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CH 1 Generalites

Le document présente un cours sur l'informatique, abordant des généralités, le langage algorithmique, et le langage C, avec un volume horaire de 45 heures. Il inclut des exercices pratiques sur le calcul de résistance équivalente et la programmation en Python, ainsi qu'une introduction aux concepts de traitement de l'information, de matériel et de logiciel. L'objectif est de comprendre les bases de l'informatique, y compris le hardware et le software, ainsi que l'utilisation des systèmes d'exploitation.

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Yannick Ange Karmel
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Informatique :

Généralités

Konan Marcellin BROU

[email protected]

2023-2024

Test de positionnement
 Sommaire
 Volume horaire : 45 heures
 Ch1 : Généralités
 Ch2 : Langage algorithmique
 Ch3 : Langage C

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 2

1
Test de positionnement
 Exercice 1 : Résistance  Variables lues au clavier :
équivalente  n : nombre de résistance
 Ecrire un algorithme permettant  typeM : type de montage
de calculer la valeur de la  R : résistance
résistance équivalente à n
résistances placées en série ou en
parallèle :
n
Rs   Ri R1 R2 Rn
i 1 R1
1
Rp  n
R2
1

i 1 Ri Rn

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 3

Test de positionnement
 Exercice 2 : chaîne de  Exercice 3 : Programmation
caractères en Python
 On considère un texte formé de  Transformer les algorithmes des
caractères et terminé par un exercices 1 et 2 en programmes
caractère unique #. Ecrire un Python.
algorithme qui détermine le
nombre de 'a' contenu dans ce
texte. Une chaîne de caractères
est considérée comme un tableau
de caractères.
 Pour aller un peu plus loin, écrire
un programme qui détermine :
1. le nombre de voyelles
2. le nombre de consonnes
3. le nombre de caractères spéciaux
4. le nombre de "le"
5. le nombre de mots
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 4

2
Sommaire
 Introduction
 Traitement de l’information
 La partie matérielle
 La partie logiciel
 Windows
 Système numérique
 Représentation des nombres
 Arithmétique binaire
 Bibliographie

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 5

Sommaire
 Objectifs :
 Comprendre le concept
d’informatique
 Pouvoir décrire le hardware
 Pouvoir décrire le software
 Pouvoir utiliser un système
d’exploitation
 Comprendre le système de
numération

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 6

3
I. Introduction
 1.1. Informatique ?  Considérer un ordinateur selon
 Science du traitement automatisé deux points de vue :
de l’information par des  Point de vue du constructeur :
ordinateurs.  Présente les composants de la
machine
 Ordinateur
 Décrit son fonctionnement
 Machine électronique
interne.
programmable qui permet le
traitement de l’information.  C’est ce que l’on désigne par le
terme Hardware (quincaillerie)
c’est-à-dire la partie matérielle.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 7

I. Introduction
 Point de vue de l’utilisateur :  Divers domaines d’application :
 Présente le mode d’emploi de cette  Gestion des entreprises
machine.  Recherche
 Ceci est désigné par le terme  Médecine
Software (partie molle), c’est-à-
 Prévisions météorologiques
dire la partie immatérielle ou
encore la partie intelligente.  CAO, FAO…

Ordinateur = Hardware + Software

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 8

4
I. Introduction
 1.2. Avantages de l’utilisation  C’est une machine
d’un ordinateur programmable
 C’est une machine :  L’homme (le programmeur)
donne à la machine toutes les
 Peut travaille 24h/24
instructions nécessaires (le
 Ne fait pas d’erreurs programme) pour faire un travail
 Rapidité de calcul donné.
 En moyenne 10-4 s pour faire une
multiplication.
 Grande capacité de stockage
 Exemple : disques 10 Go (10
milliards de caractères  20 million
de pages écrites (50 lignes et 100
caractères par ligne).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 9

II. Traitement de l’information


 2.1. Notion d’information  Données quantitatives :
 Se réfèrent aux chiffres : TVA,
 Donnée brute CA.
 Collection d’éléments de valeur  Exemples :
brute ou de faits servant à
calculer, raisonner et mesurer ;  !
 Peuvent être collectées, stockées  ...- - -...
ou traitées ;  0rganisé avec plusieurs autres
 Ne possèdent pas de contexte ni données peuvent constituer une
de sens. information.
 Deux types de données :
 Qualitatives
 Quantitatives
 Données qualitatives :
 Se réfèrent à la qualité : couleur,
d’un objet, description d’une
expérience, statut.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 10

10

5
II. Traitement de l’information
 Information = donnée + sens  Connaissance = information +
attaché à la donnée : mode d’emploi pour
 Proviennent de l’organisation des entreprendre une action
données, mettent en valeur les
relations entre les différents  Ce que l'on a appris par l'étude
éléments de ces données ; ou la pratique.
 Fournissent un contexte et un sens  Vient de la compréhension de
aux données. l’information dans son contexte ;
 Exemples :  Utile au processus de décision.
 ! : point d’exclamation  Exemples :
 ...- - -... : SOS (Save Our Soals)  Ecrire un "!" pour marquer
une exclamation en fin de
phrase,
 Si le signal "...- - -..." est
reçu alors déclencher l’alerte
et envoyer des secours.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 11

11

II. Traitement de l’information


 Définition de l’information :  Mécanisme de production et de
 Renseignement sur un fait dont la consommation d’informations.
connaissance diminue notre  Schéma de fonctionnement
incertitude et nous permet de
prendre une décision, ou
Producteur
d’entreprendre une action. (source)
Ex. Journaliste
 Résultat d'une représentation
auquel on peut appliquer des Transmission Ex. radio, télé
Emetteur Récepteur
traitements qui fournissent une (support) ordinateur
autre information.
Ex. radio, télé
ordinateur Consommateur Contrôle
(destinataire) Décision
Action

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 12

12

6
II. Traitement de l’information
 Exemples :
Information Producteur Destinataires Support
Condition de circulation
 Code de la route Organisme Panneaux
Grand public
 Etat de la route législatif Radio, télévision
 Densité de circulation gendarmerie
Information clients Service Bon de
 Chiffre d’affaire commercial, commande
Clients
 Produits commandés comptabilité Documents
 solvabilité comptables
Prix, qualité des produit Institut de
Revue, radio,
et des services, critère consommate Consommateurs
télévision
de choix, conseils ur
Message électronique Homme,
Homme, ordinateur Internet
ordinateur
 Deux sortes d’informations :
naturelle et structurée
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 13

13

II. Traitement de l’information


 2.2. Information naturelle
 C’est celle que l'homme perçoit à
l'aide de ses organes de sens.
 Prend plusieurs formes :
 Information visuelle : peut être
soit écrite (texte) ou picturale
(dessin, photographie, vidéo,
graphes, schémas,
pictogrammes...) ;
 Information orale ;
 Information olfactive (odeur,...) ;
 Information tactile (chaleur,
douleur..) etc.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 14

14

7
II. Traitement de l’information
 2.3. Information structurée  Définie par 3 caractéristiques :
 Une information ne devient un  Entité : objet, individu,
événement…
renseignement utilisable en
informatique que si elle est  Attributs : propriétés
caractéristiques des entités.
structurée.
 Valeur : une pour chaque
 Définition : attribut (de type texte,
 Suite de caractères représentant numérique…).
une information et qui se prêtent à Entité Attributs Valeur
un traitement via la machine. Elève (individu) Numéro 98765
 Elle permet donc, de représenter Nom KONE
Prénom Awa
de manière beaucoup plus
classe TCA
rigoureuse les informations Produit (objet) Référence 1230
naturelles qui sont souvent Désignation Ordinateur
difficiles à manipuler. Prix unitaire 1 500 000

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 15

15

II. Traitement de l’information


 2.3. Notion de traitement de  Sa diffusion à un individu ou
groupe d'individus.
l’information
 Toute information reçue est
 Une information, peut subir divers traitée en vue de produire des
traitements, entre autres : résultats.
 Son enregistrement et son
stockage dans un support
 Traitement de l’information
quelconque ; structurée.
 Sa consultation ;
Données Procédures Résultats
 La modification de sa forme (entrées) (instructions) (sortie)
(présentation) ;
Constantes Manuelles Intermédiaires
 La modification de son contenu Variable Automatiques Définitifs
(agrégation) ;
 Sa transmission à distance
(télétransmission) ;

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 16

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8
II. Traitement de l’information
 Exemple : calcul de la moyenne de  Les données ou données
n valeurs d’entrées
 On distingue deux sortes de
données :
Données Procédures Résultats  Les constantes : donnée dont la
(entrées) (instructions) (sortie) valeur n’est pas modifiée au
Saisie de n Sommer ces Afficher la cours d’un traitement.
valeurs n valeur et moyenne  Exemple : taux de TVA, de
diviser le arithmétique remise, coefficient…
résultat par n
 Les variables : donnée dont la
valeur peut changée au cours
d’un traitement.
 Exemple : montant TTC, quantité
en stock

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 17

17

II. Traitement de l’information


 Les résultats ou sortie ou données  Exemple : les montants HT
de sortie calculés au cours de la
facturation serviront au calcul
 Ce sont les documents écrans,
des montants TTC ou à
fichier, obtenus après le
l’établissement de statistiques de
traitement des données d’entrées.
ventes.
 On en distingue deux types :
 Les résultats définitifs :
 Les résultats intermédiaires ou
 Ils sont diffusés directement au
internes :
destinataire,
 Ils sont conservés pour servir de
 Ce sont des résultats externes au
données d’entrées à d’autres
système de traitement.
traitements.
 Exemple : facture, bulletin de
 L’utilisation de ces résultats est
paie.
interne au système de traitement.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 18

18

9
II. Traitement de l’information
 Les procédures  Procédures manuelles
 Elles traduisent sous forme  Procédures mécanisées dans
d’instructions les règles de gestion lesquelles l’homme fait exécuter
appliquées pour obtenir les certaines fonctions simples par
résultats souhaités à partir des des machines (machine à
données d’entrées. calculer, machine à écrire…)
 Une procédure peut être manuelle  Les procédures automatisées
ou automatisée.  Elle sont intéressantes lorsque le
 L’homme ou la machine qui volume des données à traiter et
exécute une procédure est appelée les résultats à obtenir est
processeur. important ou lorsque les
traitements sont répétitifs.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 19

19

III. La partie matériel


 3.1. Les différents types  1ère génération : 1938-1953
d’ordinateurs  Composants : relais, tubes à
vides, résistances
 Historique technologique
 Machines consommatrices
 Elle est liée à la miniaturisation d’énergie, volumineuses, peu
des composants électroniques fiables
qu’ils renferment. On distingue 5
 Instruction en langage machine
générations d’ordinateurs :
seulement :
 codage des instructions sous
forme de 0 ou de 1
 Exemple : IBM 700, UNIVAC 1.
 Tube à vide

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 20

20

10
III. La partie matériel
 2ème génération : 1954-1963  Transistors
 Composants : transistors, mémoire
à tores de ferrite
 Logiciels : apparition des systèmes
d’exploitation, des langage de
programmation évolué FORTRAN
(FORmula TRANslation, 1957),
COBOL (Common Business
Oriented Language, 1959)
 Bandes magnétique pour
l’archivage d’informations
 Exemple : IBM 7090, DEC PDP-1 :
cycle de 5 s, 1961

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 21

21

III. La partie matériel


 3ème génération : 1964-1979  Les ordinateurs peuvent prendre
 Composants : circuit intégré en charge plusieurs modes
d’exploitation
 Machine : faible consommation
énergétique, encombrement réduit  IBM 360.
et plus fiable.  Les OS gagnent en complexité.
 Premier microprocesseur INTEL  multiprocesseurs (fin 1960) ;
4004 (1971).  mémoire virtuelle ;
 Logiciel : multiprogrammation  apparition des réseaux
 Indépendance par rapport aux informatiques ;
unités physiques d’entrées/sorties.  Compatibilité entre machines
 Mode d’exploitation : (chez un même constructeur).
 Temps partagé accès interactif,  Circuit intégré
temps réel, transactionnel.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 22

22

11
III. La partie matériel
 4ème génération : 1980 à nos jours  Evolution :
 Composants :  parallélisme d’exécution (pipe-
 Circuit intégré LSI (Large Scale line, vectorisation),
Integration) et VLSI : Very Large  ordinateurs personnels pour
Scale Integration, 10 000 traitement de texte, tableurs…,
transistors par mm2  augmentation de la puissance.
 Logiciel :
 traitement distribué (ou réparti),
 communication réseaux,
 accès aux bases de données,
 convivialité (Macintosh) ,
 notion de machine virtuelle.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 23

23

III. La partie matériel


 5ème génération : 1984
 Projet japonais, abandonné
 Ordinateurs puissants dédiés aux
systèmes experts.
 Les japonais espéraient atteindre
le milliard de LIPS
 Logical Inference Per Second

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 24

24

12
III. La partie matériel
 3.2. Classification des  Temps total d’un programme
ordinateurs  = nombre d’instruction *
(nombre de cycles moyen par
 Classification par : instruction) * cycle d’horloge
Le nombre de leur bus de données

 Caractéristiques liées entre elles.
 C’est-à-dire par leur capacité de
traiter plusieurs bits à la fois
 La fréquence d’horloge (ou vitesse
d’horloge) exprimée en Gigahertz
(GHz)
 Nombre de cycle d’horloge moyen
par instruction.
 Le nombre d’instruction en MIPS
 Mega Intructions Per Seconde.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 25

25

III. La partie matériel


 Trois grandes catégories  On distingue aussi les
d’ordinateurs : ordinateurs selon le type
 Micro ordinateurs : 4 à 8 bits, 10 d’application qui y est exécutée :
MIPS
 Mini ordinateur : 16 bits, 3000
MIPS
 Gros ordinateurs :  32 bits,  3000
MIPS
 Remarque
 Cette classification tend à ne plus
être respectée
 On dispose de nos jours de micro
ordinateurs de 32 bits (famille
INTEL 80486, Pentium…).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 26

26

13
III. La partie matériel
 Machines dédiée à la gestion :  Machine de jeux :
 Machines ayant beaucoup de  Machine exigent une vitesse de
périphériques d’entrées/sorties traitement élevée et une très
 Exemple d’application de gestion : grande résolution de l’écran.
 Travaux administratif : paie,  Exemple de machine de jeux :
gestion de stock, tenue de compte, Nintindo
facturation…  Machines scientifiques :
 Guichets automatiques dans les  Machines nécessitant une vitesse
banques de traitement élevée
 Réservation dans les compagnies  Exemple d’applications
aériennes scientifiques
 Caisse des supermarchés  Vols spatiaux
 Simulation (vol, conduite de
voiture…)
 Tracé de routes et de ponts.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 27

27

III. La partie matériel


 Machines industrielles :
 Machines nécessitant des
périphériques spéciaux
d’entrées/sorties :
 capteurs, robots, convertisseurs
analogiques/digitaux…
 Exemple d’application industriel
 Acquisition de données
 Surveillance de malades
 Conduite d’unités industrielles

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 28

28

14
III. La partie matériel
 3.3. Les base du dialogue  Grammaire :
Homme/Machine  C’est l’ensemble des règles qui
régissent la formation des mots
 Le langage humain : et des phrases à partir des
 Pour communiquer entre eux, les symboles de l’alphabet.
hommes ont crée des langages.  Les symboles de l’alphabet sont
 Un langage est composé d’un regroupés pour former des mots
alphabet et d’une grammaire.  Les mots sont agencés pour
 Alphabet : former des phases.
 C’est l’ensemble des symboles du
langage.
 Il est composé de lettres
alphabétiques (a, b, c…z), de
chiffres (0, 1…9), de signes divers
(+, -, ?, #, $…).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 29

29

III. La partie matériel


 Exemple :  Ces deux phrases sont
 Une phrase est composée d’un syntaxiquement correctes mais la
Groupe Nominale (GN) et d’un deuxième est sémantiquement
Groupe Verbale (GV). incorrecte.
 Un groupe verbale est composé
d’un verbe et d’un groupe
nominale.
 Représentation :
P

GN GV

Article Sujet Verbe GN

Le chat mange la souris


La souris mange le chat
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 30

30

15
III. La partie matériel
 Le langage de l’ordinateur  Codage de l’information
 Ordinateur : machine électronique  Chaque symbole de l’alphabet
qui a un alphabet pauvre. humain est représenté par un
 Il ne peut distinguer que deux codes.
états :  Un code permet d’établir une
 Le courant passe : bit 1 correspondance entre un symbole
(interrupteur fermé) de l’alphabet humain et un mot
 Le courant ne passe pas : bit 0 binaire de la machine.
(interrupteur ouvert)  Un mot est un multiple de 8 bits
 BIT (BInary digiT)
 Plus petite information que puisse
manipuler un ordinateur.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 31

31

III. La partie matériel


 Code ASCII 0 1 2 3 4 5 6 7
0 NUL DLE SPC 0 @ P ` p
 American Standard Code for 1 SOH DC1 ! 1 A Q a q
Information Interchange 2 STX DC2 " 2 B R b r
 Code le plus utilisé en micro 3 ETX DC3 # 3 C S c s
ordinateur 4 EOT DC4 $ 4 D T d t
5 ENQ NAK % 5 E U e u
 Table à deux entrées qui contient 6 ACK SYN & 6 F V f v
les symboles de notre alphabet 7 BEL ETB ‘ 7 G W g w
ainsi que leur code en décimale ou 8 BS CAN ( 8 H X h x
en hexadécimal. 9 HT EM ) 9 I Y i y
A LF SUB * : J Z j z
 Table ASCII en hexadécimal
B VT ESC + ; K [ k {
C FF FS , = L \ l |
D CR GS - > M ] m }
E SO RS . ? N ^ n ~
F SI US / O _ o DEL
 Lecture du tableau
 A à pour code 41 en hexa = 65
en décimal =01000001 en binaire
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 32

32

16
III. La partie matériel
 Explication

NUL : nul
0 SOH : Start Of Heading
1 STX : Star of Text
2 ETX : End Of Text
3 EOT : End Of Transmission
4 ENQ : ENQuiry
5 ACK : ACKnowlege
6 BEL : BELl
7 BS : Back Space
8 HT : Horizontal Tabulation
9 LF : Line Feed (Ligne suivante)
A VT : Vertical Tabulation
B FF : Form Feed (Page suivante)
C CR : Carriage Return (Retour chariot)
D SO : Shift Out
E SI : Shift In
F DLE : Data Link Espace

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 33

33

III. La partie matériel


 Code ASCII étendu
 Code sur 8 bits ce qui autorise la
codification de 256 symboles ou
commandes différents.
 Ce code prend en compte les
caractères graphiques et les
lettres accentués.

 Exemples : Å à pour code (C5)16


et (197)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 34

34

17
III. La partie matériel
 Code ANSI  Code EBCDIC
 American National Standard  Extended Binary Coded Decimal
Institute Interchange Code
 Code utilisé par le système  Code utilisé principalement par
d’exploitation Windows ; IBM.
 ce code reprend en grande partie  C’est un code 8 bits ou 9 bits (1
le code ASCII, et propose des bit d’imparité).
extensions différentes selon le  Code UNICODE
code de page.
 Code utilisé par Windows 95 et +.
 Code page 850 : jeu de caractères
 Code universel codé sur 16 bits.
multilingues
 Permet de coder le plus grand
 Code page 864 : jeu de caractères
nombre possible de symbole en
arabe
usage dans le monde (toutes les
 Code page 865 : jeu de caractères langues).
nordique
 Il permet de coder 65535
caractères différents.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 35

35

III. La partie matériel


 Exercice 1 : 0 1 2 3 4 5 6 7
 Un fichier contient les 0 NUL DLE SPC 0 @ P ` p
informations suivantes : 1 SOH DC1 ! 1 A Q a q
2 STX DC2 " 2 B R b r
 4C 65 20 42 54 53 20 65 6E 20 55
3 ETX DC3 # 3 C S c s
43 41 50 20 65 73 74 20 75 6E 65
4 EOT DC4 $ 4 D T d t
20 22 65 78 63 65 6C 6C 65 6E 74 5 ENQ NAK % 5 E U e u
65 20 46 6F 72 6D 61 74 69 6F 6E 6 ACK SYN & 6 F V f v
2E 22 7 BEL ETB ‘ 7 G W g w
 Convertissez ces codes en ASCII. 8 BS CAN ( 8 H X h x
 Exercice 2 : 9 HT EM ) 9 I Y i y
A LF SUB * : J Z j z
 Coder le texte suivant en B VT ESC + ; K [ k {
hexadécimal : C FF FS , = L \ l |
 "Technologie 1989, leçon sur les D CR GS - > M ] m }
codes." E SO RS . ? N ^ n ~
F SI US / O _ o DEL

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 36

36

18
III. La partie matériel
 3.4. Architecture d’un  Il doit donc posséder :
ordinateur  Des unités de stockage pour
mémoriser le programme en
 Un ordinateur est une machine cours d'exécution et les données
programmable universelle de qu'il manipule ;
traitement de l'information.  Une unité de traitement
 Pour accomplir sa fonction, il doit permettant l'exécution des
pouvoir : instructions du programme et des
1. Acquérir de l'information de calculs ;
l'extérieur.  Différents périphériques
2. Stocker en son sein ces d’entrée/sortie servant à
informations. interagir avec l'extérieur :
clavier, écran, souris, carte
3. Combiner entre elles ces
graphique, carte réseau, etc.
informations.
4. Restituer ces informations à
l'extérieur.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 37

37

III. La partie matériel


 Constituant d’un PC  Explication
1. Carte mère : qui relie tous les
éléments constituant un
ordinateur.
2. Processeur ou microprocesseur
(CPU) : permet à l’ordinateur
d’effectué les opérations
(calculs) demandés.
3. Bus : système de communication
entre les composants d’un
ordinateur, permettent
de connecter les
différentes parties
fonctionnelles de cet ordinateur
entre elles.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 38

38

19
III. La partie matériel
4. Mémoire vive (ou RAM pour « 8. Lecteur de disque : peut être un
Random Access Memory ») : lecteur et graveur en même
stocke les informations des temps, il peut être un lecteur Cd-
programmes et données en cours Rom, un lecteur Dvd-Rom, un
de fonctionnement. lecteur Blue Ray, …
5. Carte graphique ou carte vidéo : 9. Alimentation électrique : tous ses
permet de produire une image composants ne peuvent
pouvant être affichée sur un écran. fonctionner sans une source
6. Entrées-sorties : dispositifs d’alimentation appelé Bloc
permettant de communiquer avec d’alimentation.
le monde extérieur (Usb, port 10.Ecran : pour la visualisation des
série, …). données.
7. Disque dur : stocke les 11.Clavier : pour la saisie des
informations des programmes et donnée.
données de base de la machine.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 39

39

III. La partie matériel


12. Souris : dispositif de pointage,
elle permet de déplacer le curseur
sur l'écran et de cliquer sur un
élément pour effectuer une action.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 40

40

20
III. La partie matériel
 Les constituants de l'ordinateur  Bus de commande : permet au
sont reliés par des bus : processeur de configurer la
mémoire et les entrées-sorties.
 Ensembles de fils parallèles
servant à la transmission des  Bus de données : ensemble de fils
adresses, des données, et des par lequel s'échangent les
signaux de contrôle. données entre les composants.
 Bus d'adresse : facultatif, permet
au processeur de sélectionner
Bus d’adresse
l'entrée, la sortie ou la portion de
mémoire avec qui il veut
Mémoire Périphérique
Bus de commande échanger des données.
Unité de
centrale traitement d’entrée
(MC) (Processeur) /sortie

Bus de données

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 41

41

III. La partie matériel


 Configuration minimale
Ecran
Codage de décodage du
Traitement
l’information résultat
Périphérique Unité de Périphérique
d’entrée traitement de /sortie
RAM

Mémoires CPU

Disque dur
Stockage de
l’information

clavier Souris

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 42

42

21
III. La partie matériel
 3.5. La mémoire centrale  Les mots sont numérotées
 Ou mémoire vive  L’UCC connaît chaque mot par
 Elle sert à stocker toutes les son numéro appelé adresse.
données en provenance des Mot mémoire
organes d’entrée ainsi que les
A code 65 0 1 0 0 0 0 0 1 Adresse 0
programmes de traitement de ces # code 35 0 0 1 0 0 0 1 1 Adresse 1
données.
 Elle est formée d’un grand Adresse N
nombre de cellules ou mots
mémoires.
 Chaque mot peut contenir une
information (donnée ou
instruction).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 43

43

III. La partie matériel


 Capacité mémoire de la machine  Analogie
 C’est l’ensemble des mots
 Elle est exprimée en des multiples du Octet Grain de riz
kilo octet (Ko).
Kilooctet Bol de riz
 1 octet = 8 bits
 1 Ko = 210 octets = 1024 octets Mégaoctet 8 sac de riz

Nom Symbole Base 10 Base 2 Gigaoctet 3 semi-remorques


kilooctet Ko 10 3
2 10
Téraoctet 2 porte-containers
6 20
mégaoctet Mo 10 2 Pétaoctet Ville de Yamoussoukro couverte de riz
gigaoctet Go 109 230 Exaoctet Région du Bélier couverte de riz
téraoctet To 1012 240
Zéttaoctet L’Océan Pacifique couvert de riz
pétaoctet Po 1015 250
Yottaoctet Toute la terre couverte de riz
exaoctet Eo 1018 260
zettaoctet Zo 1021 270
24
yottaoctet Yo 10 280

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 44

44

22
III. La partie matériel
 La MC est volatile
 les informations chargées en
mémoire sont effacées lorsque la MC
machine n’est plus alimentée en entrée sortie
courant électrique.
 La MC est une mémoire en Périphériqu Périphérique
e d’entrée de sortie
Lecture/Ecriture
 Opération de lecture : elle
consistes à véhiculer les
information des périphériques
d’entrée (tel que le clavier) vers la
MC.
 Opération d’écriture : elle consiste
à véhiculer les informations de la
MC vers les périphériques de sortie
(tel que l’écran).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 45

45

III. La partie matériel


 MC aussi appelée RAM  D’autres types de mémoires
 Random Access Memory associés à la MC :
 Signifie mémoire à accès aléatoire  ROM (Read Only Memory) :
 Cela veut dire que l’UCC peut  c’est une mémoire à lecture
accéder à n’importe quel mot seule
mémoire grâce à son adresse.  on l’appelle aussi mémoire morte
parce qu’il est impossible de
modifier son contenu.
 Elle contient les programmes de
base nécessaires au
fonctionnement de l’ordinateur.
 PROM : Programable ROM (ROM
programmable)
 EPROM : PROM effaçable

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 46

46

23
III. La partie matériel
 BIOS (Basic Input/Output  Autrefois, le BIOS était stocké
System) dans une mémoire ROM placée
sur la carte mère.
 Petit programme situé sur la carte
mère de l'ordinateur dans une  Maintenant on préfère utiliser de
puce de type ROM. la mémoire EEPROM (souvent de
la flash) pour stocker celui-ci.
 Premier programme chargé en MC
au démarrage de l’ordinateur.  On peut ainsi remplacer le
programme contenu dans la
 Chaque ordinateur contient au
mémoire EEPROM du BIOS par un
moins une mémoire ROM sur
autre : on appelle cela flasher le
laquelle se trouve un programme :
BIOS.
le BIOS.
 Rôle :
 Gestion de certains périphériques ;
 Allumer l'ordinateur ;
 Démarrer un système
d'exploitation présent sur une MS.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 47

47

III. La partie matériel


 Exercice
 Un disque dur d’une capacité de 10
Go est occupé à 85%. Peut-on
encore y stocker deux logiciels de
950 Mo et 1 Go ? Justifiez votre
réponse.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 48

48

24
III. La partie matériel
 3.6. L'unité de traitement  Composé de plusieurs parties :
 ou CPU : Central Processing Unit  L'unité de contrôle et de
commande (UCC), qui est
 Ou processeur responsable de la recherche des
 C’est le cœur de l'ordinateur instructions à partir de la MC et du
 Elle exécute les programmes décodage de leur type
chargés en MC en extrayant l'une  L'unité arithmétique et logique
après l'autre leurs instructions, en (UAL), qui effectue les opérations
spécifiées par les instructions
les analysant, et en les exécutant.
 Un ensemble de registres, zones
mémoires rapides servant au
stockage temporaire des données en
cours de traitement par le CPU.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 49

49

III. La partie matériel


 Les registres
 De petites mémoires très rapides
et de faible capacité intégrées à
l'intérieur du processeur.
 Chaque registre peut stocker une
valeur entière distincte, bornée
par la taille des registres (nombre
de bits)
 Certains registres sont spécialisés:
 Le compteur ordinal (program
counter) qui stocke l'adresse de la
prochaine instruction à exécuter ;
 Le registre d'instruction
(instruction register), qui stocke
l'instruction en cours d'exécution.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 50

50

25
III. La partie matériel
 3.7. L'unité arithmétique et  La partie logique
logique  Elle exécute les opérations de
prise de décision afin de modifier
 Elle renferme tous les circuits éventuellement la séquence
électroniques nécessaires à d’exécution des instructions.
l’exécution des opérations
A B A ET B A OU B NON A SI(x >= 0) ALORS
arithmétiques et logiques. 0 0 0 0 1 Calculer racine
 La partie arithmétique 0 1 0 1 1 SINON
1 0 0 1 0 Erreur
 Elle effectue les opérations 1 1 1 1 0
d’addition, de soustraction,
 L’UAL possède un ou deux registres
d’arrondis, etc.
de travail appelés accumulateur
 Exemple : s = 4 * 7 + 15 pour stocker les résultats
intermédiaires.
5 accumulateur

UAL +
2 3
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 51

51

III. La partie matériel


 3.8. L’unité de commande et  Format d’une instruction à deux
adresses
de contrôle
Code Adresse du Adresse du
 Elle commande et supervise opérateur 1er opérande 2ème opérande
l’ensemble de tout l’ordinateur.
 Format d’une instruction à une
 Elle décode une à une les adresse
instructions des programmes et
active les éléments impliquées Code opérateur Adresse du
2ème opérande
dans l’exécution de ces
instructions : MC, UAL,  l’accumulateur contient l’adresse
périphériques d’entrées/sortie…. du premier opérande et le résultat.
 Format d’une instruction :
 Elle est constitué d’un code
opérateur, et de une ou deux
adresses pour les opérandes.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 52

52

26
III. La partie matériel
 Exemples de code opérateur
Code opérateur Opérateur
(HEXA)
00 Chargement
01 Rangement
02 Addition
03 Soustraction
04 Multiplication
05 Division

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 53

53

III. La partie matériel


1. Extraction de la MC de la
Instructions nouvelle instruction à exécuter
Unité de
1
Commande et de 2. Analyse de cette instruction et
Unité Centrale

Contrôle (UCC) Mémoire établissement des connexions


3 centrale
(UC)

2 4
(MC)
électriques nécessaires dans
Unité Arithmétique Données l’UAL
et Logique (UAL) 5 3. Extraction de la MC des
Résultats
opérandes sur lesquels portent
Légende : Flux d’informations l’instruction
Ordres de l’UCC 4. Déclenchement du traitement de
 L’UCC travaille de façon ces données par l’UAL
séquentielle selon le cycle 5. Rangement éventuel des
suivante : résultats dans la MC
6. Puis le cycle recommence en (1)

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 54

54

27
III. La partie matériel
 Exemple sur une machine à une Adresse Instruction Commentaire
adresse Code op adresse
0015 00 0043 Charge b dans l’accu
 a = 2, b = 3
0016 02 0041 Addition de a à l’accu
 r=a+b 0017 01 0101 Ranger a + b dans la
 Système de numération : base 8 mémoire de travail
0020
(système octal).

0041 02 Valeur de a
Code opérateur Opérateur 0043 03 Valeur de b
(HEXA)
00 Chargement 0101 05 Mémoire de travail
01 Rangement
02 Addition
03 Soustraction
04 Multiplication
05 Division

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 55

55

III. La partie matériel


 3.8. Les unités périphériques  Les unités de communication :
 Ou périphériques  Elles assurent le dialogue entre
l’UC et l’extérieur.
 Ce sont toutes les unités qui ne
 On en distingue trois sortes :
font pas partie de l’UC.
 Les unités d’entrées : elles
 On distingue deux sortes de permettent de rentrer dans
périphériques : l’ordinateur les informations à
 Les unités de communication et les traiter (ex. claviers, souris,
mémoires secondaires cameras, scanners).
 Les unités de sortie : elles
permettent à l’ordinateur de
communiquer les informations au
monde extérieur (ex. écrans,
imprimantes).
 Les unités d’entrées/sortie : à la
fois unité d’entrée et unité de
sortie (ex. disque, écran…).
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 56

56

28
III. La partie matériel
 Les mémoires secondaires :  Les unités d’échange
 Ou mémoires auxiliaires ou  Les unités périphériques sont
mémoires de masse reliées soit à l’UC, soit
 Elles servent à stocker de grandes directement à la MC par
quantités d’informations de façon l’intermédiaire d’unités
quasi permanente. d’échange ou canaux.
 Elles sont spécialisées dans la
gestion rapide des transferts
Mémoire secondaire Capacité d’informations entre l’UC (très
Disquette 1.44 Mo rapide, vitesse évaluée en ns) et
Disque 100 Go les périphériques (très lents,
CD ROM 650 Mo
vitesse évaluée en ms).
DVD 4.7 Go
Pen drive 4Go, 8Go, 16Go

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 57

57

IV. La partie logiciel


 4.1. Présentation  Grâce aux logiciels, un
 Un ordinateur est constitué de ordinateur peut :
deux parties :  mémoriser
 Une partie matérielle (hardware).  traiter
 Une partie logicielle (software).  restituer des informations
 trouver des erreurs dans un
 Sans les logiciels, un ordinateur
programme
n’est qu’un morceau de métal
 etc.
inutilisable.
 Logiciel ou programme
 Suite d’actions que doit effectuer
l’ordinateur pour obtenir un
ensemble de résultats à partir
d’informations initiales.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 58

58

29
IV. La partie logiciel
 2 grandes catégories de logiciels : Logiciels systèmes :
 Ce sont des programmes
Système Réservation Logiciels indispensables au fonctionnement
bancaire Jeux d’application
d’avion Software de l’ordinateur (système
Compilateurs Interpréteurs
Editeurs de (Logiciels) d’exploitation, compilateur,
liens Logiciels
de commandes éditeurs de lien…).
systèmes
Système d’exploitation
Hardware
Dispositif matériel Matériel

 Logiciels d’application :
 Ce sont des programmes qui
résolvent les problèmes des
utilisateurs (jeux, comptabilité, …).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 59

59

IV. La partie logiciel


 4.2. Systèmes d’exploitation  Deux sortes de systèmes
 Le système d’exploitation (SE) est d’exploitation :
le logiciel de base.  SE mono-tâche et SE multitâches.

 Il réalise l’interface entre le


matériel et les logiciels Système d’exploitation
d’application des utilisateurs. SE monotâche SE multitâches
 Définition :
MSDOS CP/M 86 Prologue Windows
 Un système d’exploitation est un OS2 UNIX
ensemble de programmes destinés
à gérer les ressources (tâches,  Tâche
programme, UAL, MC…) de la  C’est une séquence
machine et à rendre agréable son d’instructions (programme ou
utilisation. partie de programme) à
exécuter dans un contexte
déterminé.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 60

60

30
IV. La partie logiciel
 Systèmes d’exploitation mono  Les commandes : elles sont
tâche analysées et interprétées par le
système qui provoque les actions
 Une seule tâche s’exécute à un
correspondantes. On en distingue
instant donné et utilise toutes les
deux types :
ressources du microprocesseur.
 les commandes internes ou
 Les programmes à exécuter sont
résidentes
stockés en mémoire de masse.
 les commandes externes (non
 Ils sont appelés, soit à partir du
résidentes) qui doivent être
clavier, soit à partir des fichiers de
chargé à partir de la mémoire de
commandes (fichiers batch).
masse avant leur exécution.
 Permet de gérer :
 Les entrées/sorties : clavier,
écran, imprimante…
 Les fichiers : par l’intermédiaire de
répertoires ou de catalogues sur
disque ou disquette.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 61

61

IV. La partie logiciel


 La mémoire : gestion très simple,
le programme à exécuter étant
chargé à une adresse fixe.
 Lorsque le programme ne tient pas
en totalité en mémoire centrale, il
est découpé en module.
 Le module principal se charge
d’appeler les autres modules
(overlay) en cas de besoin.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 62

62

31
IV. La partie logiciel
 Exemples de commandes MSDOS Fonctions des Commande Catégorie
commandes
 Une mémoire de masse est
Affichage DIR Interne
appelée volume. Formatage FORMAT Externe
 Chaque volume peut être organisé Copie DISKCOPY Externe
en répertoires (directories) ou Gestion des physique
dossiers. volumes d’une
disquette
 Chaque répertoire contient des Contrôle du CHKDSK Externe
fichiers de différents types : disque
 données structurées, textes, Création MKDIR ou MD Interne
programmes, commandes du SE… Gestion des Changement CHDIR ou CD Interne
répertoires Suppression RMDIR ou RD Interne
listage TREE Interne
Copie COPY Interne
Affichage TYPE Interne
Gestion des Changement RENAME ou REN Interne
fichiers de nom
Effacement DELETE ou DEL Interne
comparaison COMP Externe
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 63

63

IV. La partie logiciel


 SE multitâches  SE multitâche
 Plusieurs tâches sollicitent le  Il doit gérer de multiple E/S, les
processeur et se déroulent en fichiers et les nombreuses
simultanéité apparente. commandes.
 Système multi-terminaux (ou  Il doit prendre en charge les
système conversationnel) différentes tâches des
 Un programme commun est exploit utilisateurs, gérer leurs fille
par l’ensemble des utilisateurs. d’attente, allouer de la mémoire
à chaque tâche en assurant la
 Exemple : BD communes pour les
protection des données et des
réservations de places d’avion.
programmes.
 Système multiutilisateurs
 En ce qui concerne le processeur:
 Des tâches indépendantes peuvent
 Une gestion équitable est
être réalisées par des utilisateurs
généralement obtenue en
différents.
attribuant à chaque tâche une
 Chacun ayant l’impression d’être certaine tranche de temps (temps
seul à utiliser l’ordinateur. partagé ou time sharing).
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 64

64

32
IV. La partie logiciel
 4.3. Les langages de  Programmation en langage
programmation machine ou en Assembleur
 Difficile
 Un langage de programmation
 Nécessite une connaissance du
regroupe
fonctionnement du
 un ensemble de règles syntaxiques microprocesseur utilisé par la
permettant d’écrire des machine.
programmes compréhensibles par
un ordinateur.  Langages évolués
 Ils n’envisagent que le problème
 Plusieurs niveaux de langage :
à résoudre
Langage
 Ils sont donc plus faciles à
maîtriser.
Langage de bas niveau Langage évolué
 Langage Pascal
Langage Assembleur Initiation Gestion Scientifique
machine (BASIC) (COBOL) (Fortran, Pascal,
C/C++, Java,
Python)
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 65

65

IV. La partie logiciel


 Langage COBOL  Générateur
 Il comporte peu de fonctions  Logiciel qui permet de créer des
mathématiques instructions de programme à
 La description des données est partir d’une description du
simples résultat à obtenir :
 Il permet une gestion complète et  Ecran
efficace des fichiers.  Etat
 Les langages scientifiques  Enchaînement d’opérations
 Ils comportent de nombreuses préalablement définies.
fonctions mathématiques  Il facilite le travail du
 La gestion des fichiers est peu programmeur :
évoluées.  Génération de masques d’écrans
 Langage Pascal, C  Génération d’états
 Génération d’applications
 Génération de requêtes…

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 66

66

33
IV. La partie logiciel
 4.4. Les logiciels horizontaux Logiciels horizontaux
Traitement de texte
 ou logiciel outil - Wordstar
 Il automatise un type de travail - Word
- Wordperfect
utilisant des fonctions précises
 Il est utilisé par des professions ou Tableur
- Multiplan
des domaines différents. - Lotus
 Exemple - Excel

 Logiciel de traitement de texte Grapheur


- Chart
 Cadre pour rédiger un rapport - DHG
- Freelance
 Romancier pour saisir son
œuvre. BD
- Access
 Logiciel tableur - Oracle
 Outil de calcul - MySQL

 Utile à la fois au comptable, au Intégré


statisticien et à l’ingénieur - WampServer
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités - MSOffice 67

67

IV. La partie logiciel


 Traitement de texte  Tableur
 Un logiciel de TDT permet de  Un tableur est un outil de calcul
saisir, corriger, éditer, et de modélisation.
sauvegarder et imprimer des  Ses principales fonctions sont :
documents.  Saisie : texte, nombre, formule
 Ses principales fonctions sont :  Fonctions mathématiques,
 Saisie statistiques…
 Déplacement  Recalcule automatique des
 Recherche et remplacement formules
 Correction  Mise en forme des résultats
 Mise en forme (caractères,  Mise en page
paragraphes)  Impression
 Mise en page (marge, taille,  Sauvegarde
alimentation papier)  Module graphique
 Impression  Base de données
 Sauvegarde
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 68

68

34
IV. La partie logiciel
 Grapheur  Les logiciels intégrés
 Logiciel qui exploite des données  Un logiciel intégré regroupe en
statistiques pour obtenir diverses seul produit les fonctions de
représentations graphiques. plusieurs logiciels :
 Deux types principaux de  TDT, Tableur, Grapheur, BD…
graphiques :  LOTUS
 Les graphiques à coordonnées  MS OFFICE
rectangulaire (histogrammes,
barres, ligne ou nuage de points)
 Les graphiques à secteurs ou
camemberts.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 69

69

IV. La partie logiciel


 Base de données  Permettre la réalisation de
 Centralise l’ensemble des nouveaux traitements
informations structurées qui  sans remise en cause des
doivent être partagées entre les traitements existants (principe de
l’indépendance des données et
différentes catégories
des traitements) ;
d’utilisateurs d’une entreprise.
 L’utilisation de requêtes :
 La conception d’une BD doit
 Pour accéder à la base
respecter les principes suivants :
 un utilisateur n’a qu’une vue
 Pas de redondance des partielle de la base
informations : (confidentialité).
 une donnée ne figure qu’une seule  SGBD (Système de Gestion de
fois dans la base. Base de Données)
 Faciliter les MAJ des données :  Assure la gestion de la BD.
 toute donnée nouvelle doit pouvoir
être ajoutée aux données
existantes et faire l’objet d’une
saisie unique.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 70

70

35
IV. La partie logiciel
 4.5. Logiciels verticaux
Logiciels verticaux
 ou progiciel
 Il est spécialisé dans la réalisation
des applications spécifiques à une Gestion Edition Industrie Autres secteurs
profession ou à une fonction - Comptable - PAO (productique) - Médecine
- Commerciale - Pré. AO - DAO - Avocat
déterminée. - CAO - Notaire
- Personne
 Il doit être conçu pour permettre - FAO - etc.
une adaptation, par paramétrage
aux besoins variés des utilisateurs.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 71

71

IV. La partie logiciel


 4.6. Les ERP  Définition
 ERP (Enterprise Resource  L’ERP est un progiciel qui permet
de gérer l’ensemble des
Planning)
processus opérationnels d’une
 Ou PGI (Progiciel de Gestion entreprise en intégrant plusieurs
Intégré) fonctions de gestion : solution de
gestion des commandes, solution
de gestion des stocks, solution de
gestion de la paie et de la
comptabilité, solution de gestion
e-commerce, solution de gestion
de commerce BtoB ouBtoC ...
dans un système.
 Autrement dit, l’ERP représente
la « colonne vertébrale » d’une
entreprise.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 72

72

36
IV. La partie logiciel
 Un ERP doit couvrir au moins 2  Logiciels gratuits
principes fondamentaux :  Apache OFBiz
 Construire des applications  Compiere
informatiques sous forme de  Dolibarr
modules indépendants mais
 Ekylibre
parfaitement compatibles sur
une base de données unique et  ERP5
commune.  Odoo, ex OpenERP
 L’usage d’un moteur de Workflow  Tryton
permet de définir l’ensemble des
tâches d’un processus et de gérer
leur réalisation dans tous les
modules du système qui en ont
besoin.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 73

73

IV. La partie logiciel


 Logiciels payants  Sage Group avec ;
 abas France avec abas ERP.  Sage ERP X3 ;
 Cegid Group avec Cegid Business  Ciel, comprenant Gestion
ERP ; commerciale, Comptabilité et
 EBP informatique avec EBP Open Paye ;
line PME ;  SAP SE avec :
 Exact avec Exact Online ;  SAP Business One pour les
 Aurea avec ACE (Aurea entreprises de taille moyenne ;
Collaborative Entreprise),  SAP ERP pour les organisations
anciennement GCE de Generix importantes
Group ;
 Infor avec : Triton ; ...
 Missler avec TopSolid ;
 Oracle avec : Oracle e-Business
Suite ;

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 74

74

37
V. Système d’exploitation Windows
 5.1. Présentation  Windows NT
 MS-DOS  Première version de Windows
non basée sur MS-DOS au début
 Premier système d'exploitation de
des années 1990.
PC (Personnal Computer) conçu
par la société Microsoft dans le  Windows 2000 qui est une
début des années 1980. amélioration de Windows NT
 A évolué en véritable système de  Windows 2003, Xp et Windows
multi-programmation (avec Vista sont des systèmes
processus, mémoire virtuelle, d'exploitation à part entière
multi-tâches préemptif…etc) à  Il possèdent les mêmes
fonctionnalités fondamentales qu'Unix
partir de Windows 95, puis
et donc Linux.
Windows 98, Me.
 Différentes versions de
Windows :
 Windows 95, Windows 98,
Windows 2000, Windows XP,
Wista, 7, Windows 10 et 11.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 75

75

V. Système d’exploitation Windows


 5.2. Terminologie  Menu Contextuel :
 Cliquer :  Sélectionner le fichier ou le
document et appuyer sur le
 Positionner le curseur de la souris
bouton de droite ; un menu
sur la cible demandée et appuyer
contextuel apparaîtra.
sur le bouton de gauche.
 Glisser :
 Double-cliquer :
 Cliquer sur le fichier ou le dossier
 Positionner le curseur de la souris
et, sans relâcher le bouton,
sur la cible demandée et appuyer
déplacer la souris vers la cible
rapidement deux fois sur le bouton
demandée puis relâcher le
de gauche.
bouton.
 Sélectionner :
 Cliquer une seule fois sur le fichier
ou le dossier de manière à se qu'il
soit sélectionné (en bleu).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 76

76

38
V. Système d’exploitation Windows
 Barre titre :  Remarque
 La barre bleue au sommet de  Les différentes versions de
toutes les fenêtres. Dans plusieurs Windows fonctionnent
fenêtres on retrouve les boutons essentiellement toutes de la
suivants : même manière.
 OK : Sauvegarde les modifications  Cependant, Microsoft a, à
faites dans la fenêtre et referme certains endroits, changé le nom
celle-ci. de certains menus ou options.
 Annuler : Annule toutes les
modifications apportées dans la
fenêtre s’il y a lieu et referme
celle-ci.
 Appliquer : Sauvegarde les
modifications faites dans la
fenêtre, mais sans refermer
celle-ci.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 77

77

V. Système d’exploitation Windows


 5.3. Démarrer et quitter
Windows
 Démarrer :
 Appuyer sur le bouton "POWER"
 Quitter :
 Aller dans Démarrer->Arrêter et
choisir parmi les options
proposées ce qui correspond à vos
souhaits.
 Appuyer sur OK.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 78

78

39
V. Système d’exploitation Windows
 5.3. Manipulation de fenêtres  Déplacement :
 Cliquer sur la barre titre et faire
glisser la fenêtre jusqu'à l'endroit
désiré.
 Redimensionner :
 Cliquer sur le coin en bas, à
droite de la fenêtre et faire
glisser jusqu'à l'obtention de la
taille désirée.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 79

79

V. Système d’exploitation Windows


 Réduction :  Agrandissement :
 Cliquer sur le premier bouton (le  Cliquer sur le deuxième bouton
plus à gauche) des trois boutons des trois qui se trouvent dans la
qui se trouvent dans la barre titre. barre titre.
 Cela a pour effet de masquer la  Cette option agrandira la fenêtre
fenêtre dans la Barre de tâches (La de manière à ce que celle-ci
barre grise au bas de l'écran. occupe toute la place disponible à
 Cliquer sur le bouton l'écran.
correspondant à la fenêtre réduite  Un deuxième clic sur ce bouton
dans cette même barre pour faire ramènera la fenêtre à sa grosseur
réapparaître la fenêtre.) initiale.
 Fermer :
 Cliquer sur le troisième bouton
dans la barre titre. Cette option
cause la fermeture de la fenêtre.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 80

80

40
V. Système d’exploitation Windows
 Barre de défilement :  Basculer entre les fenêtres :
 Lorsque la taille de la fenêtre est  On utilise le terme basculer pour
insuffisante pour afficher tout son indiquer le passage d'une fenêtre
contenu, des barres de à une autre.
défilements apparaissent au bas  Il n'y a qu'à cliquer sur la fenêtre
et/ou à droite de la fenêtre. désirée.
 Grâce à ceux-ci, on peut avoir  Cette opération change la fenêtre
accès au contenu entier de la qui a le focus.
fenêtre en appuyant sur les
 Focus :
boutons aux extrémités des barres
(dessins de triangle) ou en faisant  On dit de la fenêtre présentement
glisser la barre située entre ces utilisée qu’elle a le focus.
deux boutons.  La barre titre de la fenêtre ayant
le focus sera bleue tandis que les
autres fenêtres auront une barre
titre en gris.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 81

81

V. Système d’exploitation Windows


 5.4. Les éléments du bureau
 Il contient des raccourcis vers des
programmes.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 82

82

41
V. Système d’exploitation Windows
 Le poste de travail
 ou Ordinateur sous Vista :
 Ou "Ce PC" sous Windows 10
 Il représente l'ordinateur dans son
entier.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 83

83

V. Système d’exploitation Windows


 Si on ouvre le poste de travail, on  Le voisinage réseau :
peut apercevoir tout le contenu  Il permet de voir et d'accéder à
physique de l'ordinateur : tous les autres ordinateurs reliés
 les lecteurs de disquette, les en réseau avec vous.
disques durs, les lecteurs CD-ROM,  Cela permet de partager des
les imprimantes. fichiers ou une imprimante entre
 On y retrouve aussi un lien vers le plusieurs ordinateurs.
panneau de configuration.
 La corbeille :
 A chaque lecteur de disquette,
 Tous les fichiers effacés se
disque dur ou CD-ROM est assigné
retrouvent dans la corbeille avant
une lettre permettant de
d'être effacés définitivement du
l'identifier uniquement.
disque.
 Selon le standard, les lecteurs de
disquette ont les lettres A et B.
 Le disque dur est le C et le lecteur
CD-ROM est le D.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 84

84

42
V. Système d’exploitation Windows
 5.5. Menu Démarrer  Documents :
 Programmes :  Ce menu contient des raccourcis
vers les derniers fichiers qui ont
 À partir du menu Programmes, on
été ouverts.
peut accéder facilement à
n'importe quel programme installé  Il suffit de cliquer sur l'un d'eux
sur l'ordinateur. pour l'ouvrir.
 Il suffit de cliquer sur le  Paramètres->Panneau de
programme à exécuter. configuration :
 Certains programmes sont  Il contient tous les programmes
regroupés par catégories (ex : permettant de modifier le
Accessoires) et parfois même en comportement de Windows
sous-catégories.  par exemple la vitesse de la
souris, le volume des haut-
parleurs, la configuration
matérielle et bien d'autres
choses.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 85

85

V. Système d’exploitation Windows


 Paramètres->Barre des tâches :  Afficher des petites icônes
 Il permet de modifier le dans le menu démarrer
comportement de la barre de (Affiche de petites icônes dans le
tâches. menu Démarrer. Ce changement
est purement esthétique et
 Les différentes options qui sont
n'affecte en rien le
mises à votre disposition :
fonctionnement du menu).
 Toujours visible (les fenêtres ne
 Afficher l'horloge (Affiche
pourront jamais cacher la barre de
l'heure courante à droite dans la
tâches).
barre de tâches. On peut
 Masquer automatiquement (Fait également double-cliquer sur
disparaître la barre de tâches l'heure dans la barre de tâches
quand celle-ci n'est pas utilisée. pour modifier l'heure et la date
Déplacer la souris au bas de courante).
l'écran pour la faire réapparaître).
 Une case cochée signifie oui et
une non cochée un non.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 86

86

43
V. Système d’exploitation Windows
 Paramètres->Imprimantes :  Arrêter :
 Permet de voir et de configurer les  Permet d'accéder à une fenêtre
imprimantes. pour fermer, redémarrer, etc.
 Aide :
 Permet d'accéder à l'aide de
Windows.
 Exécuter :
 Il suffit d'entrer le nom complet
d'un fichier (programme ou
document) et d'appuyer sur OK
pour ouvrir le document en
question (le nom du fichier ne doit
pas contenir d'espace).
 Cette option est rarement utilisée.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 87

87

V. Système d’exploitation Windows


 Rechercher->Fichier ou dossier :  On peut voir leur location dans la
 Il permet de rechercher un fichier colonne Dans le dossier et on
ou un dossier. peut les ouvrir en double-cliquant
dessus comme à l'habitude.
 Inscrivez le nom du fichier ou du
dossier en tout ou en partie dans
la case Nommé.
 Vous pouvez également spécifier
où chercher (disquette, disque
dur, cd-rom) grâce à la liste
déroulante Rechercher dans.
Appuyez sur Rechercher
maintenant et Windows vous
affichera tous les fichiers et
dossiers correspondant à vos
critères.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 88

88

44
V. Système d’exploitation Windows
 5.6. Arborescence  Exemple :
 L'utilisation des dossiers permet
Disque C
de regrouper des fichiers ayant BROU
quelque chose en commun. Cours
2006
 Par exemple, vous pourriez avoir 2007
Image
un document portant votre nom et GIF
contenant tous vos documents. etc
JPG
 Dans ce dossier pourrait se
trouver d'autres sous-dossiers : un
pour vos textes et un pour vos
images.
 Dans le dossier texte pourraient se
trouver un dossier pour les textes
que vous avez faits l'an passé et
un dossier pour les textes de cette
année. Ainsi de suite...
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 89

89

V. Système d’exploitation Windows


 Racine  Exemple :
 Dossier qui se trouve à la base de
l'arbre. Chemin d'accès Correspondance
 Tous les dossiers sont nommés à C:\ la racine
leur position dans l'arbre par C:\BROU le dossier BROU
C:\BROU\Cours le dossier Cours
rapport à la racine. C:\BROU\Images\GIF le dossier GIF situé dans le
 Dans notre cas, la racine est le C dossier Images
(disque dur)
 Exemples d'identification de
dossier (également appelés
chemins d'accès) :

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 90

90

45
V. Système d’exploitation Windows
 5.7. L'explorateur Windows
 Menu Démarrer->Programme-
>Explorateur Windows
 Ou clic droit sur menu
Démarrer/Explorer
 Permet de naviguer dans vos
fenêtres :
 La partie de gauche de la fenêtre
n'affiche que les dossiers
 La partie de droite de la fenêtre
affiche le contenu du dossier
sélectionné dans la partie de
gauche.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 91

91

V. Système d’exploitation Windows


 Renommer un fichier :  Remarque :
 Sélectionner le fichier puis cliquer  Si vous avez choisi de ne pas
sur le nom du fichier sous l'icône. masquer les extensions des
 Ou Appuyer sur la touche F2 sur le fichiers, vous devez vous assurez
clavier. que le fichier renommé garde la
même extension, sinon Windows
 Ou utiliser le choix Renommer du
ne saura pas quel type de fichier
menu contextuel du fichier.
c'est et ne pourra décider de
 Ou Choisir Renommer dans le quelle application utiliser pour
menu Fichier de la fenêtre de l'ouvrir.
navigation.
 Correct : Maison.txt ->
 Le nom du fichier ne doit pas Renommer -> Arbre.txt
dépasser 256 caractères.
 Erreur : Maison.txt ->
Cependant, la pratique correcte
Renommer ->Arbre
est de donner un nom de fichier
aussi court et explicite que
possible.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 92

92

46
V. Système d’exploitation Windows
 Créer un raccourci :  Copier un fichier :
 Une manière rapide d'accéder à un  Sélectionner le fichier.
fichier où à un dossier est de créer  Choisir Copier dans le menu
un raccourci vers celui-ci sur le contextuel.
bureau.  Aller dans le dossier destination.
 Pour créer un raccourci,  Appeler le menu contextuel de la
sélectionner le fichier ou le dossier fenêtre en faisant un clic de droit
et choisir Créer un raccourci dans dans un espace libre de celle-ci.
le menu contextuel du fichier ou
du dossier.  Choisir Coller dans le menu
contextuel.
 Il ne vous reste plus qu'à déplacer
ce raccourci sur le bureau pour
avoir un accès rapide à vos
dossiers et documents les plus
fréquemment utilisés.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 93

93

V. Système d’exploitation Windows


 Déplacer un fichier :  Cependant, il y a quelques
 Même chose que pour copier sauf exceptions:
que l'on choisit l'option Couper au  Si on essaie de glisser un fichier
lieu de Copier. exécutable, Windows créera un
 Le fichier se trouve alors dans le raccourci vers celui-ci plutôt que
dossier destination et est éliminé de le déplacer.
du dossier original.  Si on glisse un fichier d'un
 Procéder exactement de la même dossier sur un disque à un
manière pour copier ou déplacer dossier sur un autre disque (ex :
un dossier. disquette vers disque dur ou CD-
ROM vers disque dur), Windows
 Glissement de fichier : fera une copie plutôt qu'un
 Le déplacement de fichier et de déplacement.
dossier peut aussi se faire en
faisant glisser le fichier du dossier
original au dossier destination.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 94

94

47
V. Système d’exploitation Windows
 Manière rapide est de faire glisser  Effacer :
un fichier ou un dossier avec le  Le faire glisser dans la corbeille.
bouton de droite.
 Ou dans le menu contextuel du
 Quand le bouton est relâché dans fichier choisir Supprimer
le dossier destination, un menu
 Ou Sélectionner le fichier et
apparaîtra, permettant de choisir si
appuyer sur la touche Suppr
l'on veut copier, déplacer
(Del) sur le clavier.
(transférer) ou créer un raccourci.
 Peut importe la méthode choisie,
 Grâce à cette technique, on est
le fichier ou dossier se retrouvera
assuré du résultat et il n'y a
dans la corbeille.
aucune exception, contrairement
au glissement normal expliqué ci-  Remarque :
dessus.  Si vous supprimez un dossier,
tous les dossiers et fichiers
contenus dans celui-ci seront
également envoyés à la corbeille.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 95

95

VI. Les systèmes de numération


 6.1. Présentation  Poids
 Un système de numération est  La position d’un symbole dans le
nombre détermine son poids
défini par un ensemble de
symboles et de règles permettant  Il est exprimé en puissance de la
base.
d’obtenir les nombres à partir de
ces symboles.
 Base du système
 C’est le nombre de symboles
utilisé par un système de
numération.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 96

96

48
VI. Les systèmes de numération
 6.2. Le système décimal Position Poids bi Symbole ei Valeur
 Ensemble de symbole = {0, 1, 2, (i) = 10i décimale
e i * bi
3, 4, 5, 6, 7, 8, 9} 0 100= 1 2 2
 Base = 10 car il y a dix symboles 1 101 = 10 8 80
2 102 = 100 0 0
 Les poids sont des puissances de 3 103 = 1000 3 3000
10 Vérification 3082
 Les poids ont reçus un nom :
 unité, dizaine, centaine, millier,
etc.
 Décomposition d’un nombre
 Exemple : décomposition de 3082
en puissance de 10.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 97

97

VI. Les systèmes de numération


 Généralisation  Exemple
 Soit un nombre E de n positions  (3082)10 = 2 * 100 + 8 * 101 + 0
écrit dans une base b. soit ei le * 102 + 3 * 103
symbole de la position i.  = 2 * 1 + 8 * 10 + 0 * 100 + 3 *
 Les positions vont de 0 à n –1, de 1000
la droite vers la gauche.  = 2 + 80 + 0 + 3000 = 3082
 Exercice
n 1
  ei b
n2 n 1
0 1
Formule 1 : E  e 0 b  e1 b  ...  e n  2 b  e n 1 b
i
 Décomposez les nombres
i0 suivants en base 10 :
 1261, 32768, 10204

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 98

98

49
VI. Les systèmes de numération
 Décomposition d’un nombre à  Généralisation :
virgule  Soit E une partie décimale de
 Un nombre à virgule comprend p positions écrit dans une
une partie entière et une partie base b.
décimale.
 soit dj le symbole de la
 Exemple position i.
 3082,35 = 3082 + 0,35  Les positions vont de 1 à p, de
 Décomposition de la partie la gauche vers la droite.
décimale
p
 d pb  d jb
1 2 p 1 p j
Position Poids b-j Symbole ej Valeur Formule2: E  d 1b  d 2 b  ...  d p 1b
(j) = 10-j décimale j 1

ej * b-j  Exemple
1 10-1 = 0,1 3 0,30  (0,35)10 = 3 * 10-1 + 5 * 10-2
2 10-2 = 0,01 5 0,05
Vérification 0,35  = 3 * 0,1 + 5 * 0,01
 = 0,3 + 0,05 = 0,35
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 99

99

VI. Les systèmes de numération


 Exercice
 Décomposer les nombres
décimaux suivants
 1261, 005 32768,75
10204,1073

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 100

100

50
VI. Les systèmes de numération
Position Poids bi Symbole ei Valeur
 6.3. Le système binaire (i) = 10i décimale
 Ensemble de symbole = {0, e i * bi
0 2 0= 1 1 1
1} 1 21 = 2 0 0
2 22 = 4 1 4
 Base = 2 car il y a deux symboles
3 23 = 8 0 0
 Un chiffre binaire est appelé bit 4 24 = 16 0 0
(Binary digiT) 5 25 = 32 1 32
Vérification 37
 Les poids sont des puissances de
2
 Exemple : 37 en décimal
 100101

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 101

101

VI. Les systèmes de numération


 Conversion décimal/binaire Position Poids bi Symbole ei Valeur
(i) = 10i décimale ei *
 Convertir la partie entière d’un
bi
nombre décimal en binaire 0 2 0= 1 1 1
 Exemple convertir 87 en binaire 1 21 = 2 0 0
 Méthode 1 : 2 22 = 4 1 4
3 23 = 8 0 0
 On effectue des divisions 4 24 = 16 0 0
successives sur les quotients 5 25 = 32 1 32
successifs par la base jusqu’à Vérification 37
obtention d’un quotient nul. 87 2
 Le résultat est représenté par les 1 43 2
restes successifs (du bas vers le 1 21 2
haut). 1 10 2
0 5 2
1 2 2
Présentation 1 0 1 2
(87)10 = (1010111)2 1 0

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 102

102

51
VI. Les systèmes de numération
87 : 2 = 43 Reste 1
43 : 2 = 21 Reste 1
21 : 2 = 10 Reste 1
10 : 2 = 5 Reste 0
5:2=2 Reste 1
2:2=1 Reste 0
1:2=0 Reste 1
Présentation 2

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 103

103

VI. Les systèmes de numération


 Méthode 2 : logarithme 3. Le nombre en binaire est fourni
 Soit b la base et E le nombre à par les quotients successifs
convertir.  Avec b = 2 et E = 87 on a
1. On détermine la plus grande  2n  87 (n entier)
puissance de b immédiatement  Ln2n  Ln87
inférieure ou égale au nombre à
convertir E en posant : bn  E (n
Ln 87
entier). n   6 , 44  6
Ln 2
2. On retranche (quotient * bn) du
nombre E, puis on répète ce
processus sur la différence en
divisant à chaque fois bn par la
base b (arrêt lorsque bn/b = 1)

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 104

104

52
VI. Les systèmes de numération
 Le calcul logarithmique donne  Exercice : Convertir les nombres
Ln 87 suivants en binaire :
n   6 , 44  6
Ln 2  62 125 127 128 255 32767
32768
 n = 6 et 26 = 64
 Par divisions successives
87 contient 1 fois 64 87 – 1*64 = 23  Par la méthode du logarithme
23 contient 0 fois 32 23 – 0*32 = 23
 Remarque :
23 contient 1 fois 16 23 – 1*16 = 7
7 contient 0 fois 8 7 – 0*8 = 7  Faire absolument 128 par la
7 contient 1 fois 4 7 – 1*4 = 3 méthode du Logarithme
3 contient 1 fois 2 3 – 1*2 = 1
1 contient 1 fois 1 1 – 1*1 = 0
 Le nombre en binaire est fourni
par les quotients successifs (du
haut vers le bas).
(87)10 = (1010111)2

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 105

105

VI. Les systèmes de numération


 Convertir la partie décimale d’un  Exemple convertir 87,78 en
nombre décimal en binaire binaire
 On effectue au fur et à mesure des 0,78 * 2 = 1,56
multiplications successives par la 0,56 * 2 = 1,12
base des différentes parties après 0,12 * 2 = 0,24
la virgule. 0,24 * 2 = 0,48
0,48 * 2 = 0,96
 On retient à chaque fois les 0,96 * 2 = 1,92
chiffres après la virgule du nombre 0,92 * 2 = 1,84
obtenu. 0,84 * 2 = 1,68
 On arrête le processus lorsque la
conversion en décimal de la valeur (0,78)10 = (0,11000111)2
binaire obtenue est proche du
(87,78)10 = (1010111,11000111)2
nombre à convertir.
 Le résultat est donné par les
différentes parties entières des
nombres obtenus, en commençant
de haut en bas.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 106

106

53
VI. Les systèmes de numération
 Vérification  Exercice
p
 Convertir ces nombres en binaire
 d jb 15,5 47,0749 125,625
1 2 p 1 p j
Formule 2 : E  d 1 b  d 2 b  ...  d p 1 b  d pb
j 1

(0,78)10 = (0,11000111)2
=1x2-1+1x2-2+1x2-6+1x2-7+1x2-8
=0,777 = 0,78

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 107

107

VI. Les systèmes de numération


 Conversion binaire/décimal  Application de la formule 1 :
 Exemple 1 : convertir (100101)2  (100101)2 = 1*20 + 0*21 +1*22
en décimal +0*23 +0*24 +1*25
 =1*1 + 0*2 + 1*4 + 0*8 + 0*16
Position Poids bi = 2i Symbole ei Valeur + 1*32= 37
(i ) décimale
e i * bi
0 2 0= 1 1 1
1 21 = 2 0 0
2 22 = 4 1 4
3 23 = 8 0 0
4 24 = 16 0 0
5 25 = 32 1 32
Vérification 37

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 108

108

54
VI. Les systèmes de numération
 Exemple 2 : convertir  Application de la formule 2
(100101,1011)2 en décimal  (0,1011)2 = 1*2-1+ 0*2-2+ 1*2-3
 100101,1011 = 100101 + + 1*2-4
0,1011 = 37 + 0,1011  = 1*0,5 + 0*0,25 + 1*0,125 +
 Convertissons la partie décimale 1*0,0625=0,6875
0,1011  0,78)10 = (0,11000111)2
Position Poids b-j Symbole dj Valeur  (0,11000111)2= (0,77734375)10
(j ) = 2-j décimale dj * b-j = (0,78)10
1 2-1 = 0,5 1 0,5
2 2-2 = 0,25 0 0  Exercice
3 2-3 = 0125 1 0,125  Convertir ces nombres en décimal
4 2-4 = 0,0625 1 0,0625 : 10101,0101 0,11001
Vérification 0,6875

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 109

109

VI. Les systèmes de numération


 6.4. Le système hexadécimal  Conversion décimal/hexadécimal
 Le système hexadécimal (hexa)  On effectue des divisions
successives par 16 ou on utilise la
est surtout utilisé pour
méthode du logarithme
représenter de façon condensée
 Exemple : convertir (948)10 en
les données binaires.
hexa.
 Ensemble de symboles =  Méthode des divisions
{0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C,D,E,F} successives
 Avec A = 10, B = 11, C = 12, D =  948 : 16 = 59 Reste 4
13, E = 14, F = 15
 59 : 16 = 3 Reste 11 = B
 Base = 16 car il y a 16 symboles  3 : 16 = 0 Reste 3
 Poids = puissance de 16  (948)10 = (3B4)16

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 110

110

55
VI. Les systèmes de numération
 Méthode du logarithme  Conversion hexadécimal/
 16n  948 décimal
 Ln16n  Ln948  On applique la formule1
 162 = 256  Exemple convertir (3B4)16 en
décimal
2

(3B4)   ei16  4 *16  B *16  3 *16  (948)


i 0 1 2
Ln 948
n  2,43  2
16 10
i 0

Ln16  Exercice
948 contient 3 fois 256 948 – 3*256 = 180  Convertir ces nombres en décimal
180 contient 11 fois 16 180 – 11*16 = 4 : 11A2 2FF ABC
4 contient 4 fois 1 4 – 4*1 = 0

 Exercice
 Convertir ces nombres en hexa 15
47 125 259 32768

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 111

111

VI. Les systèmes de numération


 Conversion binaire/ hexadécimal  Exemple 1 : convertir
 A partir de la droite, on fait des (10110110)2 en hexa
regroupements des termes 4 par 4 1011 0110
 en effet 16 = 24. = 1*20 + 1*21 + 0*22 + 1*23 = 0*20 + 1*21 + 1*22 + 0*23
 Si on n’a pas 4 termes, on le =B =6
complète avec des zéros à gauche.  (10110110)2 = (B6)16
 Puis on calcule la valeur décimale
de regroupements obtenus dont  Exemple 2 : convertir (110110)2
les poids respectifs sont : 23=8, 22 en hexa
= 4, 21 = 2, 20 = 1 0011 0110

=1*20+1*21+0*22+0*23 = 0*20 + 1*21 + 1*22 + 0*23


=3 =6
 (00110110)2 = (36)16

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 112

112

56
VI. Les systèmes de numération
 Conversion hexadécimal/binaire  Exemple : convertir (4325)10 en
 Chaque symbole hexadécimal est binaire.
décomposé en une somme de 4  (4325)10 = (10E5)16 = (0001
chiffres binaire dont les poids 0000 1110 0101)2
respectifs sont :  Une conversion directe aurait
 23=8, 22 = 4, 21 = 2, 20 = 1 nécessité 13 divisions par 2 avec
de nombreux risques d’erreurs.
 Exemple
 3 divisions par 16
 (3C6)16 = (0011 1100 0110)2
 Exercice : Convertir les nombres
 Remarque 3 C 6 suivants en binaire :
 Pour convertir un nombre décimal  62 125 127 255 32767
en binaire, il est plus rapide et plus 32768
sûr de le convertir d’abord en
hexadécimal puis ensuite en
binaire.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 113

113

VII. Représentation des nombres


 7.1. Entiers non signés
 Le système binaire ou
hexadécimal s’applique
directement.
 Exemple :

(24250)10 = (0101 1110 1011 1010)2


(24250)10 = (5EBA)16

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 114

114

57
VII. Représentation des nombres
 7.2. Entiers signés  Exemple :
 Méthode 1 : bit de signe (+120)10 = (0 1111000)2
 Si un nombre est représenté sur n
Bit de signe Valeur absolue
bits, on réserve le bit le plus à
gauche pour le signe :
 1 : nombre négatif (-120)10 = (1 1111000)2
 0 : nombre positif
Bit de signe Valeur absolue
 La valeur absolue du nombre est
donc représentée sur les n-1 bits
restants.
 Exemple : représentation sur 8 bits
(1 bit pour le signe et 7 bits pour
la valeur absolue).

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 115

115

VII. Représentation des nombres


 Remarques  Cette méthode nécessite
 Cette méthode a l’inconvénient de également des circuits
devoir traiter séparément le signe électroniques différents pour le
et la valeur absolue (on perd un traitement des additions et des
bit). soustractions.
 De plus on a deux type de zéro :
zéro négatif et zéro positif.
(+0)10 = (0 0000000)2

Bit de signe Valeur absolue

(-0)10 = (1 0000000)2

Bit de signe Valeur absolue

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 116

116

58
VII. Représentation des nombres
 Méthode 2 : Complément Vrai  Astuce pour calculer le CV
(CV)  Pour la partie entière et un
 Soit b la base et un nombre A sur n système de numération de base
positions. b:
 Le complément vrai du nombre A 1. Conserver les zéro à droite
est : bn – A. (poids faible)
 En base 10 on parle de 2. A partir de la droite, le 1er
complément à 10 chiffre non nul est soustrait
de la base b.
 En base 2 on parle de complément
à2 3. Les autres chiffres sont
soustraits de (b – 1).
 L’opposé de A est donc bn – A.
 Exemple 1 : CV de (140)10
 Exemple
1. 0
 CV de (140)10 = 103 – 140
2. 10 – 4 = 6
 = 1000 – 140 = (860)10
3. (10 – 1) – 1 = 8
 (-140)10 = (860)10
CV de (140)10 = (860)10
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 117

117

VII. Représentation des nombres


 Exemple2 : CV de (53)10  Méthode 3 : Complément
2. 10 – 3 = 7 Restreint (CR)
3. (10 – 1) – 5 = 4  Soit b la base et un nombre A sur
n positions.
CV de (53)10 = (47)10
 Le complément restreint du
nombre A et bn – A – 1.
 Base 10: on parle de complément à 9
 Base 2 : on parle de complément à 1.
 On peut exhiber la formule suivante :
 CR = bn – A – 1
CV = CR + 1
 CV = bn – A
 Exemple :
 CR de (140)10 = 103 – 140 – 1 =
1000 – 140 – 1 = 859
 CV de (140)10 = 860 = 859 + 1
= CR de (140)10 + 1
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 118

118

59
VII. Représentation des nombres
 Complément à 2 d’un nombre  Exemple : CV de (+120)10 en
binaire binaire
 Il est commode de passer par  (+120)10 = 0111 1000
l’intermédiaire de son Complément  CR = 1000 0111
Restreint (ou complément à 1).  + 1
 Pour un nombre binaire A de n  CV = 1000 1000
positions : = (-120)10
 Complément restreint est égal à :  Exercice :
2n – A – 1.
 Concrètement, il s’obtient en  Trouvez les compléments vrais
remplaçant les 0 par des 1 et le 1 par des nombres suivants en décimal
des 0. puis en binaire : 63 127 128
1458 34525 32767 32768
CV = CR + 1

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 119

119

VII. Représentation des nombres


 7.3. Nombres à virgule  La virgule flottante
 La virgule fixe  Elle permet la réalisation de
calcul scientifiques sur des
 Un nombre est dit en virgule fixe
nombres très petits ou très
car le soin de placer la virgule
grands.
revient au programmeur.
 Notation scientifique.
 la virgule n’apparaît pas dans le
stockage du nombre  En virgule fixe, on doit connaître,
la place de la virgule.
 Les nombres sont considérés
comme des entiers.  Si on veut calculer avec un
maximum de précision, on doit
 Exemple : nombre représenté sur
donc apprécier les ordres de
8 bits
grandeur de tous les résultats
 5 bits pour la partie entière et intermédiaires afin de les cadrer
 3 bits pour la partie décimale de façon à garder toujours le
maximum de bits significatif.
 La virgule flottante évite ces
inconvénients.
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 120

120

60
VII. Représentation des nombres
 Principe  Représentation d’un nombre en
 Un nombre A en virgule flottante virgule flottante :
est représenté sous la forme  Dans l’ordinateur, la mantisse est
suivante : généralement représentée par un
A = SMBE nombre à virgule dont la valeur
 avec absolue est comprise entre 0 et 1
(Mantisse normalisée).
 A = Nombre
 Exemple
 S = Signe
 0,041703 103 : mantisse
 M = Mantisse (représente les
non normalisée
chiffres significatifs de A)
 0,41703 102 : mantisse
 B = base du système de
normalisée et est représenté
numération
comme .41703 102
 E = Exposant
 Exemple
 (41,703)10 = 41703 10-3 =
0,41703 102
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 121

121

VII. Représentation des nombres


 Pour représenter les nombres  Exemple : représenter (12,125)10
négatifs à virgule, on peut adopter  12,125 = 12 + 0,125
une des 3 méthodes ci-dessus :  (12)10 = (1100)2
 Bit de signe
 (0,125)10 = (0,001)2
 Complément à 1
 (12,125)10 = (1100,001)2 =
 Complément à 2
0,1100001*24
 Remarque
 (rigoureusement
 La représentation interne d’un nombre
à virgule flottante varie selon les
0,1100001*2100)
ordinateurs.
0 000100 001100001
 Exemple
S E M
 Un nombre codé sur 2 octets (16 bits)
 1 bit pour le signe (0 : positif, 1 :
négatif)
 9 bits pour la mantisse
 6 bits pour l’exposant

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 122

122

61
VIII. Arithmétique binaire
 8.1. Présentation
 Effectuer les opérations
arithmétiques classiques :
 +, -, *, /
 Tenir compte des dépassements

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 123

123

VIII. Arithmétique binaire


 8.2. Addition  Notion de bit d’overflow ou de
0 0 1 1 dépassement
+ + + +
0 1 0 1  Il y a overflow lorsque le résultat
de l’addition de deux nombres de
0 1 1 10
Retenue ou cary n bits est un nombre de (n + 1)
bits.
 La retenue sera ajoutée avec le  Exemple
bit de poids juste supérieur du 11
premier opérande. 1010
+
1 0111
10 1010
+ + Bit d’overflow
1 0001
3 0011
13 1101

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 124

124

62
VIII. Arithmétique binaire
 8.3. Soustraction
0 0 1 1
- - - -
0 11 0 1
0 11 1 0
Retenue ou cary

 Retenue
 Elle est ajoutée au bit de
poids supérieur juste à
gauche du nombre à soustraire

1010
-
0100 retenue
1

0110

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 125

125

VIII. Arithmétique binaire


 Soustraction par la méthode du  Pas de retenue issue du dernier
CR rang
 La soustraction est obtenue par  Cela signifie que le nombre est
l’addition du CR du nombre à négatif.
soustraire avec le nombre dont il  Il se présente alors sous une
doit être soustrait. forme complémentée (CR).
 Présence d’une retenue  il suffit donc de retrouver le CR
 L’additionner au résultat (nombre de ce résultat pour obtenir le
positif). résultat recherché.

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 126

126

63
VIII. Arithmétique binaire
 Exemple 1 : présence d’une  Exemple 2 : pas de retenue
retenue
 Le résultat est positif (28)10 00011100 00011100
- - +
(63)10 00111111 CR 11000000
(63)10 00111111 00111111
- - +
CR (-35)10 11011100 = (-35)10
(28)10 00011100 11100011
sous forme CR
(+35)10 1 00100010
On réinjecte 00100011 = (+35)10
Retenue + 1 la retenue
00100011 = (35)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 127

127

VIII. Arithmétique binaire


 Soustraction par la méthode du  Exemple 1 : présence d’une
CV retenue (résultat positif)
 La démarche est identique si on (63)10 00111111 00111111 On n’ajoute
- +
utilise la méthode du CV. -
(28)10 00011100 CV 11100100 pas la retenue
 La soustraction est obtenue par (+35)10 1 00100011 = (35)10
l’addition du CV du nombre à
soustraire avec le nombre dont il Retenue

doit être soustrait..


 Présence d’une retenue
 Exemple 2 : pas de retenue
 On laisse la retenue (résultat négatif)
 Le nombre est positif
00011100
 Pas de retenue issue du dernier (28)10 00011100 +
- -
rang (63)10 00111111 CV 11000001
 Le résultat est négatif 11011101=(-35)10
(-35)10 sous forme CV
 Il est sous une forme
00100011=(+35)10
complémentée (CV)
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 128

128

64
VIII. Arithmétique binaire
 Cas ou les deux nombres sont  Exemple 1 : Méthode du CR
négatifs  Base 10
 Le résultat est négatif (-2)10 +2 CR 7 On ajoute
+ + + la retenue
 Méthode du CV (-3)10 +3 CR 6
 On n’ajoute pas la retenue (-5)10 1 3 = (-5)10
+1
 La valeur absolue du résultat est Retenue 4
sous forme CV
 Méthode du CR  La valeur absolue du résultat est
 On n’ajoute la retenue sous forme CR
 La valeur absolue du résultat est  CV(4) = 10 -4 - 1
sous forme CR = 10 -5 = (5)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 129

129

VIII. Arithmétique binaire


 Exemple 2 : Méthode du CR  Exemple 3 : Méthode du CV
 Base 2  Base 10
(-2)10 +2 0010 CR 1101 On ajoute (-2)10 +2 CV 8 On n’ajoute
+ + + la retenue +
CR + + pas la retenue
(-3)10 +3 0011 1100 (-3)10 +3 CV 7
(-5)10 1 1001 1 5 = (-5)10
+1 (-5)10
Retenue 1010 = (-5)10 Retenue

 La valeur absolue du résultat  La valeur absolue du résultat est


est sous forme CV sous forme CV
 CR(1010) = 0101 = (5)10  CR(5) = 10 - 5 = (5)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 130

130

65
VIII. Arithmétique binaire
 Exemple 4 : Méthode du CV
 Base 2

(-2)10 +2 0010 CV 1110 On n’ajoute


+ + + pas la retenue
(-3)10 +3 0011 CV 1101
(-5)10 1 1011 = (-5)10

Retenue

 La valeur absolue du résultat


est sous forme CV
 CV(1011) = 0100 + 1
= 0101 = (5)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 131

131

VIII. Arithmétique binaire


 Exemple 4 :  Exercice 5 :
 Base 2  Base 2
(-5)10 +5 0101 CV 1011 On n’ajoute (-2)10 +2 0010 CV 1110 On n’ajoute
+ + + pas la retenue + +
(-4)10 +4 0100 CV 1100 + CV pas la retenue
(-2)10 +2 0010 1110
(-9)10 1 0111 = (-9)10 1 1100 = (-4)10
(-4)10
Retenue Retenue

 La valeur absolue du résultat est  La valeur absolue du résultat est


sous forme CV sous forme CV
 CV(0111) = 1000 + 1  CV(1100) = 0011 + 1
= 1001 = (9)10 = 0100 = (4)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 132

132

66
VIII. Arithmétique binaire
 Exercice 6 :
 Base 2
(-5)10 +5 0101 CV 1011 On n’ajoute
+ + + pas la retenue
(-9)10 +9 1001 CV 0111
(-14)10 1 0010 = (-14)10

Retenue

 La valeur absolue du résultat est


sous forme CV
 CV(0010) = 1101 + 1
= 1110 = (14)10

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 133

133

VIII. Arithmétique binaire


 8.4. Multiplication
 Elle consiste à faire des produits
partiels comme dans la multiplication
dans le système décimal.
0 0 1 1
x x x x
0 1 0 1
0 0 0 1
 Exemple :

101101 = 45
x x
101 5
101101 225
000000
101101
011100001 = 225

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 134

134

67
VIII. Arithmétique binaire
 8.5. Division
 C’est le même principe que dans le
système décimal.
 Exemple

101101 15 3

0101 11
0100 1111
011
00

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 135

135

VIII. Arithmétique binaire


 Exercices
 Effectuez les opérations suivantes
en arithmétique signée par la
méthode du CR, puis par la
méthode du CV dans les systèmes
de numération décimal et binaire.
2 20 30 23 10 5 10 -10 -5 -7 21 135
- - - - + + - + + + x :
2 30 20 27 12 6 4 6 -9 -12 13 4

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 136

136

68
Bibliographie
 Livre
 [ALR ] : Structure de données et
algorithmes, Alfred Ano, John
Hopcroft, Jeffrey Ullman, InterEdition
 [BOR ] : Initiation à la
programmation, Collection Sciences
et pratique de l’informatique, Bordas
Informatique
 [COU ] : Initiation à l’algorithmique et
aux structures de données, 1, 2
Récursivité et structures de données
avancées, J. Courtin, I. Kowarski,
Dunod Informatique
 [GUY ] : Arbre Table et Algorithmes,
J. Guyot, C. Vial,Eyrolles
 [MEY ] : Méthodes de programmation,
B. Meyer et C audoin, Eyrolles
INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 137

137

Bibliographie
 Webographie
 Christine PORQUET : ENSICAEN - 1ère
année – 2nd semestre –
Algorithmique avancée :
Poly_Algo_avancee_debut.pdf
 http://brassens.upmf-
grenoble.fr/IMSS/limass/algoprog/al
gocours.html
 http://dept-
info.labri.fr/ENSEIGNEMENT/archi/co
urs/archi.pdf

INP-HB/DFRMI/K. M. BROU Informatique : Généralités 138

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