Mathématiques Probabilté
Mathématiques Probabilté
Variables aléatoires,
concentration
et loi des grands nombres
VIDÉO
Échantillon
xi –4 7 12 20
1 1 1 1
p(X = xi)
2 3 12 12
import random
def jeu() :
a = random.random()
if a <= 0.01 :
k = 45
if a > 0.01 and a <= 0.05:
k=…
if … :
k=…
return k
1
p(Z = zi) ... ... ...
6
Algo 20 min
1. Écrire une fonction bernoulli(p) permettant de simuler une loi de Bernoulli de paramètre p.
Coup de pouce Ne pas oublier d’importer le module random.
2. En la lançant depuis la console, tester cette fonction Python pour simuler une variable aléatoire suivant
une loi binomiale de paramètres n = 50 et p = 0,21.
3. Expliquer pourquoi la variable aléatoire X suit une loi binomiale de paramètres n et p.
Cours 2 p. 408
404
25 min
p(X = xi) 0,682 0,1435 0,103 0,0363 0,0225 0,0126 9,73 × 10–5 2 × 10–6 7 × 10–7
1. Déterminer E(X).
Pour la suite, on prendra E(X) = 1,423.
2. Déterminer les probabilités suivantes.
a) p(|X – E(X)| ⩾ 15) b) p(|X – E(X)| ⩾ 100) c) p(|X – E(X)| ⩾ 10000)
3. Que semble-t-on pouvoir dire de la probabilité p(|X – E(X)| ⩾ δ) quand δ devient grand ?
V(X )
B Comparer p(|X – E(X)| ⩾ δ) et
δ2
On admet que la variance de X est V(X) = 450 (en réalité, 450 est un arrondi à l’entier).
V(X)
1. Calculer 2 pour δ = 15, pour δ = 100, puis pour δ = 10 000.
δ
2. Comparer p(|X – E(X)| ⩾ δ) et V ( X ) dans ces trois cas.
δ2
3. Quelle conjecture peut-on faire sur p(|X – E(X)| ⩾ δ) et sur V ( X ) ?
δ2 Cours 3a p. 410
30 min
Remarque Dans le cadre d’un lancer de trois dés, on peut additionner trois variables aléatoires X, Y et Z,
chacune donnant le résultat de chaque dé et obtenir la variable aléatoire X + Y + Z.
Exemple
1 1 1
Dans l’exemple 2 précédent, on a E ( X ) = 1 × + 2 × + ... + 6 × = 3,5 et de même E(Y) = 3,5.
6 6 6
Donc E(X + Y) = E(X) + E(Y) = 3,5 + 3,5 = 7.
Lorsque l’on lance deux dés, la somme obtenue est en moyenne 7 sur un très grand nombre de lancers.
Remarques
• Si Y est constante égale à b (b un nombre réel), alors E(X + b) = E(X) + b.
• Plus généralement on a E(aX + bY) = aE(X) + bE(Y) et en particulier E(X – Y) = E(X) – E(Y).
• Si Z est aussi une variable aléatoire sur Ω, alors E(X + Y + Z) = E(X) + E(Y) + E(Z).
Propriété Variance
Si X et Y sont deux variables aléatoires sur un même univers fini Ω et a est un nombre réel, alors :
• V(X + Y) = V(X) + V(Y) si X et Y sont deux variables aléatoires indépendantes (relation d’additivité).
• V(aX) = a2V(X).
• σ(aX) = |a|σ(X).
Remarque De manière intuitive, deux variables aléatoires sont indépendantes si les résultats de l’une n’ont
pas d’influence sur les résultats de l’autre. Pour une définition mathématique, voir l’exercice 149 p. 433.
Exemple
Si X et Y sont deux variables aléatoires sur un même univers fini et indépendantes telles que V(X) = 3 et
V(Y) = 7,2, alors V(X + Y) = V(X) + V(Y) = 3 + 7,2 = 10,2 et σ(X + Y) = 10,2 ≈ 3,19.
On a également V(2X) = 4V(X) = 12.
406
EXOS Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03 Exercices résolus
1 Calculer une espérance et une variance
Énoncé
X et Y sont deux variables aléatoires indépendantes sur un même univers fini.
La loi de probabilité de X est donnée ci-contre et on a E(Y) = 2,6 et V(Y) = 1,44.
Calculer :
a) E(X + Y). xi 0 2
b) E(2Y). p(X = xi) 0,3 0,7
c) V(X + Y).
Solution Conseils & Méthodes
a) On a E(X) = 0 × 0,3 + 2 × 0,7 = 1,4. 1
1 Si on ne les connaît pas, déterminer d’abord E(X)
Donc E(X + Y) = E(X) + E(Y) = 1,4 + 2,6 = 4. et E(Y).
b) E(2Y) = 2E(Y) = 2 × 2,6 = 5,2. 2 X et Y doivent être indépendantes pour utiliser
la formule V(X + Y) = V(X) + V(Y).
c) X et Y sont indépendantes donc V(X + Y) = V(X) + V(Y). 2
3 Si on ne les connaît pas, déterminer d’abord V(X)
Or V(X) = 0,3(0 – 1,4)2 + 0,7(2 – 1,4)2 = 0,84. 3
et V(Y).
Donc V(X+Y) = 0,84 + 1,44 = 2,28.
À vous de jouer !
1 X et Y sont deux variables aléatoires telles que 2 X et Y sont deux variables aléatoires et indépendantes
E(X) = 3, V(X) = 0,5 et E(Y) = 5. Calculer : telles que E(X) = 15 ; V(X) = 1,2 ; E(Y) = 15 et V(Y) = 0,3.
a) E(X + Y). Calculer E(X + Y) et V(X + Y).
b) E(2,5X).
c) V(2X). Exercices 35 à 43 p. 418
À vous de jouer !
3 Au basket, Jean fait dix lancers-francs et Sophie en 4 Numa a acheté trois tickets de jeux à gratter diffé-
fait vingt. On s’intéresse au nombre total de lancers-francs rents. On s’intéresse au gain total de Numa.
réussis par Jean et Sophie. Définir deux variables aléa- Proposer une modélisation de cette situation à l’aide d’une
toires X et Y telles que X + Y modélise la situation. somme de plusieurs variables aléatoires.
Exercices 44 à 48 p. 418
Démonstration
Pour tout Xi , si l’on considère l’événement « obtenir 1 » de probabilité p comme un succès alors
X1 + X2 + ... + Xn donne le nombre de succès lorsque l’on réalise n fois de manière indépendante une même
expérience de Bernoulli. Donc X1 + X2 + ... + Xn suit une loi binomiale de paramètres n et p.
Exemple
Si Xi suit une loi de Bernoulli de paramètre p = 0,17 pour tout entier i tel que 1 ⩽ i ⩽ 12 alors
X = X1 + X2 + ... + X12 suit la loi binomiale de paramètres n = 12 et p = 0,17.
Exemple
Si X suit la loi binomiale de paramètres n = 3 et p = 0,4 alors
X = X1 + X2 + X3 où X1, X2 et X3 sont indépendantes et suivent la loi de Bernoulli de paramètre p = 0,4.
Remarque Cette propriété permet de montrer que si X est une variable aléatoire suivant une loi binomiale
de paramètres n et p, alors : E(X) = np et V(X) = np(1 – p).
Exemple
On lance un dé équilibré à six faces : une face porte le nombre 1,
deux faces portent le nombre 2 et trois faces portent le nombre 3. xi 1 2 3
408
EXOS Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03 Exercices résolus
3 Sommer des variables aléatoires indépendantes
suivant une même loi ℬ(p)
Énoncé
X1, X2, ..., X300 sont 300 variables aléatoires indépendantes suivant une même loi de Bernoulli de paramètre p = 0,23.
Quelle loi suit X = X1 + X2 + ... + X300 ? En déduire E(X).
À vous de jouer !
5 On effectue 40 lancers d’une pièce équilibrée. Pour 6 Pour tout entier i tel que 1 ⩽ i ⩽ 8, Xi suit une loi de
tout entier i entre 1 et 40, Xi est la variable aléatoire donnant Bernoulli de paramètre p = 0,34. On suppose que toutes
1 si la pièce tombe sur PILE et 0 sinon, au i-ème lancer. les variables aléatoires sont indépendantes. On pose
Quelle est la loi suivie par X1 + X2 + ... + X40 ? À quoi X = X1 + X2 + .. + X8. Déterminer E(X).
correspond-elle concrètement ? Exercices 49 à 55 p. 419
À vous de jouer !
7 X1, X2 et X3 sont des variables aléatoires indépen- 8 On mise 2 euros puis on lance un dé équilibré à
dantes suivant une même loi binomiale de paramètres quatre faces. On gagne 3 euros si on fait un 3, et 6 euros
n = 12 et p = 0,48. On pose S = X1 + X2 + X3. si on fait un 4. Sinon on ne gagne rien.
On joue 15 fois à ce jeu. Z est la variable aléatoire donnant
Calculer E(S).
le gain algébrique total. Calculer E(Z).
Exercices 56 à 61 p. 419
Propriété Application à δ = kσ
Soit X une variable aléatoire d’espérance E(X) = μ, de variance V(X) = V et d’écart-type σ(X) = σ et k ∈ ℕ*.
1 1
Les inégalités p(|X – μ|⩾ kσ) ⩽ 2 et p(|X – μ| < kσ) ⩾ 1 – 2 sont vérifiées.
k k
Démonstration
On applique l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev avec δ = kσ > 0 et on obtient :
V V V V 1 1
p(|X – μ| ⩾ kσ) ⩽ or = = = donc p(|X – μ| ⩾ kσ) ⩽ 2 .
( kσ )2 ( kσ )2 k 2 σ 2 k 2V k 2 k
Exemple Dans l’exemple précédent, σ( L) = V = 0,01 = 0,1. Ainsi, la probabilité que la largeur de la puce
soit éloignée d’au moins k = 5 écarts-types, c’est-à-dire 5 × 0,1 = 0,5 de son espérance 12 est inférieure
1
ou égale à 2 = 0,04 : il y a au maximum « 4 % de chance » que la largeur d’une puce soit inférieure ou égale
5
à 12 – 0,5 = 11,5 mm ou supérieure ou égale à 12 + 0,5 = 12,5 mm.
Remarque On mesure donc la dispersion d’une variable aléatoire autour de son espérance en nombre
d’écarts-types.
et σ( X ) = 20 × 0, 45 × 0,55 ≈ 2,22.
0,1
Donc, d’après la propriété précédente, on a : p(X � μ – 2σ) p(X � μ – 2σ)
1 1 k
p(|X – 9| ⩾ 2σ(X)) ⩽ 2 or 2 = 0,25 0
2 2 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
donc p(|X – 9| ⩾ 2σ(X)) ⩽ 0,25.
D’autre part p(|X–9| ⩾ 2σ(X)) = p(X⩽9–2σ(X))+ p(X ⩾ 9 + 2σ(X)) = p(X ⩽ 4) + p(X ⩾ 14) (puisque X ne prend
que des valeurs entières) et on observe ci-dessus que p(X ⩽ 4) + p(X ⩾ 14) semble très inférieur à 0,25.
Après calculs, on trouve que p(X ⩽ 4) + p(X⩾14) ≈ 0,04 : l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev donne
une majoration de p(|X – µ | ˘ δ) par 0,25 qui est toujours vraie mais qui est loin d’être optimale.
410
EXOS Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03 Exercices résolus
5 Utiliser l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev
Énoncé
On considère la variable aléatoire D donnant le débit de la Loire en m3 ⋅ s–1 à Tours à un instant t.
Une étude statistique permet de considérer que E(D) = 350 et V(D) = 28 000.
1. Donner une majoration de p(|D – 350| ⩾ 200) puis interpréter cette majoration dans les termes de l’énoncé.
2. Donner une minoration de la probabilité que le débit de la Loire à Tours à l’instant t soit strictement compris entre
50 et 650 m3 ⋅ s–1.
Solution Conseils & Méthodes
1. D’après l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev, on a :
1 Quand on demande une majoration sur une probabilité
28 000 de la forme p(|X – μ| ⩾ δ), on applique l’inégalité
p(| D – 350 | 200) = 0,7. 1
2002 de Bienaymé-Tchebychev.
La probabilité que le débit de la Loire à l’instant t Ici, on a μ = 350 (l’espérance de D), δ = 200 et V = 28 000
soit inférieur ou égal à 350 – 200 = 150 m3 ⋅ s–1 ou (la variance de D).
supérieur ou égal à 350 + 200 = 550 m3 ⋅ s–1 est 2 Pour interpréter concrètement, on traduit en langage
inférieure à 0,7 (ce qui ne donne pas une information courant |D – μ| ⩾ δ.
très précise). 2 Ici, D est le débit et |D – 350| ⩾ 200 veut dire
2. 50 = 350 – 300 et 650 = 350 + 300 3 D ⩽ 350 – 200 = 150 ou D ⩾ 350 + 200 = 550.
On peut représenter la situation sur un axe si nécessaire
On cherche donc :
(ensemble en rouge).
p(D ∈ ]50 ; 650[) = p(|D – 350| < 300) 200 200
= p(| D – 350 | 300)
? 350 ?
= 1 – p(|D – 350| ⩾ 300). 4
3 Lorsque l’on demande une minoration de la probabilité
De plus : que la variable aléatoire appartienne à un intervalle
28 000 14 contenant μ, on trouve l’écart entre μ et les bornes de
p(| D – 350 | 300) =
3002 45 cet intervalle et on traduit la probabilité avec la valeur
absolue.
14
⇔ – p(| D – 350 | 300) – On peut représenter la situation sur un axe si nécessaire
45
(ensemble en rouge).
14
⇔ 1– p(| D – 350 | 300) 1– ? ?
45
31 31 50 350 650
⇔ p( D ]50 ; 650[) avec ≈ 0,69.
45 45 4 On pense ensuite à l’événement contraire.
Remarque On peut aussi retenir directement que
V
p(| X – µ | , δ) ˘1– 2 .
δ
À vous de jouer !
9 Dans un cabinet médical, le nombre de patient(e)s 10 On considère que le temps passé quotidiennement
vu(e)s chaque jour par un médecin est donné par une sur Internet par Luna (en heures) est donné par une
variable aléatoire P d’espérance E(P) = 32 et de variance variable aléatoire I d’espérance E(I) = 2 et de variance
V(P) = 9. V(I) = 0,25.
1. a) En appliquant l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev, Minorer la probabilité que Luna passe entre 1 et 3 heures
que peut-on dire de p(|P – 32| < 6) ? (exclues) sur Internet aujourd’hui.
b) Interpréter le résultat dans les termes de l’énoncé.
2. Déterminer une majoration de la probabilité que ce
médecin voie soit 21 patient(e)s ou moins soit 41 patient(e)s
ou plus en une journée. Exercices 72 à 78 p. 420
Exemple On lance n fois un dé équilibré à 8 faces et on nomme Xi la variable aléatoire donnant le résultat
du i-ème lancer. On admet que E(Xi) = 4,5 et V ( X i ) = 5,25 pour tout entier i entre 1 et n.
Les lancers étant indépendants, (X1 ; X2 ; … ; Xn) est un échantillon de variables aléatoires d’espérance
X + X 2 + ... + X n
μ = 4,5, de variance V = 5,25 et de moyenne Mn = 1 .
n
5,25
D’après l’inégalité de concentration pour n = 100 et δ = 0,5, on a p(|M100 – 4,5| ⩾ 0,5) ⩽
100 × 0,52
5,25
or = 0,21 donc p(|M100 – 4,5| ⩾ 0,5), la probabilité que l’écart entre M100 (la moyenne
100 × 0,52
des 100 premiers résultats) et 4,5 soit supérieur ou égal 0,5, est inférieure ou égale à 0,21.
Démonstration
Pour un cas particulier Activité 4 p. 405
Exemple On reprend l’exemple précédent et on considère δ = 0,1.
D’après la loi des grands nombres, p(|Mn – 4,5| ⩾ 0,1), que l’on peut également écrire p(Mn ∉ ]4,4 ; 4,6[),
tend vers 0 lorsque la taille de l’échantillon tend vers + ∞.
On en déduit que p(Mn ∈ ]4,4 ; 4,6[) tend vers 1 lorsque la taille de l’échantillon tend vers + ∞. Autrement
dit, si l’on fait un nombre suffisamment grand de lancers, on peut rendre l’événement « la moyenne
de l’échantillon est dans ]4,4 ; 4,6[ » aussi probable qu’on le souhaite en prenant n suffisamment grand.
Remarque Dans l’exemple, on aurait pu prendre δ = 0,01 ou 0,001, etc. : la loi des grands nombres illustre
le fait que la moyenne de l’échantillon se rapproche de l’espérance des variables aléatoires quand la taille
de l’échantillon « devient grande » comme cela a été vu en Première.
412
EXOS Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03 Exercices résolus
6 Utiliser l’inégalité de concentration
Énoncé
X 1 + X 2 + ... + X 40
On considère un échantillon (X1 ; X2 ; … ; X40) de variables aléatoires suivant la loi ℬ(10 ; 0,9) et M =
40
la variable aléatoire moyenne de cet échantillon. Donner une majoration de p(|M – 9| ⩾ 3).
Solution Conseils & Méthodes
Les n = 40 variables aléatoires Xi ont toutes pour espérance
1 Dans ce contexte d’un échantillon
μ = 10 × 0,9 = 9 et pour variance V = 10 × 0,9 × 0,1 = 0,9. de variables aléatoires, on utilise
0,9 l’inégalité de concentration
D’après l’inégalité de concentration 1 on a p(|M – 9| ⩾ 3) ⩽
40 × 32 en identifiant μ = 9, δ = 3, n = 40
0,9 0,9
or = = 0,002 5 donc p(|M – 9| ⩾ 3)⩽ 0,002 5. et V = 0,9.
40 × 32 360
À vous de jouer !
À vous de jouer !
Exercices résolus
Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03
Énoncé
En France en 2018, selon l’INSEE, 75,4 % des individus de 15 à 29 ans ont réalisé
un achat sur Internet au cours des 12 derniers mois.
On interroge 500 personnes de la population française, âgées d’entre 15 et 29 ans,
pour savoir si elles ont réalisé un achat sur Internet au cours des 12 derniers mois.
Au vu de la taille de la population en France, on suppose que les tirages au sort
successifs ne changent pas les probabilités que la réponse soit positive ou non,
et donc que ce prélèvement de 500 personnes par tirage au sort peut être assimilé à un tirage avec remise.
On considère la liste de variables aléatoires (X1 ; X2 ; … ; X500) où Xi vaut 1 si la i-ème personne a réalisé un achat
sur Internet au cours de 12 derniers mois et 0 sinon, afin de modéliser l’enquête auprès des 500 personnes.
1. Expliquer pourquoi la liste (X1 ; X2 ; … ; X500) peut être considérée comme un échantillon de variables aléatoires
en précisant la loi suivie par les Xi.
2. Soit S = X1 + X2 + … + X500. Calculer E(S) et V(S).
Solution Conseils & Méthodes
1. On a supposé que le prélèvement effectué peut être assimilé 1 Comme il a lieu dans une grande
à un tirage avec remise donc que les Xi sont indépendantes. 1 population, le tirage, ou le prélèvement,
D'après l'énoncé, et comme on a précisé que les tirages au sort est assimilable à un tirage avec remise
successifs ne changent pas les probabilités des réponses, les Xi suivent donc :
toutes une loi de Bernoulli de même paramètre p = 0,754. • les variables aléatoires Xi sont
Ainsi la liste (X1 ; X2 ; … ; X500) peut être considérée un échantillon indépendantes,
de variables aléatoires indépendantes et de même loi. • les variables aléatoires Xi suivent la même
loi de Bernoulli.
2. Deux méthodes sont possibles.
• S = X1 + X2 +… + X500 donc E(S) = 500E(Xi). Or Xi suit la loi ℬ(0,754) 2 Pour une somme de variables aléatoires Xi
donc E(S) = 500 × 0,754 = 377. De plus V(S) = nV(Xi) or Xi suit la loi identiques et indépendantes, E(S) = nE(Xi)
ℬ(p) donc V(S) = 500 × 0,754 × (1 – 0,754) = 92,742. 2 et V(S) = nV(Xi).
• Avec la loi binomiale : comme les Xi sont indépendantes et suivent 3 Comme S suit une loi binomiale
toutes une même loi ℬ(0,754), alors S suit une loi binomiale de de paramètres n et p alors E(S) = np
paramètres n = 500 et p = 0,754. et V(S) = np(1 – p) (voir le chapitre 12).
E(S) = np = 500 × 0,754 = 377 et
V(S) = np(1 – p) = 500 × 0,754 × (1 – 0,754) = 92,742. 3
À vous de jouer !
15 Une urne contient 20 000 billes dont 70 % portent 16 Une entreprise fabrique des vis. On estime que 2 %
le nombre 1, 25 % le nombre 2 et les autres portent le des vis présente un seul défaut et 1 % présente deux
nombre 9. On effectue un prélèvement de 3 billes. On défauts. Les autres ne présentent aucun défaut.
appelle S la variable aléatoire donnant la somme des trois Le service qualité souhaite étudier un échantillon de
nombres obtenus. 200 vis. On pose S la variable aléatoire donnant le nombre
On suppose que le prélèvement de 3 billes est assimilable de défauts observés sur l’ensemble de l’échantillon.
à un tirage avec remise. 1. Quel argument peut-on avancer pour justifier que le
1. Expliquer pourquoi on peut assimiler ce prélèvement prélèvement de 200 vis est assimilable à un tirage avec
à un tirage avec remise. remise dans l’ensemble de la production ?
2. On décompose S sous forme S = X1 + X2 + X3 où Xi donne 2. Dans ces conditions, calculer E(S).
le nombre porté par la boule lue en i-ème position pour
tout entier i entre 1 et 3.
a) Déterminer la loi suivie par X1 ; X2 et X3. Exercices 104 à 106 p. 425
b) Calculer E(S) et V(S).
414
EXOS Les rendez-vous
Méthodes
lienmini.fr/maths-s13-03 Exercices résolus
9 Utiliser l’inégalité de concentration
pour trouver la taille d’un échantillon Cours 3.b p. 412
Énoncé
Une urne contient deux jetons sur lesquels figure le nombre 3, deux jetons sur lesquels figure le nombre 5
et un jeton sur lequel figure le nombre 10.
1. On tire un jeton dans cette urne et on considère la variable aléatoire X donnant le nombre obtenu.
Déterminer E ( X ) et V ( X ).
2. Combien de tirages avec remise peut-on effectuer dans cette urne pour être sûr au risque de 5 %
(ou au seuil de 95 %) que la moyenne des nombres obtenus soit comprise entre 5 et 5,4 exclus ?
Solution Conseils & Méthodes
2 2 1
1. E ( X ) = × 3 + × 5 + × 10 = 5,2 1 1 E(X) = p1 × x1 + … + pn × xn
5 5 5
2 2 1 2 V(X) = p1 × (x1 – E(X))2 + … + pn × (xn – E(X))2
V ( X ) = × (3 – 5,2)2 + × (5 – 5,2)2 + × (10 – 5,2)2 = 6,56 2
5 5 5 On peut aussi utiliser les fonctions statistiques
2. Les tirages étant avec remise, la liste des variables aléatoires de la calculatrice pour ces deux premiers points.
(X1 ; … ; Xn) donnant les résultats de n tirages successifs est un 3 On se place dans les conditions
échantillon de variables aléatoires d’espérance 5,2 et de variance 6,56. d’application de l’inégalité de concentration
Appelons M la variable aléatoire moyenne de cet échantillon. 3 en introduisant un échantillon de n variables
On cherche à trouver n tel que p(|M – 5,2| ⩾ 0,2) ⩽ 0,05. 4 aléatoires et sa variable aléatoire moyenne.
4 Dire que l’événement 5 < M < 5,4, c’est-
6,56
Comme p(| M – 5,2 | 0,2) à-dire |M – 5,2| < 0,2, est réalisé au risque
n × 0,22 de 5 % veut dire qu’il y a au plus 5 %
d’après l’inégalité de concentration, « de chance » que |M – 5,2| ⩾ 0,2 autrement
164 dit que p(|M – 5,2| ⩾ 0,2) ⩽ 0,05.
c’est à dire que p(| M – 5,2 | 0,2) .
n 5 On travaille par condition suffisante.
Une condition suffisante pour que p(|M – 5,2| ⩾ 0,2) ⩽ 0,05
164
est 0,05. 5
n
164 164
On résout 0,05 ⇔ n (par positivité de n et 0,05) c’est-à-dire n ⩾ 3 280 :
n 0,05
si l’on réalise au moins 3 280 tirages, on est sûr, au risque de 5 %, que la moyenne des résultats obtenus lors de ces tirages sera
comprise entre 5 et 5,4.
Remarque Comme 5 = 5,2 – 0,2 et 5,4 = 5,2 + 0,2, on dit que 0,2 est la précision.
À vous de jouer !
17 On lance un dé équilibré à quatre faces numérotées 18 Le nombre de lignes réalisées à Tetris lors d’une
de 1 à 4. partie par Alexeï est donné par une variable aléatoire
1. On appelle R la variable aléatoire donnant le résultat d’espérance 125 et de variance 100.
obtenu. Donner E(R) et V(R). En supposant chacune de ses parties indépendantes,
2. Combien de lancers peut-on effectuer pour être sûr au déterminer à partir de combien de parties jouées Alexeï
seuil de 99 % que la moyenne des résultats de ces lancers peut être sûr, au risque de 5 %, que sa moyenne de lignes
est comprise entre 2 et 3 exclus ? par partie est comprise strictement entre 120 et 130.
La propriété à démontrer
Soit n un entier supérieur ou égal à 1 et p ∈ ]0 ; 1[. Si X est une variable
aléatoire suivant une loi binomiale de paramètres n et p, alors E(X) = np.
On souhaite démontrer cette propriété en utilisant les prérequis suivants.
1 E(X + Y) = E(X) + E(Y) pour toutes variables aléatoires X et Y.
2 Si X1, X2, ..., Xn sont des variables aléatoires indépendantes suivant toutes une même loi de Bernoulli
de paramètre p, alors X1 + X2 + ... + Xn suit une loi binomiale de paramètres n et p.
3 Toute variable aléatoire suivant une loi binomiale de paramètres n et p peut être décomposée sous la forme
d’une somme de n variables aléatoires indépendantes suivant toutes une même loi ℬ(p).
Rédiger
La démonstration rédigée
Étape 1 On énonce la proposition
à démontrer. Soit p ∈ ]0 ; 1[. Pour tout entier n ⩾ 1, on considère la propriété
P(n) : « si X suit ℬ(n ; p) alors on a E(X) = np ».
Étape 2 Pour l’initialisation, n = 1. Initialisation Pour n = 1, X suit une loi de Bernoulli de paramètre p.
Il n’y a qu’une seule répétition. Donc E(X) = p = 1 × p. La propriété est vraie pour n = 1.
Étape 3 On rédige l’hypothèse Hérédité Soit un entier n ⩾ 1. Supposons que la propriété P(n) est
de récurrence. vraie, c’est-à-dire E(X) = np si X suit ℬ(n ; p).
Montrons que P(n + 1) est vraie, c’est-à-dire E(X) = (n + 1)p si X suit
ℬ(n + 1 ; p).
Étape 4 Soit Y une variable aléatoire qui suit ℬ(n + 1 ; p).
On utilise les prérequis 2 et 3 pour
Y peut être décomposée en une somme de variables aléatoires
écrire Y sous la forme d’une somme
indépendantes Y = X1 + X2 + ... + Xn + Xn+1 où les Xi suivent une
d’une variable aléatoire suivant ℬ(n ; p)
même loi ℬ(p).
et d’une variable aléatoire suivant ℬ(p).
Alors X1 + X2+...+Xn suit ℬ(n ; p).
Donc E(X1 + X2 + ... + Xn) = np.
Étape 5 On utilise l’hypothèse
On en déduit que
de récurrence.
E(Y) = E(X1 + X2 + ... + Xn + Xn+1) = E(X1 + X2 + ... + Xn) + E(Xn+1)
par linéarité de l’espérance.
Donc E(Y) = np + p car Xn+1 suit une loi de Bernoulli de paramètre p.
Donc E(Y) = (n + 1)p.
Étape 5 On écrit une conclusion. Conclusion On conclut que P(n) est vraie pour tout entier n ⩾ 1.
Donc si X suit ℬ(n ; p) alors E(X) = np pour tout entier n ⩾ 1.
Pour s’entraîner
Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 1 et p un réel de ]0 ; 1[. On admettra que si X1, ..., Xn, Xn+1 sont indépen-
dantes alors X1 + ... + Xn et Xn+1 sont indépendantes.
À l’aide d’un raisonnement par récurrence, démontrer que si X suit une loi binomiale de paramètres n et p alors
V(X) = np(1 – p).
416
DIAPORAMA
–1
26 Écart-type d’une somme –2
Choisir la (les) bonne(s) réponse(s). –3
X et Y étant deux variables aléatoires indépendantes telles –4
que V(X) = 1 et V(Y) = 1. Alors σ(X + Y) =
–5
a σ(X) + σ(Y). b 2. c 1,4 environ. d 1. 0 200 400 600 800 1 000
Nombre de parties
27 Somme de variables aléatoires (1) L’évolution du gain moyen d’un ou une joueuse à une table
L’affirmation suivante est-elle vraie V F de jeu est donnée par ce graphique.
ou fausse ? Estimer l’espérance de la variable aléatoire donnant le gain
La somme de 10 variables aléatoires algébrique à ce jeu.
indépendantes suivant une même loi de
Bernoulli de paramètre 0,6 suit une loi 33 Inégalité de Bienaymé-Tchebychev
binomiale et a une espérance égale à 0,6.
Soit X une variable aléatoire d’espérance 20 et de variance 9.
Donner une minoration de p(X ∈ ]14 ; 26[).
28 Somme de variables aléatoires (2)
L’affirmation suivante est-elle vraie V F 34 Inégalité de concentration
ou fausse ? Soit (X1 ; X2 ; … ; X100) un échantillon de 100 variables
La somme de 5 variables aléatoires aléatoires d’espérance 34 et de variance 4 et M la variable
indépendantes d’écart-type 2 a pour aléatoire moyenne associée à cet échantillon.
écart-type 10. Donner une majoration de p(|M – 34| ⩾ 5).
yi – 10 0 20
Modéliser avec une somme
p(Y = yi) 0,33 0,48 0,19 de variables aléatoires 2 p. 407
1. Calculer E(X + Y).
44 Un jeu consiste à lancer un dé tétraédrique équilibré
2. Calculer V(X + Y).
dont les 4 faces sont numérotées de 1 à 4 et un dé cubique
3. En déduire une valeur approchée de σ(X + Y) à 0,01 près.
équilibré dont les 6 faces sont numérotées de 1 à 6.
39 X suit une loi de Bernoulli de paramètre 0,6 et Y suit On souhaite étudier la somme des résultats des deux dés.
Proposer deux variables aléatoires X et Y dont la somme
une loi de Bernoulli de paramètre 0,33.
X + Y permet de modéliser la situation.
On suppose que les variables aléatoires X et Y sont indé-
pendantes.
45 Une urne contient 100 boules numérotées de 0 à 99.
Calculer :
On tire au hasard une boule de l’urne puis on lance une
a) E(X + Y). b) V(X + Y). c) E(X – Y).
pièce équilibrée. On a écrit – 50 sur une face de la pièce et
40 X suit une loi binomiale de paramètres n = 10 et p = 0,5 20 sur l’autre face.
On souhaite étudier la somme des deux nombres obtenus
et Y suit une loi binomiale de paramètres n = 10 et p = 0,42.
au final.
On suppose que les variables aléatoires X et Y sont indé-
Proposer deux variables aléatoires X et Y dont la somme X + Y
pendantes.
permet de modéliser la situation.
Calculer E(X + Y), V(X + Y) et σ(X + Y).
41 X est une variable aléatoire sur un univers fini Ω telle 46 On tire au hasard et avec remise 3 cartes dans un jeu
de 52 cartes.
que E(X) = 3 et V(X) = 0,5 et Y est une variable aléatoire sur Ω
On gagne 7 euros par as obtenu, 4 euros par valet, dame ou
constante égale 6 que l’on admettra indépendante de X.
roi obtenu et on perd 1 euro pour n’importe quelle autre
1. a) Déterminer la loi de Y.
carte obtenue.
b) Que valent E(Y) et V(Y) ?
Par exemple si on tire as de pique, 7 de trèfle et 2 de carreau,
2. Calculer E(X + Y) et V(X + Y).
on gagne : 7 – 1 – 1 = 5 euros.
Remarque Plus généralement, on peut noter que On note Z la variable aléatoire donnant le gain algébrique
pour toute constante b et toute variable aléatoire X, total à ce jeu.
on a V(X + b) = V(X). Décomposer Z sous la forme d’une somme de trois variables
aléatoires que l’on définira puis calculer E(Z).
418
Exercices d'application
47 Le trajet de Myriam en bus pour aller au lycée lui 52 Quand il joue au bowling, Matéo a une probabilité
impose un changement dans le centre-ville. Le temps de égale à 0,1 de faire un strike.
ces trajets peut varier Il lance 10 fois la boule de manière indépendante.
suivant les heures, les Pour tout entier i entre 1 et 10, Xi est la variable aléatoire
lignes de transport et prenant 1 s’il fait un strike et 0 sinon, au i-ème lancer.
les embouteillages. Le 1. Que peut-on dire de la variable aléatoire X définie par
temps de trajet entre X = X1 + X2 + … + X10 ?
sa maison et le centre- 2. Calculer E(X) et V(X).
ville peut être de 5, 8
ou 10 min avec des 53 On lance 30 dés équilibrés à 6 faces numérotées de 1
probabilités respectives de 1, 5 et 1 . à 6. On considère la variable aléatoire Z donnant le nombre
3 12 4 de 4 obtenu sur les 30 dés.
Indépendamment, le temps de trajet entre le centre-ville 1. Déterminer une loi de probabilité associée à 30
et le lycée peut être de 3, 6 ou 9 min avec des probabilités variables aléatoires indépendantes Z1, Z2, …, Z30 telle que
respectives de 1 , 1 et 1 . Z = Z1 + Z2 + … + Z30.
3 3 3
X est la variable aléatoire donnant le temps de trajet en 2. Calculer E(Z) et en donner une interprétation.
minutes de Myriam entre sa maison et le centre-ville et
Y est la variable aléatoire donnant son temps de trajet en
54 Un test de solidité sur un prototype d’une nouvelle
minutes entre le centre-ville et le lycée. pièce automobile montre que dans 95 % des cas la pièce
1. Que représente la variable aléatoire X + Y ? testée résiste.
On effectue 30 tests de manière indépendante et on note Y
2. Calculer l’espérance de la variable aléatoire X puis celle
la variable aléatoire donnant le nombre de tests pour les-
de la variable aléatoire Y.
3. En déduire la valeur de E(X + Y) puis interpréter ce nombre. quels la pièce n’a pas résisté.
1. Déterminer une loi de probabilité permettant d’écrire Y
48 Les jours où elle s’entraîne au jet de 7 mètres au hand- sous la forme d’une somme de variables aléatoires indé-
ball, Elia fait 30 tirs le matin et 50 l’après-midi. Elle marque pendantes suivant toutes cette loi.
avec une probabilité égale à 0,46 le matin et une probabi- 2. Calculer E(Y).
lité égale à 0,78 l’après-midi. Tous les tirs sont supposés
indépendants.
55 X est une variable aléatoire qui suit une loi binomiale
Soit X (respectivement Y) la variable aléatoire donnant le de paramètres n = 1 000 et p = 0,452.
nombre de tirs réussis par Elia le matin (respectivement 1. On décompose la variable aléatoire X en une somme de
l’après-midi). variables aléatoires indépendantes suivant une même loi
1. Donner la loi suivie par X et celle suivie par Y. de Bernoulli. Préciser cette loi.
2. Que représente X + Y ? ⎛ X ⎞ ⎛ X ⎞
2. Calculer E ⎜ ⎟ et V ⎜ .
3. Calculer E(X + Y) et en donner une interprétation. ⎝ 1000⎠ ⎝ 1000⎟⎠
420
Exercices d'application
74 Le nombre de messages envoyés quotidiennement 78 Lorsqu’il va à la piscine, la distance parcourue à la nage
par Kian via son smartphone est donné par une variable par Mathieu (en mètres) est donnée par une variable aléa-
aléatoire M d’espérance E(M) = 50 et d’écart-type σ(M) = 10. toire D d’espérance 1 000 et d’écart-type 100.
1. Minorer la probabilité que l’écart entre M et E(M) soit 1. Justifier le fait que l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev ne
inférieur à deux écarts-type. donne aucune information sur la probabilité que Mathieu
2. a) Majorer la probabilité que Kian envoie soit 10 messages parcoure 900 m ou moins, ou 1 100 m ou plus.
ou moins, soit 90 messages ou plus, par jour. 2. Ben a parié avec Nat que Mathieu parcourrait entre 750
b) Sachant que p(M ⩽ 10) = 0,01, majorer la probabilité qu’il et 1 250 m exclu lors de sa prochaine séance de piscine.
envoie 90 messages ou plus par jour. A-t-il pris un très gros risque ?
422
Exercices d'application
88 Dans un avion, 91 On considère un échantillon de variables aléatoires Xi
chaque personne est X1 + X 2 + … + X n
autorisée à mettre en et Mn = la moyenne des n premières
n
soute un bagage de variables aléatoires dont l’évolution est donnée par le gra-
23 kg ou moins, sans phique.
pénalité. Mn
Une compagnie 14
aérienne a compilé 12
la masse de tous les bagages enregistrés sur une année 10
et a constaté que la masse d’un bagage est donnée en kg 8
n
par une variable aléatoire B d’espérance E(B) = 22 et d’écart- 6
0 100 200 300 400 500
type σ(B) = 0,4.
1. Sur un avion de 500 passagers supposés indépendants, Parmi les deux lois suivantes, laquelle est celle des variables
on appelle Bi la masse de bagage du passager n° i et M la aléatoires Xi ?
variable aléatoire donnant la moyenne des masses des
bagages des 500 passagers. ai 8 12 24
a) Exprimer M en fonction des Bi.
p(A = ai) 0,5 0,25 0,25
b) Minorer la probabilité que M ∈ ]21,5 ; 22,5[
2. Si la masse totale de bagages est inférieure ou égale à
10,5 tonnes alors l’avion embarque des bagages d’un autre bi 5 7,5 15
vol et si la masse totale de bagages est supérieure ou égale p(B = bi) 0,1 0,7 0,2
à 11,5 tonnes alors une partie des bagages de l’avion est
envoyée sur un autre vol.
Majorer la probabilité que cet avion contienne des bagages 92 En se basant sur les statistiques des dernières années,
d’un autre vol ou ne contienne pas les bagages de tous ses on considère que la loi de la variable aléatoire B donnant
passagers. le nombre de buts marqués par la joueuse de football Megan
Rapinoe lors d’un match suit une loi d’espérance 0,64 et
d’écart-type 0,84.
Utiliser la loi On donne ci-dessous deux nuages de points dont l’un
des grands nombres 7 p. 413 est une simulation de l’évolution de la moyenne de buts
marqués par match par Megan Rapinoe lors d’une saison
89 On considère un jeu dont le gain algébrique en euros de 45 matchs à partir de la loi de B.
est donné par une variable aléatoire G de loi suivante.
1,4
gi –2 –1 0 10 1,2
Moyenne de buts
3
def ech(n) :
2
moyen
424
Exercices d'entraînement
100 Écrire un programme Python qui : Algo Utiliser un échantillon dans
• demande l’espérance et l’écart-type d’une variable aléa- le cadre d’un prélèvement 8 p. 414
toire X ainsi qu’un nombre entier naturel n supérieur ou
égal à 1, 104 Dans une entreprise comportant 1 500 salariés, on
• affiche l’espérance et l’écart-type de la variable aléatoire prélève un échantillon de 10 personnes.
moyenne Mn d’un échantillon de taille n de la loi suivie par X. Le salaire moyen mensuel dans l’entreprise est de
1 870 euros et l’écart-type est de 223 euros.
101 X est une variable aléatoire d’espérance μ = 1236 et On note S la somme des salaires de ces 10 personnes.
d’écart-type σ = 21,25. 1. Expliquer pourquoi ce prélèvement peut être assimilé à
(X1 ; X2 ; ... ; Xn) est un échantillon de taille n de la loi suivie un tirage avec remise de 10 personnes dans l’entreprise ?
par X. 2. Dans ces conditions, déterminer E(S) et σ(S).
Comment faut-il choisir n pour que l’écart-type de la variable
X + X2 + … + X n 105 En France en 2018, 66 % des personnes de plus de
aléatoire moyenne Mn = 1 soit inférieur ou 15 ans ont pratiqué une activité sportive dans l’année.
égal à 1 ? n
(Source : injep.fr)
xi 0 1 m yi –3 2 t
1 1 1 3 3 1
p(X = xi) p(Y = yi)
2 4 4 5 10 10
Déterminer la taille
Inégalités de Bienaymé-Tchebychev d’un échantillon 9 p. 415
426
Exercices d'entraînement
115 Pour se rendre au travail, Déterminer δ ou V
Audrey prend le métro. La
variable aléatoire T donnant 118 On considère une variable aléatoire X d’espérance
son temps de trajet en minutes 10 et de variance 4.
a pour espérance E(T) = 6 et 1. Trouver δ > 0 tel que V ( X ) 0,02.
pour écart-type σ(T) = 0,25. δ2
Au bout de combien de trajets 2. En déduire sans calcul que pour ces valeurs de δ, on a
de métro peut-elle être sûre au risque d’erreur de 2 % d’avoir p(|X – 10| ⩾ δ) ⩽ 0,02.
mis en moyenne entre 5 minutes 45 et 6 minutes 15 pour
se rendre au travail ? 119 On considère une variable aléatoire Y. Déterminer
les valeurs de δ en fonction de V(Y) assurant que :
116 Compte tenu de l’âge, de la corpulence et de l’activité a) p(|Y – E(Y)| ⩾ δ) ⩽ 0,01.
physique d’Adem, son médecin lui a dit qu’il avait besoin 8
de 2 900 à 3 100 calories par jour en moyenne. b) p (| Y − E (Y )| δ) .
9
L’ apport calorique journalier d’Adem suit une loi d’espérance
3 000 et d’écart-type 50, au bout de combien de jours peut-il
être sûr, au seuil de 99 %, de respecter les préconisations 120 Un joueur de rugby s’entraîne à tirer des pénalités.
de son médecin ? On considère que la variable aléatoire X donnant le nombre
de pénalités réussies sur les 100 tentées suit une loi d’espé-
117 On lance une pièce truquée de sorte que la proba- rance 70 et de variance inconnue.
bilité d’obtenir PILE est 0,6. Sachant que la probabilité qu’il réussisse entre 0 et 60 ou
1. On lance n fois cette pièce et on appelle Xi la variable aléa- entre 80 et 100 pénalités est supérieure à 0,1, déterminer
toire donnant le nombre de PILE obtenus au i-ème lancer. une minoration de V(X).
a) Justifier que Xi suit une loi de Bernoulli.
b) Déterminer E(Xi) et V(Xi). 121 Le nombre
2. On cherche à déterminer un nombre de lancers à partir de jours ensoleillés
duquel on est sûr au seuil de 95 % qu’il y a plus de PILE par an dans une
que de FACE. destination touris-
a) On appelle Mn la variable aléatoire donnant la moyenne tique est donné par
des n premiers Xi. Quel est le plus grand intervalle I de la une variable aléa-
forme ]0,6 – δ ; 0,6 + δ[ tel que Mn ∈ I implique qu’il y ait eu toire S d’espérance
plus de PILE que de FACE ? E(S) = 300 et d’écart-
b) À l’aide de l’inégalité de concentration, déterminer à type σ(S) = 10.
partir de combien de lancers on peut être sûr au seuil de Une agence de
95 % que Mn ∈ I. On appellera n0 ce nombre de lancers. voyage crée une publicité promettant plus de a jours de
c) En utilisant la loi binomiale, calculer la probabilité qu’il soleil cette année au risque d’erreur de 1 %.
y ait plus de PILE que de FACE quand on lance n0 fois cette 1. Trouver un nombre δ assurant que p(|S – 300| < δ) ⩾ 0,99.
pièce. Commenter. 2. En déduire un nombre a qui convient pour la publicité.
428
Préparer le BAC L'essentiel
Échantillon
Travailler avec un échantillon 3 4 8 49, 53, 56, 58, 60, 104, 105
EXOS
QCM interactifs
QCM Pour les exercices suivants, choisir la (les) bonne(s) réponse(s). lienmini.fr/maths-s13-06
Pour les exercices 128 à 132 , X est une variable aléatoire d’espérance 5,62 et d’écart-type 0,04 et Y est
une variable aléatoire d’espérance – 1,59 et d’écart-type 0,12. X et Y sont indépendantes.
A B C D
128 E(5X) = 5,62 28,1 0,62 140,5
Pour les exercices 134 à 136 X est une variable aléatoire d’espérance 10 et de variance 2. (X1 ; X2 ; ... ; Xn) est
X + X 2 + ... + X n
un échantillon de taille n de la loi suivie par X et M = 1 la variable aléatoire moyenne de cet
échantillon. n
134 p(|X – 10| ⩾ 2) est majorée par : 0,5 0,6 0,2 0,8
135 p(|M – 10| < 0,2) est nécessaire- 10 150 1 200 1 500
ment supérieure à 0,95 pour n =
430
Préparer le BAC Je révise
432
Exercices vers le supérieur
148 Jeu de couleurs 151 Variables aléatoires indépendantes (3)
On considère un jeu consistant à tirer au hasard une boule Un jeu comporte 4 cartes et sur chacune d’elle est écrit
dans une urne opaque : si la boule est noire, on perd 1 €, si A, B, U ou W.
elle est rouge, on gagne 2 €. On tire au hasard les 4 cartes sans remise de sorte à former
Le propriétaire du jeu tient secrète la composition de l’urne, un mot (qui peut ne pas avoir de sens).
tout juste sait-on qu’il y a 30 boules en tout et qu’il remet X est la variable aléatoire donnant le rang de la première
la boule tirée dans l’urne après chaque tirage. voyelle tirée et Y est la variable aléatoire prenant la valeur 10
Un « spectateur » observe les 1 000 premiers joueurs et si on a tiré les deux voyelles en premier et 0 sinon.
dresse le graphique ci-dessous donnant l’évolution du gain X et Y sont-elles indépendantes ?
algébrique moyen des joueurs à ce jeu.
0,5
152 Variance et indépendance
On lance un dé équilibré à 12 faces numérotées de 1 à 12
Gain moyen
Coup de pouce Pour une liste L, sum(L) renvoie la somme des éléments de L.
434
Représenter
Algo 50 min Modéliser
Raisonner
2 Marche aléatoire
On considère un robot aspirateur circulaire qui, à chaque seconde, se déplace aléatoirement de 25 cm dans une
des quatre directions : avant de la pièce, fond de la pièce, gauche ou droite.
Le sol (vu de dessus) sur lequel est posé le robot est assimilé au plan muni d’un repère et on considère que :
• le centre du robot est à l’origine au départ ;
• le robot va vers la droite quand son abscisse augmente de 0,25 ;
• le robot va vers la gauche quand son abscisse diminue de 0,25 ;
• le robot va vers le fond de la pièce quand son ordonnée augmente de 0,25 ;
• le robot va vers l’avant de la pièce quand son ordonnée diminue de 0,25.
Soit les listes X=[0]et Y=[0](au départ) qui vont contenir respectivement les abscisses et ordonnées successives
du centre du robot.
1. a) Dans un repère, tracer la trajectoire du centre du robot si après 5 déplacements, on a
X =[0,0.25,0.25,0.25,0.5,0.75] et Y =[0,0,-0.25,-0.5,-0.5,-0.5] (prendre 2 cm pour 0,25).
b) Quelles sont les listes X et Y correspondant au déplacement ci-dessous ?
Fond
0,00
Gauche Droite
–0,25
Avant
–0,50
–0,50 –0,25 0,00 0,25
2. a) Écrire une fonction Python modif1 telle que, pour une liste L, modif1(L) renvoie la liste L à laquelle
on a ajouté l’élément a + 0,25 où a est le dernier élément de L.
b) Écrire une fonction Python modif2 telle que, pour une liste L, modif2(L) renvoie la liste L à laquelle on a
ajouté l’élément a – 0,25 où a est le dernier élément de L.
c) Écrire une fonction Python modif3 telle que, pour une liste L, modif3(L) renvoie la liste L à laquelle on a
ajouté le dernier élément de L.
3. On propose de simuler le déplacement du robot à l’aide des instructions ci-contre. a = random.randint(1,4)
a) Lorsque random.randint(1,4) donne un résultat égal à 1, cela correspond-il if a == 1 :
X = modif1(X)
à un déplacement du robot vers l’avant, le fond, la gauche ou la droite ? Y = modif3(Y)
b) Associer de la même manière chaque valeur possible renvoyée par if a == 2 :
random.randint(1,4) à un déplacement du robot. X = modif2(X)
Y = modif3(Y)
4. a) Ouvrir l’espace Python à l’aide du lien if a == 3 :
PYTHON
ci-contre. Script X = modif3(X)
b) Exécuter le programme et le tester avec lienmini.fr/maths-s13-08 Y = modif1(Y)
différentes valeurs (éventuellement assez élevées) if a == 4 :
pour le nombre de déplacements. X = modif3(X)
Y = modif2(Y)
c) La croix rouge sur le graphique donne la dernière position du robot. S’éloigne-t-il
beaucoup de son point de départ comparativement au nombre de déplacements ?
Argumenter.
Coup de pouce On pourra considérer les variables aléatoires Xi (respectivement Yi) prenant les valeurs 0,25 ; – 0,25 et 0
à ajouter à l’abscisse (respectivement l’ordonnée) du centre du robot au i-ème déplacement.
σ
7. a) Comparer s et . Que remarque-t-on ?
n
b) Modifier la valeur de σ dans la cellule B2.
L’observation faite à la question précédente semble-t-elle encore valable ?
c) Effacer le contenu des lignes 101 et 102 et étendre la plage D100:GU100 jusqu’à la ligne 400 puis reprendre les
questions 4., 5. (On pourra se contenter de la cellule D401 plutôt que la plage D1:D401) et 6. avec la ligne 401 au
lieu de la ligne 101.
L’observation faite à la question 7. a) semble-t-elle se confirmer pour ces échantillons de taille n = 400 ?
8. a) Dans la cellule C403, écrire k et dans la cellule D403, écrire 1.
b) Dans la cellule D404, écrire =NB.SI(D401:GU401;"<"&B1-D403*D402) : cette formule donne le nombre de
valeurs de la plage D401:GU401 qui sont strictement inférieures à μ – k × s (c’est-à-dire inférieures à B1-D403*D402).
c) Dans la cellule D405, écrire une formule donnant le nombre de valeurs de la plage D401:GU401 qui sont stric-
tement supérieures à μ + k × s.
d) Dans la cellule D406 écrire une formule donnant la proportion des 200 valeurs de la plage D401:GU401 qui sont
dans l’intervalle [μ – k × s ; μ + k × s].
e) Relancer plusieurs fois la simulation avec F9 : quelle proportion des échantillons semble avoir leur moyenne
dans [μ – s ; μ + s] ?
f) En modifiant la valeur de k dans la cellule D403, reprendre la question précédente avec les intervalles [μ – 2s ; μ + 2s]
et [μ – 3s ; μ + 3s].
B Simulation
1. Dans un tableur, on saisit =600*ALEA()+300 dans la cellule A1 et on admet que la variable aléatoire simulée
3
par la commande ALEA() a pour espérance 0,5 et pour écart-type .
6
Donner l’espérance μ et l’écart-type σ de la variable aléatoire simulée par 600*ALEA()+300.
2. Si on recopiait la formule en A1 jusqu’à A300 et si on saisissait =MOYENNE(A1:A300) dans la cellule A301, de
quelle valeur va être proche la valeur en A301 ? Vérifier avec le tableur.
3. On recopie la plage A1:A301 jusqu’à la colonne OJ incluse de sorte d’avoir 400 échantillons de n = 300 valeurs.
a) D’après la partie A de quelle valeur l’écart-type des moyennes de la page A301:OJ301 est-il proche ?
b) Vérifier sur le tableur.
(on pourra se contenter de la cellule D401 plutôt que la page D1:D401)
436
Modéliser
55 min Calculer
Communiquer
4 Étude de sondages
Dans la vidéo le présentateur affirme que :
• lorsque l’on réalise un sondage, son résultat est donné avec une certaine marge VIDÉO
d’erreur ; Échantillon
• cette marge d’erreur devient plus petite lorsque le nombre de personnes interrogées lienmini.fr/maths-s13-01
Marge d’erreur en %
66,1 % des suffrages exprimés au second tour. 8 000 2,5
On s’intéresse à l’évolution de la marge d’erreur et du coût d’un son-
Coût en �
6 000
dage portant sur cette élection en fonction du nombre de sondés. 2,0
On donne le graphique ci-contre avec : 4 000
1,5
• en abscisse le nombre de sondés ;
2 000
• en ordonnées, le coût du sondage en € (à gauche) et la marge 1,0
d’erreur en % (à droite). 0
1. a) D’après ce graphique, combien coûte un sondage par personne 1 000 4 000 7 000 10 000
Nombre de sondés
interrogée ?
b) En utilisant le graphique, justifier l’affirmation du présentateur de l’émission de la vidéo : « je multiplie par 2 la
taille de l’échantillon mais je ne divise pas par 2 la marge d’erreur […] Ce n’est pas suffisant pour justifier le coût
d’une étude sur un échantillon 2 fois plus grand. »
2. On donne ci-dessous les marges d’erreurs en % en fonction du nombre de sondés :
Nombre de sondés : x 1 000 2 000 3 000 4 000 5 000 6 000 7 000 8 000 9 000 10 000
Marge d’erreur : y 2,9 2,1 1,7 1,5 1,3 1,2 1,1 1 1 0,9
1 : y′
Marge d’erreur2
a) Compléter la dernière ligne du tableau puis placer les points de coordonnées (x ; y ′) dans un repère (choisir une
échelle adaptée). Que remarque-t-on ?
b) Quelle conjecture peut-on faire sur la fonction f donnant l’inverse du carré de la marge d’erreur en fonction du
nombre de sondés x ? Donner une estimation de f(x) à l’aide du graphique.
c) En déduire une estimation de la marge d’erreur en % d’un sondage portant sur cette élection en fonction du
nombre de sondés x. Quelle est la marge d’erreur pour 1 000 000 personnes sondées ?
438
Les Maths en Tle
www.education.gouv.fr, 2020
PRÉSENTATION DE L’ÉPREUVE
Une des 5 épreuves terminales
Coefficient 10 • 20 pts • 20 min (+ 20 min de préparation)
Le déroulement en 3 temps
1 Présentation d’une question (debout, sans notes, 5 mn)
→ Vous présentez au jury les 2 questions préparées à l’avance, éventuellement avec d’autres élèves. Ces
questions portant sur l’un de vos enseignements de spécialité ou les deux même temps.
→ Le jury choisit une des 2 questions.
Un jury de 2 professeurs
✓ 1 professeur de l’un des deux enseignements de spécialité.
✓ 1 professeur de l’autre enseignement de spécialité OU de l’un des enseignements du tronc commun
OU le professeur-documentaliste.
L’évaluation
✓ Solidité des connaissances.
✓ Capacité à argumenter, à faire preuve d’esprit critique.
✓ Précision et clarté de l’expression.
✓ Force de conviction et engagement.
440
BIEN RESPIRER, MAÎTRISER SA VOIX ET GÉRER SON STRESS
q Tutoriels q Exercices
VIDÉO VIDÉO
1. Maîtriser sa voix 8. La lecture
lienmini.fr/maths-s00-01 lienmini.fr/maths-s00-08
VIDÉO
VIDÉO
9. Le journal télévisé
2. La respiration costale
lienmini.fr/maths-s00-09
lienmini.fr/maths-s00-02
VIDÉO
VIDÉO 10. L’interview
3. La résonance lienmini.fr/maths-s00-10
lienmini.fr/maths-s00-03
VIDÉO
4. La lecture à voix haute
lienmini.fr/maths-s00-04
VIDÉO
5. La respiration complète
lienmini.fr/maths-s00-05
VIDÉO
6. L’élocution et l’articulation
lienmini.fr/maths-s00-06
VIDÉO
7. La relaxation
lienmini.fr/maths-s00-07
q Conclusion VIDÉO
11. Résumé des 10 tutoriels
lienmini.fr/maths-s00-11
Exercice commenté
60 5 POINTS
min
2Énoncé
A On considère la fonction f définie sur [0 ; +∞[ par :
f(x) = ln (ex + x) – x.
⎛ x⎞
1. a) Montrer que f ( x ) = ln ⎜1+ x ⎟ pour tout x ∈ [0 ; + ∞[.
⎝ e ⎠
b) En déduire lim f ( x ) puis interpréter cette limite en termes d’asymptote.
x →+
2. a) Montrer que f ′(x) est du signe de 1 – x pour tout x ∈ [0 ; + ∞[.
b) Dresser le tableau de variation complet de f.
B On considère la suite (un) définie par u0 = 0,5 et, pour tout n ∈ ℕ, par un+1 = f(un).
On admet que cette suite est bien définie.
1. Justifier que 0 ⩽ un+1 ⩽ un ⩽ 0,5 pour tout n ∈ ℕ.
2. a) Que peut-on en déduire pour les variations de la suite (un) ?
b) Justifier que (un) est convergente.
3. a) Montrer que l’équation f(x) = x est équivalente à –e2x + ex + x = 0.
b) Montrer que f(x) = x admet une unique solution α sur [0 ; 0,5]. Dans cette question, le ou la candidate est
invitée à faire figurer sur la copie toute trace de recherche, même incomplète ou non fructueuse, qu’il ou elle
aura développée.
c) À quoi correspond α pour la suite (un) ?
442
Solution
Conseils pour répondre
aux questions
De plus, lim ln ( X ) = ln(1) = 0 (par continuité de ln en 1) donc, par composition,
X →1 6 Utiliser la composition de limites.
⎛ x⎞ 7 On dispose de deux formes pour
lim ln ⎜1+ x ⎟ = 0 6 c’est-à-dire lim f ( x ) = 0 .
x→+` ⎝ e ⎠ x→+ f(x) : on utilise la plus simple
La courbe de la fonction f admet donc une asymptote horizontale d’équation pour dériver et pas forcément
y = 0 en +∞. la dernière obtenue ! Ici, a priori,
2. a) 7 x ↦ ln (ex + x) est de la forme ln (u) avec u(x) =ex + x et u′(x) = ex + 1 donc c’est celle de départ (la forme
f est dérivable sur [0 ; +∞[ et :
⎛ x⎞
ln ⎜1+ x ⎟ n’est utile que pour
e x +1 e x +1 e x + x e x +1– e x – x 1– x ⎝ e ⎠
f ′( x ) = x – 1= x – = = x . le calcul de limite précédent).
e +x e + x ex + x ex + x e +x
8 Le signe du dénominateur est
Comme ex + x > 0 sur [0 ; +∞[, on en déduit que f ′(x) est du signe de 1 – x pour strictement positif.
tout x ∈ [0 ; +∞[. 8 9 Astuce : même si l’on n’a pas
b) 9 Le tableau de variations complet de f est le suivant. réussi à faire la question précé-
x 0 1 +∞ dente, on en utilise le résultat.
f ′(x) + 0 – 10 La fonction est définie en 0 donc
on regarde f(0) et non pas la
ln (e + 1) – 1
limite de f(x) en 0.
f 11 Pour montrer des inégalités sur
0 +∞ une suite définie par récurrence,
on pense à un raisonnement par
Avec f(1) = ln (e1 + 1) – 1 = ln (e + 1) – 1 et f(0) = ln (e0 + 0) – 0 = ln (1) = 0 10 récurrence.
B 1. 11 • On considère la proposition P(n) : « 0 ⩽ un+1 ⩽ un ⩽ 0,5 » dont on
12 Comme l’étude de la fonction f
veut montrer qu’elle est vraie pour tout n ∈ ℕ. a été faite et que l’on sait qu’elle
• Initialisation : u0 = 0,5 et u1 = f(u0) = f(0,5) ≈ 0,26 d’après la calculatrice donc est croissante, on peut directe-
0 ⩽ u1 ⩽ u0 ⩽ 0,5. ment appliquer f aux différents
P(0) est donc vérifiée. membres des inégalités.
• Hérédité : Supposons P(n) vraie à un rang n ⩾ 0, c’est-à-dire 0 ⩽ un+1 ⩽ un ⩽ 0,5. 13 f(un) = un+1 pour tout n donc
La fonction f étant croissante sur [0 ; 1], on a f(0) ⩽ f(un+1) ⩽ f(un) ⩽ f(0,5) 12 avec f(un+1) = un+2
f(0) = 0 et f(0,5) ≈ 0,26 donc on a 0 ⩽ un+2 ⩽ un+1 ⩽ 0,5 13 c’est-à-dire que P(n+1) 14 L’énoncé laisse entendre que
est vérifiée. la question est ouverte, il va
• Conclusion : P(0) est vraie et P(n) est héréditaire donc P(n) est vraie pour tout donc y avoir du travail non gui-
n ∈ ℕ, c’est-à-dire que 0 ⩽ un+1 ⩽ un ⩽ 0,5 pour tout n ∈ ℕ. dé. Ici, le fait qu’il n’y ait qu’une
2. a) un+1 ⩽ un pour tout n ∈ ℕ donc (un) est décroissante. seule solution laisse penser
b) (un) est décroissante et minorée par 0 d’après B 1. donc elle est convergente. que l’on va utiliser le théorème
3. a) Pour tout x ∈ [0 ; +∞[, f(x) = x ⇔ ln (ex + x) – x = x ⇔ ln (ex + x) = 2x de bijection sur la fonction
⇔ ex + x = e2x ⇔ –e2x + ex + x = 0.
x ↦ –e2x + ex + x d’après la ques-
tion 3. a.
b) 14 On considère la fonction g définie sur [0 ; 0,5] par g(x) = –e2x + ex + x.
2 15 En posant, X = ex, on fera appa-
La fonction g est dérivable et g′(x) = –2e2x + ex + 1= –2(ex) +ex + 1 15
x 2x x raître une expression du second
On pose X = e et on étudie le signe de –2e + e + 1 = –2X + X + 1 de discriminant
2
443
Sujet type A
Algo 5 POINTS
60
min
Exercice 1 Suite arithmético-géométrique et limite
Afin de conserver au fil des années un parc en bon état, un loueur de vélos se sépare chaque hiver de 20 % de son stock et achète
ensuite 35 nouveaux vélos.
On modélise la situation par une suite (un) où, pour tout entier naturel n, unreprésente le nombre de vélos présents dans le stock
de ce loueur au 1er juillet de l’année (2020+n).
Au 1er juillet 2020, le loueur possédait 150 vélos, ainsi u0 = 150.
1. a) Déterminer le nombre de vélos dans le stock du loueur au 1er juillet 2021.
b) Justifier que, pour tout entier naturel n, on a : un+1 = 0, 8un + 35.
2. On a calculé les premiers termes de cette suite à l’aide d’un tableur.
A B
1 rang n Terme un
2 0 150
3 1 155
4 2 159
5 3 162,2
a) Quelle formule peut-on saisir dans la cellule B3 pour obtenir, par copie vers le bas, les termes successifs de la suite (un) ?
b) Pour les termes de rang 36, 37, 38, 39 et 40, on obtient les résultats suivants (arrondis au millième).
38 36 174,992
39 37 174,994
40 38 174,995
41 39 174,996
42 40 174,997
Conjecturer la limite de la suite (un).
3. Dans cette question, on cherche à démontrer la conjecture émise à la question précédente. Pour cela, on pose pour tout entier
naturel n : vn = un – 175.
a) Démontrer que la suite (vn) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
b) En déduire que, pour tout entier naturel n, on a un = –25 × 0,8n + 175.
c) Déterminer alors la limite de la suite (un).
4. Justifier que la suite (un) est croissante.
5. On souhaite déterminer le plus petit entier n tel que un ⩾ 170.
a) Compléter le programme en Python ci-dessous pour qu’il affiche la valeur n cherchée.
n=…
u=…
while …:
n=…
u=…
print(…)
444
5 POINTS
60
min
Exercice 2 Variable aléatoire
Rayane et Gabriel ont commandé chacun sur Internet un lot de bonbons surprises sur deux sites différents.
Sur le site A, quand on choisit un bonbon surprise, il peut être indépendamment bleu ou rouge et la probabilité qu’il soit rouge
est 0,2 (d’après les informations du site). Rayane a commandé 200 bonbons surprises sur le site A.
Sur le site B, quand on choisit un bonbon surprise, il peut être indépendamment vert ou rouge et la probabilité qu’il soit vert est
0,75 (d’après les informations du site). Gabriel a commandé 300 bonbons surprises sur le site B.
R est la variable aléatoire donnant le nombre de bonbons rouges obtenus par Rayane et G est la variable aléatoire donnant le
nombre de bonbons rouges obtenus par Gabriel.
1. a) Donner en justifiant la loi suivie par R.
b) Calculer p(R = 35) à 0,001 près.
c) Calculer la probabilité que Rayane obtienne entre 40 et 50 bonbons rouges (inclus) lors de la réception de sa commande.
d) Calculer E(R).
2. a) Donner la loi de G sans justifier.
b) Donner un intervalle de fluctuation centré au seuil de 95 % associé à G dans l’hypothèse où les probabilités données par le
site B sont correctes.
c) Lors de la réception de sa commande, Gabriel a trouvé 63 bonbons rouges. Cela remet-il en cause l’affirmation du site B ?
3. On considère la variable aléatoire S définie par S = R + G.
a) Que représente concrètement S ?
b) Calculer E(S).
c) On suppose que les commandes sont indépendantes. Calculer V(S) puis σ(S).
5 POINTS
60
min
Exercice 3 Géométrie dans l’espace
On se place dans l’espace muni d’un repère orthonormé dont l’origine est le point A.
On considère les points B(10 ; −8 ; 2), C(−1 ; −8 ; 5) et D(14 ; 4 ; 8).
1. a) Déterminer un système d’équations paramétriques de chacune des droites (AB) et (CD).
b) Vérifier que les droites (AB) et (CD) ne sont pas coplanaires.
2. On considère le point I de la droite (AB) d’abscisse 5 et le point J de la droite (CD) d’abscisse 4.
a) Déterminer les coordonnées des points I et J et en déduire la distance IJ.
b) Démontrer que la droite (IJ) est perpendiculaire aux droites (AB) et (CD). La droite (IJ) est appelée perpendiculaire commune
aux droites (AB) et (CD).
3. Cette question a pour but de vérifier que la distance (CD)
IJ est la distance minimale entre les droites (AB) et (CD). M′
J
Sur le schéma ci-dessous on a représenté les droites (AB)
et (CD), les points I et J, et la droite ∆ parallèle à la droite
Δ
(CD) passant par I. On considère un point M de la droite P
(AB) distinct du point I. On considère un point M′ de la I
droite (CD) distinct du point J. M
446
Sujet type B
7 POINTS
80
min
Exercice 1 Équation différentielle et économie
On note g(x) le coût total de fabrication, en milliers d’euros, de x centaines d’objets. On suppose que cette fonction g est solution
de l’équation différentielle (E) : y′ = 0,5 + 0,25x – 0,5y.
1. Montrer que la fonction linéaire h(x) = 0,5x est solution particulière de (E).
2. a) Montrer qu’une fonction g est solution de (E) si et seulement si g – h est solution de l’équation (E′) :
y′ = – 0,5y.
b) En déduire les solutions de (E).
c) Montrer que la fonction f de la partie A est une de ces solutions. Préciser quelle est la condition initiale (pour x = 0) qui la
caractérise.
C Dans cette partie on reprend la fonction f(x) = 0,5x + e–0,5x+0,4 comme coût de fabrication, en milliers d’euros, de x centaines
d’objets. Chaque objet fabriqué est vendu 6 euros.
1. Quel nombre d’objets faut-il produire pour que le coût total de fabrication soit minimum ?
2. Justifier que le résultat (recette moins coûts), en milliers d’euros, obtenu par la vente de x centaines d’objet est :
R(x) = 0,1x – e-0,5x+0,4.
a) Étudier les variations de R sur l’intervalle [0 ; + ∞ [.
b) Montrer que l’équation R(x) = 0 a une unique solution α dans l’intervalle [0 ; + ∞[. Déterminer un encadrement de α à 10–2 près.
c) En déduire la quantité minimale d’objets à produire afin que cette entreprise réalise un bénéfice sur la vente des objets.
D’après Bac ES Nouvelle – Calédonie-mars 2009
5 POINTS
60
min
Exercice 3 Problème de géometrie repèrée
La figure ci-contre représente un cube ABCDEFGH. Les trois points I, J, K sont définis par les H
3 G
conditions suivantes : • I est le milieu du segment [AD] ; • J est tel que AJ = AE ; • K est le milieu E
du segment [FG]. 4 F
K
A 1. Reproduire la figure et construire sans justifier le point d’intersection P du plan (IJK) et de J
la droite (EH). On laissera les traits de construction sur la figure.
D
2. En déduire, en justifiant, l’intersection du plan (IJK) et du plan (EFG). I
C
B On se place désormais dans le repère orthonormé (A ; AB , AD , AE). A
1. a) Donner sans justification les coordonnées des points I, J et K. B
4
b) Déterminer les réels a et b tels que le vecteur n soit orthogonal aux vecteurs IJ et IK, avec n a .
b
c) En déduire qu’une équation cartésienne du plan (IJK) est : 4x − 6y − 4z + 3 = 0.
2. a) Donner une représentation paramétrique de la droite (CG).
b) Calculer les coordonnées du point N, intersection du plan (IJK) et de la droite (CG).
c) En déduire qu’une équation cartésienne du plan (IJK) est : 4x − 6y − 4z + 3 = 0.
3. a) Donner une représentation paramétrique de la droite (CG).
b) Calculer les coordonnées du point N, intersection du plan (IJK) et de la droite (CG).
c) Placer le point N sur la figure et construire en couleur la section du cube par le plan (IJK).
C On note R le projeté orthogonal du point F sur le plan (IJK). Le point R est donc l’unique point du plan (IJK) tel que : la droite
(FR) est orthogonale au plan (IJK).
0 x 1
On définit l’intérieur du cube comme l’ensemble des points M(x ; y ; z) tels que 0 y 1 .
0 z 1
Le point R est-il à l’intérieur du cube ?
448
4 POINTS
50
min
Exercice 4 Probabilités
QCM Pour chacune des questions suivantes, choisir la (les) bonnes(s) réponse(s).
On appelle X la variable aléatoire donnant le nombre de boules roses obtenues lorsque l’on tire 200 fois au hasard et avec
remise dans une urne contenant 10 boules roses, 5 boules noires, 20 cubes roses et 15 cubes noirs.
1. X suit une loi :
a binomiale de paramètres n = 200 et p = 0,25.
b binomiale de paramètres n = 50 et p = 0,2.
c binomiale de paramètres n = 200 et p = 0,2.
d binomiale de paramètres n = 50 et p = 0,25.
2. p(X = 36) est égal à :
a 0,272 à 10–3 près
b 0,057 à 10–3 près
c 0,728 à 10–3 près
d p(X ⩽ 36) – p(X ⩽ 35)
3. p(X < 40) est égal à :
a 0,542 à 10–3 près
b 0,472 à 10–3 près
c 0,07 à 10–3 près
d 0,528 à 10–3 près
n
4. On considère une fonction Python telle que parmi(k,n) renvoie pour tout entier naturel n et tout entier naturel
k entre 0 et n. On obtient p(X = 50) avec : k
a parmi(50,200)*(0.2**50)*(0.8**150)
b parmi(200,50)*(0.2**50)*(0.8**150)
c parmi(50,200)*(0.8**50)*(0.2**150)
d parmi(200,50)*(0.8**50)*(0.2**150)
On tire successivement quatre fois avec remise dans cette urne et, à chaque tirage, on note la couleur de l’objet obtenu.
5. L’univers associé à cette expérience aléatoire est :
a {rose ; noir}.
b {rose ; noir } × {rose ; noir} × {rose ; noir} × {rose ; noir}.
c {rose ; noir}4.
b {cube rose ; cube noir ; boule rose ; boule noire}4.
6. La probabilité d’obtenir l’issue (rose ; rose ; noir ; rose) est :
a 0,086 4 b 0,63 × 0,4 c 0,062 5 d 0,25
7. Alexis lance 40 dés équilibrés à 8 faces numérotées de 1 à 8. Il fait la somme des résultats des dés. Quel résultat moyen peut-il
envisager sur un grand nombre de lancers de ces 40 dés ?
a 180 b 4,5
c 0,2 d 320
8. On considère un échantillon de 400 variables aléatoires (X1 ; X2 ; ... ; X400) d’espérance égale à 5 et d’écart-type 0,2. Alors on peut
dire que la variable aléatoire moyenne M400 de ces 400 variables aléatoires a :
a pour espérance 2 000.
b pour espérance 0,012 5.
c pour variance 1 × 10–4.
d pour variance 0,04.
6 POINTS
60
min
Exercice 1 Équations différentielles
QCM Pour chacune des questions suivantes, choisir la (les) bonnes(s) réponse(s).
1. On considère l’équation différentielle y′ - 3y = 2, où y désigne une fonction dérivable sur l’ensemble des réels. Une solution f de
cette équation est la fonction de la variable x vérifiant pour tout réel x :
a f (x) = 2e–3
x
2
b f ( x ) = e3 x +
3
2
x
c f (x ) = e3
2
d f ( x ) = e3 x –
3
4
2. Soit f la fonction définie sur ℝ par f ( x ) = 2cos x – . La fonction f est une solution de l’équation différentielle :
3 6
a y″ + y = 0
b 16y″ - 9y = 0
c 9y″ + 16y = 0
d 9y″ – 16y = 0
3. La fonction f est solution de l’équation différentielle y′ + 2y = 6 qui vérifie la condition initiale f(0) = 1. Sa courbe représentative
admet pour tangente au point d’abscisse 0 la droite d’équation :
a y = – 4x + 1
b y = –x + 1
c y = 4x + 1
d y = 4x – 3
D’après Bac STI2D Polynésie juin 2014- Antilles-Guyane 2014
4 POINTS
50
min
Exercice 2 Problème ouvert en probabilités
450
6 POINTS
80
min
Exercice 3 Géométrie et modélisation
1. Démontrer que les deux espèces ne sont jamais amenées à se croiser avant d’arriver sur l’île.
2. L’objectif de cette question est d’estimer la distance minimale séparant ces deux trajectoires.
3
a) Vérifier que le vecteur n 13 est normal aux droites D1 et D2.
27
b) On admet que la distance minimale entre les droites D1 et D2 est la distance HH′ où HH′ est un vecteur colinéaire à n avec H
appartenant à la droite D1 et H′ appartenant à la droite D2.
Déterminer une valeur arrondie en mètre de cette distance minimale.
On pourra utiliser les résultats ci-après fournis par un logiciel de calcul formel.
Calcul formel 1
Résoudre ({10*k−3−t = 3*m,2+6*k−6*t = 13*m,−4*k+3*t = 27*m}, {k,m,t})
→ {{k = 675/1814, m = 17/907, t = 603/907}}
x –∞ 1 +∞
f′ + 0 +
+∞
f
–∞
3. Montrer que, pour tout réel x appartenant à [0 ; 1], f(x) appartient à [0 ; 1].
4. On considère l’algorithme suivant.
B Soit (un) la suite définie par u0 = 1 et, pour tout entier naturel n, un+1 = un – ln (un2 + 1).
1. Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, un appartient à [0 ; 1].
2. Étudier les variations de la suite (un).
3. Montrer que la suite (un) est convergente.
4. On note ℓ sa limite, et on admet que ℓ vérifie l’égalité f(ℓ) = ℓ. En déduire la valeur de ℓ.
D’après Bac Métropole juin 2016
452
Sujet type D
TICE 5 POINTS
60
min
Exercice 1 Suite récurrente d’ordre 2
5 1
Soit (un) la suite définie par u0 = 3, u1 = 6 et pour tout entier naturel n : un+2 = un+1 – un.
4 4
Nous voulons étudier la limite éventuelle de la suite (un).
A B
1 n un
2 0 3
3 1 6
4 2
5 3
6 4
7 5
A On souhaite calculer la valeur des premiers termes de la suite (un) à l’aide d’un tableur.
On a reproduit ci-dessous une partie d’une feuille de calcul, où figurent les valeurs de u0et de u1.
1. Quelle formule faut-il saisir dans la cellule B4, pour obtenir par recopie vers le bas, les valeurs de la suite (un) dans la colonne B ?
2. Recopier et compléter le tableau ci-dessus. On arrondira à 10–3 près.
3. Que peut-on conjecturer à propos de la convergence de la suite(un) ?
1
B Soit (vn) et (wn) les suites définies pour tout entier naturel n par : v n = un+1 – un et wn = un – 7.
4
1. a) Démontrer que (vn) est une suite constante.
1 21
b) En déduire que pour tout entier naturel n, un+1 = un + .
4 4
2. a) Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, un < un+1 < 15.
b) En déduire que la suite (un) est convergente.
3. a) Démontrer que (wn) est une suite géométrique dont on précisera le premier terme et la raison.
n–1
1
b) En déduire que pour tout entier natureln, un = 7 – .
4
c) Déterminer la limite de la suite (un).
D’après Bac S 2017
3 POINTS
30
min
Exercice 2 Succession d’épreuves, loi binomiale
Alma apprend à lire. Quand elle rencontre un mot, soit elle le lit correcte-
ment avec une probabilité 0,8, soit elle ne le lit pas correctement avec une
probabilité 0,15, soit elle ne le lit pas du tout avec une probabilité 0,05.
On considère l’expérience aléatoire consistant pour Alma à lire un mot.
Les issues sont C pour un mot lu correctement, P pour un mot pas lu
correctement et N pour un mot pas lu du tout.
On répète 5 fois indépendamment cette expérience.
1. Donner l’univers associé à cette succession indépendante de 5 épreuves
identiques.
2. Déterminer la probabilité qu’Alma ne lise pas correctement le premier
mot puis lise correctement les 3 suivants puis ne lise pas du tout le dernier.
QCM Pour chacune des questions suivantes, choisir la (les) bonnes(s) réponse(s).
A PQRS est un tétraèdre régulier d’arête a. On appelle I, J, K, L et M les milieux respectifs des arêtes [PQ], [PR], [PS], [QR] et [RS].
a2 a2
1. PQ . PS = a b – c 0 d a2
2 2
a2 a2
2. IJ . LS = a b – c 0 d a2
2 2
x = –2 + k
B Dans l’espace muni d’un repère orthonormé, on considère la droite d dont une représentation paramétrique est : y = 1+ 2k
avec k réel. z = –5 + 5k
–2 –1 –2 1
1. Un vecteur directeur de la droite est : a 1 b –2 c 2 d 2
–5 –5 5 –5
2. La droite est incluse dans le plan :
a x+y+z=0 b x + 2y + 5z = 0 c x + 2y – z – 5 = 0 d – 2x + y – 5z + 1 = 0
C L’espace est muni d’un repère orthonormé (O ; i , j , k ). On considère la droite d passant par le point A(0 ; 0 ; 1) et de vecteur
directeur j . Un point quelconque M de l’espace a pour coordonnées (x ; y ; z).
1. Le projeté orthogonal de M sur la droite d a pour coordonnées :
a (x ; 0 ; 1) b (0 ; y ; 1) c (x ; 0 ; – 1) d (0 ; y ; z)
2. La distance du point M à la droite d est donnée par :
a x 2 + ( z + 1)2 b y 2 + ( z + 1)2 c x 2 + ( z – 1)2 d y 2 + ( z – 1)2
5 POINTS
60
min
Exercice 4 Logarithme et géométrie
Dans ce qui suit, on admet que, pour tout réel a de l’intervalle ]0 ; 1], l’aire du triangle ONaPa en unités d’aire est donnée par
1
�( a ) = a(1– ln ( a ))2.
2
3. À l’aide des questions précédentes, déterminer pour quelle valeur de a l’aire 𝒜(a) est maximale. Déterminer cette aire maximale.
D’après Bac Liban mai 2019
454
4 POINTS
50
min
Exercice 5 Équations différentielles, résistance et condensateur
On étudie la charge d’un condensateur et l’on dispose pour cela du circuit électrique composé de :
• une source de tension continue E de 10 V ;
• une résistance R de 105 Ω ;
• un condensateur de capacité C de 10−6 F.
E
C
R
On note u la tension exprimée en volts aux bornes du condensateur. Cette tension u est une fonction du temps t exprimé en
secondes. La fonction u est définie et dérivable sur [0 ; + ∞[ ; elle vérifie l’équation différentielle suivante : RCu′ + u = E où u′ est la
fonction dérivée de u.
1. Justifier que l’équation différentielle est équivalente à : u′ + 10u = 100
2. a) Déterminer la forme générale u(t) des solutions de cette équation différentielle.
b) On considère qu’à l’instant t = 0, le condensateur est déchargé. Parmi les solutions, déterminer l’unique fonction u telle que
u(0) = 0.
c) Déterminer en justifiant la réponse, la limite en + ∞ de la fonction u ainsi obtenue. En donner une interprétation.
3. On donne ci-dessous la représentation graphique de la fonction u qui vient d’être obtenue à la question 2. b) avec les unités
suivantes : 1 unité pour 1 seconde sur l’axe des abscisses et 1 unité pour 1 volt sur l’axe des ordonnées. On appelle T le temps de
charge en seconde pour que u(T) soit égal à 95 % de E.
Charge du condensateur
y en fonction du temps
11
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
5 POINTS
60
min
Exercice 1 Suite
n+3
d) an =
2n + 4
2. Soit (bn) la suite définie par b0 = 0 et pour tout n ∈ ℕ, bn+1 = bn2 + 2 .
a) Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, bn � n .
b) Déterminer la limite de la suite (bn).
c) Calculer les cinq premiers termes de la suite (bn) et conjecturer l’expression de bn en fonction de n.
d) Démontrer la conjecture de la question c).
Algo 5 POINTS
60
min
Exercice 2 Loi binomiale et variable aléatoire
456
5 POINTS
60
min
Exercice 3 Géométrie repérée
S
E M
L H
F G
I A J
D
B
C
Une artiste souhaite réaliser une sculpture composée d’un tétraèdre posé sur un cube de 6 mètres d’arête. Ces deux solides sont
représentés par le cube ABCDEFGH et par le tétraèdre SELM ci-contre.
On munit l’espace du repère orthonormé (A ; AI, AJ, AK) tel que :
I ∈ [AB], J ∈ [AD], K ∈ [AE] et AI = A J = AK = 1, l’unité graphique représentant 1 mètre.
Les points L, M et S sont définis de la façon suivante :
1 𝒞f
0 1 2 3 4 5
x 0 x0 +∞
g(x0)
Variation
de la fonction g
0 –∞
1. Démontrer que l’équation g(x) = 0 admet une unique solution strictement positive. On la note α.
2. a) Recopier et compléter l’algorithme ci-contre afin que la dernière valeur prise par la x ← 0,22
variable x soit une valeur approchée de α par excès à 0,001 près. Tant que …faire
b) Donner alors la dernière valeur prise par la variable x lors de l’exécution de l’algorithme. x ← x + 0,01
Fin de Tant que
3. En déduire une valeur approchée à 0,01 près de la limite ℓ de la suite (un).
D’après Bac Nouvelle Calédonie novembre 2019
458
Dicomaths
Lexique p. 460
Rappels p. 465
de Seconde et de Première
Toutes les définitions de Seconde et de Première
utiles pour comprendre et utiliser les nouvelles
notions de Terminale.
K
H Koenig (Johan Samuel) (1712-1757)
Mathématicien allemand, élève de Jean
Hamilton (William Rowan) (1805-1865)
Bernoulli, il est également professeur
Mathématicien, physicien et astronome de philosophie.
irlandais, il est à l’origine des quater- Son nom est associé au théorème
nions. probabiliste de König-Huygens.
Ses travaux portent autant sur la géo-
métrie (optique, vectorielle) que sur l’al-
gèbre (résolution d’équations polynomiales).
462
Lucas (Edouard) (1842-1891)
Mathématicien français, il est l’inven-
N
teur de nombreux jeux mathématiques Napier (John) ou Neper (Jean) (1550-1617)
comme par exemple les tours de Hanoï.
Mathématicien, physicien et astronome
De plus il étudie la suite de Fibonacci
écossais, il invente les logarithmes afin
ainsi que la suite dite de Lucas. Il invente le
de simplifier les calculs utilisés en as-
test de primalité de Lucas-Lehmer que Lehmer optimise
tronomie.
par la suite en 1927. À l’aide de ce test, il démontre en
1876 que le nombre de Mersenne M127 est premier. Newton (Isaac) (1642-1727)
Philosophe, mathématicien et physicien britannique.
Il est l’un des fondateurs du calcul infinitésimal avec
M Leibniz et est à l’origine de la formule du binôme qui
porte son nom.
Majorée (suite) p. 24
Q
U
Quételet (Adolphe) (1796-1874)
Astronome, poète et mathématicien Unité d'aire p. 242
belge, il met en évidence le rôle pri-
mordial que joue la courbe de Gauss
dans de nombreux domaines.
V
Valeurs intermédiaires (théorème des) p. 116
464
Rappels de Seconde et de Première
Puissances
• Pour tout nombre entier n positif non nul, pour tout nombre relatif a : an = a × a × … × a
n facteurs
1 1
Et, si a est non nul : a –n
= n=
a a × a ×…× a
n facteurs
• Par convention, a = 1.
0
Racine carrée
• La racine carrée d’un nombre positif a est le nombre positif, noté a, dont le carré est a : a × a = ( a )2 = a
• Un carré parfait est le carré d’un nombre entier.
• Pour tout nombre a : a 2 = a si a > 0 et a 2 = –a si a < 0
a a
• Pour tous nombres positifs a et b (avec b ≠ 0) : =
b b
Calcul algébrique
Distributivité
• Pour tous nombres réels a, b, c, d et k, on a : k(a + b) = ka + kb et (a + b)(c + d) = ac + ad + bc + bd
Identités remarquables
Pour tous nombres réels a et b, on a :
• (a + b)2 = a2 + 2ab + b2 • (a – b)2 = a2 – 2ab + b2 • (a + b)(a – b) = a2 – b2
Équations
• Un produit de facteurs est nul si et seulement si au moins l’un de ses facteurs est égal à 0.
• Un quotient est nul si et seulement si son numérateur est égal à 0 et son dénominateur est non nul.
• On considère l’équation x2 = k avec k appartenant à ℝ :
• si k < 0, l’équation x2 = k n’a aucune solution réelle.
• si k = 0, l’équation x2 = k a une seule solution réelle x = 0.
• si k > 0, l’équation x2 = k a deux solutions réelles x = k et x = – k .
• On considère l’équation x = k avec k appartenant à ℝ :
• si k < 0, l’équation x = k n’a aucune solution réelle.
• si k ⩾ 0, l’équation x = k a une seule solution réelle x = k2.
1
• On considère l’équation = k avec k appartenant à ℝ :
x
1
• si k = 0, l’équation = k n’a aucune solution réelle.
x
1 1
• si k ≠ 0, l’équation = k a une seule solution réelle x = .
x k
C
B
A
V1 V2 V3
×c × c’
× cglobal
1
Évolution réciproque ×
c
• Lorsque l’on a une évolution d’une valeur VD à une valeur VA, le taux
réciproque est le taux permettant de revenir de VA à VD. Son coefficient Valeur Valeur
multiplicateur est appelé coefficient multiplicateur réciproque et est égal à de départ d’arrivée
1 VD VA
où c est le coefficient multiplicateur de l'évolution de départ.
c
×c
Statistiques descriptives
Moyenne
• On considère une série statistique de p valeurs distinctes x1, x2, …, xp Valeur x1 x2 … xp
d’effectifs respectifs n1, n2, …, np donnée dans le tableau ci-contre.
Effectif n1 n2 … np
n1 × x1 + n2 × x2 + … + np × x p
La moyenne de cette série est : m =
n1 + n2 + … + np
Moyenne pondérée
• On considère une série statistique constituée de p valeurs x1, x2, …, xp affectées de p coefficients (ou poids) c1,
c2, …, cp.
c1 × x1 + c2 × x2 + … + c p × x p
La moyenne pondérée de cette série est : m =
c1 + c2 + … + c p
466
Probabilités
Équiprobabilité
• Une loi de probabilité est dite équirépartie lorsque chaque issue a la même probabilité de se réaliser, qui est :
1 1
=
nombre total d’issues n
On est alors dans une situation d’équiprobabilité.
• La probabilité d’un évènement A est égale à la somme des probabilités des issues qui réalisent cet évènement.
Dans une situation d’équiprobabilité, où il y a n issues, la probabilité d’un événement A réalisé par k issues est :
nombre d’issues qui réalisent A k
p (A) = =
nombre total d’issues n
Probabilité de l’évènement contraire
• Soit A un événement. On a : p(A) = 1– p(A)
Relation entre union et intersection
• Soit A et B deux événements. On a : p(A ∪ B) = p(A) + p(B) – p(A ∩ B).
Vecteurs
Définitions
• Le vecteur AB est défini par : A B
• sa direction (celle de la droite (AB),
• son sens (de A vers B), D
B
• sa norme (la longueur du segment AB).
• ABDC est un parallélogramme (éventuellement aplati) si et seulement si :
AB = CD C
A
� �
• Deux vecteurs u et v non nuls sont colinéaires s’il existe un réel non nul k tel que :
� �
v = ku
• Deux droites (AB) et (MN) sont parallèles si et seulement si les vecteurs AB et MN sont colinéaires.
• Trois points distincts A, B et C sont alignés si et seulement si les vecteurs AB et AC sont colinéaires.
�
• Soient A et B deux points distincts d’une droite d alors tout vecteur u colinéaire au vecteur AB est appelé vecteur
directeur de la droite d.
Relation de Chasles B
BC
• A, B, C trois points. AB
C
A AB + BC = AC
On a : AB + BC = AC
• Distance : AB = ( xB – x A )2 + ( yB – yA )2
xB – x A
• Coordonnées du vecteur : AB
yB – y A
� � x = x′
• Égalité de vecteurs : u=v ⇔
y = y′
� � x + x′
• Somme de deux vecteurs : u+v
y + y′
� kx
• Multiplication par un réel k : ku
ky
�
• Norme d’un vecteur : u = x2 + y2
� �
• Déterminant de deux vecteurs : det(u , v ) = xy ′ – x ′y
• Deux vecteurs sont colinéaires si et seulement si leur déterminant est nul.
� –b
• Une équation cartésienne de la droite passant par le point A et de vecteur directeur u est de la forme :
a
ax + by + c = 0
• Toute droite non verticale a une équation réduite de la forme : y = mx + p
1
où m s’appelle le coefficient directeur et p l’ordonnée à l’origine. Le vecteur de coordonnées est un
vecteur directeur de cette droite. m
m=
Δ y = yB – y A
Δx xB – x A si xA ≠ xB
y B
yA
yB – yA
yB A
xB – x A
x
xA xB
• Toute droite verticale a une équation réduite de la forme : x = k
• Deux droites d’équations réduites y = mx + p et y = m′x + p′ sont parallèles si et seulement si m = m′ .
Si, de plus, p = p′ alors elles sont confondues.
• Deux droites d’équations cartésiennes ax + by + c = 0 et a′x + b′y + c′ = 0 sont parallèles si et seulement si
ab′ – ba′ = 0
468
Fonctions
Fonction affine
• Une fonction affine est une fonction définie sur ℝ par f(x) = ax + b (avec m et p réels) :
• si a > 0, alors f est croissante sur ℝ.
• si a < 0, alors f est décroissante sur ℝ.
• si a = 0, alors f est constante sur ℝ.
b
• La fonction affine f s’annule et change de signe une fois dans son ensemble de définition en x = – .
a
a>0 a<0 a=0
y y y
x x x
b b
– –
a a
a>0 a<0
y y
1
– + + –
1
x x
0 1 0 1
x –∞ –
b
+∞ x –∞ –b +∞
a a
f (x) – 0 + f (x) + 0 –
Fonctions de référence
x –∞ 0 +∞ x – ∞ 0 +∞ x 0 +∞ x –∞ +∞
1
x ↦ x2 x↦ x↦ x 0 x ↦ x3
0 x
y y y y
4 2 4 2
x x
2 2
–4 –2 2 4 –4 –2 0 2 4
x x
–2
–2 0 2 0 2 4 6 8 –2
Second degré
Fonction polynôme de degré 2
f(x) = ax2 + bx + c avec a, b et c réels, a ≠ 0
Coordonnées du sommet b
S(α ; β) avec α = – et β = f(α).
2a
Discriminant Δ = b2 – 4ac
Courbes représentatives
x1 x2
x0
a>0
–∞ x0 +∞
x –∞ +∞ x x –∞ x1 x2 +∞
x0
x1 x2
a<0
x –∞ +∞ x –∞ x0 +∞ x –∞ x1 x2 +∞
De plus :
b c
x1 + x2 = – et x1 × x2 =
a a
470
Suites
Pour tout
(un) est une suite arithmétique (un) est une suite géométrique
n ∈ ℕ, p ∈ ℕ,
de raison r de raison q et u0 ≠ 0
r ∈ ℝ, q ∈ ℝ
Relation de
un+1 = un + r un+1 = q × un
récurrence
Terme général un = u0 + nr = u1 + (n – 1)r = up + (n – p)r un = u0 × qn = u1 × qn–1 = up × qn–p
• Si q > 1 et :
• si u0 positif : (un) est strictement croissante.
• si u0 négatif : (un) est strictement décroissante.
• Si r > 0 : (un) est strictement croissante.
• Si 0 < q < 1 et :
Variation • Si r < 0 : (un) est strictement décroissante. • si u0 positif : (un) est strictement décroissante.
• Si r = 0, (un) est constante. • si u0 négatif : (un) est strictement croissante.
• Si q = 0 ou q = 1 : (un) est constante.
• Si q < 0 : (un) n’est pas monotone.
Somme, n( n + 1) 1– q n +1
1+ 2 + … + n = 1+ q + q2 + … + q n =
n ⩾ 1, q ≠ 1 2 1– q
Dérivation
Dérivées des fonctions de référence
f est définie sur Fonction f Dérivée f ′ f est dérivable sur
ℝ c 0 ℝ
ℝ x 1 ℝ
ℝ x2 2x ℝ
ℝ x3 3x2 ℝ
ℝ, ℝ* si n < 0 xn, n ∈ ℤ nx n–1 ℝ, ℝ* si n < 0
1 1
ℝ* – 2 ℝ*
x x
1
[0 ; + ∞[ x ]0 ; + ∞[
2 x
ℝ ex ex ℝ
Opérations et dérivation
u et v sont deux fonctions définies et dérivables sur un intervalle I.
Fonctions u et v Dérivée
u+v u′ + v′
u×v u′v + v′u
Pour k constante réelle, k × u k × u′
1 –v′
Si pour tout x de I, v(x) ≠ 0 :
v v2
u u ′v – v ′u
Si pour tout x de I, v(x) ≠ 0 :
v v2
Pour a et b réels : u(ax + b) a × u′(ax + b)
eax+b a × eax+b
Produit scalaire
� x � x′
u et v sont deux vecteurs non nuls dans un repère orthonormé
y y′
� �
Formule analytique u ⋅ v = xx ′ + yy ′
� � � � � �
Formule géométrique u ⋅ v = || u || × || v || × cos(u , v )
� � 1 � � � �
Formule avec les normes u ⋅ v = (|| u ||2 + || v ||2 – || u – v ||2)
2
Projeté orthogonal
• Soit A, B et C trois points et H le projeté orthogonal de C sur la droite (AB) alors :
AB ⋅ AC = +AB × AH si les vecteurs AB et AH AB ⋅ AC = –AB × AH si les vecteurs AB et AH
sont de même sens. sont de sens contraires.
C
C
B
A
B H
H
A
� � � � � �
• Si u = 0 ou si v = 0 alors u ⋅ v =0
� �
• u et v sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul, ce qui se traduit par :
xx ′ + yy ′= 0
Propriétés du produit scalaire
• u� ⋅ v� = v� ⋅ u�
• u� ⋅ (v� ⋅ w� ) = u� ⋅ v� + u� ⋅ w�
• u� ⋅ (kv)
� � �
= k(u ⋅ v )
• u� ⋅ u� = (u� )2 = || u� ||2
• || u� + v� ||2 = || u� ||2 + || v� ||2 + 2u� ⋅ v�
472
Trigonométrie
π +x π –x
Angles associés 2 2
• cos(–x) = cos(x) • sin(–x) = –sin(x)
• cos(π – x) = –cos(x) • sin(π – x) = sin(x) π–x x
• cos(π + x) = –cos(x) • sin(π + x) = –sin(x) sin x
π π cos x
• cos – x = sin x
2
() • sin – x = cos( x )
2 π+x –x
π π
• cos + x = –sin( x ) • sin + x = cos( x )
2 2
Suites
Suite convergente
Soit (un) une suite et ℓ un réel. On dit que la suite (un ) converge vers ℓ lorsque n tend vers + ∞ si tout intervalle
ouvert J (aussi petit qu’il soit) contenant ℓ contient toutes les valeurs de la suite (un ) à partir d’un certain rang N.
Théorème
Toute suite croissante et majorée (respectivement décroissante et minorée) est convergente.
Théorème de comparaison
• Si à partir d’un certain rang N, on a un ⩽ vnet si lim un = + alors lim v n = +.
n→+ n→+
• Si à partir d’un certain rang N, on a un ⩾ vnet si lim un = − alors lim v n = –.
n→+ n→+
474
Suites
Convergence des suites géométriques
• Si q > 1 alors lim q n = + .
n→+
Théorème
Soit une suite (un) définie par un premier terme et un+1 = f(un) convergente vers une limite finie ℓ.
Si la fonction f est continue en ℓ alors ℓ est solution de l’équation f(x) = x.
Fonctions
Théorèmes
• Si une fonction est dérivable sur un intervalle I alors elle est continue sur cet intervalle.
• Si une fonction f est continue et strictement monotone sur un intervalle [a ; b] alors
pour tout réel k compris entre f(a) et f(b), l’équation f(x) = k admet une unique solution α dans l’intervalle [a ; b].
Asymptote horizontale
• La droite d’équation y = ℓ est asymptote horizontale à la courbe représentative de f en + ∞ lorsque lim f ( x ) =
x →+
Propriétés
Soit n un entier naturel non nul.
1 1 1
• lim = lim = lim =0
x →+ x x →+ x n x →− x n
⎧+` si n pair
• lim x = lim x n = + • lim x n = ⎨
x →+ x →+ x→−` ⎩−` si n impair
Asymptote verticale
La droite d’équation x = x0 est asymptote verticale à la courbe représentative de f lorsque lim f ( x ) = +
x→ x0
(ou lorsque lim f ( x ) = –).
x→ x0
Propriétés
Soit n un entier naturel non nul.
1 1 1 ⎧+` si n pair
• lim = lim = + • lim =⎨
x →0 x x →0 xn x→0 xn ⎩–` si n impair
x0 x,0
Théorème de comparaison
Soit f et g deux fonctions telles que f(x) < g(x) sur un intervalle du type ]a ; + ∞[.
• Si lim f ( x ) = + alors lim g( x ) = +.
x →+ x →+
Propriétés
• Soit u une fonction définie sur un intervalle I de ℝ et v une fonction définie sur un intervalle J de ℝ
et à valeurs dans un intervalle K de ℝ.
Si pour tout x ∈ I, u(x) ∈ J alors (v ° u)′(x) = (v′ ° u)(x) × u′(x).
• Si une fonction f est deux fois dérivable sur un intervalle I de ℝ :
• f est convexe si et seulement si sa dérivée seconde f ″ est positive sur I
• f est concave si et seulement si sa dérivée seconde f ″ est négative sur I.
• Soit f une fonction deux fois dérivable sur un intervalle I de ℝ .
Si f ″ s’annule en changeant de signe en x0 ∈ I alors M(x0 ; f(x0)) est un point d’inflexion de la courbe représentative de f.
Fonctions trigonométriques
Propriétés
• Les fonctions cosinus et sinus sont dérivables sur ℝ et, pour tout x ∈ ℝ : sin′(x) = cos(x) et cos′(x) = – sin(x).
• Soit une fonction u dérivable sur un intervalle I de ℝ.
Les fonctions f et g définies sur I par f(t) = cos(u(t)) et g(t) = sin(u(t)) sont dérivables sur I et pour tout nombre t de I,
f ′(t) = – u′(t) sin(u(t)) et g′(t) = u′(t) cos(u(t)).
Valeurs remarquables
π π π π
x 0 π
3 6 4 2
1 3 2
cos(x) 1 0 –1
2 2 2
3 1 2
sin(x) 0 1 0
2 2 2
Équations
• cos(x) = cos(a) ⇔ x = a + 2kπ ou x = – a + 2kπ, k ∈ ℤ
• sin(x) = sin(a) ⇔ x = a + 2kπ ou x = π – a + 2kπ, k ∈ ℤ
Inéquations
Soit a un nombre réel.
• Les solutions de l’inéquation cos(x) ⩽ cos(a) sont les nombres vérifiant :
a + 2kπ ⩽ x ⩽ 2π – a + 2kπ, k ∈ ℤ
476
Dénombrement
Propriétés
• Le nombre de permutations d’un ensemble à n éléments s’écrit n!
Il est égal à : n! = n × (n – 1) × … × 3 × 2 × 1
n!
• Le nombre de p-uplets d’éléments distincts d’un ensemble à n éléments est :
( n – p )!
⎛ n⎞ n!
• Le nombre de combinaisons de p éléments parmi n éléments est égal à : ⎜⎝ p⎟⎠ = (n – p)! × p!
Probabilités
Formule des probabilités totales
Soit {A1 , A2 , … , An} une partition d’un univers Ω, B un événement de Ω. Alors :
p(Ω) = p(A1∩B) + p(A2∩B) + … + p(An∩B)
Événements indépendants
On dit que deux évènements A et B sont indépendants :
• si p(A∩B) = p(A) × p(B).
• si pA(B) = p(B).
Loi de Bernoulli
Soit X une variable aléatoire suivant une loi de Bernoulli de paramètre p.
On a alors : • E(X) = p
• V(X) = p(1 – p)
• σ( X ) = p(1– p )
Loi binomiale
Si X est une variable aléatoire suivant la loi binomiale ℬ(n ; p) alors, pour tout entier k compris dans [0 ; n], on a :
⎛ n⎞
• p( X = k) = ⎜ ⎟ × p k × (1– p)n–k
⎝ k⎠
• E(X) = np
• V(X) = np(1 – p)
• σ( X ) = np(1– p )
Intervalle de fluctuation
Soit X une variable aléatoire suivant une loi binomiale, α ∈ ]0 ; 1[ et a et b réels.
Un intervalle [a ; b] tel que p(a ⩽ X ⩽ b) ⩾ 1 – α est appelé intervalle de fluctuation au seuil de 1 – α
(ou au risque α) associé à X.
Inégalité de Bienaymé-Tchebychev
Soit X une variable aléatoire d’espérance E(X) = μ et de variance V(X) = V.
V V
Pour tout réel strictement positif δ , p( X – µ ˘ δ) ¯ 2 c’est-à-dire p( X ]µ – ; µ + [)
δ 2
Inégalité de concentration
X1 + X 2 + … + X n
Soit (X1 , X2 , …,Xn ) un échantillon de variables aléatoires d’espérance μ et de variance V et Mn =
la variable aléatoire moyenne de cet échantillon. n
V
Pour tout réel strictement positif δ, l’inégalité, p( X – µ ˘ δ) ¯ 2 est vérifiée.
δ
Loi (faible) des grands nombres
X1 + X 2 + … + X n
Soit (X1 , X2 , …,Xn ) un échantillon de variables aléatoires d’espérance μ et Mn =
n
la variable aléatoire moyenne de cet échantillon.
Pour tout réel strictement positif δ fixé, lim p( X – µ ˘ δ) = 0
n→+`
1
• La fonction ln est dérivable sur ]0 ; + ∞[.et, pour tout réel x � 0,ln’( x ) =
x
• Soit u une fonction dérivable et strictement positive sur un intervalle I.
u′
La fonction ln (u) est alors dérivable sur I et (ln u )′ = .
u
Limites
ln( x ) ln( x )
• lim ln( x ) = + • lim ln( x ) = – • lim = 0 • lim x ln( x ) = 0 • lim = 0, n ∈� • lim x n ln( x ) = 0, n �*
x →+ x →0 x →+ x x →0 x →+ xn x →0
x0 x0 x0
478
Espace
Positions relatives de deux droites
Deux droites de l’espace sont soit coplanaires (c’est-à-dire contenues dans un même plan) et alors elles sont sécantes
ou parallèles soit non coplanaires.
d
d
𝒫 𝒫
d
𝒫′
𝒫′ 𝒫 𝒫′
Théorème « du toit »
Soient 𝒫1 et 𝒫2 deux plans sécants selon une droite Δ.
Si une droite d1 de 𝒫1 est strictement parallèle à une droite d2 de 𝒫2 alors Δ est parallèle à d1 et d2
Théorème
Soit A,B et C trois points distincts non alignés de l’espace.
Le plan (ABC) est l’ensemble des points M de l’espace pour lesquels il existe deux réels α et β tels que :
���� ��� ���
AM = α AB + βAC
Corollaire
Soient u , v et w trois vecteurs non nuls de l’espace avec u et v non colinéaires.
u et v et w sont coplanaires si et seulement si il existe deux réels α et β tels que :
w = αu + βv
! ⎛ a⎞
par le point A(xA ; yA ; zA)et dirigée par u ⎜ b⎟ et telle que k est le paramètre de cette représentation.
⎜⎝ c ⎟⎠
Propriété
! ⎛ a⎞
Le plan passant par le point A(xA ; yA ; zA ) et dont un vecteur normal est le vecteur n ⎜ b⎟ a pour équation cartésienne :
⎜⎝ c ⎟⎠
ax + by + cz + d = 0
Équations différentielles
Théorèmes
• Les équations différentielles de la forme y′ = ay où a est un réel non nul ont pour solutions les fonctions de la
forme : f(x) = Keax avec K réel
Pour tous x0 et y0 deux réels donnés, il existe une unique fonction f solution telle que f(x0) = y0.
• Les équations différentielles de la forme y′ = ay + b où a est un réel non nul et b un réel ont pour solutions
b
les fonctions de la forme : f ( x ) = Ke ax – avec K réel
a
Pour tous x0 et y0 deux réels donnés, il existe une unique fonction f solution telle que f(x0) = y0
480
Primitives de fonctions composées
u désigne une fonction dérivable sur I.
Calcul intégral
Propriétés
• Soit f une fonction continue et positive sur [a ; b] et F une primitive de f sur [a ; b]. Alors :
b
∫a f ( x ) d x = F (b) – F (a) que l’on note aussi [F ( x )]b .
a
Relation de Chasles
Soit f une fonction continue sur un intervalle I et a, b, c trois réels appartenant à I.
c b c
∫a f (t )dt = ∫a f (t )dt + ∫b f (t )dt
Propriétés
• Soit f et g deux fonctions continues sur un intervalle [a ; b]. Alors :
b
Si f est positive sur [a ; b], alors ∫ f (t )dt 0.
a
b b
• Si pour tout t ∈ [a ; b], f(t) ⩽ g(t) alors ∫a f (t )dt ∫a g(t )dt .
Valeur moyenne
Soit f une fonction continue sur un intervalle [a ; b].
1 b
La valeur moyenne de f sur [a ; b] est le nombre μ définie par : µ =
b–a ∫a f (t)dt.
Intégration par parties
Soit u et v deux fonctions dérivables sur [a ; b] et admettant des dérivées u′ et v′ continues. Alors :
b b
∫a u(t )v ′(t )dt = [u(t )v(t )]b – ∫a u′(t )v(t )dt
a
Aires et périmètres
Carré Rectangle Parallélogramme Trapèze
b
ℓ
c h h
L b
B
𝒜 = c2 𝒜 = L × ℓ 𝒜 = b × h (b + B ) × h
𝒜=
p=4×c p = 2 × ( L +ℓ) p = 2 × ( L + ℓ) 2
r
ℓ r
h
L
b 𝒜 = π × r2
L×ℓ
𝒜= b×h 𝒜 = 4π × r2
2 𝒜= p=2πr
2
Volumes
Cube Parallélépipède rectangle Prisme droit Cylindre
ou pavé r
h h
h
c ∙
L
h r
𝒜base × h 𝒜base × h πr 2 × h 4 × π × r3
𝒱= 𝒱= = 𝒱=
3 3 3 3
482
Logique et raisonnement
1 ET et OU en mathématiques
Définition Et
En mathématiques, lorsque l’on dit qu’une proposition 1 ET une proposition 2 sont vérifiées,
cela veut dire qu’elles sont vérifiées à la fois.
Ce "ET" mathématique est très lié au symbole ∩.
Exemples
1 On cherche le nombre n tel que n soit un entier pair ET appartienne à l’intervalle [3,5 ; 5,9].
Il s’agit de trouver un nombre n (s’ils existe(nt)) qui vérifie les deux
conditions à la fois c’est-à-dire qui est un entier pair ET qui appartient
à [3,5 ; 5,9].
Le seul nombre vérifiant ces deux conditions est 4 donc n = 4.
2 On considère le programme python :
Le programme affiche "Dans l’intervalle!" si le nombre x vérifie à la fois x > 3 et x ⩽ 7,3 c’est-à-dire
si 3 < x ⩽ 7,3.
Définition Ou
En mathématiques, lorsque l’on dit qu’une proposition 1 OU une proposition 2 est vérifiée,
cela veut dire qu’au moins l’une des deux est vérifiée.
Ce "OU" mathématique est très lié au symbole ∪.
Exemple
On lance un dé équilibré à 6 faces numérotées de 1 à 6.
Quelles sont les issues qui sont paires OU strictement supérieures à 2 ?
Les nombres entiers entre 1 et 6 qui vérifient la proposition :
• « être pair » sont 2 ; 4 ; 6.
• « être strictement supérieur à 2 » sont 3 ; 4 ; 5 ; 6.
Les issues qui sont paires OU strictement supérieures à 2 sont donc 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 qui sont tous les entiers entre 1 et 6
qui vérifient au moins l’une des deux conditions (éventuellement les deux pour 4 et 6).
Remarques
• Dans le langage courant, le OU est exclusif. Par exemple, quand sur un menu au restaurant il est écrit « fromage ou
dessert » cela veut dire que l’on peut prendre soit du fromage, soit un dessert, mais pas les deux.
• Dans le langage mathématique, le OU est inclusif. Dans l’exemple précédent du dé à 6 faces, les nombres 4 et 6
vérifient les deux conditions à la fois cela veut dire que si on les obtient, le résultat est bien pair OU strictement
supérieur à 2.
Exemple
L’algorithme suivant illustre l’exemple précédent du dé à 6 faces.
x ← Entier aléatoire entre 1 et 6
Si x est pair ou x>2
Afficher "Pair ou strictement supérieur à 2"
Fin si
Il affiche « Pair ou strictement supérieur à 2 » si l’entier aléatoire x a pour valeur 2 ; 3 ; 4 ; 5 ou 6.
Exemples
1 La proposition suivante est VRAIE : SI la prise est débranchée ALORS la lampe est éteinte.
On peut la traduire par : la prise est débranchée ⇒ la lampe est éteinte (se lit également « la prise est débranchée
entraîne la lampe est éteinte »).
2 En revanche, la proposition suivante est FAUSSE : SI la lampe est éteinte ALORS la prise est débranchée.
En effet, si la lampe est éteinte, la prise peut être branchée mais l’interrupteur sur OFF.
Définition Contraposée
Si une implication énoncé 1 ⇒ énoncé 2 est vraie alors sa contraposée :
contraire de l’énoncé 2 ⇒ contraire de l’énoncé 1 est également vraie.
Exemple
La proposition suivante est vraie : SI je viens de manger ALORS je n’ai pas faim.
Sa contraposée : SI j’ai faim (le contraire de « je n’ai pas faim ») ALORS je ne viens pas de manger (le contraire de « je
viens de manger ») est également vraie.
Définition Réciproque
Si l’on considère une implication énoncé 1 ⇒ énoncé 2, on dit que :
énoncé 2 ⇒ énoncé 1 est sa réciproque.
Cette réciproque peut être vraie ou non.
Exemple
La proposition suivante est VRAIE : SI x = 3 ALORS x 2 = 9.
En revanche, sa réciproque : SI x 2 = 9 ALORS x = 3 est FAUSSE.
En effet, si x 2 = 9, x peut être égal à 3 ou à –3.
Définition Équivalence
Si une implication énoncé 1 ⇒ énoncé 2 et sa réciproque énoncé 2 ⇒ énoncé 1 sont vraies,
on dit que les énoncés 1 et 2 sont équivalents.
À l’aide d’un symbole mathématique, cela se note :
énoncé 1 ⇔ énoncé 2.
Exemple
Soit 3 points A, B et M. M est le milieu de [AB] ⇔ AM = MB car l’implication « Si M est le milieu de [AB] alors AM = MB. »
et sa réciproque « Si AM = MB alors M est le milieu de [AB] » sont vraies.
484
3 Inégalités et inéquations
Définition Inégalité
a, b, c et k sont des nombres réels.
• Ajouter ou soustraire un même nombre aux deux membres d’une inégalité conserve l’ordre de l’inégalité :
si a < b alors a + c < b + c et a – c < b – c.
• Multiplier ou diviser par un même nombre strictement positif conserve l’ordre de l’inégalité :
a b
si k > 0 et a < b alors ka < kb et < .
k k
• Multiplier ou diviser par un nombre strictement négatif change l’ordre de l’inégalité :
a b
si k < 0 et a < b alors ka > kb et > .
k k
Définition Inéquation
Une inéquation est une inégalité dans laquelle une inconnue (ou des inconnues) est présente.
Remarques
• Résoudre une inéquation revient à déterminer l’ensemble de toutes les valeurs de l’inconnue qui vérifient l’inégalité.
• Si on applique une des règles de manipulation des inégalités aux deux membres d’une inéquation, on obtient une
inéquation qui lui est équivalente c’est-à-dire qui a le même ensemble des solutions.
Exemple
Résolvons l’inéquation –2x – 8 < 4.
–2 x – 8 < 4
⇔ –2 x < 12
⇔ x > –6 (on divise par –2 qui est négatif ).
Les trois égalités –2x – 8 < 4 ; –2x < 12 et x > –6 sont équivalentes puisqu’elles sont obtenues successivement en
ajoutant 8 aux deux membres de l’inégalité puis en les divisant par –2 et en changeant le sens de l’inégalité.
Cela veut dire que x est solution de –2x – 8 < 4 si et seulement si x est solution de x > –6 (que l’on peut voir comme
une inéquation d’ensemble des solutions immédiat), autrement dit que l’ensemble des solutions de –2x – 8 < 4 est
]– 6 ; +∞[.
4 Quantificateurs universels
Définition Il existe
Quand on veut démontrer, par exemple, qu’il existe un réel x (ou un entier n etc.) qui vérifie une certaine
propriété, il s’agit simplement de trouver un exemple pour lequel la propriété est vérifiée.
Exemple
Montrons qu’il existe un réel pour lequel 2x2 – 2 = 0.
On constate que, pour x = 1, on a 2x2 – 2 = 2 × 12 – 2 = 2 × 1 – 2 = 2 – 2 = 0 donc il existe bien un réel pour lequel
2x 2 – 2 = 0, en l’occurrence 1.
Remarques
• Si on ne voit pas x = 1 directement, on peut aussi résoudre l’équation 2x – 2 = 0 avec les méthodes classiques pour le
2
retrouver : 2x – 2 = 0 ⇔ 2x = 2 ⇔ x = 1 ⇔ x = 1 ou x = –1.
2 2 2
• Notons que la résolution de 2x – 2 = 0 fait plus que montrer qu’il existe une valeur de x pour laquelle 2x – 2 = 0,
2 2
Exemple
Montrons que la différence des carrés de deux entiers consécutifs est impaire.
On peut commencer, au brouillon, par se convaincre que c’est vrai en calculant 12 – 02 = 1 – 0 = 1, 22 – 12 = 4 – 1 = 3 ;
32 – 22 = 9 – 4 = 5 ; 122 – 112 = 144 – 121 = 23 ; etc.
Ceci dit, nous n’avons rien démontré pour l’instant, puisqu’il faut montrer que cette propriété est vraie pour tous les
entiers (c’est implicite dans l’énoncé).
Soit donc n un entier (en toute généralité) et n + 1 celui qui le suit, il s’agit de montrer que (n + 1)2 – n2 est impair.
On calcule donc (n + 1)2 – n2 = n2 + 2n + 1 – n2 = 2n + 1 qui est impair quel que soit n (puisque 2n est un multiple de
2, donc pair, 2n + 1 est impair).
On vient de montrer que (n + 1)2 – n2 est impair pour tout entier n (ou quel que soit l’entier n) donc la différence des
carrés de deux entiers consécutifs est bien impair.
5 Type de raisonnement
Règle Utilisation de la contraposée
Lorsque l’on connaît une propriété, on peut utiliser sa contraposée (qui est également vraie) dans
une démonstration.
Exemple
On sait que la propriété suivante est vraie : « Si n est un entier impair alors n2 est impair. »
La contraposée de cette propriété est : « Si n2 n’est pas impair alors n n’est pas impair. »
Ce qui est équivalent à : « Si n2 est pair alors n est pair ». On a démontré cette nouvelle propriété par contraposée.
Exemple
On veut démontrer que 2 n’est pas un nombre rationnel (ne peut s’écrire sous forme d’une fraction).
On suppose que 2 est un rationnel.
p
Si 2 est un rationnel, alors il s’écrit sous la forme d’une fraction irréductible où p et q sont des entiers relatifs non
nuls. q
p p 2
2 = donc, en élevant au carré on a 2 = 2 d’où p2 = 2q2. On en déduit que p2 est pair.
q q
De plus on sait que p est pair si et seulement si p2 est pair. On en déduit alors que p est pair, donc il existe p′ tel que
p = 2p′.
p2 (2 p ′ )2 4 p ′ 2
On a alors q2 = = = = 2 p ′ 2, ce qui signifie que q2 est pair, ce qui est équivalent à q pair.
2 2 2
On a montré que q et p sont pairs, ce qui est contradictoire avec notre hypothèse de départ car dans ce cas-là, on
p
peut simplifier la fraction par 2, elle n’est donc pas irréductible comme annoncé.
q
Notre hypothèse de départ est donc fausse, autrement dit, 2 n’est pas rationnel.
486
Règle Contre-exemple
Pour infirmer une proposition (c’est-à-dire montrer qu’elle est fausse), il suffit d’en donner un contre-exemple.
Exemple
Considérons la proposition suivante : Tous les nombres entiers impairs supérieurs à 2 sont premiers.
Pour montrer que cette proposition est fausse, il suffit de trouver un nombre entier impair supérieur à 2 qui ne soit
pas premier.
C’est le cas de 9, qui est divisible par 3.
La proposition est donc fausse.
Remarque On dit que l’on a nié la proposition « tous les nombres entiers impairs supérieurs à 2 sont premiers ».
Exemple
Annie a souscrit un forfait téléphonique qui s’ajuste automatiquement à son nombre d’heures :
• si elle téléphone moins de 3 heures, elle sera facturée 6 euros au total quel que soit le nombre d’heures ;
• si elle téléphone entre 3 heures et 5 heures, elle sera facturée 2 euros l’heure de communication ;
• si elle téléphone plus de 5 heures, elle sera facturée 10 euros au total, quel que soit le nombre d’heures.
Exemple
L’ensemble des nombres impairs compris entre 0 et 12 est {1 ; 3 ; 5 ; 7 ; 9 ; 11}.
488
Notations Il ne faut pas confondre les accolades, les crochets et les parenthèses :
• {2 ; 5} désigne l’ensemble constitué des deux éléments 2 et 5.
• [2 ; 5] désigne l’intervalle constitué de tous les nombres réels compris entre 2 et 5 (inclus dans ce cas).
• (2 ; 5) désigne un couple dont la première coordonnée est 2 et la deuxième est 5.
Définition Appartenance et inclusion
• Le symbole ∈ (resp. ∉) désigne le fait qu’un élément appartienne (resp. n’appartienne pas) à un ensemble.
• Le symbole ⊂ (resp. ⊄) désigne le fait qu’un ensemble soit inclus (resp. non inclus) dans un autre ensemble.
Exemples
• 5 ∈ {2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 22} car 5 est bien un élément de l’ensemble {2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 22}.
• 2,3 ∉ ]5 ; 7 [car le nombre 2,3 n’est pas strictement compris entre 5 et 7.
• [4 ; 5] ⊂ [0 ; 12] car l’ensemble [4 ; 5] est inclus dans l’ensemble [0 ; 12], c’est-à-dire que tous les nombres de [4 ; 5]
sont également dans [0 ; 12].
• {1 ; 2 ; 3} ⊄ {2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 22} car {1 ; 2 ; 3} n’est pas inclus dans {2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 22} c’est-à-dire qu’au moins un élément de
{1 ; 2 ; 3}, en l’occurrence 1, n’est pas dans {2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 22}.
A B
A A∩B B
A∪B
Exemples
• [4 ; 7] ∩ [1 ; 6[ = [4 ; 6[ En effet, les nombres réels appartenant à la fois aux deux intervalles [4 ; 7] et [1 ; 6[ sont
les réels de l’intervalle [4 ; 6[ :
1 4 6 7
• {1 ; 3 ; 5 ; 8 ; 9} ∪ {2 ; 3 ; 9 ; 11} = {1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 8 ; 9 ; 11} car ce sont tous les nombres qui appartiennent
à au moins l’un des deux ensembles (attention : on n’écrit qu’une seule fois les éléments qui appartiennent
aux deux ensembles à la fois, ici 3 et 9).
Règle Complémentaire
Soit A un ensemble (inclus dans un ensemble B).
Le complémentaire de A (dans B), noté A ou B\A est l’ensemble des valeurs (de B) qui n’appartiennent pas à A.
Exemple
Dans ℝ, on a [5 ; 6[ = ]– ∞ ; 5[ ∪[6 ; + ∞[ c’est à dire tous les réels sauf ceux qui appartiennent à [5 ; 6[.
Remarque La notation du complémentaire est la même que celle de l’évènement contraire en probabilités.
Cela est normal puisque dans ce contexte, A l’évènement contraire de A, est le complémentaire de A dans l’univers Ω.
A A
Ω
490
23 1. u = 500 79 1. Pour tout n ∈ ℕ*, ⎛ n⎞
0 114 a) u = 5n ⎜1– ⎛⎜ 0,2⎞⎟ ⎟ = 5n (1– 0,04 n ).
u1 = 500 × 0,8 + 200 = 600. n ⎜ ⎟
2. On prévoit que chaque année, 80 % des un+1 – un = 1+
1 ⎛ 1⎞ ( n – ( n + 1))
– 1+ = ⎝ ⎝ 5 ⎠ ⎠
abonnés renouvelleront leur abonnement et n + 1 ⎜⎝ n⎟⎠ n × ( n + 1) Donc lim un = + .
1 n→ +
200 nouvelles personnes s’abonneront. =–
n( n + 1) ⎛ ⎛ 7 ⎞ n⎞
Donc pour tout n ∈ ℕ, un+1 = 0,8un + 200. b) v n = 6 n ⎜1– ⎜ ⎟ ⎟ . Donc lim v n = – .
3. Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété Donc un+1 – un < 0. Donc la suite (un) est stric ⎜⎝ ⎝ 6⎠ ⎟⎠ n→ +
P(n) : « un ⩽ un+1 ⩽ 1 000 » tement décroissante.
⎛ 1⎞ 1 ⎛ ⎛ 8⎞ n ⎞
Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 500 et 2. Pour tout n ∈ ℕ, un – 1= ⎜1+ ⎟ – 1= . 0.
⎝ n⎠ n c) w n = 9 n ⎜1– ⎜ ⎟ ⎟ . Donc lim w n = + .
u1 = 600. ⎜⎝ ⎝ 9⎠ ⎟⎠ n→ +
Donc un > 1. Donc (un) est minorée par 1.
Donc u0 ⩽ u1 ⩽ 1 000. 3. La suite (un) est strictement décroissante et
Donc la propriété est vraie pour n = 0. 121 1. 15 000 10
minorée. Donc elle converge. 1– + 1 000 = 14 500.
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que 100
P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie. Il y aura 14 500 habitants en 2020.
On a un ⩽ un+1 ⩽ 1 000 2. On note un le nombre d’habitants en 2019 + n.
0,8un + 200 ⩽ 0,8un+1 + 200 ⩽ 0,8 × 1 000 + 200. Exercices d’entrainement En 2019, il y a 15 000 habitants, donc u0 = 15 000.
Donc un+1 ⩽ un+2 ⩽ 1 000. Chaque année, le maire prévoit que 10 % des
Donc P(n + 1) est vraie. 86 Pour tout n ∈ ℕ*, on considère la propriété habitants quitteront la ville, et 1 000 nouveaux
Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est P(n) : « Soit f la fonction définie par f(x) = xn. habitants s’installeront.
vraie. Alors pour tout réel x, f ′(x) = n × xn – 1 » Donc pour tout n ∈ ℕ,
Donc pour tout n ∈ ℕ, un ⩽ un+1 ⩽ 1 000. Étape 1 Initialisation Pour n = 1. 10
4. La suite (un) est croissante et majorée, Pour tout réel x, f(x) = x1 = x et f ′(x) = 1 un+1 = un 1– + 1 000 = 0,9un+ 1 000.
100
donc elle est convergente. Or 1 × x1 – 1 = 1. 3. Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété
Soit ℓ sa limite. Donc la propriété est vraie pour n = 1. P(n) : « un = 5 000 × 0,9n + 10 000 »
ℓ = 0,8ℓ + 200 ⇔ 0,2ℓ = 200 ⇔ ℓ = 1 000 Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ*. Supposons que Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 15 000 et
Donc lim un = 1000. P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie. 5 000 × 0,90 + 10000 = 15 000.
n→ + Soit f la fonction définie par f(x) = xn + 1=xn × x. Donc u0 = 5 000 × 0,90 + 10 000.
f est dérivable sur ℝ et pour tout réel x, Donc la propriété est vraie pour n = 0.
f ′(x) = n × xn–1 × x + xn × 1 d’après l’hypothèse
Exercices d’application de récurrence.
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que
P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie.
f ′(x) = (n + 1) × xn. Donc P(n + 1) est vraie. On a un+1 = 0,9un + 1 000
37 Soit x un réel quelconque. Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ*, P(n) Donc un+1 = 0,9 × (5 000 × 0,9n + 10 000) + 1 000
Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété est vraie. = 5 000 × 0,9n+1 + 9 000 + 1 000
P(n) : « |x n| = |x|n » Donc si f est la fonction définie par f(x) = xn, alors = 5 000 × 0,9n+1 + 10 000
Étape 1 Initialisation Pour n = 0, |x 0| = |1| = 1 pour tout réel x, f ′(x) = n × xn – 1. Donc P(n + 1) est vraie.
et |x|0 = 1 Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est vraie.
95 1. 100 × 1,1 = 110. Donc en 2020, il y aura
Donc |x 0| = |x|0. Donc la propriété est vraie Donc pour tout n ∈ ℕ, un = 5 000 × 0,9n + 10 000 .
pour n = 0. 110 habitants.
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que 110 × 1,1 = 121. Donc en 2021, il y aura 121 habi 4. – 1 < 0,9 < 1, donc lim 0,9 n = 0.
n→ +
P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie. tants.
2. a) v0 = 100 ; v1 = 110 et v2 = 121. Donc lim un = 10000.
On a |xn+1| = |xn × x| = |xn| × |x| = |x|n × |x| n→ +
= |x|n+1. b) v20 ≈ 673 ; v30 ≈ 1745 ; v40 ≈ 4 526 Le nombre d’habitants de la ville tend vers 10 000.
Donc P(n + 1) est vraie. c) On conjecture que lim v n = + .
Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est
n→ + Préparer le BAC
3. Une telle évolution est impossible. La popu
vraie. lation sera confrontée à des problèmes de place 135 C et D 136 A 137 C
Donc pour tout n ∈ ℕ, |xn| = |x|n. et de ressources.
138 A 139 B 140 B
46 1. u < – A ⇔ – n2 + 5 < – A 103 1. et 2.
n
⇔ n2 > A + 5 y y =x 141 C 142 A et C
⇔ n. A+5 143 1. Pour tout n ∈ ℕ, on considère la pro
(
Donc n0 = E A + 5 + 1 ) priété P(n) : « 2 divise 3n – 1 ».
2. lim un = – . Étape 1 Initialisation Pour n = 0, 30 – 1 = 0,
n→ + x donc 2 divise 30 – 1.
0 u3 u2 u1 u0 Donc la propriété est vraie pour n = 0.
54 a) lim u = + . Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que
n
n→ +
3. On conjecture que la suite (un) est décrois P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie.
b) lim v n = – .
n→ + sante et a pour limite 2. On a 3n+1 – 1 = 3 × 3n – 1
c) lim w n = 0. 106 1. Pour tout n ∈ ℕ, on considère la pro Or 2 divise 3n – 1, donc 3n – 1 = 2k, k ∈ ℤ.
n→ + Donc 3n = 1 + 2k.
d) lim an = + . priété P(n) : « 1 ⩽ un+1 ⩽ un » Donc 3n+1 = 3 × (1 + 2k) – 1 = 3 × 2k + 2
n→ +
Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 2 et = 2 × (3k + 1).
63 1. Pour tout n ∈ ℕ, 3n + 1 = n + 2n + 1. u1 = 2 + 1 = 3 . Donc 1 ⩽ u1 ⩽ u0. Donc 2 divise 3n+1. Donc P(n + 1) est vraie.
Donc la propriété est vraie pour n = 0. Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est vraie.
Donc 3n + 1 > n.
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que Donc pour tout n ∈ ℕ, 2 divise 3n – 1.
Donc 3n + 1 n car la fonction racine carrée P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est 2. Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété
est strictement croissante sur [0 ; + ∞[. vraie. On a 1 ⩽ un+1 ⩽ un P(n) : « un = 3 × 2n + 1 »
Donc un n . Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 4 et
Donc 1+ 1 un +1 + 1 un + 1 car la fonc
2. lim n = + . 3 × 20 + 1 = 4. Donc u0 = 3 × 20 + 1.
n→ + tion racine carrée est strictement croissante Donc la propriété est vraie pour n = 0.
Donc d’après le théorème de comparaison, sur [0 ; + ∞[. Étape 2 Hérédit é Soit n ∈ ℕ. Supposons que
lim un = + Donc 1 2 un +2 un +1. P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie.
n→ +
Donc P(n + 1) est vraie. On a un+1 = 2un – 1
71 a) lim u = + . Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est Donc un+1 = 2 × (3 × 2n + 1) – 1
n
n→ + vraie. = 3 × 2n+1 + 1
b) lim v n = – . Donc pour tout n ∈ ℕ, 1 ⩽ un+1 ⩽ un Donc P(n + 1) est vraie.
n→ +
2. La suite (un) est décroissante et minorée par 1. Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est vraie.
c) lim w n = 0. Donc pour tout n ∈ ℕ, un = 3 × 2n + 1.
n→ + Donc elle converge.
Corrigés 491
144 a) lim u = + . 3 c) – 1 < 0,9 < 1, donc lim 0,9 n = 0 12 a) lim e x + 2 sin(x ) = +
n b) lim v n = . n→ + x →+
n→ + n→ + 2
b) lim e x cos(x ) = 0
Donc lim 0,3 × 0,9 n = 0 x→–
c) lim w n = + . d) lim an = 3. n→ + 1+ 3cos(x )
n→ + n→ + c) lim =0
D’après le théorème des gendarmes,
(x + 1)2
x →+
e) lim bn = 0. f) lim c n = – . lim un = 0. sin(x )
n→ + n→ + n→ + d) lim =0
Cette population de tortues est donc en voie x→– x
d’extinction.
145 1. u = 5 750 et u = 6312,5 3. u = 0.3 14 a) lim 2– x = +
1 2
x→–
2. Chaque mois, elle dépense le quart de ce n=0 x +1
qu’elle a sur son compte. De plus elle dépose while u > = 30 : b) lim e =1
x → –1
2 000 € le dernier jour de chaque mois. u = 0.9*u*(1-u) x –1
Donc pour tout n ∈ ℕ, n = n+1
⎛ 25 ⎞ print (2000+ n-1) 16 a) 2 x 5 + x 2 = 2 x 5 ⎛⎜1+ 1 ⎞⎟ et
un+1 = un × ⎜1– + 2000 = 0,75un + 2000 ⎝ 2x 3⎠
⎝ 100⎟⎠ B 1. v11 = 1,06 × 0,032 × (1 – 0,032) ≈ 0,033 lim (2 x 5 + x 2 ) = –
v12 ≈ 0,034 x→–
3. a) u = 5000 1
Il y a environ 33 tortures en 2011 et environ 2–
for i in range(1,13) 2x – 1 x et lim 2 x – 1 = 2
34 en 2012. b) =
u = 0.75*u+2000 3x + 2 3 + 2 x →+ 3x + 2 3
print(u) 2. lim v n +1 = lim 1, 06v n (1– v n )
n→ + n→ + x
b) Elle a 7 904,97 € sur son compte le 1er janvier 2020. ⎛ 5⎞
Or lim v n = lim v n +1 = c) –3 x 2 + 5 x = –3 x 2 ⎜1– ⎟ et
4. a) Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété n→ + n→ + ⎝ 3x ⎠
P(n) : « un ⩽ un+1 ⩽ 8 000 » Donc ℓ = 1,06 × ℓ × (1 – ℓ). lim –3 x 2 + 5 x = –
x →+
Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 5750 et 3. La suite (vn) est croissante. 1
1–
u1 = 6312,5. Donc u0 ⩽ u1 ⩽ 8 000. Donc pour tout n ⩾ 10, vn ⩾ v10 x –1 x x –1
Donc vn ⩾ 0,032. d) 2 = et lim =0
Donc la propriété est vraie pour n = 0. x + 3 x ⎛1+ 3 ⎞ x → – x 2 + 3
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons que Donc la population de tortues n’est plus en ⎝⎜ x 2 ⎠⎟
P(n) est vraie et montrons que P(n + 1) est vraie. voie d’extinction.
On a un ⩽ un+1 ⩽ 8 000 20 a) x + 1 – x = 1
et
0,75un + 2 000 ⩽ 0,75un+1 + 2 000 ⩽ 0,75 × 8 000 + 2 000. x +1+ x
Donc un+1 ⩽ un+2 ⩽ 8 000.
lim ( x + 1 – x) = 0
Donc P(n + 1) est vraie.
Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) est vraie. 2 Limites de fonctions x →+
b) x2 – 1 – x2 – 6 =
5
et
Donc pour tout n ∈ ℕ, un ⩽ un+1 ⩽ 8 000. x2 – 1 + x2 – 6
b) La suite (un) est croissante et majorée, donc
elle est convergente.
5. a) Pour tout n ∈ ℕ,
À vous de jouer ! lim
x →+
( x2 – 1 – x2 – 6 = 0 )
vn+1 = un+1 – 8 000 = 0,75un + 2 000 – 8 000 1 1. On obtient les courbes suivantes. – x – x2
c) 1– x – x2 + 1=
= 0,75(un – 8 000) = 0,75vn y 1– x + x2 + 1
Donc (vn) est une suite géométrique de raison �g 3 x
1
x ⎛⎜ + 1⎞⎟
0,75, de premier terme 1
-9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 –1 1 2 3 4 5 6 7 8 9
v0 = u0 – 8 000 = – 3 000 –3 ⎝x ⎠
b) Pour tout n ∈ ℕ, vn = – 3 000 × 0,75n. –5 =
–7 �f 1 1 1
vn = un – 8 000, donc un = vn + 8 000. – + 1+
Donc un = 8 000 – 3 000 × 0,75n.
–9 x2 x x2
–11
6. – 1 < 0,75 < 1, donc lim 0,75n = 0
n→ + 2. a) À partir de 4 et avant – 4.
et lim
x→–
( 1– x – x2 + 1 = – )
b) À partir de 3 et avant – 3. –7
Donc lim un = 8000. d) –3 – x – 4–x = et
n→ + 3. On conjecture lim f (x ) = – = lim f (x ) et –3 – x + 4–x
x→– x →+
La somme sur le compte tendra vers 8 000 €.
lim g(x ) = 1= lim g(x )
x→– x →+
lim
x→–`
( –3 – x – 4 – x = 0 )
146 A 1. u = 0,9 × 0,3 × (1 – 0,3) = 0,189 et
1
u2 ≈ 0,138. 3 lim f (x ) = – et lim g(x ) = +
Il y a 189 tortues en 2001 et environ 138 en 2002.
2. a) Pour tout n ∈ ℕ, 0 ⩽ 1 – un ⩽ 1.
x→0 x → –1
Exercices d’application
Donc 0 ⩽ 0,9un(1 – un) ⩽ 0,9un car un ⩾ 0. 5 On conjecture une asymptote horizontale
Donc 0 ⩽ un+1 ⩽ 0,9un. 31 On trace à la main en plaçant les extre
et une asymptote verticale. mums et l’asymptote verticale :
b) Pour tout n ∈ ℕ, on considère la propriété
P(n) : « 0 ⩽ un ⩽ 0,3 × 0,9n » 7 a) lim x 2 – 3x + 1= + y
Étape 1 Initialisation Pour n = 0, u0 = 0,3 et x→– 4
0,3 × 0,90 = 0,3. 3
–3
Donc 0 ⩽ u0 ⩽ 0,3. +1
x 1+ x 2
Donc la propriété est vraie pour n = 0. b) lim =0 c) lim = +
Étape 2 Hérédité Soit n ∈ ℕ. Supposons x →+ x x→0 2x
que P(n) est vraie et montrons que P(n + 1)
x 0 j x
est vraie. d) lim x –1+ x2 = + –4 –3 –2 –1 O i 2 3 4 5
On a 0 ⩽ un+1 ⩽ 0,9un. x →+
Donc 0 ⩽ un+1 ⩽ 0,9 × 0,3 × 0,9n –2 –2
Donc 0 ⩽ un+1 ⩽ 0,3 × 0,9n+1. e) lim = –
x →1 (x – 1)2 –3
Donc P(n + 1) est vraie.
Étape 3 Conclusion Pour tout n ∈ ℕ, P(n) 2
est vraie. f) lim – x 2 + 5 x – = – 33 lim f (x ) = + = lim f (x )
x→– x x→– x →+
Donc pour tout n ∈ ℕ, 0 ⩽ un ⩽ 0,3 × 0,9n
36 lim f (x ) = +
x →− 2
492
39 La courbe 𝒞 semble avoir une asymptote 118 a) lim ⎛⎜ e x + x + 1⎞⎟ = +`
f
horizontale d’équation y = 1 et une asymptote x→+` ⎝ x⎠ Exercices d’application
verticale d’équation x = 0. b) lim (x 3 + 2 x – 3) = –
La courbe 𝒞g semble ne pas avoir d’asymptote. x→–
⎛ π⎞ 7 ⎛ π⎞ 3–8
La courbe 𝒞h semble avoir une asymptote ver 1 27 f ⎜ ⎟ = – ; f ⎜ ⎟ = ;
c) lim =0 ⎝ 6⎠ 2 ⎝ 3⎠ 2
ticale d’équation x = 1. x →+ 2 x + 1
La courbe 𝒞k semble ne pas avoir d’asymptote. 5 – 2x ⎛ π⎞
d) lim = –1 f ⎜ ⎟ = –3 ; f (π) = – 4
2 x →+ 2 x + 1 ⎝ 2⎠
42 a) lim + 1= 1
x→– x
119 a) lim (x + sinx ) = +
b) lim x 2 + 2 x + 1= + x →+ 30 1. a) f ( x + 2π ) = 1 – cos( x + 2π ) = f ( x )
x →+ 2 + cos( x + 2π )
c) lim 2 x x + 1= + b) lim x cosx = 0
x →+ x→0 1– cos(– x )
–2 b) f (– x ) = = f (x)
d) lim =0 2 + cos(– x )
x → + 1– x 120 1. b 2. c 3. c
2. g(x + 2π) = 1 + 5cos2(x + 2π) = g(x)
1 1 121 1. b 2. b 3. c g(– x) = 1 + 5cos2(– x) = g(x)
45 a) lim + – 1= +
x → 0+ x x2 34 a) Ni l’une ni l’autre
2x – 1 1 b) Impaire
b) lim =
x →1– x + 3 4 c) Paire
c) lim x 3e2 = 8e2 3 Fonctions cosinus d) Paire
e) Ni l’une ni l’autre
x →2 et sinus
x2 + 3 38
d) lim = –
x → 2– x –2 À vous de jouer ! x –π 0 π
1 a) f ′( x ) = – cos( x )
47 a) lim f (x ) = + Variations 1
x →+ sin2 ( x ) de la fonction
b) lim f (x ) = 0 cosinus –1 –1
x →+ b) f ′(x) = – 2sin2(x) + 2 cos2(x)
c) Impossible. f ′(x) = 2(1 – 2 sin2(x)) x 0 π 2π
d) lim f (x ) = 1
x → 0+ 3 a) f ′(x) = 15 cos(3x + 12) Variations 1 1
b) g′(x) = 40 sin(– 5x + 4) de la fonction
51 a) lim x 4 e – x = 0 c) h′(x) = – 14 sin(– 2x – 3) cosinus –1
x →+
2x 5 5 a) ⎧⎨– π ; π ; 11π ; 13π ⎫⎬ 40 a) f ′(x) = 3cos(x) + 2xcos(x) – x2 sin(x)
b) lim =0 ⎩ 18 18 18 18 ⎭
x →+ ex = cos(x) (3 + 2x) – x2sin(x)
c) lim e – x (x 2 + 2 x – 5) = 0 ⎧ π 3π ⎫ b) f ′(x) = – 2 sin(x) + 1
b) ⎨– ; ⎬
x →+ ⎩ 4 4⎭
x3 – 2 cos( x ) x – sin( x )
d) lim =0 c) f ′( x ) =
x →+ ex x 2
⎡2π ⎡
7 x ∈⎢ ; π⎢ d) f ′(x) = 10xsin(x) – 5x2 cos(x) + cos(x) – xsin(x)
⎣3 ⎣ f ′(x) = 9xsin(x) + cos(x) (1 – 5x2)
52 1. a) u(x) = 2x2 + 3 et v (x ) = x
b) u(x) = – 2x – 1 et v(x) = ex 9 a) f(x + 2π) = 3cos2(x + 2π) – 6cos(x + 2π) 44
1 f(x + 2π) = f(x) car la fonction cosinus est 2 2
c) u(x ) = et v(x) = cos(x) 2πpériodique.
a) S = – + k ,k + k ,k
x 30 5 30 5
d) u(x) = e–x et v (x ) = x b) On peut étudier f sur [0 ; 2π].
⎧π 1 ⎫ ⎧π 1 ⎫
2. a) lim f (x ) = + et lim f (x ) = + c) f ′(x) = –6 cos(x) sin(x) + 6 sin(x) b) S = ⎨ + kπ, k ∈Z⎬ ∪ ⎨ + kπ, k ∈Z⎬
x→– x →+ f ′(x) = 6 sin(x) (1 – cos(x)) ⎩24 3 ⎭ ⎩8 3 ⎭
b) lim f (x ) = + et lim f (x ) = 0 ⎧3π ⎫ ⎧5π ⎫
x→– x →+ c) S = ⎨ + 2kπ, k ∈Z⎬ ∪ ⎨ + 2kπ, k ∈Z⎬
c) lim f (x ) = 1 et lim f (x ) = 1
x 0 π 2π ⎩4 ⎭ ⎩4 ⎭
x→– x →+ 0 + 0 –
6 sin(x) ⎧π ⎫ ⎧3π ⎫
d) lim f (x ) = + et lim f (x ) = 0 d) S = ⎨ + kπ, k ∈Z⎬ ∪ ⎨ + kπ, k ∈Z⎬
x→– x →+ 1 – cos(x) + + ⎩8 ⎭ ⎩8 ⎭
f ′(x) 0 + 0 – ⎡ π ⎡ ⎤ 3π ⎡
57 1. Forme « 0 » 47 a) x ∈⎢0 ; ⎢ ∪ ⎥ ; π ⎢
0 Variations 9 ⎣ 4⎣ ⎦ 4 ⎣
( x – 1)( x – 2)x –2 de f –3 –3 ⎡ 5π ⎤
2. f (x ) = = b) x ∈⎢π ; ⎥
(1– x )2 x –1 ⎣ 3⎦
11 On effectue un changement de variable
3. lim f (x ) = + et lim f (x ) = – ⎡ 4π ⎤
en posant X = sin(x) puis on résout l’inéquation c) x ∈⎢0 ;
3 ⎥⎦
x →1– x →1+
2X2 – X – 1 > 0. ⎣
1 ⎡ 7π ⎤
Préparer le BAC Δ = 9 ; X1 = – et X 2 = 1 d) x ∈⎢0 ; ⎥
2 ⎣ 12 ⎦
107 D 108 D 1
Donc X 0 pour X – .
2
109 B 110 A et D 1 Préparer le BAC
Ainsi, sin( x ) –
111 D 112 C 2
5π π 83 B 84 B
113 B 114 B x ∈⎤⎥ – ; – ⎢⎡
⎦ 6 6⎣ 85 D 86 C
115 C 87 B 88 C
116 1. c 2. b 3. b 89 C
117 1. b 2. d
Corrigés 493
sin(θ) 3 1. La fonction en continue en 0 car :
90 1. AD = AB = 93 A 1. f ′( x ) = 9 x – 18 x + 9
4 4 2
; CD = 7 + 4
cos(θ)
cos(θ) cos(θ) (3 x + 1)
2 2
lim x2 = 0
60 km 30 km 500 m 2. On effectue un changement de variable x → 0+
= 1000 m/min et =
h h min en posant X = x2 et on étudie le signe de 2. On obtient
sin(θ) 9X2 – 18X + 9.
1
7+4 Comme ∆ = 0, ce polynôme est toujours positif. y
cos(θ) 5
t1 = ;t =
125cos(θ) 2 1000 x –∞ +∞ 4
8 sin(θ) f ′(x) +
2. t1 , t2 ⇔ ,7 + 4 ⇔ f (θ) . 0 3
cos(θ) cos(θ) Variations +∞ 2
2 sin(θ) 2(1– 2sin(θ)) de f –∞
3. f ′(θ) = –4 = j x
cos2 (θ) cos 2 (θ) cos2 (θ) 3. y = f ′(0)x + f(0)
y = 9x – 3 –4 –3 –2 –1 O i 2 3 4
⎡ π⎡
sur ⎢0 ; ⎢.
⎣ 2⎣ B 1. g(x + 2π) = g(x) –2
f ′ est du signe de 1 – 2 sin(θ) donc f ′ est stricte 2. a) g(x) = f(sin(x))
π
ment positive sur ⎡⎢0 ; ⎡⎢ et strictement négative 9sin( x )4 – 18sin( x )2 + 9 La fonction f est dérivable en 0 car la courbe 𝒞f
⎣ 6⎣ b) g ′( x ) = cos( x ) ×
(3sin( x )2 + 1)2 admet une tangente en 0 d’équation y = 0.
⎤π π⎡ π
sur ⎥ ; ⎢ et s’annule en .
⎦6 2⎣ 6 3. La fonction cosinus est positive sur ⎡– π ; π ⎤ 5 La fonction associée à la suite est :
⎢ 2 2⎥
⎛ π⎞ ⎣ ⎦ 1 2
f⎜ ⎟ .0 π⎤ f (x) = x +8 .
⎡ ⎡π ⎤ 3
⎝ 6⎠ et négative sur ⎢–π ; – ⎥ et sur ⎢ ; π⎥.
⎣ 2⎦ ⎣2 ⎦ La fonction f est continue sur ℝ+ comme
π composition de fonctions contiunues, d’après
Le lapin s’en sort si 0 θ .
6 π π le théorème du point fixe, ℓ vérifie :
x –π – π x˘0
91 1. Voir le logiciel de géométrie dynamique. 2 2 1
x 2 + 8 = x ⇔ x 2 + 8 = 3x ⇔
π
2. a) θ ∈⎡⎢0 ; ⎤⎥ g ′(x) 0 – 0 + 0 – 3
⎣ 2⎦ –3 0
x2 + 8 = 9x2 ⇔ 8x2 = 8 ⇔ x2 = 1
(1+ AD) × h (1+ 1+ 2cos(θ)) × sin(θ) Variations ⇔ x = ±1
b) (θ) = = La suite (un) étant de termes positifs : ℓ = 1.
2 2 de g
–6 –3
= (1+ cos(θ))sin(θ) 7 1. Lafonction est dérivable sur [0 ; + ∞[
c) 𝒜′(θ) = – sin2(θ) + (1 + cos(θ)) cos(θ) f ′(x) = 3x2 – 18x + 24 = 3(x2 – 6x + 8)
𝒜′(θ) = – sin2(θ) + cos(θ) + cos2(θ) • f ′(x) = 0 ⇔ x1 = 4 ou x2 = 2.
• le signe de f ′(x) est le signe du trinôme.
𝒜′(θ) = 2cos2(θ) + cos(θ) – 1 4 Continuité On obtient le tableau de variations suivant.
On effectue un changement de variable en
posant X = cos(θ).
x 0 2 4 +∞
On étudie alors le signe du polynôme 2X2 + X – 1 f ′(x) + 0 – 0 +
sur [0 ; 1]. À vous de jouer !
8 +∞
On obtient alors : f
1 1. On obtient : –12 4
π π y
x 0 2. a) • Sur [0 ; 2], la fonction f est continue
3 2 5 (dérivable), strictement croissante et change
𝒜 ′(θ) 0 4 de signe car f(0) = – 12 et f(2) = 8, d’après le
3 théorème de la bijection, l’équation f(x) = 0
Variations 3 3 admet une unique solution α.
2 • Sur ]2 ; + ∞[, f(x) est minorée par 4, donc ne
de 𝒜 4
0 1
peut s’annuler.
π j x Conclusion : l’équation f(x) = 0 admet une
d) On en déduit que pour θ = , l’aire du tra
pèze est maximale. 3 –4 –3 –2 –1 O i 2 3 4 unique solution sur [0 ; + ∞[.
b) On constate que la courbe 𝒞f ne coupe
92 1. f ′(x) = – sin(x) – sin(2x) –2 qu’une fois l’axe des abscisses.
2. f ′(x) = – sin(x) – 2 sin(x) cos(x) –3
= – sin(x)(1 + 2 cos(x)) y
3. sin(x) = 0 ou 1 + 2 cos(x) = 0 –4
2π 4π
x = 0 ou x = π ou x = ou x = On peut conjecturer que la fonction est conti
3 3
4. nue sur ℝ\{1}.
2. Si x ≠ 1, la fonction f est continue car un j x
2π 4π polynôme est continue sur son ensemble de
x 0 π 2π O
i
3 3 définition.
–sin(x) 0 – – 0 + + Si x = 1, la fonction f est discontinue car :
lim x – 1= 0 ⎫
1 + 2 cos(x) + 0 – – 0 + x→1– ⎪
⎬ Pas de limite en 1.
f ′(x) 0 – 0 + 0 – 0 + lim – x 2 + 4 x + 1= 4⎪
x→1+ ⎭
5.
2π 4π
x 0 π 2π
3 3
2,5 0,5 2,5
Variations
de f
0,25 0,25
494
9 1. On peut proposer le programme : 25 1. La continuité du volume vient du fait Conclusion Par initialisation et hérédité, pour
que l’ajout de liquide étant continue, son vo tout n ∈ ℕ :
def u(n):
lume aussi. 0 ⩽ un ⩽ un+1 < 1
u=1
for i in range(1,n + 1): La fonction volume ne sera pas dérivable en 60, b) La suite (un) est croissante et majorée par 1
u = 9/(6-u) car le volume étant proportionnel à la hauteur, donc, d’après le théorème des suites mono
return u le coefficient de proportionnalité change en 60. tones, la suite (un) est convergente.
On peut remplir le tableau de valeurs suivant. 2. a) 1 ℓ = 1 dm3, pour avoir le volume en litres, La fonction f est continue sur ℓ et la suite (un)
il faut exprimer toutes le mesure en dm3. est convergente ; d’après le théorème du point
n 10 50 100 1 000 fixe, la limite ℓ vérifie f(x) = 0, comme ℓ ⩾ 0, on
⎧⎪V ( x ) = 3,6 x si x ¯ 60
u(n) 2,739 2,942 2,970 2,997 ⎨ en déduit d’après la question 1. b) que ℓ = 1.
⎪⎩V ( x ) = 6, 4 x – 168 si 60 , x ¯140
44 A 1. g′(x) = 3x2 – 3 = 3(x2 – 1)
On peut conjecturer que la suite (un) converge
b) On a : • g′(x) = 0 ⇔ x = ±1
vers 3.
lim 3,6 x = 216 ⎫ • signe de g′(x) est le signe du trinôme.
9 x→60 – ⎪
2. a) f ( x ) = . ⎬ V est continue en 60
6–x lim 6, 4 x – 168 = 216⎪
x→60 +
⎭ x –∞ –1 1 +∞
La fonction f est continue sur ℝ\{6} donc conti
nue sur [1 ; 3]. Si l’on trace la fonction V sur la calculatrice, on f ′(x) + 0 – 0 +
b) D’après le théorème du point fixe, la limite ℓ observe que la courbe n’a pas de tangente en
–2 +∞
vérifie l’équation : 60 (unités 10 sur (Ox) et 50 sur (Oy)).
f
9 700
y –∞ –6
=x x 2 – 6x + 9 = 0
6–x 600
500 2. Sur [1 ; 3], g est continue car dérivable,
( x – 3)2 = 0 x =3 400 strictement croissante et change de signe car
Donc ℓ = 3. 300 g(1) = – 6 et g(3) = 14, d’après le théorème
200 de la bijection, l’équation g(x) = 0 admet une
11 1. On obtient : f ′(x) = 12g(x) unique solution α.
avec : g(x) = x3 + x2 + 2x + 1. 100 x 3. Si x < α, g(x) < 0 et si x > α, g(x) > 0.
2. a) On étudie les variations de g. 0 20 40 60 80 100 120
g′(x) = 3x2 + 2x + 2 (3 x 2 + 4 x )( x 2 – 1) – 2 x ( x 3 + 2 x 2 )
Δ = 4 – 24 = – 20 donc g ′(x) ne s’annule pas. B 1. f ′( x ) =
29 La fonction f associée à la suite (u ) est : ( x 2 – 1)2
La fonction g est alors strictement croissante, n
continue et change de signe car g(– 1) = – 0 et 1⎛ 2⎞ x (3 x 3 – 3 x + 4 x 2 – 4 – 2 x 3 – 4 x 2 )
f (x) = ⎜x + ⎟ . f ′( x ) =
g(0) = 1, d’après le théorème de la bijection, 2⎝ x⎠ ( x 2 – 1)2
l’équation g(x) = 0 admet une unique solution La fonction f est continue sur ℝ\{0}, d’après le xg( x )
α sur ℝ et α ∈ [– 1 ; 0]. théorème du point fixe, la limite ℓ de la suite f ′( x ) = 2
( x – 1)2
b) À l’aide d’un balayage sur la calculatrice (un) vérifie :
×2x x 2 ( x + 2) x + 2
1⎛ 2. Limites en ± ∞ : f ( x ) =
x + ⎟⎞ = x ⇔ x 2 + 2 = 2 x 2 ⇔ x 2 = 2
on obtient : 2 =
1
x 2 ⎛⎜1– ⎞⎟ 1–
1
– 0,57 < α < – 0,57. 2 ⎜⎝ x⎠
c) Si x < α alors g(x) < 0 ⎝ x⎠ x
et si x > α alors g(x) > 0. On obtient = ± 2 , comme la suite (un) est
Par quotient, on trouve :
minorée par 0, on a alors = 2 .
3. Le signe de f ′(x) est celui de g(x). lim f ( x ) = + et lim f ( x ) = –
x →+ x→–
33 • Sur [0 ; 3], f(x) ⩽ – 2, donc f(x) ne peut Limite en ± 1 : on détermine le signe de x2 – 1.
x –∞ α +∞ s’annuler.
f ′(x) – 0 + • Sur [3 ; + ∞[, la fonction f est continue, stricte x –1 1
–∞ +∞
ment croissante et change de signe car f(3) < 0
+∞ +∞ et lim f ( x ) = + ; d’après le théorème de la x2 – 1 + 0 – 0 +
f x →+
f(α) bijection, l’équation f(x) = 0 admet une unique
solution α. On obtient alors les limites :
Conclusion : l’équation f(x) = 0 admet une lim f ( x ) = +` lim f ( x ) = –`
x→–1– x→–1–
Exercices d’application unique solution sur [0 ; + ∞[.
lim f ( x ) = –`
et
lim f ( x ) = +`
x→–1+ x→+1+
20 1. On obtient la courbe suivante. 3. Le signe de f ′(x) est du signe de xg(x).
y
Exercices d’entrainement On obtient le tableau de variations suivant.
2
40 1. a) f est continue sur I = ℝ\{– 2} car f est
une fonction rationnelle.
x –∞ –1 0 1 α +∞
j x
2x + 1 f ′(x) + + 0– – 0 +
–3 –2 –1 O i 2 3 b) = x ⇔ 2 x + 1= x 2 + 2 x ⇔ x 2 = 1
–1 x +2 +∞ 0 +∞ +∞
–2 On obtient alors x = ± 1. f
2( x + 2) * 1(2 x + 1) 3 –∞ –∞ –∞ f(α)
–3 c) f ′( x ) = =
( x + 2)2 ( x + 2)2
Pour tout, f ′(x) > 0, la fonction f est croissante.
On peut donc conjecturer que la fonction f est 1 Préparer le BAC
continue sur ℝ. 2. a) Initialisation n = 0, on a u0 = 0 et u1 = .
2. Sur ℝ\{– 2 ; 2} la fonction f est continue car 2
On a donc : 0 ⩽ u0 ⩽ u1 < 1. La proposition 64 A et D 65 A
composées de fonctions élémentaires. est initialisée.
lim 2 x + 5 = 1⎫ 66 B 67 B
x→–2– ⎪ Hérédité Soit n ∈ ℕ, supposons que
⎬ f est continue en –2 0 ⩽ un ⩽ un+1 < 1 et montrons que 68 C 69 C
lim 1= 1 ⎪
x→–2+ ⎭ 0 ⩽ un+1 ⩽ un+2 < 1 :
f↗ 70 B
lim 1= 1 ⎫ 0 ⩽ un ⩽ un+1 < 1⇒ f(0) ⩽ f(un) ⩽ f(un+1) < f(1).
x→2– ⎪
⎬ f est continue en 2 1
lim –2 x + 5 = 1⎪ ⇒ ¯ un+1 ¯ un+2 ,1⇒ 0 ¯ un+1 ¯ un+2 , 1
x→2+ ⎭ 2
La fonction f est donc continue sur ℝ. La proposition est héréditaire.
Corrigés 495
71 1. On obtient : b) g′(x) = 3x2 – 2x + 3 B 1. a) On a les équivalences pour x ≠ 0
Δ = – 32 < 0 donc g′(x) n’a pas de racine. 1 ×x +x
y Pour tout x ∈ ℝ, g′(x) > 0 donc la fonction g e x = ⇔ xe x = 1 ⇔ xe x + x = x + 1
4
x
est croissante. ÷(e x +1) x +1
3 ⇔ x( e x + 1) = x + 1 ⇔ = x ⇔ g( x ) = x
x –∞ –1 0 +∞ ex + 1
2 b) g est dérivable sur ℝ :
g ′(x) +
j +∞ 1(1+ e x ) – e x (1+ x ) 1– xe x
x g ′( x ) = =
g 1 (1+ e x )2 (1+ e x )2
–3 –2 –1 O i 2 3 –4
–∞ e x (e – x – x ) ex f ( x )
–2 g ′( x ) = =–
(1+ e x )2 (1+ e x )2
–3 c) Sur ℝ, la fonction g est continue, strictement
croissante et change de signe car g(– 1) = – 4 ex
Pour tout x ∈ ℝ, 0 , on en déduit
et g(0) = 1 donc d’après le théorème de la bi (1+ e x )2
On peut conjecturer que la fonction f est conti jection, l’équation g(x) = 0 admet une unique que le signe de g ′(x) est celui de – f(x).
nue sur ℝ. solution α et α ∈ [– 1 ; 0]. Comme sur ∈ [0 ; α], f(x) < 0 alors g′(x) > 0.
2. Sur x ≠ – 1, la fonction est continue car com d) On trouve – 0,296 ⩽ α ⩽ – 0,295. La fonction g est croissante sur [0 ; α].
posée de fonctions continues. 3. a) si x < α, g(x) < 0 et si x > α, g(x) > 0. 1
lim x 2 + 2 x – 1= –2⎫ b) f ′(x) est du signe de (x + 1)g(x). 2. a) Initialisation n = 0, on a u0 = 0 et u1 = .
x→–1– ⎪ 2
⎬ f est continue en –1 On a donc : 0 ⩽ u0 ⩽ u1 < α. La proposition
lim x + 1 – 2 = –2 ⎪ x –∞ –1 α +∞ est initialisée.
x→–1+ ⎭
x+1 – 0 + + Hérédité Soit n ∈ ℕ, supposons que
72 1. On a : 0 ⩽ un ⩽ un+1 < α, montrons que
g(x) – – 0 +
0 ⩽ un+1 ⩽ un+2 < α :
lim e – x = 1 ⎫ 0 0
x→–0– ⎪⎪ f est continue f ′(x) + – + g↗
⎬ 0 ⩽ un ⩽ un+1 < α ⇒ g(0) ⩽ g(un) ⩽ g(un+1)
lim x + 1= 1 ⎪
2 en 0 1
x→–0+ ⎪⎭ On obtient le tableau de variations suivant. < g(α) ⇒ 2 ¯ un+1 ¯ un+2 , α
2. On obtient :
x –∞ –1 α +∞ La proposition est héréditaire.
y
f ′(x) + 0 – 0 + Conclusion Par initialisation et hérédité, pour
+∞ tout n ∈ ℕ ∶ 0 ⩽ un ⩽ un+1 < α.
–2
b) La suite (un) est croissante et majorée par α,
f
d’après le théorème des suites monotones, la
–∞ f(α)
suite (un) converge vers ℓ.
j x De plus, la fonction g est continue sur [0 ; α],
O i d’après le théorème du point fixe, ℓ = α.
75 1. a) lim f ( x ) = lim – x + 3 = +
x→– x→– c) On peut proposer le programme suivant.
La non dérivabilité en 0 s’explique par l’absence
de tangente en 0. b) f ′(x) = ex – 1. from math import *
f ′(x) = 0 ⇔ x = 0 et comme exp est croissante def u(n):
73 1. f est une fonction rationnelle donc sur ℝ, x < 0, f ′(x) < 0 et x > 0, f ′(x) > 0. u=0
continue sur son ensemble de définition et for i in range(1,n + 1):
donc sur [0 ; 9]. x –∞ α +∞ u =(1+ u)/(1 + exp(u))
2. a) On montre facilement par récurrence return u
l’encadrement. f ′(x) –0 +
Pour n = 4, on trouve alors u4 ≈ 0,567 143.
b) La suite (un) est croissante et majorée par 9, +∞ +∞ Corrections exercices :
donc d’après le theorème des suites monotones, f
la suite (un) converge vers ℓ ⩽ 9. –2
c) La fonction f est continue sur [0 ; 9] et la
suite (un) est convergente vers ℓ, donc d’après
le théorème du point fixe, ℓ vérifie l’équation
2. a) Sur ]– ∞ ; 0] et sur [0 ; + ∞[ la fonction f est 5 Dérivation
5 + 29
continue, strictement monotone et change
de signe donc sur chacun de ces intervalles
et convexité
f (x) = x ⇔ x = ≈ 5,19
2 l’équation f(x) = 0 admet une unique solution.
b) f(1) ≈ – 1,28 et f(2) ≈ 2,38 donc β ∈ [1 ; 2]. À vous de jouer !
5 – 29
ou x = ≈ –0,19 . Par balayage, on trouve : β ≈ 1,5 au dixième.
2 1 Le schéma de composition de la fonction
5 + 29 76 A 1. On a les équivalences pour x ≠ 0 : � u � v �
On en déduit alors que = . f est x � x + 2 � ( x + 2)3 .
2 ×x ÷ ex
1
74 1. On a : ex = ⇔ xe x – 1= 0 ⇔ x – e– x ⇔ f ( x ) = 0 3
x
⎛ 1⎞ ⎛ 1⎞ 1
2x x 4 + 2x 2 + 2x + 1 2. a) Par somme, on obtient lim f ( x ) = + f ! g(6) = f (g(6)) = f ⎜ ⎟ = 3 ⎜ ⎟ + 1= + 1= 1,5.
f ′( x ) = 1+ 2 – x →+
⎝ 6⎠ ⎝ 6⎠ 2
( x + 1)2 ( x 2 + 1)2
b) f ′(x) = 1 + e–x > 0 pour tout x ∈ ℝ.
(x + 1)(x3 – x2 + 3x + 1) = x4 + 2x2 + 2x + 1 5 f ′(x) = (– 1)e3x + (– x + 1)3e3x
La fonction f est croissante sur ℝ. = e3x(– 1 – x + 1) = – xe3x.
On en déduit alors que :
( x + 1)g( x ) c) Sur ℝ, la fonction f est continue, stric
f ′( x ) = . tement croissante et change de signe car
( x 2 + 1)2
2. a) Pour x ≠ 0, on a : lim f ( x ) = – et lim f ( x ) = + donc
x→– x →+
⎛ 1 3 1⎞ d’après le théorème de la bijection, l’équation
g( x ) = x 3 ⎜1– + 2 + 3 ⎟
⎝ x x x ⎠
f(x) = 0 admet une unique solution α. De plus
Par produit, on déduit :
⎡1 ⎤
⎧ lim g( x ) = +` f(0,5) ≈ – 0,11 et f(1) ≈ 0,63 donc α ∈⎢ ; 1⎥ .
1 3 1 ⎪x→+` ⎣2 ⎦
lim 1– + 2 + 3 = 1⇒ ⎨ d) Comme f est croissante si x ∈ [0 ; α], f(x) < 0.
x→` x x x lim g( x ) = –`
⎪ x→–`
⎪⎩
496
7 La fonction peut être étudiée seulement
sur une période. Exercices d’application Exercices d’entrainement
f ( x ) = 2 + cos( x ) 40 1. Le schéma de composition de la fonction 87 1. a) x2 – 7x + 10 ⩾ 0 si et seulement si
– sin( x ) � u � v � x ∈ ]– ∞ ; 2] ∪ [5 ; + ∞[. (Calculer le discriminant
f ′( x ) = Δ pour trouver les racines puis le signe du poly
2 2 + cos( x ) f est x� x2 + 1� x2 + 1 . nôme en fonction de a).
Or 2 2 + cos( x ) 0 et – sin(x) ⩾ 0 si et 2. Comme x2 + 1 > 0 et que la fonction racine b) La fonction racine carrée est définie sur ℝ+
est définie sur ℝ+, alors 𝒟f = ℝ. donc : Dg = ]– ∞ ; 2] ∪ [5 ; + ∞[.
seulement si sin(x) ⩽ 0 si et seulement si
x ∈ [– π + 2kπ ; 0 + 2kπ], k ∈ ℤ. 2. a) Comme lim x 2 – 7 x + 10 = + et
Donc f est croissante sur [– π + 2kπ ; 0 + 2kπ] et x →±
décroissante sur [0 + 2kπ ; π + 2kπ].
Le tableau de variations est donc, pour k = 0 :
46 g � f (1) = g( f (1)) = g ( )
2 =
1
2
=
2
2
et lim
X →+
X = + donc lim g( x ) = +.
x →±
1 1 4 2x – 7
0 π 2π f � g(3) = f ( g(3)) = f = +1= . b) g′ ( x ) = . Donc g ′(x) ⩾ 0 si et
x 3 3 3 2 x 2 – 7 x + 10
Variations 3 3 7
seulement si x donc g est croissante sur
de f 2
1 53 f ′(x) = – e–x+2
⎡7 ⎡ ⎤ 7⎤
⎢2 ; +` ⎢ et décroissante sur ⎥–` ; ⎥ .
2⎦
9 D’après le graphique, la courbe de f est 61 1. Le schéma de composition de la fonction ⎣ ⎣ ⎦
en dessous de ses sécantes sur [– 1 ; 0,5] et � u � v � c) Tableau de variations de f et g :
est audessus de ses sécantes sur [0,5 ; 1,5].
Donc f est convexe sur [– 1 ; 0,5] et concave f est x� x3 – 1� x3 –1 . x –∞ 2 5 +∞
sur [0,5 ; 1,5]. Variations + ∞ +∞
2. f existe si et seulement si x3 – 1 ⩾ 0 si et de f 0 0
a + b⎞ f (a) + f (b) seulement si x3 ⩾ 1 si et seulement si x ⩾ 1.
11 f ⎛⎜ ˘ si et seulement si
⎝ 2 ⎟⎠ 2 Donc 𝒟f = [1 ; + ∞[. x –∞ 2 5 +∞
a+b
˘
( a+ b ) si et seulement si 3. g′(x) = 3x2 > 0 donc g est strictement crois
sante sur ℝ. Voici son tableau de variation.
Variations + ∞
de g
+∞
2 2 0 0
x 1 +∞
a+b˘
2
2
( a+ b . ) Signe g ′(x) +
Variations +∞ Exercices bilan
13 f ′est décroissante sur ]– ∞ ; 0] ∪ [1 ; + ∞[ de g 0
donc f est concave sur cet intervalle.
f ′ est croissante sur [0 ; 1] donc f est convexe 4. On en éduit le tableau de variation de f : Préparer le BAC
sur cet intervalle.
x 1 +∞ 117 B 118 B
15 f(x) = xe–x
Variations +∞
donc f ′(x) = e–x + x(– e–x) = (1 – x)e–x 119 D 120 A
et f ″(x) = – e–x + (1 – x)(– e–x) = (x – 2)e–x de f 0
Or e–x > 0 pour tout réel x et x – 2 ⩾ 0 si et 121 C 122 A
seulement si x ⩾ 2. 65 f est concave sur [– 2 ; – 1] et convexe sur 123 D 124 D
Donc f ″(x) ⩾ 0 si et seulement si x ⩾ 2 et [– 1 ; + ∞[.
f ″(x) ⩽ 0 si et seulement si x ⩽ 2. Donc f est 125 A D 126 D
convexe sur [2 ; + ∞[ et f est concave sur ]– ∞ ; 2].
69 x ↦ ex est convexe donc sa courbe est
17 Graphiquement, la courbe présente un audessus de ses tangentes. La tangente à sa 127 1. g ∘ u(– 1) = g(u(– 1)) = g(2) = – 1
point d’inflexion au point d’abscisse x = 0,7. courbe au point d’abscisse 0 est T0 : y = f ′(0) et u ∘ g(2) = u(g(2)) = u(– 1) = 2.
(x – 0) + f(0) = 1x + 1 = x + 1. 2. Sur ]– ∞ ; – 1], la fonction u est décroissante
19 f(x) = (x + 1)e–x donc
Donc ex ⩾ 1 + x pour tout réel x. et cet intervalle a pour image l’intervalle [2 ; 4].
f ′(x) = e–x + (x + 1)(– e–x) = (1 – x – 1)e–x = – xe–x. Or sur [2 ; 4], la fonction g est croissante. Donc
f ′(x) = – 1e–x + (xe–x) = ex (x – 1) 72 f ′ est croissante sur ]– ∞ ; 6] et f ′ est décrois la fonction g ∘ u est décroissante sur ]– ∞ ; – 1].
Or e –x > 0 pour tout réel x donc f ″ change sante sur [6 ; +∞[ donc f est convexe sur ]– ∞ ; 6]
de signe pour x = 1. Donc le point d’inflexion 3. lim g(u( x )) = + car lim u( x ) = + et
et f est concave sur [6 ; + ∞[. x →+ x →+
de 𝒞f a pour coordonnées (1 ; f(1)) c’estàdire lim g( X ) = + et on conclut par théorème
(1 ; 2e–1). X →+
76 1. f ′(x) = 3x2 + 12x et f ″(x) = 6x + 12. sur les limites de composée.
3 2. f ″(x) ⩾ 0 si et seulement si 6x + 12 ⩾ 0 si et
21 f ′( x ) = e3 x 0
2 x 12
seulement si x – si et seulement si x ⩾ – 2.
Le tableau de variation est donc : 6
Donc f est convexe sur [– 2 ; + ∞[.
x 0 +∞
Signe f ′(x) + 81 Graphiquement, les points d’inflexion sont
Variations +∞ ceux d’abscisses – 2 et 2.
de f 1
83 1. Tableau de signes de f ″(x) :
23 f ( x ) = x – x2 – 1
; f ′( x ) = 2 et x –∞ 4 +∞
x2 –1 ( x – 1)2
Signe f ″(x) + 0 –
2 x ( x 2 + 3)
f ′′( x ) = . f ″ change de signe pour
( x 2 – 1)3 2. Le point d’inflexion de la courbe représen
x = 1 donc la croissance commence à ralentir tative de f a pour abscisse 4 et pour ordonnée
au bout du 1er mois c’estàdire à partir du 6 + (6 – 4)e4–5 = 6 + 2e–1.
1er février 2020.
Corrigés 497
128 1. Les fonctions x ↦ mx et x ↦ cos(x) + x x x 03 a) Conditions d’existence : x ∈ ]–1 ; + ∞[ et
celui de . Or 0 si et seulement si
sont définies sur ℝ à valeurs dans ℝ. Donc x –1 x –1 x ∈ ]– ∞ ; 0[ d’où x ∈ I = ] – 1 ; 0[.
Dg = � . x ∈ ]– ∞ ; 0[ ∪ ]1 ; + ∞[ et négatif sinon. Donc ln ( x + 1) = ln (– x ) x + 1= – x et x I
m
498
1 1+ x 58 a) lim x = + et lim ln x = + donc,
2. u′ ( x ) = + 1= pour x ∈ [e ; + ∞[, 39 1. a) ln 25 – ln15 = ln ⎛⎜ 25⎞⎟ = ln ⎛⎜ 5⎞⎟ x →+ x →+
x x ⎝ 15⎠ ⎝ 3⎠
par produit des limites, lim 2 x ln ( x ) = + ,
u ′(x) > 0 ; par conséquent, u est croissante sur ⎛ 1⎞ ⎛ 16⎞ x →+
[e ; + ∞[, or u(e) = e – 2 > 0, donc u est positive b) ln ⎜ ⎟ + ln16 – ln 5 = ln ⎜ ⎟ donc lim 2 x ln ( x ) – 4 = + .
⎝ 3⎠ ⎝ 15⎠ x →+
sur [e ; + ∞[.
2. a) 4 ln 5 + 2 ln 5 + 3 ln 5 = 9 ln 5 b) lim x ln x = 0 par croissance comparée
3. f ′ est donc positive sur [e ; + ∞[ donc f est
b) 3 ln 5 – ln 5 – 2 ln 5 – 2 ln 5 = – 2 ln 5 x →0
croissante sur [e ; + ∞[. 3
et lim = + donc, par somme des limites,
ln (10 −4 ) x →0 x
19 1. et 2. f ′ ( x ) = – 4x 46 a) n ln ⎛⎜ 2⎞⎟ , ln(10 −4 ) ⇔ n . soit 3
⎝ 3⎠ ⎛ 2⎞ lim x ln ( x ) + = + .
–2 x 2 + 13,5 n ⩾ 23 ln ⎜ ⎟ x →0 x
⎝ 3⎠
c) 5x2 ln (x) – 4x2 = x2(5 ln (x) – 4) or lim x 2 = +
x –2,5 0 2,5 ⎛ 9⎞ 6 ln(10 6 ) x →+
b) n ln ⎜ ⎟ ˘ ln (10 ) ⇔ n ˘ soit n ⩾ 55
–4x + 0 – ⎝ 7⎠ ⎛ 9⎞ et lim 5 ln ( x ) – 4 = + donc, par produit
ln ⎜ ⎟ x →+
–2x2 + 13,5 + + ⎝ 7⎠
des limites, lim x 2 (5 ln ( x ) – 4) = + , d’où
n x →+
Signe 3 3
+ 0 – c) 0,001 n ln ln (0,001) lim 5 x 2 ln ( x ) – 4 x 2 + 1= + .
de f ′(x) 5 5 x →+
Variations
ln (13,5)
ln (0,001) d) lim x – 3 = 0+ d’où
n x →3
de f 3 x 3
1 1 ln
5 ln ( x – 3) ln ( X )
3. Puisque f admet un minimum positif sur lim = lim = – et lim 3 x = 9
soit n ⩾ 14 x →3 x –3 X →0 X x →3
[e ; + ∞[, on en déduit que f est positive sur x 3
[– 2,5 ; 2,5]. ⎛ 8⎞ ln (0,004)
d) ln (0,004) . 2n ln ⎜ ⎟ ⇔ n ˘ donc, par somme des limites, on a
⎝ 9⎠ ⎛ 8⎞
2 ln ⎜ ⎟ ln ( x – 3)
⎝ 9⎠ lim + 3x = – .
x →3 x – 3
Exercices d’application soit n ⩾ 24 x 3
Corrigés 499
ln( x + 1) ( x + 1)2 108 P(Rn+1) = rn+1 = 0,95rn + 0,2 (1 – rn)
( e)
3
f ( x ) = x 2 1– +1; x 0 α +∞
( x + 1)2 x2 d’après la loi des probabilités totale, d’où
rn+1 = 0,75rn + 0,2.
Signe
or lim x + 1= + et lim ln ( 2X ) = 0 + 0 – 0,95 R
x →+ X →+ X de g ′(x) n+1
rn Rn
par croissance comparée et
Variations 5e3 +1 R
2 2 5 0,05 n+1
⎛ x + 1⎞ ⎛ 1⎞ 0 2e3
lim ⎜ ⎟ = lim ⎜1+ ⎟ = 1, de g 0,2
x→+` ⎝ x ⎠ x→+` ⎝ x⎠ –∞ 2 Rn + 1
1 – rn Rn
lim x2 = +` Signe de g – 0 + Rn + 1
0,8
x→+`
c) Sur l’intervalle ]0,5 ; 1[, g est une fonction
et donc, par produit des limites, on a 2. Soit (Hn) l’hypothèse de récurrence :
continue, strictement croissante telle que
lim f ( x ) = + . g(0,5) < 0 et g(1) > 0, donc, d’après le théorème {rn = 0,1 × 0,75n–1 + 0,8}.
x →+
des valeurs intermédiaires, l’équation g(x) = 0 Hérédité : r1 = 0,9 or 0,1 × 0,750 + 0,8 = 0,9.
3. Cela revient à résoudre admet une unique solution α sur]0,5 ; 1[. Sur L’hypothèse est donc bien vérifiée pour n = 1.
]0 ; 0,5[, la fonction g est négative donc l’équa On suppose qu’il existe un entier k tel que (Hk)
⎛ 1 ⎞
f ′( x ) × f ′(0) = –1⇔ ⎜ 2 x – × (–1) = –1 tion g(x) = 0 n’a pas de solution et, sur ]1 ; +∞[, la est vraie et on cherche à montrer que (Hk+1)
⎝ x + 1⎟⎠ fonction g est positive donc l’équation g(x) = 0 est encore vraie.
⇔ 2x + x – 2 = 0
2 n’admet pas de solution. rk+1 = 0,75rk + 0,2
d) Voir le tableau précédent. Rk+1 = 0,75 × (0,1 × 0,75k–1 + 0,8) + 0,2
–1+ 17 Rk+1 = 0,1 × 0,75k + 0,8
avec x [ ]–1; +`[ ⇔ x = , il existe 2. a) lim 5 x 2 – 2 ln x = + et lim 2 x = 0 + donc,
4 x →0 x →0 (Hk+1) est donc vraie. En vertu du principe de ré
donc une tangente à 𝒞f perpendiculaire à T0. par quotient de limites, lim f ( x ) = + . currence, on a donc bien rn = 0,1 × 0,75n–1 + 0,8.
4. f(x) – g(x) = – 4 – ln(x + 1) < 0 x →0
3. a) R ← 0,9
⇔ x ∈ ]e–4 – 1 ; +∞[ donc 𝒞f est en dessous de 2 ln x ⎞ 2 ln x ⎞ N←1
x 2 ⎛⎜5 – x ⎛⎜5 –
𝒞g sur ]e–4 – 1 ; +∞[ et audessus sur ]– 1 ; e–4 – 1[.
f (x) =
⎝ x 2 ⎟⎠ =
⎝ x 2 ⎟⎠ Tant que R > 0,80001
N←N+1
f ( x ) – h( x ) = –ln( x + 1) + ln ( x 2 + 6 x + 5) 0 2x 2 R ← 0,75*R + 0,2
ln x Fin tant que
x 2 + 5x + 4 or lim = 0 par croissance comparée,
0 avec x ∈ ]– 1 ; +∞[ ce qui x →+ x2
x +1
2 ln x ⎞
est toujours le cas sur ]– 1 ; +∞[. x ⎛⎜5 – b) 0,1× 0,75n−1 + 0,8 ¯ 0,80001
Par conséquent la courbe 𝒞f est toujours ⎝ x 2 ⎟⎠ = +`,
donc lim par produit ⇔ 0,7 n−1 ¯ 0,0001
audessus de 𝒞h sur ]– 1 ; +∞[. x→+` 2
ln (0,0001)
h(x) – g(x) = – 4 – ln(x2 + 6x + 5) < 0 avec et quotient des limites, soit lim f ( x ) = + ⇔ n˘ +1
x →+ ln(0,7)
x [ ⎤⎦⎥ –1; +`[ ⇔ x [ ]–1; –3 + 4 + e −4 ⎡⎣⎢ ,
⎛ 2⎞ Donc c’est vérifié à partir de n = 27.
10 x – ⎟ × 2 x – (5 x 2 – 2 ln x ) × 2
donc la courbe 𝒞h est en dessous de la courbe ⎝⎜ x ⎠
b) f ′( x ) =
𝒞g sur ⎤⎥ –1; –3 + 4 + e −4 ⎡⎢ et audessus sur 4x2 1 −
1
⎦ ⎣ g( x ) 109 1. Pour tout x �* , 0 et e x 0
= x2
⎤ –3 + 4 + e −4 ; +` ⎡ . 2x 2
⎥⎦ ⎢⎣ donc g(x) > 0 d’où ln(g(x)) est toujours bien
Le signe de f ′(x) est donc du signe de g(x). définie pour tout x ∈ ℝ*.
107 a) lim 5 x 2 – 2 + 2 ln x = – et ⎛ 1 − 1⎞ ⎛ − 1⎞
x →0
x 0 α +∞ ⎛ 1⎞
2. h( x ) = ln ⎜ 2 e x ⎟ = ln ⎜ 2 ⎟ + ln ⎜ e x ⎟
⎜⎝ x ⎟⎠ ⎝x ⎠ ⎜⎝ ⎟⎠
lim 2 x 2 = 0 + donc, par quotient de limites, Signe de f ′(x) =
x →0 – 0 +
signe de g 1 –2 x ln x – 1
on a lim g( x ) = – . = –2 ln x – = .
x →0 +∞ +∞ x x
Variations
2 ln x ⎞
x 2 ⎛5 –
2 2 2 ln x 3. a) lim x ln x = 0 par croissance comparée,
+ 2 ⎟ 5– + de f
⎝⎜ x2 x ⎠ x2 x2 f(α) x →0
g( x ) = = donc lim h( x ) = – , par somme et quotient
2x 2 2 c) D’après le tableau de variations, on en x →0
ln x déduit que f admet un minimum en α de limites.
or lim = 0 par croissance comparée et par
x →+ x2 5α 2 – 2 ln α b) lim ln ( g( x )) = – or lim ln( X ) = – , donc
2 2 ln x valant f (α ) = ; or on a x →0 X →0
5– + 2α lim g( x ) = 0.
somme des limites lim x2 x2 = 5 x →0
g(α) = 0 ⇔ 2lnα = 2 – 5α2 d’où
x →+ 2 2
5 5α 2 – 2 + 5α 2 5α 2 –1
soit lim g( x ) = . f (α ) = = .
b)
x →+ 2 2α
5α 2 – 1
α
7 Primitives
d) α > 0,5 donc 5α2 – 1 > 0 d’où
α
0. et équations
⎛ 2⎞
⎜⎝10 x + x ⎟⎠ (2 x ) – (5 x – 2 + 2 ln x ) × 4 x
2 2
Le minimum de f étant positif, f est donc tou différentielles
g′( x ) =
4x 4 jours positive sur ]0 ; +∞[. À vous de jouer !
3 – 2 ln x
=
x3 1 a) y ′ ( x ) = 5 x 2 + 3 x = f ( x )
3 1
b) y ′ ( x ) = – = – 4 = f (x)
3x 4 x
4 a) F ( x ) = 5 x 4
12
1
b) F ( x ) =
4x 4
500
1 18 1. 3 y ′ + 2 y = 0 ⇔ y ′ = – 2 y 42 a) F(x) = ex
6 1. F′ ( x ) = 1 × ln ( x ) + x × – 1= ln ( x )
x 3
b) F ( x ) = 2 x
2. L’ensemble des primitives sont les fonctions 2
− x
x ↦ x ln (x) – x + K, avec K réel. Les solutions sont yk : x Ke 3 , avec K réel. c) F(x) = ln (x)
3. La primitive F qui s’annule en 1 est telle que 1
2
− ×0 d) F ( x ) =
F(1) = 0 soit 1 × ln (1) – 1 + K = 0 ⇔ K = 1. 2. yk (0) = e ⇔ Ke 3 = e ⇔ K = e. x
F(x) = x ln (x) – x + 1.
2
− x
2
1− x
44 a) Sur I = ℝ, F(x) = ex + k, avec k réel.
Donc f : x e × e 3 = e 3 .
8 a) F(x) = e–x b) Sur I = ]0 ; +∞[, F ( x ) = 2 x + k, avec k réel.
1
2
2 1− x c) Sur I = ]0 ; +∞[, F(x) = ln (x) + k, avec k réel.
b) F ( x ) = ln ( x 3 + 5) 3. f ′ ( x ) = – e 3 0 pour tout réel x. 1
3 3 d) Sur I = ℝ, F ( x ) = x 8 + k , avec k réel.
8
1 Donc f est strictement décroissante sur ℝ.
c) F ( x ) = ( x 2 + x – 7)6
6 4. lim f ( x ) = + et lim f ( x ) = 0. 48 a) F ( x ) = x 4 + x 3 + 1 x 2 + x
x →− x →+
2
2 1 5 1 3
10 1. a) L’ensemble des solutions sont les 1− x 3 – 3 ln (5) b) F ( x ) = x + x + 5x
5. f ( x ) = 5 ⇔ e 3 =5⇔ x =
fonctions yK : x ↦ Ke2x, avec K réel. 2 5 3
b) L’ensemble des solutions sont les fonctions 1
c) F ( x ) = e x + x 4
yK ↦ Ke–5x, avec K réel. 20 1. L’équation différentielle est f ′ = αf, où 4
2. Si K est positif, alors la courbe est audessus
α est une constante réelle. Les solutions sont d) F ( x ) = 2e x + x 3 + 5 x
de l’axe des abscisses ; si K est négatif, la courbe
est en dessous de cet axe. de la forme x ↦ f(t) = Keαt, avec f(0) = 25, on 1 1
obtient f(t) = 25eαt. e) F ( x ) = – e −2 x + x 2 + 5 x
2 2
y 2. Avec la condition f(10) = 15, soit 25eα×10 = 15,
2 ⎛ 3⎞
ln ⎜ ⎟
⎝ 5⎠ 55 a) F ( x ) = 1 ( x + 1)6 – 1
1 x 6 6
on arrive à f : x ∞ 25e 10 .
x 1 −7 x 1 2
b) F ( x ) = – e + x
3 3 7 2
–3 –2 –1 0 1 ln
5
2 ln
5
4 1 x 2 −2 x +2 1
–1 3. f (4) = 25e = 25e 5
10 20, 4. c) F ( x ) = e + 1– e 4−2 2
2 2
Il reste environ 20,4 kg de sel. 1 2
–2 d) F ( x ) = ( x 2 + x – 1)3 –
ln
3 3 3
5
x
12 a) Une solution particulière est la fonction 4. f ( x ) = 0,5 25e 10 = 0,5 58 1. b) e3x
1 –10 ln (50)
constante – . x= 76,6 2. d) e–5x
2 3
ln 3. a) Une fonction solution de l’équation y′ = –y.
L’ensemble des solutions sont les fonctions 5
1 Il ne reste plus que 0,5 kg de sel au bout 66 a) Les solutions sont y : x 1 + Ke2 x ,
yK : x – + Ke2 x , avec K réel. k
2
2 d’environ 76,6 h. avec K réel.
1
b) Une solution particulière est la fonction − x
2 b) Les solutions sont yk : x 4 + Ke 4 , avec
constante . 22 1. g′( x ) – 3g( x ) = 1 e1– x – 3 ⎛⎜ – 1 e1– x ⎞⎟ K réel.
5
L’ensemble des solutions sont les fonctions 2 ⎝ 2 ⎠ 3
c) Les solutions sont yk : x + Ke −2 x , avec
2 = 2e1– x K réel. 2
yK : x + Ke −5 x , avec K réel. 5
5 Donc g est bien solution de (E). 1 x
d) Les solutions sont yk : x – + Ke 2 , avec
c) y′ + y = 3 ⇔ y′ = –y + 3 2. f ′( x ) – 3f ( x ) = 2e1– x ⇔ f ′ – 3f = g′ – 3g K réel. 5
Une solution particulière est la fonction
constante 3. ⇔ (f – g)′ – 3((f – g) = 0 71 1. a) Les solutions sont y ↦ Ke–0,12x, où
K
L’ensemble des solutions sont les fonctions 3. y′ + 3y – 0 ⇔ y′ = 3y K réel.
yK : x ↦ 3 + Ke–x, avec K réel. Les solutions de (E′) sont de la forme x ↦ Ke3x, b) yK(0) = 1 013,25 ⇔ K = 7
d) 4 y + y – 5 = 0
1
y =– y+
5 avec K réel. donc f(x) = 1 013,25e–0,12x.
4 4 Donc les solutions de (E) sont les fonctions 2. a) f(0,150) = 1 013,25e–0,12 × 0,150 ≈ 995,17 hPa.
Une solution particulière est la fonction 1
fK : x – e1– x + Ke3 x , avec K réel. b) f(x) = 1 013,25e–0,12x = 900
constante 5. 2
900
L’ensemble des solutions sont les fonctions ln
1 013,25
1
− x x= x 988 m.
yK : x 5 + Ke 4 , avec K réel. 0,12
Exercices d’application
14 1. Avec u(x) = sin(x),on reconnaît la forme 37 1. a) F′(x) = 3x + 1 = f(x)
1
u′u : une primitive sera x (sin( x ))2. b) F′(x) = –x2 + ex = f(x)
2 c) F′(x) = x4 + x3 + x = f(x)
2 Préparer le BAC
2. Avec u(x) = ex +2x,on reconnaît la forme 2u′u :
2 8
une primitive sera x ↦ ex +2x. 2. a) F ′ ( x ) = –2 x + 1– = f (x) 108 D 109 A
x–4
sur I = ]4 ; + ∞[ 110 B 111 B
1 112 C 113 A
b) F ′ ( x ) = + 1= f ( x ) sur I = ]0 ; + ∞[
x 114 D 115 A
Corrigés 501
116 1. G′ = aex–1 + (ax + b)ex–1 + 1 120 Pour x 2, on résout y ′ ( x ) + y ( x ) = 1. 7 a)
= (ax +a + b)ex –1 + 1 f : x 1 est une solution particulière de cette π π π
Par identification avec g, a = 1 et b = – 1.
équation.
∫0 x cos( x )dx = ⎡⎣– x sin( x )⎤⎦0 – ∫0 –sin( x )dx
ex e x + 1– e x 1
= [cos( x )]0
π
2. 1– x = = x = h( x ) y est solution de cette équation si et seulement
e +1 ex + 1 e +1 si y – f est solution de y′ = –y.
= cos( π ) – cos(0) = –2
Une primitive de h est H : x x – ln (e x + 1) . Les solutions de cette équation sont de la forme e
Ke – x , avec K réel. e ln( x ) ⎡ ln( x )⎤ e 1 –2 + e
b) ∫ d x = ⎢– ⎥ – ∫ – dx = e
117 1. Les solutions de l’équation sont de la Donc les solutions de y ′ ( x ) + y ( x ) = 1 sont 1 x2 ⎣ x ⎦1 1 x 2
forme Cekt, avec C réel. yK : x 1+ Ke – x , avec K réel.
y (0) = N ⇔ Ce k×0 = N ⇔ C = N y (0) = 0 ⇔ 1+ Ke –0 = 0 ⇔ K = –1. 9
1 1 1
Donc y (t ) = Ne kt. Donc la solution de y ′ ( x ) + y ( x ) = 1 est
f1 : x 1– e – x.
∫0 2f (t ) – g(t ) dt = 2 ∫0 f (t )dt – ∫0 g(t )dt = 11
2. y (2) = 4N Ne2k = 4N k = ln (2)
Pour x > 2, on résout y ′ ( x ) + y ( x ) = 0
Donc y (t ) = Neln(2)t = 2t N . 11 1 x – 1 f ( x ) 1 x – 1 donc
y ′( x ) + y ( x ) = 0 ⇔ y ′( x ) = – y ( x ) 2 2 2 4
y (3) = 23 N = 8N. Les solutions de cette équation sont de la forme
Au bout de 3 heures, il y a 8N microbes. 4⎛ 1 1⎞ 4 4⎛ 1 1⎞
Ke – x , avec K réel.
Ainsi la solution de y ′ ( x ) + y ( x ) = g( x ) est
∫2 ⎜⎝ 2 x – 2⎟⎠ dx ¯ ∫2 f ( x )dx ¯ ∫2 ⎜⎝ 2 x – 4⎟⎠ dx
3. y (5) = 6 400 ⇔ 25 N = 6 400 ⇔ N = 200.
4
118 1. Les solutions de (1) sont les fonctions ⎪⎧1– e –x si x ¯ 2 Donc 2 ∫ f ( x )d x 2,5.
y( x ) = ⎨ 2
yk : x e2 x , avec K réel. ⎪⎩Ke –x si x . 2
Les solutions de (2) sont les fonctions y doit être dérivable donc continue sur ℝ. 13 f est négative sur [– 5 ; – 3] donc
yk : x Ke x , avec K réel. Ainsi on doit avoir 1– e –2 = Ke –2 ⇔K = e2 –1 –3 1 ⎛ 3⎞
𝒜=∫ – d x = ln ⎜ ⎟
2. a) Graphiquement, f(0) = 1. ⎧1– e –x
–5 x ⎝ 5⎠
–2 – 1 ⎪ si x ¯ 2
Le coefficient directeur de T est = 3 et Donc y ( x ) = ⎨
–1– 0 ⎪⎩(e2 – 1)e –x si x . 2 15 f(x) – g(x) = x2 – x – 2. Le polynôme a deux
son ordonnée à l’origine est 1, donc T a pour racines – 1 et 2. Il est négatif sur [– 1 ; 2] donc la
équation y = 3 x + 1. 121 y ′ ( x ) = 2C1e2 x + C2 e x = 2 y ( x ) – C2 e x courbe 𝒞f est audessous de 𝒞g.
f ′(0) est le coefficient directeur de T, soit Une équation différentielle est : 2
𝒜 = ∫ –( x 2 – x – 2)d x = 4,5
f ′(0) = 3. y ′ ( x ) = 2 y ( x ) – C2 e x . –1
b) f ( x ) = f1( x ) – f2 ( x ) donc f est de la forme
π
Ae2 x – Be x , avec A et B réels. 17 un+1 – un = ∫04 t n cos(t )(t – 1)dt
f (0) = 1⇔ Ae 2×0 – Be 0 = 1⇔ A = 1+ B
f ′ est de la forme 2 Ae2 x – Be x . 8 Calcul intégral
⎡ π⎤
Or , sur ⎢0 ; ⎥ : tncos(t) ⩾ 0 et t – 1 ⩽ 0 donc
⎣ 4⎦
f ′(0) = 3 ⇔ 2Ae 2×0 – Be 0 = 3 tncos(t)(t – 1) ⩽ 0 donc un+1 – un ⩽ 0.
À vous de jouer ! La suite (un) est décroissante.
⇔ 2A – B = 3
π
⇔ 2(1+ B) – B = 3 1 On trace la courbe représentative de f ⎡ π⎤
sur ⎢0 ; ⎥ : tncos(t) ⩾ 0 donc ∫ 4 t n cos(t )dt 0
⇔ B =1 définie par f(x) = 2x. L’intégrale est l’aire d’un ⎣ 4⎦ 0
trapèze de hauteur 3 et de bases 4 et 10. donc (un) est minorée par 0.
Donc A = 1+ B = 2 5 (4 + 10) × 3 (un) est décroissante et minorée, elle converge.
Donc f1( x ) = 2e2 x et f2 ( x ) = e x ∫2 2 x dx = 2
= 21 u.a.
Donc f ( x ) = 2e2 x – e x 19 1. F ′(t) = f(t)
⎛ ⎛ 5⎞ ⎛ 5 ⎞⎞
c) lim f ( x ) = 0
5 ⎜ln (1) + ln ⎜⎝1+ 10⎟⎠ + ln ⎜⎝1+ 2 × 10⎟⎠ ⎟ 10
x →− 3 𝒜= ⎜
i
10 ⎜
⎟
⎟
2. ∫0 f (t )dt = –220e −10 + 20 20. Il respecte
f ( x ) = e x (2e x – 1) donc lim f ( x ) = + . ⎛ 5⎞
x →+ ⎜ + …+ ln ⎜1+ 9 × ⎟ ⎟ le cahier des charges (de justesse).
⎝ ⎝ 10⎠ ⎠
d) f ( x ) = 0 ⇔ 2e2x – e x = 0
5
⇔ 2e x – 1= 0 𝒜i =
10
(ln (1 × 1,5 × 2 × 2,5 × … × 5,5) Exercices d’application
⇔ x = –ln (2) ≈ 5,28 u.a.
32 1. 6
119 1. a) 2(u′( x )v( x ) + u( x )v′( x )) ⎛ ⎛ 5⎞ ⎛ 5⎞ ⎞ 2. 12
ln ⎜1+ ⎟ + ln ⎜1+ 2 × ⎟ ⎟
⎛ 1
x 1 x⎞
1 5 ⎜⎜ ⎝ 10⎠ ⎝ 10⎠
⎟
= 2 ⎜1× e 2 + x × e 2 ⎟ 𝒜s = 40 1. 0,2
⎜⎝ 2 ⎟⎠ 10 ⎜ ⎛ 5⎞ ⎟
⎜ + …+ ln ⎜⎝1+ 9 × + ln (6)⎟ 2. Aire colorée = 0,2 ;
⎝ 10⎟⎠ ⎠
1 1 1
x
= ( x + 2)e 2 = f ( x ) 5 Aire hachurée = 0,2 × = .
𝒜s = (ln (1,5 × 2 × 2,5 × … × 5,5 × 6) 1,2 6
b) Une primitive de f est : 10 3. Aire des 5 rectangles hachurés.
1
x ≈ 6,18 u.a. ⎛ 1 1 1 1 1⎞ 1627
.
F:x 2u( x )v ( x ) = 2 xe 2 . 0,2 ⎜ + + + + =
4 (x – 1)3
4
⎝ 1,2 1, 4 1,6 1,8 2⎟⎠ 2 520
2. a) Pour n = 3, l’algorithme renvoie
5 a) (x – 1)2 d x =
–1 3 Aire des 5 rectangles colorés :
1 1 ⎛ 1⎞ 1 ⎛ 2⎞ –1
s = f (0) + f ⎜ ⎟ + f ⎜ ⎟ , soit la somme des ⎛ 1 1 1 1 ⎞ 1 879
0,2 ⎜1+ + + + = .
3 3 ⎝ 3⎠ 3 ⎝ 3⎠
= 9–
–8 35
= ⎝ 1,2 1, 4 1,6 1,8⎠⎟ 2 520
aires des trois rectangles verts du graphique. 3 3
b) Lorsque n devient grand, la valeur de Sn La fonction inverse est décroissante donc
3 3x 2 –1 3
proposée se rapproche de l’aire du domaine b) ∫ d x = ⎡⎣ln ( x 3 – x )⎤⎦ 1 627 11 1 879 .
2 520 ∫0 x
2 x3 – x 2 dx
situé entre la courbe 𝒞, l’axe des abscisses et 2 520
les droites d’équations x = 0 et x = 1. = ln (24) – ln (6) = ln (4) 2
ou encore 0, 64 ∫ f (t )dt 0,74 .
1
502
43 1. F′(x) = 3x2 – 6x – 4 = f(x) donc F est une 141 1. F(x) = –e–kx 144 1. a) f (x) = ln(1 + x) donc
1
primitive de f. 1 × ke – k lim f1( x ) = + .
2 2. 𝒜OCB = x →+
2. ∫ f ( x )dx = [ x 3 − 3 x 2 − 4 x ]2−1 = − 12 2
−1 b) f est croissante sur ℝ+.
1 ke – k
𝒜D = ∫ f ( x )dx – 𝒜OCB = – e − k + 1– 1
c) I1 = ∫ ln(1+ x )dx
0 2 0
1 1
53 ∫0 xe x dx = [ xe x ]10 – ∫0 e x dx = e – (e – 1) = 1 ke – k 1 x
3. – e – k + 1–
2
= ke – k équivaut à = [ xln(1+ x )]10 – ∫0 x + 1dx
π π2 ⎛ 3 ⎞ –k = 2ln(2) – 1
60 I + J = ∫ x (cos2 ( x ) + sin2 ( x ))dx = ⎜⎝ – 2 k – 1⎟⎠ e + 1= 0.
0 2 2. a) 0 ⩽ x ⩽ 1 donc 0 ⩽ ln(1 + xn) ⩽ ln(2) et
On étudie la fonction g définie sur ℝ par 0 ⩽ In ⩽ ln(2).
1 ⎛ 1+ x n+1⎞
66 a) La fonction est négative sur [– 2 ; – 1] ⎛ 3 ⎞ b) In+1 – In = ∫ ln ⎜ dx . 0 ⩽ xn+1 ⩽ xn
−1 1
g(k) = ⎜ – k – 1⎟ e –k + 1. 0 ⎝ 1+ x n ⎟⎠
donc ∫ dx 0. ⎝ 2 ⎠
−2 x ⎛ 1 3 ⎞ 1+ x n+1 ⎛ 1+ x n+1⎞
g′(k) = ⎜ – + k⎟ e –k . g admet un minimum donc 0 1 donc ln ⎜ , 0 et
b) La fonction est positive sur [–3 ; –1] donc
−1 ⎝ 2 2 ⎠ 1+ x n ⎝ 1+ x n ⎟⎠
∫−3 (2 x 2 + 1)dx 0. 1
en k = et elle est continue et strictement
In+1 – In < 0. La suite (In) est décroissante.
c) La fonction est positive sur [0 ; 11] donc 3 c) La suite (In) est décroissante et minorée donc
⎤1 ⎡ ⎡ ⎛ 1⎞ ⎡ elle est convergente.
1 croissante de ⎥ ; + ` ⎢ dans ⎢g ⎜ ⎟ ; 1⎢.
∫0 2 xe x dx 0. ⎦3 ⎣ ⎣ ⎝ 3⎠ ⎣ –x
3. a) g ′( x ) = . g′ est négative sur ℝ+ donc
d) La fonction est négative sur [0,5 ; 1] donc 0 ∈ ]–1 ; 1[ donc il admet un unique antécédent 1+ x
1 g est décroissante sur ℝ+.
∫0,5 ln( x )dx 0. ⎤1 ⎡
dans ⎥ ; + ` ⎢ . b) g(0) = 0 et g est décroissante donc g est
⎦3 ⎣ négative sur ℝ+.
4 2 3 4 ⎤ 1⎡ x > 0 donc xn > 0. On en déduit g(xn) < 0 et
68 ∫−1f (t )dt = ∫−1dt + ∫2 ( −t +3)dt + ∫3 (t +3)dt Sur ⎥ 0 ; ⎢, la fonction g est strictement décrois
⎦ 3⎣ donc ln(1 + xn) ⩽ xn.
= 10 ⎤ 1⎡ ⎤ ⎛ 1⎞ ⎡ 1 1
sante et continue de ⎥ 0 ; ⎢ dans ⎥ g ⎜⎝ ⎟⎠ ; 0 ⎢ . c) 0 In ∫ x n dx donc 0 In .
⎦ 3⎣ ⎦ 3 ⎣ 0 n +1
1 2 52 O n’appartient pas à ce dernier intervalle, il n’a
2 – (–2) ∫−2
71 a) ( x 2 + 3)dx = Par le théorème des gendarmes, on en déduit
12 ⎤ 1⎡ lim In = 0.
pas d’antécédent par la fonction g sur ⎥ 0 ; ⎢ . n→+
1 ⎛ 13 ⎞ ⎦ 3⎣
b) ln Ainsi, il existe une unique valeur de k stricte
8 – 2e ⎜⎝ e2 – 3⎟⎠ ment positive qui annule g et donc telle que
l’aire de la surface D soit le double de celle du
72 1.
y
triangle OCB.
9 Vecteurs, droites
2 142 1. f(1) = f(e2) = 0. et plans de l’espace
2. F est la primitive de f donc F′ = f. f est positive
j x sur [1 ; 7,2], négative sinon donc F est croissante À vous de jouer !
sur [1 ; 7,2], décroissante sinon. C’est la courbe
–2 –1 O i 2 3
2 qui correspond. 1 La construction donne :
3. L’aire correspond à F(7,2) – F(1) soit 12,5.
–2 A
1
–3 4. a) ( xln( x ) – x )′ = ln( x ) + x × – 1= ln( x ) P
x
2. a) – 4,5 b) F(x) = –x2 + (e2 – 1)(xln(x) – x) + 2x
b) 2
1 e2 F (e2 ) – F (1)
e2 – 1 ∫1
3. f ⩽ 0 sur [–2 ; 1] et f ⩾ 0 sur [1 ; 3]. c) f ( x )dx =
e2 – 1 B
1 C
4. 𝒜 = ∫ – f ( x )dx = 4,5
−2 (e2 – 2)(e2 + 1)
= 3 1. Le���plan��(SAC) est caractérisé par les
1 3 e2 – 1 �
5. 𝒜′ = ∫ – f ( x )dx + ∫ f ( x )dx = 4,5 + 2 vecteurs SA et SC .
−2 1
143 1. f(x) – g(x) = ex(sin(x) + 1) donc f – g est ��� 1 ��� ���
= 6,5 u.a. 2. SO = (SA + SC) donc O appartient au plan
positive sur ℝ et la courbe de f est audessous 2
de la courbe de g. (SAC) par conséquent I aussi.
79 1. f(x) > g(x) si x ∈ ]2 ; +∞[ sin( x ) cos( x ) – x
2 2. a) H ′( x ) = – e 5 a) (AB) et (FH) sont non coplanaires.
2. ∫ ( g( x ) – f ( x ))dx = 18 u.a. 2 2 b) (AF) et (SH) non coplanaires.
−4
7 cos( x ) sin( x ) c) (CFH) et (AB) sont sécants.
3. = ∫ ( f ( x ) – g( x ))dx = 12,5 u.a. – – – – 1 e– x
2 2 2 7 a) (SB)
= (sin( x ) + 1)e – x b) (SO)
c) ∅
Préparer le BAC 3π d) Une droite parallèle à (AB) passant par S.
⎛ 3π ⎞ ⎛ π⎞ ���� ���� ��� ���
132 B D 133 A b) D = ∫ 2 (f ( x ) –
π g( x )) dx = H ⎜ ⎟ – H ⎜ – ⎟ 9 MN = MA + AB + BN
– ⎝ 2⎠ ⎝ 2⎠
2 ��� ��� ���
134 B D 135 A C = − 2BC + AB – 3BA
⎛ 3π – ⎞
π
��� ���
136 A 137 B D = –0,5 ⎜ e 2 – e 2 ⎟ u.a. = 6AB – 2AC
⎜⎝ ⎟⎠
138 C 139 C ≈ 55,55 u.a. ��� ��� ��� ���
12 DF = DA + DC + DH
140 C 1 u.a. = 4 cm2 donc D ≈ 222 cm2 ���� ��� ���
= – AD + AB + AE
Corrigés 503
14 ABGH est un rectangle donc les points 44 La section donne : 4. Les points A, B, C et D sont coplanaires et
donc d est incluse dans la plan (ABC).
sont coplanaires mais le point E n’est pas dans
le même plan donc le triplet est bien une base
de l’espace. G N 118 1. I 0 ; 0 ; 1 et J ⎛⎜ 1 ; 1; 1⎞⎟
F 2 ⎝2 2⎠
H ⎧ 1
⎧x = 2 + 3t E
⎪x = 2 k
16 (DK) ⎪⎨ y = 3 + 3t ⎪
⎪z = t 2. (IJ) ⎨ y = k
⎩ ⎪
M 1
C ⎪z =
⎪⎩ 2
���� ���� ��� ��� ��� ��� B
20 1. a) MN = MA + AE + EN = 1 DB + DH ⎛ 1 ⎞ ⎛1 1 ⎞ ⎛ 1 1 1⎞
4 D 3. M ⎜ 0 ; ; 1⎟ , N⎜ ; ; 0⎟ et K ⎜ ; ; ⎟
���� ⎝ 3 ⎠ ⎝3 3 ⎠ ⎝ 6 3 2⎠
b) Le vecteur MN est une combinaison linéaire A
de deux vecteurs du plan (DBH) donc il est ���� ��� ���� ��� 1 ��� 1
46 1. CM = CA + AM = – AC + AB et 4. Pour k = le point K appartient à la droite (IJ)
parallèle à ce plan. 3
⎛ 1 ⎞ ��� ��� ��� ��� ��� ��� 2 donc les point I, J et K sont alignés.
CN = CA + AB + BN = 2AC – AB
⎜ ⎟ ��� ���� ⎧ 2
⎜ 4 ⎟ ⎪x = 1– 3 k
!!!" ⎜ 1 ⎟ !!" ⎛ 1 ⎞ !!" ⎛ 0⎞ 2. On en déduit que CN = –2CM donc que les
⎧x = 0
2. a) MN⎜ − ⎟ , DB ⎜ −1⎟ et DH⎜ 0⎟ points sont alignés. ⎪
⎜ 4 ⎟ ⎜⎝ 0 ⎟⎠ ⎜⎝1⎟⎠ ��� ��� 119 1. (AD) ⎪⎨ y = k et (MN) ⎪⎨ y = 1 + 1 k
53 1. EG = AC et les points A, B, C et
⎝⎜ 1 ⎠⎟ ���D �sont
�� ⎪z = 0 ⎪ 2 2
���� 1 ��� ��� dans
��� le même plan donc les vecteurs AB , BD et ⎩ ⎪z = 0
b) MN = DB + DH EG ne forment pas une base de l’espace. ⎪
4 ��� ��� 5 ⎩
2. BG = AH et la droite (FH) n’est pas
���incluse
��� 2. L 0 ; ; 0
c) (MN) est parallèle à (BDH). 4
dans
��� le plan (AEH) donc les vecteursAE , BG et
23 1. Les vecteurs directeurs de d et d′ sont : FH forment une base de l’espace. ⎧x = 0
⎪
⎛ −2 ⎞ –4 ⎛ 1⎞ ⎪ 5
3. (PL) ⎨ y = + t
⎜ ⎟ 1 4
⎜ 1 ⎟ et –2 qui ne sont pas colinéaires donc !!!" ⎜⎜ 2 ⎟⎟ ⎪
⎜ 3 ⎟ 59 a) AF 0 b) AQ ⎜ ⎟ ⎪⎩z = –t
⎝ ⎠ 1 1
1 ⎜ ⎟ ⎛ 1⎞
les droites d et d′ ne sont pas parallèles. ⎜⎝ 1 ⎟⎠ 4. K ⎜ 0 ; 1; ⎟
⎝ 4⎠
1
⎧1– 2k = 2 – 4t 1 5. La droite est incluse dans les deux plans.
⎪ 2 ⎧x = 0
2. On a ⎨2 + k = –2t avec les deux premières 1 ⎪
c) MP 1 d) CN ⎪ 5 1
⎪3k = –1+ t 2
⎩ 1 6. (KL) ⎨ y = + s
5 3 1 ⎪ 4 4
équations on obtient k = – et t = – mais ces 2
4 8 ⎪⎩z = s
valeurs ne vérifient pas la troisième équation ⎛ 1 ⎞ ��� ��� ����
donc les droites ne sont pas coplanaires 1 ⎜ ⎟ 120 1. EG = AB + AD
2 ⎟
2 !!!" ⎜ ��� 2 ���� ���
e) EM f) NQ ⎜ 1 ⎟ EQ = AD – AE
1 ⎜ ⎟ 3
Exercices d’application 1
⎜ 2 ⎟ ��� 2 ��� ���
⎜
⎝ 0 ⎟⎠ PF = AB + AE
3
34 La construction donne : ��� 2 ��� ���
8 2 2. EQ = EG – PF combinaison linéaire donc
A 3
65 AB 1 et CD 2 ne sont pas ils ne forment pas une base.
0 3 3. donc (PF) est parallèle au plan (EGQ).
colinéaires donc les��droites
� ���ne sont
��� pas paral 121 1. Faux
B C
lèles. Par ailleurs AB = 2CD + 3AC donc les 2. Faux
points sont coplanaires et donc les droites sont 3. Faux
sécantes. 4. Vrai
Z
⎧x = 1– k
71 1. On a : ⎪⎨ y = –2 + k
38 1. Le plan �(CMN)
��� �est
�� défini par le point C ⎪z = −1+ 2k
et les vecteurs �CM
�� et CN . ⎩
2. Le vecteur CA n’est ����pas une
��� combinaison
linéaire des vecteurs CM et CN donc le point
2. Pour k = 1 on obtient B.
3. Non pas de k possible. 10 Produit scalaire
A n’appartient pas au plan (CMN). et plan de l’espace
Préparer le BAC
41 a) (CF) et (AE) sont non coplanaires. À vous de jouer !
b) (AC) et (DH) sont non coplanaires. 110 A et D 111 A
c) (BF) et (AC) sont non coplanaires. 1 u� · v� = – 6 + 0 – 3 = –9
d) (AH) et (CD) sont non coplanaires. 112 B et C 113 A et B uur uur
3 AB · AC = 3 2 × AC × cos60
114 D 115 A
3
116 B ⇔ − 6 = 3 2 × AC ×
2
117 1. C appartient à la droite pour k = 0. 2 6
d’où AC = .
2. D appartient à la droite pour k = 1. 3
⎧0 = b 5 L’équation du plan est de la forme
⎪ 2x – 3y – 4z + d = 0 et passe par C donc :
3. On a le système : ⎨1= – a – b
⎪1= – a + 2b – 4 – 3 + 12 + d = 0 donc :
⎩ 2x – 3y – 4z – 5 = 0.
qui donne a = –1 et b = 0.
504
��� �� ��� ��� �� � ��
7 La droite perpendiculaire passant par C a 60 1. DF · IP = (DA + AB + BF) ⋅ IP = 0 – 1+ 1= 0 ⎛ –1⎞ ⎛ 0 ⎞
��� ��� ��� ��� ��� �� � !!!" ⎜ ⎟ uuur
⎧x = 1+ 2k 2. DF · LP = (DH + HG + GF) . LP = 0 – 1+ 1= 0 97 1. MN⎜ – 1⎟ etMP ⎜⎜ –1 ⎟⎟ non colinéaires.
⎪
pour représentation : ⎨ y = 2 – 3k 3. La droite est perpendiculaire au plan. ⎜ 2⎟ ⎜ –2 ⎟
⎪z = – 1+ k ⎜ 1⎟ ⎝ ⎠
⎩ ⎜ ⎟
Préparer le BAC ⎝ 4⎠
L’intersection avec le plan donne :
3 2. Leur produit scalaire est nul.
2(1 + 2k) – 3(2 – 3k) + (–1 + k) – 1 = 0 d’où : k = 84 C 85 B
7 ⎛ a⎞
et le projeté de C est donc le point : !
3 14
86 D 87 C 3. a) Le vecteur n ⎜ b⎟ vérifie le système :
⎜ ⎟
H⎛⎜ ; ; – ⎞⎟ et la distance est : CH =
13 5 4
. ⎜⎝ c ⎟⎠
⎝ 7 7 7⎠ 7 88 A et B 89 D ⎛ 5⎞
⎧ 1 1 ⎜ 4⎟
⎛ 0⎞ ⎛ 0⎞ ⎛ 4⎞ 90 A 91 A ⎪–a – b + c = 0
! !" !" ⎨ 2 4 dont une solution est ⎜ ⎟ .
9 1. On a : IJ ⎜ 0⎟ , IK ⎜ 4⎟ et IL ⎜ 0⎟ . 92 D 93 A ⎪⎩–b – 2c = 0 ⎜ –2⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜⎝ 1 ⎠⎟
⎜⎝ 4⎟⎠ ⎜⎝ 0⎟⎠ ⎜⎝ 0⎟⎠ ��� ���� ��� ���
94 1. a) AB + AD + AE = AG 5
1 IJ × IK 4 3 32 ���� ��� b) (MNP) x – 2 y + z = 0
2. V = × × IL = = b) AG · BD = − 1+ 1+ 0 = 0 4
3 2 6 3 ��� ���
c) AG · BE = –1+ 0 + 1= 0 ⎧ 5
⎪x = 1+ 4 k
⎛ 1⎞ ⎛ 2⎞ d) La droite est perpendiculaire au plan. ⎪
11 1. On a : n! ⎜ 1 ⎟ et u! ⎜ –1⎟ qui ne sont pas 4. d ⎨ y = –2k
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ 2. Dans le plan AEGC, K est aux 2/3 à partir de E ⎪z = 1+ k
⎜⎝ –2⎟⎠ ⎜⎝ 1 ⎟⎠ jusqu’au milieu de [AC]. ⎪
⎩
orthogonaux donc la droite et le plan ne sont 3. a) (BDE) x + y + z – 1 = 0 5. On trouve bien K.
pas parallèles donc ils sont sécants. ⎧x = k
2. On a : (2 + 2k) + (1 – k) – 2k = 0 d’où k = 3 et 1 MN × MP
⎪ 6. V = × × FK .
le point d’intersection est le point : (8 ; –2 ; 3) b) d ⎨ y = 1+ k 3 2
��� ��� ��� ��� ��� ��� ���� ��� ⎪z = 1+ k
⎩ 1 21 3 3 3
13 BH · EG = BH · AC = BD · AC + DH · AC = × × 5× =
6 4 35 8
c) L⎜ − ; ; ⎞⎟
⎛
��� ��� 2 2 2
= 0 + AE · AC = 0 ⎝ 3 3 3⎠
3 ⎧x = 0
d) HL = 98 1. (SB) ⎪⎨ y = 1+ k pour k = – 1
3
Exercices d’application ⎪z = –3k 3
⎩
��� ��� ��� ��� 95 1. V = 1 × 1 × 1 = 1 2. a) C’est le théorème du toit.
22 a) BD · HF = – a2 b) AG · BD = 0 3 2 a 6a
b) V ⎛⎜ – ; 0 ; 1⎞⎟
��� ���� ��� ��� ��� 1 ���� ��� 2
c) DG · AC = a2 3 d) AB · AN = a2 2. a) BK = 2 ( a2 BM + BD) ⎝ 3 ⎠
���� ��� a2 ���� ���� a2 a +2
e) BM · BH = f) BG · AM = ��� ���� ���� ���� ⎧x = 1–k
1 1 ⎪ 1
2 2 b) BK · AM = 2 et BK · AD = 2 3. a) (AE) ⎨ y = –k pour k = donne K.
�� �� � a +2 a +2 6
��� ���� ⎪z = 0
28 u et u ⎩
1 2 par soustraction
���� on
����déduit : BK · MD = 0. ��� ���
c) De même DK · MB = 0 Et UK · AE = 0
⎛ −1⎞ ⎛ 2⎞ d) K est l’intersection des hauteurs.
!"
36 1. n! ⎜ 2 ⎟ et n′ ⎜ 3 ⎟ ��� ���� ���� ���� b) L’aire vaut :
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ 3. a) AK · MB = AD · MB = 0 et 1
⎜⎝ 1 ⎟⎠ ⎜⎝ −4⎟⎠ × (UV + AE) × UK
��� ���� ���� ���� .
� ���
AK · MD = AB · MD = 0. 2
2. n · n′ = 0 donc les plans sont perpendicu
laires. b) La droite est perpendiculaire au plan (MBD). 1 ⎛ 2 2⎞ 86 5 43
= ×⎜ 2+ × =
��� � 2 ⎝ 3 ⎟⎠ 6 18
44 1. HA = n et H appartient au plan. a2 + 1
4. BD = 2 et BM = MD = .
2. AH = 3 3 a
a2 + 1 1 a2 + 2
���� ��� ��
� ���
49 1. EM · EN = (EF + FM) · (EF + FN) = EF2 = a2
��� ���
��
� ��� Sa hauteur vaut :
a2
– =
2 a 2
.
11 Dénombrement
�
2. EM ⋅ EN = EM × EN × cos(MEN) 1 a2 + 2
Et l’aire vaut : × 2× .
a 5 a 5 2 a 2
a2 = + �
+ cos(MEN) À vous de jouer !
2 2 ⎛ −1⎞ ⎛1⎞
!!" !!!"
� = 4 et MEN ≈ 36, 87°.
d’où : cos(MEN)
96 1. AB ⎜ 4 ⎟ et AD ⎜ 2⎟ non colinéaires. 1 1. A ∪ B = {n ; a ; t ; h ; y ; g ; l ; v}
5 ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ A ∩ B = {n ; a}
⎜⎝ −2⎟⎠ ⎜⎝ 0⎟⎠
� � A × B = {(n , y) ; (n , a) ; (n , g) ; (n , l) ; (n , v) ; (n , n) ;
52 u est un vecteur directeur de d et n un ⎛ −2⎞ (a , y) ; (a , a) ; (a , g) ; (a , l) ; (a , v) ; (a , n) ; (t , y) ;
vecteur normal à 𝒫. !!"
� � 2. CE ⎜ 1 ⎟ est orthogonal aux deux vecteurs (t , a) ; (t , g) ; (t , l) ; (t , v) ; (t , n) ; (h , y) ; (h , a) ; (h , g) ;
a) u · n = 0 donc la droite est parallèle au plan. ⎜ ⎟ (h , l) ; (h , v) ; (h , n)}
⎜⎝ 3 ⎟⎠
� �
b) u · n ≠ 0 donc la droite n’est pas parallèle au 2. (n , a , t), (n , a , h), (n , t , h), (n , t , a), (n , h , a),
précédents donc la droite est perpendiculaire (n , h , t), (a , n , t), (a , t , h), (a , h , n), (a , h , t),
plan et on remplace, ce qui donne :
au plan. (t , a , n), (t , a , h), (t , n , h), (t , n , a), (t , h , a),
1 + k – 3(–3k) + 1 + k – 1 = 0
1 ⎛ 10 3 10⎞ 3. (ABD) –2x + y + 3z – 6 = 0 (t , h , n), (h , n , a), (h , n , t), (h , a , t), (h , a , n),
d’où k = − et le point est : ⎜ ; ; ⎟ . (h , t , n), (h , t , a)
11 ⎝ 11 11 11⎠ ⎧x = 6 − 2k
� �
c) u · n = 0 donc la droite est parallèle au plan, 3 Il y en a 17.
4. (CE) ⎪⎨ y = − 7 + k
on prend un point de la droite et il est aussi dans
le plan ⎪z = −1+ 3k 5 Il y en a 220.
� � donc la droite est incluse dans le plan. ⎩
d) u · n = 0 donc la droite est parallèle au plan, 7 Le nombre de podiums est de
5. On remplace pour obtenir k = 2 et donc
on prend un point de la droite et il est aussi dans
F(2 ; –5 ; 5). 8 × 7 × 6 = 336.
le plan donc la droite est incluse dans le plan.
Corrigés 505
9 Le nombre de tirages possibles est de 49 1. 104 1. Le nombre de choix possibles est de :
102 D1 ⎛10⎞
.
P1 D2 ⎜ 7 ⎟ = 120.
7 ⎝ ⎠
⎛ ⎞ ⎛ ⎞
D3 2. Le nombre de choix devient : ⎜ 3⎟ × ⎜ 7⎟ = 35.
11 Le nombre de façons de choisir est de D1 ⎝ 3⎠ ⎝ 4⎠
⎛10⎞ ⎛ 5⎞ P2 D2 3. Le nombre de choix devient :
⎜ 3 ⎟ × ⎜ 2⎟ = 120 × 10 = 1200. D3 ⎛ 4⎞ ⎛ 6⎞
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ E1
D1 ⎜ 3⎟ × ⎜ 4⎟ = 4 × 15 = 60.
⎝ ⎠ ⎝ ⎠
13 1. P3 D2
D3 105 1. Le nombre de mains est de :
Oui Non Total D1 ⎛ 4⎞ ⎛ 48⎞
P4 D2 ⎜ 4⎟ × ⎜ 9 ⎟ .
Question 1 10 2 12 D3 ⎝ ⎠ ⎝ ⎠
⎛ ⎞ ⎛ ⎞
Question 2 3 3 6 D1 2. Le nombre de mains est de : ⎜ 52⎟ – ⎜ 48⎟ .
P1 D2 ⎝ 13⎠ ⎝ 9 ⎠
Total 13 5 18 D3 3. Le nombre de mains est de :
D1
P2 D2 52 1 13 38 1 13 38
2. Il y a 13 personnes qui ont répondu oui aux – –
D3 13 1 0 12 1 1 11
deux questions. E2
D1
⎛ ⎞ P3 D2 1 13 38 1 13 38 .
15 1. ⎜16⎟ = 1820 D3
–
1 2 10
–
1 3 9
⎝ 4⎠
⎛ 20⎞ ⎛16⎞ D1 ⎛13⎞ ⎛13⎞ ⎛13⎞ ⎛13⎞
2. ⎜ ⎟ – ⎜ ⎟ = 4 845 – 1820 = 3 025 P4 D2 4. 4 × ⎜ ⎟ × 3 × ⎜ ⎟ × 2 × ⎜ ⎟ × 1× ⎜ ⎟ .
⎝ 4⎠ ⎝ 4⎠ D3 ⎝ 5⎠ ⎝ 4⎠ ⎝ 3⎠ ⎝ 1⎠
20 16 4 16 D1
3. 4 – 4 – 1 = 3 025 – 4 560 P1 D2 106 a) n( n + 1) + ( n + 1)n( n − 1) = 5 n2 – 4 n
3 2 6 3 3
D3
= 785 Soit 3n(n + 1) + n(n2 – 1) = 10n2 – 8n
D1
P2 D2 ⇔ n3 – 7n2 + 10n = 0 ⇔ n(n2 – 7n + 10) = 0, qui
D3 a pour solution 0 ; 2 et 5. On retire la première
Exercices d’application E3
D1
qui est impossible, il en reste 2.
n(n – 1) n(n – 1)(n – 2)
P3 D2 b) 5n = n + +
26 Il y a 20 sousensembles qui sont : {a ; b ; c}, D3 2 6
{a ; b ; d}, {a ; b ; e}, {a ; b ; f}, {b ; c ; d}, {b ; c ; e}, D1 ⇔ 24n = 3n(n – 1) + n(n – 1)(n – 2)
{b ; c ; f}, {c ; d ; e}, {c ; d ; f}, {d ; e ; f}, {a ; c ; d}, P4 D2 ⇔ n2 – 25 = 0
{a ; c ; e}, {a ; c ; f}, {a ; d ; e}, {a ; d ; f}, {a ; e ; f}, D3 car n est non nul, donc une seule solution n = 5.
{b ; d ; e}, {b ; d ; f}, {b ; e ; f}, {c ; e ; f}.
2. Le nombre de menus est de 3 × 4 × 3 = 36. 107 1. On peut former 23 = 8 nombres.
29 1. Le diagramme donne :
53 Le nombre de grilles possibles est de : 2. Leur somme est 1 776.
Séjour sportif
Équitation ⎛ 49⎞ 108 1. On peut former 33 = 27 nombres.
13 ⎜ 6 ⎟ = 13 983 816. 2. Leur somme est 10 989.
⎝ ⎠
27 109 Le nombre de répartitions est :
18 42 61 1. Le nombre de résultats possibles est
⎛ 3⎞
de 65. 5 × 4 × 3 × ⎜ ⎟ = 180 .
Escalade 2. Avec trois faces numérotées 1, le nombre de ⎝ 2⎠
résultats possibles est : 63.
110 1. Il y a 63 = 216 résultats.
3. Aucune face numérotée 1 : 55.
2. 42 adolescents. 4. Au moins une face numérotée 1 : 65 – 55. 2. Il y en a 32 × 3 = 27.
3. 27 adolescents. 5. Exactement une face numérotée 1 : 1 × 54. 3. Il y en a 6 × 5 × 4 = 120.
4. Il y en a 6 × 1 × 5 = 30.
33 15 × 12 = 180 poignées de mains.
Préparer le BAC 111 1. On peut en former 9 × 10 × 10 = 900.
38 38 × 37 × 36 = 50 616 distributions possibles. 2. Pour cela, il faut que c = 0, donc il y en a
93 C 94 C 9 × 10 × 1 = 90.
95 B 96 A
97 A 98 D
99 A
12 Succession
100 a) 5 joueurs b) 15 joueurs c) 10 joueurs d’épreuves
101 Le nombre de rangements possibles est indépendantes
de : 4 × 3 = 12.
et loi binomiale
102 Le nombre de mots est de : 5! = 120.
103 Le nombre de tiercés est de : À vous de jouer !
20 × 19 × 18 = 6 840.
1 1. a) Oui : on remet la boule tirée dans
l’urne donc sa composition est identique à
chaque tirage.
b) Les tirages sont indépendants donc
5 6 6 180
p(( R ; N ; N )) = × × = ≈ 0,135.
11 11 11 1331
506
2.
13 Ici, α = 0,1 et α = 0, 05.
3 2 Exercices d’application
9 R p(Y < 3) = p(Y ⩽ 2) ≈ 0,099 6 > 0,05
4 R donc [3 ; 9] n’est pas centré. 32 1. Non car chaque tirage change la com
10 6 N position de l’urne donc a de l’influence sur les
9 suivants.
R 15 On tabule p(Y ⩽ k) :
4 2. Dans l’arbre cidessous, ℝ désigne l’obtention
5
6 9 R d’une boule rouge, V d’un boule verte, J d’une
11 N
10 N boule jaune et B d’une boule bleue.
5 R
9 6
19
4 10 V
9 R 19
5 R R
6 10 5 N 2
11 9 19 J
N 1
5 19
9 7 B
5 R
10 N 20 7 R
4 N
19
9 9
donc k = 32. V
5 6 5 5 10 19
p= × × = ≈ 0,152. V
11 10 9 33 2
17 p(Y ⩾ k) = 1 – p(Y < k) = 1 – p(Y ⩽ k – 1) 20
19 J
donc p(Y ⩾ k) > 0,8 ⇔ 1 – p(Y ⩽ k – 1) > 0,8 1
3 1. On considère une succession de 3 expé ⇔ p(Y ⩽ k – 1) < 0,2. 19 B
riences de Bernoulli (en considérant qu’un suc On tabule p(Y ⩽ x) : 2
7 R
cès est obtenir PILE par exemple) identiques et 20
indépendantes avec la probabilité d’un succès 19
qui est 0,75 donc cette succession d’épreuves 10 V
est bien un schéma de Bernoulli avec n = 3 et 19
J
1
p = 0,75.
1 19 J
2. 1
0,75 P 20
19 B
0,75 P
0,25 F 7 R
P 19
0,75 0,75 P
0,25 F 10
B V
0,25 F 19
2
0,75 P donc k – 1 = 2 puis k = 3. 19 J
0,75 P
0,25 0,25 F 7 6 21
F 3. a) × = ≈ 0,111
0,75 α α 20 19 190
P 19 Ici = 0, 05 et 1– = 0,95 donc on
0,25 F 2 2 10 2 2 10 2
b) × + × = ≈ 0,105
0,25 F cherche les plus petits entiers a et b tels que 20 19 20 19 19
3. La probabilité d’obtenir exactement un suc p(Y ⩽ a) > 0,05 et p(Y ⩽ b) ⩾ 0,95 c) Appelons J1 l’événement « la première boule
cès est 3 × 0,75 × 0,252 = 0,140 625 (4e, 6e et On tabule p(Y ⩽ x) : est jaune » et R2 l’événement « la deuxième
7e chemins en partant du haut). boule est rouge ».
p( J1 � R2 )
5 1. X donne le nombre de succès lorsque l’on On cherche pR ( J1) = avec :
2 p( R2 )
réalise n = 20 fois de manière indépendante la
même épreuve de Bernoulli (un succès corres
pond à « obtenir FACE ») de paramètre p = 0,5
• p( J1 � R2 ) = 202 × 197 = 190
7
508
4 17 1. E(R) = 2,5 et V(R) = 1,25.
4
R
n+4 R 13 Variables aléatoires, 2. Les lancers étant identiques et indépen
n+4
n R concentration et loi dants,les variables aléatoires (X1 ; … ; Xn)
donnant les résultats de n lancers successifs
R
n+4 des grands nombres forment un échantillon de variables aléatoires
4 d’espérance 2,5 et de variance 1,25.
4
n n+4 R Appelons M la variable aléatoire moyenne de
n+4 À vous de jouer !
n+4 R cet échantillon.
n R On cherche à trouver n tel que
n+4 1 a) E(X + Y) = 3 + 5 = 8
R p(|M – 2,5| ⩾ 0,5) ⩽ 0,01
4 b) E(2,5X) = 2,5 × 3 = 7,5
c) V(2X) = 22 × 0,5 = 2 1,25 5
n+4 R or p( M – 2,5 0,5) = donc une
n 4 n × 0,52 n
n+4 R 3 X est la variable aléatoire donnant le condition suffisante est :
n+4 n R
nombre de lancers réussis par Jean sur ses 5 5
n+4 ¯ 0,01⇔ ¯ n c’estàdire n ⩾ 500.
4 R 10 lancers et Y est la variable aléatoire donnant n 0,01
4 le nombre de lancers réussis par Sophie sur
n+4 n n+4 R ses 20 lancers.
n+4 R
n R 5 Les variables aléatoires X sont indépen Exercices d’application
i
n+4 dantes et suivent toutes une même loi de ℬ(0,5)
4 car la probabilité de faire PILE est 0,5. 35 a) E(X + Y) = 7
n+4 R X1 + X2 + … + X40 suit une loi binomiale de b) E(3X) = 6
4 c) E(–2Y) = –10
R paramètres n = 40 et p = 0,5. Elle correspond
n n+4
n R au nombre de PILE obtenue sur les 40 lancers. 44 X est la variable aléatoire donnant le ré
n+4
n+4
R 7 E(X ) = 12 × 0,48 = 5,76 sultat du dé tétraèdrique et Y est la variable
4 1
4 Donc E(S) = 3E(X1) = 17,28 aléatoire donnant le résultat du dé cubique.
n n+4 R
n+4
n+4 R 49 a) n = 15 et p = 0,6
n R 9 1. a) p( P − 32 6) = p( P − 32 6) b) n = 25 et p = 0,12
n+4 c) n = 150 et p = 0,999
R = 1 – p(|P – 32| ⩾ 6)
4 d) n = 1 000 et p = 0,2
n+4 R 9
4 or p( P – 32 6) 2 = 0,25 56 1. En posant X la variable aléatoire donnant
n R 6 i
n+4 n+4 donc –p(|P – 32| ⩾ 6) ⩾ –0,25 le résultat du dé lu en iième position, on a
n R
n+4 puis 1 – p(|P – 32| ⩾ 6) ⩾ 0,75 X = X1 + … + X100.
R 4 c’estàdire p(|P – 32| < 6) ⩾ 0,75. La loi des Xi est donnée dans le tableau cidessous.
n n+4 R b) La probabilité que ce médecin voie entre
26 et 38 patients (exclus), c’estàdire entre 27 yi 1 2 3 4 5 6
n+4 R
n R et 37 patients, est supérieure ou égale à 0,75.
2. 21 = 32 – 9 et 41 = 32 + 9 donc on cherche 1 1 1 1 1 1
n+4 p(Y = yi)
9 1 6 6 6 6 6 6
p(|P – 32| ⩾ 9) or p( P – 32 9) 2 = .
2. qn est la probabilité de l’événement 9 9
contraire de « aucune boule n’est noire » donc 2. On a E(X) = E(X1) +...+ E(X100) = 100E(X1).
4 11 On appelle X pour i entier entre 1 et
⎛ 4 ⎞ i 1 1
qn = 1– ⎜ . 100 le gain du ième joueur. On a alors Or E ( X1) = 1 × + ... + 6 × = 3,5.
⎟
⎝ n + 4⎠ (X1 ; X2 ; … ; X100) qui est un échantillon associé 6 6
à une loi d’espérance 10 et de variance 2 et Donc E(X) = 350.
4 4
⎛ 4 ⎞ ⎛ 4 ⎞ X + X 2 + … + X100 Cela signifie que sur un très grand nombre de
3. 1– ⎜ ˘ 0,999 9 ⇔ 0,000 1˘ ⎜ M= 1 lancers de 100 dés, on obtient en moyenne une
⎝ n + 4⎟⎠ ⎝ n + 4⎟⎠
sa moyenne.
100 somme proche de 350.
donc n ⩾ 36. 2
On cherche p( M – 10 3) 1– avec 62 1. I = ]7 ; 17[
131 1. D suit la loi binomiale de paramètres 100 × 32 2. J = ]–∞ ; –2] et K = [8 ; +∞[
n = 1 500 et p = 0,02.
2
p(D ⩽ 44) ≈ 0,994 donc oui. 1– ≈ 0,998. 72 1. a) p( F – 165 8) 25 avec 25 ≈ 0,39.
2. a) [20 ; 41] 100 × 32 2 2
8 8
b) Non car 40 ∈ [20 ; 41]. 25 25
13 La moyenne d’un échantillon associé à une b) p( F – 165 10) avec = 0,25.
132 Soit X la variable aléatoire donnant le 102 102
loi se rapproche de l’espérance associée à cette
nombre de personnes (supposées indépen loi donc, ici, de 0,4 × 1 + 0,5 × 10 + 0,1 × 30 = 8,4. 36 36
dantes) n’aimant pas le livre dans le club. 2. p( H – 180 10) 2 avec 2 = 0,36 :
10 10
X suit la loi binomiale de paramètres n = 236 15 1. Comme il y a 20 000 billes, ce qui est la probabilité qu’un homme pris au hasard dans
et p = 0,15. grand, on peut considérer que le prélèvement cette population mesure 1,70 m ou moins ou
On cherche le plus petit entier k tel que de 3 billes ne changera pas les probabilités et 1,90 m ou plus en inférieure à 0,36.
p(X > k) ⩽ 0,01 ⇔ p(X ⩽ k) ⩾ 0,99 donc k = 49. donc que le prélèvement peut être considéré
comme un tirage avec remise de 3 billes. 79 1. E(G) = 0,55 et V(G) = 0,997 5.
2. a) La loi de X1 est donnée par :p(X1 = 1) = 0,7,
p(X1 = 2) = 0,25 et p(X1 = 9) = 0,05. 0,997 5
2. a) p( G – 0,55 2, 45) avec
Les lois de X2 et X3 sont considérées identiques. 2, 452
b) E(X1) = 1,65 donc E(S) = 3E(X1) = 4,95. 0,997 5
V(X1) = 3,0275 donc V(S) = 3V(X1) = 9,082 5. ≈ 0,17.
2, 452
b) L’événement |G – 0,55| ⩾ 2,45 est l’événe
ment G ∈ ]–∞ ; –1,9] ∪ [3 ; +∞[ = [3 ; +∞[ puisque
le gain est positif.
La probabilité de gagner plus de 3 jetons est
donc inférieure à 0,17 environ.
Corrigés 509
82 1. Soit X , X , …, X 5 les variables aléatoires 118 1. Pour δ 200 l’inégalité est vérifiée. 139 1. On considère T , T , …, T les variables
1 2 3 1 2 52
donnant les résultats des 35 mesures de même 4 aléatoires donnant les temps d’attente succes
X1 + X 2 + … + X 35 2. p( X – 10 δ ) 2 0, 02. sifs : elles sont toutes indépendantes et suivent
loi que X et M = . δ
35 la même loi que T.
0, 04 T + T + … + T52
p( M − 9,5 0,5) avec Préparer le BAC On pose alors M = 1 2
35 × 0,52 52
0, 04 2 000
≈ 0, 005 . 128 B 129 B et p( M – 600 60) 1– avec
35 × 0,52 52 × 602
0, 04 130 B 131 C
2. a) p( M − 9,5 0,2) 1– avec 2 000
35 × 0,22 1– ≈ 0,989.
132 D 133 D 52 × 602
0, 04
1– ≈ 0,97. 134 A 135 C et D 2. a) T′ = T – 60 donc E(T′) = 540 et V(T′) = 2 000.
35 × 0,22
b) On considère T′1, T′2 , …,T′n les variables aléa
b) On est sûr au seuil de 97 % que la moyenne 136 B toires donnant les temps d’attente successifs :
des mesures réalisées sera comprise strictement elles sont toutes indépendantes et suivent la
entre 9,3 et 9,7 cm. 137 Soit X la variable aléatoire donnant le même loi que T′.
b) Il y a donc moins de 10 % de chance qu’il nombre de fois où elle touche la cible 1 et Y T ′ + T ′ + … + Tn′
celle pour la cible 2. On pose alors Mn′ = 1 2 et on
marque 1 700 points ou moins ou 2 000 (1 700 × n
1,176 = 1999,2) points ou plus sur ces 1 700 tirs. Les tirs étant indépendants, on peut dire que X cherche n tel que p(|M′n – 540| < 30) ⩾ 0,99.
suit B(20 ; 0,4) et Y suit B(10 ; 0,1).
89 La moyenne va se rapprocher de E(G) = –1. On a donc E(X) = 8 et E(Y) = 1. Comme
Soit Z la variable aléatoire donnant le nombre 2000 20
de points : on a Z = 5X + 20Y. p( Mn′ – 540 30) 1– = 1– ,
n × 302 9n
Exercices d’entrainement Sur un grand nombre d’entrainements, elle peut
espérer en moyenne E(Z) points avec : une condition suffisante est
E(Z) = E(5X + 20Y) = 5E(X) + 20E(Y) = 40 + 20 = 60 20 2000
104 1. Comme l’effectif de l’entreprise est 1– ˘ 0,99 ⇔ n ˘ donc à partir de
c’estàdire 60 points. 9n 9
relativement grand par rapport au prélèvement 223 clients.
(1 500 par rapport à 10), on peut considérer que
138 1. La loi de X est donnée par :
c’est un tirage avec remise. 140 1. X suit la loi binomiale de paramètres
2. E(S) = 10 × 1 870 = 18 700. xi –4 5 100 n = 50 et p = 0,25.
V(S) = 10V(X) = 10 × 2232 2. a) G = 2X
p(X = xi) 0,78 0,18 0,04 b) E(X) = 12,5 et V(X) = 9,375 donc E(G) = 25 et
donc σ( S ) = 10 × 2232 . V(G) = 37,5.
≈ 705,2 2. D’après la ligne 11, elle est utilisée 10 fois. 3. a) S = 2X – 0,5(50 – X) = 2X – 25 + 0,5X =
3. – 40 signifie que l’on a obtenu –4 dix fois (soit 2,5X – 25.
10 parties perdues). b) E(S) = 2,5E(X) – 25 = 6,25 et V(S) = V(2,5X) =
Cette probabilité vaut 0,7810 ≈ 0,083. 2,52 V(X) = 58,593 75.
113 On considère M = X1 + X 2 + … + X n et
n
n 4. a) On peut écrire S = X1 + …+ X10 où Xi est le 58,593 75
gain à la ième des 10 parties. c) p( S – 6,25 31,75) avec
on cherche n tel que p(|Mn – 250| < 5) ⩾ 0,95. 31,752
b) On a E(S) = 10 E(X) = 17,8 car E(X) = 1,78.
100 4 58,593 75
Comme p( Mn – 250 5) 1– = 1– , On peut espérer gagner en moyenne 17,8. ≈ 0, 058.
n × 52 n 31,752
une condition suffisante est
4 d) |S – 6,25| ⩾ 31,75
1– ˘ 0,95 ⇔ n ˘ 80. ⇔ S ∈ ]–∞ ; –25,5] ∪ [38 ; +∞[ or le score mini
n
mal est –25 donc |S – 6,25| ⩾ 31,75 ⇔ S ⩾ 38.
La probabilité que l’on obtienne 38 points ou
plus à ce jeu est inférieure à 0,058 environ.
e) S ⩾ 38 ⇔ 2,5X – 25 ⩾ 38 ⇔ 2,5X ⩾ 63
⇔ X ⩾ 25,2 c’estàdire X ⩾ 26.
Ainsi, p(S ⩾ 38) = p(X ⩾ 26) ≈ 0,000 04.
f) La majoration (de l’ordre de 0,06) n’est pas très
bonne puisque la « vraie » probabilité est bien
plus faible (de l’ordre de 0,000 04).
510
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Bertrand
Périer
www.grandoral.magnard.fr
Spécial
Bac
Des fiches ultra-visuelles pour réussir
les nouvelles épreuves du Bac !
ISBN : 978-2-210-11405-0
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