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TD16 Machines Thermiques

Le document traite des machines thermiques, en abordant des transformations thermodynamiques de la vapeur d'eau et de l'air dans divers systèmes, notamment un compresseur adiabatique et un réacteur à eau pressurisée. Il inclut des calculs de travail, de chaleur échangée, d'entropie, et des diagrammes thermodynamiques pour illustrer les processus. Des questions sont posées pour évaluer la compréhension des concepts liés aux cycles thermiques et aux propriétés des fluides.

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TD16 Machines Thermiques

Le document traite des machines thermiques, en abordant des transformations thermodynamiques de la vapeur d'eau et de l'air dans divers systèmes, notamment un compresseur adiabatique et un réacteur à eau pressurisée. Il inclut des calculs de travail, de chaleur échangée, d'entropie, et des diagrammes thermodynamiques pour illustrer les processus. Des questions sont posées pour évaluer la compréhension des concepts liés aux cycles thermiques et aux propriétés des fluides.

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MP1 Lycée Janson de Sailly TD Machines thermiques

1. Représenter l’évolution du système dans le diagramme (T, P ),


TD : Machines thermiques puis dans le diagramme de Clapeyron.
2. Calculer le travail W et la chaleur Q échangés entre la masse
m et le milieu extérieur au cours de cette transformation. On
1 Compression avec changement d’état (rév. distinguera deux étapes.
MPSI) 3. Calculer la variation d’entropie du système au cours de cette
transformation. Quelle est l’entropie échangée ? L’entropie créée ?
Une masse m = 1 kg de vapeur d’eau est placée dans une enceinte 4. Partant de l’état final précédent, on bloque le piston puis
à paroi diathermane, en contact avec un thermostat de température on ouvre l’accès à une enceinte initialement vide de volume
T0 = 423 K inférieure à sa température critique TC . À l’aide d’un Vc = 5,0 L. Le volume du tube qui relie les deux parties est
piston mobile, on réduit progressivement le volume du gaz jusqu’à négligeable.
obtenir sa liquéfaction totale. La pression initiale du gaz est P1 = 1,0
bar. a) À quelle condition sur Vc le liquide peut-il se vaporiser to-
talement au cours de cette détente ?
Données :
b) Exprimer la fraction massique de liquide à l’issue de la dé-
• Masse molaire de l’eau : M = 18 [Link]−1 ; tente dans le cas où la condition précédente n’est pas rem-
• Pression de vapeur staturante à T0 : Ps (T0 ) = 5,0 bar ; plie. Comment représenter précisément le point final F dans
le diagramme de Clapeyron ?
• Enthalpie massique de vaporisation à T0 : ∆vap h(T0 ) = 2,1
[Link]−1 ;
• La vapeur d’eau, y compris saturante, est assimilée à un gaz 2 Compresseur adiabatique
parfait ;
Un compresseur dont les parois sont adiabatiques amène de l’air de
• L’eau liquide est assimilée à une phase condensée idéale, de vo- l’état 1 (P1 = 1,0 bar, T1 = 293 K) jusqu’à l’état 2 (P2 = 6,0 bar,
lume massique v` = 1,0 [Link]−1 . T2 ). Le régime est stationnaire et le travail utile massique est noté
wu . L’air est assimilé à un gaz parfait pour lequel :
γ = 1,40 et M = 29 [Link]−1
gaz vide, Vc
Dans le cas où la transformation de l’air dans le compresseur serait
isentropique (cas idéal) on note T2is la valeur de la température en
T0 T0 sortie et wis la valeur de wu . En revanche, lorsque la transformation
est réelle, elle n’est pas isentropique et on note T2r la température du
gaz en sortie et wréel le travail utile massique réel.

1
7 Etude d’une transformation pour le fluide R728 dans le diagramme des
frigoristes
On peut voir sur la figure ci-dessous une partie du diagramme (lnP, h) du fluide R728, dans le domaine
MP1 Lycée Janson de Sailly TD Machines thermiques
où ce fluide est gazeux. Les températures sont en ˚C, les volumes massiques v en m3 .kg −1 , les entropies
massiques s en kJ.K −1 .kg −1 .

On définit alors coefficient de performance η comme le rapport :


wis
η=
wréel

et on donne η = 0,8
1. Indiquer pourquoi une transformation isentropique est considérée
comme idéale pour ce type de compresseur ? v

Pression (bar)
2. Calculer la température de sortie T2is ainsi que le travail wis .
3. Déterminer T2 et wréel pour le compresseur réel. On souhaite que
le compresseur reçoive une puissance utile Pu = 1 500 W. Quel
doit être le débit massique Dm ?
4. Calculer l’entropie sC créé par unité de masse du fluide com-
primé. Déterminer de même l’entropie créée par unité de temps
ṠC (ou taux de création d’entropie). Conclure.

3 Étude d’une transformation du fluide R728


dans le diagramme des frigoristes
Figure 1 – Extrait du diagramme (h,ln P ) du fluide R728
On peut voir sur la Figure 1 une partie du diagramme (ln P, h) du 1. Dans quelle partie du diagramme le gaz se comporte-t-il comme un gaz parfait ?
fluide R728, dans le domaine où ce fluide est gazeux. Les tempéra- 2. Évaluer la capacité thermique massique à pression constante du fluide pour P = 1 bar en la supposant
tures sont en °C, les volumes massiques en m3 .kg−1 et les entropies 3. On sur
constante considère maintenant
tout le domaine une transformation
de température duqu’il
représenté. Sachant fluide entre
s’agit d’un les
gaz diatomique,
massiques en kJ.K−1 .kg−1 . déterminer sa masse molaire et en déduire la nature du fluide R728.
états A et B représentés sur la figure précédente, par écoulement
3. On considère maintenant une transformation du fluide entre les états A et B représentés sur la figure
1. Dans quelle partie du diagramme le gaz se comporte-t-il comme stationnaire à travers une machine thermique.
précédente par écoulement stationnaire à travers une tuyère horizontale adiabatique ne comportant
un gaz parfait ? Montrer que la pente des isentropiques est posi- aucune pièce mobile. Évaluer :
Cette transformation se fait dans une tuyère horizontale, adiaba-
tive. a) la vitesse du gaz à la sortie de la tuyère sachant que la vitesse à l’entrée est quasiment nulle.
tique et ne contenant aucune pièce mécanique mobile. Évaluer :
b) l’entropie créée par unité de masse de gaz dans la tuyère.
2. Évaluer la capacité thermique massique à pression constante du
fluide du fluide pour P = 1,0 bar en la supposant constante sur a) la vitesse du gaz à la sortie de la tuyère sachant que la
tout le domaine de température étudié. Sachant qu’il s’agit d’un vitesse à l’entrée est quasiment nulle.
gaz diatomique, évaluer sa masse molaire et en déduire la nature b) L’entropie créée par unité de masse de gaz entrant dans la
du fluide R728. tuyère.
MP2 - Année 2016/2017 4 Lycée Janson de Sailly
2
qui l’amène dans l’état B sous la pression P2 à la température T1 .
• Évolution BD : elle passe ensuite dans un échangeur qui permet les transferts thermiques entre le circuit
primaire et le circuit secondaire. On peut décomposer en deux transformations ce qui se passe :
– l’eau liquide s’échauffe de manière isobare(P2 ) jusqu’à l’état C (P2 , T2 ).
MP1 Lycée Janson de Sailly – l’eau liquide se vaporise totalement, jusqu’à l’état D (PTD2 , T2Machines
). thermiques
• Évolution DE : la vapeur d’eau se détend de manière réversible dans une turbine calorifugée jusqu’à
(P1 , T1 ), état E. Durant cette détente, une fraction (1 − x) de l’eau devient liquide et x reste gazeuse.
• Évolution EA : la vapeur restante se condense à la température T1 .
4 Fonctionnement d’un réacteur à eau pres- vapeur d'eau,
P2=80 bar, T2=573K

surisée (REP) de centrale nucléaire


P2 , T 2

Le parc de production nucléaire français est composé de centrales


de la filière REP (Réacteurs à Eau Pressurisée). On étudie l’eau P2 , T 1

(M = 18 [Link]−1 ) dans le circuit fermé secondaire (voir figure).


L’écoulement est stationnaire. On modélise son évolution par le cycle eau liquide,
P =155 bar, T =573K mélange diphasé

suivant : P1 =2300 Pa, T1 =293K

• État A : l’eau qui sort du condenseur est liquide sous la pression


P1 = 0,23 bar, à la température T1 = 63°C.
eau
liquide

• Évolution AB : elle subit dans la pompe une compression durant


laquelle sa température ne varie pratiquement pas. On consi-
dérera que les échanges thermiques sont négligeables lors de
cette compression qui l’amène dans l’état B, sous la pression
P2 = 80 bar.
• Évolution BD : elle passe ensuite dans un échangeur qui permet
les transferts thermiques entre le circuit primaire et le circuit
secondaire. On peut décomposer cette évolution en deux trans- Dans le tableau suivant, on donne la pression de vapeur saturante Ps en bar, les volumes massiques vℓ du
formations : liquide et vv de la vapeur en m3 .kg −1 , les enthalpies massiques hℓ du liquide et hv de la vapeur en [Link] −1
Le tableau suivant recense les données de l’équilibre liquide - vapeur
et enfin les entropies massiques sℓ du liquide et sv de la vapeur en kJ.K −1 .kg −1 .
— l’eau liquide s’échauffe de manière isobare jusqu’à l’état C de l’eau aux températures T1 et T2 . La pression de vapeur saturante
T (K) Ps vℓ vv hℓ hv sℓ sv
(P2 , T2 ) ; Psat est en bar, les293volumes 0.023 (Pmassiques
1)
du liquide
v`58.8 85 et vg0.3de8.7
2540 la vapeur
sont en m3 .kg−1 ,573 les enthalpies
80 (P2 ) massiques
1,31.10−3
du 2890
0.026 h`1290 liquide3.2 et6.0hg de la
— puis l’eau liquide se vaporise totalement jusqu’à l’état D vapeur en [Link]−1 et enfin, les entropies massiques s` du liquide et sg
(P2 , T2 ). de
MPla2 - vapeur sont en kJ.K−1 .kg−1 .
Année 2016/2017 5 Lycée Janson de Sailly

• Évolution DE : la vapeur d’eau se détend de manière réversible


dans une turbine calorifugée jusqu’à l’état E (P1 , T1 ). Durant T (°C) Psat (bar) v` vg h` hg s` sg
cette détente, une fraction massique (1 − x) de l’eau devient li- 63 (T1 ) 0,23 (P1 ) 1,02.10−3 266 2615 0,877 7,85
quide et x reste gazeuse. 295 (T2 ) 80 (P2 ) 1,39.10−3 0,0234 1319 2757 5,74

• Évolution EA : la vapeur restante se liquéfie à la température T1 . On rappelle la valeur de la constante des gaz parfaits : R = 8,314

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J.K−1 .kg−1 . 5 Cycle d’Ericsson


1. a) Calculer les enthalpies massiques de vaporisation ∆vap h de Un gaz parfait circule en régime stationnaire dans une machine et
l’eau aux températures T1 et T2 . subit le cycle de transformations suivant :
b) Calculer l’entropie massique de l’eau liquide s` à la tempé-
rature T2 et sous la pression P2 .
c) Sachant que la vapeur d’eau sous une pression de 0,23 bar
et à la température T1 peut être considérée comme un gaz
parfait, calculer son volume massique vg .
2. Tracer le cycle de l’eau sur un diagramme (P, v) en plaçant les
points A, B, C, D et E. On fera de même dans le diagramme des
frigoristes de l’eau fourni en annexe du TD.
3. a) Démontrer que la transformation DE est isentropique.
b) Calculer le titre massique en vapeur dans l’état E.
c) Retrouver ce résultat par lecture du diagramme (ln P, h).
4. On note wa le travail reçu par l’alternateur par unité de masse
• Transformation 1 → 2 : compression réversible et isotherme dans
du fluide en écoulement. On néglige toute variation d’énergie ci-
un compresseur à la température T1 de la pression P1 à la pres-
nétique macroscopique et d’énergie potentielle de pesanteur.
sion P2 . Un thermostat maintient les parois du compresseur à la
a) Calculer la valeur numérique de wa . température T1 .
b) Retrouver ce résultat par lecture du diagramme (ln P, h). • Transformation 2 → 3 : échauffement isobare de T1 à T3 > T1 .
5. a) La capacité thermique massique de l’eau liquide est ce = • Transformation 3 → 4 : détente réversible et isotherme dans une
4,18 [Link]−1 .K−1 . Calculer le transfert thermique (par unité turbine, à la température T3 , de P2 à P1 .
de masse de fluide en écoulement) qBD dans le passage dans • Transformation 4 → 1 : refroidissement isobare de T3 à T1 .
l’échangeur thermique avec le circuit primaire. Les transformations 2 → 3 et 4 → 1 ont lieu dans un régénérateur :
b) On définit le rendement η = qBD .
|wa |
Le calculer. Que néglige- il s’agit d’un échangeur thermique possédant deux courants de fluides
t-on dans cette définition ? Retrouver ce résultat par lecture en sens inverse. Il n’y a pas de parties mobiles et les parois externes
du diagramme (ln P, h). sont adiabatiques. Le fluide y circule dans deux canalisations, en sens
c) Calculer le rendement maximal qu’on aurait pu avoir dans opposé, ce qui donne lieu à des échanges thermiques.
un cycle ditherme utilisant les deux températures extrêmes On néglige les variations d’énergie cinétique macroscopique et
du cycle. Conclusion. d’énergie potentielle de pesanteur. La turbine et le compresseur sont

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MP1 Lycée Janson de Sailly TD Machines thermiques

montés sur le même arbre, sur lequel est aussi monté un alternateur Le rendement est défini par : ρ =
|Wcycle |
. Montrer que
destiné à produit de l’électricité. Q1
ρ = 1 − a1−γ , où a = VA /VB désigne le rapport volumétrique
R
On notera r = la constante massique du gaz parfait utilisé. de compression.
M
1. Exprimer les transferts thermiques massiques q12 et q34 reçus par
le gaz respectivement dans le compresseur et dans la turbine. 7 Cycle de Joule
2. Exprimer les travaux utiles massiques wu,12 et wu,24 au niveau du Une masse m = 1,0 kg d’un gaz parfait diatomique de coefficient
compresseur et de la turbine. Quel est alors le travail massique γ = 1,40 constant et de masse molaire M = 29 [Link]−1 décrit un
wa reçu par l’alternateur (par unité de masse de gaz entrant ou cycle moteur théorique réversible constitué :
sortant des machines) ?
• d’une compression adiabatique A1 → A2 . En A1 , P1 = 1,0 bar et
|wa | T1 = 293 K. La pression en A2 est P2 = 8,0 bar ;
3. En déduire le rendement de la machine, définie par : r = .
q34
• d’une détente isobare A2 → A3 au cours de laquelle il échange
une chaleur Q23 avec le milieu extérieur ;
6 Cycle de Beau de Rochas • d’une détente adiabatique A3 → A4 ;
Une masse m de gaz parfait d’exposant adiabatique γ constant • d’une compression isobare A4 → A1 qui le ramène à son état
décrit un cycle moteur réversible ABCDA constitué : initial.

• d’une compression adiabatique AB du volume VA au volume 1. Exprimer les capacités thermiques Cp et Cv associées à la masse
VB < VA ; m, en fonction de m, M , R et γ.
• d’un échauffement isochore BC : TC > TB ; 2. Tracer qualitativement l’allure de ce cycle dans le diagramme
de Clapeyron. Ce cycle est-il ditherme ? Déterminer sans aucun
• d’une détente adiabatique CD jusqu’au volume VD = VA ; calcul le point du cycle qui possède la température la plus grande.
• d’un refroidissement isochore DA jusqu’à l’état initial. 3. Définir le rendement théorique r de ce moteur et montrer que :
 (1−γ)/γ
1. Représenter ce cycle sur un diagramme de Clapeyron. Ce cycle r =1−
P2
Application numérique : calculer r.
est-il di-therme ? P1
2. Au cours d’un cycle, le gaz :

• reçoit une chaleur Q1 > 0 du milieu extérieur,


• cède une chaleur Q2 < 0 au milieu extérieur,
• échange avec celui-ci un travail Wcycle .

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MP1 Lycée Janson de Sailly TD Machines thermiques

8 Congélation d’une masse d’eau — l’échange thermique QF entre la masse m d’eau et le fluide
frigorifique ;
Une masse m = 1,0 kg d’eau liquide, à la température initiale
— l’échange thermique QC entre l’air du local et le fluide fri-
θ1 = 20°C, est placée dans un congélateur. Après un certain temps,
gorifique ;
l’eau est sortie du congélateur sous forme de glace à la température
θ2 = − 10°C. — le travail utile Wu reçu par le fluide frigorifique.

On assimile le congélateur à une machine thermique (réfrigérateur) 2) Exprimer QF en fonction des données. Application numérique.
en régime stationnaire, fonctionnant de façon réversible, les transferts 3) Établir un bilan énergétique de fonctionnement de la machine
thermiques se faisant uniquement avec : reliant Wu , QC et QF .
• l’air du local de température constante θE = 25°C ; 4) Considérons le système { fluide frigorifique + masse m d’eau }.
Calculer sa variation d’entropie ∆S. En déduire la valeur de QC
• l’intérieur du congélateur "réduit" à la seule masse m d’eau.
en fonction des données. Application numérique.
Données : 5) Quelle est alors la durée ∆t nécessaire à la transformation de
l’eau en glace ? Application numérique : calculer ∆t en minutes.
L’eau liquide et la glace sont assimilées à des phases condensées
idéales ;
capacité thermique massique de l’eau liquide : c` = 4,2 [Link]−1 .K−1
capacité thermique massique de la glace : cg = 2,1 [Link]−1 .K−1
enthalpie massique de fusion de la glace à 0°C, sous P = 1 bar :
∆fus h = 335 [Link]−1
Le fluide circulant dans le congélateur reçoit du travail utile uni-
quement au niveau d’un compresseur (C) alimenté par un moteur
électrique consommant une puissance électrique Pél = 50 W. Ce mo-
teur électrique transforme intégralement la puissance électrique qu’il
reçoit en puissance mécanique.
On note ∆t la durée nécessaire pour transformer la masse m d’eau
de l’état liquide à θ1 = 20°C en glace à θ2 = − 10°C. Tous les échanges
d’énergie (chaleurs et travaux) seront calculés pour cette durée ∆t.

1) Faire un schéma symbolique du dispositif (machine, corps chaud


et corps froid) en représentant de façon claire :

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