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Cours Master GE - 2021

Le module de géologie environnementale aborde les concepts et principes des études d'impact sur l'environnement (EIE), incluant leur méthodologie, législation, et rapport d'impact. Il souligne l'importance de l'EIE pour garantir la conformité des projets aux normes de protection de l'environnement et leur rôle dans le développement durable. Le document évoque également les enjeux liés à la croissance démographique, à la consommation des ressources et aux impacts environnementaux, tout en plaidant pour une approche intégrée du développement durable.

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Cours Master GE - 2021

Le module de géologie environnementale aborde les concepts et principes des études d'impact sur l'environnement (EIE), incluant leur méthodologie, législation, et rapport d'impact. Il souligne l'importance de l'EIE pour garantir la conformité des projets aux normes de protection de l'environnement et leur rôle dans le développement durable. Le document évoque également les enjeux liés à la croissance démographique, à la consommation des ressources et aux impacts environnementaux, tout en plaidant pour une approche intégrée du développement durable.

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MASTER GAPREN

MODULE
GEOLOGIE ENVIRONNEMENTALE

Partie 1: Concepts et Principes des Études d'Impact


sur l'Environnement (EIE)

Prof. Mustapha MOUFLIH


Année Universitaire: 2020-2021
Plan cours Module GE
• Généralités
– Introduction
– Historique
• EIE et DD
• Méthodologie
• Bases légales
– Législation et EIE, au Maroc
– Législation internationale
• Le rapport d'impact
• Coordination
• Energie et Paysage
• EIE et les rejets miniers
• Les risques Naturels: Prévention et approches de gestion
GENERALITES
Introduction
• Raison d'être et buts des EIE
• L'EIE est un ensemble de trois éléments:
– Procédure jusqu'à délivrance de l'autorisation
– Rapport d'impact
– Le lieu de gestion des conflits pour l' élimination
des oppositions
• Rapport d'impacts = Rapport de conformité à la
législation
– Il ne faut pas de vice de forme
– Une installation conforme est inattaquable
• L'EIE doit être une aide et non une gêne
Définitions I
EIE : Étude d'impact sur l'environnement:

➢ Comprend l'ensemble des procédures et des documents


relatifs à un projet, appelé installation, depuis le début de
la conception jusqu'à l'autorisation d'exploitation.

➢ L'EIE permet de déterminer si un projet de construction ou


de modification d'une installation répond aux prescriptions
nationales sur la protection de l'environnement ainsi
qu'aux dispositions concernant la protection de la nature,
la protection du paysage, la protection des eaux, la
sauvegarde des forêts, la chasse et la pêche.
Définitions II
• OEIE : ordonnance ou prescription qui établit le lien entre l'EIE et la
procédure applicable (procédure décisive), qui prévoit le déroulement
de la procédure et fixe les obligations des personnes et autorités
concernées.

• RIE: Rapport d'impact exigé pour les installations soumises à étude


d’impact et devant décrire les incidences du projet et leurs solutions
proposées. Document (rapport) établi conformément à la loi sur les
EIE et la protection de l’environnement.

• Installation : nom commun donné dans la législation sur


l'environnement aux projets, constructions, équipements, usines, et
mêmes plans directeurs, etc. qui sont concernés, soumis ou non à
l'étude d'impact sur l'environnement.
Définitions III
• Autorité compétente : c’est l'autorité qui, dans le cadre de la
procédure décisive d'autorisation, d'approbation ou d'octroi de
concession, est compétente pour décider de la réalisation.

• Service spécialisé : nom donné au service provincial, Municipal


chargé de l’exécution de l’OEIE et au service chargé de la même
tâche à l’échelle Nationale; exp. Du Ministères d’équipement ou
de l’environnement.

• Requérant : personne qui requière, qui demande en justice. Dans


l’optique des EIE, le requérant est le maître de l'ouvrage ; dans la
pratique, c'est souvent un mandataire du requérant, l'auteur du
projet ou un spécialiste, qui prend, au nom du requérant, les
contacts avec les principaux acteurs.
Vocabulaire I
• Biocénose : association d’animaux et de végétaux qui vivent en
équilibre dans un biotope ou dans une station donnée.

• Biotopes : milieu biologique déterminé offrant à une biocénose des


conditions d’habitat relativement stables.

• Atteintes à l’Environnement : le sens du terme "atteinte" : "Par atteintes,


on entend les pollutions atmosphériques, le bruit, les vibrations, les
rayons ainsi que les pollutions du sol, produits par la construction ou
l'exploitation d'installations ...".

• Mésologie : Domaine de l’environnement regroupant l’air, l’eau, le sol,


soit le milieu vital ou encore les bases de la vie. Domaines de
l ’environnements dans lesquels l’appréciation des impacts se fait en
fonction de valeurs limites.
Vocabulaire II
• Occupation du sol : vue ici en tant que support et reflet des activités
de l'homme et de la biosphère. Tout projet de construction empiète sur
l'espace préexistant, et modifie le champ d'activités qui s'y déroulent.

Les activités de l'homme occupent une large partie du territoire : activités


économiques (parmi lesquelles principalement l'agriculture, l'exploitation
des forêts, des carrières et minières), résidence (sites construits),
déplacements et loisirs,… etc.

• Patrimoine : bien qui nous vient du père et de la mère, qu’on a hérité


de son père et de sa mère. Les biens de famille par opposition aux
acquêts (achats). Ce qui est considéré comme un bien propre, comme
une propriété transmise par les ancêtres. Par extension, biens ou
valeurs qu’une société doit protéger comme les biens d’une famille.
Vocabulaire II

• "L'empreinte écologique : c'est l'impact environnemental de chaque


individu ou collectivité humaine. L'unité de calcul est l'hectare (ou dix
mille mètres carrés), mesurant la surface de planète «utilisée » pour
produire les biens que nous consommons et absorber nos déchets.

• La biocapacité (ou capacité biologique): donnée désigne sa capacité à


produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les
déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du
dioxyde de carbone, sur un an. C’est la superficie totale de terres et de mers
écologiquement productives. Elle est souvent exprimée en hectares.
Les préoccupation de protection de l’environnement sont
anciennes et universelles.
La protection visée par l’étude d’impact sur l’environnement
ne peut se faire qu’à travers la prise de conscience que
l’homme fait partie intégrante de la nature et des ressources
qu’il doit protéger.
DD concept ancien ou nouveau ?
• La question de la survie de l’homme et la prise de conscience que, par ses
activités, l’Homme pouvait améliorer son futur remonte certainement à l’origine
de l’humanité.

– La cueillette (notion de gestion des ressources, déplacements,..)


– Protection contre les méfais du climat (feu, habit, habitat, …)
– La sédentarisation (stocks en nourriture et de matière premières,…) la
gestion des réserves a posé de gros problèmes à l’humanité (variations
climatiques, périodes de semailles et de récoltes, gestion des réserves,
pérennité des stocks, se protéger contres les prédateurs (animaux et
humains), des risques naturels (vent pluie inondations gel et du feu)
premier risque naturel qui s’est transformé en risque humain.
– Gestion des stocks implique des considérations économiques et sociales
(troc valeur d’échange, relations sociales intra et inter communautés.
– La motivation des guerres en tant que conséquence,
– Les activités socio-économiques ont été limitées par des contraintes liées à
l’environnement et à l’accessibilité aux ressources.
➢ La cueillette (notion de gestion des
ressources, déplacements,..)

➢ Protection contre les méfais du climat


(feu, habit, habitat, …)
➢ La sédentarisation (stocks en nourriture et de
matière premières,…) la gestion des réserves a
posé de gros problèmes à l’humanité
(variations climatiques, périodes de semailles
et de récoltes, gestion des réserves, pérennité
des stocks, se protéger contres les prédateurs
(animaux et humains), des risques naturels
(vent pluie inondations gel et du feu) premier
risque naturel qui s’est transformé en risque
humain.
➢ Gestion des stocks implique des considérations économiques et sociales
(troc valeur d’échange, relations sociales intra et inter communautés.

➢ La motivation des guerres en tant que conséquence,

➢ Les activités socio-économiques ont été limitées par des contraintes liées
à l’environnement et à l’accessibilité aux ressources.

➢ Chaque fois que les activités de l’homme furent centrés sur la question
de survie, les réponses apportées peuvent être interprétées comme une
contribution au développement durable.
Liens entre EIE et développement durable
(place des EIE dans l’application du DD

Quels éléments recouvre le développement durable?


– L’environnement naturel
– L’environnement physique
– Cadre de vie entourant l’homme
• Aspect économique (micro et macro-économie)
• Sociaux (lois , libertés,..)

Au cours de son histoire, les activités de l’homme chaque fois


qu’ils furent centrées sur cette question de survie, les réponses
apportées peuvent interprétées comme une contribution au
développement durable.
Photo Logo
Le logo : Monument boudhiste

• signification des pierres:

OR Ethique
BOIS Vie
EAU Océans -Atmosphère

FEU Energie

TERRE Gaïa
2050 : 9 Milliards …
Comment en est-on arrivé là ?
• L’humanité a bouleversé la planète en 1 siècle …
Une augmentation d’1 milliard d’êtres humains sur 10 000 ans …
… et 5 milliards supplémentaires sur les 200 dernières années

2005 : 6,5 Milliards

1 à 10 Millions d’hab. 1800 : 1 Milliard

Évolution de la population mondiale depuis 10 000 ans


Comment en est-on arrivé là ?
• L’humanité a bouleversé la planète en 1 siècle (suite) …
…le taux de CO2 a dépassé la valeur maximale jamais atteinte au
cours des différentes périodes glaciaires

Concentration de CO2 max en cycle naturel de glaciation

450 000 ans Notre présence sur terre


Nous vivons au dessus des moyens de notre planète …
Un indicateur : l’empreinte écologique
• Biocapacité : 2ha/hab./an
• La consommation en Europe est d’environ
4ha/hab./an = empreinte écologique
À Paris centre 5,6ha/hab./an

Si chaque être humain consommait autant de ressources


qu’un Français, il faudrait l’équivalent de deux planètes
supplémentaires pour subvenir durablement aux besoins de
l’humanité
Ce dont nous disposons …

Ce que notre mode de vie actuel


demande …
… avec une utilisation des richesses très
inégale…
Quelques chiffres …

20% 80% 50%

20% de la population
mondiale…
…consomme 80% des
richesses produites…
…et produit la moitié
des émissions de CO2
Des niveaux de L’IDH est calculé en fonction :
- de l’espérance de vie
développement très
- du taux d’alphabétisation/scolarisation
variables…
- du PIB
USA, Australie, Europe du Nord Europe du Sud +
Canada et de l’Ouest Nouveaux Pays
émergeants
Pays
1 émergeants
d’Asie et
d’Amérique du
Indice de développement humain (IDH)

0,9
Sud
0,8 Niveau de développement
humain élevé Pays
émergeants
0,7 d’Afrique du
Nord, Asie
0,6
Pays en voie de
0,5 développement
d’Asie et
0,4 d’Afrique
0,3
0,2 Biocapacité
0,1

10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0
Empreinte écologique (ha/hab.)
… avec une utilisation des richesses déraisonnée

Chaque année en France 620 Km² de sols naturels ou agricoles sont


« artificialisés » (10% de la superficie de l’Indre-et-Loire)

70% de l’eau douce disponible est utilisée pour l’irrigation agricole

75% des stocks de poissons sont surexploités ou à leur exploitation maximale

Les réserves de pétrole sont estimées à 50 ans…


…et un impact désastreux sur les populations, l’économie…
Quelques chiffres …
1/3 de la population mondiale vit au dessous du seuil de pauvreté (moins de 2 dollars
par jour)

Sur la planète, à chaque minute, 15 personnes meurent de faim

Chaque année 2,7 millions de personnes meurent de la pollution de l’air

1/5 de la population mondiale de plus de 15 ans ne sait ni lire, ni écrire, dont 98 %


dans les pays du Sud.
… et sur notre milieu…
Quelques chiffres …
50% des fleuves et lacs européens et nord-américains gravement pollués

En un siècle plus de 15% des forêts du monde ont disparu


28 hectares de forêts disparaissent chaque minute dans le monde
Destruction de la forêt amazonienne : 7 terrains de football par minute…

La destruction d’espèces animales et végétales


1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères
1 sur 8 chez les oiseaux
1 sur 3 chez les poissons ou les amphibiens
Si l’on n’infléchit pas la tendance …

Concentration de CO2

Température

La température variant en même temps que la concentration de CO2… La température


terrestre… pourrait augmenter de 1,5 à 3,5 °C …. Le niveau de la mer s’élevant alors de 0,5m à
4m.
Au Bangladesh, une hausse de 1m du niveau de la mer entraînerait l’exil de 15 à 20 millions de
personnes…
C’est pourquoi il a fallu penser à un autre mode
de développement …

Élaboration des projets de territoire :


2- Le concept de développement durable
Environnement et développement durable
• DD est un développement qui répond aux besoins actuels….?!!!!!!!!
Ce Concept marque le passage de l’idée de durabilité écologique à un cadre où
le contexte économique et social du développement est également mis en
exergue.

Quatre piliers du DD :
- Équité sociale : répartition des richesses, lutte contre l’exclusion et la
promotion de la santé,
- Efficacité économique : économie efficiente et orientée préparée pour les
défis de l’avenir
- Environnement : protection du patrimoine naturel et de la biodiversité,
- Démocratisation des modes de décision culture de concertation, de
participation et de consensus
Les 3 dimensions du développement durable
UN CONSTAT UN OBJECTIF

Développement
Développement
Équité sociale Durable économique
Équité sociale
Développement économique
Préservation de l’environnement

Préservation
de l’environnement
Un impératif : l’articulation des 3 piliers
Les chemins du développement durable
Le chemin du développement classique :
Les chemins du développement durable :

1
Développement
0,9 durable
0,8 Niveau de développement
Indice de développement humain

humain élevé
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2 Biocapacité
0,1

10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0
Empreinte écologique (ha/hab.)
Un développement durable pour les pauvres ?????
• Environnement naturel et échelles spatio-temporelles

L’environnement naturel se décompose en quatre « bases de la vie » dans les 4 sphères :


Géosphère, Hydrosphère, Atmosphère et Biosphère
Cette décomposition induit la Notion d’échelle spatiale :
Environnement local Environnement planétaire
• Notion d'échelle
On distingue les échelles d’espace et de temps. Les échelles d'espace définissent la dimension géographique des
objets et leur hiérarchie. Les échelles de temps définissent la dynamique des géosystèmes observés
Les échelles de temps et d'espace des écosystèmes sont souvent emboîtées les unes dans les autres, elles sont
interdépendantes. Ensemble, elles constituent l'écologie du paysage.

34
+ Aspect Dynamique des processus qui se déroulent dans les sphères qui fait intervenir

Les échelles temporelles (Instant aux temps géologiques)

Cette Notion d’ET est complexifiée par le fait qu’elle fait intervenir des éléments du Futur
(aspects les plus incertains qui sont mis en perspective).

+ Dans les systèmes naturels en plus de la diversité des composantes internes, leur complexité
augmente au niveau des interfaces qui jouent un rôle prépondérant dans leur
fonctionnement

La Notion de territoire ou de frontière a émergé lieux de tensions

Toute action qui s’exerce dans un territoire ou dans un espace géométriquement défini est
intimement liée à ce qui se passe aux interfaces.
• L’environnement ne limite pas à ces quatre aspects, échelles spatiales et
temporelles, constitution du milieux et interfaces, il doit être complété par les
notions de ressources, de déchets et d’énergie
• Pour que le milieu naturel fonctionne, il doit disposer d’énergie, de ressources de
matières, ces milieux, de par leurs transformations physico-chimiques vont générer
des sous- produits qui apparaîtront eux-mêmes comme des déchets ou de des
ressources
• La notion de cycles (carbone, eau , soufre, azote, etc) et d’interactions
entre les cycles permet de visualiser concrètement les incidences sur les
ressources et les déchets. Le moteur des cycles naturels étant bien entendu
l’énergie.
• A la complexité de l’environnement naturel s’ajoute ensuite celle de
l’environnement humain.
• L’environnement humain et ses incidences:
Économie législation Politiques

Territoire
Gouvernance (prise de
Notions décision)
Société

Être humain Besoin


Diversité des visions

Diversité Individus

Diversité des besoins

Bonne interprétation du DD est une bonne interaction entre les trois aspects du DD
Contexte historique du EIE
• C’est une prise de conscience du 20ème siècle:
– Fort développement des années 1900
– Grande guerre 1914
– Crise économique 1928 et la dépression de 1930
– Deuxième guerre mondiale 1945
– Guerre froide
– Globalisation
Durant la guerre froide l’angoisse liée à l’imminence d’un conflit majeur sont fortement exacerbées
par la famine et le sous-développement croissant des pays sous-dvp. Cri d’appel 1950 « nous
allons à la famine »
- Constitution du club de Rome publication du « Halte à la croissance, rapport de meadow »
L’ensemble de ces prévisions sont incorrecte et exagérées, mais les conflits générés par la volonté de
s ’approprier les ressources est une réalité.
La situation n’est pas aussi désespérée si l’on fait intervenir le pouvoir grandissant des individus et
des groupes sociaux concernés par le développement.
- La croissance zéro était le concept prôné à cette époque.
- Nécessité d’une croissance économique comme solution au problème de chômage ,
• Création du FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations) pour donner une
réponse technique au problème des ressources alimentaire et ce par une augmentation de
la productivité, recours aux pesticides, utilisation des engrais.
– La question de la famine mondiale ne se pose plus

Avec les changements politiques mondiaux, reconstruction de l’Europe, émergence d’une


économie en Asie du sud, fin de la guerre froide, ont ouvert des nouveaux marchés et
de nouveaux chantiers.
- La prise de conscience des pressions environnementales croissantes dues à l’économie
du marché, + la fragilité des économie occidentales ont déplacé les angoisses du terrain
de la famine et de l’épuisement des ressources à celui de l’impact écologique à l’échelle
planétaire.
- Le problème de la durabilité et la répartition équitable des ressources se pose avec
acquitté.
- Institutionnalisation de la notion de protection de l’environnement et du développement
durable
- Conférence de Stockholm 1972 (premier exemple de droit international, contraignant
dans le domaine de l’environnement)
- Création du PNUE (Programme des Nations unies pour le développement) ;
l’environnement est reconnu comme droit fondamental.
• Création de plus 110 ministères
• Conventions et réunions (Convention relative aux zones humides=Ramsar ,
convention pour la protection du patrimoine culturel et naturel, l’UNESCO
(Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture),
CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et
de flore sauvages menacées d'extinctionou Convention de Washington),
CCNUCC (la Convention-cadre des Nations unies sur les
changements climatiques), Convention sur certaines armes
classiques(Genève 1980 – UNODA Bureau des Affaires de Désarmement des
Nations Unies)
• Charte mondiale de la nature 1982 (interdépendance entre environnement
et développement )
• Commission ou rapport du Brundtland 1987 : Notre avenir à tous (Our
Common Future)
– Ce rapport définit le DD et met en avant les grands problèmes
environnementaux ainsi que le manque de structure de prise de
décision (outils institutionnels).
– A la base de ce rapport clé que va être organisée en 1992 la conférence
des NU Environnement et développement (Rio de Janeiro (sommet de la
terre)
Sommet de la terre (1992) :
-Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement
-Action 21 (Agenda 21 en anglais) :plan d’action pour l’environnement et le
développement au 21ème siècle
-Les principes cadre pour la gestion, la conservation et le DD de tous les types de
forêts.
-Convention cadre des nations unies sur les changement climatique (CNUCC)
-Convention sur la diversité biologique (CDB)
Dans le prolongement de Rio, Convention et Conférences internationales

• Convention mondiale pour la lutte contre la désertification ratifiée en


1996 avec une démarche Bottum-up (conception ascendante ) avec les
ONG et tous les acteurs.
• Conférence internationale sur les populations et le développement
(Caire, 1994)
• Sommet mondial pour le développement social (Copenhague 1995)
• Conférence des nations Unies sur les établissements humains (Istanbul
1996)
• Sommet mondial de l’alimentation (Rome 1996)
• Protocole de Kyoto ouvert en 1997 en complément à la CNUCC
• Protocole de Carthagène sur la prévention des risques
biotechnologiques, ouvert en 2000 en complément à la CDB (Convention
sur la Diversité Biologique) accord demandé par les pays en voie de
développement et traite du commerce transfrontalier et de la sécurité
relative à la manipulation des organismes génétiquement modifiés OGM.
• Rio+10 : Johannesburg 2002 : plan d’action ;occasion pour s’engager à prendre des
mesures concrètes pour appliquer les accords lors du sommet de Rio et parvenir au
développement durable:

– Eau : le plan prévoit de réduire de 50% avant 2015 le nombre de personnes n’ayant
pas accès à l’eau potable;
– Biodiversité : réduire le nombre des espèces menacées et restaurer les stocks de
poissons;
– Énergie : augmentation des énergies renouvelables dans la consommation mondiale;
– Commerce : mettre fin aux subventions agricoles des pays du nord, mais ne les
supprime pas pour USA et l’Europe;
– Gouvernance : Combattre la corruption et promouvoir l’État de droit, mais sans en
faire une condition sine qua non à l’aide publique;
– Encouragement d’utilisation d’études d’impact sur l’environnement, les études de
risque , réaffirmation du principe de précaution, la surveillance de l’environnement
comme indicateurs de développement durable.
Agir par le biais d’un Agenda 21 local
• Il s’agit de l’instrument non contraignant le plus important et le plus influent dans
le domaine du Développement durable, en termes de progrès social, économique
et environnemental.
• Aux échelles régionales et locales, cette application du DD se traduit par la mise en
route d’agenda 21 locaux

Qu’est ce qu’un Agenda 21 Local?


C’est document de planification, résultat d’une démarche transversale, partenariale
et participative qui suit la démarche suivante :
- Identifier les problèmes locaux centraux (choix adapté);
- Se fixer des objectifs relatifs à ces préoccupations (conditions d’habitat,
santé public, …);
- Déterminer un plan d’action et des mesures concrètes;
- Le plan d’action est soumis à consultation publique, les autorités locales
ratifient et veillent à sa mise en œuvre et sa révision permanente.
Éléments indispensables à la réussite d’un Agenda 21 local :

• Stratégie politique,
• Etat des lieux,
• Objectifs,
• Plans d’actions concrètes à court, moyen et long termes,
• Interaction entre les pouvoirs locaux et la communauté, les
élus, les représentants de la société civil et les experts,
• Information et plate-forme d’échange pour s’approprier des
valeurs du DD,
• Suivi et évaluation.
Évaluation du développement durable
• Des systèmes d’indicateurs ont été développés pour mesurer l’état, à un certain moment, d’une
communauté, en termes de DD et analyser ses progrès.

• Les indicateurs : une « unité » d’information qui permet de mesurer le développement durable: A
l’échelle mondiale, Les NU ont développé le système « Indicators of sustainable Development (ISD)
liés aux chapitres de l’action 21 dont l’objectif est de comparer la durabilité des pays et de servir
d’outil d’aide à la décision au niveau national. Ce système se subdivise en 4 grandes catégories:
– Indicateurs des aspects institutionnels du DD
– Indicateurs des aspects sociaux du DD
– Indicateurs des aspects environnementaux du DD
– Indicateurs des aspects économiques du DD
Ces indicateurs testés et adaptés en fonction des résultats concernant les aspects suivants :
- modification des modes de consommation
- structures de décision
- mise en valeur des montagnes
- diversité biologique
- océans, déchets dangereux
- représentation des principaux groupes dans le processus de décision
- transfert de technologie et création de capacités
Les EIE, un indicateur du DD ?
Les EIE sont l’un des indicateurs du DD définis par les NU qui distingue
4 types d’indicateurs:
– Sociaux
– Économiques
– Environnementaux
– Institutionnels
Les EIE font partie des indicateurs des aspects institutionnels du DD et se
rapportent au chapitre 8 « intégration du processus de prise de
décisions sur l’environnement et le développement.

Agenda21: Indicateurs des aspects institutionnels du développement durable

- Stratégies de promotion du développement durable


- Programme de comptabilité environnementale et économique intégrée
- Études obligatoires de l’impact sur l’environnement
- Conseils nationaux du développement durable
Graphique1: le triangle de l'agrégation

Les données et les indicateurs pourraient donc être représentés par une structure pyramidale (voir Graphique 1)
au sommet de laquelle nous trouverons des indicateurs très agrégés, qui sont parfois appelés "indices" (index).
On constate qu'un degré supérieur d'agrégation facilite la lecture synthétique d'un phénomène, mais fait perdre
en données analytiques. Une solution pragmatique à ce problème est sans doute de présenter simultanément des
indicateurs ou indices agrégés (avantage pour la communication) et des données ou indicateurs détaillés
(avantage pour l'analyse scientifique). C'est ce que font les rapports annuels du PNUD qui complètent leur IDH par
une série de tableaux reprenant des indicateurs dans tous les domaines du développement.
Graphique 2: Le schéma Driving Force (D) – Pressure (P) – State (S) – Impact (I) – Response (R)

Le modèle DPSIR :Les activités humaines - les secteurs économiques, la consommation, la démographie, les
technologies, … - constituent les forces directrices (Driving force) du système représenté. Ces activités exercent des
pressions (Pressure) notamment sur les compartiments environnementaux ([Link]., en terme d’émissions de
polluants). Par conséquent, l’état (State) des compartiments environnementaux (l’air, l’eau, le sol, les habitats, les
espèces) est affecté ([Link]., en terme de concentrations de polluants). En aval, ces changements de l’état des
compartiments environnementaux induisent des impacts (Impact) sur la santé des êtres vivants (hommes, flore et
faune) et des systèmes de ressources, ainsi que des impacts économiques. En considérant le profil de ces différentes
catégories, et particulièrement celui des impacts, une réponse (Response) corrective de la société est élaborée et
mise en œuvre. Ces réponses, qu’elles soient de natures réglementaires, économiques ou volontaires, influencent à
leur tour les configurations du système.
54
EIE
ET SA MISE EN PLACE
AU MAROC
L’ETUDE D’IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT
ET SA MISE EN PLACE AU MAROC

L’Étude d’Impact sur l’Environnement (EIE) constitue un


instrument de prévention dans le cadre d’une politique de protection
de l’environnement qui comprend généralement trois volets :
- La surveillance et le suivi de l’état de l’environnement ;
- La réparation des dégâts déjà causés par l’homme (volet
curatif) ;
- La prévention de futurs dégâts (volet préventif).

• L’EIE a pour objectif principal de prévenir de nouvelles


dégradations de l’environnement liées aux activités humaines.
La législation marocaine
• La stratégie juridique du Ministère s'inscrit dans le cadre des missions
globales confiées au Ministère de l’environnement voire le Secrétariat
d’Etat auprès du Ministre de l'énergie, des mines et du développement
durable chargée du développement durable et de l’aménagement du
territoire de l’eau et de l’environnement. Qui est à la fois un département
chargé de la planification spatiale et territoriale, de la gestion de la
ressource eau et de la protection et de l’amélioration du cadre de vie de la
population.

• La stratégie juridique du Ministère vise à réaliser trois objectifs


fondamentaux :
- Combler le retard constaté sur les plans législatif et réglementaire dans
les trois secteurs composant le Ministère ;
- Améliorer – et défendre – la place réservée à l’Aménagement du
Territoire, à l’Eau et à l’Environnement dans le corpus juridique national ;
- Transposer dans les projets de textes les engagements auxquels notre
pays a souscrits dans le cadre des conventions internationales ayant trait
aux trois domaines précités.
TEXTES JURIDIQUES
Lois
Lois approuvées
• Dahir n ° 1-06-153 du 30 chaoual 1427 portant promulgation de la loi n ° 28-00
relative à la gestion des déchets et à leur élimination. (B.O. n ° 5480 du 7
décembre 2006).
• Dahir n° 1-03-61 du 10 rabii I 1424 (12 mai 2003) portant promulgation de la loi n°
13 -03 relative à la lutte contre la pollution de l'air
• Dahir n° 1-03-60 du 10 rabii I 1424 (12 mai 2003) portant promulgation de la loi
n° 12 -03 relative aux études d'impact sur l'environnement
• Dahir n° 1-03-59 du 10 rabii I 1424 (12 mai 2003) portant promulgation de la loi n°
11 -03 relative à la protection et à la mise en valeur de l'environnement
• Dahir n° 1-99-174 du 16 rabii I 1420 (30 juin 1999) portant promulgation de la loi
n° 19-98 modifiant et complétant la loi n° 10-95 sur l'eau
• Dahir n° 1-95-154 du 18 rabii I 1416 (16 août 1995) portant promulgation de la loi
n° 10-95 sur l'eau
• Dahir (20 hija 1335) sur la conservation et l'exploitation des forêts
• Dahir (3 chaoual 1332) portant réglementation des établissements insalubres,
incommodes ou dangereux

• loi sur la Gestion des Déchets


• loi sur le Littoral
• Les autorités du pays ont retenu cet instrument préventif pour protéger
l’environnement et permettre un développement durable du pays. Une loi
rendant obligatoire l’EIE et un de décret précisant le déroulement de la
procédure des EIE sont

le Dahir n° 1-03-60 du 10 rabii I 1424 (12 mai 2003) et la loi n° 12-03


relative aux études d'impact sur l'environnement.

• Il faut noter que le Maroc s’est engagé au niveau international à utiliser l’étude
d’impact sur l’environnement en adoptant lors de la Conférence de Rio :
- le texte de l’Agenda 21 des Nations Unies qui insiste dans plusieurs chapitres
sur l’importance des études d’impact pour prévenir la dégradation de
l’environnement ;
- la Déclaration de Rio qui stipule notamment que « lorsqu’ils jouissent d’un
pouvoir de décision adéquat, les gouvernements doivent soumettre à une
évaluation d’impact environnemental tout projet susceptible de causer des
dommages notables à l’environnement ».
PRESENTATION GENERALE DE L’ETUDE D’IMPACT SUR
L’ENVIRONNEMENT

• L’Etude d’Impact sur l’Environnement a été adoptée par de


nombreux pays comme instrument de protection de
l’environnement. Chaque pays l’adapte à ses besoins, à ses
spécificités, à ses objectifs, à ses moyens.
• Néanmoins, l’EIE présente partout les mêmes avantages et sa
définition ne varie pas, où qu’elle soit utilisée. En outre, elle
se déroule selon un schéma globalement identique dans tous
les pays.
DEFINITION DE L’ETUDE D’IMPACT SUR
L’ENVIRONNEMENT
• Du point de vue légal, l’étude d’impact sur l’environnement est un
document exigé en vue de l’obtention de l’autorisation administrative
d’un projet pouvant avoir des impacts négatifs sur l’environnement.
Cela signifie que pour obtenir l’autorisation administrative d’un tel projet,
le promoteur doit :

- soumettre son projet au département ministériel qui l’autorise et obtenir


un avis favorable suite à l’examen du projet ;

- soumettre l’étude d’impact sur l’environnement du projet à l’autorité


administrative chargée de son examen et obtenir un avis favorable suite à
l’examen de l’EIE.
• Techniquement, l’Étude d’Impact sur
l’Environnement est une étude approfondie qui
permet de:
- Déterminer et mesurer à l’avance les effets sur l’environnement
naturel et humain d’une activité (minière, industrielle, agricole ou
de service) ou d’un aménagement (route, barrage, port, etc.) qui en
est encore au stade de projet ou rénovation ou extension;

- Définir à l’avance les mesures éventuellement nécessaires pour


supprimer, atténuer ou compenser les effets négatifs du projet sur
l’environnement.
LES AVANTAGES DE L’ETUDE D’IMPACT
• L’Etude d’Impact sur l’Environnement permet
de préserver l’intérêt général
En évitant la réalisation de projets polluants et/ou destructeurs des
ressources
naturelles, la procédure des EIE permet à la collectivité:
- d’économiser le coût exorbitant de la réparation des dommages causés à
l’environnement (mobilisation d’importantes ressources financières pour
réparer des dégâts et non pour développer de l’activité économique et
sociale)
- d’éviter les graves conséquences de dégâts irréversibles, constituant une
perte définitive (sols gravement contaminés, nappes phréatiques
épuisées, espèces détruites...)
- de préserver son cadre de vie et son état de santé.
• 1ère Exemple d’étude d’impact sur l’environnement EIE préalable à la
construction d’une voie de contournement urbaine et permettant
d’éviter un impact négatif sur l’environnement humain (graves accidents
de la circulation)

• L’EIE constitue un outil d’aide à la décision pour l’administration : L’EIE


permet aux services compétents de disposer de toutes les informations
nécessaires à la prise de décision quant à la réalisation de projets
susceptibles d’avoir d’importantes incidences sur le milieu naturel et
humain.

• L’EIE constitue un outil d’aide à la conception pour le promoteur du


projet :L’EIE permet au promoteur de disposer de toutes les informations
sur le site d’implantation de son activité et donc d’évaluer correctement
toutes les interactions entre le site (le milieu naturel et humain) et
l’activité. Grâce à l’EIE, le promoteur sait si l’activité projetée va agresser et
dégrader le milieu naturel qu’il utilise, mais aussi si le milieu va avoir des
effets négatifs sur l’activité (ex: hôtel sur le littoral dont l’implantation
peut entraîner la modification du transit sédimentaire et la disparition de
la plage indispensable à la venue des touristes).
Les informations contenues dans l’EIE peuvent éviter au promoteur
d’effectuer un investissement non rentable par méconnaissance du milieu
d’implantation du projet.
• 2ème Exemple d’étude d’impact sur l’environnement EIE préalable à la
réalisation d’une unité industrielle et permettant de favoriser l’activité
projetée.
• L’EIE permet à l’investisseur d’améliorer la compétitivité internationale de
son projet industriel :

L’EIE incite les promoteurs à concevoir des projets respectueux de


l’environnement.
En ce qui concerne les industriels, elle les pousse à choisir des procédés de
production propres (peu de rejets et d’émissions dans le milieu naturel), qui
présentent des avantages au niveau de la concurrence internationale :
- ils permettent de réaliser des économies au niveau des intrants (énergie,
eau, matières premières) et améliorent ainsi la compétitivité des produits ;
- ils aident à se conformer plus aisément aux exigences écologiques sur le
marché mondial (ex : norme ISO 14000).
L’EIE favorise l’information et la participation de la
population au processus de décision concernant
l’autorisation du projet.

• La procédure permet à la population concernée par le projet


d’accéder à toutes les informations sur ses effets
environnementaux et d’exprimer son avis, qui sera ensuite
pris en compte par les autorités.
CONTENU ET PROCEDURE DE
L’ETUDE D’IMPACT
• De manière générale, l’étude d’impact sur l’environnement
d’un projet doit contenir les éléments suivants :

– Une description détaillée du projet ;


– Une description et une analyse détaillée de l’état initial du
site et de son environnement naturel, socio-économique
et humain ;
– Une évaluation des impacts prévisibles, directs et
indirects, à court, moyen et long terme, du projet sur
l’environnement ;
– La présentation des mesures envisagées pour supprimer,
réduire ou compenser les conséquences du projet
dommageables pour l’environnement.
– Un programme de suivi et de surveillance de l’état de
l’environnement.
La procédure de l’EIE se déroule généralement
de la manière suivante :
– Le promoteur vérifie si son projet est assujetti à la procédure de l’étude d’impact
pour obtenir l’autorisation administrative ;
– Si son projet est assujetti à l’EIE, le promoteur réalise à ses frais l’étude d’impact
sur l’environnement de son projet, si nécessaire avec l’aide de personnes
compétentes (consultants, bureaux d’études...) ;
– Il remet l’étude d’impact aux autorités compétentes ;
– Les autorités compétentes examinent l’étude d’impact et déterminent si le projet
est acceptable du point de vue environnemental, s’il est compatible avec les
exigences de protection de l’environnement ;
– Les autorités compétentes rendent un avis sur le projet :
– Le projet est acceptable tel qu’il est présenté dans l’étude d’impact ;
– Le projet est acceptable seulement si le promoteur prend certaines mesures
supplémentaires pour limiter ou compenser des impacts négatifs de son projet sur
l’environnement ;
– Le projet n’est pas acceptable du point de vue environnemental.
– La décision d’autorisation du projet est prise par les autorités compétentes en
tenant compte de l’avis d’acceptabilité environnemental.

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