Sommaire
INTRODUCTION
I- LE CONCEPT DU MONOPARTISME
1-le contexte du monopartisme en Afrique
2-Exemple des pays de l'Afrique francophone
II-LES EFFETS NÉGATIFS DU MONOPARTISME SUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'AFRIQUE
1-Au niveaux socio-politique
1-a) la dictature les régimes autoritaires et la corruption
2-b) Absence de la liberté d'expression et la mauvaise gestion du pouvoir
2-Au niveau juridico-militaire
2-a) marginalisation du pouvoir juridique
2-b) la profusion des régimes militaires
CONCLUSION
INTRODUCTION
AU lendemain des indépendances la plupart des pays africains pratique le monopartisme
comme système politique. Le monopartisme est un système politique dans lequel un seul
partie politique exerce. Ces parties politiques sont souvent identifiés à des régimes
autoritaires et confronté aux problèmes de gouvernances ce qui a fortement entraver le
développement des pays africains. Ce constat nous amène à d'intégrer alors sur la
question des effets pervers de ce système politique à ces termes. En quoi le monopartisme
présent des inconvénients sur le développement de l'Afrique... ? Pour répondre à cette
problématique il serait nécessaire de monter en premier lieu le contexte du monopartisme
et en second lieu les aspects négatifs du monopartisme sur le développement de l'Afrique.
I- LE CONCEPT DU MONOPARTISME
1. LE CONTEXTE DU MONO PARTISME
La formation du monopartisme apparait comme un réel phénomène en Afrique. Certains
facteurs rencontrés par tous les pays africains ont contribué avec énergie à la constitution
de fronts partisans uniques ; les causes historiques ont été évidemment prédominantes : la
décolonisation avec les épreuves qu'elle a entraînées pour les nationalistes a favorisé leur
regroupement. Elle a en même temps servi à l'ascension d'un leader qui au fil du temps
établit un système autoritaire, dans l'Afrique dépendante, des désirs d'autonomie, puis
d'indépendance, on va retrouver le même phénomène d'unité non plus conçu au bénéfice
du colonisateur mais à son détriment. Le phénomène du monopartisme apparaît alors
étroitement conditionné par la phase décolonisatrice.
Contexte
Au XXe, les régimes communistes ont fait usage du système de parti unique. Ce parti
unique a été, à travers le monde, une caractéristique aux états enquêtes de libertés ;
parmi ceux-ci les démocrates populaires européennes composant le bloc de l’est, étaient
reparti entre états à parti unique officiel, et états à coalition unique. Ainsi les régimes
politiques à parti unique ont été particulièrement répandus en Afrique subsaharienne
dans les décennies ayant suivi la décolonisation, beaucoup des jeunes états africains ayant
consolidé ce système comme formule miracle permettant de garantir la cohésion nationale
et de donner une image de peuple uni et solidaire. Dans la pratique, ces systèmes ont la
plupart du temps abouti, sur le continent africain à étouffer les divergences d’opinion.
2- Exemple des États de l'Afrique francophone
Au moment de l’indépendance, les Etats africains francophones reçurent en héritages des
territoires en voies de développement. Pour continuer le travail débuter à peine par le
colonisateur les nouveaux président décident d'opter pour le monopartisme pour
développer leur pays sans risquer d'être remplacée par un coup d'État. Comme exemple
nous avons le cas de la côte d'ivoire avec le présent Félix Houphouët boigny qui a opté
pour le monopartisme. Cette décision a été bénéfique pour son pays car cela a favorisé la
stabilité politique et l'unité nationale. Sans parler de l'essor économique fulgurante qu'à
connu la côte d’ivoire. Le choix du monopartisme n'a pas été bénéfique pour tous les pays
francophones car sous ce régime politique le Guinée de Sékou Touré a connu la terreur et
la pauvreté le sous-développement au lieu du développement.
II-LES EFFETS NÉGATIFS DU MONOPARTISME SUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'AFRIQUE
1-Au niveau socio-politique
1a) La dictature les régimes autoritaires et la corruption
La proclamation de l'indépendance du Ghana en 1957 inaugure l'ère des <<soleils des
indépendances>> en Afrique subsaharienne, survie par celle de la Guinée français en 1958.
Pourtant c'est en 1960 que la majorité des pays africains devient indépendant. 50ans après
leurs assertions à l'indépendance, les spécialistes en économie, les chercheurs, les
enseignants en charge de la question du développement s'interrogent sur le
développement des pays qui ont pratiqué le monopartisme comme régimes politiques. En
effet, après les indépendances la plupart des chefs d'Etats Africains ont personnalisé le
pouvoir à travers la dictature les régimes autoritaires et la corruption. Très rapidement les
parties au pouvoirs deviennent des régimes autoritaires en mettant en œuvre des
politiques dictatoriaux. Par exemple Félix Houphouët Boigny Etienne Gnassingbé Eyadéma
jean Bedél Bokassa Oumar Bongo Idrissi Déby Paul Biya et Blaise Compaoré pour ne Citer
qu'eux partage un même point commun Ils sont les amis de la France recevant les soutiens
économie financière politique et militaire des présidents français de Degaull à Nicolas
Sarkozy. Dictateurs africains constituent la résultante directe de la politique France-
Afrique qui maintient les pays africains dans le sous-développement. Parallèlement à la
dictature les régimes autoritaires sont une autres formes d'impérialisme qui se développe
en Afrique noire. Félix Houphouët Boigny surnommé le père de l'indépendance de la côte
d'ivoire fut le premier président de 1960-1993 Etienne Gnassingbé occupe le poste de
président du Togo durent 38 ans. Quant à Jean Bedél Bokassa fut un président
autoproclamé empereur sous le nom de Bokassa 1er en Centrafrique de 1966 à 1979
Sassou n'guesso fut le président du Congo de 1979 à 1997 suite à un coup d'État. Paul Biya
est président du Cameroun de 1982 à nos jours et est le plus vieux président en Afrique
noire.
Tous ces facteurs sont à l'origine du non développement de l'Afrique sans oublier la
corruption.
2-b) Absence de la liberté d'expression et la mauvaise gestion du pouvoir
Le manque réel de la liberté d'expression dans les États Afrique noire reste un problème
majeur dans le développement socioéconomique politique et culturelle. La démocratie qui
prône la création des parties politiques des associations idéologiques et d'opinion public
multiples se heurte au régime autoritaire des dirigeants Africains au lendemain des
indépendances. Ce manque de la liberté d'expression ne permet pas un réel
développement politique culturelle intellectuelle nouveau des élites africains ainsi le
pouvoir en place utilise cette méthode pour empêcher les médias locaux et nationaux à
s'exprimer librement sur les questions gouvernementales et la situation de la vie politique
dans leurs pays. Dans de nombreux pays du monde et en particulier les États Africains les
journaliste l'assassinat et le harcèlement des journalistes et le contrôle strict des chaînes
télé et radio ne permet pas de véhicule l'information de qualité auprès des populations
ainsi la désinformation constitue un handicap au développement de l'Afrique.
2-Au niveau juridico-militaire
2-a) marginalisation du pouvoir juridique
La marginalisation du pouvoir juridique sous le monopartisme en Afrique a souvent
entraîné des conséquences négatives sur le régime monopolistique tend à concentrer le
pouvoir entre les mains d’un seul parti politique au détriment des institutions judiciaires. Il
faut savoir que les dirigeants ont tendance à contrôle le système judiciaire pour éliminer
toute opposition ou critique. Elle peut se manifester par des décisions judiciaires et autres
formes de pouvoir judiciaire, la marginalisation du pouvoir se manifeste sous la politique
des gouverneurs qui ont recours au parti autoritaire pour réprimer l’opposition politique.
2-b) Absence de la liberté d'expression et la mauvaise gestion du pouvoir
La profusion des régimes militaires en Afrique a eu des effets néfastes sur le
développement. Car dans les années 1960 et 1970 marque les coups d’Etats qui crée un
climat d’incertitude qui nuit à la confiance des investisseurs et entrave les initiatives de
développement. Lorsque qu’il viole les droits de l’homme en méprisant ou bafouant la
dignité militante.