Mémoire (1) Compressé
Mémoire (1) Compressé
Merci à Tous. . .
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Dédicaces
Avec toute ma gratitude, je dédie ce modeste travail à ceux qui, quels que soient les
termes embrassés, je n’arriverais jamais à leur exprimer mon respect, ma reconnaissance
et mon amour sincère.
A la femme qui m’a donné la naissance, qui a souffert sans me laisser souffrir, qui n’a
jamais dit non à mes exigences et qui n’a épargné aucun effort pour me rendre heureuse.
Mon adorable mère.
A l’homme qui m’a donné le sens de l’honneur, qui m’a toujours orienté dans la vie, qui
a fait de moi la personne que je suis. Mon cher père.
A mon frère te ma sœurs qui n’ont pas cessé de me conseiller, encourager et soutenir
tout au long de mes études.
A mes amis Anass, Ayoub, Farah et Yasmina pour leur aide et leur soutien moral tout au
long de ce projet.
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Sommaire
Remerciements .................................................................................................. i
Dédicaces .......................................................................................................... ii
Sommaire ........................................................................................................ iii
Introduction générale ....................................................................................... 1
Chapitre 1 : Généralités sur la gestion des stocks .......................................... 3
Section 1 : Typologies et définitions des stocks ............................................................ 4
Section 2 : La gestion des stocks et le processus approvisionnement ......................................11
Section 3 : L’importance des stocks pour les entreprises industrielles ...................................34
iii
Introduction générale
Par conséquent, si une entreprise ne parvient pas à gérer efficacement ses stocks, elle
est susceptible d'être confrontée à des problèmes de rentabilité. L'objectif de la gestion
des stocks est de fournir les stocks nécessaires pour soutenir les opérations à des coûts
minimaux.
Une gestion efficace des stocks est nécessaire car une part importante des fonds d'une
entreprise y est investie. Chaque entreprise doit s'assurer que les stocks sont
maintenus aux niveaux souhaités. Des stocks trop élevés ou trop bas font baisser le
niveau de rentabilité d'une organisation.
Une part substantielle de l'investissement d'une organisation se trouve dans les stocks.
Les stocks représentent souvent jusqu'à 40% du capital total des organisations
industrielles (Moore, Lee & Taylor, 2003). Il peut représenter 33% de l'actif total
d'une organisation et jusqu'à 90% du fonds de roulement (Sawaya & Giauque, 2003).
Mohamad, Suraidi, Rahman et Suhaimi (2016), une gestion efficace des stocks est
capable de générer plus de ventes pour l'entreprise ce qui affecte directement la
performance de l'entreprise. Pour que la gestion des stocks soit efficace, il faut un
système géré par un groupe d'employés experts dans ce domaine. Le département des
ventes peut plaider pour une grande quantité de stock, mais le département financier
peut, quant à lui, plaider pour un stock minimal, afin que les fonds disponibles
puissent être utilisés. Quel que soit le cas, le niveau de niveau de stock doit être en
mesure de générer le profit le plus élevé possible.
1
La gestion des stocks est devenue l'une des questions importantes qui devaient être
traitées avec beaucoup de soin dans les organisations modernes. La gestion des stocks
permet de s'assurer que l'organisation dispose de tous les matériaux nécessaires au
bon déroulement du processus de production.
Les pratiques de gestion des stocks mises en œuvre par les organisations sont
associées à divers avantages et inconvénients. En tant que tel, Agus (2012) a soutenu
qu'il était essentiel d'évaluer comment une organisation est impactée par diverses
techniques de gestion des stocks afin de conseiller la technique la plus appropriée.
Tous les succès et les mauvaises performances d'une organisation ont été attribués aux
mauvaises pratiques de gestion des stocks, ce qui a constitué la base de l'étude visant
à rechercher et à établir la relation entre les pratiques de gestion des stocks et les
performances financières des entreprises industrielles
Quels sont les défis rencontrés lors de la mise en œuvre des pratiques de
gestion des stocks ?
Est-ce que les entreprises avec des niveaux élevés de pratiques de gestion des
stocks auront des niveaux élevés de performance organisationnelle ?
Quelle est la relation entre les pratiques de gestion des stocks et la
performance de l'organisation ?
Pour répondre à notre problématique ; nous allons commencer tout d’abord dans le
premier chapitre par une généralité sur la gestion des stocks pour savoir les définitions
et les types autour de ce sujet ainsi l’importance des stocks dans les entreprises
industrielles ; dans le deuxième chapitre on présentera les principales méthodes de
gestion des stocks ; et enfin on va consacrer le dernier chapitre sur les pratiques de
gestion des stocks et la performance des entreprises ainsi la relation entre eux d’après
la revue de littérature.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Chapitre 1
Ce premier chapitre est consacré à présenter dans la première section une vision
claire du stock, ses différents niveaux, les différentes typologies de stock et ses
principes fonctionnalités, ainsi que l’utilité et les inconvénients de stock.
La deuxième section sera induit le concept de la gestion des stocks, ses activités, son
objectif et ses couts et le processus d’approvisionnement.
Enfin la troisième section présentera l’importance des stocks dans les entreprises
industrielles et les raisons d’avoir des stocks.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
La gestion des stocks est devenue au fil des années, le nerf de guerre qui assure la
compétitivité à l’entreprise, et elle préoccupe de plus en plus les managers. Ils ont
donc intérêt à optimiser leur gestion de stock. Mais avant de nous plonger dans les
pratiques de cette fonction si importante, intéressons-nous à ce qui en fait l’objet : le
« Stock ».
1) Définition du stock
De nos jours, avec les marchés de plus en plus changeant et incertain, la notion stock
représente un facteur très sensible pour la pérennité et la survie des entreprises. Au fil
du temps plusieurs chercheurs et professionnels se sont prononcés sur le stock tout en
donnant des définitions riches et complémentaires.
Pour l’ACGPS, le Stock fait référence à «l'ensemble des matières premières, encours,
produits semi-finis, produits finis, marchandises et fournitures qui sont conservés par
une entreprise et que celle-ci a l'intention de vendre ou d'utiliser pour fabriquer un
produit ou rendre un service»
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Dans une entreprise industrielle on distingue en général quatre types de stocks, dont le
rôle et l’importance stratégique dépendent beaucoup de l’activité de l’entreprise et des
relations qu’elle entretient avec ses fournisseurs et clients :
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le stock de sécurité est le niveau de stock qui permet de limiter les ruptures de stock
dues aux aléas (prévisions non conformes à la demande, délai d’approvisionnement
plus long que prévu, etc.)
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Où :
Demande : écart type de la demande.
α : coefficient de sécurité
Ce stock est calculé en multipliant le délai de livraison (en jour) (D) par la quantité
consommé de produit par jour (Q). D’où le calcul du stock minimum d’un article
donné par la formule suivante :
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Il ne faut pas conclure de ce qui précède que le stock détenu par l’entreprise doit pour
des raisons de sécurité, être le plus élevé possible, le stock maximum est un stock
suffisamment bas pour éviter le sur stockage et le gaspillage.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Malgré les inconvénients, la présence d’un stock est utile et rend des services.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
La gestion des stocks, est un thème largement couvert dans la littérature logistique.
Elle est étroitement liée à l’approvisionnement, et à la production de biens et de
services, dont elle est le régulateur, consiste à planifier, organiser, diriger et contrôler
les activités relatives à tous les stocks de marchandises gardés dans l’entreprise.
Toutefois la gestion de stocks est tout un processus allant de l’achat des marchandises,
à leur entrée en stock, à leur sortie en stock et à leur comptabilisation.
Gestion vient du latin gestio ce qui veut dire « action de gérer ». La gestion
correspond, à l’origine, l’administration des organisations. Elle est développée dans
les années 1950 pour englober les questions de management et de direction.
Une saine gestion de stocks doit être profitable à l'entreprise, tout en permettant la
satisfaction maximale de ses clients et fournisseurs. Mais cela ne s'improvise pas : les
contraintes sont nombreuses, les demandes futures mal connues, les valeurs des
paramètres difficiles à déterminer et l'estimation des coûts est sujette à erreurs.
Selon BLONDEL François « la gestion des stocks consiste à définir la politique, les
objectifs de l’organisation de magasins et la gestion des emplacements des articles. »
La gestion des stocks se définirai aussi comme l'ensemble des «activités se rapportant
à la planification, à la constitution, au dénombrement, à l'entreposage des stocks et
visant à assurer de façon optimale la disponibilité des matières, des composantes, des
11
Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
articles de façon à satisfaire, dans les conditions les plus économiques, les besoins de
la production et de la vente».
Dans la notion de gestion des stocks, le mot gérer à toute son importance englobe les
missions suivantes :
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
La fonction gestion des stocks, par sa place dans l’organigramme de l’entreprise elle
joue un rôle important en matière de coordination. C’est ainsi qu’elle coordonne :
C’est généralement, la fonction gestion des stocks qui établit ou vérifie certains
documents (Bon de réception, Bon de sortie, Bon d’entrée) essentiels.
Avec la facture, à la passation des écritures comptables.
Gérer des fonds très important, par les stocks nécessite un minimum d’organisation.
En effet, il y a lieu de :
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
La gestion des stocks est un choix perpétuel, entre deux ou plusieurs propositions, il
faut déterminer la plus optimale et cela entre :
L’une des principes missions de la gestion des stocks est le contrôle des stocks. Ce
contrôle peut- être physique ou théorique.
Le contrôle permet de voir l’état des matières et de prendre le cas échéant des mesures
à même de préserver les stocks de tout facteur pouvant contribuer à leur diminution
quantitatives, qualitatives ou en valeur.
Le gestionnaire des stocks doit tenir, informer la direction générale et les autres
services intéressés :
En fin, on peut dire que l’importance des fonds à gérer, la gestion des stocks est
devenue une fonction essentielle de l’entreprise.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
L’entreprise supporte la somme de ces 3 coûts, et elle cherchera par suite à minimiser
ce coût total, étant donné que les 3 composants sont dépendants et varient dans des
sens opposés.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Les couts de stockage représentent l’ensemble des obligations financières devant être
supportées pour maintenir les stocks en bonne conditions à l’intérieur de l’entreprise.
Ce coût inhérent à l’existence même du stock comprend deux catégories bien
distinctes de coûts : les coûts financiers (immobilisation du capital) et les coûts de
magasinage.
Les couts financières pèsent sur les sommes investies dans les stocks, ce sont des
intérêts des emprunts émis sous diverses formes pour financer les achats. Le taux de
ces intérêts varie suivant les pays et les époques selon l’inflation, la conjecture
économique, la politique monétaire.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Ce sont les frais engendrés par le fait que, à un moment donné, le stock étant épuisé, il
n’est plus possible de satisfaire la demande. En fait, il parait nécessaire de préciser
cette notion de rupture de stock.
Reste à évaluer le coût d’une rupture de stock ; il peut être un manque à gagner, la
perte d’un client, une pénalité de retard de livraison, une augmentation de coût de
revient par substitution de matière, l’achat ou la location d’un produit de
remplacement, un arrêt plus ou moins long de fabrication, un chômage technique
partiel, un dépannage coûteux, etc.
Il est généralement très difficile, sinon impossible, d’évaluer de tels coûts ; mais on
peut affirmer qu’ils sont très élevés.
Le suivi des mouvements des stocks ne se limite pas au seul aspect physique, mais
tous mouvements doivent être justifiés par un document officiel.
Toutefois, ce type de support n'est pas utilisable dans le cas d'achat résultant des
marchés pour lesquels la confirmation est assurée par "une lettre de commande"
rédigée selon la procédure d'exécution du marché considéré.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le nom du fournisseur;
La référence et les quantités des marchandises, matières premières ou autres
produits;
Le prix d'achat de chaque type ou famille de produits proposés dans les
catalogues des
Fournisseurs ou proposés par ces derniers au client.
Le mode de paiement (espèce ou chèque)
Eventuellement si c'est à crédit le délai de crédit fournisseurs.
Il est établi dés l'arrivée de la marchandise et sans aucun retard, c'est à dire à l'instant
même de la réception. Il permet d'enregistrer la réception quantitative et qualitative.
Il se présente généralement sous la forme d'un carnet à souche relié et pré numéroté.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le bon de réception doit être établi au moment même de la livraison. On doit émettre
un bon de réception par commande reçue et par livraison (en cas des livraisons
partielles). Il sert à la tenue de la fiche de stock sur laquelle doit être reportés la
quantité de marchandise réceptionnée et le montant de la valeur reçue.
Chaque opération de contrôle est accompagner d’un document (bon) sur lequel sont
inscrite les conclusions du contrôle.
Bon d’agréeur : Il est établit par le département contrôle qualité, il doit être
signé par l’agréeur pour justifier le bon état de la matière réceptionnée.
Bon de pesage : Le département contrôle qualité doit faire passer la réception
à la pesé et lui faire un bon de pesé qui permet de comparer la réception à la
commande.
Le bon d’entrée est établi par le magasinier sur la base du bon de réception. Il est la
justification de l’entrée. Il se présente en cinq exemplaires.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Sa tenue est dans tous les cas obligatoire. Dans le cas où un article (c'est à dire une
matière, une marchandise ou un produit) a plusieurs "origines fournisseurs" possibles,
il convient d'ouvrir une fiche de stocks par article et par fournisseur.
La valeur d'entrée retenue, est le coût direct d'achat unitaire (c'est à dire le prix d'achat
augmenté de tous les frais directs sur achat transport, manutention, assurance, etc.)
calculé par le service des stocks et magasin (section et service comptabilité matières).
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le bon de sortie consommation est établi par le service demandeur sur la base d'un
ordre de travail ou d'une feuille d'attachement.
Ce rapport peut avoir des appellations variées selon la nature des activités principales
de l'entreprise:
Le bon de sortie matière est établi généralement par le service demandeur (utilisateur)
en cinq exemplaires qui sont transmis comme suit :
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le bon de livraison est établi en quatre exemplaires qui sont transmis comme suit :
Feuille n°1………………………Client
Feuille n°2………………………Le charger de la facturation
Feuille n°3……………………… Comptabilité générale
Feuille n°4………………………Gestion des stocks
Elle enregistre par article les mouvements des éléments de stocks et fournit à tout
moment les quantités des existants.
Elle reste en permanence dans le casier ou sont rangés les articles et elle permet de
suivre ces derniers par leur emplacements, codification, nature.
Le cas où il s’avère que les quantités demandées par le service utilisateur excèdent
celles réellement consommées, les matières en surplus seront réintégrées au magasin
en élaboration d’un bon de réintégration par le magasinier.
Dans le cas où les fournitures livrées par le fournisseur ne correspondent pas aux
commandes effectuées. L’entreprise après un contrôle qualitatif et quantitatif renvoie
aux fournisseurs une partie ou la totalité des marchandises.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
1.6.10) La facture :
Définition de la facture :
La facture est un document transmis par un vendeur (d'une marchandise, d'un produit,
d'une matière ou d'une fourniture), ou par un entrepreneur (travaux) à son client.
Elle relate toutes les conditions et les modalités de l'accord intervenu entre le vendeur
et l'acheteur (détail des marchandises livrées ou des travaux réalisés, prix unitaires et
mentant à payer, taxes en sus, conditions de règlement,...)
Elle tient lieu de bon de livraison lorsqu'elle est remise en même temps que la
marchandise (ou matière. fourniture, produit) 1ivrée.
Importance de la facture :
Dans les opérations commerciales, la facture est le document le plus important. Elle a
pour objet de permettre :
Au vendeur :
De prouver d'abord que la vente a été exécutée en conformité de la commande reçue,
de rappeler le prix convenu, d'indiquer la somme qui est due et de détenir un titre pour
en exiger le règlement (le paiement).
A l'acheteur :
De constater d'abord lors de leur réception l'état, la qualité, les quantités des
marchandises en conformité à ses ordres, d'en vérifier les prix, suivant les conditions
de son achat et de posséder, lui aussi, un titre pour l'exécution des engagements du
vendeur (dont le plus important est la livraison de la marchandise).
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
La gestion des stocks joue un rôle extrême qui permet la survie d’une entreprise, ce
rôle peut se déterminer par ses relations avec les autres fonctions de cette dernière.
L’entreprise s’assure également du suivi du système de gestion des stocks choisi qui
doit satisfaire en priorité les objectifs poursuivis par la direction, dans la relation du
plan de production et de commercialisation, tout en prenant en considération le coût
de la gestion des stocks .
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Le système gestion des stocks doit tenir compte de ces données dans la politique de
stockage.
2) Le processus d’approvisionnement
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
2.2.1) La structure
L’approvisionnement recouvre trois activités complémentaires : l’achat, le stockage et
la gestion des flux de produits. Selon les entreprises, les actes d’approvisionnement
peuvent être décentralisés au niveau des différentes unités ou au contraire centralisés
afin de renforcer le pouvoir de négociation vis-à-vis des fournisseurs.
2.2.2) L’importance
La gestion de l’approvisionnement prend de plus en plus d’importance car elle permet
de diminuer les coûts d’achat et de stockage. Le rôle de « l’acheteur » évolue : dans le
cadre d’une politique à flux tendus il est intégré à l’ensemble du processus de
production. Il doit aboutir à minimiser le coût total de l’entreprise en assurant prix,
délai, qualité et quantité des approvisionnements.
L’objectif principal devrait être que ces quatre premières conditions soient remplies le
plus économiquement possible pour l'entreprise. C'est ce que nous pourrions appeler
l'objectif coût (les prix représentant, bien entendu, une partie de cet objectif, mais
seulement une partie. (9)
2.4.1) Identifier les besoins en biens et services de toutes les unités commerciales
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
l'entreprise. Cela permet d'avoir une visibilité sur les domaines et les catégories de
dépenses afin d'identifier les domaines de réduction des coûts grâce à l'analyse des
dépenses.
Une fois que les unités opérationnelles ont identifié leurs besoins, l'étape suivante
consiste à identifier une liste de fournisseurs potentiels susceptibles de fournir les
biens/services. Ce processus implique une simple recherche sur Internet ou des
mesures plus structurées telles que des demandes de propositions, des demandes de
prix et des demandes d'informations.
Après avoir sélectionné un fournisseur pour répondre aux besoins d'une organisation,
le processus contractuel commence. La contractualisation est une étape cruciale pour
toute organisation afin de créer un maximum de valeur et de stimuler la collaboration
acheteur-fournisseur. Ce processus implique l'évaluation de facteurs critiques tels que
la structure des prix, l'étendue du travail, les termes et conditions, les délais de
livraison, etc. L'analyse détaillée et la négociation des contrats donnent un aperçu des
possibilités de réduction des coûts, y compris les remises dynamiques.
Une fois qu'une organisation a finalisé son contrat avec un fournisseur, l'étape
suivante consiste à établir une demande d'achat (DA). Une demande d'achat comprend
une description du bien ou du service, le prix et la quantité, les informations sur le
fournisseur et le processus d'approbation.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
En fonction de ce qui est stipulé dans le contrat, la facture comprendra des détails sur
le délai accordé pour effectuer le paiement. De nombreuses entreprises proposent un
avis de crédit de trente jours, ce qui vous donne une marge de manœuvre pour
effectuer le paiement si vous ne pouvez pas le remplir au moment de la commande.
Toutefois, les conditions de paiement dépendront toujours de l'accord contractuel
spécifique, ainsi que de la solidité de la relation entre les deux parties.
Si tout va bien, la livraison des marchandises commandées devrait arriver peu après la
réception du bon de commande par le fournisseur. À ce stade du processus, il est
courant pour les entreprises de noter la date d'arrivée de la commande et de revérifier
son contenu. Si quelque chose manque, c'est l'occasion de contacter le fournisseur et
de rectifier le problème pour réduire les temps d'arrêt potentiels.
Il est essentiel, dans le cadre de ce processus, de tenir des registres à jour de toutes les
factures et de tous les paiements. Ensuite, lorsque le moment est venu de procéder à
un audit de trésorerie, vous pouvez calculer précisément ce que vous avez dépensé
tout au long du contrat et identifier les domaines dans lesquels vous pouvez analyser
davantage vos dépenses.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
elle peut agir et chercher un nouveau fournisseur. Ou bien, si l'examen des dépenses a
conclu qu'ils dépensent trop en machines et en équipements, cela pourrait indiquer
que la marque qu'ils utilisent n'est pas adaptée à leurs besoins.
Quand commander ?
Deux méthodes de base pour définir la date de réapprovisionnement peuvent être
distinguées :
- A période fixe : c’est le principe adopté dans la grande distribution lorsque les
commandes sont passées à chaque fournisseur toutes semaines ou toutes les
quinzaines ;
- Sur point de commande ou seuil d’alerte : exprimé en unités, c’est le
principe du clignotant du tableau de bord de voiture qui indique que le niveau
de carburant est arrivé à un point qui nécessite le réapprovisionnement.
Combien commander ?
Il existe deux méthodes de base également pour définir la quantité de
réapprovisionnement :
- La quantité fixe : chaque commande porte sur la même quantité. C’est le cas
notamment en présence de contraintes de conditionnement ou de transport ;
- Le niveau de recomplètement : lors de chaque commande, une mesure du
stock théorique (stock physique – dus + encours) est réalisée, le volume de la
commande permet alors de remonter ce stock au niveau de recomplètement.
La quantité approvisionnée est dans ce cas, variable puisqu’elle dépend de la
situation au moment de la commande
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Date de commande
Fixe Variable
Pour cette méthode, un niveau minimal de stock est défini et appelé point de
commande. Quand ce seuil est atteint, une commande est déclenchée au fournisseur
pour être livrée juste à temps. Ce niveau minimal de stock permet de satisfaire la
consommation entre la date de déclenchement de la commande au fournisseur et la
date de réception de celle-ci.
Cette technique est utilisée essentiellement pour les articles de la classe A car elle
demande un suivi permanent des stocks entraînant un coût de gestion élevé.
Calcul du seuil
Sr = K x D + stock de sécurité
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Une fois que le seuil est atteint, une commande doit être passée. La date à laquelle
l’approvisionneur commande varie puisque la consommation du client varie aussi.
Une question se pose pour ce dernier : quelle quantité faut-il commander ?
La réponse : on utilise la méthode de Wilson (PDF : optimisation de la GS des
matiéres)
Pour cette méthode, un niveau de recomplètement est défini. Ce niveau est déterminé
au préalable de façon à couvrir la consommation moyenne du client mais également
les aléas dûs à un retard de livraison ou à une variation de la demande durant la
période.
A date fixe, on examine le stock et on commande la quantité qui a été consommée
pendant la dernière période. On passe commande auprès du fournisseur uniquement si
le stock disponible est inférieur au niveau de recomplètement et ce, quelque soit la
quantité à commander ; le coût de commande n’étant pas pris en compte.
Cette méthode permet donc de commander des quantités variables à intervalles fixes.
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Cependant, si la demande varie brutalement, l’entreprise peut faire face à une rupture
de stock car celui-ci n’est examiné qu’à date fixe. C’est pourquoi on a parfois recours
à un seuil d’alerte. A l’atteinte de ce seuil, une commande est passée. Ce seuil est égal
au stock de sécurité auquel on ajoute ce qui sera consommé durant le délai de
livraison.
La méthode de recomplètement périodique est souvent bien adaptée aux articles à
durée de vie limitée (alimentation, pharmacie, etc.). En effet, comme la demande doit
être constante et connue, après chaque période, les articles qui étaient stockés sont
utilisés ou vendus. Ils restent par conséquent le temps d’une période dans l’entrepôt.
c) Réapprovisionnement à Date et Quantité fixes
Dite aussi méthode “ calendaire“, les livraisons de pièces se font à dates fixes. Les
quantités livrées sont égales et peuvent se rapprocher de la « quantité économique ≫
ou correspondre à une livraison partielle d’un contrat annuel. C’est une méthode
appliquée à des produits :
- dont la consommation est régulière
- de faible valeur
- de classe C
Elle s’applique aussi aux matières premières si la fabrication a une cadence constante.
32
Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
Bien sûr, cette fonction ne peut être assurée que pendant la durée d’écoulement des
stocks concernés ; si l’incident persiste au-delà de cette période, c’est l’ensemble du
processus qui sera affecté.
Ainsi, la constitution de stocks atténue la gravité des conséquences des incertitudes
inhérentes à l’activité de l’entreprise. Cette dernière peut aussi s’attacher à réduire le
nombre même des incidents en question. Les stocks ne doivent pas masquer les
problèmes ou permettre d’ignorer les éventuels dysfonctionnements organisationnels.
Assurer le meilleur équilibre entre tous les sous-systèmes, c’est-à-dire entre tous les
stades productifs et logistiques qui participent à l’élaboration et à la circulation d’un
produit, est une des questions majeures du management intégré de la production.
Or, il est rare que tous les ateliers travaillent au même rythme, ou que toutes les
ressources aient la même capacité. Les différentes opérations qui composent un
processus productif et/ou logistique ne sont pas forcément synchronisées et ne
connaissent pas toujours les mêmes contraintes (réglages différents, taille optimale
des lots spécifique, éloignement géographique, etc.).
La présence de stocks entre les différents sous-systèmes, ou entre les différentes
entreprises, leur confère une certaine autonomie et leur permet d’atteindre une
optimisation locale ; on parle alors de découplage productif. On peut aussi évoquer les
discontinuités fréquentes associées à la logistique. Avant d’effectuer le transport d’un
produit fini vers un distributeur, il est généralement nécessaire d’attendre qu’il y ait
une quantité suffisante : une palette, un camion ou un cargo entier. La plupart du
temps, les impératifs de rentabilité ne permettent pas de faire partir un camion ou un
cargo à moitié plein. Enfin, certaines opérations imposent la constitution de stocks
intermédiaires (stocks tampons) : c’est notamment le cas des opérations
d’assemblage, puisque toutes les pièces doivent être disponibles pour être assemblées
en même temps.
Les désynchronisations des flux conduisent donc à la constitution de stocks
intermédiaires (parfois appelés buffer stocks) et/ou à des arrêts périodiques de certains
équipements.
Lorsque les produits sont non périssables et peu liés à la mode, la fabrication ou
l’achat de grandes quantités est préférable car elle permet souvent des coûts unitaires
ou des prix d’achat plus faibles. En effet, dans le domaine de la production, plus le lot
fabriqué est important, plus les frais de mise en fabrication seront amortis et plus le
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Chapitre 1. Généralités sur la gestion des stocks
coût unitaire sera faible. De même, dans le domaine des achats, les fournisseurs
consentent d’autant mieux à des remises que les volumes commandés sont élevés.
Cependant, il est aisé de comprendre que les économies d’échelle ainsi réalisées
peuvent s’annuler lorsque les coûts de stockage de ces forts volumes deviennent
prohibitifs.
Le prix unitaire d’une matière n’est pas toujours indépendant de la quantité
commandée. Les rabais, les remises et ristournes permettent à l’acheteur d’aboutir à
un prix unitaire dégressif en fonction des quantités.
L’entreprise peut donc avoir intérêts à acheter une grande quantité, mais la décision
de sur stockage nécessite un examen attentif. En effet l’économie réalisée sur le prix
d’achat peut être partiellement ou totalement absorbée par le coût de stockage
supplémentaire.
Par ailleurs, on peut parler d’économie d’échelle lorsque, du fait du coût de lancement
très important la production est effectuée par lots, ce qui amène à constituer des
stocks de produits finis.
Plusieurs raisons liées aux rôles que jouent les stocks dans le processus de production
justifient leurs existences et leur entretien au sein de l’entreprise, mais ils doivent faire
l’objet d’une gestion rigoureuse.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Conclusion du chapitre :
Ce chapitre nous a permet de comprendre les raisons pour les quelles une entreprise
doit constituer un stock. Ces raisons sont principalement les économies d’échelle et
les incertitudes quant à la demande, l’offre et le délai de livraison.
Néanmoins, nous avons également vu que malgré leur utilité, les stocks présentaient
des inconvénients et engendrent des coûts. Outre les coûts d’acquisition et de
possession, en détenant des stocks moins importants, l’entreprise est menacée de
rupture de stock. Dans le cas de stock de matières premières, une rupture de stock
désorganise le processus de fabrication, cette rupture crée des coûts supplémentaires
et surtout entache l’image de marque de l’entreprise. A l’inverse, lorsque les stocks
sont trop importants, l’immobilisation financière est conséquente.
L’objectif de la gestion des stocks consiste donc à trouver le meilleur équilibre entre
les coûts des stocks et le taux de service.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Chapitre 2
La gestion des stocks a connu, ces derrières décennies une nette évolution avec le
développement de l’outil informatique. Elle a suscité une très grande attention de la
part des gestionnaires, principalement à cause du capital qui y est investi chaque
année par les entreprises.
La troisième section
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Cette méthode permet d’identifier l’importance relative des éléments définis dans un
contexte donné en les divisant en trois classes d’importance :
Pour définir la classification des éléments d’un ensemble, l’analyse ABC donne la
démarche suivante :
Identifier le problème à résoudre et déterminer la classification requise.
39
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
40
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
4) La représentation graphique :
On porte :
41
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Il s'agit d’un modèle de gestion de stocks qui s’applique aux situations sûres et
sécurisées. Le modèle de WILSON est une formule théorique qui aide à définir la
quantité économique (ou le nombre optimal de commande) qui est la quantité de
produits que doit commander la société sur la période en vue de minimiser le coût
global de gestion de stocks. Le modèle de Wilson (1934), nommé aussi "Modèle du
lot économique", afin de déterminer le nombre optimal de réapprovisionnement pour
un magasin, une usine... Elle est généralement assistée par les secteurs logistiques.
Cette méthode s'appuyée sur un modèle mathématique simplificateur dans lequel on
considère que la demande est fixe sans répondre à des évolutions de prix, des risques
de ruptures et des changements dans le temps des coûts de lancement.
2) Hypothèses du modèle
Nous supposons que la gestion du stock s’effectue sur une période annuelle.
3) Méthode de calcul
42
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Avec :
- N - Le Nombre optimal de commandes
- Dv - La Demande en valeur sur la période considérée
- i - le taux de possession
4) La représentation graphique
Les stocks engendrent des coûts importants pour l’entreprise qui nécessite d’étudier
les différentes politiques qui vont permettre à l’entreprise de réduire ses coûts.
Sur le graphique suivant sont portées les courbes :
44
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
et constitue un système de pilotage des ressources basé sur la prévision des ventes et
les nomenclatures de produit qui opère comme le M.R.P en flux poussé. 13
MRP I :
L'approche « M.R.P » est un mot anglais « Material requirements planning », qui veut
dire planification des besoins matières. Il s'agit donc de procéder par planification des
actions jusqu'à élaboration du planning des besoins en matière première et
composants, étape nécessaire à la phase d'approvisionnement et la chaîne logistique
globale de l'entreprise. Cette méthode se base sur le calcul des besoins indépendants
qui sont estimés par des prévisions et sur les besoins dépendants qui sont calculés.
MRP II :
Cette logique d’approvisionnement s’appuie sur une transformation des besoins bruts
en besoins nets (GESTION SUR BESOIN), par l’exploitation des nomenclatures, la
prise en compte des stocks, des approvisionnements en cours, et l’application de
règles de gestion prédéfinies. La méthode MRP s’appuie sur les prévisions de
demande pour organiser la production en intégrant les dépendances existant entre les
différents composants entrant dans la fabrication.
Toute organisation industrielle, et ce, quelle que soit sa production, fait face
quotidiennement à la même problématique : les clients souhaitent être livrés dans un
délai le plus court possible. Ceci nécessite un minimum de planification. La question
à laquelle le M.R.P se propose de répondre est quel article est nécessaire ? De
combien en ai-je besoin ? Et quand vais-je en avoir besoin ?
Cela s’effectue à partir des prévisions de vente et connaissant les délais de réalisation
des différentes opérations : d’approvisionnement, de fabrication et d’assemblage. Il
est aisé de calculer un programme de production respectant ces contraintes.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Naturellement, dans la pratique, le fait que l’on évolue en univers incertain rend les
choses beaucoup plus complexes et on utilisera des outils comme les stocks de
sécurité pour pallier l’aléa.
Mais avant d’étudier la façon dont on obtient ces informations, deux étapes sont
indispensables. Il s’agit de la construction du plan industriel et commercial (P.I.C) et
du plan directeur de production (P.D.P).
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Ce plan est élaboré par les directions commerciale, financière et technique sous le
contrôle de la direction générale. Il s’agit d’un horizon à l’ordre de 2 ans, de définir
les orientations de la production par famille de produits et ce à partir des prévisions de
vente (mensuelles) et le niveau désiré du stock. (Stock de sécurité), la demande des
produits finis est une demande externe donc elle est soumise à des aléas.
L’objet de ce plan est de définir par produit les quantités à produire pour les périodes
à venir (la production de référence est souvent le mois).
Le P.D.P permet de chiffrer plus précisément, les dates des produits finis, information
qui va constituer la base de production des composants en amont, il permet de
transformer des précisions commerciales en un programme de production, tout en
tenant compte de l’état du stock et les capacités de production de l’entreprise.
Lorsque ce plan est établi, la direction de la production dispose à la fois des quantités
à produire et des dates auxquelles ces quantités de produit fini doivent être
disponibles.
47
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
48
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Une nomenclature est une énumération, ordonnée selon plusieurs niveaux, des
différents composants qui entrent dans la fabrication d’un produit. Un coefficient
indique le nombre de composants nécessaires à l’obtention du produit parent ou
composé généralement, le niveau 0 de la nomenclature est associé au produit fini. Il
existe multiples représentations possibles, mais les trois suivantes sont les plus
utilisées.
Nomenclature indentée :
Elle décrit les composants du produit fini en liste. Elle utilise souvent une codification
de type lettre +chiffres et indique pour chaque composant le coefficient d’emploi. Ce
type de nomenclature est généralement utilisé par les logiciels de G.P.A.O.
Nomenclature matricielle :
Elle se compose de plusieurs tableaux (ou matrices) qui s’enchainent et qui indiquent
niveau par niveau, les composants à l’élaboration de l’article immédiatement parent.
Ce fichier des délais d’obtention est essentiel pour définir les périodes de lancement
en fabrication d’un lot de composants ou de passation d’une commande
d’approvisionnement auprès d’un fournisseur.
On peut également inclure une marge de sécurité, ce délai de sécurité jouant un rôle
similaire à celui de stock de sécurité, on peut ajouter aussi que certaines entreprises
traitent ce délai d’obtention non seulement comme un paramètre nécessaire au
fonctionnent de la M.R.P mais également comme une contrainte à respecter.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Lorsque, pour une période, la charge souhaitée résultant du P.D.P excède la capacité
disponible, on cherche à anticiper la production d’une partie de ce que l’on avait
programmé pour cette période. La sélection de ce qui devra être transféré s’effectue
par l’utilisation implicite ou explicite de règles de priorité.
Dans le dernier cas, le choix s’effectue sur la base des règles empiriques dont la
justification est biens souvent sommaire. Dans le premier cas on calcule les règles de
priorité sur la base de critères tels que celui de la minimisation des coûts de
production.
Si l’application de ces règles ne conduit pas à une solution réalisable, le plan directeur
de production doit être révisé.
La démarche suivie par la M.R.P s’appuie sur une détermination des besoins nets d’un
composant puis de la matière de les couvrir.
Pour un composant donné on part d’un échéancier de besoins bruts, ces besoins bruts
ne correspondent pas à ce qu’il est nécessaire de lancer en production, compte tenu à
la fois du stock initial disponible pour cette référence et des quantités éventuellement
en attente de livraison. Il faut alors passer de la notion de besoins bruts à celle de
besoins nets.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
La philosophie de la M.R.P implique que les besoins nets d’un composant soient
connus suffisamment à l’avance pour qu’une rupture de stock ne puisse pas se
produire. Les besoins nets d’une période seront donc couvert, soit par une livraison au
début de la même période, soit par une livraison antérieure calculée pour couvrit les
besoins de plusieurs périodes consécutives.
51
Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
L’entreposage est une activité nécessaire tout au long du cycle de vie d’un produit. Il
est entreposé plusieurs fois dans la chaîne logistique sous forme de matières
premières. Il est ensuite entreposé durant le processus de fabrication sous différentes
formes (pièce, sous-ensemble, produit fini). Il est finalement entreposé en tant que
produit fini chez les intervenants de distribution (grossistes, détaillants, etc.) avant
d’être livré chez le consommateur. Le produit séjourne durant une bonne partie de sa
vie dans les entrepôts sous toutes ses formes.
Pour une entreprise qui dispose d’espaces d’entreposage, la mise en place d’un espace
productif et efficace dépend de plusieurs facteurs, notamment d’un système
d’entreposage adapté aux besoins de l’entreprise. Au fur et à mesure que l'entreprise
grandit, évolue et même modifie ses stocks, les besoins et la configuration de
l'entrepôt peuvent également changer. C’est pourquoi il est judicieux que vous
recherchiez des moyens de maximiser l’espace disponible. Dans cet section,
découvrez les avantages des systèmes d’entreposage en commençant par la définition
du terme.
1) Définitions
1.2) L’entreposage
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Un entrepôt sert à stocker des produits en tous genre. Pour mieux le gérer, on y
installe un système d’entreposage. Mais qu’est-ce que c’est exactement ?
Pour choisir la bonne solution de stockage pour chaque produit, il faut évaluer
certains critères :
Il faut également prendre en compte et étudier les différents systèmes qui pourraient
être mis en place ainsi que leur coût.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Les rayonnages statiques sont beaucoup moins flexibles que les armoires de stockage
ou les systèmes de stockage de palettes. En effet, ils sont fixés à un emplacement
spécifique dans un entrepôt. Bien que cette disposition puisse être avantageuse,
notamment pour localiser les UGS du même type, ils sont difficiles à modifier.
Cependant, l'un des avantages des rayonnages statiques par rapport aux autres
systèmes de stockage est qu'ils sont plus stables. Sa structure dépouillée lui permet
d'accueillir d'autres rayonnages statiques qui peuvent être placés à faible distance les
uns des autres. Cela permet aux entrepôts d'optimiser leur espace, en particulier
lorsqu'ils ne gèrent que des stocks légers à moyens qui peuvent être disposés
manuellement sur chaque étagère.
Dans les entrepôts les plus grands et les plus fréquentés, les systèmes de rayonnage à
palettes sont généralement considérés comme la pièce maîtresse de l'opération. En
général, les systèmes de rayonnage à palettes sont fabriqués en bois, en métal ou en
plastique et contiennent les stocks reçus dans de grandes boîtes. Selon la hauteur, les
boîtes sont placées sur le système de rayonnage à palettes à l'aide d'un chariot
élévateur ou d'un mécanisme automatisé.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
distinguent par leurs grandes dimensions. Cela signifie que les colis de taille moyenne
à grande peuvent être organisés dans des rayonnages à plusieurs niveaux.
Les mezzanines sont essentiellement une plate-forme construite sur le sol de votre
entrepôt, qui offre un autre niveau de stockage. Les coûts initiaux peuvent être élevés,
mais ils sont amortis pendant des années, car ils vous permettent de disposer d'un
espace de stockage supplémentaire sans avoir à payer de loyer supplémentaire. En
outre, si vous déménagez votre installation de stockage, ils peuvent être démontés et
déplacés vers votre nouvel emplacement.
Ils représentent 1/5e du coût d'une nouvelle construction, ce qui permet de réaliser des
économies supplémentaires en matière de stockage. En outre, les mezzanines sont très
polyvalentes. Vous les verrez dans divers endroits, notamment des centres de
distribution, des centres commerciaux, des usines de fabrication, des quais de métro et
même des théâtres d'opéra.
Un système d’entreposage est un outil très important, et une nécessité pour les
opérations de stockage. Aujourd’hui, il existe plusieurs systèmes d’entreposage, et à
cause du grand nombre de systèmes proposés (à partir des systèmes de préparation de
commandes jusqu’aux systèmes de gestion de stock) il peut être difficile de choisir le
bon système d’entreposage. En fait, beaucoup de personnes commettent des
erreurs lors de leurs choix. Mais, pour éviter les erreurs graves, vous n’avez qu’à
appliquer ces astuces :
Une recherche exhaustive : Cette étape est essentielle lors du choix d’un système
d’entreposage. En d’autres termes, il faut que vous collectez le plus d’informations
possible sur le système d’entreposage que vous envisagez d’acquérir. Une recherche
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
exhaustive veut dire, obtenir des informations sur la qualité, la durée de vie, et les
capacités du système d’entreposage en question. Il est aussi important de savoir
comment ce système marche, est-il convivial, et est-ce qu’il est sécuritaire pour vos
produits.
Évaluez vos options : Une deuxième astuce pour faire un autre pas vers le bon choix,
est d’examiner et évaluer vos options, surtout si vous devez choisir entre un système
d’entreposage manuel et un autre automatique. Le système manuel désigne les
meubles de rangement traditionnels dans lesquels les ouvriers peuvent ranger les
biens/produits alors que le système automatique désigne tout système qui utilise des
convoyeurs où les caisses peuvent facilement être déplacé sans menacer le personnel
de l’atelier.
Analysez vos besoins : Une autre astuce pour vous aider à faire le bon choix est
d’analyser vos besoins. Plus que tout autre chose, vos besoins peuvent vous conduire
facilement à faire le bon choix en ce qui concerne le système d’entreposage qui
convient à la nature de votre activité.
Éviter les épargnes inutiles : Les systèmes d’entreposage ne sont pas des outils que
vous achetez auprès d’un magasin et que vous pouvez remplacer du jour au
lendemain. Gardons à l’esprit que c’est vos produits, et votre personnel que vous allez
mettre en danger. Une fois que vous échouez à choisir le bon système, toute votre
activité peut être corrompu.
Donc, essayez de ne pas faire des épargnes inutiles concernant votre budget, et mettez
la qualité et le rendement en priorité. Mais, en même temps essayer de ne pas
gaspiller de l’argent en investissant dans un système très couteux mais peu utile pour
votre activité.
La mise en place d’un système de rayonnage est importante et utile pour mieux
organier l’entrepôt. De ce fait, il sera plus facile et plus rapide de retrouver des
produits. De plus, c’est une solution plus économique et profitable d’en installer. De
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
plus, cela réduit les coûts de livraison, car au lieu d’expédier les marchandises dans
des endroits différents, elles seront placées dans un lieu central bien défini et organisé.
Sans système de rayonnage, gérer un entrepôt peut être compliqué et peut prendre un
moment. En effet, il serait plus long de chercher des articles lorsqu’ils sont placés
séparément. Installer un système d’entreposage permet donc d’économiser du temps.
De plus, cela participe à la réduction du délai de livraison des articles et à l’efficacité
du service à la clientèle. Grâce à ces systèmes, les entreprises peuvent maintenir un
inventaire afin que les produits commandés soient expédiés en temps assuré. Même
les coûts sont réduits, car il y aura moins de tâches à effectuer. Cela permettra
également de réduire les besoins en mains d’œuvre. Aussi, les systèmes d’entreposage
permettent d’économiser de l’énergie car l’arrangement et la récupération des articles
sont plus organisés et plus facile.
Gain d’espace :
Entasser tous les produits dans un même endroit, sans y mettre de l’ordre peut
encombrer la pièce. L’installation d’un système de rayonnage a pour but de bien
organiser l’entrepôt permet de gagner plus de place. Si auparavant, les marchandises
et les articles qui se sont empilés et désordonnés ont entraîné un gaspillage de temps
et de surface, aujourd’hui, avec un système d’entreposage, ils sont plus organisés et
permettent un gain de place. De plus, se procurer un entrepôt d’une grande dimension
ne suffit pas pour stocker des produits. Il est important d’envisager la façon dont on
va le structurer et l’organiser pour faciliter les tâches.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Ce système a été développé pour répondre aux besoins des utilisateurs afin d'être plus
efficace qu'un système qui se fait manuellement (Tamas et al, 2017). Le WMS devient
un système pertinent utilisé aujourd'hui par rapport aux opérations d'entrepôt
effectuées manuellement pour améliorer l'efficacité et l'exécution optimale des
commandes (Lee et al, 2017). L'application du système de gestion d'entrepôt peut
faciliter le système d'entreposage en augmentant l'efficacité en termes
d'enregistrement et de traitement des données et en augmentant aussi la sécurité et
l'exactitude des données. Ce système peut également être un moyen d'échanger des
informations entre les administrateurs, les utilisateurs et les entrepôts, s'il y a un
changement de stock dans l'entrepôt sera rapidement identifié. Les WMS utilisent
souvent la technologie de capture automatique des données d'identification (AIDC),
telle que les lecteurs de codes à barres, les ordinateurs mobiles, les systèmes sans fil et
potentiellement l'identification par radiofréquence (RFID) pour surveiller
efficacement le flux des produits. Une fois que les données ont été collectées, il y a
soit une synchronisation par lot, soit une transmission sans fil en temps réel vers une
base de données centrale. La base de données peut alors fournir des rapports utiles sur
l'état des marchandises dans l'entrepôt. (Ramaa et al, 2012).
Les objectifs de la fonctionnalité Gestion des stocks sont d’une part l’optimisation de
la taille des stocks. Il faut éviter le sur-stockage tout en sécurisant la disponibilité de
la marchandise pour les commandes. D’autre part, le logiciel WMS va optimiser le
temps de trajet des magasiniers lors des manipulations et mouvements de stock
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Processus optimisés
Choisir le bon WMS pour l'entreprise vous permettra d'optimiser de manière
transparente les processus au sein de l'entrepôt. Cela signifie non seulement trouver
les bons processus pour convenir à l'entreprise elle-même, mais aussi ceux qui
correspondent aux types de matériaux que vous gérez. Par exemple, en reliant le
WMS au système de gestion du transport, l'entreprise peut former une perspective
holistique qui s'étend au-delà des murs et des rayonnages.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
tâches, d'une plus grande autonomie dans leur rôle et d'une plus grande précision dans
leur travail.
Un entrepôt géré efficacement permet de réduire les délais de livraison et les erreurs
d'exactitude des commandes. Cela signifie que davantage de clients sont satisfaits de
leurs commandes, ce qui se traduit par une augmentation des ventes.C’est parce que
nos partenaires peuvent passer à leur prochaine tâche ou livraison beaucoup plus
rapidement.
Intégration ERP
Lorsque nos commandes sortantes sont exactes, l'historique de notre demande n'est
pas encombré par des expéditions répétées, des remplacements ou des problèmes
d'expédition, ce qui nous donne une vision plus claire des opérations globales. Le bon
WMS doit s'adapter à votre entreprise sans effort. L'ERP gère tout, des finances aux
ressources humaines, de la planification de la demande au suivi du marché ; il a
besoin des données propres pour fonctionner correctement.
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Transparence et visibilité
Lorsque les fournisseurs ont accès à l'utilisation de leurs propres stocks et aux UGS
disponibles, ils ont la possibilité de planifier et de mettre en œuvre leur propre
production. En éliminant une partie de la redondance, ils réduisent les délais et les
coûts associés à la détention de stocks.
Au lieu de rapports périodiques qui sont publiés longtemps après qu'ils aient pu servir
à des fins de correction, les entreprises disposant d'un WMS bien conçu peuvent
utiliser des rapports fournis aussi souvent que nécessaire.
Amélioration continue
En entreprise, l'amélioration repose sur de nombreux aspects différents, nous avons toujours
la possibilité de faire mieux et de réaliser plus. Si nous nous retrouvons à travailler autour
plutôt qu'à côté, il est peut-être temps de procéder à une mise à niveau, à un changement de
système ou à une amélioration de la qualité, afin de suivre les tendan
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Chapitre 2. Présentation des principales méthodes de la gestion des stocks
Conclusion du chapitre
La fonction gestion des stocks apparait comme l’une des fonctions dont ne peut se
passer toute entreprise souhaitant de générer des profits.
62
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Chapitre 3
La deuxième section présentera l’état de l’art des pratiques de gestion des stocks et
l’importance d’une gestion efficace des stocks dans l’entreprise.
Et enfin la troisième section vise à traiter l’impact des pratiques de la gestion des
stocks sur la performance des entreprises ainsi la relation entre ces deux concepts.
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Dans le champ de l’entreprise, le slogan est aujourd’hui très clair et bien ciselé : il
faut performer afin de garantir la survie et la pérennité de son organisation, et
accroître par ailleurs son avantage concurrentiel, en cette époque particulièrement
caractérisée par l’intensification de la concurrence, la mondialisation et
l’internationalisation des marchés. Ainsi, le concept de performance peut être défini
pour une entreprise, comme étant le niveau de réalisation des résultats par rapport aux
efforts engagées et aux ressources consommées. Il s’appuie largement sur les notions
d’efficacité et d’efficience. Efficacité rapport entre les résultats obtenus et les
objectifs fixés. Efficience rapport entre les moyens et les efforts.
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Cette première catégorie réunit des termes qui ont trait au processus ou à
l’action elle-même, soit ceux d’accomplissement, d’exécution et de réalisation
(Foucher, 2007, p. 60).
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
En second lieu, suffit-il d’agréger des bonnes notes au niveau de chaque performance
pour conclure que la performance globale de l’entreprise est atteinte ? Les interactions
voir les antagonismes entre les performances précitées font que la mesure devra être
intégrée. Force est de constater, que les mesures retenues pour évaluer la performance
dans l’entreprise sont souvent d’origine financière (Glaister et Buckley, 1999) ou
subordonnées au financier (exemple : Balanced Scorecard « BSC ») ou segmentées
par type de performance (exemples : Triple Botton Line Reporting « TBL » et Global
Reporting Initiative « GRI »). Sachant que de multiples enquêtes auprès des dirigeants
d’entreprises ainsi qu’un certain nombre d’analyses théoriques ont révélé la non-
pertinence d’une telle conception (Morvan, 1976). La mesure intégrée de la
performance globale exige des indicateurs transverses et synthétiques. Seulement leur
conception se heurte à des obstacles techniques (différence des étalons de mesure
d’une performance à une autre, immatérialité de certains impacts, etc.).
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Donc lorsqu’on veut évaluer la performance d’une organisation, il faut déterminer les
dimensions qui sont nécessaires pour la décrire. Pour cela, il convient de choisir un
nombre minimal de composantes principales, pertinentes et suffisantes pour rendre
compte, le mieux possible, de la performance organisationnelle.
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
En répondant aux questions ci-dessus, une entreprise est en mesure d'améliorer son
service à la clientèle, de réduire l'investissement dans les stocks, d'augmenter la
productivité et d'éviter une mauvaise précision de l'inventaire (Wang, 2006). Sur ce
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
dernier point, les erreurs d'inventaire sont coûteuses. Aucun système informatique,
qu'il soit ancien ou nouveau, ne fonctionnera correctement si les transactions ne sont
pas saisies correctement. Les coûts d'une mauvaise précision des registres d'inventaire
ne sont pas toujours évidents pour la direction. Ils comprennent :
Les trois éléments clés d'une gestion efficace des stocks sont les suivants : savoir
comment équilibrer le temps de commande, connaître le bon stock tampon et avoir
une connaissance approfondie de la vitesse de rotation des stocks. Dans le même
ordre d'idées, Silver (2008) rapporte que les trois questions clés auxquelles une
gestion efficace des stocks tente de répondre sont les suivantes :
i. À quelle fréquence l'état des stocks doit-il être déterminé ? Autrement dit,
quel est l'intervalle de révision ?
ii. Quand faut-il passer une commande de réapprovisionnement ?
L'objectif d'une gestion efficace des stocks est de trouver un équilibre entre
l'investissement dans les stocks et le service à la clientèle (Heizer et Render, 2008).
L'entreprise doit être en mesure de savoir combien de temps il faut à un fournisseur
pour traiter une commande, quelle quantité de stock tampon (stock de sécurité) est
nécessaire, combien de temps il faudra aux fournisseurs pour exécuter une livraison et
combien de temps il faudra pour que le matériel soit transféré hors du stock de
l'entreprise destinataire. Il est nécessaire de connaître le stock tampon ou le stock de
sécurité, car il s'agit d'un stock excédentaire nécessaire pour maintenir les niveaux de
production. Cela minimise les risques d'interruption de la production ou de l'activité.
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
La tenue de registres devient importante même dans le processus opérationnel, car les
stocks passent par le processus de transformation de la matière première aux travaux
en cours et aux produits finis. Le maintien d'un système d'enregistrement efficace et
efficient des stocks au cours du processus de transformation réduit la probabilité d'une
pénurie de matières premières. Une bonne gestion des stocks se traduit également par
un bon enregistrement des produits finis. La tenue de chiffres précis sur la quantité de
produits finis dont dispose l'entreprise permet au personnel de vente de connaître la
quantité de stocks à sa disposition et l'aide à faire son travail plus efficacement.
Les stocks ont également un impact sur la rentabilité et les flux de trésorerie des
entreprises, car leur achat, leur détention, leur transport et leur gestion entraînent des
coûts. Il est donc essentiel que les entreprises adoptent les meilleurs modèles de
gestion des stocks. La gestion des stocks influence en fin de compte la force
financière et la position concurrentielle d'une entreprise car l'approche adoptée pour
les stocks affecte directement le fonds de roulement (Ng et al., 1993 ; Vergin, 1998).
Le contrôle des stocks est l'activité qui organise la disponibilité des articles pour le
client, Il coordonne les fonctions d'achat, de fabrication et de distribution pour
répondre aux besoins du marketing. Ce rôle inclut l'approvisionnement en
consommables et une réduction des articles obsolètes. Wild (2002) ajoute que le but
de la fonction de contrôle des stocks dans le soutien des activités commerciales est
d'optimiser les trois objectifs suivants : le service à la clientèle, le coût des stocks et le
coût d'exploitation. La politique la plus rentable consiste à ne pas optimiser l'un de ces
objectifs au détriment des autres. Il est donc nécessaire de trouver un compromis entre
les trois.
74
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Hutchins (1999) caractérise le JIT comme un processus qui est préparé pour une
réponse immédiate à la demande sans la nécessité d'un surstockage, soit dans le désir
de l'application en cours d'approche, soit comme une préoccupation de
caractéristiques improvisées pendant ce temps.
Hutchins (1999) s'est également concentré sur le fait que l'objectif principal de la
technique JIT est la réalisation d'un stock zéro, non seulement dans les limites d'une
seule association à la fin de la journée, mais dans tout le réseau de production. Elle
peut être reliée à la procédure d'assemblage dans n'importe quelle organisation, car
elle est également appliquée dans les associations administratives.
Les composantes de la technique JIT comprennent le changement constant,
l'élimination des sept types de gaspillage, entre autres. La raison fondamentale du JIT
est d'avoir en permanence la bonne mesure de stock, qu'il s'agisse de matériaux bruts
ou de stock fini, pour répondre aux sollicitations de votre stratégie de création et aux
sollicitations des clients finaux de l'entreprise. Moins une entreprise dépense pour
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
stocker et transmettre le stock, moins elle doit démarquer la qualité obsolète. Enfin,
tout cela aboutit à une économie d'argent honnête pour l'entreprise.
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Sur la base de cette intuition, notre objectif dans le présent document est d'étudier la
relation (si elle existe) entre les pratiques de gestion des stocks et la performance des
entreprises. Le ratio de rotation des stocks nous servira d'indicateur de la mise en
œuvre des pratiques de gestion des stocks, tandis que deux ratios comptables de
rentabilité seront utilisés de manière interchangeable pour l'évaluation de la
performance des entreprises.
En général, la gestion efficace ou inefficace des stocks n'est qu'un des facteurs qui
peuvent influencer la performance de l'entreprise. Une série d'autres facteurs
macroéconomiques, sectoriels et au niveau de l'entreprise sont également importants.
Historiquement, les économistes se sont concentrés sur les variables au niveau de
l'industrie en utilisant le cadre structure-conduite-performance (SCP). Ce cadre met
l'accent sur le rôle de la concentration sectorielle et de la part de marché d'une
entreprise, étant donné que des niveaux plus élevés de ces deux facteurs pourraient
(théoriquement) être liés à une meilleure rentabilité. Les études empiriques examinent
également d'autres déterminants possibles, par exemple la structure de propriété de
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Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
La quasi-totalité de la littérature sur la gestion optimale des stocks utilise des critères
de minimisation des coûts ou de maximisation des profits. L'objectif d'un gestionnaire
de stock, par exemple, est modélisé comme la minimisation du coût ou la
maximisation du profit tout en satisfaisant les demandes des clients. Si les décisions
relatives aux stocks n'affectent pas le flux de revenus, ces deux critères aboutissent à
la même politique optimale de réapprovisionnement.
Dans la littérature sur la gestion des opérations, la question de la quantité de stock
qu'une entreprise doit conserver a été largement étudiée, mais il existe une dichotomie
dans les points de vue étant donné que le stock est à la fois un actif et un passif. Un
stock trop important consomme de l'espace physique, crée une charge financière et
augmente la possibilité de dommages, de détérioration et de perte. En outre, un stock
excessif compense souvent une gestion négligée et inefficace, des prévisions
médiocres, un ordonnancement désordonné et une attention insuffisante aux processus
et aux procédures. Dans ce contexte, le principe de production allégée mis en avant
par Womack et al. (1990) a été associé à un niveau réduit de stocks (Rajagopalan et
Kumar, 1994 ; Herer et al., 2002 ; Wickramatillake et al., 2006) même si la volatilité
de la demande peut limiter l'application de ce principe.
D'autre part, un stock trop faible perturbe souvent les opérations de fabrication et
augmente la probabilité d'un mauvais service à la clientèle. Dans de nombreux cas, les
bons clients peuvent se fâcher et aller voir ailleurs si le produit souhaité n'est pas
immédiatement disponible. Les preuves empiriques de la relation entre la gestion
des stocks et la performance ont également donné des résultats mitigés. Plus
précisément, Milgrom et Roberts (1988) et Dudley et Lasserre (1989) ont indiqué que
des données opportunes et informatives sur la demande des clients peuvent améliorer
la performance de l'entreprise en réduisant les stocks. Huson et Nanda (1995) ont
prouvé que l'amélioration de la rotation des stocks (suite à l'adoption du JAT) par un
échantillon de 55 entreprises a conduit à une augmentation des bénéfices par action.
Deloof (2003) documente une relation négative significative entre le revenu brut
d'exploitation et le nombre de jours d'inventaire pour un échantillon d'entreprises
belges non financières au cours de la période 1992-1996, suggérant que les
gestionnaires peuvent créer de la valeur pour leurs actionnaires en réduisant le nombre
de jours d'inventaire à un minimum raisonnable. D'autres preuves provenant de
Belgique sont fournies par Boute et al. (2004), qui n'ont constaté aucune diminution
globale des ratios de stocks malgré une attention accrue portée à la réduction des
79
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
stocks, et par Boute et al. (2006), qui ont conclu que les entreprises ayant des ratios de
stocks très élevés ont plus de chances d'être des mauvais élèves sur le plan financier.
Ceci est cohérent avec les résultats de Shin et Soenen (1998), qui ont rapporté une
forte relation négative entre le cycle de conversion de la trésorerie et la rentabilité des
entreprises pour un large échantillon d'entreprises américaines publiques. Chen et al.
(2005), en examinant comment le marché évalue les entreprises par rapport à leurs
différentes politiques de stocks, ont rapporté que les entreprises avec des stocks
anormalement élevés ont des rendements boursiers anormalement faibles, les
entreprises avec des stocks anormalement bas ont des rendements boursiers
ordinaires, tandis que les entreprises avec des stocks légèrement inférieurs à la
moyenne ont les meilleures performances dans le temps. De plus, dans une étude plus
récente, Shah et Shin (2007) ont examiné les associations empiriques entre trois
construits - les stocks, les investissements en TI et la performance financière - en
utilisant des données longitudinales qui couvrent quatre décennies, où ils concluent
que la réduction des stocks a une relation significative et directe avec la performance
financière.
80
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
coupe estimé par trois industries représentatives [2] et pour chacune des années 2000
à 2002. Nous nous attendons à ce que le signe du rapport entre la rotation des stocks
(variable indépendante) et la marge bénéficiaire (variable dépendante) soit
significativement négatif car, à notre avis, toutes choses égales par ailleurs, une
entreprise allégée qui a fait de la rapidité opérationnelle une approche stratégique clé.
devrait globalement être plus efficace [3]. Ensuite, pour les cas où le paramètre de la
variable indépendante s'avère statistiquement significatif, nous avons la motivation de
vérifier la linéarité au moyen du test du rapport de pseudo-vraisemblance (PLRT).
Une étude différente signifiant une corrélation positive entre la gestion des stocks et la
performance a été celle de (Eroglu & Hofer 201 1), qui a utilisé l'indicateur Empirical
Leanness (ELI) comme mesure pour la gestion des stocks. Eroglu & H. (2011) ont
soutenu que la maigreur des stocks est l'instrument de gestion des stocks le plus
efficace. Selon (Eroglu & Hofer, 2011), la production allégée considère l'inventaire
comme une forme de gaspillage qui devrait être réduite, et est actuellement devenue
une seule et même chose avec une bonne gestion des stocks (Eroglu & Hofer, 201 1)
81
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
l'étude d'Eroglu & Hofer, 201 1) sur les entreprises manufacturières américaines, dans
la période entre 2003 et 2008, a établi que la maigreur a un impact sur la rentabilité
d'une entreprise.
Selon Eroglu et Hofer (2011), les entreprises qui sont plus minces par rapport à la
moyenne du secteur connaissent généralement des rendements positifs de la maigreur.
(Eroglu et Hofer, 2011) ont établi que l'impact de la maigreur des stocks sur la
performance organisationnelle est positif et en général non linéaire. Eroglu et Hofer
(2011) affirment que la recherche dénote également que l'impact de la maigreur des
stocks est en forme de bol, ce qui est aligné avec la théorie de la gestion des stocks
selon laquelle il existe un degré optimal de maigreur des stocks au-delà duquel
l'impact marginal de la maigreur par rapport à la performance financière finit par être
négatif.
Lazaridis et D. (2005), dans leur étude de cent trente et une entreprises cotées à la
Bourse d'Athènes, ont établi qu'une mauvaise gestion des stocks entraîne
82
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Juan et M, (2002), en ce qui concerne l'étude de huit mille huit cent soixante-douze
petites et moyennes entreprises en Espagne, ont montré que la direction de l'entreprise
peut créer de la valeur en minimisant le nombre de jours d'inventaire. Selon Pandey,
(2004) les techniques de gestion des stocks efficaces permettent d'améliorer
l'efficacité des opérations d'une organisation. Elles permettent également d'améliorer
le service à la clientèle et de réduire les dépenses associées aux inventaires et à la
distribution. Enfin, elle permet aux entreprises de suivre les articles et leurs dates de
péremption et donc d'équilibrer la disponibilité et la demande.
Selon Mohammad (201 1), les gestionnaires peuvent créer de la valeur pour les
actionnaires en diminuant le niveau des stocks. Cependant, maintenir un niveau de
stock inadéquat est également dangereux car les coûts de commande sont trop élevés.
Il peut également entraîner des coûts de rupture de stock. Saleemi (2012) affirme que
le maintien d'un niveau idéal de stock présente des avantages. Il s'agit notamment des
économies d'échelle à réaliser grâce aux remises de quantité et aux remises
commerciales, de la diminution des risques de détérioration et d'obsolescence, et de la
réduction des coûts d'assurance, entre autres. Une étude réalisée par Mathuva (2010)
sur l'influence des composantes de la gestion du fonds de roulement sur la rentabilité
des entreprises a révélé qu'il existe une relation positive hautement significative entre
le délai de conversion des stocks en ventes et la rentabilité. Cela signifie que les
entreprises maintiennent des niveaux de stocks suffisamment élevés, ce qui réduit les
coûts des éventuelles interruptions du processus de production et les pertes d'activité
dues à la pénurie de produits.
Nyabwanga, Ojera, Lumumba, Odondo et Otieno(2012) ont constaté que les petites
entreprises préparent souvent des budgets d'inventaire et examinent leurs niveaux de
stocks. Ces résultats sont en accord avec ceux de Kwame (2007) qui a établi que la
majorité des entreprises examinent leurs niveaux d'inventaire et préparent des budgets
d'inventaire. Ces résultats avaient déjà été soulignés par Lazaridis et Tryponidis
(2006), selon lesquels l'amélioration de la gestion des stocks permet aux entreprises
d'éviter d'immobiliser des capitaux excédentaires dans des stocks inutilisés, au
83
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Les stocks doivent être achetés dans de bonnes conditions, à un bon prix. Et cela se
traduit souvent par l'engagement d'acheter des quantités supérieures à celles qui sont
immédiatement nécessaires. C'est le deuxième facteur qui conduit à maintenir un
stock élevé, toujours au nom d'une bonne rentabilité. Le calcul apparent est gagnant,
le calcul du gain réel, c'est autre chose....
La troisième raison de maintenir un stock élevé a une origine moins positive : elle est
due à la difficulté d'adopter dans l'entreprise un processus d'achat, de logistique, de
prévisions de vente qui permettent d'ajuster au mieux le niveau des stocks sans
prendre de risque.
84
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Des effets négatifs sur les coûts directs et les frais de structure :
Le coût de détention physique des stocks est important : Les locaux, le matériel, les
assurances, l'entretien, le personnel de manutention et gestion...
Ces coûts sont évidemment plus faciles à connaître lorsque la fonction stockage est
externalisée. Si ce n'est pas le cas, ils sont rarement évalués à leur niveau réel.
Nous avons vécu au cours des années 80 et 90 la révolution Japonaise des flux tendus
(le 'Kanban'). Nous avons vu les énormes avantages que peut en retirer l'entreprise
pour son organisation, la qualité de ses produits, son niveau de service clients.... Et sa
rentabilité. Cette philosophie et ces méthodes de gestion aboutissent à un niveau de
stock aussi limité que possible. Elles s'appliquent bien sûr au secteur industriel mais
sont tout autant riches d'enseignements pour les activités purement commerciales.
85
Chapitre 3. Les pratiques de gestion des stocks et la performance des entreprises :
Revue de littérature
Conclusion du chapitre :
La gestion des stocks est un facteur déterminant de la performance de la chaîne
d'approvisionnement. Les entreprises semblent être conscientes de l'importance de la
gestion des stocks dans la chaîne d'approvisionnement et ont mis en place des
mécanismes clairs et investi dans les systèmes actuels de flux de matières afin de
superviser un flux de matières fluide et transparent qui peut être suivi tout au long
d'une chaîne d'approvisionnement.
Les systèmes tels que MRP, ABS, WILSON et JIT ont le potentiel d'optimiser les
stocks et le flux de matériel. La direction devrait encourager l'utilisation continue de
systèmes d'inventaire modernes afin d'optimiser la performance de la chaîne
d'approvisionnement et, par conséquent, la performance globale des entreprises.
86
Conclusion générale
La gestion des stocks est de plus en plus utilisée par de nombreuses organisations dans
le monde entier et elle se développe à un rythme croissant, ce qui offre des avantages
qui peuvent être souhaités ou ciblés si le bon choix de techniques est fait, mais il existe
de nombreux défis associés à la gestion des stocks dont les entreprises doivent
considérer avant de prendre la décision de gestion des stocks.
Les résultats indiquent une relation positive entre les deux variables. L'examen et
l'analyse montrent également que la gestion des stocks à elle seule ne peut pas conduire
à une meilleure performance opérationnelle de l'organisation, d'autres facteurs tels que
le contrôle de la production, la vente et la distribution, le stockage du stock doivent
également être pris en compte.
À la lumière de ce qui précède, l'étude a conclu que la gestion des stocks entraîne une
amélioration de la rentabilité des entreprises.
L'étude a établi que les pratiques de gestion des stocks avaient une influence positive
sur la performance de l'organisation, mais que les pratiques avaient effectivement un
impact positif sur la performance de l'organisation. Il est donc évident qu'une gestion
efficace des enregistrements est une fonction essentielle de la gestion des stocks. Ainsi,
afin d'améliorer le processus d'inventaire, il est nécessaire de s'assurer que tous les
enregistrements conservés par l'organisation sont exacts.
Des systèmes tels que MRP, ABC, WILSON et Système d’entreposage ont le potentiel
d'optimiser les stocks et les flux de matières. Les entreprises doivent chercher à
encourager l'utilisation continue de systèmes d'inventaire modernes afin d'optimiser les
performances de la chaîne d'approvisionnement et, par conséquent, les performances
globales des entreprises.
87
Table de matière
Remerciements..................................................................................................................... …1
Dédicaces ................................................................................................................................ ii
Sommaire ............................................................................................................................... iii
Itroduction générale ................................................................ Error! Bookmark not defined.
Chapitre 1 : Généralités sur la gestion des stocks ............................................................... 3
Section 1 : Typologies et définitions des stocks ...................................................................... 4
1) Définition de stocks ....................................................................................................... 4
2) Les différents types des stocks ....................................................................................... 5
2.1) Les stocks de matières premières ....................................................................... 6
2.2) Les encours ........................................................................................................ 6
2.3) Les stocks de produits finis ................................................................................ 6
3) Les niveaux de stock ..................................................................................................... 6
3.1) Le stock de sécurité .............................................................................................. 6
3.2) Le stock minimum ............................................................................................... 7
3.3) Le stock maximum .............................................................................................. 6
3.4) Le stock d’alerte .................................................................................................. 8
3.5) Le stock moyen .................................................................................................... 9
3.6) Le stock actif ....................................................................................................... 9
3.7) Le stock cyclique ................................................................................................. 9
3.8) Le stock disponible .............................................................................................. 9
3.9) Le stock mort ....................................................................................................... 9
3.10) Le stock de récupération .................................................................................... 9
3.11) Le stock normal ............................................................................................... 10
4) Utilité et inconvénients de stock .................................................................................... 10
4.1) Utilité des stocks ................................................................................................. 10
4.2) Incovénients des stocks ....................................................................................... 10
Section 2 : La gestion de stocks et le processus approvisionnement ...........................................11
1) La gestion des stocks ................................................................................................... 11
1.1) Définition de la gestion ..................................................................................... 11
1.2) Définition de la gestiondes stocks ..................................................................... 11
1.3) Objectif de la gestion des stocks ....................................................................... 12
1.4) Les missions de la gestion des stocks ................................................................ 12
88
1.4.1) La prévision dans la gestion des stocks : ................................................. 12
1.4.2) La coordination dans la gestion des stocks : ............................................ 13
1.4.3) L’organisation dans la gestion des stocks :.............................................. 13
1.4.4) Le choix dans la gestion des stocks :....................................................... 14
1.4.5) Le contrôle dans la gestion des stocks :................................................... 14
1.4.6) L’information dans la gestion des stocks : .............................................. 14
1.5) Les coûts liés aux stocks ................................................................................... 15
1.5.1) Les coûts de passation des commandes ................................................... 15
1.5.2) Le coût de possession des stocks ............................................................ 16
1.5.3) Le coût de rupture .................................................................................. 17
1.6) Les supports documentaires de la gestion des stocks : ........................................ 17
1.6.1) Bon de commande : ................................................................................ 17
1.6.2) Bon de récéption : .................................................................................. 18
1.6.3) Bon d’entrée :......................................................................................... 19
1.6.4) Fiche de stock : ...................................................................................... 20
1.6.5) Bon de sortie : ........................................................................................ 20
1.6.6) Bon de livraison : ................................................................................... 21
1.6.7) Fiche de casier :...................................................................................... 21
1.6.8) Bon de réintégration : ............................................................................. 22
1.6.9) Bon de retour :........................................................................................ 22
1.6.10) La facture : ............................................................................................. 23
1.7) La relation de la gestion des stocks avec les autres fonctions de
l’entreprise. ..................................................................................................... 24
1.7.1) La relation de la gestion des stocks avec la direction générale ................ 24
1.7.2) La relation de la gestion des stocks avec la fonction financière
et comptable ........................................................................................... 24
1.7.3) La relation de la gestion des stocks avec la fonction commerciale........... 24
2) Le processus d’approvisionnement ................................................................................ 25
2.1) Définition de l’approvisionnement .................................................................... 25
2.2) La place de l’approvisionnement dans l’entreprise ........................................... 26
2.2.1) La structure ............................................................................................ 26
2.2.2) L’importance .......................................................................................... 26
2.3) Le rôle et objectif de l’approvisionnement ........................................................ 26
89
Table de figures
90
Liste des abréviations
91
Bibliographie
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JAVEL Georges : « Organisation et gestion de la production » édition DUNOD, 2ème
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JONCOUR Yves, PENEUD Pascal : « Optimiser l’achat-approvisionnement dans le
secteur public » édition d’organisation, paris 2000
Scheu, J.J. : « Revue économique et sociale : bulletin de la Société d'Etudes
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Empirical Study.» A working paper university ofMalaysia,
92
Webographie
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http://ressources.aunege.fr/nuxeo/site/esupversions/c574a3b4-f03e-4949-b179-
379255035dca/co/grain.html
93