I- GENERALITES
EPS : Education Physique et Sportive
APS : Activité Physique et Sportive
APSA : Activité Physique, Sportive et artistique
Sport : C’est l’ensemble d’activités physiques qui se pratiquent dans le respect de règles,
sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions.
Ligue : L’instance régionale qui s’occupe de l’organisation d’un sport.
District : Instance préfectorale qui s’occupe de l’organisation d’un sport.
II- DIFFERENCE ENTRE EPS ET SPORT
- L’EPS ne se pratique qu’à l’école et prend en compte tous les apprenants quelles que
soient leurs possibilités.
- Elle offre une éducation généralisée qui oriente l’apprenant vers un sport futur
(spécialisation).
- L’EPS utilise les AP (qui ne sont pas codifiées) et le sport pour transmettre les savoirs.
Par contre :
- Le sport siège la performance et donc impose une sélection des pratiquants
- En sport on vise les médailles, les trophées.
- Le sport se pratique dans les clubs dont l’objectif final est la compétition, le
professionnalisme.
III- QUELQUES INSTITUTIONS SPORTIVES
INJS : Institut Nationale de la Jeunesse et des Sports
DISSU : Direction des Scolaires et Universitaires Sports
IPSL : Inspection Préfectorale des Sports et Loisirs
CNO-Togo : Comité National Olympique du Togo
IV- QUELQUES FEDERATIONS SPORTIVES
1- Fédération Nationale
FTF; FTA; FETOBAD; FTHB; FTVB; FTBB
2- Fédération Internationale
CAF : Confédération Africaine de Football
FIFA : Fédération Internationale de Football Association.
COURSE DE VITESSE
1. Généralités
L’athlétisme est le sport le plus ancien et le sport roi des Jeux Olympiques. Depuis les temps
les plus anciens de l’humanité, l’homme court, saute et lance. D’abord pour survivre, se nourrir,
se déplacer. Ceci explique que nos ancêtres pratiquaient des activités pour leurs besoins
quotidiens et pour leur subsistance.
Plus tard, les Grecs à la recherche de l’homme parfait et complet, ont transcrit ces activités en
jeux de stade et les ont codifiées.
Ainsi est né l’athlétisme, du grec « athlos » signifiant le combat : contre autrui, contre les
distances, l’espace et le temps et surtout contre soi-même afin de repousser ses propres limites.
2. Définition
La course de vitesse est une épreuve sportive qui consiste à se déplacer dans un laps de temps
d’un point à un autre.
3. Les Types de vitesse
On distingue les courses de vitesse avec obstacles (courses de haies) et les courses de vitesse
sans obstacle (100m, 200m, 400m, course de relais)
4. Les étapes de la course de vitesse
- Le départ, l’accélération, l’atteinte et le maintien de la vitesse maximale et l’arrivée.
5. Règlement
Avant le signal, les coureurs ne doivent pas toucher ou dépasser la ligne de départ ;
Chaque concurrent devra courir dans son couloir en fonction du tirage au sort du départ
à l’arrivée.
Si un coureur part avant le coup de pistolet, il fait un faux départ. Un faux départ élimine
automatiquement l’athlète qui l’a provoqué.
6. Prise de performance
La performance est prise à l’aide d’un chronomètre.
Le temps sera pris à partir du moment où le chronométreur voit la flamme ou la fumée du
pistolet ou à la fermeture du claquoir, jusqu’au moment où le torse de l’athlète dépasse la ligne
d’arrivée.
7. Conditions pour améliorer la performance
- Garder le regard à l’horizontal, tête fixée.
- Courir buste droit.
- Coordonner l’action bras/jambes.
- Construire une accélération progressive.
- Construire une trajectoire rectiligne.
- Augmenter la fréquence de la foulée
- Augmenter l’amplitude de la foulée
- Maintenir la vitesse maximale jusqu’au franchissement de la ligne d’arrivée.
8. Accidents et prévention
Le claquage, l’élongation, la déchirure, le déboitement, les fractures sont souvent les accidents
liés à la course de vitesse.
Pour les prévenir, il faut rester constamment concentré sur la course, aplanir la piste, s’échauffer
suffisamment avant l’activité.
SAUT EN HAUTEUR
1) Historique
Le saut en hauteur est une discipline aussi ancienne ; elle ne remonte pas aux jeux Grecs de
l’antiquité, mais apparait pour la première fois dès le VIIIème siècle avant J.C. lors des jeux
Celtes, repris ensuite par les Vikings, cette tradition disparaît pendant le Moyen-âge.
Une renaissance apparaît à partir du XIVème siècle où les sauts périlleux en général connaissent
un développement auprès d’acrobates voyageant de ville en ville.
A partir de de 1820, le saut en hauteur proprement dit commence à être enseigné en Allemagne
au sein d’écoles militaires, et les britanniques le développent comme activités sportives
codifiées dans la deuxième moitié du 19ème siècle.
Après de multiples techniques différentes, ayant fait évoluer la discipline, les sauteurs
franchissent aujourd’hui la barre en « Fosbury Flop ». Cette technique vient de son inventeur
Richard FOSBURY.
2) Définition
Le saut en hauteur est une épreuve d’athlétisme dans laquelle les compétiteurs doivent franchir
une barre horizontale en prenant appel sur un seul pied.
3) Objectif du saut en hauteur
Il sert à franchir les obstacles situés dans le plan vertical
4) Les phases du saut en hauteur
Indépendamment de la technique adoptée (ciseaux de jambes, rouleau ventral ou Fosbury Flop)
le saut en hauteur comprend quatre phases principales : la course d’élan ou l’élan, l’impulsion
ou l’appel, la suspension ou l’envol et la réception ou la chute.
5) Les techniques du saut en hauteur
Les techniques du saut en hauteur sont :
Le saut droit ; Le saut en ciseau ; le saut ventral et le Fosbury flop
Saut droit : c’est un saut axial. L’athlète attaque la barre de face et saute à l’horizontale, la
jambe d’appel pliée sous lui. Cette technique limite considérablement la marge de progression
du fait qu’il n’y a pas rotation du corps autour de la barre.
Saut en ciseau : l’athlète saute en élevant la première jambe, et quand il est passé, il élève
l’autre en retombant.
Le Rouleau ventral : c’est une technique qui consiste à attaquer l'obstacle latéralement en
s'enroulant littéralement autour de la barre, à l'horizontale. Le problème de cette technique était
le dégagement de la jambe d'appel au-dessus de la barre.
Fosbury-flop : c'est la technique la plus utilisée actuellement. Elle fut utilisée pour la première
fois dans une compétition internationale aux Jeux olympiques de 1968 par Dick Fosbury. Elle
consiste à arriver dos à l'obstacle et à sauter de dos, en levant les deux jambes en dernier au-
dessus de la barre.
6) Installations
Piste d’élan, une fosse de réception (sautoir).
La zone de réception recommandée doit avoir les dimensions minimales suivantes : longueur :
6 m x largeur : 4 m x épaisseur : 0,70 m.
7) Règlement
Tous les élèves disposent de 3 essais par hauteur
Nullité d’un saut :
Le sauteur se réceptionne hors du sautoir
Passe sous la barre ou l’élastique
S’il sort par l’arrière du plan de chute
S’il fait tomber la barre ou touche l’élastique
Lorsque le sauteur dépasse le temps limite pour un essai qui est fixé à 1min, lorsqu’ il ne
reste que 2 ou 3 athlètes le temps est prolongé jusqu’à 1,5min. S’il ne reste qu’un
concurrent le temps est prolongé jusqu’à 2 min.
SAUT EN LONGUEUR
1) Définition
Le saut en longueur est une discipline sportive qui consiste, à la suite d’une course d’élan, à
franchir la plus grande distance horizontale possible à l’aide d’un appel sur un seul pied, sans
dépasser la planche d’appel.
2) Les étapes du saut en longueur et leurs caractéristiques
a. COURSE D’ELAN :
Les caractéristiques d’une bonne course d’élan :
- Elle est rapide,
- Souple,
- Progressivement accélérée et précise,
- Prépare l’athlète à une bonne impulsion.
b. IMPULSION :
Caractéristiques d’une bonne impulsion :
- Elle doit être active,
- Le pied d’impulsion se pose fermement en une rapide action de griffe,
- Le genou de la jambe libre est poussé ou pointé en avant des hanches,
- Les articulations de la hanche, du genou et de la cheville sont en extension complète.
c. SUSPENSION
d. RECEPTION
3) Techniques du saut en longueur
On distingue le saut en extension et le saut en ciseau.
4) Matériel
Planche ; Décamètres ; Houe ; Pelle ; Râteau ; Plots.
5) Prise de performance
La mesure se prend à partir de l'empreinte laissée par le talon ou toute autre partie du corps la
plus proche de la ligne d'appel.
Le décamètre permet de prendre la performance au saut en longueur.
-seuls les sauts acceptés sont mesurés quel que soit la distance.
6) Type des sauts horizontaux
Saut en longueur et le triple saut
7) Règlement
Tous les élèves ont généralement trois essais.
Saut accepté ou validé
- Prendre l'élan à n'importe quel point de la piste avant la planche.
- Faire l'appel avant la fin de la planche.
Saut annulé
- Continuer la course d'élan dans la fosse.
- Empiéter la ligne d'appel.
- Se réceptionner hors du sautoir,
- Sortir de la fosse par le plan arrière.
8) Conditions pour améliorer le saut
- Rechercher le pied d’appel
- Faire une course de vitesse maximale et maitrisée
- Prendre une impulsion puissante vers le haut et l’avant (poser à plat le pied et le dérouler
entièrement)
- Avoir un équilibre du corps en suspension
- Retarder la chute.
LANCER DE POIDS
GENERALITE
Dans les premiers temps de l’athlétisme, on ne voyait s’orienter vers le lancer du poids que
les athlètes grands et lourds. Les premiers recordmen du monde avaient pour caractéristique
de posséder une grande force naturelle mais peu de technique. Malgré des résultats
remarquables et quelques variantes techniques, les performances ont fini par stagner
pendant des dizaines d’années avant que ne soit découverte la technique au départ de dos,
dite technique ̏ O’Brien ̋.
Le développement des capacités de force lié à celui d’une plus grande vitesse d’action, une
meilleure coordination, et une meilleure technique ont permis d’atteindre des distances
considérables.
1- Définition
Le lancer de poids est une épreuve de l’athlétisme qui consiste à lancer une boule de métal,
le plus loin possible à partir d’un cercle comportant un butoir dans l’air de lancer.
2- L’importance du lancer de poids
- Développer la force musculaire, la coordination motrice
- Augmenter la puissance et la masse musculaire
- Renforcer la condition physique
- Améliorer la gestion du stresse
3- Types de lancer
- Le lancer de poids
- Le lancer de disque
- Le lancer de Javelot
- Le lancer de marteau
4- Phase du lancer de poids
- Phase de préparation
- Phase de translation
- Phase finale
- Le rattrapage
5- Matériel
- Les masses (5kg ; 4kg)
- Le décamètre
- Les plots
6- L’installation du lancer
- L’air de lancer
- Secteur de lancer
7- Conditions pour améliorer le lancer
- Tenir le poids, collé au cou, le coude dégagé du corps
- Pas chassé rasants ; arrivée bien équilibré
- Le poids reste collé au cou jusqu’à la poussée
- Projeter le poids vers le haut l’avant avec une main
- Terminer le geste face à l’air de lancer, en équilibre dans le cercle
8- Technique du lancer de poids
- Lancer de dos avec pas glissés ou chassés ou en translation
- Lancer en rotation ou en volte
9- Règlement
- Le lancer se réalise à l’intérieur du cercle
- Le concurrent doit commencer son jet dans une position stationnaire
- Le concurrent est autorisé à toucher l’intérieur du butoir
- Le poids est lancé d’une seule main en avant de l’épaule lors du lancer, le poids doit
toucher ou être proche du menton
- Le poids ne doit pas être ramené en arrière du plan des épaules
- Il est interdit d’utiliser des gans ou du sparadrap s’il n’y a pas une plaie ouverte
Les principales fautes au lancer du poids
- Le poids est éloigné du menton
- Le concurrent touche le sol à l’intérieur du cercle avec une partie quelconque de son
corps
- Le concurrent touche le haut du butoir avec une partie quelconque de son corps
- En quittant le cercle, le premier contact avec le haut du butoir ou avec le sol à
l’extérieur doit être complètement derrière la bande qui passe par le centre du cercle ou
son prolongement (soit par le demi-cercle arrière).
- Le poids tombe à l’extérieur du secteur ou sur la liste du secteur
- Le concurrent dépasse la limite du temps autorisée
10- Prise de performances
Seuls les jets validés sont mesurés.
La mesure ou la prise de performances se fait en mesurant du premier contact du poids
avec le sol après le lancer jusqu’au bord intérieur du butoir.
11- Les accidents liés aux lancers
- Tendinites de l’épaule, du coude et du poignet
- Elongations
- Déchirures ou rupture des muscles
- Entorse du coude et poignets
- Lombalgie et des douleurs sciatiques
12- Mesures de prévention des accidents
- s’échauffer suffisamment
- Faire un étirement efficace
- Rester constamment concentrer sur l’activité
- Bien s’entrainer pour bien appliquer la technique
- Ne jamais fait dos au lanceur
LE GRIMPER
1- Définition
Le grimper à la corde lisse est une discipline gymnique consistant à la montée d’une corde
suspendue à l’aide des bras et des jambes.
2- Importance
- Il permet de rallier deux points dans le sens de la hauteur par le biais d’une corde.
- Il permet de vaincre la peur et de fuir un danger
- Il développe la force dans les bras
V- Installation
Un portique à grimper
VI- Matériel
- Une corde à grimper
- Un chronomètre
VII- Règlement
Il faut un pied à la corde et un pied au sol au départ et finir en touchant l’anneau.
NB : Le retour n’est pas chronométré
VIII- Prise de performance
La prise de performance se fait à l’aide d’un chronomètre.
IX- Les techniques
- Croisé interne et externe
- L’enroulé interne et externe
- Le pincer
- Le grimper militaire