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Résilience et quête spirituelle

Le texte exprime une profonde introspection sur la vie, la souffrance et la quête de liberté à travers les mots. L'auteur évoque des luttes personnelles, des réflexions sur la foi et la spiritualité, ainsi que des critiques de la société moderne et de son matérialisme. La conclusion souligne une résistance face aux défis contemporains et une aspiration à la transcendance spirituelle.

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Résilience et quête spirituelle

Le texte exprime une profonde introspection sur la vie, la souffrance et la quête de liberté à travers les mots. L'auteur évoque des luttes personnelles, des réflexions sur la foi et la spiritualité, ainsi que des critiques de la société moderne et de son matérialisme. La conclusion souligne une résistance face aux défis contemporains et une aspiration à la transcendance spirituelle.

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Ma plume rescapée d’un silence monacal !

Les mots ont tissé le fil conducteur d’une méditation


fabriquée par les circonstances !
Le lien humain entre l’action et la pensée a déchiré les
tissus de la pensée spéculative.
Envie de m’évader d’un soi ennuyé, fuir à toute allure vers
la liberté de dire, d’exister à travers les mots qui
réconcilient.
Je suis fatiguée de ce souffle las qui ralentit la progression
vers la sobriété de l’esprit !
Je suis passible de silence, mais je m’exerce à dire, des
pensées dérogatoires, pour exulter !
Mon corps franchit la cinquantaine en tremblant comme
une feuille d’automne, fragilisée et douée.
L’esprit écroué par les épreuves du temps et de la vie,
cherche à renaître libre.
Il se peut que l’ère soit au tourment adulte, les méfaits
d’une longue marche vers l’exil, loin de sa propre demeure.
Pourchassée par les épreuves, les soucis qui forment l’être
humain je suis dans la case de départ loin de la ligne
d’arrivée !
Le parcours est terrestre, le désir céleste, vacillant entre soi
et le monde fabriqué.
Je suis passible de tomber, de me blesser comme une
cheville foulée, je suis tourmentée !
Je suis assoiffée de gagner la vie, de la mettre de mon côté,
du côté des vainqueurs acharnés.
Mais le chemin est long, les pages pleines de gribouillis.
Je n’ai fait qu’esquisser !
Je suis consacrée,fébrile, habile dans la faille, je n’ai pas
une haute opinion de moi-même !
Je suis malade, déséquilibrée, l’adolescence a laissé des
traces indélébiles.
L’enfance a blessé mon cœur et le chagrin !
Je viens à ma rescousse défier l’hiver, je suis solaire, je suis
debout, le fardeau au cou, je tombe…
Je suis solitaire, je ne fréquente pas les autres source
d’ennui, je suis itinérante, c’est l’heure pour moi de me
réveiller de ma léthargie, je quitte le sommeil de mon âme
qui cherche à conquérir.
Je suis l’instant et son périple, j’ai quitté l’asile depuis
quelques années, mai la peur au ventre n’en est pas parti !
J’ai été folle !
Je suis guérie, je ne marche plus pied nu dans la rue, je ne
crie plus !
Je suis sereine mais conditionnée, je me range du côté de la
vie !
Sous la main mon destin pré écrit me guide vers la mort
certaine, tombe ouverte qui attend de m’engloutir !
La mort n’est- elle pas certaine ?
Je n’ai plus le temps de pleurer, de me chagriner, il est
venue le temps de s’armer de patience et de sagesse pour
l’éternité.
Venue le temps d’être une femme qui a abandonné son
passé douloureux, son enfance déplorable !
Je vieillis !
Je veux m’évader loin des prisons où je me suis enfermée,
le monde , un vaste centre d’incarcération, les êtres et les
âmes y sont détenus !
J’ai trouvé dans la religion, une raison, un motif de
libération, l’esprit transcendant vers l’infini, soumis à la loi
divine, à la gravité céleste.
J’ai trouvé en Dieu une secours inébranlable, rescousse de
mon âme assoiffée d’exister et de survivre.
J’ai combattu mes démons en perdant patience face à moi-
même, l’esprit ébranlé et le corps flétri par la peine .
J’escompte un avenir serein malgré la peur qui me titille et
me secoue, mais l’avenir est dans la main de Dieu autant
que nos destinées.
Je suis le pèlerin dans sa quête promise à l’absolution.
La pluie du ciel a irrigué mes larmes qui défilent sur ma
joue, fières de n’être qu’un ruisseau traversant un visage
marqué par la peine.
L’éternité m’attend avec ses jardins et ses ruisseaux, l’éden,
promesse et ambition.
Je crois en l’au-delà d’un monde sans inhibitions, sans
regret ni peine, le paradis nous espère, nous conditionnés à
souffrir sur terre , pour goûter le repos et le calme éternel !
Je suis angoissée à l’idée de cette infini, apeurée par ma
condition de corps enfermé, l’âme aspirante et inspirée !
J’ai longuement prié pour mon salut, pleuré mes défauts, je
suis itinérante dans un chemin donné.
La lune blesse mes attentes car la nuit est des fois très
longue.
Je veille à côté des étoiles qui scintillent, le regard figé sans
ta belle compagnie !
Dieu ouvre – moi ta porte que je puisse me reposer à tes
côtés, savourer la quiétude et le bonheur, la mort me
terrifie !
Pourquoi sommes – nous de passage ?
Nous traversons les temps jusqu’à l’accomplissement de ta
parole, bénie et exaltée !
Je jette l’encre, me libère de mes sangles !
L’aube appelle à la prière !
Sa rougeur sur ma peau me maintient debout, Dieu est le
plus grand !
Le plus puissant quoi qu’en disent les négateurs, je soutiens
cette foi qui m’anime et me réanime !
Affaiblie par le scandale de mon être, abattu par les
souvenirs tristes d’un passé douloureux, je survis les mains
tendues vers le ciel.
Lutte pour délivrance, lutte pour existence, lutte pour la
libération, à nous la transmission, à nous la relève !
Main levée, pied ferme sur une terre glissante, la vie est un
long fleuve peu tranquille, un terrain de lutte qui exhume
les ambitions.
Chaque destin est fragile, la mort ne nous ratera pas !
Je suis figée dans mes racines, forgée par la culture et les
traditions.
J’ai baigné dans des eaux troubles, la maladie a volé des
années, a saccagé mon calme intérieur et l’équilibre de mon
corps !
J’ai vécu sens dessus dessous, dans une famille cassée par
mes troubles !
Mes tripes cramés, bouleversés , brûlés, ont invoqué ta
miséricorde qui s’est offerte comme un remède
miraculeux !
Je suis guérie !
Nous croquons des fois des pommes pas mûres ou vertes,
croquons l’épreuve du parcours comme un fruit acidulé,
qui brûle la langue !
Nous goûtons à la vie adamique, nous refoulons nos oublis
et commettons des erreurs !
Nous apprenons de ce fascicule qu’est l’expérience
humaine.
Je déplore ma faiblesse face aux aléas, mon manque de
patience et mon angoisse, face à l’inattendu qui vous gifle !
J’ai perdu la raison face aux griefs, sous les griffes d’une
épreuve !
La folie m’a tendue les bras, a pris ma raison dans son
linceul !
Je me suis retrouvée démunie, dénutrie, nue…
J’ai alors invoqué le très Haut pour sa miséricorde qu’il m’a
accordée, j’ai retrouvé la raison qui me permet d’exister
autant qu’humain non animalier, près de son but , proche de
sa proie.
Blessée au fin fond de mon âme, j’ai tourné mon regard
vers le ciel compatissant, loin de la jungle humaine qui m’a
jugée !
Nous sommes nos propres avatars, nous sommes notre
propre image calquée sur nos parents Adam et Ève, nos
ancêtres transmetteurs.
J’ai hérité de la féminité, de la force de ceux qui nous ont
précédés, l’expérience est unanime et le désir de l’être
humain est animé.
Chandelle éclairant les ténèbres de l’âme qui aspire.
Nous sommes résistants face aux griefs !
Comme la roche jetée sur le bord de l’océan qui s’ancre
dans le sable pour ne pas se laisser emporter.
Je suis une rescapée !
Rescapée de toute chose nuisible et délivrée du fardeau.
Mais il reste une angoisse, la peur de mourir, de voir
l’éternel dans une sale posture, ressuscitée !
De nos tombes commence la première vie éternelle avant
d’ouvrir les yeux vers un jour enchanté ou désœuvré.
La prière sert à cela, à adoucir ce retour vers la sacralité
existentielle !
Berceau de nos limbes, nos tombes nous réclament, elles
nous engloutiront corps inerte et esprit éternel vers des
mystères que seul Dieu connaît !
J’aime parler de la mort car elle me fait me souvenir de ma
susceptibilité humaine, la fragilité nous guette.
Mais nous forge aussi, nous construit, nous humains défaits
par la faiblesse du corps et de l’esprit.
Grâce à Dieu nous avons l’espoir pour nous contenir, nous
construire, du ventre de nos mères jusqu’à la tombe de nos
terres.
Puis j’ai connu cette formule magique, il n’y pas d’autre
Dieu que Dieu !
L’unique sans associé, à lui la royauté, à Lui la Louange !
Je suis l’oiseau qui a quitté son nid, fait ses plumes, l’oiseau
qui s’est envolé poussé dans la direction du vent.
L’Islam m’a tendue les bras, la prière et l’invocation !
J’ai embrassé la religion d’Abraham !
Connu Jésus fils de Marie.
Rescapée comme Noé, d’un déluge que subissait mon âme.
L’âme, un mystère universelle qui palpite dans nos cœurs
humains !
J’ai compris l’importance de la foi dans une vie, compris
son secours au désœuvré !
Faut-il être agnostique pour se sentir fier ?
Déchirée par les fragments, une société malade qui
encourage le matérialisme, marxisme écoulé dans les veines
des civilisations, incubées.
Je m’attelle à rester du côté de la pensée spirituelle qui me
définit, loin de l’atomisme sociétal !
Un mécanisme qui veille à dénaturer la race humaine, la
rend obscure, inerte inoffensive.
L’être humain fragile face au grand nouveau monde est
interné dans une sorte de dépendance matérielle qui
annihile son esprit !
Je désavoue ce monde impur qui grossier nous inculpe
l’oubli de nos gènes.
Emportée par la désillusion et le mépris de soi, gagnée par
la soif de vivre, et la nostalgie des beaux jours, des jours
meilleurs me guettent.
Je suis là pour explorer les champs possibles, exaltés et
enrichissants ma pensée.
Mais ma pensée se trouve troublée par l’islamophobie du
pays qui m’a adoptée.
Je suis intoxiquée par la malveillance et le mépris.
Le mépris qui écarte les musulmans de la société mixte et
colorée.
Je me sens illégitime aux yeux des partisans de la liberté
comme si ma religion était une prison, un internat !
Les politiciens tirent sur l’ambulance, pour sonner l’alarme
contre les miens.
Je suis indignée par l’arbre qui cache la forêt, indignée et
offusquée !
Je me sens libre dans mes choix portés vers Dieu, vers le
temps éternel et gnostique.
Une volonté invisible d’altérer la sainteté qui sévit depuis
le septième siècle, une volonté de balayer des siècles de
culte et de culture.
La confession musulmane n’a pas besoin de réforme, de
remaniement, elle n’a pas besoin d’une révision.
L’islam n’a pas besoin d’une contestation, les volontés
d’une transformation substantielle de la religion
d’Abraham, ne sont que haine et misanthropie.
Aversion d’un système cultuel qui n’est pas défaillant,
d’une spiritualité dynamique qui n’a pas besoin de réforme
de sa substance !
Je suis profondément désolée de la haine de l’état contre
l’islam de France, une guerre de débats maltraitante et
vicieuse.
Les interdictions politiques sont aberrantes face à nous
musulmans, ou convertis, une sorte de décadence nourrie
par les lois naissantes.
Je suis perturbée par les lois de l’état qui défient les lois de
Dieu.
Les lois de Moïse, les lois de Jésus, les lois monothéistes
sont bafouées par des hommes sans foi, sans dogme, sans
loi céleste.
Sans lumière, sans affecte, sans esprit !
Je me sens étouffée à ne pas être libre dans mes choix de
vie qui engage mon existence face à mon être et face à
Dieu.
Indignée par la mascarade politique qui fait sa propagande !
Déferlement de haine qui accentue la fracture entre les
gens.
N’est- ce pas le but de séparer les populations ?
De les monter les uns contre les autre en excitant les
préjugés.
Le cadre sociétal de confraternité et de confrérie humaine
est suturé, la perversion et la corruption altèrent
profondément la structure harmonieuse de la société !
Notre pudeur est attaquée, notre décence et notre réserve
sont attaquées par des discours diffamatoires, notre retenue
est étouffée étranglée par des ordres politiques.
Notre siècle est malade souffre de trouble fonctionnels et
organiques qui nous met en position d’accusées.
Je suis libre de ne pas me soumettre à l’insolence maladive,
de ne pas me plier à la lois de quelque hommes d’état .
Le contrôle administratif d’un système porté sur des actions
défaillantes qui aspirent à gouverner en divisant les
individus.
Une emprise de souveraineté, qui assure notre fractions,
dans une démocratie bancale !
Un héroïsme attribué au prestige social, une perte de droit
et d’institution, les pouvoirs législatifs ou exécutifs a trahit
l’état de droit et des libertés !
La domination est le mot phare de ces volontés politiques
qui ne trouvent pas d’autres moyens de nous conditionner à
l’obéissance.
Le pouvoir exécutif a mis la clé de la liberté sous le
paillasson sale, une réelle intention de bannir de nos
sommaires le mot liberté !
Tout cela pour cacher les structures économiques de
l’organisation sociale qui sont cassées.
Les familles visées par la précarité et l’abandon, les mères
se débattent dans des foyers sans patriarche, essoufflées par
la course à la subsistance pour exister.
La jeunesse flambe son énergie !
A la quête de soi dans le nouveau monde, en quête de sa
place dans l’existence périlleuse d’un monde de complot !
L’empreinte d’un nouveau monde systémique a mis le
sceau sur les petits papiers, nouvelle direction vers une
déshumanisation grotesque de l’individu.
Stigmatisé par le matérialisme impure,la société a perdu son
héritage atavique, perdu son optimisme ancestral, vouée à
la dématérialisation, conditionnée par la digitalisation !
La transmission génétique a frôlé le chaos de l’être
abasourdi par une société malade qui corrompt ses
individus.
Nous sommes sur les traces des grands hommes, qui ne sont
d’autres aujourd’hui que les riches de cette planète avec
leurs ambitions et leur folie des grandeurs.
Une sorte de mégalomanie et de gigantisme qui brûle la
sève de nos pensées libres.
Je me sens offusquée par l’offense de l’état à mon égard,
heurtée par le monde moderne, je subis la conséquence
planifiée d’une action dissimulée sous des airs de
modernité.
Le récit des événements d’un temps moderne et digitalisé
me vole mon esprit qui tente de se déconditionner.
Une grande machination qui vise à nous réduire à l’état de
productivité, à l’état d’efficience !
Je reste un humain sensible qui se parachève dans son
individualisme.
Les ressources mises en œuvre tentent de m’inclure dans la
croissance économique comme l’objet d’une main qui
produit.
Je suis autre que cela et mes semblables aussi, nous
sommes résistants !
Résistants face à la machiavélique conspiration, nous
sommes dignes de nos inspirations qui évoluent dans le
temps.
Le millénaire a fabriqué des sciences occultes qui
conspirent, conjuration qui bat son plein de manœuvres,
toutes sortes de manœuvres qui sont le résultat d’une
coalition entre gens puissantes de ce monde.
Une politique outrecuidante qui prétend le monopole des
décisions et du savoir, qui désinvolte brûle les étapes de la
progression.
Nous sommes dominés et asservis par les gouvernements
qui régentent.
Tyrannisés par l’abus et les pouvoirs, vaincus par l’argent
qui nous stigmatise.
Nous sommes le peuple, nous sommes la nation, nous
portons en nous les traces de l’expansion et l’essor du
monde atomique.
La possessivité est devenue un critère de réussite sociale
qui subsiste en dehors du champs spirituel.
Nous perdons notre humanisme et notre atticisme, la
sagesse est bannie, l’esprit bafoué, la foi n’irradie plus !
Quel monde pour nos enfants accros aux réseaux sociaux et
digitalisés ?
Le pouvoir des mandats et des empires a subtilisé la
souveraineté de l’individu qui devient impotent face aux
politiques.
Infirme face au matérialisme qui l’abrutit !
Je reste accrochée à mon esprit pour ne pas m’envoler dans
la courses aux richesses qui sublime les ambitions
humaines.
Je vibre dans mon anarchisme libertaire contre les lois
scélérates !
La sédition n’est plus de ce monde, la dictature brime les
voix qui s’élèvent contre la loi.
L’autorité souveraine ne nous soutient plus dans notre
démarche évolutive et spirituelle, au contraire elle tente par
tous les moyens de nous configurer.
Notre aspect n’est plus sensitif mais matériel, pour servir la
cause des riches.
Je suis poète et je défends l’humanisme comme une
mammifère défens son petit.
Je suis rescapée d’un régime totalitaire, d’une dictature
déguisée en démocratie.
Le suffrage universel n’est plus signifiant quand aux
décisions prises.
Je me sens vivre dans un pays qui ne m’accepte plus, dans
un pays qui ne m’aime pas !
Un pays libertin et non libre qui casse les volontés
individuelles et leur aspirations, la distinction et la
singularité ne sont plus de notre monde.
La personnification est devenue un rêve lointain qui hante
les esprits, un idéal inaccessible qui casse les ambitions et
les vœux.
La terre suffoque !
La terre pleure une condition alarmante qui inquiète les plus
sensibles ou les moins riches !
Le changement n’est pas que climatique, il est bien humain
aussi !
La terre interagit et jette sa colère sur nous comme son
dévolu.
Les montagnes s’affaissent, les océans débordent, les ponts
cassent, les poissons meurent !
Cataclysme universel et désastre humain et naturel !
Les guerres ne sont plus que nucléaires, les hostilités et les
conflits s’accumulent !
Blessure d’une planète à l’agoni, proche de son temps de
fin.
Car toute chose a sa fin, restera le visage Glorieux de Dieu !
L’éternité se prépare à nous accueillir, les portes de l’enfer
ou les portes du paradis entrouverts !
Quel orage allons- nous cueillir , nous qui avons semé la
tempête ?
Quel devenir pour l’être humain ?
Quelle finalité pour la vie ?
Quel avenir pour nos enfants ?
Le culte abrahamique est bafoué, le paganisme a séquestré
nos fois, nous ne sommes plus fidèles !
Les uns athées les autres polythéistes, les unificateurs sont
des brebis galeuses qui s’éloignent du troupeau, foi malade,
foi indigne !
Foi censurée !
Surtout la foi islamique, monothéiste, ses dogmes et ses
préceptes !
La foi isolée, chagrinée.
Le musulman montré du doigt !
Accusé, inculpé, attaqué !
Accablé, blâmé, face aux remontrances de la société !
La société politique a mis en cage la foi de l’islam en la
stigmatisant, en la maltraitant, en la flagellant, en attisant la
haine.
Je dénonce ce rejet royal de nos valeurs, de notre dogme .
Une communauté déconsidérée, dévalorisée dans son
essence même cultuelle !
C’est la société qui se désunit des besoins individuelles,
passe sous silence le souffle de chacun, en annihilant
fortement la personnification de nos besoins.
Exister, être c’est cela le besoin profond , posséder et avoir
sont de notre société intransigeante.
Intolérante sectaire et rigoriste quand aux besoin de nos
âmes.
Le corps social n’est pas le corps personnel, confusion entre
nous et elle, mère de tous les dictas !
Nous sommes ses enfants terribles, insubordonnés, ou au
contraire bien soumis, tout à chacun d’évaluer son désir
d’obéissance ou d’insubordination !
Je reste persuadée que le cœur a besoin de sa fertile pensée
propre, de sa virilité face au monde qui bascule.
Nous avons besoin d’indépendance et d’insoumission, pour
se projetter dans sa propre existence sans être tenue par la
bonne conduite.
Je suis réfractaire, soumise à la loi de Dieu qui domine celle
des êtres humains, je suis soumise à la dévotion et à la foi
mystique pour ne pas dénigrer mes origines comme celles
du monde.
Âpre et sévère, un monde farouche et acerbe !
Je suis loin de me plier aux exigences de l’autre sans tracer
mes limites.
L’autre c’est bien la société blessante et offensante qui brûle
nos idéaux dans ce monde.
La terre suffoque de nos fourberies et de notre lassitude à
ne pas devenir meilleure version de nous -même.
Moulés depuis l’enfance , nous somme conditionnés à
l’obéissance , dictés par la peur du rejet et de la perte de
tendresse.
Je n’ai plus peur !
Les autres ne me déterminent plus !
Les autres ne m’offensent plus, je suis libre car je n’ai plus
peur !
L’organisation du monde ne m’impressionne pas, je suis
loin de me plier aux attentes puériles d’un monde fourbe et
sournois.
L’éducation ne nous apprend pas toujours la liberté,
l’émancipation du cœur, elle nous façonne et nous réduit à
un prototype exemplaire qui adulte manifeste la défaillance.
L’instruction n’est pas toujours de libre voie, elle ne
transcende pas les voies célestes pour nous faire grandir !
L’édification de l’âme est un parcours très personnel,
particulier, nous sommes libres de droit ou de choix quand
nous orientons nos attentes vers nous même, pour améliorer
notre personne.
Le destin joue son tour quand à la valorisation de nos
désirs.
Notre sort est structuré, et les voies de Dieu sont
impénétrables, le mystère demeure un atout pour la foi .
L’avenir est précité dans nos mains qui se ferment à
l’inconnu et à l’invisible !
Fruit de la structure sociétale qui suture nos rêves.
Nos fantasmes sont des idéaux pris dans le filet comme un
poisson appâté par l’hameçon.
Au bout, un mirage d’oasis et une soif !
Un désaveu de nos libres pensées que nous sommes sur
terre pour devenir meilleurs et s’approprier notre éternel
salut !
Valeur mystique oubliée par nos êtres lourds.
Nous sommes peu prudents, désinvoltes et inconstants !
Une vie entière passé sous les ponts de la gravité matérielle
qui nous insuffle tant de projets !
La mort nous guette, nous surveille, l’ange de la mort
attend sagement derrière notre dos, l’instant fatidique pour
arracher notre âme.
La mort est à mon sens la seule certitude de ce monde !
Nous serons sous terre comme nous avons existé sur terre,
les mains liées et les jambes tendues dans un trou sous
terre !
C’est cela l’évidence !
C’est cela la certitude de nos fugacités !
Nous sommes précaires dans ce monde, transitoires vers
l’éternel !
Je réveille mon cœur de sa léthargie, de son sommeil, je
suis aspirante inspirée par le ciel et les abeilles !
Je suis infiniment petite dans un monde colossal, je marche
les yeux ouverts vers ma destination, sans me retourner.
Le passé est un fantôme qui apeure nos désirs et affaiblit
notre avenir.
Nous sommes voués à disparaître, à ressusciter, puis à
renaître !
Je crains cette partie de l’existence car très probable et
même certaine !
Une partie que nous cache les dogmes de ce monde, un
mystère demeure dans chaque vie qui ne demande qu’à être
exploré.
Ce sont les dessous de la vie, son énigme et son secret qui
appellent nos âmes vers leur salut !
Sans Dieu, quel avenir ?
Le ciel est ouvert à la contemplation et à la vision
primordiale.
Une sorte de quintessence qui nous dévoile les beautés de
l’univers, son essence.
Son secret édifié dans sa structure, dans sa beauté parfaite.
Mais l’être humain a cette force en lui destructrice, une
énergie dévastatrice qui le pousse à sa perte.
Une force exterminatrice et nuisible qui le rend ingrat face
à la création, face à la nature !
Il défait avec son arrogance ce que la nature mère lui a
prêté, les forêts , les eaux, les océans !
La faune en souffre et la flore aussi, une dégradation
considérable des milieux naturels qui lui valent les
pandémies et autres fléaux.
Un appauvrissements de l’écosystème et une pollution de
l’environnement au profit des multinationales et industries.
La survie humaine s’en trouve lésée et menacée !
Nous sommes tous voués à la disparition, tous voués à la
mort !
Une mort lente de la planète, Une mort certaine accélérée
par nos processus industriels.
L’exploitation massive des ressources de notre planète nous
guide tout droit vers des fléaux impensables !
La surconsommation et l’inconscience sont les causes
parmi d’autre d’un déséquilibre humain et mental.
Les troncs sont morts et les arbres arrachés à leurs racines.
Les prairies s’amenuisent, les forêts disparaissent !
La planète agonise, la terre tremble !
Les ruisseaux sèchent, les tortues meurent !
Les falaises s’affaissent.
L’être humain a gaspillé les ressources naturelles, en
détruisant la planète qui suffoque !
Loin d’être conscient de cet état de destruction, nous
sommes dans l’incapacité...
Notre habitacle est menacé, notre devenir et notre avenir !
Nous sommes en péril de notre survie, lésée par nos griffes,
la planète subit notre irresponsabilité.
Le réchauffement climatique en est un signe alarmant !
Nos esprits sont gagnés par la productivité massive et le
matérialisme excessif.
Nous sommes à la croisée des chemins, des continents qui
souffrent de notre propre agissement.
Un millénium plein de catastrophes naturelles et humaines
nous sommes condamnés !
Notre sort est en péril !
La terre est éphémère, la terre cherche son salut !
Appauvrie et dépouillée, la planète se meurt.
Je suis dans l’espoir d’un lendemain céleste loin de la
gravité terrestre, la foi comme arc à la flèche.
Nous vivons sous la tutelle d’un matérialisme subordonné !
La foi annihile les vues sur un lendemain paisible, la
résurrection nous attend !
Nous sommes les enfants de la terre, nous venons d’elle et
nous y retournons.
La mort est incontestable !
Autant se fier aux commandements divins qui nous
promettent le salut dans une dernière vie ultime.
Mais l’orgueil de l’être humain a dépassé les limites du
concevable, du supportable !
Je suis blasée, amorphe !
Je suis dans la société qui brûle notre enthousiasme, notre
visée !
Je vise les idéaux et la lune, je vise les étoiles de la voûte et
les courbes des montagnes !
Assoiffée d’un mystique élan qui me miroite la délivrance !
Délivrée des poids et chaînes de ce monde, je scrute mon
intériorité qui cherche refuge en Dieu !
Contre le démon et contre toute chose nuisible !
J’aspire à l’éternel !
Cette notion abstraite pourtant si palpable chez nous !
La foi a son mérite, diminuer l’angoisse et affaiblir la peur.
Car la peur est naturelle chez l’être humain, elle est cause
de prudence.
Méfiance quand à ce monde démoniaque qui nous fait
perdre notre mémoire intrinsèque !
Notre ressource originelle est attaquée par le monde qui
happe les uns et les autres vers leur tombe, laissant derrière
eux un vague souvenir et des actions.
L’action humaine, c’est cela l’essentiel de notre vie, nos
agissements nous conditionnent vers la perte ou le salut.
Combien de repentance inaccomplie, et combien d’oubli !
Nous sommes abasourdis par notre avarice humaine, nous
gardons le pire pour effacer le meilleur de nous mêmes !
C’est cela notre condition !
Nous sommes notre propre témoin, notre propre bourreau,
les autres n’existent que dans un fantasme.
Soyons purs et véridiques car nous allons mourir écrasé par
les limbes.
Combien ajournent la question de la mort et procrastinent.
Plongés dans les plaisirs et la possessivité matérielle,
nourris par elle.
Combien diffèrent la réflexion de l’ultime existence,
atermoient le sens de cette pensée mystique au profit d’une
pensée matérialiste.
La matière aide la pensée à prendre forme, mais nous
sommes si peu courageux face aux mystères de l’existence,
si peu intéressés par notre devenir !
Nous sommes des créatures faibles, fragiles, fluets !
Prise dans le marasme et la paralysie de nos gènes.
Nous dégustons la vie sans la comprendre, sans la
considérer, nous tombons dans les fléaux humains qui
conditionnent notre clause !
Notre disposition est fragile, atteinte de désirs immédiats.
De convoitise de jouissance et d’envie .
Nous sommes une arbre cassé dont les racinent ont une
blessure.
Notre généalogie est fabriquée par nos anciens, la tradition
a balafré le visage dans notre miroir.
Nous sommes à l’image de nos fantasmes et non de notre
réalité .
La réalité est cette branche penchée de notre arbre de vie
droit qui épouse le ciel.
Nous sommes fragiles face aux vents et aux tempêtes.
La nature nous a élevés, nous sommes ses fruits mûrs ou
gâtés.
L’évolution est un cheminement et une progression, par elle
nous renaissons de nos cendres.
Ainsi nous serons ressuscités, debout nus, devant le
Seigneur des univers, nos actions devant nos yeux ébahis et
nos mains tremblantes.
Est- cela la mémoire de l’être humain, embrasée par son
oubli ?
Amnésie de la genèse et de notre conception élaborées par
des mains de Maître !
Oubli de nos ancêtres qui ont goûté à l’expérience
originelle.
Oubli de notre passé initiatique, et originaire de l’au-delà !
Une vie furtive et prompte !
Nous serons alignés devant les anges qui témoignent de
notre mémoire bafouée, de notre souvenir aliéné.
La folie a gagné les parcelles de notre esprit !
Qui a pensé ?
Qui s’est souvenu ?
Des masses perdues.
L’herbe sera verte ailleurs !
Un monde meilleur pour revivre nos tripes purifiées.
Un monde meilleur que cette vie qui massacre notre
innocence.
Une vie qui nous ment, nous asservit et nous traque.
Nous sommes des avatars, notre identité est tronquée, les
réseaux sociaux ont pris le dessus de notre identité propre
au profit d’une image virtuelle.
Notre identité est numérique, non assimilable avec
l’identité réelle.
Fruit d’une mondialisation digitale et universelle.
Les liens avec la réalité sont rompus, la connexion n’est
plus spirituelle mais numérique, nouveau monde ou
nouvelle perte de nos données personnelles et singulières.
Les réseaux sociaux ont gagné sur la particularité humaine,
en prenant pour cible notre raison et notre intelligence.
Nous sommes des images sublimées par le mensonge et
l’arrogance, des contenants vidés de leur contenus.
C’est cela le monde moderne et millénaire, une descente
fulgurante vers les ténèbres.
La lumière c’est cela notre but sur terre !
La transcendance vers le céleste et l’immersion.
Nous sommes pauvres de sens, pauvres de nos valeurs
affaiblies.
Corrompues, dénaturées, avilies et perverties !
L’auxiliaire avoir plutôt que le verbe être, posséder plus
qu’exister !
Amasser plus que vivre, matérialistes et terre à terre !
C’est vers cela que nous avons cheminé, loin de la gnose et
de la connaissance.
Nous sommes des produits plutôt que des prodiges !
La nature virtuose nous a laissés à un monde précaire et
fugace !
Nous mourons !
Antonyme de sa propre image l’être humain est fragilisé par
la perte de sa connaissance idéologique au profit d’une
inconscience.
Légèreté et fugacité sont nos propres qualités mondaines.
Mis à part et à l’écart de l’esprit, que sommes- nous
devenus ?
Une entité malade et affectée par le modernisme non
conservateur, notre essor n’est plus spirituelle et pétillent.
Le mysticisme est une notion altérée, la foi, un concept
oublié !
La raison et l’intelligence sont mal en point, indisposées à
nous faire progresser sur le chemin de la foi.
Les écarts se font sentir sur nos enfants qui ne jouent plus à
la marelle !
Le monde a changé depuis nos dents de lait !
Monde chagriné et pressé devant sa propre échéance.
Nous sommes fugaces et aptes à disparaître !
Il est question d’humanité, d’identité à prévaloir, de
connaissance à acquérir, de buts à atteindre de rêves à
réaliser !
Où en sommes- nous dans cette trajectoire qu’est la vie ?
L’arbre a perdu sa branche, titubant entre ciel et terre !
L’oiseau ne peut plus se poser !
L’oiseau ne chante plus !
Son habitacle est menacé, son nid déplacé.
Nous respirons un air pollué dans une planète souillée et
contaminée.
Une planète corrompue qui ne sait plus son humanisme.
Altérée et dégradée par nos propres actions .
Les usines polluent les rivières, l’air, l’eau, la terre, tout est
dénaturé !
Pollution industrielle et chimique, attaquent les sols et l’air,
les poissons se meurent et les oiseaux migrent.
Les populations se déplacent en vue d’une subsistance qui
leur est refusée, combien se jettent en mer pour traverser les
frontières où ils sont détenus comme des exilés non
désirés !
La planète se meurt de nos violentes inconsidérations et de
nos actions puériles.
Les enfants meurent dans leur pays sans eau !
Les femmes triment et les hommes voyagent à la quête de
nouvelles ressources.
Des ressources dépouillées par les industries qui exploitent
les terres.
Par des états qui les dépossèdent de leur richesses.
De leur vitalité, de leur matières premières.
Les uns appauvrissent les autres !
Les exploitent, les asservissent.
Les volent, les colonisent !
Un climat anxiogène et fragile règne sur terre autant que les
grandes puissances de ce monde .
Les oppresseurs usent de leur oppression envers les peuples
soumis à leur régime.
Le paysage géopolitique est peu rassurant, la terre tremble
réveillée par la secousse des dictas !
De vainqueur à vaincu, justifiant de leur forces, les états
s’adonnent à la tyrannie.
Au despotisme qui tue des innocents, brûle leur maisons
et les chasse de leur demeure.
Les conflits sont multinationaux, s’exportent dans tous les
pays qui capitulent.
Les médias loin d’être partiels sont subjectifs, l’information
nous désinforme.
Nous manipule, nous trompe quand aux causes réelles, nous
mentent…
C’est cela le monde trompeur et machiavélique, c’est cela
la jungle humaine et urbaine.
Nous sommes sous le joug des états, la démographie
mondiale pullule d’être humains convertis à l’indigence, à
la pauvreté tant matérielle que spirituelle.
Tant de vie menacée et tant d’animaux chassés.
La paix , une valeur peu certaine en ce millénaire menaçant
de guerres et de conflits .
La paix, une notion intérieure d’abord !
Pa de paix dans le monde, des conflits d’intérêts et des
collisions des divergences et des dissensions !
La seule paix possible et celle avec soi – même !
Loin des oppositions et des zizanies, la paix intérieure est
un bouclier de réconciliation avec soi-même, un pacte de
trêve pacifiant qui nous signe l’union !
La purification des cœurs commencent par cette entente
avec soi-même loin du tumulte du monde.
Le monde agonise, mourant entre guerres et batailles, entre
milices et civiles.
Les armées sur le qui-vive !
La violence aux aguets des menaces, sur la défensive !
Un monde trouble comme une rivière polluée.
Tout nous désespère !
L’espoir naît enfin en Soi, après une longue gestation de
peine et de souffrance que l’on est seul face à nous-même,
seul face au monde et à son désastre !
La foi nous apporte l’accalmie, une sorte de répit, de repos
de calme après les tempêtes et les cyclones qui rythment les
cycles de vie.
La tourmente nous enseigne la connaissance de Soi, la
maîtrise des émotions qui débordent comme un volcan
réveillé.
Nous passons notre vie entre deux moitiés, l’une pour se
faire aimer, l’autre pour se faire détester.
Deux hémisphères opposées qui cherchent l’équilibre et la
paix.
Nous sommes dépendants, fragiles en besoin constant
d’attention, d’amour et de tendresse.
Notre vie cumule les joies et les déceptions au profit de
l’expérience humaine qui vacille entre calme et tourmente.

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