Memoire Final
Memoire Final
N° d’ordre : M….../GE/2021
MEMOIRE
Présenté pour obtenir le diplôme de
MASTER EN : Électrotechnique
Par :
BOCOUM Oumou
Abstract
This thesis presents the research work carried out for the design of a management
strategy, for the photovoltaic power plant located in el Abiodh Sid Cheick which is connected
to the grid. The system under consideration has two types of storage, a bank of lithium-ion
batteries and one of supercapacitors. Faced with the problem of energy management in a
system connected to the grid, and the challenges of maximizing its produced power, we
propose to develop a management strategy based on energy flows. We have achieved as a
result a penetration of 30% with the addition of this hybrid storage on our power plant. The
simulation was performed by programming on the MATLAB software.
تقدم هذه األطروحة األعمال البحثية التي أجريت لتصميم استراتيجية إدارية لمحطة الطاقة الكهروضوئية الموجودة في
األبايود سيد شيك والمتصلة بالشبكة .ويحتوي النظام قيد النظر على نوعين من التخزين ،هما مصرف بطاريات أيونات
وفي مواجهة مشكلة إدارة الطاقة في نظام متصل بالشبكة ،والتحديات المتمثلة في تعظيم . .الليثيوم وأحد المكثفات الفائقة
الطاقة المنتجة ،نقترح وضع استراتيجية إدارية تقوم على تدفقات الطاقة .وقد حققنا نتيجة اختراق ٪30مع إضافة هذا
Matlab.التخزين الهجين على محطة توليد الطاقة لدينا .تم إجراء المحاكاة من خالل البرمجة على برنامج
.الكلمات الرئيسية :استراتيجية اإلدارة ،والتخزين الهجين ،واالختراق ،المكثفات الفائقة ،والبطاريات
Table des matières
I : Introduction : ................................................................................................................................... 3
II.10.3. Technologies.................................................................................................................. 36
Chapitre I
Figure I. 1 : Position de la centrale par rapport la ville d'El Abiodh Sidi Cheikh [24] .............................. 5
Figure I. 2 : Illustration de raccordement de deux chaînes de module ................................................... 8
Figure I. 3 : Schéma unifilaire de raccordement des chaînes PV ........................................................... 9
Figure I. 4 : Câble Électrique collecteur d’une section 95 mm2 .............................................................. 9
Figure I. 5 : Câble DC Principal d’une section de 150 mm2 ................................................................... 10
Figure I. 6 : Ensemble et l’emplacement des équipements de SKID ..................................................... 11
Figure I. 7 : Le transformateur de puissance SGB ................................................................................. 13
Figure I. 8 : Le transformateur auxiliaire SBA ........................................................................................ 14
Figure I. 9 : L’armoire du RMU .............................................................................................................. 14
Figure I. 10 : Schéma uni filaire de la connexion RMU entre deux Skids .............................................. 15
Figure I. 11 : schéma unifilaire des cheminements des câbles ............................................................. 19
Chapitre II
Chapitre III
Chapitre I
Chapitre II
SCs : supercondensateurs
RMU : Ring main unit
ESE : élément de stockage électrochimique
Cbatt : Capacité totale des batteries
Vbatt : tension aux bornes de chaque batterie
Eelec : énergie électrique produite
Edm/j : énergie produite par jour
Ja : nombre de jours d’autonomie
SAE : systèmes d’accumulation d’énergie
Qsc : charge du supercondensateur
Csc : capacité du supercondensateur
Wsc : énergie stockée dans le supercondensateur
ESR : résistance interne du supercondensateur
Pscmax : puissance maximale dans le supercondensateur
INTRODUCTION GENERALE
INTRODUCTION GENERALE
1
- La troisième partie sera consacrée au calcule du nombre des batteries et des super
condensateurs nécessaires pour la centrale. Un organigramme général de la stratégie
de gestion d’énergie globale de la centrale avec stockage sera établi. Les variations de
la charge ainsi que de décharge des systèmes de stockage seront analysées.
En fin notre travail sera clôturé par une conclusion générale qui résumera les impacts du
système de stockage sur le fonctionnement de ces centrales réalisées dans le cadre du
programme algérien des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique 2012-2030.
2
Chapitre I :
Présentation De la centrale
photovoltaïque d’el abiodh Sid
Cheikh
Chapitre I
I : Introduction :
3
Chapitre I
les deux ans, elle entraîne des coûts économiques et écologiques importants. Quelles sont les
sources de stockage disponibles et facile à associées ?
Le site d’installation de cette centrale photovoltaïque a été choisi sur la base des critères
économiques, Technologiques et environnementaux suivants :
• La Préservation de la biodiversité par l'absence de sites protégés proches ;
• Ensoleillement favorable au développement d'un parc photovoltaïque : El-Bayadh
Bénéficie d’un ensoleillement de 1886 kWh/kWc/an. La moyenne annuelle de l'irradiation
Globale inclinée à la latitude du lieu, mesurée, est de 6807 Wh/m2 ;
• Facilité de raccordement au réseau électrique par la présence d'un poste source situé à
proximité du site ;
• Disponibilité du foncier : le terrain affecté au projet n'est pas une propriété privée ;
• Accessibilité, le site bénéficie d'un accès direct sur la route nationale n059 reliant El
Abiodh Sidi Cheikh à Arbaouet et rejoignant au Nord la route nationale n047 reliant El-
Bayad à Ain-Sefra. La RN59 est large et bien entretenue facilitant l'aménagement et
l'entretien du parc solaire ;
• Protection contre les risques naturels grâce à l'absence d'aléa sur le site ;
• Création d'emplois locaux liés au développement des filières énergies renouvelables et à
l'exploitation des ressources locales.
Elle est située en dehors des tissus urbains à 4 km au Nord D'El Abiodh Sid Cheikh
agglomération chef-lieu de la commune d'El Abiodh Sidi Cheikh, Daïra d'El Abiodh Sid
Cheikh. Wilaya d'El Bayadh, en bordure de la RN 59 reliant El Abiodh Sidi Cheikh à
Arbaouet, agglomération chef-lieu de la commune d'Arbaouat, située à 19 km.
Le Site contient une superficie de 39,2 ha, et il est délimite [20] :
• Au Nord, par un terrain vague marque parle passage, a 110 mètres des limites du site,
d'un gazoduc haute pression de 20 pouces ;
• Au Nord-Est, par un terrain vague traversé par un lit d'oued à sec qui passe à 35 m
environ des limites du site. On y relève également la présence d'une aire de dépôt de
véhicules lourds hors d'usage à près de 60 mètres des limites du site ;
• A l'Est, par un terrain vague sur lequel s'étendent au loin des exploitations agricoles ;
• Au Sud, par des terrains réservés à l'usage agricole ;
4
Chapitre I
• A l'Ouest par un terrain vague séparant le site de la RN59 qui située à près de 90
mètres [4].
Figure I. 1 : Position de la centrale par rapport la ville d'El Abiodh Sidi Cheikh [24]
Borne X Y
A1 271085,88 3648204,27
B1 271466,96 3648204,27
C1 271605,92 3647971 ,20
D1 271744 ,88 3647738,14
E1 271744 ,88 3647511,03
F1 271415,38 3647711,13
G1 271085,88 3647511,22
H1 271085,88 3647857,75
5
Chapitre I
Les études climatiques de la zone sont basées sur des données de la station D’el
Abiodh Sid Cheikh dans les caractéristiques majeures sont comme suit :
• Attitude 945 m
• Latitude 32
• Longitude 00 30 Est
Le climat au niveau D’el Abiodh Sid Cheikh est un climat de type semi-continental Hyper
aride ses caractéristiques sont synthétiser comme suit :
I.4 .1 : Précipitation :
En général la pluviométrie est faible et irrégulière elle est hétérogène dans le temps et
dans l'espace à travers le tableau ci-dessus nous pouvons constater que le minimum
pluviométrique pour la station d'El Abiodh Sidi Cheikh apparaître en juillet avec un 2mm
alors que le maximum apparaît en octobre avec 20 mm
I.4 .2 : Températures :
Les températures moyennes mensuelles les plus basses se situent au mois de Janvier
avec 7.3°C, tandis que les moyennes les plus élevées se situent au mois Juillet. Avec 29.9 °C
d'après la classification thermique des climats, le climat nu niveau d'El Abiodh Sidi Cheikh
est de type semi-continental.
6
Chapitre I
❖ Champs PV
Le champ photovoltaïque se repartie sur une envergure de 2.5 hectares ; composé de
3984 panneaux poly cristalline pour chaque 1 MWc, monté sur des structures porteuses
espacés de 6m, cette distance est déterminée d'une façon qu'il n'y ait pas un effet d'ombrage
inter rangée.
❖ Panneaux PV :
Les panneaux photovoltaïques utilisés dans la réalisation de la centrale sont des
panneaux polycristalinCS6P 255-P. d'une Puissance crête de 255 Wc. Ces caractéristiques
essentielles sont montrées sur (Tableau I.2).
7
Chapitre I
Deux chaînes sont connectées en parallèle via un câble-T avec une section de 4 mm2 comme
le montre la figure I.2 .la deuxième étape chaque 8 paires de chaînes sont raccordé ensembles
avec un câble de 95 mm2.
En fin l’ensemble est relié avec un câble principal DC en aluminium, d'une section
15O mm2. Ce dernier transporte la puissance DC jusqu'au SKID comme il est schématiser sur
la (figure I.3).
La protection de chaque chaîne est assurée par des fusibles intégrés sur le câble d'un
calibre de 15A. Cette combinaison de deux chaînes est assemblée par un connecteur de
perçage sur un câble de collecte en aluminium d'une section de 95 mm2 que l'on pourrait
considérer comme un boîtier de collecte conventionnel.
8
Chapitre I
❖ Câble DC Principal :
La puissance des générateurs photovoltaïque est transmise vert une boite de
raccordement appelé le central box grâce à 11 câbles (DC principale) qui seront ensuite
regroupés avec un jeu de bar.
Vue que le même courant circule dans la section précédente 95mm², va circuler dans ce
nouveau câble qui relier les câbles collecteurs avec le central box parce que nous avons la
9
Chapitre I
même puissance produite. Mais suite à des contraintes ce câble a un autre mode de pose,
puisqu’il est enterré. Donc en doit augmenter la section de ce dernier et on a pris un câble de
150mm² en Aluminium figure I.5 avec un courant admissible de 261A.
❖ SKID :
Les SKID : Station onduleur est l'ensemble des équipements permettant de regrouper
l'énergie produit des champs photovoltaïques d’une zone et la convertir du courant continu en
courant alternatif moyenne tension (30kv), la centrale disposera de 12 SKID, répartis sur le
site. Enfin pour injecter l’électricité produite sur le réseau le tout est relié un poste de
livraison.
10
Chapitre I
Chaque SKID présenté par les figures ci-dessous (Figures I.5) pilot 2 MW. Et elle est
Composés de :
• Quatre Central Box (2 positive / 2 négatives)
• Deux onduleurs solaires
• Un transformateur de puissance SGB
• Un transformateur Auxiliaire SBA
• Une boîte Auxiliaire
• SensorBox
• Cellule MT « RMU »
❖ Onduleur :
Les onduleurs assurent la conversion de la puissance continue vers l'alternatif. Chaque
SKID comporte deux onduleurs solaire SUNNY-CENTRAL800CPXT du fabricant SMA
d’une Puissance DC max = 898kW et avec les avantages suivants :
• Jusqu’à 1 mégawatt de puissance.
• Forte réduction du prix spécifique grâce à la puissance accrue
• Rendement maximum pour un investissement système minimum
• Pleine puissance nominale en fonctionnement continu jusqu’à une température de 50 °C
• Adapté aux conditions climatiques extrêmes de -40 °C à +62 °C
• Gestion intelligente de l’énergie avec Opticool™
11
Chapitre I
• Plage de tension d’entrée DC étendue pour un dimensionnement flexible quelle que soit
la configuration de modules
• Adéquation parfaite au comportement variable des générateurs photovoltaïques en
fonction de la température
• Surveillance et commande optimales des onduleurs grâce à une plate-forme informatique
sur mesure [2].
➢ Caractéristiques techniques de l’onduleur :
Le tableau I.4 résume l’essentielle des caractéristiques de l’onduleur Sunny central
800CP-XT.
12
Chapitre I
❖ Centrale Box :
Les câbles principaux DC d’une section de 150 mm2 sont regroupés dans des boîtes
centrales de connexion appelés centrales box selon leur polarité. Un SKID contient deux
centrales box négatifs regroupant les câbles DC négatives et les deux autres positives
regroupant les câbles DC positif. Avec des Spécification techniques montrée dans le (tableau
I.5).
Entrées Sorties
• Tension CC autorisée (UDC max) : 1000 V • Borne principale : Cosse de câble MOI
• Courant CC par entrée : 140A max. • Nombre de sorties CC: 2
• Nombre entrées CC:18 max. • Courant de sortie : 2x 700A max.
❖ Sensor Box
Le rôle du sensor boxe est de centraliser et traité toutes les données parvenues du SKID et par
la suite les envoyer à l’unité principale de contrôle de donnée et d’acquisition (scada)qui
assure les suivantes fonctions :
13
Chapitre I
• Cellule arrivée
• Cellule départ
• Cellule protection transformateur
Cellule arrivée et départ :
Figure I. 9 : L’armoire
14 du RMU
Chapitre I
La centrale comprend des onduleurs SMA Sunny central 800CP-XT, connectés par paires à
douze transformateurs 180KVA. Les RMU sont connectés pour former une ou deux boucles
fermées, raccordées aux cellules de protection moyenne tension 36KV. Les quatre cellules de
boucle sont protégées par des disjoncteurs dits coté boucle, commandés par des relais de
protection. Le disjoncteur des cellules MT coté ligne protégé le jeu de barres 30KV des
cellules MT.
Le poste de livraison reçoit l'énergie produite par la centrale et l'évacue vers le réseau
60KV, il assure la liaison entre la centrale photovoltaïque et le réseau. Il se compose de
9cellules MT à savoir :
15
Chapitre I
Un système d’alimentation sans interruption (ASI) est mis en place et relié aux
batteries pour permettre d'alimenter le poste de livraison en cas de coupure. Les batteries
assurant l’alimentation du poste de livraison pendant 16h, et pendant 30 minutes les
auxiliaires communs. Elles sont de marque Victron, avec une durée de vie de 20 ans à 20 C°.
Des redresseurs sont installés pour le poste de livraison dans une armoire individuelle
ventilée. Le redresseur proposé et de type Sanny Island 5048 de SMA qui permet de réguler la
charge des batteries et de fournir du courant alternatif à la sortie.
La centrale est dotée un groupe générateur de secours, d'une puissance de 130 KVA. Pour
assurer l'alimentation des auxiliaires, le groupe et alimenté grâce à un réservoir de stockage de
gasoil pour une autonomie de 8 heures [4]
Voici les caractéristiques principales du groupe :
• Puissance en régime permanent 130 KVA.
16
Chapitre I
Le site est doté d’un système de détection d’incendie (SDI) qui aura comme rôle la
détection et la protection des personnes et des biens du bâtiment contre les risques d’incendie.
Le SDI sera installé au niveau de la salle de contrôle.
Les détecteurs et déclencheurs manuels assureront la détection incendie dans les
différents espaces du site et transmettront l’information à la centrale de détection située dans
la salle de contrôle. La centrale va répondre au signal reçu des détecteurs et activera les
sirènes et modules déportés.
Il y’aura plusieurs types de détecteurs : des détecteurs de fumé optiques pour la surveillance
de la plupart des surfaces du site ainsi que des détecteurs thermiques.
Les détecteurs optiques de fumée fonctionnent selon le principe de la diffusion de la
lumière sur les particules et sont composés d`une source de lumière (LED I.R.) modulée en
impulsion et d`une cellule réceptrice placée à 125º qui reçoit les réflexions de lumière
produites par les aérosols. A une hauteur de 3m, la surface de détection est égale à 45m2. Les
détecteurs de fumée décèlent généralement un incendie plus rapidement que les détecteurs de
chaleur.
Ce détecteur thermique est capable de détecter une élévation de température due à la chaleur
dégagée par le foyer par comparaison entre la température ambiante et la température dans le
boîtier. Il est réservé à de petits locaux, pour la détection de feux ouverts ou de feux avec
élévation de température rapide.
I.11. Protection
La protection revêt une importance considérable pour une exploitation sûre et fiable. Il en va
de la responsabilité de l’exploitant de s’assurer que sa propre protection est garantie. Le cas
échéant, les fonctions de protection décrites dans le présent document doivent être complétées
par le bénéficiaire du raccordement de l’installation de production. Sa propre protection ne
peut toutefois être inférieure aux exigences décrites dans cette recommandation.
Les dispositifs de protection doivent identifier et mettre hors circuit les défauts (p. ex. courts-
circuits et défauts à la terre) du côté de l’IPE. Ceux survenant sur le réseau proche (p. ex. sur
le même niveau de tension) doivent également pouvoir être détectés, afin que l’IPE se
déconnecte du réseau au terme d’un délai prédéfini. L’exploitant doit installer à cet effet
17
Chapitre I
- Généralités
En cas de danger et de dérangement, il est autorisé de déconnecter immédiatement
l’installation du réseau, et ce, notamment en situation d’urgence et sans en informer
préalablement l’exploitant de l’installation. Les réglages de protection doivent
impérativement être coordonnés avec les réseaux de distribution, les temporisations finales
typiques se situent entre 1 et 3s.
I.14 : Le point de raccordement de la centrale au réseau
Ce schéma représente les cheminements généraux des câbles du panneau au réseau électrique,
il faut notée que l’installation constitué de 12 onduleurs, chaque deux onduleurs sont reliés à
18
Chapitre I
I.15 : Conclusion :
19
Chapitre I
20
Chapitre Ii :
Les différents
systèmesDe stockage
Chapitre II
II. Introduction
Les énergies renouvelables telles que le solaire photovoltaïque (PV) et l'éolien présentent
une production intermittente difficilement prévisible. Le stockage d'énergie permet, en
amont, d'assurer à tout moment un équilibre entre production et demande, condition
nécessaire au bon fonctionnement de tout réseau électrique. De plus, les réseaux de
distribution ne sont pas suffisants pour fournir de l'électricité à tous les consommateurs
industriels et résidentiels. Ainsi, les sources d'énergie renouvelables sont prêtes à produire
de l'électricité complémentaire sans nuire à l'environnement dans des endroits isolés, en
micro-réseaux ou connectés au réseau central pour améliorer son service. De ce fait, elles
sont souvent associées à des dispositifs, qui assurent le stockage d'énergie en cas de
surproduction. Afin de compenser la pénurie momentanée d'énergie pendant les périodes
de consommation de pointe, ou de reproduire l'électricité en cas de manque d'énergie
renouvelable primitive.
Cependant, bien que les éléments de stockage électrochimique (ESE) soient adaptés pour
remplir ce rôle, leur coût étant important, il est nécessaire de trouver un compromis entre
conditions d’utilisation, performances et capacité de stockage d’énergie. Ce travail
présente une méthodologie d’association d’un système de stockage par des batteries avec
des supercondensateurs (SCs).
L’énergie hydraulique est très utilisée comme moyen de stockage en particulier dans les ou
le potentiel hydraulique est très important. Cette énergie est basée sur les cours d’eau, des
chutes, voire des marées, pour transformer la force motrice en électricité.
➢ L’énergie potentielle de pesanteur d’une chute d’eau est transformée en énergie
mécanique grâce à une turbine,
L’énergie mécanique est ensuite transformée en énergie électrique grâce à un générateur
[9].
21
Chapitre II
➢ Les centrales dites gravitaires pour lesquelles les apports d'eau dans la réserve sont
essentiellement issus de cours d'eau (par gravitation [9]
➢ Les stations de transfert d'énergie par pompage (S-T-E-P) aussi connues sous
l'appellation centrales hydrauliques à réserve pompée ou centrale de pompage-
turbinage [9]
➢ Les usines marémotrices au sens large qui utilisent l'énergie du mouvement des mers,
qu'il s'agisse du flux alterné des marées (marémotrice au sens strict), des courants
marins permanents (hydroliennes au sens strict) ou du mouvement des vagues. [9]
Les centrales gravitaires utilisent le flot d’eau amené par la gravité et le cycle de l’eau.
L'eau est utilisée directement dans le cas des centrales au fil de l’eau, ou après l’avoir
stockée derrière un barrage dans le cas des centrales-écluses et des centrales-lacs.
Les centrales au fil de l’eau sont situées en plaine et exploitent des cours d’eau dont le
débit est relativement constant. Sans barrage réserve d’eau, ces centrales impactent moins
22
Chapitre II
Une centrale hydroélectrique est utilisée pour transférer l'eau entre deux bassins situés à
des altitudes différentes.
Lorsque le système photovoltaïque fournit un surplus d'électricité (heures creuses ou pic de
production) l'eau du bassin inférieur est pompée dans le bassin supérieur.
Lorsque le système photovoltaïque connaît un déficit de production électrique, la
circulation de l'eau est inversée.
La pompe devient alors une turbine et restitue l'énergie accumulée précédemment.
L'opération permet de stocker de l'énergie inutilisée.
Le rendement entre l’énergie produite et l’énergie consommée est de l’ordre de 70% à
80%.
Le fonctionnement de l'installation n'est donc nécessaire et rentable que dans des conditions bien
déterminées. Une STEP peut être très utile si elle fonctionne avec des productions d'électricité
irrégulières comme les photovoltaïque, en particulier Le stockage de l'énergie électrique par
pompage - turbinage permet d'assurer d'avoir de l'électricité disponible, sans qu'il soit nécessaire
d'avoir des capacités de production aussi élevées que les pics de consommation [9].
23
Chapitre II
Les installations qui fonctionnent par éclusées c’est-à-dire de grands barrages dotés de
réservoirs permettant de répondre aux pointes de consommation, le cas de ZIAMA à Jijel.
Les centrales installées au fil de l’eau, ce qui est le cas de la majorité des petites centrales
hydroélectriques (PCH). Le cas d’ERRAGUENE à Jijel (les autres sont toutes à l’arrêt).
La petite hydroélectricité (PHE) se caractérise par des installations de production capables
de développer une puissance électrique de quelques kilowatts à plusieurs mégawatts (10
MW au maximum), à partir de chutes d’eau de quelques mètres de haut à plusieurs
centaines de mètres de haut.
24
Chapitre II
25
Chapitre II
➢ Des conduites forcées pour amener l’eau à la centrale. Elles doivent supporter
les
Surpressions et les dépressions causées par les coups de bélier et les fermetures
brusques
Des turbines. Les surfaces intérieures doivent être suffisamment lisses de façon à
minimiser les pertes de charge.
➢ Des salles de machine abritant les groupes turboalternateurs, les appareillages
électriques et les équipements de commande et d’exploitation.
➢ Un canal de fuite pour permettre la restitution de l’eau dans le lit de la rivière.
[9]
Il existe plusieurs types des pompes et turbines nous avons s’intéressons sur le type
pompage – turbine :
➢ Pompe :
Les pompes hydrauliques sont des générateurs de débit, elles transforment l’énergie
Mécanique en énergie hydraulique, vers des récepteurs.
Le rendement des pompes se situe généralement entre 70% (pour les pompes centrifuges)
et 90% (pour les pompes volumétrique) [9]
➢ Turbine :
Une turbine hydraulique est une machine tournante, constituée principalement d’une roue à
aubes, qui reçoit l’énergie d’un fluide, sous forme d’énergie de pression ou d’énergie
cinétique et qui la transforme en énergie mécanique directement utilisable sur un arbre en
rotation. Le rendement des turbines se situe généralement entre 60et80% ; il croit avec la
taille des roues. [9]
Les avantages :
➢ Verte
26
Chapitre II
➢ Fiable
L’hydroélectricité est effectivement une énergie très fiable. Il y a très peu de perturbations
en termes de puissance électrique qui soient dues à ce type de centrales. Les pays qui
disposent de grandes ressources hydrauliques utilisent cette énergie comme source
fournissant la charge de base.
➢ Sure
Par comparaison à d’autres formes d’énergie, telles que les combustibles fossiles ou
l’énergie nucléaire, l’hydroélectricité est beaucoup plus sûre. Il n’y a pas de carburant qui
entre en jeu. [9]
• Les inconvénients :
➢ La construction de ces centrales hydrauliques est souvent très couteuse
➢ En cas de sécheresse, toute la centrale hydraulique sera dysfonctionnelle et
donc aucune électricité ne sera produite [9]
Les volants d’inertie sont des éléments de stockage mécanique, indirect, considérés comme
des sources de puissance élevée. L’énergie électrique peut, après transformation, être
stockée sous forme d’énergie mécanique : potentielle(pesanteur) ou inertielle (cinétique).
L’énergie potentielle étant principalement liée à la génération centralisée de l’énergie
électrique, le paragraphe suivant portera sur le stockage par énergie cinétique et
particulièrement sur le volant d’inertie.
Le type de stockage considéré est le volant d’inertie, dont le principe existe depuis
plusieurs milliers d’années. Un volant d’inertie est un cylindre massif monté à l’extrémité
d’une machine tournant. Lorsque de l’énergie provenant du circuit électrique doit être
stockée, la machine en mode moteur fait tourner le volant, l’emmagasinant ainsi sous
forme d’énergie cinétique. Si de l’énergie doit être restituée, la machine se met en mode
génératrice pour produire un courant générateur en freinant le volant. Ce dernier peut être
de différents rayons et épaisseurs, selon l’inertie Jvi, et donc l’énergie et la puissance
maximales souhaitées.
Propre, d’une bonne puissance spécifique et d’un rendement de l’ordre de 80%, cette
solution possède une énergie spécifique de seulement quelques dizaines de Wh/kg pour
une puissance spécifique de plusieurs kW/kg, ce qui les rend adaptés aux mêmes usages
que les supercondensateurs. L’inconvénient de cette technologie réside dans la dangerosité
27
Chapitre II
d’un volant tournant à pleine vitesse. Bien que réclamant peu d’entretien, il nécessite une
conception adaptée à la protection des personnes et est encombrant, ce qui n’est pas
forcément viable dans le cas un système de puissance destiné à un particulier.
Les CAES utilise de l’électricité pour comprimer l’air via un système de compresseur.
L’air, fortement comprimé et dont la température augmente de plusieurs centaines de
degrés, est ensuite stocké dans un réservoir (ancienne mine de sel, ancienne caverne de
stockage). Quand la demande d'électricité est importante, l'air comprimé est réinjecté dans
une chambre de combustion. Il est utilisé pour faire tourner une turbine couplée à un
alternateur pour produire de l’électricité. Le rendement des CAES est malheureusement
réduit car la compression de l’air s’accompagne d’un échauffement.
28
Chapitre II
Malgré les avancées des dernières années, cette technologie (batterie) n’est pas capable de
rivaliser avec son compétiteur, le pétrole. Plusieurs laboratoires tentent de perfectionner la
chimie des cellules pour en améliorer la puissance, l’énergie et la sécurité. D’autres se
concentrent plus à l’intégration de ces cellules dans des batteries pour la création de
systèmes d’accumulation d’énergie (SAE). Il s’agit d’un combat sur plusieurs fronts pour
amener cette technologie un niveau pouvant dépasser les énergies fossiles.
La conception d’un SAE est un processus d’ingénierie complexe, onéreux et qui requiert
énormément de temps. En alliant génie mécanique, électrique, chimique et informatique, il
s’agit d’un effort multidisciplinaire pour pouvoir tenir compte de tous les phénomènes
concurrents se produisant dans la batterie. De plus, une multitude de paramètres doivent
faire partie de l’étude de faisabilité pour obtenir un produit répondant aux besoins du
client. Le chemin pour arriver à une batterie optimale est donc très difficile et comporte
plusieurs défis. Pour ce genre de problème, les ingénieurs ont de plus en plus recours à
l’ingénierie assistée par ordinateur (CAE).
peut être stockée pour être reconvertie lorsque nécessaire [7]. Ces systèmes possèdent
plusieurs applications tant dans les appareils portables, dans le transport ainsi que pour les
ressources d’énergies renouvelables. Ces dernières sont en forte croissance et les SAE se
démarquent comme solution idéale pouvant stocker l’énergie étant donnée la nature
imprévisible de production d’électricité provenant de celles-ci. On peut classifier les SAE
dans quatre catégories, soit électriques, mécaniques, chimiques ou thermiques.
Un bloc-batterie est l’assemblage d’un ensemble d’accumulateurs connectés entre eux pour
former une source de tension et de capacité qui répond aux besoins d’une application. La
cellule représente la plus petite unité de la batterie, il s’agit d’un accumulateur
électrochimique possédant la plus basse tension selon sa chimie [40]. Les cellules sont
ensuite interconnectées en série et en parallèle pour produire la configuration répondant
aux besoins de l’application. Chaque module possède son propre système de gestion. Les
contraintes matérielles vont engendrer une limitation du nombre de cellules en séries. Les
modules sont ensuite interconnectés en série et en parallèle pour former la batterie.
Généralement, la batterie sera protégée par une structure de plastique ou de métal
comprenant un système de gestion de la batterie complète ainsi qu’un système de
refroidissement.
La modélisation d’accumulateurs au lithium, telle que la cellule, permet d’étendre le
modèle vers une batterie virtuelle. Pour que ce modèle soit fidèle à la réalité et pour être en
mesure de l’étendre vers un bloc-batterie virtuel, plusieurs facteurs sont à considérer.
30
Chapitre II
Figure II. 6 : a. Anatomie d’une cellule au Lithium ion et mode de distribution des ions
Il existe plusieurs formats de cellules pour répondre aux besoins des différents marchés.
Trois formats se distinguent de ce lot : les cellules en pochettes, les cellules prismatiques et
les cellules cylindriques. Les cellules en pochettes sont fabriquées en empilant des plaques
de matériaux actifs à l’intérieur d’un emballage non rigide et flexible. Celles-ci requièrent
une attention particulière lors de manutention et ont besoin d’une enveloppe mécanique
rigide supplémentaire. Quant aux cellules prismatiques et cylindriques, elles sont
constituées d’un boîtier robuste qui protège les matériaux actifs et qui empêche l’expansion
de la cellule tout au long de sa durée de vie. La cellule étant l’unité de base d’une batterie,
elle dictera la direction de la conception de la batterie. Il est primordial de bien étudier les
besoins pour choisir le format adéquat.
Typiquement, un accumulateur lithium-ion se compose d’une anode de carbone, d’une
cathode d’oxyde métallique, d’un électrolyte et du séparateur (fig. II.6.b)). Les matériaux
actifs de l’anode et de la cathode forment une couche mince a la surface de feuillards
métalliques qui agissent comme collecteurs de courant dans la cellule. Le séparateur
empêche le contact entre les électrodes, tout en demeurant perméable aux échanges
ioniques. Une défaillance du séparateur peut entraîner la destruction de la cellule de
manière catastrophique. Le transfert des ions serait dans l’électrolyte, un sel de lithium en
solution dans un solvant organique.
Lors de la décharge, les électrons sont libérés de l’électrode négative à l’électrode positive
par le circuit électrique, fournissant la ≪ force électromotrice≫. Afin de maintenir la
31
Chapitre II
Étude de dimensionnement :
Le choix de la technologie permet de fixer les caractéristiques des accumulateurs utilisés ;
il faut ensuite les assembler en une batterie, en choisissant le nombre d’élément à mettre en
série, et éventuellement en parallèle, selon les besoins du système.
Le module de stockage d’un système de puissance raccordé au réseau a pour objectif de
prolonger la production d’assurer un certain nombre de jours ja d’autonomie, dans notre
cas 1.
Ainsi, connaissant l’énergie moyenne nécessaire par jour Edem/ j en Wh pour couvrir la
consommation, le rendement des accumulateurs ηbatt, et la tension de batterie Vbatt
engendrée par la connexion des accumulateurs, la capacité de stockage Cbatt en Ah peut être
déduite par :
32
Chapitre II
33
Chapitre II
II.9. Condensateurs
34
Chapitre II
D’après [8], le premier brevet relatif aux supercondensateurs est attribué à Becker (pour la
société General Electric) en 1957. L’invention concernait un mode de stockage d’énergie
électrostatique reposant sur la double couche électrique développée à l’interface entre un
matériau carboné poreux et un électrolyte aqueux (acide sulfurique) dont il était imprégné.
En 1969, la société Sohio a déposé un autre brevet concernant un supercondensateur à
électrolyte non aqueux permettant des tensions plus élevées. Leur commercialisation
n’intervient que dans les années 1970, par les sociétés NEC et Matsushita. Ces composants
à électrode en charbon actif et à électrolyte aqueux ou organique sont de faible capacité
(quelques Farad) et de faible puissance. Les composants à plus forte puissance et forte
énergie spécifique n’apparaissent que dans les années 1990.
35
Chapitre II
de la double couche électrique [12] : lorsque l’on applique une tension entre deux
électrodes immergées dans une solution électrolytique (l’électrolyte étant conducteur
ionique et isolant électronique), une double couche électrique se forme à l’interface
séparant les deux corps. La dissymétrie moléculaire de l’électrolyte et de l’électrode
conduit à l’apparition de charges à l’interface électrolyte / électrode (effet de Helmholtz).
Ainsi les charges accumulées à la surface de l’électrode sont équilibrées par celles, de
nature ionique, qui s’accumulent dans l’électrolyte. On a alors des charges opposées,
séparées par une distance infinitésimale, que l’on appelle double couche électrique. Les
deux couches électriques ainsi formées se comportent comme un condensateur dont la
capacité dépend de la surface effective de contact.
II.10.3. Technologies
36
Chapitre II
II.10.5. Propriétés
37
Chapitre II
✓ Une tenue en tension faible limitée par la présence d’un électrolyte (entre 1V en
milieu aqueux jusqu’à 3,5V en milieu organique)
✓ Une puissance spécifique comprise entre 800 et 2000W.kg-1 .
✓ Une densité énergétique massique supérieure à celle des condensateurs et de l’ordre
de 5 à 15Wh.kg-1[1] : 15Wh.kg-1 pour les matériaux nobles et autour de 5Wh.kg-1
pour les matériaux carbonés.
✓ Une densité énergétique volumique comprise entre 1 et 10Wh.L-1.
✓ Une constante de temps pour la décharge faible compte tenu du faible déplacement
des ions dans l’électrolyte [1]. La décharge d’un supercondensateur s’effectue en
quelques secondes, voire quelques dizaines de secondes.
Les supercondensateurs, tout comme les systèmes « directs » de stockage de l’énergie
électrique, sont considérés comme des moyens de stockage à haute puissance spécifique et
à faible énergie spécifique.
Alors que les condensateurs électrolytiques conviennent pour des durées de décharge
inférieures à quelques centaines de millisecondes, les supercondensateurs permettent des
décharges d’une durée comprise entre 1 et 10 secondes (figureII.11) pour des temps de
charge de quelques dizaines de secondes. De leurs côtés, les batteries offrent des décharges
supérieures à la dizaine de minutes, mais nécessitent en compensation des temps de charge
38
Chapitre II
relativement longs, compris entre 1 et 5 heures. Mais l’énergie massique des batteries est
dix fois supérieure à celle des supercondensateurs.
Ainsi, suivant la puissance et l’autonomie exigées par les applications, les
supercondensateurs peuvent être utilisés seuls, comme éléments de stockage de l’énergie
électrique, ou en association avec les batteries d’accumulateurs électrochimiques afin de
réduire la masse de ces dernières.
De plus, les supercondensateurs restituent la charge accumulée avec une excellente
efficacité et pendant un très grand nombre de cycles. Ils peuvent supporter un nombre de
cycles de charge/décharge environ 1 000 fois plus élevé que les batteries. La durée de vie
espérée d’un supercondensateur est de 10 ans, soit trois fois celle des batteries
électrochimiques actuelles avec un nombre de cycles élevé (> 10 000).
De plus, ils peuvent fournir ou absorber un courant très élevé (dizaines à quelques
centaines d’ampère), ce qui est très important pour la récupération de l’énergie lors du
freinage par exemple. Les supercondensateurs supportent des courants de charge et/ou de
décharge élevés (> 100 A).
En outre, l’expérience montre que les supercondensateurs ont une meilleure tenue en
température que les batteries, mais leurs performances tendent à se dégrader entre -20et -40
°C avec une augmentation de la résistance série.
Enfin, les supercondensateurs sont fabriqués avec des matériaux moins polluants que les
batteries, hormis pour l’électrolyte, et ne nécessitent pas de maintenance particulière
tel le nettoyage des électrodes des batteries.
Tous ces avantages font que les supercondensateurs sont utilisés dans de nombreuses
applications aujourd’hui et permettent d’augmenter le rendement des systèmes dans
lesquels ils sont intégrés. Mais attention, le stockage par supercondensateurs ne se
substitue pas aux stockages précédemment décrits. Il les complète et peut s’associer à eux
de façon hybride. En particulier il peut s’associer au stockage des batteries
électrochimiques. Seule une analyse technico-économique poussée permet d’optimiser la
solution à retenir pour une application donnée : par exemple associer supercondensateur et
batterie pour un système autonome à forte dynamique, ou encore associer pile à
combustible et supercondensateur (à la place d’une batterie) pour une propulsion de
véhicule...
II.10.6. Domaines d’utilisation
Les supercondensateurs sont particulièrement adaptés pour des applications qui requièrent
des « pulses » d’énergie sur des temps très courts. L’application principale est le stockage
39
Chapitre II
d’énergie rapide sur les véhicules électriques pendant les phases d’accélération et de
freinage, les batteries ne pouvant qu’effectuer des échanges d’énergie longs (dizaine de
secondes ou quelques minutes). Passons en revue les différents types d’applications :
- Application dans l’automobile où la technologie des SCs satisfait aux fonctions de
démarrage (en particulier avec des contraintes à basse température), d’organes de
puissance des chaînes de traction hybrides (assistance aux accélérations et récupération de
l’énergie) en étant alimentés soit par la batterie à l’arrêt, soit par l’alternateur en condition
de marche ou par des organes auxiliaires. L’utilisation des SCs est particulièrement
adaptée aux nouvelles fonctions de la chaîne de traction (filtrage des appels de puissance, «
stop & go », accélération, récupération d’énergie au freinage...). Ces fonctions exigent en
effet des appels de puissance importants pendant quelques secondes et une durée de vie de
l’élément de stockage d’énergie de plusieurs centaines de milliers de cycles.
- Application dans les transports collectifs urbains où les SCs permettent d’améliorer le
rendement énergétique des tramways et métros en permettant la récupération de l’énergie
de freinage, la suppression locale de caténaires, la marche électrique des motrices diesels
en zones dont on souhaite réduire la pollution, l’assistance au démarrage des moteurs
diesels, la substitution aux batteries de démarrage. Comme dans l’automobile, ils
participent à l’hybridation des chaînes de traction des autobus. L’application des principes
d’hybridation automobile aux bus urbains permet de réduire la consommation de plus de
30 %.
- Applications diverses pour l’alimentation d’appareils consommables (appareils photo),
alimentation de secours de mémoires en informatique, récupération de l’énergie de
freinage (ascenseurs, arrêts contrôlés des machines de finition lors des disparitions de
réseau).
Étude de dimensionnement
Sachant que NPsc supercondensateurs identiques de capacité Cscelem voient leur capacité
totale multipliée Csc = NPsc*Cscelem ainsi que leur courant global Isc = NPsc* Iscelem,
tandis qu’un banc de NS sc supercondensateurs divise la capacité Csc =Cscelem/ NS sc et
multiplie la tension Vsc = NSsc*Vscelem. Partant de là, le banc peut être dimensionné à
l’aide des deux équations suivantes. La première permet de déterminer la capacité
nécessaire selon la puissance spécifique voulue, en imposant la durée maximale pendant
laquelle le supercondensateur doit pouvoir se charger ou décharger entièrement :
40
Chapitre II
Isc∗Δ𝑡𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒
Csc = Vscnom Ⅱ.6
41
Chapitre II
Peu chères et souvent sans entretien, les batteries sont la solution idéale pour assurer
l’autonomie énergétique sur plusieurs jours. Cependant, elles présentent une faible
puissance spécifique, ce qui amène à se demander ce qui se passe lors de pics de
production ou de consommation.
Si le pic est dans une gamme de fréquences suffisamment basse, il peut être absorbé par la
batterie, engendrant une charge ou décharge à fort courant. Cependant, la durée de vie
d’une batterie est tributaire du nombre de ses cycles de charge-décharge, qui à l’usage
engendre des phénomènes chimiques irréversibles qui diminuent peu à peu sa capacité.
Mais plus le courant utilisée pour la charge ou de décharge est fort, plus elle se dégrade
vite. Les pics de puissance sont amenés à se produire très régulièrement, ce qui limite à
long terme nettement la durée de vie de la batterie. Donc pour minimiser l’impact de ce
phénomène nous allons utiliser une hybridation du système de stockage.
42
Chapitre II
Elle consiste à assembler plusieurs sources de stockage dans un même circuit pour
plusieurs raisons, telles que la réduction des coûts, la capacité d'énergie stockée et la durée
de vie des éléments du système. Les différentes sources peuvent être connectées selon
plusieurs configurations soit pour intervenir simultanément selon la variation de la charge
soit alternativement selon le temps.
Pour cela et afin de réduire le vieillissement des batteries, qui sont les éléments les plus
couramment utilisés pour stocker l'énergie électrique dans les systèmes industriels. Parce
qu'elles ont une forte énergie spécifique, c'est-à-dire qu'ils peuvent stocker beaucoup
d'énergie. Cependant, elles ont une faible puissance spécifique, elles ont donc du mal à
suivre des variations de charge très rapides. Ainsi les utilisés pour gérer les impacts de
délestages du consommateur ou les fluctuations climatiques peut donc, engendrer un
vieillissement prématuré des batteries, celles-ci étant déjà de courte durée de vie. D’autres
types de stockage existent, tels les supercondensateurs, qui possèdent à l’inverse une faible
énergie spécifique et une forte puissance spécifique. Composants destinés à devenir
économiquement rentables dans les années à venir, ils possèdent une durée de vie bien plus
longue que les batteries de l’ordre de 100.000 cycles de charge et décharge. Donc, ces
éléments de forte puissance sont en mesure de soulager les batteries en absorbant ou
fournissant les pics très importants de puissance.
Conclusion
- Fournir à l’installation des puissances plus importantes que celles fournies par le
générateur PV
Il existe plusieurs types de stockage dans le système PV, le plus utilisé est le stockage
électrochimique dont on peut citer essentiellement les accumulateurs électrochimiques.
43
Chapitre II
44
Chapitre Iii :LA STRATEGIE
de GeStioN d’eNeRGie de
LACENTRALE
PHOTOVOLTAIQUE
Chapitre III
III.1 Introduction
44
E20
Chapitre III
• En premier nous avons les panneaux photovoltaïques qui a leur sortie sont reliés à un onduleur
afin de convertir leur courant en courant alternatif.
• Il y a ensuite les dispositifs de stockage c’est-à-dire les batteries et les supercondensateurs ; ils
sont aussi couples avec des convertisseurs car ils fournissent du courant continu à leur sortie.
• Enfin le réseau électrique et le point de raccordement de tous les éléments ; selon la
disponibilité et la demande l’énergie est photovoltaïque est soit stockée soit injectée dans le réseau
après passage dans le poste de liaison.
Cette courbe de la production de la centrale contient trois axes ; un axe présent les jours de l’année, un
autre pour les heures d’une journée et l’axe vertical donne les valeurs de la puissance crête
produite. Pour l’hiver nous remarquerons qu’il y a très peu d’ensoleillement (environs 8h de temps) ;
ce qui peut expliquer la faible puissance crête. Pendant le printemps, les heures d’ensoleillement ont
peu augmenté même si les valeurs ne sont toujours pas élevées. Durant l’été, l’ensoleillement dure
plus de 12h et il est maximum donc nous recueillons de très fortes puissances. L’automne est aussi une
saison durant laquelle nous avons un faible ensoleillement.
45
E20
Chapitre III
09/07/2020
20000
18000
16000
14000
consommation
12000
10000
8000
6000
4000
2000
0
1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 33 35 37 39 41 43 45 47 49 51 53 55 57
Temps
La production est très importante pendant l’été et elle dure plus de la moitié d’une journée. Elle
commence avant 6h et ne s’arrête que vers 20h ; elle est forte jusqu’au midi solaire avant de
commencer à décroitre.
46
E20
Chapitre III
21/06/2020
18,00
16,00
14,00
12,00
Production
10,00
8,00
6,00
4,00
2,00
0,00
01:00
02:00
03:00
04:00
05:00
06:00
07:00
08:00
09:00
10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
00:00
temps
Premièrement, le matin lorsque l’activité humaine est restreinte donc pas de grande consommation
énergétique. Deuxièmement, l’après-midi ou la chaleur est présente et donc une forte demande en
termes d’énergie afin de refroidir les maisons, bureaux, etc. Dernièrement, la nuit donc à partir de 19h
la consommation augmente encore pour atteindre des valeurs maximales mais à partir de 00h elle
commence à diminuer même si elle reste conséquente.
La figure III.5 et la figure III.4 montrent que la production n’est pas synchrone et adéquate avec la
consommation de l’énergie provenant de soleil les usagers de la région utilisent encore l’énergie
fossile c’est la cause qui justifiée la nécessité d’un stockage pour profiter davantage de l’énergie
solaire.
47
E20
Chapitre III
Pour déterminer le système de batteries, il faut donc connaître le nombre de jours d’autonomie
nécessaire, c’est-à-dire le nombre de jours susceptibles d’être sans apport d’énergie solaire et
les températures pour le lieu choisi. Des températures basses sont nocives pour les batteries. Il
faut donc appliquer un coefficient réducteur qui tient compte de ce fait. On doit aussi
connaître la profondeur de décharge du type de batteries choisi (seuil sous lequel la batterie ne
peut être déchargée, sinon elle sera endommagée). Avec ces données et la demande
énergétique, on calcule la capacité des batteries et la capacité en tenant compte des
coefficients de réduction.
48
E20
Chapitre III
Notre choix s’est porte sur des batteries au Lithium ion ayant une capacité de 500 Ah et 96V
de tension à leur borne.
Le nombre total de batteries est donc : 1.71 MAh / 500 Ah=3432 batteries
La tension à la sortie des panneaux photovoltaïques est de 1000V.
Le nombre de batteries en série est :1000 V / 96 V= 11 batteries par chaine
Le nombre de batteries en parallèle est : 3432 / 11=312 chaines de batteries.
49
E20
Chapitre III
Notre choix s’est porté sur des SCs ayant une capacité de 3000F et une tension de 2.8 V.
La tension à la sortie su système photovoltaïque est de 1000 V ; nous pouvons donc obtenir le
nombre de supercondensateurs dont nous aurons besoin.
SCs en série :1000 V / 2.8 V= 358 supercondensateurs par branche.
Capacité d’une branche Cb : 3000 / 358= 8.38 F
E= Wh * 3600 J Ⅲ.3
E= ½ Ct *U2 Ⅲ.4
Ct=(2*E) / U2 Ⅲ.5
50
E20
Chapitre III
III.6.1. Introduction
51
E20
Chapitre III
III.6.2. Méthodologie
Le système étudié est composé d’un système photovoltaïque et d’un stockage. On considère
que la puissance nominale totale du système est limitée à 14MW. Ainsi si le système est
composé de deux sous-systèmes (PV+stockage) à puissance nominale identique et égale à la
puissance maximale consommée, alors la charge pourrait être satisfaite pendant un temps
limité même en cas de manque de la ressource primaire.
* Si la différence entre l’énergie produite et l’énergie consommée appelée D est positive, alors
l’excès d’énergie EtoSTOCK, est stocké dans le dispositif de stockage ;
* Si cette différence est négative, il y a donc une pénurie d’énergie et le dispositif de stockage
doit fournir l’énergie nécessaire manquante EfromSTOCK ;
*Si l’énergie stockée n’est pas suffisante pour assurer cette différence, une avarie est
enregistrée et les paramètres suivants sont calculés – énergie non satisfaite, nombre et durée
des pannes. La méthode ainsi décrite est présentée sur la Figure ci-dessus.
52
E20
Chapitre III
Une fois les calculs réalisés pour chaque heure de l’année, les paramètres annuels seront
calculés comme suit :
Dan =∑8760
𝑖=1 (𝐸𝑝𝑣(𝑖) − 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)) Ⅲ.6
Estock =∑8760
𝑖=1 [𝐸𝑝𝑣(𝑖) − 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)]si Epv(i) -Echarge>0 (Ⅲ.7)
Ep =∑8760
𝑖=1 [𝐸𝑓𝑟𝑜𝑚, 𝑠𝑡𝑜𝑐𝑘 + 𝐸𝑝𝑣(𝑖) − 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)] si Efrom,stock +Epv(i) -Echarge>=0
Avarie (le stockage n’a pas réglé le manque nous avons une coupure)
• L’énergie totale non satisfaite Efault et la durée des avaries au cours de l’année Tfault
(Ⅲ.8)
Efault = ∑8760
𝑖=1 [𝐸𝑓𝑟𝑜𝑚, 𝑠𝑡𝑜𝑐𝑘 + 𝐸𝑝𝑣(𝑖) − 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)]si Efrom,stock +Epv(i) -Echarge<0
(III.8)
[𝐸𝑓𝑟𝑜𝑚,𝑠𝑡𝑜𝑐𝑘+𝐸𝑝𝑣(𝑖)−𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)]
Tfault =∑8760
𝑖=1 si Efrom,stock +Epv(i) -Echarge<0
𝐸𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒(𝑖)
❖ Résumé
Pour le système PV, on calcule les paramètres définis par (Ⅲ.6), (Ⅲ.7) et (Ⅲ.8), puis on
détermine la configuration optimale de la puissance crête selon un des critères suivants :
• Une valeur minimale de Dan –c’est-à-dire une valeur absolue de la différence minimale
entre l’énergie produite et consommée. Il s’agit ici de la valeur absolue de cette différence :
- si cette différence minimale est positive (D=1), cela implique que la charge est satisfaite
par le système donc il faut ajuster et confirmer le dimensionnement ;
- si cette différence minimale est négative (D=0), et elle devient positif avec l’énergie qui
parvient du stockage (D=1), cela implique que la charge est satisfaite par le système ;
53
E20
Chapitre III
- si cette différence minimale est négative (D=0), cela implique que la charge n’est pas
satisfaite par le système donc il faut déterminer :
• La durée minimale des avaries sur l’année – dans ce cas, le consommateur se verra
privé d’électricité le moins longtemps possible ; C’est une amélioration par rapport au critère
précédent car la durée des avaries peut être différente ; « durée ne dérange pas »
Pour certains critères il sera possible d’avoir plusieurs solutions optimales. Dans le cas où
l’énergie non satisfaite est importante,
54
E20
Chapitre III
55
E20
Chapitre III
Scénario 1 :
Pendant les heures creuses, lorsque l'énergie photovoltaïque est nulle, la consommation doit
être assurée auprès du réseau d’électrique. Il est rentable d'acheter de l'électricité sur le réseau
même si la batterie est suffisamment chargée pour fournir l'énergie nécessaire au chargement.
La décharge de la batterie entraînant une perte de capacité de vieillissement de la batterie, elle
sera ajoutée au coût de dégradation du coût de fonctionnement total.
Scénario 2 :
Pendant les heures creuses, lorsque l'énergie photovoltaïque n'est pas suffisante pour
alimenter les charges, la consommation doit être assurée par la production PV et par le réseau
électrique.
Scénario 3 :
Pendant les heures de pointe, lorsque la puissance PV fournie par la centrale PV est
supérieure à la charge, le surplus sera envoyé pour charger le SSE.
Scénario 4 :
Pendant les heures creuses, lorsque l'énergie photovoltaïque n'est pas suffisante pour
alimenter les charges, la consommation doit être assurée par la production PV et par l’ESS. Si
L’ESS est inférieur à la consommation l’écart sera assuré par le réseau électrique.
Scénario 5 :
Pendant les heures de pointe, lorsque la puissance PV est nulle, la consommation sera assurée
par L’ESS. Si L’ESS est inférieur à la consommation l’écart sera assuré par le réseau
électrique.
56
E20
Chapitre III
➢ Lorsque les SCs sont chargés a 100%, on vérifie l’état de charge des batteries et si
elles sont aussi chargées a 100%, on vend l’excèdent au réseau. Sinon si les batteries
ne sont pas chargées on compare leur état de charge avec le surplus de la production
57
E20
Chapitre III
Pendant les heures de pic, si les batteries ont atteint leur limite de décharge il faut faire appel
au réseau électrique pour subvenir aux besoins énergétiques. Sinon lorsque la demande est
58
E20
Chapitre III
inferieure a l’énergie stockée dans les batteries, elles sont déchargées pour palier au creux. La
demande peut aussi être assurée par les SCs dans le cas contraire ou par le réseau selon la
nécessité.
Lorsque la production est inférieure à la consommation en dehors des heures de pointes ;
si les batteries sont à moins de 20%, on utilise l’énergie du réseau.
La courbe de la figure III.12 obtenu par programmation de notre stratégie sur Matlab, représente bien le
résultat de l’application de notre stratégie de gestion de l’énergie électrique sur deux jours de
différentes périodes :
✓ La couleur rose représente l’énergie que le réseau fournit pour la consommation ; elle est plus
grande pour la journée 2 car sa production est moins importante.
✓ La couleur verte est l’énergie fournit par les panneaux ; cela se fait pendant la période de
production et elle est plus conséquente pour la journée 1.
✓ La couleur bleue est pour l’énergie que les batteries fournissent en se déchargeant ; elle est
presque la même pour les deux journées.
✓ Le rouge est pour l’énergie fournit par les supercondensateurs dans leur décharge ; ils sont
plus sollicités dans la journée 1.
Interprétation
59
E20
Chapitre III
- Le fait d’avoir choisir un site d’implantation du système caractérisé par un potentiel solaire
élevé comme El Bayad a pour conséquence de trouver de fortes variations au niveau de l’énergie
perdue en provenance du système EnR.
- Pour diminuer l’énergie perdue produite par les systèmes à EnR il est obligatoire d’utiliser des
dispositifs de stockage supplémentaires.
- Le supercondensateur protège la batterie contre les chocs des appels très importants de la
puissance (pics de consommation)
Conclusions de l’étude
L’objectif de cette étude était de montrer comment l’insertion d’un moyen de stockage au sein d’un
système hybride raccordé au réseau permettait d’augmenter le taux d’intégration des EnR dans la
production globale d’électricité.
Même si les résultats ne sont que partiels, on constate que l’ajout d’un système de stockage au sein du
système de production d’électricité permet d’augmenter la participation des sources renouvelables
d’énergie dans la production globale et de ce fait diminue la production en provenance des sources
fossiles. Cependant, il ressort également que la présence d’un seul moyen de stockage d’énergie ne
devrait pas permettre d’atteindre entièrement notre objectif et que l’ajout d’un second type de stockage
comme le supercondensateur améliorera les performances du système de production globale. Ainsi il
met la batterie en abri des pics de charge ce qui augmente sa durée de vie
Il est évident que cette étude doit être poursuivie afin d’optimiser plusieurs paramètres tels que :
- La stratégie de gestion des différents moyens de production (Système PV, batteries, Cs)
60
E20
Chapitre III
61
E20
CONCLUSION GENERALE
E20
Conclusion générale
Conclusion générale
L'objectif de notre travail était une initiative visant à introduire un système de stockage
hybride au niveau de la centrale photovoltaïque d'El Abiodh Sid cheikh qui a été mise en
service en 2017 avec une capacité de pointe de 23,9 MW. Afin d'augmenter la pénétration des
énergies renouvelables d'environ 30%. En plus de préparer un organigramme pour la gestion
énergétique de la station après l'avoir équipée du système de stockage proposé, ainsi que de
gérer la charge et la décharge du système ajouté.
Le premier chapitre a été consacré à la présentation générale de la centrale d’El Abiodh
Sid Cheick donc un récapitulatif de tous les équipements techniques, leur installation et leurs
poses ont été constatés. Nous avons étudié tout ce qui concerne le fonctionnement de la
centrale et ses différents étages. La plus importante que nous avons retenue de cette
présentation se récapitule dans l’architecture et la répartition de l’installation complète de la
centrale photovoltaïque. Ainsi nous avons été affectés par son installation qui présente une
sûreté d’alimentation de la production et évite la coupure totale de l’énergie en cas de
défaillance d’un onduleur.
Le deuxième chapitre décrit les différents systèmes de stockage : leurs généralités, leurs
usages, leur coût moyen, etc. Nous avons appris que le système de stockage est un élément
essentiel de l'installation photovoltaïque. Cependant il prolonge la pénétration des énergies
renouvelables dans l'installation et évite les fluctuations de l'énergie produite par les variations
des conditions météorologiques. Nous avons conclu qu'il existe plusieurs types de stockage
dans le système photovoltaïque, le plus utilisé est le stockage électrochimique, et on peut citer
principalement les batteries. En fin, nous avons conclu que l'utilisation du stockage hybride
est la seule solution pour prolonger la durée de vie des batteries et les garder en sécurité. Une
configuration a été proposée de connecter avec les batteries des supercondensateurs pour
répondent aux pics très importants de la consommation.
Dans le troisième chapitre nous avons choisi la technologie des batteries a utilisés et
déterminé le nombre des batteries nécessaires pour la centrale ainsi que leurs modes de
branchement. Comme nous avons aussi calculé le nombre des supercondensateurs et leur
61
E20
Conclusion générale
connexion avec les batteries. Nous avons établi des organigrammes de la gestion de l’énergie
de la centrale avec le dispositif de stockage hybride.
La programmation des organigrammes précédents sur Matlab, nous a permis des tracer
pendant une période l’intervention des différentes sous- systèmes. Par conséquent, l’analyse
des courbes montre que le système de stockage hybride nous pouvons réduire le temps
d’intervention du réseau à 8 heures au lieu de 16 heures, donc un gain en énergie renouvelable
considérable.
En fin puisque l’Algérie est dans la bonne direction en ce qui concerne les énergies
renouvelables, car il est classé en troisième place après l’Afrique du Sud et l’Égypte au niveau
africain dans les applications solaires. Donc, nous conseillons les chargés du programme des
énergies renouvelables d’ajouter un rattachement pour les systèmes de stockage aux centrales
réalisés pour bien profiter de l’énergie solaire.
62
E20
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
E20
Références bibliographiques
Références bibliographiques
Bibliographie
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Stockage électrochimique et électrostatique » Autre. Université de Franche-Comté, 2012.
Français.
• [2] A. T. SINGO ‘ Système d’alimentation photovoltaïque avec stockage hybride pour
l’habitat énergétiquement autonome’ Thèse de doctorats, université Henri Poincaré,
Nancy-I,2010
• [3] Othmane BENSEDDIK et Fathi DJALOUD Mémoire de Master « Etude et
optimisation du fonctionnement d’un système photovoltaïque » En vue de l’obtention
du diplôme de master
• [4] FOGELMAN & Régis MONTLOIN, « Installations Photovoltaïques dans
l’habitat isolé » livre édité par : EDISUD, 1983.
• [5] HARS et MARS : Histoire et Mémoires de l’Académie Royale des Sciences
• [6] H. BELGHITRI et H. << Modélisation, simulation et optimisation d’un système
hybride éolien-photovoltaïque>> mémoire de magister, 2009.
• [7] Ouadah Abdelkader Ghouldjebbar<<modélisation et simulation d’un système
photovoltaïque raccordé au réseau>> master académique en génie électrique
• [8] C. BERNARD, C. SEBRAO, O. Bernard LAVAL, C. VAUDOUER‘Gestion
énergétique des panneaux photovoltaïques’ université de sfax école nationale
d’ingénieurs de sfax,2008-2009.
• [9] Bouhenni Imane , Mehdi Fadhila « Dimensionnement d’un système d'une centrale
solaire - Hydroélectrique pour alimenter le rectorat de l'université de Mostaganem site
Kharouba »Université de Mostaganem 2019.
• [10] S. ABADA ‘ Etude et optimisation d'un générateur photovoltaïque pour la
recharge d’une batterie avec un convertisseur sepic’, Mémoire Maître en Sciences,
Université Laval, 2011
• [11]sonelgaz. http://www.sonelgaz.dz/?page=article&id=34
• [12] étude d’impact sur l’enivrement de la centrale photovoltaïque d’el abiodh sidi
cheikh document technique de centre national des technologie plus propre (CNTPP)
• [13] SKTM http://www.sktm.dz/?page=article&id=11
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Références bibliographiques
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