Bases de l'électricité dans le bâtiment
Bases de l'électricité dans le bâtiment
Les Atomes sont composés d’un noyau autour du quel gravitent des électrons. Le noyau est constitué
de neutrons électriquement neutres et de protons de charge. La charge électrique de l’électron le
proton sont de même nombre et de même charge. L’atome est donc électriquement neutre dans son
état normal. La figure suivante montre la structure de l’atome d’Aluminium.
La couche périphérique d’électrons est appelée couche de valence. Elle détermine les propriétés
chimiques de l’atome et la liaison avec d’autres atomes d’une molécule. Cette couche détermine aussi
les propriétés électriques du matériau, c’est à dire la différence entre matériaux isolants et
conducteurs. La couche est saturé si elle compte 8 électrons, et si elle ne contient que 1, 2 ou 3
électrons, ceux-ci peuvent passer d’un atome à l’autre, appelé des électrons libres.
- Tension électrique : influence externe, déduit d’un champ électrique, qui fait circuler les charges
électriques.
- Résistances : opposition d’un matériau au passage de courant électrique à cause des chocs et
frottements des électrons avec les autres particules du conducteur.
- Régime continu : le déplacement des électrons se fait dans un seul sens, ex : +vers –
1
- Régime alternatif : les électrons se déplacent en va-et-vient, ex : de façon à ce que l’équation
du mouvement des électrons soit sinusoïdale ;
- Les lignes THT pour Très Haute Tension : tension du réseau entre 230 à 400 kV (appelées lignes
HTB en Europe), acheminent l'électricité des grandes centrales électriques aux postes situés à
proximité des grands centres de consommation. Elles peuvent couvrir de grandes distances et
assurent le transport supra-régional
- Les lignes HT pour Haute Tension : 50 à 150 kV (inclus dans HTB en Europe), achemine l'énergie
vers des centres de consommation dont les besoins en énergie sont compris entre 10 et
100MW (grosses industries, postes régionaux des villes ou des zones rurales). Ce réseau peut
prendre origine dans les stations de couplages et de transformation alimenté par THT, ou
directement à la sortie d’une centrale électrique
- Les lignes BT pour Basse Tension : <1000 V (En Europe, il y a le BTB (500 à 1000 V), le BTA (50
à 500 V) et le TBT (<50 V). Ce réseau approvisionne les habitations, et les petites industries
environnantes. Ce réseau peut prendre origine dans les stations de transformation locales,
alimenté par MT.
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Le régime triphasé comprend deux types de tension :
- de fournir les bases d'établissement des schémas de réalisation ; - de faciliter les essais et la
maintenance.
Les symboles des différents éléments sont représentés juxtaposés sur le schéma.
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Représentation rangée
Les symboles des différents éléments sont séparés et disposés de façon que l'on puisse tracer
facilement les symboles des liaisons mécaniques entre différents éléments qui manœuvrent ensemble
(la bobine K2 et ses contacts sont dessinés juxtaposés).
Représentation développée
Les symboles des différents éléments sont séparés et disposés de manière que le tracé de chaque
circuit puisse être facilement suivi. C'est la tendance actuelle dans tous les schémas de commandes.
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1.2.3) Représentation topographique
La représentation des symboles rappelle la disposition réelle des matériels dans l'espace. Exemple :
schéma architecturaux, plan ou schéma d'implantation.
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1.2.3.1) Principaux symbole en électricité des bâtiments
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1.3) Identification des éléments
1.3.1) 3.1 Définition
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1.3.4) Identification de la fonction de l'élément
Le repère choisi doit commencer par une lettre (partie B) qui peut être suivie des lettres et/ou chiffres
complémentaires nécessaires (partie C). Exemple: la protection par relais thermique F1 pourra être
identifiée fonctionnellement par Rth1. (KA1 pour un contacteur auxiliaire ; KM2 ...)
Les deux extrémités d'un élément simple sont distinguées par des nombres de référence successifs,
par exemple 1 et 2. S'il existe des points intermédiaires à cet élément, on les distingue par des nombres
supérieurs en ordre normalement croissant à ceux des extrémités.
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Pour un groupe d'élément
Pour un groupe d'éléments semblables, les extrémités des éléments seront désignées par des lettres
de référence qui précéderont les nombres de référence indiqué au paragraphe précédente.
Pour plusieurs groupes semblables d'éléments ayant les mêmes lettres de référence, on les distingue
par un préfixe numérique devant les lettres de référence.
Lettres de référence
Les lettres de référence seront choisies en courant continu dans la première partie de l'alphabet, et en
courant alternatif dans la seconde partie de l'alphabet.
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Contacts auxiliaires
Ils sont repérés par un nombre de deux chiffres. Le chiffre des unités indique la fonction du contact :
1-2, contact à ouverture ; 3-4, contact à fermeture ; 5-6, 7-8, contact à fonctionnement spécial.
Le chiffre des dizaines indique le numéro d'ordre de chaque contact auxiliaire de l'appareil.
Organe de commande
On utilise A1 et A2. Pour deux enroulements (ex : relais bistable) on utilisera A1-A2 et B1- B2.
Marquages particuliers
Ils concernent les bornes raccordées à des conducteurs bien définis : voir tableau suivant.
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Repérage dépendant
Le repère du conducteur reproduit les marques des bornes ou des équipements auxquelles les deux
extrémités de ce conducteur doivent être raccordées.
Repérage indépendant
Il utilise le même repère généralement simple tout le long du conducteur. Généralement un schéma
ou un tableau de connexions doit être employé.
Repérages particuliers
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2) SECURITE ELECTRIQUE
2.1) Dangers de l’électricité
2.1.1) Définition
L‘électrisation peut se produire par contact direct (avec une partie active) ou indirect (avec une masse
mise accidentellement SOUS tension). Le courant ne passe que si le circuit est fermé, c’est à dire s’il y
a:
- Soit deux points de contact avec des pièces sous tension (contact direct),
- Soit un point de contact avec une pièce sous tension et un autre avec la terre (contact indirect).
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2.1.3) Danger sur le corps humain
2.1.3.1) Dommages corporels dus à l’électricité
La gravité d’une électrisation dépend de plusieurs facteurs :
- L’intensité du courant
- la durée du passage du courant,
- La surface de la zone de contact,
- La trajectoire du courant,
- L’état de la peau (sèche, humide, mouillée),
- La nature du sol,
- La capacité d’isolation des chaussures portées.
Le courant suit le chemin le plus court entre le point d’entrée et le point de sortie et peut donc
endommager tous les organes qui se trouvent sur son passage.
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Le seuil de danger est fixé à 30 mA
— supprimer le danger ;
— réduire les conséquences de cette rencontre au cas où, malgré tout, elle se produirait.
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Voici le choix du régime du neutre
Donc, le régime imposé pour le réseau public BT est le TT selon le schéma suivant :
Les autres régimes de neutre sont utilisés par les usagers propriétaires du transfo (industries,
hôpitaux…) selon le dispositif de sécurité prévu.
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Voici deux cas de contact direct
b) Contact indirect
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2.2.2.3) Système de protection lors de contact avec partie active
Le schéma suivant montre le système de protection des personnes lors contact avec partie active :
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2.2.3.2) Indice de protection
L’indice de protection définit le comportement de l’enveloppe face à la pénétration de matériau
solide et liquide. Ceci est désigné par IP [premier chiffre] [deuxième chiffre]
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2.3) Normes de sécurité électrique
Les origines des dangers et ainsi également les mesures techniques servant à les éviter peuvent être
très différentes. C'est pourquoi on distingue différents types de sécurité, par exemple par l'indication
de l'origine de dangers possibles. Une machine à entraînement électrique doit être conçue, montée et
équipée de manière à ce que tous les dangers dus à l'électricité soient ou puissent être évités. Le risque
électrique le plus fréquent est l'électrocution. Le courant électrique peut entraîner des lésions
irréversibles sur le système nerveux et musculaire, ainsi que des effets thermiques. En outre, les
surcharges, arcs électriques ou décharges statiques peuvent causer des incendies. Les machines
doivent être équipées de manière à éviter un contact direct avec un conducteur électrique ou des
composants conducteurs qui sont habituellement sous tension. Le fabricant doit également prévenir
les dangers liés à un contact indirect avec une masse ou un composant accidentellement sous tension.
Les normes suivantes font partie des normes les plus importantes en termes de sécurité électrique :
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2.3.1.3) Mise à la terre
Les différentes parties d'une machine sont reliées entre elles sur la masse et avec le bornier de
mise à la terre général. De manière générale, la mise à la terre a lieu par l'intermédiaire d'un
conducteur de protection intégré dans le câble de raccordement électrique de la machine. En cas
de puissances élevées, le conducteur de mise à la terre peut être agencé à proximité immédiate
du câble d'alimentation mais ne doit pas y être intégré. Ces mesures de protection sont prises
lorsque le conducteur ne peut pas être remplacé par le bâti de la machine. Elles ne doivent pas
être appliquées lorsque les appareils électriques disposent d'une double isolation ou d'une
isolation renforcée.
- Les conducteurs électriques sont isolés. Les schémas de raccordement sont conçus de manière
à pouvoir éviter des dangers dus à un contact indirect.
- Les éléments de commande de machines ainsi que les dispositifs de redémarrage
des relais de protection pour le personnel de production doivent être agencés de manière à
pouvoir être actionnés sans danger de contact avec des éléments dénudés sous tension.
- Les dispositifs de redémarrage sont agencés de manière à ce que le dispositif d'actionnement
se trouve en dehors du boîtier dans lequel se trouvent les composants sous tension. La prise
en compte de ces règles est bien entendu beaucoup plus compliquée pour le personnel en
charge de l'entretien. Le fabricant de la machine doit faire tous les efforts possibles pour
prendre en compte l'aspect de la sécurité électrique en ce qui concerne les travaux de
réparation prévus sur une machine.
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3) Les fonctions de l'appareillage électrique
3.1) Introduction
L'appareillage électrique n'est pas seulement une nécessité, il est une gêne, d'abord sur le plan
financier de première installation : il coûte cher ; ensuite sur le plan de l’exploitation du matériel de
production, de transport, ou d’utilisation; il exige des mises hors service pour révision, ou même à
cause d'incidents dont les conséquences sont en général graves. D'une manière générale,
l'appareillage est donc destiné à assurer la continuité ou la discontinuité des circuits électriques. De
sorte qu'on pourrait dire qu'il est constitué essentiellement de l'appareillage d'interruption. En fait, il
faut voir d'un peu plus près ce qui entre dans ce terme générique et par conséquent, en étudier la
classification.
Un premier mode de classification est fondé sur le type de réseau (ex : appareillage pour BT, pour
MT…) . Un second mode de classification est relatif à la fonction. 0n peut distinguer l'appareillage de
manœuvre (sectionnement et commande) et l’appareillage de protection. Malheureusement, certains
appareils ont le mauvais goût de se classer dans les deux catégories, par exemple les disjoncteurs. Il
faut donc aller plus loin et citer différents type d'appareil
- contre les surcharges, les surintensités se produisant dans un circuit électriquement sain
- contre les courants de court-circuit consécutifs à un défaut dans un circuit entre plusieurs
conducteurs.
Ces protections, en général assurées par des disjoncteurs, doivent être installées à l'origine de chaque
circuit.
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Les parafoudres sont conseillés pour :
- la coupure en une seule manœuvre et en charge de tous les conducteurs actifs est exigée
3.2.3) Le sectionnement
Son but est de séparer et d'isoler un circuit ou un appareil du reste de l'installation électrique afin de
garantir la sécurité des personnes ayant à intervenir sur l'installation électrique pour entretien ou
réparation. La norme NF C 15-100 § 462-1 et le "décret de protection des travailleurs" imposent que
tout circuit électrique d'une installation puisse être sectionné. La norme NF C 15-100 § 537-2 définit
les conditions à respecter pour qu'un appareil remplisse la fonction de sectionnement :
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- vérouillable en position « ouvert »,
- vérification de l'ouverture des contacts :
o soit visuelle (C 1 3-1 00),
o soit mécanique (coupure pleinement apparente)
Interrupteur sectionneur
Disjoncteur sectionneur
3.3.2.1) Interrupteur
C'est un appareil de commande (généralement manuelle, éventuellement électrique à l'ouverture)
capable de couper et de fermer un circuit en service normal. Il n'a besoin d'énergie pour rester fermé
ou ouvert (2 positions stables). Un interrupteur n'assure pas de fonction de protection (hormis les
interrupteurs différentiels). Les normes NF C 63-130 et CEI 947-3 définissent :
Commutateur
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- l'endurance mécanique (nombre de manoeuvres à vide) ;
- l'endurance électrique (nombre de manoeuvres en charge) ;
- un pouvoir de coupure et un pouvoir de fermeture assignée fonction de la catégorie d'emploi.
3.3.2.3) Télérupteur
C'est un interrupteur bistable équipé d'une commande électromagnétique à distance. Ce passage
d'un état des contacts à l'autre est provoqué par des impulsions électriques brèves, émises à titre
d'exemple par des boutons poussoirs. Certaines versions sont prévues pour une commande en
TBTS. Le télérupteur peut être équipé d'auxiliaires pour réaliser :
3.3.2.4) Disjoncteur
a) Caractéristiques fondamentales d’un disjoncteur
• tension assignée d'emploi Ue c'est la ou les tensions auxquelles l'appareil peut être utilisé. D'autres
tensions sont également indiquées par le constructeur
• courant assigné In : c'est la valeur maximale du courant ininterrompu que peut supporter un
disjoncteur équipé d'un déclencheur à une température ambiante précisée par le constructeur, en
respectant les limites d'échauffement Exemple un C161N équipé d'un déclencheur D125 a un courant
assigné In de 125 A à 40°C de température ambiante. On peut toutefois utiliser un disjoncteur à des
températures ambiantes supérieures en le déclassant. Ainsi le disjoncteur de l'exemple précédent ne
supportera plus que 117 A à 50°C et 109 A à 60 °C. Le terme "assigné" utilisé dans les normes a une
signification équivalente à l'ancien terme "nominal".
• taille d'un disjoncteur Lorsqu'un disjoncteur peut être équipé de plusieurs déclencheurs de courants
assignés différents, la taille du disjoncteur correspond au courant assigné le plus élevé des
déclencheurs qui peuvent l'équiper. Exemple : un C630N peut recevoir les déclencheurs D400 (In = 400
A), D500 (In = 500A), D630 (In = 630 A) La taille du disjoncteur est 630 A.
• courant de réglage (lrth ou lr) des déclencheurs de surcharge : les disjoncteurs industriels sont
équipés de déclencheurs amovibles. De plus, pour adapter le disjoncteur aux caractéristiques du circuit
et éviter de surdimensionner les câbles, les déclencheurs eux-mêmes sont, en général, réglables. Le
courant de réglage lr (ou lrth) est le courant d'après lequel sont déterminées les conditions de
protection assurées par le disjoncteur. Il représente aussi le courant maximal que peut supporter le
disjoncteur sans déclenchement. Cette valeur doit être supérieure au courant d'emploi lb et inférieure
au courant admissible dans la canalisation lz. Les déclencheurs thermiques sont en générale réglables
de 0,7 à 1 x In alors qu'en technologie électronique les plages sont généralement beaucoup plus larges
(couramment de 0,4 à 1 x In).
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Exemple: Un C401N équipé d'un déclencheur D320 réglé à 0,9 a un courant de réglage :
lr = 320 x 0,9 = 288 A (figure 1)
Pour les appareils à déclencheur non réglables lr = In par exemple, disjoncteur C60N 20A :
lr= In = 20 A
- soit fixé par la norme pour les disjoncteurs domestiques régis par la norme NF C 61-410,
- soit indiqué par le constructeur pour les disjoncteurs industriels régis par la norme CEI 947. Pour ces
derniers, il existe une grande variété de déclencheurs permettant à l'utilisateur de disposer d'un
appareil bien adapté aux caractéristiques du circuit à protéger, même dans les cas les plus particuliers.
• pouvoir de coupure (lcu ou lcn) : Le pouvoir de coupure est la plus grande intensité de courant de
court -circuit qu'un disjoncteur peut interrompre sous une tension donnée. Il s'exprime en général en
kA désigné par lcu (pouvoir de coupure ultime) pour les disjoncteurs industriels et par lcn (pouvoir de
coupure assigné) pour les disjoncteurs à usage domestique.
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Figure 2 Schéma général d’un disjoncteur magnéto-thermique
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- Courbe Z (fig.4) Déclenchement entre 2,41 In et 3,61 In Protection des circuits électroniques :
diodes, transistors, triacs, etc. contre les faibles surcharges de longue durée et contre les
courts-circuits.
- Courbe K (fig.4) Déclenchement entre 10 In et 14 In Commande et protection contre les
surcharges et les courts-circuits d'installations présentant des courants d'appel importants,
mais de durée plus brève.
- Courbe MA (fig.4) Déclenchement 12 In Protection des circuits d'alimentation des moteurs :
câbles et démarreurs contre les courtscircuits. Ce disjoncteur ne comporte qu'un déclencheur
magnétique, il doit être associé à une protection thermique adaptée.
- Choix du dispositif de coupure : Le dispositif qui comporte les pôles de coupure est choisi en
fonction :
o du nombre de pôles : nombre de conducteurs à couper, de la tension assignée
(tension d'emploi), du type de courant (alternatif ou continu) ;
o de (In) : courant d'emploi du circuit, c'est lui qui détermine le courant assigné, encore
appelé « calibre du disjoncteur» ;
o de (Icc) : courant de court-circuit susceptible de se produire immédiatement en aval
du disjoncteur. On choisit toujours un disjoncteur ayant un pouvoir de coupure
supérieur à (Icc) aval.
- Choix du type de déclencheur : Le dispositif magnéto-thermique ou électronique qui
commande le déclenchement des pôles de coupure est choisi en fonction :
o de (IB), courant maximal qui traverse le circuit en fonctionnement normal ;
o du pic d'intensité à la mise sous tension. En fonction de cette surintensité, on définit
le type de courbe (B, C, D,...) du déclencheur.
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4) CONCEPTION D’UNE INSTALLATION ELECTRIQUE DE BATIMENT
4.1) Etude de l’éclairage
4.1.1) Norme EN 12464-1
La norme EN 12464-1 concerne l’éclairage intérieur. Comme la plupart des normes, des exigences
minimales sont imposées. En d’autres termes, il s’agit d’une limite inférieure que doivent respecter
l’éclairage à l’intérieur des locaux et l’environnement immédiat selon qu’il s’agit d’un bureau ou toute
autre pièce. Un éclairage uniquement conforme aux normes ne constitue pas en soi la garantie d’un
bon éclairage.
EN 12464-1 traite bon nombre d’aspects qui concerne l’expérience de l’éclairage dans les espaces
intérieurs. L’aspect principal demeure l’attention accordée au confort visuel. Le résultat est une
meilleure sensation et une productivité supérieure. L’obtention d’un confort visuel suffisant reste un
travail du concepteur de l’éclairage, sur la base des exigences du client. Tous types d’éclairage direct
et indirect, des luminaires à réflecteurs, softlight et à lentilles, de l’éclairage général ou individuel…
peuvent être utilisés pour garantir le confort visuel, pour autant que la conception soit bonne.
La NF EN 12464-1 est une norme d’application. C’est pour cela il faut agir selon les étapes suivant :
a) L’éclairement moyen Em
Il caractérise la quantité de lumière sur une surface éclairée. Il représente donc le rapport entre le flux
lumineux et la surface éclairée. L’éclairement est exprimé en lux (lx).
Cette formule permet une estimation grossière du nombre de lampe à installer. Il existe beaucoup de
méthode de calcul qui fait intervenir des formules plus complexe pour affiner le besoin en éclairage.
Ces calculs incluent par exemple la dimension du local, les facteurs de réflexion des murs, le fait que
la lampe perd ses capacité d’éclairage au fil du temps…
b) L'éblouissement d'inconfort (facteur UGR)
Le facteur UGR donne une idée de l'éblouissement d'inconfort dans le champ visuel de l'observateur
par rapport à la luminance de fond (éblouissement provoqué par l'association de plusieurs luminaires
dans un environnement considéré). Ce facteur UGR varie de 10 à 30. Plus la valeur du facteur est
élevée, plus la probabilité d'éblouissement d'inconfort est importante. La figure 6 nous donne la valeur
de l’UGR suivant la courbe limite de luminance dans une classe de qualité et pour un éclairement
moyen spécifie:
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La luminance exprime l’intensité de lumière émis par la source par rapport à la surface du local.
e) L’uniformité Uo
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L’uniformité Uo est le rapport entre l’éclairement minimal Emin et l’éclairement moyen Ēmoy dans la
zone d’évaluation.
30
4.1.2) Norme EN 12464-2
Cette seconde partie de la norme EN 12464 traite les exigences relatives à l’éclairage des plans de
travail en externe, des grands espaces et autres endroits extérieurs à usage collectif ou individuel. En
effet, se basant sur les mêmes critères (Em, UGR, Uo, IRC…) en matière de qualité de la lumière en
fonction de l’activité, elle définit les valeurs des grandeurs photométriques à respecter dans la
conception de l’éclairage extérieur. Le tableau suivant donnes les valeurs prescrites pour l’éclairage
de quelques tâches et activités sélectionnées :
31
4.1.3) Caractéristiques des lampes
32
33
4.2) Installation et équipement minimal selon NFC 15 100
Dans la suite :
- En noir : Obligatoire
- En bleu : Recommandations et commentaires
b. Couloirs et circulations :
La commande d’éclairage des couloirs et circulations sont effectués par dispositif de commande
manuel placé :
c. Escalier
Dans les logements réalisés sur plusieurs niveaux, tout escalier doit comporter 1 dispositif d’éclairage
artificiel supprimant toute zone d’ombre, commandé aux différents niveaux desservis.
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d) Locaux et équipements collectifs
Les équipements et dispositifs de commande d’éclairage et les systèmes de contrôle d’accès ou de
communication entre visiteurs et occupants, doivent être :
b) Emplacement
- Au moins 1 socle prise de courant 16 A doit être placé à proximité de chaque prise de
communication
- Pour chaque pièce de l’unité de vie du logement, un socle de prise de courant 16 A 2P+T
supplémentaire doit être disposé à proximité immédiate du dispositif de commande
d’éclairage
c) Limitation du nombre de socles prises de courant 16 A, non spécialisées dans 1 même circuit
- 5 prises, si conducteurs 1,5 mm2.
- 8 prises, si conducteurs 2,5 mm2.
35
e) Décompte des socles de prises de courant montées dans 1 même boîtier
- Ensemble de 1 ou 2 socles par boîtier = 1 socle.
- Ensemble de 3 ou 4 socles par boîtier = 2 socles.
- Ensemble > à 4 socles par boîtier = 3 socles.
- Il est recommandé de repérer les socles de prises commandées
c) Installation
- Chaque socle doit être desservi par une canalisation provenant du tableau de communication
de la Gaine Technique Logement (GTL) : installation de façon à ce que l’axe des socles soit au
moins à 50 mm au-dessus du sol fini.
- Fixation à griffes non admise.
- Pour les prises mixtes (BT + communication), une cloison doit séparer les 2 socles.
L’intervention sur un des socles doit pouvoir être effectuée sans intervention sur l’autre.
d) Emplacement
- Prises de communication non admises dans les volumes 0, 1 et 2 des locaux contenant 1
baignoire ou 1 douche.
- L’axe des socles doit être situé à une hauteur inférieure ou égale à
- 1,30 m du sol
36
4.2.2) Installation pour les différents locaux
4.2.2.1) Séjour
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4.2.2.2) Cuisine
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4.2.2.3) Chambre
39
4.2.2.4) Salle de bain
40
4.2.2.5) Autres locaux supérieurs à 4 m², circulation et WC
41
4.2.2.6) Extérieur
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4.2.3) Circuits spécialisés
Chaque gros électroménager doit être alimenté par un circuit spécialisé. Au moins 4 circuits spécialisés
doivent être prévus :
- 1 circuit cuisson :
o 1 circuit alimentation cuisinière ou plaque cuisson seule sur boîte de connexion ou
prise 32 A mono ou 20 A tri.
- 3 circuits avec socle prise de courant 16 A
o Pour alimentation d’appareils du type lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, four
indépendant, congélateur.
o Lorsque l’emplacement du congélateur est défini, il convient de prévoir.
o 1 circuit spécialisé avec 1 dispositif différentiel 30 mA spécifique à ce circuit, de
préférence à immunité renforcée (possibilité d’alimentation par transformateur de
séparation).
D’autres circuits spécialisés sont à mettre en œuvre si les applications sont prévues :
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- le circuit spécialisé du lave-linge.
En effet ces matériels peuvent en cas de défaut produire des courants comportant des composantes
continues.
Attention : Dans le cas où cet interrupteur différentiel de type A est amené à protéger un ou deux
circuits spécialisés supplémentaires, son courant assigné doit être égal à 63 A.
(2) Lorsque des circuits de chauffage et de chauffe-eau électriques, dont la somme des courants est
supérieure à 8 kVA sont placés en aval d'un même interrupteur différentiel, remplacer un interrupteur
différentiel 40 A de type AC par un interrupteur différentiel 63 A de type AC.
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4.3) Dimensionnement installation selon norme NFC 15 105
4.3.1) Bilan des charges
4.3.1.1) Puissances absorbées
C’est la somme de puissances apparentes de chaque récepteur
𝑆𝑎𝑏𝑠 = ∑ 𝑎 × 𝑃𝑖 [𝑉𝐴]
Avec :
o 𝜂 : rendement du récepteur
o cos 𝜑𝑖 : facteur de puissance du récepteur
Les valeurs indiquées dans le tableau suivant sont des valeurs moyennes pouvant être utilisées en
l'absence de données plus précises pour les moteurs.
𝑆𝐹 = 𝐾𝑆 × 𝐾𝑈 × 𝑆𝑎𝑏𝑠
Avec
45
4.3.2) Calcul des courants
4.3.2.1) Courant d’emploi 𝑰𝑩 et courant nominal 𝑰𝑵
Le courant d’emploi est calculé à partir du bilan de puissance.
𝑆𝐹
𝐼𝐵 =
𝑈𝑁
Avec 𝑈𝑁 la tension nominale du réseau
Le courant nominal IN est la valeur standard du courant juste supérieure à IB, soit : 10, 16, 20, 25, 32,
40, 50, 63, 80, 100, 125, 160, 200…
46
47
48
T1- Facteurs de correction pour groupement de plusieurs câbles multiconducteurs
49
Pour les groupements de circuits, les coefficients de correction seront appliqués uniquement aux
circuits normalement chargés :
>30 % du courant admissible pour les méthodes de référence B et D
>70 % pour les méthodes C, E et F.
De même, il n’est pas tenu compte des conducteurs utilisés pour la commande et la signalisation
50
Les facteurs (T8) ne prennent pas en compte
l’influence du rayonnement solaire direct. Si requis,
un coefficient réducteur supplémentaire de 0,85 sera
appliqué.
La température ambiante autour des câbles ne doit
pas être confondue avec celle prise en compte pour
les dispositifs de protection qui est la température
interne du tableau dans lequel ces protections sont
installées.
51
Lorsque le neutre est chargé un coefficient de réduction de 0,84 est appliqué au courant admissible
des câbles 3 ou 4 conducteurs.
4.3.3.2) Section des phases
ex : détermination de la section d’un câble fixé sur mur avec IZ=23A, régime monophasé, isolant du
câble de type PVC :
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• la vérification des contraintes thermiques des conducteurs lorsque le dispositif de protection est un
disjoncteur.
• la vérification des contraintes thermiques des conducteurs lorsque le dispositif de protection est un
fusible.
Toutefois, la vérification des contraintes thermiques des conducteurs n'est nécessaire que lorsque le
circuit n’est pas protégé contre les surcharges.
a) La méthode des impédances qui est utilisable lorsque toutes les caractéristiques de la boucle de
défaut sont connues, y compris celles de la source d'alimentation. Elle permet de calculer les valeurs
maximales et minimales des courants de court-circuit.
b) La méthode de composition qui est utilisable lorsque l'on connaît le courant de court-circuit à
l'origine du circuit et que l'on ne connaît pas les caractéristiques en amont. Elle permet de déterminer
les courants de court-circuit maximaux.
c) La méthode conventionnelle qui est utilisable lorsque l'on connaît ni le courant de court-circuit à
l'origine du circuit, ni les caractéristiques de l'alimentation en amont. Elle permet de déterminer les
courants de court-circuit minimaux.
Dans ce cours on va voir la méthode b. Cette méthode s'applique à des installations alimentées par un
transformateur dont la puissance ne dépasse pas 1 000 kVA ou par le réseau de distribution publique.
Faute de temps, on ne va pas faire une détermination analytique mais une estimation grossière sur
tableau pour canalisation électrique en conducteur cuivre.
b) Détermination de ICC
Ceci consiste à déterminer le ICC d’un point considéré par rapport à l’ICC de l’origine de ce point, la
section et la distance de la canalisation à l’aide du tableau. La lecture de ce tableau se fait comme suit
53
Exemple :
54
5) TECHNIQUES D’INSTALLATION ELECTRIQUE DE BATIMENT
5.1) Câblage dans le bâtiment selon DIN 18015 (Commission allemand de normalisation)
5.1.1) Pose des câbles
5.1.1.1) Types de pose
On distingue la pose sur enduit, dans l’enduit, sous enduit, dans le béton, dans des murs, dans des
goulottes, sous plancher, sur des supports pour câbles enterrée. Les lignes et câbles doivent être posés
conformément aux normes.
Le tableau donne les différentes distances entre deux points de fixation selon le diamètre du câble et
la direction de pose.
Le rayon de courbure doit être en générale ≥ 4.D. Mais pour le câblage de diamètre supérieur à 0,6 par
tension de 1kV, ce rayonnement doit être ≥ 6.D.
Les mêmes écarts de fixations et rayons de courbure s’appliquent aux câbles et câbles rigides (selon le
DIN VDE 0298).
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Pour la connexion par serrage, les extrémités des câbles multibrins doivent être munies de cosse ou
d’embout. Le pressage est réalisé par une pince à sertir, ou à l’aide de machine spéciale.
- Les câbles vers les appareils en dehors des zones d’installation doivent être conduits
verticalement depuis une zone d’installation horizontale
- Les interrupteurs doivent être disposés près des zones d’installations verticales
- Pour les portes à un battant, n’existe qu’une seule zone d’installation du côté de la serrure des
portes. Pour les fenêtres et les portes à deux battants, il y en a une chaque coté
- Pour les locaux avec mur inclinés, les zones d’installations verticales courent parallèlement aux
lignes de références, par exemple, à la fenêtre
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5.1.3.2) Zone d’installation de câblage encastré
Les zones d’installation de câblage encastré sont les zones d’installations précédentes avec les 5 zones
suivantes :
Z6 : dans la pièce, largeur ≤ 30cm, distance du mur ≥20cm, pose parallèle au mur
Les zones d’installations horizontales centrales ne sont définies que pour des locaux avec des surfaces
de travail devant les murs, par exemple les cuisines
- Le câblage sur la dalle est une installation directe sur la dalle brute de l’étage, par exemple sur
le plancher en béton
- Le câblage sous la dalle s’effectue dans la pièce, soit : sous l’enduit, dans l’enduit, dans les
espaces creux ou le plafond suspendus
- Le câblage dans la dalle est une installation directe ou dans des conduits (fourreau, gaine…) à
l’intérieure de la dalle, pour cela, aucune zone d’installation n’est définie.
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5.2) Commande de circuit
5.2.1) Commande direct de circuit
5.2.1.1) Commande simple
La commande simple consiste à utiliser un interrupteur (contact à deux positions stables) selon le
schéma suivant :
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5.2.1.3) Interrupteur « va-et-vient »
Le circuit avec interrupteur « va-et-vient » permet de commander une ou plusieurs points d’éclairage
à partir de deux points. Voici le principe de circuit va-et-vient économique :
Après appui sur un des boutons poussoir S1 ou S2 (contact à une position stable : ouverture), le relais
Q1 est alimenté par mise en contact de la ligne 1 et la ligne 2 (phase). Le contacteur correspondant à
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Q1 est ainsi déclenché. Donc, après relâchement du bouton poussoir, c’est ce contacteur qui met la
ligne 1 et la ligne 2 en contact, et les lampes E1 et E2 sont alors alimentés. Après un certain temps de
réglage, le contacteur Q1 (ici contacteur à ouverture retardé) revient à sa position stable (NC) et
l’alimentation des lampes est coupée.
Le schéma suivant montre le montage d’une minuterie d’eclairage réarmable avant coupure. C’est-à-
dire, l’appui sur un des boutons poussoir permet de réinitialiser le système de coupure
Après appui sur un des boutons poussoir S1 ou S2, le relais Q1 est alimenté par mise en contact de la
ligne 2 et la ligne 3 (phase). Le contacteur correspondant à Q1 est ainsi déclenché. Donc, après
relâchement du bouton poussoir, c’est ce contacteur qui met la ligne 3 et la ligne 1 en contact, et les
lampes E1 et E2 sont alors alimentés. Après un certain temps de réglage, le contacteur Q1 (ici
contacteur à ouverture retardé) revient à sa position stable (NC) s’il n’y a pas un autre appui sur bouton
poussoir, et l’alimentation des lampes est coupée. S’il y a appui sur bouton poussoir, le relais Q1 est
réalimenté et le contacteur à ouverture retardé est réenclenché.
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Le schéma suivant montre le montage pour l’utilisation d’un commande à TBTS
- L’appui sur les BP S11, S21 et S31, ainsi que les BP S12, S22 et S32 permet d’alimenter
respectivement les sonneries P1, P2 et P3
- les BP S13, S23 et S33 permet s’alimenter la gâche M1 de la serrure électrique de la porte
d’entrée de l’immeuble
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Q1 : interrupteur de position (fin de course) pour l’ouverture
Q peut être BP ou interrupteur pour volet roulant. L’appui sur position ouverture (fermeture) alimente
l’enroulement [U1 ; U2] ([V1 ; V2]) et provoque la rotation du moteur dans le sens ascendant
(descendant). Lorsque le volet roulant arrive en position haut (bas), interrupteur de position Q1 (Q2)
est enclenché et provoquant ainsi l’arrêt du moteur.
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En effet, un moteur atteint toujours la fin de course avant l’autre. Prenons par exemple M1 atteint la
position haute avant M2. Le circuit correspondant à Q1 est ainsi coupé. Le condensateur C2 du moteur
M2 se décharge donc dans l’enroulement [V1 ; V2] de M1. Ce moteur va donc tourner dans le sens
descendant. Et lorsque le volet M2 atteint la fin de course, le même phénomène se répète.
Pour la commande directe et simultanée de deux moteurs, il existe des interrupteurs bipolaires pour
volet roulant selon le montage suivant :
On peut aussi utiliser des relais-contacteurs. Le montage suivant montre un exemple pour trois
moteurs:
Mais il y a aussi des différents dispositifs électroniques pour la commande des volets roulant.
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5.3.3) Prise de terre
5.3.3.1) Types de prise de terre
En fonction des pays, du type de construction ou des exigences normatives, il existe différentes
méthodes pour réaliser une prise de terre. Généralement, les types utilisés sont les suivants :
• plaques
• piquets ou tubes
• rubans ou fils
• Etc
• le conducteur de terre
• la nature et la résistivité du terrain d’où l’importance de réaliser des mesures de résistivité avant
l’implantation de nouvelles prises de terre.
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Selon la norme NF C15-100, la résistance de la prise de terre doit être au plus égale à 100 ohms. Ces
normes sont établies pour assurer la sécurité par rapport aux risques d'électrocution. Mais pour
neutraliser les champs électriques et les tensions parasites, quelle doit être cette résistance, elle doit
être suffisamment faible pour limiter la tension électrique sur les carcasses métalliques des machines
et appareils électriques et sur l'ensemble des structures métalliques qui sont reliées à la prise de terre.
Avec des installations protégées par un interrupteur ou disjoncteur différentiel haute sensibilité de 30
mA, une résistance de 50 ohms peut être considérée comme la limite maximale acceptable.
Pour les installations protégées par des dispositifs différentiels de 300 mA, la résistance de la prise de
terre ne devra pas dépasser 5 ohms.
b) Ajout d’électrolytes
Ceci consiste à améliorer la résistance du sol par modification de son caractère électrique. Le principe
est que le potentiel du sol autour d’une prise de terre concentrée écoulant un courant décroît
inversement avec la distance. La chute de tension dans le sol est donc concentrée au voisinage des
électrodes (75% à 4 fois le rayon équivalent de la prise de terre). Si on ramène donc par un traitement
convenable la résistivité du sol au dixième de sa valeur dans cet espace, on peut réduire la résistance
de l’ensemble au tiers de sa valeur initiale. Comme la conductivité du sol est de nature électrolytique,
il suffit pour réduire la résistivité de nourrir le sol en électrolytes (matériau dissociable par electrolyse).
Pour cela, il y a des composés traditionnels comme le charbon en poudre, charbon+sel,
charbon+poudre métallique… Mais il existe aussi des composés stables dans le commerce.
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- dépôt du composé autour du piquet et dans un sillon circulaire d’environ 2 m de diamètre.
Lorsque le piquet a une longueur dépassant nettement 4 m on ajoutera un second sillon
concentrique à 90 cm environ du premier. Dose moyenne : 100 kg
- Dans les cas particulièrement difficiles, des sols creux, c’est-à-dire des sols caillouteux ou
graveleux manquant d’éléments fins d’argile, il est prévu l’utilisation du composé plus
complexe pour son emploi au contact et au voisinage immédiat des électrodes pour nourrir le
sol et supprimer la résistance de contact.
simple
plus complexe
Dans tous les cas, pour obtenir un résultat immédiat il faut arroser après épandage, ou bien attendre
que la pluie fasse la diffusion de la solution électrolytique dans le sol.
Les indications données sur cette documentation doivent être considérées comme des suggestions et
recommandations d’ordre général en raison du grand nombre de cas particuliers qui peuvent se
présenter. Néanmoins elles donnent un bon aperçu de ce qui peut être mise en œuvre.
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