0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
114 vues5 pages

2019 S2 - Réa

Le document présente une série de questions et réponses concernant la réanimation et la médecine d'urgence, abordant des sujets tels que la pancréatite aiguë, l'insuffisance respiratoire, le choc hémorragique, et les traitements associés. Chaque question explore des aspects cliniques, diagnostiques et thérapeutiques essentiels dans la prise en charge des urgences médicales. Les réponses fournissent des indications sur les protocoles de traitement, les complications possibles et les critères de gravité des différentes conditions médicales.

Transféré par

placeverte2016
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
114 vues5 pages

2019 S2 - Réa

Le document présente une série de questions et réponses concernant la réanimation et la médecine d'urgence, abordant des sujets tels que la pancréatite aiguë, l'insuffisance respiratoire, le choc hémorragique, et les traitements associés. Chaque question explore des aspects cliniques, diagnostiques et thérapeutiques essentiels dans la prise en charge des urgences médicales. Les réponses fournissent des indications sur les protocoles de traitement, les complications possibles et les critères de gravité des différentes conditions médicales.

Transféré par

placeverte2016
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Epreuve de Réanimation et Médecine d'urgence

2 session septembre 2019


Durée de 'épreuve: 1 heure

1 La pancréatite aigue (PA):


A. Est la conséquence de la diffusion des enzymes pancréatiques au niveau de l'interstitium du
pancreas.
B. Peut être secondaire à l'alcoolisme chronique
C. Un test de trypsinogène de type lI sur bandelettes urinaires positif permet de confirmer le

diagnostic
D. Un scanner abdominal normal permet d'éliminer le diagnostic de la PA.
E. La présence d'un SIRS témoigne de la gravité de la PA.

2- La prise en charge de la pancréatite aigue grave est basée sur:


A. L'administration de la somatostatine.
B. La nécrosectomie
chirurgicalesystématique.
C. Le remplissage vasculaire par les colloides en première intention
D. Le traitement antalgique efficace
E. Le jeúne prolongé pendant la période inflammatoire

3- Les indications de l'antibiothérapie lors de la pancréatite aigue sont


A. La présence des signes de gravité
B. L'infection de la nécrose pancréatique
C. Le choc septique
D. l'angiocholite associée
E. La présence d'un pseudokyste du pancréas.

4- Les principales complications de la ventilation invasive:


A. La pneumopathie
B. L'hypotension artérielle
C. Le barotraumatisme
D. Une oligoanurie par diminution du débit sanguin rénal
E. Le pneumothorax

5- L'insuffisance respiratoire aigue de type l:


A. Est en rapport avec une altération de la pompe ventilatoire
B. Est responsable essentiellement d'une hypoxémie
C. Peut être en rapport avec un shunt
D. Peut être secondaire à une embolie pul monaire
E. Peut étre secondaire à une pneumopat hie
6- Le traitement de l'insufisance respiratoire aigue de type lI est basé sur:
A. La ventilation non invasive
B. l'administration de Naloxone en cas de surdosage en benzodiazépines
C. Un traitement antalgique postopératoire efficace
D. Des bronchodilatateurs en cas de syndrome obstructif
E. Une antibiothérapie systématique à large spectre

7 L'état de choc hémorragique:


A. Est un choc hypovolémique caractérisé par une vasoconstriction à la phase initiale.
B. Peut être secondaire à un surdosage aux anticoagulants
C. Nécessite une transfusion sanguine urgente avant tout remplissage vasculaire
D. Nécessite l'administration systématique de l'antibiothérapie
E. Peut s'accompagner d'une translocation bactérienne

8- Le Quick SOFA (qSOFA):


A. Est un score radio-biologique
B. Permet une détection rapide du sepsis
C. Comprend une évaluation neurologique
D. Comprend une évaluation de la fréquence respiratoire
E. Comprend une évaluation de la fréquence cardiaque

9- Le traitement du choc septique est basé sur:


A. Une antibiothérapie probabiliste et large
B. La dobutamine en première intention
C. Le drainage du foyer infectieux
D. Un remplissage vasculaire avec des cristalloides
E. La transfusion sanguine

10- La désinfection des mains avec un produit hydro-alcoolique (PHA):


A. Est la méthode à privilégier lors des soins hospitaliers
B. Permet de lutter efficacement contre les infections nosocomiales
C. Peut être réalisable sur des mains humides ou poudrées
D. Est plus efficace qu'un lavage au savon doux.
E. Est nécessaire avant et après chaque contact avec le patient.

11. L'hyponatrémie hypertonique (fausse hyponatrémie)


A. Une osmolarité plasmatique normale.
B. Une hyperhydratation intracellulaire.
C. Une déshydratation intracellulaire.
D. Se rencontre dans les états d'hyperglycémie.
E. Nécessite un traitement diurétique.

12. L'hyponatrémie hypotonique (vraie hyponatrémie) à volume extracellulaire normal


A. La natrémie et l'osmolarité plasmatique sont normales.
B. Peut se compliquer d'cedème cérébral.
[Link] sécrétion inappropriée d'ADH en est une cause.
D. Est une indication aux antagonistes des récepteurs à la vasopressine.
E. Le traitement comporte le risque de myélinolyse centropontine.
13. L'hypokaliémie
A. La kaliémie est inférieure à 3.5mmol/l.
B. A suspecter devant des ondes T négatives sur l'électrocardiogramme (ECG).
C. La rhabdomyolyse en est une cause.
D. Le traitement fait appel au chlorure de potassum par voie intraveineuse directe (bolus).
E. A chercher en cas de traitement diurétique.

14. L'acidose métabolique à trou anionique (TA) normal


A. Le ph est inférieur à 7.38.
B. Les bicarbonates plasmatiques sont basses.
[Link] trou anionique est supérieur à 14mmol/.
D. L'acidose lactique est la principale étiologie.
E. Est une complication des fistules
digestives
15. L'acidose respiratoire
A. Le ph est inférieur à 7.38.
B. Il existe une hypercapnie.
C. Ilya une hypoventilation alvéolaire.
D. lya une hyperventilation alvéolaire.
E. Est un critère de gravité de l'asthme aigu grave.

16. L'hypercalcémie
A. Lhyperparathyroidie et les pathologies néoplasiques sont les principales étiologies.
B. Peut mimer un abdomen pseudo-chirurgical.
C. Nécessite un remplissage vasculaire et des diurétiques de l'anse.
D. S'accompagne d'un raccourcissement de l'espace QT sur l'électrocardiogramme (ECG).
E. Les diphosphonates réduisent la résorption osseuse.

17. La douleur nociceptive


A. Est due à des lésions nerveuses périphériques ou centrales.
B. A un rythme mécanique ou inflammatoire.
C. L'examen neurologique est normal.
D. Saccompagne de dysesthésies.
E. Est résistante au traitement antalgique habituel.

18. Parmi les critères de gravité d'une prééclampsie


A. Douleurs épigastriques.
B. Céphalées persistantes.
C. Oligurie
D. Thrombopénie.
E. Transaminases élevées (> 3 fois la normale).

19. Devant un coma non traumatique


A. l'administration de Pinsuline est systématique.
B. Penser à une intoxication.
C. Eliminer un traumatisme associê.
D. Protéger les voies aériennes.
E. Le score de Glascow apprécie l'état des pupilles.

3
20. Devant un syndrome de pénétration chez 'enfant
A. Penser à l'inhalation de corps étranger trachéo-bronchique.
B. Une radiographie pulmonaire normale élimine le diagnostic.
C. L'endoscopie respiratoire est obligatoire.
D. La manceuvre d'Hemlich peut être salvatrice.
E. Est un accident domestique rare.

21. Dans le cadre du traumatisme crânien grave, on considère parmi les agressions cérébrales
secondaires d'origine systémique
A. Le vasospasme
B. L'hypertension intracrânienne
C. L'hypotension artérielle
D. L'hypercapnie
E. L'oedème cérébral

22. Lors de la prise en charge thérapeutique du traumatisme crânien grave


A. Un objectif de PAM supérieur à 90 mmHg est obligatoire
[Link] objectif de capnie inférieure à 30 mmHg est obligatoire
[Link] remplissage vasculaire par solutés hypotoniques est nécessaire
D. La ventilation artificielie est indiquée en cas de coma avec un GCS à 10
E. La prise en charge chirurgicale d'un hématome extradural peut être retardée en cas de coma
profond

23. Un patient de 35 ans est victime d'un accident de circulation avec impact au niveau thoracique. Il est
polypneique, en état de choc avec paraplégie flasque. Les causes possibles de son instabilité
hémodynamique sont
A. Un choc hémorragique
B. Une embolie pulmonaire
Une diminution des résistances vasculaires systémiques
D. Une contusion pulmonaire
E. Une tamponnade

24. En matière de remplissage vasculaire


A. Les collo+des ont un pouvoir d'expansion faible
B. Les colloides sont responsables d'insuffisance rénale
C. Les cristalloides peeuvent entrainer une réaction allergique
D. Les colloides ne doivent pas être administrés en cas d'état de choc
E. Les cristalloides sont indiqués en première intention en cas de terrain allergique

25. L'hyperkaliémie lors d'une intoxication à la paraphénylène diamine PPD:


A. Est secondaire à la nécrose des muscles squelettiques.
B. Est fréquente et grave
C. Nécessite une surveillance scope, ECG
D. Nécessite une alcalinisation : Sérum bicarbonate 14% (PH urinaire >6)
E. Ne nécessite pas le recours à la dialyse

4
26. Dans le cadre d'une intoxication à la paraphénylène diamine, l'insuffisance rénale aiguë
A. Est rarement observée
B. Est secondaire à une hypovolémie
C. Est liée au dépôt de myoglobine (tubules rénaux)
D. Est aggravée par une acidose tubulaire
E. Nécessite toujours le recours à l'hémodialyse

27. Dans le cadre d'une intoxication à la PPD, la rhabdomyolyse


A. Est fréquente dès la phase précoce
B. Intéresse le muscle cardiaque
C. Se manifeste par une paralysie musculaire
D. Se manifeste par des douleurs diffuses
E. Est confirmée par un taux de CPK supérieur à 500 U/I.

28. Un jeune patient est victime d'une intoxication par fumées d'incendies, il se présente aux urgences en
état de choc avee coma profond. La prise en charge immédiate doit comprendre en priorité:
A. Le dosage de carboxyhémoglobine pour confirmer le diagnostic
B. Un massage cardiaque externe avec intubation
C. Untransfert dans une autre structure pour oxygène hyperbare
D. Remplissage vasculaire par SS 0.9%
E. Administration de vitamine B12 injectable

29. Parmi ces critères, quels sont ceux déterminant la gravité d'une brulure
A. Superficie brúlée > 15 % SC chez l'adulte
B. Traumatismes associés
C. Patient asthmatique décompensé
D. Brulures de 7% au niveau de la face.
E. Etat de choc initial

30. Le lavage gastrique en cas d'intoxication aigue est


A. Réalisé quelque soit le délai
B. Indiqué en cas de produits caustiques
C. Contre-indiqué en cas d'intoxication au paracétamol
D. Contre-indiqué en cas d'état de choc
E. Doit toujours être précédé par le recours à une intubation-ventilation préalable.

Vous aimerez peut-être aussi