Bien sûr, voici un autre poème, avec une nouvelle structure et un univers différent.
Première Partie : Les Mots Perdus
Les mots se faufilent, légers comme l’air,
Dans les silences, ils se perdent, invisibles,
Chacun d’eux porte un écho, une lumière éphémère,
Sous la surface du temps, frémissants et indicibles.
J'ai cru entendre la voix des étoiles,
Un murmure, une phrase oubliée,
Mais les échos se dissipent, tout s'emballe,
Et les souvenirs s’effritent en secret.
Je marche dans un monde sans repères,
Où les mots n’ont plus de poids, de couleur,
Ils flottent comme des plumes dans l’univers,
Voleurs d'émotions, chasseurs de bonheur.
La langue s’éteint dans l’ombre d’un rêve,
Tout se perd dans l’indicible souffle du vent,
Mais dans le silence, un mystère se lève,
Un murmure, une pensée, suspendus dans le temps.
Deuxième Partie : Le Ciel et La Terre
Le ciel déploie ses ailes d’azur,
Un voile infini, calme et serein,
Sous lui, la terre, fidèle et pure,
Nous porte sans fin, dans un ballet ancien.
Sous mes pieds, la pierre, la mousse,
Chacune me raconte son histoire,
La terre est un livre que l’on effleure,
Pleine de secrets, d’espoirs et de gloires.
Les arbres murmurent, en silence,
Leurs racines s'entrelacent sous la peau,
Ils ont vu les siècles, les existences,
Ils portent l’écho des âges, sous leur manteau.
Et moi, je me tiens entre les deux,
Les racines ancrées, la tête dans les cieux,
Je cherche l’harmonie, l’équilibre,
Entre le rêve et la terre, entre l’homme et l’âme.
Troisième Partie : Les Ombres du Cœur
Au fond de moi, des ombres se glissent,
Des formes incertaines, des pensées,
Elles tourbillonnent dans le silence,
Telles des vagues, des désirs secrets.
Je vois des visages, des regards perdus,
Ils me frôlent, comme des souvenirs,
D’un amour passé, d’un rêve défendu,
Ils me hantent, tout en me guérissant, en m’attisant.
Le cœur, ce miroir brisé,
Porte en lui des cicatrices d’une autre vie,
Mais dans ses ruines, la beauté se cache,
Comme une fleur éclose dans la nuit.
Là, tout est chaos et vérité,
Tout est flamme et douce lumière,
Le cœur bat dans la nuit, solitaire,
Mais dans sa douleur, il cherche à aimer.
Quatrième Partie : Le Retour à Soi
Puis, je me tais, je m’arrête enfin,
Et dans le silence, tout s’éclaire,
Je redeviens ce que j’ai toujours été,
Une étincelle d’univers, une poussière d’étoile claire.
Le temps s’étend, mais il ne m’atteint plus,
Là, dans l’immensité, je trouve ma place,
Le monde me tourmente, mais je suis au-delà,
Un souffle, un rêve, un fil fragile de grâce.
Tout s’effondre, tout renaît,
Je suis l’ombre et la lumière,
Je suis le passé et le présent mêlés,
Le silence, enfin, m’étreint de ses bras de lumière.
Ce poème est une exploration des émotions humaines à travers le prisme du silence, du
voyage intérieur et de la quête d’équilibre entre le monde extérieur et notre monde
intérieur. Il parle aussi du temps, des ombres du cœur et de la recherche d'une vérité
personnelle.