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Cours initiationTV

Le document traite des caractéristiques de la télévision et des enjeux de la numérisation, en mettant en avant l'évolution technologique des infrastructures audiovisuelles. Il compare la télévision analogique et numérique, en détaillant les processus de production, de transmission et de diffusion des programmes. Enfin, il aborde les aspects techniques liés aux fréquences utilisées dans la radiodiffusion numérique et la planification des fréquences au niveau mondial.

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Cours initiationTV

Le document traite des caractéristiques de la télévision et des enjeux de la numérisation, en mettant en avant l'évolution technologique des infrastructures audiovisuelles. Il compare la télévision analogique et numérique, en détaillant les processus de production, de transmission et de diffusion des programmes. Enfin, il aborde les aspects techniques liés aux fréquences utilisées dans la radiodiffusion numérique et la planification des fréquences au niveau mondial.

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COURS D’INITIATION

A LA TELEVISION
CARACTÉRISTIQUES DE LA
TÉLÉVISION ET LES ENJEUX
DE LA NUMÉRISATION
Production & réseaux de diffusion: télévision analogique
Production Transport Diffusion DIFFUSION
Nationale INTERNATIONALE

DIFFUSION EUTELSAT W3A


Satellite
HERTZIENNE WOLRD TV
Intelsat 10.02

DIASPORA
Réseaux de diffusion QUASI TOTALE EUTELSAT W3A
Moyens de production
ASTRA 4
DIFFUSION
Satellite HERTZIENNE
Eutelsat W3A PARTIELLE

Couverture
limitée à
Dakar

DIFFUSION

NATIONAL
PUBLIC
Satellite HERTZIENNE
Eutelsat W3A PARTIELLE

DIFFUSION
satellite
HERTZIENNE
ASTRA 4
PARTIELLE

Couverture
limitée à DKR

MMDS (Excaf, Delta, autres câblodistributeurs), ADSL


(TVIP/Orange), Canal Horizon …
L’AVENEMENT DU NUMÉRIQUE DANS LE DOMAINE
L’AUDIOVISUEL.
L’audiovisuel est actuellement en pleine mutation
technologique de par ses infrastructures techniques et du
contenu de ses programmes. Des traditionnels équipements
techniques de production, de postproduction, de distribution,
de diffusion, de transmission et de réception, nous assistons à
l’émergence technologique de nombreuses nouveautés de
l’audiovisuel qui touchent les domaines de l'informatique et des
télécommunications. Cette évolution s’opère déjà sur :
 le traitement du signal, les nouveaux codages et nouvelles
normes,
 la transmission par Internet, sur les réseau mobiles,
 la transmission numérique terrestre,
 les serveurs de stockage, de diffusion, d’archivage...
Production & diffusion de la télévisuelle numérique
COMPARAISON ANALOGIQUE / NUMÉRIQUE

ANALOGIQUE

1 opérateur de programme 1 opérateur de diffusion


1 programme 1 canal

NUMÉRIQUE
Programme i

Programme k Multiplexe transport et diffusion

Programme z
LE SPECTRE DE 30 MHZ À 3 GHZ ET LEUR
UTILISATION DANS LE DOMAINE DE
L’AUDIOVISUEL

Les bandes de fréquences H.F. , V.H.F et U.H.F

FREQUENCE
HAUTE FREQUENCE (HF)
De 3 MHz à 30 MHz
TRES HAUTE FREQUENCE
) De 30 MHz à 300 MHz

ULTRA HAUTE FREQUENCE


) De 300 MHz à 3 GHz
UTILISATION SPECTRE V.H.F et U.H.F:
Type Bande de Fréquence Domaine d’utilisation
d'antenne fréquence

Bande De 47Mhz a 68Mhz Dividente numérique


I
V.H.F Bande De 87Mhz a 108Mhz Radio FM
II
Bande De 174Mhz a 238Mhz Television mobile
III terrestre
UHF Bande De 470Mhz a 780Mhz TNT
IV et V

GSM 900MHz a 1800MHz


1215MHz a 1240MHz Usages militaires
GPS 1563MHz et 1587MHz
WiFi (ISM) 2,4GHz a 2,483GHz
« industrielle,
scientifique et
médicale »
RADIODIFFUSION NUMERIQUE:
LES CANAUX DU T-DAB

174 181 188 195 202 MHz

5 6 7 8
7 MHz
SYTEME B
T-DAB 5A 5 B 5 C 5D 6A 6B 6C 6D 7A 7B 7C 7D 8A 8B 8C 8D

202 209 216 223 230 MHz

9 10 11 12

7 MHz
SYTEME B 9A 9B 9C 9D 10A 10B 10C 10D 11A 11B 11C 11D 12A 12B 12 C 12D

T-DAB
La Radio Numérique Terrestre
Le système de transmission numérique actuellement utilisé
pour la radio est la DAB pour Digital Audio Broadcasting. La
composante terrestre T-DAB utilise des canaux de télévision
dans la bande III VHF. Chaque "ancien canal TV" est divisé en
4 blocs DAB de 1,75 MHz comme indiqué sur le schéma ci-
dessus.
LA PLANIFICATION DES FREQUENCES
RADIOCOMMUNICATIONS 2006 [A]
Au plan mondial, les pays européens et africains comprenant
très tôt l’enjeu et les avantages de la TNT ont participé sous
l’égide de l’UIT, à la Conférence Régionale des
Radiocommunications 2006, chargée de planifier les
fréquences de la radiodiffusion numérique terrestre dans les
bandes de fréquences 174 - 230 MHz et 470 - 862 MHz, qui
s'est tenue à Genève du 15 mai au 16 juin 2006.
Cette Conférence a permis d’adopter un plan numérique de
radiodiffusion, qui remplace les plans pour la radiodiffusion
analogique depuis 1961 dans le cas de l'Europe et depuis 1989
dans le cas de l’Afrique.
Le plan couvre une grande partie du globe: l'Europe, les pays
de la CEI, l'Afrique, le Moyen Orient et la République islamique
d'Iran (carte ci-dessous) (Régions 1 et 3 de l’UIT).
TNT: Assignation des bandes de fréquences 174 - 230 MHz et 470 - 862 MHz, pour
les pays de la CEI, l'Afrique, le Moyen-Orient et la République islamique d'Iran
((Régions 1 et 3 de l’UIT).
BANDE DE FREQUENCE UTILISEE EN TRANSMISSION
TV PAR SATELLITE:
La bande Ku (Kurz-unten) est la partie du spectre
électromagnétique définie par la bande de 12 gigahertz (GHz)
à 18 GHz. La bande Ku est la plus employée de toutes les
bandes de fréquences pour la télévision par satellite.
Elle est attribuée au service de radiodiffusion par satellite
(services de télévision, de radio et données informatiques).
Cette bande est la plus répandue en Europe, du fait de la petite
taille des paraboles nécessaires à sa réception.
De nombreux démodulateurs, ainsi que les têtes universelles,
intègrent cette bande de fréquence.
La bande C est la partie du spectre électromagnétique définie
par les fréquences:
De 3,4 à 4,2GHz en réception et de 5,725 et 7,075GHz en
émission attribué au service de Radiodiffusion par Satellite
(Broadcasting) particulièrement utilisée sur les zones tropicales
et faiblement sur les autres zones.
De 4 à 8 GHz pour des usages comme les radars
météorologiques.
La puissance d'émission, qui lui est généralement associée, est
relativement faible, en comparaison avec la bande Ku par
exemple. Elle nécessite donc des paraboles de grande taille
pour sa réception (de 2,5 à 3 mètres de diamètre). Cependant
la bande C est moins sensible à la pluie que la bande Ku.
Tête universelle
Une tête universelle ( LNB ou low noise block-converter en
anglais) est un boîtier contenant un préamplificateur et un
convertisseur de signaux radio de la bande Ku (dans laquelle
émettent en Europe, le plus souvent, les satellites de radio
diffusion) vers une bande de fréquence plus basse, que peut
transporter le câble coaxial et dans laquelle les récepteurs
satellite sont capables de capter le signal. Elle est dite
universelle car permettant de sélectionner la polarisation
(horizontale ou verticale) et le segment de bande Ku (basse ou
haute) variant selon le programme qu'on souhaite recevoir.
Elle est le plus souvent montée sur un réflecteur (antenne
parabolique) qui peut en accueillir plusieurs.
Dans cette configuration, un commutateur permet alors de
choisir la tête dont le signal sera transmis par le câble coaxial
jusqu'au récepteur satellite.
PRODUCTION TV
TRANSMISSION TV satellite
LOCAUX TECHNIQUES

Station
terrienne

CDM (Radio NODAL


Car satellitaire diffusion)

Régies

Car de
production
Studio
UPLINK

Centre
émetteur

NODAL Régie de
diffusion
COUVERTURE TELEVISUELLE DU TERRITOIRE NATIONALE
Satellite Intelsat 10.02

Podor
Richard
Toll Mboumba
St-Louis
Louga
Matam

Thies

Station terrienne
Koumpentoum
Hub de la RTS
Bakel
Kaolack Tambacounda
Goudiri
Kidira

Velingara
Kolda

Kedougou
Ziguinchor

Station de réception de la
Pylône émetteur de la RTS RTS dans les régions
PRODUCTION TELEVISUELLE

ACHITECTURE DE LA
PRODUCTION TELEVISUELLE
Principe de la transmission des images

image
reproduction d’image

Convertisseur optique Transmission Convertisseur


électrique électrique optique
L’architecture que nous allons étudier est celle relative à la TNT. Nous aurons
deux exemples distincts à examiner:
 Pour une grande chaîne de télévision
 pour chaîne de télévision de taille moyenne
Architecture:
d’une production
télévisuelle

Prof. Mr DABO
1) La production des programmes
De nos jours, les émissions sont directement tournées en
numérique, par contre les anciennes productions sont
numérisées avant d'être diffusées. Aujourd’hui, chaque chaîne
fournit son programme à l'opérateur de multiplexage sous la
forme d'un flux numérique non compressé.
2) Le multiplexage
L'opérateur de multiplexage se charge, dans un premier temps,
de compresser le flux vidéo qu'il reçoit de chacune des chaînes
(publique et privée). Puis il l'assemble selon la norme de
diffusion numérique (DVB-T par exemple retenue pour la
Télévision Numérique Terrestre au Sénégal. Les données
numériques prennent alors la forme d'un signal analogique
modulé. Pour la partie vidéo, il s'agit de ne transmettre que ce
qui ne l'a pas encore été : des images de référence alternent
avec des indications sur les mouvements d'une image à l'autre.
Les images intermédiaires ne sont pas transmises, mais seront
recréées à partir de ces informations. Multiplexage Diffusion
3) La diffusion
Le multiplex est prêt à être transmis par l'opérateur chargé de
la diffusion. Le réseau de la TNT reprend en grande partie les
infrastructures utilisées par la télévision analogique. Pour
acheminer le signal jusqu'aux émetteurs répartis sur l'ensemble
du territoire, l'opérateur de diffusion peut utiliser trois solutions.
Le signal peut être relayé par satellite, acheminé par fibre
optique, ou bien transmis directement par liaison H.F. aux
centres émetteurs, ces derniers après réception du signal
desservent les habitations.
4) La réception
L'antenne râteau de l'habitation capte le canal du multiplex. Le
signal hertzien prend alors la forme d'un signal électrique
modulé et arrive sur l’antenne. Le décodeur, dès lors, se charge
de retranscrire les données sous forme numérique, sépare les
informations concernant chaque chaîne. Ensuite il décompresse
le signal qui sera exploité par le téléviseur afin de restituer
l’image d’origine.
Par rapport au signal analogique traditionnel, celui du numérique
permet de gérer les éventuelles erreurs de transmission. Fini la
neige sur l'écran ou vous recevez le signal, et votre image est
propre et nette, ou bien le signal est défectueux et votre poste
récepteur affiche un écran noir ou affiche la dernière image.
N.B. : DVB (Digital Video Broadcast) DVB désigne, sous l’aspect
technique, les processus standardisés pour la transmission des
fichiers numériques. Selon la voie de transmission utilisée,
différents standards sont utilisés:
DVB-C câble
DVB-S satellite
DVB-T terrestre (antenne)
DVB-H Handheld applications
DVB-IPI DVP over IP
IPTV Transmissions des services multimédias (télévision, vidéo,
audio, textes, images et fichier) par Internet Protocol via des
réseaux qui mettent à disposition la qualité, la sécurité,
l’interactivité et la fiabilité.
Le circuit du signal numérique de la production à la réception
STUDIO/RÉGIE
RÉGIE:
STUDIO: EQUIPEMENTS
 EQUIPEMENTS  mixer vidéo
Caméras Câble coaxial CCU voie caméra
 microphone Câble symétriqueMixer audio
 projecteurs Equipements
 ACTEURS (enregistrement et diffusion) N
 journalistes  synthétiseur d’écriture O
 animateurs  pupitre lumière D
 scène à filmer  moniteurs et téléviseurs de A
contrôle L
Ordinateur téléprompteur
AGENTS:
 technicien vidéo
Technicien prise de son
Réalisateur
Scripte
Secrétaire d’édition

Baie vitrée
STUDIO TV
REGIE TV

caméra
Vidéo
Vidéo

micro
Synchro

Vers
B.F
Vers équipements
.
extérieur
Master
Control Eclairage
Room
De
l’extérieur
ou

NODAL
Centre
émetteur
NODAL

NODAL
Liaison
F.H. Programme
extérieur

Studios NODAL
(1 &2 voire 3) ou
Master
control
room
NODAL
NODAL
NODAL
Au sein d'un service audiovisuel ou d'une chaîne de production
télévisuelle, le Master control room appelé le centre nodal, ou
encore le " nodal", est le:
 centre technique par où transitent tous les signaux
échangés avec l'extérieur.
À ce titre il gère la réception technique des sources en
provenance de l'extérieur, par liaison satellite ou hertzienne ou
par fibre optique;
 Il permet sur le réseau interne d’acheminer les signaux d'un
site à un ou plusieurs autres destinations (régies, serveurs…)
Il gère également la retransmission des signaux pour
alimenter les émetteurs;
 Il assure les communications en duplex émission/réception
simultanée).
CDM: En radiodiffusion, le CDM (Centre Distributeur des
Modulations) assure les mêmes fonctions pour la radio.
NODAL & Évolution technologique
L'exploitation d'un NODAL est fortement liée à l'évolution des
normes des signaux qui y sont traités:
Normes des signaux audio et vidéo, analogiques et
numériques, et
les protocoles de transmission associés.
Les capacités techniques du NODAL déterminent ainsi
l'aptitude des chaînes à répondre à des besoins particuliers en
matière de programmes.
L‘évolution technologique (signaux numériques, et
automatisation des centres nodaux) a un impact considérable
sur le mode de travail des techniciens. Ils passent d'un savoir-
faire traditionnel en vidéo analogique à un autre mode de
travail du fait de l’automatisation du système.
Exemple de multiplex

Du NODAL ou de la régie finale les signaux de tous les


plateaux ou de toutes las chaînes audiovisuelles
convergent vers le centre de multiplexage pour être
acheminés après compression canal vers le centre de
diffusion.
La salle de rédaction des journaux télévisés.
INTERVIEW EN STUDIO TV
Salle de monitoring

La salle de monitoring peut, entre autres, servir à la collette de contenus


servant à la confection des éléments du journal télévisé. Les sources sont
multiples : satellite (via nodal), Internet…
Salle de visionnage
Le montage:
Cabine de montage non linéaire mis à la disposition du
journaliste reporter d’images
ECLAIRAGE EN STUDIO

Projecteur dans un studio TV


PRESENTION D’UN PLATEAU DE JOURNAL TELEVISE

Les flèches rouges indiquent la position des intervenants autour de la


table. Le rideau vert permettant l’incrustation est symbolisé par les traits verts.
Les traits bleus schématisent les trois axes des caméras et la largeur des
plans utilisées pour ce direct. Les six caméras sur le plateau sont placées deux par
deux en triangle donnant ainsi trois axes qui permettent de réaliser l’émission .
PRESENTATION DU JOURNAL TELEVISE

Du fait de la surface du plateau limitée, il a été créée un premier fond, grâce à la


superposition sur des éléments en lignes croisées de faible épaisseur. Plus en profondeur
encore, se trouvent des barres verticales éclairées différemment. La couleur des
lumières (led) sur ces dernières varie selon les émissions qu’elle personnalise. De plus,
sur tout le tour du décor, des écrans très différents ajoutent un niveau de profondeur
supplémentaire permettant ainsi de varier les fonds de gros plans.
STUDIO DE SECOURS
Ce type de studio
est de
configuration
simple. Il
disposent de deux
caméras
téléguidées à
partir de la régie.
Cela permet de
dérouler le journal
télévisé ou faire
une annonce en
période de grève
du personnel ou
de mouvement
d’humeur.
L’enchaînement
des éléments et
leur durée sont
contenus dans
un “conducteur”
d’antenne (voir
la flèche rouge
sur image écran
à droite).
Avec le
numérique le
principe à
changer mas la
base reste la
même

Conducteur d’antenne
Une régie
Une régie d’un journal télévisé peut occuper jusqu’à quinze
personnes. Il y a au premier rang, le réalisateur, chef du
groupe. Il est en relation constante avec les cadreurs
(cameramen). C’est lui qui pilote l’enchaînement des éléments
constitutifs du journal télévisé. Il est assisté d’un(e) script(e),
parfois d’un assistant réalisateur. Il est accompagné par une
équipe technique (technicien chargé des corrections de signaux
vidéo, celui chargé de la lumière et de celui de la prise de son
et de la secrétaire d’édition pour ne citer que ceux là. La
vigilance est de mise car les éléments des différentes sources
d’informations s’enchainent très vite. Dans certains studios il y
a une équipe qui contrôle le côté rédactionnel de l’émission. Ils
gèrent l’agencement général du journal télévisé et peuvent en
modifier l’ordre d’enchainement et le contenu en temps réel en
fonction de l’actualité. Cela se produit très souvent pour coller
le mieux à une actualité brulante lorsqu’il est possible d’ajouter
ou de retirer une image clé d’un événement.
INCRUSTATION

Sur ce plateau, nous avons un rideau vert servant de fond


d’incrustation. Ce rideau permet de faire de multiples décors
réels ou virtuels incrustés sur ce fond vert pour donner une
image avec décors.
RÉGIE:
L’emble des images en provenance des différentes sources
(caméras, équipements de lecture et extérieur) face au poste
de travail du réalisateur .
REGIE DE PRODUCTION TELEVISUELLE
Réglage d’exploitation des caméras (Camera Control Unit ou
CCU et Camera Control Panel ).
Les cadreurs
contrôlent la
position des
caméras, la
netteté et le
zoom.
Les différents
réglages dites
d’exploitation et
le contrôle des
images sont
effectués par les
techniciens. Ce
travail est souvent
fait avant le
démarrage de
l’émission. Il tient
compte du décor
et parfois pour
divers raisons
intervenir pendant
la production.
GESTION DU SON: CONSOLE AUDIO

La gestion du son,
est assurée par les
opérateurs de prise
de son. Les
éléments traités
sont souvent mixés
en stéréo. Mais
certaines émissions
peuvent être multi
canal. Là encore, il
faut jongler avec
une multitude de
sources,
notamment lors des
duplexes en liaison
avec le centre
NODAL pour la TV
ou CDM pour la
radio.
LE PUPITRE DE CONTRÔLE ET DE RÉGLAGE DES PROJECTEURS

Le directeur de
la photo et son
équipe en
charge de
l’éclairage
travaillent en
étroite
collaboration
avec le
réalisateur et le
technicien vidéo
RÉGIE DE COORDINATION OU NODAL
RÉGIE FINALE.
Elle peut
aussi servir
de régie de
backup pour
des
tournages en
studio. Les
contenus
d’origine
diverse de la
chaine y sont
assemblés et
diffusés à
l’antenne. Ils
alimentent
plusieurs
destinations
La post production fait partie intégrante du processus des
grandes productions télévisuelles. Elle comprend toutes les
étapes de production qui se déroulent après la prise de vue ou
l’enregistrement de segments de programme individuels. Les
différentes étapes se présentent comme suit:
 Montage vidéo de l’image d’un scénario suivant une liste de
décision d’édition
 Ré - enregistrement et édition de la bande-son
 Ajout d’effets spéciaux visuels principalement des images
générées par ordinateur;
 Conception sonore, effets sonores, ADR (Automated
Dialogue Replacement), bruitage et la musique.
N.B. Il est impératif que la postproduction exécute et supervise
la préparation jusqu'à ce que le produit final soit complètement
prêt.
Attardons nous sur le rôle de la post production dans
l’élaboration de film ou de séries télévisées.
Le temps consacré à la postproduction dans la création d'un
film est généralement plus long que le tournage du film. Il peut
prendre plusieurs mois car elle inclut l'édition complète, la
correction des couleurs et l'ajout de musique et de son. Le
processus d'édition d'un film est également considéré comme la
deuxième réalisation, car grâce à la post production, il est
possible de changer l‘esprit du scénario. De plus, grâce à
l'utilisation d'outils de calibrage des couleurs et à l'ajout de
musique et de son, l'atmosphère de celui-ci peut être fortement
influencée. Par exemple, un film de couleur bleue est associé à
une atmosphère froide et le choix de la musique et du son
augmente l'effet des scènes sur le public.
La post production traditionnel (analogiques) a toujours offert
un service de qualité exceptionnelle, grâce à des installations
de haut de gamme. De nos jours, grâce à l’avènement du
numérique et l’apport de l’informatique, elle est remplacée par
un logiciel de montage vidéo fonctionnant sur un système de
montage non linéaire (NLE).
TRAITEMENT VIDÉO EN POST PRODUCTION
STUDIO DE DOUBLAGE EN POST SYNCHRO

Dubbing studio
Dubbing, mixing or re-recording est une procédure qui
consiste à ajouter au son original d’autres sons
supplémentaires pour obtenir le contenu sonore final .
LE PROCESSUS ADR PEUT ÊTRE UTILISÉ POUR:
changer les pistes audio originales enregistrées sur
l'ensemble du scénario afin de clarifier le contexte;
améliorer la diction ou corriger l’accent ;
améliorer le timing comique ou le timing dramatique;
corriger les problèmes techniques avec la synchronisation;
utiliser une performance de chant de qualité studio ou
fournir un doublage de voix pour les acteurs qui sont de
mauvais chanteurs par exemple;
ajouter ou supprimer du contenu à des fins légales (comme
la suppression d'un nom de marque non autorisé);
ajouter ou supprimer un emplacement de produit;
corriger une piste audio mal orthographiée qui n'a pas été
prise pendant le tournage;
supprimer les sons parasites tels que le bruit de
l'équipement de production, le trafic, le vent ou d'autres sons
indésirables provenant de l'environnement du tournage.
Technicien du son avec mélangeur et plusieurs émetteurs
et récepteurs de micro H. F
Viseur
Objectif caméra (permettant au
cameraman de
visualiser
l’image filmée)

Bloc
électronique Mise au point

Réglage largeur
CAMÉRA DE STUDIO DE PRODUCTION TV des plans
Classification des caméras professionnelles:
Dans le cadre professionnel les caméras se classe en deux
catégories:
ENG (Electronic News Gathering) que l’on traduit par
‘’ journalisme électronique’’ utilisé pour le reportage
d’actualité. Ils se présentent sous forme d’un monobloc
appelée ‘’combo’’. Il s’agit d’un boîtier unique et compact
dans lequel se trouve caméra et magnétoscope. Il fonctionne
souvent de façon totalement autonome avec une batterie
rechargeable ou une alimentation de 12V.
 EFP (Electronic Field Production). Il s’agit d’une caméra
lourde ou légère qui est reliée par câble à une voie
d’équipement (contrôle de voie) située dans la régie.
Caméra studio TRAVELLING
sur pied Mouvement de
caméra horizontal ou
vertical effectué à
partir de rails ou en
mettant la caméra
ENG : caméra de sur railles ou un
reportage sur pied engin roulant
(voiture, train…)
Steadycam

Le steadycam est un stabilisateur de


caméra, qui sert au cadreur pour les
prises de vues en mouvement et
aussi stabiliser la caméra lors d’un
travelling, de tourner au ras du sol.
Ce dispositif mécanique repose sur le
principe des contrepoids, destiné à
l’amortissement des chocs, à-coups
ou tremblements de l’image, en
caméra portée.
CAMERA ROBOTISÉ
Caméra rebotisée

Les caméras robotisées: elles sont en mouvement sur des travellings au sol, ou sur
des mouvements verticaux sur rail ou alors sur un plateau. Elles sont toutes
commandées à partir de la régie par un seul opérateur. Pour faciliter le travail de
celui-ci, différentes valeurs de plan (gros plan, plan large, plan à deux …) sont
mémorisés pour chaque type de programme (JT, magazine, sport….)
Le prompteur ou téléprompteur est un dispositif
technique permettant à un présentateur ou un orateur de
lire son texte défilant sur un écran placé dans l'axe de la
caméra qui le filme.
Différentes parties du téléprompteur

[Link]éra
2. Écran de protection noir
3. Moniteur vidéo
4. Miroir semi-réfléchissant
5. Image provenant du présentateur
6. Image provenant du moniteur vidéo
Schéma explicatif du fonctionnement d'un prompteur.
PRODUCTION & DIFFUSION
TELEVISUELLE
INITIATION AUX DIFFERENTS
SYSTEMES
Notre œil est sensible aux
radiations électromagnétiques
comprises entre 400 et
700 nm
Ainsi, il perçoit la manière dont un
objet coloré modifie (absorbe,
réfléchie et diffuse) la lumière qu’il
reçoit.
Pouvoir séparateur
L’œil humain a une limite de pouvoir distinguer des informations trop petites ou
trop proches l’une de l’autre. Cette caractéristique permet d’ailleurs de calculer la
définition optimale d’une image télévisée.
Persistance rétinienne
L’excitation de la rétine ou sensation visuelle s’établit progressivement lorsqu’elle
reçoit un rayonnement lumineux.
La disparition de la stimulation n’interrompt pas immédiatement la sensation
visuelle C’est la persistance rétinienne
CAPTATION TRAITEMENT DIFFUSION
I. Introduction image en télévision:
L’analyse, la transmission et la réception d’une image de la
télévision doivent être déterminés en fonction des
caractéristiques de l’œil. A l’image d’un appareil photo, l’œil
grâce aux nombreuses terminaisons du nerf optique procède à
une analyse simultanée de l’image formée sur la rétine. Pour
mieux comprendre le principe voyons le principe du cinéma.
1) Le principe du cinéma:
Le cinéma est un système qui projette un nombre d’images
fixes par seconde supérieur à la valeur de la persistance
rétinienne de l’œil humain. Le cerveau fait la synthèse des
différentes informations reçues et recrée le mouvement. Pour
éviter tout scintillement le nombre d’images par seconde doit
être supérieur à 15. Il est à noter que la persistance rétinienne
est entre 1/10 et 1/15 de seconde c’est-à-dire 10 à 15 images
par seconde. Pour le cinéma muet il est de 15; pour le cinéma
sonore 24 images par seconde mais pour éviter un probable
scintillement, chaque image est obturée une fois au cours de
sa projection ce qui procure une cadence double soit 48
images subjectives par seconde

Pellicule couleur 35mm optique

Le principe du cinéma repose sur la projection sur un cran une


succession de photos dont ci-dessus un exemplaire sur une
pellicule couleur de 35mm
16mm double bande

Une bobine d’une pellicule de cinéma


2) La télévision:
Pour la télévision il est impossible de procéder à une analyse
simultanée des images à transmettre car il faudrait plusieurs
canaux . Ici on procède à une analyse séquentielle de l’image.
Cela revient à transmettre les points élémentaires les uns
après les autres sur un même canal. Chaque point est
analysé en fonction de sa luminance. Un point blanc donne
une tension maximale, le noir une tension nulle et entre les
deux extrêmes toute l’échelle des gris avec leur tension
intermédiaire fonction de leur densité respective. Le système
adopté détermine l’ordre de transmission des points
élémentaires, de façon qu’à la réception ils soient replacés au
bon endroit sur l’écran afin de reconstituer l’image initiale. Le
son est transmis par un canal séparé. Les paramètres de
transmission doivent permettre d’obtenir à la réception: une
bonne définition, un contraste satisfaisant, une géométrie de
l’image sans distorsion et stable, un niveau de bruit faible,
un son de qualité. Cependant cela ne devrait pas entrainer des
équipements de réception couteux. Il est ainsi transmis 25
images ou 30 images par seconde selon les pays.

25 i/s

L/H = 4/3 ou 16/9 L


625 L transmises
575 L visibles
1 image = 2 trames
BP Y = 6 MHz
BP C = 1,5 MHz H

19-30 juillet 2010 Formation sur les Techniques de Transm


Professeur : Mr DABO
II. LA TELEVISION MONOCHROMATIQUE
1) introduction
L’analyse, la transmission et la réception d’une image
télévisuelle doivent être déterminés en fonction des
caractéristiques de l’œil. A l’image d’un appareil photo, l’œil
grâce aux nombreuses terminaisons du nerf optique procède
à une analyse simultanée de l’image formée sur la rétine. Le
cinéma est basé sur le principe qui consiste à projeter un
nombre d’images fixes par seconde supérieur à la valeur de la
persistance rétinienne de l’œil humain. Ce dernier, via le
cerveau, fait la synthèse des différentes informations reçues
et recrée le mouvement. Pour éviter tout scintillement le
nombre d’images par seconde doit être supérieur à 15. Il est
à noter que la persistance rétinienne est entre 1/10 et 1/15
de seconde c. à. d. 10 à 15 images par seconde. Cinéma
muet 15; cinéma sonore 24 images par seconde mais pour
éviter un probable scintillement, chaque image est obturée
une fois au cours de sa projection ce qui procure une
cadence double soit 48 images subjectives par seconde. Pour
la télévision il est impossible de procéder à une analyse
simultanée des images à transmettre car il faudrait plusieurs
canaux .
Ici on procède à une analyse séquentielle de l’image. Cela
revient à transmettre les points élémentaires les uns après les
autres sur un même canal. Chaque point est analysé en
fonction de sa luminance lorsqu’on est en N/B et RVB en TVC.
Un point blanc donne une tension maximale et le noir une
tension nulle et entre les deux extrêmes toute l’échelle des
gris avec leur tension intermédiaire fonction de leur densité
respective. Le système adopté détermine l’ordre de
transmission des points élémentaires, de façon qu’à la
réception ils soient replacés au bon endroit sur l’écran afin de
reconstituer l’image initiale. Le son est transmis par un canal
séparé.
2) Principe d’analyse d’une image télévisuelle
Principe de balayage

87
Allure générale du signal de luminance d’une mire de
barres (1 ligne d’un signal en noir et blanc)
Structure d’une ligne d’image:
Intervalle actif et niveaux
lignes analogique et numérique

64 µs
52 µs

REFERENCES TEMPORELLES
144 mots de 0,89 µs soit
sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END 12 mots d’écart

10,67 µs ligne active vidéo ligne active vidéo

E S E S
EA E A A A
AV A V V V
V V

720 mots de ligne active numérique 53,34 µs

864 mots de ligne numérique 64 µs


Lignes analogique et numérique

64 µs
52 µs

0,89 µs soit
12 mots d’écart

72 mots de REFERENCES TEMPORELLES


sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END
10,67 µs ligne active vidéo ligne active vidéo

E S E S
A A A A
V V V V

360 mots de ligne active numérique 53,34 µs

432 mots de ligne numérique 64 µs


Trames analogique et numérique
SUPPRESSION TRAME ANALOGIQUE DE 25 L (1,6 ms)

622 623 624 625 1 2 3 4 5 6 20 21 22 23 24


Trame 1 analogique

Première trame numérique


Données vidéo numériques Première suppression trame numérique de 24 L Données vidéo numériques

309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 333 334 335 336 337
Trame 2 analogique

Seconde trame numérique


Données vidéo numériques deuxième suppression trame numérique de 25 L Données vidéo numériques

Année 2014 / 2015 Formation Cours vidéofréquence numérique


Professeur Mr DABO
Chaque image est explorée selon des lignes légèrement obliques
et de haut en bas.
Chaque ligne de l’image est analysé point par point de gauche
à droite. Avec la figure ci-dessus, l’on constate que l’analyse
débute au coin supérieur gauche, elle parcourt l’image jusqu’à
l’extrémité droite par une ligne légèrement descendante. La
synchro ligne indique la fin de la ligne et permet le retour en
début ligne pour entamer la deuxième ligne légèrement en
dessous de la première.
Il parcourt ainsi toutes les lignes jusqu’à la dernière qui se
trouve en bas à droite de l’écran. A ce moment comme pour la
ligne, un signal de synchronisation appelé synchro trame
indique la fin de l’analyse de la trame pour entamer la deuxième
trame en partant de haut en bas. Ces deux analyses de la
même image constituent les deux trames de l’image. En d’autre
terme une image est constituée de deux trames appelées
respectivement trame paire et trame impaire. Cependant il
arrive que l’analyse de l’image se fasse en une seule fois. Le
premier est appelé balayage entrelacé et le second balayage
progressif (suivre explication).
En adoptant le premier système nous nous retrouvons avec 25
images par seconde soit 50 trames par seconde. Cette valeur
correspondant à la fréquence du secteur d’alimentation évitant
les interférences qui pourraient se produire par suite d’une
induction magnétique parasite, ou d’un filtrage insuffisant du
secteur redressé dans les récepteurs. Il en est de même pour
les pays utilisant 60Hz, nous avons 30 images par seconde soit
60 trames par seconde.
Il est à noter que le papillotement de l’image fortement éclairée
est plus faible avec 60 trames par secondes que 50 trames par
secondes. Les lignes des deux trames successives doivent être
légèrement décalées, afin d’éviter la superposition des lignes ce
qui diviserait la définition par deux. On dit que l’entrelacement
doit être rigoureux; pour cela il faut que le nombre de lignes
soit impaire.
Le système d’entrelacement
Le principe consiste à
analyser les lignes de
l'image en 2 trames. Le
choix d'un nombre impair
de lignes totales permettait
un entrelacement simple :
une trame commence son
balayage en début de ligne,
l'autre en milieu de ligne.

Le principe de l'entrelacement : le but est d'économiser la


moitié de la bande passante au prix de quelques défauts
peu visibles sur un petit écran. Une première trame,
représentée avec des traits pleins, analyse les lignes
impaires la deuxième en pointillé, analyse les lignes paires.
Le progressif

C'est le type d'analyse d'image universellement répandue en


Informatique. En effet, après quelques essais infructueux
avec des téléviseurs entrelacés, l'informatique a fait dès le
départ le bon choix : le progressif.
L'image progressive consiste à décrire toutes les lignes de
l'image à chaque instant.
De nos jours les diffuseurs à savoir les téléviseurs à écrans
plats, vidéoprojecteurs, rétroprojecteurs n'ont plus besoin
d'entrelacement pour afficher de belles images. Le balayage
entrelacé est entrain de disparaître avec le remplacement des
écrans à tube par les écrans plats. Cependant cela pourrait
prendre quelques temps. En effet la pour la TVHD : le HD1 se
diffuse encore en entrelacé alors que le HD2 se diffuse en
progressif . On commence à voir du matériel HD qui accepte le
1080p (1920 x 1080 en 25p voir 50p), pour réconcilier fluidité
(notamment au ralenti) et qualité.
La notion de pixel
Une image est constituée d'un ensemble de points appelés
pixels (pixel est une abréviation de PICture ELement).
Le pixel représente ainsi le plus petit élément constitutif d'une
image (terme souvent utilisé en numérique). L'ensemble de ces
pixels est contenu dans un tableau à deux dimensions
constituant l'image :

Etant donné que l'écran effectue un balayage de gauche à


droite et de haut en bas, on désigne généralement par les
coordonnées [0,0] le pixel situé en haut à gauche de l'image,
cela signifie que les axes de l'image sont orientés de la façon
suivante:
 L'axe X est orienté de gauche à droite.
 L'axe Y est orienté de haut en bas, contrairement aux
notations conventionnelles en mathématiques, où l'axe Y est
orienté vers le haut.
Définition et résolution
Définition: nombre de points (pixels) constituant l'image, c'est-
à-dire le nombre de pixels contenu dans une ligne multiplié par
le nombre de lignes. Une image possédant 640 pixels en
largeur et 480 en hauteur aura une définition de 640x480.
Résolution: terme souvent confondu avec la "définition’’
détermine, par contre, le nombre de points par unité de
mesure, exprimé en points par pouce (PPP, en anglais DPI pour
Dots Per Inch); un pouce représentant 2.54 cm.
La résolution permet ainsi d'établir le rapport entre le nombre
de pixels d'une image et la taille réelle de sa représentation sur
un support physique. Une résolution de 300 dpi signifie donc
300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce
qui donne donc 90000 pixels sur un pouce carré. La résolution
de référence de 72 dpi nous donne un pixel de 1"/72 (un pouce
divisé par 72) soit 0.353mm, correspondant à un point pica
(unité typographique anglo saxonne).
I. Analyse de la lumière blanche par un prisme
De cette expérience nous obtenons, à la
sortie du prisme, un certain nombre de
couleurs visibles sur l’écran:
1) Ces radiations visibles sont comprises
entre le Violet de 400nm de longueur
d’onde (couleur la plus déviée) et du
Rouge 750nm de longueur(couleur la
moins déviée).
2) Les couleurs visibles sur l’écran sont :
rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo
violet
3) Par ailleurs si on interpose un filtre
coloré entre le prisme et la lumière
blanche, à la sortie du prisme, on
observe une seule couleur qui est celle
du filtre.
II. RESTITUTION DES COULEURS EN TV: Le codage des couleurs
primaires: R.V.B.
ROUGE longueur
1 1 0 0 1 1 0
d’onde = 700nm
VERT longuet
d’onde = 546,1 1 0 1 0 1 0 1
nm
BLEU longueur
1 0 0 1 0 1 1
d’onde 435, 8
Résultat BLANC ROUGE VERT BLEU JAUNE POURPRE CYAN TURQUOISE

Notons en additionnant ces trois primaires nous obtiendrons toutes


les couleurs visibles de la nature. En additionnant par couple nous
avons les couleurs secondaires :
le rouge et le bleu donnent le magenta ;
le bleu et le vert donnent le cyan ;
le rouge et le vert donnent le jaune.
Ces trois couleurs (magenta, cyan, jaune) et
le noir issues de la combinaison de R, V, B
nous permettent de faire la synthèse
soustractive utilisée dans l'imprimerie par
exemple.
L'objet coloré: Un Objet nous apparaît coloré car il possède
la capacité à absorber et à diffuser certains rayonnements
lumineux auxquels notre œil est sensible.
Un objet coloré Orange absorbe
majoritairement les longueurs d’onde
du violet, bleu, vert, jaune et rouge et
réfléchit majoritairement les longueurs
d’onde de l’orange.
Cet objet coloré est caractérisé par ses
propriétés d’absorption et de diffusion
sélectives de la lumière blanche. Sa
caractéristique unique est appelée
Courbe Spectrale et reflète la capacité
de la matière à absorber et diffuser
certaines longueurs d’onde de la
lumière blanche incidente. Les valeurs
spectrales définissant cette courbe sont
exprimées en %. C’est un rapport
énergétique à chaque longueurs d’onde
de l’énergie réfléchie, par rapport à
l’énergie incidente.
III.1.3) Le classement naturel des couleurs:
Lorsque nous devons communiquer des informations sur une
couleur, nous utilisons un vocabulaire relativement restreint de
classement qui comporte quelques centaines de mots
pour les milliers de couleurs industrielles et les millions de
couleurs que la nature comporte.
Le vocabulaire utilisé pour décrire une couleur peut être
regroupé en 3 grandes catégories :
La tonalité chromatique
La clarté
La saturation
Exemple:

Regardez la couleur à Ce que nous pouvons affecter aux


droite, naturellement les Trois catégories que nous avions
mots qui vont nous définies :
permettre de la décrire Tonalité Chromatique : Verte
seront : Clarté : Claire
Verte - Claire - Vive Saturation : Vive
Modèle de couleur TSL
H. Teinte: Couleur
réfléchie ou transmise par
un objet
S. Saturation: Intensité
ou pureté de la couleur
(parfois appelée chromie).
B. Luminosité: Variation
d’intensité lumineuse de la
couleur
Triangle de maxwell est la représentation graphique
d'un espace colorimétrique. La position précise d'une
couleur dans le triangle de Maxwell indique les
proportions de chacune des primaires RVB
La différence de couleur en fonction de la lumière
Soit l’expérience suivante : 2 échantillons apparaissent
identiques sous une source de lumière et apparaissent
différents sous une autre source.
Les 2 échantillons 1 et 2 apparaissent identiques
sous une source de lumière de type Lumière du
Jour (Illuminant D65) D65

Les 2 échantillons 1 et 2 apparaissent différents


sous une source de lumière de type
Incandescente (Illuminant A) A

Il est important de ne pas confondre le métamérisme


avec le phénomène qui fait que un
III.1.5) Illuminant
Source Incandescente - Illuminant A
Source Lumière du Jour - Illuminant D65

Un Illuminant est la modélisation


mathématique de la source qu' il
reproduit. Ainsi, la numérisation des
sources de lumière est faite par
l’intermédiaire des courbes de
distribution spectrale des illuminants de
manière à en faire le traitement
mathématique.
Les cabines à lumières utilisent des
sources qui reproduisent de manière
standardisée les Illuminants. Ainsi 2
personnes peuvent avoir en 2 lieux
différents, la même lumière du jour, en
utilisant l 'illumination D65 de leur cabine
à lumières.
Les cabines à lumières sont des outils indispensables pour
observer des échantillons colorés dans de bonnes conditions
et permettent d'appréhender le phénomène de métamérisme
que nous allons décrire.
QUELQUES DEFINITIONS IMPORTANTES
Définition du corps noir
Le corps noir se caractérise par son comportement:
1. Il absorbe tout rayonnement qu’il reçoit
2. Rien ne passe au travers
3. Rien n’est réfléchi.
Cela ne dépend:
1. Ni de la longueur d’onde du rayonnement
2. Ni de l’angle d’incidence
3. Ni d’un quelconque autre paramètre
En somme tout corps qui absorbe toutes les couleurs du
spectre visible est un corps noir d’où son nom: ‘’corps noir’’
En physique, un corps noir est un corps capable d'absorber
complètement toutes les radiations électromagnétiques
incidentes sur sa surface.
Dans la nature, il n'existe pas de corps avec les
caractéristiques requises, mais en laboratoire, il est possible de
construire des modèles qui, dans des conditions déterminées,
sont capables d'en simuler fidèlement le comportement.
Températures de couleur
EXPLICATION
La température de couleur est une caractérisation des
sources de lumière, par comparaison à un matériau idéal
émettant de la lumière uniquement par l'effet de la chaleur.
Elle indique en kelvins (unité du Système international dont le
symbole est K) ou en milli kelvin inverse (mired) la température
du corps noir dont l'apparence visuelle serait la plus proche de
la source de lumière.
En éclairage, la comparaison de la couleur de la source avec
celle d'un corps noir de même luminance se fait par une
évaluation colorimétrique.
En astronomie, la température de couleur, qui sert à classer les
astres par type, se calcule à partir de la mesure de la
luminance énergétique de deux bandes du spectre.
DEFINITION
Donner la température de couleur d'une source lumineuse,
c'est comparer sa couleur à celle d'un corps noir théorique
chauffé entre 1 800 et 10 000 K. En général, son spectre
électromagnétique d'émission est différent.
CARACTERISTIQUES
La couleur d'une source lumineuse varie du rouge orangé de la
flamme d'une bougie (1 850 K) au bleuté (9 000 K) d'un arc
électrique. Celle de la lumière du jour varie entre 4 000 et
7 500 K selon qu'il s'agit de soleil direct ou d'un éclairage
moyen, d'un temps couvert, de la hauteur du soleil sur
l'horizon. Cette variation de couleur de la lumière dans une
même journée n'est que difficilement reproductible par la
lumière artificielle et souvent avec des appareils complexes et
coûteux. Elle relativise la notion de normalité de la lumière
naturelle. Un objet éclairé par des sources différentes peuvent
apparaître avec une couleur légèrement différente même si les
sources ont la même température de couleur.
La température de couleur résume les différences de spectre
en une seule valeur. La couleur que l'on perçoit d'un objet
résulte du produit du spectre d'émission de l'éclairant par le
spectre d'absorption de l'objet. Si les spectre des sources
lumineuses sont différents, les spectre résultants peuvent être
suffisamment différents pour que leur intégration, situant les
couleurs, donne des valeurs trichromes différents au delà du
seuil de discrimination de la vision humaine. Ce phénomène,
est appelé défaut de métamérisme .
Le diagramme ci-dessous représente les différentes
températures de couleur pour des sources lumineuses
naturelles et artificielles :
Etablissement de l’équation fondamentale :
E’y = 0,30E’R + E’0,59V + E’0,11 B
Cette équation a été établi par le FCC pour le NTSC.
Dans le cas d’une caméra de prise de vue on procède à une
correction de «ϒ» (gamma) de façon que la caractéristique
tension/lumière soit linéaire dans les téléviseurs à tube. Le
signe prime ajouté à E est adopté pour désigner les signaux
ayant subi la correction gamma. A la réception on règle
l’énergie des trois couleurs primaires pour que leur Addition
restitue le blanc C.
Système RVB de la CIE :
Pour permettre la comparaison des indications fournies par
divers colorimètres employés, la C.I.E a fixé
conventionnellement un système de référence dit RVB (RGB).
ROUGE longueur d’onde = 700nm,
VERT longuet d’onde = 546,1 nm,
BLEU longueur d’onde 435, 8nm,
Etablissement d’un système de télévision couleur
La compatibilité du système
La compatibilité directe :
Un téléviseur noir et blanc doit pouvoir recevoir, en noir et
blanc les émissions en couleur. Sachant que la largeur de bande
du canal et la position de la porteuse vision ne sont pas
modifiées. Le signal de luminance appliqué sur la porteuse
vision doit contenir toutes les informations nécessaires à
l’obtention d’une image parfaite. Cela signifie qu’il respecte les
facteurs de luminosité des trois couleurs primaires déterminées
par la courbe de l’œil humain. La pondération des trois couleurs
primaires doivent être respectée pour obtenir le signal
de luminance global Y compatible.
La compatibilité indirect:
Un téléviseur couleur doit pouvoir recevoir des programmes
N/B sans dominantes colorées.
L’image sur l’écran doit avoir une bonne définition et respecter
La gamme des gris (gamma).
Cette exigence conduit à transmettre les signaux de
chrominance sur une ou plusieurs porteuses séparées de celle
de la luminance.
Les informations à transmettre:
Les contraintes de compatibilité conduisent au principe
fondamental de luminance constante. Ce principe est la
conséquence d’une série d’expériences qui montrent:
 l’œil humain n’est pas sensible aux détaillés colorés donc
pas nécessaire de les transmettre dans une large bande
passante.
 l’œil est très sensible aux détails fins achromes, cela exige
une large bande passante.
 L’information de luminance:
Le signal de luminance est obtenu en pondérant les signaux en
provenance de la caméra, selon la loi de visibilité relative de
l’œil déjà étudiée. Les primaires de référence ne sont pas
celles théoriques mais celles correspondant aux luminophores
du téléviseur.
L’équation fondamental de la luminance issue de colorimétrie relative
à la télévision est: Ey = 0,30 Er + 0,59 Ev + 0,11 Eb
Er, Ev et Eb sont des signaux primaires à la sortie de la caméra.
Ainsi, les détails fins achromes transmis conservent la même
luminance relative qu’ils soient reçus sur un téléviseur noir et
blanc ou couleur.
Il est à noter téléviseurs à tubes n’ont pas une courbe de réponse
(tension/lumière) linéaire.
La lumière délivrée par les luminophores est proportionnelle au
courant de faisceau et non à la tension appliquée au tube. Cette
courbe présente un coude pour les faibles tensions. Il est impossible
d’éliminer ce coude, en faisant travailler le tube uniquement dans la
partie linéaire de sa caractéristique, au moyen d’une polarisation
continue. En effet, cette polarisation produirait l’apparition d’une
lumière parasite constante qui supprimerait les noirs et désaturerait
les couleurs.
Il faut donc appliquer une correction de « gamma » aux signaux
fournis par la caméra.
Le signal luminance corrigé devient:
E’y = 0,30 E’r + 0,59 E’v + 0,11 E’b
Avec l’indice prime qui signifie la correction de gamma.
Les informations de chrominance:
Les signaux de chrominance doivent satisfaire au principe de la
compatibilité inverse. Ils doivent s’annuler lors d’une analyse d’une
image noir & blanc. Ce qui veut dire que les combinaisons:
(E’r – E’y ); (E’v – E’y ); (E’b – E’y ) doivent satisfaire à cette
condition en effet pour une image noir et blanc on a :
E’y = E’r = E’v = E’b = E’
E’ compris entre 0 pour le noir et 1 pour le blanc en passant
par toute l’échelle des gris. Pour une image blanche:
E’y = 1 E’r= E’v = E’b = 1
D’où : (E’r – E’y ) = 0; (E’v – E’y ) = 0; (E’b – E’y ) = 0 il en
est de même pour toutes les valeurs prises par E’ entre 0 et 1
E’y = 0,30 E’r + 0,59 E’v + 0,11 E’b
Transmission des signaux vidéo
La transmission des informations de luminance (signal N/B) et
de chrominance.
 Combiner les signaux de luminance et ceux de chrominance
dans le spectre des fréquences alloué par la norme .
 Transmission des informations de luminance dans toute la
largeur du canal sans aucune perturbation majeur sur les
informations de chrominance (phénomène de cross color); une
certaine tolérance n’affectant pas la qualité subjective est
cependant admise.
Insertion des informations de chrominance dans le canal pour
une définition de 1,5Mhz de bande passante.
Ces conditions ont conduit à l’utilisation d’une sous porteuse
modulée par les signaux de chrominance.
On démontre qu’il n’est pas nécessaire de transmettre les trois
Tri-CCD, un capteur par couleur de base (Rouge, Vert et Bleu)

Capteur couleur : un prisme et trois capteurs CCD


L’équation fondamentale:
E’y = 0,30E’R + E’0,59V + E’0,11 B
Signaux de différence de couleur.
E’r – E’y = 0,3 – 1 = – 0,7
E’v – E’y = 0,59 – 1 = – 0,41
E’b – E’y = 0,11 – 1 = – 0,89

En effet connaissant l’équation


fondamentale et deux différences de
couleur on peut reconstituer les trois
couleurs primaires.
Pour la télévision le choix a porté sur:
• E’r – E’y et
• E’b – E’y
En effet leurs différences est plus grandes
en valeur absolue:
Emplacement typique d’énergie de luminance et de
chrominance dans le canal vidéo

Explications et commentaires des schémas représentant la


répartition spectrale de la luminance et de la chrominance 128
Multiplexage spectral (en fréquence et en phase) « Luminance/Chrominance »

Explications et commentaires des schémas représentant la


répartition spectrale de la luminance et de la chrominance
129
Les deux signaux de chrominance doivent être présents au
même instant au niveau de la matrice du récepteur afin que
la reconstitution des trois couleurs primaires soit possible par
leur combinaison avec la luminance.
Pour ce faire nous avons deux cas possibles:
 La transmission simultanée des deux informations de
chrominance que l’on trouve dans les systèmes NTSC et PAL
 La transmission séquentielle des informations de
chrominance que l’on trouve dans le système le SECAM.
V.4. Illustration de la synthèse de la lumière au transducteur
Présence des trois couleurs primaires permettent de reconstituer l’image de la TVC
Courant/ Lumière: cas du tube cathodique à masque

04/12/2012 18
Canal norme L

Le spectre des fréquences du récepteur en norme L haute fréquence


PRINCIPE DU CODAGE COULEURS
Le codage couleur s’obtient en ajoutant à la luminance une porteuse
modulée par la chrominance.
La modulation est différente selon les standards de télévision :
NTSC, PAL et SECAM.

Y
R
SIGNAL VIDEO
+
V Cr +

Système
de
Modulation
B Cb COMPOSITE

Y / C OU
PRIMAIRES COMPOSANTES S-VIDEO
Cours sur les Techniques de Transmission Professeur
et Diffusion Numériques Mr DABO
Schéma synoptique d’une émission TV en couleur

E’’Y

ER E’R E’R
Filtre Modu
R 1,5
lateur S/P modulée
ER E’V
1/ϒ de Emetteur
V
E’ B Filtre
1,5 S/P
B Er E’B
Schéma synoptique d’une réception TV en couleur

E’’Y L.A.R

E’R
D’R
Récepteur démodulateur S/P Matrice E’V Récep
Filtre modulée
HI-FI teur
S/P D’B

E’ B
RAPPEL DES NOTIONS DE BASE
LA MODULATION D’AMPLITUDE:
La modulation d'amplitude consiste à faire varier l'amplitude
d'un signal de fréquence élevée en fonction d'un signal de
basse fréquence.
Soit v l’amplitude instantanée de l’onde H.F. modulé en
amplitude par un signal sinusoïdal, V l’amplitude de l’onde H.F.
non modulée, Ω sa pulsation, ω la pulsation du signal
modulant et k le taux de modulation nous avons :
v = V(1 + [Link]ωt )cos Ωt; il est à noter que le taux de
modulation k = Δ max v /2V en développant la relation donne:
v= V [cosωt +k/[Link] (Ω +ω)t+ k/2cos( Ω - ω)t) ] on constate
que la porteuse Ω est accompagnée de deux ondes latérales de
modulation, de pulsations respectives porteuses,
respectivement ( Ω +ω) et ( Ω - ω) et d’amplitude égale à la
moitié, si k =1, de l’amplitude de la porteuse
signal de modulation vm(t)

porteuse vp(t)

signal modulé (ou signal de


sortie) vs(t),
Modulation d’amplitude en quadrature
E sin (2π fot + φ) =
[E cos φ] sin 2π fot + [E sin φ] cos 2π fot
[E cos φ] sin 2π fot + [E sin φ] sin (2π fot + π/2 )
Soit la transmission de 2 porteuses en quadrature
(décalées de π/2) , en posant : a = E cos φ et b = E sin φ
E sin(2π fot + φ) = a sin2π fot + b cos 2π fot
L’information à transmettre est contenue dans un signal
électrique uS(t) de basse fréquence.
Pour le transporter, on utilise une « onde porteuse » de haute
fréquence.
L’amplitude de l’onde porteuse est modulée par le signal
électrique de basse fréquence.
Ceci est effectué par un modulateur.
Modulation normale 0 < m < 1 Modulation limite m = 1 Surmodulation m > 1

Il y a sur modulation lorsque l’amplitude


instantanée [a×us(t)+b] devient négative.
Ceci se produit lorsque [U0 + uS(t)] change de signe au cours
du temps : la partie inférieure de l’enveloppe et la partie
supérieure vont se croiser; les enveloppes ainsi obtenues ne
permettent plus de retrouver le signal informatif.
Pourquoi était-il nécessaire d’ajouter la composante continue
U0 ?
L’ajout de la tension continue U0 permet d’éviter que
l’amplitude de la tension [uS(t) + U0] ne soit négative.
Il faut que U0 > USmax
Modulation normale 0 < m < 1 Modulation limite m = 1 Surmodulation m > 1

Quelles sont les conditions pour réaliser une bonne


modulation ?
Pour obtenir une tension modulée de bonne qualité, il faut :
 que le taux de modulation soit inférieur à 1
 que la fréquence de la porteuse soit largement supérieure à
celle de la tension modulante.
Représentation spectrale du signal modulé :

Si (Ap)min<0, alors B>1


Si (Ap)min>0, alors B<1 Il y a surmodulation
MODULATION D’AMPLITUDE EN QUADRADURE
E sin (2𝜋f0t + φ) =
= [E cos φ] sin 2 𝜋f0t + [E sin φ] cos 2𝜋f0t
𝜋
= [E cos φ] sin 2𝜋f0t + [E sin φ] sin (2𝜋f0t + )
2
𝜋
⟹transmission de 2 porteuses en quadrature (décalées de )
2
MODULATION DE FREQUENCE On retrouve une partie de sinusoïde
à une fréquence haute (partie
Considérations physiques serrée) et une partie de sinusoïde à
une fréquence basse (partie large) :
le système de l’accordéon.
Cet exemple peut correspondre au
cas de la transmission d’une série
de bits [10101][10101] : au symbole
1 est associé une sinusoïde de
fréquence f1f1 et au symbole 0 est
associé une fréquence f2f2.
La figure ci-contre montre une modulation en fréquence. Le signal a pour expression :

Le spectre d’une onde


modulée en fréquence se
compose d’une fréquence
porteuse, d’une infinité de
Spectre d’une onde modulée en fréquence : les deux bandes latérales, situées de
parties du spectre sont répartis de part et d’autre de part et d’autre de la
la fréquence porteuse fo porteuse, séparées par des
intervalles égaux fmfm :
On appelle excursion de fréquence
(𝜟f) la variation de fréquence entre
la fréquence maximale instantanée
de la porteuse et la fréquence de la
porteuse au repos
ou entre la fréquence de la porteuse
au repos et la fréquence minimale
instantanée de celle-ci
+ 𝜟f étant égal à -𝜟 f, on note
l’excursion de fréquence ± 𝜟 f.

Définition :
On appelle excursion de fréquence 𝜟f, la variation instantanée
de la fréquence de la porteuse par rapport à la fréquence de
celle-ci non modulée. Cette variation est symétrique par
rapport à la fréquence de la porteuse non modulée et se
note ±𝜟f.
L’excursion de fréquence dépend de l’amplitude du signal
modulant.
La fréquence du signal modulant détermine le nombre d’excursions de
fréquences par secondes.
Influence de la tension et de la fréquence du signal modulant.
MODULATION DE FRÉQUENCE PAR UN SIGNAL
NUMERIQUE
Le niveau bas
correspond à
fmin alors que le
niveau haut
correspond à fmax.

Représentation spectrale.
La fréquence du signal modulant représente le débit binaire,
en bits/s. Plus le débit est important, plus l’encombrement
hertzien est important.
- L’amplitude du signal binaire détermine l’excursion de
fréquence. Pour réduire l’excursion de fréquence, et par
conséquent l’encombrement hertzien il est impératif de
réduire l’amplitude du signal modulant, ce qui entraîne une
diminution du rapport signal/souffle, donc un risque important
de perte d’informations.
PRÉACCENTUATION ET DÉSACCENTUATION.
Le spectre des signaux non sinusoïdaux est composé d’une
fréquence de base, nommée fondamentale et de multiples
entiers de cette fréquence nommés harmoniques.
L’amplitude des harmoniques peut être quelconque, mais en
général, plus le rang en est élevé, plus l’amplitude diminue; il
s’ensuit que le rapport signal/souffle est médiocre pour ces
harmoniques, ce qui entraîne une dégradation du signal
transmis. Pour palier à ce problème, une préaccentuation
(suramplification des fréquences élevées du signal) s’opère sur
le signal modulant, avant de moduler la porteuse, puis
l’opération inverse se fera dans le récepteur, après
démodulation du signal.
Ces préaccentuations ont pour nom 50 µs, 70 µs, J 17, Penda,
etc. Il est à noter que les systèmes Dolby B et C sont une
préaccentuation des signaux avant enregistrement sur une
bande magnétique.
Avant modulation.
Signal modulant.
Le signal modulant est composé d’un fondamental (F), qui
représente la fréquence du signal modulant et d’harmoniques
(Hn) qui sont des multiples entiers de la fréquence du
fondamental. De manière générale on peut dire que plus le
rang de l’harmonique est élevé, plus son amplitude par rapport
au fondamental diminue.

Préaccentuation.
Le signal modulant est amplifié par un amplificateur dont la
fonction de transfert (gain en fonction de la fréquence) est
telle que les fréquences basses du signal ne sont pas
amplifiées telles quelles, alors que les fréquences élevées sont
sur amplifiées.
Signal modulant pré accentué.
Ce qui se traduit sur la composition du spectre du signal par
une augmentation de l’amplitude des composantes de
fréquence élevées.
Cette amplification est visualisée par le trait fin en violet.
Transmission.

Bruit de transmission (souffle).


Lors de la transmission, un souffle hertzien va
s’ajouter au signal modulant.
Le souffle hertzien est un bruit blanc, c’est à
dire que pour une plage de fréquence donnée il
est composé d’une infinité de composantes
spectrales, d’amplitudes égales et sans liens
harmoniques
Signal résultant lors de la transmission.
Il en résulte le signal ci-dessous. Il est à noter que les
composantes spectrales dont l’amplitude est inférieure au
niveau du souffle, si elles n’étaient pas pré accentuées (traits
gras), seraient perdues après démodulation (effet de
masquage). Il en résulterait une perte de qualité
Après démodulation.
Signal démodulé.
C’est le même que ci-dessus.

Désaccentuation.
Le signal démodulé est amplifié par un amplificateur dont la
fonction de transfert (gain en fonction de la fréquence) est
telle que les fréquences élevées du signal sont atténuées par
rapport aux fréquences basses de celui-ci.
Signal résultant.
Après désaccentuation, toutes les composantes de fréquences
élevées, y compris le souffle, sont atténuées. Il en résulte un
rapport signal souffle acceptable pour l’ensemble du spectre,
et disparition de l’effet de masquage.
Le NTSC et le PAL sont des systèmes à transmission
simultanés des informations de chrominance avec un
𝝅
déphasage 𝟐 entre les deux porteuses. Cela nous permet
d’obtenir des résultats satisfaisants. Ils donnent les meilleurs
résultats en compatibilité direct et en production.
La probable similitude de deux signaux de chrominance
consécutifs ont conduit à mettre en place la transmission d’une
information de chrominance pendant la linge « n » et la
seconde pendant la ligne « n+1 ». C‘est la transmission
séquentielle du SECAM avec une modulation de fréquence. Le
système par rapport aux précédents est robuste en
transmission mais moins bon lors des transition verticales en
production. Nous allons nous intéresser aux trois systèmes:
a) LE SYSTÈME NTSC (National Television Système
Commitee )
Le NTSC est le premier système de transmission d’un
programme télévisuel en couleur. Il s’agit d’une transmission
simultanée des informations colorimétriques.
 Principe:
Le NTSC et la réalisation d’un tube trichrome (shadow Mask)
ont permis le démarrage mondial du premier système de
télévision couleur .
Il utilise la bande de 6Mhz du noir et blanc;
il est totalement compatible.
Les deux informations de chrominance sont transmis
simultanément par une sous- porteuse modulée par les deux
signaux de différences de couleur R - Y et B – Y.
La sous-porteuse est modulée à la fois en phase (teinte) et
en amplitude (saturation).
La sous-porteuse non transmise est reconstituée par un
oscillateur local. Ce denier est synchronisé et mis en phase par
une salve transmise dans le palier arrière du signal de
synchronisation ligne. C’est un système sensible à toutes les
variations accidentelles de phases parvenues lors de la
transmission du signal donc une modification de la teinte. De
nos jours les récepteurs sont dotés de correcteur automatique.
En effet, un signal spécial de Correction automatique contenu
dans le palier arrière de la synchro trame a ainsi permis le
perfectionnement du système.
Le choix de la fréquence de la sous-porteuse chrominance
Le choix de la fréquence de la sous-porteuse chrominance a
nécessité l’adoption d’un compromis étant donné la faible
largeur du canal vidéo:
 En effet si en choisissant 1,5Mhz de largeur de modulation
des signaux de chrominance la sous-porteuse de cette dernière
se situerait trop proche de celle de la luminance.
Couper partiellement la bande latérale supérieure entrainerait
une diaphonie gênante entre les deux voies de chrominance.
L’asymétrie des bandes latérales sur une voies,
par exemple D’R, se traduirait par une résultante de
modulation qui ne serait pas en quadrature, mais en phase
avec D’B.
Couper à 0,5 MHz la bande latérale supérieure du signal D’R
avec la bande latérale inférieure complète à 1,5MHz se
traduirait par un signal parasite sur D’B qui s’étend de 0,5 à
1,5MHz .
Limiter à 0,5MHz les deux bandes latérales D’B on élimerait
les signaux de diaphotie provenant de la voie D’R transmise
avec une bande latérale atténuée. Peut-on se permettre une
telle réduction?
De nombreuses expériences ont démontré que la sensibilité de
l’œil humain soumis à des variations de teinte et de saturation
n’est pas uniforme pour toutes les teintes. Il est plus sensible
aux variations de tonalité qu’à celles de saturation. Mac Dam a
démontré que la sensibilité différentielle de chrominance de
l’œil a des axes privilégiés; elle est relativement faible dans les
verts, par contre, une perte d’information dans le sens des
rouges se traduit par un abaissement de qualité de
reproduction; dans le sens des bleus la dégradation de la
qualité est moins importante, mais encore trop sensible.
Le mérite du NTSC consiste à avoir trouvé deux nouveaux
axes de modulation: I et Q
 Q: orienté suivant la direction pourpre-jaune-verdâtre
correspondant à la tolérance la plus grande de l’œil.
 I: orienté dans la direction bleu-orange en quadrature avec
l’axe Q.
Placer les axes I et Q dans le
triangle de Maxwell
eu-orange
VECTEURS COULEURS EN NTSC
pourpre-jaune-verdâtre

02/07/2020 164
Ellipses de Mac Adam dans le triangle de Max Well et
orientation des axes I et Q ou la figure ci-dessus on peut
distinguer:
o les axes de différences de couleurs en quadrature R-Y et B-Y
les axes des signaux I (en phase ) et Q ( en quadrature)
déphasé de 33°, par rapport aux axes R-Y et B-Y
o la position des couleurs est indiquée avec leur angle de
déphasage.
o la salve de 8 à 12 cycles , sur le palier arrière de la
suppression de ligne donne la référence de phase –(B –Y ).
L’observateur montre que:
Il est rare de rencontrer des couleurs saturées à plus 75% de
leur valeur maximale
 il a été estimé que la limite du signal composite doit
correspondre à des signaux primaires à 75% d’amplitude donc
pas supérieure à la limite maximale du signal noir et blanc donc
au blanc pur. On évite ainsi la saturation et on améliore la
compatibilité.
 en définitive on ne prend que 85% du signal (R-Y) et (B-Y)
on a l’équation du signal suivant:
 Luminance :Y= 0,30R+ 0,59V+0,11B
Chrominance: I=0,60R – 0,28V- 0,32B
Q=0,21R – 0,52V + 0,31B
 I porteur de plus d’information donc sa bande passante
fixée à 1,3MHz avec une bande latérale supérieure transmise
intégralement alors que la bande latérale inférieure atténuée à
0,6MHz
pour éviter la diaphonie provoquée par le signal I, la bande
passante de Q est limitée à 0,6MHz avec ses deux bandes
latérales transmises.
 pour une compatibilité direct, une insertion de la
chrominance dans les fréquences élevées du signal de
luminance, une suppression de la sous-porteuse de
chrominance à l’émission et sa régénération à la réception, la
fréquence de la sous- Porteuse est fixée à:
(455/2) Fh = fsp: 3, 583MHz;
Fh = fréquence ligne: 15 750Hz, salve de synchro de 8 à 12
cycles soit 3,58MHz voir fig explications et détails
Schéma synoptique d’un codeur NTSC
Schéma synoptique d’un décodeur NTSC

la matrice permet de


retrouver les signaux de
différence de couleur:
R-Y = - 0,96 I + 0,62Q
B- Y = - 1,1 I + 1,7 Q
V- Y = - 0,28 I – 0,64 Q
 on en déduit E’R, E’V, et
E’B appliqués au tube
trichrome du récepteur.
b) Le système PAL (système européen)
 Principe:
Le système PAL (Phase Alternated Line) a été mis au point par
le Dr. Walter Bruch de Telefunken en 1963. il reprend le mode
de transmission des informations de chrominance du système
NTSC. Les deux informations D’R et D’B modulent en
quadrature une sous-porteuse qui n’est pas transmise. La
différence provient du fait que l’information D’R voit sa
fréquence inversée de π (180°) à la fréquence ligne. Ainsi en
cas de déphasage accidentelle, leur combinaison électronique
permet d’éliminer ce défaut.
Codeur PAL

Codeur PAL
N°2
N°1

N°4

N°3
Décodeur PAL
Le rôle de la salve (burst) dans Système NTSC et PAL
1) Régénérer la sous porteuse dans le récepteur du téléviseur
HF
2) Contrôle en fréquence et phase l’oscillateur local destiné à
générer la sous porteuse supprimée à l’émission
3) elle est placée dans le palier arrière de la synchro ligne et
comprend huit périodes d’un signal à 4,8 MHZ ou 3,58MHZ
4) elle est rigoureusement calée sur la fréquence de la sous-
porteuse de chrominance à l’émission, et divisée en deux
composantes dont l’une à 180° et l’autre + ou – 90°
5) son amplitude est fixe et connu, donc il ;peut servir de
référence pour contrôler l’amplification du canal de
chrominance ACC (Automatic Control Color)
6) bloquer le décodeur couleurs en cas d'émission en N/Bl.
C'est le rôle tenu par le COLOR KILLER (le "tueur de
couleur") qui coupera les amplis dans le téléviseur s'il n'y a
pas de burst.
c) LE SYTEME SECAM: SEquentiel Couleur A Mémoire
Le système a été développé en 1953 par M. Henry de France
de la société de Radio Industrie puis CFT (Compagnie Française
de Télévision). Il a cherché comme pour le PAL à éliminer les
défauts dus aux variations d’amplitude et de phase .
Les grandes bases de ce système sont toujours les mêmes que
le NTSC. Puisque la principale difficulté réside dans la
transmission simultanée des deux signaux de chrominance sur
une même porteuse, le SECAM a choisi de transmettre les deux
informations l’une après l’autre d’où le nom du système
séquentiel couleur à mémoire. Le système a une excellente
fiabilité des couleurs, mais comme le PAL DL la définition
verticale est réduite de moitié , ce qui n’est perceptible.
Codage du système:
o Signal de luminance: E’Y = 030ER + 0,59EV + 0,11EB
o Luminance avec précorrection ϒ:
E’Y = 0,299ER + 0,587EV + 0,114EB
o Signal du blanc= E’R = E’V = E’B = 1
o relation entre la fréquence de la sous porteuse et la
fréquence ligne FH :
for = 282 FH
foB = 272 FH
o fréquence centrale des circuits en cloche et anti-cloche
Fo = 4,286MHz
o déviation de fréquence de la sous-porteuse modulée en
fréquence pour D’ pré accentué =1
Δ for = ± 280 ± 9 KHz
Δ foB = ± 230 ± 7KHz
o déviation maximale de la sous-porteuse
Δ for = ± 350 ± 18 KHz et – 506 ± 25KHz
Δ foB= ± 230 ± 7KHz et – 350 ± 18KHz
o suppression de la sous-porteuse: pendant tout l’intervalle de
suppression de trame, sauf pendant les signaux d’identification.
Du départ de l’intervalle de suppression ligne jusqu’à 5,6µs
après le front avant de l’impulsion de ligne.
SECAM

Signaux d’identification SECAM ils permettent d’identifier la différence de couleur


de la ligne

02/07/2020 182
 Signaux d’identification: ( voir figure ci-dessus)
 Identification ligne: après 5,6µs du front avant de
l’impulsion ligne, les salves de fréquence fOB et fOR sont
transmises pendant 5µs alternativement de façon à aiguiller
en synchronisme le commutateur électronique (identification-
remise à l’heure) sur la voie de couleur convenable (pour les
nouveaux téléviseurs à partir de 1978
 Identification en trame: ce sont des signaux transmis
pendant 9lignes successives de l’intervalle de suppression
trame: pour les lignes 7à 15 de la première trame et lignes
320 à 328 de la deuxième trame pour les téléviseurs
antérieurs à 1978.
 Préaccentuation des signaux de chrominance:
La figure ci-dessous pour explications et détails sur son utilité.
La préaccentuation est nécessaire afin de réduire le bruit aux
fréquence élevées en modulation de fréquence. Le niveau
zéro dB est fixé à 85Khz.
 Préaccentuation des signaux de chrominance
 Quelles modulation pour la transmission des
informations de chrominance?
Dans un système séquentiel, il est difficile d’utiliser la
modulation d’amplitude à porteuse supprimée. Car
deux informations d’une ligne à l’autre peuvent être
différentes. Par exemple si le signal D’B entraîne la
quasi suppression de la porteuse , alors que le signal
D’R la rend maximale, un effet de « persienne » se
manifeste avec une sur illumination d’une ligne sur
deux. Il faut donc choisir la modulation assurant un
niveau constant de ligne à ligne. La modulation de
fréquence répond à cette exigence puisque
l’amplitude du signal ne varie pas. Le fait que la
modulation de fréquence ne permette la transmission
que d’une seule information contrairement dans une
transmission en quadrature de phase avec la modulation
d’amplitude à porteuse supprimée. De plus il est impossible en
FM de supprimer la sous-porteuse. La non suppression de la
sous porteuse de chrominance pose des problèmes de
compatibilité direct.
oPar ailleurs on sait qu’en modulation de fréquence le rapport
signal sur bruit diminue à fur et à mesure que l’excursion en
fréquence croit. Ainsi on procède à une préaccentuation des
fréquence élevées et une désaccentuation des basses
fréquences et à la réception on procède à l’inverse. Pour les
brusque variations du signal, la préaccentuation entraîne
l’apparition de pointes qui sont écrêtées afin de ne pas
déborder du canal de chrominance. Cela provoque une
déformation de D’B et D’R pour les transitoires de grande
amplitude. Ce cas se présente très rarement dans la nature et
il faut éviter une telle situation dans les studios. Il n’est pas
nécessaire de choisir la même fréquence de repos pour les
odeux signaux de différence de couleur. De cette façon
l’écrêtage n’agirait que sur des transitoires où les erreurs
seraient facilement tolérées. Pour ce faire on a choisi:
fOR= 4,406 25 MHz ou 282fH
fOB = 4,250 MHz ou 272fH
Il faut assurer le modulateur au repos des deux voies à la
fréquence ligne correspondante. Cependant la modulation
vidéo va faire varier ces fréquences, on ne peut plus assurer
une imbrication du spectre chrominance avec celui de
luminance comme c’est le cas avec la modulation d’amplitude.
La variation de fréquence de la sous-porteuse va rendre plus
difficile la compatibilité direct, puisque les points sur l’écran du
téléviseur noir et blanc vont être plus visibles car mouvants. Il
a fallu optimiser toutes les caractéristiques de l’émission pour
obtenir un résultat satisfaisant.
 Mise en forme H.F. courbe anti-cloche:
On sait que pour améliorer la compatibilité direct il faut
réduire l’amplitude de la sous porteuse de chrominance par
apport à porteuse de la luminance. Une atténuation de la
forme d’une courbe anti-cloche nous perme d’y parvenir avec
une fréquence d’accord de 4,286MHz où l’amplitude est fixée à
23% de l’amplitude de la luminance.
Voir courbe au tableau de la courbe anti-cloche pour
explications détaillées. Avant la mise en forme de la courbe en
cloche l’amplitude de la sous-porteuse est constante et seule
la fréquence est variable.
La fréquence instantanée de la sous-porteuse se situe
généralement au voisinage immédiat de la fréquence de
repos; car les couleurs dans la nature sont rarement saturées,
par contre , les grandes excursions de fréquences
occasionnelles correspondent le plus souvent à des énergies
fables, vulnérables aux bruits que la courbe en cloche sur-
amplifie donc diminue le bruit.
 Transmission séquentielle des signaux D’R et D’B
Le commutateur électronique permet la transmission
séquentielle du signal D’R et D’B . Pour améliorer la
compatibilité direct un ordre a été défini à savoir un ordre
d’envoi inversé toutes les trois trames.
Tableau d’envoi des signaux D’R et D’B

N° de la ligne n n+1 n+2 n+ 3


Trame paire
Trame impaire n+314 n+ 315 n +316 n +317
Ordre d’envoi des
signaux
Trame paire n°2 D’R D’B D’R D’B
Trame paire n°3 D’B D’R D’B D’R
Trame paire n°4 D’B D’R D’B D’R
Trame paire n°5 D’R D’B D’R D’B
Trame paire n°6 D’R D’B D’R D’B
Etc…
 Codeur SECAM: voir bloc diagramme (explications détaillées)
Canal norme L

Le spectre des fréquences du récepteur en norme L haute fréquence


 Décodeur SECAM: voir bloc diagramme et explications détaillées
TELEVISION NUMERIQUE
INTRODUCTION &
ENJEUX DE LA TNT
DE L'ANALOGIQUE AU NUMERIQUE

Y Luminance
R M Signal vidéo
A Chrominance
T
composite
V R Cr
I Système de
C modulation
B A Cb
G Fsc
E

COMPOSANTES
Codeur
4.2.2.  NUMERIQUES

Composantes analogiques (Y,


Cr, Cb)

Cour sur les Techniques de Transmission Professeur


et Diffusion Numériques Mr DABO
LES SIGNAUX COULEURS
Le contenu de l’image se décompose comme suit :
• Une synthèse additive des couleurs primaires R V B
• Des primaires R V B transformées en une composante de LUMINANCE tel que
Y = 0,3 R + 0,6 V + 0,1 B
• Deux composantes de CHROMINANCE respectivement proportionnelles à
( R – Y ) et ( B – Y ) aussi appelées Dr , Db ou V , U ou Cr , Cb

+0,7V

0 0

Y R-Y B-Y
0
Y = 0,3 R + 0,6 V + 0,1 B

Cours sur les Techniques de Transmission Professeur


et Diffusion Numériques Mr DABO
CHOIX DES SIGNAUX DE CODAGE
Les signaux R, V et B sont pré corrigés en g.
L’équation de la luminance Y reste inchangée par rapport aux codages analogiques.
Des coefficients de pondération sont introduits sur (R-Y) et (B-Y) pour maintenir les évolutions des
signaux dans une même plage de variations d’amplitude:
* Cr = 0,713 (R-Y) ils ont été calculés à partir

* Cb = 0,564 (B-Y) d’une mire de barres à 100 %

+0,7V +0,35V +0,35V

0 0

0 -0,35V -0,35V
Y = 0,299 R + 0,587 V + 0,114 B Cr = 0,713 (R-Y) Cb = 0,564 (B-Y)
Bp = 5,75 MHz (0,1 dB) Bp = 2,75 MHz (0,1 dB) Bp = 2,75 MHz (0,1 dB)
Temps de montée: 174 ns Temps de montée: 364 ns Temps de montée: 364 ns
Cours sur les Techniques transmission et Professeur
de Diffusion Numériques Luminance / Chrominance delay max: 10ns
Mr DABO
ECHANTILLONNAGE &
QUANTIFICATION
C’est l’attribution d’une valeur numérique binaire
1111 1111
à chaque échantillon dont le niveau est maintenu 1111 1101 1111 1101

1001 0000
Valeur binaire 0001 1110

Signal échantillonné et bloqué


0000 0011
1111 1111 1111 1111
1111 1110
1111 1101 1111 1101 0000 0001
1111 1101
1111 1100
.
.

CONVERSION ANALOGIQUE
.
1001 0000
.
0001 1110 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 0 0 0
. MSB
.
. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0
Circuit de .
. 0000 0011
découpage 0000 0011 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0
0000 0010 0000 0001

BINAIRE
0000 0001
0000 0000 0 1 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 1 0 0 0

0 1 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 0 0 0 0

0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 0 0 0 0

Signal de découpage FH 0 0 1 1 0 0 0 1 0 0 1 1 0 0 1 0 0

0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1 0
LSB

FH
temps Cours vidéofréquence
Année 20148/ 2019 Professeur Mr DABO
LE BINAIRE SIMPLE
SIGNAL ANALOGIQUE ECHANTILLONNEUR NUMERISATION
D’ENTREE BLOQUEUR 111

110
101
1 1 1 1
100
011 MSB
0 0 0 0

NUMERISATION
010

SUR 3 BITS
001
1 1 1 1
000
0 0 0 0

1 1 1 1

0 0 0 0 LSB

FH FH

Année 20148/ 2019 Professeur Mr


DABO
CHOIX DES QUANTIFICATIONS
+V/2
• la précision d’amplitude quantifiée est de + ou – V/2 sur un échantillon.
Elle déterminera le facteur de bruit et le pas de quantification.
Amplitude • S/B analogique excellent: à partir de +55 dB.
-V/2
• précision dans le blanc (700 mV) et le noir (0 V) en analogique: 3,5 mV.
700 mV soit 200 pas de quantification souhaitables.
• S/B numérique théorique = (n . 6,02 + 10,8) dB (n = nombre de bits)
• S/B numérique pratique = (n . 6,02 + 8) dB.

Nombre de pas de quantification


Nbre de Nbre de pas de Précision S/B num.
bits quantification d’amplitude pratique
2 4 175 mV +20 dB
4 16 44 mV +32 dB

8 256 2,7 mV +56 dB


10 1024 0,68 mV +68 dB

Pas de quantification
d’amplitude V
temps
0

Nombre d’échantillons
sur la durée ligne utile vidéo Production, post production
(Soit 1 octet) Cours vidéofréquence
Année 2018/ 2019 Diffusion, news, stockage Professeur Mr DABO
QUALITE DES QUANTIFICATIONS

256 marches à 45°


de pente sur la durée
1024 marches à 45°
de ligne
de pente sur la durée
de ligne

5 marches à 15° de pente


sur la durée de ligne 20 marches à 15° de pente
sur la durée de ligne

Année 2018 / 2019 Cours vidéofréquence


Professeur Mr DABO
QUALITE DES QUANTIFICATIONS

Cours sur les Techniques de Transmission Professeur


et de Diffusion Numérique Mr DABO
FORME DE LA STRUCTURE D'ECHANTILLONNAGE

720 échantillons de Y par ligne utile


360 échantillons de CH par ligne utile

Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb

• structure orthogonale de Y, Cr et Cb
• les informations Y, Cr et Cb sont concomitantes
tous les échantillons pairs
• les échantillons impairs ne comprennent que Y

• Période d’un échantillon Y = 74 ns


• Période d’un échantillon CH = 148 ns

74 ns

F éch Y = 13,5 MHz

F éch CH = 6,75 MHz

148 ns Cours TV numérique


Année 2014/ 2015 Professeur Mr DABO
FORME DE LA STRUCTURE D'ECHANTILLONNAGE

720 échantillons de Y par ligne utile


360 échantillons de CH par ligne utile
Quantification à 8bits
Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Calculer le débit

• structure orthogonale de Y, Cr et Cb
• les informations Y, Cr et Cb sont concomitantes
tous les échantillons pairs
• les échantillons impairs ne comprennent que Y

• Période d’un échantillon Y = 74 ns


• Période d’un échantillon CH = 148 ns

74 ns

F éch Y = 13,5 MHz

F éch CH = 6,75 MHz

148 ns Cours TV numérique


Année 2014/ 2015 Professeur Mr DABO
AUTRES STRUCTURES D'ECHANTILLONNAGE
Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Cr Cb Y Y Y Y Cr Cb Y Y

Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb

• DVC PRO 25
• DV (525 L)

• IMAGES DE SYNTHESE
• RECHERCHE • DV CAM
• IMAGERIE MEDICALE • DV (625 L)
• ASTRONOMIE • BOUQUETS NUMERIQUES
• MILITAIRE

Cours TV numérique
Année 2014 / 2015
Professeur Mr DABO
Le format [Link]
Formats Résolution Résolution Résolution Résolution Débits bruts
(en 625 horizontale verticale horizontale verticale de la vidéo
lignes) de la de la de la chrominance (partie utile
luminance luminance chrominance (nombre de
de lignes Db l’image, avant
Dr) compression)
4.2.2 720 576 360 576 166 Mb/s
4.1.1 720 576 180 576 124 Mb/s
4.2.0 720 576 360 288 124 Mb/s

Tableau comparatif entre les trois normes.


 LA RECOMMANDATION CCIR 601, faite en 1982 définit les
conditions de numérisation des signaux, aux composantes Y,
Cb, Cr au format [Link].
 Cela correspond à un rapport de 4 échantillons Y pour 2
échantillons Cb et 2 échantillons Cr. La numérisation est à 8
bits, avec possibilité d’extension à 10 bits, pour des
applications conséquemment exigeantes.
• La fréquence d’échantillonnage de Y est de 13.5 MHz
pour tous les standards de balayage. Elle est de 6.75
MHz pour les signaux de chrominance Cb et Cr.
• Cette situation correspond à une définition de 720
échantillons par ligne, du signal Y, et 360 échantillons
par ligne, en chrominance
• Par ailleurs, les signaux chroma sont présents à chaque
ligne, suivant la verticale. Donc, la définition verticale est
identique pour la luminance et pour la chrominance.
• Ladite définition verticale correspond au nombre de
lignes utiles de chaque standard d’analyse de départ.
Elle correspond à 480 pixels pour le standard à 525
lignes, et à 576 pixels pour celui de 625 lignes.
• La diapositive suivante illustre la position des
échantillons dans le format [Link]. Le débit résultant est
de: 13.5 X 8 + 2 X 6.75 x 8 = 216 (Mb/s)
Soit un débit de 270 Mb/s, avec 10 bits au lieu de huit.
13.5 x 2 x 10 = 270 (Mbits/s)
LE FORMAT À HAUTE DÉFINITION:
Quelques variantes ont vu le jour:
Le format 720p: il s’agit de balayage progressif, de résolution
horizontale de 1280 pixels, et de résolution verticale de 720
lignes (pixels).
Le format 1080i: il s’agit de balayage entrelacé et offre une
résolution horizontale de 1920 pixels et une résolution
verticale de 1080 pixels
Pour ces deux formats précités, les résolutions horizontale et
verticale sont équivalentes, car elles sont dans le même
rapport (16/9)
Un calcul du débit nécessaire à la numérisation en format
[Link], des deux versions HD, donne des débits de l’ordre de
1.0 à 1.5 Gb/s, soit quatre à cinq fois plus qu’une image à
définition standard
QUANTIFICATION DE LA LUMINANCE
Amplitude Y

255 Réservé à la synchronisation 1111 1111 (FF)


760 mV Niveau d’écrêtage des blancs
254 19 niveaux avant écrêtage 1111 1110 (FE)

236 des brillances 1110 1100 (EC)


700 mV Niveau de blanc
235 1110 1011 (EB)

220 niveaux pour Y

temps
Niveau de suppression 16 0001 0000 (10)
0
Durée ligne utile
15 15 niveaux d’ajustement 0000 1111 (0F)
1 des infra noirs 0000 0001 (01)
-48 mV Niveau max de l’infra noir 0000 0000 (00)
0 Réservé à la synchronisation

Cours vidéo fréquebce


Année 2014/ 2015 Professeur Mr DABO
QUANTIFICATION DE LA LUMINANCE
Amplitude Y
Réservé à la synchronisation (1023)
+
1023 3 mots interdits (1020/1021/1022) 11 1111 1111 (3FF)
763 mV Niveau d’écrêtage des blancs
1019 79 niveaux avant écrêtage 11 1111 1011 (3FB)

941 des brillances 11 1010 1101 (3AD)


700 mV Niveau de blanc
940 11 1010 1100 (3AC)

877 niveaux pour Y

temps
Niveau de suppression 64 00 0100 0000 (040)
0
Durée ligne utile
63 60 niveaux d’ajustement 00 0011 1111 (03F)
4 des infra noirs 00 0000 0100 (004)
-48 mV Niveau max de l’infra noir
0 00 0000 0000 (000)
3 mots interdits (001/002/003)
+
1 mot réservé à la synchronisation (000)

Année 2014/ 2015 Cours vidéofréquence


Professeur Mr DABO
QUANTIFICATION DES CHROMINANCES Cr ET Cb
Amplitude Cr ou Cb
1 mot réservé à la synchronisation (1023)
+
1023 3 mots interdits (1020/1021/1022) 11 1111 1111 (3FF)
+397 mV Niveau d’écrêtage des saturations
1019 59 niveaux avant écrêtage 11 1111 1011 (3FB)

961 des sur saturations + 11 1100 0001 (3C1)


+350 mV Niveau nominal de la chrominance 11 1100 0000 (3C0)
960
448 niveaux de chrominance +

temps
0 1 niveau de noir 10 0000 0000 (200)
512
Durée ligne utile

448 niveaux de chrominance -

64 00 0100 0000 (040)


-350 mV Niveau nominal de la chrominance 00 0011 1111 (03F)
63 60 niveaux avant écrêtage
4 des sur saturations - 00 0000 0100 (004)
-397 mV Niveau d’écrêtage des saturations 00 0000 0000 (000)
0
3 mots interdits (001/002/003)
+
1 mot réservé à la synchronisation (000)

Cours vidéofréquence
Année 2014/ 2015
Professeur Mr DABO
CORRESPONDANCE LIGNES ANALOGIQUE ET NUMERIQUE
64 µs
52 µs
625 L / 50 Hz

REFERENCES TEMPORELLES
144 mots de 0,89 µs soit
sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END 12 mots d’écart

10,67 µs ligne active vidéo ligne active vidéo

E S E S
A A A A
V V V V

720 mots de ligne active numérique 53,34 µs

864 mots de ligne numérique 64 µs

Année 2014 / 2015 Cours vidéofréquence


Professeur Mr DABO
CORRESPONDANCE LIGNES ANALOGIQUE ET NUMERIQUE
64 µs
52 µs
625 L / 50 Hz

0,89 µs soit
12 mots d’écart

72 mots de REFERENCES TEMPORELLES


sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END
10,67 µs ligne active vidéo ligne active vidéo

E S E S
A A A A
V V V V

360 mots de ligne active numérique 53,34 µs

432 mots de ligne numérique 64 µs


Cours vidéofréquence
Année 2014 / Professeur Mr DABO
2015
FORME DE LA SUPPRESSION LIGNE
NUMERIQUE 422
288 mots de sup. H numérique

E S E
A A 1440 mots de ligne active numérique A
V V V

LIGNE N-1 LIGNE N


3FF 000 000 XY 200 040 200 040 200 040 200 200 040 200 040 200 040 200 040 3FF 000 000 XY

1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 1 0 1 00 00 1 0 1 0 0 0 0 0 MSB
0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 1 0 0 0 0
1 0 0 0 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 0 1 1 1 0
0 0 1 0 1 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 00 00 0 1 0 1 1 0 1 1
0 1 0 0 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 0 1 1 1 0 1
0 0 0 1 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 0 1 1 1 1 1
0 0 0 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 1 1 0 0 0
0 0 1 1 0 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 1 1 1 1 0 0 0
0 1 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 1 1 1 0
0 0 1 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1 0 1 0 0 0 LSB

Y Cb Y Cr Y Cb Y Cr Y Cb Y Cr Cb Y Cr Y Cb Y Cr Y Cb0 Y0 Cr0 Y1 Cb1 Y2 Cr1 …


717 359 718 359 719 EAV 361 722 361 723 362 724 362 429 858 429 859 430 860 430 861 SAV
Cours vidéofréquence
Année 2014 / 2015 280 mots de suppression horizontale codés au noir Professeur Mr DABO
FORME DE LA SUPPRESSION TRAME NUMERIQUE 422
Première suppression trame numérique de 24 L

Départ première trame numérique Données auxiliaires

621 622 623 624 625 1 2 3 4 5 6 7 20 21 22 23 24 25

code de contrôle de la transmission


2 EDH (Error Detection and Handling)
Données vidéo SWITCHING POINT (lignes 6/7/319/320) Données vidéo
Zones réservées aux commutations de source
numériques numériques
(grille, mélangeurs, magnétoscopes…)

LIGNE 625 LIGNE 1


040 200 040 200 040 3FF 000 000 XY 200 040 200 040 200 040 200 200 040 200 040 200 040 200 040 3FF 000 000 XY 200 040 200 040 200 040 200

0 1 0 1 0 1 00 0 1 1 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 1 0 1 00 0 1 1 0 1 0 1 0 1 MSB
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
1 0 1 0 1 1 00 0 1 0 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 00 0 0 0 1 0 1 0 1 0
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 LSB

Y Cb Y Cr Y
717 359 718 359 719
EAV Cb Y Cr Y Cb Y Cr
361 722 361 723 362 724 362
Cb Y Cr Y Cb Y Cr Y
429 858 429 859 430 860 430 861
SAV Cb0 Y0 Cr0 Y1 Cb1 Y2 Cr1 …

1440 mots au noir


1440 mots au noir 280 mots de suppression horizontale codés au noir
Cours vidéofréquence
Année 2014 / 2015 Professeur DABO
LE TRAITEMENT NUMERIQUE:
transport du signal
CODAGE DE TRANSPORT:
CONVERSION ANAL. / NUMERIQUE PROTECTION CONTRE MODULATION DE PHASE
REDUCTION DE DEBIT LES ERREURS QAM
FIBRE OPTIQUE

Source Codage de Codage de Codage de


Source Canal Voie

Dépend de la nature Dépend de la nature


de la source de la voie
Dépend de la nature
de la source et de la voie
AUDIO
VIDEO CABLE
TEXTE FIBRE OPTIQUE
SATELLITE
AUDIO CABLE
MAGNETOSCOPE
VIDEO FIBRE OPTIQUE

TEXTE SATELLITE
MAGNETOSCOPE Cours audiofréquence
Année 2014/ 2010 …
Professeur Mr DABO
Problèmes de transport
• Il est évident qu’avec les débits examinés plus haut, il est
impossible de transporter des signaux TV numériques,
sans des outils de codage et de compression adéquats.
• On pourrait classer les problèmes de transport des signaux
TV numériques en deux catégories:
1. Le codage de source:
• Nécessité de mise au point de techniques de compression
vidéo et audio réduisant le débit numérique à une valeur
très faible
• Que les débits après compression soient compatibles à une
dégradation imperceptible du rendu de l’image télévisé en
mouvement, ainsi que du son associé.
2. Le codage de canal: il consiste à développer des algorithmes
de corrections d’erreurs, associés à des techniques de
modulation, parmi les plus efficaces possibles (en termes
de Mb/s par MHz).
Il est important de tenir compte de la bande passante
disponible et des défauts prévisibles du canal de
transmission (exemples: bruits, échos….)
DE L'ANALOGIQUE AU NUMERIQUE

Y Luminance
R M Signal vidéo
A Chrominance
T
composite
V R Cr
I Système de
C modulation
B A Cb
G Fsc
E

COMPOSANTES
Codeur
4.2.2.  NUMERIQUES

Composantes analogiques (Y,


Cr, Cb)

Cour sur les Techniques de Transmission Professeur


et Diffusion Numériques Mr DABO
SYNOPTIQUE CODEUR 422
TELETEXTE
SOUS TITRAGE
VITC DONNEES 10 bits
AUDIO 1
AUDIO 2
E.D.H.
AUXILIAIRES M
Sup. H/V

U
Y
R Y FILTRE CONVERTISSEUR L
M ANAL. / NUM. 10 bits

A 5,75 MHz 13,5 MHz


T
T Cb I
V R Cb
I
FILTRE CONVERTISSEUR
ANAL. / NUM.
10 bits P 10 bits 25 PINS
2,75 MHz
C
Cr
6,75 MHz
L
A
B G Cr FILTRE CONVERTISSEUR E 27 MHz
10 bits
ANAL. / NUM.
E 2,75 MHz 6,75 MHz
X
E
U
SYNCHRO BASE DE MUX. TIMING

TEMPS
R
T.R.S. 10 bits

Cours sur les Techniques de Transmission Professeur


et de Diffusion Numériques Mr DABO
MULTIPLEXAGE 422 DES DONNEES VIDEO
Les mots des composantes vidéo Y, Cr et Cb sont transmis dans
le même train numérique en respectant le séquence suivante:
Cb0 , Y0 , Cr0 , Y1 , Cb1 , Y2 , Cr1 , Y3 , Cb2 , Y4, Cr2 , Y5 , Cb3 , Y6 , … , Cb359 , Y718, Cr359 , Y719

1er échantillon pair


dernier échantillon impair
MULTIPLEXEUR
Débit global : 10 x 27 MHz = 270 Mbits/s
Cb0 Cb1 … 10 bits
Applications:
• Production en studio
6,75 MHz • Post production

10 bits
Y0 Y1 Y2 Y3 … 10 bits
Cb0 Y0 Cr0 Y1 Cb1 Y2 Cr1 Y3 Cb2 Y4 Cr2 …
13,5 MHz
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
74 ns 0 1 1 1 0 1 1 1 0 1 0
1 1 1 0 0 1 1 1 1 1 1

8 BITS
1 1 0 0 0 1 0 0 0 1 0
Cr0 Cr1 … 10 bits

10 BITS
0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0
H 1 0 1 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 1 1 1 0 1 1 0
6,75 MHz 1 0 0 1 0 1 0 0 1 1 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

27 MHz

Année 2014 / 37 ns +/- 3 ns Cours vidéofréquence


2015
Professeur Mr DABO
FORME DE L'IMAGE NUMERIQUE

NORME 625 L / 50 t/s:


Afin d’éviter des ½ lignes numériques, les débuts et fins de
suppression trame coïncident avec les débuts et fins de
suppression ligne. Conséquences:
• 288 lignes visibles par trame.
• 576 lignes visibles par image.
• 2 trames entrelacées.
• 24 lignes de suppression en trame impaire.
•25 lignes de suppression en trame paire.

Vidéo

625 LIGNES TRANSMISES


288 LIGNES VISIBLES 288 LIGNES VISIBLES 25 L
24 L
au noir
au noir

temps
0
19-30 juillet 2010 1ière trame 2ième trame Professeur
0 20 ms 40 ms DABO
TELEVISION NUMERIQUE :
LES ENJEUX
Problématiques de la TNT

Téléspectateurs Editeurs TV Gouvernement

Un plus grand nombre Réduire les coûts de Dividende


Attentes
de chaînes diffusion numérique
La population a,
majoritairement , une Maintenir
antenne hertzienne l’audience dans un
Contraintes
avec un téléviseur contexte Maintenir régulation
analogique donc il faut concurrentiel
un convertisseur N/A
Aujourd’hui la séparation des notions de production,
postproduction, distribution, diffusion, transmission et réception
n’apparaît plus de manière aussi évidente qu’auparavant. Les
frontières se sont peu à peu modifiées et viennent redessiner
les fonctions principales qui composent dorénavant les chaînes
TV. Cette métamorphose fonctionnelle s’explique par l’apport de
l’informatique dont bénéficie l’audiovisuel.
La réception, par exemple, consistait traditionnellement en la
fourniture d’un produit fini (son et image) au téléspectateur.
Aujourd’hui, cette notion s’enrichit d’éléments d’interactivité,
tels que l’achat à la carte, la consultation personnalisée, etc.
On ne peut donc plus parler de réception au sens strict,
puisqu’il y a échange. Pour dessiner l’environnement
macroscopique d’une chaîne TV dans un tel contexte, il nous
faut reprendre les étapes fonctionnelles traditionnelles
présentées au chapitre précédent et y insérer les nouveautés
technologiques.
CHOIX DU NUMERIQUE
 POURQUOI LE NUMERIQUE?
le signal analogique a toujours souffert des faiblesses que seul
le numérique pouvait résoudre. De ce point de vue, l’intérêt du
numérique dans le domaine de la vidéo est double :
il offre d’innombrables possibilités de "manipulation" (dans le
sens positif du mot c’est- à -dire des trucages et des effets
spéciaux, des gels, des incrustations...). Il permet également
l’amélioration intrinsèque de la qualité de l’image et du son
associés (réduction des bruits, suppression des "drops outs"...).
il autorise les opérations de recopie sans perte de qualité. En
analogique, chaque opération de recopie apporte son lot de
dégradations au signal vidéo (détérioration du rapport signal
sur bruit, distorsion...) . Il n’y a plus ce problème de nombre de
génération successives à limiter
Les enjeux de la télévision numérique
L'arrivée de la télévision numérique a provoqué une véritable
révolution technologique dont les enjeux concernent tous les
acteurs impliqués dans la chaîne de production et de
distribution de contenus.
La numérisation du secteur audiovisuel a profondément modifié
le paysage de ce dernier. Ce changement radical concerne les
trois niveaux qui structurent traditionnellement ce domaine
d'activité, à savoir:
la production de contenus,
la transmission de flux numériques,
la réception de contenus.
Perspectives pour le marché de la télévision
IPTV: Il s’agit d’une distribution de programmes télévisés ou
de vidéos en utilisant le protocole Internet. Les opérateurs
télécoms offrent généralement ce service en même temps que
l'accès à Internet.
Video on Demand VoD: Il s’agit d’un ensemble de
technologies permettant de sélectionner des vidéos à partir
d'un serveur central afin de les visionner sur un écran
d'ordinateur ou d’un téléviseur.
Technologie Peer to peer (p2p ou P to P): Contrairement
au modèle "client-serveur" habituel, la technologie peer-to-
peer met en relation directe des ordinateurs ayant accès à
l'Internet. Ils peuvent ainsi échanger des fichiers sans
nécessairement passer par un serveur central ou un site Web.
Les services d'échange de fichiers musicaux reposent sur ce
modèle. Ce système permet aussi de mettre en commun une
partie de la puissance de plusieurs ordinateurs pour des
applications très lourdes (Videocasting et services basés sur du
contenu créé par les utilisateurs).
Personal Video Recorders (PVR): Il s’agit d’ordinateurs de
salon, type Media Center, connectés via des réseaux
domestiques sans fil (Home Networks).
Télévision mobile: Il s’agit d’une offre de télévision mobile
étendue aux réseaux cellulaires mieux connue sous le nom de
UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). L'UMTS
permet un accès à très haut débit vers l'Internet et rend
possible des applications mobiles plus complexes (jeux,
multimédia).
DVB-H: il s’agit d’un standard défini par DVB. Il est basé sur
le DVB-T. Le DVB-H a été mis au point pour permettre la
transmission des flux audiovisuels vers des terminaux mobiles.
DVB-T (Digital Video Broadcasting - Terrestrial) Standard
défini par le consortium DVB. Ce standard est utilisé pour la
transmission de la télévision numérique par voie terrestre.
DVB-T transmet des flux audiovisuels compressés en MPEG-2
et MPEG-4. DVB-T est largement adopté par l'Europe et
surtout dans notre sous-région.
ARCHITECTURE ORGANIATIONNELLE DES MEDIAS
AUDIOVISUELS
Editeur des programmes
Diffusion

Editeur des programmes Editeur des programmes


Editeur Transmission

Les principaux acteurs du sous secteur de la radiodiffusion


sont les opérateurs de chaînes de radiodiffusion. Ils assurent
toutes les tâches de la chaîne de valeur : la production de
programmes, le transport des signaux et la diffusion.
Télévision Numérique

Opérateur de
Opérateur
transmission
Editeur des de
programmes multiplex

Transmission
Multiplexage
Production

Distributeur Diffuseur
commercial technique
(chaînes
payantes)
Diffuseur
Plusieurs aspects stratégiques exigent une réflexion sérieuse en
vu d’accompagner la mise en œuvre de l’analogie vers la
télévision numérique terrestre:
Aspects juridiques, organisationnels et institutionnels;
Développement des infrastructures ;
Développement des contenus de programmes ;
Renforcement des capacités.
Elaboration et mise en œuvre d’un plan de communication
Vulgarisation des moyens de réception
Utilisation du dividende numérique .
1) Cadre juridique, organisationnel et institutionnel
 La ratification de l’accord de Genève 2006 dit Accord GE06
adopté le 16 juin 2006 porte sur la planification du service de
radiodiffusion numérique de terre pour l’Europe, le Moyen-
Orient et l’Afrique dans les bandes VHF (174-230 MHz) et UHF
(470-862 MHz). La période transitoire dépassée, il est impératif
d’accélérer la cadence de finition de la transition dans la sous
région.
LES ENJEUX DU NUMERIQUE
Adapter le cadre juridique en vue de combler les lacunes
d’ordre juridique et institutionnel du secteur de la radiodiffusion
 Mettre en harmonie ce cadre avec le contexte de la télévision
numérique terrestre (arrivée de nouveaux acteurs tels que
l’opérateur de multiplex, l’opérateur de transport, l’opérateur de
diffusion et l’opérateur de distribution).
Réactualiser la mission de régulation pour tenir compte de la
convergence numérique:
 Institution de nouvelles autorisations (operateurs de
transport; Multiplex et distribution, ect….);
 Réadaptation du statut des operateurs historiques de
radiodiffusion;
2) Développement de contenus de programmes;
Créer les conditions d’émergence d’une industrie de
production audiovisuelle:
 valoriser la culture afin de contribuer à
 diversifier les contenus et les programmes audiovisuels et à
améliorer leur qualité
Protection de l’enfant .
 Création d’un fonds national d’appui à l’industrie
audiovisuelle .
L’objectif du fonds est de soutenir la production, la promotion
et la distribution des œuvres audiovisuelles nationales.
 Renforcement des capacités:
Formation des professionnels de l’audiovisuel
•renforcer les capacités du personnel des institutions de
régulation, des opérateurs de l’audiovisuel sur les techniques
de télévision numérique terrestre.
Enseignement de la télévision numérique terrestre
•prendre en compte l’enseignement de cette nouvelle
technologie dans les programmes des centres de formation
professionnelle. Professionnalisation des métiers de la
cinématographie et de la vidéographie
•professionnaliser tous les corps de métiers concourant à la
production audiovisuelle
3) Vulgarisation des moyens de réception
Il s’agit du marché de décodeurs TNT pour les TV analogiques
et les TV à décodeurs intégrés. Cette nouvelle situation
nécessite des dispositions réglementaires et incitatives pour
fixer les conditions d’importation de postes récepteurs TV. Il
faudrait interdire l’importation de TV non adaptables à la TNT.
4) Utilisation du dividende numérique
La migration de la radiodiffusion analogique vers le numérique
va libérer des fréquences. Ces dernières sont, au regard du
potentiel technologique et économique de leur usage, très
précieuses. Trois scénarios peuvent alors être envisagés pour
leur affectation :
•le Scénario 1 : C’est le cas où toute la sous bande est affectée
exclusivement au service de radiodiffusion ;
•le Scénario 2 : C’est le cas où la sous bande est partagée
entre les services de radiodiffusion et au service mobile ;
•le Scénario 3 : C’est le cas où la sous bande est affectée
exclusivement au service mobile.
FORMAT DE PRODUCTION
ANALOGIQUE SD
Format HD
Les deux les plus répandus:
Format 1 : 1080 (lignes) X 1920 (pixels) avec balayage
entrelacé ou progressif, appelé FULL HD
Format 2 : 720 (lignes) X 1280 (pixels) avec balaye progressif,
appelé HD Ready (en voie d'être abandonné)
NUMERIQUE
DEFINITION FORMAT DEBIT NECESSAIRE APRES COMPRESSION

STANDARD SD 4/3 4 Mbits EN MPEG 2


2 Mbits en MPEG 4 AVC

HAUTE HD 16/9 12 à 18 Mbits en MPEG 2


6 à 12 Mbits en MPEG 4 AVC
En télévision analogique on peut noter les systèmes de
production Tv de définition standard : PAL , SECAM et NTSC.
Aussi, grâce à la numérisation de la diffusion TV, on note une
expansion du marche des téléviseurs plats en SD(standard) et
HD (haute définition) pour les types suivants : plasma, LCD et
LED.
LES NORMES DE LA TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE

Quatre systèmes de télévision numérique ont été développés


pour la radiodiffusion de Terre. Ces systèmes appliquent les
normes MPEG-2 et MPEG-4 pour la compression et le codage
de source, la norme MPEG-2 TS (Transport Stream) pour le
transport. La principale différence entre ces systèmes en
question, réside dans la couche diffusion RF ou physique, où
sont déterminés le type de modulation utilisé et le mode
d'émission en radiofréquence.
La norme DVB-T
DVB-T ou Digital « Video Broadcasting-Terrestrial », fait partie
de la norme européenne DVB appliquée aux transmissions
terrestres hertziennes. Les pays appartenant à la zone
européenne de planification ont adopté la norme DVB-T comme
standard national.
La norme ATSC
ATSC ou « Advanced Television Systems Committee », est un
groupe qui définit les normes de transmission de la TNT aux
USA. En plus des USA, la norme est utilisée au Canada, au
Mexique, en Corée du Nord et en Argentine. C’est le
remplacement de l’ancienne norme analogique NTSC. L’ATSC
est un système extrêmement efficace. Il fonctionne avec une
seule porteuse fonctionnant avec une modulation à une bande
latérale résiduelle (BLR-8) Trois propriétés ont été prises en
compte dans la conception de ce système:
Immunité à l’égard de la propagation par trajets multiples ;
Efficacité spectrale ;
 Facilité pour la planification des fréquences.
Le système a été conçu avec une résistance aux brouillages
causés par les signaux retardés : échos provenant du terrain
ou des bâtiments, ou signaux provenant d’émetteurs éloignés
dans un réseau à fréquence unique. Il est capable de
réception fixe, sur un appareil portatif, ou mobile.
La norme ISDB-T
L’ISDB-T ou Integrated System Digital Broadcasting-Terrestrial
est un standard japonais. Il permet la diffusion vers les divers
types de récepteurs grâce à la découpe du signal en 13
segments dont les trois premiers sont réservés à la TMP. Basée
sur l’OFDM pour permettre le multiplexage des différentes
sources, la diffusion a lieu en bande UHF et principalement en
bande IV.

La DMB est
une norme
utilisée
particulièrement
en Chine et en
Corée du Sud.
Les différentes normes

JAPON ISDB-T EUROPE DVB-T USA ATSC CHINE T-DMB

OFDM OFDM OFDM


BLR-8
QPSK-16QAM-64QAM QPSK-16QAM-64QAM QPSK-16QAM-64QAM

6 MHz 7/8 MHz 6 MHz 1,5 MHz

1405/5617 1705/6817 Nombre de porteuses 1

RECEPTION MOBILE: RECEPTION MOBILE: RECEPTION MOBILE:


NON CONSIDERE
OUI OUI OUI
DIFFERENTES NORMES DE LA TELVISION NUMERIQUE TERRESTRE

Norme retenue pour le Sénégal DVT 2


Les réseaux de distribution
du contenu audiovisuel
La distribution du contenu audiovisuel en ligne est réalisée via
différents types de réseaux:
Câble de télédistribution,
Réseaux IP privés,
Internet,
Satellite,
télévision numérique terrestre
CODAGE DE TRANSPORT:
CONVERSION ANAL. / NUMERIQUE PROTECTION CONTRE MODULATION DE PHASE
REDUCTION DE DEBIT LES ERREURS QAM
FIBRE OPTIQUE

Source Codage de Codage de Codage de


Source Canal Voie

Dépend de la nature Dépend de la nature


de la source de la voie
Dépend de la nature
de la source et de la voie
AUDIO
VIDEO CABLE
TEXTE FIBRE OPTIQUE
SATELLITE
AUDIO CABLE
MAGNETOSCOPE
VIDEO FIBRE OPTIQUE

TEXTE SATELLITE
MAGNETOSCOPE

Y Luminance
R M Signal vidéo
A Chrominance
T
composite
V R
I Système de
C modulation
B A
G Fsc
E

COMPOSANTES
Codeur
4.2.2.  NUMERIQUES

Composantes analogiques (Y,


Cr, Cb)
LES MODES DE RECEPTION DE LA TNT
La Réception fixe
• C’est une réception sur une antenne directive montée au
niveau des toits. ( antenne «râteau» )
• Elle ne nécessite aucune intervention requise sur l’antenne
sauf dans de rares cas
• En utilisant l'amplificateur à faible bruit (facultatif), on
obtient un meilleur facteur de bruit pour le système de
réception et on compense les pertes qui se produisent dans
le câble de descente
Exemple de Réception Fixe
La télévision numérique via le câble
Adaptateurs numériques pour TVA
Set Top Box
• Ils permettent la réception de programmes numériques tout en conservant
son ancien téléviseur analogique.
• On distingue trois types de « Set Top Box » :
– les adaptateurs à simple tuner (entrée de gamme),
– ceux à double tuner qui permettent une réception simultanée de deux
programmes différents,
– et les boîtiers haut de gamme dotés de disque dur faisant office de
magnétoscope numérique.
• Ces adaptateurs ne viendront pas se positionner en opposition aux
téléviseurs numériques, mais en complément de ces derniers. En effet, un
décodeur interdit la portabilité représentant l’un des avantages majeurs des
récepteurs numériques intégrés.
Raccordement de l’adaptateur TNT
La télévision numérique par le satellite
TNT: Télévision Numérique Terrestre
La télévision mobile
LE RÉSEAU DE SERVICES TRIPLE-PLAY
Le triple-play
Le "triple play« est une offre combinée de services des
opérateurs télécoms via une liaison unique (Internet, câble,
etc.) que le client peut disposer pour accéder au service de:
 téléphonie,
 télédistribution;
 accès Internet;
Dans un futur proche, cette offre "triple play" pourrait tendre
vers un "quadruple play" ou "multi play" et très certainement
vers une convergence totale de services caractérisée par:
la diffusion de programmes télévision sur n'importe quel
terminal (GSM, écran de télévision, écran d'ordinateur, etc.);
l'accès à ces services à n'importe quel endroit du monde;
la visiotéléphonie sur un terminal spécifique ou sur un
ordinateur, un écran de télévision, un GSM, etc.
l'accès à Internet avec un ordinateur, un écran télévision, un
GSM, etc.
Quel liaison, quelle infrastructure?
Actuellement, la liaison unique peut être basé sur:
ADSL : Asymetric Digital Subscriber Line.
Il s’agit d’un câble bifilaire utilisé pour la téléphonie. C’est une
technologie qui permet une connexion digitale one to one, sur
paire de fils de cuivre, à haut débit (jusqu'à 8 Mbits en
réception et 640 Kbits en émission). Elle permet d'utiliser le
poste téléphonique et, en même temps, d'être connecté à
Internet. La distance maximale entre l'abonné et le central
local ne doit pas dépasser 5 km.
VDSL: Very (High bit rate) Digital Subscriber Line
Il s’agit d’une technologie DSL asymétrique qui permet une
connexion digitale one to one, sur une ligne téléphonique, à
haut débit (jusqu'à 50 Mbps). La distance maximale entre
l'abonné et le central local est inversement proportionnelle au
débit/
;
VDSL2: Very High data rate Digital Subscriber Line.
Il s’agit du VDSL version 2, capable de transporter de données
à des vitesses allant jusque 100 Mbps, en mode symétrique ou
asymétrique, sur des lignes téléphoniques
CÂBLE:
le câble coaxial (en cuivre) utilisé par les réseaux de
télédistribution;
le câble Ethernet RJ45 (la paire torsadée en cuivre) utilisé
pour un accès à des réseaux de type Metro Ethernet;
le câble en fibre optique utilisé pour les accès FTTH (Fiber-
to-the-home)Architecture basée sur un chemin de
communication en fibre optique qui relie l'équipement de
l'opérateur télécoms jusqu'à l'entrée dans l'espace de vie
privée ou dans l'espace de travail.
Toutes les infrastructures en cuivre contrairement à la fibre
optique ont des limitations de débit liées à la distance de
l'utilisateur par rapport à un central téléphonique ou par
rapport à un mini central
téléphonique (cabinet street). A plus de 1000 m, les débits ne
peuvent plus être garantis pour des services triple play ou
multi play.
Quels débits?
Dans un passé récent, les besoins actuels en débits pour les
services triple/multi play, étaient les suivants:
 de 3 à 8 Mbps pour la transmission de 2 chaînes SDTV
Format de diffusion/réception des programmes TV avec une
qualité des images équivalente à celle des téléviseurs
analogiques actuels (576x720 pixels ou 480x640 pixels). Le
format d'affichage n'est pas figé: l'utilisateur choisit lui-même
le format soit 4:3 soit 16:9 codées en MPEG2 (Motion Picture
Experts Group - Layer 2), premier standard pour la télévision
numérique, la vidéo à la demande, le DVD, etc. Il fournit une
bonne compression des sources audio et vidéo dans le but de
les transporter via des réseaux ou de les stocker sur un
support physique.
Le standard définit aussi le format de fichier. mp2 (1,5 à 4
Mbps par chaîne SDTV en MPEG-2);
 de 4 à 5 Mbps pour la transmission de 2 chaînes SDTV
codées en MPEG4 (Motion Picture Experts Group-Layer 4)
Standard des applications multimédia. Véritable révolution
multimédia, il réalise l'intégration de trois métiers différents:
l'informatique, la télévision et les télécoms. Le taux de
compression vidéo est plus important par rapport au MPEG-2.
Le standard définit aussi le format de fichier ayant l'extension
.mp4 (environ 2 Mbps par chaîne SDTV en MPEG-4);
 de 8 à 20 Mbps pour la transmission/réception d'une chaîne
HDTV /Télévision Haute Définition (High Definition Television).
Technologie qui fournit sur des écrans TV des flux audiovisuels
en format HD (images et sons). Le format d'affichage est bien
défini et figé à 16:9 (rapport longueur sur hauteur), similaire à
celui des salles de cinéma.
Les principaux formats susceptibles d'êtres utilisés en HDTV
sont: 720p (720 X 1280 pixels en mode progressif), 1080i
(1080 X 1920 pixels en mode entrelacé), 1080p (1080 X 1920
pixels en mode progressif) codée en MPEG-4;
 de 2 à 6 Mbps pour la VoD (vidéo à la demande);
 jusqu'à 0,1 Mbps symétrique pour la voix (VoIP/Voix sur IP
(Voice over Internet Protocol) Il s’agit d’un système permettant
d'utiliser Internet comme moyen de transmission des appels
téléphoniques. Pratiquement, la voix est transformée en
signaux numériques et envoyée par paquet. L'avantage du
système réside notamment dans la diminution des coûts
d'appel);
 de 0,2 à 5 Mbps pour Internet.
Les besoins actuels en débits pour les services triple/multi play,
sont les suivants:
Pour les services triple play/multi play de nos jours les
débits sont les suivantes:
 de 20 à 40 Mbps pour la transmission/réception de 2
chaînes HDTV (8 à 20 Mbps par chaîne HDTV) ;
 de 6 à 16 Mbps pour la transmission/réception de 4 chaînes
SDTV (1,5 à 4 Mbps par chaîne SDTV) ;
 de 2 à 6 Mbps pour la VoD;
 jusqu'à 0,1 Mbps symétrique pour la voix (VoIP);
 de 0,2 à 5 Mbps pour Internet;
 0,7 Mbps symétrique pour IMS/vidéo conférence.
Pour supporter les services du futur un débit de 100 Mbps
voire supérieur symétrique sera incontournable.
Le rôle central de l'Internet pour l'avenir de la
télévision
L'Internet doit être considéré comme un facteur-clé de
l'évolution à long terme de la télévision. Selon certaines
estimations et études, 60% des foyers européens disposeront
d'un accès Internet haut ou très haut débit depuis 2015.
Nous assistons à une lente mais irréversible convergence des
univers de la télévision et de l'Internet. l'Internet en tant que
plateforme permettant l'émergence d'une télévision
alternative universelle est à prendre en considération.
LA TELEVISION NUMERIQUE TERRETRE
RESEAU DE DIFFUSION
Le réseau multifréquence, ou Multi Frequency Network:
Le MFN (Multi Frequency Network), dont le principe consiste à
utiliser pour deux sites de diffusion voisins, des fréquences
différentes. Ce même mode de planification est aujourd’hui
utilisé pour la TV analogique.
Avantages:
Ce modèle permet la diffusion de programmes régionaux ou
locaux,
L’utilisation des sites existants de la TV analogique, ce qui
permet une initialisation rapide,
La couverture est très rapidement étendue,
L’usage des canaux tabous (canaux adjacents) est possible.
Inconvénient :
La planification traditionnelle est plus gourmande en
fréquences
Single Frequency Network
Le réseau mono fréquence, SFN (Single Frequency Network)
rendu possible grâce à la technique du COFDM
Le Coded Orthogonal Frequency Division Multiplex
(COFDM en français : Multiplex par division de
fréquences orthogonales codées).
Le principe du COFDM consiste à diffuser le même multiplex
de programmes sur la même fréquence, de manière nationale
ou régionale. Ainsi un récepteur reçoit un signal principal
correspondant à l’émetteur le plus proche ou le plus puissant
et une combinaison d’échos « actifs ».
Avantages :
Il n’est pas nécessaire d’utiliser différentes fréquences pour
distribuer un même programme à l’échelle régionale ou
nationale.
Inconvénients :
Il est nécessaire de diminuer les débits,
Le réseau est coûteux car il nécessite la multiplication du
nombre d’émetteurs.
La difficulté de synchronisation des émetteurs.
Le champ minimal
protégé
PROPRIETE DE LA TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE
Dégradation de
Dégradation linéaire
l’image

TRES GENANTE

GENANTE

E
QU
LEGEREMENT GENANTE

I
OG

NUMERIQUE
AL
Peu ou pas de dégradation
AN de l’image restituée
PERCEPTIBLE MAIS NON
GENANTE

Dégradation du signal
IMPERCEPTIBLE

Seuil de cliff Effect


Tout va bien puis tout va
mal
Architecture
ACQUISITION DISTRIBUTION PROGRAMMATION
Réseaux
Grilles (nodal)
PRODUCTION
FIXE
DISTANTE 0010 AUTOMATE
(Studios) PRODUCTION 1110
(liste de diffusion)
0001
FIXE LOCALE
(Studios)

PRODUCTION Transfert de
Commutation des flux
MOBILES fichiers
(Cars) TRANSMISSION
ENCODAGES
(Réduction de
débit)
Satellite
REPORTAGES
(Moyens mobiles Terrestre
légers) DIFFUSION DES
FABRICATION PROGRAMMES
Câble
POST-PRODUCTION REGIE FINALE
ADSL
Montage Robots/Serveurs
Habillage Compositing Internet
Satellites Infographie
ARRIVEES Mobile
ARCHIVAGE
Faisceaux EXTERNES
· Mise en forme
Fibres
· Adaptation
optiques STOCKAGE ET
· Synchronisatio
Lignes spécialisées GESTION DES MEDIAS
n · Bandes vidéo
Audio-Vidéo
0010 · Bandes
1110
0001 informatique
ACHATS DE TRAITEMENT DE
PROGRAMMES L’INFORMATION 0010
1110 · Fichiers
0001
SYNOPTIQUE DE LA CHAÎNE

Multiplexage/embrouillage Système Système de


Equipement SDI de supervision gestion commerciale
Programmes
d’acquisition
Codeur SPTS Satellite
analogiques audio/vidéo 270 Mbit/s MPEG 2/4

Vidéo [Link]
Codeur SPTS
Audio AES/EBU MPEG 2/4 Réception satellite
individuelle

Protection de
Point de codage Réseau de transport SPTS MPTS l'information et
MPEG distant (ATM, par exemple) Réseau de transport modulation DVB
(ATM, par exemple)
Contrôle d’accès Station d’émission satellite Décodeur satellite
Informations
de services
Centre de diffusion numérique d’un opérateur de programmes

Multiplexage/embrouillage
Démodulation satellite
Canal DVB Câble
Réseau de transport
Multiplexeur fréquentiel

Production locale
(ATM, par exemple)
Canal DVB Câble
SDI : Serial Digital Interface Serveur vidéo (éventuel)

Réseau câblé Informations de service


SPTS : Single Program Canal DVB Câble
Décodeur câble Contrôle d’accès
Transport Stream

MPTS : Multiple Program Canaux analogiques


Transport Stream
Tête de réseau câblé (gérée par un câblo-opérateur)
ARCITECTURE DE LA TELEVSION NUMERIQUE TERRESTRE
RECEPTION TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE (TNT)
En TNT, il existe trois modes de réception :
Réception TV fixe
Réception TV portable
Réception TV mobile
PROPRIETE DE LA TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE
Réception TNT en habitat individuel
Réception télévisuelle par satellite en habitat individuel
Réception télévisuelle par satellite en habitat individuel
Réception télévisuelle en habitation avec une
distribution pour plusieurs postes téléviseurs.
A
MOD N
COD DEC
OFDM DEM
N
A
Orthogonal Frequency
Division Multiplexing

A A

DEMUX
Settopbox
Sources
MUX
numériques

Chaîne simplifiée numérique


Avec la TNT, les émissions sont diffusées par des émetteurs
terrestres, mais il est utile de noter les quelques
changements par rapport à la l’analogique :
Acquisition
Les enregistrements sont planifiés et automatisés. Les
sources sélectionnées sont dirigées vers les systèmes
d’encodage en qualité réduite pour la consultation. Les
signaux sont acheminés vers une grille numérique qui
permettra la commutation des signaux sous forme SDI et/ou
SDTI.
la fabrication
Il s’y effectue :
la post production qui permet de faire les montages des
émissions,
l’habillage et le ‘’compositing’’ ;
le stockage et la gestion des médias : l’accumulation des
médias et leur transfert sur requête pour la post production,
l’archivage et la consultation ;
la sécurité des données à stocker;
et le traitement de l’information qui garantit le montage des
sujets d’actualités et la production des journaux d’information.
La distribution
Les flux audio et vidéo sont acheminés sur des liaisons point-
à-point en bande de base et en temps réel et les fichiers par le
biais des réseaux haut débit pour les médias et bas débit pour
les données.
La programmation:
L’automatisation de la diffusion des éléments à partir d’un
conducteur;
Le stockage temporaire et la restitution des heures de
programmes sur un ou plusieurs canaux de diffusion en temps
réel de manière isochrone vers une régie finale ;
La diffusion des programmes suivant différents types de
support;
La garantie de la continuité de service.
LES NOUVEAUX SERVICES
En matière de programmes ou de contenus, les possibilités
offertes par la Télévision Numérique sont beaucoup plus
intéressantes que celles de l’Analogique.
En effet, un canal TV en analogique ne permet que la diffusion
d’un programme TV en Définition Standard (SD), alors qu’en
Numérique le même canal peut véhiculer jusqu’à une
vingtaine de chaînes (SD ;16/9). Il peut, en outre assurer la
diffusion de nouveaux services ou contenus tels que :
La Télévision Haute Définition (HD)
Les chaînes locales
La réception portable ( sans antenne extérieure )
La réception mobile ( sur téléphone portable )
L’internet haut débit
La vidéo à la demande
Les guides électroniques de programmes
NEGATIVE

POSITIVE
Loi portant Loi sur
Code des le Droit
Télécoms d’Auteur et
Loi portant Droits
création du Voisins
CNRA

Code Loi sur les


de la Transactions
électroniques
Presse* Architecture
Juridique

Loi sur la
Loi sur la Protection
Cryptologie des données
à caractère
Loi personnel
d’Orientation
Loi sur la
sur la
Cyber-
Société de
criminalité
l’Information
« LOSI »
Etats des lieux
• Octroi des autorisations d’exploitation
Les limites des de services audiovisuels
pouvoirs des acteurs • Pas de réels pouvoirs de sanction en
cas de manquements
institutionnels

Etats des lieux


Insuffisance de • Dans la procédure d’attribution des
autorisations d’exploitation de service de
coordination des télévision
acteurs • Plusieurs structures non coordonnées sont
chargées de la mise en œuvre de la politique
institutionnels audiovisuelle

• Encadrement juridique ne tient pas


compte de la convergence
Insuffisances des • Absence de textes organisant les
textes et défaut de différentes fonctions de la chaîne de
valeur audiovisuelle
mise en œuvre • Retard dans l’application des textes
relatifs à l’encadrement du secteur de
l’audiovisuel et du cinéma
Objectifs stratégiques Objectifs stratégiques Objectifs stratégiques
Améliorer la valeur et la Réorganiser le secteur de la Assister les
qualité de la production locale
diffusée dans les chaines de
radiodiffusion au regard du consommateurs pour
télévision et les réseaux de contexte numérique s’adapter aux
distribution changements induits par
Assurer la formation des le numérique
professionnels de
Assurer une couverture totale
l’audiovisuel du territoire en diffusion
audiovisuelle en mobilité et
Fiabiliser les sondages, mesures sur tous les supports Protéger les
d’audience et audit des grilles de disponibles consommateurs contres
programmes
les effets néfastes
Valoriser le patrimoine Optimiser des
sénégalais et africain par ressources spectrales
les œuvres audiovisuelles
Axe 1 Axe 2 Axe 3
Contenu Contenant Consommateur

Un contenu Une infrastructure technique La satisfaction des


audiovisuel de de qualité, ouverte, partagée besoins et attentes du
qualité, diversifié et et évolutive, et une consommateur à des
adapté aux nouveaux optimisation des ressources coûts accessibles
modes d’usage. radioélectriques

Principe
Principe Principe
L'accès universel aux
L'utilité sociale et la La couverture services de communication
diversité culturelle nationale en services audiovisuelle et protection
de diffusion des consommateurs

Pilier fondamental : un cadre juridique adapté et un environnement économique viable


FORMAT DE MODELE DE
MODE DE RECEPTION
CONSTITION DE 2
PLANIFICATION COUCHES MULTIPLEXES
PRODUCTION MFN puis SFN
Fixe et Mobile (CPR1,
: 15 programmes SD et
SD ET HD CPR3)
régional 5 en HD

NORME DE
COMPRESSION BANDE DE FREQUENCE
UHF (1er Mux)
MPEG4

STANDARD AFFECTATION
OPTIONS DIVIDENDE .
DE DIFFUSION TECHNIQUES
DVB-T2 SPECIFIQUES Haut débit Mobile
OPTIONS POSSIBLES
TECHNIQUES – ECONOMIQUES – JURIDIQUES –
 Option 1: séparation en Plusieurs
SECURITAIRES – ENVIRONNEMENTAUX…

Multiplex / Transporteurs / Diffuseurs


INSTITUTIONNELS - POLITIQUES -

 Option 2 : 1 seul diffuseur et plusieurs


Multiplexeur s / Transporteurs
ATOUTS & CONTRAINTES

 Option 3 : Opérateur unique


Multiplex, Transport et Diffusion

OPTIONS ENVISAGEABLES
 Option 2 : 1 seul diffuseur et plusieurs
Multiplexeur s / Transporteurs
 Option 3 : Opérateur unique
Multiplex, Transport et Diffusion

OPTION PROPOSEE
 Option 3 : Opérateur unique
Multiplex, Transport et Diffusion

Pour le Sénégal
OPTION : option
RETENUE 3 retenue
: Option 3
• La réorganisation et la restructuration institutionnelle des
acteurs audiovisuels au Sénégal avec la séparation des
activités d’édition, de distribution de services et d’opérateur
technique,
• l’adaptation du cadre normatif et l’encadrement des
activités audiovisuelles dans le contexte numérique,
• la création (partenariat public/privé) d’un opérateur
technique de diffusion de la télévision numérique chargé
d’assurer les diverses opérations techniques nécessaires au
multiplexage, à la transmission et à la diffusion auprès du
public des chaînes de télévision numériques terrestres,
• la construction d’un réseau numérique permettant
d’assurer une couverture totale du territoire en diffusion
audiovisuelle, en mobilité et sur tous les supports
disponibles,
• la création d’un Fonds de développement de la production
d’œuvres audiovisuelles:
Elle est destiné à contribuer au développement de la
production nationale de fiction, documentaires et films
d’animation. Il a notamment vocation à contribuer à la
production d’œuvres, à la promotion de la production locale,
et à la collecte, à la sauvegarde et à l’archivage du
patrimoine audiovisuel national
• Elles sont basées sur un partenariat public/privé

• L’opérateur bénéficie d’une délégation de service public et

• d’une mutualisation des ressources techniques des


radiodiffuseurs actuels

• L’opérateur est assignataire des bandes de fréquences


prévues pour la diffusion de la Télévision numérique (à la place
des radiodiffuseurs)

• L’opérateur tient une relation contractuelle avec les chaines


de télévision, l’autorité de régulation et le ministre de la
Communication pour assurer ses missions
• Une communication globale et partagée

Information sur le processus de passage


au numérique

Sensibilisation sur les mutations du


Axe de paysage et nouvelles règles de
communication fonctionnement

Information sur les changements de


technologie, d’équipements et de
contenus

• Une assistance à l’accès aux équipements aux populations


• Le renforcement des capacités des acteurs du secteur
GENERALITE SUR LE DVB
Le projet DVB:
Il a exploité l'expérience acquise par le développement, le
lancement et l'exploitation des normes analogiques de
télévision améliorée en Europe : le D2Mac, le HD Mac ainsi
que les accès conditionnels Eurocrypt ( Philips , France
Telecom), Videocrypt (Thomson consumer electronics ) ou
SECA (canal +).
 Sa tâche principale a consisté à développer une suite
complète de technologies de diffusion de télévision numérique
par Satellite , par câble et par FH ( terrestre ) sous forme de
« pré-standardisation » ;
Plutôt qu'associer un unique programme par canal (ou
fréquence porteuse) de télédiffusion, il a réussi à transporter
une combinaison de sources vidéo, audio et données
multimédias.
Il est un système ouvert (compatible) et évolutif vers la SDTV
(résolution standard), l’EDTV(résolution améliorée) et la future
HD TV , le format 16/9 le son multi canal. Il est capable de
véhiculer toute forme de média numérique à venir.
Les standards DVB
DVB-T ( terrestre)
Canaux de 8 MHz et 7 MHz
Utilise une modulation basée sur le COFDM
Modes 2 k et modes 8 K
Intervalles de garde
DVB-S ( satellite)
Modulation QPSK avec deux niveaux de correcteurs
d’erreurs
Peut être utilisés sur des répéteurs de 36 MHz et de 72
MHz
DVB-C (câble)
Canaux de 8 MHz avec une modulation 64 QAM qui peut
fournir jusqu’à 38.5 Mbit/s
Même noyaux que les systèmes satellites pour faciliter
l’interfaçage entre réseaux
Une innovation constante
DVB-H (handheld)
Tire partie des excellentes performances mobiles du
DVB-T et les adaptent aux besoins particulières des
terminaux mobiles
DVB-S2
Une mise à jour du DVB-S utilisant les avancées
technologiques pour améliorer les performances
d’environ 30%. Ce sera le standard de référence pour
la diffusion par satellite a l’avenir
DVB- T2
Une mise à jour du DVB-T utilisant les avancées
technologiques pour améliorer les performances
d’environ 30%. Ce sera le standard de référence pour
la diffusion Terrestre a l’avenir
COMPRESSION DU SIGNAL NUMERIQUE
Le codage vidéo
 Sans codage une vidéo en sortie de post de production
utilise 270 Mbit/s à comparer à 38.5 Mbit/s d’un répéteur
satellite ou 7 à 8 Mbit/s d’un canal radio terrestre UHF /VHF
 Après codage MPEG- 2 ; le flux de 270 Mbit/s sera
ramené a un débit variant entre 1.5 – 6 Mbit/s
 Principe de base du MPEG : Ne jamais transmettre un
élément d’image déjà transmis
On exploite donc les propriété du signal :
Redondance temporelle
Redondance spatiale
Redondance temporelle
Un élément commun à plusieurs images consécutives
n’est transmis qu’avec l’élément de la premier image.
Pour les autres images on transmet uniquement sa
position dans l’image
Exemple : plan fixe ou on envoi une voiture qui va de
gauche a droite
On transmet 1 fois le décor et la voiture
Pour les images suivantes on indique la position de la
voiture
Redondance spatiale
Un élément réplique à l’identique dans une même image
n’est codée qu’une fois
Exemple : image dans laquelle il y a trois voitures
identiques
L’image de la voiture n’est codée qu’une fois
En y ajoutant la position de chacune dans l’image on peut
reconstituer la scène
En codage MPEG il existe 3 types d’images :
Images I : Images « intra – codées » : nécessitent
beaucoup de données .pas besoin d’information
supplémentaire pour le décoder
Images P : elles sont déduites d’une image antérieures
qui peut être de type I ou P . Elles comportent
pratiquement la moitié de données d’une image I
Image B : elles sont pré dictées bi directionnellement à
partir d’images antérieures ou postérieures de type I ou P
.elles comportent pratiquement le quart des données d’une
image I
la formation du vecteur de mouvement, de l’image I, vers
l’image P consécutive.
Le codage Audio
Le principe de base du MPEG audio : « ne jamais
transmettre ce que l’on ne peut pas entendre »
La compression audio est basée sur les caractéristique
de l’audition humaine . Typiquement on considère que
l’oreille humaine perçoit les sons de 300 a 3 kHz
Deux type décodage audio peuvent être utilisés en
MPEG : le MPEG-1 ou le MPEG-2
Cependant ; le DVB a du aussi adopter un autre
codage audio sous la pression des industriels : le codage
AC-3 (utilises dans les systèmes ATSC)
Décode
Codeur
Flux de ur
vidéo
Vidéo
transport (TS) Décodeur
Codeur
Flux système Flux
système
Elémentaire Elémentaire
(ES) Syntaxe Syntaxe (ES)
PES PES Décode
Codeur ur
audio Audio

Non Standardisé Standard MPEG-2


Les Paquets de transport

188 Octets (Bytes)

En-tête Charge

Paquet Paquet Paquet Paquet Paquet Paquet Paquet Paquet

• Le flux de transport (TS) est un flux continu de paquets de


188 octets de données contenant des informations de format
(Syntaxe) et les données de programme.

Cours TV Numérique Professeur


Norme DVB Mr DABO
Données Codeur Flux
Mise en PES
vidéo Vidéo paquets Vidéo Programme
Multiplexeur
de flux (SPTS)
Données Codeur PES programme ex:
Mise en
Audio Audio paquets Audio Contribution,
DVD

Flux Elémentaires Flux de


transport
Multiplexeur(MPTS)
de transport
ex: Transport
Diffusion DVB
Autres programmes Vidéo/Audio/Data

Contrôle d’accès
Le multiplexage

P1

Vidéo PES TS
SPTS
188 oct 188 oct
Audio PES TS
188 oct 188 oct 188 oct 188 oct

Data PES TS P3 MPTS


P4
SI, CA
Table TS P5
P6

Stuffing packets

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