2 BAC SM M
BAC BLANC 7
Exercice 1 :
1. (a) Démontrer que : (∀n ∈ N) : 23n − 1 est un multiple de 7
(b) En déduire que : 23n+1 − 2 est un multiple de 7.
(c) Montrer que : 23n+2 − 4 est un multiple de 7 .
2. Déterminer les restes de la division des puissances de 2 par 7.
3. Soit le nombre : Ap = 2p + 22p + 23p ; p ∈ N.
(a)Si p = 3n, quel est le reste de la division euclidienne de Ap par 7 ?
(b) Prouver l’implication suivante : p = 3n + 1 ⇒ 7|p. (Divise)
M
(c) Étudier le cas où p = 3n + 2.
4. On considère les nombres a et b écrits dans le système décimal par :
a = 1001001000(2) et b = 1000100010000
(a) Vérifier que ces deux nombres sont de la forme Ap .
(b) Les nombres a et b sont-ils divisibles par 7 ? Justifier.
Exercice 2 :
(2)
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct (O, ⃗u, ⃗v ).
Soit (E) : z 2 − (3m − 2i)z + 2m2 − 4mi = 0; m ∈ Z; z ∈ C
1. Résoudre dans l’ensemble C l’équation (E).
2. Soient {z1 ; z2 } = solutions (E) ; |z1 | < |z2 | ; m = (1 + i)
(a) Écrire z1 et z2 sous la forme trigonométrique.
(b) Vérifier que (−z1 ) est une racine cubique du nombre z2 .
Puis en déduire sous la forme trigonométriques les deux autres racines cubiques du
nombre complexe z2 .
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3. Soient les points : A(i); B(2m); C(m − 2i); m ∈ C\iR
(a) Montrer que les points A; B; C ne sont pas alignés.
(b) Soit D un point situé à l’extérieur de ABC tel que le triangle BCD soit un triangle
rectangle et isocèleen D, On prend d =aff(D)
3m + im − 2 − 2i 3m − im + 2 − 2i
Montrer que : d = ou bien d =
2 2
(c) Déterminer m pour laquelle le triangle ABCD soit un carré.
Exercice 3 :
On considère la suite numérique (un ) définie par :
(un )2
un+1 = ; ∀n ∈ N
2
1−
2 (u n )
1
u0 = a ∈ 0;
4
1
1. (a) Montrer que : (∀n ∈ N) : 0 < un <
M
2. Soit (Sn ) la suite définie par : Sn =
4
(b) Montrer que la suite (un )n∈N est décroissante.
(c) En déduire que la suite (un ) est convergente et que : lim un = 0
n
X
k=0
On considère les sous-suites : ∀n ∈ N : vn = S2n
(b) Montrer que : (∀n ∈ N) : un+1 ⩽ un
7
(−1)k uk
2n k
X 2
et
n→+∞
wn = S2n+1
(a) Montrer que les suites numériques (vn ) et (wn ) sont adjacentes.
2
(c) En déduire que : ∀n ∈ N; |Sn − vn | ⩽ a
7
k=n+1
(d) En déduire que : lim Sn = lim vn = lim wn = ℓ ∈ R
n→+∞ n→+∞ n→+∞
On pourrait remarquer que : |Sn − ℓ| ≤ |Sn − vn | + |vn − ℓ|
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Exercice 4 :
Partie 1
1 n
(−1)k
Z X
∗ n
Soit n ∈ N , on pose Un = x ln(1 + x)dx et Vn = .
0 1+k
k=0
ln(2)
1. Montrer que : (∀n ∈ N∗ ) ; 0 ⩽ Un ⩽ , puis en déduire lim Un .
Z 1 2 n+1 x→+∞
x
2. Calculer I = dx, puis en déduire la valeur de U1 .
0 x+1
3. pour tout n ∈ N∗ et pour tout réel x ∈ [0; 1], on pose Sn = 1 − x + x2 − x3 + · · · +
(−1)n xn . Z 1 n+1
1 (−1)n xn+1 n x
(a) Montrer que Sn = + et Vn = ln(2) + (−1) dx
1+x 1+x 0 1+x
1
(b) En déduire que : (∀n ∈ N∗ ) ; |Vn − ln(2)| ⩽ puis déterminer lim Vn .
1+n x→+∞
4. (a) À l’aide d’une intégration par parties, montrer que :
∗ ln(2) (−1)n
(∀n ∈ N ) ; Un = + (ln(2) − Vn )
n+1 n+1
M
(b) Soit la suite (Wn )n⩾1 définie par : Wn = (n + 1)Un .
Montrer que (Wn )n⩾1 est une suite convergente.
Partie 2
Soit la fonction f définie et dérivable sur [1; +∞ [ telle que, (∀x ≥ 1); f (x) =
On note C la courbe représentative de f dans un repère orthonormé.
1. Démontrer que la courbe C admet une asymptote horizontale.
2. Déterminer la fonction dérivée f ′ de la fonction f sur [1; +∞[.
3. Étudier les variations de la fonction f sur [1; +∞[. Z
On considère la suite (un ) définie par (∀n ∈ N); un =
1
2
1 x
ln(x)
n+1
dx.
4. Démontrer que u0 = (ln(2))2 . Interpréter graphiquement ce résultat.
2
ln(x)
x
.
ln(x) ln(2)
5. Prouver que : (∀n ∈ N)(∀x ∈ [1; 2]); 0 ⩽ n+1 ⩽ n+1 .
x x
ln(2) 1
6. En déduire que, (∀n ∈ N); 0 ⩽ un ⩽ 1− n .
n 2
7. Déterminer la limite de la suite (un ).
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Exercice 5 :
Rappel : ( C, +, x) est un corps commutatif
: 0C = 0 ; 1C = 1.
0 0 1 0
(M2 (R), +, x) est un anneau unitaire : θ = ;I =
0 0 0 1
(M2 (R), +; ) est un R-espace vectoriel.
I- Soit (G, +) un sous-groupe du groupe ( C, +) tel que :
∀x ∈ [0, 1]; x + ix2 ∈ G
1. (a) Montrer que : ∀x ∈ [0, 1]; (2x − 1)(1 + i) ∈ G
(b) En déduire : ∀x ∈ [0, 1] ; (x + ix) ∈ G
2. (a) Montrer que : ∀x ∈ [0, 1]; x − x2 ∈ G
En déduire que : [0; 1/4] ⊂ G
x 1
3. Montrer que : (∀x ∈ G), (∃n ∈ Z) : ∈ 0;
n 4
(b) En déduire que : R ⊆ G.
4. Montrer que : ∀x ∈ [0, 1] : i x − x2 ∈ G
M
5. Montrerque : G = C
II- Soit E = M (a, b) =
2
a −b
βb a + αb
1. Montrer que (E, +, x) est
un anneau commutatif.
On considère l’application d : (E, x) 7→ (R∗ , x)
det M
M (a, b) 7→ det(M (a, b))
2
; (a, b) ∈ R et (α, β) ∈ R2 fixé.
2. Montrer que : α − 4β < 0 ⇒ (E, +, ×) est un corps commutatif
On supposera dans cette question que : α = 2 et β = 1.
(a) Montrer que d est un homomorphisme de (E, ×) vers (R∗ , ×).
(b) On considère l’ensemble : F = {M (a, b) ∈ E ; det(M (a, b)) = 1}
Déterminer la structure algébrique de l’ensemble (F, X)
√
cos x 3 sin x
2
;
2
!!
=
3
4
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