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Victor Hugo, auteur du mouvement romantique, a écrit 'Le dernier jour d'un condamné', un roman à thèse publié en 1829 qui explore la souffrance d'un homme condamné à mort. Le récit se déroule sur une journée, décrivant les pensées et émotions du condamné à travers divers lieux de détention, mettant en lumière la cruauté de la peine capitale et l'angoisse de l'attente de l'exécution. À travers ses souvenirs et ses réflexions, le protagoniste exprime son désespoir face à la mort imminente et la séparation de sa fille.

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Victor Hugo, auteur du mouvement romantique, a écrit 'Le dernier jour d'un condamné', un roman à thèse publié en 1829 qui explore la souffrance d'un homme condamné à mort. Le récit se déroule sur une journée, décrivant les pensées et émotions du condamné à travers divers lieux de détention, mettant en lumière la cruauté de la peine capitale et l'angoisse de l'attente de l'exécution. À travers ses souvenirs et ses réflexions, le protagoniste exprime son désespoir face à la mort imminente et la séparation de sa fille.

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Fiche de lecture

I. Biographie de l’auteur
 Auteur : Victor Hugo
 Naissance : 1802, Besançon.
 Décès : 1885, Paris.
 Activité : Écrivain, poète, dramaturge.
 . Mouvement : Romantisme.
 Œuvres principales : Cromwell, Hernani, Ruy Blas., Notre-Dame de Paris, Les Misérables, Les Châtiments
 Publication : Le dernier jour d'un condamne, publié en 1829.
 Genre : Le roman à thèse est un genre romanesque qui s'inscrit dans le cadre des textes à idées. Ce genre qui
cherche à illustrer une théorie, des idées, à défendre une thèse à travers une histoire qui ne constitue en fin de compte
qu'un prétexte pour confirmer une thèse ou pour réfuter une autre

II. Composition de l’œuvre.

Le livre est découpé en 49 chapitres de longueurs très variables allant d'un paragraphe à plusieurs pages.
Victor Hugo rythme ainsi la respiration du lecteur et lui fait partager les états d'âme du condamné, ses éclairs
de panique et ses longues souffrances. On distingue trois lieux de rédaction :

 Bicêtre où le prisonnier évoque son procès, le ferrage des forçats et la chanson en argot. C'est là qu'il apprend
qu'il vit sa dernière journée.
 La Conciergerie qui constitue plus de la moitié du livre. Le condamné y décrit son transfert vers Paris, ses
rencontres avec la friauche, l'architecte, le gardien demandeur de numéros de loterie, le prêtre, sa fille. On
partage ses souffrances, son angoisse devant la mort, sa repentance, sa rage et son amertume.
 Une chambre de l'Hôtel de Ville où sont écrits les deux derniers chapitres, un très long relatant sa
préparation et le voyage dans Paris jusqu'à la guillotine, l'autre très court concernant les quelques minutes qui
lui sont octroyées avant l'exécution.

III. Résumé

Un homme Âgé d'une quarantaine d'années, apparemment issu de la bonne société, est condamné à mort pour
avoir commis un meurtre. Après le procès, il est transféré Bicêtre, un château médiéval transformé en prison.
L'atmosphère homible qui plane dans cet edifice constamment plongé dans les ténèbres et rongé par l'humidité
écrase le moral du detenue . Pour occuper son temps, ce dernier s'abandonne à l'écriture. Dans le journal de ses
confidences, il parle de la soufirance atroce qui torture son esprit, de la vie carcérale faite l'indifférence et de
mauvais traitements, ainsi que des douleurs physiques insoutenables qui paralysent ses membres. Ses Mémoires
insistent également sur la cruauté de la foule « buveuse de sang » qui épie avec avidité l'annonce des exécutions
pour se rendre massivement à la Place de Grève, le théâtre macabre des décapitations. Les mêmes sensations de
désespoir et d'abandon accompagnent le condamné partout où il va. Le calvaire vécu à Bicêtre se poursuit à la
Conciergerie et à l'Hôtel de Ville sous les cris de la populace déchaînée et du regard froid du bourreau.
Au milieu de ces scènes déchirantes surgissent les merveilleux souvenirs de l'enfance et de la jeunesse passés en
famille ou en compagnie de la belle Espagnole Pepa.
Marie, la fille du condamné, égaie elle aussi ses sombres journées. Il la serre de toutes ses forces contre son cœur
lorsqu'elle lui rend visite dans son cachot. Mais l'enfant ne reconnaît pas son père et l'appelle tout simplement «
monsieur ». Ce mot lui confisque sa paternité et le transforme en inconnu aux yeux du seul être au monde à qui il
tient encore dans sa détresse. Après cette cruelle déception, il considère la mort comme une douce délivrance,
La silhouette sinistre de la guillotine avec ses deux bras rouges et son triangle noir se dresse sans cesse devant ses
yeux. Elle le hante jour et nuit : fait-elle souffrir ou bien donne-t-elle une mort instantanée ? Personne ne peut
répondre à cette question. Il essaie de se consoler par le sermon de l'aumônier, mais le discours du vieux prêtre froid
et répétitif ne fait que raviver ses angoisses. Au moment où on vient le chercher pour l'emmener à l'échafaud, le
condamné cède à une crise d'hystérie. Il réclame sa grâce à gorge déployée et demande instamment qui on lui laisse
encore quelques minutes. Mais le papier signé de la main du roi n'arrive pas, et le temps fixé pour la décapitation
approche implacablement. Quatre heures sonnent. C'est le moment.
IV. Résumé des chapitres

CHAPITRE1 condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui.


Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment CHAPITRE14
avec l’idée de la mort. Il est doublement enfermé. Quand il revient à lui, il se trouve dans l’infirmerie. D’une
Physiquement, il est captif dans une cellule à Bicêtre. fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la
Moralement, il est prisonnier d’une seule idée : condamné à pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt la mort que les
mort. Il se trouve dans l’impossibilité de penser à autre travaux forcés.
chose. CHAPITRE15
CHAPITRE2 Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu
De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa de liberté dans l’infirmerie mais voilà qu’il est repris
condamnation à mort. Il relate les circonstances de son par l’idée de la mort qu’il pense à s’évader.
procès et sa réaction au verdict fatal. CHAPITRE16
CHAPITRE3
Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de
Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas
trop de choses dan,s cette vie où tous les hommes sont des
liberté à l’infirmerie. Il se souvient de cette jeune fille
condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive. qu’il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une
CHAPITRE4 chanson en argot.
Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement CHAPITRE17
cette hideuse prison. Il pense encore à s’évader. Il s’imagine déjà en dehors
CHAPITRE5 de la prison dans le port pour s’embarquer vers
Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi l’Angleterre mais voilà qu’un gendarme vient
à améliorer ses conditions de prisonnier grâce à sa docilité et demander son passeport : le rêve est brisé
à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l’argot CHAPITRE18
pratiqué en prison. Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le
CHAPITRE6
cachot. Il demande à notre condamné ce qu’il
Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa
décision de se mettre à écrire. D’abord, pour lui-même pour CHAPITRE19
se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui Le directeur de la prison vient en personne voir le
jugent pour que leurs mains soient moins légères quand il condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune
s’agit de condamner quelqu’un à mort. C’est sa contribution comprend que son heure est arrivée.
à lui pour abolir la peine capitale. CHAPITRE20
CHAPITRE7 Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il
Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant trouve partout autour de lui, dans les murs, dans les
d’autres têtes alors qu’il ne peut sauver la sienne. guichetiers…
CHAPITRE8 CHAPITRE21
Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre.
Le condamné reçoit deux visites. D’abord celle du
Six semaines dont il a déjà passé cinq ou même six. Il ne lui
reste presque rien.
prêtre et puis celle de l’huissier. Ce dernier vient lui
CHAPITRE9 annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution
Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le
personnes qu’il laisse derrière lui : sa mère, se femme et sa chercher dans une heure.
petite fille. C’est pour cette dernière qu’il s’inquiète le plus. CHAPITRE22
CHAPITRE10 Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous
Le condamné nous décrit son cachot qui n’a même pas de conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et
fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par des cachots l’huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et
réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est
sont réservés au condamné à la peine capitale. déjà devant la Cour.
CHAPITRE11
CHAPITRE23
Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les
murs de sa cellule pleins d’inscriptions, traces laissées par L’huissier remet le condamné aux mains du directeur.
d’autres prisonniers. L’image de l’échafaud crayonnée sur le Dans un cabinet voisin, il fait une rencontre curieuse
mur le perturbe. avec un condamné à mort qui séjournera dans la même
CHAPITRE12 cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d’un ancien
Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il condamné à mort lui raconte son histoire et s’empare
découvre les noms de criminels qui ont déjà séjourné dans de sa redingote .
cette triste cellule. CHAPITRE24
CHAPITRE13 Le narrateur est enragé parce que l’autre condamné lui
Le narrateur- personnage se rappelle d’un événement a pris sa redingote.
particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de
CHAPITRE25
la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon. Il nous
rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois
Le condamné est transféré dans une autre cellule. On
actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce
Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces qu’il faut pour écrire et un lit.
CHAPITRE26 CHAPITRE39
Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que
restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cela passe vite. Le narrateur se demande comment on
cause de lui. peut savoir une telle chose puisque aucun condamné
CHAPITRE27 déjà exécuté ne peut l’affirmer.
Le narrateur se demande comment on pouvait mourir CHAPITRE40
sur l’échafaud. Le jeune détenu pense au roi. C’est de lui que viendrait
CHAPITRE28 la grâce tant attendue. Sa vie dépend d’une signature.
Il se rappelle avoir déjà vu une fois monter une Il espère toujours.
guillotine sur la place de Grève. CHAPITRE41
CHAPITRE29 Le condamné se met dans la tête l’idée qu’il va bientôt
Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient mourir. Il demande un prêtre pour se confesser, un
toujours pas. Il estime maintenant que les galères crucifix à baiser
seraient meilleures solution en attendant qu’un jour CHAPITRE42
arrive la grâce. Il se laisse dormir un moment. C’est son dernier
CHAPITRE30 sommeil. Il fait un cauchemar et se réveille frémissant,
Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin baigné d’une sueur froide.
d’apprécier sa présence. Ce prêtre parle CHAPITRE43
machinalement et semble peu touché par la souffrance La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce
du prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite
et bien garnie, il ne peut manger. fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est
CHAPITRE31 mort. Le jeune condamné perd tout espoir.
Le narrateur est surpris de voir un homme prendre les CHAPITRE44
mesures de la cellule. Ironie du sort : la prison va être Le détenu a une heure devant lui pour s’habituer à la
rénovée dans six mois. mort. La visite de sa fille l’a poussé dans le désespoir.
CHAPITRE32 CHAPITRE45
Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle »
peu brusque. Il demande au prisonnier de venir chez de son exécution. Il se dit que parmi ce public
lui après son exécution pour lui révéler les trois bons enthousiaste, il y a peut-être des têtes qui le suivront ,
numéros gagnants à la loterie . Le condamné veut sans le savoir, dans sa fatale destination.
profiter de cette demande bizarre : il lui propose de CHAPITRE46
changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il La petite Marie vient de partir. Le père se demande s’il
a compris que le prisonnier veut s’évader. a le temps de lui écrire quelques pages. Il cherche à se
CHAPITRE33 justifier aux les yeux de sa fille.
Pour oublier son présent, le narrateur passe en revue CHAPITRE47
ses souvenirs d’enfance et de jeunesse. Il s’arrête Ce chapitre comporte une note de l’éditeur : les
longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus ou peut
andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé être que le condamné n’a pas eu le temps de les écrire
une belle soirée d’été. CHAPITRE48
CHAPITRE34 Le condamné est dans une chambre de l’hôtel de ville.
Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné A trois heures, on vient l’avertir qu’il est temps. Le
pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a bourreau et ses deux valets, lui coupent les cheveux et
une rivière de sang : le sang de l’autre ( sa victime) et le collet avant de lier ses mains. Le convoi se dirige
le sien( le coupable) ensuite vers la place de Grève devant une foule de
CHAPITRE35 curieux qui attendent l’exécution.
Le narrateur pense à toutes ces personnes qui CHAPITRE49
continuent toujours à vivre le plus normalement au Le condamné demande sa grâce à cette personne qu’il
monde. croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande,
CHAPITRE36 par pitié, qu’on lui donne cinq minutes pour attendre la
Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule.
grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame (cathédrale Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais
à Paris) voilà qu’on vient le chercher…
CHAPITRE37 Le narrateur décrit brièvement l’hôtel
de ville.
CHAPITRE38
Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une
violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux
heures quarante cinq à vivre.

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