0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
173 vues80 pages

Cours GO & CES

Le document présente un lexique de termes techniques liés au gros œuvre et à la technologie du bâtiment, incluant des définitions et descriptions de matériaux et techniques de construction. Il aborde également les normes et réglementations en matière de construction, ainsi que des sections spécifiques sur la charpente bois et métallique, les isolants thermiques et d'autres éléments essentiels. Ce guide est destiné aux professionnels du secteur immobilier et de la construction pour faciliter la compréhension des termes techniques utilisés dans le domaine.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
173 vues80 pages

Cours GO & CES

Le document présente un lexique de termes techniques liés au gros œuvre et à la technologie du bâtiment, incluant des définitions et descriptions de matériaux et techniques de construction. Il aborde également les normes et réglementations en matière de construction, ainsi que des sections spécifiques sur la charpente bois et métallique, les isolants thermiques et d'autres éléments essentiels. Ce guide est destiné aux professionnels du secteur immobilier et de la construction pour faciliter la compréhension des termes techniques utilisés dans le domaine.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ESCT

Technologie bâtiment
G.O./C.E.S.
MASTER IMMOBILIER - TECHNOLOGIE

SOMMAIRE
I - Lexique termes techniques G.O.
II - Technologie C.E.S.
II - 1 Charpente bois/Couverture
II - 2 Charpente métallique
II - 3 Isolants thermiques
II - 4 Plâtre
II - 5 Revêtements façades
II - 6 Etanchéité
II - 7 Menuiserie Extérieure
II - 8 Menuiserie Intérieure
II - 9 Cloisons - Doublages
II - 10 Revêtements sols
III - Normes - réglementations
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

I - Afin de faciliter la recherche d’un mot qui se


rapporte au GROS-OEUVRE, nous avons choisi de
respecter l’ordre alphabétique.
APPUI DE FENETRE :
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

ARASE ETANCHE :

La bande d’arase est une feuille souple de 2 mm d’


épaisseur environ à base de bitume et de composites,
utilisées en base de maçonnerie pour éviter les
remontées par capillarité de l’humidité provenant du sol
dans les murs d’une maison.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

ARMATURES :
➩ le ferraillage est composé d’armatures HA inférieures et
supérieures, de cadres et d’étriers en acier doux et de
treillis soudé.

➩ les chapeaux sont à prévoir


au droit des appuis et des
panneaux de treillis soudés
dans les dallages et les
planchers.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

ARMATURES DE RENFORT (en acier ou fibre de carbone)


collées sur la surface du béton pour augmenter la charge
utile ou améliorer la résistance sismique d’un bâtiment
(planchers ou parois)
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
ATec :
Avis Technique délivré par le CSTB, sur le domaine
d’application et de règle de mise en oeuvre des matériaux de
construction non traditionnels, en opposition avec les NF
DTU qui proposent des clauses-types pour les marchés de
travaux mettant en œuvre des produits et techniques
traditionnels.
BACS COLLABORANTS :
C’est l’association de bacs acier autoportants et d’une dalle
en béton armé formant un plancher.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

BETON :

➩ Béton composé de :

- ciment :
- eau :
- gravier :
- sable:

soit 1 m3 de béton =

IMPORTANT :
➩ Penser au E/C
➩ Rajouter 30 à 200 kg d’acier pour béton armé
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

Il existe plusieurs classes de béton dont la résistance peut


varier en fonction de la quantité de ciment/m3 (250kg pour un
“gros béton”, 350kg pour un béton standard et plus de 400kg
pour un béton spécial.
La résistance d’un béton standard est exprimé en Mpa (25 à 30
Mpa), qui équivaut à 25 N/mm2 ou 250 daN/cm2 ou 250 bars.
Le béton fait sa prise totale à 28 jours, en sachant qu’à 7 jours,
sa prise est de 70% environ.
En faible quantité, des adjuvants peuvent être ajoutés au
moment du coulage (retardataire ou accélérateur de prise,
antigel, plastifiant, hydrofuge, colorant, etc…).
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O

BOISSEAU :
Eléments qui s’emboîtent
entre eux pour former les
conduites les conduits
de fumée
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

BRIQUE :
Composée d’argile moulée et cuite à 1000°C, pleine ou
alvéolaire.
CALFEUTREMENT :
Garnissage de vide par du mortier (autour fenêtre, porte,
canalisation, etc...)
CHAINAGE :
Elément de liaison périphérique entre une maçonnerie et
un plancher béton ou au milieu, sur la hauteur, d’une paroi
en maçonnerie
CHAPE :
Revêtement en mortier fortement dosé de 5cm épaisseur,
incorporée ou rapportée sur un plancher ou un dallage
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
CHEVETRE :
Renfort d’armatures au droit d’une trémie dans un
plancher.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O

COUR ANGLAISE :
C’est la création d’un vide au niveau du sous-sol, le long de la
façade d'un bâtiment, qui sert à éclairer et ventiler ce niveau.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
CUNETTE REGARD :
Façon de forme lisse en fond de regard béton pour évacuation
des EU/EV/EP.

CUVELAGE :
Réalisation de plusieurs couches d’enduit ciment avec
hydrofuge pour étancher un ouvrage sous terre ou une résine d’
étanchéité epoxy.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
DALLAGE :
Dalle béton, d’une épaisseur de 13cm mini à 15cm,
ferraillé d’un treillis soudé qui repose directement sur un
sol constitué d’un hérissonnage de pierre sèches d’une
vingtaine de cm ou d’un tout venant compacté, d’une
couche de sable de 5cm et d’un polyane pour l’
étanchéité.
Le dallage peut être porté, ce qui implique qu’il est
ferraillé comme un plancher et qu’il n’est pas porté par le
sol.
DALLE FLOTTANTE :
Chape qui repose sur un isolant thermique ou un résilient
phonique
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

DRAIN :
Conduit perforé enterré qui favorise l’évacuation des
eaux de pluie au droit d’une fondation ou d’un mur
enterré.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
DTU :
Document Technique Unifié, Il est établi par la «
Commission Générale de Normalisation du Bâtiment » dont
le CSTB assure le secrétariat. C’est la synthèse de règles
de l’art concernant les ouvrages traditionnels.
Le non-respect du DTU pourrait entraîner l'exclusion des
garanties offertes par votre contrat d'assurance.
ESSAIS COPREC
Remplacés depuis novembre 2016 par les ATTESTATIONS
D’ESSAI DE FONCTIONNEMENT de l’AQC (agence
qualité construction). Ces essais d’autocontrôle concerne
les travaux d’installation TV, chauffage, fluides spéciaux,
plomberie, électricité, portier, porte garage, VMC, alim eau,
assainissement, étanchéité. Les essais ascenseur se font
encore avec COPREC
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

ESCALIER : formule de Blondel : 60cm < g + 2h < 64cm


LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

EPAUFRURE :
Eclat sur une arête de béton suite à un coup.
FEUILLURE :
Entaille, rainure pratiquée dans un panneau, pour y
recevoir une menuiserie intérieure ou extérieure.
FLAMBEMENT :
Déformation verticale d’un poteau de section trop faible
sous l’effet d’une charge.
FLECHE :
Déformation admissible ou non d’une poutre ou d’un
plancher sous l’effet d’une charge permanente ou d’une
charge passagère (neige par exemple).
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

HORS D’EAU & HORS D’AIR :


L’équivalent de la terminaison des travaux CLOS-COUVERT
(environ 60% des travaux)

JOINT :
➩ de fractionnement : à réaliser dans la chape, pour orienter
les fissures provenant du support (plancher ou dallage)
➩ de dilatation : fractionne le bâtiment jusqu’aux fondations
pour éviter les désordres dûs aux tassements
différentiels
➩ de rupture : qui sépare complètement 2 bâtiments de
hauteurs inégales, donc de charges différentes
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

LINTEAU :
Elément B.A. supportant une maçonnerie au dessus d’une
ouverture
LONGRINE :
Poutre dans le sol reposant sur les massifs isolés des
fondations ou des massifs de tête de pieu pour assurer la
répartition des descentes de charge.
MACONNERIE :
Ouvrage composé de matériaux (pierres de taille, moellons,
blocs préfabriqués, briques, etc.) unis par un liant (mortier,
plâtre, ciment, etc.).
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

NORMES :
Normes françaises (NF), européennes (EN), internationales
(ISO) publiées par l’AFNOR.

OCULUS :
Ouverture vitrée (ronde ou carrée) dans une porte.

PAILLASSE :
➩ escalier
➩ plan de travail pour recevoir un évier, lavabo, receveur
ou baignoire

PIGNON :
Façade latérale d’un bâtiment
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

PIQUETAGE :
Implantation d’un bâtiment ou d’un réseau enterré

PLANCHER :
➩poutrelles/hourdis
➩ dalle pleine
➩ prédalles
➩ caissons
➩ nervuré
➩ précontraint

PLENUM :
Espace libre (vide) entre la sous face plancher et le
faux-plafond.
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

RAGREAGE :
Enduit pelliculaire qui reprend les défauts de surface du
béton
RAVALEMENT :
Traitement de surface des façades maçonnées par un
enduit pour assurer l’étanchéité de la façade.
REFEND :
Mur porteur perpendiculaire aux façades et aux pignons
(contreventement de la structure).
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.
REGARD :
Boîte B.A. enterrée pour changement de direction des
canalisations enterrées d’assainissement ou pour tirage des
câbles d’électricité CFO/CFA. Chaque regard est recouvert d’un
tampon béton ou fonte.
RESEAUX SOUS DALLAGE :
Ensemble des canalisations EU/EV/EP dans l’emprise du
bâtiment sous dallage, qui vont s’évacuer vers l’extérieur (VRD).
RESERVATIONS :
TCE dûes par le lot G.O. à la demande de tous les corps d’état,
à condition de les transmettre en temps et en heure à
l’entreprise de G.O.
RETOMBEE DE POUTRE :
Partie de la poutre visible à partir du dessous du plancher.
Pour info, la hauteur de poutre = 3 fois la largeur
LEXIQUE TERMES TECHNIQUES G.O.

SOUCHE :
Base d’un conduit béton ou maçonné sortant sortant sur la
toiture terrasse pour traitement du relevé d’étanchéité.
SUPERSTRUCTURE :
Partie de la structure du bâtiment au-dessus du terrain
naturel, en opposition avec l’INFRASTRUCTURE, qui est
la partie de la structure au dessous du terrain naturel.
TRAIT DE NIVEAU :
Trait d’un mètre / sol fini qui est tracé sur tous les murs
intérieurs par l’entreprise de G.O.
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE
II - 1 CHARPENTE BOIS / COUVERTURE
Constitution d’une CHARPENTE BOIS
Les fermes :
-
-
-
Les pannes :
-
-
-
Les chevrons :
-
Les liteaux ou voligeage :
-
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE

CHARPENTE BOIS
TRADITIONNELLE

la charpente dite traditionnelle est constituée de fermes, de


pannes et de chevrons.
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE
FERMETTES BOIS

➩ ensemble de chevrons renforcés par triangulation


➩ assemblage de pièces de bois en 36 mm d'épaisseur
(1'1/2) à l'aide de connecteurs métalliques
➩ espacées tous les 60 ou 90 cm environ
➩ le rapport entre la hauteur et l'épaisseur de la ferme étant
très grand, cela impose de stabiliser les fermes par un
sous-système de barres perpendiculaire (contreventement)
➩ rapidité de pose, très bon rapport qualité/prix
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE

COUVERTURE TRADITIONNELLE :
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE

COUVERTURE ZINC :
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE
CHARPENTE LAMELLE-COLLE :
➩ plus résistant que le bois traditionnel
➩ grande résistance au feu.
➩ adapté pour de grandes portées
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE

LE MATERIAU BOIS :

⇒ Sa basse conductivité thermique lui permet d’avoir une


stabilité au feu (SF) plus importante que le béton et
surtout que l’acier (10 fois plus que le béton, 300 fois
plus que l’acier et 1500 fois plus que l’aluminium)
⇒ La combustibilité (aptitude à brûler en fonction de
l’humidité, de la densité et des dimensions), le bois
brûle lentement, 0,4 à 0,7mm /mn suivant l’essence
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE
II - 2 CHARPENTE METALLIQUE :
➩ concurrence la charpente en bois dans presque tous les
domaines
➩ ouvrages de grande portée (la grande majorité des
bâtiments industriels est réalisée avec des charpentes
métalliques, notamment pour des questions de coût)
➩ facilité et rapidité de mise en oeuvre
➩ résistent au feu moins longtemps que la charpente bois
car les caractéristiques mécaniques chutent brutalement
en cas d'élévation de température
● à 300°C, début déformation
● à 450°C, réduction de 50% de la résistance à la traction
● à 600°C, réduction de 84% de la résistance à la traction
● au delà de 600°C, déformation totale
TECHNOLOGIE - CHARPENTE/COUVERTURE

➩ protection au feu des profilés métalliques par :


● un doublage incombustible (isolants, plaques de
plâtre)
● par une peinture intumescente (à mettre en oeuvre
s’il n’y a pas de risque de dommages mécaniques,
et soumise à un contrôle périodique par la police
du feu du SDIS)
➩ protection à la corrosion par une galvanisation de
préférence, surtout en bord de mer
TECHNOLOGIE - ISOLANTS THERMIQUES
II - 3 - ISOLANT THERMIQUE (et phonique) :
⇒ Minéral : laine de verre, laine de roche, verre cellulaire,
perlite, vermiculite, argile expansée

⇒ Naturel : liége, fibres de bois, chanvre, fibres de lin, laine de


mouton, plumes de canard, fibre de coco, ouate, paille, terre crue,
torchis, toiture végétalisée

⇒ Synthétique : polystyrène expansé (PSE), polystyrène


extrudé (XPS), polyuréthane

⇒ Isolant nouvelles générations : brique monomur, bloc


monomur pierre ponce, bloc monomur en argile expansée, béton
cellulaire, coffrage isolant, Panneaux Isolants sous Vide (1cm de PIV
= 6cm de polystyrène = 9cm de laine de roche, prix élevé), aérogel
de silice (98% d’air et 2% de silice, translucide, 60 à 80 kg/m3, prix
élevé)
TECHNOLOGIE - PLATRE

II - 4 - PLATRE :
⇒ matériau incombustible, classé M0 (incendie Paris
fin moyen age)
⇒ Grande facilité de mise en œuvre (prise très rapide)
⇒ Facilité de fabrication (gypse, cuisson à 150°C)
⇒ Très sensible à l’humidité (ne pas l’associer au
métal
⇒ Bon isolant thermique
⇒ indéfiniment recyclable
A mettre en oeuvre pour :
enduits, carreaux de plâtre, plaque de plâtre, plaque de staff
TECHNOLOGIE - FACADES
II - 5 - FACADES
Fonctionnement d’une façade :
Vis-à-vis des échanges hydriques, la façade doit jouer le rôle
d’une membrane semi- perméable :

LIMITER LE FLUX ENTRANT



Imperméabilité à l’eau de pluie
SANS ENTRAVER LE FLUX SORTANT

Perméabilité à la vapeur d’eau qui se diffuse à travers la
paroi
TECHNOLOGIE - FACADES
- Mur - manteau
On qualifie de mur manteau, dans le langage du bâtiment et
de la construction, les systèmes d’Isolation thermique par
l’extérieur (ITE)
- Exemples de systèmes ITE
1 - Bardages rapportés
⟹ Paroi extérieure en éléments manufacturés, plutôt
mince, fixée sur une ossature, elle-même fixée sur les murs
de façade.
⟹ Un produit isolant est inséré entre les profils d’ossature
⟹ Une lame d’air continue et ventilée circule entre la paroi
extérieure (bardage) et la paroi intérieure (mur + isolant)
TECHNOLOGIE - FACADES
2 - Bardures
⟹ Principe de bardage, dont l’ossature est partiellement ou
totalement insérée dans l’isolant, c’est un procédé non
traditionnel
3 - Vêtures isolantes
⟹ Procédés d’isolation extérieure sans ossature secondaire,
fixée directement sur le mur, sans lame d’air ventilée mais
seulement avec lame d’air d’assainissement
NOTA : La lame d’air de quelques cm peut servir :
⟹ Soit pour l’isolant thermique (réduction des échanges
thermiques)
⟹ Soit pour l’assainissement du mur (rupture de capillarité)
Ces 2 caractéristiques distinguent les vêtures des bardages
TECHNOLOGIE - FACADES

4 - Vêtages
⟹ Une seule peau constituée d’éléments de paroi
juxtaposés et constituant écran de pluie pour la structure
porteuse, peut venir recouvrir un système antérieur d’enduit sur
isolant
5 - Enduits minces sur isolants (système le plus répandu)
⟹ Isolant, le plus souvent en PSE, collé sur le support (qui
devra être exempt de trace de peinture) ou fixé
mécaniquement (panneaux isolants emboîtés sur des rails
horizontaux PVC ou alu)
⟹ Mise en oeuvre sur les isolants d’un sous-enduit dans
lequel une armature fibre de verre est marouflée
⟹ L’enduit de finition est un revêtement plastique épais
TECHNOLOGIE - FACADES
TECHNOLOGIE - FACADES
6 - Enduits épais sur isolants
⟹ Remplacement de l’enduit mince par un enduit épais à
base de liant hydraulique (aspect finition traditionnelle)
7 - Enduits légers
⟹ Mortier mélangé avec des particules de matériaux isolants
(billes de polystyrène expansé, vermiculite, argile expansé….),
appliqué en 3 couches
NOTA : Ce procédé obtient de moins bonne performance
thermique mais il présente un intérêt important en rénovation
car il est applicable en des épaisseurs > 8 cm, permet de
redresser les supports anciens
A SAVOIR :
● En dehors des enduits allégés, tous les procédés donnent
une isolation sensiblement équivalente
TECHNOLOGIE - FACADES
● Les bardages étanches sont considérés comme des
revêtements d’étanchéité, ils résolvent les problèmes de
pénétration d’eau à travers une paroi ‘(fissure traversante). L’
état du parement est moins important pour un bardage mais
attention aux parpaings (résistance ?)
● Les enduits minces sont l’équivalent d’une imperméabilisation
● Les soubassements des immeubles sont soumis à des chocs
importants, la résistance mécanique devra être un critère
prépondérant
● L’isolation thermique par l’extérieur présente beaucoup
d’aspects positifs (correction thermique, occultation des
fissures, imperméabilisation des façades, suppression des
ponts thermiques, ne pertube pas l’intérieur des logements),
par contre, un coût relativement élevé et des difficultés
d’application en cas de parois ouvragées
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
II - 6 LOT ETANCHEITE
ETANCHEITE
➩ Qualifie une paroi TOTALEMENT étanche à l’eau et à l’air
➩ Un local dont les parois sont TOTALEMENT étanches est
humide et malsain, nécessité d’une VMC
IMPERMEABILITION
➩ Qualifie une paroi TOTALEMENT étanche à l’eau mais laissant
respirer la paroi (évacuation de la vapeur d’eau contenu dans l’air)
HORS D’EAU / HORS D’AIR
➩ Qualifie un bâtiment dont les ouvrages de couverture,
d’étanchéité et de menuiseries extérieures (avec vitrage) sont
COMPLETEMENT achevés
➩ C’est le DEMARRAGE des travaux d’aménagements intérieurs et
de finitions, c’’est 55 à 60% du coût total des travaux
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
TOITURE TERRASSE
Les 4 critères de choix d’un complexe d’étanchéité de
toiture-terrasse
➩ Son accessibilité et sa fonction (accessible, inaccessible,
technique, végétalisée, circulable, rampe)
➩ La nature de l’élément porteur (béton, métal, bois)
➩ Sa pente (nulle, plate, inclinée)
➩ Sa région climatique (plaine, forêt, montagne, bord de mer)
NATURE DU COMPLEXE ETANCHEITE
- Forme de pente
➩ Pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales (toiture
terrasse) ou des eaux de lavage (cuisine, locaux techniques)
➩ Chape béton avec une pente minimum de 1% (voire 1,5%
demandé par les bureaux de contrôle)
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
- Enduit d’imprégnation à froid
Solution ou émulsion à base de bitume appliquée sur le
béton pour faciliter l'adhérence d’un pare-vapeur ou d'une
étanchéité multicouche
- Pare-vapeur
Membrane ou une feuille qui limite ou empêche le passage
de la vapeur d'eau dans l’isolant, et donc de l'humidité
- Isolant thermique
➩ plaque de polystyrène expansé (PSE)
➩ plaque de polystyrène extrudé (PXE, plus dense, plus
résistant)
➩ plaque de mousse polyuréthane
L’isolant thermique peut aussi faire office de forme de pente
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
- Revêtement d’étanchéité
➩ Asphalte coulé en 2 couches (10 à 30mm d’épaisseur)
➩ Monocouche (feutre bitumé)
➩ Multicouche, le plus souvent en bi-couche (feutre bituminé
ou bitume élastomère )
➩ Membrane PVC, en semi indépendance
➩ Système d’étanchéité liquide (SEL) du type polyester,
polyéthylène, polyuréthane
- Protection d’étanchéité
➩ Autoprotection
● Minérale, par de minuscule granulats sertis à refus sur
la couche d’étanchéité de surface
● Métallique, d’une épaisseur de 1/10é de mm, collé sur
la couche d’étanchéité de surface
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE

➩ Protection meuble
● Terre (de moins de 100 kg/m2 à plus de 400 kg/m2)
● Gravillons (5cm)
● Sable + Gravillons
➩ Protections diverses
● Chape béton
● Chape béton + carrelage
● Dalle sur plots
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE
TECHNOLOGIE - ETANCHEITE

TOITURE INVERSEE
➩ Permet d’économiser le pare-vapeur sous l’isolant
➩ Obligation de réaliser une protection lourde en béton
TECHNOLOGIE - MENUISERIE EXTERIEURE
II - 7 LOT MENUISERIE EXTERIEURE

Les menuiseries extérieures représentent toutes les


zones d’ouvertures dans la maçonnerie : les portes, les
fenêtres et les portes-fenêtres.
Elles peuvent être en bois, en PVC, en aluminium ou en
acier.
Leurs fonctions dans la construction, sont multiples :
laisser passer la lumière, garantir l’isolation thermique et
acoustique, apporter une ouverture sur l'extérieur et
assurer la sécurité de la maison.
TECHNOLOGIE - MENUISERIE EXTERIEURE

Les différents types de


menuiserie extérieure :
TECHNOLOGIE - MENUISERIE EXTERIEURE

La représentation sur plan


des menuiseries extérieures
TECHNOLOGIE - MENUISERIE EXTERIEURE

Répartition des déperditions dans un bâtiment


TECHNOLOGIE - MENUISERIE INTERIEURE
II - 8 LOT MENUISERIE INTERIEURE
Comprend les portes, cadres, boiseries, moulures y compris
moulures de base, corniches, moulures de raccords courbes,
rails, y compris cimaises, et mains courantes, piquets, nez de
marche, pilastres, listels, plinthes, et encadrements de portes
et fenêtres.
Les portes se caractérisent par leur mode d’ouverture :

Tirant gauche Tirant droite

Poussant gauche Poussant droite


TECHNOLOGIE - MENUISERIE INTERIEURE

Le bloc-porte, principal élément, est constituée de :


➩ cadre ou huisserie
➩ porte ou vantail
➩ paumelles ou charnières
➩ coffre de serrure
➩ poignée
➩ butée de porte
➩ ferme-porte (porte CF)
➩ organigramme (1 clef qui ouvre plusieurs portes)
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES

II - 9 CLOISONS / DOUBLAGES
Plusieurs types de cloison sont usuellement mise en oeuvre :
➩ en plaques de plâtre type “placostil”
➩ en plaques de plâtre type “placopan”
➩ en briques alvéolaires + enduit plâtre
➩ en bois (plaque de bois ou lambris)
➩ en béton cellulaire (très léger, densité = 0,35…)
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES
Cloison type “placostil” composée de rails et de montant
métalliques d’une épaisseur de 48mm ou de 70mm, d’un
parement composé d’une ou deux plaques de BA 13 ou BA 15,
en sachant qu’une plaque de BA 13 a une épaisseur de 12,5mm
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES

Cloison type “placostil”


98/48, avec double
peau en BA 13 et avec
renfort bois pour fixation
d’une charge lourde.
- 98 représente l’épaisseur
totale de la cloison
- 48 représente la largeur
du montant
- le parement est composé
de 2 plaques de BA 13 de
chaque coté
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES

Cloison type “placopan 50” d’une épaisseur de 50mm, et


composée de 2 plaques de plâtre et d’une structure alvéolaire
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES
Le béton cellulaire durci en autoclave est un béton léger
ayant une masse volumique faible grâce aux bulles de gaz
qu’il contient. Ce gaz provient d'une réaction chimique qui a
lieu lors de sa fabrication.

Le béton cellulaire est un matériau


de construction préfabriqué destiné
au gros œuvre du bâtiment (isolant
thermique et résistant au feu).
TECHNOLOGIE - CLOISONS / DOUBLAGES

Distances réglementaires des saignées électriques dans les


cloisons
TECHNOLOGIE - REVETEMENTS SOL

II - 10 LOT REVETEMENTS DE SOL


Les sols durs et les sols souples sont classés suivant le
classement UPEC :
U. comme Usure (de 2 à 4)
Usure à la marche
P. comme Poinçonnement (de 2 à 4s)
Chute d'objets, déplacement de meubles, chaise à
roulettes, engins de manutentions
E. comme Eau (de 1 à 3)
Comportement à l'eau
C. comme Chimie (de 0 à 2)
Tenue aux tâches et agents chimiques
TECHNOLOGIE - REVETEMENTS SOL
Pour des grandes surfaces de sol, le joint de fractionnement
absorbe et compense les mouvements de la chape et des
revêtements de sol

● Les joints de fractionnement permettent d’éviter les


fissurations ou le soulèvement du support, la répartition de
ces joints varie en fonction des surfaces concernées
⟹ chapes rapportées adhérentes, tous les 40 m2.
⟹ chapes désolidarisées ou flottantes, tous les 30 m2.
● Dans les deux cas, les joints de fractionnement ne doivent
pas excéder 8 ml d’espacement.
● En extérieur, des joints sont à prévoir à partir de 15 m2 de
surface.
NORMES /REGLEMENTATIONS
III - Différentes certifications
NORMES /REGLEMENTATIONS

Classement français de réaction au feu :


M0 = incombustible
M1 = non inflammable
M2 = difficilement inflammable
M3 = moyennement inflammable
M4 = facilement inflammable
NORMES /REGLEMENTATIONS
NORMES - REGLEMENTATION

On distingue 3 critères de résistance au feu, exprimés en


fraction d’heure :
- la stabilité au feu (SF) : durée pendant laquelle l’élément
résiste mécaniquement
- le degré pare-flamme (PF) : durée pendant laquelle l’
élément reste étanche aux flammes, aux gaz et aux fumées
- le degré coupe-feu (CF) : durée pendant laquelle l’élément
assure, en plus du PF, une isolation thermique suffisante
pour ne pas échauffer la face non exposée au foyer.
NORMES - REGLEMENTATION
Les NF DTU sont des normes de travaux de bâtiment qui
proposent des clauses-types pour les marchés de travaux
mettant en œuvre des produits et techniques
traditionnels.
Les Avis techniques précisent les éléments d'appréciation
sur la façon de concevoir et de construire des ouvrages, au
moyen de produits et procédés dont la constitution ou
l'emploi ne ressortent pas de savoir-faire et pratiques
traditionnels ».
Puisqu'ils traitent des produits traditionnels, les NF DTU ne
devraient pas en principe se référer à des produits
bénéficiant d'Avis techniques ou de Documents techniques
d'application (DTA)
NORMES - REGLEMENTATION
Un produit de construction doit remplir de façon satisfaisante la fonction qu’il
occupe dans le bâtiment, sur le long terme.
Le produit minimise-t-il ses impacts sur l’environnement, de sa fabrication à
son élimination ?
Les critères de choix d’un produit :
1 - La certification ( référentiel/organisme certificateur indépendant
accrédité par le COFRAC, des exemples : NF, CERQUAL, CSTBat,
QUALIBAT, UPEC, ACOTHERM, CEKAL, ACERMI….)
2 - Le label (initiative volontaire privée sauf ECOLABEL Européen
assimilé à une certification)
3 - L’autodéclarations (plus ou moins fiables)
4 - Le DTU (normes d’exécution et de mises en œuvre dans les règles de
l’art des produits traditionnels, fait office de norme)
5 - L’ATec (avis technique, concerne le produit)
6 - L’ATEx (appréciation technique d’expérimentation, valable que pour un
ou quelques chantiers et pour une durée limitée)
NORMES - REGLEMENTATION
7 - L’ATE (agrément technique européen, pour garantir en Europe la libre
circulation des produits de construction et par là même un niveau minimum
de qualité et de sécurité, la Commission européenne a mis au point une
«Directive des produits de construction». En harmonisant les
réglementations nationales, cette directive définit des exigences essentielles
auxquelles doivent satisfaire les produits de construction : résistance
mécanique et stabilité, sécurité en cas d’incendie, hygiène, santé et
environnement, sécurité d’utilisation, protection contre le bruit, économies d’
énergie et isolation thermique.
ATTENTION : La mise en oeuvre des produits n’est pas prise en
compte
8 - Le marquage CE (satisfait aux exigences de la Directive européenne
des produits de construction mais ce n’est pas une marque de qualité)
9 - DTA (document technique d’application, concerne les produits définis
par une norme européenne ou un ATE et concernés par le marquage CE,
c’est l’équivalent du DTU)
NORMES - REGLEMENTATION

Pour l’instant, aucun document ne permet de qualifier un


produit de construction de «matériau écologique».
En effet, tous les produits de construction ont des impacts sur
l’environnement. Pour les évaluer, il faut considérer les
consommations d’énergies, d’eau, les déchets produits, les
pollutions et les gaz à effet de serre émis, et cela lors de leur
fabrication, de leur transport, de leur utilisation et enfin lors de leur
élimination ou de leur recyclage.
⇒ Certification ECOLABEL Européen
⇒ Certification forestière PEFC (Pan european forest
certification)
⇒ Certification forestiére FSC (Forest stewardship council)
NORMES - REGLEMENTATION

A SAVOIR :

Le CSTB délivre les ATec & ATEx pour la construction


Le GTR pour les travaux routiers
Les Règles professionnelles, établies par leur filière de
production, validée par l’AQC ont valeur de DTU

L’Agence Qualité Construction (AQC) est une association


loi de 1901 regroupant 41 organisations professionnelles
de la construction avec pour objectif d’améliorer la qualité
de la construction et de prévenir les désordres dans le
bâtiment
VMC
IV - VENTILATION DES PIECES HUMIDES

VMC DOUBLE FLUX VMC SIMPLE FLUX

Vous aimerez peut-être aussi