Cours Mécanique - Solide
Cours Mécanique - Solide
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PARCOURS : BTP
LICENCE 1
MECANIQUE DU SOLIDE
➢Calcul vectoriel-Torseurs
➢Géométrie des masses,
2 2
Chapitre 1: Calcul Vectoriel- Torseurs
I– Vecteurs- Moment d’un vecteur
4
I.2 Classification des vecteurs
5
I.3 Produit scalaire de deux vecteurs
6
I.4 Produit vectoriel de deux vecteurs
7
I.5 Produit mixte
Dans une base orthonormée directe, le produit mixte est un variant scalaire par permutation
circulaire direct des trois vecteurs car le produit scalaire est commutatif
8
I.6 Double produit vectoriel
Pour retenir cette formule, il est plus simple de l’écrire sous la forme :
9
I.7. Opérateurs et vecteurs
Exemple : calculer
10
I.7.2 Opérateur divergence dans un repère orthonormé
11
I.7.3 Opérateur rotationnel dans un repère orthonormé
12
I.7.4 Quelques formules
13
I.7.4 Quelques formules
Applications
14
II. LES TORSEURS
vecteur 𝑉:
𝑀𝐴 (𝑉)= 𝐴𝐵⋀𝑉
16
II. LES TORSEURS
II.1 Moment d’un vecteur par rapport à un point
Remarque :
17
II.2 Moment d’un vecteur par rapport à un axe
Le moment 𝑀∆ (𝑉) d’un vecteur 𝑉 par rapport à un axe (∆) défini par
un point A et un vecteur unitaire 𝑢 , est égal à la projection du
moment sur l’axe (∆) :
Un torseur que nous noterons [T] est défini comme étant un ensemble de
deux champs de vecteurs définis dans l’espace géométrique et ayant les
propriétés suivantes :
vecteur 𝑀/𝐴 qui dépend du point A. Le vecteur 𝑀/𝐴 est appelé moment au point
A du torseur [T]. 19
II.3.2 Notation
Application
21
II.3.3 Opérations vectorielles sur les torseurs
❑ Egalité de deux torseurs
R1 = R2
T1 P = T2 P
M 1P = M 2 P
22
II.3.3 Opérations vectorielles sur les torseurs
❑Somme de deux torseurs
23
II.3.3 Opérations vectorielles sur les torseurs
❑Somme de deux torseurs
Application
24
II.3.3 Opérations vectorielles sur les torseurs
R = R1
T P = T1 P avec ( R : ensemble des réels )
M P = M 1P
❑ Torseur nul 𝟎
Le torseur nul, noté [0] est l’élément neutre pour l’addition de deux
torseurs. Ses éléments de réduction sont nuls en tout point de l’espace :
R = 0
0 = P 3
M P = 0
25
II.3.4 Formule de transport des moments
point A.
26
II.3.5 Invariants d’un torseur
27
Le produit scalaire 𝑅.𝑀𝐴 est indépendant du point A. Nous verrons selon
( ) ( ) ( )
M C R = M A + CA R R = M A R + CA R R = M A R car CA R R = 0
de réduction du torseur).
28
II.3.6. Axe central d’un torseur
II.3.6.1. Définition
P ( ) M P = R avec
NB : L’axe central d’un torseur est parallèle à la droite ∆ support
de la résultante du torseur
29
II.3.6. Axe central d’un torseur
Soit P un point appartenant à l’axe central et soit A un point quelconque de l’espace n’appartenant
pas à l’axe central. Nous pouvons écrire par la formule de transport : 𝑀𝐴 =𝑀𝑃 + 𝐴𝑃 ∧ 𝑅
On déduit alors :
Donc quelque soit P appartenant à l’axe central le moment en ce point est minimum. 31
II.3.6.2 Equation vectorielle de l’axe central
32
II.3.6.2 Equation vectorielle de l’axe central
33
II.3.7 Pas du torseur
34
II.3.8 Torseurs particuliers
II.3.8.1 Glisseur
❑ Définition
I T = M P
R = 0 P, avec R 0
On sait que l’invariant scalaire est indépendant du point P où il est calculé.
Comme la résultante n’est pas nulle alors on peut dire que : un torseur est un
glisseur, si et seulement si, il existe au moins un point en lequel le moment du
torseur est nul. 35
❑ Moment en un point d’un glisseur et axe d’un glisseur
Soit [T] un glisseur donné. Il existe au moins un point où le moment du glisseur est
nul.
Cherchons l’ensemble des points P pour lesquels le moment du torseur est nul :
36
𝑀𝑝 = 𝑅 ∧ 𝐴𝑃 = 0, cette relation montre que le vecteur 𝐴𝑃 est colinéaire
à la résultante . Cette droite (AP) est appelée axe des moments nuls du
glisseur ou axe du glisseur. Elle représente l’axe central du glisseur. Un
torseur de résultante non nulle est un glisseur, si et seulement si, son
invariant scalaire est nul.
37
II.3.8 Torseur couple
Un torseur non nul est un torseur couple, si et seulement si, sa résultante est nulle.
Cette définition se traduit par : [T] est un torseur couple si et seulement si
R = 0,
P tel que : M P 0
38
Les invariants des deux glisseurs sont nuls
I1 = M 1P R1 = 0 ; I 2 = M 2 P R2 = 0
39
TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1
40
Exercice 2
41
Exercice 3
42
Chapitre 2 :
▪ A chaque système matériel (S) est associé, une quantité scalaire positive
invariable en mécanique classique, appelée masse du système.
44
I.1.1 Additivité des masses
La masse d’un système matériel (S) est égale à la somme des masses qui le composent.
Exemple : La masse d’un livre est égale à la somme des masses des feuilles qu’il contient.
La masse d’un système matériel est définie par la grandeur scalaire suivante :
Un système matériel est un ensemble discret ou continu des points matériels ou encore
une réunion d’ensembles continus ou discrets de points matériels.
45
mi n
m = mi
I.1.2 Systèmes discrets
i =1
discrets de masses mi :
m = dm ( P )
(S )
46
▪ Si le système (S) est un volume, la masse s’écrirait :
m= ( P ) dv =
V
V
( P ,) dv ( P ) la masse volumique ou densité volumique
au point P et dv un élément de volume du solide (S).
▪ Si le système (S) est une surface : (cas des plaques fines) l’épaisseur est négligeable devant les
deux autres dimensions. La masse s’écrirait :
m = ( P )ds = ( P )ds
S
S , Avec ( P ) la densité surfacique au point P et ds un élément de
surface du solide (S).
▪ Le système (S) est linaire : (cas des tiges fines) les deux dimensions sont négligeables devant la
longueur de la tige. La masse s’écrirait : m = ( P )dl où ( P ) est la densité linéique au point
L
P et dl un élément de longueur du solide (S).
Dans les systèmes homogènes (solides homogène s) la densité des solides est constante. 47
I.2 Centre d’inertie (centre de masse) des solides
48
Les coordonnées du centre d’inertie G d’un système homogène sont déterminées par des
calculs utilisant les éléments infinitésimaux tel que : dl pour les éléments linéaires, ds pour
les éléments surfaciques et dv pour les éléments volumiques. Ainsi nous pouvons écrire :
Remarques :
▪ Le centre d’inertie des masses homogènes coïncide avec le centre d’inertie de leurs
▪ Si le solide présente des éléments de symétrie (axes ou plans) son centre d’inertie est
Dans la réalité c’est le cas le plus souvent rencontré, les calculs sont élémentaires en
résonnant sur chacun des éléments qui composent les systèmes.
n n n
xm i i ym i i z m i i
xG = i =1
; yG = i =1
; zG = i =1
n n n
, mi représente la masse de la quantité i
mi
i =1
mi
i =1
mi
i =1
un élément de longueur, de surface ou de volume. 50
❑ Centre d’inertie d’un système composé
Exemple 1
51
❑ Centre d’inertie d’un système composé
(m1 + m2 ) y − m1l
YG =
m1 + m2
m1l
YG = y −
m1 + m2
52
❑ Centre d’inertie d’un système composé
53
❑ Centre d’inertie d’un système composé
54
I.3.4. Vecteur déplacement élémentaire
Soient deux points M1 à l’instant t et un autre M2 à l’instant (t+dt), on
peut définir trois chemin différents entre ces deux points, qui
correspondent au même vecteur.
C’est le vecteur déplacement formé par l’origine M1 et l’extrémité M2,
qui défini un mouvement qui se fait du point M1 au point M2.
M 1M 2 = OM 2 − OM 1
M 1M 2 = M 1M 2 u u est le vecteur unitaire porté par le vecteur M 1M 2
❑ En coordonnées cylindriques :
Elément de surface : ds = d dz
Elément de volume : dV = d d dz
❑ En coordonnées sphériques :
Une surface plane homogène S limitée par une courbe fermée simple et tournant
autour d’un axe (∆)sans le rencontrer engendre un volume V. Le volume V engendré
est égal au produit de la surface S par la longueur du périmètre 2𝜋𝑅𝐺 décrit par le
centre d’inertie G de cette surface autour de l’axe (∆) .
d’inertie G par rapport à l’axe (∆) est donnée par : 2𝜋𝑅𝐺 , alors
61
62
Dans le cas d’un système homogène composé de plusieurs surfaces on aura :
Vtotal /
RG =
2 Stotale
63
I.4. Opérateur d’inertie (tenseur d’inertie) : Moment d’inertie et produit
d’inertie
La notion d’opérateur d’inertie permet d’exprimer les divers torseurs, déjà vue
précédemment, afin de faciliter l’étude de la cinétique et de la dynamique des
solides.
Considérons deux vecteurs u et V dont les composantes sont exprimées dans une
base orthonormée directe R ( O, i , j , k ) : u = u x i + u y j + u z k et V = Xi + Yj + Zk
64
65
66
67
I.5 Opérateur d’inertie
Soit un solide de masse dm lié à une tige (AA’) de masse négligeable, en rotation
autour d’un axe (∆). Si on applique un couple au système (tige + masse), il se mettra
à tourner librement autour de l’axe (∆). Le temps nécessaire à cet élément de masse
dm pour atteindre une vitesse de rotation donnée est proportionnel à la masse dm et
au carré de la distance r qui sépare la masse de l’axe (∆) .
68
I.5.3 Matrice d’inertie : Moments et produits d’inertie d’un solide
69
70
71
72
I.5.4 Solides présentant des plans de symétrie
plans de symétrie par rapport aux axes du repère R(0,Ԧ𝑖,Ԧ𝑗,𝑘) choisi. Pour
chaque plan de symétrie, les produits d’inertie sur les deux autres plans
sont nuls :
73
I.5.4.1 Si (xOy) est un plan de symétrie du solide
P(+z) est symétrique du point P(-z) par rapport au plan (xOy) d’où
P( S )
xzdm =
P( S )
yzdm =0 donc I xz = I yz = 0
I xx − I xy 0
I o ( S )/ R = − I xy I yy 0
0 0 I zz
Dans ce cas l’axe (OZ) qui est perpendiculaire au plan (xOy) est un axe principal
d’inertie ; nous pouvons le montrer facilement par le produit suivant :
I xx − I xy 0 0 0
− I I yy 0 0 = I zz 0 = I zz
xy
0 0 I zz 1 1
En effet, tout axe orthogonal à un plan de symétrie matérielle est un axe principal
d’inertie sur tous les points du plan 74
I.5.4.2 Si (yOz) est un plan de symétrie du solide
P(+x) est symétrique du point P(-x) par rapport au plan (yOz) d’où :
P( S )
xzdm =
P( S )
xydm =0 donc I xz = I xy = 0
I xx 0 0
I o ( S )/ R = 0 I yy − I yz
0 − I yz I zz
Dans ce cas l’axe (Ox) qui est perpendiculaire au plan (yOz) est un axe principal
d’inertie.
75
I.5.4.3 Si (xOz) est un plan de symétrie du solide
P(+y) est symétrique du point P(-y) par rapport au plan (xOz) d’où :
P( S )
yzdm =
P( S )
xydm =0 donc I yz = I xy = 0
I xx 0 − I xz
I o ( S )/ R = 0 I yy 0
− I xz 0 I zz
Dans ce cas l’axe (Oy) qui est perpendiculaire au plan (xOz) est un axe principal
d’inertie.
76
I.5.4.4 Solides à symétrie de révolution
Dans le cas des solides ayant un axe de révolution tel que le cylindre, disque, cône,
etc…, la masse est répartie de façon symétrique autour de cet axe. Soit un cylindre
Tout plan passant par l’axe (OZ) est un plan de symétrie, d’après ce que l’on a vu
précédemment tous les produits d’inertie sont nuls : 𝐼𝑥𝑦 = 𝐼𝑥𝑧 = 𝐼𝑦𝑧 =0
77
I.5.4.4 Solides à symétrie de révolution
Application 1
Déterminer la matrice d’inertie en O, par rapport à un repère orthonormé (O, xyz), d'un cylindre
homogène (S), de centre O, et de rayon R (Figure)
78
I.5.4.4 Solides à symétrie de révolution
Solution
La matrice d'inertie d'un cylindre (S) plein, de centre O et de rayon R. l’axe Oz est parallèle à la génératrice L
Puisque l'axe Oz est un axe de révolution, les produits d'inerties sont nuls :
Application 3
80
I.5.4.4 Solides à symétrie sphériques
Application 4
81
I.5.4.5 Solides à symétrie sphériques
(S ) (S ) (S ) (S )
D’où : I xx = I yy = I zz =
2
3 (S )
( x 2
+ y 2
+ z 2
)dm 82
I.5.4.6 Solides plans
Dans le cas des solides plans, l’une des coordonnées de l’élément, dm est nulle. Si le
solide est dans le plan (xOy) alors z = 0. On déduit immédiatement que :
I xx = y 2 dm, I yy = x 2 dm,
(S ) (S )
d'où : I zz = (x + y 2 )dm = I xx + I yy
2
b
(S )
et I xz = I yz = 0; I xy = xydm a
(S )
Le moment d’inertie par rapport à l’axe perpendiculaire au plan du solide est égal à la
somme des moments par rapport aux deux axes du plan du solide
83
I.5.4.6 Moments d’inertie par rapport à O, aux axes et aux plans du repère R(O, 𝑖Ԧ, 𝑗Ԧ, 𝑘)
Le moment d’inertie d’un solide (S) déjà défini précédemment par rapport à un point
O, un axe où un plan est donné par l’intégrale : 𝑟 2 𝑑𝑚(𝑃)
(x + y + z ) dm
Alors :
Io = 2 2 2
(S )
84
I.5.4.7 Moment d’inertie par rapport aux axes
d'où : OP 2 = r 2 = y 2 + z 2 , alors : I xx = ( + ) dm
2 2
y z
(S )
85
❑ Axe (Oy) : Il est donné par :
I yy = r dm ( P ) où r
2 2
représente la distance du point P à l'axe (Oy),
(S )
d'où : OP 2 = x 2 + z 2 , alors : I yy = ( + ) dm
2 2
x z
(S )
86
❑ Axe (Oz) : Il est donné par :
d'où : OP 2 = x 2 + y 2 , alors : I zz = ( + ) dm
2 2
x y
(S )
Les moments d’inertie par rapport aux plans (xOy), (xOz), (yOz) sont donnés en fonction de la
distance qui sépare le point (P) du plan considéré, ce qui se traduit par les équations suivantes :
(S ) (S ) (S )
87
Il résulte des différentes relations précédentes que :
La somme des moments d’inertie d’un solide par rapport aux trois axes
(Ox), (Oy), (Oz) d’un repère orthonormé est égale au double du moment
d’inertie du solide par rapport au centre O du repère :
I xx + I yy + I zz = (y + z 2 )dm + (x + z 2 )dm + (x + y 2 )dm = 2 ( x 2 + y 2 + z 2 )dm = 2I o
2 2 2
(S ) (S ) (S ) (S )
D’où : I xx + I yy + I zz = 2 I o
La somme des moments d’inertie d’un solide par rapport à deux plans
perpendiculaires est égale au moment d’inertie du solide par rapport à
l’axe d’intersection des deux plans :
I yOx + I zOx = I xx , I xOy + I zOy = I yy , I xOz + I yOz 88= I zz
I.5.4.7 Théorème de HUYGENS
Si le tenseur d’inertie est connu au centre d’inertie G du solide (S) dans la base
𝑅0 (0,𝑥Ԧ0 , 𝑦Ԧ0 , 𝑧Ԧ0 ) alors on peut déterminer le tenseur d’inertie au point O dans la
même base.
On considère un solide (S) dont la matrice d’inertie est connue au point O d’un
repère fixe 𝑅0 (0,𝑥Ԧ0 , 𝑦Ԧ0 , 𝑧Ԧ0 ). Soit un point G centre d’inertie du solide (S) de
coordonnées 𝑅0 (G,𝑥Ԧ0 , 𝑦Ԧ0 , 𝑧Ԧ0 ) centre du repère 𝑅0 (0,𝑥Ԧ0 , 𝑦Ԧ0 , 𝑧Ԧ0 ) en translation par
rapport à 𝑅0 (0,𝑥Ԧ0 , 𝑦Ԧ0 , 𝑧Ԧ0 ).
89
La matrice d’inertie au point G du solide (S) est donnée par :
GP = OP − OG = ( x − xG ) x0 + ( y − yG ) y0 + ( z − zG ) z0
90
On obtient ainsi les moments et les produits d’inertie en G :
( y − yG )2 + ( z − zG )2 dm
I Gxx =
(S )
I Gxx = ( y 2
+ z 2
)dm + yG
2
dm + zG2 dm − 2 y ydm − 2z zdm
G G
(S ) (S ) (S ) (S ) (S )
xdm = mx , ydm = my
G G , zdm = mz G
(S ) (S ) (S ) 91
De la même manière pour les produits d’inertie nous avons :
92
Ces expressions permettent de déterminer la matrice d’inertie du solide en O :
dans le même repère car elle est plus souvent facile à déterminer :
I G ( S ) / R = I O ( S )/ R − J OG ( S )/ R
o 0 0
Cette expression permet de connaître les six relations de Huygens, qui lient les
moments d’inertie et les produits d’inertie en un point O d’un repère et le centre
d’inertie G du solide dans le même repère.
93
I xx = I Oxx = I Gxx + m ( y + z
2
G
2
G ) I xy = I Oxy = I Gxy + mxG yG
I yy = I Oyy = I Gyy + m ( x + z
2
G
2
G ) I xz = I Oxz = I Gxz + mxG zG
I zz = I Ozz = I Gzz + m ( x + y I yz = I Oyz = I Gyz + myG zG
2
G
2
G )
94
Exercice d’ application 2
95
Exercice d’ application 3
b) Déterminer les tenseurs d’inertie en O relativement au repère orthonormé des solides homogènes (S) suivants :
quart de cercle
c) Calculer pour chacun des solides le moment d’inertie par rapport à la droite passant par le point O et le point A
de coordonnées (R, R, 0) ;
d) Déterminer les axes principaux d’inertie pour chaque solide.
96
Exercice d’ application 4
2) Calculer pour chacun des solides le moment d’inertie par rapport à la droite
passant par le point O et le point A de coordonnées (R, R, 0) ;
97