Séquence
N° ...
Année scolaire 2024-2025
1
FRANCAIS :
LA BANDE DESSINEE
Nom : ____________________
Prénom : ____________________
Classe : ____________________
Mme Perfetto - Stagiaire M. Rutze
Référentiel - Compétences terminales en français
HUMANITES PROFESSIONNELLES ET TECHNIQUES
UAA Principale UAA 5 : S’inscrire dans une œuvre culturelle.
Articulation avec
/
d’autres UAA
Tâche globale : Transposer une nouvelle en bande
dessinée 2
Plan de la séquence
ACTIVITÉ FONCTIONNELLE DE DÉPART :
1. INTRODUCTION : MES CONNAISSANCES SUR LA BD
2. BAIN DE TEXTES : 3 TEXTES ACCOMPAGNÉS DE LEUR
TRANSPOSITION EN BANDES DESSINÉES
3. PREMIER JET : TRANSPOSITION D’UNE NOUVELLE EN BANDE
DESSINÉE
ACTIVITÉS DE STRUCTURATION :
1. LA BANDE DESSINÉE
- LES CARACTÉRISTIQUES DE LA BD
- LES DIFFÉRENTS PHYLACTÈRES
- LE RÉCITATIF
- LES PLANS DE VUE
2. LE SCHÉMA NARRATIF
- RAPPEL DU SCHÉMA NARRATIF
- EXERCICES ORAUX ET ÉCRITS
ACTIVITÉ FONCTIONNELLE DE FIN :
TRANSPOSITION D’UNE NOUVELLE EN BANDE DESSINÉE
3
2. BAIN DE TEXTES TEXTE 1
ET VOICI L'HISTOIRE SUIVANTE QUI RACONTE COMMENT LE CHAMEAU ACQUIT SA
BOSSE.
AU COMMENCEMENT DES TEMPS, QUAND LE MONDE ÉTAIT TOUT NEUF ET TOUT ET
TOUT, ET QUE LES ANIMAUX COMMENÇAIENT JUSTE À TRAVAILLER POUR L'HOMME, IL Y
AVAIT UN CHAMEAU QUI VIVAIT AU MILIEU D'UN DÉSERT HURLANT CAR IL NE VOULAIT
PAS TRAVAILLER ; D'AILLEURS C'ÉTAIT UN HURLEUR LUI-MÊME. ALORS IL SE NOURRISSAIT
DE BOUTS DE BOIS, DE TAMARIS, DE PLANTES GRASSES ET DE PIQUANTS D'ÉPINE, AVEC
UNE DOULOUREUSE PARESSE ; ET LORSQU'ON LUI ADRESSAIT LA PAROLE, IL RÉPONDAIT
: « BOF ! » SIMPLEMENT « BOF ! » ET RIEN D'AUTRE.
ALORS, LE CHEVAL VINT LE TROUVER LE LUNDI MATIN AVEC UNE SELLE SUR LE DOS ET
UN MORS DANS LA BOUCHE, ET IL LUI DIT :
— CHAMEAU, Ô CHAMEAU, VIENS DONC TROTTER COMME NOUS TOUS !
— BOF ! DIT LE CHAMEAU.
ET LE CHEVAL S'EN FUT LE RÉPÉTER À L'HOMME.
ALORS LE CHIEN VINT LE TROUVER AVEC UN BÂTON DANS LA GUEULE ET IL LUI DIT :
— CHAMEAU, Ô CHAMEAU, VIENS DONC CHERCHER ET RAPPORTER COMME NOUS
TOUS.
— BOF ! DIT LE CHAMEAU.
ET LE CHIEN S'EN FUT LE RÉPÉTER À L'HOMME.
ALORS LE BŒUF VINT LE TROUVER AVEC UN JOUG SUR LA NUQUE ET IL LUI DIT :
— CHAMEAU, Ô CHAMEAU, VIENS DONC LABOURER COMME NOUS TOUS.
— BOF ! DIT LE CHAMEAU.
ET LE BŒUF S'EN FUT LE RÉPÉTER À L'HOMME.
À LA FIN DE LA JOURNÉE, L'HOMME CONVOQUA LE CHEVAL, LE CHIEN ET LE BŒUF,
ET IL LEUR DIT :
— VOUS TROIS, Ô VOUS TROIS, JE SUIS NAVRÉ POUR VOUS (AVEC CE MONDE TOUT
NEUF ET TOUT ET TOUT), MAIS CETTE CHOSE QUI DIT « BOF » EST INCAPABLE DE
TRAVAILLER, SINON ELLE SERAIT DÉJÀ LÀ. JE VAIS DONC LA LAISSER EN PAIX ET VOUS
DEVREZ TRAVAILLER DEUX FOIS PLUS POUR LA REMPLACER.
CELA MIT LES TROIS TRÈS EN COLÈRE (AVEC CE MONDE TOUT NEUF ET TOUT ET TOUT)
ET AUSSITÔT ILS TINRENT CONSEIL, UN INDABA, UN PUNCHAYET ET UN POW-WOW, À LA
LIMITE DU DÉSERT. LE CHAMEAU ARRIVA EN MÂCHANT SES PLANTES GRASSES AVEC
UNE PARESSE ENCORE PLUS DOULOUREUSE ET IL SE MOQUA D'EUX, PUIS IL DIT « BOF ! »
ET REPARTIT.
4
C'EST ALORS QU'ARRIVA LE DJINN RESPONSABLE DE TOUS LES DÉSERTS, ENROULÉ DANS
UN NUAGE DE POUSSIÈRE (LES DJINNS VOYAGENT TOUJOURS DE CETTE MANIÈRE CAR
C'EST MAGIQUE), ET IL S'ARRÊTA POUR PALABRER ET TENIR UN POW-WOW AVEC LES TROIS.
— DJINN DE TOUS LES DÉSERTS, DIT LE CHEVAL. QUELQU'UN A-T-IL LE DROIT D'ÊTRE
PARESSEUX DANS CE MONDE TOUT NEUF ET TOUT ET TOUT ?
— CERTAINEMENT PAS, RÉPONDIT LE DJINN.
— EH BIEN, DIT LE CHEVAL, IL Y A QUELQU'UN AU MILIEU DE TON DÉSERT HURLANT (C'EST
UN HURLEUR LUI-MÊME), AVEC UN LONG COU ET DE LONGUES PATTES, QUI N'A
ABSOLUMENT RIEN FICHU DEPUIS LUNDI MATIN. IL REFUSE DE TROTTER.
— HOU ! DIT LE DJINN EN SIFFLANT. C'EST MON CHAMEAU, PAR TOUT L'OR DE L'ARABIE !
ET QUE DIT-IL ?
— IL DIT « BOF » DIT LE CHIEN, ET IL REFUSE D'ALLER CHERCHER ET DE RAPPORTER.
— NE DIT-IL RIEN D'AUTRE ?
— SEULEMENT « BOF ! » ET IL REFUSE DE LABOURER, DIT LE BŒUF.
— TRÈS BIEN, DIT LE DJINN, JE VAIS LE FAIRE BOSSER, SI VOUS VOULEZ BIEN ATTENDRE
UNE MINUTE.
SUR CE, LE DJINN S'ENROULA DANS SON MANTEAU DE POUSSIÈRE, S'ORIENTA DANS LE
DÉSERT ET TROUVA LE CHAMEAU, TOUJOURS AUSSI DOULOUREUSEMENT PARESSEUX, QUI
ADMIRAIT SON REFLET DANS UNE FLAQUE D'EAU.
— MON LONG ET BOUILLONNANT AMI, DIT LE DJINN, IL PARAÎT QUE TU NE VEUX PAS
BOSSER, DANS CE MONDE TOUT NEUF ET TOUT ET TOUT ?
— BOF ! DIT LE CHAMEAU.
LE DJINN S'ASSIT, LE MENTON DANS LA MAIN, ET SE MIT À RÉFLÉCHIR À UNE GRANDE
MAGIE TANDIS QUE LE CHAMEAU CONTINUAIT À S'ADMIRER DANS LA FLAQUE D'EAU.
— TU DONNES DU TRAVAIL SUPPLÉMENTAIRE AUX TROIS DEPUIS LUNDI MATIN À CAUSE DE
TA DOULOUREUSE PARESSE, DIT LE DJINN. ET IL CONTINUA À RÉFLÉCHIR À DES MAGIES, LE
MENTON DANS LA MAIN.
— BOF ! DIT LE CHAMEAU.
— JE NE RÉPÉTERAIS PAS ÇA SI J'ÉTAIS TOI, DIT LE DJINN. TU POURRAIS LE DIRE UNE FOIS
DE TROP. JE VEUX QUE TU BOSSES !
— BOF ! DIT ENCORE UNE FOIS LE CHAMEAU. MAIS À PEINE EUT-IL PRONONCÉ CE MOT
QU'IL VIT SON DOS, DONT IL ÉTAIT SI FIER, S'ENFLER, S'ENFLER, JUSQU'À DEVENIR UNE
GROSSE BOSSE BALLOTTANTE.
— TU AS VU ÇA ? DIT LE DJINN. VOILÀ CE QUE TU T'ES MIS SUR LE DOS EN REFUSANT DE
BOSSER. NOUS SOMMES AUJOURD'HUI JEUDI ET TU N'AS RIEN FAIT DEPUIS QUE LE TRAVAIL
A COMMENCÉ LUNDI. MAINTENANT TU VAS BOSSER.
— COMMENT LE POURRAIS-JE ? DIT LE CHAMEAU. AVEC CETTE CHOSE SUR LE DOS.
5
— C'EST EXPRÈS, DIT LE DJINN, POUR TE PUNIR D'AVOIR MANQUÉ CES TROIS JOURS.
DÉSORMAIS, TU POURRAS BOSSER TROIS JOURS SANS MANGER EN VIVANT SUR TA BOSSE.
ET NE DIS PAS QUE JE N'AI JAMAIS RIEN FAIT POUR TOI. SORS DU DÉSERT ET VA REJOINDRE
LES TROIS ; ET APPRENDS À TE CONDUIRE ! ALLEZ, HOP !
ET, HOP ! LE CHAMEAU S'EN FUT REJOINDRE LES TROIS ET DEPUIS CE JOUR LE CHAMEAU
BOSSE (NOUS DISONS MAINTENANT QU'IL « TRAVAILLE » POUR NE PAS LE VEXER), MAIS IL
N'A JAMAIS RATTRAPÉ LES TROIS JOURS DE TRAVAIL QU'IL AVAIT MANQUÉS AU
COMMENCEMENT DU MONDE, ET IL N'A JAMAIS APPRIS À SE CONDUIRE.
« COMMENT LE CHAMEAU ACQUIT SA BOSSE », DE RUDYARD KIPLING DANS «
HISTOIRES COMME ÇA ».
6
7
8
9
TEXTE 2
Chapitre 1
La bille roule entre mes doigts au fond de ma poche.
C’est celle que je préfère, je la garde toujours celle-là. Le
plus marrant c’est que c’est la plus moche de toutes : rien
à voir avec les agates ou les grosses plombées, c’est une
bille en terre et le vernis est parti par morceaux, cela fait
des aspérités sur la surface, des dessins, on dirait le
planisphère de la classe en réduction.
— Alors, merde, tu te décides ?
Maurice attend, assis par terre sur le trottoir juste devant
la charcuterie. Ses chaussettes tirebouchonnent toujours,
papa l’appelle l’accordéoniste.
Entre ses jambes il y a le petit tas de quatre billes : une
au-dessus des trois autres groupées en triangle.
Sur le pas de la porte, Mémé Epstein nous regarde. C’est
une vieille Bulgare toute ratatinée, ridée comme il n’est pas
permis.
Elle est là tous les jours et sourit aux enfants qui s’en
reviennent de l’école.
Ses mains froissent la serge usée de son tablier aussi noir
que le mien ; c’était le temps où tous les écoliers étaient en
noir, une enfance en grand deuil, c’était prémonitoire en
1941.
1
10
— Mais, bon Dieu, qu’est-ce que tu fous ?
Bien sûr, j’hésite ! Il est chouette, Maurice, j’ai tiré sept
fois déjà et j’ai tout loupé. Avec ce qu’il a empoché à la
récré, ça lui fait des poches comme des ballons. Il peut à
peine marcher, il grouille de billes et moi j’ai mon ultime,
ma bienaimée.
Maurice râle :
— Je vais pas rester le cul par terre jusqu’à demain…
J’y vais.
La bille au creux de ma paume tremblote un peu. Je tire les
yeux ouverts. A côté.
Eh bien, voilà, y a pas de miracle. Il faut rentrer à présent.
Je regarde du côté gauche parce que Maurice marche à ma
droite, comme ça, il ne me voit pas pleurer.
— Arrête de chialer, dit Maurice.
— Je chiale pas.
— Quand tu regardes de l’autre côté je sais que tu chiales.
Un revers de manche de tablier et mes joues sont sèches.
Je ne réponds pas et accélère. On va se faire gronder :
plus d’une demi-heure qu’on devrait être rentrés.
On y est : là-bas, rue de Clignancourt c’est la boutique, les
lettres peintes sur la façade, grandes et larges, bien écrites
2
11
comme celles que trace la maîtresse du préparatoire, avec
les pleins et les déliés : « Joffo – Coiffeur ».
Maurice me pousse du coude.
— Tiens, rigolo.
Je le regarde et prends la bille qu’il me rend.
Un frère est quelqu’un à qui on rend la dernière bille qu’on
vient de lui gagner.
Je récupère ma planète miniature ; demain sous le préau,
j’en gagnerai un tas grâce à elle et je lui piquerai les
siennes. Faut pas qu’il croie que c’est parce qu’il a ces
foutus vingt-quatre mois en plus qu’il va me faire la loi.
J’ai dix ans après tout.
Lorsque nous sommes entrés Maurice et moi, tous les
fauteuils pleins. Duvallier m’a tiré l’oreille au passage
comme d’habitude. Je crois bien qu’il passait sa vie au
salon celui-là, il devait aimer le décor, les bavardages : il
descendait la rue et passait l’après-midi chez les youpins, le
même siège toujours, près du vestiaire.
Quand tous les clients étaient partis, il se levait et
s’installait : « C’est pour la barbe », disait-il.
C’était papa qui le rasait. Papa aux belles histoires, le roi
de la rue, papa du crématoire.
3
12
On a fait les devoirs. J’avais pas de montre à l’époque mais
ça ne devait pas dépasser les quarante-cinq secondes. J’ai
toujours su mes leçons avant de les apprendre. On a traîné
un peu dans la chambre pour que maman ou l’un des
frangins ne nous renvoient pas aux études et puis on est
ressortis.
— C’est déjà fini les devoirs ?
Papa nous a regardés aussi, mais on a profité qu’il rendait
la monnaie à la caisse pour filocher jusqu’à la rue.
Ça, c’était le bon moment.
Porte de Clignancourt 1941.
C’était un coin rêvé pour des gosses.
— Qu’on va ?
C’est Maurice qui pose les questions, presque toujours.
Je vais répondre lorsque mes yeux se sont portés vers
l’avenue, tout en haut.
Et je les ai vus arriver.
Il faut dire qu’ils étaient voyants.
Ils étaient deux, vêtus de noir, des hommes grands et
bandés de ceinturons.
Ils avaient de hautes bottes qu’ils devaient frotter des jours
entiers pour obtenir un brillant pareil.
Maurice s’est retourné.
4
13
— S.S., murmura-t-il. On les regardait avancer, ils n’allaient pas
vite, d’une démarche lente et raide comme s’ils étaient sur une
place immense remplie de trompettes et de tambours. — Tu
paries qu’ils viennent pour leurs tifs ? Je ne pense pas que l’un
de nous ait eu l’idée plus vite que l’autre. On s’est collés devant
la devanture comme si nous étions des siamois, et les deux
Allemands sont entrés. C’est là qu’on a commencé à rire.
Masqué par nos deux corps, il y avait un petit avis placardé sur
la vitre, fond jaune et lettres noires : « Yiddish Gescheft » Dans le
salon, dans le silence le plus intense que jamais sans doute
salon de coiffure ait pu connaître, deux S.S. têtes de mort
attendaient genoux joints au milieu des clients juifs de confier
leurs nuques à mon père juif ou à mes frères juifs. Dehors se
gondolent deux petits Juifs.
“Un sac de billes” de Joseph Joffo
5
14
3
15
16
5
17
18
19
Adaptation en BD d’“Un sac de billes”
de Joseph Joffo par Vincent Bailly et
Kris
20
3. PREMIER JET
LIS LA NOUVELLE “...” ET TRANSPOSE-LA EN UNE PLANCHE DE BANDE
DESSINÉE.
21
Activités de structuration
1. LES CARACTÉRISTIQUES DE LA BANDE DESSINÉE
1) REPLACE LE VOCABULAIRE SUR LA PLANCHE CI-DESSOUS.
UN PHYLACTÈRE (OU UNE BULLE/UN BALLON) – UNE ONOMATOPÉE –
UNE CASE – UNE BANDE – UNE CARTOUCHE – UN IDÉOGRAMME – UNE
PLANCHE – UN RÉCITATIF
22
2) RELIE LES ÉLÉMENTS DE LA BD À LEUR DÉFINITION.
Encadré rectangulaire
contenant des
Une planche éléments narratifs et
descriptifs
Une bulle, un endroit
Un récitatif réservé aux paroles
C’est une page d’un
Une case l’album
Un Bruit produit par un
phylactère personnage ou un
objet
Une Dessin permettant de
représenter un état
onomatopée d’esprit
Texte apparaissant dans
Un une case pour fournir au
lecteur des informations
idéogramme qu'il n'obtient par ailleurs
ni par le dessin ni par les
dialogues.
23
2. LES PHYLACTÈRES
OBSERVE LES CASES CI-DESSOUS
1) DÉCRIS LES DIFFÉRENCES ENTRE LES 3 PHYLACTÈRES
___________________________________________________________________________
___________________________________________________________________________
___________________________________________________________________________
2) SYNTHÉTISE LES PHYLACTÈRES SUIVANTS :
24
3. LE RÉCITATIF
1. DANS TON BAIN DE TEXTES, RETROUVE LES RAPPEL :
RÉCITATIF
TEXTE APPARAISSANT
DANS UNE CASE POUR
FOURNIR AU LECTEUR
DES INFORMATIONS
QU'IL N'OBTIENT PAR
AILLEURS NI PAR LE
DESSIN NI PAR LES
2. À QUOI PEUX-TU RAPPORTER LE RÉCITATIF DIALOGUES.
DANS UNE NOUVELLE ?
aux paroles du narrateur, ce sont des éléments externes aux
_____________________________________________________________
paroles des personnages. Par exemple, des compléments
_____________________________________________________________
circonstanciels
3. DANS LES 3 CASES SUIVANTES, REPLACE CORRECTEMENT LE
TEXTE.
Le 13 juin 2028, un homme entra dans une maison. Il dit calmement à son ami
qu’il était triste. Son ami, surpris, cria d’une voix grave : “TU N’ES JAMAIS
HEUREUX”.
L’homme fut surpris de cette colère soudaine, et pensa que son ami passait
certainement une mauvaise journée.
25
4. LES PLANS DE VUE
1. REGARDE LA VIDÉO “LE CADRAGE LES LEÇONS DE CINÉMA“.
2. NOMME LES PLANS CI-DESSOUS.
_________________
_________________
_________________
_________________
_________________
_________________
_________________
_________________
26
LE SCHÉMA NARRATIF
LIS LA PLANCHE DE BD CI-DESSOUS.
1. REMARQUES-TU QUELQUE CHOSE ? À QUOI CORRESPOND
CHAQUE CASE ?
OBJECTIF : LES FAIRE REMARQUER QUE LE SCHÉMA NARRATIF SE RETROUVE AUSSI
DANS LA BD, ET LES AMENER VERS CELA POUR LA TÂCHE FINALE
27
2. L’HISTOIRE SUIVANTE N’EST PAS DANS LE BON ORDRE.
REPLACE LES ÉLÉMENTS DANS L’ORDRE CHRONOLOGIQUE
Ordre Extrait
Harry affronte Quirrell, possédé par Voldemort, et empêche la pierre d’être
4
volée. Dumbledore le sauve in extremis.
Harry reçoit une lettre de Poudlard qui lui révèle qu’il est un sorcier. Hagrid
2
vient le chercher et lui dévoile la vérité sur ses parents et Voldemort.
Harry Potter est un orphelin maltraité par son oncle et sa tante, les
1 Dursley. Il vit sous l'escalier et ignore tout de son passé et de ses véritables
origines.
Harry retourne chez les Dursley pour l’été, mais il sait qu’il a désormais une
5
famille à Poudlard.
Harry découvre Poudlard, apprend la magie, se fait des amis (Ron et
3 Hermione) et des ennemis (Drago Malefoy, Rogue). Il enquête sur la pierre
philosophale et soupçonne Rogue de vouloir la voler.
3. GRÂCE À LA SYNTHÈSE ANNEXE, CRÉEZ COLLECTIVEMENT ET
ORALEMENT LE SCHÉMA NARRATIF D’UNE HISTOIRE DE VOTRE CHOIX.
TA PLANCHE DOIT
TOUJOURS CONTENIR
TOUTES LES ÉTAPES DU
SCHÉMA NARRATIF ! 28
29
Activité fonctionnelle de fin
TÂCHE FINALE
30