0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues52 pages

Chap

Le document traite des modèles atomiques, en commençant par la structure de l'atome, qui est composé d'électrons, de protons et de neutrons. Il aborde les différents modèles atomiques, notamment ceux de Thomson, Rutherford et Bohr, ainsi que la mécanique quantique et les orbitales atomiques. Enfin, il discute des atomes polyélectroniques et de la configuration électronique.

Transféré par

azazerazer0
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues52 pages

Chap

Le document traite des modèles atomiques, en commençant par la structure de l'atome, qui est composé d'électrons, de protons et de neutrons. Il aborde les différents modèles atomiques, notamment ceux de Thomson, Rutherford et Bohr, ainsi que la mécanique quantique et les orbitales atomiques. Enfin, il discute des atomes polyélectroniques et de la configuration électronique.

Transféré par

azazerazer0
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Département de Génie Biologique et Chimie

De l’atome à la molécule

1
Latifa Bergaoui, INSAT, A.U. 2023-2024
Département de Génie Biologique et Chimie

CHAPITRE I
LES MODELES
ATOMIQUES

De l’atome à la molécule Latifa Bergaoui, INSAT, A.U. 2023-2024 2


I. Les Constituants de l’atome

• Atome = électrons + noyau


• noyau = protons + neutrons
• électron : charge électrique négative
(|e|=1,6.10−19 C)
• proton : charge électrique positive
• neutron : électriquement neutre

3
• Masse de l’électron vaut 9,1 10−31 kg

• Masse du proton vaut 1,673 10−27 kg

• Masse du neutron vaut 1,675 10−27 kg

mn  mp = 1836 me

• Dimensions d’un atome : 10−10 m (1 Å)

• Dimensions d’un noyau : 10−15 m (1 fm)


4
A
Symbole X pour chaque Z
Z X
Numéro atomique Z = nombre de protons

Nombre de neutrons = A – Z

Nombre de masse A = p+ + n0

Un élément chimique est complètement défini par Z


5
Le kilogramme est l'unité de masse dans le système
international d'unités (SI), totalement inadapté à
l’échelle élémentaire pour l’atome

On définit l’unité de masse atomique comme la


fraction 1/12 de la masse d’un atome de carbone 12

1 u.a. = 1,6606 10-27 kg = mp = mn

La masse des électrons restant négligeable


A est sensiblement la masse de l’atome en unité de
masse atomique
6
II. La nature ondulatoire de la lumière
Une onde électromagnétique est le résultat de la vibration couplée d'un
champ électrique et d'un champ magnétique variables dans le temps

La vitesse c d’une onde


est exprimée par

c = 
Fréquence
Longueur d’onde

Dans le vide, la lumière se déplace à une vitesse constante de


2,99792458 108 m s-1
7
1. Le spectre électromagnétique

La large gamme de longueurs d’onde et de fréquences


est appelée le spectre électromagnétique
8
2. Le spectre continu

La lumière blanche émise par une ampoule et qui passe


à travers une fente étroite puis un prisme de verre est
divisée en un spectre

Les composantes de la lumière blanche s’étalent par


dispersion en un arc-en-ciel :
c’est le spectre continu

spectre continu 9
Spectre continu / Spectre d’absorption / Spectre d’émission

Spectre continu

Gaz
Spectre d’absorption

Gaz
Spectre d’émission
chaud

10
3. Le spectre de raies
Chaque élément possède un spectre d’émission
caractéristique, qui se présente comme spectre discontinu,
ou un spectre de raies.

11
ultraviolet visible infrarouge
12
II. Les modèles atomiques
1. Introduction

Le modèle de Thomson :1904 l'atome est


composé d'électrons plongés dans une
« soupe » de charge positive

Le modèle de Rutherford (1911) :


le modèle planétaire de l'atome.

l’atome constitué :
- d'un noyau chargé positivement et contenant la
majorité de la masse de l'atome,
- du vide,
- des électrons tournant autour du noyau.
13
La théorie de Maxwell : un électron en accélération (même centripète)
émet un rayonnement.
À cause de la perte d’énergie correspondante, l’électron devrait tomber
sur le noyau

Modèle incapable
d’expliquer la présence
d’un spectre discontinu

14
2. Le modèle de Bohr

Électron en Niels Bohr


mouvement (1885-1962)
circulaire uniforme
autour du noyau

Équilibre mécanique :
force centrifuge = force électrostatique = mv2/r
Un hydrogénoïde est un atome qui a perdu
tous ses électrons sauf un 15
Le premier postulat de Bohr : l’électron se déplace
uniquement sur certaines orbites circulaires appelées
« états stationnaires ».

16
Le second postulat de Bohr:

L’émission d’un rayonnement a lieu seulement si l’électron passe


d’une orbite permise supérieure à une orbite permise inférieure.

Ephoton émis = h = Ei – Ef

h : est la constante de Planck,


  la fréquence de la l’onde
électromagnétique émise
Ei et Ef représentent l’énergie
initiale (i) et l’énergie finale
(f) de l’électron.
17
Le troisième postulat de Bohr :

Le moment cinétique de l’électron ne peut prendre


que des valeurs entières multiples de h/2

18
Un hydrogénoïde est un atome auquel tous les électrons
ont été arrachés sauf un 19
20
L’explication de Bohr du spectre de raies

Une raie du spectre correspond à une excitation ou une désexcitation


de l’atome d’un niveau d’énergie à un autre.
Si un atome se désexcite et passe d’un niveau d’énergie Ei à un
niveau d’énergie Ef, il émet une radiation monochromatique qui varie
selon la quantité d’énergie émise
21
• La variation d’énergie entre un niveau final (Ef) et un
niveau initial (Ei) est donnée par : ΔE = Ef – Ei ; donc:

22
Energie
Pour l’atome d’hydrogène (Z = 1)
0 n→∞

-Ry/62 n=6
-Ry/52 n=5
-Ry/42 n=4

-Ry/32 n=3

-Ry/22 n =2

-Ry n =1
23
Pour l’atome d’hydrogène (Z = 1)

-Ry/9

-Ry/4

-Ry

24
25
Depuis 1887 on connaissait une structure fine des
raies de l’atome d’hydrogène. Aucune transition du
modèle de Bohr ne peut expliquer cette présence !

Bohr en difficulté

26
3. L’atome d’hydrogène en mécanique QUANTIQUE

Si les ondes lumineuses peuvent se comporter comme un faisceau


de particules (photons), peut-être des particules comme les
électrons peuvent alors avoir des propriétés ondulatoires.

27
28
En mécanique quantique l’électron est une onde répartie
dans tout l’espace.

La fonction d'onde (notée Ψ) permet de calculer la


probabilité de trouver un électron, à un instant donné, dans
une région d'espace donné.
Ψ2 permet de calculer la probabilité de trouver l’électron
au voisinage d'un point M(x,y,z) dans un volume
élémentaire d = dx dy dz.
Ψ2 donne la densité de probabilité de présence de
l’électron en un point M.
29
Soit le point M(x,y,z) a un instant t.

La probabilité de trouver l’électron a


l’intérieur d’un élément de volume
dx.dy.dz centré sur M est :

La surface d’isodensité, est la surface virtuelle sur laquelle la


probabilité de trouver l’électron a une valeur fixe.
30
On dit que la fonction d’onde  est normée

31
Pour calculer l’expression mathématique de  on
utilise l’équation de Schrödinger (1926).

Dans le cas de problème à un seul électron comme l’atome


d’hydrogène, on peut l’écrire de la manière suivante

32
Les coordonnées sphériques
0 ≤ r ≤ +∞
0 ≤ ≤ 
0 ≤  ≤ 2
d = r2 dr sin d d

(r) = R(r) Y()


La densité de probabilité
Composante
radiale Composante
radiale
angulaire D(r) = dp/dr = |2| 4r2
33
Pour l’atome d’hydrogène : les seules solutions de
l’équation de Schrödinger correspondent aux valeurs
de l’énergie ayant la forme :

Dans le cas des hydrogénoïdes, les énergies E


associées ne dépendent que de n :

n entier positif non nul : nombre quantique principal

34
35
36
37
38
39
40
Les orbitales atomiques de l’hydrogène et des hydrogénoïdes

Les orbitales 1s
Pour les orbitales 1s, n = 1, l = 0 et m = 0.
Z 3 / 2 − Z . r / 2 a0 1
R(r) = 2( ) e Y ( ,  ) =
a0 2 

 ne dépend que de r. Sa valeur est la même en tout points d’une


sphère de rayon r centrée sur le noyau.
Les orbitales s présentent la symétrie sphérique.

La densité radiale de probabilité de présence passe par un maximum


qui se situe à r = a0/Z (a0 = 0,053 nm).

41
42
Les orbitales 2s
Pour les orbitales 2s, n = 2, l = 0 et m = 0

1 Z 3/ 2 Z.r −Z.r / 2 a 1
R(r) = ( ) .(2 − ).e 0 Y (, ) =
2 2 a0 a0 2 

Tous les orbitales s présentent la symétrie sphérique.

La densité radiale de probabilité de présence s'annule pour r = 2.a0/Z,


mais elle est positive pour toute les autres valeurs de r.

La sphère de rayon r = 2.a0/Z est la sphère nodale.

La fonction dP/dr passe par un maximum à l’intérieur et à


l’extérieur de la sphère nodale.
43
Les orbitales p
Pour les orbitales 2p, n = 2, l = 1 et m = -1, 0, 1.

Pour 2pz (m = 0)

1Z 3 / 2 Z.r − Z.r / 2 a 3
R(r) = ( ) . .e 0
Y(, ) = cos 
2 6 a0 a0 4

Les régions où la probabilité de trouver l’électron est


maximale se situent le long de l’axe OZ.

44
45
III. Les atomes polyélectroniques

1. La configuration électronique

46
1s
2s 2p

3s 3p 3d
4s 4p 4d 4f
5s 5p 5d 5f
6s 6p 6d 6f
7s 7p 7d 7f
47
48
49
2. L’effet écran

50
51
52

Vous aimerez peut-être aussi