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DM CalculDiff

Le document présente un devoir de mathématiques sur l'étude de l'équation de la chaleur, abordant des concepts tels que les espaces vectoriels de fonctions, les matrices hessiennes, et les propriétés des fonctions harmoniques. Il se divise en trois parties : résultats préliminaires, construction d'une solution, et unicité de la solution, chacune contenant des problèmes mathématiques à résoudre. Le texte inclut des définitions, des démonstrations et des justifications nécessaires pour établir les résultats souhaités.

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My Ismail Mamouni

. http ://myismail.net

Prépas MP ÉJ« AÖÞ @ ø BñÓ úG ñÜØ


Devoir Maison

Calcul Différentiel
CNC 2010

Étude de l’équation de la chaleur

Notations et objet du problème



Dans ce problème, sera muni de sa norme euclidienne canonique notée
  ,  étant un
entier  . L’adhérence d’une partie de se notera .
Si est un intervalle de , on note  l’espace vectoriel des fonctions de classe  de dans

; de même si  est un ouvert de ,  désigne l’espace vectoriel des fonctions de classe  de

 dans ; enfin, si  est une partie de ,  est l’espace vectoriel des fonctions continues de 
dans .
Pour tout réel "!$# , on considère les parties %'& , ()& et *+& de  définies par

%,&.-0/213465789 #;:<4 :$=+>5?()&.-0/'@A#57=BC@A#57BEDGF


*+&.-0/213#5IH79 #JKHJK>,L 134657#M9 #J4 JK=+>,L 13=5IH79N#OJHJK>
On se propose de résoudre le problème suivant :
Étant donnée un réel "!$# et une fonction PRQSTIB #57=U@ telle que PV#M/RPV=6/W# , il existe une
unique fonction XY- ()&.Z\[ continue vérifiant
^__
` GX X
(i) X est de classe b sur ()& et c Zdc /W# sur ()&e9
]T __a 4  H
(ii) fH QgB #57h@05iXK#5IH7/WXK=5IH7c /W#89 c
(iii) f4 QgB #57=U@05?XK4657#M/$PV4j
Les trois parties du problèmes sont largement indépendantes ; seul le résultat de la question 1.2. est utile
dans la troisième partie.

1ère partie
Résultats préliminaires

Soient  un ouvert non vide de klQm . Pour tout 4nQo , on note pq la matrice
et
k
hessienne de k au point 4 , c’est l’élément de r    défini par pq$/tsuc 4zy , et on
4wv 4x J v  { x J 
pose |k4/W}6~6p;qM5+4 QK ; |k est le laplacien de k .
c c 
€€
Soit 4 QK ; montrer que la matrice pKq est orthogonalement diagonalisable dans r    .

Épreuve de Mathématiques I 1/4 Tournez la page S.V.P.


€ 
On suppose que k présente un maximum local en un point RQ$

et on note la forme
  

quadratique sur canoniquement associée à la matrice p .



    
Montrer que lorsque tend vers # dans , k U+Zgk /  3 U j j j

     


   
Soit  Q avec /W
 #.
Montrer que pour H voisin de # dans , H7M
  H]TJK#
   

   


En déduire que la forme quadratique  est négative.

Montrer que les termes diagonaux de p sont négatifs. Préciser le signe de |k .
   


€ 
! #"%$&$('*)*+ ,.-/)10324,6587:9;032&+<-/)1032&=?>@,BA CD032&)*EF5@GH=


z
- Y
/
On pose I
 
1 .
4 Q 9W74 J.> et on suppose dans cette question que k Qe+ KJ  .I où
"/214eQ 9 74': > .
Définition : k est dite harmonique sur  si son laplacien |k est nul sur  .

Justifier que k est bornée sur I


    
et qu’elle atteint ses bornes.

Si |k !"# sur  , montrer que k


   
ne peut pas atteindre son maximum sur K en un point
de l’intérieur de I ; en déduire que
LNMPO
k4/ LNMPO
k j
q J 
U
Q Q QRSQ*T

Si k est harmonique sur  .
   

À tout W !$# , on associe la fonction k W -'Y


4 XZ\[ k4HZW 74j , définie sur I . Justifier que
 V V 

k Q  K .
W J I et calculer le laplacien de k W en fonction de celui de k .
En déduire que pour tout 4e?
Q I , k4J k j
 V V  LNMPO
U
QRSQ*T

 V V V
Vérifier que Zhk est aussi harmonique sur  et déduire de ce qui précède que pour tout
4eQ ?I , []\P^

Q1_Q*T k 3J k4j


`


2ème partie
Construction d’une solution du problème
Dans la suite du problème, on considère une fonction P"Q IB #57=U@ telle que PV#Mh/"PV=6'/ # .
On prolonge P en une application notée PR a - Z\[ , impaire et b =Z périodique, et on lui associe la
suite réelle c;M
d d  ainsi que la suite de fonctions eSM
d d  , définies par
 
gih []\ []\

O-0/
b
PVH7 L
 wH7 H DGF 465IH7/ L
 w4 dSrfs
5 465IH7 Q  DGF Q 
=
cfd k <l med ncfd k 3oqp .k ?t@u
j

€
Préciser l’expression de P a 4 pour 4eQ B Z'=57#@ puis pour 4 QgB =5 =U@ , et montrer que P$QS+  .
wv a

 
Exprimer, pour tout entier k . , le coefficient de Fourier trigonométrique cxd  P)

ya en fonction
de cfd . Que vaut le coefficient de Fourier /d yP)
a  pour tout k QYt ?
 !
Montrer que la série z cfd est absolument convergente.
d  
2/4 Z\[
 
Montrer que la série de fonctions z ed est normalement convergente sur C B #5  B  et que
 d  
sa somme ke-;465IH7@XZ\[ z ed 465IH7 y est continue.
T
d

  
Justifier que pour tout entier kN , la fonction eyd est de classe   c Z c /W#
xed ed
sur et que
4 H
c  c

Q c
ed
Montrer que pour tout , les séries de fonctions et convergent
4
t z k ed z k
d   d   c
normalement sur C B w5  B
  pour tout K!$# .
 +
Montrer soigneusement que la fonction k , définie ci-dessus, possède en tout point de
k
C@A# 5  B une dérivée partielle par rapport à 4 et exprimer c 465IH7 , pour 465IH7.Q C@A#5 B ,
4


sous la forme de la somme d’une série. Justifier que cette dérivéec partielle est continue sur l’ouvert
C@A# 5 B .

Montrer de même que la fonction k possède en tout point de C@A# 5 B une dérivée partielle
par rapport à H et l’exprimer sous la forme de la somme d’une série. Justifier que cette dérivée
partielle est continue sur l’ouvert C@A#x5  B .

Montrer que la fonction k est de classe + sur l’ouvert C@A#5  B x et que

c  k dZ c k /W# ~ C @A#5  B  LNM

4  H
x

c c
€ 
Montrer que pour tout "!$# , la restriction de k à V ( & est solution du problème posé.
3ème partie
Unicité de la solution

Pour traiter cette partie, il peut être utile d’exploiter la figure du bas de la dernière page.
On considère "!$# et XY- ('&.ZU[ continue ; on suppose que X est de classe + sur ()& .
€   Soit  -B w5 7@6ZU[
! 2 A GH=q5&'- ,.- 58-/)*'1G
 wc .
    
Si  est dérivable sur @ w5 7@
 wc et est telle que \H7SJ\ G c pour tout HNQ@ w5 7@ , montrer que
 wc

  G # .
c

Si  est deux fois dérivable sur @ w5wc B et présente un maximum local en 4 Q@ w5 B , montrer
   
j
 wc

que  4 j


/W# et que  04 j JK# .
 
Soit OQ@A#57B .
! 

Justifier que X est bornée sur ( et qu’il existe 4 5IH Q (
   
j j
tel que

XK4 5IH / 


j
XK465IH7j
j LNMPO

q { "! #%$ s

X
4 5IH /mc X  4 5IH /W#
X
  
Si 4 5IH Qe( , justifier que c
j j j j j j
et que c 4 5IH J # j j
.
c 4 c H 4c 
3/4 Tournez la page S.V.P.
GX X
4 I5 H  Q %  , justifier que c  4 I5 H  JK# et que c 4 5IH K# . (On pourra considérer
  
Si j j j j j j
4  H
les fonctions 4 ZU[ XK 465 M définie sur @A#c 57=B et H U
YXZ [ K c
X 4 5IH7 définie sur @A#5 @ .) @X
j

GX X
   
En déduire que si c Z c !$# sur ()& alors 4 5IH Q *  .
j j

c 4  c H
 
c G X Z c !$# sur ()& et on considère une suite   M  
! ! X
On suppose dans cette question que
4c  c H ce qui précède, il existe, pour chaque entier
xd d

d’éléments de l’intervalle @A#57B qui croit vers ; d’après


N , un point 8/ 4 5IH M de *  tel que XK4 5IH M/  XK465IH7 . LNMPO

q { "! #%$ 
k `d <d d d d
s

Justifier qu’on peut extraire de la suite  `M d d 


    qui converge vers
 une sous-suite 
   
`

un point `/ 4 u 5IH u  de *+& , puis montrer que la suite image XK `   d    d 
d d

croit vers XK 3 .



`

 
En déduire que pour tout

465IH7NQ B #57=U@ C B #57B , XK4 5IH S XK465IH7 u u puis étendre cette
inégalité à tout 465IH7 Q ('& .

  X d X
c Z c K  # sur ()& . Pour tout entier N
!
On suppose dans cette question que , posons
4c  Hc
k

4U
X w465IH7 -0/RXK465IH7
.d 35  465IH7 Q ()&
k

c G X Z c
X
Vérifier que pour tout entier kN , X6d;QS ()&+ ; ()&+ !$# ()&
    .d .d
et que sur .
4  H
6J

c c
En déduire que pour tout entier kNe , il existe 4 5IH  Q *+&
   
d d tel que

X 4 5IH M/  X 465IH7j


LNMPO

q { "! #
.d <d d .d
s

   
XK4 5IH ,/ 
Déduire de ce qui précède qu’il existe XK465IH7 . 4 5IH  Q *+& tel que LNMPO

q { "! #
u u u u
s

(Considérer, après en avoir justifié l’existence, une sous-suite convergente de la suite M4 5IH M .)
 
<d d
d

  X X
On suppose que X est nulle sur *& et que c Z c / # sur ()& . Montrer que X est nulle
!

sur ()& . (On pourra appliquer le résultat qui précèdec 4 à X etc àH Z'X .)
 
Soit k - ( &.Z\[ , continue et vérifiant les conditions (i), (ii) et (iii) de (1). La fonction k étant
!


celle définie dans la deuxième partie, vérifier que la fonction "- / k Zek satisfait les hypothèses de

la question ci-dessus et conclure que k / k .



#$
 
 "
 

F IN DE L’ ÉPREUVE
!   

  
    

4/4 F IN
Un corrigé du CNC 2010 MP Maths1

2f 2f
1.1) On a f est de classe C 2 donc par théorème de Schwarz x i x j
x  x j x i
x.

H x est alors une matrice symétrique réelle donc elle est orthogonalement diagonalisable dans M n R.

1.2.1) f  C 2 U donc Taylor-Young donne fa  h  fa  grad fa|h  1


2
Q a h  o||h||2 
h0

or f présente un maximum local en a donc grad fa  0 d’où fa  h  fa  1


2
Q a h  o||h||2 .
h0

1.2.2.1) f présente un maximum local en a donc    0, h  B0, , fa  h  fa  0, donc

pour |t|  ||u||
, fa  tu  fa  0 càd d’aprés 1.2.1), t Q a u
1 2
2
 ot 2   0 pour t voisin de zéro.

 
1.2.2.2) D’aprés 1.2.2.1) on a pour t   ||u||
, ||u||
\0, 1
2
Q a u  o1  0 et en faisant tendre t

vers 0 on a Q a u  0 ceci pour tout u non nul de plus Q a 0  0 donc Q a est négative.
n
1.2.3) Soit e la base canonique de R n , on a H a  i,i  Q a e i   0 et fa  H a  i,i  0.
i1

1.3.1) On a K est fermé borné en dimension finie donc compact et comme f  CK alors f est bornée

sur K et atteint ses bornes.



1.3.2) Si f atteint son maximum sur K en un point a K U alors f présente un maximum local en a

donc d’aprés 1.2.3), fa  0 ce qui contredit f  0 sur U d’où sup fx sup fy.
||x||1 ||y||1

1.3.3.1) Les applications e i : x  x i ont des dérivées partielles secondes nulles donc continues, donc

les e i sont dans C 2 R n  qui est une algèbre donc l’application q : x  ||x||2 est dans C 2 R n  en

particulier elle est C 2 sur U et continue sur K par suite f   f  q  C 2 U  CK.

On a f   f  2n  2n.

1.3.3.2) On a f   2n  0 donc d’aprés 1.3.2) on a x  K, fx  ||x||2 sup f  y par suite
||y||1

x  K, fx sup fy   et en faisant tendre  vers 0 on obtient x  K, fx sup fy.
||y||1 ||y||1

1.3.3.3) On a f  f  0 donc f est harmonique d’où d’aprés 1.3.3.2) on a x  K,

1/6
fx sup fy càd fx  inf fy.
||y||1 ||y||1

   
2.1) Pour x  , 0,  x    x  x. Pour x  , 2 on a  x  x  2
  
et comme x  2  , 0 alors  x  2  x. Pour. x  2, 3 on a  x  x  2

x si x  , 0
  x si x  0, 
et comme x  2  0,  alors  x  x  2. Ainsi  x 
2  x si x  , 2
x  2 si x  2, 3
    
avec 0    0, donc limlim 0 et limlim 0, donc  est continue en 0 et  de
0 0  

 
plus  est continue sur 0,  car  l  est, donc par parité et périodicité  est continue sur R.

Dérivabilité: On a  est de classe C 1 sur [0, donc :

   x si x   , 0  
 x  , par suite lim    0 lim 0 d’où par théorème du
  x si x 0,  0 0


prolongement de la dérivée on déduit que  est dérivable en 0 et que sa dérivée est continue en 0.

   x si x 0,   
 x  donc lim     lim donc par théorème du
 2  x si x , 2
  


prolongement de la dérivée on déduit que  est dérivable en  et que sa dérivée est continue en .

Par parité et périodicité on déduit que  est de classe C 1 sur R.


2.2) Dans la suite b p désigne : b p  2
  0 t sinptdt.
    
 est impair donc pour p  0, a p   0 et pour p  1, b p   2
  0  t sinptdt  b p .
 
2.3) On a  est 2 périodique de classe C 1 donc la famille c k  kZ est absolument sommable or
  
pour p  1, c p   1
2
a p   ib p    2i b p donc la série  b p converge absolument.
p1

2.4) On fera les abréviations : cvn (resp cvu) désigne converge normalement (resp uniformément).

On a v p est continue sur D : R  0,  et pour x, t  D, |v p x, t| |b p | avec  |b p |
p1

2/6
converge donc la série  v p cvn donc cvu sur D et par théorème de continuité on déduit que sa
p1

somme f est continue sur D.

2.5) On a x, t  x et x, t  t sont linéaire donc C  sur R 2 , u  sinpu et u  e pu sont C  sur
2

R et comme la composé et le produit d’applications C  l’est alors v p  C  (R 2 ).


2vp v p
x, t  p 2 b p sinpxe p t 
2
On a x 2 t
x, t.

v p
2.6) Soit x, t  R  a, , on a |p k v p x, t| p k e p a |b p | o|b p |, |p k x, t| p k1 |cospt|e pt
2 2
x

v p
 p k1 e p a |b p | o|b p | et |b p | converge donc les séries  p k v p et  p k
2
x
cvn sur R  a, .
f
2.7) Existence de x
. On fixe t  0. On a p  1, l’application f p : x  v p x, t est de classe C 1

v p
sur R. D’aprés 2.4) la série  f p converge simplement sur R. D’aprés 2.6) on a la série  x
p1 p1

v p
cvn sur R  t,  et comme f p x  x
x, t alors la série  f p cvn donc cvu sur R et par
p1


f v p
théorème de dérivation on déduit que x  fx, t est de classe C sur R et 1
x
x, t  x
x, t.
p1

f v p
Continuité de x
: On a v p  C 1 R 2  donc x
 CR 0, . Soit K un compact inclus dans

R 0, , l’application x, t  t est continue sur K compact donc elle est bornée et atteint sa borne

inférieure donc il existe a 0,  tel que x, t  K, t  a alors K  R  a,  donc par 2.6)
v p f
la série  x
cvn donc cvu sur K donc par théorème de continuité x
 CR 0, .
p1

f
2.8) Existence de t
. On fixe x  R. On a p  1, l’application f p : t  v p x, t est de classe C 1

sur 0, . D’aprés 2.4) la série  f p converge simplement sur 0, . Soit a  0. D’aprés 2.6)
p1

on a la série  p 2 v p cvn sur R  a,  et comme f p t  p 2 v p x, t alors la série  f p cvn donc
p1 p1


cvu sur a,  en particulier  f p cvu sur tout segment inclus dans 0,  donc par théorème de
p1

3/6

f v p
dérivation on déduit que t  fx, t est de classe C 1 sur R  et t
x, t  t
x, t.
p1

f v p
Continuité de t
: On a v p  C 1 R 2  donc t
 CR 0, . Soit K un compact inclus dans

R 0, , comme dans 2.7) il existe a 0,  tel que K  R  a,  donc par 2.6)
v p
la série  t
  p 2 v p cvn donc cvu sur K donc par théorème de continuité on a
p1 p1

f
t
 CR 0, .
v p v p
2.9) Posons D  R 0, . On a v p  C 2 D,  x
et  t
convergent simplement sur D.
p1 p1

Soit K un compact inclus dans D, alors il existe a 0,  tel que K  R  a, . On a
2vp 2vp 2vp v p 2vp 2vp 2vp
t 2
 p4vp, tx
 xt
 p 2 x
, x 2
 p 2 v p , donc par 2.6) les séries  t 2
, tx
,
p1 p1

2vp 2vp 2vp


 x 2
, xt
cvn donc cvu sur K, en particulier pour x fixé (resp t fixé) les séries  t 2
,
p1 p1 p1

2vp 2vp 2vp


 tx
, (resp  x 2
, xt
 cvu sur tout segment 0,  (resp tout segment  R) donc par
p1 p1 p1

2f 2f 2f 2f 2f


théorème de dérivabilité t 2
, tx
(resp x 2
, xt
 existent. Par théorème de continuité on a t 2
,

2f 2f 2f 2vp v p 2f f


tx
, x 2
, xt
sont dans CD donc f  C 2 D. D’aprés 2.5) on a x 2
 t
donc x 2
 t
sur D.

2f f
2.10) On a  R  R 0,  donc d’aprés 2.9), f  C 2  R  et x 2
 t
 0 sur  R . On a pour

t  0, R, p  1, v p 0, t  v, t  0 donc f0, t  f, t  0. On a pour x dans 0, 
  
 
fx, 0  v p x, 0  b p sinpx  b p  sinpx et comme  est 2 périodique de classe
p1 p1 p1

 
C 1 sur R alors par théorème de convergence normale la série de Fourier de  cvn vers  par suite

x  0, , fx, 0  x  x, finalement la restriction de f à  R est solution problème posé.
gtgb
3.1.1) On a pour t a, b, tb
 0 en faisant tendre t vers b on a g  b  0.

3.1.2) g présente un maximum local en x 0 donc il existe ,  a, b tels que   x 0   et

t  , , gt  gx 0  donc d’aprés 3.1.1) on a g  x 0   0, d’autre part on a t x 0 , ,

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gtgx 0 
tx 0  0 en faisant tendre t vers x 0 on a g  x 0   0 d’où g  x 0   0 donc par la formule de taylor

gtgx 0 
on a gt  gx 0   1
2
t  x 0  2 g  x 0   o1 donc lim tx 0  2
 1
2
g"x 0  et comme
tx 0 tx 0

gtgx 0 
t x 0 , , tx 0  2
 0 alors g"x 0   0 .

3.2) On a  r   R donc F est continue sur  r qui est compact( fermé borné en dimension finie)

donc F est bornée sur  r et atteint ses bornes, d’où x 0 , t 0    r tel que sup Fx, t  Fx 0 , t 0 .
x,t r

3.2.1) Si x 0 , t 0    r alors F présente un maximum local en x 0 , t 0  donc grad Fx 0 , t 0   0


F F 2F
càd x
x 0 , t 0   t
x 0 , t 0  de plus F  C 2  r  donc d’aprés 1.2.3) on a x 2
x 0 , t 0   0.

3.2.2) Si x 0 , t 0    r càd x 0 0,  et t 0  r, alors la fonction g 1 : x  Fx, r, x 0, , présente
2F
un maximum local en x 0 donc d’aprés 3.1.2) on a g 1 "x 0   0 càd x 2
x 0 , t 0   0. On a aussi

l’application g 2 : t  Fx 0 , t, t  0, r, est dérivable sur 0, r et vérifie t 0, r, g 2 t  g 2 r
F
donc d’aprés 3.1.1) on a g 2 r  0 càd t
x 0 , t 0   0.

2F F
3.2.3) De 3.2.1) et 3.2.2) résulte que si (x 0 , t 0    r   r   R alors x 2
x 0 , t 0   t
x 0 , t 0   0

2F F
ce qui contredit x 2
 t
 0 sur  R donc (x 0 , t 0    r .

3.3.1) Soit R  0,  R  0,   0, R donc  R est borné,  R  f 1 0 où f : 0,   0, R  R,

x, t  txx   est continue donc  R est fermé borné en dimension finie donc compact et comme

z p   r p   R alors on peut extraire de z p  p1 une sous-suite (z p  p1 qui converge vers un point

z  x  , t     R , or F  C R  et (z p  p1 converge vers z alors (Fz p  p1 tend vers Fz.

D’autre part si r  s alors  r   s donc sup F sup F, il en résulte que sup F  sup F, d’où la
r s  p  p1

croissance de la suite (Fz p  p1 .

3.3.2) Soit x, t  0,   0, R, comme t  R et r p tend vers R alors il existe p tel que t  r p ,

donc x, t   r p , d’où Fx, t  sup F  Fz p   Fz. (car Fz p  croit vers Fz. On a
 r p

5/6
donc x, t  0,   0, R, Fx, t  Fz et par continuité de F sur  R on déduit en faisant tendre

t vers R que l’inégalité reste valable pour t  R, ainsi x, t   R , Fx, t  Fx  , t  .
x2
3.4.1) Notons D  C R   C 2  R . L’application g : x, t  p est de classe C 2 sur R 2

2g g 2F F
en particulier g  D, on a aussi F  D donc F p  F  g  D. On a x 2
 t
 2
p et x 2
 t
0

 2 Fp F p 2F F
sur  R , donc x 2
 t
 2
p  x 2
 t
 2
p  0 sur  R .

2F F
3.4.2) Dans 3.3) on a vu que si F  C R   C 2  R  et x 2
 t
 0 sur  R alors il existe

x  , t     R tel que x, t   R , Fx  , t    Fx, t càd sup F est atteint en un point de  R .
R

 2 Fp F p
En appliquant ceci à F p  C R   C 2  R  avec x 2
 t
 0 sur  R on obtient l’existence

de x p , t p    R tel que sup F p x, t  F p x p , t p .


x,t R

3.4.3) On a vu dans 3.3.1 que  R est compact, donc de la suite z p  x p , t p  on peut extraire z p 

x 2p
qui converge vers un certain z  x  , t     R . Pour x, t   R , Fx, t  x2
p
 Fz p   p

et en faisant tendre p vers  on a par continuité de F, Fx, t  Fz d’où Fz  sup Fx, t.
x,t R

2F F
3.5) On a sur  R , x 2
 t
 0  0 donc d’aprés 3.4) il existe z   R , tel que Fz sup F et
R

comme F est nulle sur  R alors sup F  0 donc F  0, d’autre part F vérifie les mêmes hypothèses
R

que F donc F  0 finalement F est nulle sur  R .

3.6) On a f et f 1 sont dans C 2  R   C R  donc G  f 1  f l’est.

2G G 2f1 f 1 2f f


Sur  R , on a: x 2
 t
 x 2
 t
 x 2
 t
 0.

t  0, R, G0, t  f 1 0, t  f0, t  0 de même G, t  0.

x  0, , Gx, 0  f 1 x, 0  fx, 0  x  x  0.


2G G
Ainsi G est nulle sur  R et x 2
 t
 0 sur  R donc d’aprés 3.5), G  0 d’où f 1  f.

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