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Culture et traditions des Bakongo en Afrique

Les Bakongo, peuple bantou d'Afrique centrale, sont les héritiers du royaume du Kongo et jouent un rôle clé dans la culture et l'histoire de la région. Leur organisation sociale, leurs croyances religieuses, notamment le catholicisme introduit par le roi Nzinga Nkuvu, et leurs pratiques culturelles, comme la sculpture de Nkisi, témoignent de leur riche héritage. Les Bakongo, répartis principalement en République du Congo et en Angola, continuent d'influencer la vie locale à travers leurs traditions et leur langue.

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Culture et traditions des Bakongo en Afrique

Les Bakongo, peuple bantou d'Afrique centrale, sont les héritiers du royaume du Kongo et jouent un rôle clé dans la culture et l'histoire de la région. Leur organisation sociale, leurs croyances religieuses, notamment le catholicisme introduit par le roi Nzinga Nkuvu, et leurs pratiques culturelles, comme la sculpture de Nkisi, témoignent de leur riche héritage. Les Bakongo, répartis principalement en République du Congo et en Angola, continuent d'influencer la vie locale à travers leurs traditions et leur langue.

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Introduction

Les Kongos ou Bakongo (Congos, Kongolais ou Congolais, pour les formes francisées, à ne pas confondre
avec les habitants des deux Congos) forment un peuple bantou d'Afrique centrale.les Bakongo (13 % de
la population) sont les héritiers angolais du royaume du Kongo (xive-xvie siècles), avec lequel les
Portugais ont traité et négocié dès la fin du xve siècle

Notre étude porte sur l’organisation et fonctionnement des institutions traditionnelle dans nos village
paternelle et maternelle

La tribu des Bakongo, également connue sous le nom de Kongo, est l'une des ethnies les plus
importantes et influentes de la région de l'Afrique centrale. Située principalement en République du
Congo et en Angola, cette tribu a une riche histoire culturelle, politique et sociale qui s'étend sur
plusieurs siècles.

Les Bakongo ont joué un rôle important dans l’émergence de la région en tant que créateurs du
Royaume du Kongo, par lukeni lua nimi vers la fin du 14ei siècle .

Leurs traditions, leurs croyances religieuses, et leur langue continuent d'influencer la vie des habitants
de cette région aujourd'hui.

En parlant des croyances religieuse nous voyons plus le catholicisme, venue du roi Nzinga Nkuvu,
également connu sous le nom de João ler du Kongo, était le roi du Royaume Kongo de 1482 à
1506( 24ans de pouvoir) , Il est surtout connu pour avoir été le premier roi du Kongo à se convertir au
catholicisme après avoir rencontré les missionnaires portugais en 1491.

L’ethnie Kongo ou Bas-Kongo réside prioritairement en République du Congo ou République Populaire


du Congo. Ils vivent aussi au Gabon, au Cameroun et en République Centrafricaine. Ces pays étant
séparés par les fleuves Congo et Kwanga.

Le Congo est parfois appelé Congo-Brazzaville pour éviter de le confondre avec la République
Démocratique du Congo (aussi appelée Congo-Kinshana). Les pygmées Mbuti sont les premiers
occupants du Congo. Le pays a ensuite été touché par la grande migration des Bantous.

Plusieurs royaumes se succédèrent, dont on ne connait pas encore très bien les origines : le Royaume
Téké et plusieurs royaumes Kongo.

Cette ethnie est l’une des populations les plus importantes de l’Afrique centrale. Ils vivent dans le Bas-
Congo. Ils sont divisés en plusieurs groupes (Solongo, Vili, Woyo, Yombé, etc…) possédant chacun ses
propres structures sur un fond culturel commun. Contrairement à d’autres peuples africains, les Kongo
ont sculpté peu de masques, mais on trouve de nombreuses plaques décoratives en terre cuite ou
objets en pierre sculptée, ainsi que les fameux Nkisis.
Le Nkisi (l’esprit) est une très grande famille d’objet divers dont le mandat est d’exécuter un "contrat" le
plus souvent de protection.

Chaque type de Nkisi porte un nom que seul un Bakongo initié pourrait nous transmettre. Ici les contrats
passés entre le demandeur et le Nganga, le devin-guérisseur, sont scellés par l’inclusion des pointes ou
des lames de métal. Le pouvoir est transmis à la statue par le biais d’une substance injectée dans une
cavité abdominale et refermée par un miroir qui souvent comme sur de nombreux fétiches a disparu
avec le temps ou cassé.

Le grand intérêt de ces œuvres est d’avoir conservé ses loques, haillons ou sachets de tissu voire
ossements contenant également des contrats que d’aucuns nomment communément des prières. Les
avis diffèrent au sujet de l’objet : certains anthropologues estiment qu’ayant perdu sa charge magique
abdominale, l’objet a perdu l’essentiel de son sens.

D’autres en revanche, africains, pensent que les "prières" sont bien encore là pour témoigner de l’usage
de l’objet, et que celui-ci, couvert de sécrétions rituelles conserve encore toute son importance. Son
aspect impressionnant et fascinant répond aux exigences de son efficacité qui met en jeu celle du
pouvoir du Nganga.

Mais la sculpture n’a pas ici de posture agressive, et ne provoque pas d’effroi. Les miroirs incrustés
parfois dans les yeux de certains Nkisis indiquent un caractère emprunt de clairvoyance et de patience.

L’hypothèse selon laquelle les pratiques populaires de pieux Portugais (qui commerçaient avec le Congo
dès le XVIe siècle), ont un lointain rapport avec de telles créations n’est peut-être pas à écarter. Certains
auteurs voient ainsi dans l’origine de ces forêts de clous, la multiplication de ceux des crucifix, et dans
celle de la cavité abdominale, une filiation avec les reliquaires chrétiens. Ce sont d’ailleurs les marins
portugais qui, portant sur eux des amulettes (feitiço), rangèrent les premiers, dans la dénomination de
"fétiche", tout type d’objet lié à des pratiques magiques.

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