0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
415 vues20 pages

Rapport de Stage

Léana Qu a effectué un stage d'observation au Parc Zoologique de Paris du 30 janvier au 3 février 2023, où elle a découvert divers métiers liés à la zoologie et à la gestion des animaux. Le rapport décrit ses motivations pour choisir ce stage, la présentation de l'entreprise, ainsi que le déroulement de chaque journée, mettant en avant ses expériences avec les soigneurs animaliers et les activités pédagogiques. Elle exprime un grand intérêt pour le métier de soigneur et a apprécié chaque moment passé au zoo.

Transféré par

sunxiaox1960
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
415 vues20 pages

Rapport de Stage

Léana Qu a effectué un stage d'observation au Parc Zoologique de Paris du 30 janvier au 3 février 2023, où elle a découvert divers métiers liés à la zoologie et à la gestion des animaux. Le rapport décrit ses motivations pour choisir ce stage, la présentation de l'entreprise, ainsi que le déroulement de chaque journée, mettant en avant ses expériences avec les soigneurs animaliers et les activités pédagogiques. Elle exprime un grand intérêt pour le métier de soigneur et a apprécié chaque moment passé au zoo.

Transféré par

sunxiaox1960
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Léana Qu

304
Collège Paul-Valery
2022-2023
75012 Paris

RAPPORT DE STAGE
30 janvier au 3 février 2023
Effectué au Parc Zoologique de Paris

53 Avenue de Saint-Maurice
Avenue Daumesnil
75012 Paris

Tuteur : Mme Rocio Lopez, assistante de direction


Sommaire

I. Introduction 3
- Pourquoi j'ai choisi ce stage ?
-Comment je l'ai trouvé ?
- Qui m'a aidé à le trouver ?

II. Présentation de l'entreprise 4


- Présentation et rôle de l’entreprise
- Situation géographique de l'entreprise
- Structure hiérarchique de l’entreprise

III. Déroulement du stage 7


-horaires
-organisation

IV. Le stage au quotidien 8


1. Premier jour
2. Deuxième jour
3. Troisième jour
4. Quatrième jour
5. Cinquième jour

V. Conclusion 19

VI. Remerciements 20

2
Introduction
Du 30 janvier au 3 février 2023, j’ai eu la chance de faire mon stage
d’observation de 3e au sein du Parc Zoologique de Paris.

Pourquoi ai-je choisis ce stage ?


J’ai choisi ce stage au PZP car je souhaite plus tard m’orienter vers des études
de « soigneur ». Le Parc Zoologique de Paris était donc l’endroit parfait car il
réunissait tout ce que je cherchais.

Comment je l’ai trouvé ?


Je l’ai trouvé assez facilement étant donné que c’est le zoo le plus proche de
chez moi mais aussi que c’était un endroit qui m’avait beaucoup plus étant plus
jeune, j’ai donc envoyé ma lettre de motivation. Mme Rocio Lopez a accepté
ma demande.

Qui m’a aidé à le trouver ?


Je l’ai trouvé en demandant à l’accueil du Parc.

3
Présentation de l’entreprise
Le Parc Zoologique de Paris est un parc zoologique faisant partie du Muséum
National d’Histoire Naturelle. Le directeur est Pierre-Yves Bureau.
Il est conçu en 1934 et a pour vocation l’observation du comportement animal
en captivité et la reproduction d’espèces menacées pour être réintroduites
dans leurs milieux d’origine.
Dès son ouverture, le Parc Zoologique de Paris est remarqué pour son grand
rocher artificiel haut de 65m, décor emblématique par la suite intégré dans le
logo du parc.
Il ferme du entre 2008 et 2014 pour rénovation.
Les enclos ont été entièrement revu et regroupés selon cinq thématiques de
grands milieux naturels (ou biozones) : la biozone Madagascar, la biozone
Amazonie-Guyane, la biozone Europe, la biozone Afrique et la biozone
Patagonie.
Le parc zoologique mesure 14,5 hectares et présente environ 2 500 espèces
d’animaux de 255 espèces.
Il accueille environ 500 000 à 600 000 visiteurs par an.
En 2015, avec plus de 900 000 visiteurs par an, ce zoo était l’un des cinq parcs
zoologiques les plus visités de France.

4
Situation géographique de l’entreprise
6
Déroulement du stage
Horaires

Transport
Pour me rendre sur mon lieu de stage, je marchais environ 15 minutes en
longeant le zoo avant d’arriver aux bureaux du Parc Zoologique de Paris
(qui se trouve à l’arrière du parc zoologique).

7
Le stage au quotidien
1. Premier jour
Le premier jour de stage (lundi), je suis sortie de chez moi à 9h. Je suis arrivée
vers 9h15. J’étais avec un autre stagiaire et on était un peu perdu. Après avoir
appelé notre responsable, le monsieur de la sécurité nous a emmenés au
bureau de Mme Rocio Lopez. Après nous avoir mis à l’aise, elle se présenta,
nous présenta le zoo et aussi comment allait se dérouler la semaine de stage.
Le lundi et le mardi, nous serions dans les bureaux, le mardi, jeudi et vendredi,
nous serions avec les soigneurs animaliers. Puis, elle nous laissa avec Olivier, le
gestionnaire de collection ou « curateur » pour qu’il nous présente son métier.
Le métier de gestionnaire de collection comporte 3 grandes missions :
1ère mission : le bien être des animaux (reptiles & amphibiens dans son cas)
2ème mission : gestion de la collection ( c’est-à-dire gérer les animaux qui
arrivent, qui partent mais aussi lui qui décide les espèces qui se reproduisent
ou pas en fonction des plans d’élevage européens)
3ème mission : mener des activités de recherche et de conservation (ex :
missions d’expertises)
Une partie est réalisée au zoo et d’autres travaux se font directement sur le
terrain, comme par exemple l’étude des caïmans nains en Guyane.

Son parcours est un doctorat en biologie. Il n’a pas de « journée type » car
aucune journée ne se ressemble.

Vers 10h30, il y a eu le brief avec l’équipe du parc zoologique ( par ex. les
soigneurs de différents secteurs, le chef vétérinaire, les jardiniers,etc.)
Après le brief, nous avons eu quelques minutes pour noter un peu ce qu’on a
appris puis nous avions rejoint les gestionnaires administratifs et
financiers (Marie Thérèse et Yvann). Nous avons parlés avec Yvann car Marie
Thérèse était occupé. Il nous présenta donc leur métier.
Le gestionnaire administratif et financier est celui qui gère les finances du
pzp ( les matériels achetés, nourriture pour les animaux,etc.). C’est aussi lui qui
gère les papiers (comme les commandes).
Son parcours est un bac S. Ce qu’il préfère est de transmettre ses
connaissances.
À 12h, je suis rentrée chez moi manger et je suis revenue vers 13h55.

À 14h, il y a eu la réunion générale dans la grande salle de réunion. Ils ont


parlés par exemple des animations qu’il y aura en 2023 ou des travaux.
Vers 15h15, après la réunion, nous sommes retournés dans le bureau des
gestionnaires administratifs et financiers ou nous avons discutés jusqu’à 16h. Je
suis rentrée avec Elliott avec qui on a parlé de la journée.

Impressions de la journée :
Intéressant car on a découvert plein de métier.
Ce qui m’a plu :
J’ai bien aimé lorsque le gestionnaire de collection nous a parlés de son métier
car il avait beaucoup d’anecdotes pour illustrer ce qu’il disait.
Ce qui m’a moins plu :
Je pense que c’est la réunion générale car je ne comprenais pas trop de quoi ils
parlaient à certains moments.

2. Deuxième jour
Le deuxième jour, je suis sortie de chez moi vers 7h55 et je suis arrivée vers
8h15 aux bureaux. J’ai commencé à 8h25. Lorsque je suis arrivée, je me suis
rendu dans le bureau de Marie T. pour mettre la tenue de la journée (un
« ensemble » noir et des sur-chaussures car j’allais passé la journée avec des
soigneurs animaliers. Après avoir mis la tenue, je suis partie avec Rozenn
(soigneuse secteur Madagascar).
Rozenn m’a expliqué ce qu’elle faisait le matin. Au début, on est allé vérifier
que tous les animaux (du secteur) allaient bien.
Lorsque la température est trop basse, les animaux ne sortent pas dans leur
enclos extérieur (tout dépend de l’espèce).
Puis, on est entré dans l’enclos intérieur des lémuriens pour vider la gamelle
d’eau, la rincer et la remplir avec de l’eau propre, puis nous
avons donnés les gamelles de nourritures.
Nous sommes ensuite allé dans tous les enclos pour mettre les bols
d’aliments dans leur enclos extérieur.
Par exemple, pour les lémuriens, on devait caché leur nourriture pour qu’ils
cherchent (et ça les occupent). On a aussi nettoyer les crottes qu’il y avait.
Pour les petits Hapalémur (espèce de lémuriens), nous ne pouvons pas
entrer là l’intérieur de leur enclos (intérieur) si Hamish, qui est le mâle petit

9
Hapalémur, est à l’intérieur car il a tendance à s’échapper. Rosenn a donc
pris une croquette dans ses mains devant la grille et dans l’autre main, elle
avait un « petit bol » avec de la nourriture pour Hamish qu’elle a mit en
dessous d’un tunnel pour qu’il rentre à l’intérieur. Lorsqu’il entra, on ferma
la petite trappe du tunnel et donc on peut rentrer avec Mary ( la femelle)
pour déposer la nourriture. Après avoir fermé la porte, Rosenn a réouvert à
Hamish pour qu’il aille manger avec la femelle.
Après ça, nous sommes entrés dans la loge des tortues rayonnées pour
rincer et changer les sortes de planches de nourriture avec des légumes frais
et des oranges ou il y avait de la poudre de calcium sur les anciens. Rosenn a
prit le tuyau d’arrosage pour les mouiller un peu, et c’est à ce moment là
qu’on a pu les caresser. Elles aiment beaucoup qu’on leur caresse le bas de
leur carapace ou il y a un pli. On ne dirait pas, mais les carapaces des tortues
sont fragiles !
Nous sommes ensuite allé sur l’île des Makis Cattas ou on a dû enfiler de
longues bottes car il y a une rivière à traverser. Puis, après avoir caché de la
nourriture un peu partout (par exemple dans les moitiés de noix de coco
vides ou des trous).
Pour son parcours, je ne l’ai pas noté mais elle m’a dit que ce n’était pas le
métier qu’elle voulait faire avant mais éducateur canin.

A 13h, je suis rentrée manger et je suis revenue à 14h20. J’étais avec une
autre soigneuse avec qui j’avais nourri les singes laineux, les capucins avec
et les tatous avec des souris blanches le matin. Nous avons refait le tour des
enclos de l’extérieur et on est retourné à l’intérieur pour remettre des
gamelles de nourritures.

Vers 16h, nous avons fait l’enrichissement des capucins. On a mis des fruits
dans des balles en plastique trouées (dans les loges intérieures) J’ai finis à
16h30.

10
Photo d’un capucin en train de prendre une sauterelle
Impressions de la journée :
Super journée car j’ai enfin pu découvrir le métier de mes rêves autre part
que sur YouTube !
Ce qui m’a plu :
Tout car c’était vraiment incroyable de passer une journée entière aux
côtés des soigneurs et des animaux !
Ce qui m’a moins plu :
Rien.

3. Troisième jour
Le troisième jour, je suis sortie de chez moi vers 9h et je suis arrivée vers

11
9h16. Je me suis d’abord rendu dans le bureau de Mme Rocio Lopez pour
poser mes affaires. Puis elle m’a emmenée avec l’autre stagiaire dans le
bureau « Pédagogie » ou Madeleine et Léa qui sont les médiateurs
scientifiques (ou animateur scientifique) nous ont accueillis.
Elles se sont présentées et Léa nous a présenté leur métier.
L’animateur scientifique est celui qui s’occupe des animations (avec
soigneurs ou sans) et de la documentation (par exemple des fiches avec le
nom de l’espèce, la description, son statut U.I.C.N, les individus du Parc
Zoologique de Paris). Il doit savoir s’adapter à son public.

Léa nous a aussi expliquer comment reconnaître un petit félin à un grand :


le grand félin rugit et le petit miaule. Le grand félin rugit car le petit os au
niveau des cordes vocales n’est pas très rigide et peut donc vibrer,
provoquant le rugissement alors que le petit félin a un os rigide, donc qui
l’empêche de rugir.
Pour nous occuper, Madeleine nous a donnés des fiches informations sur
les animaux comme les lamantins, les gloutons et les pumas.
A 10h30, nous sommes allés aux vigognes pour l’animation (seau de
carottes).
Vers 11h30, nous sommes allés aux maras et aux nandous pour
l’animation avec le chariot et un seau contenant des carottes, des
pommes, de la fenouille et d’autres légumes. Durant cette animation, j’ai
appris que le mara est un animal monogame (c’est-à-dire n’avoir qu’un
seul partenaire), que c’est le cousin des lapins et des capybaras.
J’ai aussi appris que les nandous ont 3 doigts alors que les autruches en
ont 2. Les nandous préfèrent la salade.

12
Photo de 4 maras

À 12h30, il y a eu l’animation des otaries. C’était super.

Photo de l’animation des otaries

13
Après l’animation des otaries, je suis rentrée manger et je suis revenue à
14h20. Mme Rocio Lopez nous a emmenés aux jardiniers pour qu’on passe un
peu de temps avec eux.
Ils se sont présentés et ils nous ont fait visiter le zoo car on ne l’avait pas
complètement visité. Il y avait une jardinière et un jardinier.
Sur le chemin, ils nous ont expliqués ce qu’il faisait.
Le jardinier est celui qui entretient les plantes et nettoie les crottes d’oiseaux. Il
est aussi bricoleur car il répare ce qui est cassé (comme les souches d’arbres
dans l’enclos extérieur des rhinocéros blancs qui était en rénovation).
Le jardinier nous a dit que ce qu’il préférait, c’était tailler les plantes et
aménager les enclos.
Vers 15h30, on nous a ramenés aux bureaux et on est allé dans celui de Aurore
qui est la registraire du pzp. Elle nous a présenté son métier.
Le registraire consigne tous les mouvements d’animaux aussi bien
informatiquement que par écrit et par « mouvements » on entend :
- les arrivées et les naissances,
- les départs et les décès,
et il ou elle assure le suivi de la collection animale au quotidien pour tous les
spécimens présents dans le parc soit aujourd’hui 2995 animaux (du rhinocéros
à la fourmi) pour 255 espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles,
d’amphibiens, de poissons et d’arthropodes.
Au zoo les enregistrements se font dans une base de données internationale
qui s’appelle ZIMS « Zoological International Management System ».

Vers 16h10, Laurent, un des assistants vétérinaires nous a fait visité la clinique.
J’ai finis à 16h35.

Impressions de la journée :
Journée riche en informations.
Ce qui m’a plu :
Les animations du matin avec Madeleine et Léa.
Ce qui m’a moins plu :
Rien en particulier.

4. Quatrième jour
Le quatrième jour, je suis arrivée vers 8h15. Après avoir enfilé la tenue et les
sur chaussures, Marie T. m’a emmené aux soigneurs du secteur Afrique. J’étais
donc avec la soigneuse Noémie, les soigneurs Émilien et Nicolas.

14
Nous sommes passés devant les girafes du Kordofan et Noémie me les a
présenté. Il y a 9 femelles et 2 mâles. Un des mâles s’appelle Gatimu, c’est un
peu le chouchou des soigneurs.
On s’est dirigé vers l’enclos extérieur des girafes, des gazelles, des
autruches,etc. pour la nettoyer.
Noémie m’a expliqué que :
-l’aliment de base des girafes, des gazelles, des autruches etc. est la luzerne.
-l’œuf d’autruche pèse environ 1,5kg et fais à peu près 20 œufs de poules
-les carottes et les fruits sont des aliments en plus.
Ensuite, avec Noémie et Nicolas, nous sommes montés sur une
échelle qui menait à une passerelle pour faire le « medical
training » de la girafe Goumie avec un clicker. J’ai pu la caresser
en disant « touch » avant et lui donner de la barbotine
(mélange de farine d’orge et de flocons d’avoine ajouté à de
l’eau bouillante). Le medical training est lorsqu’on entraîne l’animal à
coopérer pour réaliser des soins. Les soigneurs leur apprennent notamment des
comportements qui facilitent les interventions (présenter sa nageoire, sa patte ou
sa queue par ex.). Ils font surtout en sorte que les séances soient agréables et
positives pour que les animaux coopèrent de leur plein grès.
Après ça, il y a eu la sortie des girafes, gazelles et d’autres animaux.
Puis, Émilien a fait la pesée des grues couronnées (Paupaul et Philipe) en les
attirant à l’extérieur avec des grillons et des vers de farine pour qu’ils montent
sur la balance.
-découpage de fruits,légumes pour les girafes (pommes, oignons, bananes,
carottes,etc.) et vaisselle avec Émilien.
-cuisson de l’œuf d’autruche car on ne connaît pas ses parents
-Noémie m’a aidé à finir la vaisselle
-Nettoyage des loges intérieurs des girafes : jeter les crottes dans une brouette
et refaire leur lit de paille/foin (balayer le foin et la paille sur le côté et le
remettre au centre), pas grave si il restait quelques cacas
On est sortis à l’extérieur dans un endroit réservé aux soigneurs pour aller
mettre la nourriture des girafes dans les gamelles.
J’ai pu donner de la barbotine aux girafes que Noémie avait dans un seau.
Adeline est une femelle girafe un peu exclue des autres, donc on doit
s’approcher d’elle pour lui en donner car elle ne s’approchera pas si les autres
girafes sont la. C’était drôle quand je me déplaçais et qu’il y avait une autruche
qui me suivait de l’autre côté parce qu’elle en voulait.
Nous sommes ensuite retourner dans la loge intérieur des girafes pour finir de
nettoyer et balayer.
Par la suite, j’ai pu nourrir les koudous à la main avec Noémie pour le dernier
moment qu’on allait passer ensemble car l’après midi, je n’étais pas sure d’être
avec elle. Nous avons eu la pause à 13h. Je suis revenue à 14h20.
15

Après avoir remis la tenue, je suis allée à la cuisine du secteur Afrique ou les
soigneurs étaient en plein brief. Lorsqu’ils eurent fini, je suis partie avec
Quentin et Agathe (qui sont aussi des soigneurs de la zone Afrique) récupérer
des pierres à sel (qui est un complément alimentaire) pour les animaux.
Avec Agathe, on a ensuite fait la préparation des croquettes des zèbres, des
addax et des rhinocéros dans le bâtiment de stockage à foin. On a aussi balayer
le sol car il y avait un peu de foin par terre. Par la suite, on a nettoyé les loges
intérieures des addax (qui étaient dans le couloir).
Puis, Quentin et Agathe on fait le medical training des deux rhinocéros blancs
(Wami et Angus, qui sont les deux mâles rhinocéros blancs du PZP) auquel j’ai
pu assister et participer (par exemple nettoyer les ongles du rhinocéros). J’ai
aussi pu les caresser.
Puisqu’il restait quelques minutes avant la fin de ce jour de stage, Quentin m’a
fait visiter le bassin intérieur de nuit des otaries puisque je n’y étais pas encore
aller. Je suis partie vers 16h30.
16
Impressions du jour :
Journée incroyable car j’ai pu vivre des moments uniques. J’ai appris beaucoup
de choses.
Ce qui m’a plu :
J’ai particulièrement aimé les moments de nourrissage, refaire le lit des girafes
et les entraînements médicals.
Ce qui m’a moins plu :
Faire la vaisselle en attendant que les soigneurs reviennent.

5. Cinquième jour
Le dernier jour, je suis arrivée vers 8h13. Après avoir poser mes affaires dans le
bureau de Marie T. et Yvann et m’être changer, nous sommes partis avec Marie
T. et Elliott à l’extérieur demander a un chef soigneur ou nous serions
aujourd’hui. Il nous a demandé ce qu’on voulait faire mais je ne savais pas trop
donc on m’a proposer le secteur Patagonie.
Le matin, j’étais donc avec Bastien.
Tout d’abord, nous sommes descendus dans le « sous sol » pour vérifier la
qualité de l’eau. Il faut faire ça tous les matins. Bastien m’a expliqué beaucoup
de choses sur l’eau (ex : des bassins) comme par exemple le pH et la
température de l’eau.
On est ensuite allé nourrir la petite crevette avec une moule que j’ai donné et
les petites étoiles de mer avec une moule que Bastien a écrabouillé dans l’eau.
Par la suite, nous avons nourris les poissons avec du krill (en mettant un peu
partout dans l’eau) et des moules écrabouillées.
Après ça, nous sommes partis aux lamantins (des Antilles) pour désemballer les
légumes (ex : endives, laitues,épinards) et tout lancer dans le bassin de droite.
Bastien m’a donné une carotte pour les lamantins mais ils ne sont pas venu.
Dans le bâtiment Patagonie, j’ai rencontré Camille, Aurélien et un autre
soigneur.
J’ai trié les poissons (sprats et harengs) pour les otaries avec Camille: il y a des
tableaux scotchés au mur avec le nombre de g ou kg des différents poissons
pour chaque otarie (7 en tout). Le maquereau et le capelan ne décongèle pas
comme le sprat et le hareng.
Si les poissons ont de petites plaies ou si ils sont pliés bizarrement, le poisson
est pour les manchots (car ils sont moins difficiles que les otaries). Si on trouve
que le poisson est bizarre ou qu’il a une grosse plaie : poubelle.
Puis après avoir fini de trier les poissons, Aurélien m’a proposé de faire
17
l’enrichissement des pumas. Il a apporté 4 boîtes en carton démonté ou on
devait enlever le scotch premièrement, puis remonté le bas du carton et on
mettait à l’intérieur du carton de la paille, une plume de nandou et 3/4
poissons et il n’y avait plus qu’a refermer le carton.

J’ai fais ça seule car les soigneurs devaient aller faire l’animation des manchots.
Après avoir fini, j’ai pris des notes de ce que je n’avais pas écris. Après quelques
minutes, le soigneur qui se trouvait dans le bureau m’a proposé de regarder
des anciennes vidéos des animaux du zoo comme les otaries et les lamantins.
Lorsque les autres soigneurs sont revenus, nous sommes tous parti manger, il
était 13h. Je suis revenue à 14h20.
J’ai remis la combinaison et je suis retournée au bureau de la Patagonie.
Avec deux autres stagiaires (en biologie), je suis allée nourrir les manchots avec
du poisson.
Vers 15h, j’ai pu assister à l’entraînement medical des otaries. Lorsque l’otarie
fait bien l’exercice, il est récompensé avec du poisson. J’ai pu voir par exemple
le target (qui est une « cible » en quelque sorte que l’animal doit toucher avec
son museau), Aurélien avait un faux crabe dans la main qu’il jetait dans l’eau du
bassin et l’otarie devait rester en attendant que le soigneur lui demande d’aller
le récupérer.
J’ai appris qu’il y a dimorphisme sexuel (différence d’aspect du mâle et de la
femelle d’une même espèce, par exemple chez les lions) chez les otaries.
18
Je suis partie au milieu de la séance de Portos (qui est le mâle dominant du
groupe) à 16h avec Bastien qui m’a raccompagné aux bureaux.
Je suis sortie à 16h35.

Impressions de la journée :
Journée super, aussi très instructif car j’ai appris beaucoup de choses.
Ce que j’ai plus aimé :
L’enrichissement des pumas, le nourrissage des manchots mais surtout
l’entraînement des otaries car j’ai toujours voulu voir comment ça se passait en
dehors d’ «Une saison au zoo » ( série documentaire française sur le zoo de
la Flèche).
Ce que j’ai moins aimé :
Pas grand chose.

Conclusion

Ce stage au cœur du Parc Zoologique de Paris a été pour moi, une très belle
expérience, très enrichissante qui m’a permis de découvrir l’essentiel du métier
de soigneur animalier (et beaucoup d’autres !) . J’ai pu observer les méthodes
de travail et constater les réalités du métier.
Ce stage m’a permis de mieux apprécier la réalité concrète du métier qui
m’attirait, mais aussi permis de confirmer mon choix d’orientation futur.
19
Remerciements

Je tenais à remercier Madame Rocio Lopez pour son accueil chaleureux.


Merci à vous de m’avoir consacré du temps afin de me présenter et de
m’expliquer votre métier et l’entreprise.

Je tenais aussi à remercier Marie T. et Yvann de m’avoir guidé tous les


matins.

Merci également à tous vos collègues qui m’ont fait un très bon accueil et
qui n’ont pas hésité à stopper leur travail en cours pour prendre le temps
de me présenter ce qu’ils faisaient.

Cette semaine a été une expérience formidable.


Grâce à vous tous, je garderai un très bon souvenir de mon stage de 3 e.
Merci pour tout.
20

Vous aimerez peut-être aussi