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Modelisation Et Simulation D'un Systeme

Ce mémoire présente une étude sur la modélisation et la simulation d'un système photovoltaïque utilisant la commande MPPT, essentielle pour optimiser le rendement des panneaux solaires. L'analyse a été réalisée à l'aide du programme MATLAB/SIMULINK, mettant en lumière l'importance du point de puissance maximale (MPP) pour améliorer l'efficacité énergétique. Les résultats montrent que la méthode de perturbation et d'observation est efficace pour suivre les variations du MPP en fonction des conditions climatiques.

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Modelisation Et Simulation D'un Systeme

Ce mémoire présente une étude sur la modélisation et la simulation d'un système photovoltaïque utilisant la commande MPPT, essentielle pour optimiser le rendement des panneaux solaires. L'analyse a été réalisée à l'aide du programme MATLAB/SIMULINK, mettant en lumière l'importance du point de puissance maximale (MPP) pour améliorer l'efficacité énergétique. Les résultats montrent que la méthode de perturbation et d'observation est efficace pour suivre les variations du MPP en fonction des conditions climatiques.

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‫اﻟﺠﻤﻬﻮرﻳﺔ اﻟﺠﺰاﺋﺮﻳﺔ اﻟﺪﻳﻤﻘﺮاﻃﻴﺔ اﻟﺸﻌﺒﻴﺔ‬

‫وزارة اﻟﺘﻌﻠﻴﻢ اﻟﻌﺎﻟﻲ واﻟﺒﺤﺚ اﻟﻌﻠﻤﻲ‬

UNIVERSITÉ BADJI MOKHTAR - ANNABA


‫ ﻋﻨﺎﺑﺔ‬-‫ﺟﺎﻣﻌﺔ ﺑﺎﺟﻲ ﻣﺨﺘﺎر‬
BADJI MOKHTAR – ANNABA UNIVERSITY

Faculté : Science de l’ingéniorat


Département : Electrotechnique
Filière : Electrotechnique
Spécialité : Commande électrique

Mémoire
Présenté en vue de l’obtention du Diplôme de Master
Thème :

MODELISATION ET SIMULATION D’UN SYSTEME


PHOTOVOLTAÏQUE AVEC COMMANDE MPPT

Présenté par : Aouachria Rayen

Encadrant : Ourici Amel Grade : MCA Université Badji Mokhtar/Annaba

Jury de soutenance :
Bouchikha Hocine Grade MCB Université Badji Mokhtar Président
Ourici Amel Grade MCA Université Badji Mokhtar Encadrant
Soltani Fatma Grade MCA Université Badji Mokhtar Examinateur

Année universitaire : 2022/2023


Remerciements

Mes remerciements vont tout d’abord à notre Dieu pour la santé et le courage
qu’il m’a donnée pour terminer ce modeste travail.

En commençant par remercier tout d’abord mon encadreur Dr Ourici Amel


pour sa patience, ses précieux conseils qui ont constitué un rapport
considérable sans lequel ce travail n’aurait pas pu être mené au bon port.

Je tiens à exprimer mes remerciements à Monsieur Dr BOUCHIKHA Hocine, et


Dr SOLTANI Fatma, enseignants au département d’électrotechnique pour avoir
accepté de faire partie du jury.

Enfin, un merci bien particulier adressé également à mes parents, mon mari,
mon frère, mes sœurs, et toute à ta ma famille.

Je remercie aussi tous mes amis, mes camarades, et tous mes Contacts.
Dédicace

Avec l’expression de ma reconnaissance, je dédie ce modeste travail


à ceux qui, quels que soient les termes embrassés, je n’arriverais
Jamais à leur exprimer mon amour sincère.
A la femme qui a souffert sans me laisser souffrir, qui n’a jamais dit
non âmes exigences et qui n’a épargné aucun effort pour me rendre
heureuse : mon adorable mère Bouledroua Noura.
A mon père Salem.
A mon marie Tlili Med Islam qui n’ont pas cessée de me conseiller,
encourager et soutenir tout au long de mes étude. Sans oublié son
familles : le grande père El hadj Bachir Dieu accorde la paix à son
âme, la grande mère Chadlia, ses tantes Salima, Souad, Afef, Nadia,
Wahida et leur enfants.
Mon beau père, mon beau-frère Oussama et son absence, Dieu lui a
ramené mille bons et particulièrement ma belle-mère Dr
Djaouahdou Samira (Man).
A mes merveilleuses sœurs Dikra et Chanez qui savent toujours
apporter joie et bonheur a toute la famille.
Amon unique et petit frère Med Hichem.
A l’adorable et unique amie Nada et sa famille.
A mon frère Anis et ma tante Wahiba.
A mon grande (père et mère), mes oncles et mes tantes.
Que dieu leur donne une longue et joyeuse vie.
A tous les cousins, les voisins et les amis que j’ai connu jusqu’à
maintenant.

RAYEN
Résumé

Parmi nos énergies renouvelables, l'énergie solaire est l’un des éléments
importants dans la production d'électricité, car elle contient des cellules
photovoltaïques qui sont des meilleurs moyens de produire de l'électricité. Les
systèmes photovoltaïques font partie de dynamisme Green Energy qui est un
programme ambitieux basé sur l'efficacité énergétique et la durabilité
L'énergie photovoltaïque gagne de plus en plus sa place parmi les énergies
alternatives, mais les panneaux solaires, malgré l'évolution des techniques de
fabrication, souffrent d'un rendement de conversion d'énergie assez faible. Ce
rendement peut être moindre si le générateur photovoltaïque ne fonctionne pas
autour d'un point appelé : le point de MPP, puis la poursuite de ce point qui
change d'emplacement avec les conditions climatiques. Cette étape est très
importante dans la conception d'un système photovoltaïque.
Dans cette étude, nous avons analysé la conception et la simulation du
fonctionnement du système photovoltaïque avec la commande MPPT en
fonction la méthode de perturbation et de l’observation. Les résultats de la
simulation ont été réalisés par le programme MATLAB/SIMULINK.

Mots clés : Energie solaire ; Système photovoltaïque ; MPPT ; Simulation ;


Programme MATLAB/SIMULINK.
Abstract

Among our renewable energies, solar energy is one of the important


elements in the production of electricity, because it contains photovoltaic cells
which are the best means of producing electricity. The photovoltaic systems are
part of the Green Energy dynamism which is an ambitious program based on
energy efficiency and sustainability .
Photovoltaic energy is increasingly gaining its place among alternative
energies, but solar panels, despite the evolution of manufacturing techniques,
suffer from a fairly low energy conversion efficiency. This yield may be lower if
the photovoltaic generator does not operate around a point called: the MPP
point, then the continuation of this point which changes location with the
climatic conditions. This step is very important in the design of a photovoltaic
system.
In this study, we analyzed the design and simulation of the operation of
the photovoltaic system with the MPPT control according to the method of
disturbance and observation. The results of the simulation were carried out by
the program MATLAB/SIMULINK.

Keywords: Solar energy; Photovoltaic system; MPPT; Simulation;


MATLAB/SIMULINK program.
‫ﻣﻠﺨﺺ‬

‫ﻣ�����ﻥ ﺑ�����ﻳﻥ ﺍﻟﻁﺎﻗ�����ﺎﺕ ﺍﻟﻣﺗﺟ�����ﺩﺩﺓ ﻟ�����ﺩﻳﻧﺎ ﺍﻟﻁﺎﻗ�����ﺔ ﺍﻟﺷﻣﺳ�����ﻳﺔ ﻭﺍﻟﺗ�����ﻲ ﺗﻌ�����ﺩ ﻋﻧﺻ�����ﺭً ﺍ ﻣﻬ ًﻣ�����ﺎ ﻟﺗﻭﻟﻳ�����ﺩ ﺍﻟﻛﻬﺭﺑ�����ﺎء‪ ،‬ﺣﻳ�����ﺙ ﻟ�����ﺩﻳﻬﺎ ﺍﻟﺧﻼﻳ�����ﺎ‬
‫ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿ������ﻭﺋﻳﺔ ﻣ������ﻥ ﺃﻓﺿ������ﻝ ﺍﻟﻁ������ﺭﻕ ﻟﺗﻭﻟﻳ������ﺩ ﺍﻟﻛﻬﺭﺑ������ﺎء‪ .‬ﺗﻌ������ﺩ ﺍﻷﻧﻅﻣ������ﺔ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿ������ﻭﺋﻳﺔ ﺟ������ﺯءًﺍ ﻣ������ﻥ ﺩﻳﻧﺎﻣﻳﻛﻳ������ﺔ ﺍﻟﻁﺎﻗ������ﺔ‬
‫ﺍﻟﺧﺿﺭﺍء ﻭﻫﻭ ﺑﺭﻧﺎﻣﺞ ﻁﻣﻭﺡ ﻳﻌﺗﻣﺩ ﻋﻠﻰ ﻛﻔﺎءﺓ ﺍﻟﻁﺎﻗﺔ ﻭﺍﻟﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻟﻣﺳﺗﺩﺍﻣﺔ‪.‬‬

‫ﺗﻛﺗﺳ�����ﺏ ﺍﻟﻁﺎﻗ�����ﺔ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿ�����ﻭﺋﻳﺔ ﻣﻛﺎﻧﺗﻬ�����ﺎ ﺑﺷ������ﻛﻝ ﻣﺗﺯﺍﻳ�����ﺩ ﻣ�����ﻥ ﻣﺻ�����ﺎﺩﺭ ﺍﻟﻁﺎﻗ�����ﺔ ﺍﻟﺑﺩﻳﻠ������ﺔ‪ ،‬ﻟﻛ�����ﻥ ﺍﻷﻟ�����ﻭﺍﺡ ﺍﻟﺷﻣﺳ�����ﻳﺔ ﻭﻋﻠ������ﻰ‬
‫ﺍﻟ����ﺭﻏﻡ ﻣ�����ﻥ ﺍﻟﺗﻁ����ﻭﺭ ﻓ�����ﻲ ﺗﻘﻧﻳ����ﺎﺕ ﺍﻟﺗﺻ�����ﻧﻳﻊ‪ ،‬ﺗﻌ����ﺎﻧﻲ ﻣ�����ﻥ ﻛﻔ����ﺎءﺓ ﺗﺣﻭﻳ�����ﻝ ﻁﺎﻗ����ﺔ ﻣﻧﺧﻔﺿ�����ﺔ ﺇﻟ����ﻰ ﺣ�����ﺩ ﻣ����ﺎ‪ ،‬ﻭﻳﻣﻛ�����ﻥ ﺃﻥ ﺗﻛ�����ﻭﻥ‬
‫ﻫ�����ﺫﻩ ﺍﻟﻛﻔ�����ﺎءﺓ ﺃﻗ�����ﻝ ﺇﺫﺍ ﻟ�����ﻡ ﻳﻌﻣ�����ﻝ ﺍﻟﻣﻭﻟ�����ﺩ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿ�����ﻭﺋﻲ ﺣ�����ﻭﻝ ﻧﻘﻁ�����ﺔ ﺗﺳ�����ﻣﻰ‪ :‬ﻧﻘﻁ�����ﺔ ﺍﻟﻁﺎﻗ�����ﺔ ﺍﻟﻘﺻ�����ﻭﻯ ﻳﻌ�����ﺩ ﺍﻟﺳ�����ﻌﻲ ﻭﺭﺍء‬
‫ﻫﺫﻩ ﺍﻟﻧﻘﻁﺔ ﺍﻟﺗﻲ ﺗﻐﻳﺭ ﺍﻟﻣﻭﻗﻊ ﻣﻊ ﺍﻟﻅﺭﻭﻑ ﻟﻣﻧﺎﺧﻳﺔ ﺧﻁﻭﺓ ﻣﻬﻣﺔ ﻟﻠﻐﺎﻳﺔ ﻓﻲ ﺗﺻﻣﻳﻡ ﻧﻅﺎﻡ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿﻭﺋﻳﺔ‪.‬‬

‫ﻓﺑﻬﺫﻩ ﺍﻟﺩﺭﺍﺳﺔ ﻗﻣﻧﺎ ﺑﺗﺣﻠﻳﻝ ﺍﻟﺗﺻﻣﻳﻡ ﻭﻣﺣﺎﻛﺎﺓ ﺍﻻﺷﺗﻐﺎﻝ ﻟﻠﻧﻅﺎﻡ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿﻭﺋﻲ ﻭﻓﻕ ﺁﻟﻳﺔ ﺍﻻﺿﻁﺭﺍﺏ ﻭﺍﻟﻣﻼﺣﻅﺔ‪.‬‬

‫ﺍﻟﻛﻠﻣﺎﺕ ﺍﻟﻣﻔﺗﺎﺣﻳﺔ‪ :‬ﻁﺎﻗﺔ ﺷﻣﺳﻳﺔ؛ ﺍﻟﻧﻅﺎﻡ ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿﻭﺋﻲ؛ ﻣﺣﺎﻛﺎﺓ؛ ﺗﺗﺑﻊ ﺃﻗﺻﻰ ﻧﻘﻁﺔ ﻟﻠﻁﺎﻗﺔ؛ ﺗﺻﻣﻳﻡ‪.‬‬
Table de matière
Page

Introduction générale………….………………………………………… 01

Chapitre I : Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.1. Introduction………………………………………………………….. 03

I.2. Energie solaire………………………………………………………. 03

I.3. Cellule photovoltaïque.……………………………………………… 04

I.3.1. Principe de fonctionnement de la cellule PV………………… 04

I.3.2. Différents types……………………………………………………………… 05

1.3.3 Matériaux semi-conducteurs…………………………………....... 05

I.3.4. Jonction photovoltaïque ………………………………………. 06

I.3.5. Différents types de cellules solaires à base de silicium……… 06


.
I.4. Modèle mathématique de la cellule ………………………………… 07

1.4.1. Caractéristique courant - tension (I-V)…………………………. 10

1.4.2. Fonctionnement à puissance maximale………………………….. 11

I. 5. Caractéristiques d’un module solaire…………………………………. 12

I.5.1. Caractéristique I(V)…………………………………………... 12

I.5. 2. Caractéristique P(V)…………………………………………. 13

I.5.3. Zone de fonctionnement……………………………………… 14

I.6. Influence de la température……………………………………….. 18

I.7 Conclusion………………………………………………………… 19
Chapitre II : Commande maximum power point Tracking

II.1. Introduction………………………………………………………. 20

II.2. Définition et fonctionnement de la commande…………………….. 20

II.2.1. Fonctionnement de MPPT………………………………….. 21

II.3. Classification des commandes MPPT selon le type de recherche…. 21

II.3.1 Méthodes indirectes………………………………………… 21

II.3.2 Méthodes directes…………………………………………. 22

II.4. Commande de MPPT perturbation et observation (P&O, Perturb


And Observe)…………………………………………………………….. 23
II.5. Commande MPPT incrémentation de la conductance……………… 25
II.6.conclusion………………………………………………………….. 26

Chapitre III : Simulation


27
III.1. Introduction………………………………………………………….
27
III.2. Simulation du système photovoltaïque avec la commande MPPT….

III.3. Simulation avec la commande P&O………………………………… 28


29
III.3.1. Simulation sous des conditions climatiques stables…………
35
I III.3.2. Fonctionnement sous des conditions climatiques variables…
38
III.3.3 Analyse des résultats de P&O……………………………….
39
III.4. Conclusion…………………………………………………………….
40
Conclusion générale…………………………………………………………
41
Références…………………………………………………………………
Liste des figures

Figure 1: Structure schématique d’une cellule solaire…………………........ .05


Figure 2 : Types de cellules solaires………………………………………… 07
Figure 3: Circuit électrique équivalent d’une cellule solaire……………… .07
Figure 4: Caractéristique courant - tension (I-V)…………………………… 10
Figure 5: Evolution du PPM d’un module photovoltaïque d’une puissance
crête de 80W en fonction de la température (a) et de l’éclairement
(b)……………………………………………………………….. ... 11
Figure 6: Caractéristiques I (V)………………………………………… …...12
Figure 7 : Circuit équivalent complet d'une cellule PV……………………...13
Figure 8: Caractéristique puissance-tension d'une cellule photovoltaïque… .13
Figure 9: Différentes zones de la caractéristique I (V)…………………… ..14
Figure 10: Cellule, module, panneau, champ photovoltaïque……………….15
Figure 11: Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en série………..16
Figure 12: Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en parallèle……17
Figure 13 : Courbes P(V) d’un GPV pour différentes températures à
G=1000W/m…………………………………………………………………18
Figure14 : Courbes I(V) d’un GPV pour différentes températures à
G=1000W/m………………………………………………………………….19
Figure 15 : Recherche du PPM par la méthode (P&O)………………………..24
Figure 16 : Algorithme de P&O classique……………………………………25
Figure 17 : Positionnement du point de fonctionnement suivant le signe de
𝑑𝑃(𝑃𝑉)
𝑑𝑉(𝑃𝑉)
sur la caractéristique de puissance……………………………………26

Figure 18 : Modélisation d’un SPV sous MATLAB\SIMULINK……………28


Figure 19 : Masque des paramètres de la commande P&O…………………...29
Figure 20 : Courbe d'un pas de rapport cyclique égal à 0.01………………….30
Figure 21 : Puissance aux bornes du GPV pour un pas de 0.01……………….30
Figure 22 : Tension du générateur photovoltaïque pour un pas de 0.01………31

Figure 23 : Puissance de sortie du système pour un pas de 0.01……..……….31

Figure 24 : Tension de sortie du système pour un pas de 0.01………………..32

Figure 25 : Courbe d'un pas de rapport cyclique égal à 0.002………………...32

Figure 26 : Courbe de la tension aux bornes du GPV pour un pas de 0.002….33

Figure 27 : Puissance de sortie du système pour un pas de 0.002…………….33

Figure 28 : Tension à la borne du générateur photovoltaïque pour un pas…….

de 0.002………………………………………………………………………..34

Figure 29 : Tension de sortie du système pour un pas de 0.002……………….34

Figure 30 : Profile d'un éclairement injecté dans le générateur photovoltaïque.35


Figure 31 : Courbe du pas d'un rapport cyclique égal à 0.002………………....35
Figure 32 : Tension aux bornes du générateur photovoltaïque………………...36

Figure 33 : Puissance de sortie du système………………………..…………...36

Figure 34 : Tension aux bornes du générateur photovoltaïque………………. .37

Figure 35: Tension de sorti du système…………………………….…………..37

Figure 36 : Module photovoltaïque………………………………………… …38

Figure 37 : Panneau photovoltaïque….………………………………… ……...38


Introduction
générale
Introduction générale

Introduction générale

En raison des changements démographiques et du développement de


certaines zones géographiques, la production d'énergie électrique est devenue un
enjeu majeur. Cette évolution est marquée par une augmentation significative de
la consommation de l’énergie électrique.
La majeure partie de la production énergétique mondiale est basée sur les
combustibles fossiles. La surexploitation des ces ressources naturelles a réduit
dangereusement les réserves pour les générations futures. A ce rythme, les
réserves de combustibles fossiles ne pourront répondre à la demande que
pendant encore quelques décennies.
Pour l'énergie électrique, les solutions alternatives sont les énergies
renouvelables d'origine solaire, éolienne, géothermique, cascade, marémotrice
ou biomasse. L’entreprise produit peu ou pas de déchets ou d'émissions
polluantes. Ce sont les énergies du futur. Elles sont aujourd'hui sous-utilisées par
rapport à leur potentiel. Cela signifie que les énergies renouvelables ne couvrent
que 20 % de la consommation mondiale d'électricité. Le domaine étudié dans ce
travail est le photovoltaïque.
L’énergie solaire présente de nombreux avantages. En effet, aucun gaz à
effet de serre n'est émis lors de la production de cette électricité renouvelable. La
lumière du soleil est omniprésente et presque inépuisable. L'énergie solaire est
disponible dans les zones montagneuses, les villages reculés, les centres
métropolitains, au sud et au nord. Elle génère de l'énergie distribuée aussi près
que possible de l'endroit où les utilisateurs la consomment directement, rendant
l'énergie disponible à une grande partie de la population mondiale.
L'exposition extérieure des panneaux photovoltaïques est liée à un
ensemble complexe de facteurs (vent, pluie, neige, chaleur, lumière, etc.) qui
entraînent une dégradation dans le temps. Par conséquent, cette combinaison de
facteurs affecte négativement les performances.

Page 1
Introduction générale

Pour mieux comprendre ces dégradations, des lois séculaires de


dégradation électrique et optique des modules photovoltaïques en évolution à
long terme sont introduites.
Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés essentiellement au
développement d’une procédure d’optimisation qui permet la commande
Maximum Power Point Tracking MPPT d’un générateur photovoltaïque (GPV),
pour une bonne exploitation quelques soient les conditions
météorologiques (température et éclairement). Ceci nécessite l’implémentation
d’une technique de MPPT, telle que la méthode de Perturbation-Observation
(P&O) et Incrémentation (INC)...etc.
Ce mémoire est divisé en trois chapitres :
Le premier chapitre présente des notions générales sur l’énergie solaire et
le système photovoltaïque.
Dans le deuxième chapitre, nous avons étalé le principe de la recherche
de point maximal, les classifications de la commande MPPT ainsi que les
études théoriques de quelques-unes de ces méthodes.
Le troisième chapitre, montre la simulation du système photovoltaïque
avec la commande MPPT. Une étude la méthode P&O a été développée.
Nous terminerons ce travail par une conclusion générale qui résume les
principaux résultats obtenus.

Page 2
CHAPITRE I
Energie solaire et systèmes
photovoltaïques
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.1. Introduction

L’énergie solaire photovoltaïque provient de la transformation directe d’une


partie du rayonnement solaire en énergie électrique. Cette conversion d’énergie
s’effectue par le biais d’une cellule dite photovoltaïque (PV) basée sur un
phénomène physique appelé effet photovoltaïque qui consiste à produire une
force électromotrice lorsque la surface de cette cellule est exposée à la lumière.
Il utilise pour se faire des modules photovoltaïques composés de cellules. Ces
cellules photovoltaïques sont constituées de semi-conducteurs à base de silicium
(Si), de germanium (Ge), de sélénium (Se), etc. Le silicium est actuellement le
matériau le plus utilisé pour fabriquer les cellules photovoltaïques, car il est très
abondant dans la nature. La tension générée peut varier en fonction du matériau
utilisé pour la fabrication de la cellule [1].
De nos jours et selon le besoin, l’énergie électrique produite est disponible sous
forme d’électricité directe ou stockée en batteries (énergie électrique
décentralisée) ou en électricité injectée dans le réseau [2].

I.2. Energie solaire

Cette énergie est produite sous deux formes : le solaire photovoltaïque qui
transforme le rayonnement lumineux du soleil en électricité grâce à des
panneaux formés de cellules de semi-conducteurs et le solaire thermique qui
capte la chaleur du soleil, qu'on utilise comme telle ou bien qu'on transforme en
énergie mécanique, puis en électricité.

Page 3
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.3. Cellule photovoltaïque

La cellule PV est le plus petit élément d’une installation photovoltaïque. Elle est
composée de matériaux semi- conducteurs de type P-N qui produisent un
courant électrique sous l’effet des photons lumineux. Cette transformation est
basée sur les trois mécanismes suivants :
➢ Absorption des photons par le matériau constituant le dispositif
➢ Conversion de l'énergie du photon en énergie électrique, ce qui correspond à
la création des pairs d'électrons/trous dans le matériau semi-conducteur
➢ Collecte des particules générées dans le dispositif.

I.3.1. Principe de fonctionnement de la cellule PV

Une cellule PV est réalisée à partir de deux couches de silicium, une dopée P
(dopée au bore) et l’autre dopée N (dopée au phosphore) créant ainsi une
jonction PN avec une barrière de potentiel. Lorsque les photons sont absorbés
par le semi-conducteur, ils transmettent leur énergie aux atomes de la jonction
PN de telle sorte que les électrons de ces atomes se libèrent et créent des
électrons (charges N) et des trous (charges P). Ceci crée alors une différence de
potentiel entre les deux couches. Cette différence de potentiel est mesurable
entre les connexions des bornes positives et négatives de la cellule. A travers
une charge continue, on peut en plus récolter des porteurs. La tension maximale
de la cellule est d’environ 0.6 V pour un courant nul. Cette tension est nommée
tension de circuit ouvert (VOC). Le courant maximal se produit lorsque les
bornes de la cellule sont court-circuitées, il est appelé courant de court-circuit
(ICC) [3].

Page 4
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

Figure 1 : Structure schématique d’une cellule solaire.

I.3.2. Différents types

On utilise différents matériaux et structures pour améliorer les performances des


cellules PV et augmenter le rendement. On distingue plusieurs types de cellules
solaires selon leurs structures : les cellules solaires à couche mince, les cellules
solaires organiques et les cellules solaires au silicium. Nous présenterons
uniquement ces dernières citées, car étant les plus répandues.

I.3.3. Matériaux semi-conducteurs

Dans un semi-conducteur : la situation est intermédiaire, les électrons contenus


dans la matière ne peuvent circuler que si on leur apporte une énergie pour les
libérer de leurs atomes. Quand la lumière pénètre dans un semi-conducteur, ces
photons apportent une énergie permettant aux électrons de se déplacer, il y a
donc courant électrique sous l’exposition à la lumière.

Page 5
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.3.4. Jonction photovoltaïque

Une cellule PV est réalisée à partir de deux couches de silicium : une dopée P
(dopée au bore) et l’autre dopée N (dopée au phosphore) créant ainsi une
jonction PN avec une barrière de potentiel. Lorsque les photons sont absorbés
par le semi-conducteur, ils transmettent leur énergie aux atomes de la jonction
PN de telle sorte que les électrons de ces atomes se libèrent et créent des
électrons (charges N) et des trous (charges P). Ceci crée alors une différence de
potentiel entre les deux couches. Cette différence de potentiel est mesurable
entre les connexions des bornes: positive et négative de la cellule. A travers une
charge continue, on peut en plus récolter des porteurs (électron, trou). La tension
maximale de la cellule est d’environ 0.6 V pour un courant nul. Cette tension est
nommée tension de circuit ouvert Vco. Le courant maximal se produit lorsque
les bornes de la cellule sont court-circuitées. Il est appelé courant de court-
circuit Icc.

1.3.5. Différents types de cellules solaires à base de silicium

Le silicium est le matériau de base des photopiles. C’est le deuxième élément en


termes d’abondance sur notre planète (après l’oxygène), mais il n’existe pas à
l’état pur dans la nature (le sable et le quartz en contiennent). Il existe trois
catégories principales de photopile au silicium :
➢ Le silicium monocristallin: il est actuellement l’option la plus populaire pour
les cellules commerciales bien que beaucoup d’autres matériaux soient
disponibles. Leur méthode de production est laborieuse et délicate, et donc, très
chère. Il présente un taux de rendement excellent (12 – 16) % allant jusqu’à 24
% ) en laboratoire. Le terme « cristallin » implique que tous les atomes dans le
matériau PV actif font partie d’une structure cristalline simple où il n’y a aucune
perturbation dans les arrangements ordonnés des atomes [4-5] ;

Page 6
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

➢ Le silicium polycristallin: il est composé de petits grains de silicium


cristallin. Il a un coût de production moins élevé. L’efficacité de conversion PV
pour une cellule à base de silicium polycristallin s’étend de 11 – 13 % (autour de
18 %) en laboratoire) [5] ;
➢ Le silicium amorphe: les cellules amorphes sont utilisées partout où une
solution économique est recherchée ou lorsque très peu d'électricité est
nécessaire, par exemple pour l'alimentation des montres, des calculatrices, ou
des luminaires de secours. Elles se caractérisent par un fort coefficient
d'absorption, ce qui autorise de très faibles épaisseurs, de l'ordre du micron. Par
contre, son rendement de conversion est entre 8 – 10 % (autour de 13 % en
laboratoire pour une cellule non dégradée) [04] ; [05].

Figure 2 : Types de cellules solaires.

I.4. Modèle mathématique de la cellule

Une cellule PV peut être modélisée par un schéma électrique équivalent qui
reproduit son comportement quand elle est éclairée par un faisceau lumineux.

Figure 3 : Circuit électrique équivalent d’une cellule solaire.

Page 7
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

En appliquons la loi de Kirchhoff aux nœuds :

Icel = I𝑝ℎ − Id – Ip (1)

➢ Le générateur du courant (Iph): il délivre le courant (Iph) correspondant au

courant photo-généré.

➢ La diode: modélise la jonction P-N, avec Id: courant électrique à travers la


diode.

➢ La résistance série Rs: modélise les pertes résistives au sein de la photopile.


Elle est liée à l’impédance des électrodes et du matériau ; il en résulte que la
tension V aux bornes de la cellule est différente de la tension Vj aux bornes de la
jonction pn. Ce terme doit idéalement être le plus faible possible pour limiter
son influence sur le courant de la cellule.

➢ La résistance parallèle Rp (résistance shunt Rsh): correspond à une résistance


de fuite entre les deux zones n et p de la jonction: il en résulte qu’une partie du
courant (Iph) sera dérivée par cette résistance et ne pourra être délivrée à la
charge. Cette résistance devra être la plus élevée possible [6].

L’expérience montre qu’avec l’obscurité ; une cellule solaire suit le


comportement d’une diode classique, elle commence à conduire lorsque la
tension appliquée est supérieure à la tension de seuil Vs.

𝑘𝑇
𝑉th = 𝑞 (2)

𝑉th : le potentiel thermique en Volt (V)

K : la constante de Boltzmann (1.38066×10−23 J/K= 8.61400×10−5 eV/K).

T : la température absolue en Kelvin (K)

q : la charge absolue d’un électron en coulomb (1.60281×10−19 C)

Page 8
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

Sous éclairement, un terme Iph, tenant compte du photo-courant généré est


rajouté. Dans le cas d’une cellule photovoltaïque réelle, les effets résistifs et les
fuites vers les bords d’autres sont tenus en compte. L’équation de la
caractéristique I-V devient :

𝑉+𝐼𝑅𝑠 𝑉+𝐼𝑅𝑠
𝐼 = 𝐼𝑃ℎ − 𝐼𝑆 (exp ( )-1)- (3)
𝑛𝑉𝑡ℎ 𝑅𝑠ℎ

1
Certains auteurs utilisent la conductance shunt (𝐺𝑠ℎ =𝑅𝑠ℎ) pour écrire l’équation

(1) sous la forme :

𝑉+𝐼𝑅𝑠
𝐼 = 𝐼𝑃ℎ − 𝐼𝑆 (exp ( 𝑛𝑉𝑡ℎ ) − 1) − 𝐺𝑠ℎ(𝑉 + 𝐼𝑅𝑠) (4)

Is : le courant de saturation en Ampère (A)

n : le facteur de qualité de la diode ; sans dimension

Vth : le potentiel thermique en Volt (V)

𝐼𝑃ℎ : photo-courant généré (proportionnel au rayonnement incident) [6].

1.4.1. Caractéristique courant - tension (I-V)

La Figure (4) montre la caractéristique courant - tension pour une cellule


photovoltaïque. Ainsi, si une résistance variable R est connectée aux bornes de
la cellule PV, le point de fonctionnement est déterminé par l’intersection de la
caractéristique I = f(V) de la cellule avec la courbe de la charge. Pour une charge
résistive, la courbe de charge est une droite avec la pente 1/R. Par conséquent, si
la résistance R est petite, le point de fonctionnement est situé dans la région MB
de la courbe. Le courant I varie peu en fonction de la tension (il est presque égal
au courant de court-circuit). La cellule se comporte comme un générateur de
courant. D'autre part, si la résistance R est grande, la cellule fonctionne dans la
région CN. Dans cette zone, la tension de la cellule varie peu en fonction du

Page 9
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

courant I : la cellule se comporte comme une source de tension qui est presque
égale à la tension de fonctionnement à vide. Dans la région BC sur la courbe, la
cellule PV ne peut être caractérisée ni par une source de courant, ni par une
source de tension. C’est dans cette zone que se trouve le point pour lequel la
puissance fournie est maximale dans des conditions fixées d’éclairement et de
température [7].

Figure 4 : Caractéristique courant - tension (I-V).

1.4.2. Fonctionnement à puissance maximale


La caractéristique électrique p(V) de ce type de GPV s’avère proche de celle
d’une cellule PV aux rapports de proportionnalités près. Ces rapports dépendent
du nombre de cellules connectées en série et du nombre de branches de cellules
associées en parallèle. Cette caractéristique est également non linéaire et
présente un point de puissance maximal (PPM) caractérisé par un courant et une
tension nommés respectivement, comme pour la cellule, Imax et Vmax. Sur la
figure 5, nous pouvons observer l’évolution du PPM d’un module commercial
typique de 80W crêtes constitué de 36 cellules monocristallines en série, en
fonction de la température et de l’éclairement.

Page 10
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

Figure 5 : Evolution du PPM d’un module photovoltaïque d’une puissance


crête de 80W en fonction de la température (a) et de l’éclairement (b).

Dans un système électrique comprenant une source et une charge, la recherche


du point de fonctionnement optimal par des techniques d’optimisation
représente ce qui est le plus important. Dans le cas du photovoltaïque, cette
démarche est plus complexe du fait que la caractéristique des cellules dépend
fortement de l’ensoleillement et de la température ambiante, entre autres. Il faut
trouver un dispositif permettant de fonctionner à tout moment suivant le point de
fonctionnement optimal. Différentes méthodes de maximisation de puissance
classées en deux catégories : les méthodes indirectes, utilisent des bases de
données regroupant les caractéristiques des panneaux photovoltaïques (PV) dans
différentes conditions climatiques (température, ensoleillement…) mais aussi
des équations mathématiques empiriques permettant de déterminer le point de
puissance maximum et les méthodes directes, sont des méthodes qui utilisent les
mesures de tension et de courant des panneaux et dont l’algorithme est base sur
la variation de ces mesures. L’avantage de ces algorithmes est qu’ils ne
nécessitent pas une connaissance préalable des caractéristiques des panneaux
PV. Parmi ces méthodes, on retrouve la méthode de différenciation, la méthode
Perturb & Observ (P&O), l’incrément de conductance.

Page 11
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I. 5. Caractéristiques d’un module solaire


I.5.1. Caractéristique I(V)
La cellule photovoltaïque possède une caractéristique I(V) non linéaire (Figure
6). La caractéristique d’une cellule photovoltaïque balaie 3 quadrants sur les 4
existants [8]. Une cellule PV est un récepteur dans le quadrant 2 et dans le
quadrant 4. Le fonctionnement dans ces deux quadrants est à proscrire car un
risque de destruction par phénomène d’échauffement local (hot spot) est
possible. Le fonctionnement dans le quadrant 1 est le fonctionnement normal, en
effet dans ce cas la cellule est un générateur, elle produit donc de l’énergie.
L’objectif est donc de faire travailler la cellule dans ce quadrant.

Figure 6: Caractéristiques I (V).

La tension en circuit ouvert (Vco) d’une cellule PV est comprise entre 0,3 V et
0,7V selon le matériau utilisé, la température et son état de vieillissement. Son
courant de court-circuit (Icc) varie principalement selon le niveau d’éclairement
et selon les technologies et les tailles de cellules (entre 5 et 8A pour le silicium
cristallin). Une cellule PV peut être modélisée par les schémas présentés sur la
figure 7. La Figure 7a modélise la cellule PV dans les 1er et 4ème quadrants.
Pour simuler la caractéristique de la cellule dans le 2ème quadrant une
quatrième branche est rajoutée en parallèle (Figure 7). Cette branche est
constituée d’un générateur de tension Ubo (Ubo tension d’avalanche) et d’une

Page 12
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

diode mise en série. Elle simule le fonctionnement de la cellule PV lorsqu’elle


est polarisée en inverse [9].

Figure 7 : Circuit équivalent complet d'une cellule PV.

I.5. 2. Caractéristique P(V)

La caractéristique P-V d’une cellule photovoltaïque peut être obtenue à


partir de la caractéristique I-V et la relation de la puissance P = VI (Figure.8).

Figure 8 : Caractéristique puissance-tension d'une cellule photovoltaïque

Page 13
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.5.3. Zone de fonctionnement

Les caractéristiques électriques d’un panneau photovoltaïque varient en fonction


de la température, de l’éclairement et, de façon générale, des conditions de
fonctionnement lorsqu’il est connecté à une charge donnée. Nous rappelons
brièvement dans ce paragraphe le comportement du générateur soumis à
diverses contraintes. Ces notions sont en effet nécessaires pour comprendre le
comportement d’un générateur PV et ensuite effectuer des optimisations de
fonctionnement.

Figure 9 : Différentes zones de la caractéristique I (V).

La caractéristique d’un générateur PV constitué de plusieurs cellules a une allure


générale assimilable à celle d'une cellule élémentaire, sous réserve qu’il n’y ait
pas de déséquilibre entre les caractéristiques de chaque cellule (irradiation et
température uniformes).
Nous pouvons décomposer la caractéristique I(V) d’un générateur
photovoltaïque en 3zones :
Une zone assimilable à un générateur de courant ICC proportionnel à
l’irradiation, d’admittance interne pouvant être modélisée par 1/𝑅𝑠ℎ (Zone 1),

Page 14
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

 Une zone assimilable à un générateur de tension Vco d’impédance interne


équivalente à la résistance série Rs (Zone 2),
 Une zone où l’impédance interne du générateur varie très fortement de Rs
à Rsh (zone 3). C’est dans la zone 3 qu’est situé le point de fonctionnement pour
lequel la puissance fournie par le générateur est maximale. Ce point est appelé
point de puissance optimale, caractérisé par le couple (Imax, Vmax), et seule
une charge dont la caractéristique passe par ce point, permet d’extraire la
puissance maximale disponible dans les conditions considérées [10].

I.5.3.1. Liaison des cellules

La cellule solaire, de forme ronde ou carrée est l’élément de base d’un système
solaire. Un ensemble de cellules forme un module solaire, dans un module les
cellules sont reliées électriquement entre elles et encapsulées, donc protégées
des agents extérieurs. Plusieurs modules forment un panneau solaire. Plusieurs
panneaux forment un système ou champs solaire, auxquels viennent s’ajouter
des protections, un régulateur, un système de stockage de l’énergie (batterie) des
appareils de contrôle et de mesure.

Figure 10 : Cellule, module, panneau, champ photovoltaïque.

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Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

Le terme générateur photovoltaïque GPV est utilisé pour désigner, selon


l’application considérée, un module ou un panneau PV. Toutefois, il peut faire
allusion au système PV tout entier.
La forme générale de la caractéristique I(V) d'un module solaire ou
photovoltaïque est identique à celle d'une cellule solaire élémentaire.

I.5.3.2. Association des cellules en série

Une association de (Ns) cellules en série permet d'augmenter la tension du GPV.


Les cellules sont alors traversées par le même courant et la caractéristique
résultant du groupement série est obtenue par addition des tensions élémentaires
de chaque cellule.

Figure 11 : Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en série.

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Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.5.3.3. Association des cellules en parallèle

Une association parallèle de (NP) cellules est possible et permet d'accroitre le


courant de sortie du générateur ainsi créé. Dans un groupement de cellules
identiques connectées en parallèle, les cellules sont soumises à la même tension
et la caractéristique résultante du groupement est obtenue par addition des
courants [11].

Figure 12 : Schéma de 3 cellules photovoltaïques associées en parallèle.

I.5.3.4. Association mixte des cellules

On utilise généralement ce type d’association pour en tirer une tension


importante puisque l’association en série des photopiles délivre une tension
égale à la somme des tensions individuelles et un courant égal à celui d’une
seule cellule. La caractéristique d’un groupement de deux modules solaires est
représentée ci-dessous, ce qui peut être généralisé sur une gamme de Ns
modules solaires en série. Ce genre de groupement augmente le courant.
Afin d’obtenir des puissances de quelques kW, sous une tension convenable, il
est nécessaire d’associer les modules en panneaux et de monter les panneaux en
rangées de panneaux série et parallèle pour former ce que l’on appelle un GPV
[12].

Page 17
Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

I.6. Influence de la température

La figure (13) et (14) présente respectivement des courbes P(V) et I(V) pour
différentes températures de fonctionnement du module photovoltaïque à une
irradiation constante. Nous remarquons que la température à une influence
négligeable sur la valeur du courant de court-circuit.
Par contre, la tension en circuit ouvert baisse assez fortement lorsque la
température augmente. On en déduit donc que le panneau peut fournir une
tension correcte, même à faible éclairage, par conséquent la puissance
extractible diminue. Il est important de savoir que la puissance du panneau
diminue environ de 0,5% par chaque degré d’augmentation de la température de
la cellule au-dessus de 25 °C. Enfin, il est important de noter que, lorsque
l’éclairement est plus faible que 100 W/m2 la tension du panneau varient à son
tour. Elle baisse avec l’éclairement [13].

Figure 13 : Courbes P(V) d’un GPV pour différentes températures à


G=1000W/m.

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Chapitre I Energie solaire et systèmes photovoltaïques

Figure 14 : Courbes I(V) d’un GPV pour différentes températures à


G=1000W/m.

I.7. Conclusion

L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable qui provient de la


conversion de la lumière du soleil en électricité, rendue possible par un système
PV.
Dans ce chapitre, nous sommes intéressés au principe de fonctionnement d’une
cellule PV ainsi que l’étude de son schéma équivalent. Puis, nous avons
considéré les différents paramètres du circuit équivalent qui permettent de tracer
la caractéristique I(V) et P(V) d’une cellule photovoltaïque et d’un générateur
photovoltaïque. Nous avons remarqué que les performances d’un GPV sont
fortement influencées par les conditions métrologiques (température).
Les modules PV peuvent être associés en série pour augmenter la tension, en
parallèle pour augmenter le courant.

Page 19
CHAPITRE II
Commande maximum power
point Tracking
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

II.1. Introduction

Le photovoltaïque (PV) est considéré comme une source d'énergie renouvelable


populaire en raison de plusieurs avantages, principalement un faible coût
d'exploitation, presque sans entretien et respectueux de l'environnement. Pour
optimiser l'utilisation de grands réseaux de modules photovoltaïques, le suivi du
point de puissance maximale est normalement utilisé en conjonction avec le
convertisseur de puissance. L'objectif de MPPT est de s'assurer que le système
peut toujours récolter la puissance maximale générée par les panneaux
photovoltaïques. Cependant, en raison des conditions environnementales
variables, à savoir la température et l'ensoleillement, la courbe caractéristique P-
V présente un point de puissance maximale (MPP) qui varie de manière non
linéaire avec ces conditions, ce qui pose un défi pour l'algorithme de suivi. À ce
jour, diverses méthodes de suivi des MPP ont été proposées. Ces techniques
varient en complexité, précision et vitesse. Chaque méthode peut être classée en
fonction du type de variable de contrôle qu'elle utilise. Ci-dessous, nous passons
aux éléments les plus importants concernant l'MPPT.

II.2. Définition et fonctionnement de la commande

La commande MPPT « Maximum Power Point Tracking » est une méthode


permet au générateur PV de travailler à sa puissance maximale quel que soit les
conditions météorologiques d’irradiations et de température Le principe de cette
commande est basé sur la variation automatique du rapport cyclique α d’un
convertisseur DC-DC à la valeur adéquate de manière à maximiser
continuellement la puissance à la sortie du panneau PV.

Page 20
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

II.2.1. Fonctionnement de MPPT

L'efficacité d'un système photovoltaïque n'est améliorée que si le panneau PV


est actionné au PPM indépendamment des variations des conditions
atmosphériques le procédé de localisation du MPP est basé sur différents
modèles de calculs exécutés parades algorithmes de recherches [14].
Plusieurs techniques de MPPT sont proposées dans différentes littératures
techniques qui diffèrent dans leurs complexités et leurs mises en œuvre qui
dépendent des capteurs utilisés, citons parmi elles (directes et indirectes):P&O –
incrémentation par inductance (IC)Hill Climbing. Pour ne pas nous attarder sur
les différents aspects de ces différentes méthodes (ce qui n’est en fait pas le but
de ce mémoire mais un outil nécessaire dans l’étude de l’ensemble du système
générateur photovoltaïque et dans le souci de présenter un aperçu de cette
dernière c’est –à-dire le fonctionnement du MPPT, on adopté pour la méthode
communément la plus simple et la plus utilisée à savoir la méthode P&O
(Perturbe and Observe).

II.3. Classification des commandes MPPT selon le type de


recherche

II.3.1 Méthodes indirectes

Ce type de commandes MPPT utilise le lien existant entre les variables mesurées
(Icc ou Vco), qui peuvent être facilement déterminées, et la position
approximative du MPP. Il compte aussi les commandes se basant sur une
estimation du point de fonctionnement du GPV réalisée à partir d’un modèle
paramétrique défini au préalable. Il existe aussi des commandes qui établissent
une poursuite de la tension optimale en prenant en compte uniquement les
variations de la température des cellules donnée par un capteur. Ces commandes
ont l’avantage d’être simples à réaliser. Elles sont plutôt destinées à des

Page 21
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

systèmes peu coûteux et peu précis devant fonctionner dans des zones
géographiques où il y a peu de changements climatiques. Parmi ces méthodes,
on retrouve la méthode de la tension de circuit ouvert du générateur, la méthode
de court-circuit etc... [15].

II.3.2 Méthodes directes

Ce type de commande MPPT détermine le point de fonctionnement optimal


(MPP) à partir des courants, tensions ou puissances mesurés dans le système. Il
peut donc réagir à des changements imprévisibles du fonctionnement du GPV.
Généralement, ces procédures sont basées sur un algorithme de recherche, avec
lequel le maximum de la courbe de puissance est déterminé sans interruption du
fonctionnement. Pour cela, la tension du point de fonctionnement est
incrémentée dans des intervalles réguliers. Si la puissance de sortie est plus
grande, alors la direction de recherche est maintenue pour l’étape suivante, sinon
elle sera inversée. Le point de fonctionnement réel oscille alors autour du MPP.
Ce principe de base peut être préservé par d’autres algorithmes contre des
erreurs d’interprétation. Ces erreurs peuvent survenir, par exemple, à cause
d’une mauvaise direction de recherche, résultant d’une hausse de puissance qui,
est due à une augmentation rapide du niveau de rayonnement. La détermination
de la valeur de la puissance du générateur PV, indispensable pour la recherche
du MPP, nécessite la mesure de la tension et du courant du générateur, ainsi que
la multiplication de ces deux variables. Parmi ces méthodes, on retrouve la
méthode de différenciation, la méthode Perturbe & Observe (P&O), l’incrément
de conductance, etc…. [15].

Page 22
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

II.4. Commande de MPPT perturbation et observation (P&O,


Perturb And Observe)

La méthode P&O est généralement la plus utilisée en raison de sa simplicité et


sa facilité de réalisation. Comme son nom l’indique, cette méthode repose sur la
perturbation (une augmentation ou une diminution) de la tension Vref, ou du
courant Iref, et l’observation de la conséquence de cette perturbation sur la
puissance mesurée (P=VI) [16]. Cependant, la variable idéale qui caractérise le
MPP est celle qui varie peu lors d’un changement climatique. La variation du
rayonnement affecte davantage le courant que la tension photovoltaïque. Par
contre, la variation de la température modifie plus la tension du GPV.
Néanmoins, la dynamique de la température est lente et varie sur une plage
réduite. Par conséquent, il est préférable de contrôler la tension du GPV [17].
Le principe de commande P&O consiste à provoquer une perturbation de faible
valeur sur la tension VPV, ce qui engendre une variation de la puissance [17].
Figure 15 montre qu’on peut déduire que si une incrémentation positive de la
tension Vpv engendre un accroissement de la puissance Ppv, cela signifie que le
point de fonctionnement se trouve à gauche du PPM. Si au contraire, la
puissance décroît, cela implique que le système a dépassé le PPM. Un
raisonnement similaire peut être effectué lorsque la tension décroît. A partir de
ces diverses analyses sur les conséquences d’une variation de tension sur la
caractéristique P(V), il est alors facile de situer le point de fonctionnement par
rapport au PPM, et de faire converger ce dernier vers le maximum de puissance
à travers un ordre de commande approprié.

Page 23
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

Figure 15 : Recherche du PPM par la méthode (P&O).

A partir de ces diverses analyses sur les conséquences d’une variation de tension
sur la caractéristique p(v), il est alors facile de situer le point de fonctionnement
par rapport au PPM, et de faire converger ce dernier vers le maximum de
puissance à travers un ordre de commande approprié. Pour ce type de
commande, deux capteurs (courant et tension du GPV) sont nécessaires pour
déterminer la puissance du GPV à chaque instant L’utilisation d’un
microprocesseur est plus appropriée pour la réalisation de la méthode P&O,
même si des circuits analogiques peuvent être utilisés [18].
La Figure 15 représente l’algorithme classique d’une commande MPPT de type
P&O, où l’évolution de la puissance est analysée après chaque perturbation de
tension.

Page 24
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

Figure 16 : Algorithme de P&O classique.

II.5. Commande MPPT incrémentation de la conductance

Cette technique se base sur la connaissance de la variation de la conductance du


GPV et de ses conséquences sur la position du point de fonctionnement par
rapport à un PPM [20]. La conductance d’un module photovoltaïque est définie
par le rapport entre le courant et la tension du GPV et sa variation élémentaire
(incrément) sont données par :

I(𝑝𝑣)
G = 𝑉(𝑃𝑣) (1)

𝑑𝐼(𝑝𝑣)
dG = (2)
𝑑𝑉(𝑃𝑣)

Page 25
Chapitre II Commande maximum power point Tracking

D’autre part, l’évolution de la puissance du module P(PV) par rapport à la tension


V(PV) donne la position du point de fonctionnement par rapport au PPM. Lorsque
𝑑𝑃(𝑃𝑉)
la dérivée de puissance est nulle 𝑑𝑉(𝑃𝑉)
= 0, cela signifie que l’on est sur le
𝑑𝑃(𝑃𝑉)
PPM, si elle est positive 𝑑𝑉(𝑃𝑉)
> 0 le point d’opération se trouve à gauche du
𝑑𝑃(𝑃𝑉)
maximum, lorsqu’elle est négative 𝑑𝑉(𝑃𝑉)
< 0, on se situe à droite Figure 16.

Figure 17 : Positionnement du point de fonctionnement suivant le signe de


𝑑𝑃(𝑃𝑉)
𝑑𝑉(𝑃𝑉)
sur la caractéristique de puissance.

II.6.conclusion
Dans ce chapitre, nous avons entamé la partie la plus importante et la plus
délicate de cette étude. Il s’agit de présenter le principe de la recherche du point
de puissance maximale tout en donnant les différentes classifications des
commandes MPPT. Nous avons détaillé les différentes méthodes MPPT
rencontrées le plus souvent dans la littérature. L'existence de plusieurs types de
commandes MPPT montre que ce domaine de recherche est en perpétuel
évolution et qu’il est difficile de trouver une ou plusieurs solutions universelles.
Ce chapitre nous servira de support de comparaison avec l’approche de MPPT
qu’on va développer dans ce qui suit.

Page 26
CHAPITRE III
Simulation
Chapitre III Simulation

III.1. Introduction

La simulation est un outil puissant pour l’évaluation des performances


théoriques d’un système. En effet, ce dernier peut être testé sous des conditions
facilement contrôlables et ses performances peuvent être aisément surveillées.
La procédure de simulation lie les deux principales parties de la conception d’un
système, à savoir, l’étude théorique et la réalisation d’un prototype. Vu que des
changements dans la conception peuvent facilement être faits à l’étape de la
simulation, il est possible d’expérimenter avec un large ensemble de variations
des conditions de fonctionnement afin d’aboutir à une solution optimale.
Matlab/Simulink est un logiciel de simulation, qui fournit une interface
graphique permettant de construire des modèles sous forme de diagrammes
blocs. Il offre l’avantage de construire des modèles hiérarchisés qui offrent la
possibilité de voir le système à différents niveaux. Simulink offre également la
possibilité de construire des modèles modulaires, qui ont l’avantage d’être
facilement reliés entre eux afin de simuler un certain système

III.2. Simulation du système photovoltaïque avec la commande


MPPT

Pour tester les fonctionnements des algorithmes modélisés précédemment, on a


inséré le bloc de commande MPPT pour le système photovoltaïque, les entrées
de la commande sont le courant et la tension du panneau, la sortie représente le
pas du rapport cyclique qui génère le signal de modulation PWM.
La Figure 18 illustre le bloc schématique de SIMULINK du système PV adapté
par la commande MPPT :

Page 27
Chapitre III Simulation

Figure 18 : Modélisation d’un SPV sous MATLAB\SIMULINK.

III.3. Simulation avec la commande P&O

Pour avoir une meilleure connexion entre le GPV et la charge et bénéficier de la


puissance maximale, on présente l’une des méthodes de la commande MPPT qui
est la méthode P&O, partant de la modélisation de cet algorithme aux résultats
des tests.
Le principe est de calculer ∆P et ∆V afin de se rapprocher de la zone du PPM.

Dans le cadre de ce travail, on analyse la conception et la simulation d’une


commande MPPT numérique « perturbation et observation » qu’on a appliqué
au GPV avec le convertisseur statique débitant sur une charge. Un masque de
sous-système est utilisé pour faciliter le paramétrage du rapport cyclique et de la
fréquence du MPPT.

Page 28
Chapitre III Simulation

Figure 19 : Masque des paramètres de la commande P&O.

III.3.1. Simulation sous des conditions climatiques stables

Pour une évaluation des performances du système photovoltaïque de la


commande MPPT du type PO, nous avons simulé le fonctionnement d’un
ensemble (GPV-BOOST-MPPT et une charge) sous des conditions
atmosphériques fixes (un éclairement1000W\m2 et une température de 25°C)
Les résultats de simulation du fonctionnement du système photovoltaïque muni
de la commande MPPT « perturbation et observation » sont représentés par les
figures suivantes pour un pas de perturbation de 0.01 et 0.002.

Pas du rapport cyclique ∆D=0.01

Les figures 20, 21, 22, 23 et 24 représentent, respectivement, l’évolution du


rapport cyclique, la puissance à l’entrée et à la sortie du Boost, la tension à
l’entrée et la sortie du Boost.

Page 29
Chapitre III Simulation

Figure 20 : Courbe d'un pas de rapport cyclique égal à 0.01.

Figure 21 : Puissance aux bornes du GPV pour un pas de 0.01.

Page 30
Chapitre III Simulation

Figure 22 : Tension du générateur photovoltaïque pour un pas de 0.01.

Figure 23 : Puissance de sortie du système pour un pas de 0.01.

Page 31
Chapitre III Simulation

Figure 24 : Tension de sortie du système pour un pas de 0.01.

Pas du rapport cyclique ∆D=0.002

Les figures 25, 26, 27, 28 et 29 représentent, respectivement, l’évolution du


rapport cyclique, la puissance à l’entrée et à la sortie du Boost, la tension à
l’entrée et la sortie du Boost.

Figure 25 : Courbe d'un pas de rapport cyclique égal à 0.002.

Page 32
Chapitre III Simulation

Figure 26 : Courbe de la tension aux bornes du GPV pour un pas de 0.002.

Figure 27 : Puissance de sortie du système pour un pas de 0.002.

Page 33
Chapitre III Simulation

Figure 28 : Tension à la borne du générateur photovoltaïque pour un pas de 0.002.

Figure 29 : Tension de sortie du système pour un pas de 0.002.

Page 34
Chapitre III Simulation

III.3.2. Fonctionnement sous des conditions climatiques variables

Nous avons testé le fonctionnement du système étudié sous une température fixe
de 25°C et un éclairement variable (200W\m2, 1000W \m2, 500W \m2,) comme
illustré dans la figure 30.

Figure 30 : Profile d'un éclairement injecté dans le générateur photovoltaïque.

La structure nous montre le fonctionnement de la puissance de GPV suivant le


changement de l’éclairement, et les figures 31, 32, 33, 34 et 35 nous montrent
les résultats.
Pour un pas de 0.002 on a alors :

Figure 31 : Courbe du pas d'un rapport cyclique égal à 0.002.

Page 35
Chapitre III Simulation

Figure 32 : Tension aux bornes du générateur photovoltaïque.

Figure 33 : Puissance de sortie du système.

Page 36
Chapitre III Simulation

Figure 34 : Tension aux bornes du générateur photovoltaïque.

Figure 35 : Tension de sorti du système.

Page 37
Chapitre III Simulation

III.3.3 Analyse des résultats de P&O

À partir des résultats obtenus, on remarque que malgré que nous avons démarré
la simulation avec des conditions initiales nulles, la commande P&O a permis de
retrouver le point de puissance maximale du panneau (la même valeur donnée
par le constructeur).
Une caractéristique importante sur les oscillations de la courbe. Avec la
présence de la commande P&O, on remarque que : Pour un pas de 0,01 la
courbe du rapport cyclique illustrée dans la figure 36 atteint jusqu'à 0,74 avec de
grandes oscillations, ce qui conduit à des oscillations importantes de la
puissance du PV (Figure 37).

Figure 36 : Module photovoltaïque. Figure 37 : Panneau photovoltaïque.

À partir des courbes présentées pour les différents cas de simulation, le hacheur
survolteur fournit une tension de sortie Vs supérieure à celle du générateur
photovoltaïque, car : ≈ 0.7‫ܦ‬.
Dans le cas du fonctionnement avec l’irradiation variable, on note que le rapport
cyclique varie avec l’éclairement dans le but de poursuivre le PPM.

Page 38
Chapitre III Simulation

III.4. Conclusion

Dans ce chapitre englobe des simulations développées sous


l'environnement Matlab/Simulink pour tester à valider les commandes MPPT
faisant l’objet de cette étude. Et aussi, nous avons présenté la conception et la
simulation d’un contrôleur basé sur des techniques populaires tel que la
perturbation et l’observation.

Page 39
Conclusion
Générale
Conclusion générale

Conclusion générale

Notre projet l’étude est basé sur l’analyse d’une modélisation et simulation du
fonctionnement électrique d’un système photovoltaïque (PV) par une commande
numérique (commande MPPT).
Le travail présenté dans ce mémoire traite la simulation d’un algorithme MPPT
par la méthode de perturbation et observation (P&O). La méthode P&O est l'un
des systèmes les plus largement utilisés dans MPPT. Il vérifie la puissance de la
sortie du réseau et compare sa varié à la direction de perturbation de la tension
de fonctionnement du réseau lui-même.
• Dans un premier lieu, des notions sur l'énergie solaire et le système
photovoltaïque ont été évoquées.
• Dans un second lieu, la commande Maximum power point Tracking a été
présentée.
• Les résultats de simulations réalisés ont montré clairement l’intérêt du
système photovoltaïque proposé et qui joue un rôle prépondérant dans la
fourniture d’énergie et surtout la continuité de service.
• Le système photovoltaïque pourra constituer un moyen très économique
et fiable.

Page 40
Références

Références

[1] K. Ouabdelkader, H. Mersel, "Modélisation et Contrôle d’un Système


Photovoltaïque Connecté au Réseau ", Mémoire de Master, Université
Abderrahmane Mira de Bejaia, 2015.
[2] Salama. F, "Modélisation d’un système multi générateurs photovoltaïques
interconnectés au réseau électrique ", Mémoire de Magister, Université de Sétif,
2011.
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cellule photovoltaique ", Mémoire de Master, Université Badji Mokhtar Annaba,
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[4] A. Kawther, "Production d’énergie électrique à partir de
l’énerphotovoltaïque", Mémoire de License, Université de Guelma, 2017.
[5] A. Labouret, M. Villoz, " Energie solaire photovoltaïque ", 3ème édition,
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[6] B. Equer, "Energie solaire photovoltaïque (volume1 : physique et
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[7] M. Mehdi, "Injection de l’électricité produite par les énergies renouvelables
dans le réseau électrique ", Mémoire de Master, Université Abou Bekr Belkaïd,
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polymères conjugues, études des systèmes reticulables ", Thèse de doctorat,
Université Bordeaux1, 2009.
[9] R. Bettignies, "Cellules photovoltaïques organiques dérivées de nouveaux
systèmes conjugués ", Thèse de doctorat, Ecole Doctorale d’Angers, 2003.
[10] A. Corinne, "Contribution à l’optimisation, la gestion et le traitement de
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Sabatier Toulouse III, 2003.
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[12] H. Belghitri, "Modélisation, simulation et optimisation d’un système
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Ouargla, 2009.
[13] M. Madani, FPGA en utilisant la carte ML605 ‘’, Université Mohamed
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