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A LA TELEVISION
CARACTÉRISTIQUES DE LA
TÉLÉVISION ET LES ENJEUX
DE LA NUMÉRISATION
Production & réseaux de diffusion: télévision analogique
Production Transport Diffusion DIFFUSION
Nationale INTERNATIONALE
DIASPORA
Réseaux de diffusion QUASI TOTALE EUTELSAT W3A
Moyens de production
ASTRA 4
DIFFUSION
Satellite HERTZIENNE
Eutelsat W3A PARTIELLE
Couverture
limitée à
Dakar
DIFFUSION
NATIONAL
PUBLIC
Satellite HERTZIENNE
Eutelsat W3A PARTIELLE
DIFFUSION
satellite
HERTZIENNE
ASTRA 4
PARTIELLE
Couverture
limitée à DKR
ANALOGIQUE
NUMÉRIQUE
Programme i
Programme z
LE SPECTRE DE 30 MHZ À 3 GHZ ET LEUR
UTILISATION DANS LE DOMAINE DE
L’AUDIOVISUEL
FREQUENCE
HAUTE FREQUENCE (HF)
De 3 MHz à 30 MHz
TRES HAUTE FREQUENCE
) De 30 MHz à 300 MHz
5 6 7 8
7 MHz
SYTEME B
T-DAB 5A 5 B 5 C 5D 6A 6B 6C 6D 7A 7B 7C 7D 8A 8B 8C 8D
9 10 11 12
7 MHz
SYTEME B 9A 9B 9C 9D 10A 10B 10C 10D 11A 11B 11C 11D 12A 12B 12 C 12D
T-DAB
La Radio Numérique Terrestre
Le système de transmission numérique actuellement utilisé
pour la radio est la DAB pour Digital Audio Broadcasting. La
composante terrestre T-DAB utilise des canaux de télévision
dans la bande III VHF. Chaque "ancien canal TV" est divisé en
4 blocs DAB de 1,75 MHz comme indiqué sur le schéma ci-
dessus.
LA PLANIFICATION DES FREQUENCES
RADIOCOMMUNICATIONS 2006 [A]
Au plan mondial, les pays européens et africains comprenant
très tôt l’enjeu et les avantages de la TNT ont participé sous
l’égide de l’UIT, à la Conférence Régionale des
Radiocommunications 2006, chargée de planifier les
fréquences de la radiodiffusion numérique terrestre dans les
bandes de fréquences 174 - 230 MHz et 470 - 862 MHz, qui
s'est tenue à Genève du 15 mai au 16 juin 2006.
Cette Conférence a permis d’adopter un plan numérique de
radiodiffusion, qui remplace les plans pour la radiodiffusion
analogique depuis 1961 dans le cas de l'Europe et depuis 1989
dans le cas de l’Afrique.
Le plan couvre une grande partie du globe: l'Europe, les pays
de la CEI, l'Afrique, le Moyen Orient et la République islamique
d'Iran (carte ci-dessous) (Régions 1 et 3 de l’UIT).
TNT: Assignation des bandes de fréquences 174 - 230 MHz et 470 - 862 MHz, pour
les pays de la CEI, l'Afrique, le Moyen-Orient et la République islamique d'Iran
((Régions 1 et 3 de l’UIT).
BANDE DE FREQUENCE UTILISEE EN TRANSMISSION
TV PAR SATELLITE:
La bande Ku (Kurz-unten) est la partie du spectre
électromagnétique définie par la bande de 12 gigahertz (GHz)
à 18 GHz. La bande Ku est la plus employée de toutes les
bandes de fréquences pour la télévision par satellite.
Elle est attribuée au service de radiodiffusion par satellite
(services de télévision, de radio et données informatiques).
Cette bande est la plus répandue en Europe, du fait de la petite
taille des paraboles nécessaires à sa réception.
De nombreux démodulateurs, ainsi que les têtes universelles,
intègrent cette bande de fréquence.
La bande C est la partie du spectre électromagnétique définie
par les fréquences:
De 3,4 à 4,2GHz en réception et de 5,725 et 7,075GHz en
émission attribué au service de Radiodiffusion par Satellite
(Broadcasting) particulièrement utilisée sur les zones tropicales
et faiblement sur les autres zones.
De 4 à 8 GHz pour des usages comme les radars
météorologiques.
La puissance d'émission, qui lui est généralement associée, est
relativement faible, en comparaison avec la bande Ku par
exemple. Elle nécessite donc des paraboles de grande taille
pour sa réception (de 2,5 à 3 mètres de diamètre). Cependant
la bande C est moins sensible à la pluie que la bande Ku.
Tête universelle
Une tête universelle ( LNB ou low noise block-converter en
anglais) est un boîtier contenant un préamplificateur et un
convertisseur de signaux radio de la bande Ku (dans laquelle
émettent en Europe, le plus souvent, les satellites de radio
diffusion) vers une bande de fréquence plus basse, que peut
transporter le câble coaxial et dans laquelle les récepteurs
satellite sont capables de capter le signal. Elle est dite
universelle car permettant de sélectionner la polarisation
(horizontale ou verticale) et le segment de bande Ku (basse ou
haute) variant selon le programme qu'on souhaite recevoir.
Elle est le plus souvent montée sur un réflecteur (antenne
parabolique) qui peut en accueillir plusieurs.
Dans cette configuration, un commutateur permet alors de
choisir la tête dont le signal sera transmis par le câble coaxial
jusqu'au récepteur satellite.
PRODUCTION TV
TRANSMISSION TV satellite
LOCAUX TECHNIQUES
Station
terrienne
Régies
Car de
production
Studio
UPLINK
Centre
émetteur
NODAL Régie de
diffusion
COUVERTURE TELEVISUELLE DU TERRITOIRE NATIONALE
Satellite Intelsat 10.02
Podor
Richard
Toll Mboumba
St-Louis
Louga
Matam
Thies
Station terrienne
Koumpentoum
Hub de la RTS
Bakel
Kaolack Tambacounda
Goudiri
Kidira
Velingara
Kolda
Kedougou
Ziguinchor
Station de réception de la
Pylône émetteur de la RTS RTS dans les régions
PRODUCTION TELEVISUELLE
ACHITECTURE DE LA
PRODUCTION TELEVISUELLE
Principe de la transmission des images
image
reproduction d’image
Prof. Mr DABO
1) La production des programmes
De nos jours, les émissions sont directement tournées en
numérique, par contre les anciennes productions sont
numérisées avant d'être diffusées. Aujourd’hui, chaque chaîne
fournit son programme à l'opérateur de multiplexage sous la
forme d'un flux numérique non compressé.
2) Le multiplexage
L'opérateur de multiplexage se charge, dans un premier temps,
de compresser le flux vidéo qu'il reçoit de chacune des chaînes
(publique et privée). Puis il l'assemble selon la norme de
diffusion numérique (DVB-T par exemple retenue pour la
Télévision Numérique Terrestre au Sénégal. Les données
numériques prennent alors la forme d'un signal analogique
modulé. Pour la partie vidéo, il s'agit de ne transmettre que ce
qui ne l'a pas encore été : des images de référence alternent
avec des indications sur les mouvements d'une image à l'autre.
Les images intermédiaires ne sont pas transmises, mais seront
recréées à partir de ces informations. Multiplexage Diffusion
3) La diffusion
Le multiplex est prêt à être transmis par l'opérateur chargé de
la diffusion. Le réseau de la TNT reprend en grande partie les
infrastructures utilisées par la télévision analogique. Pour
acheminer le signal jusqu'aux émetteurs répartis sur l'ensemble
du territoire, l'opérateur de diffusion peut utiliser trois solutions.
Le signal peut être relayé par satellite, acheminé par fibre
optique, ou bien transmis directement par liaison H.F. aux
centres émetteurs, ces derniers après réception du signal
desservent les habitations.
4) La réception
L'antenne râteau de l'habitation capte le canal du multiplex. Le
signal hertzien prend alors la forme d'un signal électrique
modulé et arrive sur l’antenne. Le décodeur, dès lors, se charge
de retranscrire les données sous forme numérique, sépare les
informations concernant chaque chaîne. Ensuite il décompresse
le signal qui sera exploité par le téléviseur afin de restituer
l’image d’origine.
Par rapport au signal analogique traditionnel, celui du numérique
permet de gérer les éventuelles erreurs de transmission. Fini la
neige sur l'écran ou vous recevez le signal, et votre image est
propre et nette, ou bien le signal est défectueux et votre poste
récepteur affiche un écran noir ou affiche la dernière image.
N.B. : DVB (Digital Video Broadcast) DVB désigne, sous l’aspect
technique, les processus standardisés pour la transmission des
fichiers numériques. Selon la voie de transmission utilisée,
différents standards sont utilisés:
DVB-C câble
DVB-S satellite
DVB-T terrestre (antenne)
DVB-H Handheld applications
DVB-IPI DVP over IP
IPTV Transmissions des services multimédias (télévision, vidéo,
audio, textes, images et fichier) par Internet Protocol via des
réseaux qui mettent à disposition la qualité, la sécurité,
l’interactivité et la fiabilité.
Le circuit du signal numérique de la production à la réception
STUDIO/RÉGIE
RÉGIE:
STUDIO: EQUIPEMENTS
EQUIPEMENTS mixer vidéo
Caméras Câble coaxial CCU voie caméra
microphone Câble symétriqueMixer audio
projecteurs Equipements
ACTEURS (enregistrement et diffusion) N
journalistes synthétiseur d’écriture O
animateurs pupitre lumière D
scène à filmer moniteurs et téléviseurs de A
contrôle L
Ordinateur téléprompteur
AGENTS:
technicien vidéo
Technicien prise de son
Réalisateur
Scripte
Secrétaire d’édition
Baie vitrée
STUDIO TV
REGIE TV
caméra
Vidéo
Vidéo
micro
Synchro
Vers
B.F
Vers équipements
.
extérieur
Master
Control Eclairage
Room
De
l’extérieur
ou
NODAL
Centre
émetteur
NODAL
NODAL
Liaison
F.H. Programme
extérieur
Studios NODAL
(1 &2 voire 3) ou
Master
control
room
NODAL
NODAL
NODAL
Au sein d'un service audiovisuel ou d'une chaîne de production
télévisuelle, le Master control room appelé le centre nodal, ou
encore le " nodal", est le:
centre technique par où transitent tous les signaux
échangés avec l'extérieur.
À ce titre il gère la réception technique des sources en
provenance de l'extérieur, par liaison satellite ou hertzienne ou
par fibre optique;
Il permet sur le réseau interne d’acheminer les signaux d'un
site à un ou plusieurs autres destinations (régies, serveurs…)
Il gère également la retransmission des signaux pour
alimenter les émetteurs;
Il assure les communications en duplex émission/réception
simultanée).
CDM: En radiodiffusion, le CDM (Centre Distributeur des
Modulations) assure les mêmes fonctions pour la radio.
NODAL & Évolution technologique
L'exploitation d'un NODAL est fortement liée à l'évolution des
normes des signaux qui y sont traités:
Normes des signaux audio et vidéo, analogiques et
numériques, et
les protocoles de transmission associés.
Les capacités techniques du NODAL déterminent ainsi
l'aptitude des chaînes à répondre à des besoins particuliers en
matière de programmes.
L‘évolution technologique (signaux numériques, et
automatisation des centres nodaux) a un impact considérable
sur le mode de travail des techniciens. Ils passent d'un savoir-
faire traditionnel en vidéo analogique à un autre mode de
travail du fait de l’automatisation du système.
Exemple de multiplex
Conducteur d’antenne
Une régie
Une régie d’un journal télévisé peut occuper jusqu’à quinze
personnes. Il y a au premier rang, le réalisateur, chef du
groupe. Il est en relation constante avec les cadreurs
(cameramen). C’est lui qui pilote l’enchaînement des éléments
constitutifs du journal télévisé. Il est assisté d’un(e) script(e),
parfois d’un assistant réalisateur. Il est accompagné par une
équipe technique (technicien chargé des corrections de signaux
vidéo, celui chargé de la lumière et de celui de la prise de son
et de la secrétaire d’édition pour ne citer que ceux là. La
vigilance est de mise car les éléments des différentes sources
d’informations s’enchainent très vite. Dans certains studios il y
a une équipe qui contrôle le côté rédactionnel de l’émission. Ils
gèrent l’agencement général du journal télévisé et peuvent en
modifier l’ordre d’enchainement et le contenu en temps réel en
fonction de l’actualité. Cela se produit très souvent pour coller
le mieux à une actualité brulante lorsqu’il est possible d’ajouter
ou de retirer une image clé d’un événement.
INCRUSTATION
La gestion du son,
est assurée par les
opérateurs de prise
de son. Les
éléments traités
sont souvent mixés
en stéréo. Mais
certaines émissions
peuvent être multi
canal. Là encore, il
faut jongler avec
une multitude de
sources,
notamment lors des
duplexes en liaison
avec le centre
NODAL pour la TV
ou CDM pour la
radio.
LE PUPITRE DE CONTRÔLE ET DE RÉGLAGE DES PROJECTEURS
Le directeur de
la photo et son
équipe en
charge de
l’éclairage
travaillent en
étroite
collaboration
avec le
réalisateur et le
technicien vidéo
RÉGIE DE COORDINATION OU NODAL
RÉGIE FINALE.
Elle peut
aussi servir
de régie de
backup pour
des
tournages en
studio. Les
contenus
d’origine
diverse de la
chaine y sont
assemblés et
diffusés à
l’antenne. Ils
alimentent
plusieurs
destinations
La post production fait partie intégrante du processus des
grandes productions télévisuelles. Elle comprend toutes les
étapes de production qui se déroulent après la prise de vue ou
l’enregistrement de segments de programme individuels. Les
différentes étapes se présentent comme suit:
Montage vidéo de l’image d’un scénario suivant une liste de
décision d’édition
Ré - enregistrement et édition de la bande-son
Ajout d’effets spéciaux visuels principalement des images
générées par ordinateur;
Conception sonore, effets sonores, ADR (Automated
Dialogue Replacement), bruitage et la musique.
N.B. Il est impératif que la postproduction exécute et supervise
la préparation jusqu'à ce que le produit final soit complètement
prêt.
Attardons nous sur le rôle de la post production dans
l’élaboration de film ou de séries télévisées.
Le temps consacré à la postproduction dans la création d'un
film est généralement plus long que le tournage du film. Il peut
prendre plusieurs mois car elle inclut l'édition complète, la
correction des couleurs et l'ajout de musique et de son. Le
processus d'édition d'un film est également considéré comme la
deuxième réalisation, car grâce à la post production, il est
possible de changer l‘esprit du scénario. De plus, grâce à
l'utilisation d'outils de calibrage des couleurs et à l'ajout de
musique et de son, l'atmosphère de celui-ci peut être fortement
influencée. Par exemple, un film de couleur bleue est associé à
une atmosphère froide et le choix de la musique et du son
augmente l'effet des scènes sur le public.
La post production traditionnel (analogiques) a toujours offert
un service de qualité exceptionnelle, grâce à des installations
de haut de gamme. De nos jours, grâce à l’avènement du
numérique et l’apport de l’informatique, elle est remplacée par
un logiciel de montage vidéo fonctionnant sur un système de
montage non linéaire (NLE).
TRAITEMENT VIDÉO EN POST PRODUCTION
STUDIO DE DOUBLAGE EN POST SYNCHRO
Dubbing studio
Dubbing, mixing or re-recording est une procédure qui
consiste à ajouter au son original d’autres sons
supplémentaires pour obtenir le contenu sonore final .
LE PROCESSUS ADR PEUT ÊTRE UTILISÉ POUR:
changer les pistes audio originales enregistrées sur
l'ensemble du scénario afin de clarifier le contexte;
améliorer la diction ou corriger l’accent ;
améliorer le timing comique ou le timing dramatique;
corriger les problèmes techniques avec la synchronisation;
utiliser une performance de chant de qualité studio ou
fournir un doublage de voix pour les acteurs qui sont de
mauvais chanteurs par exemple;
ajouter ou supprimer du contenu à des fins légales (comme
la suppression d'un nom de marque non autorisé);
ajouter ou supprimer un emplacement de produit;
corriger une piste audio mal orthographiée qui n'a pas été
prise pendant le tournage;
supprimer les sons parasites tels que le bruit de
l'équipement de production, le trafic, le vent ou d'autres sons
indésirables provenant de l'environnement du tournage.
Technicien du son avec mélangeur et plusieurs émetteurs
et récepteurs de micro H. F
Viseur
Objectif caméra (permettant au
cameraman de
visualiser
l’image filmée)
Bloc
électronique Mise au point
Réglage largeur
CAMÉRA DE STUDIO DE PRODUCTION TV des plans
Classification des caméras professionnelles:
Dans le cadre professionnel les caméras se classe en deux
catégories:
ENG (Electronic News Gathering) que l’on traduit par
‘’ journalisme électronique’’ utilisé pour le reportage
d’actualité. Ils se présentent sous forme d’un monobloc
appelée ‘’combo’’. Il s’agit d’un boîtier unique et compact
dans lequel se trouve caméra et magnétoscope. Il fonctionne
souvent de façon totalement autonome avec une batterie
rechargeable ou une alimentation de 12V.
EFP (Electronic Field Production). Il s’agit d’une caméra
lourde ou légère qui est reliée par câble à une voie
d’équipement (contrôle de voie) située dans la régie.
Caméra studio TRAVELLING
sur pied Mouvement de
caméra horizontal ou
vertical effectué à
partir de rails ou en
mettant la caméra
ENG : caméra de sur railles ou un
reportage sur pied engin roulant
(voiture, train…)
Steadycam
Les caméras robotisées: elles sont en mouvement sur des travellings au sol, ou sur
des mouvements verticaux sur rail ou alors sur un plateau. Elles sont toutes
commandées à partir de la régie par un seul opérateur. Pour faciliter le travail de
celui-ci, différentes valeurs de plan (gros plan, plan large, plan à deux …) sont
mémorisés pour chaque type de programme (JT, magazine, sport….)
Le prompteur ou téléprompteur est un dispositif
technique permettant à un présentateur ou un orateur de
lire son texte défilant sur un écran placé dans l'axe de la
caméra qui le filme.
Différentes parties du téléprompteur
[Link]éra
2. Écran de protection noir
3. Moniteur vidéo
4. Miroir semi-réfléchissant
5. Image provenant du présentateur
6. Image provenant du moniteur vidéo
Schéma explicatif du fonctionnement d'un prompteur.
PRODUCTION & DIFFUSION
TELEVISUELLE
INITIATION AUX DIFFERENTS
SYSTEMES
Notre œil est sensible aux
radiations électromagnétiques
comprises entre 400 et
700 nm
Ainsi, il perçoit la manière dont un
objet coloré modifie (absorbe,
réfléchie et diffuse) la lumière qu’il
reçoit.
Pouvoir séparateur
L’œil humain a une limite de pouvoir distinguer des informations trop petites ou
trop proches l’une de l’autre. Cette caractéristique permet d’ailleurs de calculer la
définition optimale d’une image télévisée.
Persistance rétinienne
L’excitation de la rétine ou sensation visuelle s’établit progressivement lorsqu’elle
reçoit un rayonnement lumineux.
La disparition de la stimulation n’interrompt pas immédiatement la sensation
visuelle C’est la persistance rétinienne
CAPTATION TRAITEMENT DIFFUSION
I. Introduction image en télévision:
L’analyse, la transmission et la réception d’une image de la
télévision doivent être déterminés en fonction des
caractéristiques de l’œil. A l’image d’un appareil photo, l’œil
grâce aux nombreuses terminaisons du nerf optique procède à
une analyse simultanée de l’image formée sur la rétine. Pour
mieux comprendre le principe voyons le principe du cinéma.
1) Le principe du cinéma:
Le cinéma est un système qui projette un nombre d’images
fixes par seconde supérieur à la valeur de la persistance
rétinienne de l’œil humain. Le cerveau fait la synthèse des
différentes informations reçues et recrée le mouvement. Pour
éviter tout scintillement le nombre d’images par seconde doit
être supérieur à 15. Il est à noter que la persistance rétinienne
est entre 1/10 et 1/15 de seconde c’est-à-dire 10 à 15 images
par seconde. Pour le cinéma muet il est de 15; pour le cinéma
sonore 24 images par seconde mais pour éviter un probable
scintillement, chaque image est obturée une fois au cours de
sa projection ce qui procure une cadence double soit 48
images subjectives par seconde
25 i/s
87
Allure générale du signal de luminance d’une mire de
barres (1 ligne d’un signal en noir et blanc)
Structure d’une ligne d’image:
Intervalle actif et niveaux
lignes analogique et numérique
64 µs
52 µs
REFERENCES TEMPORELLES
144 mots de 0,89 µs soit
sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END 12 mots d’écart
E S E S
EA E A A A
AV A V V V
V V
64 µs
52 µs
0,89 µs soit
12 mots d’écart
E S E S
A A A A
V V V V
309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 333 334 335 336 337
Trame 2 analogique
04/12/2012 18
Canal norme L
Y
R
SIGNAL VIDEO
+
V Cr +
Système
de
Modulation
B Cb COMPOSITE
Y / C OU
PRIMAIRES COMPOSANTES S-VIDEO
Cours sur les Techniques de Transmission Professeur
et Diffusion Numériques Mr DABO
Schéma synoptique d’une émission TV en couleur
E’’Y
ER E’R E’R
Filtre Modu
R 1,5
lateur S/P modulée
ER E’V
1/ϒ de Emetteur
V
E’ B Filtre
1,5 S/P
B Er E’B
Schéma synoptique d’une réception TV en couleur
E’’Y L.A.R
E’R
D’R
Récepteur démodulateur S/P Matrice E’V Récep
Filtre modulée
HI-FI teur
S/P D’B
E’ B
RAPPEL DES NOTIONS DE BASE
LA MODULATION D’AMPLITUDE:
La modulation d'amplitude consiste à faire varier l'amplitude
d'un signal de fréquence élevée en fonction d'un signal de
basse fréquence.
Soit v l’amplitude instantanée de l’onde H.F. modulé en
amplitude par un signal sinusoïdal, V l’amplitude de l’onde H.F.
non modulée, Ω sa pulsation, ω la pulsation du signal
modulant et k le taux de modulation nous avons :
v = V(1 + [Link]ωt )cos Ωt; il est à noter que le taux de
modulation k = Δ max v /2V en développant la relation donne:
v= V [cosωt +k/[Link] (Ω +ω)t+ k/2cos( Ω - ω)t) ] on constate
que la porteuse Ω est accompagnée de deux ondes latérales de
modulation, de pulsations respectives porteuses,
respectivement ( Ω +ω) et ( Ω - ω) et d’amplitude égale à la
moitié, si k =1, de l’amplitude de la porteuse
signal de modulation vm(t)
porteuse vp(t)
Définition :
On appelle excursion de fréquence 𝜟f, la variation instantanée
de la fréquence de la porteuse par rapport à la fréquence de
celle-ci non modulée. Cette variation est symétrique par
rapport à la fréquence de la porteuse non modulée et se
note ±𝜟f.
L’excursion de fréquence dépend de l’amplitude du signal
modulant.
La fréquence du signal modulant détermine le nombre d’excursions de
fréquences par secondes.
Influence de la tension et de la fréquence du signal modulant.
MODULATION DE FRÉQUENCE PAR UN SIGNAL
NUMERIQUE
Le niveau bas
correspond à
fmin alors que le
niveau haut
correspond à fmax.
Représentation spectrale.
La fréquence du signal modulant représente le débit binaire,
en bits/s. Plus le débit est important, plus l’encombrement
hertzien est important.
- L’amplitude du signal binaire détermine l’excursion de
fréquence. Pour réduire l’excursion de fréquence, et par
conséquent l’encombrement hertzien il est impératif de
réduire l’amplitude du signal modulant, ce qui entraîne une
diminution du rapport signal/souffle, donc un risque important
de perte d’informations.
PRÉACCENTUATION ET DÉSACCENTUATION.
Le spectre des signaux non sinusoïdaux est composé d’une
fréquence de base, nommée fondamentale et de multiples
entiers de cette fréquence nommés harmoniques.
L’amplitude des harmoniques peut être quelconque, mais en
général, plus le rang en est élevé, plus l’amplitude diminue; il
s’ensuit que le rapport signal/souffle est médiocre pour ces
harmoniques, ce qui entraîne une dégradation du signal
transmis. Pour palier à ce problème, une préaccentuation
(suramplification des fréquences élevées du signal) s’opère sur
le signal modulant, avant de moduler la porteuse, puis
l’opération inverse se fera dans le récepteur, après
démodulation du signal.
Ces préaccentuations ont pour nom 50 µs, 70 µs, J 17, Penda,
etc. Il est à noter que les systèmes Dolby B et C sont une
préaccentuation des signaux avant enregistrement sur une
bande magnétique.
Avant modulation.
Signal modulant.
Le signal modulant est composé d’un fondamental (F), qui
représente la fréquence du signal modulant et d’harmoniques
(Hn) qui sont des multiples entiers de la fréquence du
fondamental. De manière générale on peut dire que plus le
rang de l’harmonique est élevé, plus son amplitude par rapport
au fondamental diminue.
Préaccentuation.
Le signal modulant est amplifié par un amplificateur dont la
fonction de transfert (gain en fonction de la fréquence) est
telle que les fréquences basses du signal ne sont pas
amplifiées telles quelles, alors que les fréquences élevées sont
sur amplifiées.
Signal modulant pré accentué.
Ce qui se traduit sur la composition du spectre du signal par
une augmentation de l’amplitude des composantes de
fréquence élevées.
Cette amplification est visualisée par le trait fin en violet.
Transmission.
Désaccentuation.
Le signal démodulé est amplifié par un amplificateur dont la
fonction de transfert (gain en fonction de la fréquence) est
telle que les fréquences élevées du signal sont atténuées par
rapport aux fréquences basses de celui-ci.
Signal résultant.
Après désaccentuation, toutes les composantes de fréquences
élevées, y compris le souffle, sont atténuées. Il en résulte un
rapport signal souffle acceptable pour l’ensemble du spectre,
et disparition de l’effet de masquage.
Le NTSC et le PAL sont des systèmes à transmission
simultanés des informations de chrominance avec un
𝝅
déphasage 𝟐 entre les deux porteuses. Cela nous permet
d’obtenir des résultats satisfaisants. Ils donnent les meilleurs
résultats en compatibilité direct et en production.
La probable similitude de deux signaux de chrominance
consécutifs ont conduit à mettre en place la transmission d’une
information de chrominance pendant la linge « n » et la
seconde pendant la ligne « n+1 ». C‘est la transmission
séquentielle du SECAM avec une modulation de fréquence. Le
système par rapport aux précédents est robuste en
transmission mais moins bon lors des transition verticales en
production. Nous allons nous intéresser aux trois systèmes:
a) LE SYSTÈME NTSC (National Television Système
Commitee )
Le NTSC est le premier système de transmission d’un
programme télévisuel en couleur. Il s’agit d’une transmission
simultanée des informations colorimétriques.
Principe:
Le NTSC et la réalisation d’un tube trichrome (shadow Mask)
ont permis le démarrage mondial du premier système de
télévision couleur .
Il utilise la bande de 6Mhz du noir et blanc;
il est totalement compatible.
Les deux informations de chrominance sont transmis
simultanément par une sous- porteuse modulée par les deux
signaux de différences de couleur R - Y et B – Y.
La sous-porteuse est modulée à la fois en phase (teinte) et
en amplitude (saturation).
La sous-porteuse non transmise est reconstituée par un
oscillateur local. Ce denier est synchronisé et mis en phase par
une salve transmise dans le palier arrière du signal de
synchronisation ligne. C’est un système sensible à toutes les
variations accidentelles de phases parvenues lors de la
transmission du signal donc une modification de la teinte. De
nos jours les récepteurs sont dotés de correcteur automatique.
En effet, un signal spécial de Correction automatique contenu
dans le palier arrière de la synchro trame a ainsi permis le
perfectionnement du système.
Le choix de la fréquence de la sous-porteuse chrominance
Le choix de la fréquence de la sous-porteuse chrominance a
nécessité l’adoption d’un compromis étant donné la faible
largeur du canal vidéo:
En effet si en choisissant 1,5Mhz de largeur de modulation
des signaux de chrominance la sous-porteuse de cette dernière
se situerait trop proche de celle de la luminance.
Couper partiellement la bande latérale supérieure entrainerait
une diaphonie gênante entre les deux voies de chrominance.
L’asymétrie des bandes latérales sur une voies,
par exemple D’R, se traduirait par une résultante de
modulation qui ne serait pas en quadrature, mais en phase
avec D’B.
Couper à 0,5 MHz la bande latérale supérieure du signal D’R
avec la bande latérale inférieure complète à 1,5MHz se
traduirait par un signal parasite sur D’B qui s’étend de 0,5 à
1,5MHz .
Limiter à 0,5MHz les deux bandes latérales D’B on élimerait
les signaux de diaphotie provenant de la voie D’R transmise
avec une bande latérale atténuée. Peut-on se permettre une
telle réduction?
De nombreuses expériences ont démontré que la sensibilité de
l’œil humain soumis à des variations de teinte et de saturation
n’est pas uniforme pour toutes les teintes. Il est plus sensible
aux variations de tonalité qu’à celles de saturation. Mac Dam a
démontré que la sensibilité différentielle de chrominance de
l’œil a des axes privilégiés; elle est relativement faible dans les
verts, par contre, une perte d’information dans le sens des
rouges se traduit par un abaissement de qualité de
reproduction; dans le sens des bleus la dégradation de la
qualité est moins importante, mais encore trop sensible.
Le mérite du NTSC consiste à avoir trouvé deux nouveaux
axes de modulation: I et Q
Q: orienté suivant la direction pourpre-jaune-verdâtre
correspondant à la tolérance la plus grande de l’œil.
I: orienté dans la direction bleu-orange en quadrature avec
l’axe Q.
Placer les axes I et Q dans le
triangle de Maxwell
eu-orange
VECTEURS COULEURS EN NTSC
pourpre-jaune-verdâtre
02/07/2020 164
Ellipses de Mac Adam dans le triangle de Max Well et
orientation des axes I et Q ou la figure ci-dessus on peut
distinguer:
o les axes de différences de couleurs en quadrature R-Y et B-Y
les axes des signaux I (en phase ) et Q ( en quadrature)
déphasé de 33°, par rapport aux axes R-Y et B-Y
o la position des couleurs est indiquée avec leur angle de
déphasage.
o la salve de 8 à 12 cycles , sur le palier arrière de la
suppression de ligne donne la référence de phase –(B –Y ).
L’observateur montre que:
Il est rare de rencontrer des couleurs saturées à plus 75% de
leur valeur maximale
il a été estimé que la limite du signal composite doit
correspondre à des signaux primaires à 75% d’amplitude donc
pas supérieure à la limite maximale du signal noir et blanc donc
au blanc pur. On évite ainsi la saturation et on améliore la
compatibilité.
en définitive on ne prend que 85% du signal (R-Y) et (B-Y)
on a l’équation du signal suivant:
Luminance :Y= 0,30R+ 0,59V+0,11B
Chrominance: I=0,60R – 0,28V- 0,32B
Q=0,21R – 0,52V + 0,31B
I porteur de plus d’information donc sa bande passante
fixée à 1,3MHz avec une bande latérale supérieure transmise
intégralement alors que la bande latérale inférieure atténuée à
0,6MHz
pour éviter la diaphonie provoquée par le signal I, la bande
passante de Q est limitée à 0,6MHz avec ses deux bandes
latérales transmises.
pour une compatibilité direct, une insertion de la
chrominance dans les fréquences élevées du signal de
luminance, une suppression de la sous-porteuse de
chrominance à l’émission et sa régénération à la réception, la
fréquence de la sous- Porteuse est fixée à:
(455/2) Fh = fsp: 3, 583MHz;
Fh = fréquence ligne: 15 750Hz, salve de synchro de 8 à 12
cycles soit 3,58MHz voir fig explications et détails
Schéma synoptique d’un codeur NTSC
Schéma synoptique d’un décodeur NTSC
Codeur PAL
N°2
N°1
N°4
N°3
Décodeur PAL
Le rôle de la salve (burst) dans Système NTSC et PAL
1) Régénérer la sous porteuse dans le récepteur du téléviseur
HF
2) Contrôle en fréquence et phase l’oscillateur local destiné à
générer la sous porteuse supprimée à l’émission
3) elle est placée dans le palier arrière de la synchro ligne et
comprend huit périodes d’un signal à 4,8 MHZ ou 3,58MHZ
4) elle est rigoureusement calée sur la fréquence de la sous-
porteuse de chrominance à l’émission, et divisée en deux
composantes dont l’une à 180° et l’autre + ou – 90°
5) son amplitude est fixe et connu, donc il ;peut servir de
référence pour contrôler l’amplification du canal de
chrominance ACC (Automatic Control Color)
6) bloquer le décodeur couleurs en cas d'émission en N/Bl.
C'est le rôle tenu par le COLOR KILLER (le "tueur de
couleur") qui coupera les amplis dans le téléviseur s'il n'y a
pas de burst.
c) LE SYTEME SECAM: SEquentiel Couleur A Mémoire
Le système a été développé en 1953 par M. Henry de France
de la société de Radio Industrie puis CFT (Compagnie Française
de Télévision). Il a cherché comme pour le PAL à éliminer les
défauts dus aux variations d’amplitude et de phase .
Les grandes bases de ce système sont toujours les mêmes que
le NTSC. Puisque la principale difficulté réside dans la
transmission simultanée des deux signaux de chrominance sur
une même porteuse, le SECAM a choisi de transmettre les deux
informations l’une après l’autre d’où le nom du système
séquentiel couleur à mémoire. Le système a une excellente
fiabilité des couleurs, mais comme le PAL DL la définition
verticale est réduite de moitié , ce qui n’est perceptible.
Codage du système:
o Signal de luminance: E’Y = 030ER + 0,59EV + 0,11EB
o Luminance avec précorrection ϒ:
E’Y = 0,299ER + 0,587EV + 0,114EB
o Signal du blanc= E’R = E’V = E’B = 1
o relation entre la fréquence de la sous porteuse et la
fréquence ligne FH :
for = 282 FH
foB = 272 FH
o fréquence centrale des circuits en cloche et anti-cloche
Fo = 4,286MHz
o déviation de fréquence de la sous-porteuse modulée en
fréquence pour D’ pré accentué =1
Δ for = ± 280 ± 9 KHz
Δ foB = ± 230 ± 7KHz
o déviation maximale de la sous-porteuse
Δ for = ± 350 ± 18 KHz et – 506 ± 25KHz
Δ foB= ± 230 ± 7KHz et – 350 ± 18KHz
o suppression de la sous-porteuse: pendant tout l’intervalle de
suppression de trame, sauf pendant les signaux d’identification.
Du départ de l’intervalle de suppression ligne jusqu’à 5,6µs
après le front avant de l’impulsion de ligne.
SECAM
02/07/2020 182
Signaux d’identification: ( voir figure ci-dessus)
Identification ligne: après 5,6µs du front avant de
l’impulsion ligne, les salves de fréquence fOB et fOR sont
transmises pendant 5µs alternativement de façon à aiguiller
en synchronisme le commutateur électronique (identification-
remise à l’heure) sur la voie de couleur convenable (pour les
nouveaux téléviseurs à partir de 1978
Identification en trame: ce sont des signaux transmis
pendant 9lignes successives de l’intervalle de suppression
trame: pour les lignes 7à 15 de la première trame et lignes
320 à 328 de la deuxième trame pour les téléviseurs
antérieurs à 1978.
Préaccentuation des signaux de chrominance:
La figure ci-dessous pour explications et détails sur son utilité.
La préaccentuation est nécessaire afin de réduire le bruit aux
fréquence élevées en modulation de fréquence. Le niveau
zéro dB est fixé à 85Khz.
Préaccentuation des signaux de chrominance
Quelles modulation pour la transmission des
informations de chrominance?
Dans un système séquentiel, il est difficile d’utiliser la
modulation d’amplitude à porteuse supprimée. Car
deux informations d’une ligne à l’autre peuvent être
différentes. Par exemple si le signal D’B entraîne la
quasi suppression de la porteuse , alors que le signal
D’R la rend maximale, un effet de « persienne » se
manifeste avec une sur illumination d’une ligne sur
deux. Il faut donc choisir la modulation assurant un
niveau constant de ligne à ligne. La modulation de
fréquence répond à cette exigence puisque
l’amplitude du signal ne varie pas. Le fait que la
modulation de fréquence ne permette la transmission
que d’une seule information contrairement dans une
transmission en quadrature de phase avec la modulation
d’amplitude à porteuse supprimée. De plus il est impossible en
FM de supprimer la sous-porteuse. La non suppression de la
sous porteuse de chrominance pose des problèmes de
compatibilité direct.
oPar ailleurs on sait qu’en modulation de fréquence le rapport
signal sur bruit diminue à fur et à mesure que l’excursion en
fréquence croit. Ainsi on procède à une préaccentuation des
fréquence élevées et une désaccentuation des basses
fréquences et à la réception on procède à l’inverse. Pour les
brusque variations du signal, la préaccentuation entraîne
l’apparition de pointes qui sont écrêtées afin de ne pas
déborder du canal de chrominance. Cela provoque une
déformation de D’B et D’R pour les transitoires de grande
amplitude. Ce cas se présente très rarement dans la nature et
il faut éviter une telle situation dans les studios. Il n’est pas
nécessaire de choisir la même fréquence de repos pour les
odeux signaux de différence de couleur. De cette façon
l’écrêtage n’agirait que sur des transitoires où les erreurs
seraient facilement tolérées. Pour ce faire on a choisi:
fOR= 4,406 25 MHz ou 282fH
fOB = 4,250 MHz ou 272fH
Il faut assurer le modulateur au repos des deux voies à la
fréquence ligne correspondante. Cependant la modulation
vidéo va faire varier ces fréquences, on ne peut plus assurer
une imbrication du spectre chrominance avec celui de
luminance comme c’est le cas avec la modulation d’amplitude.
La variation de fréquence de la sous-porteuse va rendre plus
difficile la compatibilité direct, puisque les points sur l’écran du
téléviseur noir et blanc vont être plus visibles car mouvants. Il
a fallu optimiser toutes les caractéristiques de l’émission pour
obtenir un résultat satisfaisant.
Mise en forme H.F. courbe anti-cloche:
On sait que pour améliorer la compatibilité direct il faut
réduire l’amplitude de la sous porteuse de chrominance par
apport à porteuse de la luminance. Une atténuation de la
forme d’une courbe anti-cloche nous perme d’y parvenir avec
une fréquence d’accord de 4,286MHz où l’amplitude est fixée à
23% de l’amplitude de la luminance.
Voir courbe au tableau de la courbe anti-cloche pour
explications détaillées. Avant la mise en forme de la courbe en
cloche l’amplitude de la sous-porteuse est constante et seule
la fréquence est variable.
La fréquence instantanée de la sous-porteuse se situe
généralement au voisinage immédiat de la fréquence de
repos; car les couleurs dans la nature sont rarement saturées,
par contre , les grandes excursions de fréquences
occasionnelles correspondent le plus souvent à des énergies
fables, vulnérables aux bruits que la courbe en cloche sur-
amplifie donc diminue le bruit.
Transmission séquentielle des signaux D’R et D’B
Le commutateur électronique permet la transmission
séquentielle du signal D’R et D’B . Pour améliorer la
compatibilité direct un ordre a été défini à savoir un ordre
d’envoi inversé toutes les trois trames.
Tableau d’envoi des signaux D’R et D’B
Y Luminance
R M Signal vidéo
A Chrominance
T
composite
V R Cr
I Système de
C modulation
B A Cb
G Fsc
E
COMPOSANTES
Codeur
4.2.2. NUMERIQUES
+0,7V
0 0
Y R-Y B-Y
0
Y = 0,3 R + 0,6 V + 0,1 B
0 0
0 -0,35V -0,35V
Y = 0,299 R + 0,587 V + 0,114 B Cr = 0,713 (R-Y) Cb = 0,564 (B-Y)
Bp = 5,75 MHz (0,1 dB) Bp = 2,75 MHz (0,1 dB) Bp = 2,75 MHz (0,1 dB)
Temps de montée: 174 ns Temps de montée: 364 ns Temps de montée: 364 ns
Cours sur les Techniques transmission et Professeur
de Diffusion Numériques Luminance / Chrominance delay max: 10ns
Mr DABO
ECHANTILLONNAGE &
QUANTIFICATION
C’est l’attribution d’une valeur numérique binaire
1111 1111
à chaque échantillon dont le niveau est maintenu 1111 1101 1111 1101
1001 0000
Valeur binaire 0001 1110
CONVERSION ANALOGIQUE
.
1001 0000
.
0001 1110 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 0 0 0
. MSB
.
. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0
Circuit de .
. 0000 0011
découpage 0000 0011 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0
0000 0010 0000 0001
BINAIRE
0000 0001
0000 0000 0 1 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 1 0 0 0
0 1 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 0 0 0 0
0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1 1 1 0 0 0 0
Signal de découpage FH 0 0 1 1 0 0 0 1 0 0 1 1 0 0 1 0 0
0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1 0
LSB
FH
temps Cours vidéofréquence
Année 20148/ 2019 Professeur Mr DABO
LE BINAIRE SIMPLE
SIGNAL ANALOGIQUE ECHANTILLONNEUR NUMERISATION
D’ENTREE BLOQUEUR 111
110
101
1 1 1 1
100
011 MSB
0 0 0 0
NUMERISATION
010
SUR 3 BITS
001
1 1 1 1
000
0 0 0 0
1 1 1 1
0 0 0 0 LSB
FH FH
Pas de quantification
d’amplitude V
temps
0
Nombre d’échantillons
sur la durée ligne utile vidéo Production, post production
(Soit 1 octet) Cours vidéofréquence
Année 2018/ 2019 Diffusion, news, stockage Professeur Mr DABO
QUALITE DES QUANTIFICATIONS
Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb
• structure orthogonale de Y, Cr et Cb
• les informations Y, Cr et Cb sont concomitantes
tous les échantillons pairs
• les échantillons impairs ne comprennent que Y
74 ns
• structure orthogonale de Y, Cr et Cb
• les informations Y, Cr et Cb sont concomitantes
tous les échantillons pairs
• les échantillons impairs ne comprennent que Y
74 ns
Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb Y Y Cr Cb
• DVC PRO 25
• DV (525 L)
• IMAGES DE SYNTHESE
• RECHERCHE • DV CAM
• IMAGERIE MEDICALE • DV (625 L)
• ASTRONOMIE • BOUQUETS NUMERIQUES
• MILITAIRE
Cours TV numérique
Année 2014 / 2015
Professeur Mr DABO
Le format [Link]
Formats Résolution Résolution Résolution Résolution Débits bruts
(en 625 horizontale verticale horizontale verticale de la vidéo
lignes) de la de la de la chrominance (partie utile
luminance luminance chrominance (nombre de
de lignes Db l’image, avant
Dr) compression)
4.2.2 720 576 360 576 166 Mb/s
4.1.1 720 576 180 576 124 Mb/s
4.2.0 720 576 360 288 124 Mb/s
temps
Niveau de suppression 16 0001 0000 (10)
0
Durée ligne utile
15 15 niveaux d’ajustement 0000 1111 (0F)
1 des infra noirs 0000 0001 (01)
-48 mV Niveau max de l’infra noir 0000 0000 (00)
0 Réservé à la synchronisation
temps
Niveau de suppression 64 00 0100 0000 (040)
0
Durée ligne utile
63 60 niveaux d’ajustement 00 0011 1111 (03F)
4 des infra noirs 00 0000 0100 (004)
-48 mV Niveau max de l’infra noir
0 00 0000 0000 (000)
3 mots interdits (001/002/003)
+
1 mot réservé à la synchronisation (000)
temps
0 1 niveau de noir 10 0000 0000 (200)
512
Durée ligne utile
Cours vidéofréquence
Année 2014/ 2015
Professeur Mr DABO
CORRESPONDANCE LIGNES ANALOGIQUE ET NUMERIQUE
64 µs
52 µs
625 L / 50 Hz
REFERENCES TEMPORELLES
144 mots de 0,89 µs soit
sup. H numérique 4 mots de START 4 mots de END 12 mots d’écart
E S E S
A A A A
V V V V
0,89 µs soit
12 mots d’écart
E S E S
A A A A
V V V V
E S E
A A 1440 mots de ligne active numérique A
V V V
1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 1 0 1 00 00 1 0 1 0 0 0 0 0 MSB
0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 1 0 0 0 0
1 0 0 0 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 0 1 1 1 0
0 0 1 0 1 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 00 00 0 1 0 1 1 0 1 1
0 1 0 0 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 0 1 1 1 0 1
0 0 0 1 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 0 1 1 1 1 1
0 0 0 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 0 1 1 1 0 0 0
0 0 1 1 0 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 00 0 1 1 1 1 0 0 0
0 1 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 1 1 1 0
0 0 1 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1 0 1 0 0 0 LSB
0 1 0 1 0 1 00 0 1 1 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 1 0 1 00 0 1 1 0 1 0 1 0 1 MSB
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
1 0 1 0 1 1 00 0 1 0 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 00 0 0 0 1 0 1 0 1 0
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 00 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 00 0 1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 LSB
Y Cb Y Cr Y
717 359 718 359 719
EAV Cb Y Cr Y Cb Y Cr
361 722 361 723 362 724 362
Cb Y Cr Y Cb Y Cr Y
429 858 429 859 430 860 430 861
SAV Cb0 Y0 Cr0 Y1 Cb1 Y2 Cr1 …
Y Luminance
R M Signal vidéo
A Chrominance
T
composite
V R Cr
I Système de
C modulation
B A Cb
G Fsc
E
COMPOSANTES
Codeur
4.2.2. NUMERIQUES
U
Y
R Y FILTRE CONVERTISSEUR L
M ANAL. / NUM. 10 bits
TEMPS
R
T.R.S. 10 bits
10 bits
Y0 Y1 Y2 Y3 … 10 bits
Cb0 Y0 Cr0 Y1 Cb1 Y2 Cr1 Y3 Cb2 Y4 Cr2 …
13,5 MHz
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
74 ns 0 1 1 1 0 1 1 1 0 1 0
1 1 1 0 0 1 1 1 1 1 1
8 BITS
1 1 0 0 0 1 0 0 0 1 0
Cr0 Cr1 … 10 bits
10 BITS
0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0
H 1 0 1 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 1 1 1 0 1 1 0
6,75 MHz 1 0 0 1 0 1 0 0 1 1 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
27 MHz
Vidéo
temps
0
19-30 juillet 2010 1ière trame 2ième trame Professeur
0 20 ms 40 ms DABO
TELEVISION NUMERIQUE :
LES ENJEUX
Problématiques de la TNT
Opérateur de
Opérateur
transmission
Editeur des de
programmes multiplex
Transmission
Multiplexage
Production
Distributeur Diffuseur
commercial technique
(chaînes
payantes)
Diffuseur
Plusieurs aspects stratégiques exigent une réflexion sérieuse en
vu d’accompagner la mise en œuvre de l’analogie vers la
télévision numérique terrestre:
Aspects juridiques, organisationnels et institutionnels;
Développement des infrastructures ;
Développement des contenus de programmes ;
Renforcement des capacités.
Elaboration et mise en œuvre d’un plan de communication
Vulgarisation des moyens de réception
Utilisation du dividende numérique .
1) Cadre juridique, organisationnel et institutionnel
La ratification de l’accord de Genève 2006 dit Accord GE06
adopté le 16 juin 2006 porte sur la planification du service de
radiodiffusion numérique de terre pour l’Europe, le Moyen-
Orient et l’Afrique dans les bandes VHF (174-230 MHz) et UHF
(470-862 MHz). La période transitoire dépassée, il est impératif
d’accélérer la cadence de finition de la transition dans la sous
région.
LES ENJEUX DU NUMERIQUE
Adapter le cadre juridique en vue de combler les lacunes
d’ordre juridique et institutionnel du secteur de la radiodiffusion
Mettre en harmonie ce cadre avec le contexte de la télévision
numérique terrestre (arrivée de nouveaux acteurs tels que
l’opérateur de multiplex, l’opérateur de transport, l’opérateur de
diffusion et l’opérateur de distribution).
Réactualiser la mission de régulation pour tenir compte de la
convergence numérique:
Institution de nouvelles autorisations (operateurs de
transport; Multiplex et distribution, ect….);
Réadaptation du statut des operateurs historiques de
radiodiffusion;
2) Développement de contenus de programmes;
Créer les conditions d’émergence d’une industrie de
production audiovisuelle:
valoriser la culture afin de contribuer à
diversifier les contenus et les programmes audiovisuels et à
améliorer leur qualité
Protection de l’enfant .
Création d’un fonds national d’appui à l’industrie
audiovisuelle .
L’objectif du fonds est de soutenir la production, la promotion
et la distribution des œuvres audiovisuelles nationales.
Renforcement des capacités:
Formation des professionnels de l’audiovisuel
•renforcer les capacités du personnel des institutions de
régulation, des opérateurs de l’audiovisuel sur les techniques
de télévision numérique terrestre.
Enseignement de la télévision numérique terrestre
•prendre en compte l’enseignement de cette nouvelle
technologie dans les programmes des centres de formation
professionnelle. Professionnalisation des métiers de la
cinématographie et de la vidéographie
•professionnaliser tous les corps de métiers concourant à la
production audiovisuelle
3) Vulgarisation des moyens de réception
Il s’agit du marché de décodeurs TNT pour les TV analogiques
et les TV à décodeurs intégrés. Cette nouvelle situation
nécessite des dispositions réglementaires et incitatives pour
fixer les conditions d’importation de postes récepteurs TV. Il
faudrait interdire l’importation de TV non adaptables à la TNT.
4) Utilisation du dividende numérique
La migration de la radiodiffusion analogique vers le numérique
va libérer des fréquences. Ces dernières sont, au regard du
potentiel technologique et économique de leur usage, très
précieuses. Trois scénarios peuvent alors être envisagés pour
leur affectation :
•le Scénario 1 : C’est le cas où toute la sous bande est affectée
exclusivement au service de radiodiffusion ;
•le Scénario 2 : C’est le cas où la sous bande est partagée
entre les services de radiodiffusion et au service mobile ;
•le Scénario 3 : C’est le cas où la sous bande est affectée
exclusivement au service mobile.
FORMAT DE PRODUCTION
ANALOGIQUE SD
Format HD
Les deux les plus répandus:
Format 1 : 1080 (lignes) X 1920 (pixels) avec balayage
entrelacé ou progressif, appelé FULL HD
Format 2 : 720 (lignes) X 1280 (pixels) avec balaye progressif,
appelé HD Ready (en voie d'être abandonné)
NUMERIQUE
DEFINITION FORMAT DEBIT NECESSAIRE APRES COMPRESSION
La DMB est
une norme
utilisée
particulièrement
en Chine et en
Corée du Sud.
Les différentes normes
COMPOSANTES
Codeur
4.2.2. NUMERIQUES
TRES GENANTE
GENANTE
E
QU
LEGEREMENT GENANTE
I
OG
NUMERIQUE
AL
Peu ou pas de dégradation
AN de l’image restituée
PERCEPTIBLE MAIS NON
GENANTE
Dégradation du signal
IMPERCEPTIBLE
PRODUCTION Transfert de
Commutation des flux
MOBILES fichiers
(Cars) TRANSMISSION
ENCODAGES
(Réduction de
débit)
Satellite
REPORTAGES
(Moyens mobiles Terrestre
légers) DIFFUSION DES
FABRICATION PROGRAMMES
Câble
POST-PRODUCTION REGIE FINALE
ADSL
Montage Robots/Serveurs
Habillage Compositing Internet
Satellites Infographie
ARRIVEES Mobile
ARCHIVAGE
Faisceaux EXTERNES
· Mise en forme
Fibres
· Adaptation
optiques STOCKAGE ET
· Synchronisatio
Lignes spécialisées GESTION DES MEDIAS
n · Bandes vidéo
Audio-Vidéo
0010 · Bandes
1110
0001 informatique
ACHATS DE TRAITEMENT DE
PROGRAMMES L’INFORMATION 0010
1110 · Fichiers
0001
SYNOPTIQUE DE LA CHAÎNE
Vidéo [Link]
Codeur SPTS
Audio AES/EBU MPEG 2/4 Réception satellite
individuelle
Protection de
Point de codage Réseau de transport SPTS MPTS l'information et
MPEG distant (ATM, par exemple) Réseau de transport modulation DVB
(ATM, par exemple)
Contrôle d’accès Station d’émission satellite Décodeur satellite
Informations
de services
Centre de diffusion numérique d’un opérateur de programmes
Multiplexage/embrouillage
Démodulation satellite
Canal DVB Câble
Réseau de transport
Multiplexeur fréquentiel
Production locale
(ATM, par exemple)
Canal DVB Câble
SDI : Serial Digital Interface Serveur vidéo (éventuel)
A A
DEMUX
Settopbox
Sources
MUX
numériques
POSITIVE
Loi portant Loi sur
Code des le Droit
Télécoms d’Auteur et
Loi portant Droits
création du Voisins
CNRA
Loi sur la
Loi sur la Protection
Cryptologie des données
à caractère
Loi personnel
d’Orientation
Loi sur la
sur la
Cyber-
Société de
criminalité
l’Information
« LOSI »
Etats des lieux
• Octroi des autorisations d’exploitation
Les limites des de services audiovisuels
pouvoirs des acteurs • Pas de réels pouvoirs de sanction en
cas de manquements
institutionnels
Principe
Principe Principe
L'accès universel aux
L'utilité sociale et la La couverture services de communication
diversité culturelle nationale en services audiovisuelle et protection
de diffusion des consommateurs
NORME DE
COMPRESSION BANDE DE FREQUENCE
UHF (1er Mux)
MPEG4
STANDARD AFFECTATION
OPTIONS DIVIDENDE .
DE DIFFUSION TECHNIQUES
DVB-T2 SPECIFIQUES Haut débit Mobile
OPTIONS POSSIBLES
TECHNIQUES – ECONOMIQUES – JURIDIQUES –
Option 1: séparation en Plusieurs
SECURITAIRES – ENVIRONNEMENTAUX…
OPTIONS ENVISAGEABLES
Option 2 : 1 seul diffuseur et plusieurs
Multiplexeur s / Transporteurs
Option 3 : Opérateur unique
Multiplex, Transport et Diffusion
OPTION PROPOSEE
Option 3 : Opérateur unique
Multiplex, Transport et Diffusion
Pour le Sénégal
OPTION : option
RETENUE 3 retenue
: Option 3
• La réorganisation et la restructuration institutionnelle des
acteurs audiovisuels au Sénégal avec la séparation des
activités d’édition, de distribution de services et d’opérateur
technique,
• l’adaptation du cadre normatif et l’encadrement des
activités audiovisuelles dans le contexte numérique,
• la création (partenariat public/privé) d’un opérateur
technique de diffusion de la télévision numérique chargé
d’assurer les diverses opérations techniques nécessaires au
multiplexage, à la transmission et à la diffusion auprès du
public des chaînes de télévision numériques terrestres,
• la construction d’un réseau numérique permettant
d’assurer une couverture totale du territoire en diffusion
audiovisuelle, en mobilité et sur tous les supports
disponibles,
• la création d’un Fonds de développement de la production
d’œuvres audiovisuelles:
Elle est destiné à contribuer au développement de la
production nationale de fiction, documentaires et films
d’animation. Il a notamment vocation à contribuer à la
production d’œuvres, à la promotion de la production locale,
et à la collecte, à la sauvegarde et à l’archivage du
patrimoine audiovisuel national
• Elles sont basées sur un partenariat public/privé
En-tête Charge
Contrôle d’accès
Le multiplexage
P1
Vidéo PES TS
SPTS
188 oct 188 oct
Audio PES TS
188 oct 188 oct 188 oct 188 oct
Stuffing packets