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Le chapitre 1 présente l'évolution historique de la comptabilité, de ses origines dans l'Antiquité à son développement moderne, en soulignant les contributions de figures comme Hammourabi et Luca Pacioli. Il définit la comptabilité comme une technique de collecte et d'interprétation de l'information, essentielle pour la gestion interne et le respect des obligations légales. Les objectifs de la comptabilité incluent la mesure de la richesse, le soutien à la prise de décision, et la fourniture d'informations fiables aux parties prenantes.

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Le chapitre 1 présente l'évolution historique de la comptabilité, de ses origines dans l'Antiquité à son développement moderne, en soulignant les contributions de figures comme Hammourabi et Luca Pacioli. Il définit la comptabilité comme une technique de collecte et d'interprétation de l'information, essentielle pour la gestion interne et le respect des obligations légales. Les objectifs de la comptabilité incluent la mesure de la richesse, le soutien à la prise de décision, et la fourniture d'informations fiables aux parties prenantes.

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Chapitre 1- Définition et Objectifs de la Comptabilité.

Le présent chapitre aborde les origines de la comptabilité générale, son évolution dans
le temps. L’histoire de la comptabilité permet aussi d’asseoir les outils et les concepts de base
de cette discipline, la définition et les objectifs de la comptabilité

I –HISTORIQUE : L’origine et l’évolution de la comptabilité

« On peut situer la naissance de la comptabilité dans une civilisation à partir du


moment où celle-ci est capable d’utiliser la technique mathématique des bijections (un animal
est représenté par un jeton ou une entaille dans une branche) »

Apparaissent ensuite les systèmes de nombres avant que les techniques comptables ne
se développent. En règle générale, parallèlement, s’affirment la puissance publique et ses
contraintes sociales, la conscience des nombres allant de pair avec la conscience de la
collectivité, la seconde utilise largement la première pour des raisons pratiques : il faut
financer les activités publiques donc lever des impôts et des taxes, donc connaître les
richesses et les flux de richesse et donc en compter au moins certains types (le gain, le bétail)
en utilisant des techniques de comptage et des supports servant à archiver ces comptages. On
peut considérer trois étapes historiques dans l’évolution de la comptabilité de l’humanité :

-dans l’Antiquité, la comptabilité essentiellement concrète et descriptive, avait un seul but et


donc une seule capacité : compter, au sens le plus banal, du terme ;

-Au moyen âge, la comptabilité rattache les faits isolés les uns aux autres autrement que par

simple addition et s’érige en système. Le simple but de compter s’infléchit : on veut analyser,

-enfin dans une période plus moderne, le système trop descriptif, trop concret, à tendance à

devenir modèle et la comptabilité devenue ambitieuse s’essaie à donner une image globale
d’elle même: on veut communiquer.

Dans l’Antiquité, le premier auteur notable est le souverain Hammourabi, sixième


roi de la Dynastie amorite et fondateur du premier empire de Babylone vers 1730 avant
J.C. De son règne subsistent de nombreuses tablettes Cunéiformes qui renferment des textes
précieux sur la tenue légale des comptes.

Au moyen âge, la comptabilité type est concrétisée par la rédaction d’un registre
unique, Chronologique, qui décrit surtout, mais pas exclusivement, les opérations avec les
clients, les Fournisseurs et les banquiers en débit- crédit. On trouve assez souvent des
enregistrements en forme d’articles, mais « article » est à considérer dans le sens
journalistique du terme : il s’agit plus d’une description des opérations que d’une analyse. A
ces premiers registres descriptifs succèdent des mémoriaux évolués qui contiennent un
embryon d’analyse : on essaie d’opérer une classification des « comptes » selon leur nature ;
on essaie de classer les liens, de distinguer les biens stables et les dépenses à fonds perdus.
Ces nécessités, déjà pressantes le sont d’autant plus que le commerçant, le banquier, l’abbaye,
l’armateur ont plusieurs succursales ou établissements géographiquement distincts. Dans
certaines de ces comptabilités, en particulier celle de l’ordre des templiers, existent des
prémices d’une comptabilité en partie double, qui permettra ultérieurement d’ériger le
savoir comptable en système. A partir de la fin du moyen âge, un grand auteur domine tous
les autres : Luca Pacioli. Né vers 1445 et mort en 1517. Il est resté dans l’histoire grâce à son
traité « Summa de arithmetica, geometricia, proportiom et proportionalita » publié en
Italien en 1494 et en Latin en 1523 et dont il existe encore des exemplaires dans plusieurs
grandes bibliothèques européennes ou américaines. Ce traité est la première encyclopédie de
gestion, mais aussi un remarquable traité de Mathématiques ; il expose pour la première fois
de façon cohérente le principe de la partie double, qu’il n’a pas inventé mais dont il a assuré
l’essor dans l’Europe chrétienne.

Quelques années avant la publication de son œuvre, une version schématique de la


théorie était enseignée par les maîtres italiens et au moins un auteur, Benedetto Cotruglio,
avait conçu un mémoire manuscrit qui servait sans doute de support de cours. Dans les écoles
Italiennes l’enseignement de la comptabilité était obligatoire et indispensable à une culture
bien comprise. A la lecture de l’ouvrage de Pacioli, on peut mesurer la qualité de sa réflexion.
Il préconise d’utiliser trois registres comptables : le mémorial, le journal et le grand livre.

Après avoir recommandé de faire l’inventaire de tous les biens personnels et d’exploitation du
Commerçant, il détaille la tenue des différents registres :

-le mémorial permet d’abord l’enregistrement des opérations sans analyse dans la monnaie
ou sont effectuées les transactions.

-le journal, ensuite, qui fonctionne en débit et en crédit et qui est rédigé sous forme
d’articles, a le double but de reclasser les opérations chronologiquement et de les exprimer en
une même unité de compte.

-le grand-livre, enfin, où les débits et crédits sont nettement différenciés, compte par compte.
Pacioli ouvre le chemin à ses successeurs, mais leur laisse de nombreux perfectionnements à
réaliser puisqu’il n’indique pas quoi ni comment débiter ou créditer et qu’il ignore la notion
de durée comptable. Cependant, sa façon de traiter les opérations est très moderne et n’a pas
changé jusqu’à ce jour.

II- DEFINTION DE LA COMPTABILITE


Définition : la comptabilité est une technique quantitative de collecte, de traitement et
d’interprétation de l’information. Les services comptables sont le point de passage obligé de
toutes les transactions internes et externes. La comptabilité a un rôle légal car l’entité a, dans
ce domaine, diverses obligations résultant du Code de commerce et des règles fiscales. Elle a
aussi, et de plus en plus, à remplir une mission économique d’aide à la gestion interne et
d’information externe. Pour recueillir ces informations, la comptabilité doit effectuer trois
catégories des travaux : saisir les opérations que l’entreprise réalise ; enregistrer ces
opérations ; traiter les données enregistrées de façon à obtenir les informations dont la gestion
des Entité a besoin. On distingue généralement une comptabilité générale, dite aussi financière
qui est la seule application développée dans le présent manuel et dont l’effort d’adaptation
aux besoins sans cesse modifiés, renouvelés et accrus de la gestion a crée un noyau de
connaissances de plus en plus large et ses subdivisions qui sont réparties en trois branches
notamment :

- la comptabilité de gestion ; - la comptabilité des sociétés ; - la comptabilité spé[Link]


comptabilité générale constitue le support de base, l’édifice comptable de l’entité, elle
contient une ensemble de principes fondamentaux et de règles permettant d’enregistrer, de
contrôler les opérations habituelles que l’entité réalise. Ce sont les opérations
d’investissement, de financement. Elles sont liées à l’exploitation de l’entité. Elle permet
aussi d’élaborer les comptes annuels et les situations intermédiaires nécessaires. Puis, favorise
la tenue des livres légaux. Enfin, elle établit les déclarations fiscales et sociales.

- La comptabilité de gestion : elle est essentiellement à usage interne. Cette branche de la


comptabilité s’occupe du calcul et de la détermination des coûts des produits. Son rôle s’est
élargi car elle est considérée aujourd’hui comme un instrument interne d’aide à la décision et
de contrôle de gestion.

- La comptabilité des sociétés : elle s’occupe de la naissance, de la vie et de la mort des


Entités. C’est à dire des opérations de constitution des Entités, de détermination du résultat et
de sa répartition éventuelle. Mais aussi des opérations de modification de capital, de fusion et
de liquidation d’entités.

- La comptabilité spéciale : elle présente certaines caractéristiques propres et s’intéresse aux


opérations de certains secteurs comme les banques et les assurances. Les opérations dont les
transactions se font en monnaies étrangères. L’ensemble de ses attributs confère à la
comptabilité le statut d’outil indispensable dans plusieurs domaines, mettant ainsi en exergue
son rôle et ses objectifs :

III- ROLE ET OBJECTIFS DE LA COMPTABILITE

3.1- Rôle de la comptabilité dans l’Entité


- l’information : la comptabilité est une source privilégiée d’information interne et
d’information sur les rapports avec les tiers (clients, fournisseurs, Etat, les banques…). Cette
information est généralement normalisée car elle favorise la comparaison dans le temps pour
une même entreprise et dans l’espace, d’une entreprise à l’autre.

- La décision : étant donné qu’elle fournit des nombreuses informations fiables, la


comptabilité apparaît comme un puissant outil de préparation des décisions.

- Le contrôle : la comptabilité générale, la comptabilité analytique ainsi que la comptabilité


des sociétés fournissent des informations sans lesquelles aucun contrôle n’est envisageable.

- Aide à la fonction financière : à travers ses enregistrements, le suivi et le contrôle des


moyens de financement.

- Moyen de preuve : les livres comptables tenus régulièrement et accompagnés des annexes
constituent un moyen de preuve devant les [Link] comptabilité générale n’est pas
seulement nécessaire à l’entité d’un point de vue interne, elle répond également à des besoins
d’information externes :

- pour l’Etat, la comptabilité est un moyen de calcul de l’assiette de différents impôts. Il faut
aussi noter que la volonté des Etats à rechercher des informations homogènes sur l’activité
des entités a conduit ceux-ci à normaliser la procédure comptable.

- Les partenaires de l’entité, ils recherchent souvent des renseignements portant sur la stabilité
financière de l’entité.

- Les salariés : ils ont des droits énoncés par le Code du travail qui encadre leur activité dans
l’entité et qui permet aux inspecteurs du travail de faire des vérifications.

- Les actionnaires : les dirigeants sont tenus de les informer périodiquement sur leur gestion.

La comptabilité s’est tout d’abord développée pour répondre aux besoins de ses utilisateurs :
les chefs d’entité et les commerçants. L’organisation économique et sociale conduit le
législateur et le juge à intervenir progressivement dans ce domaine. Outre les traits
caractéristiques de tout plan ou système comptable, le Système Comptable OHADA se
distingue par un certain nombre d’options regroupées dans les thèmes ci-après :

- Une Formalisation de la réglementation comptable : l’Acte Uniforme Ohada relatif à la


comptabilité édicte une réglementation comptable qui formalise, dans un seul document, les
règles appliquées jusque- là par les professionnels et les praticiens de la comptabilité.

L’Acte uniforme comprend de nombreux articles qui constituent l’émergence d’un droit
comptable autonome comprenant entre autres :

- L’obligation de la tenue de comptabilité et les entités qui y sont assujetties.

- Les livres et documents dont la tenue est obligatoires : livre-journal, grand-livre, balance
générale des comptes, livre d’inventaire.

- La durée minimale de conservation des documents et pièces justificatives est de 10 ans à


compter de la date de clôture de l’exercice.

- L’organisation de la tenue de la comptabilité et la présentation des informations financières.

- Les obligations en matière de tenue de livres comptables.

- L’Acte Uniforme relatif au droit comptable OHADA oblige les entités à établir une
documentation décrivant des procédures de l’organisation comptable. Ce document est appelé
manuel de procédure.

- Une date de clôture des exercices unique imposée aux entités :

L’Acte Uniforme de l’Ohada relatif à la comptabilité précise que l’exercice coïncide avec
l’année civile, elle part du 1er janvier au 31 décembre. Sa durée peut exceptionnellement, être
inférieure ou supérieure à douze (12) mois.
- Le référence aux principes comptables fondamentaux : le système comptable Ohada énonce
les principes comptables fondamentaux auxquels il se réfère et fait référence aux normes
comptables internationales.

- Les comptes combinés : l’établissement et la présentation des comptes combinés tels que
prescrit par l’Acte Uniforme de l’Ohada relatif à la comptabilité des entreprises participent de
la volonté de mettre à l disposition de tous les acteurs économiques de la région une vue
complète sur l’ensemble des entités situées dans l’espace OHADA et soumises à un même
centre de décision, en raison de la cohésion stratégique et économique de cet ensemble.

- Un modèle, d’analyse des activités et de la structure de l’entité et de son environnement,


basé sur la distinction entre opération relevant d’activités ordinaires et celles hors activités
ordinaires. Cette distinction aboutit également à la détermination de résultat d’activités
ordinaires et hors activités ordinaires et à la mise en évidence, dans le compte de résultat et au
bilan, des activités relavant de chacune des deux catégories.

- L’adaptation de des états financiers à la dimension des entités et à leurs activités.

3. 2- Objectifs de la Comptabilité dans l’Entité


Pour répondre aujourd’hui à six finalités principales qui l’interpellent, la comptabilité
générale se propose d’atteindre les objectifs ci‐après :

 mesurer la richesse créée par l’entité et contrôler son partage ;


 fournir un moyen de preuve dans la vie des affaires ;
 fournir un outil d’aide à la décision ;
 fournir une base pour le diagnostic économique et financier ;
 fournir une base pour la synthèse et la prévision macro-économique ;
 fournir un instrument de régulation sociale

Le pilotage d’une Entité consiste à faire des choix, à prendre des décisions dans le but de
réaliser des objectifs dont le principal est la réalisation d’un profit financier. La gestion de
l’Entité suppose donc des décisions courantes qui engagent l’ Entité sur le court terme (ex :
décider du programme de fabrication de la journée). Les décisions stratégiques qui l’engagent
sur le moyen et le long terme (ex : choix de produit, prix, distribution, communication,
organisation humaine et matérielle. La bonne gestion doit être efficiente, en d’autres termes,
elle doit prendre en compte des contraintes économiques et juridiques propres à
l’environnement et s’appuie sur des outils d’aide à la décision telle que la comptabilité
générale.

On peut définir la « gestion » comme un ensemble de décisions (opérationnelles, tactiques


ou stratégiques) qui tient compte des contraintes économiques et juridiques propres à
l’environnement de l’entité et s’appuie sur des outils d’aide à la décision.

3.3 – La Fonction comptable :


La comptabilité générale est un système d’organisation de l’information financière
permettant :- de classer, saisir, enregistrer des données de base chiffrées ; de présenter des
états reflétant une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de
l’entité à la date de clôture ; - de prendre des décisions.

3.3.1-Les informations classées et saisies


Les flux économiques (mouvement des biens et services, mouvement d’argent)
constituent les informations qui intéressent la comptabilité générale. Les factures, chèques,
traites ou lettres de change, feuilles de paye et autres pièces servent de support matériel à ces
flux. Ces documents sont classés et enregistrés régulièrement (au jour le jour le jour plus
souvent) dans des journaux et dans les comptes.

3.3.2-Le traitement des informations


Le traitement des informations répond à trois objectifs essentiels : - Conserver la mémoire des
opérations qui rythment la vie de l’entité ; - Connaître à tout moment la position de
trésorerie ;- Produire de façon intermittente (au moins une fois par an) des documents appelés
documents de synthèse : bilan, compte de résultat, tableau des flux de trésorerie, et les notes
annexes.

a)- la mémoire des opérations qui rythment la vie de l’entité. L’année civile sert le plus
souvent de référence à l’activité de l’entité. On parle également « d’exercice comptable ».
Certaines opérations «achat à crédit, investissement» ont des conséquences sur plusieurs
exercices comptables, il est donc nécessaire de garder en mémoire la trace des opérations. Il
faut également noter que la tenue d’une comptabilité est une obligation juridique et fiscale. La
comptabilité est tenue dans une monnaie ayant cours dans le pays. Exemple pour le Gabon la
monnaie est : FCFA.

b)- La position de trésorerie : La trésorerie de l’entreprise est constituée par l’ensemble des
avoirs en banque, chèques postaux et caisse. La connaissance du solde des opérations
d’entrées (encaissement) et de sorties d’argent (décaissement) est un impératif.

Solde de trésorerie = somme des encaissements – la somme des décaissements.

c). La production des documents de synthèse : - Bilan - Compte de Résultat - Tableau


des Flux de Trésorerie - Notes Annexes.

-A la lumiere de la définition de la comptabilité financière ci –dessous :


La comptabilité est un système d’organisation de l’information financière permettant
de saisir, de classer, enregistrer des données de base chiffrées et présenter des états reflétant, à
leur date d’arrêté, une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat
d’une entité (organisation, association, administration etc.).

1) le traitement comptable ?
Les pièces justificatives tels que les factures, les chèques, les feuilles de paie, les pièces de
caisse et d’autres encore et par catégorie d’opérations (achats, ventes, règlements….) sont
classées, saisies et enregistrées grâce au moyens informatiques, dans les registres de travail au
jour le jour.

Ces différents traitements permettent de :

 conserver la mémoire des opérations qui rythment la vie de l’entreprise chaque année
ou exercice ;
 connaître à tout moment la situation de la trésorerie ;
 produire de façon intermittente des états de synthèse (bilan, compte de résultat, tableau
de financement des ressources et emplois, l’annexe.)

2) Les Etats Financiers : Il s’agit des comptes annuels encore appelés documents de
synthèse

DOCUMENTS DE SYNTHESE

BILAN COMPTE DE TABLEAU DES FLUX DE NOTES


TRESORERIE ANNEXES
RESULTAT

Ces éléments forment un tout indissociable décrivant de façon régulière et sincère les
évènements, opérations et situation de l’exercice pour donner une image fidèle du patrimoine,
de la situation financière et du résultat de l’entité. Les états financiers, selon le système
comptable OHADA sont rendus obligatoires en tout ou en partie selon la taille des entités
appréciées selon des critères de chiffre d’affaires. Toute entité est, sauf exception liée à sa
taille, soumise au système normal de présentation des états financiers et de tenue des
comptes ; un système minimal de trésorerie est prévu pour les entités (Les très petites
tailles) dont le chiffre d’affaires n’excède pas 60 millions (60.000.000) de francs CFA.

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