Simulation d'écrasement de tubes minces
Simulation d'écrasement de tubes minces
Thème
Simulation de l’écrasement de tubes minces -
Comparaison expérimental/numérique
Elaboré par :
HAOUCHINE Malik
Chapitre I : Généralités
Fig I.5 : éprouvette de traction plates et cylindriques et dispositif de traction des matériaux ... 9
Fig I.8 : Niveau de vitesse de déformation accessible en fonction du type d’essai ................ 11
Fig I.9: Gamme d’énergies atteignables par les différentes techniques de caractérisation ..... 11
Fig I.18 : Courbe force –déplacement pour les deux modes d’écrasement ............................. 15
Fig II.3 : Différents types d’éléments disponibles dans la bibliothèque d’Abaqus ................. 28
Fig III.3 : Courbe contrainte/déformation de l’acier doux E235 lors de l’essai de traction . 39
Fig III.4 : Les dimensions de l’éprouvette pour l’essai de traction avec 1mm (partie utile) . 40
Fig III.6 : les conditions à limites appliquées sur l’éprouvette de traction ............................ 41
Fig III.10 : L’éprouvette de traction vierge avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c)
grossier ..................................................................................................................................... 44
Fig III.11 : Eprouvette de traction déformée avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c)
grossier ..................................................................................................................................... 45
Fig III.12 : Comparaison entre les courbes contrainte déformation pour les trois tailles de
maillage .................................................................................................................................... 45
Fig III.20 : Le tube utilisé dans l’essai d’écrasement : a) avant déformation, b) après
déformation .............................................................................................................................. 50
Fig III.24 : les conditions aux limites appliqués sur le tube lors d’écrasement ...................... 52
Fig III.27 : tube avant déformation avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c) grossier ...... 54
Fig III.28 : tube après déformation avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c) grossier ...... 55
Fig III.29 : Comparaison courbe force déplacement pour les maillages faible, moyen et
grossier .................................................................................................................................... 56
Annexe A
Annexe B
Annexe C
Fig C.1 : courbe typique de force - déplacement d'un tube circulaire en mode d'écrasement
axisymétrique (b). Analyse du mode de déformation axisymétrique....................................... 75
Fig C.2 : mode en flexion externe ........................................................................................... 76
Fig C.7 : (a). tube à section carrée équivalent pour 2-D ; (b). Tube à section hexagonale pour
3-D ........................................................................................................................................... 78
Chapitre I : Généralités
Tab I.1 : Caractéristique des aciers non alliés d’usage général ................................................. 7
Tab II.1 : Lois constitutives de type additif prenant en compte la vitesse de déformation ... 20
Tab II.2 : Lois constitutives de type multiplicatif prenant en compte la vitesse de déformation
.................................................................................................................................................. 20
ࢌ: La fonction de charge.
Tt : la température ambiante.
ࢿത : Déformation plastique.
et ࡰ : Les paramètres matériaux (modèle Khan et al.).
D : La variable de l’endommagement.
ࢿࢌ : La valeur de la déformation plastique à la rupture (Modèle J-C).
࣌∗ : La triaxialité.
ࡷࢀ : Opérateur tangent.
∆t : pas de temps.
Sommaire
Remerciement
Dédicaces
Sommaire
Résumé
Abstract
Chapitre I : Généralités
I.2.3 Généralité sur l’acier doux (Aciers non alliés d’usage général) .............................. 7
II.4.2 Discrétisation............................................................................................................ 32
III.4 Application à l’écrasement d’un tube en acier doux E235 non traité ..................... 50
Bibliographie........................................................................................................................... 60
Les Annexes
Annexe A ................................................................................................................................. 63
Annexe B ................................................................................................................................. 68
Annexe C ................................................................................................................................. 74
Résumé
On entame cette étude par une exposition générale sur les aciers ainsi
que des flashs sur les structures tubulaires et leurs comportement mécanique
lors d’essai de compression uniaxial. (Chapitre I)
Mots clés
Then, we present the plastic and viscoplastic behavior laws. We citing the
phenomenological and physical models used in simulation of the mechanical
behavior of steel under dynamic loading. A general presentation of Abaqus is
made in end of this chapter. (Chapter II)
Keywords
uniaxial;
L’acier est l’un des principaux matériaux utilisé au monde. Il est employé largement
dans tous les secteurs industriels: l’automobile, la construction, l’ingénierie mécanique, la
construction navale, les appareils domestiques, les ordinateurs et les produits électroniques
grand public. Cette vaste utilisation est justifiée par ses avantageuses et diverses
caractéristiques mécaniques et physiques.
Depuis des années, les industriels explorent de façon incessante les structures
tubulaires en aciers, à cause de leur aspect absorptif de l’énergie sous chargement de
compression uniaxial en régime quasi-statique et dynamique.
Pour cerné le thème abordé, nous optons à diviser ce travaille en trois partie :
Le premier chapitre de ce travaille, présente en premier lieu une vue générale sur les aciers et
leurs classification, leurs diverses caractéristiques mécaniques et leurs désignations
normalisées. Les essais de caractérisation mécanique en régime quasi statique et dynamique
sont présentés ensuite. En deuxième lieu, il traite le comportement mécanique des structures
tubulaires en acier sous chargement de compression uniaxial (Ecrasement). Les modes
d’écrasement des structures tubulaire sont présentés ultérieurement, ainsi que les paramètres
influent sur le mode d’écrasement. En fin de chapitre une conclusion est tirée.
En suite, Le comportement mécanique de tube (en acier doux E235) sous chargement de
compression uniaxial en régime quasi-statique (Ecrasement) est déterminé
expérimentalement. Ce comportement est modélisé par la loi de Johnson-Cook
(viscoplastique). Une comparaison entre les courbes numérique et expérimentale est faite pour
quantifier la réponse numérique de modèle de J-C. Influence de maillage sur reproduction
numérique de comportement mécanique de tube a l’écrasement est éclaircie. Finalement, les
résultats obtenus sont discutés et une conclusion est tirée.
Généralités
Chapitre I Généralités
I.1 Introduction
Au cours de ce premier chapitre, nous donnerons une description générale sur les structures
tubulaires et leurs comportement mécanique à travers :
Les aciers sont les matériaux métalliques les plus utilisés dans les différentes branches de
l’industrie.
L'acier est un alliage à base de fer additionné d'un faible pourcentage de carbone (de 0,008 à
environ 2,14 % en masse). La teneur en carbone a une influence considérable (et assez
complexe) sur les propriétés de l'acier: en dessous de 0,008 %, l'alliage est plutôt malléable
et on parle de " fer " ; au-delà de 2,14 %, les inclusions de carbone sous forme graphite
fragilisent la microstructure et on parle de fonte.
Chapitre I Page 3
Chapitre I Généralités
Ces aciers sont produits en grande quantité et à moindre coût et se caractérisent par une
grande ductilité et une grande ténacité mais une faible résistance.
Chapitre I Page 4
Chapitre I Généralités
Ils sont caractérisés par une grande dureté, une grande résistance et une faible ductilité.
Etant résistant à l’usure, ils sont, utilisés dans la fabrication d’outils de coupe, des lames de
scies et de matrices. On associe souvent à ces aciers des éléments d’addition tels que le
chrome, le vanadium et le tungstène afin d’obtenir des composés de carbures pour améliorer
leur dureté.
Les aciers inoxydables, ou « inox », sont des aciers à haute teneur en chrome (supérieure à
10 %) ; le chrome s'oxyde (Cr2O3) et forme une couche passive, protectrice. Ce sont donc
des aciers fortement alliés.
Les inox doivent se travailler à froid. En effet, l'oxydation augmente avec la température,
il se forme donc une couche d'oxyde de chrome d'épaisseur importante qui d'une part est
inesthétique, et qui d'autre part consomme le chrome proche de la surface. Si cette couche se
dégrade, l'acier superficiel ne contient plus de chrome et ne peut pas se repassiver, il rouille.
Chapitre I Page 5
Chapitre I Généralités
• Produits plats
Chapitre I Page 6
Chapitre I Généralités
• Produits longs
On rencontre une grande diversité de produits longs : rails, poutrelles, palplanches, fils
machine, ronds à béton, laminés marchands. Ces derniers comprennent une large variété
de produits de petite section : barres de section ronde, carrée, hexagonale ; barres plates;
profilés en «T», en «U», cornières, [Link] produits longs sont utilisés dans tous les
secteurs industriels, mais particulièrement dans la construction métallique et dans
l’industrie mécanique.
I.2.3 Généralité sur l’acier doux (Aciers non alliés d’usage général)
L’acier doux est la forme la plus courante car son prix est relativement faible, et le matériau
présente des propriétés compatibles avec de nombreuses applications. Cet acier contient
généralement moins de 0,25 % de carbone et une quantité négligeable d’éléments d’alliage.
Le matériau présente une bonne soudabilité, et il est utilisé dans la plupart des applications de
fabrication générale et structurelles en acier. Ces Propriétés spécifiées: ténacité, formabilité,
grosseur de grain…
Tab I.1 : caractéristique des aciers non alliés d’usage général. [1]
• Désignation
Chapitre I Page 7
Chapitre I Généralités
La mécanique est confrontée au problème du choix des matériaux dans le respect des
contraintes imposées par le cahier des charges.
L’objectif c’est de faciliter ce choix et les calculs de prédétermination pour les matériaux
courants en donnant les caractéristiques physiques et mécaniques (E, v, Re, A%..). Les
caractéristiques thermiques (Cp, X, Tmax...).
Chapitre I Page 8
Chapitre I Généralités
Les essais mécaniques sont l'étape indispensable pour accéder aux grandeurs
caractéristiques des matériaux, du module du Young a la limite d'élasticité, en passant par
la ténacité on la résistance a la fatigue, et ce dans des conditions variables, par exemple de
température ou de vitesse de sollicitation.
Le principe de l’essai de traction uni axiale est de déformer une éprouvette dont la zone
utile de section constante peut être cylindrique ou parallélépipédique. La longueur de
l’éprouvette est généralement grande devant les dimensions de la section de la zone utile
afin de respecter les conditions géométriques nécessaires à l’essai de traction.
Fig I.5 : éprouvette de traction plates et cylindriques et dispositif de traction des matériaux.[2]
Chapitre I Page 9
Chapitre I Généralités
• Courbe conventionnelle
On peut tracer la courbe de traction vraie, ou rationnelle, qui utilise les sections et
déformations réelles a chaque instant et met en évidence le durcissement du matériau
(écrouissage) au cours de la déformation plastique.
Chapitre I Page 10
Chapitre I Généralités
Les essais dynamiques sont les techniques expérimentales qui permettent de solliciter un
matériel à des vitesses de déformation élevées. Ils intéressent à des applications diverses, les
calculs de déformation lors de crash test dans l'automobile, les
les procédés de mise en forme de
métaux.
Notamment par usinage, on encore les problèmes liés a la perforation des blindages, qui
impliquent des vitesses de déformation pouvons atteindre, respectivement. 1 à 102 s-1, 103s-1,
104 s-1 et plus de 107 s-1.
On les trouve ses essais dans le dispositif de barre d’Hopkinson, dispositif du poids tombons,
canon à gaz, Les chocs par Explosifs, et d’autres dispositifs.
On remarque que toutes ces techniques ne peuvent pas non plus mettre en jeu les mêmes
énergies.
Fig I.9 : Gamme d’énergies atteignables par les différentes techniques de caractérisation.
caractérisation [3]
Chapitre I Page 11
Chapitre I Généralités
• Barres de Hopkinson
Ce système est utilisé pour la caractérisation des matériaux à grandes vitesses de déformation
Le principe des barres de Hopkinson est de mesurer les déformations élastiques sur la barre
incidente et sur la barre de transmission, toutes deux en contact de part et d'autre de
L'éprouvette à déformer.
Néanmoins, la gamme de déformations plastiques pour extraire une loi matérielle doit être au
moins de l'ordre de 10%. Cela conditionne la vitesse de déformation à laquelle l'éprouvette est
sollicitée afin que les mesures ne soient pas perturbées par les ondes réfléchies à l'extrémité
de la barre de transmission.
Pour les barres de Hopkinson standards (longueur de barres 1.5 m), la durée d'impact est
inférieure à la milliseconde et elles sont donc limitées à des vitesses de déformation
minimales de 500s-1.
Le principe des barres de Hopkinson en compression à été tranposé pour les sollicitations de
traction et torsion.
Chapitre I Page 12
Chapitre I Généralités
• Poids tombant
Les essais d’impact sont réalisés sur le dispositif d’impact par poids tombant de l’ISAE. La
masse est guidée dans un tube et la plaque à impacter est maintenue par une fenêtre de
bridage.
Lors de cet essai, les vitesse et forces instantanées sont mesurées. A partir de ces
données on calcule le déplacement maximal de l’impacteur durant l’impact et l’énergie
absorbée par la . Après l’impact, l’indentation maximale est mesurée à l’aide d’un
comparateur au 1/100ème de mm. La surface endommagée projetée est aussi mesurée par C-
scan.
Chapitre I Page 13
Chapitre I Généralités
Chapitre I Page 14
Chapitre I Généralités
Remarque : Contrairement au mode d'écrasement stable, peu d'énergie peut être dissipée en
mode d'écrasement instable. Du point de vue de l'absorption d'énergie, il est très important
d'avoir un mode d'écrasement stable.
Fig I.18 : courbe force –déplacement pour les deux modes d’écrasement a) stable ; b) instable. [6]
Chapitre I Page 15
Chapitre I Généralités
Le problème de la stabilité d'une structure consiste dans la plupart des cas à déterminer la
charge maximale que la structure peut supporter avant la perte de la capacité de résistance.
Mais la détermination de la charge maximale a peu d'importance pour une structure destinée à
absorber de l'énergie d'impact. Ce qui est important du point de vue de l'absorption d'énergie,
c'est d'avoir un processus d'écrasement stable progressif. L'instabilité entrame un écrasement
en mode de flexion et représente un mauvais comportement d'absorption d'énergie.
Nous pouvons dire que la cause principale de l'instabilité d'écrasement est l'apparition du
mode symétrique. Le processus d'écrasement est difficile à contrôler pour éviter l'apparition
du mode asymétrique. Les paramètres de contrôle pour un tube prismatique sont les suivants :
- type de matériau ;
- conditions de chargement ;
Le processus principal d'absorption d'énergie d'un tube métallique est la formation des plis,
dans lesquels le métal subit une grande déformation irréversible.
La ductilité des métaux comme l'acier doux et des alliages d'aluminium est entièrement due à
leur capacité à supporter le glissement extensif sans nucléation ni apparition de fissures.
Chapitre I Page 16
Chapitre I Généralités
Dans le but de trouver une géométrie optimale de la section d'une structure vis-à-vis de
l'absorption d'énergie, une hiérarchie suivant l'énergie spécifique est trouvée (RAUSER,
1986).
Fig I.20 : énergie spécifique pour des sections différentes (RAUSER, 1986) [7].
Chapitre I Page 17
Chapitre I Généralités
Du fait que l'énergie absorbée dépende plutôt de la résistance à la rupture, que de la contrainte
d'écrouissage, cela montre que le matériau subit une grande déformation durant le processus
d'écrasement.
I.6 Conclusion
Ce chapitre on a permet d’une manière brève d’acquérir les notions générales sur les aciers et
leurs principales propriétés mécaniques, ainsi que leurs caractérisation et le comportement
mécanique.
De même, ce chapitre on a donné une vue claire sur l’écrasement des tubes métalliques et les
effets de la géométrie et matériaux et chargement sur le mode d’écrasement.
Chapitre I Page 18
Chapitre II
Modélisation numérique
Chapitre II Modélisation numérique
II.1 Introduction
Dans les modèles de plasticité quasi-statiques (la vitesse de déformation n’est pas prise en
compte) l’équation de la surface de plasticité s’écrit:
= − ( ̅ ) (II.1)
Chapitre II Page 19
Chapitre II Modélisation numérique
Tab II.1 : Lois constitutives de type additif prenant en compte la vitesse de déformation. [10]
Les modèles à base physique : qui prennent en compte des phénomènes microscopiques
comme la taille des grains, la structure cristalline ou la structure des dislocations. Par
exemple : Zerilli-Armstrong [11], Bodner et Partom [12] ou Rusinek et Klepaczko [13])
Chapitre II Page 20
Chapitre II Modélisation numérique
Proposée en 1983 par Johnson et Cook [14]. Elle est utilisée avec des variantes dans de
nombreux cas pour des matériaux très divers (fer, acier, aluminium, titane, cuivre ou encore
tungstène). La loi de Johnson-Cook s’´ecrit :
̇̅ −
( , ̇,̅ ) = + ̅ 1+ ln 1− (II.2)
̇̅ −
résultant de la déformation.
Chapitre II Page 21
Chapitre II Modélisation numérique
Remarque : Ce modèle ne prend pas en compte les effets dus à l’histoire de la vitesse de
déformation et de la température.
̇̅ −
( , ,̇̅ ) = + ̅ 1− (II.3)
̇̅ −
L’intérêt de cette extension est une plus grande augmentation de la limite élastique avec la
vitesse de déformation au-delà de 1000s−1 dans le cas de métaux ductiles.
Ils proposent une version modifiée de la loi de Johnson-Cook qu’ils identifient pour de
l’aluminium, du cuivre, du fer et un acier haute résistance :
̇̅ −
( , ̇,̅ ) = + ̅ 1− (II.4)
̇̅ −
Avec
1 ̇̅ ≤ ̇̅
⎧
̇̅ ⎪
= ̇̅ ⎛ 1 1⎞ (II.5)
̇ ⎨ 1+ 1+ ⎜ − ⎟ ̇̅ ≥ ̇
̇̅ ̇̅
⎪ −
⎩ ̇̅
⎝ ⎠
Une vitesse de déformation maximale est imposée, pour éviter de s’approcher de C5 et ainsi
avoir une limite élastique infinie.
Chapitre II Page 22
Chapitre II Modélisation numérique
̇̅ ̇̅ −
= + ̅ 1+ ln + ln 1− (II.6)
̇̅ ̇̅ −
Ils Ajoutent un terme en viscosité au facteur d’´ecrouissage. Ils proposent le modele suivant :
̇̅
ln ̇̅
⎛ ⎛ ⎞ ⎞ ̇̅ −
=⎜ + ̅ ⎜1 − ⎟ ⎟ 1− (II.7)
̇ −
⎝ ⎝ ⎠ ⎠
N.B : Toutes lois, si elles peuvent apporter un plus dans certaines applications ou pour
certains matériaux, n’apportent pas d’amélioration significative dans des cas plus généraux
par rapport à la loi de Johnson-Cook originale.
Elle est proposée par Cowper et Symonds [19] en 1957, est la plus simple pour prendre en
compte les effets de la vitesse de déformation.
̇̅
= 1+ (II.8)
Chapitre II Page 23
Chapitre II Modélisation numérique
Tel que est la limite élastique non visqueuse, D et p sont des paramètres matériau.
Elle consiste `a multiplier la limite élastique dite ”statique” par un facteur dépendant de la
puissance de la vitesse de déformation plastique. Elle ne dépend pas explicitement de la
température. La loi d’´evolution de la limite élastique étendue s’´ecrit :
− ̇̅
= 1+ (II.9)
− + −
Avec : ≤ ≤ .
Du, Dy et p sont des paramètres matériau. Cette formulation présente le des avantage d’un
grand nombre de paramètres, et egalement le fait que les coefficients de la vitesse de
déformation plastique sont dépendants de la déformation totale, ce qui rend difficile son
extension à trois dimension
Loi de Zerilli-Armstrong
Cette loi proposée pour la première fois en 1987 par Zerilli et Armstrong [11]. Elle est
largement utilisée pour des Matériaux divers (acier, aluminium, tantale, cuivre, titane,
tungstène, fer et zirconium) .La loi d’´evolution de la limite élastique étendue s’écrit, pour un
métal cubique faces centrées FCC :
= + ( ̅ ) − + ̇̅ (II.10)
Chapitre II Page 24
Chapitre II Modélisation numérique
= + ( ̅ ) + − + ̇̅ (II.11)
Avec
Cette loi se base sur les mécanismes microscopiques de dislocation dans les métaux. La loi
proposée par Zerilli et Armstrong a une expression relativement simple, en comparaison des
autres modèles constitutifs basés sur les mécanismes de dislocation.
La différence dans les deux formes d’´ecriture de la limite élastique dépend des
caractéristiques des dislocations pour chaque structure métallique. Les métaux de type BCC
montrent une plus grande dépendance de la limite élastique avec la température et la vitesse
de déformation tandis que la limite élastique des métaux de type FCC est principalement due
à l’´ecrouissage. [10]
Ils proposent une variante de la loi de Zerilli-Armstrong [11] qu’ils comparent avec la loi de
Zerilli-Armstrong pour des matériaux tels que le tantale, le molybdène, le cuivre et le
vanadium. La limite élastique étendue s’´ecrit pour un matériau FCC :
= + ( ̅ ) 1− + ̇̅ (II.12)
= + ( ̅ ) + 1− + ̇̅ (II.13)
Chapitre II Page 25
Chapitre II Modélisation numérique
Un grand nombre de modèles d’endommagement est propos´e dans la littérature. Ces modèles
peuvent être class´es en trois grandes catégories :
- Les critères de rupture abrupte : la rupture a lieu lorsqu’une variable liée à l’´etat
du matériau (fonction par exemple de la déformation plastique équivalente, de la
pression, de la limite élastique et du niveau de la triaxialité des contraintes) atteint une
valeur critique.
- D = 0 : le matériau vierge ;
- D = 1 : le matériau rompu.
D = DC= 1 (II.14)
̇̅
= (II.15)
̇̅ −
∗
=( + exp ( )) 1 + ln 1+ (II.16)
̇ ̅0 −
Chapitre II Page 26
Chapitre II Modélisation numérique
∗
: la triaxialité.
Il est proposé par Børvik et al. [22]. la variable d’endommagement D varie théoriquement de
à 1, avec :
- D = 0 : le matériau vierge ;
- D = 1 : le matériau rompu.
D = DC ≤ 1 (II.17)
0 ̅ ≤
̇ = ̇̅ (II.18)
− ̅ ≤
Avec
Comme tout code de calcul, ABAQUS dispose d’une multitude de types d’éléments qui
diffèrent par leurs propriétés d’interpolation, de symétrie, et leurs propriétés physiques.
Ainsi, le code propose des éléments à 3 dimensions (3D), à 2 dimensions (2D), des éléments
Chapitre II Page 27
Chapitre II Modélisation numérique
ABAQUS est avant tout un solveur (standard, explicit, implicit, etc.), c'est-à-dire qu’à
partir d’un fichier de données (caractérisé par le suffixe .inp), qui décrit l’ensemble du
problème mécanique, le logiciel analyse les données, effectue les simulations demandées et
fournit les résultats (contour et courbe) dans un fichier de résultat (caractérisé par le suffixe
.odb).
Deux tâches restent à accomplir : générer le fichier de données (cela s’appelle aussi
effectuer le prétraitement), et exploiter les résultats contenus dans le fichier .odb (ou post
traitement).
Il faut savoir que le pré traitement et le post traitement peuvent être effectués par d’autres
Chapitre II Page 28
Chapitre II Modélisation numérique
logiciels.
ABAQUS propose le module Abaqus CAE, interface graphique qui permet de gérer
l’ensemble des opérations liées à la modélisation :
Chapitre II Page 29
Chapitre II Modélisation numérique
Barre de menu : La barre de menu contient tous les menus disponibles ; les menus
donnent l'accès à toutes les fonctionnalités du produit.
Barre d’outils : Y sont disposées les icônes correspondant aux commandes les plus
courantes, c’est-à-dire les commandes d’ouverture et de sauvegarde de fichiers, et
les commandes réglant l’affichage des vues (perspective, ombrage, zoom, rotations, etc.)
Chapitre II Page 30
Chapitre II Modélisation numérique
charges) sont indiqués par de petites icônes avec en parenthèses le nombre de ces objets.
L’ordre de l’arbre reflète l’ordre classique d’élaboration du modèle. A partir de cet
arbre il est possible de retrouver la plupart des fonctionnalités de la barre de menu
principale. Par exemple, double cliquer sur Part permet de créer une nouvelle Part comme
sélectionner Part -> Create dans la barre de menu.
Le module « STEP » : Ce module permet de définir toutes les étapes et les requêtes
pour le post traitement, c’est à dire le moment (temps) à partir duquel une force est
appliquée et jusqu’à quand, il est aussi possible de créer des forces ou des
conditions limites qui s’activent à des moments donnés.
Le module « MESH » : Ce module contient tous les outils nécessaires pour générer
un maillage élément fini sur un assemblage.
Chapitre II Page 31
Chapitre II Modélisation numérique
Le module « JOB » : Une fois que toutes les tâches de définition du modèle ont été
réalisées, il faut utiliser le module Job pour analyser ce modèle. Abaqus va alors
réaliser tous les calculs nécessaires et en tirer des résultats.
Une description de la discrétisation spatiale par EF employée dans le code de calcul Abaqus
est présenté en premier lieu, ainsi que les schémas de résolution Statique
Implicite(Abaqus standard) et Dynamique Explicite (Abaqus Explicite)dans le cas d’un
problème mécanique.
La méthode, utilise pour résoudre le problème mécanique ; est basée sur la technique
de différences finies centrées. Si la réponse du système est fortement non-linéaire, cette
méthode doit être employée avec un incrément variable de temps. Cette méthode consistera
calculer une solution à l’instant t +∆t en fonction des quantités connues à l’instant t.
En appliquant le principe des puissances virtuelles sur le système étudié ; on va avoir en final
Chapitre II Page 32
Chapitre II Modélisation numérique
l’équation suivante :
̈+ =0 (II.19)
̈+ =0 (II.20)
Où Rn+1 est le résidu d’équilibre statique a l’instant n+1. La résolution de cette équation dans
le cadre de package Standard est effectué par la méthode itérative de Newton
Raphson modifié. Ce résidu Rn+1 est linéarisé en utilisant un développement limité de Taylor
d’ordre 1.
= + +⋯=0 (II.21)
Avec
= − (II.22)
| |< (II.23)
( ) =− (II.24)
Chapitre II Page 33
Chapitre II Modélisation numérique
= (II.25)
opérateur tangent, il dépend de la loi de comportement à travers les variables d’état qui
interviennent dans le calcul de la contrainte σn+1 à chaque itération.
De plus cet algorithme ne nécessite pas le calcul de la matrice tangente qui peut s’avérer une
tâche ardue pour certaines modèles de comportement. Cette procédure est souvent utilisée
pour des forts non linéarités géométrique (déformation complexe).
L’équation d’équilibre s’écrit dans le cadre d’une analyse dynamique explicite sous la
Chapitre II Page 34
Chapitre II Modélisation numérique
Forme :
̈+ =0 (II.26)
̈ = (II.27)
∆ ∆
̇ = ̇ + ̈
2 (II.28)
2 (II.29)
∆ ≤
Chapitre II Page 35
Chapitre II Modélisation numérique
II.5 Conclusion
Dans cette partie de ce mémoire, on a exposé les modèles numériques qui prennent en compte
les effets visqueux et le phénomène de l’endommagement. Ensuite on a présenté
généralement le logiciel de calcul par éléments finis abaqus. a la fin de ce chapitre, on a
exhibé les schéma de résolution utilisé par abaqus pour résoudre les problème mécanique.
Chapitre II Page 36
Chapitre III
Résultats et discussion
Chapitre III Résultats et discussion
III.1 Introduction
L'acier doux E235 est un fer allié à une quantité de carbone est inferieur ou égale à 0,17%, et
de densité 7,85 kg/m3, obtenu par affinage de la fonte (abaissement de la teneur en carbone).
Nos échantillons sont débités à partir de tubes en acier doux non soudés et qui appartient
à la famille des aciers alliés à construction générale de dimension :
Diamètre : Ø=30mm ;
Longueur : l=80mm ;
Epaisseur : e=1mm.
C Mn Si S P
Les caractéristique mécanique de l’acier doux E235 selon les épaisseur sont présentées dans la
tableau ci-dessous.
Epaisseur R Re A
mm MPa MPa %
e ≤ 16 360-470 ≥ 235 26
16 < e ≤ 40 360-470 ≥ 225 26
40 < e ≤ 65 360-470 ≥ 215 25
Par rapport à la nomination l'acier est utilisé dans la construction mécanique, et la nuance
« NF A 49310 » montré en tableau Tab III.1 nous donne un tube sans soudure étiré de
précision pour usage mécanique, et la nuance «NF EN 10297-1 » c’est un tube utilisé dans la
fabrication des vérins pour transmission hydraulique.
Les congés de raccordement permettent d’éviter les trop fortes concentrations de contrainte
susceptible provoquée par la rupture dans ces zones. Cela favorise un état de déformation
homogène sur la zone utile dont la longueur initiale vaut 30 . La largueur initial de la
partie utile est de 3 .
La courbe de contrainte /déformation de l’acier doux E235 est présentée s la figure ci-
dessous :
500
400
Contrainte (MPa)
300
200
100
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
Fig III.3 : courbe contrainte/déformation de l’acier doux E235 lors de l’essai de traction.
L’éprouvette de traction est réalisée sur l’interface de Abaqus Cae à l’aide de module
les propriétés mécaniques sont introduit dans abaqus a l’aide module Property.
[Link]
Fig III.4 : dimension de l’éprouvette pour l’essai de traction avec 1mm (partie utile).
On a opté pour un maillage de type c3d8r, pour une bonne précision et un minimum temps
de calculs.
La figure ci-dessous présente les conditions aux limites imposées sur l’éprouvette lors de
l’essai de traction.
Les paramètres de Johnson-Cook sont identifiés à l’aide d’un calibrage sur un élément de
volume. Ensuite les paramètres identifiés sont appliqués sur une structure (Eprouvette de
traction).
Modèle de Johnson-Cook
Cook sans terme de température et vitesse de déformation
= +
= . = . =− .
La figure suivante illustre l’éprouvette de traction en acier doux E235 après déformation.
450
400
350
300
Contraine (MPa)
250
Numérique J-C
200
Expérimentale
150
100
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
Dans cette section ; on va étudier l’influence de la taille de maillage sur la réponse numérique
de modèle. On a choisit trois tailles différentes : Faible, moyenne et grossiè
grossière.
a)
b)
c)
La figure III.11 (a, b et c) montre l’éprouvette de traction après déformation avec un maillage
faible, moyen et fin.
a)
b)
b)
c)
Les figures ci-dessus évoquent une bonne distribution des contraintes de Von Mises dans le
cas d’une éprouvette avec un maillage raffiné (figure III.11.c) un maillage fin permet une
précise identification des paramètres de modèle de Johnson-Cook.
La figure ci-dessous
dessous représente
représen une comparaison entre les courbes contrainte/déformation
dans le cas d’un maillage
illage faible, moyen et fin.
fin
450
400
350
Contrainte (MPa)
300
250
Mesh faible
200 Mesh moyen
150 Mesh fin
100
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
Fig III.12 Comparaison entre les courbes contrainte déformation pour les trois tailles de
maillage.
La comparaison
on entre les courbes contrainte/déformation
contrainte/ de différentes tailles de maillage,
évoque l’influence de taille de maillage sur les résultats numérique obtenus. Une bonne
reproduction
on de comportement mécanique est enregistrée
enregistré dans le cas d’un maillage fin
fin.
1 2 3
600
500
Contrainte (MPa)
400
100
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
1 2 3
500
450
400
350
Contrainte (MPa)
300
250 B=500 MPa
200 B=600 MPa
100
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
1 2 3
600
500
Contrainte (MPa)
400
300
n=0.30
n=0.46
200 n=0.60
100
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
1 2 3
450
400
350
Contrainte (MPa)
300
250
200 D1=0.04
150 D1=0.07
100 D1=0.1
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
1 2 3
450
400
350
Contrainte(MPa)
300
250
D2=0.05
200 D2=0.08
D2=0.11
150
100
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
1 2 3
D3 -1 -1.5 -2
450
400
350
Contrainte (MPa)
300
250
D3=-1
200 D3=-1.5
150 D3=-2
100
50
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3
Déformation
III.4 Application à l’écrasement d’un tube en acier doux E235 non traité
L’essai de compression uniaxial en régime quasi statique (v=5mm/min) est réalisé sur
une machine Instron instrumentée (Fig III.19). Les dimensions de l’éprouvette utilisée est
motionné dans figure Fig III.1
a) b)
Fig III.20 : Le tube utilisé dans l’essai d’écrasement : a) avant déformation, b) après
déformation.
La figure ci-dessous illustre la courbe force déplacement obtenue lors de l’écrasement d’un
tube en acier E235 en régime quasi statique avec une vitesse de : V= 5 mm/min.
40
35
30
Force(KN)
25
20
15
10
5
0
0 10 20 30 40 50 60
Déplacement(mm)
Les sommets de la courbe force /déplacement caractérise le nombre de pli formé. La force
croit jusqu'au moment de formation de premier flambage. Puis, la paroi fléchit vers
l'extérieur, la force chute brutalement jusqu'à la formation complète du premier pli. Le même
principe pour les autres plis (voir annexe c).
Le tube en aciers doux brute est réalisé sur l’interface de Abaqus Cae à l’aide de module
Sketch.
On a opté pour le maillage de type c3d8r. La figure Fig III.5 présente le tube avec un
maillage grossier. Les couvercles ne sont pas maillé (analytique rigid).
Le tube est soumit à l’effort de compression uniaxial en régime quasi-statique (v=5 mm/min).
La figure ci-dessous illustre les conditions aux limites appliqués.
Vitesse de
chargement
Encastrement
Fig III.24 : les conditions aux limites appliqués sur le tube lors d’écrasement.
Les paramètres identifiés de Johnson-Cook sont présenté dans le tableau Tab III.12.
40
NUMÉRIQUE
35 EXPÉRIMENTALE
30
Force(KN)
25
20
15
10
5
0
0 10 20 30 40 50 60
Déplacement(mm)
Cette section est consacrée a l’étude l’influence de la taille de maillage sur la réponse
numérique de modèle Johnson-Cook lors de l’écrasement en régime quasi-statique.
Taille de maillage faible : une seul couche sur l’épaisseur (Fig III.26: a.2)
Taille de maillage moyen: deux couches sur l’épaisseur (Fig III.26 : b.2)
Taille de maillage fin : trois couche sur l’épaisseur (Fig III.26 : c.2)
a.1) a.2)
b.1) b.2)
c.1) c.2)
Fig III.26 tube avant déformation avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c) fin.
a)
b)
c)
Fig III.27 tube après déformation avec un maillage : .a) faible ; b) moyen ; c) fin.
La forme de tube écrasé expérimentalement est reproduite semblablement par un tube bien
raffiné (Fig III.27).
La figure III.29 représente une comparaison entre les courbes force/déplacement pour
différente taille de maillage.
40 Mes faible
Mesh moyen
35
Mesh fin
30
25
Force (MPa)
20
15
10
0
0 10 20 30 40 50 60
Déplacement (mm)
Fig III.29 Comparaison courbe force déplacement pour les maillages faible, moyen et fin.
III.5 conclusion
Ce travail est consacré à l’étude numérique du comportement de l’acier doux E235 sous
chargement de compression uniaxial en régime quasi statique. Le modèle numérique
(Empirique) de Johnson-Cook est utilisé pour reproduire la réponse expérimentale.
Les essais de l’écrasement sont réalisés sur une machine de traction dynamique à une vitesse
de 5 mm/min sur des éprouvettes tubulaires en acier doux E235 (non soudé et non traité). les
résultats expérimentaux dévoilent un mode d’écrasement axisymétrique (formation des plies
régulière).
Une comparaison entre la réponse expérimentale et numérique est faite (traction statique et
écrasement), a fin de tester la capacité de modèle numérique de Johnson-Cook de reproduire
correctement les données expérimentales.
Les paramètres de Johnson-Cook sont identifiés par un calibrage sur un élément de volume
en traction simple, en suite ces paramètres sont employés pour reproduire le comportement
des éprouvettes en acier doux dans le cas de traction et de l’écrasement.
Une étude de l’effet de la taille de maillage sur la réponse numérique de modèle de Johnson-
Cook est réalisée pour le cas de traction et de l’écrasement. Et ce pour trouver un maillage
optimal.
[4] [Link]/cours/ingenierie_crash/ProcedureEssais/PE_Materiaudy1.htm.
[5] [Link]/figure/281075698_fig2_Fig-2-Dispositif-d'essai-par-poids-tombant
[7] M. RAUSER, Energy absorption of passenger car body structures made of steel and
aluminium, mt. J. of Vehicle Design, Special Issue on Vehicle Safety, pp. 113-128,1986.
[8] P. THORNTON et C.L MAGEE, The interplay of geometric and material variables in
energy absorption, J. Eng. Mat. Tech., Tran. ASME, Vol.99, pp. 114-120,1977.
[9] R.C. VANKUREN et J.E. SCOTT, "Energy absorption of High-strength steel tubes under
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[11] F.J. Zerilli and R.W. Armstrong. Dislocation-mechanics-based constitutive relations for
material dynamics calculations. Journal of Applied Physics, 61(5) :1816–1825,March 1987.
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[13] A. Rusinek and J.R. Klepaczko. Shear testing of a sheet steel at wide range of strain rates
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[14] G.R. Johnson and W.H. Cook. A constitutive model and data for metals subjected to
large strains high strain rates. In Seventh International Symposium on Ballistics, pages 541–
547, The Hague, The Netherlands, April 19-21 1983.
[15] T.J. Holmquist and G.R. Johnson. Determination of constants and comparison of results
for various constitutive models. Journal de Physique IV, 1(3) :C3.853–C3.860,1991.
[16] W.K. Rule and S.E. Jones. A revised form for the Johnson-Cook strength model.
International Journal of Impact Engineering, 21 :609–624, 199
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hardening effect. International Journal of Automotive Technology, 1 :35– 41, 2000.
[18] A.S. Khan, R. Rehan Kazmi, and B. Farrokh. Multiaxial and non-proportional loading
responses, anisotropy and modeling of Ti-6Al-4V titanium alloy over wide ranges of strain
rates and temperatures. International Journal of Plasticity, 23 :931–950, 2007.
[19] G.R. Cowper and P.S. Symonds. Strain hardening and strain rate effect in the impact
loading of cantilever beams. Technical Report 28, Brown University, Division of Applied
Mathematics, 1957.
[20] N. Jones. Material properties for structural impact problems. In Advances in materials
and their applications, pages 151–163. P. Rama Rao, Eds Wiley Eastern Ltd.,1993.
[21] G.Z. Voyiadjis and F.H. Abed. Microstructural based models for bcc and fcc metals with
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[23] Abaqus standard, version 6.14 : Theory manual et Standard user’smanual, 2014.
Bibliographie Page 61
[25] Ould Ouali Mohand. Approche micromécanique de la rupture ductile dans les procédés
de mise en forme des matériaux. Prise en compte de l’effet de forme des cavités. Université
de Reims Champagne-Ardenne, 20 Avril 2007.
[26] HORTON W.H., BAILEY S.C. et EDWARDS AM. (1966), "Nonsymmetric buckle
patterns in progressive plastic buckling", Exp. Mech., 23, pp. 433-444, 1966.
[27] ANDREWS K.R.F., ENGLAND G.L. et GRANI E. (1983), "Classification of the axial
collapse of cylindrical tubes under quasi-static loading", mt. J. Mech. Sci., Vol.25, No. 9/10,
pp. 687-696, 1983.
Bibliographie Page 62
Annexes
Annexe A
Les étapes de modélisation de l’éprouvette en traction sur abaqus
Procédure à suivre pour paramétrée chaque module du logiciel dans l’ordre suivant :
• Part
• Property
• Assembly
• Step
• Load
• Mesh
• Job
A.1 Module « Part »
On commence par créer un rectangle dans « parts » en 3D,
3 « déformable ».
Pour le tube, on définit les caractéristiques du matériau E235 dans le module« property ».
C’est dans ce module que l’on insère les coefficients des lois de comportement et
d’endommagement de Johnson-Cook
Johnson Cook propre au matériau. Dans la loi d’endommagement,
l’option « évolution de l’endommagement » est à définir avec un déplacement à rupture.
ru La
valeur de ce déplacement devra être optimisée dans une prochaine étude. Et aussi définir la
densité du matériau(7,8),, sont module de Young(205000)
Young et le coefficient de Poisson (0,3).
Annexe A Page 63
Fig A.2 : Définition du matériau - loi de comportement de J-C.
J
Annexe A Page 64
A.4 Module « Step »
Dans le module « step »,, nous créons une procédure dynamique, explicite. Un point
important pour cette simulation est de bien définir le temps de calcul ainsi que
l’incrémentation.
Nous allons définir les deux chargements nécessaires à la simulation. Tout d’abord
d
nous appliquons dans « boundary condition manager » un encastrement « BC-1 » a
l’extrémité.
Annexe A Page 65
Fig A.7 : Création des conditions de chargements.
chargements
Dans ce module nous intégrons le maillage à notre ensemble. On définit les éléments un
maillage de forme quadrilatère pour simplifier le calcul avec l’outil « Seed part ».
»
Un point important pour observer la force le déplacement des éléments dans la modélisation
de l’éprouvette alors donc c’est de choisir le statut de l’élément. Si le statut de l’élément n’est
pas désigné, les éléments se déformeront à l’infini et il n’y aura pas de déplacement visible.
On applique ce paramètre dans les données de sortie de la simulation que l’on trouve dans
l’arbre du model (« History Output Requests », et crée les éléments de déplacement et de
force.
Annexe A Page 66
Fig A.9 : Définition des variables de sorties de la simulation.
simulation
Annexe A Page 67
Annexe A
Les étapes de modélisation de l’éprouvette en traction sur abaqus
Procédure à suivre pour paramétrée chaque module du logiciel dans l’ordre suivant :
• Part
• Property
• Assembly
• Step
• Load
• Mesh
• Job
A.1 Module « Part »
On commence par créer un rectangle dans « parts » en 3D,
3 « déformable ».
Pour le tube, on définit les caractéristiques du matériau E235 dans le module« property ».
C’est dans ce module que l’on insère les coefficients des lois de comportement et
d’endommagement de Johnson-Cook
Johnson Cook propre au matériau. Dans la loi d’endommagement,
l’option « évolution de l’endommagement » est à définir avec un déplacement à rupture.
ru La
valeur de ce déplacement devra être optimisée dans une prochaine étude. Et aussi définir la
densité du matériau(7,8),, sont module de Young(205000)
Young et le coefficient de Poisson (0,3).
Annexe A Page 63
Fig A.2 : Définition du matériau - loi de comportement de J-C.
J
Dans le module « step »,, nous créons une procédure dynamique, explicite. Un point
important pour cette simulation est de bien définir le temps de calcul ainsi que
l’incrémentation.
Annexe A Page 64
Fig A.5: Définition du step.
Annexe A Page 65
Fig A.7 : Création des conditions de chargements.
chargements
Dans ce module nous intégrons le maillage à notre ensemble. On définit les éléments un
maillage de forme quadrilatère pour simplifier le calcul avec l’outil « Seed part ».
»
Un point important pour observer la force le déplacement des éléments dans la modélisation
de l’éprouvette alors donc c’est de choisir le statut de l’élément. Si le statut de l’élément n’est
pas désigné, les éléments se déformeront à l’infini et il n’y aura pas de déplacement visible.
On applique ce paramètre dans les données de sortie de la simulation que l’on trouve
trou dans
l’arbre du model (« History Output Requests », et crée les éléments de déplacement et de
force.
Annexe A Page 66
Fig A.9 : Définition des variables de sorties de la simulation.
simulation
Annexe A Page 67
Annexe B
Les étapes de modélisation de l’écrasement d’un tube sur abaqus
Procédure à suivre pour paramétrée chaque module du logiciel dans l’ordre suivant :
• Part
• Property
• Assembly
• Step
• Interaction
• Load
• Mesh
• Job
B.1 Module « Part »
On commence par créer « parts » tube et le couvercle en 3D, le tube est « déformable » et le
couvercle « analytical rigid »
Pour le tube, on définit les caractéristiques du matériau E235 dans le module« property ».
C’est dans ce module que l’on insère les coefficients des lois de comportement et
d’endommagement de Johnson-Cook propre au matériau. Dans la loi d’endommagement,
l’option « évolution de l’endommagement » est à définir avec un déplacement à rupture.
Annexe B Page 68
La valeur de ce déplacement devra être optimisée dans une prochaine étude. Et aussi définir la
densité du matériau, sont module de Young et le coefficient de Poisson.
Fig B.5:
B Modèle géométrique tube+couvercle.
Annexe B Page 69
B.4 Module « Step »
Dans le module « step »,, nous créons une procédure dynamique, explicite. Un point
important
mportant pour cette simulation est de bien définir le temps de calcul ainsi que
l’incrémentation.
Annexe B Page 70
Fig B.8 : Création du contact surface-to-surface
surface surface tube couvercle.
couvercle
Nous allons définir les deux chargements nécessaires à la simulation. Tout d’abord
d
nous appliquons dans « boundary condition manager » un encastrement « BC-1 » au
niveau de « RP ».
Annexe B Page 71
B.7 Module « Mesh »
Dans ce module nous intégrons le maillage à notre ensemble. On définit les éléments du
maillage de forme quadrilatère pour simplifier le calcul avec l’outil « Seed part ».
On applique ce paramètre dans les données de sortie de la simulation que l’on trouve dans
l’arbre du model (« History Output Requests », et crée les éléments de déplacement et de
force.
Annexe B Page 72
Et puis de passé a l’étape « Job Manager » et exécuter le calcule.
Annexe B Page 73
Annexe C
Ecrasement des structures tubulaires
Les expériences de HORTON en 1965 [26] et ANDREWS en 1983 [26] ont montré qu'il
existe deux modes d'écrasement progressif pour des tubes à section circulaire:
Le nombre des lobes circonférentiels pour le mode non axisymétrique dépend aussi du rapport
R/h.
ALEXANDER [27] en 1960 a été le premier à présenter une formulation mathématique pour
évaluer la résistance à l'écrasement d'une structure tubulaire. Ila développé une procédure
approximative pour calculer la force moyenne d'écrasement d'un tube cylindrique en mode
axisymétnque. Les hypothèses explicites ou implicites les plus importantes sont:
Une courbe typique de la force d'écrasement en fonction du déplacement est présentée par ci-
dessous.
Annexe C Page 74
Fig C.1 : courbe typique de force - déplacement d'un tube circulaire en mode d'écrasement
axisymétrique (b). Analyse du mode de déformation axisymétrique.[10]
La force augmente jusqu'au moment où le premier flambage apparaît (1). Ensuite, la paroi
commence à fléchir vers l'extérieur, la force F chute brutalement jusqu'à la formation
complète du premier pli.
La force atteint sa valeur minimale (A). Du fait de l'écrouissage dans cette zone fortement
déformée, la force recommence à augmenter.
La paroi au voisinage de cette zone déjà déformée a tendance à fléchir vers l'intérieur. La
force augmente jusqu'au moment de l'apparition du flambage en mode de flexion interne (2').
Puis, la force commence à baisser en accompagnant une flexion interne de la paroi. Après une
légère flexion interne de la paroi (B), la force recommence à augmenter en accompagnant une
flexion externe jusqu'au moment du 2ème flambage (2). Ensuite, la force chute à nouveau
jusqu'au point (C) ... ainsi de suite. [10]
Annexe C Page 75
Fig C.2 mode en flexion externe. [10]
C'est un mode de déformation qui n'est expérimentalement jamais observé seul. Toutefois, il
interviendra plus tard combiné au mode externe.
C'est un mode qui combine le mode de flexion externe et celui de flexion interne. Ce mode de
déformation est plus proche de l'observation expérimentale.
Les trois modèles que nous avons étudiés sont choisis de façon que les plis se forment l'un
après l'autre successivement. Le modèle ci-dessous peut avoir une forme finale d'écrasement
Annexe C Page 76
identique que le mode mixte 1. Mais ce modèle ne respecte pas le processus expérimental
d'écrasement: les plis se forment en même temps.[10]
Le modèle du mode en flexion externe (mode 1) donne un résultat assez satisfaisant tant au
niveau de la charge moyenne qu'au niveau de la longueur d'onde d'écrasement. [10]
Le mode en flexion interne conduit à une charge moyenne qui est la plus grande parmi ces 4
modèles comparés. Ce mode en flexion interné consomme beaucoup d'énergie. Ceci explique
pourquoi il ne se réalise pas seul. [10]
Bien que le mode mixte i (mode 3) et mixte 2 (mode 4) peuvent aboutir à une forme finale
identique, leur chemins ne sont pas les mêmes. La charge moyenne calculée d'après le mode 3
est beaucoup plus proche des résultats expérimentaux que celle calculée par le mode 4. Ceci
montre que le choix du processus d'écrasement est très important. Plus le processus choisi est
proche de la réalité, meilleur est le résultat théorique. [10]
En identifiant les lignes de pliage à partir de la forme finale d'écrasement en mode diamant.
l'énergie est supposée être dissipée par:
Annexe C Page 77
Fig C.6 modèle avec des charnières plastiques stationnaires
C.2.1.2 Modèle II : approche par une équivalence d'un tube prismatique [29]
Les mécanismes de dissipation d'énergie par écrasement d'un tube circulaire en mode diamant
sont semblables à ceux d'un tube prismatique de section constante. Or le processus
d'écrasement d'un tube prismatique est relativement plus facile à modéliser
mathématiquement. ABRAMOVICZ [29 ] ont utilisé un modèle de tube prismatique pour
calculer la charge moyenne d'écrasement d'un tube circulaire en mode diamant par une simple
équivalence géométrique.
Fig C.7 (a). tube à section carrée équivalent pour 2-D ; (b). Tube à section hexagonale pour
3-D
Annexe C Page 78