Travail Roro Sarah Final
Travail Roro Sarah Final
EPIGRAPHE
DEDICACES
REMERCIEMENTS
REMERCIEMENTS
AVANT-PROPOS
Le présent travail vient mettre terme à notre formation au cycle de
licence pour l’obtention du titre d’ingénieur technicien en bâtiment. Il est important de
souligner que ce travail a été réalisé compte tenu de beaucoup d’efforts personnels
avec un très grand apport tant instructif, moral, et matériel de la part de plusieurs
personnes auxquelles nous exprimons nos sincères remerciements.
CHAPITRE0 : INTRODUCTION
0.1PROBLEMATIQUE
Nous savons que par définition, l’écologie est une science dont l’objet est
l’étude des interactions des êtres vivants (la biodiversité) avec leur environnement et entre eux
au sein de cet environnement. Ces différentes interactions sont une relation de profit mutuel
permettant la survie, ainsi que le bon fonctionnement de l’écosystème.
Dans le monde actuel, le sujet de l’écologie est l’un des plus innovants et le
plus développant, qu’il soit du domaine de la technologie, de la santé et même de la
construction.
Dans notre cas, cette partie de la science est notre source d’inspiration dans
l’élaboration de notre sujet qui est :« la conception et dimensionnement d’un bâtiment
écologique R+3 servant d’hôtel dans la ville province de Kinshasa».
Connaissant les enjeux autour de ce vaste sujet, les nombreuses difficultés que
nous pourrons rencontrer lors des calculs et recherches des éléments constituants notre tâche à
accomplir, nous nous sommes posés quelques questions au préalable telles que :
Comment se fait le calcul d’une structure en bois
Quelles seront les mesures prises pour la bonne durabilité de la
structure ;
Auxquelles nous donnerons des solutions claires dans les lignes qui suivent.
0.2 HYPOTHESE DU SUJET
La ville de Kinshasa compte à elle-même plusieurs lieux de repos mais très peu
parmi eux manquent d’originalité, c’est alors que portons principalement notre choix sur les
multiples facettes innovantes que peuvent revêtir le bois dans la construction. Nous le faisons
passer de simple élément de décoration à ossature complète de l’ouvrage.
Sachant très bien qu’il est considéré comme le moins résistant s’il est sollicité,
nous montrerons qu’il peut être employé pour toute utilisation possible s’il est bien entretenu
et bien placé.
0.4 METHODOLOGIE
Chapitre I : Généralités
Chapitre II : Toiture
Chapitre IV : Escaliers
Chapitre V : Fondation
Chapitre VI : Conclusion
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CHAPITRE I : GENERALITES
Le type de sol de cette ville est décrit comme étant des sols à texture essentiellement
sablonneuse et assortie de quelques éléments grossiers.
Cet édifice fera usage d’un complexe hôtelier de grande renommée pour les
touristes de la ville. Il contient essentiellement des boutiques, des restaurants, un bar, des
chambres, des suites, des pièces pour les sanitaires, une partie service pour le personnel, des
bureaux pour l’administration, des salles d’attente, une terrasse en plein air, une salle de sport
avec un vestiaire, une buanderie avec laverie, des grandes réserves pour les conservations et
des dépôts pour stocker en grande quantité les denrées alimentaires.
a. Fonctionnement
1. Circulation dans le bâtiment
Circulation horizontale
Elle est assurée par des couloirs, et les balcons, le patio aussi pour accéder à la partie
arrière du bâtiment sans faire le détour
Circulation verticale
Est assurée par les escaliers. Il a été prévu 3 cages d’escaliers. La première
cage est pour les visiteurs, ceux qui ne sont pas logés à l’hôtel, elle donne accès au restaurant
et à la terrasse. La deuxième permet à ceux qui sont logés de parvenir à leurs chambres ou
suites et ceux de l’administration d’arriver à leurs bureaux. Et la troisième est l’escalier de
secours pour les cas d’urgence et éviter de marcher sur des longues distances dans le bâtiment
dans les parties de séjour des clients.
12
2. Système d’aération
L’aération se fait premièrement par des portes, des fenêtres et les baies vitrées,
mais aussi les conduits d’aération pour les lieux où il y a difficultés d’accès a l’air comme les
réserves, les dépôts,…
3. Système d’éclairage
Ici nous avons deux types d’éclairage, l’éclairage naturel et l’éclairage artificiel.
Toutes ces eaux seront amenées à leurs fosses septiques respectives par des
tuyaux en PVC tout en s’assurant qu’elles ne seront pas mélangées pour un possible
traitement dans le cas d’une réutilisation.
13
6. Revêtement du sol
Notre plancher sera constitué des solives qui seront reliés par des entretoises
afin de maintenir la stabilité de l’écartement entre les solives. Les solives seront recouvertes
d’un platelage constitué des planches jointes. En sous face, nous aurons un plafond en plaque
de plâtre
7. Présentation de la structure
La structure du bâtiment présente une ossature solide qui doit résister aux actions extérieures
et qui doit connaitre moins des déformations. Nous avons des murs le choix du bois comme
mur de remplissage ou de rideau est justifié par le sujet, ou nous utilisons des matériaux
écologiques
B. L’ACIER
C. LE BOIS
Avantage :
Recyclable
Renouvelable naturellement
Ecobilan positif
Sa production ainsi que sa transformation consomme relativement peu d’énergie et
produit peu de co2
Aspect chaleureux, surtout en intérieur
Bon rapport (résistance)/ (poids propre)
Plus résistant au feu que l’acier
Isolant thermiquement
Maniable, léger et pré fabricable
Désavantage :
CLASEMENT DU BOIS
- Le classement visuel
- Le classement par machine
Si h≤150mm, 𝑘ℎ = 1
5. Classe de service :
16
Traction axiale
La traction axiale correspond à un effort normal Nu > 0 orienté selon le fil du bois.
On vérifiera : Où :
.
Avec Anet est la section nette (Section totale moins les évidements).
Compression
1. Compression axiale
La compression axiale correspond à un effort normal Nu < 0 orienté selon le fil du bois. On
vérifiera :
Où
17
.
- 𝑓𝑐, 0, 𝑑 est la résistance de calcul à la compression axiale :
Ici A est l’aire de la section, IGyy (resp. IGzz) le moment quadratique par rapport à l’axe
(Gy), lf la longueur de flambement théorique définie en fonction des liaisons aux extrémités
de l’élément, et donc lf = l. Pour un section rectangulaire b x h, si z est aligné avec le grand
coté h de la section, alors IGyy = bh3/12 et IGzz = hb3/12 .
Lorsque λrel,y≤0.3 et λrel,z≤0.3, alors il n’y a pas lieu de prendre en compte le risque
de flambement ( kc,y=kc,z=1). Dans le cas contraire, on détermine le coefficient
kc,y<1 (idem pour kc,z en remplaçant y par z) comme :
Où
Le coefficient βc prend en compte la plus ou moins bonne rectitude de
l’élément. Il vaut βc=0.2 pour du bois massif et βc=0.1 pour du bois lamellé-collé.
Flexion simple
On vérifiera que :
Dans les équations précédentes, Muz est le moment de flexion ultime, IGzz le
moment quadratique de la section et v la distance entre l’axe neutre et les bords
supérieur et inférieur de la section. Pour une section rectangulaire b x h, IGzz =
bh3/12 et v = h/2.
adoptera :
On détermine Kcrit :
Cisaillement
Pour une poutre fléchie, il faut vérifier au droit des appuis que la contrainte
tangentielle de calcul v,d due à l’effort tranchant ultime Vu respecte la condition suivante :
. Où
- v,d est la contrainte de cisaillement de calcul :
- kv ≤1 est la coefficient d’entaillage qui prend en compte l’affaiblissement des sections d’appui
lorsque celles-ci sont entaillées.
SOLLICITATIONS COMPOSEES
Flexion déviée
winst est la flèche instantanée sous l’effet des charges de poids propre
et des charges variables due aux déformations élastiques seules.
winst,G est la flèche instantanée sous l’effet des seules charges de
poids propre.
winst,Q est la flèche instantanée sous l’effet des charges variables
uniquement (charge de base non pondérée et charges d’accompagnement
pondérées par Ψ0).
wcreep est la flèche différée due au fluage pour l’ensemble des charges.
Les charges de poids propre sont pondérées par kdef et toutes les charges
variables par Ψ2 kdef.
wc est la contreflèche si elle existe.
wfin = winst + wcreep est la flèche finale, sans tenir compte de la
contreflèche.
wnet,fin = wfin-wc est la flèche nette finale prenant en compte une
éventuelle contreflèche.
CHAPITRE II : TOITURE
Dans notre cas, nous retenons le panneau tuile : type de couverture moderne en acier durable
de 5kg/m².
b) La charpente
Pour notre travail, nous avons choisi une charpente en bois, qui est notre principal
élément de construction. La spécialité de bois sera l’essence IROKO, qui est une essence
tropicale du type bois massif, feuillus léger (VOIR CHAP I), avec la classe mécanique D30 et
la masse volumique 640kg/m 3
Il existe 3 principaux types de charpente :
- La charpente de bois traditionnelle
- La charpente bois à fermette industrielle
- La charpente bois en lamellé-collé
Le deuxième type est notre préférence
Elle est réalisée en bois massif, avec des mesures appropriées pour chaque
partie. Pour ce type particulier, elle se compose de : fermes en bois, pannes, des lattis, des
chevrons et d’un contreventement.
La ferme en bois est un système triangulé indéformable de deux arbalétriers,
d’un entrait formant un tirant en vue d’éviter les poussées en pied de ferme, un poinçon et des
fiches qui reprennent la flexion de l’entrait, des contrefiches qui sont inclinés de 54° à 80° qui
forment un M avec le poinçon et qui forme un système de contreventement.
Ses éléments porteurs seront des pannes, poutres qui seront déposées directement
sur les éléments de la ferme.
22
Cette partie du travail permet de déterminer les sollicitations qui agiront sur les
pannes pour qu’ils soient résistants. De ce fait, nous allons déterminer :
En se référant à la norme NBN B03-002-1 de 1988, l’effort effectif du vent est donné
par : W=Cp.Cd.q
Pour notre bâtiment : h=12m sans la hauteur de la toiture mais avec hauteur de la semelle au-
dessus du sols et b=87,55m et d=15,7m ; on remarque que h<b.
e=min (b ; 2h) →e=min (87,55 ; 24)→ e=24m, Nous sommes dans le cas où 5d >
e ≥ d → 78,5> 24 > 15,7.
. c
a 2,5m a= 17,6°
A B
7,85m
Nous allons considérer la valeur la plus grande du tableau pour le versant est -
0,92, à utiliser pour trouver l’effort du vent sur la toiture.
Les dimensions :
- 7x7 cm pour les pannes faitières, sablières et intermédiaires
- 35 cm, distance entre les pannes, en IROKO, s’appuie sur deux fermes
Évaluation des charges : - Poids propre de la couverture : 5 kg/m² x 0,35m= 1,75kg/m
6,596 kg
qxl x3
RA=RB= = m = 9,894kg (charge à déposer aux nœuds de la ferme)
2
2
4000
Wnet,fin = 3,68+ 6,14= 9,82m Wnet,fin,lim = L/200= = 20mm
200
9 , 82
Taux de travail : Wnet,fin / Wnetfin,lim= = 0,49 ≤ 1 OK
20
B. CALCUL DE LA FERME
∑F/y=0→RA+RB+4(Wy/2)+4Wy-2P/2-5P=0→RA+RB+6Wy-6P=0→RA+RB=6P-6Wy
6,596 X 3 150
RA=RB= PxL/2 + Q/2 = + = 84,894kg, qui est la charge à
2 2
appliquer sur la ferme.
F=6,596cos17, 6° → F= 4,7430kg
Mux x vx Muy x vy fm , k
Avec : σm , x , d= ; σm , y , d= ; fm ,d =Kmod x Ksys x
IGxx IGyy γm
À savoir Km= 0,7 ; Kmod= 0,9 ; Ksys= 1,1 ; fm,k= 3000000 ; γm=1 ,3 pour le
BM
1, 5 X 84,952 fv , k
τd = = 26005,71kg/m² ; Kv=1 ; fv,d= Kmod x =
0 , 07 x 0 ,07 γm
207692,308kg/m²
B. CALCUL DE LA FERME
P 84,894 242,554 kg
q= = =
a 0 ,35 m
Le deuxième cas donne des valeurs qui sont grandes, celles-ci serviront au dimensionnement.
29
139692,190
=0,088 ≤1 ok
On vérifie que : : 1592307,692
σt , 0 , d
On vérifie : ≤ 1→ 0,044≤ 1 OK
ft ,0 ,d
σt , 0 , d
ft,0,d= 1246153,846 kg/m² ; ≤ 1→ 0,106≤ 1 OK
ft ,0 ,d
POINCON dimension de section 7 x 15 cm
Compression axiale : Nu= 89,401kg pas besoin de calculer cette propriété, les
sections sont les mêmes et NuENT¿NuPOIN . L’entrait supporte très bien les efforts qui la
sollicitent.
Traction axiale : Nt= 554,970kg, Pas besoin de calculer celle-ci non plus
NtENT¿NtPOIN
121078,2857 kg σc , 0 , d
σc , 0 , d= 2 ; Kc= 1,139 → ≤ 1 → 0,066≤ 1
m Kc . fc ,0 , d
kg σt , 0 , d
σt ,0 ,d =48251,047 2 ; ft,0,d= 1523076,923kg/m² ;
≤ 1→ 0,0316 ≤ 1
m ft ,0 ,d
FICHE
Compression axiale : Nu= 262,371kg pas besoin de calculer cette propriété, les
sections sont les mêmes et NuENT¿NuFICHE. L’entrait supporte très bien les efforts qui la
sollicitent.
Traction axiale : Nt= 1074,362kg, Pas besoin de calculer celle-ci non plus, NtENT¿
NtFICHE
PRÉSENTATION DE L’ASSEMBLAGE
hent
On calcule : α ≤ 50 ° → α =17 , 6 ° →htal= =37 ,5 mm
4
0,179 N
τd= 2 ; fv,d= 2,077N/mm² → 2,077 ≥0,179
mm
h tal
h’tal= =¿37,955mm ; h’taleff= h’tal + min (30 x sin a/2 ; h’tal)= 42,544mm
cosα /2
α 0,486 N
fc,a/2,d= 15,253N/mm² ; σc , , d= → taux de travail : 0,486/15,253≤ 1
2 mm
2
→ 0,031≤ 1 OK
harb
Leff= a+ min (30 ;d) avec a = −htal x cos α /2; a=459,137mm
sinα
Leff= 489,137mm
Fd x sinα 0,0129 N
σc , 90 , d= = ; fc,90,d= 5,538N/mm²
barb x Leff mm
2
hpoinç 150
On sait que β=72 , 4 ° >50 ° →htal ≤ → htal ≤ →htal=25 mm
6 6
α 0,3472 N
fc,a/2,d= 9,641N/mm² ; σc , , d=
2 mm
2
0,347
Taux de travail : =0,035 ≤ 1OK
9,641
h arb
Leff= a+ min(30 ; a) avec a= −htal x cos 36 , 2 ; a= 137,192mm
sinα
Leff= 167,192mm
0,119 N 5,538 N
σc , 90 , d= 2
; fc , 90 , d= 2
mm mm
III.1 PLANCHER
III.1.1. Introduction
Le plancher est une partie de la construction qui constitue une plateforme
horizontale au rez-de-chaussée, ou une séparation entre deux étages. Il supporte des charges,
mais il doit pouvoir également assure un confort acoustique et thermique.
Notre plancher sera constitué des solives qui seront recouvertes par un platelage
constitue de planches jointives (épaisseur : 2,5cm en BOMANGA, D24, ρ=0,56) portées par
les solives et clouée directement sur ces derniers et ces solives seront accompagnées des
entretoises afin d’empêcher que les solives se tordent ou se détourne sous la charge
(épaisseur : 2,5cm en BOMANGA, D24, ρ=0,56). Ainsi en sous face on pourra mettre un
plafond en plaque de plâtre. Des enchevêtrures permettent de réserver le passage d’escaliers
ou de gaines techniques.
35
Les nombres de solives sur (distance entre colonne 5,7m) si elles sont
espacées de 320mm (distance choisit pour que les solives reposent à écartement égal sur le
5,7m depuis le bout d’une colonne a l’autre bout de la colonne suivante) sera :
L 5,7
Nbresolive= +1 = +1 = 14 solives / travée
bsol +e 0 , 08+0,3200
Nous avons sur une travée 9 solives de 8×16cm espacée l’une de l’autre de 5700mm. Entraxe
solive=e + bsol =0,4m.
CONDITION POUR ENTRETOISE : La longueur libre (Portée libre entre les appuis
d’une solive) ne doit pas dépasser 60 fois leurs épaisseurs : Pour la longueur libre on va
prendre la distance entre colonne 5,7m auquel on ajoute la base de la poutre supportant la
solive 0,08m.
L ≤ 60×b 5,700m ≤ 60×0,08m ; on aura 5,700m > 4.8m. on a besoin de mettre les
entretoises.
Chaque solive reprend les charges qui s’exercent sur la bandée chargement dont la
largeur est égale a l entraxe entre deux solives. Avec comme charge de Platelage : 0,025m
×560Kg/m3=14Kg/m2
Le plancher permettra une distribution latérale des charges. Le poids propre des
cloisons sera pris en compte par une charge uniformément repartie qk à ajouter aux charges
d’exploitation.
RA=RB=PL/2=477,45Kg. La charge qui sera appliquée sur la poutre est P=477,45Kg (charge
concentre)
RAELS=PELSL/2=327,168Kg
a. Flexion
б m ,d
On vérifie que : ≤1
k crit × f m , d
2 2
pl 159 ,15 ×6
Muz = = = 716,175Kgm
8 8
37
3
bh h 0 ,16
IGzz = = 0 , 08 ¿ ¿ = 2,73.10-5 m4 et v = = = 0,08m
12 2 2
M uz × v 716,175 ×O , 08
Ϭm,d = = −5 = 2098681,318Kg/m2
I Gzz 2 , 73 ×1 0
3500000
fm,d = 08 × 1 × 1,1 × = 2369230,769Kg/m
1 ,3
lef =0,9(5,700) = 5,13m et E0,05 = 8,7×108 Kg/m2
2
0 ,78 b
Ϭm,crit= E0,05
h ×l ef
=0 , 78 ¿ ¿= 5291228,07Kg/m
λrel,m =
√ f m, k
Ϭ m ,crit
=
√ 3500000
5291228 , 07
= 0,74 < 0,75 ; Kcrit
=1
б m ,d
Le taux de travail : ≤1
k crit × f m , d
2098681,318
= 0,8 < 1 ok
2369230,769
b. Cisaillement
τd
On vérifie que : ≤1
k v f v ,d
k f × F v, d 3
τd = avec kf = pour une section rectangulaire
b ×h ef 2
1, 5 ×327,168
τd = = 55951,171 Kg/m2
0 , 08(0 ,16)
f v, k 340000
fv,d = kmod × = 0,08 = 209230,7692Kg/m2
ΥM 1 ,3
55951,171
Taux de travail : = 0,267< 1 ok
209230,7692
p= G+Q=29,056+80=109,056kg/m=1090,56N/m=1,09056N/mm
4 4
PL 1,09085 ×570 0
Winst = = = 10,978mm
384 × E 0 ,moyen × I 384 ( 10000 ) 27306666 , 67
Winst,lim=L/300=5700/300=19mm
Wnet,fin=Winst+Wcreep=10,978+3,205=14,183mm
Wnet,fin,lim=L/200=5700/200=28,5mm
On vérifie que Wnet,fin/Wnet,fin,lim≤1 → 14,183/28,5=0,49 < 1. OK
matériau, mais bien l’aptitude d’un élément de bâtiment à résister aux effets d’un
incendie.
HYPOTHESE :
- Solive en BM 80 x 160 mm, espacé d’un entraxe de 0,400m
- Portée : 6m
40
0 ,55 mm
ßn = 0,55mm/min et dcarb = ßnt + 7mm = ( ) 30min + 7mm =
min
23,5min
Par superposition on a :
'
q b ql 1193,625(5 , 7) 30,465(6)
RA=RB= + = + =3493,199 Kg
2 2 2 2
Mmax=
q l q a ql 1193,625 ( 36 ) 1193,625 ( 0,0361 ) 30,456 ( 36 )
' 2 ' 2 2
− + = − + =2986,819 kgm
8 2 8 8 2 8
a. Flexion simple
42
б m ,d
On vérifie que : ≤1
k crit × f m , d
IGZZ= 1,8.10-4m2
v = 0,15m
бm,d=1905682,5 Kg/m2
40 N 2
fm,k= 2
=4000000 Kg/m
mm
3500000
fm,d = 08 × 1 × 1,1 × = 2369230,769Kg/m
1 ,3
E0,05= 9,4×108kg/m2
0 ,78 b
2
0 ,78(0 , 08)2 × ( 9 , 4 ×1 08 )
σm,crit= E0 , 05= =4344888,888 kg/m2
hl ef 0 , 3(3 , 6)
λrel,m=
√ f m ,k
√
σ m , crit
=
4000000
4344888 , 88
=0 ,96 → 0,75< λrel,m<14
б m ,d
Le taux de travail : ≤1
k crit × f m , d
1905682 , 5
<1→ 0,957< 1
2369230,769× 0 , 84
43
b. Cisaillement
τd
On verifie que : ≤1
k v f v ,d
k f × F v, d 3
τd = avec kf = pour une section rectangulaire
b ×h ef 2
1, 5 ×3493,199 2
τd= =21832,493 kg/m
0 ,08 × 0 ,3
f v, k 380000 2
fv,d= kmod × =0 , 8 =233846,154 kg /m
γM 1, 3
21832,493
Taux de travail : =0 , 09<1
233846,154
L 6000
Winst,lim= = =20 mm
300 300
W inst
On vérifie que :
W inst ,lim ¿ ≤ 1 ¿
44
18 ,56
=0 , 92< 1 ok
20
Wnet,fin=Winst+Wcreep= 18,56+11,136=29,696mm
6000
Wnet,fin,lim=L/200= =30 mm
200
29,696
On vérifie que Wnet,fin/Wnet,fin,lim≤1 → =0,989 mm<1 ok
30
II.3. LE POTEAU
III.3.1. Introduction
Poids propre :
PP=1,35x0,3mx0,3mx3mx940kg/m3
Pp=342,63kg
La charge de la toiture :
Nous avons trouvé que la colonne extrême, après descente de charge de la toiture
reçoit P1=939,874kg
P2=4(1369,2524kg) →P2=5477,01kg.
fc,0,k=26N/mm2=2600000kg/m2
fc,0,d=kmod(fc,0,k)/γM= 0,65(2600000)/1.3=1300000kg/m2
A=b×h=0,3×0,3=0,09m2
46
N u 7077,236 2
σc,0,d= = =78635,955 kg/m
A 0 ,09
σ c, 0 ,d
On vérifie que : ≤1
kc . f c ,0 , d
3
bh
IGxx=IGyy= =0 , 3 ¿ ¿
12
A 0 , 09 4
λx=λy=lf =12 ×1 0 =138,564
I Gxx 6 ,75
λrel,x=λrel,y= ( )√ λx
π E 0 ,05 3 , 14 √
f c, 0 ,k 138,564 2600000
=
9 , 4 × 10
2
=2,321> 0 ,3
Il y a risque de flambement.
kx=ky
1 1
kcx=kcy= ≤ 1→ k cx = =0.17
k x + √ k x −λ rel, x
2 2
3,396+ √ 3,396 2−32,3212
σ c, 0 ,d
≤1
kc . f c ,0 , d
78635,955
=0 ,35 <1
1300000(0 , 17)
47
CHAPITRE IV : ESCALIER
2541916,667 kg
σm , d= 2
; fm , d=2640000 kg /m ² ; Kcrit=1 ; 2541916,667 =0 , 96 ≤ 1 ok
m 1 x 2640000
Cisaillement
50838,333 kg
τd= ; fv,d= 184615,384 kg/m² ; kv= 1
m²
50838,333
=0 , 27 ≤ 1OK
184615,384
Vérifications des déformations
Winst,lim=L/300=8,333mm
σm , d
Vérification : =0,948 ≤ 1OK
fm , d
CHAPITRE V : LA FONDATION
VI.1 INTRODUCTION
La fondation est la partie d’un bâtiment ou d’un ouvrage de travaux publics qui assure
la transmission des charges de celui-ci dans le sol.
Parmi les types de fondation superficielle, nous avons optés pour la fondation à
semelle isolée.
cm ; A=B≥
√ 0 , 50 x 7077,236
0 , 50 x 20000
=¿ ¿ 0,59→A=B= 0,80m.
A−a 80−50
Pour d= = =7 , 5 cm; hauteur de la semelle : d+5= 12,5cm, on prend h=15cm.
4 4
Profondeur de la fouille pour avoir le bon sol : 3m.
7014,06cm²
Pourcentage d’armatures A cm²≥ 4 périmètre de B→ A= 4(4 x 0,5)=8 cm², 4Ø16 (Cfr
8,04cm² ; diameter de l’étrier: ØL/3 = 16/3= 5,66mm≅ Ø6
Ecartement d=15.ØL= 15 x 1,6cm= 24cm; on aura 315cm/24= 13 étriers.
Poids propre de la semelle: 1,35 x 0,80m x 0,80m x 0,15m x 2500kg/m3=324kg
Poids de terre: 1,35 x 0,30 x 0,30 x 2,85x 1800= 623,295kg
Ptot= 324+ 9735,049+ 623,295= 10682,344kg
Verification des contraintes:
Ptot 10682,344
σsol ≥ → 20.000kg/m²≥ 2
=¿16691,162kg/m²
AxB 0 , 80
Section // au coté A : fs=400Mpa/1,15= 348Mpa ; da=db=15cm-5cm= 10cm
10682,344 ( 0 , 80−0 , 5 )
- Asa≥ Ptot ¿ ¿ Asa≥ =1 ,15 cm² soit 4HA12(2,01cm²)
8 x 0 ,1 x 34800000
Section // au côté B :
CHAPITRE VI : CONCLUSION
Ainsi tout au long de notre rédaction nous avons pu constater qu’une structure
en bois est aussi légère qu’une structure en béton ou en acier, c’est ainsi qu’elle ne présente
pas des difficultés lorsqu’il s’agit d’implanter le bâtiment même sur des terrains dont la
portance est faible.
Tous les autres détails, plus important et mieux développés sont donnés tout au
long du travail, nous terminons en assurant que le travail présenté est loin d’être parfait ainsi
toute, suggestion, remarque ou critique sera la bienvenue.
BIBLIOGRAPHIE
A) OUVRAGES
1. MOUGIN, Jean-Pierre, Béton armé, B.A.E.L 91, modifié 99 et DTU associés, 2è édition,
Eyrolles, paris 2000
2. Pierre Latteur, structure en bois, UCLouvain, Belgique, Janvier 2021
3. Toiture et bardages, groupe acier gros jean, édition 2020
4. Yves benoit, Bernard legrand, Vincent tastet, Calcul des structures en bois, guide
d’application selon l’Eurocode 5
5. M. CALLAUD,cours de construction en bois, guide des assemblages de charpente
6. MAXIME ALLAIS, Franck KUPFERLE et Frédéric Rossi, Dimensionnement à froid des
assemblages traditionnels bois, conformément aux Eurocodes, guide pratique, CODIFAB,
paris, 64p.
7. Cecobois, guide technique sur la conception des poutres et colonnes en gros bois, canada
quebec, 80p.
8. CHENAF, Ménad, les escaliers, conception, dimensionnement et exécution, guide pratique,
CSTB, décembre 2008, 67p.
9. PAUL GUT, Éléments de base pour la conception et construction des charpentes, 1ère
édition, 1993, 101p.
B) COURS
10. Ir. NZEZA Antoine, cours de béton armé aux états limites(215-2016) inédit,
I.N.B.T.P ,75p.
11. Prof. MBUYAMBA MUKUNDI JR, Notes de cours de R.D.M., deuxième graduat BTP à
l’I.N.B.T.P
13. KELAMBILE BASILE, notes de coirs de construction en bois théories et applications
BTP3, I.N.B.T.P, Kinshasa, 201
54
14. Prof E. MAFUTA, notes de cours de stabilité, théories et applications BTP3, I.N.B.T.P,
Kinshasa
C) Fiches
15. VC WOOD, panels et concepts : essences wood
16. TROPIX 7, 1998-2011 CIRAD
17. Fiche Eurocode
D) WEBOGRAPHIE
18. www.google.com(wikipedia)
ANNEXES
55
7. Présentation de la structure.......................................................................................................13
I.3 Caractéristiques des matériaux........................................................................................................13
A. LE BETON......................................................................................................................................13
SOLLICITATIONS COMPOSEES.....................................................................................................19
8. Vérification des sections de bois à l’ELS..................................................................................19
CHAPITRE II : TOITURE...................................................................................................................21
II.1 LES DIFFERENTS ELEMENTS D’UNE TOITURE...................................................................21
II.2 CALCUL DES ELEMENTS PORTEURS....................................................................................22
II.3 DIMENSIONNEMENT DE LA FERME......................................................................................28
II.4 DIMENSIONNEMENT DE L’EMBREVETEMENT SIMPLE EN CHARPENTE......................29
II.5 DESCENTE DES CHARGES DE LA CHARPENTE..................................................................31
CHAPITRE III : PLANCHER, POUTRE ET POTEAUX...................................................................33
III.1 PLANCHER.................................................................................................................................33
III.1.1. Introduction..............................................................................................................................33
III.1.2. Calcul de solivage.....................................................................................................................33
III.1.3 Résistance au feu.......................................................................................................................37
HYPOTHESE :....................................................................................................................................37
III.2. POUTRE.....................................................................................................................................38
III.2.1. Introduction..............................................................................................................................38
II.3. LE POTEAU.................................................................................................................................41
III.3.1. Introduction..............................................................................................................................41
CHAPITRE IV : ESCALIER...............................................................................................................44
IV.1 PRESENTATION DE DIFFERENTES DIMENSIONS..............................................................44
CHAPITRE V : LA FONDATION......................................................................................................47
VI.1 INTRODUCTION........................................................................................................................47
V.2 PREDIMENSIONNEMENT DE LA SEMELLE ISOLEE..........................................................47
VI.3 CALCUL DES ARMATURES....................................................................................................47
CHAPITRE VI : CONCLUSION.........................................................................................................49
BIBLIOGRAPHIE...............................................................................................................................50