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TP1: Masure de Tension, Courant Et Puissances en Monophasé

Ce TP vise à comprendre les concepts de courant, tension, puissance et charges électriques en monophasé, ainsi qu'à mesurer la puissance dans divers circuits. Les expériences réalisées sur des circuits résistifs, inductifs et capacitifs montrent comment ces charges influencent le comportement du circuit, notamment en ce qui concerne la puissance active, réactive et apparente. Les résultats expérimentaux et théoriques sont analysés pour évaluer l'impact du déphasage et du facteur de puissance sur l'efficacité énergétique.

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TP1: Masure de Tension, Courant Et Puissances en Monophasé

Ce TP vise à comprendre les concepts de courant, tension, puissance et charges électriques en monophasé, ainsi qu'à mesurer la puissance dans divers circuits. Les expériences réalisées sur des circuits résistifs, inductifs et capacitifs montrent comment ces charges influencent le comportement du circuit, notamment en ce qui concerne la puissance active, réactive et apparente. Les résultats expérimentaux et théoriques sont analysés pour évaluer l'impact du déphasage et du facteur de puissance sur l'efficacité énergétique.

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TP1 : masure de tension , courant et puissances en monophasé

Objectif du TP :

Dans ce TP on va :

 Comprendre les concepts de courant , tension ,puissance et charges électriques


 Apprendre la mesure de puissance de circuit monophasé
 Déterminer les puissances réactives et apparentes ainsi que le facteur de puissance

Partie théorique

Notions fondamentales :

Courant éléctrique : le courant éléctrique noté I est défini par le mouvement des éléctrons dans un
matériau conducteur , son unité est l’ampère et il est mesuré par un ampèrmètre qui est branché en
série

Tention éléctrique : la tention éléctrique noté U est la différence de potentiel entre 2 points d’un
circuit éléctrique son unité est le volte et il est mésuré par un voltmètre qui est branché en parallèle .

Puissance : la puissance éléctrique est défini par le taux d’énérgie transféré dans un circuit par unité
de temps son unité est le watt et il est mesuré par un wattmètre .

La formule de la puissance est : P=U*I

Il existe de types de puissance :

Puissnace active P :

Elle se transforme en puissance utile de forme mécanique , termique et lumineuse .

Sa formule est : P =U*I*cos(Ψ) (W)

Avec Ψ : est le déphasage entre la tension et l’intensité

Puissance réactive Q :

Elle sert à la magnétisation des circuits magnétiques des machines électriques (moteurs et
tranfromateurs )

Sa formule est : Q = U*I*sin(Ψ) (VAR)

La puissance apparente :

Cette puissance est la somme vectorielle des duex puissances actif et réactif .

Sa formule est : S = U*I (VA)

Facteur de puissance : cos(Ψ) = P/S

Les charges électriques :

Ils sont réparties en trois types :

Résistives : celles qui convertissent l’energie électrique en chaleur par effet joule .

Dans un circuit résistif le courant et la tention sont en phases

Inductives : celles qui utilisent des bobines pour créer un champ magnétique. Elle consomment non
seulement de la puissance active mais aussi de la puissance réactive .
Dans un circuit inductif le courant est en retard de phase par rapport à la tention .

Capacitives : celles qui stockent l’energie sous forment de champs électrique. Elles sont souvent
utilisés pour compenser les effets des charges inductives dans un circuit .

Dans un circuit capacitif le courant est en avance de phase par rapport à la tension .

Etude expérimentale :

Description de l’expérience :

Dans cette expérience on va tester chaque fois une charge différente , quelle soit résistiev , inductive
ou capacitive . le but de cette expérience est de voir comment ces differentes charges influencent le
comportement du circuit lorsqu’elles sont intégrés en série et en parallèle .

Matériel utilisés :

Wattmètre

Autotransformateur

Source d’energie

Schéma du circuit :

1ère expérience :

- Valeurs expérimentaux :

charge U I P Q S Cos(Ψ) Ψ

R 230 0.95 222 0 222 1 0

L 230 0.69 5.5 161 161 0.033 88.1

C 230 0.72 1 167 167 -0.005 90.28


- Valeurs théoriques :

Pour le circuit résistif :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.95*1 = 218.5 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.95*0= 0 VAR

S = U*I = 218.5 VA

Interprétation :

Dans un circuit purement résistif, le courant et la tension sont en phase (cos(Ψ) = 1). Par conséquent,
la puissance réactive est nulle (Q = 0 VAR) car il n'y a pas de composante inductive ou capacitive.
Toute l'énergie est transformée en chaleur ou en travail utile, ce qui explique pourquoi la puissance
active (P) est égale à la puissance apparente (S). Les valeurs expérimentales et théoriques sont
cohérentes, bien que la puissance active expérimentale soit légèrement plus élevée que celle
théorique, ce qui peut être dû à des pertes ou des imprécisions de mesure.

Pour le circuit inductif :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.69*0.033= 5.2371 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230 * 0.69 * 0.99 =157.113 VAR

S = U*I = 158.7 VA

Interprétation : Dans un circuit inductif, le courant est en retard sur la tension, ce qui entraîne un
faible facteur de puissance (cos(Ψ) ≈ 0.033). Cela signifie que la majeure partie de la puissance est
réactive (Q ≈ 161 VAR), et la puissance active est faible (P ≈ 5.5 W). La puissance réactive représente
l’énergie oscillant entre la source et l’inductance, mais qui n'est pas consommée de manière
productive. La différence entre les valeurs expérimentales et théoriques pourrait être due aux pertes
internes ou à une imprécision dans la mesure de l'angle de déphasage.

Pour le circuit capacitif :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.72*-0.005= -0.828 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.72*0.99= 163.944 VAR

S = U*I = 165.6 VA

Interprétation : Dans un circuit capacitif, le courant est en avance sur la tension, ce qui entraîne un
facteur de puissance négatif (cos(Ψ) ≈ -0.005). Ce phénomène indique une puissance active
quasiment nulle (P ≈ 1 W) et une puissance réactive élevée (Q ≈ 167 VAR), l’énergie oscillant entre la
source et le condensateur sans être consommée de manière utile. La puissance active négative
théorique peut être interprétée comme une rétroaction ou une restitution d’énergie à la source dans
certains cas, même si dans les expériences réelles, des pertes rendent cette valeur positive mais
négligeable.
2ème expérience :

charge U I P Q S Cos(Ψ) Ψ

R , L (1) 230 0.55 77 102 128 0.6 53.13

L , C (2) 230 2.95 100 -684 690 -0.143 88.1

R , C (3) 230 0.57 80 106.7 133.6 -0.6 126.86

R , L , C (4) 230 0.9 211 12 211 1 90.28

Valeurs théoriques :

Pour le circuit (1) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.55*0.6 = 75.9 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.55*sin(53.13)=101.199 VAR

S = U*I =126.5 VA

Interprétation : Ce circuit comprend une résistance et une inductance, ce qui crée un déphasage (Ψ
= 53.13°) entre le courant et la tension. La puissance active est moyenne (77 W), alors que la
puissance réactive est également significative (102 VAR), indiquant une composante inductive
notable. Cela montre que l'énergie réactive est présente et oscille sans être réellement consommée,
caractéristique des éléments inductifs. La concordance entre valeurs théoriques et expérimentales
est bonne.

Pour le circuit (2) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*2.95*-0.143 = -97.0255 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*2.95*sin(88.1)= 678.126 VAR

S = U*I = 678.5 VA

Interprétation : Ce circuit associe une inductance et une capacité, créant une forte puissance
réactive négative (Q = -684 VAR) et un facteur de puissance négatif (cos(Ψ) ≈ -0.143), signe d'un effet
capacitif dominant. Le courant est en avance sur la tension, et l'énergie oscille entre la source et la
charge sans être consommée. Les résultats montrent une importante puissance réactive qui ne
contribue pas à la puissance active, et la puissance apparente est élevée. La différence entre les
valeurs expérimentales et théoriques pourrait provenir d'effets secondaires ou d'imprécisions de
mesure.
Pour le circuit (3) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.57*-0.6 = -78.66 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.57*0.8 = 104.88 VAR

S = U*I = 131.1 VA

Interprétation : Ce circuit comprend une résistance et une capacité, ce qui entraîne un déphasage où
le courant est en avance sur la tension, avec un facteur de puissance négatif (cos(Ψ) = -0.6). La
puissance active est modérée (80 W), mais la puissance réactive est significative (106.7 VAR) en
raison de la capacité. Cette configuration montre également une oscillation d’énergie sans réelle
consommation productive par l’élément capacitif. Les valeurs théoriques et expérimentales sont en
accord, avec des écarts mineurs dus aux imprécisions de mesure.

Pour le circuit (4) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.9*1 = 75.9 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.9*0= 0 VAR

S = U*I = 207 VA

Interprétation : Ce circuit comprend une résistance, une inductance et une capacité. Ici, le facteur de
puissance est proche de 1, ce qui signifie que le circuit est proche de la résonance. La puissance
active est élevée (211 W), tandis que la puissance réactive est très faible (12 VAR). Cela indique que
le déphasage entre le courant et la tension est quasiment nul, et presque toute la puissance
apparente est consommée en puissance active. Cette configuration est idéale pour l’efficacité
énergétique, car la puissance réactive est minimisée.

3ème expérience :

charge U I P Q S Cos(Ψ) Ψ

R // L (1) 230 1.19 228 161 12279 0.81 35.9

L // C (2) 230

R // C (3) 230 1.2 224 167 280 -0.8 143.13

R // L // C (4) 230 0.99 231 18 231 1 0


Dans cette expérience, des circuits en parallèle comprenant des combinaisons de résistances (R),
inductances (L) et capacités (C) sont étudiés.

Pour le circuit (1) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*1.19*0.81 = 221.697 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*1.19*0.58= 160.5 VAR

S = U*I = 273.7 VA

Interprétation : Ce circuit en parallèle combine une résistance et une inductance, ce qui crée un
déphasage de 35.9°entre le courant et la tension. Le facteur de puissance est relativement élevé
(cos(Ψ) = 0.81), ce qui signifie que la majorité de la puissance est active (P ≈ 228 W), et il existe une
composante de puissance réactive (Q ≈ 161 VAR) due à l'inductance. La puissance apparente
expérimentale semble anormalement élevée (S = 279 VA) ; cela pourrait être une erreur de mesure
ou d’interprétation des valeurs. Les valeurs théoriques sont plus réalistes, montrant une
concordance raisonnable avec les données expérimentales en puissance active et réactive.

Pour le circuit (3) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*1.2*-0.8 = -220.8 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*1.2*sin(143.13)= 165.6 VAR

S = U*I = 276 VA

Interprétation : Ce circuit en parallèle comprend une résistance et une capacité, ce qui entraîne un
déphasage important (143.13°) et un facteur de puissance négatif (cos(Ψ) = -0.8), indiquant que le
courant est en avance sur la tension. La puissance active est modérée (P = 224 W), tandis que la
puissance réactive (Q ≈ 167 VAR) est significative à cause de la capacité. Cela signifie qu'une grande
partie de la puissance oscillera entre la source et la charge sans être consommée de manière
productive. Les valeurs théoriques et expérimentales correspondent bien, bien que la puissance
active expérimentale soit positive, contrairement à la valeur théorique légèrement négative.

Pour le circuit (4) :

P = U*I* cos (Ψ) = 230*0.99*-0.8 = -182.16 W

Q = U*I*sin(Ψ) = 230*0.99*0= 0 VAR

S = U*I = 227.7 VA

Interprétation : Ce circuit combine une résistance, une inductance et une capacité en parallèle. Le
facteur de puissance est proche de 1 (cos(Ψ) ≈ 1), ce qui signifie que le circuit est à la résonance. La
puissance active est élevée (231 W) avec une puissance réactive quasi nulle (Q ≈ 18 VAR). Cela
signifie que le courant et la tension sont en phase, et presque toute la puissance apparente est
consommée de manière productive en puissance active. Ce circuit est très efficace, car il minimise la
puissance réactive, optimisant ainsi la consommation énergétique.
Conclusion générale :

Dans ce TP, nous avons consolidé notre compréhension des notions fondamentales en
électricité, notamment la tension, le courant, et les différentes formes de puissance. Nous
avons pu distinguer les trois types principaux de puissance : la puissance active (P), qui
représente l'énergie réellement consommée, la puissance réactive (Q), associée aux éléments
réactifs comme les bobines et condensateurs, et la puissance apparente (S), qui combine les
deux précédentes.

Ce TP nous a également permis de mettre en pratique le branchement de différents types de


circuits (résistif, inductif, capacitif, ainsi que des combinaisons de ceux-ci) et d'observer leurs
comportements spécifiques en fonction des éléments présents. En étudiant les mesures et les
calculs théoriques pour chaque configuration, nous avons pu identifier et analyser les effets du
déphasage entre courant et tension, ainsi que l'impact du facteur de puissance sur l'efficacité
énergétique.

Enfin, ce travail nous a permis de comprendre l’importance de la minimisation de la puissance


réactive dans certains circuits, notamment ceux résonants, afin d'optimiser la consommation
énergétique.

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