NOMBRES RELATIFS, FRACTIONS, PUISSANCES, RACINES CARREES, NOMBRES PREMIERS, ET
DIVISEURS, MULTIPLES COMMUNS
Nombre relatif : Un nombre relatif possède un signe (plus ou moin) et une valeur numérique
Fraction : Une fraction est une division écrite sous la forme (a/b), où a est le numérateur et b
le dénominateur (b ≠ 0) et tous deux sont des entiers.
Puissance : Une puissance est la multiplication répétée d'un même nombre de forme
a^(n)=a*a*a…*a (a fois). Par exemple, 2^3 se calcule comme (2 * 2 * 2) et donne 8.
Racine carrée : La racine carrée de a est un nombre tel que ce dernier mis au carré donne a.
Nombre premier : Un nombre premier est un nombre entier plus grand que 1 et n'a comme
diviseurs que 1 et lui-même, comme 2, 3, 5, 7, 11.
Critères de divisibilité :
Par 2 : Un nombre est divisible par 2 si la dernière unité est 0, 2, 4, 6 ou 8.
Par 3 : Un nombre est divisible par 3 si la somme de ses chiffres est divisible par 3.
Par 4 : Un nombre est divisible par 4 si les deux derniers chiffres sont divisibles par 4.
Par 5 : Un nombre est divisible par 5 si sa dernière unité est 0 ou 5.
Par 6 : Un nombre est divisible par 6 si c’est divisible par 2 et par 3.
Par 7 : Un nombre est divisible par 7 si le nombre divisé par 7 donne un quotient
entier.
Par 8 : Un nombre est divisible par 8 si ses trois derniers chiffres sont divisibles par 8.
Par 9 : Un nombre est divisible par 9 si la somme de ses chiffres est divisible par 9.
Par 10 : Un nombre est divisible par 10 si il se termine par 0.
Diviseur et multiple commun :
Un diviseur commun est un nombre qui divise plusieurs autres nombres donnés,
comme les diviseurs communs de 12 et 18 qui sont 1, 2, 3, 6.
Un multiple commun est un nombre qui est un multiple de deux nombres donnés,
comme les multiples communs de 12 et 18 (par exemple, 36, 72).
PGD/MC et PPD/MC
On liste les diviseur ou multiple des deux nombre coonserné par leur décomposition
en produit de facteur premier
On trouve enfin le plus petit couple à chaque fois
PROPORTIONNALITE, REPRESENTATION GRAPHIQUE, POURCENTAGE, ET COEFFICIENT
MULTIPLICATEUR
Proportionnalité : Deux grandeurs sont proportionnelles si leur rapport reste constant, c'est-
à-dire que (y/x) = k, avec k constant, et cela donne une droite sur un graphique passant par
l'origine (0,0).
Coefficient d'agrandissement (1 + t/100) et coefficient de réduction (1 - t/100) :
Le coefficient multiplicateur pour un agrandissement de t% est (1 + t/100).
Le coefficient pour une réduction de t% est (1 - t/100).
Par exemple, pour une augmentation de 20% on utilise (1 + 20/100) = 1.2, et pour
une réduction de 20%, le coefficient est (1 - 20/100) = 0.8.
Représentation graphique : Dans le cas d’une proportionnalité, la relation entre les grandeurs
est représentée par une droite passant par (0,0) sur un graphique.
Pourcentage : Le pourcentage correspond à une fraction sur 100. Par exemple, 20% de 150 se
calcule en multipliant 150 par 20/100, ce qui donne 30
ACTIVITES GEOMETRIQUES : TRIANGLES SEMBLABLES, THEOREME DE PYTHAGORE, THEOREME DE
THALES
Triangles semblables : Deux triangles sont semblables si leurs angles sont égaux et si les côtés
correspondants sont proportionnels. Si les triangles ABC et A'B'C' sont semblables, alors
(AB/A'B') = (BC/B'C') = (CA/C'A').
Théorème de Pythagore : Dans un triangle rectangle, le carré de l'hypoténuse (le côté opposé
à l'angle droit) est égal à la somme des carrés des deux autres côtés. Cela donne l'expression :
(AB^2) + (AC^2) = (BC^2), où AB et AC sont les cathètes, et BC est l'hypoténuse.
Théorème de Thalès : Dans un triangle ABC, ou B’ appartient à AB et C’ à AC, si B’C’//BC Alors
AB’/AB=AC’/AC=B’C’/BC
CALCUL LITTERAL, DEVELOPPEMENT ET FACTORISATION
Écriture littérale : L'écriture littérale consiste à exprimer des relations avec des lettres
représentant des nombres. Par exemple, l'expression 2x + 3y est une expression littérale, où x
et y sont des variables.
Variable : En calcul littéral, une variable est une lettre qui représente un nombre inconnu ou
variable. Elle permet de généraliser les calculs.
Développement : Le développement consiste à distribuer un terme sur une somme ou une
différence. Par exemple, dans l'expression 3(x + 5), on développe : 3(x + 5) = 3x + 15.
Identités remarquables :
(a + b)^2 = a^2 + 2ab + b^2
(a - b)^2 = a^2 - 2ab + b^2
(a + b)(a - b) = a^2 - b^2
Distributivité : Lorsqu'on distribue un facteur à travers une somme, on applique la
distributivité. Par exemple, dans l'expression a(b + c), on distribue a : a(b + c) = ab + ac ou
encore (a+b)(c+d)=ac+ad+bc+bd.
FONCTION (NOTION, IMAGE, ANTECEDENT), REPRESENTATION GRAPHIQUE
Fonction : Une fonction associe chaque élément de l’ensemble de départ à un unique
élément de l’ensemble d'arrivée. Par exemple, si f(x) = 2x + 1, alors f(3) = 7.
Image : Si f(x) = 2x + 1, l'image de 3 est 7, car f(3) = 2 * 3 + 1 = 7.
Antécédent : Pour f(x) = 2x + 1 et si f(x) = 7, on cherche l'antécédent x, qui se calcule en
résolvant l'équation 7 = 2x + 1, soit x = 3.
Représentation graphique : La représentation graphique d'une fonction consiste à tracer tous
les points (x, f(x)) sur un graphique pour une fonction donnée f. Chaque valeur de x dans un
intervalle de définition de la fonction correspond à un point (x, f(x)) sur le graphique.
STATISTIQUES : FREQUENCE, EFFECTIF, MOYENNE, MEDIANE
Caractère : C'est l'élément que l'on mesure, comme la taille, l'âge, etc.
Caractère qualitatif : C’est une caractéristique non mesurable qui décrit une qualité ou une propriété
d’un objet, comme la couleur, le genre, ou la forme.
Caractère quantitatif : C’est une caractéristique qui peut être mesurée ou comptée, comme l’âge, la
taille, la masse ou le revenu.
Population : C’est l’ensemble des individus ou éléments de l'étude statistique.
Fréquence : La fréquence désigne le nombre de fois qu'une donnée se répète dans un
ensemble.
Etendu : En mathématiques, l'étendue d'un ensemble de données est la différence entre la
plus grande valeur et la plus petite valeur
Effectif : C’est le nombre total d'individus ou d'éléments dans l'échantillon ou la population.
Indicateurs statistiques :
Moyenne : La moyenne se calcule en additionnant toutes les valeurs multipliées par
leur coef et en les divisant par la somme des coefs.
Médiane : La médiane est la valeur du milieu quand on organise les données en ordre
croissant (ou décroissant).
DEMONSTRATION
1. Trouver un côté avec Pythagore
Dans le triangle ABC rectangle en A, nous avons AB = x et AC = y. Nous souhaitons déterminer BC.
Or d'après le théorème de Pythagore, nous avons AC² + AB² = BC².
D’où, [manipulation de la formule].
Application numérique : [mettre les valeurs dans l’expression].
Donc notre côté vaut [valeur finale] soit [valeur finale approximée].
2. Prouver que le triangle est rectangle ou non avec Pythagore
Dans le triangle ABC, le plus grand côté est BC. En effet, AB = x, AC = y et BC = z. On cherche à
déterminer si le triangle est rectangle ou non.
D’une part, on a AC² + AB² = Valeur 1.
D’autre part, on a BC² = Valeur 2.
Valeur 1 et 2 égales : Or d’après la réciproque du théorème de Pythagore, le triangle est rectangle.
Valeur 1 et 2 non égales : Or d’après la contraposée du théorème de Pythagore, le triangle n’est pas
rectangle.
3. Trouver un côté avec Thalès
Dans le triangle ABC, avec B’ appartenant à AB et C’ appartenant à AC, et les droites C’B’ // CB, nous
avons une situation de triangles emboîtés de Thalès.
Nous avons côté 1 qui vaut x, côté 2 qui vaut y et côté 3 qui vaut z, on souhaite calculer le côté 4.
Or d’après le théorème de Thalès, nous avons AB’/AB = AC’/AC = B’C’/BC.
D’où, [manipulation de la formule avec produit en croix].
Application numérique : [mettre les valeurs dans l’expression].
Donc notre côté vaut [valeur finale] soit [valeur finale approximée].
4. Prouver que les droites sont parallèles avec Thalès
Nous avons les droites CC’ et BB’ sécantes en A avec les points C’C et A’B’B alignés dans cet ordre.
Nous avons côté 1 qui vaut a, côté 2 qui vaut b, côté 3 qui vaut c et côté 4 qui vaut d. Nous cherchons
à savoir si les droites sont parallèles.
Supposons que ces dernières soient parallèles. Si c’est le cas, nous avons une configuration de
triangles emboîtés de Thalès ce qui validerait l’identité suivante :
AB’/AB = AC’/AC.
D’une part, on a AB’/AB = Valeur 1.
D’autre part, on a AC’/AC = Valeur 2.
Valeur 1 et 2 égales : Comme les valeurs sont égales, nous avons bien une identité de Thalès qui
prouve que les droites sont parallèles par la réciproque de ce dernier.
Valeur 1 et 2 pas égales : Comme l’identité de Thalès n’est pas respectée, les droites ne sont pas
parallèles par la contraposée de cette dernière.
5. Prouver qu'une fonction passe par un point
Nous souhaitons déterminer si la fonction f passe par le point A(Ax, Ay).
Supposons que cette dernière passe bien par le point. Or, pour tout point M(Mx, My) appartenant à
la fonction, f(Mx) = My. Si c’est le cas, nous avons f(Ax) = Ay.
D’où, [calcul de f(Ax)].
Égal ? -> Comme l’identité est respectée, la fonction passe bien par le point Ax.
Pas égal ? -> Comme l’identité n’est pas respectée, la fonction ne passe pas par le point.
6. Prouver que deux suites de nombres sont proportionnelles
Soit la série xn = x1, x2, … xn et yn = y1, y2, … yn. On cherche à prouver que les deux suites sont
proportionnelles l’une à l’autre.
Supposons que c’est le cas. De ce fait, x1/y1 = x2/y2 = ... = xn/yn.
D’où, [mise des valeurs].
Égal ? -> On observe que les égalités sont vérifiées, donc ces suites sont proportionnelles.
Pas égal ? -> On observe que les égalités ne sont pas respectées, donc ces suites ne sont pas
proportionnelles.
7. Prouver que deux triangles sont semblables
Méthode 1 :
Dans les triangles ABC et A’B’C’, nous connaissons les valeurs de chaque côté.
Or, si les triangles sont semblables, ils ont leurs côtés proportionnels deux à deux.
Supposons que c’est le cas, ça impliquerait : AB/A’B’ = BC/B’C’ = AC/A’C’.
OR, [mise des valeurs].
Égal -> Donc, comme les côtés sont proportionnels deux à deux, les triangles sont semblables.
Pas égal -> Donc, comme les côtés ne sont pas proportionnels deux à deux, les triangles ne sont pas
semblables.
Méthode 2 :
Dans les deux triangles, nous avons les valeurs des angles (les calculer au préalable si nécessaire). On
vérifie que dans le triangle ABC, les angles sont bien égaux deux à deux avec A’B’C’.
Cas 1 : Or, l’angle A égale l’angle A’, l’angle B égale l’angle B’, l’angle C égale l’angle C’.
Donc, ils sont semblables.
Cas 2 : Au moins un des angles ne correspond pas (il est impossible qu’il y en ait deux qui ne
soient pas égaux ; soit tous sont égaux, soit aucun, soit un seulement).
Donc, ils ne sont pas semblables.
RSOURCE SUPLEMENTAIRE
ANGLE INTERNE ALTERNE
Soit deux droites, AB et A’B’, parallèles. Nous avons la droite XY, avec X appartenant à AB et Y
appartenant à A’B’.
Alors, nous avons AYX = B’XY, BYX = A’XY, appelés angles alternés internes.
Nous posons un point Y’ de sorte à avoir les points X, Y et Y’ alignés dans cet ordre.
Nous posons un point X’ de sorte à avoir les points Y, X et X’ alignés dans cet ordre.
Alors, nous avons AYY’ = B’XX’ et A’XX’ = BYY’, les angles correspondants.
On conclut que les identités dormantes des angles plats sont comme suit : AYY’ + AYX = A’XX’ + A’XY =
180°
TRIGONOMETRIE
Dans un triangle rectangle avec α un angle, soit entre l'hypoténuse et l'adjacente ou l'hypoténuse et
l'opposé :
Sin(α) = Opposé / Hypoténuse
Cos(α) = Adjacent / Hypoténuse
Tan(α) = Opposé / Adjacent
NB : La somme des angles d’un triangle vaut toujours 180°