La cour d’assises : La condamnation à mort du
narrateur est prononcée au mois d'août, à huit
heures du matin.
L’ordre des événements pour les six semaines à
Bicêtre
Chapitre 4 : Transfert du condamné du tribunal vers Bicêtre en
voiture.
Chapitre 2 : Souvenir du jour du verdict. Bicêtre
Chapitre 1 : Pensée obsessionnelle de sa mort. Bicêtre
Chapitre 5 : Événements qui rythment la vie à Bicêtre.
Chapitres 6 et 7 : Projet d’écriture du condamné. Bicêtre
Chapitres 13 et 14 : Ferrement des forçats, et nuit à l’infirmerie.
Bicêtre
Chapitre 16 : La chanson d’argot entendue par le condamné
depuis l’infirmerie. Bicêtre
Chapitres 18 à 20 : L’annonce du dernier jour. Visite du directeur.
Bicêtre
Chapitre 21 : Visite du prêtre et de l’huissier. Bicêtre
La conciergerie
Le condamné passera six heures et demie
dans cette prison.
« Huit heures et demie sonnaient à l'horloge
du Palais au moment où nous sommes
arrivés dans la cour de la Conciergerie. »
Les événements pour les six heures et demie à La
Conciergerie
Chapitre 22 : Départ pour la Conciergerie. En Voiture
Chapitre 23 : Rencontre avec le friauche, échange de la redingote
dans un petit cabinet à la Conciergerie
Chapitre 25 : Transfert dans une cellule à la Conciergerie
Chapitre 26 : Adresse à sa fille Marie. La Conciergerie
Chapitre 28 : Retour en arrière sur un souvenir de guillotine. La
Conciergerie
Chapitre 30 : Retour du prêtre. La Conciergerie
Chapitre 31 : Visite de l’architecte de la prison. La Conciergerie
Chapitre 32 : Le gendarme et la loterie. La Conciergerie
Chapitre 33 : Souvenirs d’enfance, premier amour avec Pepa. La
Conciergerie
Chapitre 34 : Réflexions diverses. La Conciergerie
Chapitre 36 : Le condamné se souvient du bourdon de Notre-
Dame. La Conciergerie
Chapitre 38 : Douleurs liées à l’angoisse de la mort. La
Conciergerie
Chapitre 42 : Rêve de la vieille femme: symbole de mort. La
Conciergerie
Chapitre 43 : Visite de Marie, la fille du condamné. La
Conciergerie
L’Hôtel de ville
Le condamné y restera une heure.
Les dernières minutes
Un juge, un commissaire, un magistrat, je ne sais de quelle
espèce, vient de venir. Je lui ai demandé ma grâce en
joignant les deux mains et en me traînant sur les deux
genoux. Il m'a répondu, en souriant fatalement, si c'est là
tout ce que j'avais à lui dire.
-Ma grâce ! ma grâce ! ai-je répété, ou, par pitié, cinq
minutes encore !
-Cet exécrable bourreau ! il s'est approché du juge pour lui
dire que l'exécution devait être faite à une certaine heure,
que cette heure approchait, qu'il était responsable, que
d'ailleurs il pleut, et que cela risque de se rouiller.
Le bourreau ne se soucie que de ses problèmes techniques : il craint que la pluie ne rouille le
mécanisme de la guillotine.
Ah ! les misérables ! il me semble qu'on monte l'escalier…
QUATRE HEURES