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Interference TS1 Thiam

Le document présente une série d'exercices sur les interférences lumineuses, utilisant le dispositif de Young pour démontrer la dualité onde-particule de la lumière. Les exercices incluent des expériences sur la mesure de longueurs d'onde, l'effet photoélectrique et l'analyse des franges d'interférence. Les élèves sont amenés à justifier l'utilisation de sources monochromatiques et à interpréter les résultats expérimentaux en lien avec les propriétés de la lumière.

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Interference TS1 Thiam

Le document présente une série d'exercices sur les interférences lumineuses, utilisant le dispositif de Young pour démontrer la dualité onde-particule de la lumière. Les exercices incluent des expériences sur la mesure de longueurs d'onde, l'effet photoélectrique et l'analyse des franges d'interférence. Les élèves sont amenés à justifier l'utilisation de sources monochromatiques et à interpréter les résultats expérimentaux en lien avec les propriétés de la lumière.

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REPUBLIQUE DU SENEGAL

1 Un Peuple – Un But – Une Foi


Ministère De l’Education Nationale
INSPECTION D’ACADEMIE DE KAOLACK TS1 SCIENCES PHYSIQUES 2024-2025
SERIE INTERFERENCES LUMINEUSES
EXERCICE 01 :
Le but de cet exercice est de montrer que, selon l’expérience réalisée, la lumière peut se comporter de façon différente. A cet effet on réalise le dispositif des
fentes de YOUNG :
1.1 Dispositif expérimental.
(S) est une source de lumière qui éclaire deux fentes fines, verticales distantes de a = 1,5 mm. La source (S) est équidistante des deux fentes. (E) est un écran
opaque vertical placé à une distance D = 2 m du plan des fentes.
1.1.1 Quel phénomène se produit à la sortie de chaque fente ? Quel aspect de la lumière permet –il de mettre en évidence ?
1.1.2 Justifier l’utilisation d’une source unique pour éclairer les deux fentes.
1.1.3 Reproduire le schéma et représenter la marche des faisceaux lumineux issus des fentes F 1 et F2. Hachurer le champ ou l’on peut observer le phénomène
d’interférence.
1.2 La source (S) émet une lumière monochromatique de longueur d’onde 𝜆 .
1.2.1 Qu’observe-t-on sur l’écran ? Préciser la direction des franges et la nature de la frange centrale qui se forme en O.
1.2.2 Pour déterminer la longueur d’onde 𝜆 , on compte 5 franges brillantes de part et d’autre de la frange centrale occupant ensemble une longueur ℓ = 8 mm.
En déduire la valeur de 𝜆 .
1.2.3 On mesure 10 franges brillantes et sombres consécutives, on trouve L. Déterminer la valeur de L.
1.3 La source précédente (S) est remplacée par une source (S’) qui émet simultanément deux radiations monochromatiques de longueur 𝜆1 = 0,60 𝜇m et 𝜆2 = 0,54
𝜇m. Il se produit une superposition des systèmes de franges formées par les deux radiations.
1.3.1 A quelle distance x du point O se produit la première coïncidence de franges brillantes ?
1.3.2 Une cellule photoélectrique reçoit un rayonnement lumineux issu de la source (S’). L’énergie d’extraction d’un électron du métal qui constitue la cathode de
la cellule est W0 = 2,2 eV.
1.3.2.1 Montrer qu’il peut se produire l’effet photoélectrique de la cathode de la cellule.
1.3.2.2 Calculer la vitesse maximale des électrons émis par la cathode.
1.3.2.3 Quelle conclusion peut-on tirer des aspects manifestés par la lumière à travers ces expériences ?
On donne : Constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s ; Célérité de la lumière dans le vide : C = 3.108 m.s -1 ; masse de l’électron : me = 9,1.10-19 Kg.
EXERCICE 02 :
2.1 On réalise une expérience d’interférences en lumière monochromatique de longueur d’onde 𝜆 . On utilise pour cela une fente source horizontale avec laquelle
on éclaire deux fentes horizontales très fines F1 et F2 distantes de a = 200 𝜇m et situées à égale distance de la source. A la distance D = 1 m des fentes F 1 et F2, on
place un écran qui leur est parallèle et qui permet d’observer le phénomène d’interférences. On considère sur l’écran un axe Ox vertical, le point O se t rouvant
dans le plan médiateur des fentes F1 et F2.
2.1.1 Décrire et expliquer qualitativement l’aspect de l’écran.
2.1.2 Pourquoi utilise-t-on une fente source avant les fentes F1 et F2 ?
2.1.3 Établir pour un point M de l’axe Ox d’abscisse x, la différence de marche 𝛿 entre les rayons provenant de F1 te F2.
2.1.4 Exprimer en fonction de 𝜆 , D, a et de l’entier k, l’abscisse d’un point de l’écran appartenant à une frange sombre et en déduire l’expression de l’interfrange
i.
2.1.5 On mesure i = 2,74 mm. Quelle est la longueur d’onde de la lumière utilisée ?
2.2 On utilise maintenant des filtres permettant de sélectionner différentes radiations monochromatiques. Pour chaque radiation, on mesure la distance
correspondant à sept (7) interfranges et on consigne les résultats obtenus dans le tableau suivant :

𝜆(𝜇m ) 0,470 0,520 0,580 0,610 0,650


7i ( mm) 16,5 18,2 20,3 21,4 22,8
i
2.2.1 Pourquoi mesure-t-on la distance correspondant à 7 interfranges plutôt que celle de l’interfrange i ?
2.2.2 Compléter le tableau puis tracer la courbe représentative de la fonction i = f(𝜆) . Échelle : 1 cm pour 0,05 𝜇m en abscisses ; 1 cm pour 0,2 mm en ordonnées.
2.2.3 L’expression de l’interfrange établie à la question 2.1.4 est-elle en accord avec la courbe obtenue ? Justifier.
2.2.4 A partir de la courbe, c'est-à-dire graphiquement, déterminer :
a) L’interfrange obtenue à partir d’une radiation de longueur d’onde 𝜆1 = 0,600 𝜇m. b) La longueur d’onde donnant un interfrange 𝑖2 = 2,5 mm.
2.3 On opère maintenant en lumière blanche.
2.3.1 Décrire sommairement l’aspect de l’écran.
2.3.2 On place dans le plan de l’écran, parallèlement aux fentes F1 et F2, la fente d’un spectroscope à 12 mm du point O. Calculer le nombre de radiations
manquantes et les longueurs correspondantes. Les limites du spectre visible sont 0,4 𝜇m et 0,8 𝜇m.
EXERCICE 03 :
Données : C = 3.108 m.s-1 ; h = 6,62.10-34 J.s ; masse de l’électron : m(e -) = 9,1.10-31Kg ; 1 eV = 1,6.10-19 J
Pendant plus de trois siècles, la nature de la lumière fut au cœur des débats scientifiques : deux théories, dont chacune se fondait sur des résultats empiriques,
conduisirent à la dualité onde- corpuscule pour finalement donner naissance à la physique moderne. A travers l’étude de différentes expériences historiques, des
élèves tentent de mettre en évidence la nature de la lumière.
3.1 Expérience 1 :
Ils se proposent de réaliser d’abord l’expérience de Young en éclairant en même temps les deux fentes F 1 et F2 respectivement avec des lampes L1 et L2. Les lampes
émettent des radiations monochromatiques distinctes de longueur λ 1 et λ2. Le professeur qui supervise les travaux leur demande d’utiliser seulement la lampe L 1
pour éclairer simultanément les deux fentes F1 et F2. Ils placent ensuite un écran (E) parallèle au plan des fentes à une distance D = 1 m. L’écran est muni d’un axe
Ox, le point O est situé dans le plan médiateur des fentes F1 et F2 distantes de a = 200 μm.
3.1.1 Pourquoi utilise-t-on une seule lampe au lieu des deux pour éclairer les fentes ? Justifier.
3.1.2 Décrire qualitativement l’aspect de l’écran (E) puis interpréter.
3.1.3 Établir l’expression de la différence de marche 𝛿 des radiations issues de F1 et F2 qui arrivent en un point M d’abscisse x sur l’écran en fonction de D, a et x.
3.1.4 En déduire les abscisses x des milieux des positions des franges brillantes et sombres sur l’écran en fonction de k (ordre de la frange), λ1, a et D. En déduire
l’expression de la distance entre les milieux de deux franges consécutives de même nature en fonction de a, D et λ 1.
3.1.5 Pour trouver la longueur d’onde λ1 de la radiation monochromatique, ils mesurent la distance L séparant la sixième frange claire et la troisième
frange sombre situées de part et d’autre de la frange centrale. Sachant que L = 25,5 mm, en déduire la valeur de λ1.
3.1.6 Donner la nature de la frange observée au point N d’abscisse xN = - 18 mm.
3.2 Expérience 2 : Ils utilisent maintenant la lampe L2 pour éclairer la plaque métallique d’une cellule photoémissive dont le travail d’extraction est E 0 = 2,1 eV. La
période temporelle de la radiation émise par L 2 est T = 15,9.10-16 s.
3.2.1 Montrer qu’il y a émission d’électrons. 3.2.2 Déterminer la vitesse maximale d’éjection d’un électron de la plaque métallique.
3.2.3 Quels sont les phénomènes physiques mis en évidence par ces deux expériences ? Pour chaque phénomène, préciser le caractère de la lumière qui permet
de l’interpréter.
EXERCICE 04 :
4.1 Une source (S) émet une radiation lumineuse de longueur d’onde 𝜆1 et éclaire deux fentes fines de Young F1 et F2 distantes de a. La source (S) est à égale
distance de ces deux fentes. On place un écran (E), parallèle au plan des fentes et situé à une distance D de celui –ci. On donne a = 2 mm ; D =486mm.
4.1.1 Donner les conditions d’obtention du phénomène d’interférences.
4.1.2 Expliciter, le sens des termes ou expressions suivants : écran opaque, source monochromatique, sources cohérentes et interfrange.
4.1.3 Le point O de l’écran, origine de l’axe parallèle à F 1F2, est sur ladroite bissectrice de F1F2. M est un point de l’écran (E) d’abscisse x.
4.1.3.1 Établir l’expression de la différence de marche 𝛿 entre deux rayons lumineux issus de F1 et F2 arrivant en un point M(x) en fonction de a, D et x.
4.1.3.2 En déduire l’expression donnant les abscisses des points de l’écran situés sur une frange obscure.
4.1.3.3 La distance séparant la 5 ème frange brillante et la 3 ème frange sombre de part et d’autre de la frange centrale compté zéro est d = 1,024 mm. En déduire la
valeur de 𝜆1 .
𝜆
4.2 La source (S) émet simultanément la radiation de longueur d’onde 𝜆1 calculée précédemment et une autre radiation de longueur d’onde 𝜆2 telle que 2 = 1,5.
𝜆1
4.2.1 Au point O de l’écran, on a une superposition des franges brillantes correspondant aux deux radiations. A quelle distance ℓ1 du centre O de l’écran a-t-on
pour la première fois une superposition entre les franges brillantes ?
4.2.2 Peut-on observer une extinction totale sur l’écran ? Justifier la réponse.
4.3 On éclaire une cellule photo-électrique avec des radiations de longueur d’onde 𝜆 et on détermine l’énergie cinétique maximale des électrons émis pour chaque
valeur de 𝜆 . On obtient les résultats :

Ec(10-19 J) 0,45 1,00 1,77 2,43 3,06


𝜆 (10-6 m) 0,500 0,430 0,375 0,330 0,300
4.3.1 En choisissant une échelle convenable, tracer le graphe Ec = f(𝜈 ) ou 𝜈 est la fréquence de la radiation monochromatique .
4.3.2 A partir du graphe, déterminer la fréquence seuil ν0 (que l’on définira) et la constante de Planck h.
EXERCICE 05 :
On considère le dispositif de Young représenté ci-contre : S1 et S2 sont deux sources lumineuses ponctuelles distantes de a = 1 mm. Le plan (P) de l’écran observation
Parallèle a S1 S2 est situé à la distance D = 1 m du milieu I du segment S1S2 ; le point O est la projection orthogonale de I sur (P). Sur la droite perpendiculaire à IO
au point O et parallèle à S1 et S2, un point M est repéré par sa distance X du point O (X est l’abscisse de M sur un axe oriente colinéaire a cette droite).
Les deux sources S1 et S2, sont obtenues, grâce à un dispositif interférentiel approprie, à partir d’une source ponctuelle S située sur l’axe IO.
6.1 La source S émet une radiation monochromatique de longueur d’onde 𝜆.
6.1.1 Décrire ce que l’on observe sur l’écran.
6.1.2 Établir, en fonction de a, x et D, l’expression de la différence de marche 𝛿 au point M. NB : x et a étant petits devant D on supposera que S1M + S2M ≈ 2D.
6.1.3 En déduire l’expression de l’interfrange i en fonction de a, D et 𝜆. Calculer la longueur d’onde 𝜆 sachant que i = 0,579 mm.
6.2 La source S émet maintenant deux radiations de longueurs d’onde 𝜆1 et 𝜆2 .
6.2.1 Dans une première expérience, on utilise des radiations verte et rouge de longueur d’onde respective 𝜆1 = 500 nm et 𝜆2 = 750 nm.
a) Au milieu O de l’écran, on observe une coloration jaune. Expliquer cette observation.
b) Quel est l’aspect du champ d’interférences : - au point M1 tel que : OM1 = 0,75 mm ? - au point M2 tel que : OM2 = 1,5 mm ?
6.2.2 Dans une deuxième expérience les longueurs d’onde 𝜆1 et 𝜆2 sont voisines : 𝜆1 = 560 nm et 𝜆2 = 528 nm.
A quelle distance minimale x du point O observe-t-on une extinction totale de la lumière ?
6.3 La source S émet de la lumière blanche que l’on supposera composée de toutes les radiations de longueur d’onde 𝜆 telle que : 400 nm ≤ 𝜆 ≤800 nm
6.3.1 Qu’observe-t-on sur l’écran ? Justifier brièvement la réponse.
6.3.2 Quelles sont les longueurs d’onde des radiations éteintes au point M tel que OM = x = 1,5 mm ?
6.4 Lorsqu’un métal est convenable éclairé avec une lumière de fréquence 𝜐1 , l’énergie cinétique maximale des électrons est 𝐸𝐶1 = 1,3 eV. Quand on utilise une
lumière de fréquence 𝜐2 = 1,5 𝜐1 , l’énergie cinétique maximale électrons est 𝐸𝐶2 = 3,6 eV. Déterminer la valeur du travail d’extraction W0 du métal utilisé et celle
de sa fréquence seuil 𝜐𝑆 . Données : 1 eV = 1,6.10-19 J ; Célérité de la lumière C = 3.10 8 m.s-1 ; Constante de Planck h = 6,62.10-34 J/S.
EXERCICE 06 :
Un dispositif interférentiel comporte deux sources lumineuses S 1 et S2 ponctuelles émettant en concordance de phase une radiation monochromatique de longueur
d’onde 𝜆 . La distance entre S1 et S2 est a = 2 mm.
On place un écran E parallèle au plan formé par S 1 et S2 à une distance D de ce dernier.
1. Pour D=D1 l’interfrange du système d’interférences obtenue est i1 = 0,54 mm . Lorsqu’on augmente D de 0,5m, l’interfrange devient i2 = 0,72 mm .
1.1 Rappeler la définition de l’interfrange.
1.2 Déduire des données la valeur de D1 et celle de 𝜆 .
2. On fixe D à 2m ; les faisceaux issus de S1 et S2 ont chacun pour angle d’ouverture α = 0,008 rad et les bords des faisceaux sont parallèles deux à deux.
2.1 Qu’observe-t-on sur l’écran dans le champ d’interférences. 2.2 Déterminer la largeur ℓ du champ d’interférences.
2.3 Déterminer le nombre de franges brillantes et celui de franges sombres sur l’écran.
3. Les sources S1 et S2 émettent à présent en plus de la radiation précédente une autre 𝜆′ = 0,64 𝜇𝑚 . A quelle distance de la frange centrale observe-t-on la
première coïncidence entre les milieux des franges brillantes ?
4. Les sources S1 et S2 émettent de la lumière blanche. 4.1 Qu’observe-t-on sur l’écran E ?
4.2 On place la fente d’un spectroscope dans le plan de l’écran E et parallèlement à la frange centrale et à 2 mm de celle-ci. Quel est le nombre des franges
brillantes observées en ce point et leurs longueurs d’ondes ? On rappelle que les limites du spectre visible sont [0,4 𝜇𝑚 ; 0,8𝜇𝑚] .

EXERCICE 07 :
Une source lumineuse ponctuelle S située à égale distance de deux fentes S 1 et S2 émet une radiation lumineuse monochromatique de longueur d’onde λ = 0,650
μm. On observe des franges d’interférence sur un écran E parallèle au plan des fentes et situé à la distance D = 2,5 m dudit plan. La distance des deux fentes S1 et
S2 est notée a.
1. Établir l’expression de la différence de marche δ au point M de l’écran d’abscisse x en fonction de a, D et x.
2. Établir l’expression de l’interfrange i en fonction de a, D et λ.
3. Déterminer la distance a entre les fentes S1 et S2, pour que sur l’écran E la distance entre les milieux de la sixième frange brillante et de la neuvième frange
brillante, situées de part et d’autre de la frange centrale, soit égale à 1,5 cm.
4. Quelle est la nature de la frange en un point M de l’écran E distant de 2,5 mm de la frange centrale ?
5. Avec le même système interférentiel, à quelle distance D’des fentes S1 et S2 doit-on placer l’écran pour obtenir le même interfrange avec une lumière de
longueur d’onde λ’ = 0,500 μm ?
6. On éclaire la cathode en potassium d’une cellule photoélectrique avec la lumière de longueur d’onde λ’ = 0,500 μm. Des électrons sont émis avec une vitesse
négligeable. En déduire le travail d’extraction W0 d’un électron de cette photocathode.
7. Cette même radiation de longueur d’onde λ’ éclaire maintenant la cathode au césium d’une autre cellule photoélectrique. Des électrons sont alors émis avec
une vitesse initiale de 365 km/s.
7.1 En déduire la longueur d’onde λ’0 correspondant au seuil photoélectrique du césium.
7.2 On veut que les électrons émis par la cathode C arrivent à l’anode A avec une vitesse nulle. Pour cela, on applique une diffé rence de potentiel U AC entre les
deux électrodes. Donner, justification à l’appui, le signe de la tension UAC et déterminer la valeur absolue minimale de cette tension.
Données : Constante de Planck h = 6,62.10 -34 S.I ; charge de l’électron - e = -1,6.10 -19 C ; masse de l’électron : m = 9,1.10 -31 kg ; C = 3.10 8 m. s – 1.
EXERCICE 08 :
On réalise une expérience d’interférences lumineuses avec un dispositif des fentes de Young. Un faisceau de lumière issu d’une source ponctuelle S est envoyé sur
une plaque opaque P percée de deux fentes très fines S1 et S2. La source S est située sur l’axe de symétrie de S1S2.
La distance entre les deux fentes, notée a, est très faible. Un écran E est place orthogonalement au plan médiateur de S 1S2 et a une distance D de S1S2. On désigne
par O la projection du milieu de S1S2 sur l’écran.
Étude théorique :
8.1 Recopier la figure, représenter les faisceaux diffractes par les sources S 1 et S2 et indiquer la partie ou l’on observe des interférences (zone d’interférences).
8.2 La source S émettant une lumière monochromatique de longueur d'onde 𝜆 et de pulsation 𝜔 , les fentes S1 et S2 émettent des vibrations de la forme
Y01 = Y02 = S0 sin(𝜔𝑡) . Les vibrations issues de S1 et S2 se superposent en tout point de la partie commune aux faisceaux diffractes.
On se propose de caractériser l’intensité lumineuse ou éclairement en tout point M de l’écran repéré par son abscisse x =OM. On désigne par d 1 et d2
ax
respectivement la distance entre le point M et les sources S 1 et S2. La différence de marche est : 𝛿 = d2 – d1 = .
D
8.2.1 Donner les expressions des vibrations issues de S1 et S2 au point M en fonction de 𝜔, t, d1, d2 et c célérité de la lumière.
𝜋𝛿 𝑑1 +𝑑2
8.2.2 On montre que la vibration résultante au point M est donnée par l’expression : Y = 2S0cos( ) sin [𝜔 (𝑡 − )]
𝜆 2𝐶
𝜋𝛿
Que représente le coefficient 2S0 cos( ) pour la vibration Y ?
𝜆
8.2.3 L’intensité lumineuse ou éclairement E au point M est définie comme étant une grandeur proportionnelle à la puissance apportée par le rayonnement, cette
puissance est elle-même proportionnelle au carré de l’amplitude A de la vibration résultante en M, soit E = C A 2, relation ou C est une constante de proportionnalité.
2𝜋𝑥
a) Montrer que l’intensité lumineuse E en M peut se mettre sous la forme : E(x) = E0 (1 + cos ) , relation ou on précisera l’expression de E0 et celle de i.
𝑖
b) Recopier le tableau suivant et le compléter :

A l’aide des valeurs obtenues ébaucher le graphe E(x) = f(x).


c) A l'aide du graphe, préciser :
- les abscisses des points ou l’éclairement est maximal (franges brillantes) et celles des points ou l’éclairement est nul (franges obscures) ;
- la distance, en fonction de i, qui sépare les milieux de deux franges consécutives de même nature.
Application à la détermination de longueurs d’onde
8.3 L’exploration du champ d’interférences permet de déterminer la longueur d’onde d’une lumière monochromatique par mesure directe ou par comparaison
de la figure d’interférences qu’elle produit avec celle d’une radiation de longueur d’onde connue. Dans la suite, on prendra : D = 2m et a = 1mm.
8.3.1 La source S émet une onde lumineuse bleue de longueur d’onde 𝜆1 . A l’aide d’un instrument approprie, on mesure la distance correspondante a un ensemble
de 10 interfranges sur l’écran ; cela donne 9,6 mm. En déduire la valeur de 𝜆1 .Pourquoi mesurer la distance correspondante a 10 interfranges au lieu de celle qui
correspond a 1 interfrange ?
8.3.2 La source S émet maintenant une onde lumineuse rouge-orangée de longueur d’onde𝜆2 . On constate que le milieu de la seconde frange sombre de cette
lumière occupe la place qu’occupait le milieu de la seconde frange brillante de la lumière de longueur d’onde 𝜆1 .. La frange centrale est notée zéro (0).
Déduire de cette expérience la longueur d’onde𝜆2 de la lumière rouge-orangée

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