PC* Physique Lycée Thiers
Bases de projection
Coordonnées cartésiennes
→ → → →
OM = x i + y j + z k
OM = x 2 + y2 + z2
Coordonnées cylindriques
→ →
OM = r→
er + z k
Correspondance entre coordonnées cylindriques et
cartésiennes :
{ y = rsi n θ
x = r cos θ
Coordonnées sphériques
→
OM = r→
er
Correspondance avec les coordonnées cartésiennes :
x = rsi n θ cosφ
y = rsi n θsi n φ
z = r cos θ
1
Dérivée partielle
La dérivée partielle d'une fonction est la dérivée par rapport à l'une de ses variables, les autres étant
∂f
gardées constantes. La dérivée partielle de la fonction f par rapport à la variable x est notée .
∂x
Le caractère ∂ symbole de la dérivation partielle, est appelé d rond.
Si f est une fonction de x1, x 2, . . . , xn et d x1, d x 2, . . . , d xn sont les accroissements infinitésimaux de
x1, x 2, . . . , xn respectivement, alors l’accroissement infinitésimal correspondant de f est :
∂f ∂f
df = d x1 + … + d xn
∂x1 ∂xn
Cette expression est la « différentielle totale » de f, chaque terme dans la somme étant une « dérivée
partielle » de f.
Dans le cas où la fonction ne dépend que d'une seule variable, la dérivée et la dérivée partielle sont
df ∂f
identiques : f ′ = =
dx ∂x
Opérateur gradient
On appelle gradient de la fonction f (noté gr a d( f ) ou ∇ ⃗ f ) la quantité vérifiant :
gr a d( f ) . d OM ⃗ = d f
Expression du gradient en :
a) Coordonnées cartésiennes dans la base (→
ux , →
uy , →
uz )
∂f
∂x
∂f
gr a d( f ) = ∂y
∂f
∂z
b) Coordonnées cylindriques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uz )
∂f
∂r
1 ∂f
gr a d( f ) = r ∂θ
∂f
∂z
2

c) Coordonnées sphériques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uφ )
∂f
∂r
1 ∂f
gr a d( f ) = r ∂θ
1 ∂f
r sin θ ∂φ
Propriétés : gr a d( f ) indique l’importance de la variation spatiale de la grandeur physique f.
Il est orthogonal aux lignes f = cte et est dirig vers les f croissants (il indique donc dans
quelle direction et dans quel sens la grandeur f varie).
∂
∂x
→ ∂
Vecteur symbolique Nabla ∇ = ∂y
∂
∂z
Opérateur divergence
On appelle divergence d’un champ de vecteur →
a la quantité vérifiant (d ϕ désigne le flux
→
élémentaire de a ) :
di v→
a . dτ = d ϕ
Expression de la divergence en :
a) Coordonnées cartésiennes dans la base (→
ux , →
uy , →
uz )
∂ax ∂a y ∂az
di v→
a = + +
∂x ∂y ∂z
→ → →
ou encore di v a = ∇ . a (cette dernière expression n’est valable qu’en coordonnées
cartésiennes)
b) Coordonnées cylindriques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uz )
1 ∂(r ar ) 1 ∂aθ ∂az
di v→
a = + +
r ∂r r ∂θ ∂z
c) Coordonnées sphériques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uφ )
→ 1 ∂(r 2 ar ) 1 ∂(si n θ aθ ) 1 ∂aφ
di v a = 2 + +
r ∂r rsi n θ ∂θ rsi n θ ∂φ
Propriété : la divergence mesure la tendance des lignes de champ à s’éloigner (>0) ou à se
rapprocher (<0) d’un point.
3
é
Opérateur rotationnel
On appelle rotationnel d’un champ de vecteur → a la quantité vérifiant (dC désigne la circulation
→ →
élémentaire de a sur un contour et d S désigne le vecteur élément de surface associé à ce contour) :
→ →
r ot→
a . d S = dC
Expression du rotationnel en :
a) Coordonnées cartésiennes dans la base (→
ux , →
uy , →
uz )
∂ az ∂ ay
∂y
− ∂z
→
rot→
∂ ax ∂ az
a = −
∂z ∂x
∂ ay ∂ ax
∂x
− ∂y
→ →
ou encore r ot→
a = ∇ ∧→
a (cette dernière expression n’est valable qu’en coordonnées cartésiennes)
b) Coordonnées cylindriques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uz )
1 ∂ az ∂ aθ
r ∂θ
− ∂z
→
rot→
∂ ar ∂ az
a = −
∂z ∂r
1 ∂ (ra θ ) 1 ∂ ar
r ∂r
− r ∂θ
c) Coordonnées sphériques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uφ )
1 ∂ (sinθaφ ) 1 ∂ aθ
rsinθ ∂θ
− rsinθ ∂ φ
→
rot→
a = 1 ∂ ar
−
1 ∂ (raφ )
rsinθ ∂ φ r ∂r
1 ∂ (ra θ ) 1 ∂ ar
r ∂r
− r ∂θ
Propriété : Les lignes de champ d’un vecteur
→
a dont le rotationnel est non nul en un point
effectuent une rotation autour de ce point.
Laplacien
On définit le laplacien (scalaire) d’un champ scalaire f par :
→
Δ f = di v( gr a df )
→
On définit le laplacien (vectoriel) d’un champ vectoriel → a par (ce dernier est quelquefois noté Δ ) :
→
a = gr a d(di v→a ) − r ot(r ot→
→ →
Δ→ a)
4
Expression du laplacien scalaire en :
a) Coordonnées cartésiennes dans la base (→
ux , →
uy , →
uz )
∂2 f ∂2 f ∂2 f
Δf = + +
∂x 2 ∂ y2 ∂z 2
b) Coordonnées cylindriques (ou polaires) dans la base (→
ur , →
uθ , →
uz )
∂f
1 ∂(r ∂ r ) 1 ∂2 f ∂2 f
Δf = + 2 +
r ∂r r ∂θ 2 ∂z 2
c) Coordonnées sphériques dans la base (→
ur , →
uθ , →
uφ )
2 ∂f ∂f
1 ∂(r ∂ r ) 1 ∂(si n θ ∂θ
) 1 ∂2 f
Δf = 2 + 2 + 2
r ∂r r si n θ ∂θ r si n θ ∂φ 2
Expression du laplacien vectoriel en Coordonnées cartésiennes dans la base (→
ux , →
uy , →
uz )
∂ 2 ax ∂ 2 ax ∂ 2 ax
+ +
∂ x2 ∂ y2 ∂z 2
Δax
∂2 ay ∂2 ay ∂2 ay
Δ→
a = + + = Δa y
∂ x2 ∂ y2 ∂z 2
Δaz
∂ 2 az ∂ 2 az ∂ 2 az
+ +
∂ x2 ∂ y2 ∂z 2
Relations utiles
gr a d( fg) = ggr a d( f ) + fgr a d(g)
→
di v(f →
a) = →a . gr a df + f di v→ a
→
r ot(f →a ) = gr a df ∧ →a + f r ot(→ a)
→ →
→ → → → →
di v(→ a ∧ b ) = b . r ot(→ a)−→ a . r ot( b )
Compositions d’opérateurs
→ → →
r ot(gr a df) = 0
( )
di v r ot(→
a) = 0
→
( )
→
r ot r ot(→ a ) = gr a d(di v→a ) − Δ→
→ →
a
→ → → 1 → 2
( a . gr a d) a = 2 gr a da + (r ot a ) ∧ a
→→ →
5
Théorème de Stokes-Ampère
→ → →
∮P∈C ∬M∈S
→
a (P ) . d l = r ot→
a (M ) . d S
S est une surface orientée s’appuyant sur le contour C
Théorème d’Ostrogradski
→
∭ ∯P∈S
di v→
a (M )d V = →
a (P ) . d S
M∈V
V est le volume délimité par la surface S fermée
Remarque : les dérivées partielles de →
a doivent être bornées sur S ou V.
Produit scalaire
Si deux vecteurs → x et →
y ont pour coordonnées respectives (x1, x 2, x3) et (y1, y2, y3), le produit
scalaire est égal à :
→x .→
y = x1y1 + x 2 y2 + x3 y3