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COMPTABILITE GENERAL OHADA
COURS DE 30H, 15H THEORIE ET 15H PRATIQUE, SOIT 15h/3= 5 SEANCES
THEORIQUES ET 5 SEANCES PRATIQUES.
PLAN DU COURS
PARTIE I : CADRE THEORIQUE
INTRODUCTION
CHAPITRE I : NORMALISATION COMPTABLE
CHAPITRE II : ORGANISATION COMPTABLE
CHAPITRE III : ETATS FINANCIERS
CHAPITRE IV : LIVRES COMPTABLES
CHAPITRE VI : TRAVAUX DE FIN D’EXERCICE
PARTIE II : TRAVAUX PRATIQUES (CAS MONOGRAPHIQUE)
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PARTIE I : CADRE THEORIQUE
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INTRODUCTION
1. DEFINITION DE LA COMPTABILITE
La comptabilité se définit de trois manières : comme une science, comme un art et comme une
technique.
a) Comptabilité comme science
La comptabilité est une science pour les raisons suivantes :
- C’est un ensemble de connaissances transmissibles ou qu’on peut apprendre. On distingue :
la comptabilité générale (qui comprend la comptabilité des sociétés), et la comptabilité
analytique (qui comprend la comprend la comptabilité budgétaire).
- Ces connaissances sont universelles.
b) Comptabilité comme art
La comptabilité est un art à cause de la nature de la profession comptable, précisément en ce qui
concerne l’expertise comptable.
La comptabilité comme art nécessite des aptitudes particulières de la part de l’expert-comptable
notamment : des compétences analytiques, de la créativité, des compétences interpersonnelles
(communications) et un grand esprit critique.
En effet, l’expert-comptable doit être membre de l’ONEC et évoluer en Cabinet. Ces taches
consistent essentiellement à :
- Aider les entreprises dans la production d’une information financière fiable ;
- Procéder au recyclage des comptables ;
- Certifier les comptes des entreprises.
c) La comptabilité comme technique
C’est la comptabilité telle qu’elle se pratique dans l’entreprise au jour le jour. Elle commence du
premier janvier au 31 décembre, c’est ce qu’on appelle exercice comptable. Elle part de la pièce
justificative, aux livres comptables pour aboutir aux travaux de fin d’exercice afin de produire les
Etats financiers.
2. Intérêt de la Comptabilité pour l’apprenant
Actuellement, la comptabilité s’enseigne pratiquement dans la plupart de faculté. Cela se justifie
par la monté en puissance du concept d’entreprenariat. On attend plus des apprenants d’être des
demandeurs d’emploi mais plutôt des créateurs d’emplois.
En effet, la comptabilité est le langage des affaires, elle est incontournable, elle est la meilleur
source d’information pour tout les partenaires de l’entreprise. Elle permet d’obtenir le financement
auprès des établissements de crédit, elle vous donne la crédibilité auprès des fournisseurs et auprès
de l’Etat.
Elle constitue un moyen de preuve en justice lorsqu’elle est bien tenue. Elle permet notamment à
l’Etat de percevoir l’impôt et elle représente une preuve de la bonne gestion d’une entreprise,
facilitant le contrôle de la véracité des informations produites à travers l’audit.
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CHAPITRE I : NORMALISATION COMPTABLE
1. Généralités
La normalisation comptable est un processus d’uniformisation des normes et des pratiques
comptables, soit à l’échelle d’un pays (nationale), soit à l’échelle d’une région et soit à l’échelle
internationale :
- A l’échelle nationale, nous pouvons citer le cas de la RDC. La RDC a été l’un des rares
pays dans le monde et en Afrique à se doter d’un référentiel comptable propre, le PCGC
(Plan Comptable Général Congolais).
Au sortir de l’indépendance, chaque entreprise tenait sa comptabilité dans le référentiel de
son pays d’origine, étant donné que l’essentiel des entreprises œuvrant dans le pays étaient
étrangère, cela a fait en sorte qu’il y avait une espèce de cacophonie causée par cette
multiplicité de référentiel.
Pour juguler ce problème, vers les années 70, le Président MOBUTU avait mis en place
une commission sous la supervision du Professeur KINZONZI pour doter le pays d’un
référentiel comptable propre à la RDC. C’est à cette occasion qu’a été créé le CPCC
(Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo).
- A l’échelle régionale, nous pouvons citer le cas de l’OHADA (Organisation pour
l’harmonisation en Afrique du droit des affaires). L’OHADA est une organisation
régionale qui comprend 17 pays, dont la mission est de reformer le droit des affaires des
pays membres en vue de résoudre les problèmes juridiques et judiciaires qui les empêchent
à réaliser leur développement économique.
A ce jour, l’OHADA a élaboré 9 actes uniformes, dont l’AUDCIF (Acte Uniforme Relatif
au Droit Comptable et à l’Information Financière) qui traite de la comptabilité.
En 2012, La RDC a officiellement abandonné son référentiel comptable en adhérent à
L’OHADA où s’applique le SYSCOHADA (système comptable de l’OHADA).
- A l’échelle internationale, il y a deux structures importantes qui dominent en matière de
normalisation. Il s’agit de l’IASB (Internationale Accounting Standard Board) et de la
FASB (Financial Accounting Standard Board).
L’IASB est une institution de normalisation basée en Grande Bretagne qui produit les
normes comptables et financières appelées IFRS (International Financial Reporting
Standards). Ces normes sont appliquées dans plus de 150 pays à travers le monde.
Le FASB est une institution de normalisation basée aux USA qui produit les normes
comptables et financières appelées US-GAAP (United States, Generally Accepted
Accounting Principles). Ces normes sont plus utilisées aux USA, vue la puissance de
l’économie Américaine, on observe de plus en plus une convergence entre les US-GAAP
et les IFRS.
2. La Normalisation Comptable OHADA (SYSCOHADA)
A côté de l’AUDCIF qui est en fait un texte de loi, on y joint le SYSCOHADA. Le SYSCOHADA
comprend deux parties : Le plan comptable général OHADA (PCGO) et le dispositif comptable
relatif aux comptes consolidés et combinés (D4C).
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Dans le cadre de cette section, on va plus s’intéresser au PCGO. Le PCGO est composé des
éléments suivants :
- le cadre concept conceptuel ;
- la définition des termes ;
- la structure, contenue et fonctionnement des comptes ;
- les opérations et problèmes spécifiques ;
- la présentation des états financiers annuels du système normal ;
- la présentation des états financiers annuels du système minimal de trésorerie.
Dans la section suivante, nous allons nous intéresser davantage au cadre conceptuel.
2.1. Cadre conceptuel du SYSCOHADA
Un cadre conceptuel (Conceptual Framework) est un ensemble de principes fondamentaux liés
entre eux qui a pour objet de donner une représentation utile de l’entité pour les différents
utilisateurs de l’information financière.
On distingue les postulats et les conventions. Les postulats sont des principes acceptés sans
démonstration. Les conventions comptables sont des principes qui ont un caractère de généralité
moins grand que les postulats comptables et peuvent varier d’un pays ou d’un espace géographique
à un autre.
a) Postulats
Le SYSCOHADA admet 5 postulats, à savoir : Postulat de l’entité, Postulat de la comptabilité
d’engagement, Postulat de la spécialisation des exercices, Postulat de la permanence des méthodes,
Postulat de la prééminence de la réalité économique sur l’apparence juridique.
- Postulat de l’entité
Ce postulat stipule que l’entité est considérée comme étant une personne morale ou un groupe
autonome et distinct de ses propriétaires et de ses partenaires économiques.
- Postulat de la comptabilité d’engagement
Ce postulat stipule que les effets des transactions et autres événements sont pris en compte dès que
ces transactions ou événements se produisent et non pas au moment des encaissements ou
paiements.
- Postulat de la spécialisation des exercices
Ce postulat stipule qu’il faut rattacher à chaque exercice tous les produits et les charges qui le
concernent (nés de l’activité de cet exercice), et ceux-là seulement.
- Postulat de la permanence des méthodes
Le postulat de permanence des méthodes exige que les mêmes méthodes de prise en compte, de
mesure et de présentation soient utilisées par l'entité d'une période à l'autre.
- Postulat de la prééminence de la réalité économique sur l’apparence juridique
Selon ce postulat, pour que l'information représente d'une manière pertinente les transactions et
autres événements qu'elle vise à représenter, il est nécessaire qu'ils soient enregistrés et présentés
en accord avec la réalité économique et non pas seulement selon leur forme juridique.
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Le Système comptable OHADA opte pour une application limitée de ce postulat comptable. Les
quatre applications (au lieu de cinq applications dans l’ancien référentiel comptable) qui sont faites
du principe de prééminence de la réalité sur l’apparence sont les suivantes :
o Inscription à l’actif du bilan (comme si l’entité en était propriétaire) des biens
détenus avec clause de « réserve de propriété » ;
o Inscription à l’actif du bilan du locataire des biens utilisés dans le cadre d’un contrat
de location acquisition (côté preneur) et d’une créance de location financement
(côté bailleur).Ces dispositions sont limitées aux contrats de crédit-bail, de
location-vente ou tout autre contrat de location assortie d’une option d’achat dont
le preneur est raisonnablement certain d’exercer) ;
o Inscription à l’actif du bilan des effets remis à l’escompte et non encore échus ou
honorés ;
o Inscription dans les « charges de personnel » du personnel facturé par d’autres
entités.
a) Les conventions comptables
Le SYSCOHADA admet 5 conventions, à savoir : Convention du coût historique, Convention de
prudence, Convention de régularité et transparence, Convention de la correspondance bilan de
clôture- bilan d’ouverture, Convention de l’importance significative.
- Convention du coût historique
La convention du coût historique consiste à comptabiliser les opérations sur la base de la valeur
nominale de la monnaie sans tenir compte des éventuelles variations de son pouvoir d’achat.
- Convention de prudence
Les actifs et les produits ne doivent pas être surévalués, et les passifs et les charges ne doivent pas
être sous-évalués.
- Convention de régularité et transparence
- Convention de régularité et transparence
La conformité aux règles et procédures du Système comptable OHADA,
- Convention de la correspondance bilan de clôture- bilan d’ouverture
Le bilan d’ouverture d’un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l’exercice précédent
- Convention de l’importance significative
Sont significatifs « tous les éléments susceptibles d’influencer le jugement que les destinataires
des états financiers peuvent porter sur le patrimoine, la situation financière et le résultat de l’entité
».
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CHAPITRE II : ORGANISATION COMPTABLE
L’organisation comptable est l’ensemble des dispositions prises par l’entreprise pour lui permettre
de collecter, d’enregistrer l’information financière en vue de produire les états financiers de
l’entreprise dans les délais requis par la loi. Elle se fait avec l’assistance de l’expert-comptable.
Dans le cadre de ce cours introductif, nous travaillerons dans le contexte d’une maison de ventes
de consommables informatiques.
1. Etapes dans l’organisation de la comptabilité d’une entreprise
Pour organiser la comptabilité d’une entreprise l’expert-comptable procèdera de la manière
suivante :
- Etude de l’activité de l’entreprise;
- Etablissement de la liste des comptes sur base de l’étude faite;
- Présentation du fonctionnement des comptes ;
- Instruction sur les pièces comptables.
2. Etude de l’activité de l’entreprise
On distingue deux types d’opérations en comptabilité : les opérations courantes et les opérations
spécifiques.
Les opérations courantes sont celles qui interviennent dans la vie quotidienne de l’entreprise.
Parmi les opérations courantes nous pouvons citer :
- Acquisition des immobilisations ;
- Achat et vente des marchandises ;
- Paiement factures électricité ;
- Paiement salaires ;
- Paiement de l’impôt.
Les opérations spécifiques sont des opérations qui se produisent rarement et qui présentent
certaines particularités et sont souvent complexes. Parmi ces opérations ont peut citer :
- Dépréciation des immobilisations ;
- Subventions et aides publiques ;
- Etc.
Les opérations spécifiques ne seront pas abordées dans le cadre de ce cours introductif.
3. Etablissement de la liste des comptes
Le SYSCOHADA distingue 9 classes des comptes :
- Classe 1 : comptes de ressources durables (101 Capital, 131 Résultat bénéfice, 139 résultat
perte);
- Classe 2 : comptes de l’actif immobilisé (245 Matériel de transport);
- Classe 3 : comptes de stocks (311 Marchandises);
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- Classe 4 : comptes de tiers (411 Clients, 401 Fournisseur, 481 Fournisseurs
d’investissement, 422 Personnel, 445 Etat TVA récupérable, 443 Etat TVA facturée, 444
TVA due, 441 Etat IBP);
- Classe 5 : comptes de trésorerie (521 Banque locale et 571 Caisse).
- Classe 6 : comptes de charges des activités ordinaires (601 Achat Marchandises, 603
Variation stock, 605 Fournitures non stockable électricité, 627 Publicité, 66 charges du
personnel);
- Classe 7 : comptes de produits des activités ordinaires (701 ventes de marchandises);
- Classe 8 : comptes des autres charges et des autres produits (nous n’utiliserons que le
compte 891 IBP dans le cadre de ce cours introductif).
- Classe 9 : a été réservée aux opérations de la comptabilité des engagements et à la
comptabilité analytique de gestion (ne seront pas abordés dans le cadre de ce cours
introductif).
4. Fonctionnement des comptes
Les comptes de la classe 1, 2, 3, 4, 5 sont appelés les comptes de situation parce qu’ils figurent au
Bilan, tandis que les comptes de la classe 6, 7 et 8 sont appelés comptes de gestion parce qu’ils
figurent au compte de résultat qui lui-même figure au Bilan.
Les Comptes de Bilan se divisent en deux types. Nous avons les comptes du passifs (101 Capital
social, 401 fournisseurs d’exploitation, 481 fournisseurs d’investissement, 422 personnel, 441
IBP, 443 Etat TVA facturée) et les comptes de l’actif (245 Matériel de transport, 311
Marchandises, 411 Clients, 445 Etat TVA récupérable, 521 Banque et 571 Caisse).
Principes :
- Les comptes d’actif, tout comme les comptes de charges sont débités de leurs valeurs
initiales, sont débités des augmentations, mais sont crédités des diminutions ;
- Les comptes du passif, tout comme les comptes de produits sont crédités de leurs valeurs
initiales, sont crédités des augmentations, mais sont débités des diminutions.
5. Instructions sur les pièces comptables
Il est impératif de passer les écritures comptables sur base de pièces comptables. Parmi les pièces
comptables, on distingue :
- La facture d’achat pour l’acquisition des immobilisations et des stocks ;
- La facture des services pour la consommation des charges ;
- La facture de ventes pour la vente des marchandises ;
- Le bulletin de paie pour le payement des salaires ;
- La Fiche de stock ;
- Avis de débit et Avis de crédit pour les opérations bancaires ;
- Bon d’entrée et bon de sortie pour les opérations de règlement par la caisse.
Ces pièces se regroupent en pièces internes si elles sont produites par l’entreprise et en pièces
externes si elles ne sont pas produites par l’entreprise mais par ses partenaires d’affaires.
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CHAPITRE III : LES ETATS FINANCIERS
Les états financiers sont des documents qui résument les informations financières de l’entreprise.
Elles sont produites à la clôture de l’exercice comptable.
Les états financiers produits par l’entreprise doivent avoir trois qualités :
- Ils doivent être régulier, c-à-d produites dans le respect des normes comptables édictées
par le SYSCOHADA ;
- Ils doivent être sincère, c-à-d produits sans intention de tromper les lecteurs ;
- Enfin, ils doivent traduire l’image fidèle de l’entreprise, c-à-d fiable pour guider la prise
des décisions de gestion.
On distingue deux systèmes de production des états financiers : Le système normal et le système
minimal de trésorerie.
Le système normal concerne les moyennes et grandes entreprises, tandis que le SMT concerne les
petites entreprises. Dans le cadre de ce cours, nous nous concentrerons sur le système normal.
Le système normal SYSCOHADA comprend quatre états financiers, à savoir :
- Le Bilan ;
- Le compte de résultat ;
- Le tableau de flux de trésorerie (TFT);
- Les notes annexes.
1. Le Bilan
Le Bilan est un document qui donne les informations sur la situation du patrimoine de l’entreprise.
Par patrimoine, on entend les avoirs et les dettes de l’entreprise.
Le bilan comprend deux parties à savoir : l’actif et le passif. Le passif renseigne sur les ressources
de fonctionnement de l’entreprise, tandis que l’Actif renseigne sur l’utilisation des ressources de
l’entreprise.
Exemple : Bilan d’une entreprise de consommables informatiques
Actif Passif
241 Matériel de transport 500 000 101 Capital social 1 000 000
311 Marchandises 900 000 131 Résultat Bénéfice 500 000
411 Clients 1 000 000 401 Fournisseur d’exploitation 650 000
521 Banques 600 000 422 Personnel 700 000
571 Caisse 150 000 441 Etat IBP 50 000
481 Fournisseur d’investissement 250 000
Total actif 3 150 000 Total passif 3 150 000
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Principes :
- Les comptes du passif sont classés par ordre croissant d’exigibilité, tandis que les comptes
de l’actif sont classés par ordre croissant de liquidité ;
- Pour mieux lire le Bilan, il faut commencer par le passif pour finir par l’actif ;
- Le bilan est équilibré et cet équilibre n’est jamais rompu.
2. Le compte de résultat
Le compte de résultat est un document qui donne les informations sur la performance de
l’entreprise. Elle permet de savoir si l’entreprise s’est enrichie ou s’est appauvrie pendant
l’exercice qui se clôture.
Formule :
RESULTAT = PRODUITS – CHARGES
Soit 13 résultat = (701 Ventes de marchandises) – (601 Achat Marchandises +/- 603 Variation
stock + 605 Fournitures non stockable électricité + 627 Publicité + 661 Personnel + 891 IBP)
Explications :
- Si les produits sont supérieurs aux charges, le résultat sera positif, cela signifie bénéfice, il
figurera au bilan dans le compte 131 avec signe positif.
- Si les produits sont inférieurs aux charges, le résultat sera négatif, cela signifie une perte,
il figurera au bilan dans le compte 139 avec signe négatif.
NB : Le TFT et les notes annexes ne seront pas abordés dans le cadre de ce cours introductif en
comptabilité.
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CHAPITRE IV : LIVRES COMPTABLES
Le SYSCOHADA distingue 3 livres comptables : le livre journal, le grand livre, la balance
générale des comptes, le livre d’inventaire.
1. Le livre journal
Est un document qui enregistre au jour le jour les transactions de l’entreprise de façon
chronologique sur base des pièces comptables. Si l’on veut savoir à quel moment une transaction
a été effectuée, il faut consulter le livre journal.
Le livre journal comprend six colonnes :
- La première colonne renseigne sur le numéro de l’opération ;
- La deuxième colonne renseigne sur le code des comptes débités;
- La troisième colonne renseigne sur le code des comptes crédités;
- La quatrième colonne renseigne sur la date des opérations, l’intitulé des comptes et le
libellé des opérations ;
- La cinquième colonne renseigne sur les sommes débités ;
- La sixième colonne renseigne sur les sommes crédités.
Présentation du livre journal
N° D C SOMMES
DATES D C
521 Banque x
571 Caisse x
101 à Capital social x
Schéma d’écritures
- Acquisition des immobilisations ;
D/245 Matériel de transport
D/445 Etat, TVA récupérable sur immobilisations
C/481 Fournisseurs d’investissement
Sa facture n°
D/481 Fournisseurs d’investissement
C/521 Banque ou 571 Caisse
Avis de débit n°/Bon de sortie caisse n°
- Achat marchandises ;
D/601 Achat Marchandise
D/445 Etat, TVA récupérable sur achat Marchandises
C/401 Fournisseurs d’exploitation
Sa facture n°
D/311 Marchandises
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C/ 6031 Variation des stocks Marchandises
Fiche de stock n°
D/401 Fournisseurs d’exploitation
C/521 Banque ou 571 Caisse
Avis de débit n°/Bon de sortie caisse n°
- Paiement services ;
D/605 Fournitures non stockable électricité
D/627 Publicité
D/445 Etat, TVA récupérable sur achat service
C/401 Fournisseurs d’exploitation
Leurs factures n°
D/401 Fournisseurs d’exploitation
C/521 Banque ou 571 Caisse
Avis de débit n°/Bon de sortie caisse n°
- Vente de Marchandise
D/411 Client
C/701 Ventes de Marchandises
C/443 Etat, TVA facturé
Notre facture n°
D/6031 Variation des stocks
C/311 Marchandises
Fiche de stock n°
D/521 Banque ou 571 Caisse
C/411 Client
Avis de crédit n° ou Bon d’entrée caisse n°
- Paiement salaires ;
D/661 Charges du personnel
C/422 Personnel rémunération due
Bulletin de paie n°
D/422 Personnel rémunération due
C/521 Banque ou 571 Caisse
Avis de débit n°/Bon de sortie caisse n°
- Détermination et paiement de la TVA
D/443 Etat, TVA facturée
C/444 Etat, TVA due
Reclassement
D/444 Etat, TVA due
C/445 Etat, TVA récupérable
Reclassement
- Détermination et paiement de l’IBP
D/891 IBP
C/441 Etat IBP
13
D/441 Etat IBP
C/521 Banque ou 571 Caisse
Avis de débit n°/Bon de sortie caisse n°
2. Le grand livre
Est un document qui reprend tous les comptes qui sont utilisés dans la comptabilité de l’entreprise.
Il permet de savoir à tout moment le solde des comptes. Chaque compte est saisi séparément des
autres, et comprends deux parties, à savoir le débit et le crédit.
Débiter un compte, c’est place un montant du côté débit. Créditer un compte, c’est placé un
montant du côté crédit. Solder un compte, c’est faire la différence entre le total de son débit et le
total de son crédit pour les comptes débiteurs, tandis que c’est faire la différence entre le total de
son crédit et le total de son débit pour les comptes créditeurs.
Le solde du compte se place toujours du côté le plus faible entre le débit et le crédit. Lorsque le
débit égale le crédit, ont dit que le compte est soldé, cela veut dire que le compte n’existe plus en
comptabilité.
Un compte est débiteur lorsque son débit est toujours supérieur ou égal au crédit, tandis qu’un
compte est créditeur lorsque son crédit est toujours supérieur ou égal au débit.
Présentation du grand livre
521 Banques 101 Capital social
Débit Crédit Débit Crédit
SD SC
571 Caisse
Débit Crédit
SD
3. La balance générale des comptes
Est un document qui est établi de façon périodique (mensuellement, trimestriellement, etc.) qui
permet de s’assurer de l’équilibre arithmétique des comptes, c’est-à-dire l’équilibre entre les
débits et les crédits des comptes du grand livre.
Il comprend cinq colonnes :
- La première colonne, reprend les codes des comptes ;
- La deuxième colonne, reprend les intitulés des comptes ;
- La troisième colonne, reprend les soldes à l’ouverture (débiteurs et créditeurs);
- La quatrième colonne, reprend les mouvements de la période (débiteurs et créditeurs);
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- La cinquième colonne, reprend les soldes à la clôture (débiteurs et créditeurs).
Présentation de la balance
CODE INTITULE SOLDES A MOUVEMENTS SOLDES A LA
DES L’OUVERTURE CLOTURE
COMPTES D C D C D C
101 Capital social x y z x-y+z
521 Banques x y z x+y-z
571 Caisse
… …
Totaux
NB : le livre d’inventaire ne sera pas abordé dans le cadre de ce cours introductif.
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CHAPITRE VI : TRAVAUX DE FIN D’EXERCICE
1. Généralité
Les travaux de fin d’exercice sont des opérations qui s’effectuent à la clôture de l’exercice
comptable pour concilier la comptabilité telle qu’elle se présente dans les livres comptables à la
réalité physique en cas de discordance.
2. Opérations effectuées dans le cadre des travaux de fin d’exercice
Les opérations effectuées à la clôture sont nombreuses, mais dans le cadre de ce cours introductif
nous nous limiterons aux opérations suivantes :
- Inventaire des actifs ;
- Amortissement des immobilisations ;
- Dépréciations des actifs ;
- Constitutions des provisions pour risques.
3. Inventaire des Actifs
L’inventaire est un ensemble d’opérations qui consistent parmi tant d’autres, à :
- Procéder au contrôle de l’existant physique des éléments d’actif (Immobilisations et
stocks);
- Procéder au comptage des éléments d’actif pour en déterminer la quantité et la
valeur (Immobilisations et stocks);
- Procéder à la circularisassions des créances et des dettes pour s’assurer de leurs montants
exactes ;
- Procéder à la réconciliation bancaire pour s’assurer de la concordance entre le compte
banque dans l’entreprise et le compte banque à la banque.
4. Amortissement des immobilisations
L’amortissement des immobilisations est la répartition dans le temps de la charge relatif à
l’acquisition de l’immobilisation. L’amortissement constate la perte de valeur d’une
immobilisation du fait de l’usage ou de l’obsolescence.
5. Dépréciations des actifs
Contrairement à l’amortissement, la dépréciation est le risque de perte de valeur qui a un caractère
réversible. Réversible veut dire que la situation peut s’améliorer, et l’actif peut recouvrer sa valeur.
6. Constitutions des provisions pour risques
La provision constate le risque pour l’entreprise de dépenser de l’argent dans le future pour une
raison ou une autre. Le risque provient du fait que le montant ou le moment de la dépense est
incertains.
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PARTIE II : TRAVAUX PRATIQUES
(CAS MONOGRAPHIQUE)
CAS RESOLU
La Société ALPHA spécialisée dans la vente des consommables informatiques est constituée le
01/02/N. Son shop est située sur le campus de l’UNIKIN, elle s’approvisionne en ville dans la
commune de la Gombe. Les associés ont apportés les éléments suivants :
- Un lot de marchandises d’une valeur de 800 000 ;
- Des fonds en banques d’une valeur de 50 000 000 ;
- Des fonds en caisse d’une valeur de 8 000 000.
Après sa constitution, la Société ALPHA a effectué les opérations suivantes :
- Le 01/02/N, journaliser le bilan d’ouverture ;
- Le 01/03/N, acquisition par chèque d’un bus pour transporter les marchandises de la ville
vers le campus d’une valeur de 5 000 000 (TVA 16%) ;
- Le 02/04/N, achat par chèque des marchandises d’une valeur de 20 000 000 (TVA 16%);
- Le 03/05/N, achat à crédit des marchandises d’une valeur de 30 000 000 (le paiement
interviendra dans un mois, TVA 16%);
- Le 04/06/N, vente des marchandises en stock au prix de vente de 70 000 000 (TVA 16%)
dont le cout d’achat est de 50 000 000, la transaction a été conclue de la manière suivante :
60% au comptant par banque et 40 % à crédit;
- Le 05/08/N, paiement de la facture annuel d’électricité d’une valeur de 500 000 par caisse;
- Le 06/09/N, la facture des dépenses publicitaires s’élève à 7 500 000 à régler dans un mois;
- Le 06/10/N, règlement des dépenses publicitaires par banque;
- Le 15/10/N, déclaration et paiement de la TVA par chèque ;
- Le 08/11/N, retrait de 100 000 de la banque pour alimenter la caisse ;
- Le 25/11/N, la masse salariale s’élève à 2 000 000 ;
- Le 28/11/N, les salaires sont payés par la banque.
TD :
1) Déterminer le montant du Capital social ;
2) Dresser le bilan d’ouverture ;
3) Procéder à la journalisation des opérations ;
4) Transcrire les opérations du journal dans le grand livre ;
5) Dresser la Balance;
6) Déterminer le résultat comptable ;
7) Calculer l’IBP à payer.
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SOLUTION
1) Déterminer le montant du capital social
Total actif = Total passif
Soit x = Capital social
800 000 + 50 000 000 + 8 000 000 = x
x=58 800 000
2) Dresser le bilan d’ouverture
Actif Passif
311 Marchandises 800 000 101 Capital social 58 800 000
521 Banques 50 000 000
571 Caisse 8 000 000
Total actif 58 800 000 Total passif 58 800 000
3) Procéder à la journalisation des opérations (y compris les travaux de fin d’exercice)
01/02/N
311 Marchandises 800 000
521 Banques 50 000 000
571 Caisse 8 000 000
101 à Capital social 58 800 000
Enregistrement bilan d’ouverture
01/03/N
245 Matériel de transport 5 000 000
445 Etat, TVA sur achat immobilisation 800 000
481 à Fournisseur d’investissement 5 800 000
s/facture n°….
Dito
481 Fournisseur d’investissement 5 800 000
521 à Banques 5 800 000
Avis de débit n°…
02/04/N
18
601 Achat marchandises 20 000 000
445 Etat, TVA sur achat Marchandises 3 200 000
401 À Fournisseur d’exploitation 23 200 000
s/facture n°…
Dito
311 Marchandises 20 000 000
6031 À variation des stocks Marchandises 20 000 000
Fiche de stock n°…
Dito
401 Fournisseur d’exploitation 23 200 000
521 À banque 23 200 000
Avis de débit n°…
03/05/N
601 Achat des marchandises 30 000 000
445 Etat, TVA sur achat Marchandises 4 800 000
401 À Fournisseur d’exploitation 34 800 000
s/facture n°…
Dito
311 Marchandises 30 000 000
6031 À Variation des stocks Marchandises 30 000 000
Fiche de stock n°…
04/06/N
411 Client 81 200 000
701 À Ventes des marchandises 70 000 000
443 Etat, TVA facturée sur vente 11 200 000
N/ facture n°…
Dito
6031 Variation des stocks de Marchandises 50 000 000
311 À Marchandises 50 000 000
19
Fiche de stock n°…
Dito
521 Banques 48 720 000
411 À Clients 48 720 000
Avis de débit n°…
05/08/N
605 Fournitures non stockable électricité 500 000
445 Etat, TVA récupérable sur achat service 80 000
401 À Fournisseur d’exploitation 580 000
L/facture n°…
Dito
401 Fournisseur d’exploitation 580 000
571 À Caisse 580 000
Bon de sortie caisse n°…
06/09/N
627 Publicité 7 500 000
445 Etat, TVA sur achat services 1 200 000
401 À Fournisseur d’exploitation 8 700 000
l/ facture n°…
06/10/N
401 Fournisseur d’exploitation 8 700 000
521 À Banque 8 700 000
Avis de débit n°….
15/10/N
444 Etat, TVA du 10 080 000
445 À Etat, TVA récupérable sur Marchandises 800 000
445 Etat, TVA récupérable sur Marchandises 3 200 000
445 Etat, TVA récupérable sur Marchandises 4 800 000
445 Etat, TVA récupérable sur achat service 80 000
20
445 Etat, TVA récupérable sur achat service 1 200 000
Déclaration TVA
Dito
443 Etat, TVA facturé sur vente marchandises 11 200 000
444 À Etat, TVA due 11 200 000
Déclaration TVA
Dito
444 Etat, TVA due 1 120 000
521 À Banque 1 120 000
Avis de débit
08/11/N
571 Caisse 100 000
521 À Banque 100 000
Avis de débit n°…
25/11/N
661 Charges du Personnel 2 000 000
422 À Rémunération due 2 000 000
Bulletin de paie n°…
28/11/N
422 Rémunération du 2 000 000
521 À Banque 2 000 000
Avis de débit n°…
426 580 000 426 580 000
21
4) Transcrire les opérations du journal dans le grand livre
245 Matériel de transport
Débit Crédit
(01/03/N) 5 000 000 5 000 000 SD
5 000 000 5 000 000
101 Capital social
Débit Crédit
SC 58 800 000 58 800 000 (01/02/N)
58 800 000 58 800 000
311 Marchandises
Débit Crédit
(01/02/N) 800 000 50 000 000 (04/06/N)
(02/04/N) 20 000 000 SD 800 000
(03/05/N) 30 000 000
50 800 000 50 800 000
401 Fournisseur d’exploit.
Débit Crédit
(02/04/N) 23 200 000 23 200 000 (02/04/N)
(05/08/N) 580 000 34 800 000 (03/05/N)
(06/10/N) 8 700 000 580 000 (05/08/N)
SC 34 800 000 8 700 000 (06/09/N)
67 280 000 67 280 000
22
411 Clients
Débit Crédit
(04/06/N) 81 200 000 48 720 000 (04/06/N)
SD 32 480 000
81 200 000 81 200 000
422 Rémunération due
Débit Crédit
(28/11/N) 2 000 000 2 000 000 (25/11/N)
2 000 000 2 000 000
444 Etat, TVA due
Débit Crédit
(15/10/N) 10 080 000 11 200 000 (15/10/N)
(15/10/N) 1 120 000
11 200 000 11 200 000
443 Etat, TVA facturée
Débit Crédit
(15/10/N) 11 200 000 11 200 000 (04/06/N)
11 200 000 11 200 000
23
445 Etat, TVA récup.
Débit Crédit
(01/03/N) 800 000 800 000 (15/10/N)
(02/04/N) 3 200 000 3 200 000 (15/10/N)
(03/05/N) 4 800 000 4 800 000 (15/10/N)
(05/08/N) 80 000 80 000 (15/10/N)
(06/09/N) 1 200 000 1 200 000 (15/10/N)
10 080 000 10 080 000
481 Fournisseur d’inv.
Débit Crédit
(01/03/N) 5 800 000 5 800 000 (01/03/N)
5 800 000 5 800 000
521 Banques
Débit Crédit
(01/02/N) 50 000 000 5 800 000 (01/03/N)
(04/06/N) 48 720 000 23 200 000 (02/04/N)
8 700 000 (06/10/N)
1 120 000 (15/10/N)
100 000 (08/11/N)
2 000 000 (28/11/N)
SD 57 800 000
98 720 000 98 720 000
24
571 Caisse
Débit Crédit
(01/02/N) 8 000 000 580 000 (05/08/N)
(08/11/N) 100 000 SD 7 520 000
8 100 000 8 100 000
601 Achat Mses
Débit Crédit
(02/04/N) 20 000 000 SD 50 000 000
(03/05/N) 30 000 000
50 000 000 50 000 000
6031 Variation stock Mses
Débit Crédit
(04/06/N) 50 000 000 20 000 000 (02/04/N)
30 000 000 (03/05/N)
50 000 000 50 000 000
701 Ventes des Marchandises
605 Fourniture non stockable elec.
Débit Crédit
Débit Crédit
SC 70 000 000 70 000 000 (04/06/N)
(05/08/N) 500 000 SD 500 000
70 000 000 70 000 000
500 000 500 000
25
627 Publicité
Débit Crédit
(06/09/N) 7 500 000 SD 7 500 000
7 500 000 7 500 000
661 Charges du Personnel
Débit Crédit
(25/11/N) 2 000 000 SD 2 000 000
2 000 000 2 000 000
26
5) Dresser la Balance au 31/12/N
SOLDES A L SOLDES A LA
OUVERTURE MOUVEMENTS CLOTURE
N° COMPTES D C D C D C
101 Capital social 0 58 800 000 0 0 0 58 800 000
Matériel de
245 transport 0 0 5 000 000 0 5 000 000 0
311 Marchandises 800 000 0 50 000 000 50 000 000 800 000 0
Fournisseur
401 d’exploit. 0 0 32 480 000 67 280 000 0 34 800 000
411 Clients 0 0 81 200 000 48 720 000 32 480 000 0
Rémunération
422 due 0 0 2 000 000 2 000 000 0 0
Etat, TVA
443 facturée 0 0 11 200 000 11 200 000 0 0
Etat, TVA
444 due 0 0 11 200 000 11 200 000 0 0
Etat, TVA
445 récup. 0 0 10 080 000 10 080 000 0 0
Fournisseur
481 d’inv. 0 0 5 800 000 5 800 000 0 0
521 Banques 50 000 000 0 48 720 000 40 920 000 57 800 000 0
571 Caisse 8 000 000 0 100 000 580 000 7 520 000 0
Variation
6031 stock Mses 0 0 50 000 000 50 000 000 0 0
601 Achat Mses 0 0 50 000 000 0 50 000 000 0
Fourniture
non stockable
605 elec. 0 0 500 000 0 500 000 0
627 Publicité 0 0 7 500 000 0 7 500 000 0
Charges du
661 Personnel 0 0 2 000 000 0 2 000 000 0
Ventes des
701 Marchandises 0 0 0 70 000 000 0 70 000 000
TOTAL 58 800 000 58 800 000 367 780 000 367 780 000 163 600 000 163 600 000
27
6) Déterminer le résultat comptable ;
Résultat = Produits – Charges
= 701 Ventes des Mses - (601 Achats Mses + 605 Fourn. Non
Stock elec.+ 627 Publicité + 661 Charges du pers.)
= 70 000 000 – (50 000 000 + 500 000 + 7 500 000 + 2 000 000)
= 70 000 000 – 60 000 000
=10 000 000
7) Calculer l’IBP à payer.
IBP = 30% du Bénéfice
IBP = 10 000 000 x 30%
= 3 000 000
28
CAS NON RESOLU
La Société EUROTECH spécialisée dans la vente des téléphones est constituée le 02/02/N. Son
shop est située sur le campus de l’UNIKIN, elle s’approvisionne en ville dans la commune de la
Gombe. Les associés ont apportés les éléments suivants :
- Un lot de marchandises d’une valeur de 900 000 ;
- Des fonds en banques d’une valeur de 60 000 000 ;
- Des fonds en caisse d’une valeur de 9 000 000.
Après sa constitution, la Société EUROTECH a effectué les opérations suivantes :
- Le 02/02/N, journaliser le bilan d’ouverture ;
- Le 02/03/N, acquisition par chèque d’un bus pour transporter les marchandises de la ville
vers la cité d’une valeur de 6 000 000 (TVA 16%) ;
- Le 03/04/N, achat par chèque des marchandises d’une valeur de 30 000 000 (TVA 16%);
- Le 04/05/N, achat à crédit des marchandises d’une valeur de 40 000 000 (le paiement
interviendra dans un mois, TVA 16%);
- Le 05/06/N, vente des marchandises en stock au prix de vente de 80 000 000 (TVA 16%)
dont le cout d’achat est de 60 000 000, la transaction a été conclue de la manière suivante :
60% au comptant par banque et 40 % à crédit;
- Le 06/08/N, paiement de la facture annuel d’électricité d’une valeur de 600 000 par caisse;
- Le 07/09/N, la facture des dépenses publicitaires s’élève à 8 500 000 à régler dans un mois;
- Le 07/10/N, règlement des dépenses publicitaires par banque;
- Le 16/10/N, déclaration et paiement de la TVA par chèque ;
- Le 09/11/N, retrait de 200 000 de la banque pour alimenter la caisse ;
- Le 26/11/N, la masse salariale s’élève à 3 000 000 ;
- Le 29/11/N, les salaires sont payés par la banque.
TD :
1) Déterminer le montant du Capital social ;
2) Dresser le bilan d’ouverture ;
3) Procéder à la journalisation des opérations ;
4) Transcrire les opérations du journal dans le grand livre ;
5) Dresser la Balance;
6) Déterminer le résultat comptable ;
7) Calculer l’IBP à payer.
29
BIBLIOGRAPHIE
- ACTE UNIFROME RELATIF AU DROIT COMPTABLE ET A L’INFORMATION
FINANCIERE ;
- COMPTABILITE GENERALE NIVEAU 2 CPCC ;
- LE PRATICIEN. 4eme EDITION, OUMAR SAMBE ET MAMADOU IBRA DIALLO.