Cours Agroequipement
Cours Agroequipement
REPUBLIQUEALGERIENNEDEMOCBATIQUEETPOPULAIRE
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MmsTEREDEL'ENSEIGNEMENTSUPERIEURETDELARECIŒRCIŒ
SCIENTIFIQUE
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- LS,JiJ,-
Ecole Nationale Supérieure d'Agronomie
EI Harrach - Alger
De nos jous encore, la majorité des aliments destinés tant à la consommation humaine
qu'animale a pour origine la production agricole. Celle-ci dépend, bien sûr, des
agriculteurs, mais aussi des moyens dont ils disposent : génétiques, chimiques ou
mécaniques, en particulier des machines agricoles. Ces machines agricoles se trouvent
aussi bien dans les champs que dans les bâtiments d'exploitation. Elles ont un point
commun : il leur faut de l'énergie pour les entraîner et, quelle que soit l'origine de cette
demière (fossile ou non), elle fait toujours appel à un transfomateur : le moteur. En
effet, dans nos pays modemes du moins, l'effort humain et la traction animale ne sont
pratiquement plus utilisés, malgré certains avantages procués par les animaux,
l'autonomie qu'ils assuraient à l'exploitation, en premier lieu. Mais cefte mécanisation
motorisée que nous rencontrons en traversant les campagnes, et qui nous apparaît
aujourmuicommenaturelle,familière,relèved'unphénomène,sommetoutetrèsrécent.
La deuxième partie présente les outils agricoles les plus utilisés pou la mise en place,
l'entretien et la récolte des cultures tels que les charrues, les semoirs, les pulvérisateurs
ou les moissonneuses-batteuses.
Cepolycopiérésultedelalectuedenombreuxouvragesetdocumentsdontlaplupartne
sont pas cités dans la bibliographie. En particulier, je me suis largement inspiré des
ouvrages édités par CEMAGREF France, ainsi que des nombreux documents
accessibles en ligne.
ü. ENSA
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La réalisation de ce polycopié n'auait pas été possible sans l'aide que m'a apporté un
grand nombre de personnes tant pour les aspects scientifiques que pour le plan
persomel.
Que tous ceux qui ont collaboré à la préparation de ce polycopié soient félicités pour
l'aide indispensable qu'ils apportent à la fomation en général.
ü ENSA
TnnmËi Ëi EHEÆEËEËËmEEh EmEm
Sommaire
Chapitre 01 : lntroduction et historique du machinisme agricole
1. "TRODUCTI0N A L'AGROEQUIPEMENT
1.1 Définition
1.2 Utilité
2 Eléments constitutifs
2.1 Le Moteu : souce d'énergie
2.1.1 Constitution du moteur ............................. 16
2.2.10 Laprisedeforce
2.2.11 Lereportdecharge
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Chapitre 03 : Les outils de travail du sol
3 Place et importance des techniques culturales dans l'itinéraire technique ............... „„ ........ 57
8.1 Utilisation 84
8.2 Réglages 84
9.1 Utilisation
9. 2 Fonctionnement 85
fi £NSA
TnHEmiE EE EmmE HEEÆE=mAtiTEmEri EmHm
12 Le décompactage .......
12.1 Ledécompacteur
1 Introduction .94
3 La semence
4 Le lit de semence
5 Les caractéristiques des semis .................................................. „ .................................. „ ...... 97
6 Lesemoirenligne
6.1 Uti lisation
6. 2. 5 Equipements accessoires
6.3 Réglage du semoiren ligne ........................................
6.3.2 La profondeu.
6.3.3 L'écar[ement des lignes de semis...
ü EN,SA
Ï TbEEmlE BËmËnËiEAriïEmEEri EMEm
7.1 Utilisation
7. 2 Fonctionnement .........."...........107
7.3 La distribution
7.4 Les réglages du semoir monograine ..................... ............... 109
1 Introduction
2 Ensi leuse
3 La faucheuse ................
4 LafameŒe
fi ENSA
[.lil)na..l}BEa[iB=[Link]-=næ)[Link]]æBmm.aa___±
5 L'andaineur ................
7 Embameuse
8 L'arracheuse de pomme de teiTe ................................... .................. 147
D Ledébit 168
1 Démarche ...........................
3 Interprétation
3.1 La modulation directe . 177
ü`ENSA
+ TEinEm]EElnHEËEEmEmEEriJEË.I+
4 La mise en œuvre
4.1 Equipement du matériel et £àisabilité ........
5.1 Exemple de travaux réalisés par des chercheurs dans des pays méditerranéens ........ 181
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Chapitre 01 : Introduction et
historique du machinisme agricole
1. INTRODUCTI0N A L'AGROEQUIPEMENT
1.1 Définition
Agroéquipements: bâtiments et matériels utilisé pour la production agricole et,
éventuellement, la transfomation de produits agricoles
Si les tracteurs - toujous plus perfectionnés -, les matériels de récolte pou les grandes
cultures et les équipements pou espaces vefts dominent le marché, ce secteur en pleine
mutation est aussi porté par les progrès de la robotique agricole. On le sait peu, mais
l'agriculture est le deuxième marché mondial de la robotique de service professidnnelle.
Le boum de l'agriculture numérique, dite « de précision », est également en- train de
bouleverser la filière avec le développement des technologies autour des capteurs
connectés, de l'automatisation et de la gestion de l'infomation (le « big data »). Toutes
ces avancées - de plus en plus embarquées sur les engins agricoles - créent évidemment
des besoins neufs en matière de compétences... ''`
1.2 Utilité
L'objectif final du machinisme agricole est de réduire la dépense d'énergi
nécessaire pour obtenir un travail déteminé, quantitativement défmi,
améliorer la productivité du travail. 11 existe finalement quatre possibilitës p
ffi ENSA
Polycopié de cours d'AGROEQUIPEMENT 2q#'
de-=rprofitd'meméliomtiondelaproductivitédesonœavail,oucequiaumêm%¥Œ:lamiseenœuvredemécanismesusceptibled'économiserdel'énergie.
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Figure 1.3 : La machine à vapeur
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DIESEL
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ü ENSA
1 Introduction et définition
La littérature économique considère souvent de manière abusive que le symbole de la
mécanisation agricole est le tracteur, en précisant de sucroît sa puissance-chevaux,
parce que plus elle est élevée, mieux cela vaut. Le tracteur est devenu le symbole du
développement agricole et il sert d'étalon de comparaison entre pays dans les annuaires
statistiques des Nations-Unies. Plus le rapport hectares/tracteur est faible et plus une
agriculture serait « développée ».
Le tracteu est essentiellement un engin de tractage. En tant que tel, ses avantages par
rapport à une paire de bœufs sont sa vitesse et sa puissance. Ce n'est pas sans intérêt
mais ce n'est pas non plus un gage de croissance des rendements agricoles.
Le tiacteur agricole a plus d'un siècle et n'a jamais cessé d'évoluer. D'abord utilisé pour
remplacer les animaux de trait, il a ensuite permis la réalisation de plusieurs tâches en
simultanées pour devenir un fomidable outil de travail plaçant le chauffeur dams un
environnement convivial et ergonomique.
• 1856 > Le teme « tracteur » est utilisé pou la première fois en Angleterre
• 1881 > Invention du premier tracteur à vapeur et à chenille par le Russe, Fiodor
Blinov
• 1909 > hvention du premier tracteur à roues, suivit en 1914 par le premier
tracteur à chenilles, par Henry Bauchet
• 1917 > Ford invente le premier tiacteu à bâti unitaire en fonte EûH
€ ENSA
• 1950's>Essordu tracteur
Depuis 1950, les tracteurs sont de plus en plus perfectionnés, autant en temes de
puissance, de sécurité, de qualité ou encore de design.
2 Eléments constitutifs
Letracteurest un véhicule automoteur pouvant être équipé soit de pneu, soit de
chenilles. Polyvalents, les tracteurs agricoles, disposent de trois fonctions principales :
• Ils peuvent tracter, tirer des machines agricoles ou encore des remorques pour le
transport.
ü ENSA
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Polycopié de cours d ' AGROEQUIPEMENT
De manière générale, le tracteu dispose de quatre roues, deux roues motrices, situées à
l'arrière du véhicule et deux roues directrices situées à 1'avmt. 11 est également possible
que le tracteur dispose de quatre roues motrices au lieu de deux.
Autre élément important du tracteur agricole, son poste de conduite. Selon le type de
tracteur, le poste de conduite est soit constitué d'une cabine tracteur, soit il reste ouvert.
Cependant, depuis quelques années, les transmissions manuelles sont remplacées par des
transmissions automatiques ou des transmission à variation continue.
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ü. ENSA
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Polycopiédecoursd'AGROEQUIPEMEN#
Action du conducteur
Gaz brû]és
i__________________
Moteur thermique
[Link] Bloc-moteur
C'est la pièce centrale du moteur. Elle est fabriquée d'une seule pièce en fonderie
(coulée dans un moule) puis usinée pou contenir les autres pièces du moteur : piston,
vilebrequin, arbre à cames... Su la plupart des tracteurs le bloc-moteur est dit « porteu
» car il est situé entre les essieux avant et arrière et supporte donc des effons importants.
Quelques constructeurs installent un châssis sur lequel le moteu est fixé au moyen de «
s!.Je#fs 6/ocs » (comme une automobile). 11 comporte des galeries où circulent le liquide
de [Link] et l'huile du moteur.
ü, ENSA
Figure 23 : Bloc moteur
[Link] Pistons
Ce sont des cylindres su lesquels s'exerce la poussée de l'explosion. Ils peuvent être
montés de plusieurs façons dans le bloc-moteur :
- s'ils sont disposés directement dans des alésages usinés dans le bloc on parle alors de
« bloc alésé ». Ce montage de plus en plus fféquent pemet de diminuer le nombre de
pièces donc le coût de fabrication. Le liquide de reffoidissement circule dans des
canalisations du bloc ; il n'y a donc pas de risques de fi]ites. En revanche, en cas d'usure
il est nécessaire de changer le bloc-moteur car le réalésage n'est pas toujours possible et
souvent onéreux ;
- le bloc peut être alésé à un diamètre supérieu à celui du piston (de plusieus
millimètres) afin de pouvoir introduire une pièce cylindrique d'usue appelée chemise
sèche. Elle n'est pas en contact avec le liquide de reffoidissement mais avec une paroi
du bloc. Pour un bon refroidissement le contact avec la paroi doit être parfait. Cela
nécessite une précision d'usinage et un montage « à force ». La chemise sèche sera
remplacée en cas d'usure ce qui pemet de conserver le bloc-moteur ;
üb€ ENSA
Polycopié de cours d 'AGROEQUIPEMENT
1. Couvie culbuteuis
2. Bouchon d'hufle
3. Joint du œu\œ culbuœuis
4. Vœ de fixation de colasse
5. GoüjoTi de fixaüon di couvre ciilbüteus
6. Goujons de pipe d'échappement
7. Culasœ
#. Joint de culasse
9. Jauge d'huik
10. Bloc-cyündæs ou bloc moteu
1 1 . Püers de vilebrequin
12. Robinet de vidange d'œu
13. SegDænts de piston (étmchéité)
14. ScgEmnt racleu d'huile
i5. Axe de riston
] 6. Jonc de ietentie de 1'aJœ (oti circüp®)
17. Bagüe de ried de biene
15 18, Bieue
19. Vis de tête de biene
2(). Cot]8sriets de éte de bieue
2 1 . Cousshets de vilebœquin
22. Vilebœqrin
23. Clavetœ de fixaüon du pignoTi de
distribuüon et de la poi]lie de wntilateur
24. Pignon d'entrainement de la distibuüon
25. Déflecteür d'J]one
£6. PouHe de wntilaœur
27. Noix de mmivelle
28. Couronne de dérmrrenr
29, VolmLmoteDr
jo. Flasqœ de reœnœ du volant
31. Roulement à biue d'æbœ primaire
de boîte de vitcsses (rodement pilote)
32. Joint do carter d'hune
33. -d'htfle
34. Bouchon de vidange
35. Carter de distibudon
36. Joint de carter de distibtition
So#me : ETAI.
Figure 2.4 : Vue éclatée d'un moteur classique : 4 temps, 4 cylindres en ligne avec bloc
cylindre chemisé, arbre à cames latéral avec soupape en tête commandées par
culbuteurs.
~. 18
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ffi ENSA
Figure 2.5 : Les deux types de chemise.
19
- le bloc n'est constitué que de parois extérieues. Le piston est alors guidé dans *RJ,,
cylindre amovible appelé chemise humide car en contact avec le liquide
©©
® Segment coupe-feu
iiiE=E
® Segment d' étanchéité
® Segment racleu d'hufle
© Circlips d'arrêt (axe libre en translation)
© Axe du piston
© Juppe
® Différentes sections possibles pou les segments ® et ®
© Fome possible du segment racleu
© Orifice d'évacuation de 1'huile
Sowrce : Technologie moteu Foucher.
[Link] Bielles
'du
Elles relient le piston au vilebrequin donc transfoment le mouvement altemaï{ t\t
tëtè,l.`=
piston en mouvement circulaire. Le pied de bielle est relié au piston par un axe et la =\,=_*
de bielle est reliée au vilebrequin.
[Link] Vilebrequin
11 peut être réalisé d'une seule pièce en fonderie ou par forgeage puis usiné et équilibré.
Les paliers de fixation appelés tourillons sont situés sur l'axe de rotation. Les mmetons
conespondent aux endroits où sont fixées les bielles. Pou diminuer les ffottements les
manetons et tourillons sont montés su deux demi- coussinets : ce sont des languettes en
forme d'arc de cercle su 180° chacune et revêtues de régule (alliage antiffiction à base
d'étain). La forme du vilebrequin dépend de l'ordre d'allumage du moteur. 11 comporte
des masses métalliques pemettant de l'équilibrer statiquement et dynamiquement. La
précision d'usinage est de l'ordre du centième de millimètre. Le vilebrequin ne tolère
pas de défomation sinon il doit être rectifié ou chamgé (c'est une des pièces les plus
onéreuses du moteur).
[Link] Arbreàcames
11 est situé sur le côté du moteur, à mi-hauteu, d'où son nom d'arbre à cames latéral. 11
est directement installé dans un alésage du bloc (dépourvu de bague ou coussinet). 11 est
équipé de plusieurs bossages pemettant les ouvertures des soupapes par l'intemédiaire
des poussoirs, tige de culbuteur et culbuteurs. Les moteurs de tracteurs disposent de
deux soupapes par cylindre (une d'admission et une d'échappement). 11 faut donc deux
cames su l'arbre par cylindre du moteur.11 entraîne généralement d'autres équipements
annexes tels que la pompe à gasoil, la pompe à huile moteur...
21
[Link] Culasse
Cette pièce est coulée d'une seule pièce en fonderie. Elle feme le bloc-moteur à
_-_ï.
partie supérieue. L'étanchéité des cylindres est due à sa précision d'usinage
présence du joint de culasse. Sa réalisation est compliquée car elle néces
{ ENSA
Polycopié de cours d ' AGROEQUIPEMENT
nombreux usinages pour y installer les soupapes (deux par cylindre), les culbuteu
tiges de culbuteurs, les passages de liquide de refioidissement, les injecteurs (pour
moteur Diesel), les vis de fixation su le bloc, les chambres de combustion, les passages
d'huile ®our le graissage des culbuteus). La surface inférieure doit être plane pour une
bome étanchéité. En cas de faibles défomations (en général quelques centièmes de
millimètres), la culasse peut être rectifiée (si cela est prévu d'origine). Cela se produit
généralement lors d'une suchauffe du moteur. Pou des défomations plus importantes
dépassant la « cote de défomation » domée par le constructeur, elle doit être remplacée
par une neuve.
[Link] Carter
Le cafter ferme le moteu en partie inférieue et contient l'huile nécessaire à sa
lubrification. Un joint de carter évite toute fiiite d'huile. Le carter contient la pompe à
huile fixée sur le bloc et entraînée par la distribution ou par l'arbre à cames. L'étanchéité
du vilebrequin à chaque sortie du bloc est assurée par deux joints à lèvres appelés joints
de palier avant et arrière du vilebrequin. Ils sont montés serrés entre le bloc et le carter.
Toute fi]ite du joint de palier avant est facilement repérable au niveau de la poulie du
vilebrequin. En revanche, une fiiite au joint de palier arrière sera masquée par le volant
moteur et la cloche d'embrayage. Elle n'est détectée bien souvent que par la défectuosité
de l'embrayage : le disque est alors enduit d'huile et l'embrayage « patine ».
fi- ENSA
Polycopié de cours d'AGROEQUIPEMEN
®
/
® Vilebrequin ® Guide de soupape
® Pignon du vilebrequin ® Ressort de soupape
© Pignon intemédiaire de distribution © Culbuteu
© Pignon de 1'arbre à cames ® Tige de culbuteu
© CartŒ de distibution ® Poussoir
© Soupape ® Came
Sowrce : Tœhnologie moteu Foucher.
23
Figure 2.8 : Vue d'un arbre à cames latéral et son entraînement. .¢f 3
24
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[[Link] r\tiohamed Amine | Génie RiH-ai -Machinisme Agriœie -EM5`Ù`Â, . `_~_T.`~u`L>J.
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€- ENSA
Figure 2.9 : Les caractéristiques du moteur.
Les moteurs Diesel ont un rapport volumétrique de l'ordre de 15/1 à 25/1, donc
relativement élevé à cause du principe même de la combustion. La pression en fin de
compression est la pression existante dans le cylindre lorsque le piston est au PMH en
fin de compression (les deux soupapes sont femées). Cette pression est en général
donnée en bars par le constructeur pou un moteur toumant à 400 tours/min de régime
(soit moteu toumant avec le démarreu mais sans démarrer).
3 cylindres : 40 à 60 chevaux
4 cylindres : 60 à 100 chevaux
5 cylindres : quelques tracteurs de 90 chevaux (abandonné pour des raisons
25
d'équilibrage)
6 cylindres : 100 chevaux et plus. ~` .=
•-----t:..``
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Toutes les caractéristiques sont propres à chaque moteur : on peut les trouver su la fiche
technique du constructeur ou su des revues techniques.
[Link] Admission
Le piston descend du PMH au PMB. La soupape d'admission s'ouvre quand le piston
est au PMH. La descente crée une dépression dans le cylindre qui aspire l'air extérieu
après passage dans le filtre à air. Lorsque le piston arrive au PMB la soupape
d'admission se ferme. Le piston descend car il est entraîné par le vilebrequin lui-même
entraîné par l' énergie cinétique du volant moteur.
26
ü ENSA +-n-.-5::i=--à#,~
27
Polycopié de cours d'
[Link] Compression
Les deux soupapes sont femées. Le piston remonte du PMB vers le
précédemment admis est compressé dans le volume de la chambre de com `Q-,t, J -ü
Causedutauxdecompressionélevéilseproduitunéchauffementimportantdel'aHïhi±g#È#ri
[Link] Explosion-détente
Lorsque le piston est au PMH, un injecteur pulvérise, dans l'air chaud et compressé, du
gasoil en fines gouttelettes. La combustion se déclenche sans étincelle : c'est une
réaction chimique exothemique c'est-àdire avec dégagement de chaleu. Les gaz
s'échauffent dans le volume de la charnbre de combustion c'est-à-dire dans un volume
déterminé. 11 s'ensuit une montée des gaz en pression qui refoule le piston vers le bas
jusqu'au PMB. C'est le seul temps moteur qui pemet au volant d'emmagasiner de
l'énergie cinétique et d'assuer ainsi sa rotation pendant les ùois temps suivants. En
réalité pou obtenir une pression maKimale sur le piston en tenamt compte du délai
d'inflammation du carbuant, le début d'injection doit se produire avmt le PMH. C'est
le point d'injection repéré par un angle d'avance à l'injection su le vilebrequin Œar
rapport au PMl fin compression).
[Link] Échappement
La soupape d'échappement s'ouvre quand le piston est au PMB. Le piston remonte et
chasse les gaz d'échappement ou gaz brûlés vers l'extérieu. La soupape d'échappement
se feme au PMH et un nouveau cycle peut commencer. Chaque temps moteur
correspond à une montée ou une descente du piston. Les quatre temps se déroulent donc
sur 2 tours du vilebrequin. Sur un cycle de quatre temps chaque soupape s'est ouverte
une fois. Comme l'arbre à cames ne possède qu'une came par poussoir, il doit donc
toumer d'un tour. On dit que l'arbre à cames toume à mi-vitesse du vilebrequin. Si un
moteur toume à un régime de 2 000 tr/mon, il se produit 1 000 explosions par minute et
par cylindre.
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:::q::müp:oàmarue:stu:ïepm:eeue:S::rmp:::ooî:s,saes;[Link],rcnçesns::ep,::su:::o,re:eî,q:uef¥{+=;+,,
de prendre me balance domestique, de la plaquer contre le mu et de s'appuyer dessus.
Si nous regardons ce qu'elle indique, cela peut nous donner une bonne indication de la
force que nous pouvons appliquer su la voiture.
Le problème, c'est qu'un moteur, cela ne pousse pas sur quelque chose, c'est simplement
un axe qui toume.
2" x N(tr/min)
®
60 29
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2.1.5 Eléments de transmission
La série d'élément reliant la sortie du moteur et les roues constitue le circuit de
transmission. 11 est constitué de l'arbre moteur (vilebrequin), de l'embrayage, de la boîte
de vitesse, du différentiel, des réducteus et des roues. Dms le cas d'un tracteu à 4
roues motrices, on aura un pont avant équipé également d'un différentiel et de
réducteurs.
[Link] Embrayage
il consiste à transmeftre ou non le mouvement de rotation de l'arbre moteur à l'entrée de
la boîte de vitesse. 11 est composé d'm disque d'embrayage (lié à l'arbre de sortie) qui
sera comprimé enùe le volant moteu et un plateau mobile. Ce serrage va entrainer la
rotation de la transmission.
tË ENSA
Figure 2.13 : Embrayage
• L'inverseur hydrau]ique
* ENSA
vitesses rampantes (~200m/h) sont pour des utilisations sans nécessité de tractibq*sinQn .~ rï.,''.¥#
il y a un risque de casse de la boîte de vitesse. .`i:i`~.=c++~~
• La transmission powershift
Pemet de passer les vitesses sans débrayer, grâce à des embrayages multidisques à bain
d'huile présents dans la boîte. Sur les boîtes semi-Powershift, l'embrayage est encore
utilisé pour le changement de gamme.
[Link] Difflérentiel
il pemet aux deux roues du même pont de pouvoir toumer à des vitesses différentes. Ce
qui est très important en virage puisque la roue intérieue au virage parcourt moins de
distance que la roue extérieure et donc doit toumer moins vite si on ne veut pas qu'elle
patine.
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Dr FEDDAL MohamedAm"ie | Géme Ruræl-MachlmsmeA8nc0leï€+*¥::Ùà =±`\\ ,;#¢
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llbiiÈ7* de rip|]€r
Blocage de différentie] (pont arrière) Si 1'une des roues d'un pont différentiel peut
toumer librement (roue en l'air, ou glissant) toute la puissance sera transmise à cette
roue et l'autre restera immobile. Le tracteur sera donc bloqué. Pou pallier à ce problème
il est possible de bloquer le différentiel, pour que la puissance du moteur soit répartie de
la même manière sur les deux roues du pont. Par contre, la direction donnée par les
roues avant d'influera plus sur la trajectoire du tracteur : les deux roues arrière ayant la
même vitesse et plus de contrôle sur le tracteur ®uisque plus grosses), le tracteu ira tout
droit.
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ii]iiiiii=iËËEiËËîiffliimEmEiii[Ïiiiï.ÎII,Ë-M
`\\ïÈè=riïz,+,.
2.2 Traction et animation des outils
- Le soh est me"Hhe (Se dit d'un sol qui a peu de cohésion, qui est fiacile à
trœvœîllerù.
g(oM.ù-DP±
D
Le glissement est de 100% ®atinage totale), lorsque, malgré les rotations des roues
motrices, 1e déplacement du tracteu est nul.
2.2.6 L'adhérence
Pour mieux comprendre le phénomène de l'adhérence, considérotis d'abord la tmction
sur un sol dur @éton par exemple). Le coefficient d'adhérence est, dans ce cas,
théoriquement indépendant de la surface de contact roue - sol (dimension et pression
des pneumatiques). 11 ne dépend que de la nature des matériaux en présence (gomme et
béton), conformément aux lois de coulomb.
En revanche, sur sol agricole ]e phénomène cst bien p]us complexe à appréhender,
car l'adhérence dépend de l'état et de la nature du sol, de la surface de contact avec
le so] et de la scu]pture des pneumatiques.
Donc par définition, l'adhérence est ]a capacité des engins de traction, à uti]iser
]eur propre poîds pour se mouvoir et fournir un effort de traction, pour un
glissement donné.
iï ENSA
Figure 2.18 : Tracteur à chenilles (à droite) et à crampons ( à gauche)
€ ENSA
Polycopié de cours d ' AGROEQUIPEMENT
N -± rî .
> Un tassement du sol ! 11,
et l'outil ou matériel agricole que vous tractez. Pami les différentes pièces agricoles
constituant l'attelage, il y a :
• . Br¢s de [Link].. ils relient le tracteur à l'outil (outils portés) et c'est par eux
que passe tout l'effort de traction nécessaire pour tirer l'outil.
• . Pt7z.»/s d'¢#g/œge j»/¥r7.e«rs.. ils servent à arrimer les points d'attelages des
outils. La version à rotule ®oule percée au diamètre standard des axes des outils)
demande une bonne maîtrise du tracteur pou les mmoeuwes d'approche lors de
l'accrochage. Les versions à crochet automatique (modèle de la photo ci-dessus),
utilisent des rotules amovibles placées sur l'outil avant son accrochage. Le
chauffeur n'a plus qu'à les "afflaper" avec les bras de trætion. L'attelage de l'outil
est donc réalisé sans descendre du tracteur et demande un peu moins de précision
qu'avec les rotules standard.
• . Bras db /ev¢gc.. au nombre de deux, ils transmettent la poussée de mydraulique
du relevage ®artie inteme du bloc de relevage) au bms de traction pour lever ou
baisser l'outil par l'intemédiaire des chandelles.
• . CÆawde#e§ nég/¢b/e§.. ces tirants verticaux relient les bras de levage aux bms
de traction. Ils sont réglables en longueurs pæ vissage ou dévissage et jouent un
rôle fondarnental pour le réglage des outils (aplomb).
€ ENSA
• . SïzzbJ./[Link][/e«».. il existe différent modèles ®resque un par marque de tracteu)
mais leurs rôles restent les mêmes: empêcher ou contrôler le débattement latéral
des outils au travail ou au transport. Ce contrôle du débattement latéral est très
important aussi bien pou le réglage de l'outil que pou la sécurité du tracteu et
du chauffeu.
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[Link] Mohamec! Amine | Génie Rural -Machinisme Agricole
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EEnmËEEmEHHËEEEEmimËEfi=[EDEi]jijË
0 les outils traînés : l'essentiel du poids de l'outil est supporté par le sol;
0 les outils semi-portés : l'attelage du tracteu supporte une partie du poids de l'outil
qui possède donc au moins un point au sol;
0 ]es automoteurs : L'outil fait partie intégrante du tracteu qui est ainsi dédié à une
seule fonction.
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• -1.,, rt{lutç` P,P5t,¢r,
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D',t''buteu''
atmosphérique.
Les vérins peuvent être simple ou double effet. Un vérin simple effet ne poum pousser
que dans un sens et n'aura qu'une entrée/sortie d'huile, alors que le vérin double effet a
un contrôle dans les deux sens et deux entrées/sortie d'huile.
On utilisera le simple effet dans le cas d'outils dont le poids assurera la descente par
gravité. Le vérin pourra pousser dans l'autre sens pou assurer la remontée de l'outil. Le
double effet est par contre préférable pou les réglages de l'attelage. Les vérins sont
contrôlés par des distributeurs branchés aux parties hydrauliques haute pression ŒJP) et
retou du tracteu (respectivement en rouge et bleu sur les schémas).
• Levier position « retour » : le vérin ne sera soumis qu'aux forces extérieures (à savoir
le poids de l'outil) et rentrera
11 est possible de rajouter assez facilement des distributeurs supplémentaires à ceux déjà
présents sur le tracteu Mais il est interdit de les installer dans la cabine du mcteur pou 40
des raisons de sécurité liées aux hautes pressions. ,riï,ïg-+`
`:..j-:::ï:___/,ft
[Link] M®hamec"`mme | Géiiie Rur@i "ach"sme Agràc&+e\u-ERj:ëÀ
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Figure 2.22 : Distributeur mécanique et électrique
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[Link] Mohamed Amine | Gérîie Rurai -Machinisme
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Polycopié de cours d ' AGROEQUIPEMENT
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lors des montées et descentes du relevage hydraulique.
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force les sorties de prise de force co¢é tracteur ont des dimensions nomalisées
43
Figure 2.23 : Différentes types de prise de force
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Polycopié de cours [Link]
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t |jnnEmËE FHni uHEËEEnmEmiïEËH*+B|Ëii!Em
Au travail ce même tracteur, aura la capacité de transférer une partie de son ids avant su
l'essieu arrière ¢u§qu'à 80 %) pour améliorer l'amcrage du tracteu au sol st-àdire son
adhérence: c'esf /e reporf de cÆcirge. Ce transfert de poids est fondamental ur .utili?Êr-
re.s`.ÈLËëæ±ËæüL q¥:=...
pleinement sa capacité de traction (ou effort de traction), d'où l'importance du
réglage de l'attelage des outils.
Pratiquement, l'effort de traction ne dépasse pas 60% du poids total du tracteur augmenté
des reports de charges (outil et masses d'alourdissement). Un tracteur d'un poids en ordre
de marche de 4 tonnes pouma rarement exercer un effort de traction, sur un terrain
agricole, de plus de 2,5 tonnes.
Sachant que l'effort de traction est directement lié au poids du tracteur attelé, il devient
donc aisé de trouver le poids optimum de l'attelage: /e po!.d§ adwére#f /ow e#core azpe/e'
le rapport poids/puissance).
2.3.1 Généralités
Le matériel d'une exploitation n'a de raison d'exister que s'il peut se déplacer su les
champs, su les routes et sur les chemins.
45
La résistance du sol à la pénétration de la charrue s'oppose à l'avancement du tracteur.
Le binage ou les traitements phytosanitaires en cours de végétation ne peuvent se faire
que dans d'étroites limites de passage. Ces deux exemples démontrent ainsi que œœàil
de traction et déplacement ne sont pas naturellement compatibles:
€ ENSA
=:Ï::Ë:É[Link]ÎÊ::±:::=:=::iz±ZgïÏIÏ,-Ï,:.-
T Le reiief et la smctm du sol sont des domées imposées à l'agriculteur s" qHr y
puisse les modifier dans le seul but de faciliter la locomotion.
|Touslestiava"dusolaugnententlaprositédusoletsontdoncdéfavorablesàl\;\\\;i`.`.€i_`~._|#~
traficabilité.
1 Enfin, l'exploitant passe de nombreuses heures sur les machines, un confort suffisant
doit lui être donc assuré; le tassement de la colonne vertébrale est une maladie
professiomelle très répandue chez les agriculteurs. Même si de nos jous les càbines et
les sièges des tracteurs sont de bien meilleue qualité, les pneumatiques font partie des
éléments qui amortissent vibrations et secousses.
1 Supporter les charges qui lui sont imposées aux vitesses d'utilisations sur route ou su
champ.
1 Procurer pour tous les travaux, en toutes conditions de relief et de l'état du sol,
l'adhérence nécessaire à l'avancement.
1 Faciliter par son aptitude à transmettre les efforts du moteur, ainsi que par sa durée
une gestion économique de l'exploitation.
-ENSA
[Link] Mohamec! Amine | Génie Rurai -Mai-hinisme
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EbinE±mEÏ EE mmE] HHEEEEiEnriE=mEm E ËÙ\ ËEÏ``i!i
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tant les applications du tracteur, des automoteurs et de matériels de transp sont
nombreuses:
i Les pneus "tracteus" utilisé sur les roues motrices des tracteurs et des
ï.`-:à ,I
automoteur
i Les pneus "directeurs" utilisé sur l'essieu directeur des tracteurs ou automotrice à
deux roues motrice
i Les pneus "porteurs" utilisés sur tous les matériels de transport agricole.
Le choix d'un type de pneumatique consiste donc à trouver un bon compromis pour une
utilisation aux champs (adhérence, dimensions) et lors des transports sur route comme
au champ (capacité de charge, résistance au roulement, pression au sol ,... ).
Les caractéristiques d'un pneumatique agricole sont défmies par une série de marquage
sur ses flancs, exemple sur un pneu de marque MIcmLIN:
ü ENSA
+ TE|nmE bE IEHE EnEEmEEmE=mEËHÎ]BLEHHm+
Enveloppe:
}ante:
F iargËur imÈrieure.
11 haüteur d'accrûchageÀ
0 diamétr€ dü s€at {diamètr€
ir`t€n€ur du prieiJ}.
Œ:,,:,,bï4':
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iiËiEi=E
::uFL:aËntïaËtîrlgtndaËu:'Ëëï::Eïahïàrîû;Œne--q-àhaule"rég-,eprdeu-éf,-
3:=,na5Ü:Ï|r[Link]Lzn¥.a7C:,œéec::ror,°J#i::egTreenF?oidissementiiquide,àquaLresoupapespar
:Ï"£gsr=Loif de cart)üraiu 34Û iitres
6- Cablne [Link]
7- Siëge coiifar[ a su5pensic]n pneu.T`atique iongitudJiiale: [Link] ei siipporL lombaires
g,-é£-àTàq€useb®uesavantamovib,es
9- Prlse de fûrce avant
` ,,, ~`t,`,,zz
t £NSA
EmHË!HEEËËinEËiiËiiËiHiËiËïriEËïmH=Ï[Link]ïï„m
•\`\
La préparation du sol doit permettre d'obtenir une répartition régu[ière des semences
su le sol, un enfouissement à une profondeur convenable pour les mettre à l'abri des
animaux granivores et un placement, au printemps ou en été, au contact d'une terre
suffisamment humide favorisant leur gemination; dams ce cas la, sauf si l'humidité est
excessive, il faut que les préparations du sol permettent, après semis, le contact de la
graine avec une portion de terre rassise ou tassée dans laquelle les mouvements de l'eau
se feront aisément.
Le travail du sol pemet d'obtenir une répartition et la mobilité des agrégats et particules
du sol. Cette mobilité des agrégats les uns par rapport aux autres, favorise le
cheminement des racines dans le sol, puisque leur extrémité exerce une pression qui
peut déplacer les particules de terre.
Les actions de travail du sol visent, avec ou sans l'appoint des agents climatiques, à
ameublir la couche arable et le ]it des semences. Cette action, en apparence très banal,
désigne les opérations mécaniques qui pemettent à l'agriculteur d'atteindre, plus au
moins, chacun des dix objectifs suivants:
50
* ENSA
+ ËinEEi]ËËËËEimEEË=EEm EÏ\:`EEm
tÀx:,.,j-
•..`-=üi-Ï~/`
®ËË
123
51
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\\ - `---:¥f-ii`
Mabdo
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"qmo`ri_`=
> La maitrise de la propagation des mauvaises herbes, des parasites et des maladies
Les priorités dans ]œ objectifs de travai] du so] varient selon les circonstances et les
façons culturales choisies: terres de texture différente, plus ou moins humides, plus ou
moins riches en éléments minéraux nutritifs, cultures plus ou moins envahies de
mauvaises herbes, plus ou moins sensibles au développement des maladies ou des
attaques d'insectes. Le climat est aussi un facteur déteminant, ainsi que le choix des
rotætion s cu ltu rales.
TCS, TSL ou AC ?
cu-r:|e:psï:ci::ïœt,e,-TessLqud:eï:,eqn:£rié:rnsaioanbï:lr,ne:oïtcTÎ#:,tj;É
[Link] Mohamed Amine | Génie [Link] -Machinisme Agricoie -E`rssA --.--- ~-<JJ;~*
ü ENSA
nombreux avec `Conservation Tillage', `Conservation Agriculture', ` tainable
Agriculture', ou encore `NahTill Agriculture'. Nous allons redéfinir ici ces
temes :
J>_"toumtï
[Link] en sürface Tra`'ail prorond s:im reLtmmemëni
tr,,, + , \
SEmis DireL.L Tra`'ajl s üperriciel Pseudd+Iabûu Déi`ompacLagÊ
\\--î
DroFEDDALMohamedAmine|GénieRurai-r`bAach!nismeA8ricbtéTE`ïÏ#Ï*,[Link]+
¢ ENSA
(rotation adaptée).
d'améliorer et de mieux utiliser les ressources naturelles liées à la gestion des sæs=L~=``L
l'eau, et de l'activité biologique. L'AC n'est pas un but en elle-même mais plutôt un
concept : la gestion de la fertilité des sols est l'objectif final.
54
'ï'.),
*lp, `_
DrFEDDALMohamecjAmme„émeR"a-ac,-,sm£à,`iïïï®,€_-EF+SÂ
`-`.-`-±---=-é-/
< ENSA
---.=--::,_+:_/
Matériels utiHsés
La chartue Cultivateur lourd Chisel, Cover-crop
Les itinéraires techniques Plusieurs matériels sont Les outils utilisés sont des
sont basés su l'usage de possibles : cultivateus lames droites ou obliques,
chamies à socs forcé- ment lourds, chisel utilisé en équipées de différents types
associées à d'autres profondeur... de socs.
interventions.
Opération de travail Opération de travail du sol
Opération de travail profond avec mélange des sams retoumement ni
profond qui compone un couches de sol mais sams mélamge. Cette opération .,r
55
mélamge et un retoumement de celles-ci. restructure le sol par .,#'
retoumement des couches fissuration et ffagme i'ï=
1 -kJ~â``Q®!®
de sol.
Matériels spécifiques
Association de disques et de dents avec Semoir de semis direct
un semoir
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Les matériels spécifiques sont une Les matériels de semis direct sont en
combinaison d'outils de déchaumage, général lourds afin de pénétrer le sol. Ils
animés ou non, couplés à des semoirs, ce sont équipés de dispositifs pemeftant de
qui pemiet de réaliser plusieurs objectifs travailler le sol sur la ligne de semis, à
en un seul passage..Opérationdetravail du sol permettant une profondeu allant de 2-3 cm à 10
cm. Ce sont toujous des matériels
spécifiques.
ü ENSA
J---ï, ` _,_f/
Polycopié de cours d'
Par contre, dans le cas d'une porosité trop élevée, les échanges, entre les racines et le
sol seront difficiles, ce qui affectera le développement de la plante dans son ensemble
car les racines, en mauvais contact avec le sol, trouveraient des difficultés pour puiser
les éléments nutritifs.
Dès 1935, les pouvoirs publics prennent conscience de certains effets néfastes du labour
et déclarent que l'érosion est une menace nationale. Le gouvemement établit alors le
So7./ Co#Lgerva/7.o# 4c/, instaue le S{c}/./ Co/zservafz.o» [Link] au sein de l'United States
Departement of Agriculture (USDA) et met en place des mesures de conservation du sol.
Pami les solutions proposées émerge une technique culturale qui consiste à travailler le
sol superficiellement pou y maintenir des résidus de récolte pendamt la 57
€-ENSA
Dans les années 1960, la diffiision de l'herbicide total Paraquat et la cons ct,ion de
semoirs adaptés accélèrent l'essor de l' agriculture de conservation.
*-. '
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En 2000, plus de 35 % de la sole nationale est cultivée selon les principes dè``ù`e' '
agriculture. L'expérience nord-américaine s'étend hors des ffontières du pays. La
technique élaborée aux Etats-Unis se répancl au Canada et surtout au Brésil qui connait à
la fm des années 1960 d'importants problèmes d'érosion hydrique. Comme les
conditions pédoclimatiques du Brésil diffê)rent for[ement de celles des Etats-Unis, la
recherche agronomique est sollicitée pour adapter la technique américaine au contexte
brésilien et pour élaborer de nouvelles modalités de culture.
Historiquement, les premiers pas du Semis Direct (SD) dans les pays du Maghreb
remontent aux amées 1970-1980, lorsque des essais ont été réalisés par les structures de
recherche publiques avec des semoirs américains (du type Tye) importés pou
l'expérimentation. Cette approche semble avoir été abandonnée par la suite, sauf au
niveau d'essais en station menés par l'INRA du Maroc.
A la fm des années 1990, les Groupes infomiels du réseau s'intenogeaient déjà su leurs
itinéraires techniques et leus coûts de production, dans un contexte où les sécheresses se
répétaient et où la rentabilité déjà limitée de leurs productions pouvait être remise en
cause par la libéralisation du secteu cérihlier. Ils se sont alors intéressés à ces «
nouvelles approches » dont parlaient quelques chercheurs au Maghreb, et que
pratiquaient déjà de nombreux agriculteurs de par le monde : abandon du labgF,.
techniques culturales simplifiées (TCS) ei[ semis direct ; des pistes à
répondre localement à des problèmes d''économie d'eau, d'érosion, d
mécanisation...
;t
€ ENSA
5 Lelabour
Le labour constitue une séquence très imp{irtante dans la série des travaux e ctués. 11
consiste à découper successivement toute la terre à travailler en bandes
retoumées plus ou moins complètement, de façon à ce que leur partie inferieur.e```stfi-=.-'-
:/
ramenées à la surface, ameublie et soumise ainsi à l'action des agents atmosphériques et
des outils de reprise: par la même opération:, la végétation de surface est entenée.
L'exécution du labour mobilise une part non négligeable du temps et des moyens de
traction dont dispose l'agriculteur ; il pose avec acuité le problème de l'adhérence du
tracteu à roues.
La qualité du ]abour dépend des caracté]ristiques du soL, de son état et dcs veisoirs
utilisés; elle a une influence directe sur la facilité d'exécution des travaux de
préparation superficie]le du sol qui font Suite au ]abour et une certaine influence sur
le rendement des récoltes ultérieures.
La rasette découpe en surface un petit volume de sol qui, projeté en fond de raie avant le
passage du corps principal, se retrouve sous la bande retoumée par le versoir. Suivant
son type et sa position, la rasette pemet ainsi d'enfouir plus ou moins profondément les
résidus organiques et les mauvaises herbes.
59
ü ENSA
Fenc]II]ernent
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61
• versoirs
f gÊ æB "ÏË Z2D cylindriques
« C » et parfois à
iEEiEËËËiËE claires-voies
«A».
• il existe aussi
des versoirs
hé[Link] « 8 »
et cylindro-
raiseftes droites ou hé[Link] « D ».
polyvalentes « A ».
il existe aussi des rasettes
droites 8, à ma.i.s C, à fumier
lp=.L__
62
:-:_._:ii:_=-= :.=: \`
\,
`.``'\-`
cmùe ciéneLé
Rappel du rôk do cmtre et de h rsÉætte
ie(.outl?,,`vŒïjà [Link] d'uiE. petite motte en Toi`d de raie` puis
basrùpmeni [Link]`e de la baLi`dp do ioiTe
l. stc
ï-
"' `--`
l.. C`harri.r.
[Link]..[Link]
Representation schematique dii mvail de la raseup
> Les charrues simp]es versent toujours les bandes de terre du même côté par
rappoft au sens d'avancement du tracteur. Deux largeurs de travail successives
sont alors séparées par un ados ou par une dérayure : on parle alors de labou en
planches. Les charrues simples ne sont plus guère utilisées
qu'exceptionnellement. Elles nécessitent en effet de longs déplacements pou
pemettre au tracteu de toumer autour de la planche.
> Les charrues réversib]es, les charrucs à corps pÎvotant, ou les charrues
quart de tour offient la possibilité de verser la bande de terre altemativement
d'un côté ou de l'autre de l'axe d'avancement du tracteur, qui peut ainsi adosser
toutes les bandes d'un même côté : on parle de labour à plat. Les systèmes
d'aftelage permettant de labourer hors raie (c'est à dire avec les quatre roues du
tracteu circulant sur la partie non encore labourée, le guéret), sont peu répandus.
Très généralement, lors du labour, les roues de l'un des deux côtés circulent sur
le fond de raie, la tracter se trouvant ainsi incliné.
E
•._: _ ---,,, !
ü. ENSA
Figure 38 : [Link] types de labou
Le labour à plat:.la charrue réversible verse la teiTe à droite puis à gauche par rapport à
l'avancement, de maniène à labourer sans discontinuité, du bord d'un champ à l'autre, en
donnant au labou un æpect plat, d'un seul tenant et sans dérayues, sauf en fin de travail.
o ]es charrues semi-portées sont attelée sur des bames de traction du relevage et
rçposent au sol par l'intermédiaire d'une ou deux roues. La tête d'attelage est
parfois articulée, ce qui facilite les manœuvres.
o Charrue portée
o Charruetraînée
o Les charrues avant, réversibles, sont placées devant le tracteu grâce à une tête
d'attelage modifiée. Cela permet une meilleure utilisation de la puissance du
tracteur lorsque celui¢i est à quatre roues motrices. Cependant, rendant difficile
la circulation sur route, ces chames n'ont pas remporié un grand succès.
o Les charrues vigneronnes : le travail du sol étant rendu difficile par la présence
des ceps, et la nécessité de chausser ou de déchausser régulièrement ces demiers,
on conduit à concevoir des chames équipées d'un cops àci#ecn cemü/ composé
de deux ensembles symétriques, comportant chacun un soc et un versoir, afin de
rejeter la teme de paft et d'autre, avamt de terminer le labou par une dérayure
centrale.
;,ï+__>ï -
[Link] Mohamed Amine | Génie Rural -Machinisme A#ric lç -`ENSA
fi ENSA
=::]:::Ë:Î[Link]îî::Î:::::Ï::IIzfz±
butteur. Elles sont utilisées pou les cultures nécessitant la con Ôn d'm billon
éf'ï,Ôt
(asperges, pommes de terre, taro...).
o Les charrues défonceuses ont pou objectif de réaliser un traùqil ¢ès profipnd
(0,4 à 0,8 m) pour préparer l'implantation d'une culture péremè. Ces .çaïâriuës ''`
dont monosocs, équipées de versoirs cylindriques.
\`..
ü-ENSA \
T><*F-J
sera faible.
Ëin ,:{ = P J L
=-`ï, #f
il+l
:.:|Ïnïf:ï!=#ï,':ËV5±Èb::Ë=bandehtimEbmq
Dans les charrues portées le réglage se fait paff le mécanisme de relevage hydraulique
Dans les charrues polysocs (semi portées), en plus de relevage hydraulique une roue de
jaugepemetdecontrôlerlaprofondeurduoudescopsarrièresdelacharrueenroulamt
sur le guéret (charrue 3 corps et plus)
L'aplomb doit êtie réglé de manière à ce que ]a charrue soit perpendiculaire au plan
du sol, malgré l'inclinaison du tracteur. Le réglage se fait par les chandelles pour
charrue simple et la position des butées pour charrue réversible.
Leréglagedutalormagedéteminel'horizontalité[Link]
doits'appuyermodérémentsulefonddelaraie,parl'intemédiairedutalon,pouavori
une bome stabilité. Le réglage s'effectue en modifiant la longueur du bras supérieu de
l' attelage trois point.
66
ENSA
[Link] Pù'1ohamed Amine i Génie Rural -Machinisme
•,.,`,,
ü ENSA \
``:,:``:=ér=;:`'
!
Figure 3.10 : Le talonnage
Le réglage du dévers de pointe consiste à aligner les contre - sep para]]è]ement au sens
d'avancement. Sa modification se fait par une bielle à vis
67
é ENSA
Figure 3.12 : Principe d'm dispositif de sécurité non-stop hydraulique et sécurité par
boulon de cisaillement
68
ü. ENSA ``
.)/-
+ '; `--\,
Figure 3.14 : Description d'une charrue à disque portée
Chaque coips de chamie est équipé d'une ca]otte sphérique appelée disque. Ce demier
découpe une bande de terre de section sensiblement el]iptique et la retoume sous ]'effet
combiné de ]'avancement, de l'auto-rotation et d'un déflecteur fronta] appelé
''versoir de disque". Les charrues à disque sont en général équipées à l'arrière d'une
roue stabi]isatrice tranchante et inc]inée quî maintient ]a charrue en ]igne,
compensant les forces latérales qui s'exercent sur l'outil. Le disque, fabriqué en acier
traité pour résister aux chocs et à l'abrasion, a la fome d'une calotte sphérique de
diamètre variant de 60 cm à 1 m, la flèche pouvmt aller jusqu'à 20 cm. Le bord du
disque est en général biseauté pour améliorer l'efficacité de découpage du sol. Chaque
disque toume librement sur son aKe ; un petit versoir ffontal améliore le retoumement et
le mélange de la terre et des débris végétaux, tout en limitant les risques de bourrage.
> La profondeur
üËml!
laæEOË
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h.ïîùi=-. '-~- ~_ .{
HER+mEHEEEHEBnËm=EmEmmHEEûEEm
i,.
(éviter le patinage excessif), le système de relevage est consigné sur l.è, édn"ôle
d'effort ou le contrôle mixtes s'il existe. \¢\ -
•\,,`\
\.1
rAe:somft°:een[ta::u:ég±8:.Î:e::ep::fi::::tï:'nv:;[][earcaouh::£a£ed:es:::e\£Î°`:ç=ïT.:~:_~.#
desserrer, sol meuble : serrer la vis du compression du ressort). un bon réglage
assure une bonne stabilité de la charrue ( c'est à dire la roue stabilisatrice
s'accroche mieux au sol).
ü.- ENSA
EnnmËHËmEnHEmEEHtil=mHËË=,ŒHM
- La position des butés (gauche et droite) dans le cas d'une charrue réversible ( àa
disques pivotants).
Nomalement la largeur de travail de chaque disque est fixée par les réglages
d'atelier (angle d'entrure) et par le réglage de l'angle de coupe dans le cas d'une
cham]e à disques pivotants munie de butées. ainsi duant le travail la largeur de
la bande coupée par chacun des autres disques. Ceci est assuré par la rotation de
l'âge par rapport au sens d'avamcement. dans la pratique, ce réglage est réalisé par
rotation de l'arbre coudé ou changement de trou, selon le mode de conception. La
rotation de l'arbre coudé agit sur la rotation de l'âge et par conséquent sur l'angle
de coupe. Un angle de coupe plus élevée pemet d'augmenter la largeur de la
première bande et au contraire, une diminution de l'amgle de coupe pemet de la
diminuer.
Par ailleus, il faut s'assurer que la voie du tracteur est compatible avec la Largeur 71
',
i,`;4f'
Ï\
[Link] M®hamed Amine ! Génie RUFal -Machinismà`Agnco!e -ENSA
ù. ENSA -- : r = _,?```,
EnnHmE HH mmE HHEEEEEmËmËEH mm
`\`` J,
•\€-`,----=_iïl-=æ_;pz,/,"
Une charrue bien réglée signifie en plus de la qualité du labour, plus de confoft pou la
trajectoire et plus de stabilité tracteuroutil. Ce réglage est obtenu par une tianslation du
bâti vers le guéret ou vers le labour selon le cas de figure. La translation est obtenue par
le déplacement latéral de l'arbre coudé. Dans certaines charrues loudes ®lus de cinq
cops) ce déplacement se fait à l'aide d'un vérin hydraulique ®our plus de détails
consultez le manuel d'utilisation du constructeur).
Une fois le devers réglé, vérifier que la largeur de la première bande n'a pas été faussée.
ü\ ENSA
•. -±*f
-`*r:: ' __,-ft-;-.^J ,,
- ]'ang]e d'entrure est compris entre le plan du tranchant du disque et le plan
varie entre 20 et 25°. Plus grand est cet angle, meilleur est le retoumement et
de la terre et des débris végétaux ou du fiimier.
En conclusion :
[Link] à disques
73
•là-'iNSA
[Link] M®hamed Amine | Génie Rural -Machinisme Ag j(
ü ENSA
Polycopié de cours d'AGROEQUIPEMENT
6 Lesoutilsàdents
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6.1 Le cultivateur .`.`< `
Leteme"cuitivateur"groupetouteunefamilied'outikàdentsquisedifféreri`ài`:`Ïff'-tl==±`'
par la forme dcs dents, leur espacement le poids et le dégagement sous bâti. Les
cultîvateurs [ourds (4 à 5 dents au riètre, 60 à 75 cm de dégagement sous bâti) sont
adaptés à des opérations de déchaumage et de reprise profonds, voire de décompactage
en non labou. Les cultîvateurs légers (4 à 7 dents au mètre, 45 à 60 cm de
dégagement sous bâti) sont appropriés en préparation de lit de semences.
6.1.1 Fonctionnement:
Les dents du cultivateur provoquent un fendillement de la terre sur leur passage. Les
mottes sont alors projetées latéralement et s'entrechoquent, ce qui permet d'affmer la
structure de la couche travaillée et d'incorporer éventuellement les résidus de cultLire. La
74
terre fine glisse dans le sillon fomé par la dent tandis que les mottes restent en surface.
La souplesse de la dent, obtenue par différents types d'étançons (double spire, avec
ressort plat ou à spire) accroît l'effet de ftagmentation de l'outil.
fi ENSA
+H\Ü Gfossesmatt€s
4
c'd{ J'r,r+rr_` . .
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50cn •`..`,..`.,.:.,.:.....\,`'....^
[Link].1 Lechisel
Le mot CIHSEL très couramment utilisé en Algérie, est une appellation anglo-saxonne
qui signifie ciseau ou burin. Cet outil a été développé au Etats-Unis, durant les amées
50, afm de pemettre, dans certaines zones semi-arides soumises à une forte érosion
éolienne, une préparation des sols sans enfouissement systématique de tous ]es débris
végétaux encore en surface.
75
Selon les œnstructfflrs, l'écartement ffltre dents varie de 25 à 40 cm. La dent est fiMée sur le bâti et æ
compase de deLix paTties : I'étiinçort {C) Æ le sec {D}.
En conclusion :
76
[Link] Mohamed Amine | Génie Rur@l -Machinisme AgriccHe -ENSÀu t~a¢'i` `f.`.'
fi, ENSA
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Chisel
Equipements Etançons
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* ENSA
TnnmËBZEmEEHEmEEmEEmiE!!i|EmEE
• Les étançons rigides sont fixés au bâti grâce à de fortes brides soiËçent associées
àdesmssoftsamoftisseuHouàdesdispositifsdesécuriténon-stori*g+``?+===ç±?='+?,/`
ressorts.
• Les étançons flexib]es sont fomés de lames flexibles incurvées en arc de cercle
ou en S fixées au bâti grâce à des brides associées, ou non, à des ressorts
amortisseurs. La flexibilité des étançons et l'action des ressorts amortisseurs
pemeftent dans les cas favorables, des vibrations qui fissuent le sol et
disloquent les mottes.
/ Les socs : selon leur utilisation, les chisels peuvent étre équipés de différentes
fomes de soc: socs classiques, socs de scarifiage, socs vrillées, socs bombés,
socs billonneus, socs effilés ou pafte d'oie Œour aiTachage des mauvaises
herbes). Les socs du chisel présentent des dimensions plus importantes et
robustesse supérieure à celles des cultivateurs, afin de résister à des sollicitations
plus sévères.
Dr FEDDAL
[Link] Mohamemminmen!e
Mohamed Amine | GénieR"i
Rural Machinmejâ{;:\tr;cŒje+ ENSA
-Machinisme ÆÀricTÇÈJe -`EN *//
-Eff
ë; ENSA
Figure 3.27 : Diffërents types de socs
[Link].1 Le vibroculteur
Appelés parfois «cu]tivateurs danois » ou « cu]tivateurs herses », les vibroculteurs
sont des cultivateurs dont le mode d'action des dents fait surtout appel aux vibrations.
Ces vibrations engendrent un écrasement des mottes et un émiettement du sol. Les
vibroculteurs sont particulièrement recommamdés pour les tenains en pente du frit qu'ils
laissent m sol rugueu en surface pemettant de limiter les problèmes de ruissellement
et d'érosion.
Les vibroculteurs sont des outils utilisés pour la reprise et la prépgmation des lits de
semences. Ils sont souvent associés à des rouleaux pour pemettre un nivellement du sol
après le passage des dents.
79
[Link] Mohamed Amine | Génie Rura! -Machi n`;;:;,Ï Agrico!e -ENSÊ ,;;P`.
80
•AT/
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¢1 ENSA
Hnnmz EE FmE HnEÆEEEm=mEü=È\ ËzmEE
Pami les profils des dents rencontrés chez les vibroculteurs, citons deux types de dents:
«Kongskilde» et «Marskstig».
81
Fîgure 331 : différents types de dents du vibroculteu
`NÏvfffftie-V"F{ff';;
[Link] Mohamed Amine ! Génie Rurai
``-..\.ï*_- _-:-_--=„
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üÏ ENSA
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6.1.3 Les réglages desoutilsàdents
Les réglages d'un cultivateu dépendent de son utilisation reprise profonde ou
superficielle, déchaumage, etc.
Cultivateurs à dents :
Etançon vibrant
: Amoubm Le sol
(vibrœulteur)
1
Dents, lame niveleuse, herse
roulante, herse peigne. . .
7 Laherseclassique
Les herses sont destinées aux opérations de préparation du lit de semences. Elles
82
perinettent d'ameublir superficiellement le sol soit, de le nettoyer en ramenant à la
surface les mauvaises herbes, de le niveler et, objectif pou lequel elles ont été conçues à
l'origine, d'enfouir les semences. Elles sont appanies au Moyen Ag en même temps
que la charrue à versoirs.
83
C'est un outil énergique qui coupe le sol et laisse une couche de terre fine, en surface
sensible à la battance.
Les dents coudées peuvent lisser le sol en fond de travail en conditions humides
constituant un obstacle aux racines.
8.2 Réglages
84
Plusieus réglages et équipements pemettent de modifier la fmesse de travail
fi, ENSA
EnHFmË HE HEmE BnEEEEEAriTEmi`rEfi H Mm
9.2 Fonctionnement
Ces outils sont munis d'un ou plusieus trains de disques dont l'angle d'attaque, réglàble,
dépend du travail à effectuer. Par contre, contrairement aux charrue à disque, les
disques sont disposés verticalement par rapport au sol. Les disques ont la fome d'une
calotte sphérique plus ou moins bombée, de diamètre plus ou moins grand et dont le
bord tranchant le sol est lisse ou crénelé. Ils tranchent le sol su une profondeu qui
dépend de la taille et du poids de l'engin, découpant une bande de terre qui est ensuite
partiellement retoumée pam le disque lui-même. Le mouvement de la terre dépend de la
taille du disque et de sa courbure. Pour augmenter l'efficacité de pénéffation, le bord du
disque peut être crénelé, mais dans ce cas, l'usure est plus rapide. Enfm, les disques
peuvent être équipés de grattoirs (décrotteurs) qui raclent la terre collée à la pièce
travaillante, afin de diminuer les forces de ffottement.
85
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EnnEmEEE±EmEnHEEEEEmEmEHH][]`Ï!EEEm
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Figure 3.37 : Vue de dessus d'un disque de pulvériseur et son angle d'attaque
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Ces outils sont proposés en trois gammes : légère (moins de 350 kg par m •;:;moyeme
•-__=.:, .,:/
En conclusion :
87
10 Les rouleaux
Ces équipements sont entièrement dédiés à ]a prépamtîon dcs lits de semences (à une
exception près, le roulage des jeunes céréales ou des prairies pour favoriser le tallage).
Ils agissent de façon très superficielle su les sols, qu'ils tassent légèrement (on parle de
rappuyage du lit de semences), tout en complétant l'action de ffagmentation des mottes
en surface.
88
ü, ENSA
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EnHEEÆiE HEHHmE nHÆEEËEmEHmEn mm
A l'heure actuelle, les rouleaux sont rarement employés seuls : ils so#t?a§,sociés aux
autres outils de préparation superficiels. Les rouleaux sont util
longtemps, sous des fomes diverses. Au début de la motorisation, ce:#sÈ
simplement été attelés au tracteur : les types utilisés actuellement sont dd`n\c*directement
:ieïpi:Ï:n:e=éeaï:;oftyfssdauut:Tt?spod:r,aaËpctt:::eïi=aatléeri;efsu:Lqxu:sit:s::;fldè,:`;Ïàniéî:-e=:/
élevées et aux grandes largeurs.
La diversité des fomes et des poids des rouleaux s'explique par la complexité des
problèmes à résoudre. 11 faut en effet :
t] tasser légèrement le sol (pou améliorer le contact teme graine, favoriser les
remontées d'eau par capillarité et éviter un assèchement trop rapide de la
surface),
D le niveler ®our faciliter la récolte lorsqu'il faut que la barre de coupe passe très
près du sol),
B parfaire l'action des outils précédents en diminuant la taille des mottes en surface
tout en triant mottes et terre fine. Le tout en évitant les bourrages.
Comme pour toute action contribuant à la préparation des lits de semences, il faut
adapter ces objectifs aux risques liés à la nature du sol et du climat (risque de
dessèchement trop rapide du lit de semences, risque de formation d'une croûte de
battance), aux exigences particulières de la culture à implanter ainsi qu'à la nature de la
cultue précédent.
90
*- ENSA
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-~,`,\ -fJZ:'//'
11 Le sous solage
Le sous-solage est une opération dont le but est de régénérer la structure des horizons de
sol situés sous le fond de labour. Réalisé avec un outils à dents droites (sous soleuse)
cette opération poursuit deux buts principaux :
9fi
Le sous-solage a pour effet de limiter les échange d`air et d'eau. Une bome activité
racinaire dépend d'un sol riche en oxygène.
Les sous-soleuses soulèvem les sols compacts à grande profiondeur sans remonter les
mauvaises terres.
12 Le décompactage
Le décompactage est une technique de travail du sol profond, sans retoumement qui se
distingue du sous-solage par une profondeu de travail inférieue (qui ne dépasse pas le
fond de labour). On peut réaliser un décompactage à l'aide d'outils non animés à dents
(cultivateu lourd) et d'outils animés par la prise de force du tracteur (cultivateurs rotatifs
92
à aKe horizontal). La profondeur de travail (qui peut atteindre 30 cm), ainsi que
l'intensité de la ftagmentation, varient suivant l'outil utilisé.
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fi ENSA *`¢%,¢:`
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l'occæiondesrstolœs),sansretoumementnienfouissement,pourmainteni\k`=p::±e=;;#,j``</
organique à la surface du sol.
12.1 Le décompacteur
Le décompacteur pemiet de réaliser un décompactage, c'est-à-dire un travail du sol
profond (25 à 40 cm) sans retoumement grâce à des dents très robustes fixées sur un
bâti porté ou semi-porté. On réalise ce type de travail lorsqu'il y a nécessité de
ffagmenter un sol compacté (en général par une récolte en conditions humides) sur une
profondeur qui est de l'ordre de celle du labour.
93
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mfflfflmHHnmmiiiEEËEiEiiFiEHHiH„ËHiËûEHEËEHmEÏÏ\jïiEHM
[Link]t !'éludier ces de" semoirs, on traitera d'une manièTe sinplifiiée les œspects
biologiques et agronomiques du semis.
---=:FJ-//l#Ï/
+ ++ + Eii±miEHEFHmEBnEEEiËnriËimiELi!i„mm
3 Lasemence
Les graines de semences sont des organismes vivants destinés à mnsmettre un
patrimoine génétique. L'agriculture modeme utilise des semences obtenues par une
sélection rigoureuse, par l'hybridation et, de plus en plus, par les techniques de génie
génétique. Ces semences permettent aux agriculteurs de cultiver des produits à
rendement élevé qui répondent aux critères de qualité du marché
Le cout élevé de ces semences implique qu'elles soient bien traitées par les matériels de
semis et que leu mise en terre soit bien maitrisée selon les conseils foumis par la
recherche et les organismes spécialisés ; le succès de la récolte et la marge nette de
l 'exploitant en dépendent!
Pour obtenir une production végétale optimale, gage d'un rendement satisfaisant, les
graines doivent êùe placées à des profondeurs et des distances bien déteminées. Pour
y parvenir mécaniquement, il convient d'utiliser le semoir adéquat et de le régler
correctement.
Chaque plante doit pouvoir explorer une certaine zone de sol pour que son
développement se fasse le plus favorablement possible. Or, toute graine non gemée
entraine t]n manque dans la parcelle. Un ftible pourcentage de gemination conduit à un
rendement médiocre par une mauvaise occupation du tenain et laisse place libre à
d'éventuelles plantes adventices concurrentes.
En résumé, la réussite d'un semis dépend de la qualité des graines, du milieu d'accueil
de ces graines et de la qualité du travail réalisé paï le semoir.
De manière simplifiée, la qualité des graines peut être définie par trois critères: la
fiaculté gerntinœtive, l'énergie germinœtive et la régulœrité dimensionnelle.
Le lit de semence désigne la partie superficielle du sol qui reçoit les graines de semences
et leur permet de gemer, puis de développer leurs plan"les. Sa préparation est
déteminante pour assurer un taux de germination élevé. Rappelons que la valeur
geminative d'un lot de semences dépend de l'état de la parcelle ensemencée (structure
du sol) et des conditions climatiques avant, pendant et après le semis.
4 Lelitdesemence 95
/ Une strücture fine des agrégats du sol est favorable aux échanges
défavorable aux échanges d' oxygène;
/ Une structure grossière rend les échanges hydriques plus difficiles, mais
favorise les échanges en oxygène.
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TminEmiEEEEimEEnEEmiEmËEEmiŒŒii!flMEEHm
Esno,t,hcéo°:;:::::::Ïqùu:Uensec:nti:;g:::::::#::::;fi°£,eà"ce°#u}dedse;Sg:#˱:~'/'`4f'
Un lit de semence type comprend quatre zones: ]a base ou fond du lit, la zone médiane
en contact avec la graine, la zone supérieure en contact avec ]'air et la ]umière, la
zone de déve]oppement racinaire.
tourneso| 2-4 cm
5.2 Ladosedesemis
La densité de semis se raisonne en fonction de la date de semis, du type de sol et des
conditions de semis. L'objectif est d'afteindre 200 pieds/m2 à la sortie d'hiver pour les
semis précoces et 220 à 250 pieds/m2 pou les tardifs. Augmenter considérablement la 97
densité de semis n'améliore pas le rendement. Les densités élevées conduisent
régulièrement à de la verse physiologique, et favorisent le développe
foliaires.
La dose de semis est exprimée en kg/ha, elle dépend du peuplement de graines souhaité
(nombre de graine/ hectare) et du poids de mille grains Œ'MG). Elle pemet le calcul des
quamtités de semences à commander en fonction de la superficie à ensemencer.
6 Lesemoirenligne
6.1 Utilisation
Les semoirs en ligne (ou multigraincs, ou semoirs à céréa]es) sont des outils
pemettant le semis régulier en [ignes équidistantes et à profondeür uniforme de
presque toutes les graines utilisées en grande culture
98
a'/`
[Link] f`Vi®hamec! Amine I Génic;È i:;.ural -Maciiinisme fiüco!e -EFtisâ
ü ENSA
Figure 4.4 : Vue d'une coupe de semoir en ligne
6.2.1 Latrémie
11 s'agit du réservoir qui communique avec les organes de distribution et dans lequel se
trouvent les graines à semer. Pour les semoirs avec écoulement par gravité, elle est de
section trapé[Link], et a une capacité de 100 à 200L par mètre de largeur de semis. Les
orifices d'alimentation des orgames de dosages peuvent être obstrués par des vannes
coulissantes pou supprimer l'alimentation de certains do seurs.
Les semoirs avec transpon pneumatique possèdent une trémie en fome de cône ou de
pyramide.
q. ENSA
`x*=1-:=-ÏÏ,..
Figure 4.5 : La distribution à cannelures (à gauche) et à ergot (à droite)
Bnll
€, ENSA
+ Ï EElnEm]EIHE±EmËEnEËiEnbEEmni\iïiEEmŒ
leséquipemenœdecontrôleé]ectronique:ledébit,laprofondeude§èÈEi±É`'``
1e jalonnement peuvent être contrôlés par des équipements élœtroniques.
6.3.1 L'aplombdusemojr
;,¢ -.-+ï,r=?:.`
t ~ ` î`
` ^`=__,,./ -``' .; i` :`-,
L,'/ ï t.'`
ï
•,'
r..,
gmoffbimoœb.
[Link] m.l réglé
6.3.2 La profondeur
une commande centralisée peut modifier la position de tous les organes d'enterrage,
ajustant la profondeur pendant le travail, selon la nature du terrain. Une commande
individuelle permet également d'exercer par exemple une pression plus forte sur les
organes travaillant dans le passage des roues du tracteu
101
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EnnEHnE HEEmE EnÆEmEEmEE]mEflH ÏÆE,ïE H
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Cerre¢l (nco',Oct
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EEmHnmËmmnHUEHEEiinËmE]ËïiËErï]Ë"EEïiïHiHÏEiïEfflïïHÏŒËHïiHjuïïï
Suivre lors du passage suivmt. :È':\ë\, +_t^`ù`, `
E5!ËËE===ËË
La figure suivante montre que la distance @) qui sépare l'axe du traceur de l'axe
d'avancement du semoir est égale à la largeur semée (L) diminuée de la demi-voie avant
du tracteur (V) :
V
D -- L - -2
•\
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ü ENSA
=::::::Ë:Î[Link]Ê:ʱ:Ï:EÏ=::#±±
ExemDle numériaue:
C:4m
lmnc :
S (mï = 4 * 2,5 = 10 m2
ï(Ï-: :
4 150 105
5 182 `/
6 219 #,
7 256 ylU
i,\i,,,----
[Link] Mohamecj Amine !.Génie Fü.mai -!\,'i@chinisme À.àrjœie -ENSA ï * ,,,. '.
-``-L I
J ', I-_Ï;, Z .
ü ENSA
Récupérer ensuite la semence par un auget ou une bâche déposée en bas du semoir . 1-\
:-==`;j/:;,'
La surface correspondante à N tours est de : H = N * S
La quantité de semences
récupérées F2 doit être
normalement :
R-- Q*H
10 000
ExemDle numériaue :
150 x 100
R- -1,5kg
10000
Supposons que la quantité mesurée est de 2kg dans ce cas il faùt changer la position du
réglage (étape 3) vers une graduation inférieue.
106
_- ± ,;_:
DLFEDDA"ohamedAmineiGénierïijrai-MachinismeAgri€ïo^#æ±`~F`T¥:_..SiA{~=;`.'~`.
ffi ENSA
EnnEmEHEEmËHHEEmEEmEEmnfiHËÏÏËEEm
:,m}"ç,"_'.:¥
`^`L.~tï:~..,!___~'`Àï[Link]Üaçag€
_^.-,.,- r- - -
7.2 Fonctionnement
Ne sont explicités ici que les semoirs de précision multi-trémies qui sont les plus
fiéquents : chaque rang est alimenté en graines par une trémie individuelle reliée à ses
propres orgames de distribution, d'entenage et de rappuyage.
Les graines, stockées dans la trémie, sont déposées à la profondeur désirée dans un
sillon par les organes de distribution (disques alvéolés, injecteurs..) sous l'effet de la
gravité ou d'une assistance pneumatique. Avant l'ouverture du sillon par le soc (ou plus
rarement par un disque), une roue avant éventuellement dotée d'un chasse motte se
charge de niveler le lit de semences. Sitôt le dépôt de la graine par le soc effectué,
des rou]eaux si"és à l'arrière rappuient le sol ®our assurer un bon contact graine-sol)
et refement le lit de semences, en ramenant la terre écartée par le chasse-motte. Pou
assurer la régularité de la profondeur de semis, les éléments semeurs sont reliés au
châssis par un parallélogramme déformable demeurant toujours parallèle au sol.
107
1:
ffiL ENSA
Figure 4.13 : Schéma général d'un semoir de précision
7.3 La distribution
Par sa face opposée aux graines, ce disque est en contact avec la chambre à dépression
qui est soumise à l'aspiration d'un ventilateu centrifiige entrainé par la prise de force du
tracteur. Pendant la rotation du disque, les graines sont aspirées et plaquées contre les
perforations qu' elles ne peuvent [Link].
Le disque, porte à sa périphérie, des perforations dont le diamètre est inferieur à celui
des graines utilisées.
Le disque les entiaine alors su environ % de tour jusqu'au point le plus bas ou la
suppression de la dépression leu pemet de tomber dans le sillon. Cette opération est
assuée par une cloison qui agit à la manière d'une vanne.
L'action d'un sélecteur à languette crantée ou à pointes pemet l'élimination des graines
aspirées en sumombre dans les perforations .
`.\
[Link] Mohamed Amine | Génie P`urai -MachirHsuris Agr§€oie.._¥risÀ-'-''r`=`4J -``
ü ENSA
HnnEmËHEHHHËHHŒmEEnriEEmË;EE`i[HmEE
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• profondeur du semis : est ajustable par la position du soc, des roues avant ou
arrière de l'élément semeur.
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P.,,.,II,,!,,:),.,,,,,,,,.H'.:...:t'II
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[Link] Mohamed Amine | Génie Rui-@i ~ Mæchinisme Ag
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r EnnmE EZ EmmE nHEk]EEiEmËmm EŒ!|!!m
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8 Lesemoirdesemis direct
Le semis direct fait paftie des techniques culturales simplifiées, il consiste à ensemencer
une paŒ'celle en semant les graines directement dans le sol laissé pam la culture
précédente, pour être rentable et non préjudiciable pour le sol, cette technique doit être
pratiquée dans des situations favorables.
les semoirs de semis direct possèdent quelques-unes, sinon l'ensemble des pièces
suivantes:
• une trémie pou la semence, et si possible pour l'engrais, avec des mécanismes de
distribution et des goulottes diffërents;
• un disque de nettoyage, pou enlever l'excèdent de mulch sur les lignes de semis;
1. Dùue nettoyeur
Dans certaines conditions, les semoirs de semis directs disposent d'un disque nettoyeu
monté juste devant ou combiné au disque coupamt Œncadré 1). Le disque nettoyeu
facilite l'opération de semis dans les conditions tels que le mulch épais ou difficile à
110
gérer, les semences fragiles, et dans les climats tempérés / ffoids pour préparer le sol.,:.~c``
;t::,
\\.`'
[Link] Mohamed Amine | Génie Rural -Machinisme Agrico§e -EFW& +__ii;fï
*! ENS4
TnnHHmE EE EEHE EnEEEEEnHTEmmH ËEm
Un disque coupant est généralement nécessaire pou faire une ouverture nette des
résidus et éviter l'accumulation des résidus autour de certaines pièces du semoir ou, pour
éviter de presser les résidus dans la ligne de semis. 11 est particulièrement utile lorsque la
quantité de résidus sur le sol est importante et, lorsqu'on utilise un disque (dent)
ouweur. L'efficacité du disque coupant dépend de plusieurs facteus: les commentaires
faits dans ce chapitre sur les perfomances du disque coupant avec les semoirs en
traction animale sont les mêmes pour cette sous partie su les tracteur, il faut s'y référer.
3. Le disque ouvreur
Un sillon peut être ouveft par une dent ou une houe, un disque placé à un angle du sillon,
des disques jumelés ou par une poinçonneuse. Généralement, le corps rayonneur est
placé juste devant ou au bout de la goulotte des semences et de l'engrais. La
performance du disque ouvreu dépend de ses caractéristiques géométriques, la vitesse
d'avancement, la texte et la densité du sol, la quantité de résidus et la pression exercée
sur le sol pam le semoir.
Les types de disque ouvreur
• Une dent ou une houe. Généralement utilisée su les sols qui ont forte résistance à la
pénétration, mais ceci aboutit souvent à des problèmes avec l'obstruction des
équipements par les résidus. Cet outil est donc difficile à utiliser sur des sols caillouteux,
ou avec beaucoup de racines ou des souches d'arbres. Les ouvre-sillons, utilisé seul ou
en combinaison avec les disques, sont généralement préférés pou les semoirs légers de
semis direct attelés aux tracteur de faible puissance, leur bonne capacité de pénétration
111
n'exigeant pas d'engins plus puissants. . Des pulvériseurs simples.
• Des disques jumelés, soit de même diamètre ou de diamètres différents sont placés de
manière à fomer un angle en V. l'effet additionnel obtenu c'est que les résidus non
fi ENSA
Ebr]EEEIE HE EEHE uHEgm=mAmEimEHfi `EE mË H
complètent tranchés par le disque coupant sont sectionnés par ces disque ïéduisamt
ainsi l'obstruction du matériel. Le matériel a une faible capacité de pénéŒ:î:-;rnü
ri \,du sol'
surtout les sols argileux. Les disques de diamètres différents et des offsets à"ïçn``essieu
ontdebonnecapacitédepénétrationetd'auto-nettoyagequeceuxdemêmediamëq.Ê:<t._±<~=,-T:.JL.,,^,
• 11 existe d'autres types d'ouvre-sillons tel que le T retoumé et les sillons croisés. Les
points de vue sont diversifiés sur les fonctions du corps rayonneu des semoirs/
plamteuses de semis direct. Aucun ne pense que l'ouwe sillon, tout en déposant la
semence, réalise une préparation du lit de semence dans le sillon. Pour cette raison,
certains agriculteurs utilisent souvent des ouvre-sillons en fome de houe, créant un
grand mouvement su le sol. Cette pratique entiaîne des besoins en engins puissants pour
la traction, une per[e de l'humidité du sol et, la gemination des semences des adventices
peut être facilitée. Avec l'AC, il est préférable d'utiliser les corps rayonneurs qui sont
conçus pour créer le moins de perturbation possible su le sol, le résultat est le même
que ces corps soient des dents ou des disques.(figure 4.17)
Figure 4.17 : Semis direct avec un rayomeu à disques jumelés, tiès faible perturbation
de la structme du sol (à droite, une parcelle semée avec un semoir à houe).
• Le sillon en V
• Le sillon en U
• Le sillon en T inversé
112
• Le sillons croisés Les avantages des différentes fomes de sillons et leus effets su la
qualité de la gemination ont été discutés dans la partie su la traction animale, le lecteur
doit s'y référer. La principale réfërence su ce thème est le travail de Baker et al. (1996).
Les sillons en V sont presque toujous créés par des disques jumelés qui D.zÉ;y`
• plaçmt un troisième disque à l'avant, ou entre les deux disques jumelés, pou couper
les résidus;
• ou en montant l'un des deux disques jumelés à l'avant de l'autre pour présenter un
seul tranchant (disques offset, voir Figure 4.18).
Figure 4.18 : Rayonneur avec doubles disques, ici avec un offset de disques pour
améliorer la pénétiation.
• ou en remplaçant l'un des deux disques par un autre disque plus petit, le disque plus
grand devient le tranchant principal pou couper les résidus. (figue 4.19).
'`11
. ,1_ .
1 Introduction
La réco]te des grains (céréales, oléoprotéagineux) est réalisée avec une moissonneuse-
batteuse.
Celles des racines et tubercu]es fait appel à différentes machines (arracheuse,
effeuil]euse, décol]eteuse..) pouvant êtie utilisées les unes après les autres ou
simultanément sou s fome combinées.
Les machines destinées à récolter ]es fourrages sont également très variées et dépendent
notamment du type récolte (voie sèche ou humide).
2 Ensileuse
Les ensileuses ou récolteuses-hacheuses¢hargeuses sont utilisées pour la récolte du
fourrage vert (graminées, légumineuses, ma.i.s) ou préfané (graminées, légumineuses
ayant préalablement été fauchés et conditionnés). Le produit haché par l'ensileuse est
ensuite tassé et stocké à 1'abri de l'air pou se transformer en ensilage par fementation.
3 Lafaucheuse
Les faucheuses réalisent la première étape de la récolte des fourrages : la coupe. Elles
coupent les fourrages à la base de leurs tiges le plus nettement possible et laissent le
produit en vrac sur le sol ou le plus souvent le disposent en lignes appelées andains. Les
organes de fauche peuvent être placés en position avant, arrière voire latérale, et sont
144
animés par la prise de force du tracteur.
G - 30 kg
T - 1 min
Q - 30 kg/min
La quantité pesée reste supérieure à celle calculée (dans l'exemple numérique, elle est de
22 kg).
Dans ce cas il faut diminuer le débît (étape 4) de l'engrais en déplaçamt Je levier vers une
graduati on inferieure.
143
t:Ï!9\
•,,.-,-
DrFEDDALMohamedAmmeHémeRuraiüMach!nismeAèïSS`:.ï`:=;[Link]Î# =r,.
ü ENSA
EHlnmE bE umE EHEEEEiEmLjT=mmfi + HHi]E
L-11m /
V - 6 knm (
5/ Mettre une quantité d'engrais dans la trémie, faire tourner la prise de force à
540 ti/min et laisser écou]er l'engrais en ouvmnt la vanne de rég]age pendant un
temps t donné.
fi ENSA
2/ mesurer ]a vitesse d'avancement du tracteur
Exemple numérique..
D -100 m
T - 60 s
V = D/t = 1 00/60 = 6 km/h
'È.____È-±_±__
VxLXD
600
Avec
141
Exæmple numérique:
D - 200 kgma
D Réglage de la hauteur
\,,
t
I)ritrihteur i helice Dis(ribut€ur c€B(rifiiig€ i un seul disque Distribut.t]r i tubülure
Ce sont les appareils les plus utilisés (pou l'épandage généralisé) en raison de leur fàible
coût, leu simplicité et leur bon rendement. En revanche ils sont assez délicats à régler
précisément. Ils sont généralement portés (capacité de la trémie : 400 à 2000 L) ou semi-
portés (capacité de la trémie: jusqu'à 10 000 L).
ü ENSA •-ï::-=_-+-j::/'
EnEmEÏ BZ ElmE] nHEÆmEiEnrHimEnfi EmHm
138
//
/
ü> ENSA
=ff Figure 5.24 : Organe constitutifs d'un épandeur d'engrais solide
d,ln
E-JËEE=ËEËHRRHE
Figure S.26 : Schéma des orgames constitutif d'un épandeu d'engrais à double disque
137
fi ENSA
Ë;\_ ,- `.-¥" ,
*ïïttc,/, " - -~\h
2.1 Distributeur ou épandeur d'engrais solide
2.1.1 Fonction
HEË HHËffiHmfiEm HriEmËËiËiiËiiiiiiËiiiiiËiHiË •èè±* ,, -::.,:
u q/::&
solides su une partie (épandage localisé) ou plus souvent Su la totalité (épamdageï=`7===¥==<g,tfr,=u
généralisé) de la parcelle.
• un svstème de tmnsfert et des organes de sortie sont présents sur certains types
de distributeus
136
ü ENSA
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F-;.,`-`-_--`=-/--
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Hameur de\
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'i,`, T= F ' = c i =ci T='r':}F.`t;.= -1.-~=
Pour contrôler la qualité d'ue pulvérisation, on peut utiliser des papiers hydro sensibles
que l'on place au niveau de la cible. Au contact de la goutte, la couleur jaune du papier
devient bleue. 11 suffit alors de regarder, sur le papier, que la répartition des taches
bleues est homogène.
f f iï;* :,*/,,
ü, ENSA
.v-J.`. J
EEinHEnEÎ EE EmË EnEEmEÏEnïHE]mE]EH EnEÆ m
:Ï_:: ',ou
(récipient gradué et chrono). Etablir une moyenne des débits. Nettdü`pr
changer les buses dont le débit est sup. ou inf. de 10% de cette moy.
\.``
Le pulvérisateu est l'appareil le plus utilisé sur une exploitation agricole. De parso+àg~;±=ȱ,.
utilisation intensive, il perd en précision. 11 est donc nécessaire de le ré-étalonner au
minimum une fois par an (ou 2 fois par an pou une utilisation intensive répartie sur
une bonne partie de l'année) pour être certain d'appliquer la bonne dose au bon
endroit. Le réglage du pulvérisateu est une démarche simple à réaliser et peu
coûteuse en temps mais qui peut entraîner de louds préjudices fmanciers si elle n'est
pas correctement réalisée. Gagner en précision pemet également de limiter les
risques de contamination de l'applicateur.
L'objectif de ce qui suit est d'expliquer comment vérifier que le volumema souhaité
est bien celui pulvérisé :
Prenons un exemi]le:
Sachamt que je veux appliquer un volume/hectare Q de 156 litres/ha, que ma rampe est
de largeur L = 24 m et que mon tracteur avance à la vitesse V =7 km/h, quel doit être le
débit de mon pulvérisateur ? Et comment le vérifier ?
ü ENSA ml
`.`,.....
J./.
TblnEmEHE EEETE EnEÆEEiEnüEimEmri ËZEE m
1#;'`
Figure 5.21 : Fonctionnement d'un pulvérisateur à jet poné
Un courant d'air divise le jet et porte les gouttes fomées. Ces appareils sont\"amment
[Link] MohamecJ Amine i Génie Rurai -M@chinisme Ag! :oït .' ErNSA
Ë ENSA #:j:t,:
•\\; `
Polycopiédecoursd'AGROEQUIPEMENT;Î2020-
ï:`:``-`.=```_`-``_`'``_
(t., _t1-„='_`^-À.l,t`
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Cardm d€ I"m œF
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Ï!it L`ütw(J--lî ü=,Âï:,, :ït,. •, É,;.J4,-:,`,-u ,-¥:#-ï'±
Y,
Les buses sont disposées suivant un cercle ou arc de cercle. Derrière on installe un
puissamt ventilateu (grand débit d'air sous une vitesse plutôt faible 15 à 40 m/s). Les
fines gouttelettes sont portées par le flux d'air qui arrive à l'arrière.
132
H
11 assure la stabilité de la [Link] dans le circuit à une valeur déœËS;`tÉi,=p±±j;~,,*/
l,utilisateu.
-11 pemet de déteminer le débit de l'appareil en fonction du diamètre des buses
-11 pemet de protéger le circuit contre des « surpressions »
-11 maintient la pression en cas de sur ou sous régime.
•EiËaËE
ü\ ENSA `-É#,
Figure 5.17 : Le distributeur
ë ENSA
Figure 5.15 : Fonctionnement de l'anti-goutte
ü ENSA
="±_::-È:#:
EnHEEmËmmË|nŒm=EmEmHri E Œm
__ _--ï,'~ ,,+
`?.` ``={` ,-`,-->`\ -
Buse à miroir ont un jet en fome d'évantail dont l'angle est Ces buses auront donc une
d'environ i2oo. bome répariition au sol et
Ces buses auront donc une bome répartition au conviement bien pou
sol et l'épandage d'engrais liquide
conviennent bien pou l'épamdage d'engrais
liquide 0,5 à 1,5 bars.
D Le rôle de ]'anti Eoutte est de maintenir le liquide dans la rampe lorsqu'elle n'est pas
sous pression et d'éviter les coulures intempestives notamment à l'amêt. A l'arrêt de la
pression, le ressort de tarage prend le dessus et plaque la membrane sur le siège.
128
t"-l_=:_`=`--_=ÏF*
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127
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126
q- ENSA ```.
Puissenttoucher le sol lorsq`]e celui¢i est accidenté. -`'\` h -
J
.~
*/,
) ---. sb5\ ,..,
=_}ï ;,'
• prélever une quamtité donnée de liquide dans la cuve et de la débiter`dhàn-s~1e
système de transfert du liquide sous une pression déteminée,
• bmsser le liquide de la cuve,
• remp]ir le pulvérisateur (su les petits appareils, car une deuxième pompe se
charge de cefte opération sur les appareils plus gros).
La rampe doit être parallèle au sol et réglable en hauteur. Le but est d'avoir un traitement
uniforme et d'éviter que la "bouillie dérive", la hauteur doit être établie en fonction du 124
t)pe de buse, de l'angle de pulvérisation, de l'espacement entre les buses et de la [Link]
delacultureà[Link]érieureàlom,lepulve+isatçif,:-:<'ÏîÊ&
•1: ___ -
[Link]émeRuræ!~Machinisme.4;P\iléteriNSA
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J"i=Œ---ËËTî-:-p-
Dimüm. _ _ ++`. Rè§le5 fondamentalgs:
] , : ËLnu:ïagp#5ns.Ï%O:=a:gnj,;t::ero;:uusïà
t=ï3:,Ëï \`+:=.Lmïtt] deb,td°LarampoaugnTento
1.3.1 Lacuve
Organe de stœkage du produit de capacité variable (de 200 à 6000L), les automoteurs
possédant les plus fortes capacités, devant respectivement les pulvérisateus intégrables,
tra^més puis portés.
Elle est réalisée en PVC, polyester...elle doit être inaltérable aux produits chimiques
qu'elle va contenir. Elle doit avoir une fome facilitant son nettoyage, son entretien sa
vidange. Un bouchon ou couvercle étanche assure sa fermeture, il surmonte un filtre en
fome d'entonoir. Ceitaines cuves sont présurisées et doivent avoir une soupape ou
clapet de sécurité. Les appareils professionnels doivent avoir un petit réservoir avec de
l' eau propre.
ü ENSA
Figure 5.4 : Pulvérisateurs automoteurs
`..::,rùSù
ü ENSA
EbnEmEPEFHmEHHEEm=EmHEmmEH=E=|ËHEn
-i=:=-..=±=±==-.--=-Ë;-----"_iHËËÏË:--=-
121
-i_üLEE
`à.,'
1 La pulvérisation
1.1 Introduction
Les productions végétales herbacées ou ligneuses sont constamment menacées par des
paiasites, des maladies, des mauvaises heri)es ou ari>ustes qui limitent leur
développement ou leur vie. 11 faut donc « traiter, soigner, protéger » ces productions en
appliquant des produits dits phytosanitaires : ce sont ]es herbicides, fongicides,
insecticides, ect ......
Le milieu des Espaces Verts utilise surtout des petits systèmes de pulvérisation de type
portable ou porté avec moteur auxiliaire. Pour des raisons éco]ogiques, on note aussi
une percée importante des moyens tel que désherbeus themiques à flamme directe, à
eau chaude, à mousse ou dèsherbeurs mécaniques tels brosses rotatives à fils synthétique
ou métallique.
Figure 4.27 : Semoir pneumatique de semis direct avec deux dispositifs centraux de
mesure et de distribution.
Cette méthode est généralement utilisée pour les cultures semées en lignes tel que le
ma.i.s, le haricot, le coton, le toumesol etc. Le nombre de semences par poquet et la
distance entre poquets sont déteminés par le plateau qui a des crans ou des alvéoles
pou mesurer la quantité de semence. La mesure peut être mécanique ou pneumatique,
dans ce demier cas l'air est soit aspiré ou pressurisé pou choisir le nombre de semences
Par P0quet.
119
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4. Semoirs
Les différentes semences exigent diverses techniques de semis. 11 existe deux techniques
les plus courantes.
la semence est enterrée suivant une bande continue dans la ligne de semis. Cette
méthode est souvent utilisée pour les plantes à petites graines comme les céréales. La
quantité de semences est mesurée par des rouleaux d'alimentation de différents modèles,
qui sont positionné soit de manière à avoir un rouleau par ligne de semis et alimentation
gravitaire), ou alimentation centrale avec une distribution pneumatique de la semence
su les lignes. Les engins utilisés pour ce type de semis sont généralement appelés
semoirs en ligne ou semoir.
118
':iz,;:\
q: ENSA
EHiHEmE EE BHmËmEEmEEmriTEmiEfi ËEE|m
Le cops rayonneur pour sillons croisés est une fome avancée de l'ouvre sillon en fome
de T inversé. 11 produit de très bonnes conditions de germination pour la semence. 11 est
constitué d'un disque coupant vertical, avec deux petites ailes rattachées sur les deux
côtés Œigure 4.23). Les ailes créent des fentes horizontales, la semence est placée dans
l'une des fentes, et l'engrais dans l'autre. Ces fentes horizontales sont séparées par le
sillon vertical créé par le disque coupamt.
La poinçonneuse rotative à injection est une autre fome d'ouvre sillon Œncadrés 10 et
11). La semence est placée entie les doigts de deux roues étoilées qui sont montées avec
un amgle comparable à celui du disquejumelé, puis poussée et déposée dans le sol.
Ce matériel gère assez bien les résidus, mais à tendance à s'obstruer qumd il est utilisé
su des sols argileux (collants). Pour les plantes annuelles, il est recommandé que
l'engrais soit placé à 5 cm à côté et en dessous de la semence. Dans le cas de semoir de
semis direct, ceci suppose que l'ouvre sillon pou l'engrais est un offset su un côté de la
ligne de travail du semoir. Toutefois, pou la majorité des semoirs 1'engrais est placé
sous la semence mais sur la même ligne.
DrFEDDA-ohamedAmn-emeRu"-ach,msmeÀ!*1\à!er ENSA
3.3.2 Inconvénients
Le type de sillon en T inversé a été développé en retoumamt le bout large, 1a base étroite
de la fome en V. L'objectif principal visé était 1'aptitude du matériel à refemer le sillon
avec les résidus présents sur la surface du sol pou favoriser la conservation de
l'humidité. Le deuxième objectif était de trouver une conception qui pemette une bonne
délivrance de l'engrais en même temps que le semis. L'équipement est constitué d'une
baire verticale coubée vers l'extérieue au niveau de sa base pour fomer deux ailes qui
sont inclinées vers l'avant su un angle de 5 - 10° Œigure 4.22). Un disque placé à
l'avant sert à couper les résidus.
3.4.1 Avantages
3.4.2 Inconvénients
• Les sillons ouverts sur les sols ameublis ne sont pas de bonne qualité.
116
DrFEDDA"ohamedAmmemémeRural-MachimsmeÆj¥ï_`::E.N.=
q ENSA
Figure 4.19 : Détail d'un disque ouvre sillon
Figure 4.21 : Un chisel de type corps rayomeur pour une faible perturbation du sol.
3.3.1 Avantages
DrFEDDALMohameciAmmeMemeRural-MachinismeAgnœ\g:\E`NSA
ti ENSA
;t-, '-çL ,,Ï
1``--ù.€ùù-~1:-=£'-
Figure 4.19 : Corps rayonneur avec doubles disques et un jeu de disques de diamètres
différents.
3.2.1 lnconvénients
Les sillons en fome de U ont une base plus large que les sillons en V. Ils sont créés par
divers types de corps rayonneurs come le disque ouweur (Figure 4.19); la houe Œigure
4.20); et le pulvériseur. Tous ces modèles ameublissent le sol à côté du sillon, cette terre
peut être utilisée pour refemer le sillon. Les disques ouvres sillons à angle raclent le sol
à partir du centre du sillon, la houe et les autres types de corps rayonneur éclatent le sol
vers le haut. La houe regroupe tous types de dents ou chisels (Figure 4.21), conçus pour
une pénétration verticale du sol. La semence est déliwée soit au travers de la dent creuse
même, ou au travers d'une goulotte fixée tout près de la dent, et très souvent ouverte à
l'arrière. Le grand désavantage des houes est qu'elles ne parviennent pas à gérer des
quantités même modestes de résidus sans se bloquer, à moins qu'un disque
d'entraînement ne soit placé devant la houe pour couper les résidus.
ü-` ENSA
Figure 6.2 : Faucheuse rotative
4 Lafaneuse
Le fanage intervient juste après la coupe et complète l'action du conditionnement (réalisé
par les faucheuses-conditionneuses) s'il a eu lieu. 11 consiste à soulever délicatement et
à éta]er, à plusieus reprises pendamt quelques jours, le fourrage laissé au sol par la
faucheuse. I,a capacité de séchage de la matière sous l'action du soleil et du vent s'en
trouve alors renforcée. Œ,'andainage est très souvent associé au fanage, cf.
fiche andaineuses).
145
•, ``tù`hùb
DrFEDDA"ohamedAmmelGemeRuraLMach'"meAù¥üË!::~.-=;:;i:.p€
* ENSA
EElnEmE EEËmE HHEEmHEÂÜTËmiEn EEEm.
:o:tî:::sa,ïeesu::sd:Ë:::pe:n:p;emfeoîrs"p:::e:tcè:::::ednut::eæceo,u;::ssàfi¥ëefiË:eLg,eâ;~._,
dans ces cas là interviennent juste après la coupe.
6 La ramasseuse presse
La réco]te du fourrage se temine par le ramassage-pressage, consistant à ramasser le
fourrage andainé et à le comprimer sous forme de balles compactes de fomes
parallélépipédique ou cylindrique, et de densités variables ®asse: <100Kg/m3,
moyenne: 100 à 175Kg/m3, haute: 175 à 250Kg/m3).
7 Enrubanneuse
L'enrubanneuse sert à la confection de ''ba]lœ de conserve", c'est à dire des balles
enveloppées d'un emballage limitant la quantité d'air en contact avec le founage afin
d'en améliorer la conservation. Les enrubanneuses peuvent être indépendantes ou
associées à une presse.
®ie -[Link]
[Link] Moh@meci Amine | Génie Fàura! -Machinisme A -`-.:`._. .:`
`.` `-;.
ü ENSA
HnnimEEEmmEEnEEEEEnHEEmEE,EmEIE
j ï:`r,/;+ ,ï.;,;É;`,
u..
Le nombre d'épis d'une parcelle dépend tout d'abord du peuplement à la levée, qui
influe su le tal]age. Un blé clair aura un tallage herbacé beaucoup plus abondant qu'un
147
blé dense. En plus du nombre de pieds à la levée, le nombre d'épis dépéhd-`-idî;1`a
température pendant le tallage et au début de la montaison . Quelques interv-entioris `tîTu
culturales peuvent également modifier le "tallage épis". Ainsi , la fiimure azotée peut 't`îü-
ü ENSA
=::::::±:É[Link]ÎÊÎ:±:Ï:#:Ïlkîzg
aghenassurantunebonnealimentationminéraledelaplante,etenfi;ùi`santlamonté,t..`#
d'un plus grmd nombre d'épis. Le désherbage intervient également su cette'coriposrité.'
du rendement en éliminant la compétition exercée par les mauvaises herbes.
Pour assurer un peuplement d'épis optimal (450 à 600 épis par mètre cané, selon les
variétés et les zones de culture) , l'agriculteur doit observer attentivement son blé dès le
début du tallage, noter sa vigueur, et repérer avec précision les stades de début de
ta]]age, de p]ein ta]lage et de début de montaison.
Les stades ultérieurs de la montaison sont repérés par le nombre de nœuds que
comporte la tige principale : "stade lnœud", "stade 2 nœuds". Un autre repère de la
montaison est couamment utilisé, il s'agit de la position de l'épi dans le maître-brin.
Ainsi , 1orsque le stade deux nœuds est atteint , l'épi est généralement situé à 10 cm de
hauteur.
Le nombre de gmins par épi est la composante du rendement qui traduit la fertilité du
blé. Le nombre de grains par épi commence à s'élaborer dès le tallage, lorsque se
détemine le nombre d' épillets, puis il est fixé, à la fin de la montaison, lors de la
fiécondation des fleus. Une bome alimentation en eau et en éléments minéraux pendant
cette période, j ointe
ü ENSA
EnnEmE£ EjE imïE n HEEEËEnEjï[HHm i£E[in,`h|,EÏ H
Ü,
//'
à des conditions favorables pendant la période suivante, doit pemettre alors le déùloppement
de tous les grains. lJ>P
Le poids du grain est étroitement lié aux conditions climatiques observées au couis de la
période de fomation du grain et de sa maturation. L'agriculteur doit veiller au bon état
sanitaire de la culture, et il doit être prêt à intervenir en cas d'invasion d'insectes ou de
maladies. Les clefs du succès des interventions se situent au stade de la montaison, définie par
l'épi à 10 cm dans la tige et au stade de l'épiaison, lorsque 50 % des épis sont apparus.
Le stade de réco]te :
Après la floraison , le grain passe de l'état "laiteux" à l'état "pâteux". Au stade "laiteux", les
enveloppes du grain sont fomées ; au stade "pâteux", il contient de 45 à 500/o d'eau, il
remplit ses enveloppes et acquieft son poids maximum (défini par le poids de 1000 grains).
Entre les stades laiteux et pâteux, la quantité d'eau contenue dans le grain est stable : c'est le
palier hydrique, phase critique de remplissage du grain. Une rupture d'alimentation en eau
pendant cette période ®ar exemple brusque élévation de température) perturbe le palier
hydrique et ralentit la migration des réserves vers le grain : c'est l'échaudage.
Au teme du stade pâteux, la maturation du grain est ensuite rapide : le taux dhumidité
descend à 30 % en 4 ou 5 jours, puis à 20 °/o au bout de s à 10 jours, à condition que des
pluies ne retardent pas la perte d'eau. Par beau temps, le taux d'humidité du grain peut passer
de 20 °/o à 15 °/o en 2 ou 3 jours ; à ce stade, le grain est dur, cassant sous la dent, ne peut être
rayé par l'ongle et les épis s'égrènent facilement à la main. En prélevant un échantillon
toujours au même endroit du champ et à la même heure de la joumée, on peut suivre
l'évolution du dessèchement du grain. 11 faut aussi surveiller l'état des pailles ; des pailles
encore vertes indiquent un manque de maturité des grains et risquent de permrber le
fonctionnement de la moissonneuse-batteuse Œourrages).
A partir de 15 %, la récolte peut commencer, mais le mieux est de battre si possible le grain, à
13 ou 14 % d'humidité, taux idéal pour assurer une bonne conservation.
La récolte des céréales a pour but de recueillir un grain propre à la consommation, destiné à
l'alimentation humaine, à la préparation des aliments du bétail ou à la transfomation
industrielle. La moissonneuse-batteuse est la véritable interface entre le champ et les circuits
de stockage et de conditionnement. Son utilisation doit permettre à l'agriculteur de récolter du
grain ayant une bonne valeur marchande, propre et avec un minimum de casse. Bien que cet
objectif puisse paraître évident, la réalité montre que l'agriculteu est en fait soumis à
différentes contraintes :
- J4L``
JJ`1
`'.
ü ENSA
EnnmiE EE mmE HHEEEEEnHHËmEH mE
des équipements s-p-écifiqu;s (céréales, coiza, soja, toumesoi, ma.i.-s,..î.`.\ ,``` , ` W,4ï
Les aléas climatiques mis à par[, la maîtrise de ces contraintes demande à l'agriculteur une
solide expérience et une parfaite connaissance technologique des équipements. Ce chapitre
décrit fonction par fonction, les organes des moissonneuses-batteuses conventionnels, les
utilisées pour la récolte des céréales à paille.
150
rr,\ ..ï`
\ !\ . ,
.`1.-.`,..^
Æ ENSA
Figure 6.9 : Schéma des organes d'une moissonneuse batteuse
ë ENSA
\\
- Figure 6.10 : Photo d'un tablier de coupe d'une moissonneuse batteuse conventiomelle
ë ENSA
rj
)
Selon les modèles, le tablier est à double fond et des patins protègent le fond contre
l'abrasion. Ces patins, fixes ou réglables en hauteur , protègent également la barre de
coupe et évitent les bourrages, dans le cas où une roue passe dans un trou ou en cas de
fausses manœuvres. Lorsque ces patins sont réglables, il convient de tenir compte de
l'état de la récolte et de les relever au maximum lorsque la récolte est versée .
Dans certains cas, la table de coupe peut comporter entre la barre de coupe et la vis sans fin
un tapis d'alimentation , en toile caoutchoutée, muni de banettes vulcanisées. 11 assure une
alimentation continue, et une meilleue circulation des petites graines. Le plus souvent , il
existe dans le tablier un logement prévu pour une lame de réserve.
La hauteu du tablier de coupe (hauteur de coupe) est réglable en marche. Elle peut varier de
5 à 70 cm selon l'importance de la paille et le désir de la récolter ou non ; l'existence de
nombreux vefts entre les chaumes, une récolte versée, une forte densité de semis ou une
humidité excessive de la base des tiges sur pied peuvent également influer sur le choix de
cette hauteur de coupe. Pou le colza, le réglage de la hauteur de coupe dépend également
de la hauteur de l'étage fiuctifere.
Sous réserve de bien ramasser les épis, il y a toujous intérêt à couper haut pou éviter de
surcharger la machine en paille, ce qui ralentit sa marche, et peut provoquer des bounages.
Ceci n'est pas toujous possible lorsque l'on recherche soit à récolter le maximum de
paillepourlapresser,soitàbroyerlapailleenunseulpassage"eclamoissonneuse-batteuse.
Le relevage de la table de coupe est commandé hydrauliquement depuis le poste de
conduite et comporte deux vérins hydrauliques, associés à des ressorts compensateurs
montés de part et d'autre du tablier. La suspension de la coupe peut être aussi assurée par
un ou plusieurs amortisseus hydropneumatiques reliés au circuit hydraulique des vérins, 153
afin d'ainortir les variations de pression occasionnées par les irrégularités du terraim ` : L``+ 7 ~
§:;:Ïîeyr]:pÎ::Îs:e:;uï°Si:[:::bd::%:n[;::ïïede(V#ïU:::U:Stï:ï:;;]:)n:;:S;#Uip]ïsÏ:::;,ïte£ï;
constructeurs proposent des systèmes de contrôle de la pression d'appui de la table de
coupe sur le sol.
Selon la distance qui sépare la barre de coupe de la vis d'alimentation, on distingue deux
types de table de coupe : la table de coupe courte ou ''table américaine" dont
l'espacement entre la lame de coupe et la vis est d'environ 1 cm, et la table de coupe
longue ou table "européenne", où la lame se situe à environ 30 à 40 cm de la vis. La
table de coupe courte est en principe réservée aux récoltes à tiges courtes ®ois, soja, ..),
tandis que la table euopéenne est plus polyvalente et pemet la récolte du colza (en
adaptant, le cas échéant, une rallonge de table) .
Elle est identique à celle d'une faucheuse à lame altemative ; les doig[s sont espacés de 76,2
inm (3 pouces) et les sections de la lame sont fauci]lées. La longueur importante de la lame
implique un réglage soigné du jeu au niveau des guides et des doigts. Afin de parvenir à un
meilleu guidage de la lame, les constructeurs adoptent de plus en plus des lames à sections
alternées.
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[Link] Lesdfviseurs :
Au nombre de deux, ils sont situés de chaque côté du tablier. Ils séparent la récolte à couper
de celle restant debout. 11 existe des diviseurs rixes et des diviseurs rég]ab]es, les plus
courants. Relativement encombrants , les diviseus sont généralement déposés lors du
transport. Pour la récolte de certaines graines à tiges entremêlées (colza, luzeme...), on utilise
des diviseurs animés constitués par une barre de coupe à lame altemative ou à double lame
(Busatis), placée verticalement aux exftémités de la table de coupe.
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Elle est constituée d'un corps ou tambour horizontal comprenant sui` chacùn de
ses côtés, une demi-vis hé[Link] et des doigts escamotables, placés au centre,
ou répartis su toute la largeu. Les deux demi-vis hé[Link] de pas inverses
rassemblent la récolte au centre du tablier et le tambou dirige la récolte vers le
convoyeur . L'ensemble toume dans une auge étanche fomiée dans le tablier et
peut être réglé en hauteu, ainsi que d'avant en arrière. La position de la vis
d'alimentation doit être telle qu'il ne se produise pas de broyage de la paille ou des
grains entre les spires de la vis et le tablier ; par ailleus, la récolte ne doit pas
rester su le tablier de coupe, ce qui entraînerait une alimentation irrégulière des
organes de battage. Lors de ce réglage, les deux côtés de la vis d'alimentation
doivent être ajustés de marière symétrique , afin que la vis reste toujous parallèle au
fond du tablier. Certaines machines possèdent à l'arrière de la vis , une tôle
réglable, qui affleue les spires de la vis et évite l'enroulement du produit.
Les doigts escamotables sont disposés sur le tambou en une succession de rangées
ou en une rampe hé[Link]. Ces doigts s'effacent dans le tambour lorsqu'ils sont
dirigés vers l'arrière, afin de laisser passer la récolte vers le convoyeur . Ce
mouvement est obtenu par le montage des doigts sur un support avec maneton dont
l'axe est excentré par rapport à celui du tambou, l'ensemble se trouvant à l'intérieur
du cops de vis. 11 est possible de régler la position des doigts par rapport au fond du
tablier et par rapport au tambour, ce qui pemet de faire varier le moment où ils
doivent s'escamoter.
ü ENSA
Figure 6.17 : La vis d'alimentation -vue de coté
[Link] Leconvoyeur..
11 fait suite au tablier de coupe et comprend un é]évateur à cha^mes et barrettes et un
caisson incliné étanche , le couloir d'a]imentation, qui possède à sa partie inférieue un
système rapide d'attache et de venouillage du tablier de coupe.
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B= Aïbœ stpèrieNr
L`'
[Link] Lebaueur
11 s'agit d'm tambou horizontal perpendiculaire au sens d'avancement de la
moissonneuse-batteuse . 11 est constitué de flasques en acier su lesquelles peuvent être
fixées des battes métalliques ou, plus rarement, des doigts ou des battes à face
caoutchoutée.
Le batteur à battes métal]iques équipe actuellement la quasi-totalité des
moissomeuses-batteuses. Son diamètre varie de 45 à 66 cm et peut atteindre 80 cm
162
(machines AVTO) , 45 et 60 cm étant les diamèffes les plus courants. La longueur du
batteu est également très variable, de 0,80 à 1,60 m environ, selon les constructeurs et
aussi selon la taille de la moissonneuse-batteuse.
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HM:miEHEHHHEnHŒÆEEEmriHËmEfi,ŒÊïii[iËE,R]
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11 comporte, en nombre pair, des battes en acier ou en fonte , équidistantes, boT`lôrinéFS, Â~: -.
sur les flasques. Les battes comportent en relief, des stries obliques. Le sens des``Ètries
étant inverse pou deux battes successives, afm d'empêcher le glissement latéral de la
récolte. Le nombre de battes est généralement de 6 pour les ba«eurs de 45 cm de
diamètie, et de s pour les batteus de 60 cm de diamètre. Cette disposition pemet de
conserver une distance identique entre deux battes successives (225 mm environ).
Sæ= ,...,'..-i. `
La vitesse du batteur doit être suffisante pour séparer la plus grande partie possible du
grain des épis. 11 faut bame les épis avec suffisamment d'énergie pour qu'ils soient vides
de grain, mais attention aux excès de vitesse qui endommagent les grains ou les cassent ;
cette détérioration est très g7'it7ve dans le cas des semences ou d'orge de brasserie et, de
toute façon , elle provoque des pertes, car les grains cassés sont plus facilement expulsés
par la ventilation de la machine que les grains entiers. De plus, un battage trop agressif
brise la paille et déchiquette les "verts" . Les ffagments entra^més suchargent les circuits
et les grilles, provoquant des pertes et un excès de "verts".
La viiesse périphérique du butteur est réglée entre 23 et 27 m/ls pour le blé, l'orge et de
28 à 30 mAs pour le triticale. Ce réglq[ge est f;ondamentqil puisqu' il conditionne, en
partie, les pertes de grain. Un compte-tours branché sur l'arbre du batieuT permet le
contrôle de la vitesse instantanéeL
163
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[Link] Mohamec! Amme | Génie RudÆI -Machirusme Agmcoie -Ëfü§A
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grille au travers de laquelle pæse la majorité des grains et les débris sépamés S la`paillepar` `.
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l'action du batteur. -_--ï=_.`"
L 'écartement batteur¢ontre-batteur
- sl les épls ne sont pas battus à fond,
joue un rôle fondamental dans la réalisation
il faut en principe rapprocher le contre-
d'un battage efficace. Une distance trop fai-
batteur du bafteur. Si après un second
ble provoque la œsse des grains et une dis- essai, le battage des épis est toujours insuf-
tance trop grande conduit à un battage fisant, il faut augmenter la vitesse du batteur.
imparfait. L'écartement batteur-contre- Le réglage doit se poursuivre ainsi jusqu'à
batteur est donc lié directement à la nature ce que les grains soient battus correcte-
et à l'état de la récolte, à la taille des grains, ment. Précisons toutefois que cette
à la facilité d'égrenage et au taux d'humi- méthode est réservée aux batteurs de
45 cm de diamètre ; pour les batteurs de
dité. D'une façon générale, il convient de
grand diamètre (60 cm), il est préférable
retenir l'écartement le plus faible possible d'agir d'abord sur la vites§e du batteur
sans qu'il se produise de casse des grains : avant de modifier l'ëcartement batteur
contre-batteu r , .
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EEinEmiEEEmmEHHEEEEEmEmEHiil!E`mHE
. Le tire-paille : i ___ !
Appelé aussi tambour de dégagement, il est constitué d'un rotor muni de 4 à 6 paleà-,-'
tournant à 700 et sOO tr/min. 11 canalise la masse de paille provenant du batteur et la tire
par dessus le peigne, ce qui réalise une séparation supplémentaire ; sa présence évite l'enrou-
lement de la paille autour du batteur et la projette vers l'arrière.
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Ecramdéfl®cteur Contr-batteur
La plus grande partie des grains restant dans la paille est récupérée lors d' une
séparation qui consiste à faire passer le reste de la récolte su des secoueurs qui la
brassent , provoquant son aération et favorisant la séparation du grain restant. Su les
moissonneuses-batteuses modemes, l'action des secoueurs est complétée par des
organes comp]émentaires de séparation .
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Figure 6.24 : Circuit de l'air, du grain et des otons dans le caisson de nettoyage
• Levolumed'airadmis
On peut le faire varier en ouvrant plus ou moins les ouvem]res d'admission d'air du
ventilateu. 11 importe que toutes ces ouvemires soient identiques, afin d'avoir une
168
ventilation unifome sur toute la largeur du caisson de nettoyage.
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PositionningSystem)pemetderéaliserlespremièrescartesderendement.-h
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En 1997, les premières cartes de rcmdement apparaissent en Europe. AujourdTiui, aux~ Effis-
Unis,10 millions d'hectares sont cartographiés par 31000 capteurs de rendement. En France,
il existe 150 systèmes de cartographie du rendement (capteur + GPS).
Bien que lourdes et coûteuses, ces mesures restent indispensables pour mesurer les
caractéristiques pemanentes du sol ®rofondeur, pienosité, texture, etc.)
• Photos aériennes
Elles foumissent une infomation initiale notamment su sol nu (les diffërences de couleur
peuvent traduire des différences de nature, texture, etc.)
• Résistivité électrique
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EnHŒmEÏ HE EEHE HHEÆEEiEuiiEEimEimh HHüm
Chapitre 07 : Agriculture de pr
1 Démarche
1.1 Principegénéral
L'agriculture de précision vise à adapter les pratiques culturales à l'hétérogénéité intra-
parcellaire du sol et des cultures. Cette adaptation a toujours été d'usage pour certaines
cultures peu mécanisées (arboriculture, viticulture) pour lesquelles les opérations de taille ou
de récolte par exemple peuvent êtie adaptées à chaque plant. pour les grandes cultures, la
mécanisation et la recherche de la productivité ont conduit à traiter de manière synchrone et
homogène des parcelles de taille de plus en plus grande.
Cependant, les progrès technologiques ont révélé une hétérogénéité spatiale parfois
importante au sein des parcelles concemant à la fois le milieu physique et les rendements. 11
en découle l'idée d'adapter les ltinéraires techniques aux hétérogénéités intra-parcellaires. Par
exemple : moduler la dose de semis en fonction du taux de levée sur les zones à forte porosité.
1.2 Lesenjeux
En Europe et notamment en France et dans un conte2ste de production où l'impact
enviromemental des cultures est un élément de plus en plus important, l'agriculture de
précision est promue comme un outil de raisonnement de la fertilisation azotée. L'objectif
global est de mieux répartir les engrais azotés su la parcelle, voire de diminuer la dose
globale en évitant d'apporter de l'azote en excès dams les zones à faible potentiel de
rendement.
1.3 Historique
En 1983, deux chercheus de l'université du Minnesota utilisent une cafte d'acidité des sols
pour moduler l'apport d'amendements calciques sur une paŒ.celle et créent ainsi le concept
d'agricultue de précision.
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173
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HEmEHE"=HmËmH=„=EEËHËÏËiïiLiËiHEmËËiË[iËHËiHE"nËiiËiHhîï!H\H`ËEtiiiËË
peuvent également être utilisés pour la récolte d'épis non égrainés. ,.` . , Æ.
Dewième paiiie:
Flstof ®u batteu.
£9.G¢jwÆiïæ Piemière paitie:
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PieriÈre [Link]:
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Figure 6.28 : Technologie de battage axial
172
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L'évaluationprécisedespenesdegraindesmoissonneuses-batteusesesttodj-o::;sL:Je
opération assez délicate, qui demande de l'expérjence et une bonne connaissance des machi-
nes. Ftappelons que les pertes de grain se situent à trois niveaux :
- au niveau de la coupe,
- à la sortie des secoueurs,
-à l]arrière du caisson de neftoyage.
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Di..FEDDALMoh@medAmine|GéiiieRurai-Machi`ïù_:[Link]-^ESS,î.`^':''
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insuffisant réduit l'efficacité du nettoyage et se traduit automatiquement par une
certaine quamtité d'impuretés passant avec le grain dans la trémie.
Au contraire, lorsque la ventilation est excessive, la grille supérieure n'est plus
chargée et une paftie importante du grain rejoint les ôtons ou se trouve projetée vers
l'extérieur de la machine et déposée sous l'andain. On conseille une ventilation forte
pour le blé, l'orge, le seigle et le triticale et une ventilation moyeme pour l'avoine. 11
faut prêter une attention à ce réglage, car on provoque autant de pertes par manque de
ventilation que par excès. L'excès peut entraîner des grains vers l'extérieur, tandis
qu'une ventilation trop faible ne dégage pas les déchets qui alors bouchent les grilles
empêchant les grains de passer.
® l'orientation du flux d'air
Des déflecteurs ont pour rôle de répartir le flux d'air sur l'ensemble des grilles , en
privilégiant toutefois la partie antérieue de celles-ci. Une bonne orientation des
déflecteurs est primordiale pour obtenir un neftoyage correct de la récolte.
11 est conseillé de diriger l'air vers le premier tiers des grilles , afin de les dégager au
maximum et d'éviter aux menues pailles de s'y déposer.
[Link] Lecircuitdugrainpropre :
La vis à grain dirige le grain vers un élévateur à gmin qui à son tour l'amène vers la vis de
remp]issage de la trémie. L'élévateu à grain peut être à vis, à godets ou à palettes en
caoutchouc , ce demier système étant actuellement le plus utilisé. La tension des chaînes
de l'élévateur doit être contrôlée régulièrement, une tension insuffisante de la chaîne
pouvant entraîner une casse du grain et une tension trop forte la détérioration de l'élévateur.
Des trappes de visite dans les parois de la vis à grain et de l'élévateur facilitent la
surveillance et pemettent un accès facile pour leur nettoyage ou une intervention en cas de
bourrage.
", ï"J¢:
[Link] Mohæmed Amine | Génie Rura! -Machinisme Agricoie`-ENSA~'_, /'
ü-ENSA
EbnBibnEi HE bilmË uHEÆmEiEnrHimiHn ËiHEm |-[
Figure 7.3 : Résistivités mesurées sur la parcelle Pont Cailloux (Grignon, Yvelines,
France) de 0 à 50 cm et de 0 à 2m
• Radars
lls peuvent aussi foumir des infomations sur la nature du sol (rugosité, humidité, matière
organique, etc.) mais sont surtout utilisés pou caractériser le couvert végétal.
ü ENSA
H LÆmHmF€rjMEÏ EELnEEÆEHEBb]EmËBÏHEÆm=EniEgi^EEÏ Ëm'
Les capteurs peuvent être véhiculés par diffërents supports : les engins agricoles (capteurs
embarqués), sur un avion ou su un drône (capteurs aéropoftés) ou sur un satellite.
o Cartographie du rendement :
Le rendement est calculé par le débit de grains divisé par le produit de l'avancement de la
moissonneuse-batteuse par la largeur de la barre de coupe. Les cartes de rendement sont le
résultat de quatre facteus : le sol, les pratiques culturales, le climat et les maladies. Elles
pemeftent donc de constater la variabilité intra-parcellaire, parfois corrélée aux autres
mesures mais ne suffisent pas à proposer des cartes de préconisations.
3 Interprétation
Comment intepréter l'infomation spatialisée ? Exemple de la feftilisation azotée.
177
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[Link]ÀL ftriohàmed Amirie i Gérii-e àurai--Machinisme Agrico!e -ENSA
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THinHmE] HE HEmE H HEEEEiEmüEEËmEiHn EŒEm
L'appareil capte la lumière réfléchie par les parties vertes de la culture et traduit
instantanément cette infomation en niveau de stress azoté pou les plamtes. L'ordinateur
du tracteur commandera en temps réel le modulateur installé su l'épandeu au fi]r et à
mesure que le tracteu avance en fonction des besoins à un endroit précis de la parcelle.
3.1.1 Leslimites
Ces méthodes présentent comme principales limites leur coût de mise en ouvre,
l'empirisme des relations et le risque de confiision d'effets.
Par exemple, dams le cas de la modulation du deuxième apport d'azote sur un blé, estimé
d'après sa réflectance (Hydro N-Sensor, service Famstar), les indicateurs radiométriques
utilisés pour définir un stress azoté peuvent réagir à d'autres stresses Œydrique, maladies,
etc.). Pour limiter au maKimum ces erreurs, il est nécessaire de croiser les diffërentes
sources d'infomation sur la parcelle.
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fonctiomement de la culture. Les deux documents joints illustrent le type de travatp .+`;.-
réalisés à ce sujet.
Figure 7.4 : Le N-tester permet de lire le statut azoté d'une cultme d'après sa réflectance
dans le rouge et le proche infia-rouge.
Figure 7.5 : Le dispositif peut être installé sur la cabine d'un tracteur.
4 Lamiseenœuvre
11 s'agit de mettre en ouvre la modulation sur le terrain en l'intégrant à l'échelle des
systèmes de culture de et des itinéraires techniques.
® semoirs
• épandeurs
• pulvérisateurs
• infomatique embarquée
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pulvérisation.
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m±::Ï:::±:ɱ:±Î::::±:±±±ÎES::::E±:±=˱±:±
L,mduct]on:]eg::er:.;:]:::t::Sap:tcL:::Ses:ienêv:re°=Ï::tte::|Ï:ïïïimémesdç .uti
pulvérisation actuelles polluantes. En effet, elle offie de multiples avantag'çs, `[Link]`e la.
sécurité de l'opérateur, cout, le temps et surtout un impact moins sur l'environnement. `
En teme de sécurité, il évite à l'agriculteu de s'exposer aux produits chimiques. D'un autre
coté, moins de pesticides signifie un produit alimentaire plus sain.
La Robotique peut réduire significativement les quantités de pesticides utilisées, par la
précision de la cible à traiter. et à partir de la, l'impact sur l'enviromement sera réduit
significativement, contrairement aux méthodes actuelles qui utilisent des quantités
substantielles de pesticides, ce qui cause généralement une pollution accrue des sols.
L'objectif principal fi]tur est de mettpe cm place projet de concçption d'un robot agricole léger,
pouvamt détecter les mauvaises herbes et les éliminer sur un type spécifique de cultures, en
pulvérisant une petite quamtité dherbicide.
Le but de ce projet consiste à créer un fichier CAO qui montre à quoi ressemblerait le ce
robot, qui par la suite pourra être commercialisé s'il s'avère efficæe. Cette conception sera
5.1 Exemple de travaux réalisés par des chercheurs dans des pays
méditerranéens
Des travaux très intéressants ont été menés par Christelle Gée , Ghislain Salis , Eric Busvelle,
Benoît Gobin, Gawain Jones , Jean-Noël Paoli , Sylvain Villette.
Leurs activités de recherche sont axées su « la réduction des intrants » et plus spécifiquement
les solutions innovantes pour augmenter les perfomamces et l' efficacité de machines agricoles
tout en intégrant la dimension écologique. leur activité pemet ainsi d'apporter cette
dimension « machine » souvent absente du débat politique et scientifique et pourtant
indispensable à une production agricole compétitive. Ils ont axé leu activités su le traitement
.181
d'images en embarquant su tracteu ou sur drone radiocommandé des systèmes de vision
destinés à discriminer les plantes cultivées des adventices (Vioix et al., 2002 ; Vioix, 2004 ;
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Bossu ; 2007 ; Bossu et al., 2007). Leurs travaux ont été récompensés en 2011 par une
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La plate-fome robotique développée par cette équipe de recherche est guidée par Lun.ÇÏPS dé
haute-précision (RTK). La motorisation est électrique, les batteries assureront une autoiomie
d'une demi-joumée. Le robot se déplace dans l'inter-rang de cultures agricoles et utilise une
cuve et un système de pulvérisation sélectif puisqu'en amont de chaque buse est positiomée
une électrovame.
5.1.1 LeguidageparGPS
Ce robot est actuellement pilotable selon deux modes : radiocommande ou GPS. La
radiocommande pemet à l'agriculteu de guider le robot jusqu'à la parcelle désirée. Ensuite,
il actionne le mode pilotage automatique par GPS pou le guidage du robot dans la parcelle.
Ce robot est guidé pæ un GPS de haute-précision aïTK, précision de 2 cm) grâce notamment
à un signal délivré par la société Sat-Info à Chalon-su-Saône. Nous avons opté pour un
guidage par GPS et non par vision car l'intérêt du GPS est la souplesse du système pour
s'adapter à tous les types de situation et de culture. 11 suffira d'enregistrer les trajectoires à
182
suiwe lors du semis pou qu'I-Weed Robot puisse circuler entre les rangs de la çulture.-en r
place, et ce quel que soit son type. 11 ne sera donc pas nécessaire de développer un algorithme •,``\ûË
de guidage pour chaque espèce de culture et/ou chaque stade de développement de la culture,
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EElnHm]E] nmmE HHE]EmEEnHEE `rB+|Ë:E EEm| + `
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ce qui serait indispensable pou un système de guidage par caméra. Un ïiltre récursif .de£o
Kaiman Œaiman, ig6o) est utiiisé pour optimiser ie signai GPS qui peut-érie bruri.= Les` '
équations de Kalman sont bien connues et peuvent être redécouveftes dans les travaux de
Boizot et Busvelle (2007) où d'autres exemples en temps réel sont proposés. Une trajectoire
prédéfinie est enregistrée dans une carte SD, ensuite une loi de commande guide le robot entre
les rangs de semis jusqu'à ce que le robot arrive en bout de rang (Ortiz et Olivares, 2006 ;
Cariou et al., 2009 ; Lenain, 2010). A chaque instant, un correcteu proportiomel-intégral-
dérivé ŒID controller) ajuste la vitesse et l'orientation du robot à partir de sa position réelle et
de sa position théorique Œrédéfmie). Nous avons utilisé une carte électionique ARDUINO,
L'utilisation d'un simple PID est suffisante pou travailler en parcelles agricoles puisque dans
la plupart des cas, le robot se déplace en ligne droite à vitesse constante. les trajectoires
préenregistrées sont établies à partir de la création d'une droite de référence à partir de deux
points prédéfinis manuellement et à partir de la connaissance de l'inter-rang du semis. On
peut ainsi déteminer mathématiquement toutes les droites parallèles à droite ou à gauche de
la ligne de référence. Après une procédure de demi-tour automatisé, l'algorithme de 183
navigation est capable de déterminer la ligne droite qui lui est la plus proche afin de la suivre.
`à chaque /Àa \`
L'ensemble de ces programmes (filtie de Kalman et PID) pemettent de pré
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HmËfflH„HmEmE"mmEHHËiËERiiiËFHEMiiËü]mi„iHimmiEËEnËîmEËËÏ[ffiEËHËHËm
compromis entre la position prédéfinie et la position réelle. \\Ç.:` ``
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L'I-Weed robot est équipé d'une rampe de pulvérisation où une électrovanne est positiomée
en amont de chaque buse. Pour l'instant la pulvérisation su le rang se fera en plein car les
algorithmes ne pemettent pas de séparer la culture des adventices. En revanche, su l'inter-
rang, nous utilisons une caméra pour réduire les intrants chimiques en reprenant le concept de
l'ILS qui repose sur la prise d'image et le déclenchement d'une action de précision. Plus en
détail, ce concept se décompose en trois étapes :
• la prise d'images par une caméra monochrome ayant un filtre inffa-rouge embarquée à
l'avant du robot ;
• l'analyse en temps réel de l'image pou extraire l'infomation su les adventices situées
grâce à un signal de réflectance plus élevé dans le proche infta-rouge que celui du sol. Dans
un second temps, l'approche spectrale est couplée à une approche spatiale. Par l'utilisation
d'une transfomée de Hough optimisée (Jones et al., 2010), on identifie les rangs de
[Link]î, toute végétation (i.e. culture et/ou adventice) présente dans le rang est alors
considérée comme de la culture (Figure 3). Cette méthode, qui est en cous d'amélioration,
pemet actuellement de réaliser une carte de localisation des adventices situées dams l'entre-
rang ;
• le désherbage chimique localisé. Une fois la carte d'infestation réalisée, chaque
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Figure 7.9 : Le traitement d'image pour détecter les adventices dans l'inter-ramg d'une
culture
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Liens utiles
• Hay Harvesting in the 1940s instructional films, Center for Digital lnitiatives, Uhiversity
of Vemont Library
• Worldwide Agricultural Machinery and Fam Equipment Directory
• Economic situation ofthe agricultural machinery sector-VDMA Report
• Glossaire éducari : ce dictionnaire en ligne iecense de nombreux temes agricoles et
leurs traductions en anglais, allemand, danois, italien...
• Site du orofil cultural : ce site présente la méthodologie d'observation d'un profil cultural
et donne quelques exemples illustrés. Z:¢ gz#.db »7éfÆod}.gz4e dzf pm¢/
csi/f!witz/ (Gautronneau & Manichon, 1 987) ainsi qu'une fiche d'observation sont
également disponibles au fomat pdf.
` Dï.FEDDÀL Mohamed Amine i Génie riurai -Maéhimisme AgricŒie -ENSA
ü ENSA
EmEEmEEEEEHEnHEEmEEmHEnEHÏH+EHEm
• Cemagref : ce site présente les activités et publications du centre d'é"de du mæhinismç ' -'' ,£`
agricole, du génie rural, des eaux et forêts.
• ÇIÆ4A : ce site présente la fëdération nationale des CUMA (coopératives d'uti`lisatiori-de
matériel agricole), recense les manifestations concemant le machinisme (foires, salons) et
foumit des fiches de mise aux nomes des outils.
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