Preperation Gaabousa
Preperation Gaabousa
IDENTIFICATION
La reconnaissance du sol est l’ensemble des opérations dont le but est de déterminer les caractéristiques
de chaque couche qui forme le sol.
Puits galeries et tranchées : Ce sont des ouvertures, de dimensions variables, qui permettent de
Cette méthode permet d’examiner la structure des différentes couches, et de prélever des échantillons pour
qu’ils soient étudiés ultérieurement dans le laboratoire.
Par contre l’exécution de ces ouvertures est impossible pour les sols pulvérulents (sables) ou en présence
de la nappe phréatique.
Forage et sondage
-Le forage consiste à creuser le sol à l’aide des outils appropriés avec des vitesses importantes pour
atteindre une profondeur bien désigné sans la préservation des couches traversées
Un choc à la surface du sol produit des ondes sonores qui se réfléchissent et se réfractent dans le sous-sol.
Le principe du sismique est de provoquer des ébranlements et on suit les signaux qui se réfléchissent sur
certaines discontinuités géologiques.
Camion dans le champ de kaegaya en Russie en Artique Acquisition sismique en mer ( palanca
Angola)
Les enregistrements sismiques recueillis par le géophysicien sont traités par de puissants ordinateurs. On
obtient alors des images en deux ou trois dimensions des strates qui constituent le sous-sol. Ces imageries
sismiques sont analysées, étudiées pour savoir si certaines couches sont susceptibles de contenir
des hydrocarbures.
Le squelette solide est formé de grains provenant d’une désagrégation de la roche mère.
Les eaux interstitielles existent dans le sol sous forme d’eau libre qui s’évapore à la température
de 100°c et l’eau liée très visqueuse s’évapore à 300°c.
Les gaz sont constitués, en général, par l’air et le vapeur d’eau ; dans les sols organiques ces gaz
proviennent de la décomposition des débits des végétaux et des animaux.
PROPRIETES PHYSIQUES
Avant d’analyser le comportement mécanique de sols, il est nécessaire de définir certains
paramètres.
Paramètre dimensionnelles : à partir des grandeurs précédentes, on définit les paramètres suivants :
W
-le poids spécifique total du sol : γ =
V
Ws
-le poids spécifique des grains solides : γs =
Vs
Ws
-le poids spécifique sec : γd =
V
Ww
-le poids spécifique de l’eau : γw =
Vw
W
-le poids spécifique saturé : γsat =
V
Les paramètres d’état : Ils indiquent dans quelles proportions existent les différentes phases d’un sol
Ww
La teneur en eau : w % = ×100
Ws
Vv
L’indice des vides : e =
Vs
Vw
Le degré de saturation : Sr % = ×100
Vv
Vv
La porosité : n =
V
ϒs
La gravité spécifique Gs =
ϒw
Les paramètres sont reliés par des différentes relations données dans le tableau suivant :
γs γ γs
Gs = ϒd= ou ϒd= .
γw 1+w 1+e
γs-γw
γ' = γd
γs
L’identification du volume total d'échantillon de sol (V) dépend de son état structurel (compacter ou
remanier)
• Méthode par immersion dans l'eau (Pour un sol compacté)
- pesée 1 → poids de l'échantillon - échantillon recouvert d'une couche de paraffine
- pesée 2 → poids de la couche de paraffine (et son volume)
- pesée 3 (hydrostatique) → volume total (échantillon + paraffine)
• Méthode de la trousse coupante (Pour un sol légèrement remanié)
- poinçonnement dans l'échantillon
- volume V de l'échantillon → aire de la section x hauteur.
• Méthode du moule (Pour un sol remanié)
- remplissage d'un moule jusqu'à débordement
- arasage à la règle → comme l'essai Proctor
Essais granulométriques
Ils permettent d’obtenir les différentes fractions granulométriques d’un matériau suivant les
dimensions de leurs éléments. Chaque classe représente un pourcentage en poids du matériau.
Les particules fines sont éliminées par lavage et seront utilisées par l’analyse sédimento-métrique.
Le matériau séché à l’étuve et versé dans un ensemble de tamis. Les grains se répartissent en
fonction de leurs dimensions sur les tamis.
Dans chaque tamis, on calcule le pourcentage de tamisât au poids total du matériau. Les résultats
seront représentés sur une courbe représentatif des tamisas en fonction des tamis (courbe
granulométrique).
Diamètre Ø ≥200 20≤Ø≤200mm 2≤Ø≤20mm 200µm≤Ø≤2mm 200µm≤Ø≤20µm Ø≤20µm
mm
Bloc Cailloux Gravier Sable Limon Argile
Di désigne le diamètre qui correspond à i% de tamisât.
D60
Le coefficient d’uniformité :Cu =
D10
D302
Le coefficient de courbure : Cc =
D60×D10
La granulométrie d’un sol est dite étalée lorsque les dimensions des grains s’étalent sur un
important intervalle. Caquot suggère qu’une granulométrie étalée si Cu est supérieur à 2 et
uniforme dans le cas contraire.
En général, un sol compact est caractérisé par une granulométrie étalée. En effet, les vides sont
remplis par les différentes classes de grains que contient ce matériau.
Le comportement des sols dépend des paramètres qui caractérisent le squelette solide, à savoir
les diamètres des grains et l’indice des vides. Les essais couramment utilisés sont :
L’essai d’équivalent de sable permet de déterminer la composition des éléments fins de sols ou
granulats.
Il est facile à réaliser, c’est pour cela que cet essai est effectué aussi bien au laboratoire que sur
chantier.
Echantillon
E.S %
Argile pure 0
Sol plastique 20
Sol non plastique 40
Sable propre 100
La texture d’un sol est la composition granulaire d’un sol, définie par la proportion des particules
fines de taille inferieure à 2 mm. Elle est caractérisée par une classification triangulaire où on
retrouve les principales classes : sables, limons et argiles.
Droits réservés - © 1992 ESA
On reconnait les trois types de texture principale dont les propriétés et les caractéristiques sont très
différentes
Le sable : de grand frottement inter granulaire et de porosité élevée.
L’argile : de grande cohésion et plasticité
La tourbe : de grande compressibilité renferme d’importante quantité d’eau.
Appareil de CASAGRANDE
Limites d’Attergerb :
L’argile est un minéral ou une famille de minéraux, qui appartient à la famille des silicates, sous
forme des feuilles. Elle se caractérise par la superposition de feuillets composés de couches
tétraédriques ou octaédriques. Dans l’espace les feuilles se place divers cations comme K, Na, Ca.
L’argile est généralement issue de l’altération par l’eau des autres silicates (sauf le quartz).
Mélangé à un autre minéral comme la calcite il forme la marne.
E t a t so lid e Et a t p la st iq u e Et at liq u id e
Wr Wp limite Wi limite de Ea
Sol
Limite de liquidite
L’état d’humidité est exprimé par la teneur en eau.
Indice de plasticité IP = WL - WP
WL – Wnat
Indice de liquidité : Ic =
IP
Etat valeur
sol de consistance liquide Ic ≤ 0
sol de consistance très molle 0 ≤ Ic ≤ 0.25
sol de consistance molle 0.25 ≤ Ic ≤ 0.5
sol de consistance ferme 0.5 ≤ Ic ≤ 0.75
sol de consistance très ferme 0.75 ≤ Ic ≤ 1
sol de consistance dure Ic ≥ 1
La valeur de bleu (VBS) s'exprime par la quantité de bleu en grammes consommée par 100 grammes de
fines.
L’expression du résultat est (en g de bleu pour 100g de sol sec): VBS = 100 x B/M0
Teneur en carbonate de calcium
CLASSIFICATIOND ES SOLS
Classer un sol consiste à I ‘identifier grâce à des mesures quantitative est à lui donner un nom a
fin de le rattacher à un groupe de sols de caractéristiques semblables.
Apparentée à la classification américaine U .S.C.S(.Unified Soil Classification System), la
classification des Laboratoires des Ponts et Chaussées (L .P. C.) utilisée en France s 'appuie sur
essentiellement sur I ‘analyse granulométrique et sur les caractéristiques de plasticité de la
fraction fine, complétée par des essais très simples ( couleur , odeur, effets de l'eau , tc.).
La classification G TR 92 utilisée dans les travaux de terrassement est aussi très largement
répandue.
Les sols sont désignés par le nom de la portion granulométrique prédominante qualifiée par un
adjectif relatif aux portions secondaires
APPLICATIONS
Exercice 1
Un sol a un indice de vide e = 0,65 et un poids spécifique des grains solide γs = 26,5 kN/m3.
Exercice 2 :
Une argile saturé a un poids spécifique γ = 20,5 kN/m3 et de poids spécifique sec γs = 27 kN/m3
Un échantillon de sol pèse 129,1 g et un volume de 56,4 [Link] masse qui constitue les grains
solide pèse 121,5 g. Si La gravité spécifique Gs = 2,7 quelle sera la teneur en eau w, l’indice de vide e,
le degré de saturation Sr ?
Exercice 4 :
Un échantillon de sol de poids spécifique γ = 17,2 kN/m3 pour un degré de saturation Sr = 55 % et γ = 18,
3 kN/ m3 pour Sr = 96 %.
Exercice 5 :
Déterminer son poids volumique et sa densité humide ɣh/ ɣw quand il est saturé ?
Chapitre: 2
INTRODUCTION :
Dans un sol saturé l’eau circule librement entre les grains et influe sur le comportement des
matériaux.
L’étude de l’effet de l’eau dans le sol, des hypothèses doivent être pris en considérations :
L’eau dans les sols se trouve sous trois formes : eau de constitution, eau adsorbée et eau
interstitielle.
- Eau de constitution est l’eau qui entre dans la structure cristalline des matériaux.
- Eau liée ou adsorbée : les molécules d’eau dipolaires sont attirées par des effets de surface sur
des ensembles ionisés (comme les argiles) en couche fine. L’eau d’adsorption n’est pas chassée
par centrifugation.
- Eau interstitielle : eau capillaire est retenue à la surface des grains par une attraction moins forte
que dans l’adsorption, elle peut se déplacer entre les grains en cas d’une variation de charge. Elle
peut être présentée sous forme d’eau libre, c’est l’eau de gravité, disponible dans les nappes
phréatiques et les nappes aquifères.
Δh
Q
Par définition, la vitesse de l’écoulement de l’eau à travers la section S est V= [m/s] ; cette
S
vitesse est une vitesse apparente car, d’une par la section réelle est la section des ports S’ = nS
avec n est la porosité, d’autre par les ports ne sont pas rectilignes.
Si la charge hydraulique est définit comme étant l’énergie mécanique « h » appliquée en un point
u V2
par la formule de Bernoulli : h = z + +
ɣw 2g
U = la pression de l’eau
Um
Soit hm= zm++ en (M)
ɣw
Un
. hn = zn++ en (N)
ɣw
hm – hn
On appelle gradient hydraulique i =
l
Δh
V=Ki=K
l
Q = V ₓ S’ = K i nS
Sa structure
Pour un sol fin, les ports sont petites, les frottements sont importants se qui provoque les
pertes de charges sont considérables, la valeur de la perméabilité petite.
Par simplification on dit que les argiles sont imperméables, en faite ils ont un coefficient de
perméabilité très faible.
La compacité réduite des ports entre les grains engendre une réduction du coefficient de
perméabilité.
Hazen « 1895 » à proposé la relation K = kD210 (D10 en cm). k est un coefficient expérimental
égal à 100 pour sable de densité moyenne et de 25 pour les graviers de 15 mm de diamètre.
e3
6
K = 1.5 10 3 2
ρsSm(1+e)
Un perméamétrie est composé d’une enceinte étanche dans la quelle est place un
échantillon de sol de section S de longueur L. Les deux extrémités de l’échantillon sont reliées à
deux tubes par l’intermédiaire des pierres poreuses.
On maintient à l’aide de trop-pleins la différence de charge constante (Δh) entre les deux faces de
l’échantillon et qu’on mesure la quantité d’eau Q* qui est passée dans un axe de temps donné (t).
H QL
Q=KiSt=K st K=
l HSt
Perméabilité à charge variable
Le tube (1) est rempli d’eau et l’on suit la baisse de niveau en fonction du temps.
La quantité d’eau écoulée pendant un axe de temps (dt) est :
Q*= -sdh
h
Or Q*= [Link] = K i S dt puisque i =
l
h
Q* = -k [Link] = -[Link]
l
l s Δh
Kdt = -
S h
Cas des sols lités ; définition de kh et kv
La plupart des sols lités (sédimentaires ou métamorphiques) forment des couches successives
(superposées) de granulométrie et de perméabilités variables.
Le sol est composé par des couches successives de granulométrie et des paramètres variables.
h
Le debit est constant v = kv = k1 i1 = k2 i2 = k3 i3=... = kn in
l
Or h = L1 1i + L2 2i + L3 3i +…..Ln ni
ECOULEMENT SOUTERRAINE
Nappes souterraines : lorsque le sol est saturé et qu’une différance de charge se manifeste entre
deux points, elle engendre un gradient hydraulique, un écoulement apparait cherchant l’équilibre
énergétique entre les deux points.
Si l’eau peut se faufilée facilement entre les grains du sol avec un débit important, en certifie que
le terrain est aquifère.
Nappe athisienne : Si l’eau se trouve captée entre deux couches hermétiquement étanches et
que la pression à la surface est positive.
Nappe artificielle : nappe crée par l’homme au cours de la construction d’un ouvrage
hydraulique.
Réseau d’écoulement : le réseau de l’écoulement est basé sur les équations différentielles de la
conservation de la masse.
∂v ∂v ∂v
kx v + ky v +k v =0
∂x x ∂y y ∂z z
Pour résoudre une telle équation il faut se soumettre sous les hypothèses suivantes :
dh
La loi de darcy est applicable. V = - k t
ds
L’écoulement est bidimensionnel (plan : X, Y), la composante de la vitesse suivant (z) est nulle, se
qui ramène explicitement l’équation suivante :
∂2 h ∂2 h
2 + 2 =0
∂ x ∂ y
∂Ψ ∂Ψ
On définit la courbe de courant Ψ(x, y) dans le réseau par : vx= et vy= -
dy dx
Les lignes équipotentielles est l’ensemble des points dont la charge est constante.
Les lignes de courant représentent la trajectoire de l’eau, elles sont orthonormées aux lignes
équipotentielles.
Condition constructive :
Δh
Loi de Darcy V = k
Δl
Δh
Δq = a ₓV = a ₓ k
Δl
On constate que le débit de l’eau est identique dans tous les tubes de courants ; le débit total qui
s’infiltre a travers le massif est de :
nc
Q=kₓ ₓH
nh
En réalité, les couches granulaires sont formées par des fragments de démentions variable ce qui
engendre deux coefficients de perméabilités :
Le débit filtrant Q à travers ce milieu est le même dans un milieu homogène et isotrope si nous
nous soumettons aux conditions suivantes :
kv
Le coefficient correcteur sur l’échelle horizontale entre les milieux : k = .
kh
Si on se place dans une condition bien particulaire où le milieu poreux présente une symétrie, on
trace la moitié du réseau seulement.
POUSSEE D’ECOULEMENT
L’eau en mouvement applique une force de poussée sur tout obstacle qui se place devant ce
courant. Le squelette des grains solide résiste à l’action des eaux souterraines en écoulement.
Cette action doit être analysé l’or de l’étude de la stabilité, elle peut causer la destruction des
ouvrages. Caractéristique de la poussée d’écoulement :
i : gradiant hydraulique.
Une masse élémentaire de sol baigne dans une nappe en écoulement permanent est
soumise à trois forces :
Action d’Archimède A = w dv
Poussée d’écoulement dP = γw dv i
Le bilant des forces réduit ces actions en deux forces en considérant le poids spécifique γ’ = γsat -
γw
A
P p
w’
w
Les lignes du courant sont verticales, du coté aval l’action de l’eau est verticale
γ' P=iγwd
à l’équilibre P = w’ i=
γw
Le sable mouvant est le phénomène typique de soulèvement de sol par l’eau, il se trouve que les
grains solides se trouvent en apesanteur.
ECOULEMENT EN REGIME PERMANENT
Un essai de pompage par crépine, in situ, nous permet de déterminer le coefficient de perméabilité
du sol. Cet essai consiste à pomper ou insuffler l’eau dans le sondage en gardant le même
dénivèlement de charge (H-h0).
r
Pour une nappe libre :
H2-h02
Q = π×k .h1 H
R
ln ( ) .h2
r0
.r1
h12-h22 .h
Q = π×k H
r1
ln ( )
r2
H-h0
Q = 2π k e N
R
ln ( )
r0
h2-h1
Q = 2π k e N
r2
ln ( )
r1
R
H
e
.h0
L’essai consiste à pomper l’eau souterraine issue de la nappe phréatique avec un débit constant.
Cette action crée une cavité au fond du puits.
La cavité prend la forme d’un cylindre de longueur L et de diamètre D. Le débit de pompage est
définit par :
Q = C×K ×h (m3/s)
2πL
C: Si L ˃ D
Ln2L
D
L 1
C = 2π D + Si L < D
D 4
C = 2,21 π D Si L = D
Rapidité d’exécution.
Elle peut être réalisée dans le milieu urbain sans endommagement des structures voisinentes.
Mais la détermination des caractéristiques de la cavité au fond du puits est difficile ainsi que
l’éboulement des matériaux pour les sols granules ou sable l’obturation de la crépine par les fines
se qui accentue les incertitudes.
L’extrémité inférieure d’un tube fin de diamètre (d) est en contacte avec un l’eau, une quantité du
liquide s’infiltre dans le tube à une hauteur (h). C’est la remonté capillaire.
d
h
eau
En admet l’existence d’une force d’attraction ascendante T dans le ménisque tout le long de tube
sur une hauteur h.
Cette tension est capable d’accrocher une quantité d’eau à la paroi de tube de hauteur (h).
Tcosα
h=2
rγw
-4
la tension superficielle de l’eau estde 8 10 N/cm c’est pour cela qu’il faut que ( r ) est faible pour
que la rementer soit élevée.
.r mm .h .r μ .h m
cm
1 1,6 10 1,6
0,1 16 1 16
Le même phénomène se manifeste dans le sol, les vides forment un réseau très complexe ce qui
rond le problème plus compliqué. L’eau issue de la nappe phréatique dépend dans ca remonté de
l’indice de vide et de la granulométrie de sol.
C
h=
ed10
.e = indice de vide.
Un échantillon d’argile saturée pesait 35.4g à l’état naturel et 24.2g après séchage à l ‘étuve.
3
Si le poids volumique des grains solides vaut 26,2 kN/m .
Déterminer la teneur en eau, l’indice des vides, la porosité, le poids volumique total, le poids
volumique sec et le poids volumique déjaugé
Exercice II (7 points)
Un barrage de 40m la largeur doit être fondée sur une couche d’alluvions (Marne) de masse
volumique
(γ =19,7kN/m3), de perméable (k= 9.8 10-4 m/s) limité à 30 m de profondeur par un substratum
horizontal imperméable. L’encrage du barrage est de 2m, la retenu de l’eau est de 12m.
Le réseau d’écoulement à mailles carrées est tracé sur la figure suivante :
1) Calculer la pression interstitielle au point C du contact barrage avec le sol situé à 5 longueurs de
variation des charges par rapport au parement amont du barrage et de (-2m) par rapport au plan
de référence.
2) Evaluer le gradient hydraulique de sortie au contact du pied aval du barrage distante de 8.5m
i cri
En déduire le coefficient de sécurité vis-à-vis du phénomène de renard Fs =
i
; ( icr : gradient hydraulique critique)
3) Calculer le débit de fuites sous le barrage en 24 heures.