G E RA L D F LU R RY
L'AMÉRIQUE
SOUS ATTAQUE
L'AMÉRIQUE
SOUS ATTAQUE
La prophétie biblique vous aidera à
comprendre la trahison dans notre pays.
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
CETTE BROCHURE N’EST PAS À VENDRE.
Il s’agit d’une publication gratuite de l’Église de Philadelphie de Dieu,
faite au profit du public, dans le cadre d’un service éducatif.
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Imprimé aux États-Unis d’Amérique
Les Écritures citées dans cette publication sont, sauf
indication contraire, issues de la version Louis Segond.
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Back cover: iStock.com/Willard
TABLE DES M ATIÈRES
LISEZ D’ABORD CECI | 1
Les médias en pâmoison
UN | 13
Barack Obama—‘Transformer
fondamentalement l’Amérique’
DEUX | 36
La loi sous attaque
Le culte de la volonté 60
TROIS | 68
Sauver l’Amérique—temporairement
QUATRE | 82
Mensonges et trahison
CINQ | 110
Barack Obama et les Dossiers Twitter
SIX | 127
Faire taire un critique
SEPT | 147
L’Amérique n’a pas d’aide
HUIT | 165
Élection volée, fausse insurrection
NEUF | 192
Ce n’est pas de l’incompétence
DIX | 208
Donald Trump va se battre pour revenir
APPENDICES
Dualité prophétique 246
Le diable précipité 256
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ? 271
GLOSSAIRE | 294
LISEZ D’ABORD CECI
LES MÉDIAS
EN PÂMOISON
P
artout dans le monde, les gens se posent la
même question : Qu’est-il arrivé aux États-Unis
d’Amérique ?
En quelques années seulement, la nation la plus riche,
la plus puissante et la plus influente de l’histoire de l’hu-
manité s’est dangereusement radicalisée, divisée et affai-
blie. Elle a rapidement sombré dans le dysfonctionnement
politique, la division sociale, le malheur économique, la
compromission judiciaire et législative, et l’échec moral
catastrophique. La nation que Abraham Lincoln appelait
« le dernier meilleur espoir de la Terre » est, comme il
l’avait prévenu, sur le point de « mourir par suicide ».
Pourquoi ? Pourquoi la nation qui possède tous
les avantages historiques, géographiques, culturels,
économiques et militaires se détruit-elle elle-même ?
1
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Ce livre, à la différence de tous les autres, va révéler la
raison fondamentale. Elle est totalement invisible pour la
plupart des gens en Amérique et dans le monde.
Cette nation est poussée au suicide par certaines
personnes puissantes du gouvernement et de la société.
Elles sabotent activement et intentionnellement cette
nation spéciale à partir de l’intérieur. Ces élites radicales
ont rapidement et fondamentalement transformé la poli-
tique américaine, la gouvernance, la diplomatie, le main-
tien de l’ordre, la moralité, la race, le sexe, la tradition et
la culture.
C’est ce qui rend l’effondrement de l’Amérique si
choquant, si historique et si atroce : la nation est
attaquée de l’intérieur par ses propres dirigeants.
Comment pouvez-vous expliquer cela ? Vous devez
savoir. Alors que l’Amérique tombe, de nouvelles puis-
sances terrifiantes remplissent le vide. Le monde devient
une proie pour des états autocratiques comme la Russie,
la Chine et l’Iran. L’autodestruction de l’Amérique a
déjà déstabilisé le monde, augmentant les dangers pour
tous les peuples—et cette tendance va certainement
s’aggraver.
Ce livre vous montrera la véritable cause de cette
crise.
La Bible a prophétisé ce qui se passe actuellement en
Amérique. Elle le décrit comme une « affliction amère ».
Ce livre expose la cause de cette affliction. C’est le seul
livre qui le fait.
La Bible prophétise également que Dieu sauvera l’Amé-
rique de cette affliction, d’une manière spécifique, à travers
un homme spécifique. Ce livre vous informe à l’avance de
la manière dont Dieu soulagera bientôt cette amertume,
donnant à l’Amérique sa dernière chance de survie.
2
Les médias en pâmoison
La compréhension de ces vérités offre une perspec-
tive inestimable au milieu des tempêtes qui frappent
l’Amérique. Lorsque vous voyez la cause, vous pouvez
alors discerner les véritables solutions—et vous pouvez
avoir un véritable espoir dans l’avenir de l’Amérique.
LA PRESSE AMÉRICAINE
EN PÂMOISON
Il est difficile de comprendre cette dimension spirituelle.
Nous ne pouvons pas la voir avec nos yeux, mais nous
pouvons certainement voir ses effets.
Permettez-moi de vous donner un exemple frappant
qui s’est produit en 2013. J’ai écrit à ce sujet dans une
brochure que j’ai publiée cette année-là, également
intitulée L’Amérique sous attaque. Cette brochure ne
comptait que 36 pages, mais elle exposait de manière
saisissante la cause invisible de la crise de l’Amérique.
Les événements ont depuis prouvé la véracité de cette
brochure, c’est pourquoi je pense qu’il fallait la déve-
lopper de manière significative pour en faire le livre que
vous êtes en train de lire.
Dans son livre Panic 2012: The Sublime and Terrifying
Inside Story of Obama’s Final Campaign [Panique 2012 :
les détails de l’histoire sublime et terrifiante de la dernière
campagne d’Obama], l’auteur Michael Hastings décrit
l’effet captivant que Barack Obama a eu sur les journa-
listes qui le couvraient pendant sa deuxième campagne
présidentielle. Hastings a déclaré à Martin Bashir de la
chaîne MSNBC : « C’est la présence d’Obama, même
sur le corps de presse—même sur les personnes
qui le suivent tous les jours. Quand ils sont près de
lui, ils perdent parfois la tête. Ils commencent à se
3
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
comporter de manière juvénile et en amateurs, et ils
SE PÂMENT » (c’est moi qui souligne dans tout le livre).
De quoi s’agit-il ? Des journalistes se pâmant et agis-
sant comme des adolescents nerveux autour d’un politi-
cien, ce n’est pas normal. Je n’ai jamais rien vu de tel dans
la politique américaine !
C’est une accusation accablante contre nos médias.
Ces journalistes ont la responsabilité cruciale de décou-
vrir la vérité et d’informer le public. Avec Obama, ils
ont au contraire systématiquement donné une couver-
ture flatteuse. Les grands médias ont été pratiquement
envoûtés. Aujourd’hui encore, de nombreux journalistes
acceptent et promeuvent les propos de cet homme,
même s’ils sont manifestement faux.
Hastings lui-même a admis s’être laissé prendre à
ce comportement. Il a décrit une occasion qu’il a eue
d’interviewer Obama. « Ai-je posé les questions les
plus dures ? Non, je ne l’ai pas fait », a-t-il admis avec
un sourire. Il a préféré poser des questions « douces ».
Bashir lui a demandé s’il se pâmait devant Obama.
« Oui », a répondu Hastings en riant. « Oui, totalement—
Oh là là ! »
Ce journaliste a trouvé cela drôle. Était-ce vraiment
drôle ? Des journalistes qui agissent de la sorte envers
un homme politique comme Barack Obama, c’est un
désastre colossal !
Réfléchissez profondément à cette révélation de
Hastings (qui est mort quelques mois plus tard). C’est
une preuve puissante du problème fondamental qui
afflige l’Amérique—un problème qui s’est depuis consi-
dérablement aggravé. Parce que les médias se sont pâmés
devant le président Obama, celui-ci n’a jamais été tenu
pour responsable. Il a pu accumuler un pouvoir énorme
4
Les médias en pâmoison
pour faire pratiquement tout ce qu’il voulait. Les médias
n’étaient tout simplement pas disposés à le défier.
Ces journalistes n’ont même pas fait leur travail
pendant la première campagne présidentielle d’Obama,
en 2008. Cette compétition pour le poste le plus puis-
sant de la nation s’est déroulée à un moment crucial de
notre histoire, et pourtant, de nombreuses croyances
dangereuses d’Obama étaient inconnues du public
avant qu’il ne vote pour lui. Pourquoi ? Quelques jours
avant l’élection, les journalistes de renom Tom Brokaw
et Charlie Rose ont admis que la presse n’avait jamais
passé au crible Barack Obama. Ils n’ont pas procédé
à une évaluation rigoureuse de cet homme. Ils lui
ont donné un laissez-passer et ont ignoré des preuves
profondément préoccupantes de ses racines radicales—
des preuves que nous allons vous montrer dans ce livre.
Le soir des élections de 2008, Chris Matthews, de la
chaîne MSNBC, a déclaré : « Le sentiment que la plupart
des gens éprouvent lorsqu’ils entendent Barack Obama
parler… J’ai senti ce frisson remonter le long de ma
jambe. » Que se passe-t-il lorsque la presse est à ce point
sous le charme ? Qu’est-ce qui pourrait être plus dange-
reux ? Sans médias libres et véridiques, une république
ne peut survivre !
Parce que les journalistes se sont pâmés, parce qu’ils
ont évité de poser des questions difficiles, parce qu’ils
ont fait de Barack Obama un héros, cet homme a
accédé à la plus haute fonction du pays—deux fois.
Ce que vous devez voir, c’est qu’un esprit dangereux
était à l’œuvre ici. Il y a une puissante force spirituelle
derrière un tel comportement inexplicable. Et dans les
années qui ont suivi, elle est devenue beaucoup plus
forte.
5
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
‘LE DIEU DE CE MONDE’
Avec l’augmentation du mal dans notre monde, j’ai vu de
plus en plus de commentateurs parler du fait qu’il y a
une dimension spirituelle à la vie humaine. Un certain
nombre d’entre eux ont ouvertement reconnu l’exis-
tence de Dieu. Certains ont même dit que la politique
américaine est influencée par le diable. Ils ne se rendent
probablement pas compte à quel point ils ont raison.
Certains gens vont se moquer de ce que je vais écrire,
mais c’est absolument vrai. Vous pouvez le prouver à
partir de votre Bible.
2 Corinthiens 4 : 4 appelle Satan, le diable, « le dieu
de ce monde ». Qu’est-ce que cela signifie ? Dire qu’il
est le dieu de ce monde signifie qu’il règne—et que les
gens de ce monde l’adorent ! Cela signifie que cet être
spirituel mauvais a un pouvoir effrayant—un pouvoir
que nous pouvons à peine imaginer. Cela peut sembler
extrême, mais en ces temps extrêmes et confus, cela ne
mérite-t-il pas au moins d’être considéré ? Il y a beau-
coup de choses en jeu pour l’Amérique, et pour vous
personnellement.
Cette vérité biblique explique la prévalence du
mal autour de nous. C’est une vérité cruciale, et vous
devez la prouver par vous-même. (Notre livre, Le
mystère des siècles, de feu l’éducateur et théologien
Herbert W. Armstrong, l’explique avec des preuves
scripturaires complètes. Nous vous enverrons volontiers
un exemplaire gratuit).
L’un des passages les plus remarquables de la Bible
pour nous montrer l’étendue du pouvoir du diable se
trouve dans le livre de l’Apocalypse. Apocalypse 12 décrit
une guerre de la fin des temps dans le ciel où de grands
êtres angéliques ont combattu le diable et ses démons,
6
Les médias en pâmoison
qui sont des millions. Voici l’issue de cette guerre
spirituelle : « Le dragon [Satan] et ses anges [les anges
déchus—les démons] combattirent, mais ils ne furent
pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans
le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent
ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute
la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent
précipités avec lui » (versets 7-9).
Remarquez : Le verset 9 dit que Satan séduit toute la
terre—tout le monde ! Sa tromperie affecte l’éducation
de ce monde, sa religion, sa politique, sa science—tout.
C’est ce que dit votre Bible.
Éphésiens 2 : 2 appelle Satan « le prince de la puis-
sance de l’air, l’esprit qui agit maintenant dans les
fils de la rébellion ». Le diable agite les émotions, les
humeurs et les attitudes des gens. Lorsque les gens
ont une émotion négative ou une mauvaise attitude, il
travaille sur ces personnes encore plus. Il a le pouvoir
d’influencer ces mauvaises émotions ; il a trompé le
monde par ces émotions ! Les gens ne comprennent pas
la Parole de Dieu—ils manquent de profondeur spiri-
tuelle—alors ils suivent simplement leurs émotions, et
Satan les trompe.
Apocalypse 12 : 9 est également une prophétie du
temps de la fin. Le livre de l’Apocalypse place toutes les
prophéties dans une séquence temporelle. Cela signifie
que vous pouvez savoir quand la prophétie s’accomplira.
Si vous ne comprenez pas l’Apocalypse, vous ne pouvez
pas comprendre la prophétie biblique.
Ce verset nous dit que Satan et les anges déchus—des
millions de démons—ont été chassés du ciel et précipités
sur la Terre, où ils sont maintenant confinés ! Jamais
auparavant ce monde n’a été aussi infesté de démons.
7
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Regardez autour de vous : le mal qui prolifère dans toutes
les directions a une source, et cette prophétie l’expose.*
POURQUOI SATAN
ATTAQUE L’AMÉRIQUE
Nous vivons actuellement cette brève période où Satan
est rempli de sa pire colère. Apocalypse 12 : 12 montre
qu’il est furieux parce qu’il sait que son temps de domi-
nation de la Terre est presque terminé. C’est une triste
nouvelle à court terme, mais un signe de merveilleuses
nouvelles à long terme !
Ce livre se concentre sur la façon dont Satan attaque
l’Amérique. Il révèle comment il utilise les êtres
humains—un en particulier—pour le faire.
Pourquoi le diable monte-t-il une telle offensive
contre cette seule nation ? La réponse révèle quelque
chose de profond, et même inspirant.
L’Amérique a été le pays le plus puissant du monde
pendant la majeure partie du siècle dernier. Elle a succédé
à la Grande-Bretagne, qui était le plus grand empire de l’his-
toire pendant le siècle précédent. Ces deux puissances ont
occupé une place tout à fait unique dans l’histoire, possé-
dant une richesse et une influence inégalées et les utilisant
d’une manière qui a bénéficié à des milliards de personnes.
Nos peuples ont tendance à s’attribuer le mérite de
cette réussite spectaculaire. Mais la vérité, c’est que Dieu
nous a donné ces bénédictions incomparables.
Savez-vous pourquoi ? Ce n’est pas parce que nous
étions justes ou dignes de les recevoir. Croyez-le ou
* Pour une explication du moment où cet événement s’est
produit, lisez l’annexe B : « Le diable précipité sur la Terre ».
8
Les médias en pâmoison
non, Dieu a accordé ces bénédictions pour accomplir
les promesses qu’il a faites il y a des millénaires—des
promesses consignées dans la Bible.
Oui, l’histoire de ces nations remonte directement
aux pages de la Bible ! Cela aussi est une vérité que vous
pouvez prouver.
Voici une autre vérité que vous pouvez prouver : la
plupart des prophéties de la Bible sont destinées au
temps de la fin. Le prophète Daniel, par exemple, n’a
même pas compris ce qu’il a enregistré. On lui a dit de
le conserver jusqu’à ce qu’il soit descellé au « temps de
la fin » (Daniel 12 : 4, 8-9). Le prophète Ésaïe savait égale-
ment que son message était destiné à une époque bien
postérieure à la sienne. Dieu lui a dit : « Va maintenant,
écris ces choses devant eux sur une table, et grave-les
dans un livre, afin qu’elles subsistent dans les temps à
venir [c’est-à-dire « jusqu’au dernier jour »], éternellement
et à perpétuité (Ésaïe 30 : 8). Le prophète Ézéchiel a été
chargé d’avertir « les enfants d’Israël » d’une captivité
imminente—alors que les Israélites avaient été conquis
et emmenés en captivité des années auparavant. Comme
pour Daniel, Ésaïe et les paroles d’autres prophètes, ses
écrits ont été enregistrés et miraculeusement préservés
pendant des milliers d’années, car l’avertissement était
destiné aux descendants modernes de l’ancien Israël.
Il existe de nombreuses prophéties de ce type dans
la Bible. Cependant, la clé qui permet de déverrouiller
la signification de tant de prophéties bibliques est
largement inconnue.
Cette clé essentielle est l’identité des descendants
d’Israël aujourd’hui.
La Bible est un livre sur la nation choisie par Dieu,
Israël, et comment Dieu l’a établie—malgré le fait que
9
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
son peuple n’était pas meilleur que les autres peuples—
pour servir de bénédiction à toutes les autres nations. l’a
prouvé méticuleusement le regretté éducateur et théo-
logien Herbert W. Armstrong dans son livre, Les Anglo-
Saxons selon la prophétie, les descendants modernes des
Israélites bibliques sont en fait les peuples américains
et britanniques ! Les bénédictions de l’Amérique sont
en effet les bénédictions du droit d’aînesse que Dieu a
promises aux descendants d’Abraham, d’Isaac et d’Is-
raël—en particulier ceux des fils de Joseph, Éphraïm
et Manassé (la Grande-Bretagne et l’Amérique d’au-
jourd’hui ; voir 1 Chroniques 5 : 2). La prophétie de la
fin des temps concernant Israël révèle en fait le destin
des États-Unis et de la Grande-Bretagne ! (Je vous invite
à nous demander un exemplaire gratuit de Les Anglo-
Saxons selon la prophétie. Regardez à la fin de ce livre
pour savoir comment nous contacter).
Dieu a prophétisé à propos de notre puissance et de
notre prospérité. Il a également averti, tout au long de la
Bible, qu’il retirerait Ses bénédiction et Sa protection si
nous nous rebellions. Ces nations ont bénéficié de l’ac-
complissement de la première partie de ces prophéties.
Elles se sont ensuite rebellées contre Dieu. Aujourd’hui,
nous subissons l’amère affliction de la dernière partie.
Et au moment même où Dieu a retiré Sa protection,
Satan et ses démons sont au plus fort de leur colère ! Ils
haïssent Dieu et tout ce qu’Il représente. Tout au long de
l’histoire, ils ont concentré leurs attaques les plus viles
sur le peuple élu de Dieu. En ce temps de la fin, ils sont
particulièrement courroucés envers la plus puissante des
nations israélites modernes : les États-Unis d’Amérique.
L’ambition de Dieu est d’utiliser Israël pour servir
d’exemple à toute l’humanité. Le grand objectif du diable
10
Les médias en pâmoison
et de ses démons est de faire tomber Israël. Comme
nous allons le voir, ils veulent effacer même le nom
d’Israël !
Les preuves du succès du diable sont partout autour
de nous. C’est la véritable histoire de la transforma-
tion politique, sociale et morale de l’Amérique. Satan a
influencé l’esprit des élites en particulier, orientant de
plus en plus la politique et façonnant le discours public.
Les grands médias ont été vaincus par le diable. Cela a
influencé des millions de personnes. Jamais une telle
chose ne s’est produite auparavant. Jamais les Améri-
cains n’ont vu une telle aberration satanique dans
leur politique présidentielle.
2 Corinthiens 11 : 14 révèle que « Satan lui-même se
déguise en ange de lumière ». Il est habile à tromper et à
intimider, et il utilise ces pouvoirs pour conquérir cette
nation.
C’est ce qu’illustre l’exemple de Michael Hastings.
Au second mandat de M. Obama, Satan a fait se pâmer
tous les grands médias ! Les journalistes se pâmaient
alors que le diable prenait le contrôle du pays.
Ce livre raconte l’histoire complète de la façon dont
Satan a pris le contrôle de l’Amérique. Et comme vous le
verrez, il l’a fait en utilisant un seul homme—un homme
d’une telle arrogance qu’il s’est ouvert à une terrible
influence satanique.
Ce livre montre également comment Dieu a affronté
l’attaque contre l’Amérique qui a eu lieu pendant les deux
mandats du président Obama. Il révèle le rôle crucial que
Donald Trump a rempli, un rôle également prophétisé
dans la Bible. Il fournit une perspective spirituelle sur
la présidence de Joe Biden, qui est effectivement un
homme de paille pour un troisième mandat Obama. Et il
11
vous donne la révélation stupéfiante—clairement décrite
dans la prophétie—de la manière dont cette attaque
satanique sera arrêtée.
La prophétie montre que le rôle de M. Trump dans
la politique américaine n’est pas terminé. Mais ce qui se
passera lorsqu’il reviendra au pouvoir va vous choquer.
Il est essentiel de voir l’influence du diable dans ce
qui se passe. Mais vous devez aussi voir la main de Dieu.
Cela vous donne une perspective merveilleuse, même au
milieu de certains des jours les plus sombres que notre
nation ait jamais connus. Savoir pourquoi Dieu permet
cela, et comment Il prévoit d’utiliser ces événements
pour finalement bénir chaque Américain et chaque
autre être humain, vous donnera une vision et un espoir
inégalés !
12
CHAPITRE UN
BARACK
OBAMA—
‘TRANSFORMER
FONDAMENTALE-
MENT L’A MÉRIQUE’
L
e 20 janvier 2017, c’était le dernier jour de
Barack Obama dans le bureau ovale. Ce jour-là, il a
laissé un message manuscrit pour le futur président,
Donald Trump. Il a écrit que les présidents américains
sont « les gardiens des institutions et des traditions
démocratiques—comme la primauté du droit, la sépa-
ration des pouvoirs, l’égalité de protection et les libertés
civiles—pour lesquelles nos ancêtres se sont battus et ont
versé leur sang. Indépendamment de la poussée et de la
traction de la politique quotidienne, il nous appartient
13
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
de laisser ces instruments de notre démocratie au moins
aussi forts que nous les avons trouvés. »
La note de M. Obama semblait noble et sincère. Elle
a été traitée comme telle par de nombreux politiciens
et journalistes. Mais c’est l’un des messages les plus
diaboliques et les plus hypocrites jamais écrits par un
président américain.
Barack Obama a passé ses huit années de prési-
dence à faire exactement le contraire de ce qu’il a
dit à M. Trump : faire avancer son programme visant
à affaiblir ces institutions et traditions démocratiques
dans la poursuite de son objectif suprême déclaré
de « transformer fondamentalement les États-Unis
d’Amérique ».
Après avoir quitté ses fonctions, M. Obama a continué
à poursuivre cet objectif. Il a été le fer de lance de l’ef-
fort visant à nuire au programme de Donald Trump
« Rendre l’Amérique grande de nouveau », un effort qui
comprenait l’espionnage illégal de M. Trump et sa mise
en accusation à deux reprises. Il a dirigé la bataille de
trahison de la gauche radicale pour empêcher à tout prix
la réélection de M. Trump.
Les États-Unis sont entrés dans la plus grande crise
politique de leur histoire, le 3 novembre 2020, jour des
élections. Pour faire de Joe Biden un président, la gauche
radicale a manipulé de manière flagrante le système de
vote de la nation.
Au départ, les grands médias, peut-être la moitié
des citoyens, la plupart des politiciens du pays (démo-
crates et républicains) et une grande partie du reste du
monde ont cru, ou du moins se sont comportés comme
si M. Biden avait été légitimement élu président par le
total officiel de 81 millions de voix.
14
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
Mais c’était un énorme mensonge. Des montagnes
de preuves montrent que l’élection a été manipulée.
Lors d’audiences au tribunal dans plusieurs États, des
centaines de témoins ont fait des récits de première
main sur la fraude électorale généralisée. Des milliers
de témoins ont signé des déclarations l’attestant. Des
scientifiques et des analystes de données ont étudié
les chiffres et témoigné de l’impossibilité statistique
de certains décomptes officiels. Les machines à voter
électroniques et les logiciels ont été audités et ont révélé
des activités malhonnêtes. Les vidéos de sécurité et les
données de géolocalisation des téléphones portables ont
montré des « mules » remplissant des urnes avec des
piles de bulletins, parfois au milieu de la nuit. Nombre
de ces personnes cachaient leur identité avec des
masques, masquaient leurs empreintes digitales avec
des gants jetables et se photographiaient avec les bulle-
tins dans les urnes pour s’assurer d’être payées pour
leurs crimes.*
L’élection de 2020 a été piratée, et elle a réduit en
miettes tout le système électoral de l’Amérique. Et tout
cela à cause de l’assaut effréné de la gauche radicale
contre les « institutions et traditions démocratiques »
de l’Amérique, notamment la Constitution et l’État de
droit. Des milliers de personnes et d’institutions ont
été directement ou indirectement impliquées. Pratique-
ment toutes les grandes organisations et personnalités
médiatiques américaines étaient complices, ainsi que les
puissantes entreprises technologiques et de nombreux
politiciens de premier plan du pays.
* Vous trouverez plus d’informations sur le vol électoral, de
2020, au chapitre 7.
15
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Mais ce vaste réseau de mensonges, de corruption et
d’anarchie renvoie à un seul homme : Barack Obama.
Comme nous allons le voir, ce scandale épique n’aurait
pas eu lieu si Obama n’avait pas dirigé le Parti démocrate et
la gauche radicale. Et il existe des preuves qu’il était non
seulement au courant du complot visant à pervertir
l’élection de 2020, mais qu’il dirigeait directement ou
indirectement ceux qui en tiraient les ficelles.
Beaucoup ont parlé d’un coup d’État roulant—une
insurrection en cours contre le gouvernement constitu-
tionnel américain—et ils ont raison. Ce coup d’État a été
initié par Barack Obama avant qu’il ne quitte ses fonc-
tions en janvier 2017. Alors même qu’il écrivait ce « beau »
message enjoignant à Donald Trump de préserver la
démocratie et l’État de droit, cet homme élaborait des
plans pour renverser M. Trump et ramener la gauche
radicale à la Maison-Blanche !
Je veux montrer comment la crise électorale de 2020
expose M. Obama et ses alliés les plus proches. Après
le jour de l’élection, la corruption de la politique améri-
caine et celle de son système électoral ont été mises au
grand jour de façon spectaculaire. Cela a mis en évidence
une tendance étonnante à l’anarchie dans cette nation.
Plus important encore, cette crise révèle la force invi-
sible, mais puissante derrière M. Obama et la gauche
radicale, et elle met en lumière une prophétie biblique
cruciale. Pour comprendre Barack Obama, l’élection
de 2020 et l’avenir immédiat de l’Amérique, vous devez
comprendre cette prophétie.
Mais avant d’examiner ces preuves, revenons un peu
plus en arrière dans l’histoire.
Barack Obama ne ressemble à aucun autre président
que l’Amérique ait eu auparavant. Son personnage public
16
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
a été façonné par ses trois mémoires, que les médias
ont acceptées telles quelles. Mais il y a de nombreuses
vérités troublantes sur son enfance et sa vie de jeune
adulte qu’il ne mentionne pas dans ces autobiographies
et qui auraient dû être connues et examinées lorsque le
peuple américain envisageait de lui confier la fonction la
plus puissante du pays. Il est étonnant de voir combien
de choses sur sa vie ont été cachées ou déformées par les
médias avant qu’il ne devienne président. C’est comme
si les Américains n’étaient pas autorisés à connaître
l’homme qui allait devenir leur chef.
UNE ENFANCE TRAGIQUE
L’histoire de Barack Obama est tragique à bien des égards.
Son père biologique était un coureur de jupons (à la pour-
suite des femmes) originaire du Kenya qu’il n’a rencontré
qu’une seule fois et qui l’a abandonné alors qu’il était
encore un jeune enfant. Des années plus tard, sa mère l’a
également abandonné, le laissant chez ses grands-parents.
Il a eu une enfance très triste. C’était un garçon vulnérable
et émotionnellement négligé. Il était confus et en colère, à
la recherche de figures paternelles et maternelles.
Dans sa biographie Rising Star : The Making of Barack
Obama [L’étoile ascendante : la formation de Barack
Obama], David Garrow écrit qu’en 1970, alors que Obama
avait 9 ou 10 ans, sa mère a engagé « un homme de 24 ans
ouvertement gay, parfois travesti… pour être à la fois
cuisinier et nounou ». Ce gardien d’enfants essayait
d’éviter que le jeune Obama ne le voie dans des vête-
ments féminins, mais il essayait le maquillage devant lui.
Pendant son adolescence, la mère d’Obama vivait en
Indonésie, et il vivait avec ses grands-parents à Hawaï.
17
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
M. Garrow note que les principales difficultés rencon-
trées par Obama durant son enfance n’avaient rien à
voir avec la race ; Hawaï est l’un des endroits les plus
diversifiés culturellement en Amérique. La plupart
des amis d’Obama au lycée décrivent la colère d’Obama
comme ayant plus à voir avec le manque d’attention de
ses parents. L’un de ses amis proches a déclaré : « Les
parents d’Obama étaient un “mystère total et complet”.
Obama ne parlait jamais d’eux, se souvient-il : « Je ne
savais rien de son père et je ne peux pas dire que je savais
qu’il avait une mère ».
Pendant sa première année de lycée, Obama était
membre du « Choom Gang », un terme d’argot hawaïen
pour désigner le fait de fumer de la marijuana. On savait
qu’Obama fumait de la marijuana, mais les médias ont
minimisé l’importance de sa consommation de cette
drogue pendant ses années préparatoires. Lui et ses amis
fumaient de la marijuana presque quotidiennement et,
lorsqu’ils pouvaient se le permettre, ils expérimentaient
la cocaïne et l’héroïne.
Le trafiquant de drogue du groupe était un homo-
sexuel nommé Ray Boyer. Obama et ses amis l’appelaient
« Gay Ray ». Ray vivait dans un bus dans un entrepôt
abandonné. Il était aussi fortement attiré par la porno-
graphie. L’un des amis d’Obama se souvient que « Gay
Ray » faisait planer les garçons, puis ils regardaient des
films pornographiques ensemble.
Dans l’annuaire du lycée d’Obama, chaque élève
diplômé disposait d’un quart de page qu’il pouvait
utiliser à sa guise. Les amis d’Obama y ont inclus des
références à leurs frasques et ont commémoré le groupe
en écrivant les initiales de chaque membre. Sur la page
d’Obama, en plus de remercier ses amis, il mentionne
18
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
Ray. M. Garrow écrit que Obama, « seul parmi tous les
membres du Choom Gang, avait désigné par son nom leur
trafiquant de drogue bizarre, gay, montrant du porno, et
l’avait remercié « pour tous les bons moments ».
Il est consternant d’abandonner un jeune homme à
des influences aussi destructrices. La Bible décrit une
époque dans l’ancien Israël où la corruption était telle que
le peuple sacrifiait ses propres enfants (voir 2 Rois 17 : 17 ;
Psaume 106 : 37-38 ; Jérémie 7 : 31 ; 19 : 5). Quelle sauva-
gerie et quelle barbarie ! Pourtant, nous voyons des
parents faire effectivement la même chose aujourd’hui :
les gens sacrifient leurs enfants moralement, mentale-
ment et spirituellement en les livrant à toutes sortes de
mauvaises influences. Qu’ils s’en rendent compte ou non,
ils ouvrent leurs enfants aux attaques mortelles du diable.
Quand quelqu’un a ce genre d’enfance, Satan peut l’ex-
ploiter. Les fruits suggèrent fortement que dans le cas du
jeune Barack Obama, il l’a exploité de manière profonde.
RACISME ET COMMUNISME
L’une des figures les plus influentes sur le jeune
Obama était l’ami noir de son grand-père maternel,
Frank Marshall Davis. M. Davis était littéralement
un communiste portant sa carte de membre. Il a été
surveillé par le Federal Bureau of Investigation (FBI—
Bureau fédéral d’enquête) pendant plusieurs années
durant les années 1940 et 1950. Il était aussi un poète et
un pornographe. Le grand-père d’Obama l’encourageait
à parler avec Davis en tête-à-tête.
Davis a orienté Obama vers les luttes des Noirs améri-
cains. Il est en grande partie responsable de l’élaboration
des opinions d’Obama sur la race et l’identité raciale.
19
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
L’American Spectator a imprimé un article sur Davis,
avec la plaisanterie « Meet the hard-core Communist who
mentored the future 44th President of the United States »
[Rencontrez le communiste pur et dur qui a guidé le futur
44ème président des États-Unis] (12 octobre 2012). « En bref,
les écrits de Frank Marshall Davis étaient scandaleux »,
écrit Paul Kengor. « Un sermon de Jeremiah Wright ou
une conférence de Bill Ayers sont insipides en compa-
raison ». Bill Ayers est un terroriste socialiste américain
blanc et un associé de M. Obama.
Obama fait vaguement référence à Davis dans sa
première autobiographie, l’évoquant plus de 20 fois
mais uniquement sous le nom de « Frank »—des réfé-
rences qu’il a censurées par la suite. Il est ostensible-
ment silencieux sur ses rencontres avec Davis. Lorsqu’il
a commencé sa carrière politique, des décennies plus
tard, sa relation avec Davis allait devenir un problème.
Obama a déclaré que cette relation n’était rien et qu’il ne
l’avait rencontré qu’une quinzaine de fois.
En 1980, Obama fréquenta l’Occidental College à Los
Angeles, en Californie. Pendant les vacances d’été, il
retourna à Hawaï et a connu un autre tournant racial.
La grand-mère blanche d’Obama rentra à la maison un
après-midi après avoir été effrayée par un sans-abri noir
alors qu’elle attendait un bus. Obama demanda l’avis de
Davis sur la question. Selon lui, Davis lui a répondu :
« Notre grand-mère a raison d’avoir peur… Elle comprend
que les Noirs ont une raison de haïr. C’est comme ça.
Pour ton bien, j’aimerais qu’il en soit autrement. Mais
ça ne l’est pas. Alors tu ferais mieux de t’y habituer. »
Barack Obama raconte qu’en repensant à leur conver-
sation, « la terre a tremblé sous mes pieds, prête à se
fendre à tout moment. Je me suis arrêté, essayant de
20
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
me stabiliser, et j’ai su pour la première fois que j’étais
complètement seul » (Dreams From My Father [Rêves de
mon père]).
Il semble que ce discours ait éveillé la conscience
raciale d’Obama. Il n’a pas connu de problèmes raciaux
importants en grandissant, mais cela ne l’a pas empêché
d’utiliser la race comme un outil politique plus tard
dans sa vie. Frank Marshall Davis a contribué à attiser
les flammes du mécontentement racial et à inspirer le
programme racial du futur président des États-Unis.
À l’Occidental College, Obama a écrit : « Pour éviter
d’être pris pour un vendu, je choisissais mes amis avec
soin. Les étudiants noirs les plus actifs politiquement.
Les étudiants étrangers. Les Chicanos. Les professeurs
marxistes, les féministes structurelles et les poètes
performants du punk-rock ». Obama a admis avoir choisi
des professeurs marxistes. « Nous fumions des cigarettes
et portions des vestes en cuir. La nuit, dans les dortoirs,
nous discutions du néocolonialisme, de Franz [sic] Fanon,
de l’eurocentrisme et du patriarcat. Lorsque nous étei-
gnions nos cigarettes sur le tapis du couloir ou que nous
ajustions nos systèmes stéréo à un niveau si fort que les
murs commençaient à trembler, nous résistions aux
contraintes étouffantes de la société bourgeoise. Nous
n’étions pas indifférents, négligents ou peu sûrs de nous.
Nous étions aliénés. » Si j’avais fait ces choses, je ne m’en
serais certainement pas vanté dans un livre.
L’un des professeurs d’Obama était Lawrence Goldyn,
qui enseignait la politique comparative. Goldyn était
connu sur le campus d’Occidental pour être le seul
professeur ouvertement homosexuel. M. Garrow écrit
que bien des années plus tard, lorsqu’on l’a interrogé
sur son point de vue sur les questions homosexuelles,
21
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Obama a déclaré : « Mon professeur préféré, lors de ma
première année d’université, était l’une des premières
personnes ouvertement homosexuelles que j’ai connues…
C’était un type formidable. » Dans des interviews ulté-
rieures, Obama a évoqué sa « forte amitié » avec Goldyn
et a admiré la façon dont s’est montré « à l’aise dans sa
propre peau ». Garrow écrit qu’il « a écrit de manière
quelque peu évasive à sa première petite amie intime
qu’il avait pensé et envisagé l’homosexualité, mais qu’il
avait finalement décidé qu’une relation homosexuelle
serait moins difficile et exigeante que d’en développer
une avec le sexe opposé. »
À l’automne 1980, Obama accepta l’invitation d’un ami
d’Occidental, Mohammed Hasan Chandoo, à partager
un appartement de deux chambres à coucher. Garrow
écrit que pendant l’année universitaire 1980-81, Obama
et Chandoo « sont devenus les plus proches amis ». « La
marijuana était un relaxant régulier, mais peut-être pas
nocturne, pour Chandoo et Barry », écrit Garrow. La
petite amie de Chandoo a admis que le groupe sniffait
occasionnellement de la cocaïne. À un moment donné,
il a essayé les champignons psychédéliques.
Bien que M. Obama ait par la suite admis avoir
consommé des drogues, il a déclaré que cette consom-
mation était minime. Quelques mois avant l’élection
présidentielle de 2008, le New York Times a publié ce
titre : « De vieux amis disent que la drogue a joué un rôle
mineur dans la vie de jeunesse d’Obama ». L’article affir-
mait que les amis d’Obama avaient peut-être minimisé
sa consommation de drogue pour protéger sa réputation.
Une telle consommation de drogue affaiblit l’esprit et
rend une personne plus sensible aux forces spirituelles
néfastes. Ces activités ont-elles ouvert cette porte dans
22
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
la vie de l’homme qui allait devenir le président de
l’Amérique ?
UN PERSONNAGE TRANSFORMÉ
Chandoo, un Pakistanais, avec qui Obama « est devenu
l’ami le plus proche », s’est identifié comme marxiste. Au
cours du semestre d’automne 1981, Obama est devenu
plus actif politiquement. Il commença à assister à des
rassemblements marxistes. Ses amis se souviennent
qu’Obama « défendait une version plutôt simple d’es-
prit de la théorie marxiste » et qu’« il était passionné
par son point de vue ». Obama et Chandoo ont créé au
collège une section du « Comité de solidarité avec le
peuple du Salvador », un groupe qui soutenait l’oppo-
sition de gauche du Salvador, liée au parti communiste.
Chandoo a également organisé un forum sur le campus
avec un ancien juge de la Cour suprême du Pakistan et le
fondateur en exil du parti marxiste militant du Pakistan.
Dans son livre Dreams From My Father, Obama décrit
une soirée où ses amis blancs étaient polis, mais visi-
blement mal à l’aise dans une fête où la plupart des
gens étaient noirs. Après cette soirée, écrit-il, « j’avais
commencé à voir une nouvelle carte du monde, effrayante
dans sa simplicité, étouffante dans ses implications. Toute
distinction entre les bons et les mauvais Blancs avait une
signification négligeable. En fait, vous ne pouviez même
pas être sûr que tout ce que vous aviez supposé être une
expression de votre moi noir, sans entraves… avait été
librement choisi par vous. Au mieux, ces choses étaient
un refuge, au pire, un piège. En suivant cette logique exas-
pérante, la seule chose que vous pouviez choisir comme
étant la vôtre était de vous retirer dans une bobine de rage
23
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
de plus en plus petite, jusqu’à ce qu’être noir ne signifie
plus que la connaissance de votre propre impuissance,
de votre propre défaite. Et l’ironie finale : si vous refu-
siez cette défaite et vous en preniez à vos ravisseurs, ils
auraient un nom pour cela aussi, un nom qui pourrait
vous mettre en cage tout aussi bien. Paranoïaque. Militant.
Violent. Né**o. Au cours des mois suivants, j’ai cherché à
corroborer cette vision de cauchemar. [J’ai lu des livres de
Baldwin, Ellison, Hughes, Wright, DuBois et Malcolm X],
essayant de réconcilier le monde tel que je l’avais trouvé
avec les conditions de ma naissance. »
À cette époque, écrit Garrow, « Obama s’est également
rendu compte que la consommation de bière, d’herbe et
de cocaïne qu’Oxy [Occidental College], comme Punahou
[le lycée préparatoire d’Obama], lui offraient, et qui avait
cimenté sa réputation de « fêtard invétéré » auprès de
certains de ses amis, était incompatible avec toute trans-
formation de soi en une personne et un étudiant plus
sérieux. »
Obama a décidé de se réinventer. Il voulait prendre
un nouveau départ. Un ami se souvient qu’il voulait
s’installer dans un endroit où il aurait « accès à une
expérience culturelle noire [qu’il ne connaissait] pas
vraiment ».
En 1982, il fut transféré à l’université Columbia à
New York. Là, il est allé habiter chez un ami de Chandoo
nommé Siddiqi. Garrow écrit que « Siddiqi a égale-
ment été témoin d’une “transformation” de l’Obama
“aimant s’amuser… facile à vivre” qu’il avait rencontré
18 mois plus tôt à Pasadena-Sud, en quelqu’un qui était
désormais “très sérieux et moins enjoué” ».
Lors d’une interview, des années plus tard, Obama
a parlé de son passage à Columbia. Garrow écrit que sa
24
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
mère, en plaisantant, l’appelait Gandhi « en raison de sa
nouvelle vie ascétique, mais Barack ne niait pas qu’il était
devenu “plus sérieux” pendant ces dernières années
d’université ».
Obama se souvient : « Les gens m’invitaient à des
soirées et je leur disais : “De quoi parlez-vous ? Nous
avons une révolution qui doit avoir lieu” ».
Barack Obama était désormais sur la voie qui le
mènerait au Parti démocrate, à Chicago, au Sénat et à
la présidence.
L’ENTRÉE DANS LA POLITIQUE
Après l’université de Columbia, Obama s’installa à
Chicago, où il entra dans le monde de l’organisation
communautaire. Il cherchait un lieu d’appartenance et
tentait de se créer une identité. C’est à Chicago qu’il s’en
forgea une. Dans un article paru en 2007 dans le New
Republic, Ryan Lizza a écrit qu’Obama « aspirait à une
expérience qui le reliait à l’époque des droits civiques ».
Dans son autobiographie, Obama a écrit qu’il a « gagné »
son appartenance à la communauté afro-américaine « en
s’organisant » et en « partageant les sacrifices ». Obama,
écrit Lizza, « voulait rejoindre le club ».
Barack Obama a commencé à fréquenter les services
religieux du pasteur Jeremiah Wright. Des décennies
plus tard, sa relation avec Wright deviendra l’un des
rares défis qu’il devra relever dans sa carrière politique.
Pendant sa campagne présidentielle de 2008, des extraits
des sermons de Wright ont commencé à circuler sur l’In-
ternet. Ils montrent la colère et l’indignation de Wright
(« Le racisme est le mode de vie américain ! ») pendant
ses discours profanes, fondés sur des théories du complot
25
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
(« Le gouvernement a menti sur l’invention du virus du
SIDA afin de commettre un génocide contre les personnes
de couleur ») et dissimulés dans un langage spirituel
(« Jésus était un pauvre homme noir… qui vivait dans une
culture contrôlée par les riches blancs ! »). Dans ces clips,
les déclarations les plus calomnieuses de Wright reçoivent
les acclamations les plus fortes de sa congrégation.
Barack Obama a insisté sur le fait qu’il n’a jamais
entendu Wright dire ces choses. Mais il a fréquenté
l’église antisémite et anti-blanc de cet homme pendant
20 ans. Pendant deux décennies, il s’est assis dans l’église
de Wright l’entendant déblatérer une haine féroce
contre ce pays. Leur relation était profonde. Obama a
intitulé l’un de ses livres The Audacity of Hope [L’audace
de l’espoir], d’après l’un des sermons de Wright.
Malheureusement, la presse et une grande partie
de l’opinion publique américaine ont volontairement
négligé ce signal d’alarme surprenant. C’est comme s’ils
étaient dans un état de stupeur, sans se soucier du fait
que la vision du monde d’Obama a été façonnée par
certains des esprits les plus radicaux et racistes
d’Amérique !
Pendant son séjour à Chicago, Obama a découvert
l’approche de Saul Alinsky en matière d’organisation
communautaire. Dans son livre Rules for Radicals [Règles
pour les radicaux], Alinsky fait l’éloge de Lucifer pour
avoir été le « premier radical connu de l’homme qui s’est
rebellé contre l’establishment et l’a fait si efficacement
qu’il a au moins gagné son propre royaume ». Obama n’a
jamais rencontré Alinsky personnellement, mais il a été
formé par certains des plus proches disciples d’Alinsky.
« Alinsky était mort depuis plus de dix ans quand
Obama est arrivé à Chicago, mais son héritage était encore
26
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
bien vivant », écrit Lizza à propos des liens entre Obama
et cet homme. « Mike Kruglik, Gerald Kellman et Gregory
Galluzzo avaient tous étudié ses enseignements à l’Indus-
trial Areas Foundation (IAF), l’école d’organisation fondée
par Alinsky. Dans les années 80, même l’IAF n’adhérait
pas strictement à tous les principes enseignés par Alinsky.
Mais au moins un des professeurs d’Obama se considé-
rait comme un vrai croyant : « Je me considère comme
un saint Paul qui n’a jamais rencontré Jésus », m’a dit
Galluzzo à propos d’Alinsky, qui est mort peu après que
Galluzzo s’est rendu à Chicago pour un pèlerinage afin de
le rencontrer en 1972. Je suis son meilleur disciple ».
Galluzzo était l’un des trois hommes qui ont enseigné
à Obama l’organisation communautaire.
Obama a quitté Chicago pour faire ses études à
Harvard. Mais, comme le note Lizza, Obama « a gardé
un pied dans le monde de l’organisation ». Obama s’est
rendu à Los Angeles pour suivre un cours de formation
dispensé par l’IAF. Lizza a écrit qu’après Harvard, Obama
est retourné à Chicago où « il a siégé aux conseils d’ad-
ministration du Woods Fund et de la Joyce Fondation, qui
accordent également des subventions à des groupes de
type Alinsky, et a continué d’enseigner l’organisation
d’ateliers ».
Après avoir fréquenté l’université de Chicago, Obama
s’est lancé dans la politique de l’Illinois, d’abord en tant
que sénateur d’État en 1996, puis pendant huit ans au
Sénat des États-Unis. En 12 ans seulement, Obama est
passé du statut de politicien d’État peu connu à celui de
président des États-Unis d’Amérique. Peu de politiciens
gravissent aussi rapidement les échelons de la politique.
Tout au long de la carrière politique d’Obama, presque
personne n’a parlé de ces influences néfastes sur sa
27
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
jeunesse, de sa dernière rencontre avec Frank Davis
qui a fait trembler la terre sous ses pieds, de son séjour
à Occidental, de son nouveau sens du but, de la solidi-
fication de son programme racial et de sa transforma-
tion en révolutionnaire. Ils ont négligé la façon dont ces
facteurs ont influencé la vision que Barack Obama a de
cette nation. Et ils n’ont pas réussi à faire le lien entre
ces faits et sa déclaration lors d’un rassemblement le
30 octobre 2008, juste avant l’élection présidentielle de
2008 : « Nous sommes à cinq jours d’une transformation
fondamentale des États-Unis d’Amérique. »
Barack Obama voulait transformer fondamentale-
ment la nation parce qu’il était en désaccord avec ses
principes fondateurs. Il pensait que la Constitution
avait été créée par de riches Blancs pour de riches Blancs
et que les Blancs avaient volé tous les autres. Il était
profondément sympathique à une idéologie qui s’oppose
directement, et même violemment, au gouvernement
constitutionnel de l’Amérique : le communisme.
TRANSFORMATION FONDAMENTALE
En tant que président, M. Obama a poursuivi avec
passion son ambition de transformer l’Amérique. Et il y
a trouvé un formidable succès.
Commençons par un exemple. Beaucoup de gens
ont dit que l’élection (et la réélection) d’un homme
noir au poste le plus puissant du monde résoudrait les
problèmes raciaux de notre nation. C’est le contraire qui
s’est produit. C’est parce que Barack Obama a activement
fomenté ces problèmes.
Le président Obama a fait à plusieurs reprises des
remarques publiques sur des questions à caractère racial,
28
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
remarques qui ont accru la méfiance des gens à l’égard de
la police et érodé la confiance dans le système judiciaire.
Il a dit des choses qui étaient manifestement fausses
mais qui ont bien joué auprès des radicaux racistes.*
À un moment donné, Obama a déclaré que le racisme
faisait partie de l’ADN de l’Amérique. Cela signifie que
la nation est irrémédiablement raciste. Une telle accusa-
tion sans fondement est satanique au plus haut point !
Satan utilise la race comme une arme pour diviser les
gens. Dieu ne considère aucune race comme supérieure
ou inférieure à une autre ; il a créé toutes les races et
réserve un potentiel transcendant à tous les peuples !
Dans l’Amérique post-Obama, les médias grand public
et les démocrates radicaux ne cessent de dire que les répu-
blicains et les Américains ordinaires sont racistes. Dans
presque tous les cas, ils mentent et ils savent qu’ils mentent.
Les radicaux encouragent le racisme à l’égard des Blancs,
en apprenant aux élèves blancs—même aux enfants des
écoles primaires—à penser qu’ils sont inférieurs aux
Noirs, aux Hispaniques et à toute personne de couleur.
Nous entendons fréquemment des remarques racistes
à la télévision et à la radio. Un commentateur noir de la
télévision sur NBC a dit : « Ce n’est pas un pays pour les
jeunes hommes noirs ! » Ces remarques laides et racistes
remplissent le pays de haine et de division qui mèneront à
la violence et à la guerre raciale. Ces commentateurs sont
soit ignorants de ce qu’ils font, ou ils veulent une guerre
raciale. C’est certainement le cas de certains extrémistes.
La prophétie biblique nous dit qu’ils vont en avoir une.
* Vous pouvez lire ces exemples au chapitre 5 de ma brochure
gratuite « Great Again » [Grande à nouveau ; disponible en anglais
seulement]. Cette brochure est un bon complément à ce livre.
29
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Ce n’est qu’un exemple de la façon dont Barack Obama
a transformé l’Amérique. Il y en a beaucoup d’autres.
L’administration Obama a frauduleusement fait
adopter l’Affordable Care Act [Loi sur les soins abor-
dables], un texte de loi destructeur qui a augmenté la
dette nationale et a fait de l’Amérique un État socialiste.
Elle a permis à l’Internal Revenue Service (IRS—Service
du revenu interne) de cibler illégalement des groupes
conservateurs par le biais d’audits, de saisies de comptes
bancaires, de surveillances et d’autres formes de harcè-
lement. C’est l’une des nombreuses façons dont, sous
Obama, les institutions fédérales ont été politisées et
militarisées. Les chapitres suivants de ce livre détaillent
comment ce processus dangereux a été particulièrement
flagrant avec le Federal Bureau of Investigation (FBI—
Bureau fédéral d’enquête), la Central Intelligence Agency
(CIA—Agence centrale de renseignement) et d’autres
agences de renseignement. Le président Obama a utilisé
ces institutions fédérales et d’autres pour espionner
les sénateurs et les représentants américains, les
journalistes, les campagnes politiques et des millions
d’Américains ordinaires. Ces actions ont sérieusement
érodé l’état de droit, sapé les protections constitution-
nelles du peuple américain et poussé le pays de façon
spectaculaire vers la tyrannie.
L’administration Obama a opéré des « changements
fondamentaux » tout aussi importants dans la politique
étrangère des États-Unis. En 2009, le président Obama
s’est rendu au Caire, en Égypte, et a prononcé un
discours visant à se réconcilier avec l’Iran. Il a déclaré
que personne n’avait le droit de refuser des armes
nucléaires à cette nation qui soutient le terrorisme.
Ce discours a été perçu comme de la provocation, et
30
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
l’administration Obama a soutenu, un soulèvement
populaire islamiste contre le président égyptien
Hosni Moubarak (un bon ami d’Israël), qui a porté les
Frères musulmans au pouvoir. Ensuite, son gouverne-
ment a ignoré la révolte populaire en Iran, renforçant
les mollahs radicaux dans la première nation comman-
ditaire du terrorisme dans le monde. Il a ensuite négocié
un accord nucléaire grotesque avec les dirigeants
iraniens, libérant les espions iraniens, inondant l’Iran
d’argent et fournissant une bouée de sauvetage pour les
activités nucléaires en cours. Et lorsqu’une foule djiha-
diste a attaqué l’ambassade américaine à Benghazi, en
Libye, le jour de l’anniversaire du 11 septembre 2012, et
que les terroristes ont tué un ambassadeur et trois autres
Américains, les responsables d’Obama ont honteu-
sement dit à notre peuple de se retirer. Ils ont ensuite
essayé de détourner le blâme des tueurs et se sont
excusés pour l’Amérique qui aurait provoqué l’attaque.*
À plusieurs reprises, Obama a insulté la Grande-Bre-
tagne et fait preuve d’hostilité envers l’État juif. Pourtant,
il a rétabli les liens diplomatiques avec Cuba, sauvant
ainsi son gouvernement communiste et donnant à
de puissants ennemis un moyen de faire pression et
de menacer l’Amérique à moins de 160 kilomètres de
distance. Il a soutenu avec enthousiasme des organisa-
tions internationales comme l’Organisation mondiale de
la santé corrompue et les Nations unies anti-israéliennes
et anti-américaines. Il a participé avec enthousiasme aux
accords de Paris sur le climat, qui ont étranglé l’industrie
et l’économie américaines.
* Nous reviendrons sur ces désastres en matière de politique
étrangère aux chapitres 5 et 8.
31
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
De telles actions pernicieuses ont caractérisé tout
ce que Barack Obama a fait en tant que président. Nous
allons étudier plus en profondeur plusieurs d’entre
elles dans ce livre. Ce sont les actions d’un homme et
de sa cabale qui ont « transformé fondamentalement »
une nation qu’il considérait comme fondamentalement
mauvaise.
Pourtant, la vérité est que Barack Obama a été utilisé
comme un outil par un être spirituel ayant une haine
bien plus grande de l’Amérique.
La plupart des gens ne veulent pas en parler, mais c’est
la vérité, et seule la vérité nous rendra libres (Jean 8 : 32 ;
17 : 17).
ANTIOCHOS
La plupart des gens disent qu’ils croient la Bible. Je
voudrais que vous réfléchissiez à l’exemple rapporté
dans 1 Samuel 16 : 14 et 19 : 9-10 du roi d’Israël Saül, qui,
troublé par un esprit mauvais, a essayé de tuer l’homme
que Dieu avait choisi pour le remplacer.
Croyez-vous qu’il est possible qu’un esprit mauvais
puisse influencer le roi d’Israël ? C’est arrivé plusieurs fois.
L’apôtre Paul a fait une déclaration profonde dans
2 Corinthiens 2 : 11. Il a dit que nous ferions mieux de
ne pas ignorer les manœuvres du diable, sinon nous
deviendrons ses victimes.
Le diable est réel. Le diable est vivant ! Les gens se
moquent, mais ils ne le feront pas longtemps. Ils réali-
seront bientôt à quel point ils étaient ignorants des
dispositifs et des ruses de Satan.
De nombreux passages bibliques historiques et
prophétiques montrent comment Satan agit par
32
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
l’intermédiaire d’êtres humains, en particulier
d’hommes en position de pouvoir. Un exemple étonnant
et détaillé apparaît dans le huitième chapitre du livre de
Daniel.
La prophétie de Daniel est spécifiquement pour
ce temps de la fin—et pour aucun autre temps
(Daniel 12 : 4, 9). La dernière partie de Daniel 8 : 17 dit :
« Comprends, fils d’homme, car la vision est pour le temps
de la fin » (version Darby). Au verset 26, Dieu dit à Daniel
de sceller la vision, « car elle se rapporte à un avenir
lointain » (traduction selon la Moffatt). Bon nombre des
événements décrits dans ce chapitre se sont accomplis
comme une préfiguration dans les siècles qui ont suivi
le récit de Daniel, en 550 av. J.-C. Cependant, même ces
événements indiquent l’accomplissement principal de
cette prophétie, qui se produit au temps de la fin, dans
les dernières années de l’ère de l’homme, juste avant la
Seconde venue de Jésus-Christ.
Le verset 9 commence par la prophétie d’une « petite
corne » issue de l’une des quatre divisions de l’Empire
grec. Pratiquement tous les commentaires s’accordent
à dire qu’il s’agit d’une prophétie relative à Antiochos
IV Épiphane, un roi séleucide trompeur et méchant qui
a obtenu le pouvoir en Palestine en 176 av. J.-C. par la
tromperie et la flatterie.
Alors que les peuples des autres régions étaient auto-
risés à conserver leurs religions, Antiochos a détruit
avec fureur de nombreux hommes, femmes et enfants
juifs, et a tenté de détruire la foi juive elle-même. Il pilla
le temple, y installa un autel païen et une idole à son
effigie, assassina ou réduisit en esclavage des dizaines
de milliers de Juifs à Jérusalem, et brûla et démolit une
grande partie de la ville.
33
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Cet homme était manifestement fortement influencé,
sinon possédé, par le diable, qui l’a utilisé à des fins
destructrices choquantes. Nous étudierons plus en détail
cet exemple historique plus tard dans le livre.
Les commentaires reconnaissent que la prophétie
de Daniel s’est accomplie au deuxième siècle av. J.-C.
Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que la prophétie de
la « petite corne » s’est également accomplie au temps
de la fin, ce qui est très important. Encore une fois, la
prophétie de Daniel concerne le temps de la fin—notre
époque aujourd’hui.
L’accomplissement de cette prophétie au temps
de la fin est détaillé et significatif, et je l’explique dans
mes brochures Daniel—enfin descellé ! et Daniel révèle
l’Apocalypse (demandez vos exemplaires gratuits). Cette
prophétie parle en fin de compte d’un dirigeant en Europe
qui unira un empire européen terrifiant qui attaquera
l’Amérique et les autres nations modernes d’Israël.
Ce que je vais vous montrer dans ce livre, cependant,
c’est la preuve que l’Amérique a été dirigée de l’intérieur par
un autre type d’Antiochos. Pendant huit ans, cet homme
a utilisé la tromperie et la flatterie pour saboter la nation
depuis le sommet de notre propre gouvernement ! Je
réalise que c’est une affirmation explosive, mais les preuves
sont abondantes. La prophétie de Daniel fournit un aperçu
extraordinaire de la crise politique de notre nation.
J’ai mis en garde contre M. Obama et ses ambitions
antiaméricaines bien avant qu’il ne devienne président
en 2008. Pendant sa présidence, j’ai expliqué qu’il était
un type d’Antiochos qui cherchait la destruction de
notre république constitutionnelle. C’était le thème prin-
cipal de ma brochure de 2013, beaucoup plus modeste,
L’Amérique sous attaque.
34
Barack Obama—‘Transformer fondamentalement l’Amérique’
Lorsque M. Obama a quitté la Maison-Blanche en
janvier 2017, certains ont dit que c’était une prophétie
ratée. Il n’était plus président, et il semblait avoir peu
d’influence sur la politique américaine, d’autant plus que
son successeur a essayé de défaire une grande partie de
son travail. Mais comme vous le lirez dans ce livre, la
vérité, c’est que cet Antiochos n’a jamais quitté la scène
politique. Même après avoir quitté la Maison-Blanche,
il a continué à travailler sur son programme. Et il n’a
jamais cessé d’essayer de saper l’Amérique.
Barack Obama est arrivé comme un « ange de lumière »,
et des millions d’Américains l’ont cru et le croient encore.
Mais en tant que président, a-t-il été le gardien des « insti-
tutions et traditions démocratiques de l’Amérique, comme
la primauté du droit » ? A-t-il laissé les « instruments de
notre démocratie au moins aussi forts qu’il les a trouvés » ?
Il a fait exactement le contraire. Concentrez-vous
sur ses actions. Regardez ses fruits. N’importe qui
devrait être capable de voir au-delà de l’artifice « angé-
lique » et de reconnaître la véritable puissance à l’œuvre.
Ses fruits définissent ce qu’il voulait dire par
« transformer fondamentalement l’Amérique ».
Abraham Lincoln était peut-être le plus grand
président que l’Amérique ait jamais eu. Il a dit : « Je ne
suis rien, mais la vérité est tout ». Lincoln a reçu cette
compréhension de la Bible (par exemple, Jean 8 : 31-32 ;
2 Thessaloniciens 2 : 10). Dieu nous a aidés à travers des
hommes comme Lincoln, qui croyaient que la vérité est
tout.
Que se passe-t-il, cependant, si le peuple et ses dirigeants
ne croient pas cela ? Et si vous croyez, suivez, et propagez
des mensonges ? Alors vous suivez le « père du mensonge ».
Cela fait de Barack Obama un homme très dangereux !
35
CHAPITRE DEUX
LA LOI SOUS
ATTAQUE
E
n septembre 2012, des experts constitutionnels
ont présenté à la commission judiciaire de la
Chambre des représentants une liste montrant
comment le président Obama dépassait les contraintes
légales de la présidence au cours de son premier mandat.
HumanEvents.com a résumé les conclusions du panel
comme suit : « En tant que président, Barack Obama a
pris l’habitude de contourner ou d’ignorer les limites
constitutionnelles de son pouvoir… ». Parmi les exemples,
citons son abus de pouvoir exécutif dans le cadre du
scandale Fast and Furious, sa décision de ne plus faire
appliquer certaines parties de la loi américaine sur l’im-
migration et son autorisation d’une action militaire en
Libye en 2011 sans consultation préalable du Congrès.
L’un des principaux exemples cités par le panel est la
nomination unilatérale de fonctionnaires par Obama en
36
2012, sans confirmation du Sénat. Un tribunal fédéral a
jugé que cela était inconstitutionnel. « Le sénateur Mike
Lee… un éminent spécialiste de la Constitution a déclaré
à la commission que l’abus de pouvoir d’Obama… était
une première historique » (ibid.). Cela ne s’était jamais
produit dans l’histoire des États-Unis.
L’administration de Barack Obama a régulière-
ment repoussé les limites du pouvoir exécutif. Le New
York Times a écrit, en avril 2012 : « De plus en plus, ces
derniers mois, l’Administration a cherché des moyens
d’agir sans le Congrès. « Même les alliés du président
dans les médias savaient ce qui se passait. Mais personne
n’a rien fait pour arrêter cela. Peu de gens y prêtaient
même attention !
La façon dont Obama et ses collaborateurs profitaient
de ce manque de vigilance est, depuis lors, devenue
évidente.
Réalisez-vous le danger mortel de cette tendance
au non-respect de la loi ? Très peu de gens le réalisent.
Mais cela donne un aperçu profond de la nature réelle
de la menace à laquelle l’Amérique est confrontée
aujourd’hui.
La Constitution américaine rend cette nation diffé-
rente de toutes les autres dans le monde. Elle est fondée
sur des principes bibliques. Les protections offertes
par la Constitution ont permis à Dieu de bénir considé-
rablement cette nation. Elles empêchent un dictateur
de prendre le contrôle des ressources inégalées de la
nation—des ressources que Dieu nous a données.
La Constitution est l’une des nombreuses bénédictions
qui ont fait de l’Amérique la plus grande nation de l’his-
toire. Dieu a béni l’Amérique comme aucune autre nation.
Et le diable veut détruire l’Amérique comme aucune autre
37
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
nation ! Satan rassemble toutes les armes qu’il peut pour
détruire l’Amérique, et il a un succès alarmant.
Là encore, la prophétie biblique fournit un éclairage
crucial sur les raisons de cette situation.
Jeter la vérité par terre
Regardez à nouveau la prophétie de Daniel 8. Elle
décrit les activités de Satan d’une manière très révéla-
trice. Elle s’applique, en principe, à ce qui est arrivé à
l’Amérique.
Le verset 10 décrit l’attaque de Satan, dans ce temps de
la fin. Le langage prophétique fait ici référence au « sanc-
tuaire » de Dieu et au « sacrifice perpétuel », utilisant
le temple de Dieu, dans l’ancien Israël, comme symbole
prophétique. Ce verset décrit un assaut satanique contre
le « sanctuaire » moderne, l’Église de Dieu. Cependant, il
expose les tactiques du diable dans son assaut contre les
États-Unis également.*
Le verset 12 dit que le diable avait une « armée »,
parlant d’une armée de ses démons : « L’armée fut
livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la
corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses
entreprises ».
Satan s’efforce toujours de jeter la vérité par terre.
Dieu est un Dieu de vérité. Sa parole est vérité. Sa
loi est vraie et juste, et la respecter rend notre vie
* Comprendre cela requiert une étude, mais vous pouvez
saisir les choses, en ce qui concerne l’Amérique, sans une telle
étude. Si vous voulez plus d’explications, lisez l’annexe A : « Dualité
prophétique » (sera disponible plus tard). J’explique également
l’accomplissement spirituel de ces versets de Daniel 8 dans
ma brochure Daniel—enfin descellé ! Nous vous enverrons un
exemplaire gratuit sur demande.
38
La loi sous attaque
heureuse, ordonnée et bénie. Sa voie est la voie de la
bonté, de la justice, de la loi et de l’ordre (voir Jean 17 : 17 ;
Psaumes 19 : 7-9 [versets 8-10 dans la Bible Louis
Segond] ; 119 : 151 ; 1 Corinthiens 14 : 40).
Une société honnête et respectueuse des lois, même
si elle observe des lois créées par l’homme, est beaucoup
plus stable qu’une société sans loi.
Satan, le dieu de ce monde, est un trompeur. Il est
menteur, et père des menteurs (Jean 8 : 44). Il déteste la
vérité. Il se délecte du non-respect des lois et du désordre
(bien qu’il inspire aussi la tyrannie et l’autoritarisme,
qui utilisent la loi non pas comme une bénédiction pour
les gens, mais comme une arme contre eux). Il incite
toujours les gens à dénigrer et à enfreindre la loi ; il sape
l’État de droit. Une fois que les gens en sont arrivés là, il
peut alors envoyer ses démons et faire des ravages—sur
un individu, une église ou une nation.
Lorsque vous voyez un esprit de tromperie et de
non-respect des lois à l’œuvre, vous savez que le diable
est derrière cela.
Lorsque Satan a attaqué l’Église de Dieu, dans ce
temps de la fin, il a fait entrer au sommet des gens qui
ont jeté la vérité par terre. (Cette histoire est racontée
dans notre livre gratuit « Relever les ruines » [disponible
en anglais seulement]. C’est une histoire étonnante qui
fait un parallèle remarquable avec la destruction en
Amérique.)
Satan a utilisé la même tactique pour attaquer l’Amé-
rique et les nations modernes d’Israël. Cela explique l’at-
taque contre la fondation, l’histoire et les principes de
l’Amérique, et l’objectif des dirigeants aussi haut placés.
C’est le moyen le plus efficace et le plus puissant pour
détruire : du haut vers le bas. Le diable peut utiliser ces
39
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
dirigeants pour lancer un assaut de l’intérieur contre la
vérité et la loi.
C’est une caractéristique essentielle de l’œuvre
d’un « Antiochos » inspiré par Satan. Le personnage
d’Antiochos prophétisé dans Daniel 8 est un homme sans
loi. Il n’est pas contraint par la loi de Dieu, ni même par
les lois de l’homme. Au lieu de cela, il suit les dictats de
sa propre volonté, qui est, tragiquement, inspirée par le
diable.
DÉCRETS PRÉSIDENTIELS
Dans son discours sur l’état de l’Union en février 2013, le
président Obama a déclaré : « Je demande instamment
à ce Congrès de rechercher une solution bipartisane et
basée sur le marché pour lutter contre le changement
climatique… Mais si le Congrès n’agit pas rapidement pour
protéger les générations futures, je le ferai. Je deman-
derai à mon cabinet de proposer des mesures exécutives
que nous pouvons prendre, maintenant et à l’avenir… »
Obama a pris ce type de mesures avec une fréquence
inégalée. Voici ce qu’écrivait le Washington Post
quelques jours avant le discours du président : « Le
président Obama envisage une série de nouvelles actions
exécutives visant à contourner un Congrès récalcitrant,
y compris des politiques qui pourraient permettre aux
propriétaires en difficulté de refinancer leurs prêts
hypothécaires, offrir de nouvelles protections aux gays
et aux lesbiennes, rendre les bâtiments plus efficaces sur
le plan énergétique et renforcer les réglementations rela-
tives aux centrales électriques au charbon… Les mouve-
ments soulignent l’utilisation de plus en plus agressive
de l’autorité exécutive par Obama, y compris 23 actions
40
La loi sous attaque
administratives sur la violence armée le mois dernier
et des ordres précédents qui ont retardé les expul-
sions de jeunes immigrants illégaux et qui réduiront les
paiements de prêts étudiants » (10 février 2013).
Ces actions ont conditionné l’esprit des gens à
accepter des ordres exécutifs qui étaient principalement
destinés à contourner le Congrès et la Constitution. Cela
a fait évoluer la nation de façon spectaculaire vers
un régime de dictature ou de tyrannie.
L’utilisation des drones par le président Obama a
également étendu son pouvoir de manière illégale. Il a
lancé cinq fois plus de frappes de drones que le président
George W. Bush, et en deux fois moins de temps. L’une
d’entre elles a visé et tué un citoyen américain au Yémen.
Ce qui est encore plus effrayant, c’est ceci : le ministère
de la Justice a transmis à NBC un document de 16 pages
montrant que l’Administration Obama s’est arrogé le
pouvoir de tuer tout citoyen américain considéré comme
une menace, même sur le sol américain. Elle se considérait
clairement et audacieusement au-dessus des lois.
L e j uge A n d rew Nap o l i ta n o a é c r i t d a n s l e
Washington Times : « Obama a fait valoir qu’il peut tuer
des Américains dont la mort, selon lui, nous mettra
tous plus en sécurité, sans aucune procédure régu-
lière. Aucune loi ne l’autorise. Son procureur général a
fait valoir que l’examen minutieux de chaque cible par
le président et le recours limité à la force meurtrière
constituent un substitut adéquat et constitutionnel à la
procédure régulière. Aucun tribunal n’a jamais approuvé
cela » (7 février 2013). Napolitano a souligné que cette
pratique enfreignait les lois étatiques et fédérales, les
décrets interdisant les assassinats, l’expression de la
Déclaration d’indépendance et la Constitution.
41
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Peut-être que beaucoup, et même la plupart, des
personnes visées par ces attaques étaient des menaces
pour les États-Unis. Mais nous devrions être profondé-
ment troublés par une Administration si dédaigneuse de
la loi qu’elle est censée faire respecter !
Cette tendance vers le non-respect des lois est
mortelle. Et parce qu’il n’a pas été arrêté par la force,
ce problème s’est intensifié tout au long de la présidence
d’Obama. C’est maintenant encore pire avec Joe Biden
au pouvoir.
Nous devons ouvrir les yeux pour reconnaître la
force spirituelle maléfique qui se cache derrière
cette tentative d’affaiblissement de la loi.
En Amérique, nous avons été protégés pendant des
centaines d’années parce que nous avons reçu les béné-
dictions que Dieu a promises au fidèle Abraham. Nous
n’avons pas connu les bouleversements qu’ont connus
de nombreuses autres nations. Nous avons été impliqués
dans une guerre civile et deux guerres mondiales, mais
par rapport à la plupart des autres pays et des autres
époques, Dieu nous a donné des victoires et beaucoup de
paix. En conséquence, notre peuple s’est installé dans une
irréalité par rapport à ce qui se passe autour de nous. Il ne
comprend pas à quel point c’est mortellement dangereux !
Ce n’est pas le monde de Dieu. C’est un monde en proie
à un grand mal. Il est rempli de tigres qui attendent de
déchirer les gens. Comme l’a dit Winston Churchill, l’his-
toire de l’homme est l’histoire de la guerre. Cepen-
dant, de manière ou d’autre, nous ne parvenons pas à
nous en rendre compte, aujourd’hui. Il est tellement plus
facile de l’ignorer.
Êtes-vous prêt à faire face à la réalité ? La plupart des
gens ne le sont pas. Une brume de tromperie recouvre
42
La loi sous attaque
notre monde. Il est étonnant de voir avec quelle facilité
les gens sont dupés, aujourd’hui.
Je me demande combien d’Américains savent que
la Constitution est la loi suprême du pays. C’est simi-
laire à la façon dont les Dix commandements sont la loi
suprême de Dieu et le fondement de toute la Bible. Cela
fonctionne à merveille si vous l’appliquez simplement.
Mais les gauchistes radicaux détestent la loi suprême du
pays.
Barack Obama a critiqué la Constitution des États-
Unis comme étant une « charte des libertés néga-
tives » et la qualifiée de dépassée. Les libéraux dans
les milieux universitaires, les médias et le gouverne-
ment pensent que les fonctionnaires gouvernementaux
devraient se défaire des limites imposées par la Consti-
tution. Les fondateurs de l’Amérique ont imposé ces
restrictions pour empêcher la tyrannie !
Le gouvernement détruit la loi fondamentale du pays
et nous dit : « Nous n’avons pas besoin de cette vieille loi.
Nous savons ce qu’est la justice. Vous pouvez nous faire
confiance ! Un tel raisonnement ouvre la voie aux tyrans !
Et tout tyran est un outil du diable.
LE DEUXIÈME AMENDEMENT
L’état d’esprit de non-respect des lois des démocrates radi-
caux est révélé par leur position sur le contrôle des armes
à feu. Ils détestent le deuxième amendement et veulent
détruire la Constitution. Chaque fois qu’il y a une fusil-
lade de masse, avant même que les faits ne soient connus,
ils commencent immédiatement à faire pression pour
l’interdiction des armes à feu. Nombre d’entre eux ne se
contentent pas de relever l’âge d’achat ou de restreindre la
43
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
vente de quelques types d’armes ; ils veulent adopter ces
mesures pour confisquer toutes les armes à feu privées.
Cela leur laissera toute la puissance de feu.
Cette attaque contre les droits des citoyens et l’État de
droit porte atteinte aux piliers de notre nation.
Le 14 décembre 2012, un jeune homme nommé
Adam Lanza a tué vingt enfants de 6 à 7 ans à Newtown,
dans le Connecticut. Il avait de graves problèmes
mentaux ; il ressemblait presque à une jeune fille ; ses
parents étaient divorcés ; il vivait avec sa mère, et son
père n’était pas là. Presque chaque fois qu’une tragédie
de ce genre se produit, il y a une famille dysfonctionnelle
en arrière-plan. Le péché dans nos familles peut avoir
des résultats catastrophiques.
Pourtant, quelle est la solution, selon les politiciens de
la gauche radicale et les médias ? Interdire les armes
à feu.
Le 16 janvier 2013, le président Obama a signé
23 mesures exécutives sur le contrôle des armes à feu.
Lorsqu’il a signé ces décrets, il s’est entouré de petits
enfants qui lui avaient écrit des lettres demandant :
« Monsieur le Président, pourriez-vous faire quelque chose
contre la violence dans les écoles ? ». Qui veut débattre
avec lui quand il est entouré d’enfants ?
En novembre 2015, après que le joueur de football
Jovan Belcher a tué sa petite amie puis s’est suicidé,
Bob Costas a déclaré lors d’une émission de la NFL sur
NBC que cela ne serait pas arrivé si Belcher n’avait pas
eu d’arme. Un défenseur des lignes de football est assez
grand pour qu’il ait pu la tuer sans arme. Mais ils s’en
prennent aux armes.
On m’a dit que NBC avait les films les plus sangui-
naires à la télévision. Pourtant, il dit aux Américains
44
La loi sous attaque
de se débarrasser des armes à feu. Pourquoi ne pas
commencer par se débarrasser des émissions télévisées
sanguinaires ? Est-il possible que ce soit un plus gros
problème ?
M. Obama et la gauche sont très désireux de
restreindre les armes à feu. Mais que font-ils pour empê-
cher les cartels de la drogue de faire des incursions en
Amérique ? Dans le scandale Fast and Furious, le procu-
reur général Eric Holder a donné des armes lourdes aux
cartels et a perdu leur trace. Qu’en est-il de l’arrêt des
guerres de la drogue entre gangs dans les grandes villes
américaines ? Quel succès a eu M. Obama pour empê-
cher Chicago, sa ville natale, de devenir la capitale du
meurtre de la nation ?
La gauche radicale veut prendre les armes des
personnes respectueuses de la loi. Elle sait que les crimi-
nels ne sont pas prêts à renoncer à leurs armes.
Le deuxième amendement des États-Unis protège le
droit du peuple à porter des armes, mais dans quel but ?
Les gauchistes agissent comme si son but était que les
Américains puissent aller tirer des cerfs.
Ce n’est pas du tout la raison du deuxième amendement.
Le but principal était de protéger les citoyens de la
tyrannie du gouvernement. Le gouvernement pourrait
décider de prendre le pouvoir, et si vous n’avez pas d’armes
ou quelque chose pour vous défendre, qu’allez-vous faire
(à moins que vous ayez la protection de Dieu) ?
Pourquoi les libéraux radicaux ne mentionnent-ils
pas cela ? C’est le monde réel dont nos pères fondateurs
sont sortis ! C’est le monde réel d’aujourd’hui. Mais les
libéraux rejettent et ridiculisent l’idée même d’une inter-
vention excessive du gouvernement. Oh, je vous en prie !
disent-ils. Cela ne pourrait jamais arriver !
45
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Ne voyons-nous pas le danger qu’un gouvernement,
non contraint par la loi, désarme ses citoyens tout en
s’armant lourdement d’armes militaires, de matériel
d’espionnage et même de drones qu’il se sent justifié
d’utiliser à volonté ?
La tyrannie gouvernementale est une routine
dans l’histoire de l’humanité, et ils le savent. Pour-
quoi sont-ils si trompeurs ? Est-ce parce qu’ils ont une
arrière-pensée ? Ne soyons pas naïfs et ne pensons pas
que quelque chose comme cela ne pourrait jamais arriver
ici. Nos ancêtres n’étaient pas stupides. Ils voulaient
garantir la liberté des Américains. Ils savaient que Dieu
est un Dieu de liberté ; Il veut que nous soyons libres.
C’est un don de Dieu, et ils l’avaient compris !
Vous souvenez-vous comment nous avons obtenu nos
libertés ? Beaucoup de gens ont versé leur sang et beau-
coup de gens sont morts pour nous donner les libertés
que nous avons aujourd’hui. S’ils ne s’étaient pas armés,
n’avaient pas affronté la mort et même n’étaient pas morts
pour les Américains, ce pays serait comme la plupart des
autres dans l’histoire : opprimé par des tyrans.
« Il est interdit aux Juifs d’acquérir, de détenir et de
porter des armes à feu et des munitions, ainsi que des
matraques ou des armes blanches. Ceux qui possèdent
actuellement des armes et des munitions doivent les
remettre immédiatement à l’autorité de police locale.
Quiconque enfreint ces dispositions, volontairement ou
par négligence, sera puni d’une peine d’emprisonnement
et d’une amende. »
I l s’a g i t d ’u n d é c ret d e 1 9 3 8 , j u s te ava nt l a
Seconde Guerre mondiale, signé par Adolf Hitler.
Il a désarmé les Juifs avant de les contrôler, de les
rassembler et de les éliminer.
46
La loi sous attaque
Les fusillades de masse sont écœurantes. Mais ce
qui me rend encore plus malade, c’est que quelqu’un
utilise ces massacres pour promouvoir une idéologie
politique tyrannique ! Je suis écœuré par les décrets
qui contournent la Constitution et par un président qui
écarte la loi et fait ce qu’il veut ! Je suis révolté à l’idée
qu’un président américain agisse comme Antiochos.
IGNORER LA CONSTITUTION
Tout au long de la présidence d’Obama, son gouverne-
ment s’est montré de plus en plus audacieux pour mettre
de côté toute retenue et imposer sa volonté au public.
En 2010, le président a promulgué son plan de santé
alors que la plupart des gens disaient ne pas en vouloir,
qu’aucun républicain n’avait voté en sa faveur et que la
Cour suprême était à un seul vote de l’annuler. Alors que
l’Administration avait promis d’être toujours transpa-
rente, elle a pris toutes ses décisions à huis clos et nous
a assuré : « Ne vous inquiétez pas, nous allons nous en
occuper. Nous savons ce qui est bon pour vous. Mais ils
ne savent pas ce qui est bon pour nous. Ce projet de loi
a créé beaucoup plus de problèmes qu’il n’en a soi-disant
résolus. Mais ces dirigeants n’admettent jamais leurs
erreurs. Ils ne s’excusent jamais. Et ils ne rendent jamais
le pouvoir une fois qu’ils l’ont pris.
En 2011, le président Obama a lancé illégalement une
offensive militaire, en Libye, sans consulter le Congrès.
Un représentant a déclaré qu’en brandissant unilatérale-
ment l’épée militaire de la nation, le président avait effec-
tivement « neutralisé » le pouvoir législatif ; un autre a
qualifié cela d’un « affront à notre Constitution ». Par la
suite, la Libye s’est alignée plus étroitement sur l’Iran,
47
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
le principal État soutenant le terrorisme dans le monde.
Cette décision de l’exécutif a-t-elle eu un bon résultat ?
Le président Obama a ordonné aux agences fédérales
de ne plus appliquer certaines lois sur l’immigration. En
2014, il a signé une série de décrets sur l’immigration
sans passer par le Congrès, actions qui ont accordé une
forme d’amnistie à près de 5 millions d’immigrants illé-
gaux. Les tribunaux ont par la suite jugé que ces mesures
étaient inconstitutionnelles. Pourtant, ces décisions ont
sapé le sens de la citoyenneté américaine et changé de
façon permanente la démographie de la nation. Bien sûr,
les gauchistes stigmatisent comme racistes tous ceux qui
ne célèbrent pas cela.
Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses fois
où Barack Obama a enfreint les règles, outrepassé ses
fonctions, échappé aux contrôles constitutionnels de
son pouvoir et érodé l’État de droit. Elles me rappellent
la vieille fable de la grenouille dans la marmite : allumez
la cuisinière et faites chauffer l’eau assez lentement, et
avant qu’elle ne se rende compte de ce qui se passe, la
grenouille a été ébouillantée à mort.
Barack Obama a encouragé une culture du non-res-
pect des lois, au sein du gouvernement. De nombreux
fonctionnaires sont devenus de plus en plus audacieux
en faisant ce qu’ils pensaient être juste, sans tenir
compte de la loi, et même en la défiant.
Il n’est pas difficile de considérer ces incidents comme
des étapes progressives qui ont conduit à l’éruption du
non-respect des lois qui a miné et renversé l’élection
présidentielle de 2020.
Cass Sunstein était à la tête de l’Office of Information
Regulatory Affairs [Office des affaires réglementaires de
l’information] pendant le premier mandat d’Obama, un
48
La loi sous attaque
poste avec beaucoup de pouvoir. Dans l’un de ses livres,
Sunstein a écrit que l’Amérique se porterait beaucoup
mieux si elle remplaçait la démocratie par la techno-
cratie—un gouvernement par une élite de technocrates
bien formés. Les questions sont trop compliquées pour
que la plupart des gens les comprennent, a-t-il dit. Un
membre du Congrès a déclaré à propos de l’opinion de
Sunstein : « Cette croyance est répandue dans toute
l’Administration ».
Quel genre de gouvernement est-ce là ? Les fondateurs
de l’Amérique ont réparti le pouvoir entre les différentes
branches et ont rendu les dirigeants responsables devant
le peuple. Souhaitez-vous que notre pays soit dirigé
par quelques technocrates puissants, qui n’ont aucun
compte à rendre et qui pensent comme Sunstein et les
radicaux qui entourent Obama ? C’est précisément la
forme de gouvernement utilisée par Joseph Staline ! Il a
purgé et assassiné quelque 30 millions de personnes
de son propre peuple ! Il a fait passer Hitler pour un
faible en comparaison. Voilà ce qui peut arriver avec un
tel gouvernement.
Bien sûr, ces fonctionnaires insistent sur le fait qu’on
peut leur faire confiance avec un tel pouvoir. La vérité,
c’est que nous ne devrions avoir aucune confiance dans
le diable—et c’est ce dont il s’agit vraiment.
L’ARMÉE SOUS ATTAQUE
La façon dont le président Obama a sapé l’État de droit,
et même le maintien de l’ordre et l’application de la loi,
a mis en évidence ses objectifs de non-lois. Cette ambi-
tion a eu un dangereux corollaire dans un autre acte
diabolique—un acte qui n’a pratiquement reçu aucune
49
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
attention : en tant que président, Obama a affaibli
l’autorité militaire de l’Amérique.
Au cours des cinq premières années de son mandat,
le président Obama a forcé près de 200 généraux et de
nombreux autres officiers de haut rang à quitter leur
commandement. Il a tout simplement démantelé et
remplacé la direction de nos forces armées. Pourquoi ?
Plusieurs généraux à la retraite savaient certainement
ce qui se passait. Les présidents changent souvent de
personnel militaire de haut niveau, mais ces hommes ont
qualifié la décision d’Obama de « purge ». Le général de
division Patrick Brady, retraité de l’armée de terre, a dit :
« Il ne fait aucun doute qu’il a l’intention d’émasculer
l’armée ». Le capitaine de marine à la retraite Joseph John
a déclaré : « Les forces armées américaines ont été atta-
quées sans relâche par l’occupant du bureau ovale
pendant cinq ans » (World Net Daily, 4 novembre 2013).
Le général de division de l’armée de terre à la retraite
Paul Vallely a dit à Investor’s Business Daily que Obama
était « intentionnellement en train d’affaiblir et de vider
notre armée, le Pentagone, et de nous réduire en tant
que superpuissance, et toute personne dans les rangs qui
n’est pas d’accord ou qui en parle est victime d’un purge »
(29 octobre 2013). Oui, c’était exactement son objectif !
Le président Obama a affaibli les forces armées améri-
caines de plusieurs façons : en réduisant le budget de la
défense, en réduisant les déploiements mondiaux, en
donnant la priorité aux politiques identitaires et aux quotas
de diversité plutôt qu’à la capacité de faire la guerre. Mais la
liquidation des chefs a peut-être été la plus meurtrière.
Peu importe la puissance, les effectifs ou la
sophistication de l’armée, si elle ne dispose pas d’une
autorité forte, elle ne peut rien accomplir.
50
La loi sous attaque
Les personnes que Obama a élevées à ces comman-
dements ont donné la priorité au politiquement correct,
aux croisades raciales et sexistes et à d’autres causes
scandaleuses qui ont affaibli les défenses de l’Amérique.
Elles ont soutenu Obama en autorisant les transgenres
dans l’armée. Elles ont orienté les ressources vers la
promotion des idées de la gauche radicale dans les pays
étrangers plutôt que vers la protection des intérêts de
l’Amérique et la sécurisation du monde.
Leur objectif n’a jamais été de former les soldats à
aimer leur pays et à se battre, et même mourir, pour
sauver leur pays. Souvent, ces dirigeants formaient les
soldats à haïr leur propre pays !
Ces actions ne visaient pas simplement à « trans-
former fondamentalement l’Amérique », mais à détruire
fondamentalement l’Amérique.
Lorsque Donald Trump est devenu président, il s’est
efforcé de restaurer la puissance militaire de l’Amé-
rique. Mais même lui a été déçu par la piètre qualité de
nombreux chefs sous son commandement.
Dès que Joe Biden a accédé à la présidence, il a immé-
diatement repris la folie de l’ère Obama. Il a ordonné aux
officiers de se concentrer sur l’expulsion du « racisme »
et de « l’extrémisme de droite » dans les rangs. Son
Administration a offert des « opérations gratuites de
changement de sexe », comme si cela allait faire d’eux
de meilleurs soldats. Les listes de lecture pour les marins
et les soldats contiennent des livres qui les endoctrinent
dans une pensée antiaméricaine. En 2021, lorsqu’un
lieutenant-colonel a écrit un livre révélant comment le
marxisme avait infecté l’élite militaire, il a été immé-
diatement renvoyé. Les générations précédentes de
soldats ont sacrifié leur vie pour mettre fin à l’idéologie
51
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
que l’on enseigne à cette génération de soldats dans nos
académies militaires !
Ces décisions des dirigeants américains ont des
conséquences mortelles. Que se passe-t-il lorsque les
commandants militaires se consacrent davantage à la
promotion d’idées radicales qu’à la défense du pays ? Que
se passe-t-il lorsqu’ils ne croient même pas aux idéaux de
la nation qu’ils représentent ?
Cela accomplit de manière spectaculaire la prophétie
d’Ésaïe 3 : 1-3, où Dieu promet de maudire l’Amérique
en éliminant « le héros et l’homme de guerre, le juge et
le prophète, le devin et l’ancien, le chef de cinquante
et le magistrat [‘l’homme honorable’ (selon la King
James)] », et d’autres dirigeants efficaces. Où allez-vous
lorsque vous êtes privés de dirigeants forts, honorables
et respectueux de la loi ?
SCANDALE APRÈS SCANDALE
Dans l’un de ses derniers actes officiels en tant
que président, Obama a accordé sa clémence à
Oscar López Rivera, qui appartenait à une organisation
terroriste marxiste. Le rédacteur en chef du Federa-
list, Ben Domenech, a écrit sur Substack que Rivera « a
recruté et entraîné une petite armée de terroristes pour
assassiner ses compatriotes américains. Il a construit
des usines à bombes. Il a enseigné aux jeunes et aux
impressionnables comment fabriquer des engins qui
tueraient et mutileraient… Lorsqu’il a été jugé, il a admis
avoir fait tout ce dont il était accusé—il n’a montré aucun
remords ». Pourtant, Obama lui a accordé sa clémence.
C’est un exemple de l’œuvre d’Antiochos. Elle n’a pas
de respect pour les lois. Elle déchaîne les forces de la
52
La loi sous attaque
haine et de la violence. Elle jette la vérité par terre. Et
elle se fait passer pour de la pitié et de la bonté.
Avoir un tel homme à la tête de l’Amérique a produit
une affliction amère. Les actes scandaleux que lui et son
Administration ont perpétrés sont trop nombreux pour
être comptés. En voici, cependant, une courte liste :
• Le refus de divulguer les donateurs étrangers de sa
campagne
• Le renversement soudain de sa politique sur le
« mariage » homosexuel
• L’ignorance des lois et des règlements
• Le doublement du déficit
• L’augmentation de la dette nationale, plus que les 42
présidents précédents réunis.
• L’érosion de la richesse des Américains moyens
• Le développement massif des bons alimentaires et
de l’aide sociale
• Le personnel de l’Administration et des agences
utilisant des comptes de messagerie secrets
• Le transfert de millions de dollars de contrats
gouvernementaux à des amis.
• Le ministère de la Justice organisant des protesta-
tions raciales
• L’expansion de la perversion sexuelle sur d’autres
pays par le biais du Département d’État.
• L’espionnage en masse des journalistes, des
membres du Congrès et des Américains ordinaires.
• Le personnel de la Maison-Blanche impliqué dans
un scandale de prostitution en Colombie
• L’interférence dans l’enquête du FBI sur les e-mails
de Hillary Clinton.
• Le scandale des Anciens Combattants et sa
dissimulation
53
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
• L’Agence de protection de l’environnement, l’Admi-
nistration de la sécurité sociale et d’autres agences
fédérales achetant de grandes quantités d’armes et
de munitions.
• L’éloge du système communiste chinois
• Le sauvetage corrompu de l’industrie automobile
• Le refus de 77 pour cent des demandes au titre de la
loi sur la liberté d’information.
• La dépense de 36 millions de dollars en procès pour
garder des informations secrètes
• La pression sur les aménagements publics pour les
transgenres
• Les saisies massives de terres
• L’espionnage de l’ancien Premier ministre israélien
Benjamin Netanyahu
• La pression sur Israël pour qu’il ne frappe pas le
programme nucléaire iranien
• La signature du traité de Nouveau départ qui
a renforcé le pouvoir de la Russie et affaibli les
États-Unis (que la Russie a ensuite violé, sans
conséquences apparentes).
• Le retrait de l’Irak et l’ouverture de la voie au régime
terroriste de l’État islamique.
• La suspension d’une enquête sur la Fondation Clinton
• L’octroi de dérogations financières au personnel de
la Maison-Blanche et à ses alliés.
• L’obligation pour les groupes religieux de payer les
médicaments pour l’avortement
• Solyndra et autres échecs de relance
• La poursuite des États et autres juridictions pour
l’application de la loi
• L’interférence dans certaines élections et
éventuellement leur piratage.
54
La loi sous attaque
• La libération de cinq terroristes de Guantanamo Bay
pour l’islamiste Bowe Bergdahl
• Le département de la justice refusant les ordres de
la cour
• Le Département d’État soutenant le boycott des
produits israéliens.
• Le financement d’une campagne politique contre
Netanyahu
• L’aide à la rédaction d’une résolution des
Nations unies contre les colonies israéliennes
• La trahison vis-à-vis d’Israël au Conseil de sécurité
de l’ONU
Les Américains auraient dû tirer la sonnette d’alarme
sur ces événements de toutes leurs forces ! Pourquoi les
médias, même les médias « conservateurs », ne dénon-
çaient-ils pas les actions anarchiques et destructrices
d’Obama ? Certains n’ont tout simplement pas eu le
courage de défendre notre république constitutionnelle.
Beaucoup d’autres sont eux-mêmes corrompus et en
sont venus à accepter et à soutenir l’anti-américanisme
toxique du président.
Pour une raison quelconque, personne ne s’est opposé
à Barack Obama.
INFILTRATION COMMUNISTE
En 1956, Herbert W. Armstrong a résumé la menace
émergente du communisme en Amérique comme « une
guerre psychologique de propagande, d’infiltration,
de subversion, de démoralisation. C’est une guerre
qui a attaqué notre esprit et nos valeurs morales et
spirituelles, plutôt que nos corps et nos possessions
terrestres ».
55
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
M. Armstrong a dit que cette guerre est, en fait,
décrite dans les prophéties bibliques. « C’est une sorte de
guerre que nous ne comprenons pas ou à laquelle nous
ne savons pas faire face », a-t-il écrit. « Elle utilise tous
les moyens diaboliques pour nous affaiblir de l’intérieur,
en sapant nos forces, en pervertissant nos mœurs, en
sabotant notre système éducatif, en démolissant notre
structure sociale, en détruisant notre vie spirituelle et
religieuse, en affaiblissant notre puissance industrielle
et économique, en démoralisant nos forces armées, et
finalement, après une telle infiltration, en renversant
notre gouvernement par la force et la violence ! »
Réfléchissez sérieusement à cette affirmation.
Regardez l’Amérique, aujourd’hui. Ces objectifs commu-
nistes ont-ils été atteints ? Moralement et spirituel-
lement, la nation est sale. Nous sommes à la tête du
monde en matière de pornographie. Nous encourageons
le « mariage » homosexuel et le transgenre, et poussons
les autres nations à les adopter. Dieu dit que nous avons
oublié comment rougir ! (Jérémie 6 : 15 ; 8 : 12). La reli-
gion, là où elle est pratiquée, consiste à se sentir bien
dans sa peau plutôt qu’à obéir à Dieu et à vivre selon la
Bible (Matthieu 4 : 4). Notre système éducatif produit des
millions d’étudiants qui détestent l’Amérique, aiment
le communisme et ne savent rien. Des millions d’Amé-
ricains dépendent de l’aide sociale qui les asservit au
gouvernement et à leur nature humaine. La dette natio-
nale a dépassé les 30 000 milliards de dollars. Notre armée
est puissante, mais elle est gérée par des dirigeants faibles
et « ouverts ». Même parmi les Américains ordinaires,
l’orgueil de notre puissance est brisé (Lévitique 26 : 19).
L’infiltration communiste dont M. Armstrong a parlé
s’est produite. Je ne prétends pas savoir dans quelle
56
La loi sous attaque
mesure les communistes l’ont organisée, ni que M. Obama
réalise un plan communiste (bien que certaines preuves
le suggèrent).
Mais je connais vraiment le diable ! Et je sais qu’il
fait tout ce qu’il peut pour couler l’Amérique.
Je l’ai personnellement vu utiliser un homme au
sommet, un Antiochos, pour faire tomber l’Église de
Dieu. Et j’ai vu le gouvernement américain, dirigé par
un homme dont l’objectif déclaré était de transformer
fondamentalement la nation, prendre une mesure après
l’autre pour affaiblir ce pays, accélérant l’accomplisse-
ment de quelques-unes des prophéties les plus terri-
fiantes de la Bible ! Et je sais que le diable, qui est un
menteur et qui déteste la loi, est derrière cela.
Le fait que les Américains aient jeté la Constitution
par terre et encouragé le non-respect des lois dans leurs
mariages, dans leur gouvernement et dans leur poli-
tique envers les autres nations a une cause bien précise.
La pire de ces causes remonte au fait que Satan et des
millions de démons ont été précipités et confinés sur
Terre (Apocalypse 12 : 9 ; voir Annexe B). Cela fait une
différence étonnante et stupéfiante dans ce qui se passe
autour de nous.
Beaucoup de gens se moquent de l’existence même du
diable—alors qu’il les déchire ! Ils ne connaissent pas
Dieu et ne comprennent rien à Satan. Tant que ce ne sera
pas le cas, les problèmes ne feront que s’intensifier.
‘À CAUSE DU PÉCHÉ’
La question évidente se pose : Pourquoi Dieu a-t-il
permis qu’une chose aussi terrible arrive à l’Amérique ?
La réponse se trouve dans Daniel 8 : 10-12.
57
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Comme je l’ai expliqué, ces versets décrivent une
armée de démons dirigée par Satan semant la destruc-
tion au sein de l’Église de Dieu. Et remarquez : il est dit
que c’était « à cause du péché ». En d’autres termes, les
péchés du peuple ont donné à Satan son ouverture. Il
s’est ensuite rendu directement dans le sanctuaire, en
agissant par l’intermédiaire des dirigeants au sommet,
et a jeté la vérité par terre. C’est ainsi que Satan a détruit
l’Église de Dieu. J’ai vu cela se produire sous mes yeux.
Une telle dévastation ne peut pas être faite par le
peuple. Elle ne peut être faite que par le sommet.
Maintenant, Satan et sa puissante armée de démons
détruisent de la même manière la superpuissance de l’Is-
raël du temps de la fin. Les valeurs qui ont contribué
à la grandeur de l’Amérique sont jetées à terre—
depuis le sommet.
Et pourquoi ? C’est la partie que beaucoup de gens
négligent ou rejettent : c’est « à cause du péché » : parce
qu’il y a tant de péchés au sein du peuple. Ce n’est pas
seulement le problème d’un homme au sommet avec
un esprit de non-respect de la loi. Il n’aurait jamais
atteint les sommets du pouvoir s’il n’y avait pas eu une
crise massive de transgression de la loi dans toute la
nation ! Notre peuple est saturé de péchés de tous types
imaginables—et en est fier !
Il y a des conséquences à un tel non-respect de la loi. Il
s’agit d’un principe clair énoncé dans la Bible, du début à
la fin. C’est pourquoi Dieu nous punit par une malédiction
aussi dévastatrice. De nombreuses personnes prient pour
que Dieu nous protège de cette attaque satanique. Mais
ces prières ne sont pas exaucées—à cause de nos péchés.
Ésaïe a prophétisé sur notre peuple, aujourd’hui :
« Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé
58
La loi sous attaque
d’iniquités, à la race des méchants, aux enfants
corrompus ! Ils ont abandonné l’Éternel, ils ont
méprisé le Saint d’Israël. Ils se sont retirés en arrière… »
(Ésaïe 1 : 4).
Cette nation a eu beaucoup de bénédictions pendant
maintes années. Mais cela est en train de changer rapi-
dement, et Dieu nous avertit que la situation est sur le
point d’empirer de façon inimaginable !
Remarquez la prophétie au verset 7 : « Votre pays est
dévasté, vos villes sont consumées par le feu, des étran-
gers dévorent vos campagnes sous vos yeux, ils ravagent
et détruisent, comme des barbares ». Cela parle de
guerres raciales massives engloutissant nos villes ! Les
villes de l’Amérique vont brûler.
Ce sera le résultat final de cette attaque contre la loi.
N’ignorez pas les stratagèmes de Satan. Vous pouvez
voir ses empreintes digitales sur tout ce qui se passe
aujourd’hui.
La solution à ces problèmes consiste à rejeter le
non-respect satanique des lois. Il s’agit d’exalter la vérité
et de refuser de permettre qu’elle soit jetée par terre.
Le simple fait de respecter et d’appliquer la Constitu-
tion et les lois du pays permettrait d’arrêter le déclin et
d’éliminer de nombreux malheurs de l’Amérique. Mais le
redressement et le progrès réels et durables ne viendront
que par la repentance envers Dieu (Ézéchiel 33 : 11). Nous
devons en revenir à honorer la loi de Dieu, et à obéir à
cette loi.
59
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
LE CULTE DE
LA VOLONTÉ
L a Seconde Guerre mondiale a tué le nombre
inimaginable de 60 millions de personnes, et infligé
les pires souffrances de l’histoire. Et elle a été déclenchée
par Adolf Hitler.
Hitler croyait que si vous racontez un gros mensonge
et le répétez assez souvent, les gens le croiraient. Il a écrit
dans Mein Kampf : « Il y a toujours une certaine force de
crédibilité dans le gros mensonge ; parce que les grandes
masses d’une nation sont toujours plus facilement
corrompues dans les strates les plus profondes de leur
nature émotionnelle que consciemment ou volontaire-
ment ; et ainsi, dans la simplicité primitive de leur esprit,
elles sont plus facilement victimes du gros mensonge que
du petit mensonge, puisqu’elles-mêmes disent souvent de
petits mensonges dans de petites affaires, mais auraient
honte de recourir à des faussetés à grande échelle. »
Cela peut sembler étrange, mais Hitler a utilisé cela
avec une efficacité effrayante. Il a affirmé que l’armée
allemande n’avait pas perdu la Première Guerre
mondiale sur le champ de bataille, mais qu’elle avait été
poignardée dans le dos par les Juifs. Il n’y avait aucune
preuve de cette affirmation, mais Hitler l’a répété jusqu’à
ce que les gens y croient. Il a blâmé le traité de Versailles
et tenu l’Occident responsable des troubles politiques
et économiques secouant la République de Weimar. Les
Allemands ont fini par croire Hitler, l’ont élu chancelier
60
La loi sous attaque
et ont soutenu son extermination à l’échelle industrielle
de quelque 6 millions de Juifs.
Nous n’avons pas tiré les leçons de cette histoire
comme nous le devrions. Quelque chose de similaire
pourrait-il se produire aujourd’hui ? Quelqu’un pour-
rait-il susciter une révolution politique simplement en
répétant un mensonge flagrant, encore et encore, jusqu’à
ce qu’un nombre suffisant de personnes le croient ?
Cela pourrait-il arriver en Amérique ? Eh bien, cela
s’est, absolument, déjà produit à un degré choquant !
Hermann Rauschning a été président de la ville libre
de Dantzig en Allemagne de 1933 à 1934. Il a brièvement
rejoint le mouvement nazi avant de rompre avec lui. Il a eu
de nombreuses conversations avec Hitler, qu’il a ensuite
consignées dans son livre Hitler Speaks [Hitler parle].
Il a écrit que pendant ces entretiens, Hitler a beau-
coup parlé de la psychologie du mensonge. Rauschning
se souvient qu’à une occasion, Hitler a dit : « Ce que
vous dites aux gens de la masse dans un état réceptif de
dévotion fanatique restera. Les paroles reçues sous une
influence hypnotique sont radicales et imperméables à
toute explication raisonnable. » Il se souvient également
que Hitler a dit à d’autres occasions : « Nous sommes
maintenant à la fin de l’âge de la raison » ; « Un nouvel
âge d’interprétation magique du monde arrive, d’inter-
prétation en termes de volonté et non d’intelligence » ;
« La vérité n’existe pas, ni au sens moral ni au sens
scientifique. »
Vous devez reconnaître comment ce même esprit
sature la gauche radicale dans la politique
américaine.
D’où Hitler a-t-il tiré cette psychologie du mensonge ?
La réponse se trouve dans Jean 8 : 44, où Jésus-Christ
61
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
dit de Satan le diable qu’il « ne se tient pas dans la vérité,
parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le
mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur
et le père du mensonge ».
Rauschning a qualifié Hitler de « maître enchanteur ».
Hitler avait une fascination intense pour les sciences
occultes. Une grande partie de ce qu’il disait à Rausch-
ning sur « une nouvelle ère d’interprétation de la magie »
provenait de l’occultiste allemand Ernst Schertel. Magic :
History, Theory and Practice [La magie : histoire, théorie
et pratique] de E. Schertel était l’un des livres les plus
lourdement annotés de la bibliothèque personnelle de
Hitler.
Les annotations de Hitler comprennent des points
saillants tels que « la différence entre le “vrai” et le “faux”
a disparu » et « on gagne beaucoup avec [la magie] : à
savoir la possibilité de… changer le monde selon
notre volonté. Mais c’est de la magie, et sur cette base,
nous sommes capables de créer une réalité là où il n’y
en a pas ».
Hitler croyait qu’il n’avait pas besoin de s’appuyer sur
la raison, l’intelligence, la réalité, la vérité ou Dieu. Au
lieu de cela, il vénérait sa propre volonté humaine et
croyait pouvoir créer sa propre réalité.
Consciemment ou inconsciemment, un grand nombre
de personnes aujourd’hui croient la même chose. Ils
mentent jusqu’à ce qu’ils convainquent non seulement
ceux qui les entourent, mais aussi eux-mêmes, qu’ils ont
raison !
Nous voyons des mensonges flagrants et audacieux
devenir une partie de plus en plus importante du paysage
politique d’aujourd’hui. Il est stupéfiant de voir à quel
point nos dirigeants ne s’excusent plus de dire des choses
62
La loi sous attaque
qui sont clairement et manifestement fausses. Et dans
les rares cas où ils sont pris sur le fait, ils disent qu’ils
n’ont jamais dit ces choses, ou ils insistent sur le fait que
ce qui est faux est en fait vrai. Ils n’ont pas honte !
N’est-ce pas exactement ce que décrivait Hitler ? Ces
gens croient que s’ils disent quelque chose, c’est vrai ! Ils
pensent que s’ils le veulent, alors tout le monde doit les
croire.
C’est un signe certain de la puissance croissante de
Satan. Nous voyons l’œuvre de ce meurtrier menteur à
son pire ! Il est le père du mensonge ; il n’y a pas de vérité
en lui. Mais il vous regarde quand même hardiment dans
les yeux et insiste sur le fait que tout ce qu’il dit est la
vérité !
Lors de sa campagne pour un second mandat, Obama
a dit : « Vous êtes peut-être parfois frustré par le rythme
du changement. Moi aussi, je suis parfois frustré. Mais
vous savez où je me situe. Vous savez ce que je crois.
Vous savez que je dis la vérité. » C’était un énorme
mensonge !
Le commentateur conservateur Glenn Beck a réagi à
la déclaration du président : « C’est plutôt un jugement
sur l’Amérique et la presse. Je n’y ai jamais repensé, et
n’ai jamais été étonné du nombre de personnes qui se
feront avoir et accepteront, en toute connaissance de
cause, une fausseté. Je n’ai jamais vu cela de ma vie ».
C’est parce que les temps sont différents ! Vous
ne pouvez pas expliquer ce genre de tromperie ouverte
et effrontée, sans précédent, si vous ne vous référez pas
à la Bible et ne réalisez pas que Satan a été précipité sur
Terre et que son influence est plus grande que jamais !
Il s’agit d’une tendance terriblement dangereuse :
des personnes utilisant le mensonge pour réaliser des
63
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ambitions politiques, pour imposer un programme
radical aux autres et pour détruire la vie des gens.
Barack Obama est suivi par des personnes au gouver-
nement et dans les médias qui ont un culte de la volonté,
et il domine. Ces gens suivent cette volonté ! Et, en vérité,
Obama suit aussi cette volonté. Lui et les autres ne se
rendent pas compte qu’ils suivent la volonté de Satan !
PSYCHOSE DE LA
FORMATION DE MASSE
La façon dont les politiciens américains ont réagi au
virus COVID-19 est un exemple indéniable de ce phéno-
mène. Ils ont exagéré la menace du virus, se sont arrogé
des pouvoirs sans précédent et s’en sont servis pour
prendre des mesures radicales qui ont détruit des
centaines de milliers d’entreprises, enfermé les gens
chez eux, perturbé l’éducation de millions d’enfants,
monté les gens les uns contre les autres en les encou-
rageant à dénoncer leurs voisins—ils ont causé des
problèmes énormes. Puis ils ont promu des vaccins expé-
rimentaux, les rendant même obligatoires pour que les
gens puissent garder leur emploi ou utiliser les services
de base. Ils ont piétiné la Déclaration des droits. Ils ont
censuré la vérité et raconté mensonge sur mensonge.
Pourtant, des millions de personnes les ont suivis !
Le Dr Robert Malone, qui a contribué à la percée
majeure de l’étude de l’ARNm en 1988, laquelle a jeté
les bases de la technologie de l’ARNm utilisée dans des
millions de vaccins COVID-19, a comparé la réaction de
la société actuelle à ce qui s’est passé en Allemagne dans
les années 1920 et 1930. Vous y aviez une « population
très intelligente et très instruite, et elle est devenue folle
64
La loi sous attaque
à lier ». Et comment cela s’est-il produit ? La réponse
est la psychose de la formation de masse », a-t-il dit à
Joe Rogan, le 3 janvier 2022.
« Lorsque vous avez une société dans laquelle chacun
s’est découplé d’avec les autres et qui a une anxiété flot-
tante et un sentiment que « les choses n’ont pas de sens,
nous ne pouvons pas les comprendre »—et que l’atten-
tion est concentrée par un dirigeant ou une série d’évé-
nements sur un petit point—tout comme l’hypnose, les
gens deviennent littéralement hypnotisés et peuvent être
menés n’importe où », a-t-il dit. Selon le Dr Malone, un
dirigeant peu scrupuleux peut en profiter pour amener
ses collaborateurs à faire n’importe quoi.
« Peu importe s’ils leur ont menti, ou quoi que ce soit
d’autre. Les données ne sont pas pertinentes », a-t-il
poursuivi. « Et en outre, toute personne qui remet en
question ce récit doit être immédiatement attaquée. Ils
sont “l’autre”. C’est un élément central de la psychose de
la formation de masse. Et c’est ce qui s’est passé. »
Il y a une raison précise pour laquelle des masses de
gens ont fait et font encore des choses insensées. Cela
vient du fait que les gens font confiance à leur propre
volonté—en se fiant et en exaltant leurs émotions, leurs
pulsions et même leurs raisonnements—au lieu de se
soumettre à la volonté de Dieu.
L’apôtre Paul a écrit à ce sujet : « Qu’aucun homme, sous
une apparence d’humilité et par un culte des anges [des
démons, devrait-on lire], ne vous ravisse à son gré le prix
de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il
est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles…
Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils
indiquent un culte volontaire [un culte de la volonté
(selon la version King James)]… » (Colossiens 2 : 18, 23).
65
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
C’est exactement ce dont parlait Hitler : le culte de
la volonté. Il parlait d’« interprétation magique… en
termes de volonté ». Hitler a dit, en effet : C’est ainsi que
cela fonctionne maintenant : votre logique, les faits, les
preuves et la vérité ne nous arrêteront pas. Nous suivons
une « interprétation magique », aujourd’hui. Le culte de
la volonté est imperméable à la vérité. Cela insiste sur le
fait qu’il n’y a pas de vérité absolue. Ne cherchez pas de
réponses dans la Bible, vous pouvez avoir une interpré-
tation magique des choses. L’implication est la suivante :
suivez simplement notre volonté !
Paul révèle ce qui se passe lorsque vous adorez la
volonté humaine : cela conduit à adorer des démons ! En
effet, l’esprit humain est très vulnérable à la diffusion, à
la tromperie et à l’influence du « prince de la puissance
de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de
la rébellion », Satan le diable (Éphésiens 2 : 2). Cela est
particulièrement vrai pour un esprit plein de vanité,
comme l’est celui de Satan.
Suivre une volonté humaine signifie en réalité suivre
la volonté de Satan !
Lorsque les êtres humains rejettent la vérité de Dieu, ils
commencent à adorer leurs propres opinions. Ils se mettent
à penser comme Satan. Lorsque ce type de pensée devient
suffisamment ancré, les gens cessent même de se soucier
de la différence entre le vrai et le faux. Ils commencent à
essayer de « créer de la réalité là où il n’y en a pas »,
comme par magie. Les émissions de Satan nous rendent
imperméables à la raison—si nous le permettons.
C’est le nouvel âge pour lequel Hitler a travaillé. C’est
le monde que Satan veut.
Cette influence a pris le dessus sur la scène
politique américaine. Reconnaissez-vous cela ?
66
La loi sous attaque
Paul a averti de ne laisser personne vous séduire de
cette manière : « Prenez garde que personne ne fasse
de vous sa proie par la philosophie et par une vaine
tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes,
sur les rudiments du monde, et non sur Christ »
(Colossiens 2 : 8). La Good News Bible traduit l’expres-
sion « rudiments du monde » par « esprits dominants
de l’univers ». Le Thayer’s Lexicon dit qu’elle signifie
« envahir, des maux naissant parmi les hommes et
commençant à exercer leur pouvoir… ».
Qu’est-ce que le culte de la volonté ? Cela signifie être
gouverné par le monde des démons ! C’est ce que dit
cette Écriture.
Il existe un monde spirituel maléfique. Il existe des
êtres spirituels, et ils ont un réel pouvoir ! Vous ne
pouvez expliquer autrement ce qui est arrivé aux Alle-
mands dans les années 1930 ou aux Américains dans les
années 2020 ou d’autres épisodes de l’histoire de ce genre.
L’Écriture rend cette réalité extrêmement claire. Lisez
les Évangiles, par exemple, et vous verrez que Jésus-
Christ chassait fréquemment les démons. Où sont allés
ces démons ? Ils ne sont pas morts. Des millions d’entre
eux ont été précipités et confinés sur cette Terre avec
Satan le diable (Apocalypse 12 : 7-12).
Si vous n’êtes pas enraciné dans la Parole de Dieu, vous
êtes, comme l’a dit Hitler, « facilement corrompu dans les
strates les plus profondes de [votre] nature émotionnelle ».
La prophétie biblique montre que le culte de la volonté
va entraîner des souffrances féroces et intenses—pires
encore que celles de la Seconde Guerre mondiale. Le seul
moyen d’échapper aux catastrophes dévastatrices dont il
est prophétisé qu’elles engloutiront l’Amérique, c’est de
s’enraciner dans la vérité—fondée sur la Parole de Dieu.
67
CHAPITRE TROIS
SAUVER
L’A MÉRIQUE—
TEMPORAIREMENT
L
es tendances destructrices des années Obama
étaient bien plus dangereuses que la plupart des gens
ne le pensaient à l’époque. Les gens étaient naïfs et
ignorants de l’étendue de la menace. Même la plupart des
dirigeants républicains n’ont pas réalisé ce à quoi ils avaient
affaire : des personnes déterminées à détruire le gouverne-
ment de ce pays. Nous étions témoins d’un gouvernement—
et d’une nation—au bord de l’effondrement !
Puis quelque chose a brusquement changé. Dans un
résultat qui a choqué les gauchistes radicaux et surpris
la majorité de la nation, Donald J. Trump a remporté
l’élection présidentielle américaine de 2016.
La candidature de M. Trump à la présidence a
été raillée et moquée. Les médias l’ont qualifiée de
68
blague et de spectacle de clowns. Les sondages le
montraient considérablement derrière son adversaire,
Hillary Clinton, même juste avant l’élection. Et pourtant,
ce que beaucoup considéraient comme impossible s’est
produit. Je vais vous montrer que sa victoire est le fruit
d’une intervention miraculeuse de Dieu.
Une fois que Donald Trump est devenu président,
quelque chose d’autre d’extraordinaire s’est produit. Sa
présidence a temporairement arrêté les forces qui
détruisent le pays.
L’objectif déclaré de Mme Clinton était de poursuivre
l’héritage de Barack Obama. Si elle était devenue prési-
dente, les tendances ruineuses de la présidence Obama
auraient continué et se seraient intensifiées. Beaucoup
de gens—dont moi—pensent que cela aurait signifié la
fin de notre république constitutionnelle !
Je veux vous montrer que la présidence de M. Trump
a été en fait prophétisée dans votre Bible. C’est seulement
son élection qui a empêché des troubles encore plus
graves d’abattre cette nation encore plus rapidement—
et Dieu était derrière cela !
Je vais vous montrer quelque chose d’autre que
vous pourriez trouver stupéfiant : Dieu prophétise que
M. Trump reviendra au pouvoir. La prophétie nous dit ce
que Dieu pense de la présidence Biden. Mais elle montre
aussi que ce que Trump accomplira à son retour ne sera
qu’une délivrance temporaire pour la nation.
ANCIENS PROPHÈTES
Peu de gens considèrent la prophétie biblique comme fiable.
Mais vous ne pouvez tout simplement pas comprendre les
événements de l’Amérique d’aujourd’hui sans elle.
69
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
L’Ancien Testament est divisé en trois sections prin-
cipales : la loi, les prophètes et les écrits. La section des
prophètes comprend les prophètes majeurs et mineurs,
ainsi que les anciens prophètes, qui incluent les livres
bibliques de Josué, des Juges, de 1 et 2 Samuel, et de 1 et
2 Rois. Ces livres relatent un large éventail de l’histoire
de la nation d’Israël—depuis l’entrée des Israélites en
Terre promise jusqu’à la conquête et l’asservissement des
deux royaumes, en passant par la division de la nation en
royaumes d’Israël et de Juda.
Les Américains d’aujourd’hui, et tous les peuples,
peuvent apprendre les causes réelles des événements
mondiaux en étudiant les prophéties bibliques, y
compris celles des anciens prophètes. Il y a un message
spécial dans tous ces livres. Les anciens prophètes
traitent principalement d’histoire, mais ils sont appelés
anciens prophètes pour une bonne raison. Ces livres
ont été écrits par des prophètes, et ils sont remplis
de prophéties du temps de la fin.
Beaucoup de gens croient que les anciens prophètes
ne contiennent que de l’histoire. Ce n’est pas vrai, mais
même si c’était le cas, cela rendrait ces livres bibliques
extrêmement précieux. De nombreuses autorités consi-
dèrent l’histoire comme notre professeur le plus effi-
cace. Il y a beaucoup de vérité dans cette affirmation. Et
l’histoire biblique est la plus grande de toutes, car c’est
l’histoire de Dieu.
Il y a une raison cruciale pour laquelle, parmi toutes
les montagnes d’histoire humaine que Dieu aurait pu
enregistrer et préserver miraculeusement, Il a choisi
cette histoire. Les principes illustrés ici s’appliquent
à tous les êtres humains. Mais aussi, parce que les
Américains sont des descendants directs des Israélites
70
Sauver l’Amérique—temporairement
(comme cela est prouvé dans Les Anglo-Saxons selon la
prophétie), cette histoire est une prophétie spécifique
pour eux.
La majorité de l’histoire relatée dans ces livres est
prophétique. Le principal exemple est peut-être la façon
dont l’état de la religion dans l’ancien Israël a déterminé
l’état de la nation. Cette histoire prophétise indirecte-
ment ce qui arrivera aux descendants modernes d’Israël
et de Juda si nous avons des problèmes religieux simi-
laires. Elle montre que si nous adoptons le même style de
vie que nos ancêtres, nous connaîtrons les mêmes résul-
tats, bons ou mauvais. De cette façon, l’histoire prophé-
tise le destin des nations—qu’elles soient prospères ou
qu’elles s’effondrent !
Mais les anciens prophètes sont encore plus
nombreux. Ces livres contiennent de nombreuses
prophéties directes de Dieu. Ils contiennent des
prophéties essentielles, principalement pour les
derniers jours, notre génération actuelle. Ces
livres contiennent des références répétées au retour
prophétisé de Jésus-Christ, par exemple. Ils contiennent
également d’autres prophéties directes qui, comme
une grande partie de la Bible, suivent le principe de
la dualité : Il y a un accomplissement ancien et un
accomplissement ultérieur, un type et un antitype.*
Ce matériel inestimable des anciens prophètes est à
notre disposition pour l’étudier et en tirer des enseigne-
ments. Nous devrions nous intéresser de très près à ces
livres bibliques.
Il y a un événement dans l’histoire de l’ancien Israël
qui ressemble beaucoup à ce qui s’est passé en Amérique.
* Pour en savoir plus, voir l’annexe A : « Dualité prophétique ».
71
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
LE ROI JÉROBOAM II
Après les règnes des rois David et Salomon, 10 des
12 tribus d’Israël se sont séparées de Juda et ont formé
une nation distincte, le royaume d’Israël. Leur rébellion
contre le trône de David, inspirée par leur premier roi,
Jéroboam I, s’est avérée être une erreur catastrophique.
Israël n’a plus jamais eu de roi juste, ce qui lui a valu des
malédictions continuelles et, quelque 200 ans plus tard,
la conquête et la captivité.
Cette histoire est relatée dans 2 Rois. Notez ce que
2 Rois 14 rapporte sur l’un des derniers rois d’Israël avant sa
chute : « La quinzième année d’Amatsia, fils de Joas, roi de
Juda, Jéroboam, fils de Joas, roi d’Israël, régna à Samarie.
Il régna quarante et un ans. Il fit ce qui est mal aux yeux de
l’Éternel ; il ne se détourna d’aucun des péchés de Jéroboam,
fils de Nebath, qui avait fait pécher Israël » (versets 23-24).
Le roi Jéroboam II n’était pas un homme juste. Il a fait
le mal et a commis les mêmes péchés que le premier
Jéroboam. Néanmoins, la Bible rapporte quelque chose
de remarquable : Dieu, en fait, s’est servi de ce roi injuste
pour aider la nation.
Notez bien ceci : Jéroboam II « rétablit les limites
d’Israël depuis l’entrée de Hamath jusqu’à la mer de la
plaine, selon la parole que l’Éternel, le Dieu d’Israël, avait
prononcée par son serviteur Jonas… » (verset 25). Jonas
est bien connu pour son avertissement à Ninive. Mais
avant cela, Jonas a prophétisé qu’Israël allait étendre sa
puissance, reconquérir les villes perdues au profit de la
Syrie, et prospérer. Cette prophétie s’est accomplie sous
Jéroboam II : Israël est devenu plus puissant que jamais
depuis l’époque de Salomon !
Israël était encore dans un état de péché. Jéroboam II
a suivi les mêmes traditions rebelles que le premier
72
Sauver l’Amérique—temporairement
Jéroboam. Ce n’est pas à cause de la repentance ou de
la droiture des Israélites et de leur roi que la nation a
connu cette résurgence. Pourquoi, alors, Dieu a-t-il
béni la nation comme elle ne l’avait pas été depuis deux
siècles ?
« Car l’Éternel vit l’affliction d’Israël à son
comble et l’extrémité à laquelle se trouvaient
réduits esclaves et hommes libres, sans qu’il y eût
personne pour venir au secours d’Israël » (verset 26).
La traduction de Ferrar Fenton dit : « Car l’Éternel a eu
pitié des misères innombrables d’Israël, tant au-dehors
qu’au-dedans, quand il n’y avait pas de soulagement pour
Israël. »
La Bible montre qu’autrefois, Dieu a suscité le
royaume d’Israël pour le représenter. Satan a attaqué
cette nation de toutes les manières possibles. L’histoire
montre qu’à un moment donné, au neuvième siècle avant
J.-C., un ennemi a failli le détruire complètement—mais
Dieu est intervenu. Comment ? Il a suscité un roi humain
pour sauver temporairement la nation.
Notez le verset 27 : « Or l’Éternel n’avait point résolu
d’effacer le nom d’Israël de dessous les cieux, et il les
délivra par Jéroboam, fils de Joas. »
L’affliction d’Israël était très amère—sur le point d’être
effacé de l’existence ! Il y avait un effort pour effacer le
nom d’Israël—un objectif très satanique.
Dans le plan de Dieu, l’Israël physique n’était que
le précurseur de la nation spirituelle de Dieu—son
Église—à laquelle il donnerait son Saint-Esprit et
offrirait un salut spirituel. « L’Ancienne Alliance avec
Israël, faite au Sinaï, préfigurait la Nouvelle Alliance.
Celle-ci sera conclue avec l’Église du Nouveau Testa-
ment, qui est l’Israël et le Juda spirituels (Jérémie 31 : 31 ;
73
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Hébreux 8 : 6, 10) », a expliqué Herbert W. Armstrong
dans son livre Le mystère des siècles.
L’Église de Dieu du Nouveau Testament est l’Israël
spirituel. Éphésiens 2 : 11-19 montre qu’après s’être
repenti, avoir cru et s’être converti, toute personne,
quelle que soit sa nation ou sa race, fait partie de l’Israël
spirituel.
L’Israël spirituel est destiné à conduire le monde
entier à Dieu. Et le but ultime de Dieu est d’offrir à tous
les hommes qui ont déjà vécu la possibilité de faire partie
de Sa Famille spirituelle éternelle.
« Considérez pourquoi Dieu a créé l’humanité en
premier lieu ! a écrit M. Armstrong. « Dieu se reproduit
Lui-même à travers l’homme ! Il crée dans l’homme
le propre caractère spirituel parfait, saint et juste
de Dieu ! Et cela, à son tour, est destiné à restaurer le
gouvernement de Dieu sur toute la Terre. Et, en outre,
de créer des milliards d’êtres divins pour achever la
création du vaste univers inachevé ! »
Il s’agit d’une prophétie spirituelle spectaculaire
que vous pouvez absolument prouver à partir de votre
Bible. C’est en fin de compte ce que représente le nom
« Israël ». (Cela est expliqué plus en détail dans mon livre
Les anciens prophètes).
Alors, que signifie le « nom d’Israël de dessous les
cieux » ? C’est le plan magistral de Dieu pour se
recréer Lui-même dans l’humanité. Il s’agit de toute
l’humanité « sous les cieux » ! Chaque être humain qui
a déjà vécu sur Terre—sous les cieux—aura l’opportunité
de recevoir le nom d’Israël spirituel—tout comme vous
le voyez dans l’Église de Dieu aujourd’hui. La véritable
Église de Dieu compte des membres de toutes les races.
Tout le monde pourra recevoir le Saint-Esprit de Dieu et
74
Sauver l’Amérique—temporairement
avoir la chance de naître dans le Royaume, ou la Famille,
de Dieu pour toujours.
C’est l’incroyable espérance du nom d’Israël
« sous les cieux » ! Il s’agit d’une vision majestueuse
qui s’étend bien au-delà de cette Terre ! Dieu
commence nos vies spirituelles « sous les cieux »—mais
Son plan est de nous emmener au-dessus des cieux
pour gouverner l’univers entier pour toujours sous Sa
direction.
Pensez-y : Cela signifie que quelqu’un qui rejette « le
nom d’Israël » rejette Dieu et Sa Bible !
Satan déteste tout ce que Dieu représente et veut
détruire tout ce qu’Il fait. Tout au long de l’histoire, Satan
a continuellement essayé d’« effacer le nom d’Israël »,
celui de la nation choisie par Dieu. Plusieurs exemples
bibliques le montrent, ainsi que des exemples histo-
riques jusqu’à nos jours. Le Psaume 83 prophétise même
que le diable inspirera une alliance de nations au temps
de la fin pour tenter de détruire Israël et d’effacer tout
souvenir de son nom !
Durant cette période de l’histoire d’Israël, si Dieu
n’était pas intervenu, le plan du diable pour effacer le
nom d’Israël aurait prévalu ! Mais Dieu a accordé de la
miséricorde alors qu’Israël ne la méritait vraiment pas.
Plutôt que d’envoyer Israël en captivité à ce moment-là,
Dieu a utilisé ce roi pour sauver Israël et donner à la
nation une dernière période de prospérité avant qu’elle
n’ait à rendre des comptes pour les péchés dont elle ne
s’est jamais repentie.
Dieu a sauvé Israël—« par » [‘par la main de’ (selon la
King James)] Jéroboam II.
Malgré les malédictions dont Israël faisait l’objet, et
malgré les péchés de Jéroboam et la méchanceté de la
75
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
nation, Jéroboam a régné pendant 41 ans. Il est le roi qui
a régné le plus longtemps dans l’histoire du royaume du
Nord. La plupart des autres rois sont morts par intrigue
ou par trahison, mais le règne de Jéroboam n’a pas
souffert de telles violences et de telles malédictions. La
nation a connu une période de force relative, de stabilité
et même de prospérité.
Cette résurgence n’est pas due à une quelconque gran-
deur personnelle ou à une compétence de dirigeant de
Jéroboam. C’est parce que Dieu a eu pitié d’Israël dans son
affliction. C’est parce que Dieu a choisi de ne pas laisser le
nom d’Israël s’effacer. C’est parce que Dieu a sauvé Israël !
Mais cette résurgence était temporaire. Israël n’a pas
remercié Dieu pour les bénédictions ni ne s’est repenti
devant Dieu. Et peu de temps après, Israël fut conquis et
son peuple fut emmené captif par les Assyriens.
Cette histoire prophétique est particulièrement
pertinente aujourd’hui. Rappelez-vous le principe
prophétique de dualité. L’histoire se répète.
Prophétiquement, le nom d’Israël qui risque d’être
effacé repose sur les nations modernes qui descendent
de l’ancien Israël, en particulier l’Amérique et la
Grande-Bretagne.
Nos concitoyens ne comprennent pas leurs
Bibles comme autrefois. Ils ne comprennent pas les
nombreuses Écritures concernant Satan, le diable. Mais
ces Écritures montrent que le diable a son programme
contre l’Amérique, et que seul Dieu peut nous protéger.
UN JÉROBOAM MODERNE
« Pendant le long et paisible règne de Jéroboam II… la
maison d’Israël avait été bercée d’un faux sentiment
76
Sauver l’Amérique—temporairement
de sécurité », expliquait un article de La pure vérité
de février 1978. « Les frontières nationales avaient été
étendues au maximum, et le pays se prélassait dans une
opulence et une prospérité relatives. L’activité et les céré-
monies religieuses étaient à leur apogée, et le peuple en
était venu à croire que Dieu lui souriait avec bienveillance.
« Dans cette scène d’autosatisfaction nationale est
intervenu le prophète Amos. » On peut voir l’accusation
d’Amos à l’encontre d’Israël, matérialiste et avide de luxe,
dans des passages comme Amos 6 : 1-6. Son message
était impopulaire et « rencontrait une opposition immé-
diate de la part des éléments religieux et politiques de
sa nation. Il a même été accusé de conspiration et de
déloyauté envers la maison royale ».
Cette confrontation entre le prophète et le roi est
décrite dans Amos 7. Ces événements anciens n’étaient
qu’une préfiguration d’événements du temps de la fin,
comme c’est souvent le cas avec la dualité prophétique.
Dans la prophétie de 2 Rois 14, la plupart des souf-
frances sont infligées de l’intérieur de la nation. La nation
est détruite de l’intérieur par Antiochos et ses partisans !
Le nom d’Israël est sur le point d’être effacé. C’est alors
que Dieu Lui-même intervient et sauve temporaire-
ment Israël. Comment ? Par la main d’un Jéroboam
du temps de la fin.
Les États-Unis sont la plus importante et la plus
puissante des nations issues de l’ancien Israël. La
Grande-Bretagne et l’État juif d’Israël (Juda biblique et
prophétique) dépendent fortement de la superpuissance
américaine. Et cette prophétie montre que les États-Unis
seront dirigés par un « Jéroboam » des temps modernes.
Qui est Jéroboam ? Qui est cet homme spécifique dont
Amos prophétise qu’il gouvernera la superpuissance
77
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
d’Israël lorsque Dieu lui donnera Son dernier
avertissement prophétique ? (Voir Amos 7 : 8-9).
Pendant huit ans, sous la direction du
président Obama, les forces de la gauche radicale étaient
en marche. Même les dirigeants républicains ont cédé, et
ce après avoir pris le contrôle du Congrès et avoir eu un
pouvoir considérable pour arrêter le président !
Donald Trump a prouvé qu’il était prêt à prendre
position là où d’autres ne l’ont pas fait. C’était quelque
chose de le voir résister à ces forces antiaméricaines ! Il
a également inspiré quelques autres dirigeants à défier
les gauchistes radicaux et à contribuer à les exposer pour
ce qu’ils sont.
Quand on compare ce que Donald Trump a fait avec
ce qu’a fait son prédécesseur, il y a eu un changement
frappant. Sa présidence a ralenti la vitesse et la force
avec lesquelles l’Amérique était déchirée. Il n’a pas
saccagé la Constitution comme l’a fait le président précé-
dent. Il a adopté des réductions d’impôts qui ont aidé
de nombreuses familles américaines. Il a supprimé le
mandat universel de soins de santé et supprimé les régle-
mentations qui opprimaient les entreprises américaines.
Le marché boursier a battu de nouveaux records.
Par sa miséricorde, Dieu a voulu empêcher la destruc-
tion de la nation, et Il a utilisé le président Trump pour le
faire. Non pas à cause de la droiture de cet homme, mais
parce qu’il a le courage d’aller se battre et qu’il sait que
c’est la bonne chose à faire.
M. Trump entretient également des relations étroites
avec les chefs religieux et a fermement défendu des
groupes religieux. Il dit publiquement à quel point l’Amé-
rique est bonne, forte, et même vertueuse—même si la
vérité est que l’Amérique d’aujourd’hui n’est rien de tout
78
Sauver l’Amérique—temporairement
cela. Il a inspiré confiance à beaucoup de gens quant à
l’avenir de cette nation.
Tout cela n’était que l’accomplissement moderne
de ce qui s’était passé dans l’ancien Israël sous Jéro-
boam II : une petite résurgence, un regain de prospérité,
une vague d’activités religieuses—mais pas la vraie reli-
gion de la Bible—avec la bénédiction du « roi ». À cette
époque-là, beaucoup de gens se laissaient bercer par un
faux sentiment de sécurité et une conviction que Dieu
était avec eux. Pendant ce temps, le caractère spiri-
tuel du dirigeant était profondément défectueux, et les
péchés du peuple s’aggravaient.
Il est essentiel que nous réalisions pourquoi Dieu a
provoqué une résurgence américaine sous la présidence
de Donald Trump. Dieu Lui-même repoussait les forces
inspirées par Satan qui auraient effacé le nom d’Israël,
y compris l’Israël spirituel, la propre Église de Dieu. Il
a exposé ces forces afin que nous puissions les voir
clairement.
Donald Trump est le roi moderne Jéroboam II.
UNE DERNIÈRE OCCASION
DE SE REPENTIR
Réalisez que ces prophéties ne se terminent pas avec une
Amérique qui reste perpétuellement prospère et en paix.
Cette résurgence est temporaire, tout comme elle l’était
en Israël sous l’autorité de Jéroboam II.
Après la fin du règne de Jéroboam, le royaume d’Is-
raël a été détruit par l’Assyrie (2 Rois 18). Les prophéties
d’Ésaïe 10 et d’Habacuc 1 nous disent que cela arrivera
également à l’Israël prophétique au temps de la fin :
L’Amérique, le peuple britannique et le Juda biblique
79
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
(appelé Israël aujourd’hui) seront détruits par un empire
européen dirigé par l’Allemagne—descendante des
anciens Assyriens. Nous nous pencherons davantage sur
ces prophéties plus tard dans ce livre.
Les nations modernes d’Israël ont abandonné
Dieu. Elles ne connaissent pratiquement rien de la Bible
et de notre adversaire, le diable.
Les prophéties d’Amos 7 et de 2 Rois 14 révèlent pour-
quoi Dieu sauve l’Amérique à travers Jéroboam. L’Amé-
rique est la superpuissance de ces trois nations et de
leurs peuples. Dieu ne va pas permettre à M. Obama
et à la gauche radicale d’effacer le nom d’Israël. Il va
exposer cette conspiration afin que le monde puisse
voir la vérité.
La résurgence temporaire de l’Amérique donne à ces
trois nations et à leurs peuples une dernière chance de
se repentir, mais cette fenêtre ne restera ouverte que
pendant quelques courtes années ou moins ! Bientôt,
nous devrons faire face aux conséquences de ne pas avoir
tenu compte de l’avertissement de Dieu—comme vous le
verrez dans les chapitres suivants.
Jéroboam II fut le dernier roi d’Israël à recevoir
un avertissement direct des prophètes de Dieu. Il
a rejeté la correction de Dieu. Après son règne, il y a
eu six autres mauvais rois, pour la plupart de courte
durée—des hommes qui sont arrivés au pouvoir par
le meurtre ou d’autres moyens ignobles. Ils se sont
alliés à la Syrie pour combattre la menace croissante
de l’Assyrie, la puissance régionale dominante suivante
(comme Amos l’avait prophétisé). En fin de compte, ils
ont été contraints de payer un tribut à l’Assyrie, puis
finalement conquis et emmenés en captivité par les
Assyriens.
80
Sauver l’Amérique—temporairement
Un destin similaire et cauchemardesque attend l’Amé-
rique ! Plus de cent prophéties bibliques nous avertissent
de cette même punition pour nos péchés.
Dieu rendra à l’Amérique sa grandeur ! Mais la Bible
montre qu’Il ne le fera qu’après une dure correction.
Dieu donne ces avertissements dans le but de sauver les
gens de ce destin. Il fait preuve de miséricorde pendant
un court moment avant que la punition ne soit exécutée.
Profitez de cette occasion pour prouver cette vérité,
tenez compte de l’avertissement et acceptez l’offre de
protection de Dieu à votre égard.
Parlant de ce temps, Dieu dit dans Ézéchiel 33 : 11 :
« Ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est
qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez
de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous,
maison d’Israël ? ».
Dieu est profondément ému à ce sujet ! Quand Il
sauvera Israël, ce ne sera que temporaire. Mais Il aspire
à sauver Israël de façon permanente ! Il ne prend aucun
plaisir à voir les gens souffrir. C’est pourquoi Il plaide
auprès de ces gens, criant par Son œuvre fidèle, les
suppliant de se repentir de leurs péchés.
Dieu est plein de miséricorde et d’amour, et Il est
prompt à pardonner et à protéger. Mais pour recevoir le
pardon et la protection de Dieu, le peuple américain—et
toute personne de toute race ou nation—doit se repentir.
Nous devons cesser de pécher, de nous rebeller contre la
loi de Dieu, et de résister à Dieu.
81
CHAPITRE QUATRE
MENSONGES
ET TRAHISON
P
endant ses huit années de présidence,
Barack Obama et la gauche radicale ont opéré
avec une latitude et un abandon stupéfiants pour
saboter l’Amérique. Alors qu’ils se préparaient à la tran-
sition vers le successeur d’Obama, leur détermination
à préserver leur emprise sur le pouvoir avec une prési-
dence de Hillary Clinton les a propulsés vers des maux
sans précédent.
Lorsque Donald Trump était candidat à la prési-
dence, en 2016, les gauchistes radicaux l’ont pris pour
cible, l’ont ridiculisé pour avoir dit que l’élection pouvait
être truquée, et ont fait tout ce qu’ils pouvaient, avec la
collusion d’un média biaisé, pour le dépeindre comme
inapte à la fonction. Mais ils ont fait bien plus. Ils ont
commis de graves crimes. L’étendue de leurs activités
illégales a mis du temps à être découverte, et une partie
82
d’entre elles n’a certainement pas encore été totalement
exposée.
Nous savons maintenant qu’en 2016, la campagne
présidentielle de Hillary Clinton et le Comité national
démocrate ont payé le cabinet d’avocats Perkins Coie
pour un rapport de Fusion GPS, une société de recherche
basée à Washington D C. Fusion GPS a payé l’ancien
agent de renseignement britannique du MI-6 Chris-
topher Steele pour compiler des diffamations et des
calomnies contre l’adversaire politique de Clinton. En
septembre 2016, Steele a avoué à un haut fonctionnaire
du ministère de la Justice qu’il « était désespéré que
Donald Trump ne soit pas élu et était passionné par le
fait qu’il ne soit pas président ». C’est l’homme que les
démocrates ont engagé pour trouver des informations
condamnables sur M. Trump. Une source aussi partiale
que lui aurait-elle une quelconque motivation pour
mentir ? Cela montre à quel point ils étaient obsédés par
l’idée d’arrêter Trump.
Steele a créé un dossier de 35 pages en tant
que recherche d’opposition pour la campagne de
Hillary Clinton. Les études de l’opposition sont souvent
pleines d’inexactitudes et, parfois, de mensonges purs
et simples. Le rapport Steele accusait faussement
Donald Trump d’escapades dégoûtantes avec des pros-
tituées russes, entre autres calomnies, et affirmait que
le président russe Vladimir Poutine pourrait utiliser ces
informations secrètes pour faire chanter M. Trump s’il
devenait président. Il alléguait également une collusion
entre le gouvernement russe et la campagne présiden-
tielle de Donald Trump. Il se basait sur des « discussions
de comptoir » dans les bars (selon l’une de ses sources,
qui était un citoyen russe), des appels téléphoniques
83
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
non sollicités de sources anonymes, des mensonges
concoctés par Fusion GPS, et des données Internet
obtenues illégalement.
Normalement, des « informations » comme celles que
Steele a compilées ne passeraient jamais les portes des
salles de rédaction des médias. Mais cette affaire était
différente. Lorsque les employés de Fusion GPS, ainsi
que Steele lui-même, ont transmis le dossier aux médias
en détails fragmentaires, la presse l’a publié avec délec-
tation. Ce n’est que lorsque BuzzFeed a publié l’intégra-
lité du rapport Steele, le 11 janvier 2017, que le public a
enfin pu voir l’unique source des rumeurs dont il avait
été abreuvé au cours des six derniers mois.
Plus diabolique encore, le gouvernement fédéral,
sans prendre la peine de vérifier le moindre élément
du dossier, a commencé à l’utiliser comme preuve pour
justifier l’espionnage de Donald Trump et des membres
de sa campagne.
À l’automne 2020, le directeur du renseignement
national John Ratcliffe a déclassifié des documents
critiques exposant le fait que le dossier Steele et le
complot contre Donald Trump remontaient jusqu’aux
hauts responsables de l’Administration Obama—y
compris le président Barack Obama lui-même.
Cela révèle un niveau sans précédent de corruption et
de non-respect des lois. C’est un problème qui détruit
la nation !
LES PLUS HAUTS NIVEAUX
DE GOUVERNEMENT
Les agences américaines de renseignement et d’appli-
cation de la loi—le FBI (Federal Bureau of Investigation ;
84
Mensonges et trahison
Bureau fédéral d’enquête), la CIA (Central Intelligence
Agency ; Agence centrale de renseignement), la NSA
(National Security Agency ; Agence nationale de la sécu-
rité) et d’autres—sont censées être justes et politique-
ment neutres. Mais des montagnes d’informations
ont été révélées concernant les événements entourant
l’élection de 2016 qui exposent un parti pris politique
choquant au sein de ces entités fédérales. Ces fonc-
tionnaires ont régulièrement couvert des infractions
flagrantes à la loi commises par Clinton et d’autres démo-
crates et ont tout fait pour trouver ou même créer un
scandale associé à M. Trump.
Parmi les documents que Ratcliffe a remis à la
commission judiciaire du Sénat figure une copie
expurgée des notes manuscrites du directeur de la CIA,
John Brennan, après avoir informé le président Obama
en juillet 2016 des récents renseignements que la CIA
avait reçus. Ses notes disent : « Nous obtenons des
informations supplémentaires sur les activités russes
venant de [censuré]. Elles citent l’approbation présumée
par Hillary Clinton, le 28 juillet, d’une proposition de
l’un de ses conseillers en politique étrangère visant à vili-
pender [sic] Donald Trump en provoquant un scandale
prétendant l’ingérence du service de sécurité russe. »
Ces notes prouvent que Brennan et Obama savaient
tout du dossier Steele et de son caractère frauduleux.
Dans sa lettre à la commission judiciaire du Sénat,
Ratcliffe écrit : « Fin juillet 2016, les agences de rensei-
gnement américaines ont obtenu un aperçu de l’analyse
du renseignement russe alléguant que la candidate à la
présidence américaine Hillary Clinton avait approuvé un
plan de campagne visant à susciter un scandale contre
le candidat à la présidence américaine Donald Trump
85
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
en le liant à Poutine et au piratage du DNC (Democratic
National Committee ; Comité national démocrate) par les
Russes. »
C’était une référence à un événement survenu cet
été-là, lorsque le DNC a déclaré avoir été piraté. Le
comité de campagne de Clinton a immédiatement
affirmé que le gouvernement russe était l’auteur de
ce piratage et qu’il avait pour but d’aider M. Trump à
remporter l’élection. Julian Assange et WikiLeaks disent
que c’était une pure invention. Les seules personnes qui
ont eu accès à l’analyse du système informatique du DNC
et à la confirmation de ce qui s’était passé étaient des
membres de CrowdStrike, une société de cyber-sécurité
engagée par le DNC, qui travaillait contre Donald Trump.
Le piratage du DNC est ce qui a permis aux médias,
aux démocrates et aux responsables d’Obama de
commencer à élaborer leur théorie du complot
selon laquelle Donald Trump était de connivence
avec Vladimir Poutine.* Cette fraude était tout ce
qu’ils avaient ! Tout cela avait pour but de détourner
l’attention du contenu des courriels du DNC—et de
calomnier et détruire M. Trump.
Le président Obama était également au courant de cela.
Au début août 2016, trois mois avant l’élection,
James Clapper, directeur du Bureau du renseigne-
ment national, ainsi que James Comey, directeur du
FBI, et Brennan, directeur de la CIA, ont informé le
président Obama et le vice-président Joe Biden du
* Le PDG de CrowdStrike, Shawn Henry, a déclaré lors d’une
audience à huis clos le 5 décembre 2017 que l’allégation selon
laquelle les données du DNC ont été piratées par la Russie repose
sur des « preuves circonstancielles ».
86
Mensonges et trahison
dossier Steele. Il a depuis été prouvé que tous ces
hommes savaient que le rapport était une bêtise. Les
notes de Brennan montrent qu’ils savaient que c’était
quelque chose que Hillary Clinton avait concocté « pour
vilipender Donald Trump » et l’accuser faussement de
liens avec la Russie. L’ensemble de la communauté du
renseignement savait que c’était une fraude. Je crois
qu’Obama le savait avant, mais il est certain qu’il le savait
trois mois avant l’élection de 2016.
La lettre de Ratcliffe poursuit : « Le 7 septembre 2016,
des responsables du renseignement américain ont
transmis un renvoi d’enquête au directeur du FBI,
James Comey, et au directeur adjoint du contre-espion-
nage, Peter Strzok, concernant “l’approbation par la
candidate à la présidence américaine Hillary Clinton
d’un plan concernant le candidat à la présidence améri-
caine Donald Trump et des pirates informatiques russes
entravant les élections américaines comme moyen de
distraire le public de son utilisation d’un serveur de
messagerie privé” ».
Notez cela ! Le FBI a reçu « un renvoi d’enquête » de
la part de responsables du renseignement américain.
Cela signifie que quelqu’un dans l’Administration Obama
disait au FBI d’enquêter sur ces fausses allégations
contre Trump. Obama et tout son entourage, les agences
de renseignement et le FBI, savaient tous que l’idée de
la collusion de la campagne Trump avec le gouverne-
ment russe avait été créée par le comité de campagne
de Hillary Clinton et était un canular. Mais ils étaient
prêts à l’utiliser pour pouvoir continuer à régner sans
loi sur le pays !
Ratcliffe a ensuite déclaré qu’il possédait plus d’un
millier de documents classifiés relatifs au dossier Steele
87
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
et à la façon dont il a été utilisé « aux plus hauts niveaux
de notre gouvernement ». Il a dit que le contenu de ces
documents est criminel !
Dix-huit jours avant l’élection de 2016, le 21 octobre, le
FBI et le ministère de la Justice ont présenté ce dossier
infâme et mensonger à la cour de la Foreign Intelli-
gence Surveillance Act (FISA) [Loi sur la surveillance
du renseignement étranger]. Sachant que c’était de la
camelote, les agents de l’autorité d’Obama ont utilisé ce
rapport pour obtenir l’autorisation de surveiller élec-
troniquement Carter Page, membre du personnel de la
campagne Trump. Ils avaient déjà essayé d’obtenir un
mandat FISA pour Page une fois auparavant ; ce n’est
que lorsqu’ils ont eu le dossier Steele et le rapport des
médias (provenant de Steele) qu’ils ont pu obtenir le
mandat. Cela peut sembler insignifiant, puisque Page
était un membre du personnel bénévole de bas niveau
dans la campagne Trump. Mais un tel mandat peut être
utilisé pour suivre toutes les communications de la cible,
y compris celles qu’elle a pu avoir avec le candidat Trump
de l’époque. Ce mandat secret a en fait ouvert la porte
à l’espionnage de tous ceux qui entouraient M. Trump.
C’était son but.
C’est une activité criminelle flagrante aux plus
hauts niveaux du gouvernement !
Un rapport de décembre 2019 de l’inspecteur général
du ministère de la Justice, Michael Horowitz, compre-
nait cette déclaration : « Nous avons conclu que la récep-
tion par l’équipe de Crossfire Hurricane du reportage
électoral de Steele le 19 septembre 2016 a joué un rôle
central et essentiel » dans l’obtention du mandat FISA.
Le directeur adjoint associé du FBI, Andrew McCabe, a
également admis que les opérations du FBI remontaient
88
Mensonges et trahison
au dossier Steele. En fait, ces représentants des forces
de l’ordre ont dû renouveler ce mandat trois fois pour
continuer à espionner. À chaque fois, ces agences
ont dû convaincre le tribunal FISA que l’Amérique
était confrontée à une menace dangereuse venant de
l’étranger, comme une attaque terroriste. Ils n’avaient
aucune preuve réelle, alors ils se sont appuyés sur le
dossier Steele, et ont caché au tribunal le fait qu’il
remontait directement au comité de campagne Clinton.
Steele a admis devant un tribunal britannique qu’il
avait divulgué des informations de son dossier à la presse
en septembre 2016—un mois avant que le mandat FISA
basé sur son dossier ne soit approuvé. Il a menti au FBI en
disant qu’il gardait le dossier confidentiel, se montrant
ainsi comme une source peu fiable. Le FBI a mis fin à
ses relations avec lui juste après avoir obtenu le mandat,
mais les rapports de Steele ont continué à affluer au FBI
par l’intermédiaire de Bruce Ohr et de sa femme. Le FBI
a continué de cacher au tribunal du FISA des preuves
de l’innocence de Carter Page et s’est appuyé sur les
rapports de Steele pour trois autres renouvellements
de mandats.
Horowitz a également rapporté que le FBI a diffusé les
accusations de Steele aux agences de renseignement et a
cherché à les inclure dans l’évaluation de la communauté
du renseignement de janvier 2017. L’ordre de faire cela
venait d’Obama lui-même !
Cet événement montre à lui seul que Barack Obama
était en charge du dossier et de la communauté du
renseignement. Il orchestrait tous les événements
importants. Vous le verrez dans ce livre.
Le dossier était en fait une « police d’assurance »
destinée à détruire Trump dans l’éventualité—lointaine,
89
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
et même inconcevable à leurs yeux—où Mme Clinton
perdrait le 8 novembre. Pourtant, de manière ou d’autre,
Donald Trump a réussi l’impossible et a gagné.
Cela a choqué les démocrates radicaux. Et soudain, ils
ont dû faire face à l’horrible perspective d’une nouvelle
Administration présidentielle qui découvrirait et
exposerait leur manque de respect des lois.
Barack Obama a ensuite intensifié son complot de
trahison pour dissimuler à tout prix leurs actions anté-
rieures—et s’est employé à détruire politiquement le
président élu des États-Unis.
UNE RÉUNION DE TRAHISON
Le 5 janvier 2017, le président Obama a rencontré ses
principaux responsables du renseignement dans le
bureau ovale pour voir des renseignements sur les
progrès de l’enquête Russie-Trump. Cette réunion
cruciale comprenait Comey, Brennan, Clapper et Biden,
ainsi que le directeur de la NSA, Michael Rogers, la
conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, et la
procureure générale par intérim, Sally Yates. Prati-
quement tous les pouvoirs clés du gouvernement
étaient présents pour cette réunion concernant
Donald Trump, qui était sur le point de s’installer à la
Maison-Blanche.
« Les responsables présents à la réunion devaient
trouver comment l’enquête [sur Carter Page et la
campagne Trump] pouvait se poursuivre malgré
le fait que son point central, Trump, était sur le
point de prêter serment en tant que président », a
écrit Andrew McCarthy pour le National Review
(15 février 2018).
90
Mensonges et trahison
Réfléchissez à cela. Ces hauts fonctionnaires,
dirigés par Obama, élaboraient une stratégie pour
poursuivre une enquête illégale sur le prochain
président en exercice, qui serait leur propre
patron !
C’est une trahison !
Le président Obama avait déclaré qu’il n’intervenait
jamais dans les enquêtes menées par le ministère de
la Justice et le FBI. Dans une interview d’avril 2016, il a
déclaré catégoriquement : « Je ne parle pas au procureur
général des enquêtes en cours. Je ne parle pas aux direc-
teurs du FBI des enquêtes en cours. Nous avons une ligne
stricte et nous l’avons toujours maintenue. »
C’était un mensonge flagrant et monstrueux !
Obama a régné sur ces gens comme un tyran. Ils se
pâmaient devant lui, mais ils le craignaient aussi.
McCarthy a poursuivi : « Les responsables d’Obama
ont prétendu adhérer à un contrat qui interdit les
consultations entre les dirigeants politiques et les enquê-
teurs. Mais ici, ils se consultaient. » Et sur quoi se consul-
taient-ils lors de cette réunion cruciale du 5 janvier ?
Comment poursuivre l’enquête sur Donald Trump même
après qu’il est devenu président ! Et tout cela était basé
sur une prémisse frauduleuse de propagande politique.
Pourrait-il y avoir un acte de trahison plus meurtrier ?
SECRETS CONTRE LE PRÉSIDENT ÉLU
Après cette réunion, Obama a de nouveau rencontré
Yates et Comey, qui allaient tous deux rester en poste
après l’accession de M. Trump à la présidence. Lors de
cette deuxième réunion, le président Obama a parlé
de la réunion que le directeur du FBI, J. Comey, devait
91
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
avoir avec le président entrant, le lendemain, le 6 janvier.
Obama a demandé à Comey d’être sélectif lorsqu’il infor-
merait le président élu Trump. Comey ne devait pas dire
la vérité à Trump : savoir qu’il faisait l’objet d’une enquête.
Lor sque Com ey a infor mé M . Trump sur le
dossier Steele, il est presque certain qu’il n’en a décrit
qu’une infime partie—les allégations sexuelles embar-
rassantes—afin que le président entrant autorise la
poursuite de l’enquête et le dédouanement. Comey a
dû omettre la partie concernant la collusion entre la
campagne Trump et les Russes, car il est impossible
que M. Trump ait approuvé une enquête qui le considère
comme un suspect criminel !
« L’objectif principal des opérations de contre-espion-
nage est de tenir le président informé », écrit McCarthy,
« mais lorsqu’il s’agissait du président entrant, les respon-
sables de l’application de la loi ont traité l’enquête sur la
Russie comme une enquête criminelle dans laquelle Trump
était un suspect…
« Puisque Trump aurait le pouvoir de mettre fin à
l’enquête, l’astuce était d’éviter qu’il se sente menacé par
celle-ci. Par conséquent, la stratégie consistait à retenir
les informations qui illustraient le rôle central de Trump
dans l’enquête, à lui assurer qu’il n’était pas suspect, et
à l’admonester gentiment sur la nécessité de respecter
l’indépendance des forces de l’ordre (sous peine d’être
accusé d’obstruction) » (ibid.).
Comey a dit à M. Trump en privé qu’il ne faisait pas
l’objet d’une enquête. M. Trump voulait que Comey
transmette ce message au public, mais il a refusé—parce
que c’était un mensonge méprisable ! Le FBI de Comey
essayait en fait de trouver un crime pour justifier le
renversement du président entrant !
92
Mensonges et trahison
Imaginez cet homme traiter le président élu de
cette façon. Et rappelez-vous, il a été envoyé par
Barack Obama.
M. Trump a ensuite licencié Comey pour cette raison.
Le président a le droit de recevoir ses informations
complètes sur toutes les enquêtes en cours. Mais des
agents corrompus cachaient des renseignements vitaux
au président et l’espionnaient même.
Le dictionnaire Merriam-Webster définit la trahison
comme « le délit consistant à tenter par des actes
manifestes de renverser le gouvernement de l’État… ».
Il n’est pas nécessaire de s’y connaître en matière de
gouvernement pour savoir que tenter de destituer
un président légalement élu en utilisant une
propagande non vérifiée afin de faire avancer votre
programme politique radical est une trahison
de premier ordre ! Des agents de la force publique
corrompus, dirigés par Barack Obama et avec l’aide de
Hillary Clinton, ont conspiré pour renverser le gouverne-
ment des États-Unis ! Si ce n’est pas de la trahison, alors
qu’est-ce que c’est ?
Dans l’histoire passée de l’Amérique, les personnes
coupables de tels crimes auraient été exécutées !
À propos de ces événements de janvier 2017, la jour-
naliste Mollie Hemingway a écrit : « Non seulement les
informations sur la Russie n’ont pas été entièrement
partagées avec l’équipe entrante de Trump, comme
Obama l’avait ordonné, mais les fuites et les embus-
cades ont rendu la transition chaotique, ont fait fuir les
personnes de qualité pour qu’elles ne travaillent pas dans
l’Administration, ont rendu une gouvernance efficace
presque impossible et ont matériellement endommagé
la sécurité nationale « (New York Post, 10 mai 2020).
93
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Deux semaines plus tard, le 20 janvier 2017, Rice
s’est écrit un courriel à elle-même documentant ce
qui s’est passé lors de la réunion du 5 janvier. Ce cour-
riel était étrange. Comme l’a écrit McCarthy, ce n’était
pas vraiment « un courriel à soi-même. C’est tout à fait
consciemment un courriel pour le dossier » (op. cit.).
Dans ce courriel, Rice écrit que tout ce qui s’est passé
lors de la réunion du 5 janvier était tout à fait honnête. Le
président Obama, écrit-elle, a tout fait « dans les règles ».
En réalité, comme l’a écrit McCarthy, le courriel de Rice
« n’a pas été écrit pour mémoriser ce qui a été décidé. Il
est écrit pour réviser la mémoire de ce qui a été décidé
afin de rationaliser ce qui a ensuite été fait ».
Rice savait que ce dont ils avaient discuté était illégal.
Elle voulait devancer toute enquête en créant un dossier
indiquant que tout ce que Obama et les autres ont décidé
était totalement légal.*
Pas une seule de ces élites n’a osé parler contre
Obama. Pas une seule ! Elles étaient en pâmoison et en
transe, remplies de crainte, sous la direction tyrannique
d’Obama.
Seul un Barack Obama effronté, sans foi ni loi et puis-
sant, a pu mener cet acte des plus perfides de l’histoire
présidentielle américaine !
* Si vous avez accès à l’Internet, je vous encourage à lire « What
Did Comey Tell President Trump About the Steele Dossier ? [Qu’a
dit Comey au président Trump à propos du dossier Steele] », par
Andrew McCarthy dans le National Review, ainsi que « Obama
Meeting Could Be Behind Corrupt Michael Flynn Probe [La
réunion d’Obama pourrait être à l’origine de l’enquête corrompue
sur Michael Flynn] », par Mollie Hemingway dans le New York Post.
94
Mensonges et trahison
LE MÉMO NUNES
Le 16 janvier 2018, Devin Nunes, président de la commis-
sion du renseignement de la Chambre des représentants,
a rédigé une lettre connue sous le nom de mémo Nunes.
Les démocrates de la gauche radicale du Congrès l’ont
immédiatement attaqué violemment. La dirigeante de la
minorité de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi,
l’a qualifié d’imposture ; le chef de la minorité du Sénat,
Chuck Schumer, a déclaré que Nunes semait la conspi-
ration. Ils se sont battus contre la publication du mémo
et n’ont jamais reconnu leurs torts. Mais ils savaient
qu’ils mentaient et que ce que Nunes avait écrit était
absolument correct.
Le 2 février 2018, la commission du renseignement de
la Chambre des représentants a rendu le mémo public.
Il exposait une terrible corruption au sein du FBI et du
ministère de la Justice—et une conspiration visant à
saper Donald Trump. Il a montré que les hauts respon-
sables du FBI et du DOJ savaient que le dossier Steele
était « salace et non vérifié », comme l’a dit Comey, mais
l’ont tout de même présenté au tribunal FISA comme s’il
s’agissait de la preuve d’une menace étrangère légitime
afin d’obtenir un mandat pour espionner Carter Page.
Un article de Yahoo News du 23 septembre 2016
sur un voyage à Moscou que Carter Page a effectué en
juillet 2016 s’est largement appuyé sur le dossier Steele.
L’auteur a reçu des informations directement de Steele,
de sorte que l’article ne corrobore pas la véracité du
dossier. Pourtant, le FBI et le DOJ ont inclus cet article
dans leur demande de mandat FISA.
Réfléchissez à cela : une source des services de
police a transmis des informations aux médias, puis
les services de police ont utilisé les articles des médias
95
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
comme preuve que la source avait raison ! Les médias ont
écrit des articles sur ces affirmations, que les services de
répression ont utilisés comme preuve supplémentaire
pour renouveler le mandat. Les forces de l’ordre et les
médias ont formé une chambre d’écho.
Les dirigeants des médias grand public ont
été complices de ce complot anarchique. Ils ont
continuellement donné de la crédibilité à cette absurdité.
Des gens qui ne respectent pas la loi, et qui détestent
la Constitution, dirigent maintenant nos agences fédé-
rales d’application de la loi. Ils agissent comme s’ils
étaient supérieurs au Congrès, mais la Constitution
stipule que le Congrès doit les superviser, sinon ils n’ont
aucune responsabilité envers le peuple américain.
Le New York Times a illégalement publié les docu-
ments confidentiels du Pentagone en 1971. Mais ce
journal et le Washington Post ont exercé de fortes pres-
sions pour empêcher la publication du mémo Nunes, qui
est tout à fait légal. Pourquoi ce double standard ?
Ces agences sont censées faire respecter et appli-
quer la loi. Mais ce complot prouve qu’elles sont prêtes à
piétiner la loi pour faire avancer un certain programme
radical.
Si ces agences d’application de la loi peuvent
surveiller illégalement le président, que ne
pourraient-elles vous faire ?
Selon le mémo Nunes, l’ancien directeur adjoint du FBI
Andrew McCabe—qui a démissionné quatre jours seule-
ment avant la publication du mémo—a admis que, sans
ce dossier, il n’y aurait pas eu d'enquête sur la Russie !
Le dossier de Steele a permis au ministère de la Justice
de nommer un conseiller spécial, Robert Mueller et son
équipe de radicaux, pour lancer l’enquête sur la Russie.
96
Mensonges et trahison
James Clapper a également déclaré plus tard que
cette enquête n’aurait pas eu lieu sans Barack Obama.
Clapper a déclaré que toute l’enquête Russie-Trump était
due à Obama. De toute évidence, M. Obama a été le chef
de file de ces rebelles. En vérité, tant d’actes illégaux
et de trahison qui ont provoqué une telle destruction de
notre gouvernement et de notre nation n’auraient pas eu
lieu sans Obama ! D’où lui vient tout ce pouvoir ? C’est
une question à laquelle il faut réfléchir.
LA VIOLATION TOTALE DE LA LOI
L’enquête Trump-Russie a duré deux ans et a coûté
40 millions de dollars. La gauche radicale a fait tout
ce qu’elle a pu pour l’utiliser afin de paralyser la prési-
dence Trump. Toute l’enquête était basée sur ce sale
dossier sans valeur et était donc totalement fraudu-
leuse ! Tout était destiné à attaquer Donald Trump et,
peut-être plus important encore, à détourner l’atten-
tion et à couvrir leur propre activité criminelle
et de trahison. L’équipe de Robert Mueller savait
que c’était un canular avant même de commencer
l’enquête !
Ils n’essayaient pas simplement d’arracher le contrôle
à M. Trump—ils voulaient prendre le contrôle du
gouvernement de façon permanente. Aujourd’hui
encore, ils s’efforcent de briser les derniers obstacles qui
les empêchent d’accumuler tellement de pouvoir sur le
pays que personne ne pourra rien y faire.
Il est remarquable que, pendant tout ce temps, pas
une seule personne de l’Administration Obama n’ait
divulgué la vérité sur cette enquête frauduleuse et traî-
tresse. Cela aussi montre à quel point les gens ont peur
97
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
de Barack Obama. Même les Républicains ont suivi le
mouvement. Peut-être que beaucoup d’entre eux étaient
eux-mêmes coupables de corruption. Mais certaine-
ment tous, ou presque, n’ont pas eu le courage de se
lever ou de parler. Où avons-nous vu un seul dénoncia-
teur sérieux parmi ces élites pathétiques, ou qui que ce
soit d’autre ?
Obama exerce un pouvoir qui est au-delà de
l’humain.
Le rapport de décembre 2019 de Horowitz a décrit
17 erreurs que le FBI de Comey a commises en lançant
l’enquête Trump-Russie. Il ne s’agissait pas de simples
erreurs, mais de crimes de trahison !
Le peuple américain apprend encore dans quelle
mesure Barack Obama dirigeait personnellement ce
complot de trahison contre Donald Trump. Et la seule
raison pour laquelle nous en savons autant, c’est que
Devin Nunes a fait pression sur le FBI pour qu’il fournisse
aux commissions du Congrès 384 pages de textos entre
l’agent spécial du FBI, Peter Strzok, qui dirigeait Cross-
fire Hurricane, et la femme avec laquelle il commettait
l’adultère, Lisa Page, qui travaillait comme conseillère de
McCabe.*Les messages textos entre ces deux agents du
FBI ont révélé une antipathie choquante pour le candidat
Donald Trump. Strzok détestait clairement Trump. Il a
* Plusieurs personnes se sont battues pendant
longtemps pour la publication de ces textes. Le FBI les
a remis au congrès le 16 janvier 2018. C’est une date
importante (vous pouvez lire pourquoi dans notre brochure
16 janvier : le jour des miracles de Dieu) montrant que Dieu
intervenait pour rendre ces informations publiques afin
d’empêcher ces personnes d’effacer le nom d’Israël.
98
Mensonges et trahison
envoyé à Page un message désormais célèbre disant que
M. Trump ne deviendrait jamais président, écrivant :
« Non. Non, il ne le sera pas. Nous l’arrêterons ».*
Mais bien plus important encore, ces textes montrent
que les 17 crimes décrits dans le rapport Horowitz
n’étaient pas seulement le résultat d’un stagiaire du
FBI trop zélé. Ils révèlent que l’ensemble de l’enquête
Russie-Trump était dirigée depuis le plus haut niveau.
« LA MAISON-BLANCHE
DIRIGE TOUT CELA »
Dans son livre Ball of Collusion, Andrew McCarthy écrit
que le 5 août 2016, Strzok et Page « ont eu une conver-
sation tendue sur une réunion imminente impliquant
des “gens de l’agence”—apparemment la CIA ». Lors
de cette réunion, un fonctionnaire—dont le nom a été
supprimé dans les mémos du gouvernement—a dit aux
responsables du FBI : « La Maison-Blanche dirige tout
cela ». Selon McCarthy, ce fonctionnaire était le direc-
teur Brennan. Il était le tsar du président et peut-être le
radical le plus puissant du gouvernement après Obama
lui-même.
« La Maison-Blanche dirige tout cela. » Brennan a clai-
rement indiqué quelle volonté chacun devait suivre :
celle de Barack Obama.
* Strzok a également joué un rôle de premier plan dans
l’enquête du FBI sur Hillary Clinton qui, alors qu’elle était
secrétaire d’État, a envoyé, reçu et supprimé illégalement
33 000 courriels à partir d’un serveur illicite qui était vulnérable
au piratage. Que cachait-elle ? Beaucoup de ces messages étaient
top secrets. Pourtant, le FBI l’a laissée partir sans conséquence.
99
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
À une autre occasion, Page a déclaré qu’elle préparait
certaines informations pour Comey parce que « POTUS
[le président des États-Unis Barack Obama] veut savoir
tout ce que nous faisons. »
Le président Obama a dit qu’il restait à l’écart des
enquêtes du ministère de la Justice. Pourquoi ? Parce
qu’une implication dans ces enquêtes ouvrirait la porte
à un abus de pouvoir, et il ne voulait pas donner l’im-
pression d’abuser de son pouvoir. Mais il était profon-
dément impliqué dans les enquêtes et abusait de son
pouvoir de manière flagrante ! Il dirigeait l’ensemble
de l’enquête Trump. Il a choisi Peter Strzok pour ce
travail, un homme qui avait clairement indiqué à quel
point il détestait Donald Trump et était déterminé à
l’empêcher d’accéder à la présidence. Le fait que Obama
ait voulu que ce soit lui qui supervise l’enquête montre
à quel point tout ce processus était satanique ! Obama
voulait détruire Trump. Et il a dit à ces enquêteurs de
lui apporter personnellement tout ce qui était lié à cette
affaire.
C’est de la corruption au niveau le plus profond—si
profond que la plupart des gens ne le croient même pas !
Avant l’élection de 2016, à peu près tout le monde
croyait que Hillary Clinton serait la prochaine prési-
dente. Si elle avait gagné, aucune de ces corruptions
n’aurait été mise en lumière !
Nous devons voir la dimension spirituelle ici.
Éphésiens 6 : 12 dit : « Car nous n’avons pas à lutter
contre la chair et le sang, mais contre les dominations,
contre les autorités, contre les princes de ce monde
de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux
célestes. » La Bible est pleine de telles Écritures. Les
croirons-nous ?
100
Mensonges et trahison
De même que Satan se présente comme un « ange
de lumière », les personnes par lesquelles il agit
apparaissent comme des « ministres de justice »
(2 Corinthiens 11 : 15). Mais ils travaillent dans les
ténèbres et le secret.
La gauche radicale est sans foi ni loi ! Elle est sata-
niquement malade. Ces gens n’ont plus de logique ni de
vérité car ils ont été submergés par le diable.
« EN PÉRIL CRIMINEL »
Sur la base de l’enquête en cours du conseiller spécial
John Durham, le 17 septembre 2021, un grand jury
a inculpé Michael Sussmann, un ancien avocat de
l’équipe de la campagne Clinton, pour avoir menti au
FBI trois semaines avant l’élection de 2016. Sussmann
avait affirmé que l’organisation Trump travaillait
avec une banque russe ayant des liens avec le gouver-
nement russe, et il a dit qu’il offrait cette informa-
tion en tant que bon citoyen, et non en tant qu’agent
politique rémunéré. Mais les relevés de facturation
de Sussmann montrent qu’il travaillait pour l’équipe
de la campagne Clinton, un cadre de technologie
et une société Internet—identifiée comme étant
Rodney Joffe and Neustar, une importante société
qui dirige le trafic Internet. Les procureurs disposent
d’un courriel de Joffe disant qu’il s’est vu offrir provi-
soirement un poste de cyber-sécurité de premier plan
« par les démocrates lorsqu’il semblait qu’ils allaient
gagner ».
La motion Durham dit que Joffe a dirigé un
effort de recherche de trafic web qui pourrait relier
Donald Trump à la Russie. Il a ensuite transmis des
101
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
informations à Sussmann, qui les a données au FBI.
Selon le système de messagerie interne du FBI, l’agent
Joseph Pientka a écrit : « Les gens du 7ème étage [direc-
tion du FBI], y compris le directeur, sont enthou-
siasmés par ce serveur. » Le FBI veut faire croire au
public qu’il a été dupé par le mensonge de Sussmann
et qu’il ne savait pas qu’il travaillait pour l’équipe de la
campagne Clinton. L’allégation de Sussmann—selon
laquelle les serveurs de Trump communiquaient avec
des serveurs russes—a été facilement réfutée par le
bureau local du FBI à Chicago, et les hauts respon-
sables du FBI savaient probablement déjà qu’elle était
fausse. Selon le Washington Times, « les hauts respon-
sables du bureau ont envoyé une communication élec-
tronique [aux agents de terrain] marquant l’ouverture
de l’affaire et indiquant que l’enquête était basée sur
un “renvoi” du ministère de la Justice plutôt que sur un
conseil de Michael Sussmann » (23 mai 2022). Pourquoi
les dirigeants du FBI essaieraient-ils de cacher la véri-
table source de l’information ? Probablement parce que
tout le monde au FBI savait pour qui Sussmann travail-
lait. Après avoir enquêté sur les allégations relatives
au serveur Trump, les agents de terrain de Chicago
ont déclaré qu’elles « manquaient de valeur », « ne
passaient pas le test analytique » et ne montraient pas
un « système de communication secret ». Néanmoins,
les hauts gradés du FBI ont persévéré.
Même après l’entrée en fonction de Trump, Suss-
mann a fourni « un ensemble d’allégations mis à jour »
à une autre agence de renseignement américaine, vrai-
semblablement la CIA. En fait, la motion Durham du
15 avril 2022 détaille comment Sussmann a collaboré
à la fois avec Fusion GPS et la CIA. La CIA savait donc
102
Mensonges et trahison
que les allégations contre Trump faisaient partie d’une
campagne de diffamation politique, mais elle a quand
même laissé les médias les utiliser pour tenter de faire
tomber le président Trump.
Le 4 novembre 2021, Durham a inculpé
Igor Danchenko, la principale source sous-traitante du
dossier Steele. Il s’agissait d’accusations révélatrices,
très médiatisées, qui laissaient entrevoir la portée de
l’enquête de Durham.
Ce cabinet d’avocats engagé par l’équipe de la
campagne de Hillary Clinton, Fusion GPS et le DNC a
dépensé des millions de dollars pour le dossier Steele
afin de perpétuer la plus grande fraude de l’histoire
américaine ! En dehors de tous les autres problèmes
dans lesquels Clinton devrait se trouver, dépenser
l’argent donné à sa campagne pour financer un rapport
frauduleux afin de salir son adversaire viole les lois
sur le financement des campagnes. Ils le savent, c’est
pourquoi ils ont mis en place tant de pare-feu pour se
protéger. Techniquement, le DNC ne l’a pas financé—c’est
le cabinet d’avocats de Sussmann, Perkins Coie, qui l’a
fait.
M. Trump a déclaré à juste titre que le dossier
de Durham « fournit des preuves indiscutables que
ma campagne et ma présidence ont été espionnées
par des agents payés par l’équipe de la campagne de
Hillary Clinton dans le but d’exploiter un lien complè-
tement fabriqué avec la Russie. Il s’agit d’un scandale
dont la portée et l’ampleur sont bien plus grandes que
celles du Watergate, et ceux qui ont été impliqués dans
cette opération d’espionnage et qui en avaient connais-
sance devraient faire l’objet de poursuites pénales. Dans
une période plus forte de notre pays, ce crime aurait
103
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
été passible de la peine de mort ». Je suis entièrement
d’accord avec lui.*
Ces informations explosives ont mis en évidence
la trahison commise par les principaux démocrates.
Pourtant, la presse grand public l’a ignorée. C’est une
* Le 31 mai 2022, Michael Sussmann a été acquitté par un
jury de Washington, D.C. Son acquittement avait été prédit par
de nombreux conservateurs simplement parce que l’affaire
était jugée dans une ville fortement démocrate, par un juge
ayant des liens étroits avec Barack Obama. Les enfants de l’un
des jurés font partie de la même équipe sportive que la fille de
Sussmann. Après l’affaire, un juré a déclaré : « Il y a des choses
plus importantes qui affectent la nation qu’un possible mensonge
au FBI. » Néanmoins, l’affaire Durham contre Sussmann a conduit
à certaines des révélations les plus scandaleuses sur les activités
illégales du gouvernement contre Donald Trump et sa campagne.
Des entrepreneurs du gouvernement ont obtenu des données
sur le trafic Internet de plusieurs propriétés commerciales et
résidentielles de Trump. Rodney Joffe et ces sous-traitants ont
intentionnellement déformé ce que ces données prouvaient et
ont ensuite colporté cette désinformation au FBI et aux médias.
Les documents déposés dans le cadre de l’affaire Sussmann
ont également révélé que Hillary Clinton était au courant de la
campagne de diffamation et que le FBI n’a pas été « dupé » par
Sussmann, mais qu’il travaillait en fait à ses côtés, littéralement.
Sussmann avait sa propre carte d’accès au siège du FBI, et le
FBI avait son propre bureau au sein du cabinet d’avocats de
Sussmann, Perkins Coie. En fin de compte, le procès a porté sur
une histoire bien plus importante que le mensonge de Sussmann
au FBI : Il a prouvé que l’équipe de campagne de Clinton et le
FBI d’Obama travaillaient ensemble pour espionner et salir
Donald Trump.
104
Mensonges et trahison
complicité honteuse avec ces crimes qui détruisent
notre république constitutionnelle !
Pratiquement la seule personnalité médiatique prête
à aborder cette histoire est l’animatrice de Fox News,
Maria Bartiromo. En novembre 2021, après l’inculpation
de Danchenko, elle a interviewé Ratcliffe à ce sujet.
Dans cette interview, Ratcliffe a déclaré que « tout ce
qui est lié au dossier Steele était connu pour être faux,
mais c’était quand même la base pour avancer dans
une enquête injuste, inéquitable et finalement… crimi-
nellement négligente contre la campagne Trump ». Il a
dit que le directeur du FBI, Christopher Wray, a admis
sous serment qu’il n’y avait aucune raison pour le FBI
de demander à la cour FISA un mandat pour espionner
la campagne de Trump, mais le FBI l’a quand même
fait. Puis il a continué à espionner même après qu’il est
devenu président. Et de manière cruciale, nous savons
maintenant que Brennan a informé Obama et Biden
à ce sujet en août 2016, trois mois avant l’élection.
Ils savaient donc que le dossier était frauduleux et que
toute l’opération d’espionnage était basée sur ce dossier.
Ratcliffe a déclaré qu’il avait informé le représentant
Adam Schiff de ces faits exacts et lui avait dit que les
preuves remontaient jusqu’à Obama. Schiff, un gauchiste
radical, a immédiatement déclaré publiquement que
Trump était de connivence avec la Russie et qu’il en avait
la preuve ! C’est ainsi que les gauchistes mentent réguliè-
rement. Ils sont effrontés comme des démons ! Et prati-
quement personne ne les tient pour responsables. Comme
le prophète Ésaïe l’a écrit : « [L]a délivrance s’est retirée, et
le salut se tient éloigné ; car la vérité trébuche sur la place
publique, et la droiture ne peut approcher [Le jugement
est détourné en arrière, et la justice se tient au loin ; car
105
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
la vérité est tombée dans la rue, et l’équité ne peut entrer
(traduction selon la version King James)] » (Ésaïe 59 : 14).
Ratcliffe a dit deux fois que les documents qu’il a
fournis à Durham atteignent les plus hauts niveaux du
gouvernement. Il a dit qu’il sait que Durham se penche
sur la question, et que ces documents révèlent « une
activité criminelle qui pourrait servir de base à d’autres
mises en accusation ». Il a dit qu’un grand jury a estimé
que « ce qui s’est passé avec le dossier Steele… était de
nature criminelle ». Oui, ce l’était ! « Je continue de
penser qu’il va y avoir de nombreuses mises en accu-
sation sur la base des renseignements que j’ai donnés à
John Durham et que j’ai vus », a-t-il dit.
Ratcliffe a affirmé à Bartiromo que « toute personne
associée au dossier Steele, à sa création, à son colportage
au FBI, et à son utilisation par les autorités chargées de
l’application de la loi contre la campagne Trump… est en
péril, sur le plan criminel, en ce moment ».
L’interview de Ratcliffe m’a stupéfié. Je pensais que
ces révélations étonnantes allaient se répandre dans
les médias comme une onde de choc. Ces informations
ne pourraient pas être plus importantes ! Il s’agit de
la trahison de notre pays et même de l’avenir de la
liberté en Amérique. Pourtant, les directeurs de l’infor-
mation et les présentateurs n’étaient, et ne sont toujours,
pas intéressés.
Presque personne n’a le courage de s’élever
contre Barack Obama !
Dans cette même interview, Ratcliffe a dit : « La vérité
se défendra. » C’est vrai, mais nous avons vu, et voyons
encore, que si personne n’aime la vérité et ne se bat pour
elle, la vérité peut être jetée par terre et piétinée.
106
Mensonges et trahison
TOUS LES CHEMINS MÈNENT À…
Bartiromo a également interviewé Kash Patel, ancien
fonctionnaire du ministère de la Défense. Patel a pris
note des inculpations de Sussmann et Danchenko par
Durham, ainsi qu’une autre inculpation en août 2020 qui
renvoie au FBI : l’avocat Kevin Clinesmith, qui a plaidé
coupable, en janvier 2021, de falsification de dossiers
pour le tribunal FISA. Il a souligné plusieurs connexions
montrant à quel point l’implication du parti démocrate
dans ces crimes était profonde.
Pourtant, même l’interview de Patel trahit une partie
du parti pris et de la peur de nommer Obama. Patel a
dit : « Tous les chemins mènent à Andy McCabe. » Oui,
McCabe était au cœur de la trahison et du mensonge,
même à l’inspecteur général Horowitz. Et comme l’a dit
Patel, Clinesmith, l’avocat du FBI de niveau intermédiaire
qui a été effectivement inculpé, n’a pas pu « réaliser seul
le plus grand scandale politique de l’histoire »—il a reçu
l’aide de ses supérieurs. Mais pensez-vous que tous les
chemins mènent à Andy McCabe ?
Non, ils mènent à quelqu’un de bien plus haut. En fait,
le rapport Horowitz révèle que McCabe a dit à l’inspec-
teur général que le FBI avait envoyé le rapport Steele
au président Obama parce que Obama avait demandé
« tout ce que vous avez de pertinent sur ce sujet de
l’influence russe ». Bien sûr, il n’y avait pas d’influence
russe, et McCabe le savait—mais il a délibérément suivi
le mouvement, obéissant à la volonté de Barack Obama.
Où tous les chemins mènent-ils ? Une seule personne
avait le motif dévorant et la malice. Une seule personne
avait la force et la volonté de dominer. Une seule
personne disposait du réseau nécessaire de puissants
complices au sein du gouvernement et des médias. Une
107
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
seule personne avait, et a, la fierté et le pouvoir inatta-
quables d’accomplir cette trahison permanente contre
les États-Unis d’Amérique. Elle doit être nommée ! Cet
homme est Barack Obama.
Même Fox News évite le plus souvent ce sujet et dit
des choses vagues comme ces inculpations pourraient
être « une mauvaise nouvelle pour les Clinton ». C’est à
peine s’exprimer contre ce terrible mal. Les conserva-
teurs ont le cœur trop fragile ! Ils disent avoir le courage
de dire la vérité, mais quelque chose les retient de dire
toute la vérité. Ils ne veulent jamais s’en prendre à celui
qui est au sommet, même si l’avenir de notre pays est
en jeu !
Malheureusement, même le rapport Horowitz parle
très peu d’Obama et ne l’implique en rien ! Ceci malgré
toutes les preuves évidentes de ces deux réunions—
les 5 et 6 janvier—montrant qu’Obama était aux
commandes et a mis en œuvre un plan pour main-
tenir l’enquête même après que Trump est devenu
président. Bien sûr, c’est Obama qui a mis Horowitz
à son poste. À la fin, Horowitz a dit : « Nous n’avons
pas trouvé de preuves documentaires ou testimoniales
qu’un parti pris politique ou une motivation inappro-
priée ait influencé la décision du FBI de [demander l’au-
torisation FISA sur Carter Page] ». En d’autres termes,
ils n’ont pas avoué qu’ils étaient partiaux. Ce langage
est conçu pour tromper. Et bien sûr, les médias ont
rapporté que Horowitz n’avait trouvé aucun parti pris,
et la plupart des gens l’ont cru. Horowitz a reconnu que
le FBI a commis 17 erreurs (qui étaient en fait 17 actes
de trahison), mais il a dit en fait que ses motifs pour
cette trahison auraient pu être impartiaux. Quelle
folie !
108
Mensonges et trahison
LA SURVIE NATIONALE EST EN JEU
Nous vivons une période de faiblesse amère en Amérique.
Les législateurs, les juges, les bureaucrates et autres
personnes exerçant le pouvoir sont scandaleuse-
ment corrompus. Nos institutions s’effondrent. Notre
forme constitutionnelle de gouvernement est presque
complètement détruite.
Les preuves montrent que les bureaucrates des
services de renseignement et des forces de l’ordre
ont commis de nombreuses infractions à la loi. Elles
montrent que le président Obama a rempli les agences
américaines de maintien de l’ordre d’agents traîtres.
Elles montrent que Obama a passé les derniers jours
de son mandat à travailler avec des agents de « l’État
profond » pour déterminer comment il pourrait conti-
nuer à saper et même à espionner le futur président. Il se
passait quelque chose de diabolique jusqu’à l’élection de
M. Trump—et cela a continué dans les coulisses pendant
sa présidence.
Honteusement, les médias ont été presque totale-
ment silencieux sur cette histoire. Pourquoi ne s’y inté-
ressent-ils pas ? Est-ce que quelque chose pourrait être
plus important ? Il s’agit de la perte de notre pays ! Il
s’agit de passer d’une grande liberté à la pire forme de
tyrannie. Mais dans de trop nombreux cas, ces faiseurs
de nouvelles sont complices.
Ces événements nous ont permis de voir de près ce que
les gauchistes radicaux sont prêts à faire pour prendre
le pouvoir et y rester. Ils n’ont aucun respect pour l’État
de droit. Ils croient qu’ils sont au-dessus de la loi. Un
tel mépris pour les principes fondateurs de la nation
constitue une grave menace pour la république ! Aucune
nation ne peut survivre à un tel non-respect des lois.
109
CHAPITRE CINQ
BARACK OBAMA
ET LES DOSSIERS
TWITTER
E
n 2013, lorsque j’ai écrit pour la première fois
L'Amérique sous attaque, les gens commençaient
à se demander ce qui arrivait aux États-Unis.
Aujourd’hui, beaucoup réalisent que ses principes, son
identité, son histoire et son avenir sont effectivement
attaqués. Barack Obama a œuvré et œuvre encore à la
destruction de l’Amérique en tant que république consti-
tutionnelle. Pourtant, même à ce stade avancé, presque
personne n’est prêt à nommer l’homme qui mène
cette attaque !
L’un des rares auteurs à faire remonter l’autodestruc-
tion de l’Amérique à la personne responsable est Mark
Bradman, connu sous le nom de Sundance, qui publie sur
le blog Conservative Treehouse. Il a montré à quel point il
110
est évident que c’est Obama qui est à l’origine du régime
actuel de Joe Biden.
‘L’UNIQUE’
Les « Dossiers Twitter » sont une série de révélations
publiées à partir de décembre 2022 par le nouveau
propriétaire de Twitter, Elon Musk, et un certain
nombre de journalistes avec lesquels il a travaillé. Ils
montrent les communications secrètes des gauchistes
radicaux chez Twitter et au sein du gouvernement pour
contrôler les gens aux États-Unis et ailleurs en contrôlant
les informations qu’ils voient.
Les Dossiers Twitter 8.0 contiennent cette déclara-
tion clé du journaliste Lee Fang sur les communications
secrètes qui lui ont été fournies et qui ont été publiées :
« Les recherches ont été effectuées par un avocat de
Twitter, de sorte que ce que j’ai vu pourrait être limité. »
« Il n’y a pas de ‘pourrait’ dans cette déclaration », a
écrit M. Bradman. « Les recherches ont été limitées,
spécifiquement pour un temps limité, ce qui a permis
d’examiner de près la période pendant laquelle Donald
Trump était au pouvoir. […] Il est de notoriété publique
que l’utilisation de Twitter et de Facebook comme outils
de promotion de la politique étrangère des États-Unis
a commencé sous l’administration Obama. Il existe
des dizaines de comptes-rendus de la presse grand
public montrant que Barack Obama et Hillary Clinton
ont fait appel à Twitter et Facebook pour obtenir du
soutien pendant le Printemps arabe de 11/12. Ce n’est
pas controversé, cela s’est produit » (20 décembre 2022).
Twitter a vu le jour en 2006, est devenu populaire
en 2007 et était un outil extrêmement puissant pour
111
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
contrôler la politique étrangère et pour contrôler les
Américains en 2017, lorsque Donald Trump a été investi
président. Que s’est-il passé entre-temps ? La présidence
de Barack Obama de 2009 à 2017 ! Pourtant, ce lot de
dossiers Twitter et apparemment tous les autres jusqu’à
présent ont spécifiquement évité de révéler ce qui s’est
passé au cours de ces années !
« Permettez-moi d’être très, très clair », a écrit
M. Bradman. « Cette publication d’informations a été
filtrée pour éviter de révéler que le président Obama
était à l’origine de cette activité. Barack Obama a établi
le partenariat entre le gouvernement et les médias
sociaux, et dans le cadre de cette publication,
Twitter protège Barack Obama.
« Ce communiqué est tellement évident dans son
intention de protéger l’héritage d’Obama que la nature
des aveux du [Département d’État]/[Département de
la Défense] qu’il contient devient presque secondaire »
(ibid).
Lors de la publication des Dossiers Twitter 8.0,
les gens ont surtout parlé de la façon dont Twitter a
collaboré avec le gouvernement des États-Unis pour
diffuser de la propagande. Mais que s’est-il passé
entre 2009 et 2017 au Département d’État, au Départe-
ment de la Défense et dans d’autres agences gouvernemen-
tales d’Obama ? Il s’agit d’une question évidente dont la
réponse est claire, mais peu de gens la posent !
Musk a été responsable de la révélation de grandes
quantités d’informations importantes par le biais des
Dossiers Twitter et a même licencié des employés, tels
que l’avocat de Twitter et l’ancien avocat général du
FBI Jim Baker, qui ont tenté d’empêcher la diffusion de
ces informations. Pourtant, lui et l’équipe actuelle de
112
Barack Obama et les Dossiers Twitter
Twitter n’ont toujours pas révélé ce que Barack Obama a
fait ! Si quelque chose d’aussi clair et d’aussi important
que cela continue d’être gardé secret, cela montre que
ces Dossiers Twitter, malgré tout ce qu’ils révèlent, ne
parviennent toujours pas à faire éclater toute la vérité !
Tirer un linceul sur l’homme qui a commencé toute cette
tromperie, cette déception, ce vol et ce mensonge laisse la
partie la plus importante de l’histoire non racontée ! En
fait, il ne s’agit pas d’un rapport exact. Il est entaché. Elon
Musk permet aux gens d’arrêter les recherches à 2017 et
de ne pas nous donner la vue d’ensemble, qui doit inclure
Obama. Il ne l’a pas fait et je doute qu’il le fasse. Pourtant,
il nous a donné suffisamment d’informations pour que
nous puissions avoir une vue d’ensemble.
Les Dossiers Twitter 8.0 « révèlent que les respon-
sables de Twitter sélectionnent soigneusement les infor-
mations pour protéger leurs intérêts », écrit M. Bradman.
« Lorsque des informations sont classées pour protéger
des intérêts politiques, cela met un point d’interrogation
sur toutes les publications antérieures. […]
« Twitter essaie de protéger le président Obama parce
que, au-delà de l’alignement idéologique, le système
monopolistique des médias sociaux—un partenariat
entre le gouvernement américain et les grandes entre-
prises technologiques—a été essentiellement conçu
comme un système oligarchique intentionnel. Tant
que chaque oligarque de la plateforme conserve le code
d’omertà, le système survit » (ibid). Ce code de silence et
de non-conformité avec les autorités et les étrangers est
le même que celui utilisé par la mafia !
« C’est pour rester en phase avec le groupe que les
avocats de Twitter ont soigneusement filtré la piste
menant à l’ancien président Barack Obama. L’Unique
113
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
est toujours protégé ». C’est une déclaration forte.
Bradman voit bien que les élites de la gauche radicale
ne se protègent pas seulement les unes les autres, mais
qu’elles protègent aussi « l’Unique ». Il voit bien que
les élites se tournent vers Barack Obama et, à certains
égards, le vénèrent.
Barack Obama est toujours « l’Unique » qui mène un
effort pour effacer ce que l’Amérique a été, en particulier
tout ce qui reste de sa fondation unique et de son histoire
avec Dieu.
PUISSANCE
Les Dossiers Twitter n’ont pas directement exposé
Barack Obama, mais ils ont directement exposé une
énorme quantité d’anarchie parmi les fonctionnaires
de plusieurs agences fédérales. Et comment les élites
radicales ont-elles réagi ?
Les dirigeants du FBI, plutôt que de réfuter les allé-
gations, se sont contentés de salir le messager. Dans un
communiqué officiel, ils ont déclaré « Les hommes et les
femmes du FBI travaillent chaque jour pour protéger le
public américain. Il est regrettable que des théoriciens
du complot et d’autres personnes alimentent le public
américain en informations erronées dans le seul but de
tenter de discréditer l’agence » (21 décembre 2022).
Ces Dossiers Twitter montrent les communications
directes du FBI avec Twitter—et le FBI appelle cela de
la « désinformation » et ceux qui la partagent des « théo-
riciens du complot » ! C’est un mensonge satanique ! Ils
le disent simplement et vous êtes censés le croire. Ils
disent : « C’est notre volonté, et quiconque ne l’accepte
pas est fou ! »
114
Barack Obama et les Dossiers Twitter
Ces agents fédéraux insistent sur le fait qu’ils
« essaient de servir le peuple américain »—alors qu’en
réalité, ils écrasent activement leur liberté d’expres-
sion et suppriment leurs droits constitutionnels ! Quel
mensonge diabolique !
Le journaliste Matt Taibbi, spécialiste des Dossiers
Twitter 9.0, a écrit : « Twitter a eu tellement de contacts
avec tellement d’agences que les dirigeants ont perdu
le fil. Est-ce qu’aujourd’hui c’est le Département de la
Défense et demain le FBI ? S’agit-il de l’appel hebdoma-
daire ou de la réunion mensuelle ? C’était vertigineux »
(24 décembre 2022).
Big Tech [les grandes entreprises technologiques]
sont devenues une force dominante en Amérique et,
comme nous le verrons, ailleurs dans le monde. Il ne
s’agit pas d’un accident ou du résultat du marché libre.
Big Tech—en particulier le Big Tech contrôlé par
les radicaux qui sont contrôlés par Obama—est
devenu un outil actif et puissant pour détruire
intentionnellement les gouvernements, y compris
celui de l’Amérique !
En contrôlant l’information, ces entreprises
contrôlent les résultats—tels que les élections—tout
en donnant, comme l’a écrit Bradman, « l’illusion de la
liberté » (25 décembre 2022).
Lee Smith est l’un des rares écrivains à avoir mis le
doigt sur le rôle d’Obama. Il a écrit dans The Tablet : « [L]a
pénétration de Twitter par le FBI ne constituait qu’une
partie d’une opération de renseignement beaucoup plus
vaste—une opération dans laquelle le Bureau a déloca-
lisé la machinerie qu’il a utilisée pour interférer dans
l’élection de 2016 et l’a intégrée dans le secteur privé »
(Tablet, 5 janvier 2023). Il cite l’ancien fonctionnaire du
115
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
département d’État Mike Benz, qui a déclaré que « la
cybersécurité est devenue une cybercensure ». M. Smith
poursuit : « [L]es services d’espionnage ont considéré les
médias sociaux comme un outil de surveillance, comme
la FISA ».
Smith a conclu : « Une industrie de l’ensemble de la
société conçue pour façonner les élections et censurer,
propager et espionner les Américains n’a jamais été
simplement une arme pour nuire à Donald Trump. Elle
a été conçue pour remplacer la république ».
Ce qui se passe actuellement en Amérique est une
trahison, une trahison, une trahison ! Pire encore, il
s’agit d’une tentative d’effacer le nom d’Israël.
LA PEUR
Lorsque Obama s’est préparé à quitter la Maison Blanche
en 2016, il pensait la laisser à une autre libérale radicale,
Hillary Clinton, et continuer à exercer son pouvoir. Puis
les Américains ont choqué le monde en votant pour
Donald Trump, qui a promis de défaire ce que Obama
avait fait.
Onze jours plus tard, un événement significatif s’est
produit. Alors qu’il se trouvait au Pérou pour une confé-
rence de la Coopération économique Asie-Pacifique,
Obama a pris à part le PDG de Facebook, Mark Zucker-
berg. Il l’a sévèrement critiqué pour ne pas avoir fait plus
d’efforts pour empêcher la « désinformation russe » d’at-
teindre Facebook. Cette accusation était un mensonge :
La désinformation russe n’a en rien contribué à l’élec-
tion de Trump. Obama disait à Zuckerberg qu’il aurait
dû trouver un moyen d’aider à arrêter Trump, comme
Twitter l’a finalement fait en 2020.
116
Barack Obama et les Dossiers Twitter
Zuckerberg semble avoir compris le message. Il a
dépensé plus de 400 millions de dollars dans le cadre
des efforts déployés pour évincer Trump en 2020.
Pensez au pouvoir de Barack Obama ! Zuckerberg
est l’un des plus grands PDG et l’un des hommes
les plus riches du monde, mais il a férocement peur
d’Obama ! De tels hommes, avec tout leur argent et leur
pouvoir, ne sont pas vraiment libres. Ils doivent être
dévoués et loyaux envers Obama, sinon ! Ils ne travaillent
pas avec Obama, c’est lui qui les contrôle.
En contrôlant les grands médias, Barack Obama
exerce une influence monstrueuse. Avec tous ces gens
qui l’aident dans son programme, vous voyez que l’Amé-
rique est devenue une sorte de tyrannie—ce n’est plus
une république démocratique. Ils essaient de convaincre
les gens qu’ils se battent pour la liberté—tout en
poussant la nation dans la tyrannie !
‘L’ÉGYPTE ÉTAIT LE TEST’
Rappelez-vous les soulèvements du printemps arabe
de 2010-2012. L’Égypte était un allié solide de l’Amé-
rique au Moyen-Orient. Elle entretenait également de
bonnes relations avec la nation juive, Israël, depuis plus
de 30 ans. Pendant ce temps, l’Iran devenait une menace
de plus en plus dangereuse : il poursuivait une politique
de terrorisme islamique, menaçait les livraisons de
pétrole et se dotait d’armes nucléaires. Les États-Unis,
l’Égypte, Israël et d’autres pays voulaient tous contenir
cette menace.
Puis Barack Obama a été élu président. Cinq mois
après son entrée en fonction, il s’est rendu au Caire, en
Égypte, pour y prononcer un discours important. Dans
117
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ce discours, il a modifié la position de l’Amérique à
l’égard de l’islamisme, a traité le Premier ministre israé-
lien de manière honteuse et a donné au régime iranien,
qui soutient le terrorisme, la possibilité non seulement
de rester au pouvoir sur les Iraniens (dont beaucoup
protestaient contre le régime), mais aussi d’obtenir
l’arme nucléaire !
Les États-Unis et Israël comptaient sur le président
égyptien Hosni Moubarak pour empêcher la détériora-
tion de la situation au Moyen-Orient. C’était un dirigeant
efficace et un ami d’Israël, comme son prédécesseur, le
grand Anouar el-Sadate. Mais le plan d’Obama était,
selon les termes de son principal espion John Brennan,
de faire « griller » Moubarak.
En 2011, les Égyptiens protestaient contre le régime
de Moubarak et réclamaient un meilleur gouverne-
ment. Moubarak cherchait à s’accrocher au pouvoir.
Mais Barack Obama lui a téléphoné. Après cette
conversation, Moubarak a décidé d’abandonner.
Obama a écarté un allié des États-Unis pour permettre
aux terroristes des Frères musulmans de s’emparer de
l’Égypte. Et il ne s’est pas contenté de simplement faire
un appel téléphonique.
L’administration Obama a d’abord créé le partenariat
public-privé avec Twitter et Facebook pour soutenir le
soulèvement du « printemps arabe », a écrit M. Bradman
(20 décembre 2022).
Voici quelque chose qui s’est passé entre 2009 et 2017 !
Voici quelque chose que nous devrions voir dans les
Dossiers Twitter. La tyrannie qui s’est emparée de l’Amé-
rique a déjà interféré dans la politique et renversé des
dirigeants par le passé ! Qui a aidé à renverser Moubarak
en 2011 pour aider les ennemis des États-Unis ? Qui a volé
118
Barack Obama et les Dossiers Twitter
l’élection présidentielle américaine de 2020 pour aider
les ennemis des États-Unis ? Ce pouvoir peut détruire
des nations en contrôlant l’information, la technologie
et les soulèvements.
Les médias sociaux ont joué un rôle décisif dans
les manifestations égyptiennes, ainsi que dans celles
de plusieurs autres pays du Moyen-Orient. Comme
l’écrivait Saleem Kassim pour Mic en 2012, « Le fait de
pouvoir partager une immense quantité d’informations
exactes et non censurées sur les sites de réseaux sociaux
a contribué à la cause de nombreux activistes du prin-
temps arabe ». Grâce aux sites de réseautage social, les
activistes du printemps arabe ont non seulement obtenu
le pouvoir de renverser une dictature puissante, mais ils
ont également aidé les civils arabes à prendre conscience
des communautés souterraines qui existent et qui sont
composées de leurs frères et d’autres personnes prêtes
à écouter leurs histoires » (3 juillet 2012). Il décrit l’orga-
nisation des manifestations et la mobilisation des foules
grâce à ces outils et cite un militant égyptien qui déclare :
« Nous utilisons Facebook pour programmer les manifes-
tations, Twitter pour les coordonner et YouTube pour en
parler au monde entier. »
En 2011, la Dubai School of Government a publié un
rapport sur les médias sociaux arabes dont les conclu-
sions, selon le National, « donnent un poids empirique
à l’idée reçue selon laquelle Facebook et Twitter ont
encouragé, et même permis, les soulèvements histo-
riques du début de l’année 2011 dans toute la région »
(5 juin 2011). Selon le National, « près de 9 Égyptiens et
Tunisiens sur 10 interrogés en mars ont déclaré qu’ils
utilisaient Facebook pour organiser des manifestations
ou sensibiliser le public à ces manifestations. Toutes
119
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
les manifestations appelées sur Facebook, à l’exception
d’une seule, ont fini par se concrétiser dans la rue » (ibid).
Selon The Atlantic, les médias sociaux ont joué un
double rôle dans ces soulèvements : « Premièrement,
c’est sur Facebook et d’autres sites en ligne que les gens
ont vu et partagé des vidéos et des photos horribles de la
brutalité de l’État qui les ont incités à se rebeller. Deuxiè-
mement, c’est sur ces sites que les gens se sont rensei-
gnés sur la logistique de base des manifestations—où
aller et quand se montrer » (3 septembre 2011).
Tout cela avec la complicité du département d’État
d’Obama ! Ces grandes puissances technologiques
peuvent rester ici à encourager la « démocratie et la
liberté » tout en attisant la révolte au Moyen-Orient et
changer littéralement le cours de l’histoire ! Et c’est
Barack Obama qui leur a donné l’ordre de le faire.
« En conséquence, le président égyptien Hosni
Moubarak a été le premier élu à être éliminé par l’an-
cien président Obama qui a utilisé Twitter comme
outil d’activisme communautaire pour la révolution
en 2011 », a expliqué Bradman (op cit). Obama a obtenu
ce qu’il voulait. Les Égyptiens qui voulaient le départ de
Moubarak ont été responsabilisés.
La voie était libre pour les Frères musulmans, qui
avaient des tendances socialistes et étaient aidés par
toutes sortes de factions militantes, comme Al-Qaïda, et
par le roi du terrorisme, l’Iran. Les islamistes radicaux
sont arrivés et ont promis la liberté au peuple. Puis ils
leur ont donné le contraire et ont installé des terroristes
au sein du gouvernement égyptien.
Des factions terroristes ont infiltré les émeutes et
arraché les statues et autres symboles supposés de l’op-
pression. Voulaient-ils la liberté et la démocratie ? Non,
120
Barack Obama et les Dossiers Twitter
ils voulaient détruire. Ils voulaient annuler la Consti-
tution égyptienne, s’attaquer à toute forme de christia-
nisme, instaurer la charia et collaborer avec l’Iran. Ils
voulaient effacer le nom d’Israël.
Une fois le nouveau régime en place, les Égyptiens ont
compris qu’ils avaient été trompés et se sont soulevés
contre lui. L’armée est intervenue et s’est débarrassée
de Mohamed Morsi parce que les Égyptiens voulaient
revenir à ce qu’ils avaitent auparavent.
Ce qui est vraiment étonnant, cependant, c’est que
ce plan mis en œuvre par l’administration Obama en
Égypte préfigurait un plan beaucoup plus vaste. Comme
le conclut Bradman : « De manière directe et consé-
quente, l’Égypte a été le test bêta d’un processus qui
a fait surface dix ans plus tard aux États-Unis, lors
de l’élection de 2020 » (ibid).
C’est une déclaration puissante. Ce qu’ils ont fait en
Égypte, ils l’ont ensuite fait en Amérique !
« En 2020, ces mêmes éléments déployés contre le
gouvernement égyptien ont été déployés aux États-Unis
dans le cadre d’un partenariat public-privé coordonné
avec Twitter, Facebook et les médias sociaux », a poursuivi
M. Bradman. Les intérêts idéologiques du soulèvement du
« printemps arabe » de 2010-2011 sont les mêmes que ceux
des manifestations et des soulèvements de « Black Lives
Matter » en 2020. […] Le même groupe de personnes améri-
caines qui encourageait le printemps arabe au Moyen-
Orient en 2010-2011 est le même qui a encouragé les
manifestations de Black Lives Matter en 2020. Les mêmes
politiciens, les mêmes voix médiatiques, les mêmes jour-
naux, les mêmes activistes des médias sociaux. Presque
tous les participants et leur soutien au soulèvement […]
étaient identiques, y compris les plateformes déployées ».
121
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Il existe des liens directs entre la façon dont les gens
d’Obama ont attisé la révolution en Égypte et la façon
dont ils ont attisé la révolution en Amérique. L’objectif
dans les deux cas, comme seule la Bible peut le révéler,
était d’effacer le nom d’Israël.
Trop peu d’Américains le réalisent, mais leur
république constitutionnelle a été construite sur de
nombreux principes bibliques. Obama a jeté cela par
terre pour la même raison que l’Antiochus de l’Église a
jeté les vraies doctrines par terre et pour la même raison
que l’Antiochus de l’Europe détruira physiquement cette
nation—si nous ne nous repentons pas ! Ils sont inspirés
par la même motivation du même être !
CONTRÔLER LES TROIS BRANCHES
Ceylan Yeginsu a écrit un article dans le New York
Times le 27 décembre 2017—l’année de l’investiture de
Donald Trump à la présidence : « Il s’agissait d’un cas
où le célèbre interviewait le célèbre. La BBC a diffusé
mercredi une interview inhabituelle à au moins deux
égards : L’homme qui répondait aux questions était
l’ancien président Barack Obama, et celui qui les posait
était son ami le prince Harry. […]
« Bien qu’aucun des deux hommes n’ait mentionné
M. Trump directement, ils ont discuté du rôle des
médias sociaux dans le leadership, une conversation qui
a rappelé les messages directs et sans embellissements
de M. Trump sur Twitter.
« M. Obama a mis en garde contre l’utilisation irres-
ponsable des médias sociaux par des personnes en posi-
tion de pouvoir et s’est inquiété d’un avenir où les faits
seraient ignorés. »
122
Barack Obama et les Dossiers Twitter
L’article citait ensuite Obama qui aurait déclaré :
« L’un des dangers de l’Internet est que les gens peuvent
avoir des réalités totalement différentes. Ils peuvent
être entourés d’informations qui renforcent leurs
préjugés actuels. La question est de savoir comment
exploiter cette technologie de manière à permettre
une multiplicité de voix, une diversité de points de
vue, sans pour autant conduire à une balkanisation
de la société et en permettant de trouver un terrain
d’entente ».
Obama veut-il vraiment « une multiplicité de voix »
et « une diversité de points de vue » ? Absolument pas !
Nous savons maintenant que Barack Obama et son admi-
nistration ont pris le contrôle de Twitter, des grandes
entreprises technologiques et de la plupart des médias. Il
a demandé à Twitter de supprimer les mémos de Trump
et la plupart de ceux de ses partisans, soit environ la
moitié de l’Amérique ! Il a incité les grandes entreprises
technologiques à faire de même.
L’ampleur de cette activité de trahison est encore
pire que ce que vous pouvez imaginer. Comme
l’a écrit Bradman, « la tentative de destitution du
président Trump a englobé les trois branches du
gouvernement américain.
« Branche exécutive—le FBI, le Département de
la Justice—[division de la sécurité nationale], la CIA,
le département d’État et, finalement, le Bureau du
conseiller spécial.
« Pouvoir législatif—[Senate Select Committee on Intel-
ligence] en 2017 et 2018 avec l’aide de la House Intelligence
Committee et de la House Judiciary en 2019 et 2020.
« Pouvoir judiciaire—Cour de justice 2015, 2016,
2017 ; juges fédéraux (Sullivan, Walton, Howell,
123
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Berman-Jackson) alignés sur les intentions de D.C. en
2018, 2019 et 2020.
« Comment la fonction de président des États-Unis,
et plus important encore une république constitution-
nelle, peut-elle survivre à un coup d’État coordonné
qui implique les trois branches du gouvernement, alors
que simultanément ceux qui sont chargés d’exposer la
corruption craignent que l’ampleur de l’effort soit trop
préjudiciable pour que le gouvernement des États-Unis
le révèle ? (Conservative Treehouse, 12 janvier 2023).
Trahison ! Trahison ! Trahison !
Nous voyons ici qu’Obama a conduit les trois
branches du gouvernement américain à effacer les
opinions de M. Trump, de ses partisans et d’autres
critiques.
CHERCHER DIEU
Pendant la guerre de Sécession, la période de révolte et
de violence cauchemardesques, le président Abraham
Lincoln a déclaré : « N’est-il pas étrange que les hommes
puissent ignorer l’aspect moral de ce combat ? ». Cette
« étrange » ignorance morale et cette amoralité sont bien
pires aujourd’hui. La corruption est si profonde dans
notre gouvernement et dans notre peuple qu’elle est
irréversible sans l’aide de Dieu !
Avant la bataille de Gettysburg, Lincoln s’est agenouillé
et a prié Dieu. Combien de nos dirigeants aujourd’hui
feraient cela et se soumettraient à leur Créateur ?
Jésus-Christ a averti que Satan, le diable, est un meur-
trier et un menteur, et qu’il contrôle les gens (Jean 8 : 44).
Il n’y a pas de vérité en lui—il est totalement amoral. C’est
ainsi qu’il vit. Il s’est rebellé contre Dieu et a essayé de le
124
Barack Obama et les Dossiers Twitter
renverser, et Dieu l’a précipité sur Terre. Aujourd’hui, il
exerce beaucoup de pouvoir, surtout par l’intermédiaire
d’hommes dont l’esprit lui est ouvert et qu’il utilise pour
mentir, détruire et assassiner.
Obama et ses complices des grandes entreprises tech-
nologiques et du gouvernement exercent un pouvoir tel
qu’il « remplace la république », comme l’a écrit Lee
Smith. Son pouvoir s’étend également aux niveaux local
et étatique. Il dispose également du meilleur système
d’espionnage au monde. Il a démontré qu’il pouvait s’en
prendre à tous ceux qui dénoncent ses agissements ou
s’y opposent, y compris le président légitimement élu et
réélu des États-Unis ! Qui l’arrêtera ?
Que peuvent-ils nous faire, à vous et à moi ? Ils sont
déjà en train de ruiner la vie de nombreux partisans
de Trump. Comment peut-on ne pas reconnaître que
quelque chose ne va pas du tout ?
Les Américains doivent se réveiller et comprendre
que ce qui se passe est motivé et dirigé par un homme
en particulier. Ils doivent également se réveiller pour
comprendre leurs Bibles et rechercher le vrai Dieu !
Lorsque vous abandonnez Dieu et que vous perdez
Sa protection, vous êtes perdus. C’est Dieu qui nous a
donné notre pays. Nous l’avons abandonné, et mainte-
nant il nous l’enlève. Il permet à Satan de tenter d’effacer
même le nom du pays.
Notre seul espoir réside dans le Dieu de la Bible qui a
donné à l’Amérique, à la Grande-Bretagne, à l’État juif et
à toutes les autres nations modernes d’Israël leurs béné-
dictions. Les Américains, même les Américains religieux,
doivent reconnaître à quel point ils sont éloignés de Dieu.
Ils ont abandonné Dieu, et c’est pourquoi Satan a tant de
pouvoir : c’est « à cause du péché » (Daniel 8 : 12).
125
Osée 5 : 5 prophétise que les trois principales nations
issues de l’ancien Israël tomberont ensemble. Le seul
moyen d’éviter cela est d’agir selon le message de la Bible,
le message que vous lisez en ce moment même. Il n’y a
pas d’autre moyen !
Mais si tu reconnais que tu es loin de Dieu, si tu
écoutes Son message, si tu te repens et si tu te tournes
vers Lui, tu seras étonné de la puissance qui entre dans
ta vie. Tu ne dois avoir peur de rien !
126
CHAPITRE SIX
FAIRE TAIRE
UN CRITIQUE
D
eux jours après avoir remporté l’élection
présidentielle de 2016, Donald Trump a
rencontré le président Obama dans le bureau
ovale pour discuter de la transition vers la nouvelle admi-
nistration. Parmi les nombreux sujets que M. Obama
aurait pu aborder avec M. Trump au cours de leur
rencontre de 90 minutes, il voulait surtout parler de deux
personnes. Il a dit à M. Trump que les deux hommes les
plus dangereux dont il fallait se méfier, c’était le dicta-
teur nord-coréen Kim Jong-un—et le général de corps
d’armée à la retraite Michael Flynn.
Pourquoi le président Obama était-il si préoccupé
par le général Flynn ? La réponse est alarmante. Et
la façon dont Obama a traité Flynn donne une image
effrayante de la façon dont il fait taire ses critiques et
punit ses ennemis.
127
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
COMMENT FLYNN EST
DEVENU UNE CIBLE
Beaucoup considèrent Michael Flynn comme un héros
américain. C’est un vétéran de guerre décoré qui a sauvé
d’innombrables vies américaines. En tant qu’officier de
renseignement dans l’armée, il a traqué les terroristes
islamiques en Irak et en Afghanistan. Il était bon dans
son travail, et le président Obama l’a nommé directeur de
l’Agence de renseignement de la Défense des États-Unis.
Dans ce nouveau poste, cependant, Flynn a exposé
comment l’administration Obama ne parvenait pas
à combattre efficacement l’État islamique et d’autres
ennemis au Moyen-Orient. Il a confié à ses collègues
qu’il avait l’impression d’être une voix solitaire avertis-
sant que les États-Unis étaient moins à l’abri de l’Islam
radical qu’ils ne l’étaient avant les attaques terroristes
du 11 septembre.
Flynn a également critiqué Obama pour ne pas avoir
soutenu les ennemis du dictateur syrien Bachar Assad,
un allié solide de l’Iran. Selon Patrick Lang, ancien fonc-
tionnaire de la Defense Intelligence Agency [Agence du
renseignement de la défense], « Flynn s’est attiré les
foudres de la Maison-Blanche en insistant pour dire la
vérité sur la Syrie. Il pensait que la vérité était la meil-
leure chose, et ils l’ont poussé dehors. » Flynn était en
poste depuis seulement deux ans lorsque l’administra-
tion Obama l’a forcé à prendre une retraite anticipée en
août 2014.
Mais dire la vérité sur la Syrie n’est pas la seule chose
qui a mis le général Flynn en difficulté. Il était bien formé
aux techniques de collecte de renseignements. Cela aussi
a inquiété les responsables d’Obama. Ils menaient des
opérations massives d’espionnage illégal de citoyens
128
Faire taire un critique
américains. Ils ont dû se sentir menacés, même après
que Obama a obtenu un tel contrôle des agences d’es-
pionnage et de l’armée, par le fait qu’un héros mili-
taire ayant accès au renseignement exposerait ce qu’ils
faisaient. Il est clair qu’ils étaient nerveux à propos de
ce que Flynn pourrait dire, car environ un an après
l’avoir forcé à prendre sa retraite, ils ont commencé à
l’espionner.
Un ancien haut fonctionnaire du département du
Trésor a déclaré à Star News Group que, à partir de
décembre 2015 et pendant une bonne partie de 2017, le
Trésor de Barack Obama a régulièrement surveillé les
dossiers et les transactions financières de Flynn. C’était
illégal, mais l’administration Obama était obsédée par
le ciblage de cet homme.
Et leurs activités sont devenues encore plus exces-
sives et illégales. Flynn était l’un des principaux ennemis
du président Obama. La raison principale, cependant,
n’était pas sa position sur la Syrie ou sa compréhension
de l’espionnage. C’est qu’il était un opposant virulent à
l’accord nucléaire désastreux d’Obama avec l’Iran.
L’ACCORD D’OBAMA AVEC L’IRAN
L’administration Obama a mis en œuvre son plan d’ac-
tion global conjoint avec l’Iran le 16 janvier 2016. Aux
termes de cet accord, les États-Unis ont levé les sanc-
tions pétrolières et financières imposées à l’Iran, tandis
que l’Iran a accepté de cesser d’enrichir de l’uranium
au-delà de 3,67 pour cent.
Pour s’assurer que l’accord soit conclu, le 17 janvier,
l’administration Obama a envoyé par avion 400 millions
de dollars en espèces pour payer l’Iran en échange de
129
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
la libération de quatre otages américains innocents. Il
s’agissait ni plus ni moins du paiement d’une rançon
à un régime terroriste meurtrier ! Les États-Unis ont
également renvoyé en Iran sept criminels qui étaient
emprisonnés ou faisaient l’objet de poursuites, et ont
également cessé de rechercher 14 Iraniens qui figu-
raient sur la liste de surveillance d’Interpol. Selon le
Wall Street Journal, le paiement en espèces était le
premier versement d’un règlement de 1,7 milliard de
dollars que l’administration Obama a accepté de payer
à l’Iran.
Comment pouvez-vous expliquer que l’Amérique
soit devenue le principal État qui soutient l’État
numéro un qui parraine le terrorisme ?
L’Amérique finançait les aspirations nucléaires de
l’Iran en acheminant secrètement par avion ce paiement
en espèces au milieu de la nuit. Un commentateur a dit
qu’avec ces 400 millions de dollars de rançon, on pouvait
acheter quatre bombes atomiques !
Le général Flynn avait quitté l’administration Obama
17 mois auparavant, et il était un critique virulent de
l’accord. Il a écrit un livre en 2016, The Field of Fight
[Le champ de combat], décrivant la correspondance
entre le gouvernement iranien et le chef d’Al-Qaïda,
Oussama Ben Laden. Apparemment, Al-Qaïda travail-
lait sur des armes chimiques et biologiques en Iran, mais
l’administration Obama a refusé de déclassifier cette
preuve.
Flynn a également prévenu que les Russes coopé-
raient avec les Iraniens et n’aideraient probablement
pas les États-Unis à lutter contre le terrorisme islamique
radical. Malgré tout, l’administration Obama a accepté
de laisser la Russie exporter près de 130 tonnes
130
Faire taire un critique
d’uranium naturel vers l’Iran—de quoi fabriquer
10 bombes nucléaires !
Tout le message que l’administration Obama colportait
à propos de l’accord avec l’Iran était qu’il empêcherait ce
régime islamiste radical de se doter de la bombe nucléaire.
Pourtant, elle s’est entendue avec la Russie pour
donner à l’Iran 130 tonnes d’uranium. Comment expli-
quez-vous cela ? Comment le public américain peut-il être
aussi ignorant pour permettre des décisions de politique
étrangère aussi mauvaises et aussi désastreuses ?
Le général Flynn a condamné l’Iran comme étant « le
principal État parraineur du terrorisme » et a critiqué
l’administration Obama pour s’être rapproché de cet
État. Il a préconisé une stratégie visant à renverser le
gouvernement iranien.
Puis le général Flynn a fait quelque chose qui a fait de
lui un ennemi encore plus grand : il a signé pour aider la
campagne présidentielle de Donald Trump. Cela a incité
le FBI d’Obama à ouvrir une enquête de contre-espion-
nage contre Flynn en août 2016 dans l’espoir de le salir
comme un agent russe.
ESPIONNAGE DE FLYNN
Les personnes enquêtant sur Michael Flynn n’ont rien
trouvé—aucune preuve d’un quelconque acte répré-
hensible. Des messages internes d’employés du FBI,
déposés plus tard au tribunal, ont montré qu’ils avaient
des réserves sur l’enquête ; l’un d’eux l’a qualifiée de
« cauchemar ». Ils prévoyaient de conclure l’affaire peu
après l’élection de 2016.
Mais après avoir gagné l’élection, le président élu
Donald Trump a nommé Flynn en tant que conseiller à la
131
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
sécurité nationale. Les hauts fonctionnaires du FBI se sont
donc assurés que l’enquête sur Flynn reste ouverte. Ces
fonctionnaires avaient besoin d’une arme contre Flynn
pour l’empêcher de découvrir ce que les maîtres-espions
d’Obama et le ministère de la Justice avaient fait.
Les documents judiciaires dans l’affaire pénale de
Flynn montrent que Peter Strzok a envoyé un texto à un
associé anonyme le 4 janvier 2017 : « Écoute, si tu n’as pas
fermé razor, ne le fais pas encore. » Crossfire Razor était
le nom de code de l’enquête sur Flynn. L’ordre de Strzok
a été donné sur l’ordre de la direction du FBI.
Et lorsque Flynn, en sa qualité de nouveau conseiller
à la sécurité nationale, a commencé à parler avec des
représentants de gouvernements étrangers, Obama et
ses hauts gradés étaient à l’écoute.
Lee Smith l’a expliqué dans un article pour Tablet,
« How Russiagate Began With Obama’s Iran Deal Domestic
Spying Campaign [Comment le Russiagate a commencé
avec la campagne d’espionnage intérieur sur l’accord
d’Obama avec l’Iran] ». « Pourquoi des fonctionnaires
de l’administration [Obama] interceptaient-ils les appels
téléphoniques [de Flynn] avec l’ambassadeur russe ? »,
a-t-il demandé. « La réponse, c’est que Obama voyait
Flynn comme une menace signalée pour son legs qui
était enraciné dans son accord nucléaire de juillet 2015
avec l’Iran—le Joint Comprehensive Plan of Action
(JCPOA) [le Plan d’action polyvalent conjoint (PDAPC)].
Flynn avait déclaré bien avant de s’engager dans la
campagne Trump que c’était une catastrophe de réali-
gner les intérêts américains avec ceux d’un État terro-
riste. Et maintenant que le candidat qu’il avait conseillé
était le nouveau président élu, Flynn était en position
d’aider à défaire l’accord » (20 mai 2020).
132
Faire taire un critique
En d’autres termes, la campagne de dénigrement
contre Flynn n’avait rien à voir avec la Russie. Il s’agissait
d’empêcher Flynn d’aider le président Trump à défaire
l’accord nucléaire iranien de l’administration Obama.
Pu i s v i nt l a tr i s te m e nt c é l èb re réu n io n du
5 janvier 2017, dans le bureau ovale, au cours de laquelle
Brennan, Comey, Clapper, Rice, Yates et Rogers ont
informé Obama et Biden au sujet de l’élection et de l’ingé-
rence russe. Ensuite vint la réunion du président Obama
avec Biden, Comey, Rice et Yates.
Le ministère de la Justice a divulgué des notes manus-
crites de Peter Strzok relatant ce que Comey lui avait
dit sur cette réunion de suivi du 5 janvier. Ces notes
montrent que Obama connaissait les détails des conver-
sations privées entre Flynn et l’ambassadeur russe
Sergey Kislyak concernant la politique américaine en
Syrie, une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU
sur Israël et d’autres sujets. Elles révèlent également
que même la procureure générale adjointe Sally Yates,
la patronne de Comey, ne connaissait pas ces détails.
Cela montre que Obama a personnellement dirigé cette
enquête illégale. Obama supervisait personnellement
l’effort pour faire tomber Flynn.
Vous pouvez comprendre pourquoi les gens craignent
tant Barack Obama : si vous le contrariez, il exercera sa
vengeance sur vous !
Les notes de Strzok racontent que Comey a dit à
Obama que les appels téléphoniques de Flynn semblaient
légitimes et que Obama a dit à Comey de « s’assurer
d’examiner les choses et de mettre les bonnes personnes
en charge ». Elles indiquent également que le vice-pré-
sident Biden a évoqué le Logan Act—une loi du 18e siècle
qui interdit aux citoyens privés de discuter de politique
133
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
étrangère avec des gouvernements étrangers. Cette loi
est probablement inconstitutionnelle, elle n’a presque
jamais fait l’objet de poursuites et elle ne s’applique
certainement pas aux conseillers en sécurité nationale
des administrations présidentielles à venir. Mais elle a
fini par être une arme clé contre Flynn.
Sept jours après la réunion du 5 janvier dans le
bureau ovale, David Ignatius, du Washington Post, a
publié un article sur les contacts de Flynn avec l’am-
bassadeur russe. Il a également soulevé spécifique-
ment le faux problème de la loi Logan. Comment le Post
a-t-il découvert les appels téléphoniques de Flynn ? Un
fonctionnaire Obama « de haut rang » a divulgué la
transcription à Ignatius, ce qui est un crime.
Néanmoins, l’article du Post a incité les médias grand
public et les politiciens démocrates à concentrer leur
attention sur Flynn.
Les fonctionnaires de l’administration Obama ont
déclaré au public que Michael Flynn avait illégalement
collaboré avec la Russie. C’était un mensonge éhonté.
Il n’y avait absolument rien d’anormal dans les appels
téléphoniques de Flynn avec l’ambassadeur russe.
Comme l’a dit un autre journaliste du Washington Post,
Adam Entous, en octobre 2017, la salle de rédaction a été
informée que Flynn avait des conversations avec l’ambas-
sadeur Kislyak, mais ils n’y ont pas affecté de journalistes
parce que « [i]l n’y a aucune raison pour laquelle il ne
devrait pas avoir cette conversation ».
Selon Entous, Ignatius pouvait écrire sur le sujet
parce qu’il était chroniqueur : « Contrairement à moi
qui suis reporter d’actualités, il pouvait simplement
jeter ce morceau de viande rouge et dire : « Il y a eu cette
conversation. De quoi s’agissait-il ? »
134
Faire taire un critique
En demandant à un commentateur d’écrire sur les
appels téléphoniques de Flynn, l’administration Obama
sortante a attiré l’attention des médias et a fait pression
sur l’administration entrante. Puis ils ont tendu le piège.
La façon dont ces agents gouvernementaux peuvent
calomnier et espionner un héros américain bien branché
comme le général Flynn montre ce qu’ils pourraient
vous faire s’ils n’étaient pas d’accord avec vos opinions
politiques.
LE PIÈGE DE PARJURE
Flynn ne se souvient peut-être pas de tous les détails
de chaque appel téléphonique qu’il a eu avec l’ambassa-
deur russe. Les agents d’Obama, en revanche, avaient des
transcriptions et savaient mieux que lui ce qu’il disait.
Le lendemain de l’article du Washington Post du
12 janvier 2017, les médias ont interrogé les membres du
personnel du président élu Trump sur l’appel de Flynn,
en particulier sur le sujet des sanctions. Flynn a déclaré
à ses collègues qu’il ne se souvenait pas d’avoir discuté
des sanctions. Le 15 janvier, le vice-président Mike Pence
a déclaré publiquement qu’il n’avait pas été question de
sanctions économiques entre Flynn et l’ambassadeur
russe. Pence a déclaré que Flynn lui avait dit que ni
les sanctions ni la décision d’expulser des diplomates
n’avaient été évoquées lors de l’appel. Les transcriptions
de l’appel révèlent toutefois que Flynn a parlé à Kislyak
de l’expulsion de diplomates. Mais Pence n’a pas eu accès
aux transcriptions—et Flynn non plus.
Plus tard, en 2020, John Ratcliffe a déclassifié les
transcriptions de Flynn. Dans toutes ces transcriptions,
le mot « sanction » apparaît une fois, et il a été évoqué par
135
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
l’ambassadeur Kislyak. Sean Davis du Federalist a écrit :
« Les transcriptions montrent que si Kislyak a indirecte-
ment soulevé la question des sanctions financières à l’en-
contre de certains responsables du renseignement russe,
Flynn lui-même n’a jamais discuté des sanctions finan-
cières contre les individus et les entités russes imposées
par l’administration Obama. Au lieu de cela, Flynn s’est
concentré sur la prévention de l’escalade des “repré-
sailles” américaines suite à l’expulsion des diplomates
russes par l’administration Obama » (29 mai 2020).
Le 23 janvier 2017, trois jours après l’inauguration, le
Washington Post a publié un article intitulé « Le FBI a
examiné les appels de Flynn avec l’ambassadeur russe,
mais n’a rien trouvé d’illicite ». Il n’y avait rien d’illicite
dans ses appels téléphoniques et tout le monde le savait.
Mais les agents d’Obama ont poursuivi leur plan pour
prendre Flynn en flagrant délit de mensonge.
Le 24 janvier, le FBI a tendu son piège. Le directeur
du FBI, Comey, a envoyé Peter Strzok et Joe Pientka au
bureau de Flynn à la Maison-Blanche pour mener un
entretien avec Flynn, deux jours après sa nomination.
Le chef du contre-espionnage du FBI, Bill Priestap, a
écrit une note aux agents du FBI qui allaient interroger
Flynn, demandant : « Quel est notre but ? Vérité/Aveu
ou le faire mentir, pour pouvoir le poursuivre ou le faire
virer ? » Une autre note disait qu’ils essayaient de « lui
faire admettre qu’il avait enfreint le Logan Act ».
Armés de la transcription de ses appels télépho-
niques, les agents se sont invités dans le bureau de
Flynn, prétendant qu’ils s’y trouvaient pour une visite
plus ou moins routinière afin de vérifier avec lui les
rapports des médias. Ils n’ont pas averti Flynn de ce
qu’ils faisaient, comme le veut le protocole normal ; ils
136
Faire taire un critique
ont contourné les protocoles du ministère de la Justice
et de la Maison-Blanche.*
Flynn a nié avoir eu une conversation avec Kislyak
quatre semaines plus tôt au sujet des sanctions. Les
agents d’Obama ont qualifié cette omission de mensonge
au FBI et ont activement trompé les membres de l’admi-
nistration Trump. Certains ont publiquement spéculé
sur le fait que Flynn serait susceptible d’être soumis au
chantage russe en raison de cet appel.
Le 26 janvier, Sally Yates a déclaré aux conseil-
lers du président Trump que Flynn leur avait fait des
déclarations sur les sanctions qui étaient fausses.
Flynn a continué à déclarer publiquement qu’il
n’avait pas discuté des sanctions. Puis, le 9 février, le
Washington Post a écrit sur le contenu des appels télé-
phoniques de Flynn. Citant des « responsables actuels
et anciens » anonymes, le Post a rapporté que Flynn
« a discuté en privé des sanctions américaines contre
la Russie avec l’ambassadeur de ce pays aux États-
Unis au cours du mois précédant la prise de fonction
du président Trump, contrairement aux affirmations
publiques des responsables de Trump… ». Non seule-
ment ce récit était faux, mais la divulgation de cette
information à la presse était illégale.
Cet article a embarrassé la Maison-Blanche de Trump
et a conduit à la démission forcée de Michael Flynn le
13 février. Il a été évincé après seulement 22 jours en
* En 2018, James Comey s’est vanté sur msnbc d’avoir
simplement envoyé ces deux agents sans les approbations
requises, en disant que c’était quelque chose dont il ne se serait
probablement pas « tiré » dans une administration plus organisée.
Il a admis avoir profité de la transition Trump.
137
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
poste, au grand soulagement de l’État profond d’Obama.
Ce n’est pas à cause de ce qu’il a dit à l’ambassadeur russe,
mais parce qu’il a fait passer le vice-président Pence pour
quelqu’un de mal informé ou de fourbe pour avoir dit ce
qu’il a dit à propos de l’appel téléphonique. Les fidèles de
l’administration Obama ont activement tenté de semer le
chaos dans l’administration entrante. Ils ont atteint leur
objectif, en convainquant le public que Flynn essayait
de dissimuler un crime sinistre avec des agents russes.
Les médias ont adoré cette histoire ! Et ils ont ignoré
les informations sur les raisons pour lesquelles Flynn a
été évincé, bien que les dossiers soient tous disponibles
publiquement.
Plus de trois ans plus tard, en mai 2020, le minis-
tère de la Justice a abandonné ses poursuites
contre Flynn après que des documents judiciaires
ont révélé que l’affaire était un coup monté. Les
procureurs de Flynn ont admis que l’entretien du général
Flynn par le FBI était « injustifié » et n’a pas été « mené
avec une base d’enquête légitime ». Le procureur général
William Barr a déclaré que l’enquête du FBI constituait
« un piège de parjure pour le général Flynn ».
Mais le mal était fait. Plutôt que de servir l’adminis-
tration Trump, Flynn a été empêtré dans des litiges
fallacieux pendant des années.
Tout cet épisode honteux a été orchestré
par Barack Obama pour protéger l’accord sur le
nucléaire iranien.
PLUS DE MENSONGES
Le 12 mai 2017, l’animateur de Good Morning America,
George Stephanopoulos a demandé à Joe Biden ce qu’il
138
Faire taire un critique
savait de l’enquête sur Flynn. Il a déclaré de façon dogma-
tique : « Je ne sais rien de ces démarches pour enquêter
sur Michael Flynn. » Mais il a ensuite été pressé sur son
rôle dans la réunion du 5 janvier. Il a révisé sa réponse,
disant : « Je pensais que vous m’aviez demandé si j’avais,
ou non, quelque chose à voir avec le fait qu’il soit pour-
suivi. Je suis désolé. Je savais que… ils avaient demandé
une enquête, mais c’est tout ce que je sais à ce sujet. »
Les notes manuscrites de Peter Strzok ont depuis
révélé que les deux déclarations étaient des mensonges.
C’est Biden qui a évoqué la loi Logan comme un moyen
possible de poursuivre le général Flynn. Les démocrates
agissent comme si de tels mensonges n’avaient rien
d’inquiétant.
Le mensonge est le modus operandi de ces fonction-
naires de l’ère Obama. Ils ont fait du mensonge un
mode de vie !
Andrew McCabe a témoigné devant la commission
du renseignement de la Chambre des représentants
pour condamner Flynn pour les mensonges qu’il aurait
proférés. Cependant, McCabe a ensuite été surpris
par Horowitz en train de mentir sur son implication
dans la fuite d’informations sur l’enquête du FBI sur la
Fondation Clinton au Wall Street Journal.*
McCabe est prêt à faire tout ce que Barack Obama
veut qu’il fasse. C’est ainsi que se comportent tous ces
gens attachés à Obama. Ils continuent de traiter le héros
* Selon le rapport de Michael Horowitz, de 2019, McCabe a
menti (« a manqué de franchise ») à plusieurs reprises à des
agents du FBI et également sous serment. Les procureurs
fédéraux ont recommandé d’inculper McCabe, mais le procureur
général Bill Barr l’a laissé tranquille.
139
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
américain Michael Flynn d’agent clandestin de la Russie.
Ces fonctionnaires ont été exposés à plusieurs reprises
pour de telles tromperies. Ils croient qu’il est juste de
mentir lorsque cela fait avancer leur cause et que c’est
pour un « but important ». Ils n’ont pas de principes fixes.
Et très peu leur demanderont des comptes !
C’est ce que fera la puissance de Satan et de son
Antiochos. C’est effrayant.
La Constitution américaine a été conçue pour régir
un peuple moral et autonome, un peuple bien informé qui
soumettra ses dirigeants à des normes morales élevées.
Les personnes ignorantes ne pourront jamais faire
fonctionner notre Constitution. L’ignorance du peuple
américain concernant ce qui se passe ici est désastreuse.
UN MYSTÈRE ?
Lee Smith a écrit un livre intitulé The Plot Against the
President : The True Story of How Congressman Devin
Nunes Uncovered the Biggest Political Scandal in U.S.
History [Le complot contre le président : l’histoire vraie
de la façon dont le membre du Congrès Devin Nunes a
découvert le plus grand scandale politique de l’histoire des
États-Unis]. C’est un expert de la façon dont Obama et
ses collègues ont cherché à faire tomber Donald Trump,
Michael Flynn et d’autres pour des crimes qu’ils n’ont pas
commis.
Pourtant, Smith ne comprend pas pourquoi
Barack Obama a soutenu l’Iran avec tant de véhémence.
« Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi le précé-
dent président [Obama] s’en est pris à Flynn : la déter-
mination du général à la retraite à défaire l’accord avec
l’Iran était fondée sur sa propre expérience dans deux
140
Faire taire un critique
théâtres de combat du Moyen-Orient, où il a vu comment
l’Iran assassinait des Américains et menaçait les intérêts
américains », écrit-il. « Mais pourquoi Obama choisi-
rait-il la République islamique comme partenaire
et encouragerait-il des tactiques typiquement
employées par les États policiers du Tiers-Monde
reste un mystère. »
C’est un mystère pour un analyste pointu comme
Lee Smith. Presque tous les Américains en sont mysti-
fiés ou en sont inconscients. Mais la Bible révèle ce
mystère. Et ceux qui le voient bien ont l’obligation d’en
parler !
LE MYSTÈRE EXPLIQUÉ
Rappelez-vous l’objectif satanique expliqué dans la
prophétie de 2 Rois 14 : 26-27, « d’effacer le nom d’Israël
de dessous les cieux ». Les mollahs d’Iran disent publi-
quement qu’ils veulent « rayer Israël de la carte ». C’est
une autre façon de dire qu’ils veulent « effacer le nom
d’Israël de dessous les cieux » ! Pourquoi, au grand
pourquoi, un président américain s’alignerait-il
avec ces meurtriers ? Pourquoi permettre à la Russie
de donner à l’Iran 130 tonnes d’uranium ? Et pourquoi
mettre en œuvre un accord qui garantit pratiquement
que l’Iran devienne une puissance nucléaire ?
Ce passage prophétique de 2 Rois 14 l’explique. Le
président Obama partage l’objectif qui est « d’effacer le
nom d’Israël » !
Les Iraniens ne savent peut-être pas que les Améri-
cains sont des descendants littéraux de l’ancien Israël,
mais ils qualifient bien l’Amérique de « grand Satan »
et l’État juif de « petit Satan ». Ils veulent effacer ces
141
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
nations ! Et par son accord sur le nucléaire iranien,
Barack Obama les aidait à atteindre cet objectif. Il
laissait entendre : Vous effacez les Juifs, et nous effacerons
l’Amérique. Nous allons « effacer le nom d’Israël de sous les
cieux » en transformant l’Amérique en un État socialiste
que ses fondateurs ne reconnaîtraient pas. Il veut détruire
tout ce qui est bon en Amérique, car tout ce qui est bon
dans cette nation remonte à Dieu, le Dieu d’Israël. Spiri-
tuellement, il veut effacer la foi d’Israël—tout comme les
mollahs iraniens veulent rayer Israël de la carte.
C’est ce que Lee Smith ne comprend pas. Obama a
décidé de « choisir la République islamique comme
partenaire » et d’utiliser « des tactiques typiquement
employées par les États policiers du Tiers-Monde »
parce qu’il veut effacer à la fois l’État juif et l’Amérique !
Comme l’ancien roi séleucide Antiochos, il est habilité
par le diable à détruire le peuple d’Israël par la flatterie
et les tromperies qui mènent à la violence.
Tout homme qui tente d’effacer le nom d’Israël est un
type d’Antiochos.
Si Dieu n’était pas intervenu pour sauver l’Amérique
« par la main » de Donald Trump, alors la république
américaine aurait été effacée—et la théocratie iranienne
aurait probablement une arme nucléaire !
QUEL GENRE D’HOMME EST-CE ?
La prophétie de Daniel fournit plus de détails sur le
genre d’homme qu’est cet Antiochos. L’histoire fournit
également des informations importantes.
Daniel 11 : 21 dit que ce dirigeant a obtenu le pouvoir
par des mensonges et des flatteries trompeuses. C’était
un beau parleur et il avait une personnalité irrésistible.
142
Faire taire un critique
Un manuel d’histoire ancienne, de George Rawlinson,
dit : « Antiochos, assisté d’Eumène, chasse Héliodore
et monte sur le trône en 176 avant J.-C. Il étonne ses
sujets en adoptant les manières romaines ». Autrefois,
Antiochos Épiphanes prit le contrôle en prétendant
être quelqu’un qu’il n’était pas. C’était un maître de la
tromperie. Il en va de même, dans ce temps de la fin.
Nous devons toujours nous méfier du diable
pour cette raison : il se présente comme un ange de
lumière (2 Corinthiens 11 : 14).
Antiochos IV était appelé Antiochos « Épiphanes », ou
« Dieu manifeste ». Ce n’est pas un bon signe. Dans les
dernières années de sa vie, alors qu’il accumulait plus
de pouvoir, Antiochos devenait de plus en plus méchant
et maniaque. Les pièces séleucides frappées pendant
son règne montrent en fait une progression vers la folie.
Au début de son règne, les pièces portaient son portrait
et les mots « Roi Antiochos », ce qui était normal. Plus
tard, son portrait sur les pièces comportait une étoile
sur le front, ce qui impliquait une divinité. Vers la fin de
son règne, alors qu’il adoptait les honneurs divins, les
pièces de monnaie portaient la mention « Roi Antiochos,
Épiphanes » ou « Roi Antiochos Dieu », et son portrait
était idéalisé en une représentation du dieu grec Apollon,
avec des rayons émanant de sa tête comme une couronne
de lumière. Il fut le premier roi grec à être ainsi repré-
senté. Les dernières pièces de son règne le représentent
sous les traits de Zeus, avec l’inscription « Roi Antiochos,
Dieu manifeste, porteur de la victoire ».
Antiochos croyait vraiment qu’il était un Dieu mani-
feste. C’est une croyance effrayante ! Cette prétention
égoïste était inspirée par le diable. Antiochos a été
possédé par Satan (Ésaïe 14 : 12-14). Satan s’est emparé
143
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
de lui et l’a poussé à accomplir certains des pires méfaits
jamais commis à l’encontre du peuple juif.
Polybe, un historien grec contemporain d’Antiochos, a
écrit dans son livre Les Histoires, « Le roi Antiochos était
à la fois énergique, audacieux dans ses projets et digne
de la dignité royale. » C’était un compliment rare de la
part d’un homme qui, par ailleurs, décrivait Antiochos
comme fou. Nous n’avons pas l’œuvre complète de Polybe,
mais un autre historien grec, Athénée de Naucratis, qui
l’avait, a écrit : « Polybe, dans le 26e livre de ses Histoires,
l’appelle [Antiochos IV] Épimanes (“le dément”) et non
Épiphanes (“l’Illustre”) à cause de ses actes. » Polybe
a utilisé un jeu de mots sur le titre que Antiochos s’est
donné pour le décrire comme dément. Il a également dit
que Antiochos « était frappé de folie ».
Pourquoi a-t-il qualifié Antiochos de « fou » ? « À cause
de ses actes »—ses actions, ses fruits. Polybe le jugeait
sur ce qu’il faisait, pas sur ce qu’il disait.
I m ag i n e z c e qu e c e l a s i g n i f i e p ou r nous
aujourd’hui. Ces figures modernes d’Antiochos sont
certainement à craindre. D’un point de vue spirituel,
Satan lui-même est dément ! Il est l’opposé de Dieu et
frappé de folie !
LES EMPREINTES
DIGITALES DU DIABLE
Nous devons être capables de reconnaître les
empreintes digitales du diable sur ce qui se passait avec
Michael Flynn. Comme Jésus-Christ l’a dit du diable, il
n’y a pas de vérité en lui—aucune ! Et la gauche radi-
cale ment comme le diable. C’est l’esprit qui anime ces
gens qui diront et feront n’importe quoi pour atteindre
144
Faire taire un critique
leurs objectifs. La façon dont ils ont travaillé pour
détruire la vie de Michael Flynn, un patriote américain
intègre, en est une preuve effrayante. Ils ne reculeront
devant rien pour prendre le contrôle du gouvernement
et aligner l’Amérique sur le gouvernement de l’Iran et
d’autres États tyranniques. Chaque fois qu’ils sont mis
en cause pour quelque chose d’illégal qu’ils ont fait,
ils mentent—encore, encore et encore.
Et pourtant, lorsque les gens leur posent une question,
de manière ou d’autre, même si la réponse est scandaleuse,
ils les croient ! L’esprit de tromperie est d’une profondeur
effrayante. Ces gens sont influencés par le diable !
Le Christ a également dit dans Jean 8 : 44 que Satan
était un meurtrier « dès le commencement ». Le tout
premier enfant humain a grandi pour devenir un meur-
trier : Caïn. Ce premier meurtre de l’histoire humaine a
été inspiré par le diable. Considérez cela ! Cela montre
de manière éclatante quelle influence trompeuse et
meurtrière Satan avait et a toujours.
L’esprit effronté des gauchistes radicaux ne relève
pas seulement de la politique ou même de l’idéologie :
C’est l’esprit de Satan le diable. C’est l’esprit qui motive la
destruction morale, culturelle, sociale, institutionnelle
et politique de ce pays.
Le véritable objectif de Satan n’est pas seulement de
s’attaquer à un certain homme ou même à une nation. Il
s’attaque à tout ce qui est de Dieu !
Le véritable ennemi n’est pas Barack Obama. Les
efforts d’Obama pour « effacer Israël » ne viennent pas
d’un homme—mais de Satan le diable !
Pourquoi les médias ne tirent-ils pas la sonnette
d’alarme sur ce qui se passe ? Parce qu’eux aussi sont
profondément complices de cette activité de trahison.
145
Mais malgré tout le pouvoir que les gauchistes radi-
caux ont sur le gouvernement et les médias, de manière
ou d’autre, la vérité continue de sortir. Elle sort, non pas
à cause des républicains ou même de Donald Trump. Ce
que vous devez comprendre, c’est que c’est Dieu qui fait
émerger la vérité. Il nous donne à tous un bon aperçu de
la vérité. La reconnaissez-vous ?
146
CHAPITRE SEPT
L’A MÉRIQUE
N’A PAS D’AIDE
A
près que Donald Trump a surpris tout l’esta-
blishment politique et médiatique en rempor-
tant l’élection de 2016, les gauchistes radicaux
ont lancé un complot de traîtrise pour le détruire poli-
tiquement. L’une de leurs principales armes était un
avocat spécial, nommé par le ministère de la Justice en
mai 2017. Dirigé par Robert Mueller, il devait enquêter
sur « l’ingérence dans l’élection de 2016 ».
Ce conseiller spécial n’a pas enquêté sur les
actions inconstitutionnelles et autres actions illé-
gales des démocrates. Il a enquêté sur le président
dûment élu, Donald Trump.
La plupart des Américains de tous les jours ne
croyaient probablement pas que la campagne de
Trump était en collusion avec le gouvernement russe
pour gagner l’élection de 2016. En même temps, la
147
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
plupart croyaient probablement et croient encore que
Robert Mueller enquêtait honnêtement pour s’assurer
que c’était le cas. Les élites politiques et les médias grand
public l’ont certainement dépeint de cette façon.
Mais ce n’est pas vrai, comme les faits l’ont prouvé
depuis. Et ils montrent que toutes ces personnes puis-
santes le savaient ! Ils ont tous permis que cela se pour-
suive dans le cadre de leur propre opposition à M. Trump
et à tout ce qu’il représente.
LES DEUX OBJECTIFS
DE ROBERT MUELLER
Regardez à nouveau la prophétie de 2 Rois 14 : 26 :
« L’Éternel vit que l’affliction d’Israël était très amère,
car il n’y avait plus personne, ni esclave ni libre, et il n’y
avait personne pour secourir Israël » (traduction selon la
Revised Standard Version). Ce verset décrit parfaitement
l’attaque représentée par l’enquête Mueller.
Considérez les faits. Le président Barack Obama avait
mis en place le programme avant de quitter ses fonc-
tions. Son administration a essayé d’aider Hillary Clinton
à remporter l’élection de 2016. Le directeur du FBI
James Comey a ouvert une enquête contre Donald Trump, a
poursuivi l’enquête après son investiture comme président,
a menti à ce sujet, et a piégé et mis à la porte Michael Flynn,
qui aurait été en mesure de découvrir ce que l’État profond
gauchiste avait fait. L’enquête Mueller était un moyen
de continuer à cibler les membres de l’administra-
tion Trump et de dissimuler la vérité sur ce que Obama
et les autres avaient fait et complotaient.
Selon la façon dont on la compte, l’enquête du minis-
tère de la Justice a duré entre 22 mois et au moins
148
L’Amérique n’a pas d’aide
trois ans—soit la majeure partie du premier mandat
du président—avant d’être finalement close. Ces gens
ont passé des années à faire pression, à intimider et à
espionner les personnes liées au président. Ils ont piégé
son conseiller à la sécurité nationale, perquisitionné
le domicile, le bureau, l’hôtel et les coffres-forts de
l’avocat personnel du président, intimidé des dizaines
de personnes avec des mises en examen et des menaces
de mise en examen. Et au final, ils n’ont fourni aucune
preuve de collusion entre la campagne Trump et les
agents russes. C’est parce que la campagne Trump n’a
jamais eu de collusion avec la Russie.
Tout cela est maintenant connu publiquement. Mais
peu de gens ont relié les points pour réaliser ce que ces
faits révèlent. Les journalistes traditionnels ne l’ont
certainement pas fait. Ils ont continué à couvrir cette
enquête frauduleuse.
Vous ne trouverez de véritables informations que
chez les analystes qui ne font pas partie du courant
dominant. Sur le blog Conservative Treehouse, le jour-
naliste d’investigation Mark Bradman a relié ces points :
« Robert Mueller avait deux objectifs en tant que
conseiller spécial. L’objectif n°1 était de poursuivre l’opé-
ration frauduleuse du DOJ/ FBI “Stop Trump” [Arrêter
Trump] initiée par James Comey, Andrew McCabe et leur
équipe, techniquement nommée Crossfire Hurricane.
L’objectif n°2 était d’enterrer l’action illégale ; de créer
la couverture nécessaire pour tout ce qui s’est passé dans
l’opération “Stop Trump” » (30 janvier 2021).
Ce deuxième objectif est celui que la plupart des gens
ont négligé—mais il est le plus important ! L’objectif de
l’enquête Mueller n’était pas seulement de maintenir
toutes les actions contre le président Trump, mais aussi
149
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
d’enterrer toutes les actions illégales. Nous devons
réaliser cela.
Les gens savaient que la collusion russe n’a jamais eu
lieu et que l’enquête de Mueller était en fait une arme
politique pour arrêter Trump. Bradman affirme qu’en
fait, tout le monde à Washington, D.C., le savait !
QUI SAVAIT ?
« Ils savaient tous. » C’est ainsi que Bradman l’a formulé.
« Chaque personne dans chaque branche du gouver-
nement et chaque agence fédérale connaissait le véri-
table objectif de Mueller » (ibid.). Il y avait des preuves
abondantes de ce qui s’était passé sous l’administra-
tion Obama et de ce que l’État profond faisait, même
après l’entrée en fonction du président Trump. Mais
Mueller et son équipe ont utilisé leur pouvoir pour
les dissimuler et les rendre beaucoup plus difficiles
à trouver et à prouver. Et tout le monde a toléré cela :
ils ont permis une tentative illégale et traîtresse pour
annuler les résultats de l’élection de 2016 !
Pensez à toutes les personnes qui ont dû coopérer
pour que l’enquête Mueller soit aussi envahissante qu’elle
l’a été pendant aussi longtemps, et vous commencez à
réaliser à quel point cette corruption est profonde.
Comme Bradman l’a écrit : « Le pouvoir législatif
savait. Le pouvoir judiciaire savait. Le pouvoir exécutif
savait. Le tribunal de la FISA savait… Tous les initiés
savaient que l’enquête Mueller était un grand vide
pour aspirer toutes les preuves qui auraient exposé un
système corrompu [dépravé] à Nous le Peuple.
« Ils ont fait tout cela parce que l’ampleur du
scandale à l’origine était si grande qu’il serait
150
L’Amérique n’a pas d’aide
presque impossible pour notre nation de faire face
aux conséquences » (ibid.).
Tous ceux qui ont permis cette enquête savaient
qu’ils participaient à une tentative illégale et traîtresse
de renverser les résultats légitimes de l’élection de 2016.
C’était le but de l’avocat spécial de Mueller.
Qu’est-ce qui pourrait bien expliquer une enquête
sans preuve sur quelque chose qui n’a pas eu lieu ?
La complicité de la classe politique, y compris les
démocrates, les républicains, les médias d’information
et autres, est bien plus profonde que ne le pensent les
Américains. La quantité de pouvoir, d’argent, d’influence,
de technologie et d’intimidation qu’ils exercent est
stupéfiante.
Nous devons surtout nous préoccuper de ce
deuxième objectif : « enterrer l’action illégale ; créer la
couverture nécessaire pour tout ce qui s’est passé dans
l’opération ‘Stop Trump’ ».
La profonde corruption impliquée ici est maintenant
exposée sous nos yeux. Et cela a été prophétisé dans
2 Rois 14 : 26. Ce verset vous donne une idée de l’étendue de
la corruption à Washington. L’affliction de l’Amérique est
très amère, et personne avec un quelconque pouvoir ne l’aide.
PAS D’AIDE
Le regretté commentateur conservateur Rush Limbaugh
connaissait Donald Trump. Il a dit lui avoir demandé
s’il était coupable des accusations que l’enquête Mueller
utilisait comme prétexte. M. Trump a dit non. Il lui a
demandé s’il en était sûr. Il a répondu qu’il était absolu-
ment innocent. Limbaugh a alors dit : Si vous savez que
c’est faux, alors ils le savent aussi.
151
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Le conseil spécial de Mueller ne menait pas une
enquête légitime, a déclaré Limbaugh, et Donald Trump
était peut-être le seul à Washington à ne pas s’en rendre
compte ! Il a dit qu’il avait essayé de toutes ses forces
de convaincre le président que toute cette opération
était une attaque politique contre sa présidence. Le
président Trump savait qu’il n’était pas coupable
des accusations, mais il ne pouvait pas croire
que le département de la Justice et le reste du
gouvernement étaient si massivement corrompus.
Mais c’était à ce point corrompu ! Surtout après huit
ans de façonnage forcé du gouvernement par Obama.
L’avocat spécial Mueller savait qu’il n’y avait jamais eu
de collusion avec la Russie—et presque tout le monde
le savait aussi. Les dirigeants du département de la
Justice le savaient. Les dirigeants du FBI le savaient. Les
directeurs des agences de renseignement le savaient.
Les membres des commissions du Congrès, tant répu-
blicains que démocrates, le savaient. Ils voulaient tous
créer l’illusion que l’équipe de Mueller cherchait la vérité,
mais ce ne fut jamais le cas. Ils ne faisaient que couvrir
leur tentative de coup d’État—leur trahison contre
cette nation !
Comment les radicaux ont-ils pu taire toute leur
corruption ? Pourquoi certains républicains les ont-ils
laissés faire ? Eh bien, ils vivent tous selon un accord
dans « le marécage », comme on appelle souvent la
classe politique de Washington. Cet accord est le
suivant : si vous n’êtes pas d’accord avec la façon dont
les choses sont faites, les pouvoirs établis s’assureront
que vous perdiez tout ! C’est pourquoi, par exemple,
un député républicain a caractérisé les partisans de
Trump comme faisant partie d’une « secte ». Il a accusé
152
L’Amérique n’a pas d’aide
75 millions d’Américains de faire partie d’une secte—
alors qu’il considère la façon dont les gens du marais
mènent leurs affaires comme bonne et normale. Voilà
comment malades et déformés certains républicains
sont devenus !
Ces gens essayaient littéralement de renverser le
gouvernement du pays ! Pour avoir une vue d’ensemble,
Trump aurait dû réaliser que leur objectif était de
dissimuler la vérité sur ce qu’ils faisaient. Il aurait dû
se rendre compte que même certains de ses propres
avocats étaient dans le coup. Limbaugh a déclaré que
des avocats comme John Dowd disaient au président
que le moyen le plus rapide de faire disparaître l’enquête
était de coopérer avec elle. Donc il l’a fait, sachant qu’ils
ne trouveraient pas de collusion russe. Mais cela a fait
paraître l’enquête légitime.
En Amérique, « innocent jusqu’à preuve du contraire »
est un principe fondamental de la justice. La charge de
la preuve incombe à l’accusateur. Si quelqu’un vous
accusait de collusion avec la Russie, vous n’auriez pas à
prouver que vous ne l’avez pas fait ; l’accusateur devrait
prouver que vous l’avez fait. Pourtant, le département
de la Justice et le gouvernement ont essayé de faire en
sorte que Donald Trump soit coupable à moins qu’il ne
prouve son innocence, dans une tentative flagrante de
le détrôner.
C’est ce dont il est question dans la prophétie
2 Rois 14. Il n’y avait pas d’aide pour Israël ! Voyez-
vous de l’aide ? Maintenant, même Rush Limbaugh,
un homme très influent qui n’avait pas peur d’exposer
le programme de la gauche radicale, est mort. Il n’y a
personne, surtout à Washington, qui aide Israël ! Dieu
utilisait le président Trump, mais les gauchistes ont
153
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
volé l’élection et il a été exilé politiquement ! Et aucune
de ces élites terriblement coupables n’est poursuivie,
et encore moins condamnée ou emprisonnée—parce
que même beaucoup de procureurs et de juges sont
corrompus !
Nous savons maintenant que le département de la
Justice et le FBI ont menti au tribunal de la FISA, mais
ce tribunal n’a jamais rien dit à ce sujet. Et pourquoi
cela ? Parce qu’ils sont dans le coup ! Cela vous montre
le pouvoir de l’État profond de la gauche radicale.
M. Limbaugh a dit que Trump avait du mal à
accepter la profondeur de la corruption. Mais consi-
dérez ce qui suit : les radicaux contrôlent tout : l’édu-
cation, les médias d’information, le divertissement,
la technologie, les agences d’espionnage—et mainte-
nant, une grande partie du gouvernement fédéral ! Ils
peuvent protéger des émeutiers sans foi ni loi et voler
une élection en même temps qu’ils bloquent votre
liberté d’expression pour avoir dit que l’élection a
été volée. L’émission Trumpet Daily de mon fils a été
censurée par YouTube.
Ils ont mis en accusation le président Trump même
après qu’il ait quitté la Maison-Blanche, dans le but de
l’empêcher d’exercer à nouveau ses fonctions. Pendant
ce temps, ils récompensent les personnes au centre
même de la corruption, comme Peter Strzok, avec des
emplois bien rémunérés et des arriérés de salaire.
C’est de cette façon que les choses fonctionnent dans
le marais. Ils ont le pouvoir et le contrôle. Comment
pouvez-vous gagner contre cela ? Comment pouvez-vous
gagner s’ils truquent l’élection elle-même ?
Revenons en arrière et examinons comment
l’Amérique en est arrivée là.
154
L’Amérique n’a pas d’aide
RECRUTEMENT DES
ENTREPRISES TECHNOLOGIQUES
Dans notre monde moderne, la surveillance et la collecte
numériques jouent un rôle énorme dans la collecte
de renseignements. Les conflits internationaux sont
devenus un espace de bataille numérique, et les diri-
geants du monde entier sont devenus très dépendants
de leurs services de renseignement pour savoir ce qui
se passe. Ces agences de renseignement sont en train de
devenir l’épine dorsale des gouvernements.
Les États-Unis disposent de services de renseigne-
ment et de technologies de collecte de données parmi
les plus sophistiqués au monde. La base de données
de surveillance de la NSA est un outil extraordinai-
rement puissant utilisé par l’Amérique et ses alliés.
Aujourd’hui, la NSA obtient une grande partie de ses
données de sociétés technologiques privées comme Face-
book, Twitter, Google et Microsoft. L’appareil de rensei-
gnement a recruté ces entreprises comme partenaires
essentiels (voir Chapitre 5).
Barack Obama a utilisé ce partenariat pour armer
les services de renseignement américains. Il a réussi à
prendre un système créé pour surveiller et neutra-
liser les ennemis extérieurs de la nation et à le
déployer contre ses ennemis politiques à l’intérieur
du pays.
Obama a effectivement créé un nouveau monstre
bureaucratique à partir du département de la Sécurité
intérieure, du département de la Justice, du Bureau fédéral
d’enquête et du bureau du directeur du Renseignement
national—une « quatrième branche du gouvernement »
remplie de bureaucrates non élus de l’État profond qui lui
sont fidèles, ainsi qu’à son idéologie et à ses objectifs.
155
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
« Lorsque la branche du renseignement au sein
du gouvernement veut mener une surveillance et
contrôler les citoyens américains, elle se heurte à des
problèmes dus à la Constitution des États-Unis », écrit
Mark Bradman. « Ils contournent ces limitations légales
en sous-traitant la collecte de renseignements, l’explora-
tion réelle des données, et en permettant à des parties
extérieures (contractants) d’avoir accès à la base de
données centrale [parlant de la vaste base de données
de la NSA]. Le gouvernement ne peut pas effectuer
de recherches électroniques (question du quatrième
amendement) sans mandat ; cependant, les particuliers
peuvent effectuer des recherches et faire des rapports
tant qu’ils y ont accès » (26 juillet 2021).
Cela signifie que ces agences peuvent espionner qui
elles veulent—même Donald Trump alors qu’il était le
président en exercice ! Ces bureaucrates ont la capacité
d’entrer dans votre ordinateur et de lire tout ce que vous
écrivez et d’entendre pratiquement chaque mot que vous
dites. Vous devez réaliser qu’il n’y a vraiment plus de vie
privée et, franchement, plus de liberté !
Ces entreprises « privées » admettent maintenant
ouvertement qu’elles aident les agences de renseigne-
ment du gouvernement à surveiller toute l’activité sur
leurs plateformes afin d’identifier ce qu’elles consi-
dèrent comme du « contenu extrémiste ». Ils définissent
l’extrémisme—et il s’agit de toute personne ayant
des opinions politiques opposées ! Si vos opinions
leur déplaisent—même si vous êtes le président du
pays—ils vous censureront, vous mettront sur une
liste noire, vous harcèleront, et vous jetteront même
en prison. Ils ont usurpé l’autorité à une échelle jamais
vue auparavant dans ce pays.
156
L’Amérique n’a pas d’aide
C’est du non-respect de la loi, purement et
simplement. Cela piétine la Constitution, la loi
suprême du pays !
Ces entreprises ont maintenant une emprise virtuelle
sur le gouvernement—dans la mesure où Obama
les guide. Elles sont devenues des armes pour
Barack Obama. C’est ce à quoi cela revient, même à ce
jour. Cette « quatrième branche du gouvernement » non
démocratique est hors de contrôle, et elle contrôle les
trois autres branches. Et aucune de ces personnes qui
font le sale boulot n’a été élue, à part Barack Obama.
Comment nous, Américains, avons-nous pu permettre
que cela se produise ?
CONTRÔLE DE L’INFORMATION
De toutes les agences de renseignement, celle que Obama
voulait le plus contrôler, c’était le FBI. Le FBI fait le travail
d’investigation intérieure sur quiconque a besoin ou détient
une habilitation de sécurité, donc le contrôle du FBI lui
permet de décider qui peut accéder à quelles informations.
Pour se prémunir contre les abus de pouvoir, les
informations des agences de renseignement « sont déli-
bérément placées dans des silos de confinement ; il s’agit
essentiellement d’un processus formel visant à bloquer
le flux d’informations entre les agences et entre les
branches originales » du gouvernement, a écrit Bradman
(4 juillet 2021). Ces bureaucrates du renseignement
peuvent garder leurs informations à l’abri des élus s’ils le
souhaitent, et il n’y a pratiquement aucune surveillance !
Ils décident à quel « silo » vous avez accès, de sorte que
vous ne voyez que les renseignements qu’ils veulent que
vous voyiez.
157
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
La branche du renseignement a un contrôle total sur
ce qui est considéré comme une information classifiée.
C’est pourquoi cette « quatrième branche » contrôle les
trois branches constitutionnelles actuelles : l’exécutif,
le législatif et le judiciaire. Lorsque les autres branches
demandent des informations sur le renseignement, les
agences les fournissent souvent avec des parties clés
expurgées pour cacher ce qui se passe réellement. Ils
contrôlent cela, sans supervision. Les seuls qui voient
l’ensemble du tableau sont Barack Obama et ses
hommes principaux.
Cela donne à ces gens un contrôle inégalé ! Ils avaient
un tel pouvoir qu’ils pouvaient tenir le président Trump
à l’écart d’informations et de décisions cruciales !
À maintes reprises, Trump a essayé d’obtenir des
personnes à des postes clés, et ces bureaucrates les
refusaient. Ils avaient un contrôle illimité et pouvaient
l’arrêter.
C’est anticonstitutionnel, illégal, irrespec-
tueux des lois et une trahison ! Il est incroyable
qu’ils puissent faire cela et s’en tirer, et pourtant c’est
exactement ce qu’ils font.
L’ARMEMENT DU RENSEIGNEMENT
Un article de Bradman est intitulé « Les opérations de
surveillance et d’espionnage politique mises en évidence
par John Durham sont la pointe de l’iceberg. » Il a raison
sur ce point : ce que nous voyons n’est qu’une fraction de
cette quantité monstrueuse de corruption !
« Barack Obama et le procureur général Eric Holder
n’ont pas créé un DOJ et un FBI armés », écrit Bradman ;
« ils ont plutôt pris le système préexistant et l’ont
158
L’Amérique n’a pas d’aide
réorganisé, de sorte que les armes ne ciblent qu’un côté
du continuum politique. Ensemble, ils ont recalibré les
capacités de surveillance intérieure, les systèmes d’es-
pionnage interne, de sorte que seule leur opposition poli-
tique soit visée » (12 février 2022). En faisant cela, ils ont
pris le contrôle de l’ensemble du système, et les fruits le
prouvent. Au lieu de diriger ces puissants outils vers les
terroristes et autres ennemis extérieurs au pays, ils les
ont dirigés vers leurs opposants politiques.
Ces personnes considèrent les partisans républi-
cains de Donald Trump comme des extrémistes qui
doivent être examinés et faire l’objet d’une enquête. Et
ce nouveau système de sécurité qu’ils peuvent utiliser
contre eux est extraordinairement puissant.
Ce que ces gens font est une trahison éhontée !
C’est une guerre totale contre la Constitution.
Ils sont inimaginablement dépravés. Et ils ont
également la bénédiction et l’aide des médias et
du système éducatif. Ils détestent la Constitution et
travaillent à sa destruction. Si notre peuple connais-
sait même un peu concernant Dieu et la Bible, il
reconnaîtrait cela.
Pour assurer le contrôle législatif de la commu-
nauté du renseignement, un « Gang des Huit » a été
créé, comprenant les principaux dirigeants de la
Chambre et du Sénat, républicains et démocrates. La
communauté du renseignement ne doit pas mener
d’opérations de collecte de renseignements sans que
les partis de la majorité et de la minorité en soient
informés, ce qui est contraire à la loi. Le corps législatif
est autorisé à contrôler les opérations de renseigne-
ment de cette « quatrième branche ». « La conception
moderne de ce système de contrôle a été faite pour
159
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
empêcher les opérations de renseignement malhon-
nêtes et/ou corrompues de se produire », écrit Bradman.
« Cependant... le processus a été usurpé pendant
l’ère Obama » (ibid.).
Comey et son groupe ont enquêté sur Donald Trump
pendant plus d’un an, et ces huit membres du Congrès
ne l’ont jamais su. Lorsque Comey a témoigné devant le
Congrès le 20 mars 2017, la raison pour laquelle ils
ont gardé ce secret, a-t-il dit avec arrogance, c’était « en
raison de la sensibilité de l’affaire ». Essentiellement,
il a dit : Nous, dans les agences comme le FBI, savons
comment gérer cela. Nous n’avons pas besoin de surveil-
lance ! James Comey n’a jamais été élu par qui que ce soit,
et il n’est pas responsable devant le peuple. Pourtant, le
Congrès ne l’a jamais pressé sur ce point. C’est de la folie.
C’est inviter Satan, le diable, à vous conquérir !
Concernant le commentaire de Comey, Bradman
a écrit : « L’arrogance était stupéfiante, et l’accepta-
tion par le Congrès était exaspérante. Cependant, cet
exemple spécifique a mis en évidence à quel point le
système était devenu politiquement corrompu. En
substance, l’équipe Obama a usurpé la conception
même du contrôle du Congrès, et le Congrès l’a simple-
ment ignoré. » Cela représentait « l’usurpation totale
de la raison d’être du Gang des Huit : éliminer le poten-
tiel d’armement politique de la communauté du rensei-
gnement par la branche exécutive. Les notifications
du Gang des Huit à la majorité et à la minorité de la
branche législative sont spécifiquement conçues pour
s’assurer que ce que James Comey a admis avoir fait
n’était jamais censé se produire » (ibid.). Cela signifie
que cette « quatrième branche du gouvernement » peut
faire ce qu’elle veut.
160
L’Amérique n’a pas d’aide
Comment cela a-t-il pu se produire ? Il est clair que
les démocrates aimaient ce que faisaient ces agences
de renseignements—et certains républicains aussi.
Beaucoup d’entre eux étaient eux-mêmes corrompus !
Il est alarmant de constater que l’Amérique n’a pas
de dirigeants prêts à défendre la vérité. Tout le monde
craint Barack Obama—et n’aime pas Donald Trump, y
compris la plupart des Républicains.
Il est amer de voir les représentants élus au Congrès
permettre à une cabale satanique, arrogante et non élue
de prendre le contrôle de notre pays. Il est exaspérant
d’avoir un tyran qui dirige les agences de renseignement
et les trois branches constitutionnelles. Maintenant,
ces gens travaillent dur pour stopper tous les efforts de
réforme électorale au niveau des États et pour supprimer
les protections constitutionnelles afin de pouvoir voler
les élections !
Ce Congrès docile se pliera apparemment à n’importe
quoi ou n’importe qui ayant un réel pouvoir. À quelques
rares exceptions près, ils ne se lèveront pas parce qu’ils
craignent des représailles. « Pas une seule personne au
pouvoir ne dira ouvertement ce qui s’est passé », écrit
Bradman. « Ils ont peur de la quatrième branche. La
preuve de ce qui s’est passé est juste là, sous nos yeux »
(ibid.). Cet homme peut le voir.
Ces agences fédérales espionnaient les Américains en
masse. Cela comprenait des Américains de tous les jours,
des journalistes, des conservateurs, des membres de la
campagne Trump et même des membres du Congrès
en exercice ! En 2016, il y a eu une augmentation de
350 pour cent des demandes officielles pour démasquer
l’identité des Américains dont le gouvernement suivait
les communications et autres détails. Vous savez qu’ils
161
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ont trouvé beaucoup d’informations compromet-
tantes et les ont utilisées pour faire chanter les
gens. Est-ce la raison pour laquelle tant de gens ont
gardé le silence sur toutes ces activités criminelles ?
C’est le genre de monde dans lequel nous vivons.
Une démocratie gérée de la sorte ne peut pas durer
longtemps. Si les Américains n’aiment pas la loi et le
gouvernement, et s’y accrochent, ils en seront dépouillés.
Un dirigeant traître peut utiliser cet appareil puissant
pour gouverner comme un autocrate ! C’est exactement
ce qu’a fait Barack Obama. Il a dit qu’il allait « trans-
former fondamentalement l’Amérique »—et c’est ce
qu’il a fait. Il n’a pas expliqué ce qu’il entendait par là,
mais maintenant vous pouvez voir par les fruits ce qu’il
voulait dire.
LA SOURCE DU POUVOIR
Un tyran qui pense comme le diable a pris le contrôle de
ce qui reste de la gloire et de la richesse de l’Amérique. Le
diable a un grand pouvoir, et il a un objectif brûlant d’ef-
facer ce que Dieu a fait et fait encore. Les personnes qui
ne sont pas proches de Dieu n’ont aucune chance contre
Satan—et la grande majorité des gens sont assez loin de
Dieu !
Mais si vous vous tournez vers Dieu, Il vous montrera
exactement ce que fait Satan, et vous donnera la
puissance nécessaire pour lui résister.
Satan a le pouvoir de créer un grand mal et non
seulement de le cacher, mais aussi d’accuser les
autres de l’avoir fait. Nous avons vu cela avec l’utili-
sation par Obama de l’État profond en général et de
l’enquête Mueller en particulier. C’est un exemple des
162
L’Amérique n’a pas d’aide
« profondeurs de Satan » contre lesquels Jésus-Christ a
mis en garde (Apocalypse 2 : 24). Vous pouvez prouver
le but réel de l’enquête Mueller ; mais Satan sait que
s’il rend les choses suffisamment compliquées pour
nécessiter une étude approfondie pour les comprendre,
la plupart des gens ne creuseront pas, et il pourra les
tromper. La manière puissante dont Obama travaille à
détruire la nation pour laquelle il a été élu deux fois est
une de ces « profondeurs ».
C’est ainsi que vous pouvez avoir tout le monde au
pouvoir sachant que l’enquête Mueller était une fraude
pour couvrir ce qui s’est passé autour de l’élection de
2016, et connaissant la fraude entourant l’élection de
2020—mais exigeant que vous disiez que Mueller était
complètement honnête et que l’élection de 2020 était
complètement juste. Ils sont comme un vil culte religieux !
Un exemple frappant est celui du commentateur
d’ABC George Stephanopoulos qui a crié sur un sénateur
républicain, lui demandant de dire que l’élection était
juste. Ils savent que beaucoup d’Américains ordinaires
réalisent que quelque chose ne va pas. Ils veulent vous
dire ce que vous pouvez dire et même ce que vous pouvez
penser. Et si vous n’obéissez pas, ils vous exileront poli-
tiquement, culturellement et technologiquement tandis
qu’ils amassent plus d’argent, d’influence et de pouvoir.
Vous devez reconnaître d’où viennent cette
attitude et cet esprit.
LA MANIÈRE DONT
CELA VA SE TERMINER
Sans aide pour Israël, beaucoup de choses terribles vont
se produire. Déjà d’autres nations trahissent l’Amérique,
163
ainsi que ses nations frères, la Grande-Bretagne et Israël.
L’Iran développe des armes nucléaires. Il cherche des
moyens d’humilier les États-Unis. La Chine devient plus
belliqueuse. Elle cible des alliés des États-Unis comme
l’Australie, Hong Kong et Taïwan tout en se rapprochant
des ennemis de l’Amérique—en organisant des exer-
cices avec l’Iran et en soutenant Cuba. L’Europe est de
plus en plus déterminée à devenir plus indépendante de
l’Amérique et développe ses échanges avec la Chine. L’Al-
lemagne a cherché à s’aligner sur la Russie par le biais du
gazoduc Nord Stream 2 et d’autres moyens. Comme Dieu
l’a prophétisé, nos « amants » nationaux vont nous trahir
et nous assiéger (Ézéchiel 23). L’Amérique se retrouvera
sans aucun secours !
Les gens se tournent vers les républicains, les
commentateurs conservateurs et les prédicateurs pour
trouver de l’espoir. La réalité est qu’il n’y a pas d’espoir
sans Dieu !
Satan s’efforce d’effacer le nom d’Israël. La bonne
nouvelle, c’est que Dieu a un plan d’ensemble pour
sauver Israël de façon permanente—et Il le met en
œuvre. Avec Dieu, l’espoir est sans fin.
Le monde qui nous entoure est sur le point de mourir.
La prophétie biblique montre qu’il prendra fin d’une
manière terriblement violente et tragique. Mais il sera
remplacé par un nouveau monde merveilleux dirigé par
Jésus-Christ. Une fois que ce monde sera là, vous n’en-
tendrez plus jamais les mots « il n’y avait pas d’aide pour
Israël », parce que tous les gens seront Israël et feront
partie de la famille de Dieu. Quelle espérance exaltante !
164
CHAPITRE HUIT
ÉLECTION
VOLÉE, FAUSSE
INSURRECTION
D
ans une interview d’octobre 2020, Joe Biden
a déclaré : « Nous avons mis en place… l’organi-
sation de fraude électorale la plus étendue et la
plus inclusive de l’histoire de la politique américaine ».
Il n’avait évidemment pas l’intention de dire cela, mais
il est difficile de l’ignorer lorsque la fraude électorale
étendue et organisée est précisément ce qui l’a amené au
pouvoir.
C’est pratiquement un secret de polichinelle que
les démocrates radicaux ont volé l’élection présiden-
tielle américaine de 2020. Un mois après l’élection, un
sondage de l’université Quinnipiac portant sur 978 élec-
teurs inscrits dans tout le pays a révélé que 77 pour
cent des républicains pensaient qu’il y avait eu une
165
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
fraude électorale généralisée pendant l’élection, et que
34 pour cent de tous les électeurs inscrits pensaient
que la victoire de Biden était illégitime. Et la propor-
tion d’Américains qui considèrent Joe Biden comme
un faux président n’a fait qu’augmenter depuis. Selon
un sondage Axios, réalisé en janvier 2022, auprès de
2 649 électeurs inscrits, plus de 40 pour cent des Améri-
cains ne croient pas que Joe Biden ait gagné l’élection de
manière légitime. Cela indique que plus de 100 millions
d’Américains croient que l’élection a été volée, y compris
un grand nombre de démocrates. En fait, beaucoup de
démocrates savent qu’elle a été volée.
Les totaux officiels montrent qu’un nombre record
de 74,2 millions de personnes ont voté pour le président
Donald Trump—près de 5 millions de plus que n’im-
porte quel candidat dans l’histoire américaine. Pour-
tant, Joe Biden a officiellement reçu 7 millions de voix
de plus que cela. Il a obtenu 12 millions de voix de plus
que Barack Obama.
Ce total officiel n’a pas été atteint en raison d’une
vague d’enthousiasme sans précédent pour un candidat
présidentiel singulièrement capable et attrayant.
Joe Biden était un politicien de 47 ans de carrière, enclin
aux gaffes et lié à la corruption, qui faisait campagne
principalement depuis son sous-sol. Le nombre de voix
de Joe Biden a été atteint grâce à une planification minu-
tieuse, un non-respect flagrant des lois, une corrup-
tion de premier ordre, une tromperie éhontée et une
propagande omniprésente.
Les informations sur l’ampleur de la fraude électo-
rale sont nombreuses. L’une des meilleures sources
est le troisième volume de l’étude du Dr Peter Navarro
sur la fraude électorale. Cette étude a mis en évidence
166
Élection volée, fausse insurrection
3 069 002 de « votes illégaux possibles » dans les seuls
« swing states » [États clés] que sont l’Arizona, la Géorgie,
le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie et le Wisconsin.
Étant donné que la marge de « victoire » de Joe Biden
dans tous ces États réunis n’était que le dixième de ce
chiffre (312 992 voix), aucune personne raisonnable
ne peut conclure que l’élection présidentielle a été
libre et équitable, et encore moins qu’elle a été « l’élec-
tion la plus sûre de l’histoire américaine », comme les
gauchistes de la politique et des médias ne cessent de
le répéter.
Pourtant, le système judiciaire américain a refusé
d’enquêter sur la fraude électorale. L’Administra-
tion Trump a intenté au moins 63 procès pour fraude
dans plusieurs États. Presque toutes ces poursuites ont
été rejetées, non pas sur le fond, mais pour des raisons
techniques.
Comme l’ont établi un certain nombre de rapports,
d’analyses statistiques, de documentaires et d’autres
sources, l’élection présidentielle de 2020 a été enta-
chée de fraude électorale. Elle était organisée. Elle était
étendue. Elle était extrême, provocante et flagrante. Et
il y avait quelqu’un derrière tout cela qui avait le pouvoir,
le motif et l’effronterie de commettre le plus grand vol
électoral de l’histoire. Ce n’était pas Joe Biden, mais il
sait exactement qui c’était.
Qu’est-ce qui valait la peine pour commettre une telle
trahison ?
L’objectif principal était de remettre au pouvoir la
machine politique de Barack Obama. Lui et ses agents
ont travaillé furieusement pendant la présidence de
Trump, pendant sa candidature à la réélection, et surtout
pendant l’élection elle-même.
167
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
TIRER LES FICELLES
Barack Obama est le premier président depuis plus d’un
siècle à rester à Washington, D.C., après avoir quitté ses
fonctions. Tous les autres présidents ont quitté la capi-
tale par respect pour leur successeur, la présidence et
la nation. Pourquoi Obama est-il resté ? En mars 2017,
le Daily Mail de Grande-Bretagne a écrit que la maison
d’Obama, à quelques kilomètres de la Maison-Blanche,
était devenue le « centre névralgique de l’insurrec-
tion croissante contre son successeur, le président
Donald J. Trump ».
Ce journal britannique pouvait reconnaître exacte-
ment ce qui se passait : basé à D.C., cet homme comman-
dait la gauche radicale pendant tout ce temps. M. Obama
était personnellement impliqué dans la recherche du
renversement du président Trump ! Insurrection est le
mot juste.
En mars 2020, Obama a guidé la sélection de Joe Biden
comme candidat démocrate à la présidence. Par exemple,
il a directement appelé Pete Buttigieg après que celui-ci
s’est retiré de la course et lui a demandé de soutenir
Biden. Ses assistants ont passé des appels similaires aux
candidates Amy Klobuchar et Elizabeth Warren.
Entre mars et novembre, Obama et son équipe
ont fait une campagne intensive pour Joe Biden. La
vice-présidente de Biden, Kamala Harris, a également
été sélectionnée par M. Obama.
Barack Obama a gardé son nom en dehors de la
plupart des gros titres, mais il exerçait son pouvoir en
permanence. Son autorité destructrice est sans précé-
dent dans l’histoire des États-Unis ! La seule raison pour
laquelle plus de gens ne peuvent pas le reconnaître, c’est
que la tromperie de Satan dans le monde a atteint une
168
Élection volée, fausse insurrection
intensité sans précédent. La plupart des gens ne voient
pas du tout la dimension spirituelle de cette crise.
Ces radicaux ont fait pression pour que des change-
ments majeurs et anticonstitutionnels soient apportés
aux lois électorales, et ils ont mis en œuvre des procé-
dures électorales qui violaient franchement les lois exis-
tantes. Ils ont utilisé des systèmes de vote électronique
peu sécurisés. Ils ont exigé une expansion massive de
l’utilisation des bulletins de vote par correspondance,
manifestement propices à la fraude. Nous savons main-
tenant qu’une grande partie de la fraude a été commise
avec ces votes par correspondance. Pour ne prendre
qu’un exemple, l’organisation de journalistes sous
couverture, Project Veritas, a découvert des milliers
d’électeurs inscrits en Géorgie qui partageaient tous une
même adresse en face du bureau du secrétaire d’État de
Géorgie, Brad Raffensperger, au capitole de l’État.
Le 3 novembre, la gauche radicale était prête à
manipuler une élection.
LE JOUR DU SCRUTIN
Comme les médias de gauche l’avaient prédit et prévu,
le jour de l’élection, Donald Trump a pris une avance
considérable, en remportant les États décisifs que sont
la Floride et l’Ohio. Il est rare qu’un candidat perde lors-
qu’il remporte ces deux États. Le Time a ensuite publié
un article de Molly Ball intitulé « L’histoire secrète de
la campagne de l’ombre qui a sauvé l’élection de 2020 ».
M. Ball a expliqué la réaction des démocrates face à
l’avance massive de Trump : « La nuit des élections a
commencé par le désespoir de nombreux démocrates.
Trump était en avance sur les sondages de pré-élection,
169
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
remportant facilement la Floride, l’Ohio et le Texas, et
gardant le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie où
les résultats étaient très serrés » (4 février 2021).
M. Ball a expliqué que les dirigeants démocrates et
les militants de gauche ont participé à un appel vidéo à
23 heures ce soir-là pour discuter de la marche à suivre.
Les militants étaient prêts à descendre dans la rue si
l’élection ne tournait pas en faveur de Biden.
Puis, à 11h20, Fox News a stupéfié la nation en annon-
çant que l’Arizona était favorable à Biden avant même
que 10 pour cent des votes aient été enregistrés. Cela s’est
avéré être le début d’un changement de dynamique dans
l’élection.
De nombreuses personnes se sont couchées la nuit
du 3 novembre en pensant que Donald Trump avait
remporté l’élection haut la main, pour se réveiller le
lendemain matin en voyant des États clés comme la
Pennsylvanie, le Wisconsin, le Michigan et la Géorgie
passer à Joe Biden.
Ce qui s’est passé au cours des jours suivants ne
ressemblait à rien de ce que l’Amérique avait vu aupa-
ravant. De façon étonnante, les démocrates avaient
« averti » les gens depuis des mois qu’ils devaient
s’attendre à ce qui s’est passé. Comment le savaient-ils ?
Dans le comté de Fulton, en Géorgie, le plus grand et
le plus corrompu des comtés de l’État, les bulletins de
vote par correspondance ont été comptés dans l’arène
de la State Farm. Le soir du 3 novembre, les responsables
de l’arène ont déclaré qu’ils avaient fini de compter les
bulletins pour la nuit et que les observateurs du scrutin
et les médias devaient partir. Mais quelques membres du
personnel électoral sont restés sur place et—illégalement—
ont continué à compter les bulletins sans la présence des
170
Élection volée, fausse insurrection
observateurs. Des séquences vidéo ont montré des agents
électoraux faisant passer des bulletins dans les machines
à compter plusieurs fois. Un gain correspondant de votes
pour Biden l’a mis à égalité avec le président Trump. Au
cours des jours suivants, les démocrates ont réussi à
produire suffisamment de bulletins pour donner la
victoire à Biden avec environ 11 000 voix d’écart.
En Pennsylvanie, le président Trump a vu son avance
de 600 000 voix s’évaporer pendant la nuit. À Pittsburgh,
on a demandé aux employés des bureaux de vote d’ar-
rêter le comptage et de revenir le lendemain matin. À
Philadelphie, des circonscriptions électorales fortement
démocrates n’ont pas permis aux observateurs républi-
cains d’assister au processus de comptage, au mépris des
décisions de justice. Les démocrates contrôlent la Cour
suprême de l’État et le bureau exécutif, de sorte qu’il est
difficile de mettre au jour tout acte répréhensible.
À Detroit, dans le Michigan, comme dans le comté
de Fulton, les bulletins de vote par correspondance
étaient tous traités dans un lieu central, le TCF Center.
Des images de surveillance montrent une camionnette
blanche entrant dans le centre aux premières heures du
matin, bien après la date limite de dépôt des bulletins.
Des hommes ont déchargé des boîtes de bulletins de
vote par correspondance de la camionnette. Le procu-
reur général Barr a déclaré plus tard qu’il avait examiné
l’affaire et qu’on lui avait dit que c’était simplement la
façon dont les élections à Détroit étaient gérées. Vrai-
ment ? Alors que la tension montait au TCF Center les
jours suivants, les observateurs du scrutin et les médias
ont été interdits d’observer le processus de comptage.
Les employés du bureau de vote ont mis des cartons pour
couvrir les fenêtres où le comptage avait lieu.
171
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
De même, à Milwaukee, dans le Wisconsin, les bulle-
tins de vote par correspondance ont été livrés au centre
de comptage au milieu de la nuit. Chaque fois que les
bulletins postaux étaient comptés, l’avance de Trump
disparaissait. À Green Bay, dans le Wisconsin, les démo-
crates avaient en fait les clés des salles de stockage des
bulletins ! Cela s’explique par le fait que la ville a reçu
une subvention d’un million de dollars de la part d’une
organisation démocrate à but non lucratif qui a condi-
tionné l’octroi de cet argent à la possibilité pour ses élus
de gérer certaines parties du processus électoral dans
des villes comme Green Bay. Ce même organisme à but
non lucratif a donné une quantité disproportionnée
d’argent à des bastions démocrates dans des États clés.
Ce ne sont là que quelques-uns des événements
alarmants et sans précédent qui ont eu lieu le soir des
élections.
Il y a aussi les données statistiques qui montrent à quel
point la soi-disant victoire de Biden a été inhabituelle,
notamment le fait qu’il ait perdu 18 des 19 « bellwether
counties » [comtés indicateurs] et qu’il ait été moins
performant dans les régions démocrates en dehors des
« swing states » [États clés].
En outre, de nombreux comportements suspects et
anarchiques suggèrent que les démocrates dirigent ce qui
est peut-être la plus grande dissimulation de l’histoire
américaine. Les démocrates ont menacé de recourir à la
violence pour empêcher les républicains d’enquêter sur
l’élection. Dans le Michigan, les démocrates ont menacé
les enfants des fonctionnaires du comté qui ont déclaré
qu’ils refuseraient de certifier l’élection en raison du
grand nombre d’irrégularités. Dans le comté de Mari-
copa, en Arizona, les responsables du comté ont refusé
172
Élection volée, fausse insurrection
de remettre aux auditeurs des disques durs contenant
des informations sur les élections de 2020, au mépris
d’une décision de justice. En Géorgie, des images vidéo
montrent des personnes déposant plusieurs bulletins
de vote dans des urnes, en violation des lois de l’État. Le
cinéaste Dinesh D’Souza a produit en 2022 un documen-
taire intitulé 2 000 mules exposant la stratégie des démo-
crates consistant à remplir les urnes de bulletins de vote
par correspondance.
Tout cela a été couvert par les médias. Ils étaient
complices de la fraude ! Le jour du scrutin, le
New York Times a microblogué : « Le rôle consistant à
déclarer le vainqueur d’une élection présidentielle aux
États-Unis revient aux médias d’information ». Il s’est
rapidement rétracté, mais cela dit tout ce que vous devez
savoir sur leur façon de penser.
Le 7 novembre 2020, malgré toutes les irrégularités et
les preuves de crimes, les sociétés de presse gauchistes,
en coordination, ont déclaré Joe Biden comme étant le
prochain président de l’Amérique.
‘JOEBAMA’
Lorsque Joe Biden et Kamala Harris ont désigné et
nommé des personnes pour des fonctions exécutives
dans la nouvelle Administration, beaucoup de ces
personnes étaient soit proches d’Obama, ou avaient
fait partie de son Administration. Dans une interview
accordée à Politico le 23 novembre 2020, M. Obama s’est
montré satisfait. « Vous êtes en train de voir se déve-
lopper une équipe en laquelle j’ai une grande confiance »,
a-t-il déclaré. Bien sûr qu’il avait une grande confiance
en eux : c’étaient son équipe ! Obama a même admis que
173
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
90 pour cent du cabinet de Biden étaient composés de
ses collaborateurs.
Dans l’Epoch Times, Lee Smith écrit : « Obama veut
faire comprendre que Biden est un avatar d’un troisième
mandat Obama. Il peut maintenant achever le travail de
“transformation fondamentale de l’Amérique”, comme
il l’a dit quelques jours avant les élections de 2008 »
(17 novembre 2020).
Freddy Gray, rédacteur en chef du Spectator usa, a
utilisé le terme Joebama pour décrire la présidence
entrante. « Obama a un peu l’air d’un roi du monde ces
jours-ci, mais on ne peut pas lui reprocher de se sentir
joyeux… Sa grande Némésis, Donald Trump, semble
enfin avoir été vaincue—et sa bande reprend les rênes
de Washington… En fait, l’Administration Biden entrante
est sans doute plus obamienne que ne l’était la première
Administration Obama » (28 novembre 2020). Un membre
de l’équipe de campagne de Biden a même déclaré à Poli-
tico : « Les membres de l’équipe d’Obama sont en train de
supprimer les personnes qui ont permis à Biden d’être
élu ».
À la mi-décembre, ce qui s’apparentait à une troi-
sième Administration Obama était prêt à réintégrer
la Maison-Blanche.
Le plus remarquable, c’est que la plupart des Améri-
cains n’ont eu aucun problème avec cela. La présence
d’Obama dans la campagne électorale, la victoire et
les nominations de Biden n’ont jamais reçu l’attention
qu’elles méritaient. Pour la plupart des gens—en parti-
culier les grands médias, qui se pâment devant Obama—
c’était un facteur positif. Mais prophétiquement, c’est
une énorme préoccupation. Antiochos reprenait
illégalement, par trahison, le contrôle du pays, et
174
Élection volée, fausse insurrection
la plupart des Américains ne semblaient pas s’en
soucier. Le plan d’Obama était de revenir à la Maison-
Blanche—au moins en tant que marionnettiste dirigeant
Joe Biden et Kamala Harris—pour poursuivre son grand
objectif de transformer fondamentalement l’Amérique.
Obama lui-même l’a dit dans une interview avec
l’humoriste Stephen Colbert en novembre 2020 : « Les
gens me demandaient, sachant ce que vous savez main-
tenant, est-ce que vous auriez aimé avoir un troisième
mandat ? Et j’avais l’habitude de dire, si je pouvais faire
un arrangement où j’avais une doublure, un homme ou
une femme de façade, et qu’ils avaient une oreillette, et
que j’étais juste dans mon sous-sol en jogging à regarder
les affaires, et que je pouvais en quelque sorte délivrer les
lignes, mais que quelqu’un d’autre faisait tout le discours
et la cérémonie, je serais très bien avec cela parce que je
trouvais le travail fascinant. » M. Obama a fait d’autres
déclarations similaires indiquant son désir d’exercer le
pouvoir.
Jésus a dit : « Car c’est de l’abondance du cœur que la
bouche parle » (Matthieu 12 : 34).
Le vol de l’élection de 2020 remet cet homme aux
commandes, prêt à gouverner par l’intermédiaire d’un
président illégitime.
UN EFFORT POUR
OBTENIR LA JUSTICE
Dans les semaines qui ont suivi l’élection, les contesta-
tions juridiques se sont succédé, ont été ignorées, refu-
sées ou rejetées, même par la Cour suprême. Puis, deux
semaines avant l’investiture, le Congrès s’est réuni pour
certifier les résultats de l’élection, le 6 janvier 2021.
175
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Un rassemblement « Save America » [Sauver l’Amé-
rique] d’environ 200 000 personnes s’est tenu à
Washington pour protester contre la fraude et le vol des
élections. Le président Trump s’est adressé à la foule et a
déclaré qu’il savait que les participants se rendraient au
Capitole pour faire entendre leur voix « pacifiquement
et patriotiquement ».
La foule s’est dirigée vers le Capitole. Des vidéos
montrent la police pulvérisant des gaz lacrymogènes sur
des personnes qui protestaient pacifiquement. Certaines
personnes ont commencé à se heurter à la police. Malgré
les efforts des démocrates pour supprimer les prin-
cipales images de sécurité, de nombreuses vidéos et
témoignages révèlent que le Capitole était peu surveillé,
que les panneaux « zone interdite » ont été déplacés
très tôt et que la police a admis les manifestants dans
le bâtiment. Ils essayaient d’inciter la foule. Certains
manifestants ont brisé des vitres, d’autres ont vandalisé
le bureau de la présidente de la Chambre des représen-
tants, Nancy Pelosi, et d’autres encore sont entrés dans
la salle du Sénat. D’autres personnes dans la foule ont
essayé d’arrêter les vandales et les intrus et ont supplié
la police de faire plus pour les arrêter. Les membres du
Congrès ont évacué les lieux pendant quelques heures,
le temps que la police sécurise à nouveau le bâtiment.
Les manifestants n’ont tué personne, et aucun n’a
utilisé d’arme à feu. La seule victime par balle a été
Ashli Babbitt, une manifestante non armée qui ne
présentait aucun danger, mais qui a été abattue par
un agent de la police du Capitole. Quand le sang coule
comme cela, les choses deviennent plus graves.
C’était un jour horrible de l’histoire américaine.
Les personnes qui ont commis des méfaits tels que le
176
Élection volée, fausse insurrection
vandalisme de ce grand bâtiment historique devraient
être réprimandées de manière appropriée. Après l’in-
trusion dans le Capitole, le président Trump lui-même
a demandé aux manifestants de maintenir l’ordre, de
soutenir les forces de l’ordre et de « rentrer chez eux
maintenant ». Il a par la suite exhorté à « ne pas recourir
à la violence, à ne pas enfreindre la loi et à ne commettre
de vandalisme d’aucune sorte ».
Mais les élites radicales du gouvernement et des
médias se sont emparés de cette manifestation indisci-
plinée. Ils ont pris un incident impliquant des personnes
qui ont commis un délit d’intrusion pour protester
contre une élection perfide et l’ont qualifié d’assaut
contre la démocratie américaine, pire que Pearl Harbor,
le 11 septembre ou tout autre événement depuis la
guerre civile. Ils l’ont qualifié d’insurrection et l’ont
utilisé pour cibler leurs ennemis politiques afin de les
censurer, les salir, les réduire au silence, les boycotter,
les poursuivre, les emprisonner et pire encore. Ils l’ont
utilisé comme une arme pour détruire complètement
leur opposition.
C’est devenu l’un des exemples les plus effrayants de
l’attaque contre l’Amérique.
L’AVEU DE ROSENBERG
Les 8 et 9 mars 2022, deux vidéos importantes ont été
publiées et ont été largement ignorées. Elles ont été
produites par Project Veritas, qui enquête et dénonce
la corruption et la fraude, souvent en incitant les
gens à divulguer des informations et en les enregis-
trant secrètement. Ces deux vidéos montrent le jour-
naliste Matthew Rosenberg, lauréat du prix Pulitzer,
177
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
lors d’une conversation concernant son employeur, le
New York Times.
Rosenberg est correspondant pour la sécurité natio-
nale. Il se trouvait à l’extérieur du Capitole le 6 janvier
avec deux autres collègues, « et nous nous amusions »,
a-t-il dit. Il a également dit : « Je sais que je suis censé être
traumatisé » et s’est moqué des autres journalistes qui
« n’arrêtent pas de parler de leur traumatisme » parce
qu’ils étaient au Capitole ce jour-là. Il a dit qu’ils n’étaient
« pas en danger » et qu’ils déformaient la situation. Il a
dit que la foule n’était pas organisée et qu’« il y avait une
tonne d’informateurs du FBI parmi les personnes qui ont
attaqué le Capitole ».
Rosenberg faisait droit à la vérité et contredisait
ce que le New York Times affirme depuis plus d’un
an : la manifestation du 6 janvier 2021 n’était pas une
insurrection organisée par des partisans de Trump.
Mais les radicaux de la politique et des médias ont agi
comme si tout le monde avait été traumatisé. Le 7 janvier,
Nancy Pelosi a ordonné l’érection d’une clôture autour
du Capitole et a fait intervenir la Garde nationale, main-
tenant des troupes sur place pendant des mois. Des
personnes arrêtées pour intrusion, qui ne savaient
peut-être même pas qu’elles le faisaient, ont été traitées
comme des terroristes, détenues en prison pendant des
mois sans procès. Ils ne participaient pas à une insur-
rection le 6 janvier ; ils protestaient contre l’insurrection
du 3 novembre !
Rosenberg n’est pas un conservateur. Mais alors
qu’il soulignait certains méfaits relativement mineurs
commis ce jour-là, il a dit : « [L]a réaction excessive
de la gauche… dans certains endroits, était tellement
exagérée. » Oui, des torts ont été commis, mais ils étaient
178
Élection volée, fausse insurrection
très mineurs comparés à une insurrection. Et beaucoup
d’entre eux, et même la plupart, ont été fomentés par des
gauchistes qui ont infiltré la manifestation pour créer des
problèmes !
QUE FAISAIT LE FBI SUR PLACE ?
Il est apparu que des militants de la gauche radicale, dont
Antifa et Black Lives Matter, avaient infiltré la foule, se
faisant passer pour des partisans de Trump et tentant de
provoquer des violences de type Antifa.
John Sullivan, un agitateur gauchiste bien connu qui
a fondé un groupe nommé Insurgence USA, est vu dans
des séquences vidéo portant un chapeau Trump à l’exté-
rieur du bâtiment et tentant d’inciter la foule à la colère.
Il a également été enregistré à l’intérieur sur les lieux du
tir mortel. Il est l’un des individus qui ont brisé la fenêtre
du vestibule du Porte-parole pendant que les officiers
de l’autre côté avaient leurs armes au poing. C’est par
cette fenêtre qu’Ashli Babbitt a ensuite essayé de passer
lorsqu’elle a été abattue. Lorsque l’officier a appuyé sur
la détente et qu’elle est tombée sur le sol en saignant du
cou, Sullivan était à quelques mètres d’elle, enregistrant
la vidéo. Il aurait commencé à prétendre qu’elle était
morte, alors que ce n’était probablement pas le cas à ce
moment-là et que les policiers qui étaient immédiate-
ment sur les lieux disaient pouvoir la sauver. Alors même
que le sang coulait, Sullivan essayait de soulever la foule
et d’aggraver une situation déjà difficile. Plus tard ce
jour-là, Sullivan est passé devant les caméras, y compris
à CNN, pour donner son compte rendu des violences
à l’intérieur du Capitole. Les intervieweurs n’ont pas
demandé ce qu’il faisait là en tant qu’agitateur gauchiste.
179
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
De plus en plus de preuves montrent que les agents de
l’État profond voulaient que des personnes comme Sullivan
causent des problèmes et que les médias de gauche
s’empressaient de faire croire que ce n’était pas le cas.
Par exemple, parmi la foule du 6 janvier se trouvaient de
nombreux informateurs du FBI. Des images filmées avant
la manifestation montrent un homme, Ray Epps, incitant
directement les manifestants à entrer dans le Capitole. La
foule autour de lui a crié « Non ! » et a commencé à scander
« Fed ! ». Ils ont compris que leur propre gouvernement
essayait de rendre leur manifestation violente. Il a depuis
été révélé qu’il y avait environ 100 agitateurs du FBI
dans cette foule !
Pou r quo i ? C ’e s t p ro fo n d é m e nt troub l a nt .
Qu’essayaient-ils d’accomplir ? Combien d’instigateurs
étaient des personnes travaillant avec le FBI ?
Lorsque Fox News a diffusé ces vidéos de M. Rosenberg,
elles ont mentionné le fait qu’il avait dit que le danger ce
jour-là était fortement exagéré, mais elles n’ont même
pas parlé de son commentaire selon lequel « il y avait une
tonne d’informateurs du fbi parmi les personnes qui
ont attaqué le Capitole ». Il semble que les dirigeants de
la chaîne aient demandé à leurs journalistes de ne pas
en parler. C’est le cas de Fox News, qui est censé être un
journal conservateur. Le New York Times et les autres
grands médias américains sont beaucoup plus radicale-
ment libéraux. Et leurs dirigeants s’attachent à façonner le
récit du 6 janvier pour une raison importante et spécifique.
QUI A PROFITÉ DU 6 JANVIER ?
À l’intérieur du Capitole, le 6 janvier 2021, plus de
100 membres du Congrès étaient prêts à s’opposer
180
Élection volée, fausse insurrection
à la certification de l’élection présidentielle de
2020. Les gens de six États du champ de bataille avaient
crié à la fraude électorale importante qui s’était produite.
Les radicaux avaient commis un acte de trahison massif
pour voler l’élection, et sur certain points importants, ils
avaient été pris ! Une grande partie de la fraude avait été
découverte ; un nombre considérable de votes avaient
été volés dans six États. Ces plus de 100 législateurs
étaient prêts à s’attaquer aux crimes électoraux
qui avaient donné à Joe Biden un nombre inconcevable
de 81 millions de voix. Ces membres du Congrès étaient
prêts à défendre la vérité et à essayer d’arrêter une
élection volée.
Mais la manifestation du 6 janvier et la réaction
de la gauche à cette manifestation ont changé tout
cela.
« …Donald Trump n’avait rien à gagner et tout à
perdre par l’assaut violent du Capitole ce jour-là », a écrit
Frank Miele pour RealClearPolitics. « La seule chance
de garder Trump à la Maison-Blanche n’était pas d’en-
vahir le Capitole, mais de garder cet édifice en sûreté,
pendant que nos représentants débattaient de la vali-
dité de l’élection en utilisant le processus entièrement
constitutionnel qui se déroule à l’intérieur des salles du
Congrès » (3 janvier 2022). C’est une vérité essentielle !
Donald Trump n’avait absolument rien à gagner d’un
assaut sur le Capitole ce jour-là.
« Les votes électoraux d’au moins cinq États ont été
contestés—non pas par un coup d’État, mais par une
méthode légale également utilisée par les démocrates
lors d’élections précédentes », poursuit Frank Miele.
Pensez à l’élection présidentielle de 2000 entre Al Gore
et George W. Bush, qui s’est jouée sur la certification du
181
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
vote en Floride. Al Gore a prétendu qu’il y avait eu fraude,
et les démocrates ont donc fait pression pour obtenir
tous les recours juridiques possibles afin de contester
le vote en Floride. Mais ils ont montré qu’ils pensent que
de tels recours sont réservés aux démocrates, et non aux
républicains.
Le 6 janvier 2021, « les sénateurs républicains et les
membres de la Chambre des représentants s’étaient mis
en rang pour faire valoir au public et à leurs collègues
constitutionnels que quelque chose était pourri dans les
États de l’Arizona, de la Géorgie, de la Pennsylvanie, du
Wisconsin et du Michigan, et que l’élection était donc
entachée », écrit Frank Miele. Tout ce qu’ils ont cherché
à faire était conforme à la Constitution. « Mais la violence
à l’extérieur a donné lieu à un débat fortement tronqué à
l’intérieur qui a été pratiquement ignoré, et même carré-
ment moqué ou honni, par les grands médias. L’émeute
a instantanément réduit à néant toute chance pour
Trump de faire prévaloir son argument selon lequel
l’élection avait été volée » (ibid.).
C’est cela le problème : Trump n’avait rien à gagner
de cette violence, mais la gauche radicale avait tout
à gagner ! L’événement du 6 janvier a tout terminé
pour le président Trump. Presque personne ne s’est
levé pour lui, pour la Constitution ou pour l’Amérique.
Rosenberg semble penser que la réaction « excessive »
de la gauche radicale à « l’insurrection » est regrettable
pour les gauchistes moins radicaux. Il ne réalise pas que
cette réaction exagérée était le but recherché. Pour couvrir
leur élection volée et certifier leur coup d’État perfide,
les radicaux devaient commettre encore plus de
trahison. C’est pourquoi la manifestation du 6 janvier
comprenait « une tonne » d’informateurs du FBI, ainsi
182
Élection volée, fausse insurrection
que des gauchistes radicaux et même des agitateurs
du FBI : ils voulaient utiliser cette manifestation
pour couvrir leur trahison. Les radicaux ont volé
l’élection de 2020—puis ont été à l’origine des aspects les
plus déplaisants du 6 janvier ; puis ont réagi de manière
excessive à cette manifestation pour la discréditer et
pour bloquer toute opposition à la certification
de l’élection volée.
Leur plan a parfaitement fonctionné : ces 100 membres
du Congrès et le vice-président ont cédé.
UN MANQUE DE COURAGE
Dans le discours que le président Trump a prononcé ce
jour-là, il a lancé un appel direct à son vice-président,
qui avait un rôle dans la certification de l’élection.
« Mike Pence, j’espère que vous allez vous lever pour
le bien de notre Constitution, et pour le bien de notre
pays », a-t-il dit. « Et si vous ne le faites pas, je serai
très déçu par vous. Je vais vous le dire tout de suite, je
n’entends pas de bonnes histoires. »
Après que M. Pence a permis que le vote frauduleux soit
certifié, le président Trump a posté sur les médias sociaux :
« Mike Pence n’a pas eu le courage de faire ce qui aurait dû
être fait pour protéger notre pays et notre Constitution, en
donnant aux États une chance de certifier, de corriger un
ensemble de faits, et non les faits frauduleux et inexacts,
qu’on leur a demandé de certifier précédemment. »
Quel genre de trahison est-ce là ? Les législatures des
États continueraient-elles à se battre pour le président,
lorsque même le vice-président ne le fait pas ? Consti-
tutionnellement, M. Pence aurait pu et aurait dû exiger
une enquête. Mais il a dit : « C’est mon jugement réfléchi
183
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
que mon serment de soutenir et de défendre la Constitu-
tion me contraint à revendiquer une autorité unilatérale
pour déterminer quels votes électoraux devraient être
comptés, et lesquels ne devraient pas l’être. »
C’était un mensonge tordu. Il ne « soutenait pas et ne
défendait pas la Constitution » en ignorant les gens dans
six swing states [États clés]qui criaient à la fraude partout !
Des criminels avaient piétiné la Constitution ! Personne
ne demandait à M. Pence de changer les votes : ils
demandaient une protection légale contre les votes volés.
« Pence avait l’autorité en tant que [vice-président] de
ne pas certifier », a dit l’ancien fonctionnaire de Trump,
Peter Navarro, au Daily Mail (1er novembre 2021). Il explique
que ces plus de 100 membres du Congrès étaient prêts « à
remettre en question les résultats dans les six États du
champ de bataille, ce qui nous aurait valu 12 heures d’au-
diences télévisées sur toutes les irrégularités électorales ».
Ces audiences auraient pu « galvaniser le public américain
derrière la réalité que cette élection est probablement
volée, et tout ce que Pence avait à faire était de dire qu’il
y a suffisamment d’incertitude ici pour que nous ayons
à renvoyer cela aux États et examiner les choses, puis
nous reviendrons dans deux semaines et prendrons une
décision. C’est tout ce qu’il avait à faire », a dit Navarro.
Mais la violence a mis un terme à ce plan de manière
abrupte. Les dirigeants républicains, Mitch McConnell
et Kevin McCarthy ont utilisé « l’excuse de la violence au
Capitole pour mettre fin à toute tentative pour contester
les résultats des élections », a dit Navarro.
C’est précisément pourquoi les gauchistes radicaux
voulaient le chaos au Capitole ce jour-là.
« …Michael Richard Pence aura assuré sa place dans
l’histoire comme le Brutus le plus responsable à la fois de
184
Élection volée, fausse insurrection
la trahison finale du président Trump et de l’enterrement
sans cérémonie de l’intégrité des élections », a dit Navarro.
Ces dirigeants républicains ont trahi le président. Et
les tribunaux, jusqu’à la Cour suprême, ont rejeté les
contestations juridiques pour des raisons techniques.
Ils se sont tous enfuis, comme Jonas, de leur devoir.
Et parce que les républicains ont cédé, Joe Biden a été
investi.
L’après-midi même après avoir prêté serment, Joe Biden
a signé 17 décrets visant principalement à détruire ce que
le président Trump avait fait pour l’économie, l’énergie, les
frontières et l’éducation de l’Amérique. Il a continué à faire
avancer le programme d’Obama consistant à effacer l’his-
toire, les traditions et les fondements bibliques de l’Amé-
rique, à permettre aux immigrants, y compris les crimi-
nels et les trafiquants de drogue, de franchir la frontière, à
dépenser des milliards pour le logement, les soins de santé,
l’éducation et l’aide sociale, et à faire sombrer ce pays dans
une dette de 30 000 milliards de dollars. Tout cela plonge
la nation dans un avenir radicalisé sans précédent.
MISE EN ACCUSATION
Il faut des mesures extrêmes pour voler et garder le
pouvoir. Mais c’est à cela que les gauchistes radicaux ont
eu recours, y compris ceux de Washington.
Le 13 janvier 2021, une semaine seulement avant l’ex-
piration du mandat présidentiel de Donald Trump, la
Chambre des représentants l’a mis en accusation pour
son discours du 6 janvier. Ce fut la mise en accusation la
plus rapide de l’histoire—et la deuxième mise en accu-
sation de ce président, 56 semaines seulement après la
première. Ils l’ont accusé d’« incitation à l’insurrection »,
185
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
l’accusant d’avoir « délibérément incité à la violence
contre le gouvernement des États-Unis ».
C’était une accusation ridicule. Même le profes-
seur de droit libéral, Jonathan Turley, a noté que le
président Trump « à vrai dire, n’a jamais appelé à la
violence ou à une émeute ». En fait, le président Trump
avait demandé 10 000 gardes nationaux pour maintenir
l’ordre le 6 janvier. Mais Nancy Pelosi, qui est en partie
responsable de la sécurité du Capitole, a dit non, tout
comme la police du Capitole et le maire de Washington,
D.C. (Après le 6 janvier, cependant, Pelosi et d’autres ont
appelé la Garde et érigé une clôture comme si la zone
était une zone à haut risque).
Pelosi a admis que cette mise en accusation était en
partie une tentative pour éliminer toute chance que
Trump occupe une fonction publique à l’avenir.
Joe Biden a ensuite été investi, et M. Trump a quitté
la ville. L’affaire de la mise en accusation a été portée
devant le Sénat, mais celui-ci n’a pas réussi à atteindre
la majorité nécessaire des deux tiers, et le président a
donc été acquitté. Néanmoins, tous les sénateurs démo-
crates et sept sénateurs républicains ont voté pour la
condamnation de M. Trump. Certains républicains n’ap-
précient pas la façon dont le président Trump a perturbé
le statu quo politique ; ils veulent purger le parti de son
influence. Tous ces efforts sont bien plus destructeurs
pour l’Amérique que la plupart des gens ne le réalisent !
Pendant ce temps, les dirigeants des médias et des
technologies se sont concertés pour utiliser l’émeute du
6 janvier comme prétexte pour museler Donald Trump.
Twitter l’a suspendu le jour même. Le lendemain, le
7 janvier, l’ancienne première dame Michelle Obama
a écrit une lettre ouverte demandant aux entreprises
186
Élection volée, fausse insurrection
technologiques de « cesser de permettre ce comporte-
ment monstrueux ». En moins de 24 heures, les inter-
dictions ont commencé. Twitter a banni M. Trump de
façon permanente afin que ses 88 millions d’abonnés ne
puissent plus lire ses messages.*
Facebook a fermé son compte. Apple, Discord, Google,
Instagram, Pinterest, Reddit, Shopify, Snapchat, Stripe,
TikTok, Twitch, YouTube et d’autres grandes plate-
formes ont interdit ou restreint ses messages et ceux de
ses suiveurs sous une forme ou une autre. Ces grandes
entreprises de haute technologie ont agi comme si elles
étaient trop « vertueuses » pour permettre aux gens de
lire ou d’entendre ce que le président a dit, alors que
leurs points de diffusion sont remplis de saletés et de
pollutions ! Les principaux réseaux de télévision ont
refusé de diffuser le discours d’adieu du président des
États-Unis. Le directeur politique d’ABC News a déclaré
que les autorités devaient commencer à « nettoyer le
mouvement » associé au président Trump.
Le gouvernement fédéral commençait déjà son
« nettoyage ».
PURGE PATRIOTIQUE
Le FBI a lancé une campagne nationale pour inciter les
gens à dénoncer ceux qui ont participé à la manifestation
du 6 janvier. Le gouvernement a arrêté et emprisonné des
partisans de Trump pendant des mois sans leur donner
une journée devant un tribunal. Ils n’aborderont pas les
preuves d’instigateurs radicaux, d’informateurs fédéraux
* À titre d’exemple, J. Biden avait 20 millions de suiveurs sur
Twitter, et la moitié d’entre eux se sont révélés faux.
187
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
et même d’instigateurs fédéraux détournant une mani-
festation pacifique ; les documents d’inculpation fédé-
raux incluent un certain nombre de conspirateurs asso-
ciés non nommés et non accusés. (Selon Revolver News,
la raison pour laquelle certains manifestants n’ont pas été
inculpés, c’est qu’ils sont des agitateurs du FBI ou de véri-
tables agents). Mais ils vont proclamer que cette bande de
touristes participait à une « insurrection ».
Ce sont les mêmes personnes qui ont présenté les
manifestations de Black Lives Matter de 2020, au cours
desquelles des bâtiments ont été brûlés et des personnes
sont mortes, comme « essentiellement pacifiques » !
En février 2023, le nouveau président républicain de
la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, a donné
à l’animateur de Fox News, Tucker Carlson, l’accès aux
14 000 heures d’images enregistrées lors de la mani-
festation du 6 janvier. Les extraits diffusés par Carlson
ont rendu encore plus clair, ce qui était déjà douloureu-
sement clair : « l’insurrection » était fausse, la grande
majorité des personnes présentes manifestaient paci-
fiquement, et la façon dont les radicaux utilisent cet
événement comme une arme politique est diabolique !
Un couple était au Capitole et a vu la manifestation,
mais n’est jamais entré dans le bâtiment. Ils ont senti que
quelque chose n’allait pas. Après être rentrés chez eux en
Alaska, un jour, des agents du FBI ont frappé à leur porte.
Ils ont déclaré qu’ils cherchaient l’ordinateur portable
de Nancy Pelosi, ont investi leur maison, ont confisqué
l’exemplaire de poche de la Constitution des États-Unis
du couple et les ont menottés tous les deux.
Le gouvernement a toujours de nombreuses
personnes en prison qui n’ont jamais été jugées—
certaines d’entre elles sont en isolement. Nous
188
Élection volée, fausse insurrection
nous attendons à cela dans des dictatures comme
la Russie ou la Chine—mais en Amérique ?
Le régime de Joe Biden a affirmé à plusieurs reprises
que « le terrorisme issu de la suprématie blanche est la
menace la plus mortelle pour la patrie aujourd’hui » et
a attaqué le patriotisme et les principes constitution-
nels comme étant « racistes » et pire encore, même au
sein de l’armée américaine. Le régime surveille l’acti-
vité en ligne du personnel militaire à la recherche de
« comportements extrémistes ». L’effort est dirigé par
un homme qui a dit que seuls les racistes, les miso-
gynes et les extrémistes soutiennent Donald Trump. Un
sénateur a présenté un projet de loi visant à classer les
rassemblements « Make America Great Again » dans la
catégorie des « activités terroristes intérieures ». Même
les parents mécontents des commissions scolaires qui
endoctrinent leurs enfants dans la perversion sexuelle
sont pris pour cible !
Dans un bon gouvernement, les autorités doivent
avant tout protéger le peuple. Mais le gouvernement
américain ne protège pas les Américains—il est, en fait,
en train de purger les patriotes ! Ces élites commettent
des crimes et des trahisons et traitent les Américains
ordinaires comme des criminels et des traîtres !
Nous avons un bon aperçu de ce à quoi ressemble
l’autoritarisme du 21ème siècle. Et il est mené par d’an-
ciens agents de l’Administration Obama dirigés, dans les
coulisses, par Barack Obama.
JONAS
Regardez à nouveau la prophétie dans 2 Rois 14. Les
versets 23 et 25 disent : « La quinzième année d’Amatsia,
189
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
fils de Joas, roi de Juda, Jéroboam, fils de Joas, roi d’Is-
raël, régna à Samarie. Il régna quarante et un ans… Il
rétablit les limites d’Israël depuis l’entrée de Hamath
jusqu’à la mer de la plaine, selon la parole que l’Éternel,
le Dieu d’Israël, avait prononcée par son serviteur Jonas,
le prophète, fils d’Amittaï, de Gath Hépher ».
Le prophète Jonas a prophétisé que Jéroboam allait
intervenir et sauver le royaume d’Israël. Cela montre
que Dieu avait un prophète sur la scène pendant cette
période cruciale de l’histoire d’Israël. Dieu était là, et Son
prophète aussi, faisant savoir à tous qu’Il était impliqué
et qu’Il ne laisserait pas le nom d’Israël être effacé !
La référence à Jonas dans 2 Rois 14 : 25 est encoura-
geante. Dieu veut que nous sachions, au milieu de tous
ces événements graves et de ces prophéties accomplies,
qu’Il est là, qu’Il envoie Son message prophétique et qu’Il
dirige les événements selon Ses desseins !
Il y a aussi un message dans le fait que c’est Jonas qui a
donné cette prophétie. Il s’agit du même Jonas que Dieu
a chargé plus tard d’avertir Ninive, cette « très grande
ville », capitale de l’empire assyrien (Jonas 1 : 2 ; 3 : 3).
Dieu voulait que Jonas dise aux dirigeants de cet empire
puissant et cruel qu’Il était sur le point de les punir pour
leur méchanceté.
Jonas a eu peur de faire cela, et il s’est enfui. En
s’enfuyant, il a commis un grave péché devant Dieu.
Cette histoire nous enseigne une leçon cruciale : nous
ne devons pas fuir ce que Dieu nous demande de faire.
Bien sûr, il y a des choses que nous préférerions ne pas
faire, mais nous devons faire ce que Dieu nous demande,
quelle que soit la difficulté. Lorsque nous sommes
confrontés à des difficultés, nous devons être durs et
nous préparer à la tâche.
190
Élection volée, fausse insurrection
Jonas a d’abord fui son devoir. Les républicains ont
abandonné leur devoir. Dieu a un message pour l’Amé-
rique aujourd’hui, et je ne dois pas fuir ce devoir—j’ai
l’obligation devant Dieu de le délivrer.
Jonas a été puni en étant avalé par un grand poisson
pendant trois jours et trois nuits. Il s’est ensuite repenti
et est allé directement à Ninive, leur annonçant ce
message pesant (Jonas 3). Il s’est alors produit une chose
étonnante : les dirigeants et les habitants de Ninive ont
cru Dieu. Les habitants de cette grande ville et de ce
puissant empire se sont humiliés (versets 5-10).
C’est vraiment arrivé ! Ces ancêtres des Allemands
modernes, du roi aux nobles en passant par tout le
peuple, se sont repentis ! C’est la seule fois qu’un
empire s’est repenti à l’avertissement d’un prophète
de Dieu.
Je suis sûr que Dieu veut que cette histoire soit souli-
gnée. Dieu désire profondément que les gens se repentent.
Même dans l’Amérique d’aujourd’hui, aussi graves que
soient les problèmes qui détruisent notre pays, nous
pourrions tout renverser si nous faisions comme les
Ninivites, si nous nous humiliions devant Dieu et si nous
nous repentions.
191
CHAPITRE NEUF
CE N’EST PAS DE
L’INCOMPÉTENCE
A
u cours de la première année de sa fausse
présidence, en 2021, Joe Biden a annoncé que
l’Amérique mettrait fin à sa guerre en Afghanistan,
sans condition et à tout prix.
Notre nation a perdu près de 2 500 soldats et a
dépensé 275 millions de dollars par jour, tous les jours,
pendant 7 267 jours, pour la guerre en Afghanistan—
soit plus de 2 000 milliards de dollars en 20 ans. Pour-
tant, nos soldats ont été évacués avec une hâte absurde
pour laisser cette nation aux barbares. La puissante
armée américaine, s’est tout simplement rendue aux
talibans.
Ce fut un déshonneur abject et honteux pour l’Amé-
rique—le pire désastre en matière de politique
étrangère de l’histoire de la nation. Cette terrible
défaite a été un spectacle vu par le monde entier—et ils
192
regardaient attentivement ! Elle marquera notre histoire
pour le reste du temps.
Les talibans, une organisation primitive d’environ
75 000 combattants, ont menacé l’Amérique—la nation
la plus puissante de l’histoire—de conséquences si elle
ne quittait pas complètement le pays à compter de la
fin août 2021. De nombreuses autres nations ayant des
habitants en Afghanistan ont supplié Joe Biden de rester
et de faire partir tout le monde, quel que soit le temps
nécessaire. Joe Biden a refusé. Il a obéi aux ordres des
talibans !
Joe Biden est le commandant en chef de la nation
la plus sophistiquée militairement dans l’histoire du
monde. Il pourrait utiliser cette puissance pour chasser
les talibans et tous les autres groupes terroristes de
Kaboul aussi longtemps qu’il le voudrait !
Mais il ne l’a pas fait. Au lieu de cela, il a supplié les
talibans de laisser sortir notre peuple. Il leur a obéi—
même si cela signifiait mettre en colère et aliéner les
alliés de l’Amérique, abandonner les citoyens américains
et humilier l’Amérique.
Avec son retrait précipité, l’Administration Biden
a dilapidé de manière catastrophique 20 ans de sacri-
fices en Afghanistan en quelques jours seulement. Elle
a permis au groupe extrémiste que nous étions venus
détruire de reprendre le contrôle et de créer un autre
État islamiste radical. Avant d’évacuer, elle a abandonné
une base aérienne massive qui aurait rendu un retrait
beaucoup plus facile et plus sûr. Elle a laissé dans sa
prison 5 000 terroristes que les talibans ont pu libérer.
Elle a laissé derrière elle des centaines d’Américains et
abandonné des milliers d’alliés afghans. Elle a envoyé un
message sans équivoque à ses alliés et à ses ennemis dans
193
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
le monde entier : l’Amérique ne tient pas ses promesses.
Nous n’honorons pas nos engagements. On ne peut même
pas nous faire confiance pour protéger notre propre
peuple !
La vie en Afghanistan a rapidement repris son cours
cauchemardesque sous le régime taliban : persécutions
et meurtres, rafles de filles âgées de 15 ans et même
moins, données en « épouses » aux combattants talibans,
exécutions publiques de femmes qui ne portent pas de
burka, enfants et femmes maltraités, violés et assassinés.
Habituellement, lorsque l’Amérique se retire d’une
zone de guerre, si elle doit laisser des armements
derrière elle, elle les détruit pour qu’ils ne tombent pas
entre les mains de l’ennemi. L’Administration Biden a
fait le contraire. Elle a, de manière stupéfiante, donné
85 milliards de dollars en équipement militaire améri-
cain à ce groupe extrémiste—y compris cette énorme
base aérienne, 2 000 véhicules blindés, 45 hélicoptères
Black Hawk, 208 avions au total, 10 000 roquettes air-sol,
plus de 2 500 bombes et des millions de dollars améri-
cains en espèces. Victor Davis Hanson a noté que l’équi-
pement de vision nocturne, plus de 20 000 grenades
et 1 400 lance-grenades, plus de 7 000 mitrailleuses et
600 000 armes légères, et des millions de munitions sont
« l’équipement parfait pour les opérations terroristes
djihadistes et les combats de rue asymétriques » (Inde-
pendent Institute, 30 août 2021). Du jour au lendemain,
l’Amérique a créé l’une des nations terroristes les
mieux financées et les plus lourdement armées du
monde.
Hanson a comparé ce butin d’armements avec l’aide
militaire que l’Amérique a accordée à Israël au cours
des 70 dernières années, qui s’est élevée à environ
194
Ce n’est pas de l’incompétence
100 milliards de dollars. « En d’autres termes, d’un seul
coup, le Pentagone a déposé entre les mains des tali-
bans environ 80 pour cent de toute l’aide militaire
que nous avons jamais accordée à Israël depuis la
fondation de l’État juif » (ibid.).
Quel acte misérable de la part de la « superpuis-
sance » américaine ! C’est aussi honteux que tout ce
que l’Amérique a fait auparavant. Ce désastre est la pire
preuve de l’effondrement des États-Unis en tant que
superpuissance ! Les autres nations du monde entier le
voient clairement. Elles en profitent et se préparent à
remplacer la domination américaine par la leur.
Beaucoup de gens ont dit que cette catastrophe prou-
vait l’incompétence de Joe Biden. Mais ce n’était pas le
résultat d’une maladresse ou d’un mauvais jugement.
Cela faisait partie d’un effort délibéré et planifié
pour détruire l’Amérique. Et ce fut terriblement réussi.
Les faits sont irréfutables. Beaucoup de gens voient
les dégâts que le président Biden est en train de faire.
Les analystes les plus lucides reconnaissent l’horrible
probabilité qu’il y ait une intention malveillante
derrière tout cela. L’ancienne correspondante de
guerre Lara Logan a déclaré à Fox News que cette Admi-
nistration veut vous faire croire « que l’Afghanistan est
compliqué », mais qu’en réalité, « les États-Unis veulent
ce résultat ». Elle a déclaré que les dirigeants américains
« pourraient faire tout ce qu’ils veulent pour changer cela.
Et ils ne le font pas » (18 août 2021).
Elle a tout à fait raison. Ces actions ne peuvent vrai-
ment pas être expliquées autrement. Ce n’était pas
simplement le résultat d’une ineptie de la part de cette
Administration ou d’une naïveté sur la façon dont le
monde fonctionne vraiment. Ce sont les séquelles
195
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
d’une attaque satanique calculée, agressive, visant à
affaiblir et finalement à détruire les nations d’Israël, en
commençant par la nation la plus puissante du monde.
Cela a été démontré par la façon dont tous les
responsables civils et militaires de l’Administration
de Joe Biden ont qualifié l’évacuation de formidable
succès ! Ils n’ont cessé de répéter que tout s’était
déroulé comme prévu et qu’il s’agissait d’une opéra-
tion « héroïque et historique ». Les journalistes les ont
pressés pour savoir s’ils avaient le sentiment d’avoir
commis des erreurs, et la réponse—encore et toujours—
était non ! Cela prouve à quel point ces dirigeants sont
arrogants et imperméables à toute correction. Mais
plus encore—cela montre qu’ils avaient organisé les
choses pour que cette opération soit si désastreuse.
Tout a marché selon leur plan—au grand détriment de
l’Amérique.
C’est la pensée d’Antiochos. C’est la pensée :
« Effacez le nom d’Israël ! ». Elle est inspirée par le
diable qui travaille à la chute de l’Amérique. Cela est
devenu si clair que n’importe qui devrait être capable de
le comprendre, lui, et les crises qu’il provoque.
LES ANNÉES OBAMA
Lorsque l’Amérique a annoncé qu’elle quitterait l’Afgha-
nistan le 31 août 2021, les talibans ont commencé
à reprendre le pays à la vitesse de l’éclair. Selon
certaines sources, l’offensive a été orchestrée par
Khairullah Khairkhwa, un djihadiste qui vise depuis
longtemps à éliminer la présence américaine en Afgha-
nistan. Il a promis à la Maison-Blanche de Biden que si
les États-Unis retiraient toutes leurs troupes, les talibans
196
Ce n’est pas de l’incompétence
n’attaqueraient pas. Il est devenu le négociateur en chef
des talibans auprès de l’Administration Biden.
Le fait que l’équipe de Biden ait parlé avec cet homme
est profondément condamnable. Il s’avère que l’Amé-
rique le connaissait bien. Il avait été capturé et était
enfermé à Guantanamo Bay. « Le mollah Khairkhwa
était auparavant le ministre de l’Intérieur des talibans
en Afghanistan, où il supervisait l’application des châti-
ments islamistes brutaux, notamment les décapitations
et les lapidations », rapporte le New York Post. « Après
le 11 septembre, il a été arrêté au Pakistan et envoyé à
Gitmo, en 2002. Le Pentagone l’a accusé de s’associer
étroitement avec Oussama ben Laden et les sbires d’Al-
Qaïda de ben Laden » (16 août 2021). Khairkhwa et quatre
autres terroristes talibans de haut rang devaient y être
prisonniers à vie. Le Pentagone les a qualifiés de « plus
durs des durs » parmi les prisonniers de Guantanamo.
Mais ces cinq hommes ont été libérés—par
Barack Obama. Il les a laissés partir, en 2014, en
échange du déserteur de l’armée américaine
Bowe Bergdahl.
Ce geste s’est avéré mortel. Dès que Khairkhwa a été
libéré, il est retourné à ses activités terroristes. Et lors du
retrait de l’Afghanistan, il a contribué à porter un coup
fatal à l’Amérique !
Pourtant, M. Obama—par l’intermédiaire de l’Admi-
nistration Biden—a traité cet homme comme un parte-
naire de négociation digne de confiance. C’est de la
trahison !
Cela a également établi un lien direct entre le
désastre en Afghanistan et Barack Obama.
La plupart des gens ne regardent que la surface.
Tous les reproches et la colère concernant le fiasco de
197
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
l’Afghanistan ont été dirigés vers Joe Biden. Les gens
n’ont pas vu la situation dans son ensemble. Je crois que
Barack Obama voulait que Joe Biden prenne la respon-
sabilité de ce qui s’est passé. Tout cela répondait parfai-
tement à ses désirs : l’Amérique s’est retirée et a prouvé
qu’elle était une puissance épuisée ; les islamistes ont
pris le contrôle de l’Afghanistan et ont pris l’ascendant
au Moyen-Orient. Joe Biden a porté le chapeau pour tout
cela. Et Obama a été libre de poursuivre son travail.
Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la façon
dont les graines du désastre afghan ont été semées
lorsque Biden était vice-président et que le président
était Barack Obama.
Pendant huit ans, Obama a poursuivi des politiques
perfides, anti-américaines, anti-israéliennes, pro-ira-
niennes et pro-musulmanes. En Égypte, alors que cette
nation était en paix avec Israël depuis 30 ans, Obama
a contribué à chasser Hosni Moubarak du pouvoir en
faveur des Frères musulmans, et il n’a pas voulu s’ex-
primer contre Mohamed Morsi, se déclarant essentiel-
lement pharaon d’Égypte et ennemi acharné de la nation
juive. Obama a permis qu’un avant-poste américain à
Benghazi, en Libye, soit envahi par les djihadistes, et
qu’un ambassadeur américain et trois autres Américains
soient tués en attendant des secours qui ne sont jamais
arrivés ; pourtant, Obama n’a pas considéré cela comme
une cause d’inquiétude. Il n’a pas réussi à faire respecter
ses propres exigences à l’égard de la Syrie, avec son
mélange d’armes de destruction massive, sapant ainsi
la force de l’Amérique et laissant un dictateur meurtrier
en place.
Plus important encore, il a donné du pouvoir aux
éléments extrêmes au sein de la nation terroriste
198
Ce n’est pas de l’incompétence
numéro un au monde, l’Iran. En 2011, il a tourné le
dos au peuple iranien qui s’est soulevé pour protester
contre ses dirigeants tyranniques. Et alors que ce régime
dépérissait sous les sanctions économiques, Obama lui
a lancé une bouée de sauvetage : il est l’auteur de l’ac-
cord nucléaire désastreux qui a donné aux mollahs
des millions de dollars en liquide et une voie libre pour
construire des armes nucléaires.
Quelques jours avant la signature de cet accord, le
président iranien a défilé avec une foule immense
d’Iraniens qui tenaient des pancartes « Mort à Israël »
et « Mort à l’Amérique ». Cela seul aurait dû mettre en
évidence le fait que le monde occidental—en particulier
l’Amérique—a été humilié par cet accord.
Le soutien d’Obama au régime iranien ne peut s’ex-
pliquer logiquement. Une politique aussi catastro-
phique ne peut être comprise que dans le contexte de
la tromperie satanique qui recouvre ce monde entier
(Apocalypse 12 : 9).
Donald Trump a retiré l’Amérique de cet accord
désastreux. Pendant quatre ans, il s’est efforcé de freiner
l’Iran et de soutenir la défense d’Israël. Mais lorsque
Joe Biden a pris ses fonctions, il a rapidement repris la
négociation d’un nouvel accord avec l’Iran sur la tech-
nologie nucléaire. Il a fait preuve de la même volonté
pour accorder des concessions humiliantes, pour
donner à l’État terroriste un accès sans entrave à plus
de 100 milliards de dollars d’actifs, et de laisser à l’Iran
une voie libre pour poursuivre légalement la fabrication
d’armes nucléaires.
C’est de la folie ! Le chef suprême de l’Iran croit
que provoquer un cataclysme nucléaire accélérera
la venue de sa version du Messie. Aucune autre
199
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
puissance nucléaire ne pense comme cela. Cela rend
la guerre nucléaire inévitable !
Rien ne pourrait plaire davantage au diable ! « Le
vieux serpent, appelé le diable et Satan, qui séduit le
monde entier » a laissé ses empreintes sur tous ces
développements. Il déteste passionnément l’humanité
et aime causer la mort de millions, et même de milliards
de personnes !
Si vous doutez qu’il s’agisse de la survie de l’humanité,
il suffit de parler à la nation juive que l’Iran répète sans
cesse vouloir rayer de la carte. Israël croit que sa survie
dépend de l’obtention ou non par l’Iran d’une bombe
nucléaire !
ANTI-ISRAÉLISME
L’Administration Obama a démontré à de nombreux
égards qu’elle n’aime pas les Juifs. Les dirigeants israé-
liens ont reconnu cela. Ils ont dû se demander pourquoi
cette Administration nourrissait une telle antipathie
à leur égard. Ils ne comprennent pas—et même les
personnes qui ont ce sentiment amer à leur égard ne
comprennent souvent pas pourquoi leur propre haine
est si profonde.
En janvier 2013, le président Obama a nommé
Chuck Hagel au poste de secrétaire à la défense. Cet
homme s’était constamment prononcé contre Israël et
pour les Palestiniens, les terroristes et l’Iran. Il a voté
contre les sanctions à l’égard de l’Iran pour qu’il cesse
de chercher à se doter d’armes nucléaires. Il a refusé de
signer une lettre demandant à l’Union européenne de
désigner le Hezbollah comme une organisation terro-
riste. Il a accusé Israël de « massacre répugnant » et
200
Ce n’est pas de l’incompétence
de « destruction systématique d’un ami américain : le
pays et le peuple du Liban ». Il a soutenu « l’Initiative de
paix saoudienne », qui demande à Israël de renoncer au
plateau du Golan, à la Cisjordanie et à certaines parties
de Jérusalem, y compris le quartier juif.
Pourquoi le président Obama voudrait-il nommer
cet homme secrétaire à la défense ? Voici la réponse
profonde de la journaliste Melanie Phillips : « Quel est
donc le facteur qu’Obama apporte à la table de la poli-
tique étrangère lamentable de l’Occident, comme l’il-
lustrent ces choix vraiment épouvantables ? La malice.
Contre l’Occident, et aussi contre l’ancienne civili-
sation qui se trouve au cœur de ses codes moraux »
(22 décembre 2012).
Quelle est l’ancienne civilisation qui se trouve au cœur
des codes moraux de l’Amérique ? Elle parle de l’his-
toire judéo-chrétienne—et de la moralité de la Bible. On
commence à comprendre la raison fondamentale pour
laquelle ces décisions horribles sont prises. L’objectif
de l’Antiochus d’Obama est d’« effacer » le nom d’Is-
raël ! Melanie Phillips a tout à fait raison de dire que
Obama considère cette civilisation—ainsi que sa loi
morale—avec malveillance.
Caroline Glick a écrit : « Obama veut faire du mal à
Israël. Il n’aime pas Israël. Il nomme des conseillers et
des membres du cabinet anti-israéliens non pas en dépit
de leurs positions anti-israéliennes, mais à cause d’elles…
Obama veut transformer fondamentalement la
relation des États-Unis avec Israël… [L]e plus urgent
pour les Israéliens est de cesser de se bercer d’illu-
sions en pensant que, sous Obama, on peut faire
confiance aux États-Unis » (FrontPage Magazine,
17 décembre 2012).
201
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Jésus-Christ a parlé des « temps des gentils »
(Luc 21 : 24)—le point culminant de la chute des
nations israélites et la montée des puissances païennes
dans la grande Tribulation. D’une certaine manière,
Barack Obama a introduit les temps des gentils en
Amérique et a encouragé les gentils à causer de terribles
problèmes au monde entier !
Jamais l’Amérique n’a dirigé une politique étrangère
aussi haineuse envers notre meilleur allié au Moyen-
Orient. Comment pouvez-vous expliquer cela ? Un regard
historique plus profond sur Antiochos le dit.
LA GUERRE D’ANTIOCHOS
CONTRE ISRAËL
En 168 avant J.-C., Antiochos a pillé et profané le temple
des Juifs à Jérusalem. Josèphe rapporte que Antiochos
« monta à Jérusalem, et, prétendant faire la paix, il s’em-
para de la ville par traîtrise ; il n’épargna pas tellement
ceux qui l’y firent entrer, à cause des richesses qui se
trouvaient dans le temple ; mais, poussé par sa convoi-
tise (car il vit qu’il y avait là une grande quantité d’or, et
beaucoup d’ornements qui lui avaient été consacrés et
qui avaient une très grande valeur) et afin de piller ses
richesses, il se permit de rompre la ligue qu’il avait faite.
Il laissa le temple nu, enleva les chandeliers d’or, l’autel
d’or [des parfums], la table [des pains de proposition]
et l’autel [des holocaustes], et ne se priva même pas des
voiles de lin fin et d’écarlate. Il le vida aussi de ses trésors
secrets et n’y laissa rien du tout ; et par là il jeta les Juifs
dans de grandes lamentations, car il leur défendit d’offrir
les sacrifices quotidiens qu’ils avaient l’habitude d’offrir
à Dieu, selon la loi ».
202
Ce n’est pas de l’incompétence
Antiochos voulait effacer cette religion ! Imaginez
comment cela allait éviscérer les Juifs sur le plan
émotionnel et spirituel ! Après avoir vidé le temple,
Antiochos le dédia à nouveau, en tant que lieu saint, à
Zeus, construisit un nouvel autel sur celui qu’il avait
détruit, et ordonna que des porcs soient sacrifiés à la
place du sacrifice quotidien. C’était un affront flagrant à
Dieu et aux Juifs. Antiochos était donc pire que tous les
autres rois ou empereurs qui avaient attaqué Jérusalem.
Il a profané le temple, insultant Dieu et Son peuple dont
la vie devait être liée à l’adoration de Dieu selon Sa loi.
Mais ce n’était que le début !
Antiochos ordonna à ses soldats de tuer ceux
qu’ils rencontraient et tous ceux qui se réfugiaient
dans leurs maisons. Les nourrissons, les personnes
âgées, les femmes et les enfants—tous ceux que les
soldats pouvaient trouver—furent massacrés. Le livre
apocryphe de 2 Maccabées rapporte qu’en trois jours,
40 000 personnes ont été tuées et 40 000 autres ont été
réduites en esclavage !
Après avoir quitté Jérusalem, Antiochos a commencé
à réfléchir à une « solution finale » pour s’occuper des
Juifs. Cette expression a été utilisée par les nazis pour
décrire l’holocauste des Juifs pendant la Seconde Guerre
mondiale. Leur solution finale consistait à tuer tous
les Juifs qu’ils pouvaient, et à la fin de cette guerre,
6 millions de Juifs avaient été assassinés. Au total,
quelque 60 millions de personnes sont mortes dans cette
guerre à cause d’un Antiochos possédé par Satan—Adolf
Hitler !
Dans l’Antiquité, la solution finale d’Antiochos était
tout aussi diabolique, si ce n’est pire. Il savait qu’il ne
pouvait pas exterminer complètement le peuple juif,
203
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
même s’il en a certainement tué beaucoup. Au lieu de
cela, sa solution finale a été d’exterminer la foi d’Israël.
Il a essayé de l’effacer de la surface de la Terre !
« Tout au long des changements turbulents de son
histoire passée », écrit Werner Keller dans La Bible
comme histoire, « Israël n’avait été épargné par aucune
des horreurs et des ignominies qui pouvaient frapper
une nation. Mais jamais auparavant, ni sous les Assy-
riens ni sous les Babyloniens, il n’avait reçu un coup tel
que l’édit émis par Antiochos Épiphanes par lequel il
espérait écraser et détruire la foi d’Israël ».
Antiochos a ordonné de paganiser, de manière obli-
gatoire, tous les Juifs. La Anchor Bible dit qu’il a essayé
d’imposer aux Juifs sa politique d’hellénisation, allant
même jusqu’à les exterminer complètement, eux et leur
religion. Aucun roi de l’Antiquité n’avait jamais tenté de
faire une telle chose.
La haine d’Antiochos dépassait tout ce qui est normal.
Antiochos était un outil entre les mains de Satan, tout
comme l’Antiochos moderne l’est, dans ce temps de la fin.
Le diable déteste les Juifs, parce que Dieu en a fait Son
peuple du sceptre (Genèse 49 : 10). Satan déteste Israël
et le plan de Dieu. Antiochos détestait les Juifs parce que
Satan était très proche de lui, et lui de Satan.
Aujourd’hui, cette haine est intensifiée. Il y a vraiment
un être qui dirige ce monde, et s’il peut obtenir suffisam-
ment de pouvoir sur les gens, ils développent une haine
farouche pour tout ce qui est lié au véritable Dieu !
Daniel 11 : 22 dit : « Les forces adverses seront balayées
devant lui et brisées, et le souverain sacrificateur de
Dieu aussi » (traduction selon la Moffatt). Antiochos
est allé jusqu’à assassiner le souverain sacrificateur juif,
Onias III, en 172 avant J.-C.
204
Ce n’est pas de l’incompétence
Les dirigeants avant Antiochos avaient généralement
bien traité les Juifs. Mais son implacabilité à leur égard
surpassait de loin celle de ses pères (verset 24). Et ce
n’est qu’une préfiguration de l’affliction qui s’abattra sur
trois nations d’Israël, dans ce temps de la fin !
Le verset 30 dit qu’Antiochos était trompeur avec
certaines personnes à l’intérieur du temple. Nous avons
vu cela se produire dans l’Église de Dieu. Cet homme a
trouvé certaines personnes « à l’intérieur du temple »
qui trahiraient Dieu, et il s’est allié avec eux et il était
« furieux contre l’alliance sainte ».
L’« abomination du dévastateur » du verset 31 est
une armée qui écrase Jérusalem. Elle profane le lieu
saint et supprime le sacrifice quotidien (voir aussi
Daniel 8 : 11, 24). Cela s’est produit en 167 avant J.-C. La
tradition veut que Antiochos ait construit une statue
de Jupiter Olympe dans le lieu très saint—le lieu le plus
saint du temple.
Selon George Rawlinson, les Juifs « ont été poussés
au désespoir par le projet fou de ce monarque égoïste »,
parlant de Antiochos. Dans un sens, c’est ce qui se
passe dans une certaine mesure avec l’État juif d’Israël
aujourd’hui.
EFFACER ISRAËL
Une fois encore, 2 Rois 14 : 26-27 révèle le véritable
objectif de ce que Barack Obama a fait et continue de
faire à travers l’Administration Biden : « effacer le nom
d’Israël de dessous les cieux ». Cela permet d’atteindre
la vérité d’une manière que personne d’autre ne peut
reconnaître. « Sous les cieux » signifie la Terre entière !
C’est l’étendue de leur volonté d’effacer le nom d’Israël.
205
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Tout se passe de manière à détruire au maximum les
nations modernes d’Israël. Et la seule chose qui puisse
empêcher cela est l’intervention de Dieu.
Le véritable cerveau, c’est Satan le diable. C’est lui qui
a « fait trembler la terre » ! (Ésaïe 14 : 16). Un être humain
ne pourrait pas planifier ces événements pour créer
une dévastation d’une telle ampleur. Le diable, cepen-
dant, est extraordinairement astucieux et habile dans
le sabotage et la destruction.
Éphésiens 2 : 2 appelle Satan « le prince de la puis-
sance de l’air, l’esprit qui agit maintenant dans les
enfants de la désobéissance ». Oui, cet esprit mauvais
travaille dans les gens ! Il est capable d’influencer la
pensée et les émotions des gens. Plus les êtres humains
se laissent influencer par lui, plus ils ont le pouvoir de
faire des choses terribles !
Reconnaissez-vous le désastre de l’Afghanistan
comme l’événement bouleversant qu’il a été ? Voyez-vous
combien tant d’actions que mène cette Administration
sont désastreuses—combien elles sont prodigieusement
destructives pour l’Amérique et le monde ?
Cela devrait nous secouer au plus profond de nous-
mêmes et nous amener à reconnaître que Dieu maudit
l’Amérique !
En fin de compte, cela n’est pas dû à un mauvais
président. Ce n’est même pas causé par la méchanceté
de la gauche radicale. C’est dû à Dieu qui nous maudit
pour les péchés de toute la nation. Nous devons
tous nous tourner vers Dieu avec repentir ! En tant que
peuple, nous désobéissons à Dieu et nous faisons face à
des conséquences terrifiantes. Et parce que nous refu-
sons de le reconnaître, ces événements malheureux vont
empirer avant que tout ne soit terminé.
206
Ce n’est pas de l’incompétence
Dieu a donné à l’Amérique des bénédictions incompa-
rables, et Il veut continuer à nous bénir. Mais Il ne peut
le faire tant que nous vivons en rébellion contre Lui. Il
nous corrige—comme un père qui aime ses enfants (voir
Hébreux 12 : 5-7).
Et 2 Rois 14 : 27 indique que, même si nous ne
parvenons pas à nous repentir collectivement, dans
Sa miséricorde, Dieu fera en sorte que le nom d’Is-
raël ne soit pas effacé ! Il va sauver l’Amérique, tout
comme Il a sauvé nos ancêtres, « par la main de
Jéroboam »—temporairement.
La Bible fournit les clés pour comprendre ces événe-
ments autrement incompréhensibles. Comme le dit
Amos 3 : 7, « …le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans
avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes ».
Dieu explique toutes ces vérités afin que nous puissions
reconnaître ce qui se passe, tenir compte de Ses aver-
tissements et nous détourner de nos péchés ! Il donne
également les grandes lignes de l’évolution de ces événe-
ments afin que nous puissions voir la main de Dieu
dans ce qui se passe au fur et à mesure que les événe-
ments se déroulent conformément à Ses prophéties.
Chaque Américain doit reconnaître cela, et agir en
conséquence ! Indépendamment de ce qui se passe au
niveau national, Dieu vous donne le pouvoir et le choix
d’agir ainsi, individuellement.
207
CHAPITRE DIX
DONALD TRUMP
VA SE BATTRE
POUR REVENIR
L
e diable a utilisé avec succès la gauche radi-
cale pour attaquer l’Amérique. 2 Rois 14 : 26-27
montre qu’il y a des gens qui travaillent à effacer
le nom d’Israël—et beaucoup d’entre eux sont en
Amérique. Ce seul fait nous aide à comprendre la gravité
de l’affliction de l’Amérique aujourd’hui.
Mais Dieu dit au verset 27 qu’il « les délivra par Jéro-
boam ». Aujourd’hui, Donald Trump remplit le rôle
d’un « Jéroboam » du temps de la fin. Dieu a envoyé le
président Trump spécifiquement pour faire face à ce
mal et effectivement sauver temporairement l’Amé-
rique. Cela s’est produit pendant le premier mandat
présidentiel de Donald Trump.
Mais ce n’est pas la fin de l’histoire. M. Trump a été
poussé hors de sa fonction, et maintenant l’affliction est
pire que jamais !
208
Vous devez réaliser que Dieu est investi dans cette
présidence Trump. Dieu lui-même a envoyé M. Trump
pour empêcher le nom d’Israël d’être effacé à cause de
personnes sataniquement dirigées. Et le travail qu’Il a
pour ce Jéroboam du temps de la fin n’est pas terminé.
Cette prophétie, en conjonction avec Amos 7, prédit
que Donald Trump va regagner la présidence.
LA RAISON DE LA COLÈRE DE DIEU
Étudions la prophétie centrale d’Amos 7.
Il est extrêmement important que vous compreniez
le contexte des versets 1-6. Ces versets sont directement
liés aux versets 7-17. Tous ces versets nous conduisent
à la grande Tribulation et au Jour du Seigneur, qui se
concluent par la Seconde venue de Jésus-Christ ! Tout
cela se passe donc à la fin de la dernière heure du temps
de la fin. Le Christ a dit lorsqu’Il était sur Terre que nous
devrions savoir quand ces événements sont « à la porte »
(Matthieu 24 : 33).
Dans ce chapitre, Dieu est furieusement en colère et
prêt à envoyer les nations d’Israël, du temps de la fin,
dans la Troisième Guerre mondiale. Il est sur le point
de leur permettre d’expérimenter les conséquences de
leurs énormes et terribles péchés et d’être détruites,
asservies et massacrées !
Je crois que les versets 1 à 6 d’Amos 7 révèlent
quelque chose de spectaculaire sur la pensée de
Dieu, en ce moment même. Ils montrent certaine-
ment à quel point notre Dieu d’amour est impatient
d’en finir avec cette horreur du temps de la fin !
Nous sommes aux limites de la tempête qui marquera
la Seconde venue du Christ. Dieu est très enthousiaste
209
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
de ce temps de bonheur et de joie sans pareil qui est
sur le point de saturer cette Terre ! J’espère que
vous y penserez en lisant les six premiers versets, puis
le reste d’Amos 7.
Dans les versets 1-3, Dieu a montré à Amos une vision
de destruction violente—une nuée de sauterelles sur le
point de ravager le pays. Mais Amos a pris la parole, et
Dieu a changé d’avis. C’est stupéfiant !
Puis cela se produisit une deuxième fois : « Le
Seigneur, l’Éternel, m’envoya cette vision. Voici, le
Seigneur, l’Éternel, proclamait le châtiment par le feu ;
et le feu dévorait le grand abîme et dévorait le champ »
(verset 4). Il s’agit d’une vision prophétique d’un feu
nucléaire dévorant ! « Je dis : Seigneur Éternel, arrête
donc ! Comment Jacob subsistera-t-il ? Car il est si
faible ! L’Éternel se repentit de cela. Cela non plus n`ar-
rivera pas, dit le Seigneur, l’Éternel » (versets 5-6). De
nouveau, Dieu se laissa fléchir.
Notez cette chose importante, sans laquelle nous ne
pouvons pas comprendre ce passage : Dieu n’a pas dit
pourquoi Il était si férocement en colère. Le contexte
donne la réponse.
Le verset 7 contient une prophétie cruciale du temps
de la fin concernant Jéroboam. Elle décrit une époque
où Jéroboam—Donald Trump—est au pouvoir. Mais les
6 premiers versets du chapitre parlent de l’époque où
l’homme au pouvoir est Antiochos.
Ce qui met Dieu en colère ici, c’est l’œuvre d’un
Antiochos !
Le mal de cet homme est déplorable et exaspérant.
Ce qu’il fait à ce pays me rend malade et très en colère.
Et si c’est ce que beaucoup d’entre nous ressentent,
comment pensez-vous que Dieu ressent les choses ?
210
Donald Trump va se battre pour revenir
Dieu dit que « la tête entière est malade, et tout le cœur
est souffrant », en Amérique, et dans les autres nations
du temps de la fin qui descendent de l’ancien Israël
(Ésaïe 1 : 5). Ces nations ont reçu des bénédictions et des
honneurs immenses. Pourtant, dans la superpuissance
d’Israël, l’Amérique, Satan lui-même règne à travers son
homme ! Tout ce qu’il fait vise à la destruction ! Il est en
train de « transformer fondamentalement les États-Unis
d’Amérique », de la manière la plus diabolique qui soit !
Maintenant, lui et ses collègues gauchistes ne se
déguisent même plus en anges de lumière—ils sont
beaucoup plus ouverts et cyniques parce qu’ils ont telle-
ment de pouvoir. Pourtant, la plupart des gens sont
encore endormis !
Le pays dans lequel nous vivons n’est plus ce qu’il
était. Lorsque l’Amérique était à son apogée, et même
aussi récemment que les présidences de Ronald Reagan
ou de George W. Bush, il n’aurait pas été vrai de dire
que « Jacob »—principalement les États-Unis—« est
faible ». La nation détenait encore du prestige et du
pouvoir, et elle est toujours la superpuissance d’Israël.
Pourtant, lorsque Barack Obama est aux commandes,
nous sommes impuissants ! Lui et ceux qu’il dirige font
le travail de Satan ! Il n’y a rien d’aussi terrifiant. Cet
homme a le poids des grandes entreprises, de Hollywood,
du monde universitaire et des médias derrière lui, et lui
et ses gens feront tout ce qu’ils peuvent faire en toute
impunité. Jacob est vraiment « faible »—impuissant !
Comment Dieu ne pourrait-il pas être bouleversé
par cela ?
Rappelez-vous que c’est « à cause du péché »—les
péchés du peuple—que cet Antiochos a pu accéder
au pouvoir (Daniel 8 : 12). Et même si ses actions
211
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
destructrices sont si évidentes, ceux qui ont le pouvoir
de l’arrêter sont trop peureux et faibles, et des millions
d’Américains le soutiennent avec enthousiasme !
Notre peuple a reçu les bénédictions du droit
d’aînesse grâce au grand Abraham, le père des fidèles,
qui a obéi et était prêt à sacrifier même son propre fils
pour Dieu ! Malheureusement, ce peuple a tourné le
dos à Dieu et suit le diable.
Le désastre dont parle Amos 7 : 1-2 est le premier
mandat présidentiel de Barack Obama. Le verset 4 décrit
son deuxième mandat présidentiel. Et maintenant vous
pouvez ajouter à cela son troisième mandat dans lequel
il est le marionnettiste du régime Biden. Cela contrarie
terriblement Dieu ! Obama a trop de pouvoir, et Dieu va
devoir faire quelque chose. Il a déjà commencé à agir.
Dieu ne le laissera pas effacer le nom d’Israël !
LE DERNIER
AVERTISSEMENT DE DIEU
Il y a trois visions ici, à partir des versets 1, 4 et 7 d’Amos 7,
qui décrivent toutes Dieu « montrant » quelque chose à
Amos. Les deux visions des versets 1-6 sont directement
liées à la vision des versets 7-17.
Mais juste avant le verset 7, vous pourriez insérer
2 Rois 14 : 26-28 : « Car l’Éternel vit l’affliction d’Israël à
son comble et l’extrémité à laquelle se trouvaient réduits
esclaves et hommes libres, sans qu’il y eût personne pour
venir au secours d’Israël. Or l’Éternel n’avait point résolu
d’effacer le nom d’Israël de dessous les cieux, et il les
délivra par Jéroboam, fils de Joas. Le reste des actions de
Jéroboam, tout ce qu’il a fait, ses exploits à la guerre, et
comment il fit rentrer sous la puissance d’Israël Damas
212
Donald Trump va se battre pour revenir
et Hamath qui avaient appartenu à Juda, cela n’est-il pas
écrit dans le livre des Chroniques des rois d’Israël ? ».
Cela vous donne tout le contexte.
Dieu a déjà utilisé le président Trump une fois pour
sauver cette nation de ce que faisait Antiochos. Mainte-
nant Obama, à travers Joe Biden, fait un retour en force.
Mais le reste de cette prophétie d’Amos 7 montre que cela
ne durera pas.
Quand Amos a eu ces deux premières visions, il a
imploré la miséricorde de Dieu. Les versets 2 et 3 de la
traduction Moffatt se lisent comme suit : « Alors qu’ils
dévoraient toute la verdure, je criais : “Aie pitié, Seigneur,
aie pitié ! Comment Jacob pourrait-il se rétablir ?—il
a si peu de choses” ». Et Dieu a changé d’avis : « Alors
l’Éternel s’est laissé fléchir, l’Éternel a dit : “Cela ne
sera pas” » (traduction selon la Moffatt). La même chose
apparaît au verset 6 : « [L]’Éternel dit : “Cela ne sera
pas” ».
Mais le verset 8 est une autre histoire : « L’Éternel me
dit : “Amos, que vois-tu ?” Je répondis : “Un fil à plomb”.
L’Éternel dit : “C’est avec un fil à plomb que j’éprouve
mon peuple ; jamais plus je ne lui pardonnerai” » (selon
la version Moffatt). C’est Dieu qui parle ! Il dit essentielle-
ment à Amos : « Ne me reparle plus de cela ! »—faisant réfé-
rence aux versets 3 et 6. Ce message d’aujourd’hui, prophé-
tisé dans le livre d’Amos, est le dernier avertissement de
Dieu. Il a averti les Américains et les autres descendants
de l’ancien Israël à plusieurs reprises pour essayer de les
réveiller, mais ils ont ignoré ces avertissements. Alors, Il
dit : Je vais avertir une dernière fois !
Cela prophétise sur le temps qui est juste devant
nous. Ce sera la dernière fois que Dieu leur pardon-
nera, aussi ouvre-t-Il la voie à son Église pour finaliser
213
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ce dernier avertissement. Lorsque l’Amérique tombera,
une horrible réaction en chaîne se produira. Dieu le
savait et a montré ce futur terrifiant à Amos. Il a entendu
l’appel à la miséricorde d’Amos—deux fois. Cela rejoint
directement les versets 7-10 ; cela fait partie de la même
vision. Dieu montre à Amos un fil à plomb et lui dit qu’Il
va mesurer une fois de plus et donner un dernier aver-
tissement. Après cela, Il ne leur donnera plus jamais
d’autre avertissement, et Il dit à Amos de ne même pas
Lui demander de changer d’avis.
Nous sommes dans la dernière période où Dieu
pardonnera au peuple d’Israël avant qu’il ne soit détruit !
C’est un temps d’extrême urgence !
Remarquez : cela est dans le contexte d’un Jéroboam
du temps de la fin (verset 9). C’est à l’époque de Jéroboam
que Dieu dit : « Je ne lui pardonnerai plus » (verset 8).
Dieu pardonne une dernière fois pour montrer à trois
nations d’Israël du temps de la fin—les États-Unis, la
Grande-Bretagne et la nation juive—comment résoudre
leurs problèmes et pour les avertir des conséquences de
leur échec à le faire.
Cette prophétie signifie que le président Trump va
bientôt récupérer sa présidence. Une élection volée,
et une présidence, seront récupérées. Nous verrons
bientôt M. Trump de retour au pouvoir. Ce sera positif,
pendant un petit moment. Les choses vont rapide-
ment s’améliorer à certains égards—mais seulement
brièvement ; les malédictions resteront.
Lorsque cela se produira, les Américains n’auront plus
qu’une dernière chance de se repentir.
Le message de Dieu à travers Amos et d’autres livres
prophétiques de la Bible, et maintenant à travers la Trom-
pette, la Clé de David et nos autres moyens, sera publié
214
Donald Trump va se battre pour revenir
pour la dernière fois avant que la destruction ne vienne.
Si les gens ne se repentent pas, Dieu ne pardonnera
plus et n’avertira plus ! L’Amérique fera face aux consé-
quences de nos péchés ! Pourtant, à la fin, comme nous
le verrons, même ces mauvaises nouvelles amèneront les
gens à connaître Dieu.
CE QUE AMOS 7 NE DIT PAS
Amos 7 prophétise sur l’Israël du temps de la fin, qui est
aujourd’hui, de manière très visible, la superpuissance
des États-Unis. Il s’agit clairement de la toute fin de la
nation. Cette prophétie montre qu’à cette époque, Jéro-
boam est non seulement au pouvoir, mais qu’il exerce
une autorité royale.
Ces versets décrivent le message du prophète Amos au
roi Jéroboam, de la part de Dieu. Ils décrivent également
le message de Dieu aujourd’hui, que nous allons bientôt
envoyer au Jéroboam moderne !
Si vous lisez cette prophétie, il semble qu’il n’y ait
aucune interruption du règne de Jéroboam. Elle
ne décrit pas sa présidence perdue puis restaurée, de
manière ou d’autre. Pourquoi cela ?
Parce que du point de vue de Dieu, Donald Trump
n’a jamais perdu la présidence ! En maintenant le
mouvement sur Jéroboam dans cette prophétie, il
semble que Dieu nous montre que l’élection a été
volée ! Il considère que M. Trump est toujours le
président légitime des États-Unis !
Les démocrates ont passé les quatre années du mandat
du président Trump à essayer de le faire tomber, et lors
de l’élection, ils ont finalement réussi. Les politiciens et
les médias ont fait de leur mieux pour le dissimuler. Mais
215
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Dieu a tout vu. Il est le seul à savoir précisément ce qui
s’est passé.
Plusieurs millions d’Américains croient, comme moi,
que l’élection a été volée. Ce point de vue a beaucoup
plus de poids si c’est la façon dont Dieu Lui-même voit
les choses !
La gauche radicale a un passé de tricheurs, de voleurs
et de menteurs. Quiconque agit de la sorte montre que
son père est le diable ! (Jean 8 : 44). La Constitution de
l’Amérique n’a jamais été conçue pour fonctionner pour
de telles personnes. Elle a été faite pour un peuple moral
et religieux—pas pour des gens qui mentent, trichent,
volent et commettent des violences comme mode de
vie. Ils ne croient pas en Dieu, en la Constitution ou en
l’Amérique.
Une chose est certaine : Dieu va faire revenir
M. Trump. C’est juste une question de temps. S’Il ne le
fait pas, le nom d’Israël sera, pour l’essentiel, effacé !
Avec des radicaux au pouvoir, comment pourrait-on
achever l’œuvre de Dieu consistant à délivrer les aver-
tissements d’Amos à l’Amérique et à ses dirigeants ?
Lorsque le diable motive les gens, l’œuvre de Dieu est leur
principale cible ! Déjà, Dieu devait intervenir et arrêter
le mal qui se produisait, sinon le nom d’Israël aurait été
effacé—et les élus de Dieu eux-mêmes et leur message
d’avertissement sont au cœur de ce nom d’Israël
spirituel !
Regardez comment les gauchistes utilisent mainte-
nant leur pouvoir dans les médias, les entreprises tech-
nologiques et les médias sociaux, pour faire taire tous
ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. Ils restreignent
la liberté d’expression et foulent aux pieds la loi suprême
du pays !
216
Donald Trump va se battre pour revenir
Nos ancêtres ont dû mourir pour garantir notre
liberté d’expression et notre liberté de religion !
À quel genre de personnes avons-nous affaire ? Ceux
qui sont maintenant responsables ont volé l’élection. Ces
criminels se battent contre le Dieu vivant ! Vous pouvez
être sûrs que Dieu ne laissera pas cela se produire. Le
message d’avertissement de Dieu va être diffusé. Dieu
ne les laissera pas étouffer cette œuvre ni notre message,
car nous avons un travail à faire. Dieu ouvre des portes
que personne ne peut fermer, et Il les fermera quand il
le faudra. Nous nous en remettons donc à Dieu et Lui
faisons simplement confiance.
Dieu sait que l’élection a été volée, Il doit donc avoir
un plan pour s’en occuper. Dieu est sur le point d’exposer
massivement ce vol perfide et les autres crimes effrontés
qui sont commis aujourd’hui.
L’AFFLICTION S’INTENSIFIE
Dans Amos 7 : 8, Dieu dit qu’Il donne à la nation son
dernier avertissement. Puis le verset 9 décrit un temps
de désolation, de ruine et d’épée. Dieu prévient qu’Il se
lèvera « contre la maison de Jéroboam avec l’épée ». C’est
une intensification majeure de l’image du verset 8.
Je crois qu’il y a, en fait, une pause dans les événe-
ments entre les versets 8 et 9, et que nous sommes dans
cette pause prophétisée maintenant—après le coup
d’État électoral qui a volé la présidence à M. Trump, mais
avant son retour au pouvoir.
Regardez autour de vous aujourd’hui : ce pays est
en pleine catastrophe ! Les radicaux détruisent la
nation, pensant bêtement que, de manière ou d’autre,
ils seront capables de contrôler ces forces ruineuses et
217
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
anarchiques qu’ils déclenchent. Et il est certain que ces
troubles vont conduire à des troubles encore plus graves.
« Les sanctuaires d’Israël seront détruits », dit le
verset 9. Le mot « sanctuaires » est intéressant ; il fait réfé-
rence aux fausses églises que Dieu permettra de détruire.
Mais il pourrait aussi signifier quelque chose de plus.
Le Lexique hébreu-chaldéen de Gesenius définit le mot
comme « asile », qui est un lieu de protection, en particu-
lier pour ceux qui sont poursuivis par la loi, ou une insti-
tution pour les indigents. Selon le Theological Wordbook
of the Old Testament [Lexique théologique de l’Ancien
Testament], « Métaphoriquement, le mot est utilisé pour
désigner un lieu de refuge… ». Dans les nations modernes
d’Israël, il pourrait décrire des villes sanctuaires. Il pour-
rait dépeindre notre nation sanctuaire, où nos dirigeants
permettent à tout le monde de franchir la frontière.
Beaucoup sont à la recherche d’une vie meilleure, mais
d’autres sont des membres violents de gangs ou de cartels
et des contrebandiers qui apportent ici de la drogue, des
esclaves et des milliers de personnes sans ressources.
Comment cette politique de « nation sanctuaire » ne
peut-elle pas déchirer cette nation ? Nos dirigeants ne
les contrôlent même pas. Pourtant, ils insistent pour que
la nation dépense des milliards et des milliards de dollars
pour gérer ce problème qu’ils provoquent, alors même
que nous avons 31 000 milliards de dollars de dette que
nous ne pourrons jamais rembourser—une dette qui va
nous exploser au visage à tout moment ! C’est de la folie
fiscale, politique et intellectuelle. Certaines autorités
pensent que la dette de l’Amérique est notre plus grand
problème de sécurité nationale. Mais la plupart des gens
agissent comme s’il n’y avait aucun problème. C’est une
ignorance extrêmement dangereuse.
218
Donald Trump va se battre pour revenir
Reconnaissez ce qui se passe réellement dans ce
pays. Dieu dit qu’Il se lèvera contre la maison de Jéro-
boam avec une épée. Cela signifie que l’état terrible
dans lequel nous nous trouvons actuellement est sur le
point d’empirer ! Après que les radicaux ont catastro-
phiquement affaibli ce pays, le résultat ne sera pas celui
qu’ils attendent. Ils n’auront même pas la possibilité de
construire le nouveau système qu’ils imaginent : une
épée—une attaque étrangère—arrive ! Ils ont affaibli le
pays pour que d’autres nations le détruisent !
Nous devons, également, nous rappeler que le reste
du pays a également de nombreux péchés. Ce n’est pas
seulement ceux de la gauche.
Dieu ramènera le président Trump pour une seule
raison : empêcher Satan et son Antiochos politique
d’effacer le nom même d’Israël.
ÉLECTIONS DE MI-MANDAT 2022
Les sondages réalisés avant les élections de mi-mandat
du 8 novembre 2022 indiquaient qu’une « vague rouge »
déferlerait sur le pays. Avec une inflation galopante et
une cote de popularité de Joe Biden en chute libre, tout
le monde s’attendait à des victoires républicaines écla-
tantes qui auraient apporté des majorités à la Chambre
des représentants et au Sénat, ainsi que des postes de
gouverneur dans un plus grand nombre d’États.
Ils se sont trompés. En dehors de la Floride, la vague
rouge n’a pas eu lieu. Environ une demi-heure après la
fermeture des bureaux de vote, les deux plus grands
comtés du Nevada ont cessé de dépouiller les bulletins de
vote parce que le personnel électoral était submergé par
une avalanche de bulletins envoyés par la poste. Le plus
219
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
grand comté de l’Arizona a signalé que 20 pour cent de
ses machines à dépouiller fonctionnaient mal. La Géorgie
a été touchée par un mystérieux dépôt de bulletins de
dernière minute en faveur du sénateur démocrate Raphael
Warnock. Les images des caméras de sécurité des bureaux
de vote du Nevada ont été coupées entre 23 heures le soir
du scrutin et 7 heures le lendemain matin. Le temps
qu’elle soit résolue, le candidat démocrate à la Chambre
des représentants avait pris de l’avance dans les sondages.
Ils affirment que la panne était un accident et qu’il n’y a
pas eu de tricherie. Mais ces « accidents » favorisent
toujours les démocrates ! Plusieurs élections clés ont
été marquées par des anomalies au niveau des machines à
voter, des retards dans les décomptes, des dépôts de bulle-
tins suspects et d’autres événements inquiétants qui ont
pratiquement tous été en faveur des démocrates et qui
sapent tous la confiance dans l’intégrité des élections. Il
s’agit d’une répétition écœurante des problèmes qui ont
entaché les élections de 2020. Ces gens commettent une
trahison contre ce pays ! Et ils s’en tirent à bon compte.
Les démocrates se sont réjouis. Et les républicains,
étonnamment, au lieu de contester les irrégularités, de
lutter pour la transparence et d’enquêter sur d’éventuels
délits, ont docilement accepté les résultats. Presque
tous ont complètement ignoré les preuves flagrantes
de fraude ! Après l’élection, toutes les discussions des
républicains ont porté sur des questions telles que :
« Qu’avons-nous fait de mal ? Qu’avons-nous fait de
mal ? Avons-nous soutenu les mauvais candidats ? Notre
message était-il erroné ? Comment nos prévisions ont-elles
pu être aussi erronées ?
Et surtout, ils ont dit : Tout cela est la faute de Donald
Trump.
220
Donald Trump va se battre pour revenir
C’est en tout cas ce qu’ont immédiatement affirmé
les démocrates et les radicaux : Le plus grand perdant
de cette élection est Trump. Et les républicains étaient
d’accord !
C’est la plus grande leçon qu’ils ont tirée de ces
élections : Nous devons nous débarrasser de Trump.
Ce qui s’est passé lors de ces élections met encore plus
en lumière la prophétie de 2 Rois 14 : 26-28. Nous devons
prêter attention à ce que Dieu annonce ici !
FRAUDE ÉLECTORALE
Il est stupéfiant de constater à quel point le diable a
réussi à faire taire toute idée de fraude électorale aux
États-Unis. Les démocrates insistent sur le fait qu’il n’y
a « aucune preuve » d’une quelconque malversation. Les
médias qualifient tous ceux qui en parlent de « néga-
tionnistes électoraux » et d’extrémistes. Ils ont intimidé
la majeure partie de la nation pour qu’elle se taise et
prétende qu’il n’y a pas de problème. Et, tragiquement,
honteusement, la grande majorité des hommes poli-
tiques et des journalistes « conservateurs » ont suivi le
mouvement !
Satan a accroché un rideau de peur. Ceux qui ont peur
d’affronter Obama craignent en réalité Satan, le diable.
Beaucoup d’autres se réjouissent d’être dans son équipe.
Lors de sa campagne présidentielle en 2008, Barack
Obama a répondu à une question sur la manière d’em-
pêcher la fraude électorale : « Eh bien, je vais vous dire :
dans l’Ohio, le fait que ce soient des démocrates qui s’oc-
cupent des machines nous aide ». Il laissait entendre que
les républicains utiliseraient ces machines pour truquer
le vote ! Puis il a ajouté : « Écoutez, je viens de Chicago. Je
221
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
veux donc être honnête : ce n’est pas comme s’il n’y avait
que les républicains qui avaient truqué les élections dans
le passé. Les démocrates l’ont parfois fait aussi. Chaque
fois que des gens sont au pouvoir, ils ont tendance à
essayer, vous savez, de faire pencher les choses de leur
côté ».
Oui—Obama connaît très bien la fraude électorale et la
manière dont les machines à voter peuvent être manipu-
lées. Il a poursuivi : « C’est pourquoi nous devons avoir, je
crois, une division des droits de vote au sein du ministère
de la Justice qui soit non partisane et qui enquête sérieu-
sement sur les cas de fraude électorale. […] C’est pour-
quoi nous avons besoin de traces écrites sur ces nouvelles
machines électroniques, afin que vous ayez quelque chose
à quoi vous pouvez vous raccrocher après avoir frappé
cette lettre pour vous assurer qu’elle n’a pas été piratée.
Tout cela fait partie du processus visant à garantir que
notre démocratie fonctionne pour tout le monde ».
Aujourd’hui, cet homme a un message très diffé-
rent. Maintenant que les démocrates sont au pouvoir,
il colporte avec insistance le mensonge selon lequel
les machines à voter électroniques sont parfaitement
fiables. Et quiconque insiste sur les traces écrites et les
preuves de la sécurité des élections est mis à l’écart et
réduit au silence !
Obama affirme que « les républicains maga […]
prétendent, sans aucune preuve, que l’élection de 2020 a
été volée ». Franchement, il y a eu un déluge de preuves !
Mais les gens ne veulent pas les examiner. Même Fox
News ne permet à personne de faire un reportage sur
le sujet.
Le silence répressif sur cette question essentielle
vient de Satan le diable ! Il n’est pas de Dieu, qui est
222
Donald Trump va se battre pour revenir
toujours le champion de la vérité. Il n’est même pas le
fruit du bon sens ! Pouvez-vous croire que les médias ne
veulent même pas parler d’une question aussi cruciale
pour la survie du pays ?
Donald Trump affirme depuis le début que l’élection
de 2020 a été volée, et il a tout à fait raison.
Mike Lindell est l’une des rares personnes à s’en
prendre à Barack Obama et à ces machines depuis le
début. Trop peu de gens l’écoutent, ainsi que les preuves
qu’il a présentées, mais dès le début, il a dit que si vous
ne vous débarrassez pas des machines que les démo-
crates ont utilisées pour voler l’élection de 2020, vous ne
gagnerez pas d’autres élections. Et il a raison ! Regardez
ce qui se passe : Les élections de mi-mandat auraient dû
être une victoire éclatante pour les républicains. Mais ce
n’est pas le cas, et voici pourquoi !
DIVISION RÉPUBLICAINE
Après les élections de mi-mandat de 2022, des médias
« conservateurs » comme le New York Post, le Wall Street
Journal et Fox News ont commencé à insister sur le
fait que les Républicains devaient « se débarrasser de
Trump » s’ils voulaient gagner les élections. Ces trois
médias appartiennent au magnat Rupert Murdoch, qui
estime que les républicains ont besoin d’un nouveau chef.
Les républicains de l’establishment ont rendu Trump
responsable de l’échec des élections de mi-mandat. C’est
un pur non-sens ! Il n’y a aucune vérité là-dedans.
Le super-pac du chef de la minorité sénatoriale
Mitch McConnell a consacré de vastes sommes d’argent
au soutien de républicains anti-Trump comme la séna-
trice libérale de l’Alaska Lisa Murkowski, mais n’a
223
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
pratiquement rien dépensé pour soutenir des républi-
cains pro-Trump comme le candidat au Sénat de l’Ari-
zona Blake Masters. Il a fait cela alors que le Parti répu-
blicain n’avait pas besoin de beaucoup d’aide en Alaska,
mais qu’il en avait désespérément besoin en Arizona.
Il est donc assez clair que McConnell et ses partisans
étaient plus préoccupés par la défaite du mouvement
maga que par la défaite des démocrates.
Il est stupéfiant que ces républicains de l’esta-
blishment préfèrent vivre sous le tyran Barack
Obama plutôt que de soutenir les sénateurs qui
soutiennent et appuient Donald Trump ! Comment
peut-on faire face à une telle division ? De telles décisions
insensées relèvent du suicide politique ! Qu’est-ce qui ne
va pas dans leur esprit ? Ils sont devenus dépendants des
raisonnements du diable.
Ces républicains ont divisé leur propre parti. Si votre
armée se bat contre elle-même, combien de fois allez-
vous gagner ?
M. Trump a aidé Ron DeSantis à devenir gouver-
neur en Floride. DeSantis aurait dû exprimer sa grati-
tude, mais il n’a rien dit. C’est un gouverneur solide. Les
républicains sont heureux de l’avoir à leurs côtés. Mais
Dieu ne sauvera pas l’Amérique par l’intermédiaire de
quelqu’un d’autre que Donald Trump.
Les gens ont cru qu’un tsunami rouge ferait basculer le
pouvoir vers les républicains. Mais ils doivent se rendre
à l’évidence : tant qu’ils ne se seront pas débarrassés des
machines, ils ne gagneront jamais beaucoup d’élections.
Ils sont tellement naïfs. Tant que ces machines seront
en place, la gauche radicale volera les élections !
L’ancien président de la Chambre des représentants,
Newt Gingrich, s’est référé à un rapport montrant que les
224
Donald Trump va se battre pour revenir
votes des républicains pour les candidats à la Chambre
des représentants dépassaient ceux des démocrates
de 5 à 6 millions de voix, mais qu’ils n’avaient que peu de
résultats en termes de victoires. « Je n’ai jamais eu autant
tort que cette année », a-t-il déclaré. « Cela me pousse
à remettre en question tous les modèles que je connais.
Lors de son passage sur Fox News, il a déclaré que quelque
chose ne lui semblait pas normal, mais il s’est abstenu
d’évoquer la possibilité d’une fraude—sans doute parce
que Rupert Murdoch, le propriétaire de Fox News, y a mis
un terme ! « Le fait de ne pas gagner beaucoup de sièges
nous amène à nous demander ce qui se passe », a-t-il
déclaré. « Je veux savoir d’où viennent ces votes.
Je pense que cette évolution est une bénédiction pour
les Républicains. Dieu a laissé les machines suivre leur
cours. Il aurait pu changer cela. Il aurait pu faire en sorte
que les républicains gagnent tout. Peut-être qu’au lieu de
leur donner de grandes victoires, Dieu les réveille en leur
montrant que les machines sont corrompues. Un procès
comme celui-ci est peut-être le seul moyen pour certains
d’entre eux de voir la réalité en face : C’est une guerre.
Une guerre est en cours pour le contrôle de l’Amé-
rique. Au cœur de cette guerre se trouvent les machines à
voter. Soit vous vous débarrassez des machines, ou vous
n’aurez aucune chance de gagner !
Comme l’a écrit le prophète Ésaïe, « la tête entière
est malade, et tout le cœur est souffrant ». Les
structures de pouvoir de l’Amérique sont en phase
terminale, de haut en bas. Les agents du gouvernement
sont malades ; les législateurs sont malades ; les juges
sont malades ; les magnats des médias sont malades ;
les fonctionnaires qui comptent nos votes sont malades.
Pourquoi les fonctionnaires du comté de Clark, dans
225
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
le Nevada, ont-ils mis près d’une semaine à dépouiller
50 000 bulletins de vote par correspondance, alors que
cela devrait prendre moins d’une journée ?
Le FBI a saisi le téléphone de Mike Lindell après
qu’il a tenté d’attirer l’attention sur les irrégularités
des machines à voter. L’ancien conseiller de Trump,
Peter Navarro, a été littéralement enchaîné après avoir
dénoncé la fraude des bulletins de vote par correspon-
dance. Pensez-vous que l’administration Biden va laisser
les gens enquêter sur ce qui s’est passé en Arizona, au
Nevada et ailleurs ?
S a t a n a c e r t a i n e m e n t b e a u c o u p d ’a i d e !
Mais 2 Rois 14 montre qu’il n’y a pas d’aide pour Israël.
M. Lindell s’est tellement engagé à dénoncer les fraudes
électorales qu’il a failli perdre son entreprise. On ne
trouve pas beaucoup de gens prêts à faire de tels sacri-
fices. Mais il n’a aucun pouvoir réel. Il n’y a pas d’aide—
pas de pouvoir réel venant à l’aide du président Trump
et de l’Amérique.
Il n’y a pas d’autre aide que Dieu ! Dieu voit tout ce
qui se passe. Et ces criminels vont se heurter à quelque
chose qu’ils n’ont jamais affronté auparavant.
Dieu va sauver Israël—sinon Barack Obama effacerait
le nom d’Israël !
Un autre détail de 2 Rois 14 nous donne un aperçu
de ce qui se passe pendant la pause du règne de
Donald Trump, entre son premier mandat et son
rétablissement au pouvoir.
« GUERROYER » POUR « RÉCUPÉRER »
2 Rois 14 : 26-27 décrit l’amère affliction de l’Amérique
et comment Dieu « [la] délivra par Jéroboam [la ‘sauva’
226
Donald Trump va se battre pour revenir
par la main de Jéroboam (selon la version King James)] ».
Comme je l’ai dit, cela s’est accompli, au moins en partie,
pendant le premier mandat du président Trump.
Le verset suivant commence un nouveau paragraphe,
comme vous pouvez le voir dans la King James : « Le
reste des actions de Jéroboam, et tout ce qu’il a fait, et
sa puissance, comment il a guerroyé, et comment il a
récupéré pour Israël Damas et Hamath, qui apparte-
nait à Juda, ne sont-ils pas écrits dans le livre des Chro-
niques des rois d’Israël ? » (verset 28). Ce verset marque
un nouveau développement. Il intervient après que Dieu
s’est servi de Jéroboam pour sauver Israël.
Ce verset montre que le Jéroboam du temps de la fin
doit faire la guerre pour récupérer sa présidence. Après
avoir été utilisé le mot « sauvé » au verset 27, c’est un
autre mot, encore plus fort qui est utilisé : « guerroyé ».
Jéroboam doit faire la guerre pour récupérer quelque
chose.
Dans l’ancien Israël, le roi Jéroboam II a régné 41 ans,
mais de nombreux chronologistes de la Bible pensent
que les 12 premières années de son règne ont été une
corégence avec son père, Joas, lorsqu’il a guerroyé
contre la Syrie. Souvent, ce qui s’est passé dans l’Anti-
quité n’est pas exactement la même chose que ce qui est
prophétisé pour le temps de la fin. Pourtant, il y a aussi
une sorte de guerre ou de combat, dans ce temps de la fin.
Le fait que le verset sur la guerre vienne après le verset
sur le salut indique que le Jéroboam du temps de la fin
fait la « guerre » après avoir déjà sauvé Israël une fois.
Dieu pourrait utiliser Jéroboam pour faire la guerre de
plusieurs manières différentes aujourd’hui.
Le Gesenius’ Lexicon dit que le mot « guerroyer »
signifie « combattre, faire la guerre ». Le Theological
227
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Wordbook of the Old Testament dit que l’expression faire
la guerre [ou équivalent] « apparaît 171 fois, se rappor-
tant au rôle de Dieu dans les guerres d’Israël ». Cela
s’appliquerait dans ce cas, car Dieu a chargé M. Trump
de sauver Israël. Considérez combien ce mot est diffé-
rent de « sauvé », au verset 27. M. Trump n’a pas eu à
faire la guerre pour sauver Israël pendant son premier
mandat—bien qu’il ait eu à se battre pour exposer toutes
les enquêtes frauduleuses, les mises en accusation et
autres actions de trahison. Le terme « guerre » peut
s’appliquer de différentes manières, mais tout porte à
croire que la reconquête du pouvoir pourrait nécessiter
un combat considérable. Donald Trump devra se battre.
Cela ne doit pas nécessairement impliquer une action
militaire, mais ce pourrait certainement être le cas.
Le verset 28 de 2 Rois 14 indique fortement que
M. Trump récupère sa présidence par une sorte de
guerre—ce qui indique fortement plus qu’un simple
vote ! Il me semble certain que cela se produira avant
la prochaine élection présidentielle en 2024—à moins
qu’il n’y ait une sorte de guerre et de vote combinés. Mais
2 Rois 14 : 28 ne fait même pas allusion à une élection.
Il va y avoir une sorte de guerre pour récupérer
quelque chose. Pour revenir au pouvoir, M. Trump va
devoir faire la guerre ! Il y a très peu de gens qui font
la guerre avec lui aujourd’hui. Mais peu importe à quel
point ses ennemis le détestent—la prophétie dit que
Trump reviendra. Nous l’avons dit dès le début de
l’élection de 2020. Si Dieu dit que le président Trump
va « récupérer » quelque chose, alors cette chose sera
récupérée. Amos 7 montre également que la guerre sera
couronnée de succès. Et que pourrait-il récupérer, si ce
n’est l’élection volée ?
228
Donald Trump va se battre pour revenir
Tout cela doit arriver à cause d’un miracle de Dieu !
Et cela devrait être évident pour tous quand cela se
produira, si les gens sont honnêtes.
Le 15 novembre 2022, Donald Trump a annoncé sa
candidature à l’élection présidentielle de 2024. Dans
son discours, il a déclaré : « Ensemble, nous nous atta-
querons aux forces les plus corrompues et aux intérêts
les plus ancrés que l’on puisse imaginer. Notre pays est
en train d’être détruit sous vos yeux. […] L’establish-
ment de Washington veut nous faire taire, mais nous ne
le laisserons pas faire. […] Nous serons attaqués. Nous
serons calomniés. Nous serons persécutés […] Mais nous
ne nous laisserons pas intimider. Nous persévérerons.
Nous nous tiendrons debout dans la tempête. Nous avan-
cerons dans le torrent et, à la fin, nous gagnerons. Notre
pays gagnera ».
Après toutes les terribles attaques dont cet homme
a fait l’objet au cours des six dernières années, il est
remarquable qu’il ait l’endurance, la détermination et la
combativité nécessaires pour continuer à se battre pour
ce pays. C’est un homme prêt pour la guerre.
Vous devez surveiller Jéroboam. Il va faire la guerre
pour revenir.
‘LA COUR DU ROYAUME’
Un détail de la prophétie d’Amos pourrait fournir un
indice sur la manière dont Donald Trump récupérera la
présidence.
Lorsque, dans Amos 7 : 13, Amaziah dit « c’est la cour
du roi », le mot « du roi » signifie royaume. La marge de
la version King James indique « maison du royaume ».
Wycliffe le traduit par « maison du royaume ». Il s’agit de
229
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
la maison de la nation. Ce n’est pas quelque chose qui suit
Jéroboam, mais qui le favorise. Elle l’aide d’une certaine
manière. À quoi cela fait-il référence d’un point de vue
prophétique ?
Je crois qu’il s’agit de la Cour suprême des États-Unis.
Cette cour a été conçue pour protéger la loi suprême
du pays, la Constitution. À bien des égards, la Cour
suprême est au-dessus de toute la nation. Même le
président y est soumis, ce qui est exactement le type
d’entité à laquelle la « maison du royaume » fait référence.
Je crois que ce récit prophétique d’Amos 7 implique
qu’il y a un avantage conservateur à la Cour suprême,
un avantage qui favorise Jéroboam. Au cours de sa
présidence, Donald Trump a sélectionné trois juges :
Neil Gorsuch, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett.
Cela a rendu l’orientation de la Cour plus conservatrice.
Cela pourrait contribuer à l’accomplissement de cette
prophétie.
Le processus de confirmation du juge Kavanaugh
en 2018 a été une démonstration calamiteuse de
l’anarchie et du désordre en Amérique. Les gauchistes
ont tenté de convaincre le public que Kavanaugh était un
prédateur sexuel. Les démocrates se sont montrés prêts
à ramper dans le caniveau pour empêcher les conser-
vateurs d’obtenir une majorité à la Cour suprême. Des
citoyens en colère ont personnellement affronté des fonc-
tionnaires et leur ont crié au visage. Ce fut probablement
le spectacle le plus laid et le plus embarrassant de la poli-
tique américaine moderne. Il a démontré la mainmise du
diable sur la gauche radicale. Pourtant, malgré le tumulte,
Kavanaugh a été confirmé. Les radicaux veulent contrôler
les tribunaux, en particulier la Cour suprême, et Dieu a
contrarié ces plans. Il a un plan qui Lui est propre.
230
Donald Trump va se battre pour revenir
Un vitriol similaire a été lancé à l’encontre de la
juge Barrett lors de son processus de confirmation en
octobre 2020. Les démocrates ont hurlé qu’il était illé-
gitime que le président Trump la nomme, et que les
sénateurs républicains la confirment, si près de la fin du
mandat présidentiel de M. Trump. Pourtant, elle aussi a
pris sa place à la Cour.
Après l’élection présidentielle de 2020, la Cour
suprême a été saisie de plusieurs affaires qui auraient pu
contribuer à renverser la fraude commise, mais la Cour a
refusé de les entendre dans tous les cas. Cela a démontré
le manque de courage des juges et a souligné le fait qu’il
n’y a pas « d’aide pour Israël » (2 Rois 14 : 26).
Cependant, nous ne pouvons pas ignorer la déclara-
tion de la prophétie d’Amos 7 sur le rôle de « la cour du
royaume ». De la manière dont cela est écrit, cet indi-
vidu, Amaziah, parle au nom du roi Jéroboam, qui a le
soutien de « la chapelle du roi »—probablement une
référence au soutien dont Donald Trump bénéficie de la
part de nombreux évangélistes et autres personnes reli-
gieuses—et de « la cour du royaume »—la Cour Suprême.
Cette référence me laisse fortement penser que la Cour
jouera un rôle décisif dans le retour de M. Trump à la
présidence.
Il faut que quelqu’un porte plainte contre les machines
à voter devant la Cour suprême. Amos 7 : 13 indique que
c’est cette cour qui prendra la décision. Ensuite, Dieu
pourra faire entrer M. Trump en fonction. Cela arrivera
sûrement bientôt.
Dans le discours annonçant sa candidature pour 2024,
M. Trump a qualifié de « pause » cette période de vacance
du pouvoir. « L’un des facteurs importants de la pause
est que nous voyons à quel point ils ont fait du mauvais
231
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
travail, donc nous serons en mesure de le faire correc-
tement et ce sera beaucoup plus facile », a-t-il déclaré.
« Tout le monde sera d’accord avec nous parce que tout
le monde voit à quel point le travail a été mal fait pendant
ces deux ans. Encore une fois, je crois qu’il y a une pause
dans les événements entre Amos 7 : 8 et 9—après le coup
d’État électoral mais avant que M. Trump ne revienne
au pouvoir.
Oui, les forces du mal travaillent à effacer le nom d’Is-
raël. Satan continuera à pousser cet agenda destructeur
jusqu’à ce que Dieu l’arrête—et finalement l’enferme
dans l’abîme !
AIDER JUDA
2 Rois 14 : 28 indique que Jéroboam a récupéré Damas et
Hamath. Le commentaire de Soncino indique que Damas
a été gouvernée par le roi David et que le roi de Hamath a
payé un tribut à David et a été intégré au royaume de son
fils Salomon (2 Samuel 8 : 9-10 ; 1 Rois 8 : 65). Tout porte
donc à croire que Jéroboam a récupéré quelque chose
pour aider Juda.
Voici comment la New International Version traduit
2 Rois 14 : 28 : « Quant aux autres événements du règne
de Jéroboam, tout ce qu’il a fait, et ses exploits militaires,
y compris la façon dont il a récupéré pour Israël Damas
et Hamath, qui avaient appartenu à Juda, ne sont-ils pas
écrits dans le livre des annales des rois d’Israël ? » La
traduction Ferrar-Fenton dit : « Pour les autres affaires
de Jerabam, et tout ce qu’il a fait, comment il a guerroyé,
et comment il a récupéré pour Israël Damas et Khamath
qui appartenaient à Juda, elles sont inscrites dans
l’histoire des événements de l’époque des rois d’Israël ».
232
Donald Trump va se battre pour revenir
Lorsque Barack Obama était président, il a été terri-
blement impitoyable envers la nation juive d’Israël. Mais
au cours du premier mandat du président Trump, il a
sauvé la nation juive d’Israël (le pays de Juda biblique)
d’une grande partie de la tyrannie d’Obama. Il a soutenu
Israël de nombreuses façons, notamment en abandon-
nant l’accord sur l’Iran, en déplaçant l’ambassade des
États-Unis à Jérusalem et en aidant Israël à signer les
« accords d’Abraham » avec les nations arabes de la
région. Le chroniqueur Lee Smith a décrit l’alliance
entre Israël et les États du Golfe comme « un obstacle
au rêve d’un Iran doté de l’arme nucléaire, soutenu par
les États-Unis, qui était le principal objectif de poli-
tique étrangère de Barack Obama—et un affront
aux artisans de la paix convaincus de leur importance
sans fin ». L’administration Biden vise apparemment à
couler les accords en pénalisant Israël et ses partenaires
de paix pour s’être trop rapprochés, et en remettant les
Palestiniens sur le devant de la scène—afin de préparer
le terrain pour reprendre l’accord avec l’Iran » (Tablet,
21 mars 2021).
Notez que : « Le principal objectif de politique étran-
gère d’Obama » était d’aligner l’Amérique sur l’Iran—l’en-
nemi d’Israël, l’ennemi de l’Amérique et le principale
pays parrainant le terrorisme dans le monde ! Que l’Amé-
rique soutienne l’Iran n’a aucun sens, à moins que vous
ne réalisiez que le dirigeant américain essaie d’ef-
facer le nom d’Israël. Et maintenant, cette politique
est de retour ! Biden donne du pouvoir à l’Iran pour qu’il
puisse bientôt obtenir des armes nucléaires.
Dès l’investiture de Joe Biden, j’ai prédit que nous
aurions davantage d’attaques terroristes palestiniennes
en raison du changement d’autorité. C’est exactement
233
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ce qui a commencé à se produire. N’importe qui devrait
être capable de reconnaître pourquoi !
Dieu est en colère à ce sujet. Si cela continue, cela
finira très mal ! Vous voyez combien il est important que
quelqu’un « récupère » quelque chose.
Il y a également un lien ici avec l’Œuvre de Dieu.
Ésaïe 40 : 9 montre que l’Église de Dieu, en ce temps de
la fin, a un message qui doit être délivré aux « villes de
Juda » : « Voici votre Dieu ! » Une grande partie de ce
message tourne autour de nos découvertes archéolo-
giques, menées par la regrettée Dre Eilat Mazar. Nous
avons soutenu des projets d’archéologie à Jérusalem
au cours des 50 dernières années, et nous avons même
eu le privilège de contribuer à la découverte du palais
du roi David ! Maintenant, l’Église de Dieu possède le
nouveau trône de David (faites la demande d’un exem-
plaire gratuit de mon livre Le nouveau trône de David).
Cet ouvrage contient un message d’une importance vitale
que les Juifs doivent entendre, en tant que témoignage,
dans ce temps de la fin !
Satan le sait. Lui et son Antiochos travaillent avec
acharnement pour effacer notre message, qui est
l’expression ultime du « nom d’Israël ».
Il semble que M. Trump doive retrouver une partie
de la liberté de Juda pour que l’Église de Dieu puisse
délivrer le message de Dieu aux villes de Juda.
UN CHANGEMENT DANS ANTIOCHOS
La fin de la vie et du règne de Jéroboam est relatée dans
2 Rois 14 : 29 : « Jéroboam se coucha avec ses pères, avec
les rois d’Israël. Et Zacharie, son fils, régna à sa place ».
Cela aussi indique une restauration à la présidence pour
234
Donald Trump va se battre pour revenir
Donald Trump. Il retrouvera le pouvoir, mais pas pour
longtemps. C’est au moment où le reste d’Amos 7 sera
accomplira.
Remarquez une autre chose implicite dans ce chapitre.
Dieu charge son prophète d’émettre un message
d’avertissement très dur : « Les hauts lieux d’Isaac seront
ravagés ; les sanctuaires d’Israël seront détruits, et je
me lèverai contre la maison de Jéroboam avec l’épée »
(Amos 7 : 9). Ce message va provoquer une confrontation :
« Alors Amatsia, prêtre de Béthel, fit dire à Jéroboam, roi
d’Israël… » (verset 10).
Ce verset présente un chef religieux nommé Amatsia.
De qui s’agit-il ? Il s’agit en fait d’un autre Antiochos—
celui qui a infiltré la propre Église de Dieu !*
Qu’est-il arrivé à l’Antiochos politique ? Il y a ici un
changement certain qui suggère un changement majeur
en Amérique. Nous entrons dans une ère différente. Les
versets précédents prophétisaient l’Antiochos de la nation,
qui se bat pour détruire Jéroboam, puis soudain nous avons
un autre Antiochos qui se bat pour essayer d’aider Jéro-
boam à survivre. Nous voyons donc que Satan abandonne
l’un de ses types d’Antiochos pour passer à un autre !
À partir d’Amos 7 : 7, nous ne voyons aucune allu-
sion à l’Antiochos politique (Barack Obama). Dieu le
supprimera-t-il lorsque Jéroboam « fera la guerre » ?
Cela marquera-t-il la fin du pouvoir réel de l’Antiochos
politique ? Dieu ne le dit pas catégoriquement, mais je
crois qu’Amos 7 l’indique fortement. Il y aura, de manière
certaine, de grands changements.
L’Église de Dieu a combattu un Antiochos spirituel qui
a pris le pouvoir et l’a utilisé pour presque effacer l’Église.
* Ceci est expliqué dans l’annexe A : « Dualité prophétique ».
235
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Ensuite, nous avons combattu l’Antiochos politique alors
qu’il attaquait l’Amérique. Puis, soudain, nous devons, de
nouveau, combattre l’Antiochos spirituel dans l’Église de
Dieu, et cette fois, il a une sorte de lien avec le Jéroboam
réhabilité.
Que dit cet Antiochos spirituel ? « Amos conspire
contre toi au milieu de la maison d’Israël ; le pays ne peut
supporter toutes ses paroles » (verset 10). Quelle décla-
ration ! Le message du peuple fidèle de Dieu, dont vous
lisez une partie en ce moment même, atteindra un tel
point que les gens ne pourront le supporter et voudront
qu’il cesse !
Au milieu de tous ces événements terribles, il y a une
Église avec un message puissant qui met tout au grand
jour, et de telle manière, que les gens ne peuvent le
supporter !
Au verset 11, Amatsia dit : « Car voici ce que dit Amos :
Jéroboam mourra par l’épée [ce qui n’est pas vrai ; Amos
a dit que Dieu se lèverait contre la maison de Jéroboam
avec l’épée], et Israël sera emmené captif loin de son
pays ». D’autres prophéties montrent qu’il y aura une
guerre commerciale féroce qui ne cessera de s’intensi-
fier jusqu’à ce qu’un tiers de notre peuple soit mort et
affamé ; ensuite viendra une attaque nucléaire. Après
la mort des deux tiers de la population, le dernier tiers
sera emmené en captivité. Ces vérités sont difficiles à
supporter pour les gens ! Mais nous avons prophétisé
cela pendant plus de 75 ans. Maintenant, nous sommes
très proches de son accomplissement.
La prophétie montre que Satan, après avoir attaqué
l’Israël spirituel (l’Église) avec un Antiochos, puis l’Israël
physique (l’Amérique en particulier) avec un Antiochos
politique, utilisera un troisième Antiochos, un dictateur
236
Donald Trump va se battre pour revenir
à la tête d’un puissant empire étranger, pour faire la
guerre et tuer des millions de personnes, notamment
au sein de l’Israël spirituel et de l’Israël physique. Cet
homme se lève en ce moment même en Europe. Avec
l’Église catholique, il contribuera à ressusciter le Saint
Empire romain. Comme il l’a fait à maintes reprises
au cours de l’histoire, cet empire va tuer et tuer, en
particulier les Américains et les autres descendants
d’Israël—et surtout les tièdes de l’Église de Dieu qui se
sont détournés de Lui. Ils tueront le peuple de Dieu et
croiront faire l’œuvre de Dieu ! (voir Jean 16 : 2).
Le message d’Amatsia continue : « Et Amatsia dit à
Amos : Homme à visions, va-t’en, fuis dans le pays de
Juda ; manges-y ton pain, et là tu prophétiseras. Mais ne
continue pas à prophétiser à Béthel, car c’est un sanc-
tuaire du roi, et c’est une maison royale » (Amos 7 : 12-13).
Voici un roi avec un sanctuaire et une maison royale. Il
est en charge, avec une autorité royale ! Tout semble aller
pour le mieux pour lui. Dieu va lui donner le pouvoir de
sauver Israël jusqu’à ce que ce message d’avertissement
soit terminé.
Mais avec ce pouvoir, cet homme va en fait autoriser
le bannissement du peuple de Dieu—une œuvre de type
Amos du temps de la fin—du pays et l’exiler en Israël, la
nation juive du Moyen-Orient !
Cela s’aligne sur d’autres prophéties selon lesquelles
le peuple de Dieu sera envoyé dans un lieu de refuge,
protégé par Dieu pendant la période de « grande tribu-
lation » (Matthieu 24 : 21—version Darby) qui détruira
l’Amérique et la Grande-Bretagne. Ce sera une période
difficile pour le peuple de Dieu, mais nous savons que le
résultat final est également prophétisé, et nous sommes
enthousiastes. Qui ne voudrait pas vivre au moment où
237
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ces méchants gouvernements des hommes tomberont
finalement et où Jésus-Christ reviendra, comme Il l’a
promis, pour prendre en charge la gouvernance de toute
l’humanité ? Quelle époque pour être en vie !
E n c e m o m e nt , l a g ra n d e que s t i o n c o n c e r -
nant la prophétie accomplie est de savoir comment
Donald Trump va reprendre le pouvoir. L’Amérique est
en proie à un régime Antiochos qui conduit rapidement
la nation vers le radicalisme, le socialisme, l’amoralité,
la division des classes, la guerre civile et la destruc-
tion pure et simple. Dans 2 Rois 14 : 26, l’affliction de
l’Amérique est très amère, et la nation n’a pas de secours !
Mais les prophéties de Dieu sont sûres. Et l’affronte-
ment de Jéroboam avec l’Église de Dieu dans Amos 7 est
clair. Cela ne s’est pas encore produit ; par conséquent,
le président Trump doit reprendre le pouvoir de manière
ou d’autre. Le plus grand indicateur dans la Bible que cela
se produira est la prophétie du temps de la fin d’Amos 7.
Nous sommes maintenant dans le cadre temporel de ce
chapitre prophétique.
UN MOMENT D’EXTRÊME URGENCE
En ce moment, on se concentre beaucoup sur la ques-
tion de savoir si Donald Trump reviendra au pouvoir. La
prophétie montre qu’il le fera. La question la plus impor-
tante, c’est ce qui se passera après que Trump a repris
le pouvoir. Il mettra fin à l’effacement du nom d’Israël.
Mais cette nation est très éloignée de Dieu ! Et Jéroboam
et tous les autres ont besoin d’un puissant avertissement
et d’un appel à la repentance.
Nous ne savons pas exactement comment cela va se
dérouler. Mais continuez à observer Donald Trump, car
238
Donald Trump va se battre pour revenir
il n’est pas au bout de ses peines. Il ne suffit pas de recon-
naître le mal perpétré par la gauche radicale. Vous ne
devez pas non plus placer votre foi en Donald Trump, le
Jéroboam des temps modernes. Vous devez avoir foi et
vous repentir envers le Dieu qui a utilisé Trump et qui est
sur le point de l’utiliser à nouveau, sinon la malédiction
qui pèse sur l’Amérique se poursuivra.
Observez le déroulement de ces prophéties drama-
tiques. Voyez la main de Dieu dans ces événements. Et
que cela vous motive à le chercher et à Lui permettre de
diriger votre vie ! Dieu dit qu’Il pardonnera une dernière
fois ! Soit les gens recevront ce message maintenant et
se repentiront, soit Dieu les plongera dans la grande
Tribulation.
Amos « avertissait le peuple que le moment suprême
de son succès n’était que le prélude à sa perte » (commen-
taire de Soncino). C’est ce à quoi nous assisterons lorsque
Donald Trump reprendra la présidence. Ce sera en fait
le prélude à la perte de l’Amérique !
Le retour du président Trump va « sauver l’Amérique »
brièvement. Mais il devra entendre le message de Dieu et
réaliser que Dieu a sauvé l’Amérique par lui—et que lui
et cette nation doivent se repentir, croire et obéir. Si le
peuple américain ne se repent pas et ne revient pas à Dieu
pendant le second mandat de Trump, alors Dieu permettra
à l’Amérique de devenir « désolée » et « dévastée ».
Même sa propre maison, Dieu la détruira par l’épée !
Les conditions en Amérique peuvent s’améliorer pendant
un court moment. Mais sa fin ultime est la destruction.
Notre peuple va faire face à la colère de Dieu jusqu’à ce
qu’il se repente !
Amos 7 : 7-17 montre que notre temps est très limité.
Que va-t-il se passer dans les mois à venir ?
239
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
C’est l’un des avertissements les plus forts et les
plus urgents de la Bible !
L’Église de Dieu est là pour porter cela, aussi fort et
aussi clairement que nous le pouvons. Si le peuple améri-
cain ne tient pas compte de l’avertissement de Dieu, il
en subira les conséquences. Mais la bonne nouvelle, c’est
que cette violence de masse à venir n’est pas seulement la
colère de Dieu—c’est aussi Sa correction. Cette correc-
tion sévère, c’est ce qu’il faudra pour que Dieu atteigne les
gens, et les humilie, en préparation du retour de Jésus-
Christ et de l’établissement de Son Royaume sur Terre !
Les prophéties de Jésus-Christ et d’autres auteurs de
la Bible indiquent clairement que même ceux qui meurent
sans n’avoir jamais connu le seul véritable Dieu seront
plus tard ressuscités, pour apprendre les conséquences
du péché, se repentir et connaître enfin leur Dieu.
« Amos répondit à Amatsia : Je ne suis ni prophète,
ni fils de prophète ; mais je suis berger, et je cultive des
sycomores » (verset 14). Amos n’avait pas de formation
formelle dans un séminaire ou une université. Dieu lui
a simplement donné un travail. Même sans « titres de
compétences », cet homme à été utilisé par Dieu.
Voici ce qu’il a dit à Amatsia : « Écoute maintenant
la parole de l’Éternel, toi qui dis : Ne prophétise pas
contre Israël, et ne parle pas contre la maison d’Isaac.
À cause de cela, voici ce que dit l’Éternel : Ta femme
se prostituera dans la ville, tes fils et tes filles tombe-
ront par l’épée, ton champ sera partagé au cordeau ;
et toi, tu mourras sur une terre impure, et Israël sera
emmené captif loin de son pays » (versets 16-17). Amos
avait un point de vue très différent de celui d’Amatsia :
il savait que c’était un message de Dieu ! Et cet Amatsia,
qui est aussi l’Antiochos religieux, est un homme
240
Donald Trump va se battre pour revenir
que les membres de l’Église de Dieu ont déjà affronté.
Nous savons qui il est, tout comme nous savons que
Barack Obama est l’Antiochos politique.
« Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel,
où j’enverrai la famine dans le pays, non pas la disette
du pain et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’en-
tendre les paroles de l’Éternel » (Amos 8 : 11). Comment
cette famine de la parole se produira-t-elle ? L’Église de
Dieu sera forcée de partir. Plus personne ne sera là pour
délivrer le message. Lorsque ce reste fidèle du peuple
de Dieu quittera le pays et sera emmené dans un lieu
de refuge, le message de Dieu cessera, sauf ce que nous
ferons à partir de là. Les nations d’Israël ont eu plus de
75 ans pour tenir compte de ce message, mais bientôt
elles ne pourront même plus le trouver.
Le verset 14 parle de personnes qui « tomberont, et
ne se relèveront plus ». Il s’agit des véritables chrétiens—
ceux qui se sont détournés de Dieu et refusent de se
repentir—qui perdront leur vie éternelle.
La grande majorité des chrétiens ne sont pas de véri-
tables chrétiens. C’est pourquoi le christianisme d’au-
jourd’hui est si contradictoire, divisé et faible. Ce n’est pas
du tout le christianisme biblique ! Cela fait partie de l’aver-
tissement de Dieu à l’Amérique et à son dirigeant (légitime) :
plus de 99 pour cent des chrétiens sont trompés !
Mais quelques-uns ont connu Dieu. Certains d’entre
eux vont sûrement lire ce livre. Vos vies physique et
spirituelle sont en jeu.
RETENEZ CE MESSAGE
« En ce temps-là, je relèverai de sa chute la maison de
David, j’en réparerai les brèches, j’en redresserai les
241
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
ruines, et je la rebâtirai comme elle était autrefois »
(Amos 9 : 11). C’est une prophétie sur l’Église de Dieu
du temps de la fin, édifiée par Herbert W. Armstrong,
détruite par un Antiochos après sa mort, puis relevée
à nouveau par un reste fidèle. L’histoire concernant
la façon dont Dieu a « relevé ses ruines » est racontée
dans notre livre gratuit « Raising the Ruins [Relever les
ruines] ».
C’est cette œuvre que Dieu place au milieu de ces
événements culminants du temps de la fin—« au milieu
de mon peuple d’Israël » (Amos 7 : 8). Son peuple doit être
au centre pour dire au monde ce qui se passe et ce que
tout cela signifie. Ce livre en est un élément important.
Nous disposons d’un temps limité pour achever cette
œuvre. Dieu nous montre que nous sommes extrêmement
proches de la fin. Lorsque Dieu aura pardonné à Israël
pour la dernière fois, Il emmènera Son reste fidèle dans
un lieu de refuge. Si quelqu’un veut se joindre à eux dans
ce lieu de protection, c’est sa dernière chance—sinon il
connaîtra le même sort que la maison de Jéroboam !
Regardez le contexte d’Amos 7 : « Paroles d’Amos, l’un
des bergers de Tekoa, visions qu’il eut sur Israël… Il dit :
De Sion l’Éternel rugit, de Jérusalem Il fait entendre Sa
voix » (Amos 1 : 1-2). Qui sera cette voix ? Quel peuple
fera entendre la voix de Dieu depuis la Jérusalem spiri-
tuelle ? Dieu nous a donné ce message—nous devons le
proclamer !
Cette nation et le monde doivent être avertis ! Le
verset 2 conclut : « Les pâturages des bergers sont dans le
deuil, et le sommet du Carmel est desséché ». La Anchor
Bible dit que le sujet ici est un holocauste cosmique—un
holocauste nucléaire ! Dieu est sur le point d’envoyer le
feu nucléaire (voir aussi les versets 4, 7, 10, 12, 14 ; 2 : 2, 5).
242
Donald Trump va se battre pour revenir
La division en Amérique est un signe et un déclen-
cheur de temps horribles qui frappent les Américains
et les peuples de toutes les nations. Notre rébellion radi-
cale contre Dieu conduit à une punition radicale. Dieu
nous permet de voir les résultats de l’adoration de notre
propre volonté et, consciemment ou inconsciemment,
de suivre Satan. Notre seul espoir n’est pas dans un parti
politique ou un homme—même Jéroboam—mais en
Dieu. Et pour avoir vraiment de l’espoir en Dieu, vous
devez non seulement croire en Lui, mais également vous
repentir envers Lui, vous soumettre à Lui et obéir à Sa loi.
C’est la leçon de l’histoire, la leçon de l’amère affliction
de notre nation, et la leçon de ces prophéties bibliques
puissantes, choquantes et certaines.
Alors que les conditions mondiales se détériorent
et que vous voyez ces terribles prophéties se réaliser,
retenez ce message. Même dans un message cinglant
comme celui d’Amos, il y a de bonnes nouvelles : ce
monde qui court à sa perte est un signe prophétisé non
seulement du désespoir de la nature humaine elle-même,
mais aussi de l’arrivée d’un monde nouveau !
Oui, de sombres prophéties nous attendent, mais elles
conduisent toutes au retour de Jésus-Christ ! La
prophétie de Daniel 8 culmine au verset 25 : « …il [l’Antio-
chos européen] s’élèvera contre le Chef des chefs [le Christ
Lui-même] ; mais il sera brisé, sans l’effort d’aucune
main ». Le Christ brisera tout ce mal et établira le règne de
Dieu sur la Terre ! Apocalypse 12 : 9 et le verset 12 dit que
Satan a été précipité sur Terre et qu’il est plein de colère
parce qu’il sait que son temps est court. Cela signifie que le
diable sait que Jésus-Christ est sur le point de revenir
pour le détrôner et apporter aux hommes la paix, la joie et
le bonheur qu’ils devraient avoir. Quel encouragement !
243
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Si vous reconnaissez vos péchés et vous vous tournez
vers Dieu, Il vous conduira à la repentance, vous pardon-
nera, vous corrigera et vous guidera, vous protégera
spirituellement et même physiquement de la Tribulation
imminente et catastrophique (verset 14). Vous aiderez
alors Jésus-Christ à rétablir le gouvernement de Dieu sur
Terre pour mettre fin à toute cette rébellion et toute cette
tromperie, et mettre fin à toute la souffrance et à la mort.
Considérez la merveilleuse conclusion que Dieu nous
donne dans Amos 9 : 13-15 : « Voici, les jours viennent, dit
l’Éternel, où le laboureur suivra de près le moissonneur,
et celui qui foule le raisin celui qui répand la semence,
où le moût ruissellera des montagnes et coulera de
toutes les collines. Je ramènerai les captifs de mon
peuple d’Israël ; ils rebâtiront les villes dévastées et les
habiteront, ils planteront des vignes et en boiront le vin,
ils établiront des jardins et en mangeront les fruits. Je
les planterai dans leur pays, et ils ne seront plus arra-
chés du pays que je leur ai donné, dit le Seigneur, ton
Dieu. »
Ce monde ne connaît pas Dieu—mais il est sur le
point de le connaître. Il aura enfin la chance de sortir
de la déception, de se repentir et de grandir spirituelle-
ment jusqu’à ce qu’il atteigne son incroyable potentialité
donnée par Dieu. Même ceux qui sont déjà morts et qui
mourront lorsque ces terribles prophéties s’accompli-
ront, Dieu les ressuscitera d’entre les morts ; ils vivront
de nouveau—sous le gouvernement de Dieu.
En fin de compte, même les mauvaises nouvelles
sont de bonnes nouvelles. Dieu prépare le chemin pour
qu’Israël, puis le monde entier, le connaissent ! Bientôt,
chacun sera éduqué dans les voies de Dieu et béni pour
son obéissance.
244
Donald Trump va se battre pour revenir
La plupart des gens ne connaîtront jamais le message
de Dieu avant le retour de Jésus-Christ ou jusqu’à cette
future résurrection qui aura lieu plus tard.
Vous avez le message de Dieu dans vos mains, en ce
moment même.
Aujourd’hui, c’est votre jour. Aujourd’hui, c’est le
moment pour vous de vous repentir et d’obéir à Dieu.
Vous avez l’occasion inégalée de vous donner à Dieu, de
donner à Son œuvre et de donner à ce monde. Prendre
cette décision historique affectera toute votre vie, et tant
d’autres, maintenant et pour l’éternité.
Répondez à Dieu. Repentez-vous envers Dieu. Il utili-
sera votre vie pour contribuer à sortir l’Amérique et le
monde entier de la crise.
245
APPENDICE A
DUALITÉ
PROPHÉTIQUE
U
ne clé majeure pour comprendre la Bible et
ses prophéties, c’est de savoir que Dieu travaille
en deux étapes. Le premier homme, Adam,
était un précurseur du second Adam, Jésus-Christ
(1 Corinthiens 15 : 45-47). L’Ancienne Alliance a précédé, et
annonçait, la Nouvelle Alliance. Le sacerdoce de l’ancien
Israël préfigurait les chrétiens du Nouveau Testament
(1 Pierre 2 : 5, 9). La Première venue du Christ a préfiguré
sa Seconde venue. Les exemples bibliques abondent.
Cette clé vitale de la dualité déverrouille de
nombreuses prophéties bibliques. Souvent, il y a un type
physique et un antitype spirituel. Dans d’autres cas, un
accomplissement préliminaire n’est que le précurseur
d’un accomplissement ultérieur, plus spectaculaire, qui
se produit généralement au « temps de la fin », avant la
Seconde venue de Jésus-Christ. Dieu dit que nous devons
examiner les événements « antérieurs » et les « consi-
dérer » si nous voulons comprendre la « fin dernière » de
ses prophéties (Ésaïe 41 : 22). Bien que de nombreuses
prophéties aient été accomplies dans le passé, la
plupart d’entre elles n’étaient qu’un petit exemple
d’un plus grand accomplissement à la fin des temps.
246
Beaucoup d’érudits bibliques ne voient pas que les
prophéties passées, partiellement accomplies, ont
toujours un accomplissement à la fin des temps.
Vous pouvez prouver ce que je dis à partir de votre
propre Bible. Dieu nous enseigne d’« éprouver toutes
choses » (1 Thessaloniciens 5 : 21).
Ce principe s’applique à certaines prophéties relatives
à l’Amérique d’aujourd’hui.
Daniel 8 est un exemple que nous devons comprendre.
Les versets 9 à 12 ont un accomplissement ancien.
Pratiquement tous les commentaires s’accordent sur
l’identité de la « petite corne » du verset 9 : Antiochos
Épiphane, l’impitoyable souverain séleucide qui a obtenu
par ruse le pouvoir en Palestine en 176 avant J.-C. et a
tenté d’anéantir les Juifs et leur foi.
Cependant, la dernière partie du verset 17 montre
que cette prophétie est pour « le temps de la fin », et le
verset 23 vérifie que certains détails se produiront « À
la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront
consumés… ».
La prophétie de Daniel 8 se concentre principale-
ment sur l’Église de Dieu. Toute cette vision concerne
les sacrifices quotidiens dans le temple (versets 11-14).
Aujourd’hui, dans « le temps de la fin », le temple, c’est
l’Église de Dieu (Éphésiens 2 : 20-21).
C’est un autre exemple de dualité : l’ancienne nation
d’Israël était un précurseur de l’Église de Dieu, que
l’Écriture qualifie d’« Israël » spirituel (voir Galates 6 : 16 ;
Éphésiens 2 : 12).
Peut-être n’avez-vous pas d’histoire avec cette Église.
Mais ce qui s’est passé dans l’Israël spirituel est toujours
extrêmement approprié, et je vais vous expliquer
pourquoi.
247
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Si vous voulez savoir comment Satan opère, il
suffit de regarder ce qu’il a fait à l’Église de Dieu.
Les détails de cette prophétie ont une signification
très personnelle et très émouvante pour moi—parce que
nous avons eu affaire personnellement à l’Antiochos, à
l’intérieur de l’Église de Dieu. Satan a élevé cet homme
au plus haut poste de l’Église et l’a utilisé pour la détruire
de l’intérieur ! Daniel 8 : 11 dit que cet homme « s’éleva
[contre le] Chef de l’armée [Jésus-Christ], Lui enleva le
sacrifice perpétuel [l’œuvre de Dieu], et renversa le lieu
de son sanctuaire ». Le diable a utilisé cet homme de type
Antiochos à l’intérieur de l’Église de Dieu pour détruire
l’œuvre de Dieu. Il se comportait comme Dieu et avait
l’effronterie de s’élever même contre Jésus-Christ ! Seul
Satan pouvait motiver un homme à agir avec autant
d’audace.
Le verset 12 décrit davantage le caractère de cet
homme : « L’armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel,
à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et
réussit dans ses entreprises [‘Et une armée {une armée
de démons} lui fut donnée contre le sacrifice quotidien,
à cause de la transgression, et elle jeta la vérité par
terre ; et elle s’appliqua, et prospéra’ (traduction selon
la version King James)] ». De l’intérieur de l’Église, cet
homme a jeté la vérité par terre, changeant les doctrines
et chassant tous ceux qui n’étaient pas d’accord. C’était
un homme qui ne respectait pas la loi ! De plus, sa
campagne de non-respect de la loi a été couronnée de
succès. Tout s’est passé « à cause de la transgression »,
ce qui signifie une révolte, une rébellion, un péché
contre l’autorité légitime. Les gens de l’Église de Dieu
péchaient, ils n’avaient donc pas la puissance de Dieu.
En conséquence, cette armée de démons a pu entrer et
248
Dualité prophétique
détruire, spirituellement, 95 pour cent du peuple de
Dieu.*
Les versets 13 et 14 ont prophétisé que l’œuvre de
l’Église de Dieu serait interrompue puis reprendrait
après 2 300 sacrifices du matin et du soir.**
L’œuvre a été relevée des ruines par quelques fidèles
qui n’ont pas jeté la vérité par terre (Amos 9 : 11).
Toute cette histoire est racontée dans notre livre
gratuit « Raising the Ruins [Relever les ruines] ». Je
voudrais vous en donner un exemplaire gratuit. Il est
rempli de détails sur ce qui s’est passé dans l’Église de
Dieu après la mort de Herbert W. Armstrong, en 1986.
Cette Église a été dévastée.***
Cette prophétie de Daniel 8 s’applique à l’Église de
Dieu. Également, elle s’applique directement à vous.
Dans ce livre, je montre comment cette prophétie s’ap-
plique également à l’Israël prophétique, en particulier
à l’Amérique. Comment pouvons-nous savoir que ces
nations sont incluses dans cette prophétie ?
Plus vous en saurez sur ce qui s’est passé dans l’Israël
spirituel, l’Église, mieux vous comprendrez la crise en
Amérique.
Cette armée de démons est toujours là. Ils ont
détruit l’Église, et maintenant ils détruisent les nations !
* Mes brochures gratuites Daniel—enfin descellé ! et Daniel
révèle l’Apocalypse expliquent ce passage en détail.
** Comme je l’explique dans Daniel—enfin descellé, cela
équivaut à 1 150 jours.
*** Cette histoire est également expliquée en détail, avec une
perspective prophétique, dans mon livre Le message de Malachie
à l’Église de Dieu, aujourd’hui, également gratuit.
249
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
GRANDE DÉTRESSE
Regardez les versets 23 et 24 de Daniel 8. Ces versets
décrivent spécifiquement « un roi impudent et artifi-
cieux »—un homme fort, un tyran—qui se lèvera dans
« les derniers temps », « lorsque les pécheurs seront
consumés [‘quand les transgresseurs auront atteint leur
but’ (selon la version King James)] ». Cela correspond à
plusieurs autres prophéties bibliques faisant référence
à un puissant dirigeant politique sur le point d’émerger
pour diriger un empire européen terriblement
destructeur.
Cet homme est, également, un type d’Antiochos,
du temps de la fin. Il sera un peu dans le moule de
Adolf Hitler, mais beaucoup plus subtil et lisse. C’est un
dirigeant qui comprend les « phrases obscures » et qui
est capable de causer d’incroyables ravages—« non par
sa propre force », mais par la puissance du diable. De
nombreuses autres prophéties montrent que Dieu utili-
sera la puissance européenne que cet homme dirige—
une ultime résurrection, au cours des temps modernes,
de l’ancien Saint-Empire romain—pour corriger Son
peuple pécheur.
L’esprit de ce chef fort et implacable va changer
et va devenir beaucoup plus mauvais (Habacuc 1 : 11 ;
Ésaïe 10 : 7). Il va martyriser le peuple de Dieu (« le
peuple saint »)—ceux qui se sont rebellés contre
Dieu. D’autres prophéties montrent que ce martyre
aura lieu pendant une période que Jésus-Christ a
appelée la « grande détresse » (Matthieu 24 : 21 ;
Apocalypse 6 : 9-11). Elles révèlent également que
les nations d’Israël, du temps de la fin (l’Amé-
rique et la Grande-Bretagne) seront conquises
au cours de la même période (voir, Ésaïe 10 : 5-6 ;
250
Dualité prophétique
Jérémie 1 : 13-14 ; 30 : 4-7). Ce tyran veut « effacer le
nom d’Israël ».*
Daniel 8 : 24 s’applique donc à l’Israël spirituel
(l’Église de Dieu) et à l’Israël prophétique (l’Amérique
et la Grande-Bretagne). Les deux seront corrigées au
même moment et par la même puissance européenne.
Barack Obama a conduit et conduit encore Joe Biden et
l’Amérique à leur mort (Ézéchiel 33 : 11). Il est en train de
détruire l’Amérique, et tout le monde devrait le voir. Il a
joué un rôle clé dans l’affaiblissement des États-Unis au
point que le Saint Empire romain peut facilement nous
conquérir.
Les nations d’Israël ont également « jeté la vérité
par terre » (Daniel 8 : 12) de façon séculière. La super-
puissance américaine mène la charge. Sa Constitution,
qui est basée sur de nombreux principes bibliques,
est assaillie et mise au rebut. Cette nation a également
rejeté le message d’avertissement de Dieu, tout comme la
Grande-Bretagne. Le contexte de Daniel 8 nous le montre.
« À cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il
aura de l’arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup
d’hommes… » (verset 25). Remarquez : Cet Antiochos a
une politique de ruse. Il trompe les gens, semblant venir
en paix avant de les détruire !
C’est ainsi que Satan opère. Pour détruire l’Église de
Dieu, il a réussi à installer au sommet un Antiochos spiri-
tuel, qui a profané le temple spirituel et jeté la vérité par
terre. Et pour détruire les nations d’Israël, Satan utilisera
un Antiochos politique qui dirigera l’empire européen du
temps de la fin. Son armée marchera directement sur
* Tout cela est expliqué, et prouvé par les Écritures, dans notre
livre gratuit Les Anglo-Saxons selon la prophétie.
251
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
la ville sainte, Jérusalem, pour commencer son assaut
physique (voir Daniel 11 : 31 ; Marc 13 : 14 ; Luc 21 : 20). Les
États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël (le Juda biblique)
sont tous prophétisés comme devant tomber ensemble
aux mains de cette puissance européenne (Osée 5 : 5).
La prophétie biblique montre que Satan dirige à la fois
le premier Antiochos spirituel et ce dernier Antiochos
politique (qui dirige l’empire européen). Nous savons
maintenant qu’il a utilisé la même stratégie pour
affaiblir l’Israël physique entre ces deux attaques.
Le poste le plus élevé de la première superpuissance
mondiale, qui se trouve être un descendant de l’ancien
Israël, est une cible importante pour Satan. Il y a placé
un autre type de Antiochos qui amoindrit les nations
d’Israël et les prépare à leur destruction par une Europe
unie !
C’est pourquoi nous pouvons appliquer la prophétie
de Daniel 8 à l’Israël prophétique. Ce chapitre présente
une dualité qui nous aide à comprendre les versets 9 à 12.
La clé de la dualité déverrouille de nombreuses prophé-
ties bibliques. Malheureusement, la tragédie et la dévas-
tation au sein de l’Église de Dieu se jouent maintenant à
grande échelle en Amérique et en Grande-Bretagne. La
grande détresse approche rapidement.
Cette période de détresse—pendant laquelle Dieu, en
punition de ces peuples, laisse à Satan et aux démons un
pouvoir dévastateur—dure 2 ans et demi. Puis vient le
Jour du Seigneur, où Dieu Lui-même corrigera ceux qui
refusent encore de se repentir. Cela durera un an, pour
un total de 3 ans et demi (Apocalypse 11 : 2-3 ; 13 : 5).
Puis, heureusement, viendra la Seconde venue de
Jésus-Christ, qui mettra fin à toutes les souffrances !
(Daniel 8 : 25).
252
Dualité prophétique
UN « HOMME DU PÉCHÉ »
Une autre prophétie fournit encore plus de détails
concernant ce qui se passe en Amérique aujourd’hui.
Dans 2 Thessaloniciens 2, l’apôtre Paul prophétise
certains événements qui se produiront juste avant « l’avè-
nement de notre Seigneur Jésus-Christ » (verset 1). Remar-
quez cette étonnante prophétie : « Que personne ne vous
séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit
arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du
péché, le fils de la perdition [‘Que personne ne vous séduise
d’aucune manière ; car ce jour-là {la Seconde venue du
Christ} ne viendra pas, sans qu’il y ait eu auparavant une
apostasie, et que l’homme du péché n’ait été révélé, le fils de la
perdition {ou de la destruction} (traduction selon la version
King James)] » (verset 3). Il s’agit d’une grande « apostasie »
dans l’Église. Lorsque Satan a attaqué l’Église de Dieu, cela
a déclenché une grande apostasie, car la plupart des gens
de Dieu étaient tièdes, et l’œuvre de Dieu a été détruite.
Cette prophétie dit qu’un « homme du péché » serait
révélé à l’intérieur de cette Église. Cet homme est appelé
le « fils de la perdition », ou de la « destruction »—le
même titre que Judas Iscariote, qui était en fait possédé
par le diable (Luc 22 : 3 ; Jean 13 : 27). Satan a beaucoup
de pouvoir. Et Satan a utilisé un homme.
Cet homme « s’élève au-dessus de tout ce qu’on
appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir
dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu »
(2 Thessaloniciens 2 : 4). Cet homme inspiré par Satan a
agi comme s’il était Dieu, prenant la place de Dieu dans
ce temple spirituel. Voilà à quel point Satan est arrogant,
en agissant comme Dieu. Il pense qu’il est Dieu, et il s’est
rebellé contre Dieu et a essayé de renverser Dieu ! Et il a
inspiré un « homme du péché » qui a fait la même chose.
253
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
La prophétie de 2 Thessaloniciens 2 inclut également
un autre individu important.
Le verset 7 parle d’un homme qui « retient » cette
force maléfique dans l’Église jusqu’à ce qu’il soit ôté
du chemin. Cet homme, c’était Herbert W. Armstrong.
Après sa mort, en 1986, le diable a été précipité sur Terre
et cet « homme du péché », également appelé le « fils de
la perdition », a pris le contrôle de l’Église.*
En utilisant cet homme, Satan a pu détruire l’Église
que M. Armstrong avait fondée.
Et remarquez ce qui s’est passé immédiatement
après : « Et alors paraîtra l’impie [Satan le diable], que
le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et
qu’il anéantira par l’éclat de son avènement » (verset 8).
Après que M. Armstrong a été ôté du chemin, Satan a
été précipité sur la Terre (voir Appendice B). Maintenant,
tout le monde peut le voir parce qu’il est plein de colère
et provoque une grande destruction ! Satan a détourné
de Dieu 95 pour cent des gens de l’Église de Dieu. Dieu a
dû susciter une autre œuvre à travers les 5 pour cent qui
sont restés fidèles à la vérité, pour révéler Satan et son
homme à ceux qui sont prêts à voir. Dieu n’a pas permis
à cet Antiochos spirituel d’effacer le nom d’Israël, mais
il a bien anéanti la plus grande partie de l’Église de Dieu !
Le verset 9 dit que cet homme vient « par la puis-
sance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes
et de prodiges mensongers ». Pouvez-vous détecter
cette mauvaise influence spirituelle dans notre monde
aujourd’hui ? C’est une véritable puissance spiri-
tuelle, et elle hypnotise pratiquement les gens avec ses
* Pour en savoir plus, consultez l’Appendice B : « Le diable
précipité sur la Terre ».
254
Dualité prophétique
mensonges ! Cela nous ramène à Apocalypse 12 : 9 et au
fait que Satan a un pouvoir de tromperie inégalé.
Ce qui s’est passé dans l’Église de Dieu vous
montre en quelque sorte un plan de ce que Satan
a commencé à faire dans ces nations. C’est pourquoi
cette histoire de l’Église est si appropriée, et il est si
important que vous la saisissiez.
Le livre que vous lisez expose le diable au grand jour.
Nous avons vu de première main ce qu’il a fait à l’Église.
Maintenant, nous le voyons déclencher le même genre
de destruction sur nos nations ! La différence, c’est que
la destruction de l’Église de Dieu s’est faite à un niveau
spirituel, alors que les trois nations sont détruites physi-
quement. Cela conduira à la conquête de ces nations par
un dirigeant possédé par Satan (Osée 5 : 5 ; Habacuc 1 : 11).
Ces écritures révèlent l’une des vérités spirituelles
déterminantes de notre monde actuel. Elles expliquent
pourquoi l’Amérique se transforme rapidement en une
nation différente !
Quel aperçu inestimable nous donnent la
prophétie biblique et la dualité prophétique.
255
APPENDICE B
LE DIABLE
PRÉCIPITÉ
I
l y a une raison pour laquelle les événements
mondiaux ont pris une tournure aussi sombre et
aussi inexplicable ces dernières années. La Bible
révèle cette raison et le moment où elle a commencé.
Notez bien cette étonnante prophétie d’Apocalypse 12 :
« Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges
combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges
combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur
place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le
grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan,
celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre,
et ses anges furent précipités avec lui… C’est pourquoi
réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux.
Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu
vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu
de temps » (versets 7-9, 12).
Ces versets sont cruciaux. Ils décrivent la guerre
dans le ciel entre Satan et Dieu.
Lucifer était l’un des trois seuls archanges mentionnés
dans la Bible, le plus élevé de tous les anges créés par
Dieu. Il travaillait directement auprès du trône de Dieu
(voir Ésaïe 14 et Ézéchiel 28). Mais il a laissé l’égoïsme
256
et l’arrogance pénétrer son esprit et est devenu Satan.
Il a influencé des millions d’anges à penser de la même
manière et a mené une rébellion massive contre Dieu. Il
y eut une guerre dans le ciel, et Dieu le fit tomber du ciel
« comme un éclair » (Luc 10 : 18).
Puis Dieu a commencé un nouveau plan à travers
l’humanité. Satan a utilisé sa grande puissance pour
attaquer l’esprit des tout premiers êtres humains,
Adam et Ève, et les entraîner dans le péché. Depuis lors,
il a influencé et trompé tous leurs descendants (voir
Éphésiens 2 : 2 ; 2 Corinthiens 4 : 4 ; Apocalypse 12 : 9).
Mais Satan avait encore accès à l’univers entier et à
Dieu (voir Job 1 : 6). Apocalypse 12 : 7-12 décrit une autre
guerre dans le ciel qui s’est produite beaucoup plus tard.
Satan a fait la guerre à Dieu, et Dieu l’a chassé, lui et les
millions de démons, sur la Terre—et les a confinés
ici-bas, dans ce temps de la fin !
Cette Terre est infestée de millions de démons—
dirigés par le diable !
Cela signifiait beaucoup plus d’ennuis pour cette
Terre : « Malheur à la Terre et à la mer ! » (verset 12).
Satan et les démons haïssent Dieu et Son plan pour Sa
création humaine. Aussi horrible que leur influence ait
été tout au long de l’histoire de l’humanité, la destruc-
tion qu’ils déchaînent maintenant sur le monde est sans
précédent !
Satan déborde d’une « grande colère » ! Il est dans
un accès de rage écumante. Pourquoi ? Parce qu’il sait
« qu’il a peu de temps » (verset 12). Il n’a rien à perdre.
Depuis ce gigantesque tournant où Satan a été précipité,
le temps du diable est devenu de plus en plus court, sa
colère est devenue de plus en plus grande, et son pouvoir
et son influence maléfique sont devenus beaucoup plus
257
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
forts. La Terre n’a jamais connu la pleine colère de Satan
avant ce temps de la fin.
Apocalypse 20 : 1-3 et d’autres prophéties bibliques
montrent que le « peu de temps » de Satan prendra fin
au retour de Jésus-Christ, lorsqu’il sera banni même de
la Terre et emprisonné dans un puits sans fond. Lorsque
Dieu a fait tomber Satan du ciel sur la Terre la première
fois, il n’avait pas qu’un « peu de temps » !
Cela montre qu’Apocalypse 12 : 7-12 est une prophétie
du temps de la fin.
Depuis l’époque où Satan et les démons ont été internés
ici-bas, le monde est devenu beaucoup plus dangereux,
immoral et sans loi. Ces êtres malfaisants ont ciblé, attaqué,
corrompu et détruit exactement les choses que la Bible
révèle être essentielles au plan de Dieu pour l’homme :
les lois de Dieu, l’Église de Dieu, les nations de Dieu et les
institutions de Dieu relatives à la famille, à la sexualité et
à la moralité, qui révèlent l’incroyable raison pour laquelle
Dieu a créé les êtres humains. Cette influence malfaisante
détruit les esprits humains et se prépare à assassiner des
milliards de vies humaines dans un holocauste mondial !
Ce changement a profondément affecté les États-
Unis. En fait, il a marqué l’escalade majeure d’une
attaque violente contre l’Amérique. Cette armée spiri-
tuelle malveillante, bien qu’invisible, est bien réelle et
mortellement dangereuse.
Pour comprendre les événements en Amérique
et dans le reste du monde en ce temps de la fin, nous
devons comprendre cela. Même la plupart des chrétiens
n’en savent rien, et pourtant cela s’est produit—de nos
jours. De nombreuses écritures corroborent cela.
Satan a été précipité à un moment précis. Quand
cela s’est-il produit ? Aussi improbable que cela puisse
258
Le diable précipité
paraître, une quantité écrasante de preuves montre que
cette prophétie s’est accomplie à un moment précis de
l’histoire récente.
LA PREMIÈRE CIBLE DE SATAN
Pour avoir des indices sur le moment où cette guerre a
eu lieu, posons la question suivante : après que le diable
a attaqué Dieu et que Dieu l’a contraint à venir sur Terre,
où est-il allé ? Quelle était sa première cible ? Quelle était
ensuite sa deuxième cible ? Les réponses à ces questions
en disent long sur Dieu et le diable.
Apocalypse 12 : 13 révèle la première cible de la colère
furieuse de Satan : « Quand le dragon vit qu’il avait été
précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait
enfanté l’enfant mâle ». La femme dans ce passage,
décrite plus en détail aux versets 1-2, symbolise l’Église
de Dieu.
Jésus-Christ a personnellement suscité la seule véri-
table Église de Dieu et a déclaré qu’elle subsisterait à
travers sept époques successives jusqu’à Son retour (voir
Matthieu 16 : 18 et Apocalypse 2-3). La véritable Église
de Dieu existe bel et bien ! Dans ce temps de la fin, elle a
été dirigée par Herbert W. Armstrong. Sous sa direction,
Dieu a restauré les véritables doctrines chrétiennes dans
l’Église. Cette Église a fait un travail mondial puissant.
Elle possédait et proclamait les vérités de la Bible lors
d’une émission hebdomadaire sur plus de 400 stations
de télévision, dans une revue d’actualités avec plus de
8 millions d’abonnés, dans trois collèges et à travers de
nombreuses autres superbes initiatives.
Pourtant, tragiquement, quelques années après la
mort de M. Armstrong, cette Église et son œuvre ont été
259
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
détruites ! Les doctrines ont été changées ; la vérité a été
rejetée ; les différents projets ont été réduits, amoindris
ou annulés.*
Cette destruction est une preuve puissante d’une
attaque satanique sans précédent. Lorsque des
millions de démons s’attaquent à un petit trou-
peau, vous êtes sûrs de voir des effets surprenants.
Même le monde a pu constater l’énorme désastre !
La destruction soudaine, catastrophique et presque
complète de la véritable Église, en commençant avec
ses principes et ses croyances, révèle que Satan et des
millions de démons ont dirigé leur rage contre l’Église
de Dieu. En quelques courtes années seulement, elle a
été détruite spirituellement, et la grande majorité du
peuple de Dieu a été conquise par le diable. On ne
peut vraiment pas expliquer autrement ce qui est arrivé
à cette Église.
Cela vous donne une idée de la puissance de ces êtres
spirituels maléfiques. Sans la protection de Dieu, nous
n’avons aucune chance contre eux !
Une vérité que M. Armstrong avait restaurée,
c’était la compréhension d’Israël et du nom d’Israël
(Matthieu 17 : 11). Seule la véritable Église, l’Israël spiri-
tuel, possède cette vérité. Quand 2 Rois 14 : 27 parle
de quelqu’un qui essaie « d`effacer le nom d`Israël de
dessous les cieux », ou sur toute cette Terre, l’Église—
qui a la véritable compréhension du nom d’Israël—est
la première cible ! Lorsque M. Armstrong est mort et
* Vous pouvez en savoir plus sur cette Église dans l’Appendice A :
« Dualité prophétique ». Pour apprendre ce qui s’est passé en
détail, demandez votre exemplaire gratuit de notre livre Raising
the Ruins [Relever les ruines].
260
Le diable précipité
que Satan et des millions de démons ont été chassés et
confinés sur Terre, ils ont attaqué les seules personnes
qui comprenaient et proclamaient le nom d’Israël au
monde ! Un Antiochos spirituel a pris le contrôle de la
véritable Église de Dieu et a jeté la vérité par terre—mais
il n’a pas pu effacer le nom d’Israël.
Le verset 13 d’Apocalypse 12 date spécifiquement
cette prophétie. Nous pouvons indiquer un moment
précis où la véritable Église de Dieu a été attaquée éner-
giquement par le diable. Il apparaît fortement que tout
cela a commencé immédiatement après la mort de
M. Armstrong, le 16 janvier 1986.*
Les versets 14-16 montrent comment Satan continuera
d’attaquer l’Église jusqu’au début de la grande Tribula-
tion. Ceci fait référence à l’apogée finale et violente de la
civilisation humaine trompée par Satan. Elle durera 3 ans
et demi (« un temps, des temps, et la moitié d’un temps » ;
voir aussi Matthieu 24 : 21 ; Apocalypse 11 : 2 et 13 : 5, qui
décrivent la même période de temps comme 42 mois ; et
Apocalypse 11 : 3, qui la décrit comme 1 260 jours). Apoca-
lypse 12 : 14 dit que l’Église sera protégée dans un lieu de
refuge pendant cette période cauchemardesque. Mais
il s’agit de ceux, peu nombreux, qui sont restés fidèles à
Dieu et n’ont pas jeté Sa vérité par terre. Ce petit reste a
empêché Satan d’effacer le nom d’Israël ! Ces personnes
sont récompensées physiquement et spirituellement
pour avoir proclamé le message d’avertissement de Dieu
à ce monde. C’est pourquoi Dieu les protège de la plus
grande souffrance jamais connue sur Terre.
* Cela est expliqué en détail dans le Message de Malachie et
dans Raising the Ruins [Relever les ruines]. Toute notre littérature
est gratuite.
261
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Satan espérait effacer le nom d’Israël. Mais Dieu ne
le permettra jamais. Dieu va protéger Son peuple fidèle
qui garde le nom d’Israël. Personne ne garde ce nom plus
que l’Israël spirituel, la véritable Église de Dieu.
Pourtant, la grande majorité du peuple de Dieu s’est
détournée de Dieu et a permis à Satan de le conquérir.
Ils feront l’expérience de la colère de Satan pendant la
Tribulation (verset 17).
Tout cela établit le cadre temporel : Satan a été préci-
pité, au temps de la fin, peu avant la Tribulation. Il sait
que son temps est court, aussi se déplace-t-il comme
l’éclair pour détruire. Sa première cible était l’Église
de Dieu, et l’histoire récente de cette Église montre les
résultats malheureux de sa grande colère.
Quelle était donc la prochaine cible du diable ?
LA DEUXIÈME CIBLE DE SATAN
La grande Tribulation du temps de la fin décrite dans
Apocalypse 12 : 14-17 est abordée dans de nombreuses
prophéties bibliques. Elles montrent que la cible prin-
cipale de la grande colère de Satan est Israël. L’Église de
Dieu est l’Israël spirituel, et les nations qui descendent
des anciens Israélites sont l’Israël physique. Ces nations
sont les États-Unis, la Grande-Bretagne, la nation juive
et un certain nombre de nations anglophones apparen-
tées. Tout au long de l’histoire, Dieu a utilisé Israël et
les nations qui en descendent. Satan cherche à les faire
tomber.
En Amérique, Satan a particulièrement attaqué les
principes, les croyances et l’histoire qui relient notre
peuple à la Bible et à Dieu. Tout comme il a détruit la
vérité dans l’Israël spirituel, il détruit la vérité sur
262
Le diable précipité
l’histoire, la moralité, la race, le sexe et la famille en
Amérique et dans les autres nations d’Israël. En faisant
cela, Satan a également pu assiéger le gouvernement, les
médias, l’économie et l’armée. Ces institutions se sont
rapidement détériorées depuis que Satan a été précipité.
Cela met le monde entier en plus grand danger.
Ce monde a changé de façon spectaculaire, depuis la
mort de Herbert W. Armstrong. Tout indique que Satan a
été précipité aux environs de cette époque-là. Cet événe-
ment a marqué un tournant dans l’histoire. Maintenant,
ce monde est sur une pente descendante vers la destruc-
tion ! Des événements maléfiques et épouvantables se
déroulent comme jamais auparavant. Un esprit vicieux
est clairement à l’œuvre.
Notez la chronologie : après que le diable a attaqué
l’Église au verset 13, l’a dévastée et a détruit la foi du
peuple, il poursuit son déchaînement destructeur à
plus grande échelle jusqu’à ce que Dieu doive emmener
Son peuple fidèle dans un lieu de refuge. Cela vous
indique également que le diable attaque trois nations
d’Israël—l’Amérique, la superpuissance, et les peuples
britanniques (l’Israël prophétique—les nations
du droit d’aînesse) et le Juda biblique (la nation du
sceptre : Genèse 49 : 10). Ces nations ont été bénies bien
plus que les autres nations israélites. C’est pourquoi
Dieu les punit davantage. La partie de cette attaque qui
précède la grande Tribulation n’est pas spécifiquement
expliquée ici, mais elle l’est dans d’autres écritures.
Ainsi, même si ce passage ne mentionne pas explici-
tement l’Israël physique, l’attaque de Satan contre les
États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël est sous-
jacente. Satan doit attaquer ces nations avant la grande
Tribulation.
263
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
L’Amérique a été attaquée. Ces prophéties révèlent la
raison.
DIABOLISER ROBERT BORK
Un événement national majeur qui a révélé le début de
la destruction de Satan a été le non-respect vicieux des
lois qui s’est déchaîné lors des audiences de confirma-
tion de Robert Bork, en 1987. Le président Ronald Reagan
avait proposé Bork pour devenir juge associé à la Cour
suprême des États-Unis. C’était un grand défenseur de
la Constitution et de la loi. Pourtant, à peine 45 minutes
après le début de l’audience de confirmation, le démo-
crate du Massachusetts, Edward Kennedy, a pris la parole
au Sénat et l’a effrontément diabolisé. « L’Amérique de
Robert Bork », a-t-il dit, produirait des avortements
clandestins, la ségrégation, la censure et des descentes
de police à minuit.
C’était une diffamation choquante et malhonnête
d’un homme manifestement qualifié et très respecté,
même par de nombreux libéraux. « Il n’y avait pas une
ligne dans ce discours qui était exacte », a déclaré Bork.
Beaucoup de gens étaient d’accord—mais l’attaque a
quand même fonctionné. Le sénateur Kennedy et d’autres
ont ouvert la voie aux avorteurs, aux évolutionnistes,
aux féministes, aux défenseurs des droits civiques et à
d’autres libéraux pour qu’ils se regroupent et salissent
la réputation du juge Bork dans une énorme campagne
de dénigrement. Ils ont même diffusé des publicités
télévisées pour le dénigrer. « Ils l’ont transformé en une
gargouille absolue, en une bête », a déclaré un sénateur.
Le libéral Washington Post a admis qu’il s’agissait d’un
« lynchage ». Beaucoup d’autres libéraux ont également
264
Le diable précipité
vu ce qui se passait. Le chef de la commission judiciaire
du Sénat était Joe Biden, et il a déclaré qu’il ne pensait
pas qu’ils pouvaient rejeter un homme ayant les quali-
fications de Bork. Mais des groupes d’intérêts spéciaux
l’ont poussé à se joindre à l’attaque.
Pourquoi Robert Bork a-t-il été autant diabolisé ? La
raison, c’est que la gauche radicale le craignait.
Le juge Bork était connu pour une chose plus que
toute autre : croire en la Constitution. Il était l’un des
plus brillants avocats constitutionnels que ce pays ait
produits. Il était considéré comme « un pionnier de la
pensée constitutionnelle consacrée au texte et au sens
originel de la Constitution », selon les termes de Reuters.
Il était connu comme quelqu’un d’attaché aux origines
constitutionnelles ou un « constructiviste » qui croyait
en la retenue judiciaire.
C’est pourquoi la gauche le détestait. La Constitu-
tion est la loi suprême du pays. Une grande partie
de celle-ci est basée sur des principes bibliques. L’at-
taque contre la Constitution s’est radicalement inten-
sifiée au milieu des années 1980, et elle a accéléré la
descente de l’Amérique vers le non-respect de la loi, de
façon mortelle et anti-Dieu.
Tout le monde avait pensé que lorsqu’un président
populaire nommait un juge brillant, bien qualifié et
passionnément pro-Constitution à une cour dont le
but est de protéger la Constitution, il serait facilement
confirmé, même par un Sénat à majorité démocrate.
Mais en 1987, les libéraux radicaux méprisaient la Consti-
tution, et ils étaient ouvertement hostiles et assez puis-
sants pour obtenir ce qu’ils voulaient. Le Sénat a rejeté
la nomination du juge Bork par 58 voix contre 42, la plus
grande marge jamais enregistrée.
265
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
De nombreuses personnes ont reconnu à l’époque
qu’il s’agissait d’un tournant majeur dans la poli-
tique américaine. Un professeur de droit a déclaré que
c’était « le moment décisif de la politisation du processus
de sélection des juges » qui a « empoisonné l’atmosphère
des confirmations judiciaires depuis lors ». En fait, cela
a empoisonné bien plus !
Le vent a tourné de façon importante, en 1987. La loi a
commencé à s’affaiblir considérablement. Et le non-res-
pect des lois a commencé à devenir beaucoup, beaucoup
plus fort. Une telle dérive vers le non-respect des
lois a une cause. La prophétie d’Apocalypse 12 révèle
cette cause.
EFFETS SUR LA SOCIÉTÉ
Tant de maux qui affligent l’Amérique aujourd’hui
remontent au milieu des années 80. Prenons quelques
exemples.
Aujourd’hui, beaucoup de gens reconnaissent l’im-
mense menace que représente l’immigration illégale
et le fait que les gauchistes radicaux l’utilisent acti-
vement pour affaiblir le pays. Cette transformation
démographique de la population du pays est en cours
depuis plus d’une génération. En fait, elle a commencé
avec l’Immigration Reform and Control Act, de 1986 [Loi
sur la réforme et le contrôle de l’immigration], qui a
accordé l’amnistie à des millions d’immigrants illégaux
et libéralisé les lois américaines sur l’immigration.
Les fusillades de masse sont devenues tragiquement
banales en Amérique. C’est un signe horrible d’une forte
influence démoniaque, et même de possession ! Une base
de données montre qu’il y avait moins de cinq fusillades
266
Le diable précipité
de masse par an aux États-Unis jusqu’en 1988 environ,
date à laquelle le nombre de ces incidents a commencé
à augmenter sensiblement. Aujourd’hui, plus de
40 fusillades de masse ont lieu chaque année, soit
environ une tous les neuf jours.
Les maladies mentales ont été classées parmi les
cinq principales affections responsables de l’augmenta-
tion des coûts des soins de santé entre 1987 et 2000. Le
gouvernement des États-Unis a approuvé la fluoxétine
à des fins médicales en décembre 1987, et les sociétés
pharmaceutiques ont commencé à commercialiser des
médicaments comme le Prozac pour « guérir » la dépres-
sion. Les ventes de Prozac ont explosé, mais le nombre
de personnes dépressives aussi. Aujourd’hui, près d’un
quart des Américains prennent de puissants médica-
ments sur ordonnance pour tenter d’améliorer leur
santé mentale, et les maladies mentales sont plus graves
que jamais ! Les analystes ont noté qu’un certain nombre
de tireurs de masse étaient sous prescription de Prozac.
En 1986, les cartels de la drogue ont ouvert de
nouveaux « circuits de distribution » entre les champs
de cocaïne colombiens et les centres-villes américains.
Le taux des urgences hospitalières liées à la cocaïne s’est
élevé à 110 pour cent. La consommation de drogues en
Amérique a augmenté massivement, et de nombreux
États ont même légalisé certaines drogues. Avant 1986,
un tel état d’emprise de la drogue, dans notre pays, aurait
été incroyable !
À peu près à la même époque, les développeurs de jeux
vidéo ont commencé à travailler sur un jeu vidéo tristement
célèbre qui présentait une violence très réaliste destinée
aux adolescents. Aujourd’hui, les jeux vidéo, y compris
les nombreux jeux de tir réalistes à la première personne
267
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
(souvent préférés par les tueurs de masse), constituent une
industrie énorme, encore plus lucrative que notre industrie
cinématographique gorgée de sang et de sexe.
Alors que nos films deviennent de plus en plus
méchants, il en va de même pour la musique comme le
heavy metal et même des genres plus grand public. Le
suicide est un sujet de plus en plus populaire et même
glorifié par notre industrie du divertissement. La mode
satanique est devenue de plus en plus populaire, tout
comme l’occultisme pur et simple, et même les abus
rituels sataniques. De nombreuses personnes religieuses
ont soupçonné que quelque chose de dramatique a
changé dans les années 1980.
Notre dérive vers le non-respect des lois et vers le mal
remonte à un tournant, au milieu des années 80. C’est
parce que Satan et ses démons ont été chassés à cette
époque et ont ensuite intensifié leur attaque contre
l’Amérique. Les élites s’emploient désormais activement
à détruire la Constitution et à miner l’application de la loi.
Elles dénigrent tout ce qui est pieux et bon dans l’histoire
américaine. Elles applaudissent et élèvent les méchants
et les injustes. Elles exacerbent intentionnellement les
divisions sociales. Elles détruisent la famille, s’attaquant
encore à l’existence même de l’homme et de la femme !
Ce sont des attaques inspirées par Satan qui soulignent
l’influence accrue de cette force spirituelle maléfique.
UNE TRIPLE ATTAQUE
La prophétie biblique montre qu’après avoir été précipité,
Satan a riposté par une triple attaque. Premièrement, il a
attaqué l’Église de Dieu, l’Israël spirituel. Deuxièmement,
il a attaqué trois nations de l’Israël prophétique, dans ce
268
Le diable précipité
temps de la fin, en particulier la nation principale, les
États-Unis. Troisièmement, il travaillera à travers le
Saint-Empire romain bientôt ressuscité pour détruire
ces nations militairement. C’est le plan-maître de Satan
pour détruire l’Israël spirituel et physique—mais ils ont
encore une dernière chance de se repentir avant la
Grande Tribulation ! (Amos 7 : 8).
Si l’on considère ces prophéties et les événements
actuels du temps de la fin, il est clair que le diable utilise
un type d’Antiochos dans les trois phases.
Le premier de ces types d’Antiochos, du temps de la
fin, est devenu le chef de l’Église de Dieu. Le second était
un Antiochos politique qui est devenu le président de
l’Amérique. Troisièmement, Satan utilisera la tête d’un
Saint-Empire romain ressuscité pour attaquer l’Amé-
rique et la Grande-Bretagne.
Ces trois hommes de type Antiochos travaillent de l’in-
térieur (l’un d’entre eux en tant qu’« amant »—Ézéchiel 23)
pour accomplir leur œuvre destructrice. Daniel 8 montre
comment Satan contrôle ces trois hommes.
En outre, tous trois essaient d’« effacer le nom
d’Israël » physiquement et spirituellement. Satan veut
totalement effacer ce nom, qui représente le plan magis-
tral de Dieu pour toute l’humanité qui a déjà vécu. Toute
personne qui entre dans le royaume, ou la famille, de
Dieu devra apprendre et accepter le nom d’Israël. Toute
l’humanité deviendra l’Israël spirituel, qui sera rempli de
prospérité abondante, de liberté et de joie pour toujours.
PEU DE TEMPS
L’Amérique et les autres nations modernes d’Israël
sont vicieusement attaquées. Nous sommes en train de
269
perdre les principes et les bénédictions qui ont fait la
grandeur de nos nations. Nous devons nous rappeler que
nos peuples n’ont pas créé ces principes ou ces bénédic-
tions : ces choses sont venues de Dieu, pour le bénéfice
non pas seulement des nations modernes d’Israël mais
pour toute l’humanité ! C’est pourquoi Satan les déteste
et les attaque. Et, parce que nos peuples ont oublié Dieu,
Il permet à Satan de provoquer de terrible destruction à
l’Israël physique, tout comme Il lui a permis de détruire
l’Israël spirituel.
Ce sont de terribles nouvelles. Mais inextricablement
liées à cette tragique vérité, il y a les meilleures nouvelles
que vous puissiez entendre ! En effet, l’attaque de Satan
prouve non seulement ces prophéties sur la véritable
Église de Dieu et sur les nations d’Israël, mais aussi la
prophétie d’Apocalypse 12 : 12 selon laquelle il a peu de
temps. Satan a été précipité en 1986, et maintenant il lui
reste encore moins de temps avant que l’occasion ne soit
passée. Son trône sur Terre est sur le point d’être enlevé
au retour de Jésus-Christ ! Et de nombreuses prophéties
bibliques montrent que son retour est imminent. Jésus-
Christ va régner sur la Terre à partir de Son trône !
L’attaque intensifiée de Satan est sur le point d’éclater
en un bain de sang de masse si violent et si étendu qu’il
est impossible de l’imaginer. Cette grande Tribulation
est principalement le résultat de la grande colère de
Satan. Mais il y a une bonne raison pour laquelle il est
si rempli de colère. Ce qui lui cause une grande colère
devrait nous causer une grande joie. L’attaque de Satan
contre l’Église de Dieu et contre les nations d’Israël est sa
dernière attaque avant le retour de Jésus-Christ !
270
APPENDICE C
LA CRISE DU
CORONAVIRUS
A-T-ELLE ÉTÉ
PROVOQUÉE ?
L
a COVID-19 a bouleversé notre monde. Il a
permis une oppression gouvernementale sans
précédent dans le monde entier.
D’où vient ce virus ? Nous ne savons pas encore tout
ce qu’il y a à savoir, mais ses origines obscures s’éclair-
cissent. Le tableau qui se dessine rend de plus en plus
plausible un scénario absolument incroyable : les diri-
geants américains ont contribué à la conception de la
COVID-19 comme arme biologique pour « transformer
fondamentalement » l’Amérique.
RÉSEAU BIOLAB
Lorsqu’en 1991, il est devenu évident pour les dirigeants
américains que l’Union soviétique était sur le point de
s’effondrer, l’administration de George H. W. Bush a
commencé à s’inquiéter de voir les armes soviétiques
tomber entre de mauvaises mains. Les sénateurs Sam
271
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Nunn et Richard Lugar ont mis en place le programme
de réduction de la menace par la coopération, qui four-
nissait des fonds et de l’expertise aux anciens États
soviétiques pour qu’ils mettent hors service leurs stocks
d’armes biologiques, chimiques et nucléaires. Cepen-
dant, 14 ans après le lancement de ce programme, les
sénateurs Lugar et Barack Obama ont décidé que les
États-Unis devraient commencer à gérer les anciens
programmes d’armes biologiques soviétiques, au lieu de
les fermer.
En 2005, Lugar et Obama ont rencontré les dirigeants
ukrainiens et signé un accord en vertu duquel le minis-
tère américain de la Défense s’engageait à aider le minis-
tère ukrainien de la Santé à veiller à ce que les labora-
toires biologiques ukrainiens ne soient jamais utilisés
pour mettre au point des armes biologiques. Cet accord a
permis à l’Agence américaine de réduction des menaces de
défense (U.S. Defense Threat Reduction Agency) d’octroyer
à l’entreprise de construction Black & Veatch, basée au
Kansas, des millions de dollars pour la construction d’un
laboratoire de biosécurité de niveau 3 à Odessa, en Ukraine.
Bien qu’il s’agisse du premier laboratoire biologique
construit en Ukraine dans le cadre du programme Nunn-
Lugar de coopération mondiale pour la réduction des
menaces, ce n’est pas le dernier. Une fiche d’information
du ministère de la Défense publiée le 11 mars 2022 révèle
que le Pentagone a investi au moins 200 millions de dollars
pour soutenir les laboratoires, les établissements de santé
et les sites de diagnostic ukrainiens.
La compréhension de ce réseau de laboratoires est
essentielle pour comprendre l’origine de la COVID-19.
Le Bulletin of the Atomic Scientists a confirmé
que 336 installations dans 30 pays différents ont reçu un
272
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
financement du programme américain de réduction de
la menace biologique, et l’un des principaux partenaires
de ce programme en Ukraine est la société Metabiota,
basée à San Francisco et spécialisée dans les données
médicales.
En 2014, Metabiota a reçu 23,9 millions de dollars du
ministère américain de la Défense, deux mois seulement
après avoir reçu 500 000 dollars de la société d’inves-
tissement de Hunter Biden, Rosemont Seneca Partners
llc. Nous savons, grâce aux courriels contenus dans le
désormais tristement célèbre ordinateur portable de
Hunter Biden, que Metabiota travaillait sur un « projet
scientifique » spécial impliquant des biolabs ukrainiens
avec la société gazière Burisma Holdings llc (où Hunter
occupait un poste au sein du conseil d’administration).
Nous n’en savons pas beaucoup plus sur ce « projet
scientifique » louche, car le président Trump a été mis
en accusation pour avoir suggéré que le gouvernement
ukrainien enquête sur les transactions commerciales
de la famille Biden en Ukraine. Mais nous savons que le
fondateur de Metabiota, le Dr Nathan Wolfe, a coécrit
une étude sur les coronavirus des chauves-souris
en 2017 avec le président d’EcoHealth, le Dr Peter Daszak.
Et nous savons que le Dr Wolfe a également siégé au
comité de rédaction de l’EcoHealth Alliance depuis 2004.
Nous verrons au fur et à mesure que le Dr Daszak et
EcoHealth Alliance ont été étroitement impliqués dans
la recherche biologique qui a produit le SARS-CoV-2.
Il est important de savoir que Metabiota et EcoHealth
Alliance ont commencé à recevoir des fonds de la Defense
Threat Reduction Agency du Pentagone pendant le
second mandat du président Obama. L’administration
Obama a prétendu que ces fonds visaient à s’assurer
273
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
que les laboratoires étrangers ne se livraient pas à des
recherches sur les armes biologiques. En réalité, en
confiant des travaux à des entreprises privées
établies à l’étranger, l’Agence américaine de réduc-
tion de la menace a pu se soustraire au contrôle du
Congrès.
LE LABORATOIRE DE WUHAN
Un an avant que les sénateurs Lugar et Obama ne se
rendent en Ukraine en 2005, le laboratoire Jean Mérieux,
en France, a lancé un projet commun avec l’Académie
chinoise des sciences pour construire un laboratoire
de biosécurité de niveau 4 à Wuhan, en Chine. Il a
fallu 11 ans et 44 millions de dollars pour construire ce
laboratoire, qui est devenu le tristement célèbre Institut
de virologie de Wuhan. Ce laboratoire a été achevé
le 31 janvier 2015. Pourtant, les scandales ont commencé
bien avant qu’il ne soit terminé.
Dans un câble du département d’État américain
ayant fuité, en 2009, la secrétaire d’État Hillary Clinton
a averti 40 alliés américains que les recherches menées
dans ce laboratoire pourraient mener au bioterrorisme.
Pourtant, les Français ont continué à collaborer avec
la Chine communiste, jusqu’à ce que les communistes
les expulsent du laboratoire, en 2017. D’autres câbles
du département d’État montrent que le laboratoire de
Wuhan a commencé à mener des recherches classifiées
pour l’armée chinoise, à peu près à la même époque.
Selon la journaliste d’investigation Sharri Markson,
le département d’État a obtenu, en 2015, un livre rédigé
par 18 scientifiques et bureaucrates de la santé publique
chinoise qui décrivait les coronavirus du syndrome
274
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
respiratoire aigu sévère comme faisant partie d’une
« nouvelle ère d’armes génétiques ». Ce volume était
intitulé The Unnatural Origins of SARS and New Species
of Man-made Viruses as Genetic Weapons [Les origines
non naturelles du SRAS et des nouvelles espèces de virus
comme armes génétiques]. Il indique que les corona-
virus peuvent être « manipulés artificiellement pour
devenir un virus de maladie humaine émergente, puis
utilisés comme arme et libérés d’une manière jamais vue
auparavant ».*
Ce livre révèle en outre que les scientifiques chinois
se préparent à une guerre mondiale menée non pas avec
des armes atomiques mais avec des armes biologiques
et génétiques. Faisant référence à la façon dont les deux
bombes atomiques larguées sur le Japon pendant la
Seconde Guerre mondiale l’ont forcé à se rendre, les
auteurs affirment que les armes biologiques seront
« l’arme essentielle de la victoire » dans une Troisième
Guerre mondiale.
David Asher, ancien fonctionnaire du département
d’État, a déclaré au Daily Caller que des responsables
français de premier plan avaient averti le département
d’État qu’ils avaient de sérieuses inquiétudes quant au
type de recherches menées à l’Institut de virologie de
Wuhan, à peu près au moment où ce livre a été publié, en
2015. Le président Barack Obama avait donc accès à suffi-
samment de renseignements pour connaître les dangers
d’une collaboration avec les Chinois dans le domaine de
* Ces scientifiques chinois pensaient que le virus sars-CoV-1
était une arme biologique fabriquée aux États-Unis ; il est donc
possible que certains d’entre eux aient participé à la fabrication
du virus sars-CoV-2 par vengeance.
275
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
la recherche génétique—et pourtant, il était motivé pour
collaborer malgré tout.
Selon le Dr Andrew Huff, ancien vice-président
d’EcoHealth Alliance, l’Institut de virologie de Wuhan a
commencé à collaborer avec EcoHealth en 2009, l’année
même où Hillary Clinton a averti que les recherches
menées dans ce laboratoire pourraient déboucher sur
le bioterrorisme. Pourtant, plutôt que d’intervenir et
d’empêcher EcoHealth Alliance de s’engager dans des
recherches aussi dangereuses, la Defense Threat Reduc-
tion Agency a accordé à EcoHealth Alliance 37,6 millions
de dollars pour la recherche biomédicale. Ce finance-
ment a débuté en 2013 et comprenait 6,5 millions de
dollars pour l’étude des maladies transmises par les
chauves-souris en Asie occidentale.
Dans son livre The Truth About Wuhan : How I Unco-
vered the Biggest Lie in History (La vérité sur Wuhan :
comment j’ai découvert le plus grand mensonge de l’his-
toire), le Dr Huff a révélé qu’EcoHealth Alliance n’utili-
sait pas l’argent que la Defense Threat Reduction Agency
[Agence de réduction des menaces de défense] lui avait
donné pour arrêter le développement d’armes biolo-
giques. Au contraire, elle enseignait à l’Institut de viro-
logie de Wuhan les meilleures méthodes existantes
pour créer des coronavirus de chauve-souris destinés à
attaquer d’autres espèces. La tournure des événements
est choquante. Un service gouvernemental fondé pour
empêcher que la technologie soviétique ne tombe pas
entre de mauvaises mains diffusait au contraire cette
technologie à d’autres nations.
Le Dr Huff a démissionné d’EcoHealth Alliance
en 2016 lorsqu’il a découvert que l’entreprise ne se
contentait pas d’étudier des virus existants, mais
276
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
qu’elle créait également de nouveaux virus monstrueux.
« J’ai été terrifié par ce que j’ai vu », a-t-il déclaré dans
une interview accordée au Sun Online. « Nous étions
en train de leur donner une technologie d’arme
biologique. »
EcoHealth Alliance recevait également des fonds de
la société de capital-risque In-Q-Tel, soutenue par la
CIA. Barack Obama et son maître espion John Brennan
devaient donc savoir ce que faisait EcoHealth. Pourtant,
ils ont permis à cette société de poursuivre son travail
dangereux.
Pourquoi Obama a-t-il donné autant d’argent à un
laboratoire chinois soupçonné de bioterrorisme ?
Même Hillary Clinton savait que ce laboratoire
était dangereux. La réponse pourrait donc être plus
sinistre que vous ne le pensez.
ÉCOLOGISTE RADICAL
Le tsar de la science de Barack Obama, le
Dr John P. Holdren, est l’une de ses nominations les
plus radicales. Cet homme a beaucoup écrit sur les
changements environnementaux mondiaux. En 1973,
J.P. Holdren a encouragé une baisse de la fécondité bien
en dessous du seuil de remplacement aux États-Unis,
car « 210 millions aujourd’hui, c’est trop et 280 millions
en 2040, ce sera probablement beaucoup trop ». Il a
appelé à un régime mondial pour faire respecter les
limites de la population. Il a préconisé des mesures de
contrôle de la population telles que les avortements
obligatoires, la stérilisation après le deuxième enfant
ou l’introduction de stérilisants dans l’eau potable. Ces
mesures semblent sortir d’un roman dystopique, mais
277
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Holdren affirme qu’elles sont nécessaires pour réduire
les pressions sur l’environnement. Et Obama l’a choisi
comme directeur de l’Office of Science and Technology
[Bureau de la Science et de la Technologie].
Quel genre de recherche Holdren faisait-il pour
Obama ?
Le 5 juillet 2016, le magazine Nature a publié une
interview du Dr Holdren, dans laquelle il déclare : « Je
me rends en Chine cette semaine pour un dialogue
stratégique et économique et pour un dialogue entre
les États-Unis et la Chine sur la politique d’innovation…
Nous avons beaucoup de coopération avec la Chine sur
les questions biomédicales. Nous leur parlons tout le
temps de la recherche sur les gains de fonction et des
questions liées à la modification génétique ».
Holdren collaborait avec les Chinois pour rendre les
virus plus mortels !
Cette collaboration est d’autant plus inquiétante
qu’elle est intervenue après que Barack Obama a
suspendu le financement de la recherche sur les gains
de fonction en Amérique le 17 octobre 2014, par crainte
que de telles expériences ne provoquent une pandémie.
Pourtant, il a autorisé une exception à cette interdic-
tion de financement si « la recherche est nécessaire
de toute urgence pour protéger la santé publique ou la
sécurité nationale ». L’armée américaine a profité de
cette exception et a continué à financer des recherches
à l’Institut de virologie de Wuhan, qui détenait une
collection de coronavirus. Le Dr Huff estime que l’ab-
sence de contrôle efficace a permis à certains membres
du gouvernement américain de confier la recherche sur
les gains de fonction à des laboratoires étrangers, alors
que cette recherche était interdite au niveau national.
278
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
Mais lorsqu’on examine les antécédents de certains des
principaux responsables nommés par Obama, il appa-
raît clairement qu’Obama, Holdren et leurs collabo-
rateurs faisaient davantage confiance à la Chine
communiste qu’aux chercheurs américains !
Le Congrès ne peut pas enquêter sur les activités de
Metabiota en Ukraine ou d’EcoHealth Alliance en Chine
comme il peut le faire sur les recherches menées dans
les laboratoires biologiques nationaux. Par conséquent,
interrompre les recherches sur les gains de fonction
au niveau national tout en les poursuivant au niveau
international est un excellent moyen de continuer les
recherches sur les armes biologiques dont vous ne voulez
pas que le peuple américain prenne connaissance. Et
tout porte à croire qu’Obama ne voulait pas que le
peuple américain sache ce qui se passait réellement
dans ses laboratoires biologiques à l’étranger.
FINANCEMENT DES COMMUNISTES
Le député Guy Reschenthaler a découvert 1,1 million de
dollars de fonds publics de l’ère Obama versés à l’Institut
de virologie de Wuhan par l’intermédiaire d’EcoHealth
Alliance pour des recherches sur les gains de fonction.
L’objectif était de créer un virus artificiel en insérant
une protéine dopée d’un coronavirus de chauve-souris
sauvage dans un squelette SARS-CoV adapté à la souris.
L’Agence américaine pour le développement interna-
tional a accordé ce financement, qui s’ajoute aux quelque
600 000 dollars envoyés à Wuhan par l’Institut national
des allergies et des maladies infectieuses, dirigé par le
Dr Anthony Fauci. (Nous ne savons pas encore quelle part
des 37,6 millions de dollars accordés par la Defense Threat
279
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Reduction Agency à EcoHealth Alliance est parvenue à
l’Institut de virologie de Wuhan, mais le Dr Huff indique
dans son livre qu’EcoHealth Alliance s’est appuyée sur
l’Agence américaine pour le développement international
pour financer la recherche sur le gain de fonction, tout
en utilisant l’argent du Pentagone pour d’autres projets).
Le point principal est que le Dr Fauci était mani-
festement au courant des recherches génétiques
dangereuses menées à Wuhan. Il l’appelle recherche
sur les gains de fonction, mais ce n’est qu’un titre tech-
nique pour la recherche sur les armes biologiques. Il
rendait les coronavirus des souris et des chauves-souris
plus mortels pour les êtres humains, et il a déguisé cela
en recherche sur les vaccins.
S’exprimant lors de la conférence 2017 du Consortium
des universités pour la santé mondiale, le Dr Daszak a
admis que ses « travaux sur les coronavirus en Chine »
controversés avaient été réalisés grâce à des finance-
ments du programme Emerging Pandemic Threats de
l’Agence américaine pour le développement interna-
tional et de l’agence des National Institutes of Health
de M. Fauci. Les quatre principaux partenaires du
programme Emerging Pandemic Threats de l’Agence
américaine pour le développement international sont
EcoHealth Alliance, Metabiota, le Smithsonian Institute
et la Wildlife Conservation Society. Les responsables des
laboratoires biologiques ukrainiens gérés par les États-
Unis étaient donc également au courant de ce qui se
passait à Wuhan. Comme mentionné précédemment, le
Dr Wolfe a même collaboré avec Daszak à des recherches
sur les chauves-souris cette année-là.
Certains scientifiques se sont naturellement inquiétés
de ce financement. Le National Science Advisory Board
280
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
for Biosecurity [Comité consultatif en biosécurité pour la
science nationale] du gouvernement américain a étudié
la question de savoir si la recherche devait se pour-
suivre pour améliorer les « pathogènes pandémiques
potentiels ». En 2016, il a indiqué que si ces recherches
pouvaient être bénéfiques pour la santé publique, elles
comportaient également des risques importants. Le
conseil a recommandé un examen plus approfondi. Le
président Obama a ignoré cette recommandation.
En novembre 2016, l’establishment du gouverne-
ment fédéral a été secoué par l’élection inattendue
de Donald Trump à la présidence. Cette victoire est
survenue en dépit du fait que Barack Obama, ses colla-
borateurs de « l’État profond » et les médias de propa-
gande ont travaillé—même illégalement—à saboter
la campagne de Trump et, après l’élection, à affaiblir
l’équipe de transition de Trump.
Onze jours avant l’entrée en fonction de Trump, Obama
a autorisé de nouveau le type de recherche à gain de fonc-
tion qu’il avait interdit, en 2014, et a repris le financement
de la création d’armes biologiques à coronavirus SARS.
L’autorisation stipulait que les chercheurs qui suivaient
les directives fédérales « satisferont aux exigences de la
levée du moratoire actuel sur certaines recherches en
sciences de la vie qui pourraient améliorer la virulence et/
ou la transmissibilité d’un agent pathogène pour produire
un agent pathogène pandémique potentiel ».
Comme c’est inquiétant à lire, sachant ce qu’une
pandémie pathogène, et les réactions des gouvernements
à celle-ci produiraient avant l’élection présidentielle de
2020.
Le journaliste d’investigation Mark Bradman a noté
que « [E]ssentiellement, cette réautorisation n’a fait que
281
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
relancer le financement aux États-Unis, car le finance-
ment de la militarisation du SARS-CoV-2 ne s’est jamais
vraiment arrêté en 2014 » (Conservative Treehouse,
5 juin 2021). L’ordonnance d’Obama n’a pas affecté le
type de recherche menée en Chine, mais elle a permis à
des universitaires comme Ralph Baric, de l’université de
Caroline du Nord, de collaborer plus efficacement avec
leurs homologues de Wuhan
COLLABORATION DANGEREUSE
Le lendemain du jour où Obama a réautorisé la
recherche sur le gain de fonction, le Dr Fauci a
prononcé un discours à l’université de Georgetown
sur la préparation aux pandémies. Dans ce discours,
il a essentiellement prédit la pandémie de la COVID- 19.
« Quoi qu’il en soit, l’histoire nous a dit, catégorique-
ment que [les épidémies] se produiront, car [faire face]
aux maladies infectieuses est un défi perpétuel », a-t-il
déclaré. « La chose dont nous sommes extraordinaire-
ment certains, c’est que nous allons voir cela dans les
prochaines années. »
Le Dr Fauci finançait la recherche sur le gain de fonc-
tion en Chine tout en avertissant le peuple américain de
se préparer à une pandémie. Il n’a jamais mentionné
qu’il était impliqué dans la manipulation dangereuse
de coronavirus de chauve-souris pour produire un
agent pathogène potentiellement pandémique, mais il
semblait savoir que le monde se dirigeait vers une grave
crise des maladies infectieuses. Le fait qu’il ait tenu ces
propos un jour après que Barack Obama ait réautorisé la
recherche sur les armes biologiques rend la chose encore
plus suspecte.
282
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
Markson a dit à Steve Bannon, sur son podcast
War Room, que la majorité de la communauté scien-
tifique pensait que l’expérimentation par gain de
fonction avec des virus mortels était trop dange-
reuse ; donc pour continuer à avancer, le Dr Fauci a
dû argumenter contre le consensus scientifique. Elle
a ensuite raconté que le Dr Fauci a utilisé la réauto-
risation du président Obama pour relancer cette
recherche, en 2017, après l’entrée en fonction de
Donald Trump. Ainsi, la majorité de la commu-
nauté scientifique était contre la recherche
sur le gain de fonction, mais le Dr Fauci a fait en
sorte que cette recherche se poursuive pendant
l’Administration Trump.
Tout porte à croire que la COVID-19 provient d’un labo-
ratoire dont la communauté scientifique ne voulait rien
savoir, jusqu’à ce que Barack Obama, John Holdren et
Anthony Fauci imposent leur volonté à tous les autres !
Qu’est-ce qui a fait que cela en valait la peine ? Quel était
leur programme ?
LE MOTIF DE BARACK OBAMA
Pourquoi Barack Obama a-t-il réautorisé le financement
de la recherche sur les armes biologiques, juste après
que le National Science Advisory Board for Biosecurity a
conseillé un examen plus approfondi et juste avant l’en-
trée en fonction de Donald Trump ? Un indice impor-
tant peut apparaître dans le fait que la recommandation
de réautorisation provenait de Holdren, le zélateur du
contrôle de la population qui travaille avec les Chinois
communistes sur la « recherche sur le gain de fonction »
et « la modification génétique ».
283
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Obama a-t-il essayé de créer une pandémie pour
arrêter Donald Trump ? C’est une question explosive,
mais je ne suis pas le seul à la poser.
L’article de Bradman, du 5 juin 2021, est intitulé
« Chronométrage intéressant—l’Administration Obama
a levé le blocage sur la “recherche sur le gain de fonction”
juste onze jours avant que le président Trump ne prenne
ses fonctions, le 9 janvier 2017 ». « Cette découverte rend
les soupçons d’un virus pandémique intentionnellement
libéré, dans le but politique, d’“arrêter Trump”, expo-
nentiellement plus plausibles », écrit-il. « Avec les gens
qui commencent à reconnaître que les responsables du
gouvernement américain et la communauté du rensei-
gnement ont été moins qu’honnêtes, et dans certains
cas carrément menteurs, quant à l’origine du virus
SARS-CoV-2 ; et quand nous superposons les motifs poli-
tiques en arrière-plan de la déviation narrative de masse
des médias et d’autres institutions ; et quand nous consi-
dérons les longueurs connues que les gens à l’intérieur
du gouvernement américain étaient prêts à faire, dans le
cadre de leur efforts pour éliminer le président Trump ;
découvrir que l’administration du président Obama a
techniquement autorisé le redémarrage de la recherche
sur le « gain de fonction » (militarisation biologique du
virus du SARS) quelques jours seulement avant l’entrée
en fonction du président Trump est plus qu’alarmante…
Peut-être pas un pistolet fumant d’intention, mais certai-
nement des empreintes de pas sanglantes qui sortent par
la porte—à la taille d’Obama » (c’est nous qui soulignons).
Je vous suggère fortement de relire ce paragraphe !
John Holdren a démissionné de son poste de direc-
teur du Bureau de la Science et de la Technologie le jour
où le président Trump a pris ses fonctions. Il a ensuite
284
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
accepté un poste de professeur émérite invité à l’univer-
sité Tsinghua de Pékin. Il a probablement pu continuer
à collaborer avec des scientifiques chinois pendant les
années Trump, sans être gêné par les lois américaines
sur la biotechnologie.
UN NOUVEAU VIRUS
Tout au long de l’administration Trump, des scientifiques
du gouvernement comme Anthony Fauci ont continué à
collaborer avec des scientifiques communistes chinois
pour mettre au point de potentiels agents pathogènes
pandémiques. Et nous avons des preuves solides que, à
un moment donné, ils ont réussi : un nouveau virus est
devenu fonctionnel.
Dans un éditorial du Wall Street Journal intitulé
« The Science Suggests a Wuhan Lab Leak » [La science
suggère une fuite hors du laboratoire de Wuhan]
(6 juin 2021), les docteurs Steven Quay et Richard Muller
ont décrit la manière dont ces recherches ont proba-
blement été menées. Bien que le public se concentre
sur des preuves circonstancielles, ils ont écrit que « la
raison la plus convaincante de favoriser l’hypothèse
de la fuite du laboratoire est fermement fondée sur
la science. Considérons en particulier l’empreinte
génétique du CoV-2, le nouveau coronavirus respon-
sable de la maladie de la COVID-19. Dans le cadre de la
recherche sur le gain de fonction, un microbiologiste
peut augmenter considérablement la létalité d’un coro-
navirus en épissant une séquence spéciale dans son
génome à un endroit privilégié. Cette opération ne laisse
aucune trace de manipulation. Mais elle modifie la
protéine de pointe du virus, ce qui lui permet d’injecter
285
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
plus facilement du matériel génétique dans la cellule
victime. Depuis 1992, il y a eu au moins 11 expériences
distinctes consistant à ajouter une séquence spéciale
au même endroit. Le résultat final a toujours été des
virus suralimentés… Au minimum, ce fait—que le coro-
navirus, avec toutes ses possibilités aléatoires, a pris la
combinaison rare et non naturelle utilisée par les cher-
cheurs humains—implique que la principale théorie
pour l’origine du coronavirus doit être une évasion de
laboratoire ».
Un rapport de renseignement compilé par le
Personnel de la minorité de la Commission des
Affaires Étrangères de la Chambre des représentants
des États-Unis a conclu que « la prépondérance des
preuves suggère que le SARS-CoV-2 a été accidentelle-
ment libéré d’un laboratoire de l’Institut de virologie
de Wuhan quelque temps avant le 12 septembre 2019 ».
Pourtant, l’Administration Obama était bien au courant
des pratiques de sécurité inadéquates du laboratoire de
Wuhan. Il y avait de sérieux signaux d’alarme partout
dans cette installation à enjeux élevés ! Mais personne
n’a réagi aux avertissements.
Puis, en novembre 2019, une maladie mystérieuse a
frappé un résident de 55 ans dans la province du Hubei,
dans ou près de sa capitale, Wuhan. Il s’agissait du
premier cas confirmé de la COVID-19.
UN GRAND CAMOUFLAGE
Lorsque les infections virales se sont répandues à Wuhan,
de nombreuses personnes ont immédiatement posé des
questions sur l’Institut de Wuhan. L’une d’entre elles
était le président Trump. Les politiciens et journalistes
286
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
de gauche ont rapidement qualifié ces questions de non
scientifiques, de conspiratrices et même de racistes.
Pourtant, il est désormais bien établi qu’au début de
l’épidémie de coronavirus, le Parti communiste chinois
a délibérément supprimé les rapports sur l’épidémie et
même détruit les preuves de celle-ci. Au lieu d’essayer
de contenir l’épidémie, la Commission nationale
chinoise de la santé a ordonné aux institutions de
ne rien publier sur la « maladie inconnue ». Le temps
qu’elles publient quoi que ce soit, la maladie s’était déjà
répandue dans le monde entier.
Les courriels de l’époque montrent que le Dr Fauci
était parfaitement conscient que la maladie pouvait
être d’origine humaine, et que certains scientifiques
avec lesquels il travaillait le savaient. Lui et ses associés
se sont également envoyé des courriels sur les nouvelles
concernant la théorie de la fuite en laboratoire. Mais
publiquement, Fauci a insisté sur le fait que « la science »
montrait que la COVID-19 s’était presque certainement
propagée aux humains à partir de chauves-souris
sauvages.
Les responsables de l’information et des médias
sociaux et leurs journalistes ont attaqué, et même
censuré et banni, les personnes qui évoquaient la théorie
de la fuite en laboratoire. Une déclaration publiée dans le
Lancet et signée par 27 scientifiques de la santé publique
en février 2020 résume l’essentiel du discours dominant :
« Nous signons cette déclaration en solidarité avec tous
les scientifiques et professionnels de la santé en Chine
qui continuent à sauver des vies et à protéger la santé
mondiale face au défi que représente l’épidémie de la
COVID-19. Nous sommes tous dans le même bateau,
avec nos homologues chinois en première ligne, contre
287
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
cette nouvelle menace virale… Nous nous unissons pour
condamner fermement les théories de la conspiration
suggérant que la COVID-19 n’a pas une origine naturelle. »
Pourquoi la divergence entre leurs communica-
tions privées et le message adressé au public ? Pour-
quoi la censure des points de vue qui s’alignaient en
fait sur les observations privées du Dr Fauci et d’autres
scientifiques ?
Il est apparu plus tard dans le témoignage du National
Institutes of Health (NIH) devant le Congrès que les
responsables sanitaires américains avaient « éliminé
de la vue du public » les séquences génomiques de
la COVID-19 à la demande des responsables du Parti
communiste chinois.
Les communistes ont dissimulé les véritables
origines du virus et ont transformé ce qui aurait dû être
une épidémie locale en une pandémie mondiale. Nous
devons prendre au sérieux la théorie selon laquelle tout
cela était délibéré. Nous ne pouvons pas simplement la
mettre de côté. C’est du parti communiste chinois que
nous parlons. Il essaie de prendre le contrôle du monde.
Et l’Administration Obama lui donne beaucoup d’aide.
CENSURER LA DISSIDENCE
Le Dr Francis Collins est un autre homme qui a aidé
Barack Obama et le parti communiste chinois à dissi-
muler les origines de la COVID-19. Après que Collins
a mené un effort international pour cartographier
le génome humain, Obama l’a nommé directeur du
NIH. En tant que directeur, Collins supervisait Fauci
et 6 000 autres chercheurs scientifiques. Et comme
beaucoup d’autres personnes nommées par Obama, il
288
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
n’avait aucun scrupule à travailler avec des scientifiques
du parti communiste chinois.
Le Dr Collins fait partie du conseil consultatif d’une
conférence parrainée par BGI Genomics, une entreprise
de génomique liée à l’armée chinoise. Il a également
rencontré le professeur Cao Xuetao pour discuter des
domaines de collaboration entre le NIH et l’Académie
chinoise des sciences médicales. Ces liens avec les
communistes rendent probable que le Dr Collins ait été
l’un des principaux instigateurs de la campagne visant à
étouffer la théorie de la fuite en laboratoire.
Au début de la pandémie, des scientifiques
comme le Dr Michael Farzan, le Dr Robert Garry et le
Dr Andrew Rambaut ont observé que le coronavirus
avait un « site de clivage de la furine » qui suggérait
une ingénierie de gain de fonction. Ils ont présenté
leurs conclusions lors d’une conférence téléphonique
d’experts du 1 er février 2020 et ont envoyé les notes
aux docteurs Collins et Fauci. Collins a rejeté l’idée
d’une fuite en laboratoire comme étant « scandaleuse »,
tandis que Fauci a déclaré que le coronavirus de la
COVID-19 « ne pouvait pas avoir été artificiellement ou
délibérément manipulée ». Pourtant, les deux hommes
n’avaient pas suffisamment confiance en leurs preuves
pour permettre un débat scientifique sur le bien-fondé
de l’hypothèse de la fuite en laboratoire. Au lieu de
cela, ils ont travaillé ensemble pour faire taire les voix
dissidentes.
Des courriels publiés plus tard grâce à une demande
de la loi sur la liberté de l’information déposée par l’Ame-
rican Institute for Economic Research ont révélé que
Collins a essayé de repousser un reportage de Bret Baier
de Fox News sur la théorie de la fuite en laboratoire.
289
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
Le 16 avril 2020, Collins a demandé à Fauci : « Je me
demande s’il y a quelque chose que le NIH peut faire pour
aider à mettre fin à cette conspiration très destructrice,
avec ce qui semble être un élan croissant… Demander
l’opinion de l’Académie nationale ? » Fauci a répondu :
« Je ne ferais rien à ce sujet pour le moment. C’est un
objet brillant qui disparaîtra avec le temps. » Mais il s’est
tout de même employé à discréditer ceux qui ont révélé
la fuite du laboratoire. En fait, le Dr Peter Daszak, un
chercheur américain ayant des liens étroits avec le labo-
ratoire de Wuhan, a remercié Fauci dans un courriel daté
du 18 avril 2020 pour avoir « publiquement pris position
et déclaré que les preuves scientifiques soutiennent une
origine naturelle pour la COVID-19 à partir d’un débor-
dement de la chauve-souris vers l’homme, et non d’une
fuite du laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan ».
D’autres courriels montrent que Collins et Fauci ont
également travaillé à la suppression de la Déclaration de
Great Barrington, une déclaration de Martin Kulldorff de
Harvard, de Sunetra Gupta d’Oxford et de Jayanta Bhat-
tacharya de Stanford contre les mesures de confinement
général en cas de pandémie. Ces trois personnes sont favo-
rables à une politique qui ne décimerait pas l’économie
américaine et qui se concentrerait uniquement sur les
populations à haut risque, comme les personnes âgées ou
les personnes souffrant de problèmes de santé. Des milliers
de scientifiques ont signé cette déclaration, mais Collins a
condamné ses auteurs comme étant « trois épidémiolo-
gistes marginaux ». Fauci a proclamé de manière morali-
satrice que ceux qui le critiquent « critiquent en réalité la
science, car je représente la science. C’est dangereux ».
Les efforts déployés par Collins et Fauci pour
convaincre les gens que la COVID-19 était d’origine
290
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
naturelle et que des mesures de confinement générales
étaient nécessaires, et pour faire taire les voix dissi-
dentes, même celles de scientifiques éminents, montrent
qu’ils étaient plus intéressés par la dissimulation de leur
rôle dans le financement de la recherche sur les gains
de fonction en Chine communiste que par l’aide à leur
nation !
TIMING SUSPECT
Des dizaines de responsables gouvernementaux
savaient ce qui se passait réellement à Wuhan, mais
aucun d’entre eux n’a divulgué d’informations au public.
Certains ont peut-être eu trop peur de dire quoi que ce
soit, sachant à quel point Obama est puissant et vindi-
catif. Mais de nombreux fonctionnaires de l’ère Obama
étaient eux-mêmes communistes, des gens qui voulaient
utiliser la peur d’un virus pour justifier des mesures de
confinements draconiennes et anticonstitutionnelles.
Ces mesures ont considérablement accru le pouvoir
de l’État au détriment des libertés individuelles. Ce n’était
pas un sous-produit malheureux et inévitable. C’était le
but recherché ! Les mesures ont fourni aux autorités qui
n’apprécient pas les limites de la Constitution en matière
d’ingérence gouvernementale, une arme pour passer
outre ces limites et imposer leur volonté au public. Elles
leur ont donné le pouvoir d’ignorer la loi et de gouverner
selon leurs propres caprices. Et tout cela a été encouragé
par des médias de gauche qui les ont soutenus et par de
grandes entreprises technologiques qui ont supprimé
toute opinion contraire. Il ne s’agissait pas de science !
D e s r e c h e r c h e s m e n é e s pa r l’ U n i v e r s i t é
Johns Hopkins en février 2022 ont montré que
291
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
les confinements en cas de pandémie n’ont permis
d’éviter que seulement 0,2 pour cent des décès dus à
la covid-19 ! Mais sauver des vies n’a jamais été l’objectif
de la gauche radicale. Le but était d’utiliser la pandémie
pour effrayer les gens afin qu’ils abandonnent les libertés
que Dieu leur a données.
Plus important encore, des actions gouvernemen-
tales drastiques rendues possibles uniquement par les
craintes liées au coronavirus ont révolutionné les élec-
tions en Amérique. La poussée en faveur du vote par
correspondance et d’autres assouplissements ou viola-
tions illégales de normes électorales de longue date qui
protègent contre la fraude n’ont pu se produire que grâce
à des craintes de virus fortement commercialisées. La
COVID-19 a permis au parti démocrate de présenter un
candidat à la présidence qui ne pouvait pas supporter
les rigueurs d’une campagne nationale et qui faisait
campagne par le biais d’appels Zoom depuis son sous-sol.
La COVID-19 a permis à Joe Biden d’organiser un nombre
limité de « rassemblements » auxquels assistaient des
personnes triées sur le volet, assises sur un nombre
restreint de chaises très espacées les unes des autres.
La COVID-19 a garanti une campagne historiquement
bizarre et une élection sans précédent qui a installé le
choix de Barack Obama à la Maison-Blanche.
Le timing de tous ces événements est profondément
suspect. Le soutien d’Obama à l’Institut de virologie de
Wuhan du Parti communiste chinois et à ses recherches
sur les armes biologiques est soit le résultat d’une incom-
pétence épouvantable, soit d’une trahison diabolique. La
Bible indique la trahison !
Barack Obama est arrivé au pouvoir en prétendant
être un social-démocrate modéré, mais son objectif
292
La crise du coronavirus a-t-elle été provoquée ?
est de transformer fondamentalement l’Amérique en
quelque chose de pire qu’une dictature communiste.
Le regretté Herbert W. Armstrong a averti l’Amérique,
il y a des décennies, que « le parti communiste n’est pas
un simple parti politique, au sens où les Américains
pensent à ce terme. C’est une dictature totalitaire impi-
toyable. Il est dirigé, avec un pouvoir absolu, par quelques
hommes au sommet—qui sont tous complètement
soumis à un homme qui est le Dictateur absolu. Cette
dictature d’un seul homme est censée être nécessaire,
car il peut y avoir différentes interprétations de la philo-
sophie marxiste. Par conséquent, pour éviter la division,
ils doivent avoir un interprète suprême » (La pure
vérité—en anglais, février 1962). Obama, qui a eu pour
mentor le communiste Frank Marshall Davis, veut être
l’interprète suprême du communisme américain. À cette
fin, le coronavirus est devenu son arme la plus dange-
reuse pour convaincre les gens d’abandonner les libertés
constitutionnelles et d’embrasser un gouvernement
autoritaire.
La pandémie, sa couverture, la réaction radicale
du gouvernement face à elle et l’élection qui en a été
altérée, remontent à un homme dont le programme
déclaré est de « transformer fondamentalement les
États-Unis d’Amérique » et d’effacer les bénédictions et
les traditions de ce pays !
293
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
GLOSSAIRE
Affordable Care Act Plan de soins de santé promulgué
par Obama
Afghanistan Retrait américain en août 2021
Alinsky, Saul Auteur de Rules for Radicals [Règles pour
les radicaux] ; influence sur Obama
Antiochos iv Épiphanes Roi séleucide au deuxième
siècle avant J.-C. ; type spirituel de Antiochos, a détruit
l’Église de Dieu du temps de la fin ; type de Antiochos
du temps de la fin, dirige l’Empire européen moderne ;
dirigeant politique en Amérique, un autre type de
Antiochos du temps de la fin : Voir Obama, Barack,
équivalent du roi Antiochos IV.
Ayers, Bill Terroriste socialiste américain, associé de
Barack Obama
Barr, William Procureur général des États-Unis
(février 2019 à décembre 2020)
Brennan, John Directeur de la cia (mars 2013 à
janvier 2017)
Central Intelligence Agency (CIA) Agence d’espionnage
américaine qui recueille et analyse les renseignements
étrangers et mène des opérations secrètes
Clapper, James Directeur du renseignement national
(août 2010 à janvier 2017) ; a informé Obama sur le
dossier Steele ; présent à la réunion du Bureau ovale
du 5 janvier 2017 pour coordonner la poursuite de l’es-
pionnage de Trump en tant que président ; a déclaré
que Barack Obama avait approuvé l’enquête Trump-
Russie ; a participé à l’enquête sur Michael Flynn.
Clinesmith, Kevin Avocat au bureau du Conseiller
général du FBI sous James Comey ; membre du conseil
294
Glossaire
spécial de Robert Mueller ; a falsifié un courriel pour
indiquer que Carter Page était de connivence avec
la Russie ; reconnu coupable de faux en écriture ;
condamné à seulement un an de probation
Clinton, Hillary Secrétaire d’État (janvier 2009 à
février 2013) sous Obama ; a utilisé un serveur de cour-
riel secret ; candidate démocrate à l’élection présiden-
tielle de 2016 ; a mené une campagne qui a payé pour le
dossier Steele et qui a accusé Trump de collusion avec
une banque russe
Comey, James Directeur du FBI (septembre 2013 à
mai 2017) ; a enquêté sur le serveur de courriels
de Hillary Clinton ; présent à la réunion du bureau
ovale du 5 janvier 2017 ; a utilisé le dossier Steele
n o n vé r i fié p our e nquête r s e crète m e nt su r
Donald Trump ; a envoyé des agents pour piéger
Michael Flynn ; a divulgué des informations classi-
fiées aux médias ; licencié par le président Trump,
en 2017
Crossfire Hurricane Nom de code du FBI pour l’en-
quête de contre-espionnage (juillet 2016 à mai 2017)
sur les liens présumés entre Donald Trump et la
Russie
Crossfire Razor Nom de code du FBI pour l’enquête
de contre-espionnage (août 2016 à déc. 2020) sur les
liens présumés entre le général Michael Flynn et la
Russie
CrowdStrike Société américaine de cybersécurité
engagée par le Comité national démocrate en 2016 pour
enquêter sur le piratage de son serveur
Danchenko, Igor Citoyen russe résidant aux États-
Unis ; principale sous-source pour le dossier de
Christophe Steele ; inculpé en novembre 2021 par
295
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
John Durham pour avoir fait de fausses déclarations
au FBI
Davis, Frank Marshall Communiste qui a encadré le
jeune Obama
Democratic National Committee (DNC) Direction du
parti politique démocrate américain ; a contribué à
payer pour créer le dossier Steele ; a reçu une amende
en mars 2022 pour avoir prétendu qu’il payait pour des
« services juridiques » plutôt que pour des « recherches
sur l’opposition »
Directeur du renseignement national Chef de la
communauté du renseignement des États-Unis, qui
comprend la CIA, le FBI, la NSA et 15 autres organisa-
tions ; principal conseiller du président des États-Unis
en matière de renseignement
Dowd, John Avocat ; a conseillé à Trump de coopérer
avec l’enquête russe
Durham, John Avocat américain servant de conseiller
spécial pour le ministère de la Justice (depuis
avril 2019), enquêtant sur les origines des enquêtes du
FBI contre Donald Trump
Fast and Furious Scandale sous Obama, donnant des
armes lourdes aux cartels mexicains
Fauci, Dr Anthony Directeur de l’Institut national
des allergies et des maladies infectieuses ; conseiller
médical principal du président
Federal Bureau of Investigation (FBI) Agence du
ministère de la Justice fonctionnant comme un service
d’espionnage et de sécurité aux États-Unis
Flynn, Michael Général de corps d’armée américain à la
retraite ; critique de l’accord sur le nucléaire iranien ;
cible de Barack Obama, du FBI et du Washington Post ;
conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump
296
Glossaire
(20 janvier au 13 février 2017) ; démissionne après
avoir été espionné par le FBI, accusé d’être un agent
russe et piégé
Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) Loi
américaine adoptée en 1978 qui a créé la Foreign Intel-
ligence Surveillance Court, un organe judiciaire améri-
cain secret chargé d’autoriser les mandats permettant
aux agences fédérales d’espionner des agents étran-
gers présumés sur le territoire américain ; a approuvé
quatre demandes du FBI, en 2016, pour espionner
Donald Trump par l’intermédiaire de Carter Page
Fusion GPS Washington, D.C., société de recherche
sur l’opposition engagée par la campagne Clinton
et le DNC par l’intermédiaire du cabinet d’avocats
Perkins Coie pour produire de fausses informations
sur Donald Trump
Galluzzo, Gregory Disciple de Saul Alinsky ; a enseigné
à Obama l’organisation communautaire
Hagel, Chuck Secrétaire à la défense (février 2013 à
février 2015)
Hitler, Adolf Confisque les armes des Juifs avant la
Seconde Guerre mondiale ; dictateur meurtrier ;
utilisait le mensonge comme outil politique ; « culte
volontaire »
Holder, Eric Procureur général sous Obama ; scandale
du Fast and Furious
Holdren, John Le csar de la Science (de mars 2009 à
janvier 2017) ; a collaboré avec la Chine pour rendre
les virus plus mortels ; est devenu professeur émérite
invité à la Tsinghua University, Beijing
Horowitz, Michael Inspecteur général du ministère de
la Justice des États-Unis (depuis avril 2012) ; a publié
des rapports, en 2018 et 2019, concernant l’enquête du
297
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
FBI sur Trump ; a qualifié les crimes d’« inexactitudes
et d’omissions »
Ignatius, David Journaliste au Washington Post ; a écrit
sur les contacts de Flynn avec l’ambassadeur russe
5 janvier 2017, réunion dans le bureau ovale pour
coordonner la poursuite de l’espionnage de Trump
6 janvier 2021, « Insurrection »
Jéroboam ii Roi d’Israël au VIIIe siècle avant J.-C., juste
avant la chute du royaume
Joffe, Rodney Vice-président senior de Neustar (de
2006 à 2021) ; conseiller bénévole de Barack Obama
sur la cybersécurité ; a recherché dans les données
informatiques de la Trump Tower et de la Maison-
Blanche des informations désobligeantes ou liées à
la Russie sur Trump ; a transmis des informations à
Michael Sussmann
Plan d’action global commun Accord nucléaire de
Barack Obama avec l’Iran
Kislyak, Sergey Ambassadeur russe ; a eu une
conversation téléphonique avec Flynn
Limbaugh, Rush Commentateur conservateur
américain ; partisan de Trump
McCabe, Andrew Directeur adjoint du FBI (de
février 2016 à mars 2018) ; a admis que l’espionnage
et l’enquête du FBI contre Trump remontaient au
dossier Steele
Mueller, Robert Conseiller spécial du ministère de
la Justice, (de mai 2017 à mai 2019) ; nommé pour
enquêter sur les accusations, connues pour être
fausses, d’un lien entre la Russie et Trump ; a employé
des enquêteurs radicaux
National Security Administration (NSA) Agence
d’espionnage américaine chargée de la sécurité et du
298
Glossaire
renseignement étranger ; connue pour mener de vastes
opérations d’espionnage sans mandat et en masse
contre des citoyens américains ; utilisée pour espionner
Donald Trump
Neustar Principale entreprise qui dirige le trafic Internet ;
a fourni des services au Bureau exécutif du président,
impliquant de grandes quantités d’informations
sensibles ; utilisé par Rodney Joffe pour espionner Trump
Nunes, Devin Membre de la commission du renseigne-
ment de la Chambre des représentants (de janvier 2015
à janvier 2022) ; producteur du mémo Nunes de
février 2018 exposant la corruption au sein du FBI et
du département de la justice concernant l’enquête sur
la collusion Trump-Russie
Obama, Barack P rési d e n t d es Éta t s -Un i s ( d u
20 janvier 2009 au 20 janvier 2017) ; influencé par la
drogue, les homosexuels et le communisme ; motivé
pour « transformer fondamentalement les États-Unis » ;
équivalent du roi Antiochos iv ; a transformé le droit,
la culture et le pouvoir américains ; a été l’instigateur
des enquêtes Trump-Russie ; a manipulé l’élection
de 2020 ; contrôle le gouvernement Biden
Ohr, Bruce Adjoint au procureur général (fin 2015, ou
début 2016, à décembre 2017) ; principal contact au
ministère de la Justice pour Christopher Steele ;
marié à Nellie Ohr
Ohr, Nellie Contractante pour Fusion GPS ; épouse de
Bruce Ohr, à qui elle a envoyé de nombreux courriels
contenant les recherches d’opposition de son cabinet
contre Donald Trump
Page, Carter Conseiller en politique étrangère de
la campagne présidentielle de Trump en 2016 ;
cible initiale de l’espionnage du FBI sur la base du
299
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
dossier Steele, d’un faux courriel de Clinesmith, l’avocat
du FBI, et de l’approbation du tribunal de surveillance
Page, Lisa Avocate du FBI (2012 à mai 2018) impliquée
dans le bureau de l’avocat spécial Robert Mueller ;
les textos avec Strzok ont révélé un parti pris contre
Trump et leur tentative de l’arrêter
Patel, Kash Chef de cabinet du secrétaire américain à la
défense par intérim (de janvier 2017 à janvier 2021) ;
assistant de Devin Nunes ; auteur du mémo Nunes
Pence, Mike Vice-président des États-Unis (janvier 2017 à
janvier 2021) ; a déclaré que Flynn n’avait pas discuté
des sanctions avec Kislyak ; a refusé de donner suite
aux preuves de fraude électorale, en 2020, a aidé à
certifier l’élection de Joe Biden
Perkins Coie Cabinet d’avocats international dont le siège
est à Seattle, Washington ; a relié la campagne Clinton
et le DNC à Fusion GPS et Christopher Steele
Pientka, Joseph Agent du FBI dont les messages
révèlent que la direction du bureau a poursuivi des
accusations contre Trump qui remontent finalement
à Hillary Clinton ; avec Strzok, il a interrogé Flynn en
janvier 2017 ; piège de parjure
Priestap, Bill Directeur adjoint de la division du
contre-espionnage du FBI (2015 à 2018) ; des notes ont
révélé que l’objectif des agents en interrogeant Flynn
était de « l’amener à mentir »
Ratcliffe, John Directeur du renseignement national
(mai 2020 à janvier 2021) ; a fourni des milliers de docu-
ments classifiés à l’enquête de John Durham révélant
que le complot contre Trump remonte à Obama
Rice, Susan Conseillère à la sécurité nationale
(juillet 2013 au 20 janvier 2017) ; présente à la réunion
du Bureau ovale du 5 janvier 2017
300
Glossaire
Rogers, Michael Directeur de l’Agence de sécurité natio-
nale (avril 2014 à mai 2018) ; présent lors de la réunion
du Bureau ovale du 5 janvier 2017
Rosenberg, Matthew Journaliste du New York Times ;
a admis que le 6 janvier n’était pas un soulèvement
organisé
Schiff, Adam Membre du Congrès ; a déclaré que Trump
était en collusion avec la Russie
Steele, Christopher Ancien officier de renseignement
militaire britannique ; opposé à l’élection de Trump ;
engagé par la campagne Clinton et le DNC par l’inter-
médiaire de Perkins Coie et Fusion GPS pour compiler
des informations à utiliser contre Trump ; a fourni des
accusations non vérifiées contre Trump aux médias,
aux politiciens, au département d’État et au FBI
Strzok, Peter Chef du contre-espionnage au FBI ; parti
pris contre Trump ; a mené l’enquête sur l’utilisation
par Hillary Clinton d’un serveur de messagerie illégal ;
a mené une enquête illégale du FBI sur la campagne
présidentielle de Trump ; a ordonné que l’enquête sur
Flynn reste ouverte ; l’un des agents qui ont inter-
rogé Flynn ; fait partie de l’enquête de Mueller ; ses
notes concernant la réunion du Bureau ovale, du
5 janvier 2017, montrent que Biden a suggéré d’utiliser
le Logan Act pour poursuivre Flynn
Sunstein, Cass Chef du Bureau des Affaires réglementaires
de l’Information (septembre 2009 à août 2012)
Sussmann, Michael Partenaire chez Perkins Coie qui
a représenté le DNC et CrowdStrike ; a travaillé avec
Fusion GPS, la campagne Clinton, Joffe et les médias
pour rassembler et diffuser les accusations anti-Trump
de Steele, ainsi que les données Internet obtenues illé-
galement et trompeuses de Joffe ; a menti à l’avocat
301
L’AMÉRIQUE SOUS ATTAQUE
général du FBI en disant qu’il ne travaillait pas pour
la campagne Clinton et a facturé la campagne Clinton
pour la conversation
Trump, Donald Président des États-Unis (janvier 2017 à
janvier 2021) ; motivé pour « rendre l’Amérique grande
de nouveau » ; a inversée la transformation des États-
Unis ; équivalant du roi Jéroboam ii ; cible principale
de Barack Obama.
Wright, Jeremiah Pasteur radical d’une église à Chicago,
que Barack Obama a fréquentée pendant des années
Yates, Sally Procureure générale adjointe (janvier 2015 à
janvier 2017) ; présente à la réunion du Bureau ovale
du 5 janvier 2017 et à la deuxième réunion, plus
restreinte, de la même journée ; a signé deux
demandes de tribunal FISA pour espionner
Carter Page et la campagne Trump
302
303
L’AVENIR DE
L’A MÉRIQUE
Un tournant stupéfiant dans les événements mondiaux devrait se
produire dans les prochaines années. Il impliquera violemment
les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Europe occidentale et le
Moyen-Orient. Il est déjà bien tard pour que le monde libre prenne
conscience de la véritable signification des événements mondiaux
actuels. Pourquoi les dirigeants du monde ne voient-ils pas ce qui
se prépare ? Parce qu’ils ont été faussement éduqués et trompés,
et qu’ils ont fermé leur esprit aux grandes causes qui se cachent
derrière les événements et les tendances du monde.
Par l’intermédiaire de ses prophètes inspirés, le grand Dieu a
fait écrire, il y a environ 2500 ans, et conservé par écrit pour notre
temps, des prophéties représentant environ un tiers de l’ensemble
de la Bible. Parmi ces prophéties, le Dieu suprême a prédit avec
précision ce qui va arriver aux États-Unis, aux nations britanniques,
à l’Europe occidentale, au Moyen-Orient et à la Russie.
Pourquoi ces prophéties n’ont-elles pas été comprises ou
crues ? Parce que la clé vitale qui ouvre les prophéties à notre
compréhension a été perdue. Cette clé est l’identité des États-Unis
et des peuples britanniques dans la prophétie biblique. Cette clé a
été trouvée ! Nous la présentons à ceux dont les yeux sans préjugés
sont prêts à la voir. Rejoignez les millions de personnes qui ont
demandé leur exemplaire gratuit du livre Les Anglo-Saxons
selon la prophétie, par Herbert W. Armstrong.
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VOTRE
PART
Vous reconnaissez que l’Amérique est attaquée. Mais comment
pouvez-vous riposter ?
Faire un don à un parti politique ? Faire du bénévolat dans une
campagne électorale ? Voter lors d’une élection ? Adopter une
nouvelle loi ? Obtenir des fonds supplémentaires ?
Washington, Adams, Jefferson, Madison, Lincoln, Reagan et
d’autres Américains savaient que l’avenir d’une nation dépend
de son caractère, et le caractère d’une nation dépend de chaque
personne qui la compose. Vous n’êtes pas un spectateur de l’his-
toire. Vous êtes un participant.
Apprenez ce que vous pouvez faire. Apprenez ce que vous devez
changer. Affrontez les maux qui affectent non seulement votre
pays, mais aussi votre vie. Un livre, peut-être plus que tout autre,
peut vous aider à commencer. Demandez votre exemplaire gratuit
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ou pour solliciter la visite de l’un des ministres de Dieu :
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L’ATTAQUANT —
EXPOSÉ
Partout dans le monde, les gens se demandent :
Qu’est-il arrivé aux
États-Unis d’Amérique ?
La nation la plus grande, la plus riche et la plus puissante
de l’histoire du monde s’est soudainement radicalisée,
divisée et affaiblie. Il est choquant de constater qu’elle
est attaquée de l’intérieur. Les dirigeants de ce pays
historiquement exceptionnel sont en train de le
transformer fondamentalement.
Ce livre expose la véritable cause de cette crise. Ce
pays historiquement exceptionnel est en train d’être
détruit par ses dirigeants. Les dégâts sont imputables à
un homme plus qu’à tout autre. Il a radicalisé la politique
et la société américaines, exerçant un pouvoir sans
précédent dans l’histoire du pays. Le seul espoir qui
reste à l’Amérique est de vaincre la source du pouvoir
de cet homme. Mais pour ce faire, nous devons d’abord
comprendre d’où il vient. C’est le dernier avertissement
de l’Amérique.
Last updated on July 11, 2023
FRENCH—America Under Attack