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Joe 20250302 0053 p000

Le Journal Officiel du 2 mars 2025 présente divers décrets, arrêtés et circulaires des ministères français, notamment concernant le recrutement dans la fonction publique pour l'année 2025. Il inclut des décisions sur le nombre de postes offerts pour divers concours, ainsi que des nominations et des mesures relatives à la santé, à la culture et à l'économie. Des avis de vacance d'emplois et des demandes de changement de nom sont également mentionnés.

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Le Journal Officiel du 2 mars 2025 présente divers décrets, arrêtés et circulaires des ministères français, notamment concernant le recrutement dans la fonction publique pour l'année 2025. Il inclut des décisions sur le nombre de postes offerts pour divers concours, ainsi que des nominations et des mesures relatives à la santé, à la culture et à l'économie. Des avis de vacance d'emplois et des demandes de changement de nom sont également mentionnés.

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Dimanche 2 mars 2025 / N° 53

SOMMAIRE ANALYTIQUE

Décrets, arrêtés, circulaires

textes généraux

Premier ministre

1 Arrêté du 20 février 2025 fixant le nombre d’emplois d’auditeur et la date limite de dépôt des
candidatures (Cour des comptes)

ministère de l’intérieur

2 Arrêté du 24 février 2025 fixant le nombre et la répartition géographique des postes offerts au
titre de l’année 2025 aux concours externe et interne pour le recrutement d’adjoints
administratifs principaux de 2e classe de l’intérieur et de l’outre-mer
3 Arrêté du 26 février 2025 modifiant l’arrêté du 16 décembre 2022 modifié portant institution de
régies d’avances et de recettes auprès des directions zonales de la police aux frontières
(DZPAF), de la direction nationale (DNPAF), de la direction des aérodromes parisiens, des
directions départementales de police aux frontières (DDPAF) et des directions
interdépartementales de police aux frontières (DIDPAF) relevant de la police nationale
du ministère de l’intérieur et des outre-mer
4 Arrêté du 27 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
concours externe et interne pour le recrutement de délégués au permis de conduire et à la
sécurité routière
5 Décision du 1er mars 2025 portant délégation de signature (direction de la coopération
internationale de sécurité)
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles

6 Arrêté du 16 janvier 2025 déterminant le montant prévisionnel de la dotation annuelle du fonds


pour l’innovation du système de santé pour l’exercice 2025
7 Arrêté du 31 janvier 2025 relatif aux modalités de composition, de nomination, de
fonctionnement et portant cahier des charges des comités de coordination régionale de la
santé sexuelle
8 Arrêté du 26 février 2025 portant agrément de la convention de rattachement de Saint-Pierre-
et-Miquelon à l’université de Rennes et à l’université de Bordeaux pour l’accueil des
étudiants de troisième cycle des études de médecine
9 Décision du 13 février 2025 relative à l’établissement d’une convention type à destination des
entreprises de taxi et des organismes locaux d’assurance maladie

ministère de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique

10 Arrêté du 19 février 2025 fixant le nombre de postes offerts aux concours externe et interne
pour le recrutement d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des
études économiques au titre de l’année 2025

ministère des armées

11 Arrêté du 26 février 2025 modifiant l’arrêté du 19 août 2024 fixant pour les élèves officiers
sous contrat relevant du service du commissariat des armées les modalités du cycle de
formation et les conditions de nomination aux grades d’aspirant et de commissaire de
3e classe

ministère de la culture

12 Arrêté du 25 février 2025 portant transfert de propriété de biens des collections nationales au
profit d’une collectivité territoriale en application des dispositions de l’article L. 451-9 du
code du patrimoine

ministère de l’aménagement du territoire


et de la décentralisation

13 Décret no 2025-205 du 28 février 2025 relatif aux conventions à l’aide personnalisée au


logement des logements-foyers et aux modalités d’augmentation des redevances maximales
à l’issue de certains travaux de rénovation lourde
14 Décret no 2025-206 du 28 février 2025 relatif aux conventions à l’aide personnalisée au
logement des logements locatifs sociaux et aux modalités d’augmentation des loyers
maximaux à l’issue de certains travaux de rénovation lourde

ministère de la transition écologique, de la biodiversité,


de la forêt, de la mer et de la pêche

15 Arrêté du 14 février 2025 portant rappel du marché ou mise en conformité de générateurs de


vapeur de la marque TRANS MEDIKAL
16 Arrêté du 26 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour
l’accès au corps interministériel des attachés d’administration de l’Etat
17 Arrêté du 28 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour
l’accès au corps des ingénieurs des travaux publics de l’Etat
18 Arrêté du 28 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour
l’accès au corps des secrétaires d’administration et de contrôle du développement durable
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

ministère des sports, de la jeunesse


et de la vie associative
19 Arrêté du 5 février 2025 portant création de la mention « activités de basket-ball » du brevet
professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur
sportif »
20 Arrêté du 21 février 2025 approuvant la convention constitutive modificative du groupement
d’intérêt public « Agence du service civique »

mesures nominatives

Premier ministre
21 Décret du 26 février 2025 portant nomination du secrétaire général de la défense et de la
sécurité nationale par intérim - M. GAUDILLIÈRE (Cédric)

ministère de l’éducation nationale,


de l’enseignement supérieur et de la recherche
22 Arrêté du 21 février 2025 portant nomination dans un emploi de délégué régional académique à
la jeunesse, à l’engagement et aux sports
23 Arrêté du 26 février 2025 portant nomination au conseil d’administration du Centre d’études et
de recherches sur les qualifications

ministère de la justice
24 Arrêté du 27 février 2025 portant nomination d’une société d’exercice libéral par actions
simplifiée (officiers publics ou ministériels)
25 Arrêté du 28 février 2025 portant exercice temporaire de fonctions à la direction des services
pénitentiaires d’outre-mer

ministère de l’intérieur
26 Arrêté du 28 février 2025 portant inscription à un tableau d’avancement (inspection générale
de l’administration)

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
27 Arrêté du 28 janvier 2025 relatif à la nomination du liquidateur du groupement d’intérêt public
« Grande Ecole du Numérique »

ministère de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique
28 Décret du 28 février 2025 portant radiation des cadres d’un administrateur de l’Institut national
de la statistique et des études économiques
29 Décret du 28 février 2025 portant nomination (direction départementale des finances
publiques)
30 Décret du 28 février 2025 portant réintégration et radiation des cadres (corps des mines)
31 Arrêté du 5 février 2025 portant abrogation de l’arrêté du 25 février 2003 portant nomination
au conseil d’administration de la Caisse de la dette publique
32 Arrêté du 28 février 2025 portant nomination au Conseil général de l’économie, de l’industrie,
de l’énergie et des technologies

ministère des armées


33 Arrêté du 26 février 2025 portant nomination dans le grade d’attaché principal d’administration
de l’Etat au titre de l’année 2025
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

ministère de l’action publique, de la fonction publique


et de la simplification
34 Arrêté du 26 février 2025 portant nomination au conseil d’administration de l’institut régional
d’administration de Lille

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique


35 Décision no 2025-83 du 20 février 2025 autorisant la SAS Fréquence Plus à exploiter un service
de radio de catégorie B par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé
Fréquence Plus
36 Décision no 2025-86 du 20 février 2025 autorisant la SAS RFM Entreprises à exploiter un
service de radio de catégorie D par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence
dénommé RFM
37 Décision no 2025-87 du 20 février 2025 portant extension de l’autorisation délivrée à la SAS
Rire et Chansons pour l’exploitation d’un service de radio de catégorie D par voie
hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé Rire et Chansons
38 Décision no 2025-88 du 20 février 2025 autorisant l’association Radio Villages à exploiter un
service de radio de catégorie A par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence
dénommé Villages FM

Avis et communications

avis de concours et de vacance d'emplois

Premier ministre
39 Avis de vacance dans les fonctions d’auditeur sur emploi à la Cour des comptes

ministère de l’intérieur
40 Avis de vacance d’un emploi de chargé de mission à temps plein (directeur de la plateforme
régionale budgets finances au sein du secrétariat général pour les affaires régionales
[SGAR] d’Occitanie)
41 Avis de vacance d’un emploi de directeur départemental interministériel adjoint (direction
départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Yvelines)
42 Avis de vacance d’un emploi de directeur de projet (administration territoriale : département
des Bouches-du-Rhône)

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
43 Avis de vacance de l’emploi de directeur régional adjoint de la direction régionale de
l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire, chargé des
fonctions de directeur régional délégué

ministère de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique
44 Avis de vacance de l’emploi de directeur régional adjoint de la direction régionale de
l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire, chargé des
fonctions de directeur régional délégué

ministère des armées


45 Avis de vacance d’un emploi d’expert de haut niveau
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

Annonces
46 Demandes de changement de nom (textes 46 à 61)
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 1 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

PREMIER MINISTRE

Arrêté du 20 février 2025 fixant le nombre d’emplois d’auditeur


et la date limite de dépôt des candidatures (Cour des comptes)
NOR : CPTP2505089A

Le Premier ministre,
Vu le code des juridictions financières, notamment ses articles L. 112-3-1, L. 122-7 et L. 122-8,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre d’emplois d’auditeur est fixé à six, au titre de l’année 2025.
er

Art. 2. – La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 2 avril 2025.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 20 février 2025.
Pour le Premier ministre et par délégation :
La secrétaire générale du Gouvernement,
CLAIRE LANDAIS
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 24 février 2025 fixant le nombre et la répartition géographique des postes offerts au
titre de l’année 2025 aux concours externe et interne pour le recrutement d’adjoints
administratifs principaux de 2e classe de l’intérieur et de l’outre-mer
NOR : INTA2505491A

Le ministre d’État, ministre de l’intérieur,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 242-1 et
suivants et R. 242-1 et suivants ;
Vu le décret no 95-979 du 25 août 1995 modifié relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la
fonction publique pris pour l’application de l’article 27 de la loi no 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions
statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2003-20 du 6 janvier 2003 relatif à l’ouverture de certains corps et emplois de fonctionnaires de
l’Etat aux ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur
l’Espace économique européen autres que la France ;
Vu le décret no 2003-532 du 18 juin 2003 relatif à l’établissement et à l’utilisation des listes complémentaires
d’admission aux concours d’accès aux corps de la fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2006-1760 du 23 décembre 2006 modifié relatif aux dispositions statutaires communes
applicables aux corps d’adjoints administratifs des administrations de l’Etat ;
Vu le décret no 2010-311 du 22 mars 2010 modifié relatif aux modalités de recrutements et d’accueil des
ressortissants des Etats membres de l’Union européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace
économique européen dans un corps, un cadre d’emplois ou un emploi de la fonction publique française ;
Vu le décret no 2016-580 du 11 mai 2016 modifié relatif à l’organisation des carrières des fonctionnaires de
catégorie C de la fonction publique de l’Etat ;
Vu l’arrêté du 28 décembre 2017 portant délégation de pouvoir en matière de recrutement et de gestion des
personnels administratifs du ministère de l’intérieur ;
Vu l’arrêté du 24 octobre 2023 autorisant au titre de l’année 2024 l’ouverture de concours externes et internes
pour le recrutement d’adjoints administratifs principaux de 2e classe de l’intérieur et de l’outre-mer ;
Vu l’arrêté en date du 12 novembre 2024 modifié autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture d’un concours
externe et d’un concours interne pour le recrutement d’adjoints administratifs principaux de 2e classe de l’intérieur
et de l’outre-mer pour les services localisés en région Ile-de-France,

Arrête :
Art. 1 . – Le nombre de postes offerts, au titre de l’année 2025, aux concours externe et interne pour le
er

recrutement d’adjoints administratifs principaux de 2e classe est fixé à 681 selon la répartition suivante :
Concours externe : 450.
Concours interne : 231.
Administration centrale : 83 postes.
NOMBRE DE POSTES OUVERTS AU CONCOURS EXTERNE NOMBRE DE POSTES OUVERTS AU CONCOURS INTERNE

56 27
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 61

Services déconcentrés : 598 postes.


NOMBRE DE POSTES OUVERTS NOMBRE DE POSTES OUVERTS
RÉGIONS AU CONCOURS EXTERNE AU CONCOURS INTERNE

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES 36 18

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ 19 8

BRETAGNE 8 3

CENTRE-VAL DE LOIRE 8 1

CORSE 3 1

GRAND EST 30 13

HAUTS-DE-FRANCE 25 15

ILE-DE-FRANCE 149 91

NORMANDIE 9 3

NOUVELLE-AQUITAINE 30 10

OCCITANIE 20 10

PACA 38 17

PAYS DE LA LOIRE 17 13

DOM-COM 2 1

Art. 2. – Le nombre de postes offerts, au titre de l’année 2025 au recrutement de travailleurs handicapés par la
voie contractuelle, pour l’accès au grade d’adjoint administratif principal de 2e classe, est fixé à 48 selon la
répartition suivante :
Administration centrale : 10 postes.
Services déconcentrés : 38 postes.
RÉGIONS NOMBRE DE POSTES

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES 3

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ 2

BRETAGNE 0

CENTRE-VAL DE LOIRE 2

CORSE 0

GRAND EST 6

HAUTS-DE-FRANCE 2

ILE-DE-FRANCE 5

NORMANDIE 1

NOUVELLE-AQUITAINE 4

OCCITANIE 5

PACA 7

PAYS DE LA LOIRE 1

DOM-COM 0

Art. 3. – Le nombre de postes offerts, au titre de l’année 2025, aux bénéficiaires du code des pensions
militaires d’invalidité et des victimes de guerre est fixé à 8 selon la répartition suivante :
Administration centrale : 0 poste.
Services déconcentrés : 8 postes.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 61

RÉGIONS NOMBRE DE POSTES

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES 3

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ 0

BRETAGNE 0

CENTRE-VAL DE LOIRE 0

CORSE 0

GRAND EST 0

HAUTS-DE-FRANCE 0

ILE-DE-FRANCE 0

NORMANDIE 0

NOUVELLE-AQUITAINE 3

OCCITANIE 1

PACA 1

PAYS DE LA LOIRE 0

DOM-COM 0

Art. 4. – A défaut de candidat qualifié inscrit sur la liste d’aptitude établie par le ministre chargé de la défense
en application des dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre pour exercer
les fonctions d’adjoint administratif principal de 2e classe de l’intérieur et de l’outre-mer, l’emploi vacant ne peut
être pourvu qu’en satisfaisant aux priorités définies à l’article L. 242-7 du même code et selon la procédure définie
aux articles R. 242-17 et suivants du même code.
A défaut de candidat qualifié pour exercer les fonctions d’adjoint administratif principal de 2e classe de
l’intérieur et de l’outre-mer ou en cas de refus du candidat, l’emploi non pourvu dans les conditions définies à
l’article L. 242-7 s’ajoute aux emplois à pourvoir au titre du recrutement suivant dans les conditions définies à
l’article R. 242-21.
Art. 5. – Pour les postes en services déconcentrés, à l’exclusion de la région Ile-de-France, les dates limites de
retrait et de dépôt des dossiers, la date des épreuves, la composition du jury et la liste des candidats admis à
concourir feront l’objet d’arrêtés préfectoraux émanant de chaque préfet de région organisateur du recrutement.
Art. 6. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 février 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le sous-directeur des personnels,
R. DELMON
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 3 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 26 février 2025 modifiant l’arrêté du 16 décembre 2022 modifié portant institution de
régies d’avances et de recettes auprès des directions zonales de la police aux frontières
(DZPAF), de la direction nationale (DNPAF), de la direction des aérodromes parisiens, des
directions départementales de police aux frontières (DDPAF) et des directions interdéparte­
mentales de police aux frontières (DIDPAF) relevant de la police nationale du ministère de
l’intérieur et des outre-mer
NOR : INTF2506174A

Le ministre d’État, ministre de l’intérieur,


Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu le décret no 2019-798 du 26 juillet 2019 modifié relatif aux régies de recettes et d’avances des organismes
publics ;
Vu le décret no 2023-1013 du 2 novembre 2023 relatif aux services déconcentrés et à l’organisation de la police
nationale ;
Vu l’arrêté du 1er décembre 2022 modifié habilitant le ministre de l’intérieur et des outre-mer à créer des régies
d’avances et de recettes au profit des directions zonales de la police aux frontières (DZPAF), de la direction
nationale (DNPAF), de la direction des aérodromes parisiens, des directions départementales (DDPAF) et
interdépartementales (DIDPAF) de la police aux frontières ;
Vu l’arrêté du 16 décembre 2022 modifié portant institution de régies d’avances et de recettes auprès des
directions zonales de la police aux frontières (DZPAF), de la direction nationale (DNPAF), de la direction des
aérodromes parisiens, des directions départementales (DDPAF) et des directions interdépartementales de police
aux frontières (DIDPAF) relevant de la police nationale du ministère de l’intérieur et des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 29 juin 2023 portant organisation de l’administration centrale de la direction générale de la police
nationale ;
Vu l’avis conforme du comptable public assignataires en date du 10 février 2025,
Arrête :
Art. 1er. – L’intitulé de l’arrêté du 16 décembre 2022 susvisé est remplacé par l’intitulé suivant :
« Arrêté du 16 décembre 2022 portant institution de régies d’avances et de recettes auprès de la direction
nationale de la police aux frontière (DNPAF), de la direction des aérodromes parisiens et des services déconcentrés
de police aux frontières ».
Art. 2. – L’annexe de l’arrêté du 16 décembre 2022 susvisé est remplacée par l’annexe du présent arrêté.
Art. 3. – Le présent arrêté prend effet à compter du 3 mars 2025.
Art. 4. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 26 février 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le chef du bureau du pilotage
et de l’organisation financière,
M. BASSELIER
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 3 sur 61

ANNEXE
LISTE DES SERVICES DE POLICE AUX FRONTIÈRES
AUPRÈS DESQUELS EST INSTITUÉE UNE RÉGIE D’AVANCES ET DE RECETTES
Montant Montant maximum Montant maximum
STRUCTURES ABRÉVIATION de l’avance du fonds de caisse de l’encaisse
(en euros) (en euros) (en euros)

Direction nationale de la police aux frontières DNPAF 100 000 0 1 000

Direction des aérodromes parisiens

Direction de la police aux frontières de l’aéroport de Roissy


Charles de Gaulle et du Bourget DPAF ROISSY-CDG 8 000 0 60 000

Direction de la police aux frontières de l’aéroport d’Orly DPAF ORLY 1 000 0 25 000

Direction zonale de la police nationale Nord DZPN NORD 1 000 0 60 000

Direction interdépartementale de la police aux frontières


aéroport Strasbourg Entzheim DIDPAF 57 1 000 0 1 000

Direction zonale de la police aux frontières Sud-Est DZPAF SUD-EST 4 500 0 2 000

Service de la police aux frontières aéroportuaire-Aéroport


Marseille Provence SPAFA 13 9 500 0 60 000

Direction interdépartementale de la police aux frontières


de Toulouse DIDPAF 31 9 500 0 1 000

Service de la police aux frontières aéroportuaire-Aéroport


Bordeaux Mérignac SPAFA 33 9 500 0 1 000

Direction zonale de la police aux frontières Ouest DZPAF OUEST 5 000 0 1 000
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 4 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 27 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux concours
externe et interne pour le recrutement de délégués au permis de conduire et à la sécurité
routière
NOR : INTA2505868A

Le ministre d’État, ministre de l’intérieur,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret no 95-681 du 9 mai 1995 modifié fixant les conditions d’inscription des candidats aux concours
d’accès à la fonction publique de l’Etat et à la fonction publique hospitalière par voie électronique ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 97-1017 du 30 octobre 1997 modifié portant statut particulier du corps des délégués au permis de
conduire et à la sécurité routière ;
Vu l’arrêté du 28 septembre 2017 modifié fixant les règles d’organisation générale et la nature des épreuves des
concours externe et interne pour le recrutement de délégués au permis de conduire et à la sécurité routière ainsi que
la composition et le fonctionnement du jury ;
Vu l’arrêté du 31 juillet 2024 autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture d’un concours externe et d’un
concours interne pour le recrutement de délégués au permis de conduire et à la sécurité routière,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre total des postes offerts aux concours pour le recrutement de délégué au permis de
er

conduire et à la sécurité routière au titre de l’année 2025 est fixé à 2 (deux) :


Concours externe 1 (un) poste

Concours interne 1 (un) poste

Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 27 février 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le sous-directeur des personnels,
R. DELMON
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 5 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décision du 1er mars 2025 portant délégation de signature


(direction de la coopération internationale de sécurité)
NOR : INTC2505320S

La directrice de la coopération internationale de sécurité,


Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement, notamment son article 3 ;
Vu le décret no 2013-728 du 12 août 2013 modifié portant organisation de l’administration centrale du ministère
de l’intérieur et du ministère des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 15 juillet 2021 relatif aux missions et à l’organisation de la direction de la coopération
internationale de sécurité ;
Vu la convention no 22-4040 du 23 novembre 2022 relative à la désignation de la direction de la coopération
internationale de sécurité en tant qu’autorité déléguée,

Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée au général de division Emmanuel MIGLIERINA, directeur adjoint de la
er

coopération internationale de sécurité, au commissaire divisionnaire Matthieu PITTACO, chef d’état-major, à la


contrôleuse générale Valentine RIOULT, sous-directrice Monde, au colonel de gendarmerie Jonathan VOISIN,
sous-directeur Monde adjoint, au général de brigade Guillaume LE BLOND, sous-directeur Europe, au
commissaire divisionnaire Stéphane HIRSCH, sous-directeur Europe adjoint, à la commissaire divisionnaire
Charlotte DEFREMONT, sous-directrice de l’administration et du soutien, au commissaire divisionnaire Luc
VERBEKE, sous-directeur adjoint de l’administration et du soutien, à la commandant divisionnaire à l’emploi
fonctionnel Karine BELLEUT, chef de la division du personnel, et à la commandant Laure MECI DE BELLEFON,
adjoint au chef de la division du personnel, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur et à l’exclusion des
décrets, tous actes, arrêtés, décisions, et pièces comptables ainsi que les ordres de mission en France et à l’étranger,
dans la limite de leurs attributions.
Art. 2. – Délégation est donnée au général de division Emmanuel MIGLIERINA, directeur adjoint de la
coopération internationale de sécurité, à la commissaire divisionnaire Charlotte DEFREMONT, sous-directrice de
l’administration et du soutien, au commissaire divisionnaire Luc VERBEKE, sous-directeur adjoint de
l’administration et du soutien, l’attachée hors classe d’administration de l’Etat Marie-Line KERRIOU-
SOUBELET, chef de la division des finances, à l’attaché principal d’administration de l’Etat Nicolas HIRET,
adjoint au chef de la division des finances, et au contrôleur de classe normale des services techniques Bruno
FILLATRE, gestionnaire au bureau du matériel, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, les actes de
certification de service fait et tous documents comptables relatifs aux dépenses du programme budgétaire 176
police nationale résultant de la « carte achat », dans la limite de leurs attributions.
Art. 3. – Délégation est donnée au commissaire général de police Pierre-Marc FERGELOT, chef de la division
de l’Union européenne, et au lieutenant-colonel de gendarmerie Nicolas GAUFILLIER, adjoint au chef de la
division de l’Union européenne, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes et pièces
comptables relevant de la mise en œuvre des projets relatifs à leur domaine de compétence au sein de la division de
l’Union européenne.
Art. 4. – Délégation est donnée à la contractuelle de catégorie A Zina KHAFAGUE, chef du bureau du fonds
pour la sécurité intérieure, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes, décisions et pièces
comptables dans la limite des attributions du bureau du fonds de sécurité intérieure telles que définies par la
convention du 23 novembre 2022 susvisée.
Art. 5. – Les décisions portant délégation de signature en date du 22 juillet 2021 (direction de la coopération
internationale de sécurité, NOR : INTC2122737S) et du 24 septembre 2021 (direction de la coopération
internationale de sécurité, NOR : INTC2129470S) sont abrogées.
Art. 6. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 5 sur 61

Fait le 1er mars 2025.


S. HATT
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 16 janvier 2025 déterminant le montant prévisionnel de la dotation annuelle


du fonds pour l’innovation du système de santé pour l’exercice 2025
NOR : TSSS2426467A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 162-31-1 ;
Vu l’avis du conseil de la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole en date du 26 décembre 2024 ;
Vu l’avis du conseil de la Caisse nationale de l’assurance maladie en date du 7 janvier 2025,
Arrêtent :
Art. 1er. – Le montant de la dotation de la branche maladie, maternité, invalidité et décès du régime général
versée au fonds pour l’innovation du système de santé est fixé, pour l’exercice 2025, à 125 000 000 €.
Les expérimentations innovantes autorisées par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale
ou par arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé territorialement compétente, les dépenses de
logistique, d’ingénierie et de conseils, l’assistance technique internationale, les évaluations des expérimentations
ainsi que les rémunérations, les frais de déplacements, d’hébergement, de repas et de parking des candidats retenus
suite aux appels à projets ou aux appels à manifestation d’intérêt seront financés dans le respect de cette enveloppe.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 16 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe de service,
adjointe à la directrice générale de l’offre de soins,
C. DURAND
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La cheffe de service,
adjointe au directeur de la sécurité sociale,
D. CHAMPETIER
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 7 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 31 janvier 2025 relatif aux modalités de composition, de nomination, de


fonctionnement et portant cahier des charges des comités de coordination régionale de la
santé sexuelle
NOR : TSSP2503555A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles,


Vu le code de la santé publique, notamment ses articles D. 3121-34 et suivants ;
Vu le décret no 2024-670 du 3 juillet 2024 relatif à la coordination de la santé sexuelle,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre de sièges d’un comité de coordination de la santé sexuelle avec, le cas échéant, pour
er

chaque membre titulaire, un ou plusieurs membres suppléants, est défini par arrêté du directeur général de l’agence
régionale de santé territorialement compétente.
Art. 2. – Le directeur général de l’agence régionale de santé territorialement compétente nomme les membres
de chacun des collèges prévus à l’article D. 3121-37 du code de la santé publique qui constituent le comité selon les
modalités suivantes :
1o Pour les membres des collèges mentionnés aux 1o et 2o de l’article D. 3121-37, après concertation des
organismes, institutions, syndicats, associations et réseaux choisis en considération de l’implication des acteurs
dans le dispositif régional de santé sexuelle ;
2o Pour les membres du collège prévu au 3o de l’article D. 3121-37, après concertation des associations agréées
en application de l’article L. 1114-1 du même code et dont l’action s’inscrit dans le champ de la santé sexuelle ;
3o Pour les membres du collège mentionné au 4o de l’article D. 3121-37 en raison de leurs compétences,
qualifications, expériences particulières en matière de santé sexuelle.
Le directeur général de l’agence régionale de santé veille à une représentation équilibrée de chacun des collèges
au sein du comité. Il s’assure de la représentation de chaque composante de la santé sexuelle et des professionnels
et structures qui prennent en charge les populations les plus vulnérables au sein du comité.
Art. 3. – Le mandat des membres du comité est de quatre ans, renouvelable.
Les règles de suppléance sont les suivantes :
1o Les membres du comité qui siègent en raison des fonctions qu’ils occupent peuvent être suppléés par un
membre du service ou de l’organisme auquel ils appartiennent ;
2o Un membre désigné en raison de son mandat électif ne peut être suppléé que par un élu de la même assemblée
délibérante ;
3o Les personnalités qualifiées ne peuvent être suppléées.
Art. 4. – Les membres du comité déclarent, préalablement à leur participation, leurs liens d’intérêts auprès de
l’agence régionale de santé, conformément à l’article L. 1451-1 du code de la santé publique.
Les membres du comité ne peuvent prendre part aux délibérations lorsqu’ils ont un intérêt personnel à l’affaire
qui en est l’objet.
Art. 5. – Lorsqu’il n’est pas suppléé, un membre du comité peut donner un mandat à un autre membre. Sauf
disposition contraire prévue par le règlement intérieur, nul ne peut détenir plus d’un mandat.
Le membre du comité qui, au cours de son mandat, décède, démissionne ou perd la qualité au titre de laquelle il a
été désigné est remplacé pour la durée du mandat restant à courir par une personne désignée dans les mêmes
conditions.
Chaque poste vacant est renouvelé à la plénière qui suit le décès, la démission ou la perte de qualité du membre.
Art. 6. – L’action du comité s’inscrit dans le cadre d’une convention, annuelle ou pluriannuelle, conclue entre
l’organisme au sein duquel le comité est installé et l’agence régionale de santé territorialement compétente. Cette
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convention décline les missions telles que définies en annexe I du présent arrêté. Elle est assortie d’indicateurs
d’activité et financiers.
Cette convention est exigée pour l’attribution de crédits du fonds d’intervention régional défini à
l’article L. 1435-8 du code de la santé publique.
Les objectifs sont fixés dans cette convention par l’agence régionale de santé territorialement compétente en
cohérence avec les politiques régionales et nationales en faveur de la santé sexuelle et avec les spécificités de son
territoire.
Lorsque plusieurs comités de coordination régionale de la santé sexuelle sont présents sur une même région, une
convention est conclue entre eux et l’agence régionale de santé territorialement compétente afin de s’assurer de la
cohérence de leur action sur la région.
Art. 7. – Le comité élit en son sein, un président, un vice-président et un bureau, lors de la première réunion
plénière suivant le renouvellement des mandats.
Le bureau est constitué de huit à dix membres, dont un président et un vice-président.
La composition du bureau intègre au moins deux personnes de chacun des quatre collèges mentionnés à
l’article D. 3121-37 du CSP.
Si aucune personnalité du collège prévu au 4o à l’article D. 3121-37 du CSP ne souhaite être désignée comme
membre du bureau, le bureau peut n’être constitué que des membres des trois autres collèges cités dans le décret.
Le constat de cette situation est consigné dans un procès-verbal de carence rédigé pour cette occasion par le
président du comité et transmis à l’agence régionale de santé territorialement compétente.
Art. 8. – Le bureau est en charge notamment de proposer à l’ensemble des membres du comité un programme
d’activité pour l’année N + 1 qui tient compte des objectifs fixés par l’agence régionale de santé territorialement
compétente dans la convention prévue à l’article 6 du présent arrêté, des priorités définies au niveau local et de
celles envisagées sur le plan régional et national.
Les membres occupent effectivement leur poste. Un membre absent à plus de trois réunions de bureau
consécutives, sans motif légitime, est considéré démissionnaire.
Art. 9. – Le comité se dote d’un règlement intérieur qui prévoit notamment les modalités d’élection et de
fonctionnement, les rôles et les missions du bureau, de la présidence et de la vice-présidence ainsi que les relations
entre le bureau et les autres membres du comité.
Ce règlement intérieur précise l’organisation des éventuelles commissions et groupes de travail qui peuvent
avoir des périmètres régionaux ou infra régionaux.
Art. 10. – Le comité organise au minimum trois réunions plénières par an, dont au moins une réunion en
présence d’un représentant de l’agence de santé territorialement compétente.
Le comité se réunit sur convocation de son président. L’ordre du jour est fixé par le président et le vice-président.
Cette convocation peut être envoyée par tout moyen, y compris par télécopie ou par courrier électronique. Il en est
de même des pièces ou documents nécessaires à la préparation de la réunion ou établis à l’issue de celle-ci.
Art. 11. – L’ensemble des titulaires et suppléants sont invités aux réunions plénières, mais seuls les titulaires,
ou en cas d’absence leurs suppléants, disposent du droit de vote.
Sauf urgence, les membres du comité reçoivent, cinq jours au moins avant la date de la réunion, une convocation
comportant l’ordre du jour et, le cas échéant, les documents nécessaires à l’examen des affaires qui y sont inscrites.
Ces documents et l’ordre du jour doivent être adressés, sauf cas d’urgence dûment justifié, à l’ARS au moins dix
jours avant la date de la réunion.
Le quorum est atteint lorsque la moitié au moins des membres composant le comité sont présents, y compris les
membres prenant part aux débats au moyen d’une conférence téléphonique ou audiovisuelle, ou ont donné mandat.
Art. 12. – Le rapport annuel, le budget et le programme d’activité de l’année N + 1, présentés par le bureau du
comité, sont discutés et validés en réunion plénière.
Les modalités des parcours en santé sexuelle, les freins et leviers à l’offre de soins en santé sexuelle dans le
territoire de référence et l’actualisation des données de santé publique pour le territoire du comité sont présentés au
cours de ces réunions.
Art. 13. – Le cahier des charges des comités de coordination régionale de la santé sexuelle mentionnés à
l’article D. 3121-34 du code de la santé publique figure en annexe I du présent arrêté.
Art. 14. – L’arrêté du 4 octobre 2006 modifié relatif à l’implantation des comités de coordination de lutte
contre l’infection due au virus de l’immunodéficience humaine et l’arrêté du 4 octobre 2006 modifié relatif aux
modalités de composition des comités de coordination de lutte contre l’infection due au virus de
l’immunodéficience humaine, sont abrogés.
Art. 15. – Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur le 15 mars 2025.
Art. 16. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 31 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
La directrice générale adjointe de la santé,
S. SAUNERON
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ANNEXE
CAHIER DES CHARGES DES COMITÉS
DE COORDINATION RÉGIONALE DE LA SANTÉ SEXUELLE

I. – Définition
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (1) : « La santé sexuelle est un état de bien-être physique,
émotionnel, mental et social en matière de sexualité, ce n’est pas seulement l’absence de maladie, de
dysfonctionnement ou d’infirmité. La santé sexuelle exige une approche positive et respectueuse de la sexualité et
des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans
coercition, ni discrimination et ni violence. Pour atteindre et maintenir une bonne santé sexuelle, les Droits
Humains et Droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés.
Elle inclut la santé reproductive, qui permet aux personnes d’être en mesure d’avoir une vie sexuelle
satisfaisante et sans danger, tout en ayant la capacité de se reproduire et la liberté de décider si, quand et à quelle
fréquence elles le feront. »
L’offre en santé sexuelle désigne l’ensemble des organismes et des dispositifs constitués et des ressources mis à
disposition des acteurs pour promouvoir la santé sexuelle, assurer l’accès aux soins et à la contraception, et garantir
le respect des droits sexuels. Cette offre doit permettre à chaque individu de faire des choix éclairés et autonomes,
et de vivre leur sexualité de manière épanouie, saine et responsable. Elle englobe des actions préventives,
éducatives, curatives et de support, en tenant compte des besoins spécifiques des différentes populations.
Pour garantir une offre en santé sexuelle adaptée, il est essentiel de mobiliser et de coordonner les divers acteurs
impliqués dans la santé sexuelle. En effet, la collaboration interprofessionnelle et interinstitutionnelle est cruciale
pour assurer la qualité de l’offre. Ces acteurs jouent un rôle central dans la mise en œuvre des politiques de santé
sexuelle, le développement des actions, tout en veillant au respect des droits sexuels. Parmi eux, on retrouve les
professionnels de la santé et de l’action sociale, les associations et organisations à but non-lucratif du domaine de la
santé sexuelle ainsi que les représentants des administrations déconcentrées et des collectivités locales en charge de
ces questions.
Ainsi, cette mobilisation coordonnée des acteurs constitue le socle sur lequel repose la Stratégie nationale de
santé sexuelle (SNSS) 2017-2030 (2), qui vise, entre autres, à renforcer la lisibilité et coordination de l’offre en
santé sexuelle.
La SNSS, mise en place en 2017, a été élaborée pour répondre aux enjeux évolutifs de la santé sexuelle en
France, dans un contexte où le renforcement des politiques de santé publique dans ce domaine s’est avéré essentiel.
Cette stratégie, qui s’inscrit dans la continuité de la Stratégie nationale de santé, se focalise notamment sur les
besoins spécifiques des populations les plus vulnérables en tenant en compte des inégalités de genre et des
discriminations qui entravent l’accès équitable à des services de santé sexuelle de qualité.
La SNSS cible particulièrement les enjeux en lien avec l’épidémie du virus de l’immunodéficience humaine
(VIH), des autres infections sexuellement transmissibles (IST) et des hépatites virales, les disparités en matière
d’accès aux soins, à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), l’éducation à la vie affective
et sexuelle et le développement d’actions en lien avec la promotion de la santé sexuelle (notamment en milieu
scolaire).
C’est dans ce cadre que s’inscrivent les comités de coordination régionale de la santé sexuelle (CoReSS).
En application du décret no 2024-670 du 3 juillet 2024 relatif à la coordination de la santé sexuelle, le comité de
coordination régionale de la santé sexuelle a pour objectif l’appui aux politiques régionales de santé sexuelle,
définies dans une approche globale et positive, incluant notamment la prévention et la prise en charge des
infections sexuellement transmissibles, dont le virus de l’immunodéficience humaine, des violences sexuelles, des
troubles de la sexualité et l’accès à la contraception ainsi que les parcours de santé correspondants.
Le comité poursuit cet objectif sous l’autorité de l’agence régionale de santé territorialement compétente et en
cohérence avec les objectifs fixés par les politiques publiques nationales en matière de santé sexuelle, notamment
de promotion de la santé sexuelle, de réduction de l’incidence des infections sexuellement transmissibles,
d’élimination de la transmission du virus de l’immunodéficience humaine et d’accès à la contraception pour tous.
Son action s’inscrit dans le cadre d’une convention signée entre le comité et l’agence régionale de santé
territorialement compétente.
L’amélioration de l’accès à l’IVG ne fait pas partie des missions du CoReSS, car elle est déjà au nombre des
compétences des dispositifs spécifiques régionaux en périnatalité (DSRP). Le CoReSS conventionne avec les
DSRP, afin de garantir la cohérence des rôles et des responsabilités dans une vision holistique de la santé sexuelle.
Par ailleurs, le CoReSS adapte ses missions aux spécificités de son territoire en veillant à réduire les inégalités de
santé.
Ils devront particulièrement veiller à ce que les actions de santé sexuelle atteignent en priorité les populations les
plus vulnérables en santé sexuelle notamment en adoptant une approche communautaire, telles que :
– les jeunes ;
– les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) ;
– les personnes transgenres ;
– les populations migrantes ;
– les personnes en situation de prostitution (PSP)/travailleurs du sexe (TDS) ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 7 sur 61

– les usagers de drogues ;


– les personnes placées sous-main de justice ;
– les personnes ayant une maladie chronique (incluant notamment les personnes vivant avec le VIH, le VHB,
etc.) ;
– les personnes en situation de handicap ;
– les personnes âgées ;
– les femmes ayant des rapports sexuels avec d’autres femmes (FSF).

II. – Missions

1. Coordonner, sur son territoire, les acteurs de la promotion


et de la prévention, du dépistage et de la prise en charge en santé sexuelle
Le déploiement de cette mission prévue au 1o de l’article D. 3121-35 du code de la santé publique (CSP), se
traduit par les objectifs opérationnels suivants, sous l’autorité de l’ARS :
– évaluer les besoins territoriaux en termes de coordination des acteurs de la santé sexuelle afin de définir les
grandes orientations et les priorités d’action en s’appuyant sur les structures existantes dans une dynamique de
complémentarité ;
– faciliter la connaissance de l’offre en santé sexuelle par les professionnels de santé, médico-sociaux, éducatifs,
sociaux et associatifs ;
– constituer et animer les réseaux d’acteurs de la santé sexuelle de son territoire (interconnaissance,
fluidification des échanges, partage d’un diagnostic et d’une analyse, définition d’une stratégie commune,
construction d’une offre et d’actions communes…) ;
– assurer la visibilité, la cohérence et la coordination de l’offre de santé sexuelle entre les structures et services
dédiés (centres de santé sexuelle [CSS], les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic pour
le VIH, les IST et les hépatites [CeGIDD], les centres de santé et de médiation en santé sexuelle [CSMSS], les
espaces de vie affective, relationnelle et sexuelle [EVARS], services de maladies infectieuses et tropicales
[SMIT], les services de gynéco-obstétriques, services d’uro-andrologie, les services hépatologiques, les
associations localement installées impliquées dans la santé sexuelle, etc.) auprès des acteurs de ville et des
dispositifs de la coordination des professionnels (communautés professionnelles territoriales de santé [CPTS],
DSRP, l’Office français de l’immigration et de l’intégration [OFII], les permanences d’accès aux soins de
santé [PASS], etc.).

2. Contribuer à la qualité des actions de formation


et de promotion de la santé sexuelle
Le déploiement de cette mission prévue au 2o de l’article D. 3121-35 du CSP, se traduit par les objectifs
opérationnels suivants, sous l’autorité de l’ARS :
Concernant les actions de formation auprès des acteurs de la santé sexuelle :
– évaluer les besoins de formation sur le territoire afin de proposer une adaptation de l’offre de formation en
conséquence, et les mettre en œuvre ;
– recenser, faire connaître et promouvoir les formations et ressources existantes.
En complément, le CoReSS peut :
– accompagner la création ou concevoir de nouvelles formations en fonction des besoins du territoire identifiés ;
– recenser, promouvoir et mettre en œuvre des formations et ressources existantes en lien avec tout autre acteur
régional ou national ou des sociétés savantes.
Concernant les actions de promotion de la santé sexuelle auprès de la population générale et des
populations vulnérables :
– évaluer les besoins du territoire en matière de promotion de la santé sexuelle, notamment à destination des
populations les plus vulnérables ;
– recenser et mettre à disposition des acteurs de la santé sexuelle les supports de promotion de la santé sexuelle
et de réduction des risques (RDR), notamment à destination des populations les plus vulnérables de son
territoire ;
– communiquer sur les actions et les campagnes de promotion de la santé sexuelle sur son territoire ;
– coordonner les acteurs dans la mise en œuvre d’actions de promotion de la santé sexuelle sur le territoire,
notamment aux moments clés de l’année tels que la semaine de la santé sexuelle.
En complément, le CoReSS peut :
– accompagner la création ou concevoir des supports de promotion en santé sexuelle en fonction des besoins du
territoire identifiés.
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3. Veiller à la qualité et à l’harmonisation des pratiques des acteurs


en charge des parcours en santé sexuelle
Le déploiement de cette mission prévue au 3o de l’article D. 3121-35 du CSP, se traduit par les objectifs
opérationnels suivants, sous l’autorité de l’ARS :
– évaluer les besoins territoriaux en termes de construction ou d’adaptation des parcours recommandés en santé
sexuelle ;
– veiller à la cohérence, la qualité et au respect des parcours recommandés en santé sexuelle (parcours VIH,
parcours chemsex, parcours hépatites, parcours contraceptifs, parcours de transition, prise en charge des
violences sexuelles…) et à leur adaptation aux populations les plus vulnérables en santé sexuelle ;
– participer à la construction des parcours recommandés en santé sexuelle ;
– élaborer et/ou diffuser des guides et des protocoles de bonnes pratiques ;
– veiller à l’harmonisation des informations diffusées par les acteurs de la santé sexuelle et des actions de
prévention et de dépistage mises en place ;
– promouvoir les innovations en santé sexuelle et évaluer l’introduction, la formation et l’égalité d’accès aux
innovations dans le champ de la santé sexuelle ;
– soutenir la mise en place de protocoles de coopération locaux (formation, rédaction, évaluation) et nationaux.
En complément, le CoReSS peut :
– participer aux parcours recommandés en santé sexuelle (« navigation » dans le cadre du dépistage des IST,
etc.) ;
– initier des innovations en santé sexuelle.

4. Coordonner, sur son territoire, le recueil des données régionales utiles au pilotage et à l’évaluation des
politiques territoriales en matière de santé sexuelle, dont celles issues du signalement mentionné à
l’article R. 3113-1 du CSP en lien avec les cellules d’intervention en région mentionnées à l’article L. 1413-2
du même code. Le comité s’assure de la qualité et de l’exhaustivité de ces données et participe à leur analyse
Le déploiement de cette mission prévue au 4o de l’article D. 3121-35 du CSP, se traduit par les objectifs
opérationnels suivants, sous l’autorité de l’ARS et en lien avec les objectifs nationaux de surveillance
épidémiologique :
– assurer l’interface avec les institutions en charge de l’analyse de données sur le territoire, notamment avec les
cellules régionales de l’Agence nationale de santé publique (Santé publique France), les observatoires
régionaux de santé (ORS) ou encore les services d’épidémiologie des conseils départementaux ;
– apporter un appui méthodologique et organisationnel auprès des acteurs dans la saisie des données en santé
sexuelle et de surveillance épidémiologique. Ce travail permettra notamment d’améliorer l’exhaustivité et la
qualité des données en santé sexuelle disponibles sur le territoire, notamment des déclarations obligatoires
(DO) VIH et SIDA en offrant un appui méthodologique aux professionnels de santé déclarants. Cet appui sera
formalisé en coordination avec les cellules régionales de Santé publique France ;
– réaliser une synthèse annuelle des données régionales en santé sexuelle (avec une déclinaison a minima
départementale) et identifier les besoins en santé sexuelle sur le territoire, et par population vulnérable. Ce
travail sera réalisé en collaboration avec les acteurs présents sur les territoires, qu’ils soient institutionnels (les
cellules régionales de Santé publique France, les services d’épidémiologie des conseils départementaux, les
CPAM etc.), ou autres (dont les DSRP, les ORS, l’observatoire territorial des violences faites aux femmes,
etc.). Lorsque plusieurs CoReSS existent dans une même région, la synthèse est corédigée afin d’éviter les
doublons ;
– diffuser et partager cette synthèse des données en santé sexuelle du territoire avec l’ensemble des acteurs du
réseau ;
– assurer le maintien, la qualité, le suivi et le renouvellement des systèmes d’information pour perfectionner les
parcours de soins et le recueil d’indicateurs en santé sexuelle ;
– identifier les besoins en termes de données en santé sexuelle sur le territoire, et par population vulnérable.
En complément, le CoReSS peut :
– fournir et/ou produire des données dans le cadre d’évaluations et/ou de recherches interventionnelles
notamment sur les parcours et l’épidémiologie du territoire, dans une dynamique de complémentarité avec les
institutions en charge de l’analyse de données sur le territoire ;
– produire les données nécessaires au pilotage et à l’évaluation des politiques territoriales en matière de santé
sexuelle.

5. Concourir, par son expertise et son animation, à l’élaboration, la mise en œuvre


et l’évaluation des politiques dans le domaine de la santé sexuelle.
Le déploiement de cette mission prévue au 5o de l’article D. 3121-35 du CSP, se traduit par les objectifs
opérationnels suivants, sous l’autorité de l’ARS :
– contribuer au diagnostic territorial, en s’assurant de la concrétisation des quatre missions socles du CoReSS
citées précédemment en lien avec l’ARS dont il dépend ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 7 sur 61

– participer à l’évaluation des politiques au niveau local et régional ;


– participer à l’animation, à la coordination et au suivi de la déclinaison régionale de la SNSS en articulation
avec le projet régional de santé (PRS) siège avec une déclinaison territoriale auprès des délégations
départementales et/ou territoriales.

III. – Partenariats
Le CoReSS établit des partenariats avec les principaux acteurs contribuant à la coordination de la santé sexuelle
sur son territoire et notamment les DSRP, les services experts de lutte contre les hépatites virales, les cellules
régionales de Santé publique France et les ORS. Il peut également établir des partenariats avec d’autres acteurs de
son territoire. A titre d’exemple, cela peut être :
– les conseils départementaux, qui pilotent les centres de santé sexuelle ;
– les autres collectivités territoriales et leurs groupements ;
– les directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités, qui pilotent les espaces vie affective
relationnelle et sexuelle ;
– les services de l’éducation nationale ;
– les services de l’administration pénitentiaire ;
– les services de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ;
– les unions régionales des professionnels de santé (URPS) ;
– les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) ;
– les centres Intimagir ;
– les dispositifs d’appui à la coordination ;
– etc.
Ces partenariats diffèrent des collaborations et des liens nécessairement établis par le CoReSS, dans le cadre de
ses missions de coordination, avec les structures œuvrant dans le champ de la santé sexuelle de son territoire
(Maison des adolescents, EVARS, CeGIDD, centres de santé sexuelle, etc.).

IV. – Financement
Un financement par le fond d’intervention régional défini à l’article L. 1435-8 du CSP est prévu dans la
convention annuelle ou pluriannuelle établie entre l’organisme porteur du CoReSS et l’ARS prévue à l’article 6 du
présent arrêté.

V. – Evaluation
Un rapport d’activités est transmis à l’ARS et à la DGS avant le 15 avril de l’année N + 1.

(1) https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/sante-sexuelle-et-reproductive/article/sante-sexuelle
(2) https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/strategie_nationale_sante_sexuelle.pdf
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 8 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 26 février 2025 portant agrément de la convention de rattachement de Saint-Pierre-et-


Miquelon à l’université de Rennes et à l’université de Bordeaux pour l’accueil des étudiants de
troisième cycle des études de médecine
NOR : TSSH2502970A

La ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le ministre


d’État, ministre des outre-mer, la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre auprès
de la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de
l’enseignement supérieur et de la recherche, et le ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, de la
solidarité et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins,
Vu le code de l’éducation ;
Vu le code de la santé publique ;
Vu l’arrêté du 12 avril 2017 modifié portant organisation du troisième cycle des études de médecine, notamment
son article 51 ;
Vu l’arrêté du 12 novembre 2020 portant détermination de l’université de rattachement chargée de la gestion des
stages du troisième cycle des études de médecine réalisés dans les collectivités d’outre-mer,

Arrêtent :
Art. 1er. – La convention de rattachement de Saint-Pierre-et-Miquelon à l’université de Rennes et à l’université
de Bordeaux pour l’accueil des étudiants de troisième cycle des études de médecine, signée le 1er octobre 2024
entre l’université de Rennes, l’université de Bordeaux, l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine,
l’administration territoriale de santé de Saint-Pierre-et-Miquelon et le centre hospitalier François Dunan, est
agréée.
Art. 2. – L’agrément de la convention visé à l’article 1er est délivré pour la durée de validité de la convention
susmentionnée.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 26 février 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La directrice générale de l’offre de soins,
M. DAUDÉ
La ministre d’État, ministre de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe de service
chargée de la stratégie des formations
et de la vie étudiante,
L. VAGNER-SHAW
Le ministre d’État,
ministre des outre-mer,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur général des outre-mer,
O. JACOB
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 8 sur 61

Le ministre auprès de la ministre d’État,


ministre de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche,
chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche,
Pour le ministre et par délégation :
La cheffe de service
chargée de la stratégie des formations
et de la vie étudiante,
L. VAGNER-SHAW
Le ministre auprès de la ministre du travail,
de la santé, des solidarités et des familles,
chargé de la santé et de l’accès aux soins,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale de l’offre de soins,
M. DAUDÉ
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Décision du 13 février 2025 relative à l’établissement d’une convention type


à destination des entreprises de taxi et des organismes locaux d’assurance maladie
NOR : TSSU2504785S

Le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie,


Vu l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale ;
Après avis des organisations professionnelles nationales représentatives du secteur des taxis sur la présente
décision,
Décide :
Art. 1er. – La convention visée à l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale est signée par le représentant
légal de l’entreprise de taxi et le directeur de la caisse d’assurance maladie dans le ressort de laquelle chaque
autorisation de stationnement (ADS) est exploitée, conformément à la réglementation en vigueur.
Cette convention conditionne le remboursement par les organismes locaux d’assurance maladie obligatoire des
frais de transport réalisés par les entreprises de taxi. Elle a pour objet de fixer les tarifs de prise en charge des
transports de malades réalisés par les entreprises de taxi conventionnées et facturables à l’assurance maladie ainsi
que les conditions particulières de dispense d’avance des frais de ces transports, pour l’ensemble des assurés
sociaux.
Art. 2. – Par principe, les tarifs négociés localement ne peuvent excéder les tarifs résultant de la réglementation
des prix applicable au secteur d’activité des taxis, tels que fixés dans le département par le représentant de l’Etat, et
tiennent compte de l’ensemble de leurs composantes au sens du décret no 2015-1252 du 7 octobre 2015 relatif aux
tarifs des courses de taxi, publié le 9 octobre 2015 au Journal officiel de la République française, et des arrêtés pris
en application de ce dernier par le ministre chargé de l’économie, conformément à l’article 3 dudit décret.
Art. 3. – Chaque convention locale doit être conforme au modèle type joint en annexe.
Les conventions locales signées en application de la présente décision qui ne respectent pas les présentes
dispositions ou le modèle national de convention type sont nulles et de nul effet.
Les conventions locales ayant une durée de validité au-delà de l’entrée en vigueur de la présente décision
doivent être conformes à ladite décision au plus tard le 15 mars 2025.
Art. 4. – La décision du 11 décembre 2023 relative à l’établissement d’une convention type à destination des
entreprises de taxi et des organismes locaux d’assurance maladie publiée au Journal officiel de la République
française du 4 janvier 2024 est supprimée.
Art. 5. – La présente décision et son annexe sont publiées au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 février 2025.
T. FATOME
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

ANNEXE
CONVENTION TYPE ENTRE LES ENTREPRISES DE TAXIS
ET LES CAISSES D’ASSURANCE MALADIE
Entre
La caisse d’assurance maladie (nom de l’organisme), (adresse),
Et
L’entreprise de taxi (raison sociale), (adresse), (no SIRET),
Vu l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale ;
Vu la décision du directeur général de l’UNCAM du 13 février 2025 relative à l’établissement d’une convention
type à destination des entreprises de taxi et des caisses d’assurance maladie publiée au Journal officiel du …2025,
Il est convenu ce qui suit.
Article 1er
Objet
La convention visée à l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale est signée entre l’entreprise exerçant
l’activité de taxi et le directeur de la caisse d’assurance maladie dans le ressort de laquelle chaque autorisation de
stationnement (ADS) est exploitée conformément à la réglementation en vigueur.
L’entreprise de taxi conventionnée est, selon le cas, une personne physique artisan taxi ou une personne morale,
conformément aux dispositions des articles L. 3121-1-2 et suivants du code des transports. Elle respecte la
législation et la réglementation applicable à l’exercice de la profession d’exploitant taxi et, notamment, les
obligations en matière de formation continue qui s’imposent aux professionnels du taxi et les normes imposées au
véhicule.
La présente convention a pour objet de fixer les tarifs de prise en charge des transports de malades réalisés par
les entreprises de taxi conventionnées et facturables à l’assurance maladie ainsi que les conditions particulières de
dispense d’avance des frais de ces transports aux assurés sociaux. Elle conditionne le remboursement par les
organismes locaux de l’assurance maladie obligatoire des frais de transport réalisés par l’entreprise de taxi
conventionnée au titre d’une ou plusieurs autorisations de stationnement, pour le ou les véhicules et le ou les
conducteurs mentionnés dans l’annexe 1 de la convention.
L’entreprise de taxi conventionnée s’engage à respecter l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale et
notamment la règle du trajet le moins onéreux compatible avec l’état du malade.
Article 2
Caractéristiques de la prestation de transport
Les transports de patients sont pris en charge par l’assurance maladie obligatoire, conformément aux
articles L. 160-8 (2o), L. 322-5 et R. 322-10 et suivants du code de la sécurité sociale.
L’entreprise de taxi conventionnée assure le transport de malades assis, au sens de l’article R. 322-10-1 du code
de la sécurité sociale.
Cette prestation est prescrite à un assuré social ou à son ayant droit pour recevoir des soins ou subir les examens
adaptés à son état et pris en charge par l’assurance maladie, dans les cas énoncés par l’article R. 322-10 du code de
la sécurité sociale.
La prescription médicale ou la demande d’accord préalable, le cas échéant, est établie avant la réalisation du
transport, sauf urgence, et doit être conforme à l’arrêté du 23 décembre 2006 fixant le référentiel de prescription de
transport.
Cette prestation bénéficie aux patients atteints de déficience nécessitant le respect rigoureux des règles d’hygiène
et/ou de déficience nécessitant la prévention du risque infectieux par la désinfection rigoureuse du véhicule.
En outre, elle peut être octroyée :
– aux patients présentant une déficience ou incapacité physique invalidante nécessitant une aide au déplacement
technique ou humaine mais ne nécessitant ni brancardage ni portage ;
– aux patients présentant une déficience ou incapacité intellectuelle ou psychique nécessitant l’aide d’une tierce
personne pour la transmission des informations nécessaires à l’équipe soignante en l’absence d’un
accompagnant.
Cette aide contribue particulièrement à l’accès aux soins des patients en perte d’autonomie.
En outre, l’entreprise de taxi conventionnée s’engage à conserver à bord du véhicule une trousse de secours dont
la composition minimale est précisée à l’annexe 2 de la présente convention.
Article 3
Conditions préalables au conventionnement
Le conventionnement est attribué au titulaire de l’autorisation de stationnement (ADS) ou à son exploitant, au
sens de la loi du 1er octobre 2014 publiée au Journal officiel du 2 octobre 2014.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

La présente convention n’est conclue que pour l’entreprise de taxi qui exploite de façon effective et continue une
autorisation de stationnement créée depuis au moins trois ans à la date de sa demande de conventionnement.
L’exploitation effective et continue s’entend de l’affectation d’un conducteur par autorisation de stationnement
et par véhicule attaché à cette autorisation. Le caractère effectif et continu de l’exploitation se justifie par tout
moyen et notamment par les justificatifs listés par la présente convention sauf en cas de publication d’un arrêté
fixant explicitement la liste des justificatifs tel que prévu par l’article R. 3121-6 du code des transports.
Pour toute demande de conventionnement d’une entreprise de taxi exploitant une ADS, il appartient au
professionnel de fournir l’annexe 1 accompagnée notamment des justificatifs suivants :
– photocopie conforme de la carte d’immatriculation au répertoire des métiers ou au registre du commerce et
des sociétés ;
– photocopie conforme de l’autorisation de stationnement du véhicule utilisé pour réaliser les transports dans le
cadre de la présente convention ;
– photocopie conforme de la carte grise justifiant de la réalisation des contrôles techniques ;
– photocopie conforme de la carte professionnelle du conducteur en cours de validité ;
– récépissés du contrôle technique ;
– carnet métrologique et relevé des visites périodiques du compteur horokilométrique ;
– attestation d’aptitude physique ;
– attestation d’assurance du ou des véhicules ;
– justificatif d’assurance responsabilité civile professionnelle spécifique au transport de personnes à titre
onéreux ;
– déclaration URSSAF d’embauche du ou des salariés ;
– attestation selon laquelle l’entreprise de taxi est à jour du règlement de ses cotisations sociales ;
– attestation de formation continue ;
– justificatif d’équipement du véhicule pour l’édition d’une note (facturette) conformément à l’article R. 3121-1
du code des transports ;
– pour le ou les véhicules équipés pour recevoir des fauteuils roulants, le ou les documents définis localement
pour justifier de l’application des dispositions de la présente convention.
Pour toute demande de conventionnement d’une entreprise de taxi exploitant une ADS créée avant
le 3 octobre 2014, il appartient à son représentant légal de fournir également les justificatifs suivants :
– photocopie conforme du document attestant de la date de création de l’ADS avant le 3 octobre 2014
(photocopie de la première ADS ou à défaut copie d’un extrait du registre, tel que prévu par l’article R. 3121-8
du code des transports) ;
– photocopie conforme de la carte professionnelle du conducteur et de la déclaration d’embauche ou du contrat
de location-gérance ou du contrat de location simple (dans le cas d’un salarié d’une SCOP en vertu de
l’article L. 3121-1-2 du code des transports).
La liste du ou des véhicules et du ou des conducteurs figure dans l’annexe 1 de la présente convention.
Aucune demande de conventionnement ne peut être acceptée par la caisse d’assurance maladie si l’entreprise de
taxi ou son représentant légal a fait l’objet, par les tribunaux, dans les trois ans qui précèdent, d’une condamnation
définitive pour fraude ou escroquerie au détriment des intérêts de l’assurance maladie.
Article 4
Respect des conditions de conventionnement
Seul ouvre droit à remboursement par l’assurance maladie le transport effectué par un conducteur et un véhicule
déclarés dans l’annexe 1 à la présente convention.
Toute modification des mentions figurant en annexe 1 fait l’objet d’une information écrite adressée à la caisse
dans les 30 jours calendaires suivant le premier jour du changement effectif. Les justificatifs correspondants sont
joints à cette information.
Toutefois, si la modification ne porte que sur un changement provisoire du véhicule ou du conducteur pour une
durée inférieure à 30 jours calendaires, l’entreprise n’est pas tenue à cette obligation d’informer la caisse, mais elle
tient ces informations, ainsi que leurs justificatifs, à disposition de la caisse en cas de contrôle.
Avant le 31 janvier de chaque année civile, l’entreprise de taxi conventionnée adresse à la caisse d’assurance
maladie l’annexe 1 mise à jour, selon le cas, et attestant de la véracité des informations qu’elle contient.
A défaut de communication d’un des justificatifs demandés ou de la mise à jour annuelle de l’annexe 1, comme
en cas de non-respect des délais mentionnés ci-dessus, la caisse notifie à l’entreprise de taxi conventionnée la
suspension du conventionnement au titre de l’autorisation de stationnement concernée.
La suspension du conventionnement au titre de l’ADS concernée intervient de plein droit à compter de la
réception de la notification de la suspension, sauf régularisation de sa situation par l’entreprise de taxi.
L’entreprise de taxi conventionnée fait apparaître dans son ou ses véhicules un logo type conforme au modèle
validé par l’assurance maladie afin d’informer les assurés sociaux que les transports réalisés par cette entreprise
dans le véhicule ou les véhicules comportant le logo sont pris en charge par l’assurance maladie dès lors qu’elle
respecte la réglementation en vigueur, pour chacun de ses véhicules.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

L’assurance maladie informe les assurés de l’offre de taxis conventionnés par commune de rattachement.
Les entreprises de taxis constituant un vecteur d’accès aux soins de proximité mis au service des patients, elles
doivent intervenir dans leur zone d’activité définie localement ; néanmoins, les interventions ayant pour objet de
drainer de la clientèle située hors de leur zone d’activité au détriment des autres entreprises de taxi conventionnées
peuvent être encadrées selon les spécificités du contexte local.
Dans tous les cas, y compris en cas de rétrocession de course, c’est l’entreprise de taxi conventionnée et ayant
réalisé le transport qui facture la prestation correspondante à l’assurance maladie.
La sous-traitance de courses à une entreprise de taxi non conventionnée n’est pas autorisée.
Article 5
Commission paritaire locale de concertation
Les caisses d’assurance maladie mettent en place une commission paritaire locale de concertation composée à
parité, d’une part, par des représentants locaux des organisations syndicales des entreprises du taxi par référence à
la composition de la commission locale des transports publics particuliers de personnes visée par le décret
no 2017-236 du 24 février 2017 et, d’autre part, par des représentants de la caisse d’assurance maladie.
Cette commission doit se réunir au moins une fois par an.
Article 6
Dispositions tarifaires
Les dispositions tarifaires applicables en vertu de la présente convention sont spécifiées en annexe 3.
Article 6-1
Fixation des tarifs conventionnels
A compter de la date d’entrée en vigueur de la présente convention, les tarifs mentionnés en annexe 3 sont
applicables jusqu’à l’entrée en vigueur d’une nouvelle décision fixant convention type telle que prévue à
l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale. Les tarifs de prise en charge fixés localement restent identiques à
ceux fixés par la convention applicable pour l’année 2024 dans l’attente de la publication d’une nouvelle décision
pluri-annuelle.
Article 6-2
Mesures additionnelles
Les mesures tarifaires telles que décrites aux articles 6.1 à 6.2 de la présente convention sont obligatoirement
complétées par des mesures additionnelles, ayant pour objet de limiter la progression des dépenses de transports en
taxi.
A l’exception des mesures relatives au transport partagé telles que précisées ci-après, aucune mesure
additionnelle nouvelle ou de revalorisation n’est engagée.
Ces mesures sont les suivantes :
Frais d’approche
Les frais d’approche ne sont pas remboursables, conformément à l’article R. 322-10-5 du code de la sécurité
sociale.
Toutefois, à titre dérogatoire et exceptionnel, dans le cas où la commune du patient ne dispose pas d’autorisation
de stationnement, et afin de ne pas pénaliser les patients, les frais d’approche sont pris en charge entre la commune
de l’autorisation de stationnement de l’entreprise de taxi conventionnée la plus proche de la commune du patient et
la commune de ce dernier.
Cette mesure n’entraîne pas, de fait, la remise en cause des autres éventuels suppléments ou mécanismes déjà
mis en place dans la précédente convention.
Les deux types de tarification et le temps d’attente
La réglementation tarifaire des taxis autorise deux modes de tarification des trajets en taxi selon qu’il réalise un
transport simple ou un transport aller-retour prescrit médicalement.
Afin d’encourager les bonnes pratiques conduisant à limiter la facturation en tarif C/D, un taux de remise
différencié entre le tarif A/B et le tarif C/D (hors hospitalisation complète et hospitalisation de jour) est appliqué
dans les conditions définies par la présente convention.
De même, le coût du temps d’attente doit être limité, en fonction de l’offre de soins locale, et correspondre au
service effectivement rendu à un seul et même patient.
Les cas de tarification - A/B et C/D - et la facturation du temps d’attente doivent obligatoirement être explicités
dans l’annexe tarifaire de la présente convention, selon notamment :
– la nature des soins prodigués au patient : hospitalisation complète, partielle ou de jour, consultation, séjour de
courte durée ou longue durée (sans référence à la pathologie du patient et dans le respect du secret médical) ;
– la justification de l’attente du taxi en vue du retour à domicile du patient (durée de la séance, ajout de soins en
sus de la séance ou de la consultation…) ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

– la distance du transport ;
– le montant de la facture.

Il est rappelé que le cumul de la facturation des tarifs C/D et du temps d’attente est interdit.
De même, le tarif A ou B doit être facturé pour le trajet retour du patient lorsqu’il est réalisé par un autre
véhicule de la même entreprise que celui du trajet aller (hors hospitalisation complète, hospitalisation de jour et
prestations intermédiaire [1]).
Dans les cas autorisant la facturation du temps d’attente, le coût d’un transport aller et retour (2 × A/B majoré du
coût du temps d’attente) ne doit pas dépasser la valeur de deux trajets en tarif C/D. Cette mesure ne s’applique pas
si la tarification préfectorale du département ne prévoit pas les 4 tarifs A/B/C/D.

Prise en compte des trajets courts ou réalisés en agglomération


Les trajets courts ou réalisés en agglomération (notamment en cas de facturation à marche lente) peuvent faire
l’objet d’une valorisation spécifique avec la définition d’un minimum de perception ou d’une valorisation minimale
définie dans l’annexe tarifaire de la présente convention de telle sorte qu’elle accorde au taxi une rentabilité
minimale compte tenu de ses charges et du temps passé, et ce afin de garantir aux patients concernés une offre de
transport leur permettant d’accéder aux soins de manière optimale.

Transport partagé
Le transport partagé est un mode de régulation intéressant tant pour l’assurance maladie que pour les taxis ; il
convient donc de le promouvoir.
Des actions auprès des établissements de santé, afin que ceux-ci mettent en place une organisation susceptible de
favoriser le transport partagé comme les salons de sortie ou la commande de transports via une plateforme de
centralisation de transport et de régulation des véhicules, sont menées par l’assurance maladie ainsi que des actions
de communication auprès des assurés pour favoriser le recours à ce type de transport, dans le respect de la
prescription médicale de transport et du libre choix du patient pour son transporteur.
Outre ces actions, la rémunération de ce type de transports est déterminée par l’application au tarif de chaque
transport pour chaque patient d’un abattement modulé selon le nombre de personnes transportées.

Ainsi, chaque facture (incluant la totalité des composantes de la tarification hors frais de péage et supplément
TPMR) comporte un abattement, dont les modalités de calcul sont définies ci-après :
– 23 % pour deux patients présents dans le même véhicule, au cours du transport, quel que soit le parcours
réalisé en commun ;
– 35 % pour trois patients présents dans le même véhicule, au cours du transport, quel que soit le parcours
réalisé en commun ;
– 37 % pour quatre patients ou plus présents dans le même véhicule, au cours du transport, quel que soit le
parcours réalisé en commun.

Dès lors qu’un transport partagé est réalisé, peu importe le nombre de patients lors de ce transport partagé (dans
la limite de huit patients), avec un patient qui serait seul dans le véhicule sur une distance supérieure ou égale à un
certain nombre de kilomètres défini localement, et a minima de 30 km, un taux d’abattement plus incitatif est fixé
sur la facture de ce dit patient, afin de ne pas désinciter à partager quelques kilomètres d’un trajet avec un ou
plusieurs autres patients. Ce taux est fixé à 5 % pour ce patient. Le taux d’abattement du ou des autres patients
reste inchangé.

Frais de péage
Dès lors que l’utilisation du réseau autoroutier ou de toute route urbaine payante favorise la qualité du service
rendu aux patients, est pris en charge tout ou partie des frais de péage sur production des justificatifs attestant de
leur règlement par l’entreprise de taxi.

Transports de personnes à mobilité réduite ou « TPMR »


Les personnes à mobilité réduite peuvent être transportées par des entreprises de taxis dont les véhicules ont été
spécialement équipés, conformément à la réglementation en vigueur.
Afin de favoriser ce type de transport spécifique, il est convenu de rémunérer l’entreprise de taxi conventionnée
par un supplément forfaitaire correspondant au service rendu à ces patients et au coût de l’équipement du véhicule.
Ce supplément forfaitaire de 30 € par transport n’est pas soumis à l’application du taux de remise tel que défini
par la présente convention et ne peut être remboursé qu’aux entreprises de taxis conventionnées respectant le cahier
des charges joint en annexe tarifaire de la présente convention.
Les dépenses de transports correspondant à celles des transports pour les personnes à mobilité réduite ne sont pas
prises en compte dans les dépenses remboursées de taxis ouvrant droit à l’application des clauses de revoyure telles
que décrites au présent article à compter de la deuxième année d’entrée en vigueur de la majoration.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

Article 7
La fiabilisation de la facturation

7.1. Télétransmission obligatoire


La fiabilisation de la facturation des transports à l’assurance maladie nécessite de rendre la télétransmission
selon la norme B2 obligatoire. Cette télétransmission intègre tous les détails de la facturation du transport. Chaque
entreprise conventionnée s’engage à fournir, dans sa facturation, le nombre de kilomètres parcourus avec le patient.
La facturation par télétransmission via la norme B2 n’est pas obligatoire en cas de paiement direct par le patient.
Lorsqu’une entreprise de taxi exploite plusieurs autorisations de stationnement, un seul numéro assurance
maladie est attribué à cette entreprise. La caisse gestionnaire délivrant ce numéro correspond alors à la caisse du
ressort de l’implantation du siège social de l’entreprise concernée. En cas d’ADS unique située sur un département
différent de celui du siège social, c’est la caisse du ressort de l’ADS qui est compétente pour identifier l’entreprise
de taxi au FNPS.

7.2. Les pièces justificatives


Outre les pièces justificatives transmises dans le cadre de la télétransmission en norme B2, est également
obligatoire la transmission d’une pièce justificative permettant au patient d’attester de la réalité de la réalisation du
transport.
Selon le cas, il s’agit :
– soit d’une note désignée sous le terme usuel de « facturette » signée par le patient ; elle est éditée à partir du
logiciel incluant les données du taximètre et l’identification du véhicule ayant effectué la prestation de
transport. Tout autre mode d’émission de la facturette est proscrit ;
– soit d’une « annexe », conforme au modèle défini par la présente convention (annexe 4) et signée par le
patient ; en cas de recours à un distancier, l’annexe doit être transmise en lieu et place de la facturette.
Enfin, il est également rappelé que la transmission des numéros RPPS et FINESS du prescripteur dans la facture
est une obligation réglementaire qui doit être respectée. Ces deux informations permettent, en effet, à l’assurance
maladie de réaliser notamment des contrôles sur la juste exécution des prescriptions de transport.

7.3. Les modalités de contrôle par l’Assurance maladie


Le recours au distancier comme dispositif de vérification de la conformité du trajet emprunté et de son nombre
de kilomètres complète la vérification de la facturation par l’assurance maladie ; le distancier inclut une majoration
du nombre de kilomètres fixée par l’annexe tarifaire jointe à la présente convention (annexe 3), après concertation.
Les caisses pourront rejeter les flux télétransmis en normes (B2) en l’absence de l’information des kilomètres
parcourus et des données détaillées énumérées ci-dessous :
• date, heure et lieu de départ ;
• date, heure et lieu d’arrivée ;
• numéro minéralogique du véhicule ;
• nom et prénom du conducteur ;
• nombre de kilomètres parcourus.
Toutes anomalies ou erreurs d’informations constatées peuvent générer des indus ou des pénalités financières à
l’encontre des entreprises de transports (taxi conventionné).
En application des articles L. 133-4 et R. 147-8 du code de la sécurité sociale, lorsqu’est constaté
l’inobservation des règles de tarification ou de facturation (…) des frais de transports mentionnés à
l’article L. 160-8 (2o), L’Assurance maladie peut recouvrer l’indu correspondant ou appliquer des pénalités
financières auprès de l’entreprise de transport (Taxi conventionné) à l’origine du non-respect de ces règles.

7.4. Garantir l’intangibilité de la prescription par un téléservice d’accès aux droits


La prescription médicale étant intangible, il est nécessaire de vérifier les droits de l’assuré avant de réaliser le
transport.
Le téléservice PEC + TIRAT permet de vérifier les droits du patient en amont de la facturation, afin de :
– sécuriser la facturation des transports de malades en taxi ;
– réduire les rejets de factures ;
– garantir l’application du principe de l’intangibilité de la prescription médicale de transport.
Par conséquent, le recours au téléservice PEC + TIRAT est obligatoire.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

Article 8
Simplification administrative
Afin de réduire la charge administrative des entreprises de taxi et de simplifier leur facturation, la mise à
disposition par l’assurance maladie du téléservice système électronique de facturation intégré au logiciel (SEFi)
continue.
Le « SEFi » deviendra progressivement le mode de facturation obligatoire en remplacement du mode de
facturation via la norme B2. Il consiste à mettre à disposition des entreprises de taxis de manière indissociable :
– un service en ligne, intégré à leur logiciel métier, leur permettant d’élaborer avec l’assurance maladie une
facture normée sur la base d’une prescription de transport, à partir des informations détenues par l’Assurance
maladie,
– un service de numérisation des pièces justificatives nécessaires au remboursement des frais de transport.
Le recours au « SEFi » a pour avantage de garantir à l’entreprise de taxi une facturation dont la conformité est
validée dans la limite des seules informations contenues dans les référentiels de l’assurance maladie (base de
données des bénéficiaires ou BDO, identification des prescripteurs et des transporteurs), réduisant ainsi les rejets
des factures transmises.
Cette validation n’interdit pas l’assurance maladie de réaliser tout autre type de contrôles relatifs notamment aux
éléments de facturation (véhicule et personnel autorisés, nombre de km facturés…).
Article 9
Conditions d’application de la dispense d’avance des frais
L’entreprise de taxi conventionnée accorde également, dans les conditions prévues à l’annexe 5, la dispense
d’avance des frais dans les cas ne résultant pas d’une obligation légale.
L’entreprise peut avoir recours à un mandataire de paiement, selon les modalités définies à l’annexe 6 jointe à la
présente convention.
Article 10
Publicité (2)
L’entreprise de taxi conventionnée s’oblige à ne pas utiliser comme moyen de publicité auprès des assurés la
possibilité de prise en charge et de dispense d’avance des frais de transport par l’assurance maladie.
Article 11
Suspension du conventionnement
Si l’entreprise de taxi conventionnée ne souhaite plus être régie par les dispositions de la présente convention,
elle en informe la caisse d’assurance maladie par lettre recommandée avec accusé de réception.
Sa décision prend effet dans le délai de deux mois à compter de la date de l’accusé de réception.
Si l’entreprise de taxi conventionnée ne remplit plus les conditions réglementaires d’exercice de la profession de
taxi (absence de permis de conduire, de carte professionnelle, décision d’interdiction d’exercer) ou perd le droit
d’exploiter son ou ses autorisations de stationnement, le conventionnement est suspendu au titre de de l’ADS ou
des ADS concernées.
Article 12
Procédure conventionnelle et sanctions encourues
En cas de constatation par une caisse du non-respect des dispositions de la présente convention par l’entreprise
de taxi, notamment :
– si l’entreprise fait l’objet d’une condamnation pour fraude ou escroquerie au détriment des intérêts de
l’assurance maladie ;
– si l’entreprise ne respecte pas les engagements déterminés par la présente convention, en particulier ceux
figurant aux articles 2, 3, 4, 6,
la procédure décrite à l’article 12.1 peut être mise en œuvre.
Article 12-1
Procédure
La caisse d’assurance maladie qui constate le non-respect de la présente convention par l’entreprise de taxi
conventionnée lui adresse un courrier par lettre recommandée avec accusé de réception l’informant de ses
constatations. Ces constations doivent reprendre tous les faits qui sont reprochés à l’entreprise de taxi, indiquer les
motifs pouvant justifier le prononcé d’une sanction ainsi que le détail de la procédure et les délais et voies de
recours.
L’entreprise dispose d’un délai de 21 jours à compter de la réception de ce courrier pour présenter ses
observations par lettre recommandée avec accusé de réception au directeur de la caisse d’assurance maladie.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

L’entreprise peut, dans le même délai, saisir la commission de concertation locale visée par la présente convention,
par lettre recommandée avec accusé de réception.
Lorsqu’elle est saisie, la commission dispose d’un délai maximal de 60 jours à compter de la date de réception
de la lettre de saisine pour rendre son avis au directeur de la caisse d’assurance maladie. A l’issue de ce délai, l’avis
est réputé rendu.
L’entreprise de taxi conventionnée peut présenter ses observations à la commission ; elle peut être représentée
ou assistée par la personne de son choix y compris par un avocat.
A l’expiration du délai de 21 jours, si l’entreprise de taxi conventionnée n’a pas présenté ses observations par
lettre recommandée ou saisi la commission, ou à l’expiration d’un délai de 30 jours suivant la réception des
observations adressées par l’entreprise ou suivant l’avis rendu par la commission, le directeur de la caisse
d’assurance maladie décide de l’éventuelle sanction applicable à l’entreprise de taxi.
La décision est notifiée à l’entreprise de taxi par courrier recommandé avec accusé de réception du directeur de
la caisse d’assurance maladie, à l’issue d’un délai de 15 jours.
La décision est dûment motivée et indique les délais et voies de recours.
Article 12-2
Sanctions encourues
Lorsqu’une entreprise de taxi conventionnée ne respecte pas les dispositions prévues par la présente convention,
elle peut encourir, après mise en œuvre de la procédure détaillée à l’article 12.1 et en fonction de la fréquence et de
la gravité des faits reprochés, une des mesures suivantes :
– un avertissement ;
– un déconventionnement ; ce déconventionnement peut être prononcé avec ou sans sursis ; sa durée peut être
égale à cinq ans au plus.
La caisse d’assurance maladie se réserve le droit d’informer les assurés de la sanction prononcée, dès lors qu’elle
est définitive, par tout moyen approprié.
Lorsqu’une entreprise de taxi conventionnée fait l’objet d’une sanction, elle dispose d’un droit de recours devant
les instances compétentes (TASS, cour d’appel, Cour de cassation).
Article 13
Procédure du déconventionnement exceptionnel d’urgence
En cas de violation particulièrement grave des engagements conventionnels par une entreprise de taxi,
notamment dans les cas de nature à justifier, en présence d’un préjudice financier pour l’assurance maladie, le
dépôt d’une plainte pénale en application de l’article L. 114-9 du code de la sécurité sociale, le directeur de la
caisse primaire de rattachement de l’entreprise de taxi, alerté le cas échéant par le directeur de tout autre organisme
local d’assurance maladie concerné, peut décider de suspendre les effets de la convention à son égard, après accord
du directeur général de l’UNCAM ou de son représentant désigné à cet effet, pour une durée qui ne peut excéder 3
mois, selon la procédure prévue à l’article R. 162-54-10 du code de la sécurité sociale.
A compter de la date de notification des faits reprochés, l’entreprise de taxi dispose d’un délai de 8 jours pour
demander à être entendue, assistée le cas échéant de la personne de son choix. Cette audition aura lieu dans un délai
maximum de quinze jours à compter de la date de notification des faits reprochés. L’entreprise peut également,
dans ce même délai de 15 jours, présenter des observations écrites.
Simultanément, le directeur de la caisse engage la procédure de déconventionnement dans les conditions définies
à l’article 12.
Article 14
Entrée en vigueur et durée de la convention
La présente convention entre en vigueur à compter de la date de sa signature.
Elle est conclue pour un an. Elle est renouvelable par tacite reconduction par période de même durée dans la
limite de cinq ans.
Elle peut être dénoncée, notamment en cas de modification législative ou réglementaire affectant
substantiellement ses dispositions, par l’une des parties à la convention deux mois au moins avant son échéance,
par lettre recommandée avec accusé de réception.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,

(1) On entend par prestations intermédiaires les prestations entre les actes et consultations externes, d’une part, et
l’hospitalisation de jour, d’autre part. Ce niveau intermédiaire prend la forme d’une nouvelle prestation hospitalière non suivie
d’hospitalisation dénommée « forfait prestation intermédiaire » (FPI).
(2) La publicité s’entend de tout procédé visant par son contenu, sa forme, sa répétition à attirer la clientèle vers une entreprise
déterminée.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

ANNEXES
Annexe 1
DÉCLARATION D’INFORMATIONS ET JUSTIFICATIFS
Conformément aux dispositions des articles 1 à 4, ouvrent droit à remboursement par l’assurance maladie, dans
les conditions précisées par la présente convention les transports effectués par les véhicules et conducteurs figurant
dans l’état récapitulatif suivant.
L’entreprise de taxi conventionnée fournit à la caisse d’assurance maladie les informations figurant dans le
tableau suivant, accompagnées de leurs justificatifs, comme il est précisé à l’article 3.
NUMÉRO
IMMATRICULATION DATE COMMUNE STATUT NOM ET PRÉNOM et département
de chaque véhicule N AUTORISATION
o
de création et /ou de rattachement de l’exploitant de Date de naissance d’obtention
de l’entreprise de stationnement de délivrance de de l’ADS l’ADS de chaque de la carte
conventionnée l’ADS conducteur professionnelle de
chaque conducteur

Je soussigné (nom et prénom du représentant légal de l’entreprise de taxi) atteste de la véracité des informations
indiquées dans la présente annexe. Je m’engage à informer la caisse d’assurance maladie de tout changement
affectant ces informations dans les conditions visées à l’article 4 de la convention locale.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le représentant légal de l’entreprise,

Annexe 2
COMPOSITION DE LA TROUSSE DE SECOURS
La trousse de secours visée par l’article 2 de la présente convention est composée, au minimum, des matériels et
produits suivants :
Coupures :
– 1 boîte de compresses stériles 10 cm × 10 cm ;
– 1 pansement stérile absorbant dit « américain ».
Bande :
– 1 bande extensible 4 m × 10 cm.
Accessoires :
– 1 solution antiseptique bactéricide non iodée ;
– 1 paire de ciseaux ;
– 2 clips de fixation pour bandes ;
– 1 paire de gants stériles ;
– sucre en morceaux ;
– sacs vomitifs ;
– couverture de survie.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

Annexe 3
ANNEXE TARIFAIRE
En application de l’article 6 de la présente convention et conformément à la décision du directeur général de
l’UNCAM du, publiée au Journal officiel du XX, les parties conviennent des tarifs et des taux de remises
applicables suivants :

Annexe 4
ANNEXE À LA FACTURE
valant attestation de service fait
En application de l’article 7.2, cette annexe signée par le patient est transmise par l’entreprise de taxi
conventionnée afin d’attester de la réalité de la réalisation du transport du patient.
Numéro de facture :

RENSEIGNEMENTS CONCERNANT L’ASSURÉ(E) IDENTIFICATION DE L’ENTREPRISE (cachet)


Numéro de sécurité sociale : _ __ __ __ ___ ___ __
Nom patronymique (nom de naissance) :
Nom d’usage (facultatif) :
Prénoms :
Si la personne transportée n’est pas l’assuré(e)
Nom patronymique :
Nom d’usage (facultatif) :
Prénoms :

DÉPART ARRIVÉE NOMBRE À COCHER SUPPLÉMENTS


Date Date de patients en cas de transport remboursables
Heure Heure transportés réalisé pour un patient Routes payantes
Lieu de prise en charge Lieu d’arrivée en à mobilité réduite
charge

10

ATTESTATION DE L’ASSURÉ(E)

L’assuré(e), ou la personne transportée, ou son représentant légal, atteste de la réalité et des conditions du (des) transports détaillé(s) ci-dessus.
□ L’assuré(e) refuse le transport partagé et paie directement le transporteur sans dispense d’avance de frais (*)
Fait à ................................................................................................................................... , le....................................................................................................................................
Signature

(*) Case à ajouter dès publication du décret en Conseil d’Etat (DCE) en application de l’article L. 322-5 du code de la sécurité
sociale, et qui sera à cocher par le transporteur en cas de refus du transport partagé par le patient entrant dans le cadre de ce DCE.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,
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Annexe 5

DISPENSE D’AVANCE DES FRAIS


Conformément à l’article 9 de la présente convention, les parties conviennent que l’entreprise de taxi
conventionnée fait bénéficier les assurés sociaux et leurs ayants droit de la dispense d’avance des frais dans les
conditions suivantes :
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,

Annexe 6

MANDATAIRE DE PAIEMENT
L’entreprise de taxi conventionnée peut donner mandat à un groupement ou à une autre personne physique ou
morale pour la gestion de ses règlements.
A ce titre, les parties conviennent des dispositions suivantes.
L’entreprise de taxi conventionnée informe la caisse d’assurance maladie qu’elle a donné mandat à un
groupement ou à une autre personne physique ou morale pour la gestion de ses règlements. La caisse d’assurance
maladie en prend acte à réception de la copie conforme du contrat écrit justifiant que le mandataire bénéficie de la
personnalité juridique et que la mission définie par ledit mandat correspond sans équivoque à la facturation de
prestations de transport assis professionnalisé prescrites à un assuré social telles que définies à l’article 2 de la
présente convention.
L’entreprise de taxi conventionnée est seule redevable du respect de ses obligations légales, réglementaires et
conventionnelles. La caisse d’assurance maladie, pour sa part, ne communique toute information ou notification
(par exemple, information sur les rejets, signalement à la suite de facturation, etc.) qu’à l’entreprise de taxi
conventionnée.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,

Annexe 7
Cahier des charges à respecter pour le paiement d’un supplément forfaitaire aux entreprises de taxi
conventionnées transportant des patients à mobilité réduite utilisant leur fauteuil roulant.
Le présent cahier des charges a pour objet de fixer les engagements des entreprises de taxi conventionnées
disposant d’un ou plusieurs véhicules spécialement équipés pour assurer les transports des patients dans leur
fauteuil roulant manuel ou électrique et autorisées à facturer, à ce titre, à l’Assurance maladie un supplément
forfaitaire de 30 €.

1. Eligibilité des patients


Les patients concernés sont des patients pouvant bénéficier d’un transport assis nécessitant un véhicule adapté à
leur handicap mais sans transfert depuis leur fauteuil en raison de douleurs, de décompensation possible de leur
pathologie, d’inconfort ou d’atteinte à leur dignité.
Le supplément ne peut être facturé que pour les utilisateurs de fauteuil roulant et non l’ensemble des personnes à
mobilité réduite.
La réalisation du transport des patients à mobilité réduite utilisant leur fauteuil roulant concerne un patient
utilisant soit son fauteuil roulant manuel (à la location ou à l’achat), soit son fauteuil roulant électrique. Dans les
deux cas, le fauteuil roulant manuel ou électrique, qui peut être acheté ou loué est réservé à l’usage strictement
personnel du patient ; il doit donc avoir été prescrit au patient et être réservé à sa seule utilisation. Par ailleurs, le
transfert d’un patient de son fauteuil roulant dans le véhicule du taxi ne peut donner lieu à la facturation du
supplément forfaitaire.
Seuls les patients utilisant un fauteuil roulant manuel ou électrique, qu’il soit à usage définitif, occasionnel ou
temporaire ne pouvant se déplacer qu’avec une aide au déplacement de leur fauteuil roulant ouvrent droit à la
prescription d’un transport au sens du présent cahier des charges.
Enfin, le transport d’un patient utilisant un fauteuil de transfert mis à sa disposition (par un établissement de
santé ou un EHPAD, par exemple) et n’appartenant pas à l’assuré ne répond pas aux conditions du présent cahier
des charges et ne peut pas donner droit à rémunération par le supplément forfaitaire.
La prise en charge du patient utilisateur de fauteuil roulant par l’entreprise de taxi doit garantir la sécurité du
patient durant le transport et respecter l’utilisation de l’équipement du véhicule de taxi spécialement adapté. En
particulier, le maintien de la personne dans son fauteuil roulant doit être conciliable avec la durée prévisible du
transport.
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L’entreprise de taxi s’engage comme pour tout patient qu’elle transporte mais tout particulièrement pour un
patient utilisant un fauteuil roulant à l’accompagner jusqu’à sa destination, soit dans la structure de soins, soit à son
domicile ou assimilé.

2. Contenu de la prescription médicale pour un patient


à mobilité réduite utilisant son fauteuil roulant
Le transport adapté aux patients utilisant un fauteuil roulant doit être prescrit médicalement.
L’immobilisation du patient dans un fauteuil roulant ne peut à elle seule justifier la prescription d’un transport
pour patient transporté dans son fauteuil roulant qui doit, en outre, respecter les règles de prescription telles que
définies par le code de la sécurité sociale et le référentiel de prescription fixé par l’arrêté du 26 décembre 2006.
La prescription médicale vise le moyen du « transport assis professionnalisé » au sens du code de la sécurité
sociale, complété par la référence au transport du patient dans son fauteuil roulant.
La prescription d’un transport au sens du présent cahier des charges correspond à l’indication médicale du
transport du patient dans son fauteuil roulant et non à l’indication médicale du transfert du patient en dehors de son
fauteuil. Le prescripteur doit indiquer sur la prescription médicale que l’état de santé du patient justifie un transport
dans son fauteuil roulant. La demande d’accord préalable est complétée à l’identique.
Il revient à l’entreprise de taxi de vérifier que cette mention est portée sur la prescription médicale pour
l’autoriser à réaliser le transport du patient dans les conditions fixées par le présent cahier des charges.

3. Conditions s’appliquant aux véhicules


Les entreprises de taxi mettant à disposition des patients à mobilité réduite utilisant leur fauteuil roulant un ou
plusieurs véhicules spécialement adaptés doivent répondre à la réglementation du code des Transports et
notamment les dispositions réglementaires relatives aux autorisations de stationnement.
L’article R. 3121-12 du code des transports dispose :
« L’autorité compétente pour délivrer les autorisations de stationnement peut soumettre la délivrance ou le
renouvellement des autorisations de stationnement au respect d’une ou de plusieurs conditions relatives,
respectivement, à :
– l’utilisation d’équipements permettant l’accès du taxi aux personnes à mobilité réduite ; (…). »
Dans ce cas, l’ADS au titre de laquelle l’entreprise de taxi conventionnée est autorisée par la caisse à facturer des
transports de patients à mobilité réduite utilisant un fauteuil roulant doit, si possible, porter une mention relative à
cette condition spécifique d’exploitation.
Le véhicule de taxi spécialement adapté est affecté à une ADS et une seule. Aucun autre véhicule n’est affecté à
cette même ADS.
L’entreprise de taxi réalisant des transports de patients utilisant leur fauteuil roulant dans les conditions fixées
par le présent cahier des charges bénéficie du versement d’un supplément forfaitaire de 30 € par transport.
Le véhicule de taxi doté de l’équipement nécessaire peut réaliser du transport partagé au sens de la décision
UNCAM du 18 décembre 2018 publiée au Journal officiel du 30 décembre 2018 pour un ou au maximum deux
patients utilisant leur fauteuil roulant.
L’usage du véhicule spécialement équipé pour accueillir des patients transportés dans leur fauteuil roulant n’est
pas réservé à ces seuls patients. Ce type de véhicule peut également transporter, dans la limite de trois patients au
total, un ou deux autres patients dont le transport ne requiert pas le chargement du patient dans son fauteuil roulant.
Dans ces deux cas, l’entreprise de taxi est autorisée à facturer ce type de transport selon les règles du transport
partagé définies par la décision UNCAM précitée ; le supplément de 30 € correspond au transport du patient
utilisant son fauteuil roulant et est facturable une fois par patient concerné.
Sont exclus du champ du présent cahier des charges, les véhicules à caractère collectif ne répondant pas aux
conditions du transport partagé telles que fixées par la décision UNCAM précitée.
Le véhicule de taxi doit comporter les caractéristiques techniques listées par l’arrêté du 23 août 2013 publié au
Journal officiel du 7 septembre 2013 et les conditions visées à l’appendice 3 de l’annexe XI de la directive
2007/46/CE modifiée par le règlement UE 214/2014.
Les caractéristiques techniques (points 2-1 à 2-6 et 2-9 de l’annexe de l’arrêté précité) à respecter sont résumées
ci-après :
a) Un dispositif d’embarquement
En condition d’utilisation normale du véhicule, les chemins de roulement sont interdits.
L’une au moins des portes est équipée d’un moyen d’accès pour les utilisateurs de fauteuil roulant. Le dispositif
d’embarquement, tel que la rampe d’accès, la plate-forme élévatrice ou tout dispositif équivalent, est manœuvrable
de l’extérieur par un tiers.
Si une des portes est équipée d’une plate-forme élévatrice :
– pour les véhicules équipés pour transporter au maximum deux utilisateurs de fauteuils roulants, l’équipement
d’une plateforme élévatrice suffit ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 61

– pour les véhicules équipés pour transporter plus de deux fauteuils roulants (dans la limite de trois au sens du
présent cahier des charges) une autre porte est équipée d’une rampe d’accès ou d’un chemin de roulement.
Rampe d’accès
La rampe d’accès comporte :
– une surface antidérapante ;
– un système de maintien sécurisé dans les manœuvres d’accès du fauteuil roulant ;
– un dispositif empêchant le fauteuil roulant de basculer sur les côtés lorsque la rampe dépasse 1 200 mm de
longueur en position d’utilisation ;
– une pente maximale n’excédant pas 25 % par rapport au sol lorsque la rampe est placée à l’arrière du véhicule
et par rapport à une bordure de 150 mm de haut pour une sortie latérale. Pour satisfaire cette prescription, un
système d’agenouillement peut être utilisé ;
– une largeur utile d’au moins 730 mm ;
– un ressaut et/ou une lacune de 15 mm maximum ;
– un bord extérieur de la surface de la rampe clairement marqué par une bande de couleur d’une largeur
minimale de 10 mm qui tranche sur le reste de la surface de la rampe. Cette bande de couleur est apposée sur
le bord extrême et sur les deux bords parallèles à la direction du déplacement du fauteuil roulant.
La rampe d’accès supporte 300 kg (personne en fauteuil roulant électrique avec accompagnateur) sans
déformation permanente.
Plate-forme élévatrice
Le système élévateur, conforme à la directive 2006/42/CE, possède une largeur minimale de 730 mm et une
longueur minimale de 1 200 mm. De plus, sa capacité de levage est d’au moins 300 kg.
b) Les portes disposent d’une commande d’ouverture intérieure et extérieure ;
c) Un emplacement de 700 mm par 1 200 mm prévu pour positionner le fauteuil roulant ;
d) Un certificat de conformité.
La conformité du véhicule à la réglementation en vigueur visée supra est attestée par le certificat de conformité
remis à l’entreprise de taxi par le fournisseur du véhicule adapté au transport de patient avec fauteuil roulant, et par
son certificat d’immatriculation qui porte la mention « handicap ».

4. Documents à fournir par l’entreprise de taxi conventionnée


Dans le cadre de son conventionnement, l’entreprise de taxi conventionnée indique qu’elle est en capacité de
réaliser des transports de patients à mobilité réduite utilisant leur fauteuil roulant et s’engage à ce titre à respecter la
réglementation relative à ce type de transport.
Pour être autorisée à facturer le supplément de 30 €, l’entreprise de taxi doit transmettre à sa caisse de
rattachement :
– l’engagement signé à respecter les dispositions du présent cahier des charges ;
– la liste du ou des véhicules de taxi spécialement adaptés pour ce type de transport, complétée conformément à
l’annexe 1 dont le modèle est joint à la convention-type ;
– la copie du certificat de conformité remis à l’entreprise de taxi par le fournisseur du véhicule ou des véhicules
de taxi spécialement adaptés ;
– la copie du certificat d’immatriculation du véhicule portant la mention « handicap » en ligne J3.
L’entreprise de taxi doit, par ailleurs, avoir souscrit une assurance en responsabilité civile pour couvrir cette
activité.

5. Modalités de facturation du supplément


Le supplément n’est facturable que pour les transports relevant du champ du remboursement par l’Assurance
maladie, au sens des articles L. 322-5 et R. 322-10 et suivants du code de la sécurité sociale.
La facturation de l’entreprise de taxi comporte les informations habituelles obligatoires prévues par le système
de télétransmission dit « B2 » ou en format papier.
L’entreprise de taxi facture sous son code spécialité 56 et indique le code prestation correspondant au
supplément de 30 € dès lors qu’il est disponible.
La facturation par les entreprises de taxi de ce type de transports comprenant le supplément forfaitaire de 30 €
prévu par le présent cahier des charges est subordonnée à la transmission, à la caisse, des pièces justificatives
suivantes :
– la prescription médicale de transport comprenant la mention « patient utilisant son fauteuil roulant » ou la case
cochée correspondante remplie par le praticien ;
– la mention dans la facturation du code prestation, dès lors qu’il est disponible ; correspondant au supplément
de 30 € ;
– la mention « transport de patient utilisant son fauteuil roulant » sur l’attestation de service fait signée par
l’assuré. A l’issue de la réalisation de chaque transport ou d’une série de transports, le patient transporté par
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l’entreprise de taxi dans un véhicule spécialement équipé pour les transports de patients utilisant leur fauteuil
roulant doit en effet attester du service fait, correspondant à ce transport et ouvrant droit à la facturation du
supplément forfaitaire, conformément aux dispositions de la convention locale applicable à l’entreprise de
taxi.
Fait à .................................................................................., le ..................................................................................
Le directeur de la caisse d’assurance maladie,
Le représentant légal de l’entreprise,
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Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 19 février 2025 fixant le nombre de postes offerts aux concours externe et interne pour
le recrutement d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études
économiques au titre de l’année 2025
NOR : ECOO2503601A

Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret no 67-328 du 31 mars 1967 modifié fixant le statut particulier des administrateurs de l’Institut
national de la statistique et des études économiques ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu l’arrêté du 13 mai 2015 modifié fixant l’organisation générale, la nature et le programme des épreuves des
concours de recrutement des administrateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études
économiques ;
Vu l’arrêté du 29 novembre 2024 autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture de concours externe et interne
pour le recrutement d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études économiques,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre de postes offerts aux concours externe et interne pour le recrutement d’administrateurs
er

stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études économiques est fixé à dix, répartis comme suit :
– concours externe : cinq postes :
– concours interne : cinq postes.
Art. 2. – Le directeur général de l’Institut national de la statistique et des études économiques est chargé de
l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 19 février 2025.
Pour le ministre et par délégation :
La secrétaire générale de l’INSEE,
K. BERGER
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 11 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DES ARMÉES

Arrêté du 26 février 2025 modifiant l’arrêté du 19 août 2024 fixant pour les élèves officiers sous
contrat relevant du service du commissariat des armées les modalités du cycle de formation
et les conditions de nomination aux grades d’aspirant et de commissaire de 3e classe
NOR : ARMK2506033A

Le ministre des armées,


Vu le code de la défense, notamment ses articles L. 4139-14 et R. 4131-9 ;
Vu le décret no 2008-939 du 12 septembre 2008 modifié relatif aux officiers sous contrat ;
Vu le décret no 2008-961 du 12 septembre 2008 modifié relatif aux militaires engagés ;
Vu le décret no 2012-1029 du 5 septembre 2012 modifié portant statut particulier du corps des commissaires des
armées ;
Vu l’arrêté du 19 août 2024 fixant pour les élèves officiers sous contrat relevant du service du commissariat des
armées les modalités du cycle de formation et les conditions de nomination aux grades d’aspirant et de
commissaire de 3e classe,
Arrête :
Art. 1 . – L’article 3 de l’arrêté du 19 août 2024 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
er

« Art. 3. – Les élèves officiers sous contrat sont nommés aspirants dans les conditions fixées par
l’article R. 4139-9 code de la défense soit :
« – le premier jour du mois suivant la fin de du cycle de formation liminaire, s’ils ont satisfait à ce cycle de
formation ;
« – dès leur admission au cycle de formation liminaire pour les élèves issus des sous-officiers, des officiers
mariniers et des militaires du rang.
« Les nominations au grade d’aspirant sont prononcées à titre temporaire, par arrêté du ministre de la défense. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 26 février 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur central du service
du commissariat des armées,
O. MARCOTTE
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 12 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 25 février 2025 portant transfert de propriété de biens des collections nationales au
profit d’une collectivité territoriale en application des dispositions de l’article L. 451-9 du code
du patrimoine
NOR : MICC2504985A

Par arrêté de la ministre de la culture en date du 25 février 2025, est transférée au département de Loire-
Atlantique la propriété des biens des collections nationales confiés par l’Etat, sous quelque forme que ce soit, au
département de Loire-Atlantique avant le 7 octobre 1910 et conservés au musée Dobrée, Nantes, au 5 janvier 2002.
La liste de ces biens est publiée au Bulletin officiel du ministère de la culture.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Décret no 2025-205 du 28 février 2025 relatif aux conventions à l’aide personnalisée au logement
des logements-foyers et aux modalités d’augmentation des redevances maximales à l’issue de
certains travaux de rénovation lourde
NOR : ATDL2413605D

Publics concernés : propriétaires et gestionnaires des logements-foyers conventionnés à l’aide personnalisée au


logement (APL), services déconcentrés de l’Etat, résidents des logements-foyers conventionnés à l’aide
personnalisée au logement (APL).
Objet : fixation des conditions dans lesquelles les redevances maximales des logements-foyers faisant l’objet
d’une convention conclue en application de l’article L. 831-1 du code de la construction et de l’habitation peuvent
être augmentées lorsque des travaux d’amélioration de la performance énergétique et environnementale ont été
réalisés dans les conditions prévues à l’article 1384 C bis du code général des impôts. Le décret permet également
la conclusion de conventions comprenant plusieurs redevances maximales.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Application : le décret est pris pour l’application du 9o du I de l’article 71 de la loi no 2023-1322 du
29 décembre 2023 de finances pour 2024.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation,
Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 353-9-2, dans sa rédaction issue de
l’article 71 la loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, ainsi que ses articles R. 353-157 et
R. 353-159 ;
Vu le code général des impôts, notamment son article 1384 C bis ;
Le Conseil d’Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :
Art. 1 . – L’article R. 353-157 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi
er

rédigé :
« Lorsque la redevance maximale a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième
alinéa de l’article L. 353-9-2, elle n’est applicable qu’aux nouveaux résidents. »
Art. 2. – Après le même article R. 353-157, il est inséré un article R. 353-157-1 ainsi rédigé :
« Art. R. 353-157-1. – Le taux maximum prévu par le troisième alinéa de l’article L. 353-9-2 est celui qui
aboutit à un montant de redevance maximale identique à celui qui aurait été applicable pour un même logement-
foyer neuf en tenant compte de la nature du ou des prêts prévus dans la décision d’agrément des travaux
mentionnée au d du 6o du I de l’article 278 sexies A du code général des impôts.
« Le montant de la redevance maximale qui aurait été applicable pour un même logement-foyer neuf est calculé
selon les modalités définies annuellement par un arrêté du ministre chargé du logement en fonction du type de
logement, de la zone géographique à laquelle il appartient et des modalités de son financement. »
Art. 3. – L’annexe 1 au III de l’article R. 353-159 du même code est ainsi modifiée :
1o A l’article 10 :
a) Au premier alinéa, après les mots : « dans le tableau du III de l’annexe à la présente convention », sont insérés
les mots : « applicable au logement concerné selon le type de prêt locatif aidé ayant permis sa construction ou sa
rénovation » ;
b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le logement-foyer a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), une redevance
maximale est déterminée pour chacun des prêts obtenus et le tableau III de l’annexe à la présente convention
précise la répartition des logements par redevance maximale. » ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 61

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :


« Lorsque la redevance maximale a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième
alinéa de l’article L. 353-9-2, elle n’est applicable qu’aux nouveaux résidents. » ;
2o Le III de l’annexe est remplacé par les dispositions suivantes :
« III. – Composition du programme
« A. – Locaux auxquels s’applique la présente convention :
« Surface habitable totale : … mètres carrés, dont :
« * Surface habitable totale des parties privatives : … mètres carrés ;
« Se décomposant comme suit :
« Nombre total de logements :
« – Logements financés via un PLAi
«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« – Logements financés via un PLUS


«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« – Logements financés via un PLS


«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 61

TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE


(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« * Surface totale des locaux à usage collectif : … mètres carrés de surface habitable :
«
TYPE DE LOCAL SURFACE HABITABLE NOMBRE

« Dépendances (nombre et surface) :


« Garages et/ou parking (nombre) :
« B. – Locaux auxquels ne s’applique pas la convention [Exemple : logement de fonction, logement d’accueil
temporaire et espaces hors hébergement dédiés aux soins, à de la balnéothérapie …] :
«-
«-
« - ».
Art. 4. – L’annexe 2 au III de l’article R. 353-159 du même code est ainsi modifiée :
1o A l’article 10 :
a) Au premier alinéa, après les mots : « dans le tableau du III de l’annexe à la présente convention », sont insérés
les mots : « applicable au logement concerné selon le type de prêt locatif aidé ayant permis sa construction ou sa
rénovation » ;
b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le logement-foyer a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), une redevance
maximale est déterminée pour chacun des prêts obtenus et le tableau III de l’annexe à la présente convention
précise la répartition des logements par redevance maximale. » ;
c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque la redevance maximale a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième
alinéa de l’article L. 353-9-2, elle n’est applicable qu’aux nouveaux résidents. » ;
2o Le III de l’annexe est remplacé par les dispositions suivantes :
« III. – Composition du programme
« A. – Surface habitable totale :
« B. – Locaux auxquels s’applique la présente convention :
« 1. Surface habitable totale : … mètres carrés, dont :
« 2. Surface habitable totale des parties privatives : … mètres carrés ;
« Se décomposant comme suit :
« Nombre total de logements :
« 2.1. – Logements financés via un PLAi
«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 61

TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE


(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« 2.2. – Logements financés via un PLUS


«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« 2.3 – Logements financés via un PLS


«
TYPES DE LOGEMENT (*) SURFACE HABITABLE NUMÉRO REDEVANCE MAXIMALE
(une ligne par logement) par local du logement par logement prise en compte pour le calcul de l’APL

Logement T 1

Logement T 1’

Logement T 2

Logement T 3

Logement T 4

Logement T 5

Logement T 6

Logement T 7

(*) Normes des typologies définies par l’arrêté du 17 octobre 2011.

« 3. Surface totale des locaux à usage collectif : … mètres carrés de surface habitable :
« Se décomposant comme suit :
«
TYPE DE LOCAL SURFACE HABITABLE NOMBRE
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 61

« 4. Dépendances (nombre et surface) :


« 5. Garages et/ ou parking (nombre) :
« C. – Locaux auxquels ne s’applique pas la convention [Exemple : logement de fonction, logement d’accueil
temporaire…] :
«-
«-
« - ».
Art. 5. – Le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation et la ministre auprès du ministre
de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargée du logement, sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
FRANÇOIS REBSAMEN
La ministre auprès du ministre de l’aménagement
du territoire et de la décentralisation,
chargée du logement,
VALÉRIE LÉTARD
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Décret no 2025-206 du 28 février 2025 relatif aux conventions à l’aide personnalisée au logement
des logements locatifs sociaux et aux modalités d’augmentation des loyers maximaux à l’issue
de certains travaux de rénovation lourde
NOR : ATDL2504082D

Publics concernés : propriétaires des logements locatifs sociaux conventionnés à l’aide personnalisée au
logement (APL), communes et établissements publics de coopération intercommunale, services déconcentrés de
l’Etat, locataires dans le parc social conventionné à l’aide personnalisée au logement (APL).
Objet : détermination des conditions dans lesquelles les loyers maximaux des logements faisant l’objet d’une
convention conclue en application de l’article L. 831-1 du code de la construction et de l’habitation peuvent être
augmentés lorsque des travaux d’amélioration de la performance énergétique et environnementale des logements
ont été réalisés dans les conditions prévues à l’article 1384 C bis du code général des impôts ; modification des
conventions-type à l’aide personnalisée au logement pour permettre la conclusion de conventions comprenant
plusieurs loyers maximaux.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Application : le présent décret est pris pour l’application de l’article L. 353-9-2 du code de la construction et de
l’habitation dans sa rédaction issue de l’article 71 de la loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour
2024 et de l’article 1384 C bis du code général des impôts.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation,
Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 353-9-2, dans sa rédaction issue de
l’article 71 de la loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024 ainsi que son article D. 353-16 ;
Vu le code général des impôts, notamment son article 1384 C bis,

Décrète :
Art. 1 . – L’article D. 353-16 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi
er

rédigé :
« 6o Lorsque le loyer maximum a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième alinéa
de l’article L. 353-9-2, il n’est applicable qu’aux nouveaux locataires. »
Art. 2. – Après l’article D. 353-16 du même code, il est inséré un article D. 353-16-1 ainsi rédigé :
« Art. D. 353-16-1. – Le taux maximum prévu par le troisième alinéa de l’article L. 353-9-2 est celui qui
aboutit à un montant de loyer maximum identique à celui qui aurait été applicable pour un même logement neuf en
tenant compte de la nature du ou des prêts prévus dans la décision d’agrément des travaux mentionnée au d du 6o du
I de l’article 278 sexies A du code général des impôts.
« Le montant de loyer maximum qui aurait été applicable pour un même logement locatif neuf est calculé selon
les modalités définies annuellement par un arrêté du ministre chargé du logement et en fonction de la localisation et
des modalités de financement du logement, des caractéristiques et de la qualité de la construction de l’immeuble ou
de l’ensemble immobilier et de la taille moyenne des logements.
« Lorsqu’il est exprimé en surface corrigée, le loyer maximum est exprimé en surface utile, telle que définie à
l’article D. 331-10. »
Art. 3. – L’annexe I à l’article D. 353-1 du même code est ainsi modifiée :
1o Au début du deuxième alinéa de l’article 9, le mot : « Le » est remplacé par les mots : « Lorsque la superficie
est exprimée en surface corrigée ou lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié
d’un de ces prêts, le » ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

2o Après le deuxième alinéa de l’article 9, sont insérées les dispositions suivantes :


« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer maximum déterminé
pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

»;
o
3 L’article 9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le loyer maximum a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième alinéa de
l’article L. 353-9-2, il n’est applicable qu’aux nouveaux locataires. » ;
4o Au deuxième alinéa de l’article 9 bis, après les mots : « fait suite à une acquisition, », sont insérés les
mots : « , et lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts, » ;
5o Au deuxième alinéa de l’article 9 bis, après la première phrase, sont insérés la phrase et le tableau suivants :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer dérogatoire maximum
déterminé pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer dérogatoire maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

».
o er
Art. 4. – Le 5 du A du 3 du document prévu par l’article 1 des annexes I et II à l’article D. 353-1 du code de
la construction et de l’habitation lorsque le loyer maximum des logements est exprimé en surface utile, figurant à
l’annexe III à l’article D. 353-1 du même code, est remplacé par les dispositions suivantes :
« 5. Décompte des surfaces et des coefficients propres au logement appliqués pour le calcul du loyer :
« 5-a) L’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts :
«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface des euros par mètre (col. 4 × col. 5 ×
annexes) carré de surface col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« 5-b) L’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS) :
« – Logements financés via un PLAi
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

« – Logements financés via un PLUS


«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« – Logements financés via un PLS


«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

».
Art. 5. – L’annexe I à l’article D. 353-59 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifiée :
1o Au début du deuxième alinéa de l’article 8, le mot : « Le » est remplacé par les mots suivants : « Lorsque la
superficie est exprimée en surface corrigée ou lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a
pas bénéficié d’un de ces prêts, le » ;
2o Après le deuxième alinéa de l’article 8, sont insérées les dispositions suivantes :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer maximum déterminé
pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

»;
o
3 L’article 8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le loyer maximum a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième alinéa de
l’article L. 353-9-2, il n’est applicable qu’aux nouveaux locataires. » ;
4o Au deuxième alinéa de l’article 8 bis, après les mots : « fait suite à une acquisition, », sont insérés les
mots : « , et lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts, » ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

5o Au deuxième alinéa de l’article 8 bis, après la première phrase, sont insérés la phrase et le tableau suivants :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer dérogatoire maximum
déterminé pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer dérogatoire maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

».
o er
Art. 6. – Le 5 du A du 3 du document prévu par l’article 1 de l’annexe à l’article D. 353-59 du code de la
construction et de l’habitation lorsque le loyer maximum des logements est exprimé en surface utile, figurant à
l’annexe I à l’article D. 353-59 du même code, est remplacé par les dispositions suivantes :
« 5. Décompte des surfaces et des coefficients propres au logement appliqués pour le calcul du loyer :
« 5-a) L’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts :
«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface des euros par mètre (col. 4 × col. 5 ×
annexes carré de surface col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers. .

« 5-b) L’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS) :
« – Logements financés via un PLAi
«
DÉSIGNATION des SURFACE habi­ SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT propre LOYER MAXI­
logements table réelle des (surface habitable maximum du au logement MUM du loge­
(art. R. 156-1) annexes augmentée de logement en ment
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

« – Logements financés via un PLUS


«
DÉSIGNATION des SURFACE habi­ SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT propre LOYER MAXI­
logements table réelle des (surface habitable maximum du au logement MUM du loge­
(art. R. 156-1) annexes augmentée de logement en ment
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« – Logements financés via un PLS


2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

».
Art. 7. – L’annexe I à l’article D. 353-90 du même code est ainsi modifiée :
1o Au début du deuxième alinéa de l’article 8, le mot : « Le » est remplacé par les mots suivants : « Lorsque
l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts, le » ;
2o Après le deuxième alinéa de l’article 8, sont insérées les dispositions suivantes :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer maximum déterminé
pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

»;
3o L’article 8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le loyer maximum a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième alinéa de
l’article L. 353-9-2, il n’est applicable qu’aux nouveaux locataires. »
Art. 8. – Le 5 du A du 3o du document prévu par l’article 1er de l’annexe I à l’article D. 353-90 du code de la
construction et de l’habitation, figurant à l’annexe I à l’article D. 353-90 du même code, est remplacé par les
dispositions suivantes :
« 5. Décompte des surfaces et des coefficients propres au logement appliqués pour le calcul du loyer :
« 5-a) L’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts :
«
DÉSIGNATION des SURFACE habi­ SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
logements table réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface des euros par mètre (col. 4 × col. 5 ×
annexes carré de surface col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« 5-b) L’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS) :
« – Logements financés via un PLAi
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

« – Logements financés via un PLUS


«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« – Logements financés via un PLS


«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 x col.
des annexes) carré de surface 5 x col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

».
Art. 9. – L’annexe II à l’article D. 353-90 du même code est ainsi modifiée :
1o Au début du deuxième alinéa de l’article 8, le mot : « Le » est remplacé par les mots suivants : « Lorsque la
superficie est exprimée en surface corrigée ou lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a
pas bénéficié d’un de ces prêts, le » ;
2o Après le deuxième alinéa de l’article 8, sont insérées les dispositions suivantes :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer maximum déterminé
pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

»;
o
3 L’article 8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le loyer maximum a fait l’objet d’une augmentation par avenant en application du troisième alinéa de
l’article L. 353-9-2, il n’est applicable qu’aux nouveaux locataires. » ;
4o Au deuxième alinéa de l’article 8 bis, après les mots « fait suite à une acquisition, », sont insérés les
mots : « , et lorsque l’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts, » ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

5o Au deuxième alinéa de l’article 8 bis, après la première phrase sont insérés la phrase et le tableau suivants :
« Lorsque l’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS), le loyer dérogatoire maximum
déterminé pour chacun des prêts obtenus est renseigné dans le tableau ci-dessous :
«
Prêt locatif aidé Loyer dérogatoire maximum en euros par mètre carré par mois
(exprimé en surface utile)

PLAi …

PLUS …

PLS …

».
er
Art. 10. – Le 5 du A du III du document prévu par l’article 1 de l’annexe II à l’article D. 353-90 du code de la
construction et de l’habitation lorsque le loyer maximum des logements est exprimé en surface utile, figurant à
l’annexe II à l’article D. 353-90 du même code, est remplacé par les dispositions suivantes :
« 5. Décompte des surfaces et des coefficients propres au logement appliqués pour le calcul du loyer :
« 5-a) L’opération a bénéficié d’un des prêts locatifs aidés ou n’a pas bénéficié d’un de ces prêts :
«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface des euros par mètre (col. 4 × col. 5 ×
annexes carré de surface col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« 5-b) L’opération a bénéficié de plus d’un prêt locatif aidé (PLAi, PLUS, PLS) :
« – Logements financés via un PLAi
«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

« – Logements financés via un PLUS


«
DÉSIGNATION SURFACE habi­ SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements table réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6) (*)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

(*) La majoration prévue à l’article 9 de la convention est susceptible de s’appliquer à ces loyers.

« – Logements financés via un PLS


2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 61

«
DÉSIGNATION SURFACE SURFACE SURFACE UTILE LOYER COEFFICIENT LOYER
des logements habitable réelle (surface habitable maximum propre au logement MAXIMUM
(art. R. 156-1) des annexes augmentée de du logement en du logement
50 % de la surface euros par mètre (col. 4 × col.
des annexes) carré de surface 5 × col. 6)
utile

Col. 1 Col. 2 Col. 3 Col. 4 Col. 5 Col. 6 Col. 7

Total

».
Art. 11. – Le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation et la ministre auprès du ministre
de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargée du logement, sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
FRANÇOIS REBSAMEN
La ministre auprès du ministre de l’aménagement
du territoire et de la décentralisation,
chargée du logement,
VALÉRIE LÉTARD
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 14 février 2025 portant rappel du marché ou mise en conformité


de générateurs de vapeur de la marque TRANS MEDIKAL
NOR : TECP2428697A

Publics concernés : opérateurs économiques participant aux opérations de mise à disposition sur le marché
(fabricant, importateurs et distributeurs), utilisateurs, services de l’Etat chargés du contrôle (DREAL, DEAL,
DRIEAT).
Objet : le présent arrêté prescrit le rappel du marché ou la mise en conformité de générateurs de vapeur non
conformes. Les générateurs de vapeur intégrés dans les stérilisateurs doivent être conformes à la directive
2014/68/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 relative à l’harmonisation des législations des
Etats membres concernant la mise à disposition sur le marché des équipements sous pression.
Entrée en vigueur : le présent arrêté entre en vigueur le lendemain de sa date de publication.
Application : le présent arrêté est pris pour l’application de l’article L. 557-53 du code de l’environnement.
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,
Vu la directive 2014/68/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 relative à l’harmonisation des
législations des Etats membres concernant la mise à disposition sur le marché des équipements sous pression ;
Vu le règlement (UE) 2019/1020 du Parlement européen et du Conseil du 20 juin 2019 sur la surveillance du
marché et la conformité des produits ;
Vu le code de l’environnement, notamment le chapitre VII du titre V de son livre V, son article L. 557-53 et ses
articles R. 557-9-1 à R. 557-9-10 ;
Vu le courrier du 21 mai 2024 de l’autorité française de surveillance du marché faisant part des premières
observations relevées suite à une enquête de surveillance du marché portant sur des générateurs de vapeurs intégrés
dans des stérilisateurs et fabriqués par la société « TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S » (TR) ;
Vu le rapport du 16 juillet 2024 (ref : 2024-3-AS-TRANSMEDIKAL-V2) de l’autorité française de surveillance
du marché relatif à l’examen de générateurs de vapeurs intégrés dans des stérilisateurs et fabriqués par la société
« TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S » (TR) ;
Vu les plans de conception TR-G-005, TR-G-005-1 et TR-G-005-2 en date du 23 mai 2018 relatifs à huit
modèles de générateurs de vapeur de puissance : 20 kW, 22,5 kW, 30 kW, 37,5 kW, 40 kW, 45 kW, 50 kW et 60
kW fabriqués par TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S ;
Vu les certificats délivrés par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) no ZSTS/SWZE/1788 Rév. 0 en date
du 28 octobre 2016 et no ZSTS/SWZE/1788 Rév. 1 en date du 28 novembre 2017 ;
Vu le courrier du 8 août 2024 de la société GETINGE AB proposant des mesures de mise en conformité ;
Vu le courrier électronique du 14 novembre 2024 de l’organisme notifié TÜV Austria (0408) indiquant la liste
exhaustive des certificats émis par ses soins auprès du fabricant « TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S »
(TR) ;
Vu le courrier du 22 novembre 2024 de la société GETINGE AB confirmant que les trois modèles de générateurs
de vapeur de puissance : 22,5 kW, 37,5 kW et 40 kW n’ont pas été fabriqués dans le cadre du périmètre des
certificats délivrés par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) susvisés ;
Vu le courrier du ministère de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en
date du 21 janvier 2025 transmettant le projet d’arrêté ministériel à la société GETINGE AB sise Lindholmspiren
7A, 402 72, Göteborg (SUÈDE) ;
Vu le courrier du 4 février 2025 de la société GETINGE AB en réponse au courrier susvisé ;
Considérant que les générateurs de vapeur fabriqués par TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S font
l’objet d’un marquage CE au titre de la directive du 15 mai 2014 susvisée et qu’ils ont été mis sur le marché de
l’Union européenne ;
Considérant que les plans de conception susvisés indiquent que les huit modèles de générateurs de vapeur de
puissance : 20 kW, 22,5 kW, 30 kW, 37,5 kW, 40 kW, 45 kW, 50 kW et 60 kW fabriqués par TRANS MEDIKAL
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 61

Aletler San. Ve Tic. A.S portent sur leur plaque d’identification le marquage CE 0408 au titre la directive du
15 mai 2014 susvisée ;
Considérant que trois modèles de générateurs de vapeur de puissance 22,5 kW, 37,5 kW et 40 kW ne sont pas
couverts par les certificats délivrés par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) susvisés. Ce point a été confirmé
par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) par courrier électonique du 14 novembre 2024 susvisé ;
Considérant que le fabricant n’a pas été en mesure de démontrer que ces trois modèles étaient couverts par des
certificats de conformité délivrés à l’issue de la procédure d’évaluation de la conformité mentionnée à
l’article L. 557-5 du code de l’environnement ;
Considérant, par conséquent, que les trois modèles de générateurs de vapeur de puissance 22,5 kW, 37,5 kW
et 40 kW mis sur le marché de l’union européenne et marqués CE 0408 n’ont pas fait l’objet d’une procédure
d’évaluation de la conformité mentionnée à l’article L. 557-5 du code de l’environnement et prévue à l’article 14 de
la directive du 15 mai 2014 susvisée ;
Considérant, par conséquent, que les trois modèles de générateurs de vapeur de puissance 22,5 kW, 37,5 kW
et 40 kW marqués CE 0408 présentent un marquage CE indu ;
Considérant par ailleurs, qu’au vu des plans susvisés et des informations apposées sur la plaque d’identification
des huit générateurs de vapeur, ces derniers ont été conçus depuis le 23 mai 2018 pour une pression maximale
admissible (PS) de 3,5 bar alors qu’ils sont équipés de soupapes de sécurité réglées à une pression de 4 bar ;
Considérant, par conséquent, que ces générateurs de vapeur fabriqués et mis sur le marché sont non conformes à
l’exigence essentielle de sécurité 2.11.2. de l’annexe I à la directive du 15 mai 2014 susvisée ;
Considérant que la société GETINGE AB a racheté le fabricant TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S
en 2013 ;
Considérant que le fabricant TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S a cessé son activité en 2019 ;
Considérant, par conséquent, qu’il incombe à la société GETINGE AB de prendre toutes les mesures correctives
appropriées pour mettre en conformité les générateurs de vapeur concernés ;
Considérant que, conformément aux dispositions prévues au deuxième alinéa du paragraphe 1 de l’article 40 de
la directive du 15 mai 2014 susvisée, l’autorité française de surveillance du marché a demandé par courrier
du 21 mai 2024 à la société GETINGE AB de prendre toutes les mesures correctives appropriées pour mettre en
conformité les générateurs de vapeur fabriqués par TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S depuis
le 23 mai 2018 et mis sur le marché de l’Union européenne et de transmettre l’ensemble des versions des plans de
conception des générateurs de vapeur intégrés dans des stérilisateurs fabriqués par TRANS MEDIKAL Aletler
San. Ve Tic. A.S entre le 28 octobre 2016 et le 23 mai 2018 et portant le marquage CE 0408 ;
Considérant que, malgré la demande formulée par l’autorité française de surveillance du marché par ce courrier,
la société GETINGE AB n’a pas transmis les plans de conception demandés ;
Considérant, par conséquent, que la société GETINGE AB n’a pas apporté la preuve que les modèles de
générateurs de vapeur couverts par les certificats délivrés par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) susvisés et
conçus avant le 23 mai 2018 sont conformes à l’exigence essentielle de sécurité 2.11.2. de l’annexe I à la directive
du 15 mai 2014 susvisée ;
Considérant ainsi que le fabricant n’a pas été en mesure de justifier que les modèles de générateurs de vapeur
intégrés dans des stérilisateurs fabriqués par TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S et couverts par les
certificats délivrés par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) susvisés sont correctement protégés par l’accessoire
de sécurité en place, depuis le 28 octobre 2016 ;
Considérant que les générateurs de vapeur concernés peuvent présenter un risque pour la sécurité des personnes ;
Considérant que, face aux manquements relevés, il convient de mettre en œuvre les dispositions prévues au
paragraphe 4 de l’article 40 de la directive du 15 mai 2014 relatif aux procédures applicables aux équipements sous
pression ou aux ensembles présentant un risque au niveau national,
Arrête :
Art. 1 . – La société GETINGE AB (Lindholmspiren 7A – 402 72, Göteborg - SUÈDE) procède au rappel ou à
er

la mise en conformité dans un délai de six mois à compter de la publication du présent arrêté, des générateurs de
vapeur fabriqués par la société TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S, couverts par les certificats délivrés
par l’organisme notifié TÜV Austria (0408) no ZSTS/SWZE/1788 Rév.0 en date du 28 octobre 2016, et
no ZSTS/SWE/1788 Rév.1 en date du 28 novembre 2017 et dont les caractéristiques sont précisées ci-après :
Modèle de générateur Groupe Pression maximale admissible Pression de tarage
Fabricant de vapeur Marquage CE de fluide (PS) de la soupape de sécurité

20 kW
30 kW
TRANS MEDIKAL Aletler
San. Ve Tic. A.S (TR) 45 kW CE 0408 2 3,5 bar 4,0 bar
50 kW
60 kW

Les caractéristiques précitées des générateurs de vapeur intégrés à des stérilisateurs mis sur le marché sont
indiquées sur la plaque constructeur fixée sur l’appareil. La marque commerciale GETINGE peut également
apparaître sur ces équipements.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 61

La mise en conformité consiste à :


– protéger les générateurs de vapeur susvisés et actuellement en exploitation par des accessoires de sécurité
adaptés à leur conception et répondant aux exigences essentielles de sécurité de l’annexe I à la directive
du 15 mai 2014 susvisée ;
– apposer sur l’équipement sous pression (ou sur une plaque solidement fixée sur celui-ci) l’ensemble des
informations visées aux points a, b et c de l’exigence essentielle de sécurité 3.3. de l’annexe I à la directive
du 15 mai 2014 susvisée et conformes à l’exigence essentielle de sécurité 2.11.2. de cette même annexe.
Art. 2. – Eu égard à l’absence d’évaluation de la conformité, la société GETINGE AB (Lindholmspiren 7A –
402 72, Göteborg - SUÈDE) procède au rappel des générateurs de vapeur fabriqués par la société TRANS
MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S et dont les caractéristiques sont précisées ci-après :
Fabricant Modèle de générateur de vapeur Marquage CE

22,5 kW
TRANS MEDIKAL Aletler San. Ve Tic. A.S (TR) 37,5 kW CE 0408
40 kW

Les caractéristiques précitées des générateurs de vapeur intégrés à des stérilisateurs mis sur le marché sont
indiquées sur la plaque constructeur fixée sur l’appareil. La marque commerciale GETINGE peut également
apparaître sur ces équipements.
Art. 3. – La société GETINGE AB adresse, sous six mois, à l’autorité française de surveillance du marché
(pôle inter-régional de compétences des appareils à pression de la zone Est) tous les justificatifs démontrant la
réalisation des actions mentionnées à l’article 1er et qui concernent les équipements exploités sur le territoire
national.
Art. 4. – Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Il peut être déféré à la juridiction
administrative compétente, dans un délai de deux mois à compter de sa publication.
Art. 5. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 14 février 2025.
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du service
des risques technologiques,
A.-C. RIGAIL
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 26 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour l’accès au
corps interministériel des attachés d’administration de l’Etat
NOR : TECK2505887A

La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu la loi no 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, notamment son article 93 ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2011-1317 du 17 octobre 2011 portant statut particulier du corps interministériel des attachés
d’administration de l’Etat ;
Vu le décret no 2020-569 du 13 mai 2020 fixant pour une période limitée les modalités dérogatoires d’accès par
la voie du détachement à un corps ou cadre d’emplois de niveau supérieur ou de catégorie supérieure instituées en
faveur des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés notamment ses
articles 1er et 2,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre total des postes offerts à l’accès au corps des attachés d’administration de l’Etat en faveur
er

des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés selon les modalités prévues
par le décret du 13 mai 2020 susvisé, est fixé à un.
Les informations relatives au poste offert sont consultables sur le site dédié aux inscriptions aux recrutements du
ministère chargé de la transition écologique à l’adresse suivante : https://recrutement.ecologie.gouv.fr/concour­
s/attache-e-dadministration-letat-aae-detachement-travailleurs-handicapes
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 26 février 2025.
Pour la ministre et par délégation :
L’adjoint de la cheffe du bureau
des recrutements par concours,
V. MOREAU
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 17 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 28 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour l’accès au
corps des ingénieurs des travaux publics de l’Etat
NOR : TECK2505345A

La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu la loi no 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, notamment son article 93 ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2005-631 du 30 mai 2005 portant statut particulier du corps des ingénieurs des travaux publics de
l’Etat ;
Vu le décret no 2009-1388 du 11 novembre 2009 modifié portant dispositions statutaires communes à divers
corps de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2020-569 du 13 mai 2020 fixant pour une période limitée les modalités dérogatoires d’accès par
la voie du détachement à un corps ou cadre d’emplois de niveau supérieur ou de catégorie supérieure instituées en
faveur des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés notamment ses
articles 1er et 2,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre total des postes offerts pour l’accès au corps des ingénieurs des travaux publics de l’Etat
er

en faveur des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, selon les modalités
prévues par le décret du 13 mai 2020 susvisé, est fixé à trois.
Les informations relatives aux postes offerts sont consultables sur le site dédié aux inscriptions aux recrutements
du ministère chargé de la transition écologique à l’adresse suivante : https://recrutement.ecologie.gouv.
fr/concours/ingenieure-travaux-publics-letat-itpe-detachement-travailleurs-handicapes
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
Pour la ministre et par délégation :
L’adjoint à la cheffe du bureau
des recrutements par concours,
V. MOREAU
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 18 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 28 février 2025 fixant au titre de l’année 2025 le nombre de postes offerts aux
fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour l’accès au
corps des secrétaires d’administration et de contrôle du développement durable
NOR : TECK2505704A

La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,


Vu le code général de la fonction publique ;
Vu la loi no 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, notamment son article 93 ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 modifié relatif à l’ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2009-1388 du 11 novembre 2009 modifié portant dispositions statutaires communes à divers
corps de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2010-302 du 19 mars 2010 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux
corps des secrétaires administratifs des administrations de l’Etat et à certains corps analogues relevant du décret
no 2009-1388 du 11 novembre 2009 portant dispositions statutaires communes à divers corps de fonctionnaires de
la catégorie B de la fonction publique de l’Etat ;
Vu le décret no 2012-1065 du 18 septembre 2012 portant statut particulier du corps des secrétaires
d’administration et de contrôle du développement durable ;
Vu le décret no 2020-569 du 13 mai 2020 fixant pour une période limitée les modalités dérogatoires d’accès par
la voie du détachement à un corps ou cadre d’emplois de niveau supérieur ou de catégorie supérieure instituées en
faveur des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, notamment ses
articles 1er et 2,
Arrête :
Art. 1 . – Le nombre total des postes offerts pour l’accès au corps des secrétaires d’administration et de
er

contrôle du développement durable en faveur des fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi des
travailleurs handicapés, selon les modalités prévues par le décret du 13 mai 2020 susvisé, est fixé à 3.
Les informations relatives aux postes offerts sont consultables sur le site dédié aux inscriptions aux recrutements
du ministère chargé de la transition écologique à l’adresse suivante : https://recrutement.ecologie.gouv.
fr/concours/secretaire-dadministration-controle-du-developpement-durable-sacn-detachement-travailleurs
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
Pour la ministre et par délégation :
L’adjoint à la cheffe du bureau
des recrutements par concours,
V. MOREAU
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE


ET DE LA VIE ASSOCIATIVE

Arrêté du 5 février 2025 portant création de la mention « activités de basket-ball » du brevet


professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur
sportif »
NOR : SPOV2502739A

La ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative,


Vu le code du sport, notamment ses articles L. 212-1, R. 212-10-17, D. 212-20 et suivants, et A. 212-47 et
suivants ;
Vu l’avis de la commission professionnelle consultative sport et animation en date du 28 janvier 2025,
Arrête :
Art. 1er. – Il est créé une mention « activités de basket-ball » du brevet professionnel de la jeunesse, de
l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif ».
Art. 2. – Le diplôme mentionné à l’article 1er est obtenu par capitalisation des trois blocs de
compétences suivants :
– bloc de compétences 1 (BC1) : concevoir et mettre en œuvre des projets d’animation dans le cadre de
l’organisation de travail d’une structure du champ du sport ou de l’animation ;
– bloc de compétences 2 (BC2) : valoriser les activités et les projets d’une structure du sport ou de l’animation ;
– bloc de compétences 3 (BC3) : concevoir, conduire, en sécurité et évaluer des séances et des cycles de séances
de découverte, d’initiation et d’apprentissage d’activités de basket-ball dans le cadre du projet et de
l’organisation de travail de la structure.
Art. 3. – Les référentiels d’activités, de compétences et d’évaluation des blocs de compétences constitutifs du
diplôme mentionnés à l’article D. 212-23 du code du sport figurent en annexe I au présent arrêté.
Art. 4. – Les exigences préalables à l’entrée en formation, prévues aux articles R. 212-10-17, A. 212-36 du
code du sport et mentionnées à l’article A. 212-47-1 bis de ce même code, sont complétées comme suit : attester
d’une expérience de pratique d’activités de basket-ball d’une saison sportive au minimum.
Il est procédé à la vérification de cette exigence préalable au moyen de la production d’une attestation de
pratique d’activités de basket-ball pendant au moins une saison sportive, délivrée par le responsable de la structure
concernée.
Art. 5. – Les exigences préalables à la mise en situation professionnelle des personnes en cours de formation
prévues à l’article R. 212-10-20 du code du sport sont les suivantes :
– être capable d’évaluer les risques objectifs liés à la pratique d’activités de basket-ball ;
– être capable d’évaluer d’organiser la pratique en minimisant le risque ;
– être capable d’anticiper les risques potentiels pour le pratiquant ;
– être capable de maîtriser le comportement et les gestes à réaliser en cas d’incident ou d’accident ;
– être capable de mettre en œuvre une séquence de découverte ou d’initiation d’activités de basket-ball.
Elles sont vérifiées et attestées par l’organisme de formation, dans les conditions mentionnées dans le dossier
d’habilitation prévu à l’article R. 212-10-11 du code du sport, au moyen de la mise en place par le candidat d’une
séquence de découverte ou d’initiation d’activités de basket-ball en sécurité, suivie d’un entretien d’une durée de
quinze minutes maximum portant en priorité sur les aspects sécuritaires.
Art. 6. – Les épreuves certificatives sont évaluées dans les conditions prévues à l’article A. 212-26 du code du
sport.
Les modalités de la situation d’évaluation certificative des blocs de compétences mentionnés à l’article 2 figurent
en annexe II au présent arrêté.
Art. 7. – Les qualifications des personnes en charge de la formation, les qualifications des tuteurs, ainsi que les
qualifications des évaluateurs des personnes en formation pour l’obtention du brevet professionnel de la jeunesse,
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 61

de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif » mention « activités de basket-ball » sont les
suivantes :
a) Le coordonnateur pédagogique et les formateurs permanents répondent aux exigences de l’annexe II-2-1 du
code du sport.
b) Les tuteurs :
Les tuteurs doivent être titulaires de l’un des diplômes suivants :
– brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif »
mention « basket-ball » ou mention « activités de basket-ball » et justifier d’une expérience professionnelle
d’encadrement sportif des activités de basket-ball de deux années minimum ;
– brevet d’Etat d’éducateur sportif 1er degré option « basket-ball » et justifier d’une expérience professionnelle
d’encadrement sportif des activités de basket-ball de deux années minimum ;
– brevet d’Etat d’éducateur sportif 2e degré option « basket-ball » ;
– diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif »
mention « basket-ball » ;
– diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « performance
sportive » mention « basket-ball ».
c) Les évaluateurs :
Les évaluateurs du bloc de compétences 1 (BC1) « Concevoir et mettre en œuvre des projets d’animation dans le
cadre de l’organisation de travail d’une structure du champ du sport ou de l’animation » et du bloc de
compétences 2 (BC2) « Valoriser les activités et les projets d’une structure du sport ou de l’animation » sont
choisis en raison de leur expérience, de leurs compétences et de leur niveau technique dans le domaine considéré
par le brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif ».
Les évaluateurs du bloc de compétences 3 (BC3) « Concevoir, conduire, en sécurité et évaluer des séances et des
cycles de séances de découverte, d’initiation et d’apprentissage d’activités de basket-ball dans le cadre du projet et
de l’organisation de travail de la structure », répondent aux exigences de l’annexe II-2-1 du code du sport.
Art. 8. – Le tableau récapitulatif des dispenses des exigences préalables à l’entrée en formation (EPEF), des
exigences préalables à la mise en situation professionnelle (EPMSP) et/ou des modalités d’épreuves certificatives,
ainsi que des allègements et/ou correspondances de blocs de compétences (BC) avec le brevet professionnel de la
jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif » mention « activités de basket-ball »
figure en annexe III au présent arrêté.
Art. 9. – L’avis du directeur technique national de la Fédération française de basket-ball, prévu à
l’article R. 212-10-12 du code du sport est exigé pour l’habilitation de l’organisme de formation désirant mettre
en place des sessions de formation préparant au brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du
sport spécialité « éducateur sportif » mention « activités de basket-ball ».
Art. 10. – A compter du 1er novembre 2025, aucune session de formation régie par l’arrêté du 7 novembre 2017
modifié portant création de la mention « basket-ball » du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation
populaire et du sport spécialité « éducateur sportif » ne peut être ouverte.
L’arrêté du 7 novembre 2017 modifié portant création de la mention « basket-ball » du brevet professionnel de la
jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « éducateur sportif » est abrogé à compter du
31 décembre 2026. Aucun avis de recevabilité ne peut plus être délivré à compter du 31 décembre 2026.
Art. 11. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 5 février 2025.
Pour la ministre et par délégation :
La directrice des sports,
F. BOURDAIS
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 61

ANNEXES
ANNEXE I
RÉFÉRENTIEL D’ACTIVITÉS, DE COMPÉTENCES ET D’ÉVALUATION DU BREVET PROFESSIONNEL DE LA
JEUNESSE, DE L’ÉDUCATION POPULAIRE ET DU SPORT SPÉCIALITÉ « ÉDUCATEUR SPORTIF » MENTION
« ACTIVITÉS DE BASKET-BALL »

Le titulaire du BP JEPS mention « activités de basket-ball » exerce le métier d’éducateur sportif en basket-ball.
Il est en capacité d’assurer en autonomie, la réalisation d’animations et d’accompagner le développement de sa structure au travers d’une analyse des besoins des
différents publics, d’une adaptation de ses activités à différentes finalités et contextes et d’une compréhension de l’écosystème dans lequel évolue la structure qui
l’emploie.
Il est force de proposition sur l’évolution de l’offre de d’activités de sa structure et est en capacité de mener de nouveaux projets s’inscrivant au service du projet de sa
structure, de sa politique et de sa stratégie de développement. Il promeut l’offre d’activité de sa structure et plus généralement favorise et encourage la fidélisation
du public en basket-ball.
L’intervention de ce professionnel poursuit plusieurs types d’objectifs qui s’inscrivent en cohérence avec le projet associatif. Il peut mettre en œuvre des actions
d’initiation, de découverte, d’apprentissage notamment dans une intention de progression et d’amélioration sportive des activités de basket-ball (basket en liberté,
3 contre 3…) ou encore des actions éducatives plus marquées afin de développer la socialisation par le sport, le sport santé, l’accueil de tout type de public.
Il conçoit des séances de basket-ball permettant de sécuriser l’activité, d’entretenir la motivation du public et de faire progresser les participants en améliorant leur
niveau de pratique. Il adapte les séances, le matériel disponible, l’environnement de pratique… aux caractéristiques de tous les publics et à une pluralité de
finalités. Il anticipe les phénomènes qui peuvent compromettre le bon déroulement de l’activité en tenant compte du niveau et des caractéristiques du public dont il
a la charge.
En proposant aux groupes de participants des apprentissages permettant une progression sportive en basket-ball, il permet à ces derniers de prendre part, le cas
échéant, aux premiers niveaux compétitions et les y accompagne.
Les éducateurs sportifs en basket-ball exercent leur métier dans diverses structures : collectivités locales, clubs, fédérations, lieux à caractère informel.
La mutualisation d’emplois qu’elle soit entre plusieurs clubs sportifs au travers des coopérations territoriales, par l’intermédiaire de structures ayant pour objet le
regroupement d’employeurs ou encore par la mise à disposition d’animateurs sportifs pour les collectivités locales permet d’améliorer l’emploi de ces
professionnels.

RÉFÉRENTIEL D’ACTIVITES RÉFÉRENTIEL DE COMPETENCES RÉFÉRENTIEL D’ÉVALUATION


Décrit les situations de travail et les Identifie les compétences et les Les modalités d’évaluation de chaque bloc de compétences sont détaillées en
activités exercées, les métiers ou connaissances, y compris transver­ annexe II du présent arrêté
emplois visés. sales, qui découlent du référentiel
d’activités. CRITÈRES
MODALITÉS D’ÉVALUATION et
INDICATEURS D’ÉVALUATION

BC 1 - CONCEVOIR ET METTRE EN ŒUVRE DES PROJETS D’ANIMATION DANS LE CADRE DE L’ORGANISATION DE TRAVAIL D’UNE STRUCTURE DU CHAMP DU
SPORT OU DE L’ANIMATION (*)

C.1.1.1. Se repérer dans son terri­ La situation d’évaluation certifi­ Le candidat identifie les caractéristiques
toire, en s’appuyant sur ses diffé­ cative du bloc de compéten­ principales du territoire de sa structure,
rentes caractéristiques et ces commun 1 (BC 1) est qui peuvent avoir un impact sur les
l’identification des acteurs réalisée au moyen d’un entre­ activités de sa structure et son dévelop­
locaux, en vue de concourir au tien à partir de la production pement.
développement d’une structure par le candidat d’un document - Il en présente au minimum trois parmi les
agissant dans le champ du sport écrit personnel explicitant la suivantes :
ou de l’animation conception, la mise en œuvre les acteurs du champ du sport et/ou de
et la réalisation d’un projet l’animation, les collectivités territoriales
ou acteurs publics ayant un rôle dans le
d’animation s’inscrivant dans champ du sport ou de l’animation, la
celui de la structure d’alter­ population, les caractéristiques de l’envi­
nance pédagogique. ronnement direct de la structure (urbain,
semi urbain, périphérique, rural…), les
espaces naturels et lieux de pratiques, les
A.1.1. Recueil d’informations en vue caractéristiques économiques et sociales
d’un état des lieux de l’environne­ du territoire (activités économiques,
ment de la structure, des besoins des emploi, chômage, difficultés sociales
publics et des financements / res­ éventuelles), les modalités de déplace­
sources mobilisables dans le champ ment (transports en commun, véhicule
du sport ou de l’animation personnel, réseau de covoiturage).
- Il illustre leur impact potentiel sur sa
structure en donnant des exemples.

C.1.1.2. Identifier les différents Le candidat présente les caractéristiques


publics cibles d’une structure du des publics visés par la structure.
champ du sport ou de l’anima­ - Pour chaque type de public visé par le
tion en vue d’identifier leurs projet, il détaille les principales caracté­
besoins, avec une attention parti­ ristiques identifiées.
culière pour les publics en situa­ - Il en déduit des besoins vis-à-vis du projet
tion(s) de handicap de la structure.
- Il porte une attention particulière aux
caractéristiques spécifiques des publics
dans son analyse de besoins notamment
les publics vulnérables, fragiles ou en
situation de handicap

C.1.2.1. Repérer les demandes des Le candidat propose différents moyens de


A.1.2. Proposition de projets dans le publics accueillis ou des acteurs recueillir les demandes des publics
cadre de l’organisation de la struc­ du territoire du champ du sport accueillis ou celles des acteurs du terri­
ture répondant à l’évolution des ou de l’animation, en prenant en toire.
besoins des publics compte notamment les deman­ - Il caractérise les différents moyens de
des des publics en situation(s) de recueil possibles parmi notamment les
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handicap, afin de favoriser l’inté­ suivants : échanges informels, entretiens,


gration de tous questionnaire, analyse documentaire…
- Il sélectionne au moins un moyen de
recueil de la demande, et explicite les
raisons de son choix, en précisant ce qu’il
propose pour repérer les demandes asso­
ciées à une situation de handicap éven­
tuelle.
- Il présente les résultats de son recueil de la
demande des publics ou des acteurs du
territoire

C.1.2.2. Formuler des propositions Le candidat élabore une proposition de


de projets dans le cadre de projet, à partir des pistes qu’il a identi­
l’organisation de la structure du fiées.
champ du sport ou de l’anima­ - Il indique à quel public ce projet s’adresse,
tion, en tenant compte des objec­ à quels besoins ou à quelle demande il
tifs et des ressources répond,
mobilisables par la structure et - Il indique comment ce projet s’inscrit dans
de l’offre d’animation à visée l’offre d’animation existante.
éducative, sociale, culturelle ou - Il précise les ressources humaines, maté­
sportive présente sur le territoire, rielles et financières, que sa structure
afin de répondre aux besoins du peut mobiliser pour mettre en œuvre ce
public projet.

C.1.3.1. Planifier et organiser un Le candidat mobilise les moyens nécessai­


projet dans le cadre de l’organi­ res à la conduite du projet qu’il anime
sation de la structure du champ - Il identifie les ressources humaines, maté­
du sport ou de l’animation, en rielles et financières nécessaires à leur
tenant compte des ressources réalisation.
mobilisables au sein de la struc­ - Il planifie leur mise en œuvre dans le
ture, et des impacts écologiques temps.
potentiels du projet, pour favori­ - Il décline pour chaque activité les résultats
attendus.
ser l’atteinte des résultats atten­ - Il présente au moins deux manières de
dus prendre en compte la dimension écolo­
gique du projet notamment parmi la liste
suivante, : la démarche éco-citoyenne
proposée, les conséquences sur l’envi­
ronnement, la mise en place d’un tri
sélectif, la prise en compte du recyclage,
la perspective de réemploi, l’initiative en
faveur de la protection du site où se
déroulent les activités, la préservation de
la biodiversité, la mobilité, les énergies
renouvelables, …

A.1.3. Organisation, mise en œuvre et C.1.3.2. Suivre les actions conduites Le candidat s’assure du bon déroulement
supervision de la réalisation d’un dans le cadre du projet mis en des activités planifiées :
projet dans le cadre de l’organisation œuvre, en organisant les actions - Il vérifie que les activités prévues sont
de la structure du champ du sport ou de chaque membre de l’équipe réalisées,
de l’animation au regard de son rôle dans le - Il s’informe auprès des membres de
projet et de ses besoins particu­ l’équipe du déroulement des activités,
liers, en vue de s’assurer du bon - Il ajuste les actions à réaliser en fonction
déroulement du projet des résultats attendus,
- Il tient compte des situations éventuelles de
handicap détectées au sein de l’équipe et
des aménagements nécessaires,
- Il propose aux membres de l’équipe
mobilisés des ajustements susceptibles
de favoriser la bonne conduite des acti­
vités

C.1.3.3. Remplir les obligations Le candidat met en œuvre les démarches


administratives liées aux activités administratives en vigueur dans le cadre
sportives ou d’animation, en uti­ de son projet.
lisant différents outils numéri­ - Il identifie les démarches administratives à
ques, de manière à permettre réaliser pour permettre la tenue des
leur mise en œuvre animations ou activités sportives
- Il collecte ou retranscrit les informations
nécessaires aux démarches administrati­
ves de son périmètre
- Il utilise les outils numériques nécessaires
aux démarches administratives

C.1.4.1. Analyser le projet conduit Le candidat réalise le bilan du projet dont il a


en conservant des traces écrites eu la responsabilité et identifie les pers­
A.1.4. Evaluation du projet dans le et en appréciant l’atteinte des pectives.
champ du sport ou de l’animation objectifs initiaux au regard des - Il mobilise les justificatifs des projets
et transmission d’informations au résultats observés, pour rendre conduits et leurs résultats
sein de la structure sur les publics compte de ses impacts - Il décrit les résultats obtenus en référence
accueillis aux objectifs initiaux
- Il illustre les effets du projet, a minima pour
deux champs parmi les suivants : social,
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culturel, sportif, éducatif, économique ou


environnemental
- Il formule des propositions d’amélioration
pour les prochains projets.

C.1.4.2. Restituer les conclusions du Le candidat rend compte des résultats du


projet à son responsable, en projet à son responsable.
identifiant les principaux facteurs - Il détaille deux facteurs qui ont contribué
positifs, les facteurs qui ont fait positivement au projet, notamment parmi
défaut et les points d’améliora­ les suivants : participation du ou des
tion, afin de favoriser l’évolution publics visés, qualité de l’organisation
interne, participation de partenaires exter­
des activités nes, mobilisation de ressources matériel­
les, communication.
- Il identifie deux facteurs qui ont fait ou
aurait pu faire défaut dans le cadre de la
mise en œuvre du projet, notamment
parmi les suivants : participation du ou
des publics visés, qualité de l’organisa­
tion interne, participation de partenaires
externes, mobilisation de ressources
matérielles, communication.
- Il formule des propositions d’évolution des
activités mises en œuvres

(*) Au niveau 4, le professionnel conçoit, propose et met en œuvre des actions et participe à la conception de projets qui s’inscrivent dans l’organisation de travail de
sa structure, dans la résolution de problèmes précis et la réponse aux aléas quotidiens. Il ne peut s’agir à ce niveau de solutions à des problèmes nouveaux et/ou
qui impacteraient la stratégie de l’ensemble de la structure, de conception de dispositifs nouveaux ou de stratégies à l’échelle de la structure.
La conception telle qu’entendue ici pour le niveau 4 est donc bien distincte de celle associée par l’arrêté du 8 janvier 2019 fixant les critères associés aux niveaux de
qualification du cadre national des certifications professionnelles, aux niveaux 5 et suivants.
Ces dispositions interprétatives ne s’appliquent pas aux certificateurs dépourvus de certification de niveau 4 qui se réservent le droit de ne pas établir de
correspondances – au sens de l’article L. 6113-7 du code du travail - avec les certifications de niveau 4.

BC 2 : VALORISER LES ACTIVITÉS ET LES PROJETS D’UNE STRUCTURE DU CHAMP DU SPORT OU DE L’ANIMATION

C.2.1.1. Communiquer des informa­ Le candidat informe les publics visés et, le
tions sur les activités proposées cas échéant, leur entourage du pro­
dans le champ du sport ou de gramme des activités de la structure.
l’animation, en tenant compte - Il prend l’initiative d’échanges avec les
des pratiques et consignes en publics visés
vigueur au sein de la structure, - Il facilite l’expression des intérêts de la ou
afin de mobiliser les publics visés des personnes.
et, le cas échéant, leur entourage - Il conseille son interlocuteur sur les diffé­
rentes activités pouvant répondre à ses
intérêts.
- Il met en valeur ces activités en détaillant
ces propositions.
- Il valorise la structure en communiquant
sur les points forts de la structure, ses
A.2.1. Information et mobilisation des valeurs et son programme d’activités
publics, et de leur entourage, dans le
cadre des activités d’une structure La situation d’évaluation certifi­
du champ du sport ou de l’animation C.2.1.2. Adapter sa communication cative du bloc compéten­ Le candidat communique avec les publics
aux caractéristiques et besoins ces commun 2 (BC 2) est visés de manière adaptée.
réalisée au moyen d’un entre­ - Il formule un message à communiquer à un
des publics, notamment les tien conduit à partir de la
publics en situation(s) de handi­ public choisi, en tenant compte de ses
production par le candidat caractéristiques. Il explicite son choix.
cap, afin de délivrer une informa­ d’un ou plusieurs supports
tion accessible à tous personnels de son choix pré­ - Il porte une attention particulière aux
sentant deux actions de valo­ besoins des personnes en situation(s) de
risation d’activité ou de projet handicap éventuelles, dans son choix de
qu’il a mis en œuvre au sein de communication.
la structure d’alternance. Ce ou - Il détaille les modalités de sa communica­
ces supports comprennent tion qu’il adapte en fonction du message,
notamment les outils de com­ des publics visés, et des résultats atten­
munication utilisés. dus.
- Il tient compte des risques liés à l’utilisation
des outils numériques

C.2.2.1. Sélectionner les outils de Le candidat assure la promotion d’une de


communication, en tenant ses animations auprès d’un public visé.
compte des objectifs et des cibles - Il choisit un moyen de communication pour
des actions de communication, présenter une animation parmi celles
A.2.2. Mise en œuvre à destination des des ressources mobilisables ainsi dont il a la responsabilité,
publics d’actions de promotion, de que du cadre défini par la struc­ - Il explicite les raisons de son choix de
valorisation des activités dans le ture, en vue d’atteindre les moyen de communication.
champ du sport ou de l’animation - Il précise l’outil ou le support retenu selon
publics visés par les activités
les ressources mobilisables au sein de la
sportives ou d’animation structure.
- Il en argumente l’intérêt par rapport au
public visé.
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C.2.2.2. Rédiger des contenus de Le candidat présente un support de promo­


communication en vue de pro­ tion de son animation.
mouvoir une animation, en les - Il prend en compte le public visé dans son
adaptant à l’outil de communica­ message
tion utilisé et aux particularités - Il invite au travers du message à participer
des publics à l’animation
- Il utilise un message adapté à l’outil de
communication choisi

BC 3 – CONCEVOIR, CONDUIRE EN SÉCURITÉ ET ÉVALUER DES SÉANCES ET DES CYCLES DE DÉCOUVERTE, D’INITIATION ET D’APPRENTISSAGE(*) DES
ACTIVITÉS DE BASKET-BALL DANS LE CADRE DU PROJET ET DE L’ORGANISATION DE TRAVAIL DE LA STRUCTURE

C.3.1.1. Définir les finalités d’un Le candidat présente sa démarche de


cycle de séances des activités de conception d’un cycle de séances de
basket-ball, en tenant compte du découverte, d’initiation ou d’apprentis­
projet et de l’organisation de sage des activités de basket-ball
travail de la structure et des - Il précise en quoi le cycle de séances
caractéristiques des pratiquants, s’inscrit dans le projet et l’organisation de
travail de la structure
afin d’adapter les séances aux
- Il présente la finalité pour le cycle de
besoins identifiés et aux diffé­ séances, notamment parmi les domaines
rents types de pratiquants visés suivants : social, éducatif, technique,
notamment les publics en situa­ sportif, développement moteur, bien-
tion de handicap être…
- Par des exemples précis, il démontre la
cohérence entre les finalités du cycle de
séances et les caractéristiques du public
visé.
- Il précise les méthodes d’enseignement
recherchées dans le cadre du cycle de
séances en lien avec la finalité du cycle

C.3.1.2. Définir les objectifs spécifi­ Le candidat présente sa démarche de


ques, le contenu, les méthodes, conception de séances sur au moins 6
les techniques, les outils et le séances du cycle :
déroulement des séances de - Il présente les objectifs spécifiques, le
découverte, d’initiation et d’ap­ contenu, le déroulement, les conditions
prentissage des activités de bas­ de réalisation ainsi que les méthodes et
ket-ball, en vue de répondre aux outils mobilisés pour les atteindre et en
La situation évaluative du BC 3 vérifier l’atteinte,
finalités du cycle de séances et de est réalisée selon les modalités
respecter une progression cohé­ suivantes : - Il démontre que les objectifs, le contenu et
le déroulement de la séance, tels que
rente entre les séances, en tenant 1) Un entretien à partir de la prévus :
compte des caractéristiques des production, par le candidat,
d’un document fourni relatif à * Permettent d’atteindre les finalités du cycle
pratiquants, notamment ceux en de séances défini,
A.3.1. Conception de séances et de situation de handicap. la conception d’un cycle de
cycles de séances de découverte, séances de découverte, d’ini­ * Tiennent compte des caractéristiques, des
d’initiation et d’apprentissage (*), tiation ou d’apprentissage en motivations, du niveau de pratique et des
des activités de basket-ball basket-ball capacités physiques et cognitives des
2) Une mise en situation profes­ participants,
sionnelle de conduite d’une * Tiennent compte de l’environnement de
séance de découverte, d’initia­ pratique des activités du basket-ball
tion ou d’apprentissage en - Il démontre la cohérence entre le lieu de
basket-ball suivie d’un entre­ pratique défini pour la séance, les situa­
tien. tions proposées et les caractéristiques
des participants, notamment leur niveau
de pratique
- Il précise et argumente la progression
pédagogique envisagée au sein de
chaque séance et entre les séances
- Il explique comment il prévoit d’adapter
chaque séance, en fonction des situations
proposées, des réactions des participants,
de leurs caractéristiques et des progres­
sions identifiées.

C.3.1.3. Définir les conditions de Le candidat présente la démarche conduite,


réalisation d’une séance d’activi­ dans le cadre de la préparation d’une
tés de basket-ball, en tenant séance du cycle, pour assurer la sécurité
compte des caractéristiques des des pratiquants et celle des tiers :
pratiquants et du lieu de pra­ - Il démontre que le lieu de pratique défini
tique, en vue d’assurer la sécurité pour la séance est en adéquation avec les
des pratiquants, des tiers et le situations proposées et les caractéristi­
ques des pratiquants, notamment leur
respect de la réglementation en niveau de pratique
vigueur. - Il explicite comment il s’assure les vérifica­
tions de sécurité nécessaires à la séance,
notamment s’agissant de l’adéquation du
matériel et des équipements aux caracté­
ristiques des pratiquants
- Il démontre comment il s’assure du respect
de la réglementation en vigueur.
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C.3.1.4. Effectuer une veille concer­ Le candidat présente les actions qu’il met en
nant les activités de basket-ball, place pour effectuer une veille concer­
en s’informant sur le cadre régle­ nant les pratiques des activités de bas­
mentaire et l’évolution des prati­ ket-ball en actualisant ses connaissances
ques en vue de s’adapter à via des sources fiables et diversifiées.
l’évolution des activités et
proposer des pratiques pédagogi­
ques répondant aux besoins des
publics encadrés.

C.3.2.1. Vérifier les conditions Le candidat présente la démarche conduite


nécessaires à la réalisation pour s’assurer du bon déroulement de la
d’une séance d’activités de bas­ séance
ket-ball, en tenant compte de son - Il précise les ressources nécessaires et
contenu pour s’assurer de son mobilisables par la structure pour
bon déroulement. conduire la séance
- Il s’assure, en amont de la séance, de la
disponibilité des ressources et du bon
état des matériels et équipements néces­
saires à la réalisation de la séance
- Il démontre que le niveau de vérification
opéré est en adéquation avec le contenu
de la séance et les caractéristiques du
public, notamment son niveau de pra­
tique.

C.3.2.2. Accueillir les pratiquants à Le candidat met en œuvre un temps dédié à


une séance d’activités de basket- l’accueil des pratiquants en début de
ball, en présentant les objectifs séance
de celle-ci, son déroulement, les - Il explicite les leviers utilisés pour instaurer
règles à respecter en vue de un climat de confiance avec et entre les
mettre en place une dynamique pratiquants et une dynamique de groupe
visant l’implication et la collaboration des
favorable à l’implication des pra­ pratiquants au cours de la séance, y
tiquants, notamment ceux en compris ceux en situation de handicap
situation de handicap. - Il présente les objectifs, les règles de bon
fonctionnement, les modalités de jeu et
les attendus spécifiques de la part des
pratiquants lors de la séance
- Il présente les différentes règles liées à la
pratique du basket-Ball, notamment les
règles de sécurité à respecter lors de la
séance
- Il détaille les consignes permettant d’assu­
rer la sécurité des participants et celle des
A.3.2. Conduite de séances de décou­ tiers, le respect des lieux de pratique et la
verte, d’initiation et d’apprentissage réglementation en vigueur
(*), des activités de basket-ball - Il s’assure de la bonne compréhension des
règles à respecter par les participants
- Il démontre comment il adapte les consi­
gnes transmises selon les caractéristiques
des participants et les risques spécifiques
identifiés.

C.3.2.3. Animer en sécurité une Le candidat démontre comment il interagit


séance d’activités de basket-ball avec les participants au cours de la
en s’appuyant sur les modalités séance :
pédagogiques et les techniques - Il met en œuvre la séance en s’appuyant
d’animation prévues, et en pre­ sur ses travaux de conception des situa­
nant en compte les réactions et tions techniques et pédagogiques
les réalisations des pratiquants Il se positionne de façon à voir et être vu de
accueillis, en vue d’atteindre les l’ensemble des participants
- Il exprime les consignes relatives aux
objectifs de la séance et de différentes situations proposées de
favoriser la participation, l’impli­ façon claire et précise à l’ensemble des
cation et la collaboration des participants.
pratiquants. - Il observe et écoute les participants tout au
long de la séance et démontre comment il
adapte les techniques et situations péda­
gogiques prévues en conséquence
- Il valorise les bonnes pratiques individuel­
les et collectives en réalisant des feed-
back positifs afin d’engager chaque parti­
cipant dans les apprentissages et d’en­
tretenir la motivation du collectif.
- Il identifie et traite les éventuelles situations
de tensions ou de conflits entre les
participants ou impliquant les participants
- Il propose aux participants un temps de
retours/réactions au cours de la séance, à
bon escient
- Il vérifie que la séance répond aux objectifs
définis
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C.3.2.4. Repérer les leviers permet­ Le candidat démontre comment il


tant de détecter les risques, les accompagne la progression pédagogique
freins ou les difficultés éventuel­ des participants, en sécurité, tout au long
les rencontrées par les prati­ de la séance :
quants, tout au long d’une - Il détecte les freins ou difficultés éventuel­
séance d’activités de basket-ball, lement rencontrés au cours de la séance
en identifiant les besoins indivi­ par les participants et identifie les risques
duels d’accompagnement, afin associés :
d’apporter des conseils person­ - Il veille à la sécurité et au bien-être des
participants tout au long de la séance
nalisés favorisant la progression
- Il repère les besoins d’accompagnement
de chacun et d’intervenir en cas individuels et collectifs
de situation accidentogène. - Il accompagne les participants selon leurs
besoins : explications complémentaires,
conseils, correction de gestes techniques,
adaptation du contenu de la séance…
- Il intervient de manière proportionnée en
cas de situation accidentogène ou conflic­
tuelle

C.3.3.1. Analyser une séance d’acti­ Le candidat réalise le bilan de la séance :


vités de basket-ball en mesurant - Il démontre avoir observé le déroulement
l’écart entre le déroulement de la de la séance et analysé les différentes
séance initialement prévue et les situations intervenues au cours de la
observations réalisées au cours séance
de celle-ci, en vue de proposer -Il utilise les critères d’évaluation présentés
des améliorations et d’optimiser dans le cadre de la conception des
la progression des pratiquants. séances pour vérifier l’atteinte des objec­
tifs
-Il met en évidence les points de progrès et
les points forts de son action et identifie
les modifications ou amélioration à
A.3.3. Evaluation de séances et de apporter aux séances suivantes du cycle.
cycles de séances de découverte,
d’initiation, et d’apprentissage (*)
des activités de basket-ball C.3.3.2. Evaluer un cycle de séances Le candidat réalise le bilan du cycle de
d’activités de basket-ball en véri­ séances :
fiant son adéquation avec les - Il précise en quoi le cycle de séances a servi
finalités et les objectifs définis et le projet et l’organisation de la structure
en analysant les résultats obte­ - Il démontre l’adéquation entre le cycle tel
nus, en vue de faire évoluer ses que conçu et réalisé et les finalités et
pratiques. objectifs initialement définis
- Il mesure les résultats obtenus grâce aux
outils et/ou critères définis en phase de
conception.
- Il identifie et argumente les améliorations à
apporter à un prochain cycle de séances
et à sa pratique en général.

(*) Au niveau 4, le professionnel conçoit et met en œuvre des activités d’apprentissage permettant notamment au pratiquant de progresser sportivement, de se
préparer et de prendre part aux premiers niveaux de compétition tels que définis par la Fédération délégataire concernée.
Ces activités telles qu’entendues ici pour le niveau 4 sont donc bien distinctes de celles associées au niveau 5, pour le DEJEPS mention « perfectionnement sportif ».
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ANNEXE II
SITUATION D’ÉVALUATION CERTIFICATIVE DES BLOCS DE COMPÉTENCES DU BREVET PROFESSIONNEL
DE LA JEUNESSE, DE L’ÉDUCATION POPULAIRE ET DU SPORT SPÉCIALITÉ « ÉDUCATEUR SPORTIF »
MENTION « ACTIVITÉS DE BASKET-BALL »

Situation d’évaluation certificative du bloc de compétences 1 (BC 1)


La situation d’évaluation certificative du bloc de compétences commun 1 (BC 1) est réalisée au moyen de la
production d’un document écrit personnel et d’un entretien.
Au plus tard quinze jours ouvrés avant la date de l’épreuve, le candidat transmet à son organisme de formation
un document écrit personnel de vingt-cinq pages maximum, explicitant la conception, la mise en œuvre et la
réalisation d’un projet d’animation s’inscrivant dans celui de la structure d’alternance pédagogique.
Ce document constitue le support de l’entretien qui permet de vérifier l’acquisition des compétences constitutives
du BC1.
L’entretien se déroule en deux temps :
– une présentation orale par le candidat d’une durée de vingt minutes au maximum ;
– un échange avec les évaluateurs d’une durée de trente minutes au maximum.

Situation d’évaluation certificative du bloc de compétences 2 (BC 2)


La situation d’évaluation certificative du bloc de compétences commun 2 (BC 2) est réalisée au moyen de la
production d’un ou plusieurs support(s) personnel(s) et d’un entretien.
Au plus tard quinze jours ouvrés avant la date de l’épreuve, le candidat transmet à son organisme de formation
un ou plusieurs supports de son choix présentant deux actions de valorisation d’activité ou de projet qu’il a mis en
œuvre au sein de la structure d’alternance pédagogique, auprès de deux publics différents.
Le ou les supports comprennent notamment les outils de communication utilisés et constituent le support de
l’entretien qui permet de vérifier l’acquisition des compétences constitutives du BC2.
L’entretien se déroule en deux temps :
– une présentation orale illustrée par le candidat d’une durée de dix minutes au maximum ;
– un échange avec les évaluateurs d’une durée de quinze minutes au maximum.

Situation d’évaluation certificative du bloc de compétences 3 (BC 3)


La situation d’évaluation certificative du BC 3 est réalisée au moyen de :
– Epreuve certificative 1 relative aux compétences C.3.1.1., C.3.1.2., C.3.1.3., C.3.1.4. et C.3.3.2.
Au plus tard quinze jours ouvrés avant la date de l’épreuve, le candidat transmet à l’organisme de formation un
document écrit personnel présentant la conception d’un cycle de séances de découverte, d’initiation ou
d’apprentissage en basket-ball effectuées dans la structure d’alternance pédagogique, pour le public de son choix.
Ce cycle est composé de minimum six séances consécutives, dont quatre effectivement réalisées.
L’épreuve consiste en un entretien d’une durée de quarante-cinq minutes maximum composé :
– d’une présentation orale du candidat au cours de laquelle il analyse et évalue le cycle proposé ;
– d’un échange avec les évaluateurs permettant au candidat de justifier sa démarche de conception et
d’évaluation de séances et de cycles de séances notamment au regard des pratiques d’activités du basket-ball.
– Epreuve certificative 2 relative aux compétences C.3.2.1., C.3.2.2., C.3.2.3., C.3.2.4. et C.3.3.1.
L’épreuve consiste en une mise en situation professionnelle de conduite d’une séance de découverte, d’initiation
ou d’apprentissage d’activités du basket-ball, issue d’un cycle de séances au choix du candidat et réalisée en
structure d’alternance pédagogique. La séance d’une durée de quarante-cinq minutes minimum et une heure trente
maximum est suivie d’un entretien d’une durée de quarante minutes maximum, composé :
– d’une présentation orale permettant au candidat d’analyser et argumenter les choix pédagogiques, techniques
et sécuritaires effectués lors de la séance, particulièrement l’adaptation des choix pédagogiques au regard de la
séance conçue, la qualité de son animation et son adaptation au public, en mobilisant notamment ses
connaissances techniques ;
– d’un échange avec les évaluateurs portant notamment sur la préparation, l’animation en sécurité et
l’évaluation, de la séance observée.
Le public de pratiquants ne peut pas être constitué de stagiaires en formation conduisant à une certification
professionnelle relevant du champ des activités du basket-ball.
L’évaluation de la conduite de la séance est réalisée par deux évaluateurs présents, in situ, avec le candidat sur le
même lieu et au même moment. Elle ne peut pas être réalisée à distance par des moyens de communication
audiovisuels.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 61

ANNEXE III
TABLEAU RÉCAPITULATIF DES DISPENSES DES EXIGENCES PRÉALABLES À L’ENTRÉE EN FORMATION
(EPEF), DES EXIGENCES PRÉALABLES À LA MISE EN SITUATION PROFESSIONNELLE (EPMSP) ET/OU DES
MODALITÉS D’ÉPREUVES CERTIFICATIVES, AINSI QUE DES ALLÈGEMENTS ET/OU CORRESPONDANCES
DE BLOC DE COMPÉTENCES (BC) AVEC LE BREVET PROFESSIONNEL DE LA JEUNESSE, DE
L’ÉDUCATION POPULAIRE ET DU SPORT SPÉCIALITÉ « ÉDUCATEUR SPORTIF » MENTION « ACTIVITÉS
DE BASKET-BALL »
La personne titulaire de l’une des certifications mentionnées dans le tableau figurant ci-après est dispensée des
exigences préalables à l’entrée en formation (EPEF), des exigences préalables à la mise en situation professionnelle
(EPMSP) et/ou des modalités d’épreuves certificatives, et/ou obtient les allégements et/ou les blocs de
compétences (BC) correspondants du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport
spécialité « éducateur sportif » mention « activités de basket-ball », suivantes :
EPEF EPMSP
visées à l’article 4 visées à l’article 5 BC3

UC (*) 3 ou 4 du BPJEPS (*) spécialité « éducateur sportif » mention X Allègement de formation


X
« basket-ball » RNCP 36821 uniquement l’attestation de pratique (**)

UC 3 et 4 du BPJEPS spécialité « éducateur sportif » mention X


X X
« basket-ball » RNCP 36821 uniquement l’attestation de pratique

CQP (*) « technicien sportif de basket-ball » RNCP 23712 X


uniquement l’attestation de pratique

CQP (*) « technicien sportif de basket-ball » RNCP 23712 et justifier


d’une expérience d’encadrement sportif dans le champ du basket- X
ball de deux années minimum au cours des cinq dernières X
uniquement l’attestation de pratique
années.

Brevet fédéral « initiateur » délivré par la Fédération française de


basket-ball et justifier d’une expérience d’encadrement sportif
dans le champ du basket-ball de deux années minimum au cours X
des cinq dernières années.

(*)
UC : unité capitalisable
BPJEPS : brevet professionnel de la jeunesse de l’éducation populaire et du sport
CQP : certificat de qualification professionnelle
(**) Les allègements de formation précisés dans le tableau sont établis lors du positionnement et ne présagent pas des
allégements qui pourraient être obtenus au titre du parcours personnel du candidat.
Nota. – Les dispenses des modalités d’épreuves certificatives ainsi que les allègements et/ou correspondances avec les blocs
de compétences 1 et 2 communs à l’ensemble des mentions du BPJEPS sont précisées dans un arrêté spécifique.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 20 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE


ET DE LA VIE ASSOCIATIVE

Arrêté du 21 février 2025 approuvant la convention constitutive modificative


du groupement d’intérêt public « Agence du service civique »
NOR : SPOV2505528A

La ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative et la ministre auprès du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code du service national, notamment ses articles L. 120-2 et R. 120-2, R. 120-3 et R. 120-4 ;
Vu l’arrêté du 30 mars 2022 approuvant la convention constitutive modificative du groupement d’intérêt public
« Agence du service civique »,
Arrêtent :
Art. 1 . – Est approuvée la convention constitutive modificative du groupement d’intérêt public dénommé
er

« Agence du service civique ».


La convention constitutive modifiée, dont les extraits sont publiés en annexe, peut être consultée par toute
personne intéressée auprès du siège du groupement.
Art. 2. – L’arrêté du 30 mars 2022 approuvant la convention constitutive modificative du groupement d’intérêt
public « Agence du service civique » est abrogé.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 21 février 2025.
La ministre des sports, de la jeunesse
et de la vie associative,
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur de la jeunesse, de l’éducation populaire
et de la vie associative,
T. DE SAINT POL
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice
chargée de la 8e sous-direction
de la direction du budget,
C. ANSELIN
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 20 sur 61

ANNEXE
EXTRAIT DE LA CONVENTION CONSTITUTIVE MODIFICATIVE
DU GROUPEMENT D’INTÉRÊT PUBLIC « AGENCE DU SERVICE CIVIQUE »

Dénomination
La dénomination du groupement d’intérêt public est : « Agence du service civique ».

Objet du groupement
L’Agence du service civique a pour objet :
1o De définir les orientations stratégiques et les missions prioritaires du service civique ;
2o D’assurer la gestion des agréments et du soutien financier apporté par l’Etat à l’accueil des personnes
volontaires en service civique ;
3o De promouvoir et de valoriser le service civique auprès notamment des publics concernés, des organismes
d’accueil et d’orientation des jeunes, des établissements d’enseignement et des branches professionnelles ;
4o De veiller à l’égal accès des citoyens au service civique ;
5o De favoriser la mise en relation des personnes intéressées par un service civique avec les personnes morales
agréées proposant un contrat de service civique ;
6o De contrôler et d’évaluer la mise en œuvre du service civique ;
7o De mettre en place et de suivre les conditions permettant d’assurer la mixité sociale des bénéficiaires du
service civique ;
8o D’animer le réseau des volontaires et anciens volontaires en service civique ;
9o De définir le contenu de la formation civique et citoyenne ;
10o De mettre en œuvre le volet jeunesse du programme européen Erasmus +.

Membres du groupement
Sont membres du groupement et titulaires de droits statutaires au conseil d’administration du groupement :
– l’Etat ;
– l’Agence nationale de la cohésion des territoires ;
– le groupement d’intérêt public France Volontaires.

Siège
Le siège est fixé à Paris, 95, avenue de France.
Règles de responsabilité des membres entre eux et à l’égard des tiers
Dans leurs rapports avec les tiers, les membres ne sont pas solidaires ; ils sont responsables des dettes du
groupement dans les mêmes proportions que celles établies pour les contributions des membres.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

PREMIER MINISTRE

Décret du 26 février 2025 portant nomination du secrétaire général de la défense


et de la sécurité nationale par intérim - M. GAUDILLIÈRE (Cédric)
NOR : PRMD2505778D

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre,
Vu la Constitution, notamment son article 13 ;
Vu le code général de la fonction publique, notamment son article L. 341-1 ;
Vu le décret no 85-779 du 24 juillet 1985 modifié portant application de l’article 25 de la loi no 84-16
du 11 janvier 1984 modifiée fixant les emplois supérieurs pour lesquels la nomination est laissée à la décision du
Gouvernement,
Décrète :
Art. 1 . – M. le général de corps aérien Cédric GAUDILLIÈRE, secrétaire général adjoint de la défense et de
er

la sécurité nationale, est nommé secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale par intérim à compter
du 3 mars 2025.
Art. 2. – Le Premier ministre est responsable de l’application du présent décret, qui sera publié au
Journal officiel de la République française.
Fait le 26 février 2025.
EMMANUEL MACRON
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
FRANÇOIS BAYROU
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE,


DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Arrêté du 21 février 2025 portant nomination dans un emploi


de délégué régional académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports
NOR : MEND2504753A

Par arrêté de la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
et de la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative en date du 21 février 2025,
M. Mathias LAMARQUE, inspecteur de la jeunesse et des sports de classe exceptionnelle, est renouvelé dans
ses fonctions de délégué régional académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports de Nouvelle-Aquitaine
(groupe II), pour une durée de deux ans, à compter du 8 mars 2025.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE,


DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Arrêté du 26 février 2025 portant nomination au conseil d’administration


du Centre d’études et de recherches sur les qualifications
NOR : MENF2503753A

Par arrêté de la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
et de la ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargée du travail et de
l’emploi, en date du 26 février 2025, sont nommés membres du conseil d’administration du Centre d’études et de
recherches sur les qualifications :
1o Au titre du 3o de l’article D. 313-39 du code de l’éducation, en qualité de représentants désignés :
a) Sur proposition des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives :
– Mouvement des entreprises de France (MEDEF) : Mme Sédalom FOLLY ;
– Confédération des PME (CPME) : M. Oury CHOUCHANA ;
b) Sur proposition de CCI France, Mme Delphine BILLAUX ;
c) Sur proposition de CMA France, M. Philippe PERFETTI ;
d) Sur proposition des organisations syndicales de salariés représentatives :
– Confédération française démocratique du travail (CFDT) : Mme Aurore DIJOUX ;
– Confédération générale du travail (CGT) : Mme Corinne SAVART-DEBERGUE ;
– Force ouvrière (FO) : M. Mario CORREIA ;
– Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres (CFE-CGC) : M. Jérôme
YVERNAULT ;
– Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) : Mme Nathalie LE DISERT ;
e) Par chacune des deux organisations les plus représentatives des personnels de l’éducation nationale :
– Fédération syndicale unitaire (FSU) : M. Jérôme DAMMEREY ;
– Union nationale des syndicats autonomes-Éducation (UNSA-Éducation) : M. Willie CHARBONNIER ;
f) Sur proposition de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture, Mme Sophie ROGUET ;
g) Sur proposition de l’organisation d’exploitants agricoles la plus représentative :
– Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) : Mme Violaine TROSSEILLE ;
2 Au titre du 4o du même article du même code, en qualité de personnalités particulièrement compétentes dans
o

les domaines qui intéressent le centre :


Mme Sandrine ABOUBADRA-PAULY.
M. Vincent BELEY.
M. Ludovic BERTRAND.
Mme Stéphanie FILLION.
M. Matthieu LAFON.
Mme Stéphanie FILLION est nommée présidente du conseil d’administration du Centre d’études et de
recherches sur les qualifications.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Arrêté du 27 février 2025 portant nomination d’une société d’exercice libéral


par actions simplifiée (officiers publics ou ministériels)
NOR : JUSC2506098A

Par arrêté du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, en date du 27 février 2025 :
La démission de M. CHELLY (Ernest, Harold), notaire à la résidence de Dangeau (Eure-et-Loir), est acceptée.
La société d’exercice libéral par actions simplifiée « Ernest Harold CHELLY et Caroline MONIEZ, Notaires
associés », constituée pour l’exercice de la profession de notaire, est nommée notaire à la résidence de Dangeau
(Eure-et-Loir), en remplacement de M. CHELLY (Ernest, Harold).
M. CHELLY (Ernest, Harold) et Mme MONIEZ (Caroline, Sylvie, Sidonie) sont nommés notaires associés,
membres de la société d’exercice libéral par actions simplifiée « Ernest Harold CHELLY et Caroline MONIEZ,
Notaires associés », pour exercer dans l’office dont cette dernière est titulaire à la résidence de Dangeau (Eure-et-
Loir).
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 25 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Arrêté du 28 février 2025 portant exercice temporaire de fonctions


à la direction des services pénitentiaires d’outre-mer
NOR : JUSK2506265A

Par arrêté du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, en date du 28 février 2025, le directeur
adjoint des services pénitentiaires d’outre-mer, M. Antoine Cuenot, assurera les fonctions par intérim de directeur
interrégional des services pénitentiaires d’outre-mer, et ce jusqu’à désignation du nouveau titulaire des fonctions
par arrêté du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice.
En cette qualité, M. Antoine Cuenot peut subdéléguer sa signature aux chefs d’établissements et aux agents de la
direction interrégionale placés sous leur autorité pour tout acte, arrêté, convention autre qu’internationale dans la
limite de leurs attributions.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 26 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 28 février 2025 portant inscription à un tableau d’avancement


(inspection générale de l’administration)
NOR : INTI2506024A

Par arrêté du ministre d’État, ministre de l’intérieur, en date du 28 février 2025, le tableau d’avancement au
grade d’inspecteur général de l’administration au titre de l’année 2025 est établi comme suit :
M. Maximilien BECQ-GIRAUDON, à compter du 1er avril 2025.
Mme Anne BADONNEL, à compter du 1er juin 2025.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 relatif à la nomination du liquidateur


du groupement d’intérêt public « Grande Ecole du Numérique »

NOR : TSSD2502150A

La ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, la ministre


du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté
industrielle et numérique et le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation,
Vu la loi no 2011-525 du 17 mai 2011 de simplification et d’amélioration de la qualité du droit, notamment son
article 117 ;
Vu le décret no 2012-91 du 26 janvier 2012 relatif aux groupements d’intérêt public ;
Vu l’arrêté du 21 octobre 2021 portant approbation des modifications de la convention constitutive du
groupement d’intérêt public dénommé « Grande Ecole du Numérique » ;
Vu l’arrêté du 8 janvier 2025 portant dissolution du groupement d’intérêt public dénommé « Grande Ecole du
Numérique » ;
Vu la délibération de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public « Grande Ecole du Numérique »
du 15 janvier 2025 relative aux modalités de liquidation du groupement d’intérêt public « Grande Ecole du
Numérique »,

Arrêtent :
Art. 1er. – Par délibération de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public « Grande Ecole du
Numérique » du 15 janvier 2025, est désignée en tant que liquidatrice du groupement d’intérêt public « Grande
Ecole du Numérique », Mme Samia GHOZLANE, pour les besoins de la liquidation, dont la période est fixée
du 15 janvier 2025 au 30 juin 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe de service, adjointe au délégué général
à l’emploiet à la formation professionnelle,
R. BÉCUWE
La ministre d’État, ministre de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche,
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général de l’enseignement supérieur
et de l’insertion professionnelle,
O. GINEZ
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
Le vice président du conseil général de l’économie, Le directeur général des entreprises,
de l’industrie, de l’énergie et des technologies, T. COURBE
L. ROUSSEAU
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 61

La sous-directrice
de la sixième sous-direction
de la direction du budget,
E. DELAITRE
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale
des collectivités locales,
C. RAQUIN
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 28 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret du 28 février 2025 portant radiation des cadres d’un administrateur


de l’Institut national de la statistique et des études économiques
NOR : ECOO2500542D

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique,
Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret no 67-328 du 31 mars 1967 modifié fixant le statut particulier des administrateurs de l’Institut
national de la statistique et des études économiques ;
Vu le décret no 85-986 du 16 septembre 1985 modifié relatif au régime particulier de certaines positions des
fonctionnaires de l’Etat et à certaines modalités de mise à disposition et de cessation définitive de fonctions ;
Vu le décret du 11 octobre 2005 portant nomination et titularisation d’administrateurs de l’Institut national de la
statistique et des études économiques ;
Vu l’arrêté du 4 novembre 2003 portant nomination d’administrateurs de l’Institut national de la statistique et
des études économiques ;
Considérant que M. Julien FRAICHARD a bénéficié d’une disponibilité pour convenances personnelles à
compter du 15 novembre 2019 ;
Considérant que l’intéressé n’a pas réintégré la fonction publique à l’issue de la période de cinq ans de
disponibilité pour convenances personnelles dont il a bénéficié,
Décrète :
Art. 1 . – M. Julien FRAICHARD, administrateur hors classe de l’Institut national de la statistique et des
er

études économiques, en disponibilité pour convenances personnelles, est réintégré, pour ordre, dans le corps des
administrateurs de l’Institut national de la statistique et des études économiques, à compter du 15 novembre 2024,
et radié des cadres à cette même date.
Art. 2. – Le Premier ministre et le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au
Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
EMMANUEL MACRON
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
FRANÇOIS BAYROU
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 29 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret du 28 février 2025 portant nomination


(direction départementale des finances publiques)
NOR : ECOE2502566D

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre, du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique et de la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret no 2009-707 du 16 juin 2009 modifié relatif aux services déconcentrés de la direction générale des
finances publiques ;
Vu le décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat ;
Vu le décret no 2021-1550 du 1er décembre 2021 modifié portant statut particulier du corps des administrateurs de
l’Etat ;
Vu le décret no 2022-644 du 25 avril 2022 relatif aux emplois de direction de la direction générale des finances
publiques et modifiant le statut particulier des administrateurs des finances publiques ;
Vu le décret du 17 juillet 2023 portant intégration (administrateurs de l’Etat) ;
Vu l’arrêté du 3 juin 2020 fixant les modalités de recrutement des emplois de direction de l’Etat relevant de la
direction générale des finances publiques ;
Vu l’arrêté du 8 décembre 2022 modifié pris pour l’application de l’article 11 du décret no 2022-644
du 25 avril 2022 relatif aux emplois de direction de la direction générale des finances publiques et modifiant le
statut particulier des administrateurs des finances publiques ;
Vu l’avis de vacance d’un emploi de directeur départemental ou de directrice départementale des finances
publiques des Landes publié au Journal officiel de la République française le 14 novembre 2024 ;
Vu la demande de l’intéressé,
Décrète :
Art. 1er. – M. Carl KILLIUS, administrateur de l’Etat du deuxième grade, est nommé dans l’emploi de
directeur départemental des finances publiques des Landes (niveau II - groupe III) pour une durée de trois ans, avec
une période probatoire de six mois, à compter du 15 mars 2025.
Art. 2. – Le Premier ministre, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique et la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du
présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
EMMANUEL MACRON
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
FRANÇOIS BAYROU
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 30 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret du 28 février 2025 portant réintégration et radiation des cadres


(corps des mines)
NOR : ECOG2504213D

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique,
Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret no 85-986 du 16 septembre 1985 modifié relatif au régime particulier de certaines positions des
fonctionnaires de l’Etat, à la mise à disposition, à l’intégration et à la cessation définitive de fonctions ;
Vu le décret no 2009-63 du 16 janvier 2009 modifié portant statut particulier du corps des ingénieurs des mines ;
Vu les décrets portant nomination et titularisation ;
Vu les arrêtés portant mise de disponibilité pour convenances personnelles des ingénieurs des mines ;
Vu les demandes des intéressés,
Décrète :
Art. 1 . – M. Stéphane DUPRE LA TOUR, ingénieur en chef des mines, placé en disponibilité pour
er

convenances personnelles, est réintégré, pour ordre, dans le corps des ingénieurs des mines.
Il est radié des cadres à compter du 24 novembre 2024.
Art. 2. – M. Ludovic FAYARD, ingénieur en chef des mines, placé en disponibilité pour convenances
personnelles, est réintégré, pour ordre, dans le corps des ingénieurs des mines.
Il est radié des cadres à compter du 1er janvier 2025.
Art. 3. – M. Blaise RAPIOR, ingénieur en chef des mines, placé en disponibilité pour convenances
personnelles, est réintégré, pour ordre, dans le corps des ingénieurs des mines.
Il est radié des cadres à compter du 5 janvier 2025.
Art. 4. – Mme Sophie REMONT, ingénieure générale des mines, placée en disponibilité pour convenances
personnelles, est réintégrée pour ordre, dans le corps des ingénieurs des mines.
Elle est radiée des cadres à compter du 6 janvier 2025.
Art. 5. – Le Premier ministre et le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au
Journal officiel de la République française.
Fait le 28 février 2025.
EMMANUEL MACRON
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
FRANÇOIS BAYROU
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 31 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 5 février 2025 portant abrogation de l’arrêté du 25 février 2003


portant nomination au conseil d’administration de la Caisse de la dette publique
NOR : ECOT2502607A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 5 février 2025, l’arrêté du 25 février 2003 portant nomination au conseil d’administration de la Caisse de la
dette publique est abrogé.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 32 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 28 février 2025 portant nomination au Conseil général


de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies
NOR : ECOP2506101A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 28 février 2025, M. Marc MORTUREUX, ingénieur général des mines, est nommé vice-président du Conseil
général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies, à compter du 1er avril 2025.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 33 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DES ARMÉES

Arrêté du 26 février 2025 portant nomination dans le grade


d’attaché principal d’administration de l’Etat au titre de l’année 2025
NOR : ARMH2506022A

Par arrêté de la directrice du centre expert pour les ressources humaines du personnel civil du ministère de la
défense en date du 26 février 2025, les fonctionnaires dont les noms suivent sont nommés dans le grade d’attaché
principal d’administration de l’Etat, à compter du 1er janvier 2025 :
Mme Nathalie DAESSLE.
M. Fabien GOUTTEFARDE.
Mme Martine BEDDAR, nom d’usage GUILLAUME.
Mme Christel DESPAGNE, nom d’usage HADDOU.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 34 sur 61

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ACTION PUBLIQUE, DE LA FONCTION PUBLIQUE


ET DE LA SIMPLIFICATION

Arrêté du 26 février 2025 portant nomination


au conseil d’administration de l’institut régional d’administration de Lille
NOR : APFF2505597A

Par arrêté du ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification en date


du 26 février 2025 :
Mme Alexandra ENGELBRECHT, administratrice de l’Etat, adjointe à la sous-directrice de la stratégie et de la
transformation des ressources humaines au ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la
recherche est nommée au sein du conseil d’administration de l’institut régional d’administration de Lille en qualité
de fonctionnaire exerçant au sein d’une administration où peuvent être affectés les élèves de l’institut, représentant
l’univers professionnel de l’administration centrale, en remplacement de Mme Virginie GOHIN.
Mme Nathalie YAHIATENE, proviseure du lycée professionnel Alfred Mongy à Marcq-en-Baroeul, est
nommée au sein du conseil d’administration de l’institut régional d’administration de Lille en qualité de
fonctionnaire exerçant au sein d’une administration où peuvent être affectés les élèves de l’institut, représentant
l’univers professionnel de l’administration scolaire et universitaire, en remplacement de Mme Hélène HANNOIR.
Sont nommés au sein du conseil d’administration de l’institut régional d’administration de Lille au titre des
membres désignés sur proposition des fédérations syndicales de fonctionnaires représentées au Conseil supérieur
de la fonction publique d’Etat, pour la Fédération générale des fonctionnaires Force ouvrière :
Mme Anne FLORENTIN, en qualité de titulaire, en remplacement de M. Philippe SOUBIROUS.
M. Patrice PEROUAS, en qualité de suppléant, en remplacement de Mme Elodie MUNIER.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 35 sur 61

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-83 du 20 février 2025 autorisant la SAS Fréquence Plus à exploiter un service de
radio de catégorie B par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé
Fréquence Plus
NOR : RCAC2506193S

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique,


Vu le code de la santé publique, notamment son article R. 3323-1 ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28, 29 et 29-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 94-972 du 9 novembre 1994 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et définissant les obligations relatives à l’accès à la
publicité locale et au parrainage local des services de radio diffusés par voie hertzienne terrestre en application des
articles 29, 29-1 et 30-7 de la même loi ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
o
n 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la décision no 2022-294 du 17 mai 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par les décisions no 2022-771 du 14 décembre 2022 et no 2023-29 du 23 janvier 2023, relative
à un appel aux candidatures pour l’exploitation de services de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence à temps complet dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de Dijon ;
Vu la décision no 2022-798 du 7 décembre 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par la décision no 2023-06 du 11 janvier 2023, fixant la liste des candidats dont le dossier est
recevable dans le cadre de l’appel aux candidatures lancé dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de
Dijon ;
Vu la demande d’autorisation enregistrée sous le numéro 2022-DI-B007 présentée par la SAS Fréquence Plus ;
Vu l’avis de l’ARCOM Dijon ;
Vu la convention conclue entre l’ARCOM et la SAS Fréquence Plus ;
Vu l’avis de l’Agence nationale des fréquences ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – La SAS Fréquence Plus est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe, conformément à
er

la convention et à l’annexe de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de radio de catégorie B par
voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé Fréquence Plus.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée à compter du 12 mars 2025 et jusqu’au 19 mai 2029. L’ARCOM pourra
prononcer la caducité de la présente autorisation si l’exploitation effective n’a pas débuté trois mois après la date
d’entrée en vigueur de l’autorisation.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– dans un délai de deux mois après la mise en service, le descriptif effectif technique de l’installation (type et
puissance nominale de l’émetteur, système d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 minutes).
Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 35 sur 61

conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe technique de l’autorisation. Il transmet à
l’ARCOM les résultats de cette vérification.
Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à la SAS Fréquence Plus et publiée au Journal officiel de la
République française.
Fait à Paris, le 20 février 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
M. AJDARI

ANNEXE (*)
Nom du service : Fréquence Plus.
Zone géographique mise en appel : Dole.
Fréquence : 92,6 MHz.
Adresse du site : Mont Roland, Monnières (39).
Altitude du site (NGF) : 339 mètres.
Hauteur d’antenne : 44 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 1 kW.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)

0 0 90 0 180 1 270 4

10 0 100 0 190 2 280 4

20 0 110 0 200 3 290 4

30 0 120 0 210 4 300 4

40 0 130 0 220 4 310 4

50 0 140 0 230 4 320 4

60 0 150 0 240 4 330 4

70 0 160 0 250 4 340 2

80 0 170 0 260 4 350 1

(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 36 sur 61

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-86 du 20 février 2025 autorisant la SAS RFM Entreprises à exploiter un service
de radio de catégorie D par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé RFM
NOR : RCAC2506205S

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique,


Vu le code de la santé publique, notamment son article R. 3323-1 ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28, 29 et 29-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 94-972 du 9 novembre 1994 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et définissant les obligations relatives à l’accès à la
publicité locale et au parrainage local des services de radio diffusés par voie hertzienne terrestre en application des
articles 29, 29-1 et 30-7 de la même loi ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
o
n 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la décision no 2022-294 du 17 mai 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par les décisions no 2022-771 du 14 décembre 2022 et no 2023-29 du 23 janvier 2023, relative
à un appel aux candidatures pour l’exploitation de services de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence à temps complet dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de Dijon ;
Vu la décision no 2022-798 du 7 décembre 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par la décision no 2023-06 du 11 janvier 2023, fixant la liste des candidats dont le dossier est
recevable dans le cadre de l’appel aux candidatures lancé dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de
Dijon ;
Vu la demande d’autorisation enregistrée sous le numéro 2022-DI-D019 présentée par la SAS RFM Entreprises ;
Vu l’avis de l’ARCOM Dijon ;
Vu la convention conclue entre le Conseil supérieur de l’audiovisuel et la SAS RFM Entreprises ;
Vu l’avis de l’Agence nationale des fréquences ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – La SAS RFM Entreprises est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe, conformément
er

à la convention et à l’annexe de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de radio de catégorie D
par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé RFM.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée à compter du 12 mars 2025 et jusqu’au 19 mai 2029. L’ARCOM pourra
prononcer la caducité de la présente autorisation si l’exploitation effective n’a pas débuté trois mois après la date
d’entrée en vigueur de l’autorisation.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– dans un délai de deux mois après la mise en service, le descriptif effectif technique de l’installation (type et
puissance nominale de l’émetteur, système d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 minutes).
Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe technique de l’autorisation. Il transmet à
l’ARCOM les résultats de cette vérification.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 36 sur 61

Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à la SAS RFM Entreprises et publiée au Journal officiel de la
République française.
Fait à Paris, le 20 février 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
M. AJDARI

ANNEXE (*)
Nom du service : RFM.
Zone géographique mise en appel : Dole.
Fréquence : 105,4 MHz.
Adresse du site : Le Renvers, Dole (39).
Altitude du site (NGF) : 268 mètres.
Hauteur d’antenne : 33 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 1 kW.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)

0 4 90 0 180 1 270 7

10 3 100 0 190 1 280 7

20 2 110 0 200 1 290 7

30 1 120 0 210 2 300 7

40 1 130 0 220 3 310 7

50 1 140 0 230 4 320 7

60 0 150 0 240 5 330 6

70 0 160 0 250 6 340 6

80 0 170 0 260 6 350 5

(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 61

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-87 du 20 février 2025 portant extension de l’autorisation délivrée à la SAS Rire et
Chansons pour l’exploitation d’un service de radio de catégorie D par voie hertzienne terrestre
en modulation de fréquence dénommé Rire et Chansons
NOR : RCAC2506206S

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique,


Vu le code de la santé publique, notamment son article R. 3323-1 ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28, 29 et 29-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 94-972 du 9 novembre 1994 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et définissant les obligations relatives à l’accès à la
publicité locale et au parrainage local des services de radio diffusés par voie hertzienne terrestre en application des
articles 29, 29-1 et 30-7 de la même loi ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la décision no 2011-432 du 19 juillet 2011 reconduite par les décisions no 2016-263 du 19 février 2016 et
no 2021-322 du 17 février 2021 du Conseil supérieur de l’audiovisuel autorisant la SAS Rire et Chansons à
exploiter un service de radio de catégorie D par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé
Rire et Chansons ;
Vu la décision no 2022-294 du 17 mai 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par les décisions no 2022-771 du 14 décembre 2022 et no 2023-29 du 23 janvier 2023, relative
à un appel aux candidatures pour l’exploitation de services de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence à temps complet dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de Dijon ;
Vu la décision no 2022-798 du 7 décembre 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par la décision no 2023-06 du 11 janvier 2023, fixant la liste des candidats dont le dossier est
recevable dans le cadre de l’appel aux candidatures lancé dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de
Dijon ;
Vu la demande d’autorisation enregistrée sous le numéro 2022-DI-D016 présentée par la SAS Rire et Chansons ;
Vu l’avis de l’ARCOM Dijon ;
Vu la convention conclue entre le Conseil supérieur de l’audiovisuel et la SAS Rire et Chansons ;
Vu l’avis de l’Agence nationale des fréquences ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – La SAS Rire et Chansons est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe, conformément
er

à la convention et à l’annexe de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de radio de catégorie D
par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé Rire et Chansons.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée à compter du 12 mars 2025 et jusqu’au 18 août 2026. L’ARCOM
pourra prononcer la caducité de la présente autorisation si l’exploitation effective n’a pas débuté trois mois après la
date d’entrée en vigueur de l’autorisation.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– dans un délai de deux mois après la mise en service, le descriptif effectif technique de l’installation (type et
puissance nominale de l’émetteur, système d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 min).
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 61

Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe technique de l’autorisation. Il transmet à
l’Autorité les résultats de cette vérification.
Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à la SAS Rire et Chansons et publiée au Journal officiel de la
République française.
Fait à Paris, le 20 février 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
M. AJDARI

ANNEXE (*)
Nom du service : Rire et Chansons.
Zone géographique mise en appel : Dole.
Fréquence : 90,9 MHz.
Adresse du site : lieudit le Mont-Roland, Monnières (39).
Altitude du site (NGF) : 339 mètres.
Hauteur d’antenne : 40 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 1 kW.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)

0 20 90 8 180 2 270 19

10 20 100 5 190 3 280 20

20 20 110 3 200 5 290 20

30 18 120 2 210 8 300 20

40 18 130 1 220 11 310 20

50 17 140 0 230 15 320 20

60 17 150 0 240 16 330 20

70 16 160 0 250 17 340 20

80 12 170 1 260 18 350 20

(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 38 sur 61

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-88 du 20 février 2025 autorisant l’association Radio Villages à exploiter un
service de radio de catégorie A par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence
dénommé Villages FM
NOR : RCAC2506207S

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique,


Vu le code de la santé publique, notamment son article R. 3323-1 ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28, 29 et 29-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 94-972 du 9 novembre 1994 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et définissant les obligations relatives à l’accès à la
publicité locale et au parrainage local des services de radio diffusés par voie hertzienne terrestre en application des
articles 29, 29-1 et 30-7 de la même loi ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
o
n 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la décision no 2022-294 du 17 mai 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par les décisions no 2022-771 du 14 décembre 2022 et no 2023-29 du 23 janvier 2023, relative
à un appel aux candidatures pour l’exploitation de services de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence à temps complet dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de Dijon ;
Vu la décision no 2022-798 du 7 décembre 2022 de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et
numérique, modifiée par la décision no 2023-06 du 11 janvier 2023, fixant la liste des candidats dont le dossier est
recevable dans le cadre de l’appel aux candidatures lancé dans le ressort du comité territorial de l’audiovisuel de
Dijon ;
Vu la demande d’autorisation enregistrée sous le numéro 2022-DI-A025 présentée par l’association Radio
Villages ;
Vu l’avis de l’ARCOM Dijon ;
Vu la convention conclue entre l’ARCOM et l’association Radio Villages ;
Vu l’avis de l’Agence nationale des fréquences ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – L’association Radio Villages est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe,
er

conformément à la convention et à l’annexe de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de


radio de catégorie A par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé Villages FM.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée à compter du 12 mars 2025 et jusqu’au 19 mai 2029. L’ARCOM pourra
prononcer la caducité de la présente autorisation si l’exploitation effective n’a pas débuté trois mois après la date
d’entrée en vigueur de l’autorisation.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– dans un délai de deux mois après la mise en service, le descriptif effectif technique de l’installation (type et
puissance nominale de l’émetteur, système d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 minutes).
Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 38 sur 61

conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe technique de l’autorisation. Il transmet à
l’ARCOM les résultats de cette vérification.
Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à l’association Radio Villages et publiée au Journal officiel de la
République française.
Fait à Paris, le 20 février 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
M. AJDARI

ANNEXE (*)
Nom du service : Villages FM.
Zone géographique mise en appel : Déservillers.
Fréquence : 99,8 MHz.
Adresse du site : le château, Croix de Montmahoux, Montmahoux (25).
Altitude du site (NGF) : 828 mètres.
Hauteur d’antenne : 20 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 300 W.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)

0 12 90 4 180 0 270 4

10 13 100 3 190 0 280 6

20 14 110 2 200 0 290 8

30 15 120 1 210 0 300 10

40 15 130 1 220 0 310 13

50 14 140 0 230 1 320 15

60 10 150 0 240 1 330 15

70 8 160 0 250 2 340 14

80 6 170 0 260 3 350 13

(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
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Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

PREMIER MINISTRE

Avis de vacance dans les fonctions


d’auditeur sur emploi à la Cour des comptes
NOR : CPTP2505085V

La Cour des comptes recrute des fonctionnaires dans l’emploi fonctionnel d’auditeur, par la voie du
détachement. Les auditeurs sont membres de la Cour des comptes. Ils exercent la fonction de magistrat au sein de
l’Institution et participent aux délibérations collégiales. Ils peuvent exercer une activité juridictionnelle.
Ces emplois sont offerts aux membres des corps et cadres d’emplois mentionnés à l’article 1er du décret
n 2021-1216 du 22 septembre 2021, justifiant à la date du 1er septembre 2025 d’au moins deux années de services
o

publics effectifs en cette qualité :


1o Administrateurs de l’Etat ;
2o Administrateurs de l’Assemblée nationale ;
3o Administrateurs de la ville de Paris ;
4o Administrateurs de l’Institut national de la statistique et des études économiques ;
5o Administrateurs du Sénat ;
6o Administrateurs territoriaux ;
7o Conseillers des affaires étrangères ;
8o Ingénieurs des mines ;
9o Ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts ;
10o Membres du corps de l’inspection générale de l’administration ;
11o Membres du corps de l’inspection générale des affaires sociales ;
12o Membres du corps de l’inspection générale des finances ;
13o Personnels de direction des établissements mentionnés aux 1o et 2o de l’article 2 de la loi du 9 janvier 1986
susvisée et relevant du décret du 2 août 2005 susvisé ;
14o Sous-préfets.
Les six postes offerts peuvent être pourvus au titre de la mobilité statutaire. Les auditeurs exercent leurs
fonctions à la Cour des comptes pour une durée de trois ans à l’issue de laquelle ils peuvent être intégrés dans le
corps des magistrats de la Cour des comptes au grade de conseiller référendaire.
Le dossier de candidature, composé d’un curriculum vitae, d’une lettre de motivation et d’un rapport d’analyse
d’une réalisation professionnelle (2 pages maximum) au format fourni, sera à télécharger à partir du lien suivant :
https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-comptes/nous-rejoindre/auditeur-sur-emploi . Il devra en outre être complété
d’un état des services.
L’ensemble du dossier complet devra être déposé uniquement par voie électronique, à partir du lien disponible
sur le site internet de la Cour dans la rubrique « Nous rejoindre » : https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-
comptes/nous-rejoindre/auditeur-sur-emploi
La date limite des candidatures est fixée au 2 avril 2025 inclus.
La date de prise de fonctions souhaitée est le 1er septembre 2025.
Tous les renseignements complémentaires sont disponibles sur le site internet de la Cour des comptes (www.
ccomptes.fr), rubrique « Nous rejoindre », « à la Cour ».
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 40 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Avis de vacance d’un emploi de chargé de mission à temps plein (directeur de la plateforme
régionale budgets finances au sein du secrétariat général pour les affaires régionales [SGAR]
d’Occitanie)
NOR : INTA2506241V

Un emploi de chargé de mission à temps plein, directeur de la plateforme régionale budgets finances, est vacant,
à compter du 1er mars 2025, au SGAR de la région Occitanie.

Contexte et intérêt du poste


Sous l’autorité du secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR) de la préfecture de région et au sein
d’une équipe pluridisciplinaire constituant le pôle « Moyens, modernisation et mutualisation » du secrétariat
général pour les affaires régionales (SGAR), la plateforme régionale budgets-finances (PFRBF) réalise les missions
de pilotage, de contrôle, de suivi des BOP et développe le contrôle de gestion interministériel ainsi que le contrôle
interne financier.

Missions
Le directeur de la PFRBF est responsable de six personnes réparties en deux équipes :
– une équipe en charge de la gestion de budgets supports (transversaux et immobilier) :
Quatre agents gèrent les moyens attribués aux budgets supports 354 action 5 « fonctionnement » pour les
préfectures, les directions régionales et l’unité opérationnelle régionale mutualisée du périmètre « Administrations
territoriales de l’Etat » (ATE) d’Occitanie. Ils gèrent également les crédits du budget 349 « fonds pour la
transformation de l’action publique ».
En complément, cette équipe gère le suivi financier des budgets supports 354 action 6 « immobilier » pour les
préfectures, les directions régionales et l’unité opérationnelle régionale mutualisée du périmètre « Administrations
territoriales de l’Etat » (ATE) d’Occitanie. Elle gère les actes financiers des BOP 348 « rénovation des cités
administratives » et 723 « CAS immobilier Etat propriétaire » ; plan de relance 362 « écologie » action 1
« rénovation thermique ». Elle fournit un appui à la plate-forme régionale immobilière sur les budgets
immobiliers : préparation de documents budgétaires, actes de gestion RBOP, suivi et analyses financières.
– une équipe en charge de la gestion de budgets « sociaux » et dotations d’intervention - analyses budgétaires
globales :
En coordination avec la DREETS et le pôle « politiques publiques »du SGAR, l’équipe de la plate-forme (PF)
prépare pour les BOP 104 et 303, les éléments financiers des dialogues de gestion, constitue l’interlocuteur du CBR
pour toutes questions et des RPROG pour les aspects financiers. Elle produit les documents de programmation et
comptes rendus de gestion destinés aux RPROG et au CBR, assure la gestion budgétaro-comptable des crédits de
ces BOP ainsi que le suivi des consommations et des différents rendu compte. Elle assure également la gestion
budgétaro-comptable de l’enveloppe régionale finançant les centres de rétention administrative (CRA) sur le BOP
303. Par ailleurs, grâce à l’appui de la DREETS, de la DRAC et de la DREAL, des deux pôles du SGAR, en
coordination avec la délégation régionale aux droits des femmes, l’équipe de la PF assure le suivi des ressources et
consommations d’UO régionales 104, 137, 148, 305-ESS et 119-DGD. Hors UOs 148, l’équipe de la PF met en
œuvre les crédits sur la base de dossiers constitués par les équipes métiers concernées et assure la gestion des cas
financiers complexes dans le respect des règles budgétaires et comptables. L’équipe organise et met en œuvre la
programmation des UO 119-DGD « bibliothèques » et « urbanisme » avec l’appui technique de la DRAC et de la
DREAL. Tout au long de l’exercice budgétaire, l’équipe de la PF ajuste la stratégie de suivi de la mise en œuvre
des crédits régionaux concernés pour en maximiser la consommation en fonction de l’activité des services
instructeurs.
Plus globalement, l’équipe coordonne le cycle de dialogue de gestion RPROG/RBOP et RBOP /RUO pour
l’ensemble des BOP régionaux jusqu’au CAR « moyens de l’Etat », réalise des analyses budgétaires ainsi qu’un
suivi de la consommation des crédits, de la performance et des moyens humains (titre 2) des BOP.
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Par ailleurs, le directeur de la PRFBF :


– anime une activité spécifique complémentaire des membres les plus expérimentés du service : Ils réalisent des
analyses budgétaires et expertises financières interministérielles de budgets sous responsabilité du préfet de
région. Ils assurent le contrôle et l’exécution de la dépense sur des budgets exceptionnels. Ils sont les
interlocuteurs du contrôleur budgétaire régional sur des sujets budgétaires complexes (tranches fonctionnelles,
recyclages d’engagements juridique.). Ils mettent leur expertise sur ces domaines à la disposition d’autres
équipes du SGAR ;
– coordonne des ressources départementales mises à disposition du SGAR par convention pour la gestion du
budget 354 départementale : une équipe du SGCD 31 assurant la gestion du BOP titre 2 et une autre assurant
le contrôle interne de gestion régionale ;
– apporte conseils et expertise :
– pour le développement du contrôle interne financier au SGAR et dans les services mettant en œuvre les
crédits dont le préfet de région est RBOP ;
– dans la rédaction des actes juridiques nécessaires à l’exécution des budgets de l’Etat.

Environnement
Le SGAR Occitanie, composé d’environ 80 agents, est organisé en deux pôles chacun sous la responsabilité d’un
SGAR adjoint. Le pôle « politiques publiques » a pour principale vocation de décliner au niveau régional
l’ensemble des politiques publiques thématiques portées par les ministères. Le pôle « Moyens, modernisation et
mutualisations » pilote quant à lui l’ensemble des moyens de l’Etat sur le périmètre de l’administration territoriale
de l’Etat.
La plateforme régionale Budgets-Finances est composée de sept agents :
– une chargée ou un chargé de mission, directeur de la plateforme assurant l’encadrement du service et un appui
en expertise ;
– deux agents de catégorie A en charge d’analyses budgétaires complexes, de réponses aux demandes de
responsables de programme, du contrôleur budgétaire régional, ou d’assistance à d’autres services du SGAR
dans les domaines budgétaire et financier, dont un est adjoint assurant la suppléance du directeur ;
– deux agents de catégorie B participant, en binôme, à la gestion quotidienne de budgets supports, à la
production des documents annuels les concernant et au soutien des unités opérationnelles de programme ;
– un agent de catégorie B gérant des budgets sociaux d’intervention en coordination avec deux directions
régionales ;
– un agent de catégorie B en charge du suivi des consommations sur les budgets sous responsabilité préfet de
région, délégués à des directions régionales, des délégations de signature financières et d’un appui à la gestion
du budget « enseignement supérieur et recherche ».
Le poste est basé à Toulouse dans les locaux du SGAR situés au sein de la préfecture de la Haute-Garonne.
Liaisons fonctionnnelles :
– les 13 préfectures et services généraux communs départementaux (SGCD), ainsi que les quatre directions
régionales, le rectorat (DRAJES-DRARI), le SGAMI Sud ;
– les services des administrations centrales, notamment la direction du management de l’administration
territoriale et de l’encadrement supérieur (DMATES) du ministère de l’intérieur et la direction
interministérielle de la transformation publique (DITP) ;
– le contrôleur budgétaire régional (CBR) ;
– les autres services et missions du SGAR.
Disponibilité exigée en fonction du calendrier budgétaire.

Compétences
La mission est stratégique et exposée, ce qui suppose de savoir allier une grande rigueur dans le pilotage des
moyens et une capacité à gérer la pression liée aux demandes des services.
Ce poste nécessite une expertise dans les domaines budgétaires, financiers et comptables et de solides
connaissances juridiques. Les capacités d’analyse, de synthèse et rédactionnelles sont de rigueur.
Il est attendu du titulaire du poste une forte aptitude à travailler en réseau, à communiquer et à faire preuve de
pédagogie. De réelles aptitudes au management, une capacité à travailler en équipe et une force de conviction sont
attendues sur ce poste à forts enjeux.

Conditions à remplir
Conformément aux dispositions de l’article 6 du décret no 2009-587 du 25 mai 2009 relatif aux missions des
secrétaires généraux pour les affaires régionales, peuvent être nommés chargés de mission les fonctionnaires de
catégorie A ou assimilés, les magistrats, les officiers ainsi que des agents contractuels d’un niveau équivalent.
La nomination à cet emploi est prononcée par arrêté du ministre de l’intérieur, sur proposition du préfet de
région, pour une durée ne pouvant excéder trois ans.
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Trois mois au moins avant le terme de cette période, l’agent ayant ainsi été nommé peut demander à être
reconduit dans ses fonctions. La durée totale d’occupation d’un même emploi ne peut excéder six ans.

Transmission des candidatures


(CV et lettre de motivation)
Conformément aux dispositions de l’article 5 du décret no 2009-587 du 25 mai 2009 relatif aux missions des
secrétaires généraux pour les affaires régionales, les candidatures, accompagnées d’un curriculum vitae, d’une
lettre de motivation, dans un délai de trente jours à compter de la publication du présent avis au Journal officiel de
la République française, au préfet de région, aux adresses électroniques ci-après :
M. Pascal SOLEIL, directeur de la coordination et des affaires générales : [email protected] ; et
Mme Audrey PALAU, chef du bureau des affaires générales : [email protected]

Renseignements
M. Marc TEISSIER, adjoint au SGAR en charge du pôle moyens modernisation, mutualisation : marc.
[email protected], tél. : 05-34-45-33-17.
M. Pascal SOLEIL, directeur de la coordination et des affaires générales : [email protected], tél. :
05-34-45-33-37.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 41 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Avis de vacance d’un emploi de directeur départemental interministériel adjoint


(direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Yvelines)
NOR : INTP2506262V

Un emploi de directeur départemental adjoint de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) des Yvelines
sera prochainement vacant.

Intérêt du poste
Aux côtés du directeur départemental, qu’il seconde et supplée, le directeur départemental adjoint exerce ses
compétences sur l’ensemble du périmètre d’intervention de la direction départementale de l’emploi, du travail et
des solidarités, qui regroupe 150 agents environ. Il contribue à la définition des stratégies et au pilotage de la
structure.
Conformément aux dispositions du décret no 2020-1545 du 9 décembre 2020 relatif à l’organisation et aux
missions des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS), des
directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) et des directions départementales de
l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), la DDETS est placée sous
l’autorité hiérarchique du préfet de département, à l’exception des actions de contrôle de la législation du travail
exercées sous l’autorité de la DRIEETS comme des actions relevant des pouvoirs propres.
En application de l’organisation propre à l’Ile-de-France, la DDETS des Yvelines est également placée sous
l’autorité de la direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement (DRIHL).

Missions
Les missions de la DDETS sont définies à l’article 4 du décret no 2020-1545 du 9 décembre 2020 relatif à
l’organisation et aux missions des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, des
directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités et des directions départementales de l’emploi,
du travail, des solidarités et de la protection des populations.
La DDETS assure le déploiement des politiques publiques visant à :
– l’effectivité du droit du travail dans toutes ses composantes, la protection des salariés, l’amélioration de la
qualité de l’emploi et du dialogue social dans les entreprises ;
– l’anticipation et l’accompagnement des mutations économiques ainsi que la sécurisation des mobilités
professionnelles ;
– l’accompagnement du développement économique et social des entreprises et des territoires par la réponse
aux besoins en recrutements et en compétences des entreprises ;
– le développement de l’emploi et des compétences ;
– le développement de l’insertion professionnelle des jeunes et des personnes éloignées du marché du travail ;
– le développement de l’accès à la formation professionnelle, à l’apprentissage et aux qualifications ;
– l’inspection et le contrôle des conditions d’accueil et de fonctionnement des établissements et services
sociaux ;
– la déclinaison locale des politiques d’urgence sociale, d’hébergement et d’accès au logement des personnes
sans abri ou risquant de l’être, des politiques sociales liées au logement et de la prévention des expulsions
locatives ;
– le suivi du dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile ;
– la déclinaison locale des politiques de protection des personnes (notamment : majeurs protégés, pupilles de
l’Etat, gens du voyage, conseil médical) et de protection de l’enfance ;
– l’animation de la politique interministérielle de lutte contre la pauvreté ;
– respect du droit des femmes et à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Elle concourt à la gestion de crises liées aux domaines susmentionnés.
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Le directeur départemental adjoint appuie le directeur départemental dans la réalisation des missions suivantes,
dans le cadre d’une subdélégation de signature et d’ordonnancement secondaire sur l’ensemble des champs de
compétences de la DDETS :
– la mise en œuvre à l’échelle départementale des orientations stratégiques nationales définies par les ministres
et déclinées au niveau régional ainsi que le pilotage, la coordination et l’évaluation de l’action de l’Etat au
niveau territorial dans le domaine des politiques publiques dont il a la charge ;
– la direction des services placés sous sa responsabilité : fixation des objectifs, organisation et répartition des
moyens, évaluation des résultats et de la performance ;
– la concertation avec les services de l’Etat, les collectivités territoriales, les entreprises, les associations, les
organisations socioprofessionnelles et les partenaires sociaux ;
– l’exercice des responsabilités dans le domaine budgétaire et financier.

Environnement
Le poste est situé à Saint-Quentin-en-Yvelines (34, avenue du centre à Montigny-le-Bretonneux), siège de la
DDETS où sont regroupés 135 agents dans 2 immeubles situés à proximité immédiate l’un de l’autre (un projet de
regroupement de l’ensemble de ces services dans l’un de ces 2 immeubles est en voie de finalisation). Une antenne
détachée de l’inspection du travail, qui compte 20 agents, est située à Mantes-la-Jolie. Au sein de la région Ile-de-
France, le département des Yvelines compte 262 communes pour une population de 1,4 million d’habitants.
Placée sous l’autorité du préfet, à l’exception des services du système d’inspection du travail, la DDETS est à ce
jour organisée comme suit :
– une direction composée d’un directeur et de deux directeurs adjoints ;
– une délégation aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes ;
– une cellule pilotage et communication ;
– le service du conseil médical ;
– un pôle « parcours d’insertion et inclusion » constitué de 3 services : accueil, hébergement et intégration ;
insertion socio-professionnelle ; accompagnement social spécifique ;
– un pôle appui aux entreprises et aux territoires constitué de 2 services : sécurisation et développement de
l’emploi ; logement ;
– un pôle travail constitué de quatre unités de contrôle, et d’un service d’appui au SIT (renseignement en droit
du travail, section centrale travail, accords et ruptures conventionnelles).
A la prise de fonction du nouveau directeur départemental adjoint, l’organisation précitée aura très certainement
été ajustée par une permutation, entre les 2 premiers pôles présentés ci-dessus, des services insertion socio-
professionnelle et logement.
Outre ses missions aux côtés du directeur, le directeur départemental adjoint dont le poste est à pourvoir est plus
particulièrement responsable des pôles travail et appui aux entreprises et aux territoires (à la suite de l’ajustement
d’organigramme évoqué ci-dessus, ce dernier pôle sera constitué du service sécurité et développement de l’emploi
et du service insertion socio-professionnelle).
La DDETS entretient, à l’échelle régionale, des liens étroits avec la direction régionale et interdépartementale de
l’économie, de l’emploi du travail et des solidarités (DRIEETS), la direction régionale et interdépartementale de
l’hébergement et du logement (DRIHL) et le secrétariat général aux politiques publiques (SGAPP) de la préfecture
de région Ile-de-France.
Au plan départemental, sous l’autorité du préfet des Yvelines, elle travaille au quotidien avec le secrétariat
général commun départemental (SGCD), le préfet délégué à l’égalité des chances (PDEC), les services de la
préfecture et les sous-préfets, la direction départementale des territoires (DDT), la direction départementale de la
protection des populations (DDPP), la délégation départementale de l’agence régionale de santé, la direction des
services départementaux de l’éducation nationale, la justice, et plus généralement l’ensemble des services de l’Etat
dans le département.

Compétences
Les candidats devront posséder une solide expérience (au moins six ans) d’encadrement direct d’un service
important composé d’équipes pluridisciplinaires, portant des politiques sur des domaines différenciés, et d’une
bonne connaissance des politiques publiques conduites par la DDETS.
Ils devront également présenter une expertise dans le domaine des politiques du travail, de cohésion sociale et de
solidarité (plus particulièrement dans les champs de l’emploi), ainsi que des aptitudes dans l’encadrement d’une
équipe. La capacité de manager et d’accompagner les changements doit être particulièrement mise en évidence
dans la présentation de l’expérience des candidats. Ils devront être en mesure d’assumer des responsabilités de
direction stratégique, de conduire des négociations de haut niveau avec des décideurs publics ou privés et de
représenter le préfet ou le DRIEETS en situation complexe, environnement sensible et contexte de crise.
Le poste exige une capacité d’animation, de coordination du travail ainsi qu’une pratique de la conduite et du
suivi de projets. Il est attendu du directeur adjoint qu’il soit disponible, loyal, réactif, qu’il ait une perception vive
et immédiate des enjeux et problèmes, qu’il soit capable d’anticiper et de prendre des décisions adaptées aux
circonstances et de rendre compte.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 41 sur 61

Il devra faire preuve des compétences suivantes :


– une connaissance des politiques interministérielles, plus particulièrement les politiques publiques du champ
du travail, de l’emploi et des mutations économiques ;
– une capacité à piloter des projets et à faire prévaloir les enjeux des politiques publiques ;
– un travail en réseau, une aptitude à la négociation avec des partenaires variés ;
– une aptitude à la communication, à l’écoute et au dialogue social ;
– une capacité d’anticipation et de vision prospective ;
– une connaissance des méthodes de conduite de projet, une expérience réussie dans la conduite de projets
complexes ;
– des connaissances des organisations publiques (approche culturelle, sociologique et opérationnelle) ;
– une capacité d’adaptation et d’ouverture aux problématiques sociales dans une approche partenariale avec les
collectivités territoriales, les associations et les entreprises ;
– une aptitude à écouter, analyser, piloter, mobiliser, négocier, convaincre, restituer, en particulier dans un
contexte de réorganisation des services ;
– une aptitude au management et à animation d’équipes pluridisciplinaires et interministérielles ;
– une connaissance en droit du travail et expérience des contrôles en entreprise ;
– une connaissance des procédures relatives aux entreprises (activité partielle, plan de sauvegarde de l’emploi,
outils de développement économique).

Conditions d’emploi
Cet emploi, à pourvoir dans les conditions prévues par le décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux
emplois de direction de l’Etat (articles 3 à 9 et 47 à 49 notamment), et par l’article 7 de l’arrêté du
5 septembre 2023 fixant les modalités de la procédure de recrutement des emplois de direction relevant, pour leur
gestion, du secrétariat général du ministère de l’intérieur, est classé dans le groupe III en application des
dispositions de l’arrêté modifié du 28 juillet 2010 fixant la liste et le classement par groupe des emplois de direction
des directions départementales interministérielles en Ile-de-France.
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de quatre ans, renouvelable dans la limite d’une durée
totale de six ans.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de 6 mois en application de l’article 13 du
décret du 31 décembre 2019 susmentionné.
La rémunération brute annuelle est composée d’une part indiciaire, déterminée par le reclassement de l’agent sur
la grille des administrateurs de l’Etat, et d’une part indemnitaire.
S’agissant du volet indiciaire, si le titulaire de l’emploi est un fonctionnaire, le reclassement est établi en
application de l’article 5 du décret no 2022-1453 du 23 novembre 2023 relatif aux conditions de classement,
d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat. Pour
les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, le classement est fait au regard de la durée et du niveau des
expériences professionnelles antérieures en rapport avec l’emploi à pourvoir.
Cette rémunération (traitement brut) est complétée par le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) qui comprend :
– une part fixe, l’indemnité de fonctions, de sujétion et d’expertise (IFSE), qui fait l’objet d’un versement
mensuel. Le classement des emplois dans les différents groupes de fonctions permet de déterminer un montant
de référence d’IFSE qui dépend de la nature, du niveau de responsabilité ou d’expertise, des sujétions et du
niveau d’exposition de l’emploi occupé ;
– une part variable, le complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est fixé, dans la limite du plafond
réglementaire, par groupe de fonctions, en tenant compte de l’engagement professionnel et la manière de
servir de l’agent. La fourchette du CIA est comprise entre 0 € et un montant maximum de 27 000 € brut, avec
un montant de référence moyen s’établissant à 3 969 € brut.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 9 du décret no 2019-1594 du
31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Concernant cet emploi :
– l’autorité de recrutement est le secrétaire général du ministère de l’intérieur ;
– l’autorité dont relève l’emploi est le préfet des Yvelines.
Recevabilité des candidatures :
L’autorité de recrutement procède à l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe
les candidats non éligibles.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 41 sur 61

Examen des candidatures :


L’autorité de recrutement réunit l’instance collégiale prévue à l’article 6 du décret du 31 décembre 2019
susmentionné, qui procède à l’examen des candidatures recevables pour présélectionner les candidats à
auditionner.
L’instance collégiale est composée :
– de la directrice du management de l’administration territoriale et de l’encadrement supérieur ou son
représentant ;
– ainsi que de deux membres parmi ceux énumérés ci-après : le secrétaire général du ministère de la transition
écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche ou son représentant, la secrétaire générale
du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire ou son représentant, la secrétaire générale des
ministères chargés des affaires sociales ou son représentant et la directrice générale de la consommation, de la
concurrence et de la répression des fraudes ou son représentant.
Audition des candidats et choix du candidat retenu :
L’autorité dont relève l’emploi procède ensuite à l’audition des candidats présélectionnés.
A l’issue des auditions, l’autorité d’emploi transmet à l’autorité de recrutement un avis sur les candidats
auditionnés afin de lui permettre de proposer à l’autorité investie du pouvoir de nomination le nom du candidat
susceptible d’être nommé. L’autorité de recrutement s’assure de l’absence de condamnation inscrite au bulletin no 2
du casier judiciaire incompatible avec les fonctions de DDETS adjoint.
Nomination par l’autorité de recrutement :
A l’issue des auditions et dans un délai de deux semaines, les candidats non retenus pour occuper l’emploi à
pourvoir sont informés.

Dossier de candidature
Le dossier de candidature doit être transmis, dans un délai de 30 jours à compter de la date de publication du
présent avis au Journal officiel de la République française, par voie dématérialisée :
– pour les candidats relevant du ministère de l’intérieur, ayant accès à son intranet, sur le site MOB-MI
accessible à l’adresse suivante : https://ministereinterieur-employee.talent-soft.com/accueil.aspx?LCID=1036
Sur le site de MOB-MI, l’avis de vacance est accessible en renseignant les champs suivants :
– mot clé de l’offre MINT-DDETSA78-2025-98143 ; ou
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction).
La recherche par le seul critère de la catégorie permet d’accéder à tous les avis de vacance sur des emplois de
direction de l’administration territoriale de l’Etat publiés par le ministère de l’intérieur.
– pour les candidats n’ayant pas accès à l’intranet du ministère de l’intérieur, sur le site Choisir le service
public : https://choisirleservicepublic.gouv.fr/
Sur le site Choisir le service public l’avis de vacance, référencé MINT_MINT-DDETSA78-2025-98143, est
accessible en renseignant les champs suivants :
– mot clé de l’offre : directeur départemental interministériel ;
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction) ;
– localisation : Yvelines.
Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :
– une lettre de motivation, celle-ci pourra être enregistrée en formulaire de mobilité ;
– un curriculum vitae détaillé.
Pour les fonctionnaires, les candidatures seront accompagnées :
– d’un état des services établi par le service RH du corps d’origine ;
– d’une copie de la carte nationale d’identité ;
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé ;
– des trois derniers bulletins de salaire.
Pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, les candidatures seront accompagnées :
– d’une copie de la carte nationale d’identité ;
– de documents attestant de l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– du dernier contrat de travail ;
– des trois derniers bulletins de salaire.

Déontologie
o
Conformément à l’article 2 du décret n 2016-1967 modifié du 28 décembre 2016 relatif à l’obligation de
transmission d’une déclaration d’intérêts prévue à l’article L. 122-2 du code général de la fonction publique,
l’accès à cet emploi est soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 41 sur 61

Le formulaire de la déclaration d’intérêts prévue par la circulaire du 4 décembre 2018 relative à l’obligation de
transmission d’une déclaration d’intérêts dans la fonction publique de l’Etat peut être téléchargé à l’adresse
suivante : http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/12/cir_44142.pdf
Ce formulaire sera demandé par l’autorité de recrutement au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui
précédent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées
sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de recrutement qui pourra, le cas échéant, saisir pour
avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue du ministère ou la Haute Autorité pour la transparence de
la vie publique, en application de l’article L. 124-4 du code général de la fonction publique.

Formation
Les personnes nommées pour la première fois dans un emploi de direction de l’administration territoriale de
l’Etat suivront, dans les six mois à compter de leur prise de fonction, un séminaire de prise de poste.
Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module spécifique relatif aux obligations des
agents en matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion
des ressources humaines dans la fonction publique.

Personnes à contacter
Tous les renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de :
M. Victor DEVOUGE, secrétaire général de la préfecture des Yvelines, tél. : 01-39-49-77-42, courriel :
[email protected]
M. Patrick DONNADIEU, directeur départemental de la DDETS des Yvelines, tél. : 01-71-59-55-52, courriel :
[email protected]
M. Jocelyn SNOECK, délégué à la mobilité et aux carrières des emplois de direction de l’administration,
territoriale de l’Etat au ministère de l’intérieur, tél. : 01-49-27-38-20, courriel : [email protected]

Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux
administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’Etat et
de ses établissements publics (article 14-I).
Décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Décret no 2022-1452 du 23 novembre 2022 modifiant le statut particulier du corps des administrateurs de l’Etat.
Décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de
rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Décret no 2022-1454 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions relatives à l’échelonnement indiciaire
applicable à l’encadrement supérieur de l’Etat.
Décret no 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois
supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 10 janvier 2017 pris pour l’application aux emplois de direction de l’administration territoriale de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat.
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application au corps des administrateurs de l’Etat des dispositions du
décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat.
Arrêté du 23 novembre 2022 relatif à la répartition par niveaux des emplois relevant du décret no 2022-1453 du
23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de rémunération applicables à certains
emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 5 septembre 2023 fixant les modalités de la procédure de recrutement des emplois de direction
relevant, pour leur gestion, du secrétariat général du ministère de l’intérieur et des outre-mer.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Avis de vacance d’un emploi de directeur de projet


(administration territoriale : département des Bouches-du-Rhône)
NOR : INTP2506279V

Un emploi de directeur de projet, « délégué à la transformation industrielle, écologique et énergétique de la zone


de Fos-Berre », classé en groupe III, auprès du préfet de la région Provence Alpes Côtes d’Azur, préfet des
Bouches-du-Rhône, est à pourvoir.
Le poste est localisé à la préfecture à Marseille avec de fréquents déplacements dans l’arrondissement d’Istres
(bureau mis à disposition à la sous-préfecture d’Istres).

Description du poste, de la mission et de son environnement


Placé sous l’autorité du préfet, auprès du secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR), le directeur de
projet, délégué à la transformation industrielle, écologique et énergétique de la zone de Fos-Berre, a pour mission
d’impulser et d’accompagner le développement industriel et la transformation écologique et énergétique de la zone,
sous l’autorité fonctionnelle du sous-préfet d’Istres.
En particulier :
– il coordonne techniquement les actions des services de l’Etat contribuant au développement industriel de la
zone Fos-Berre : implantations et transformations industrielles, décarbonation, opérations d’aménagement,
desserte énergétique, déploiement des infrastructures ;
– il contribue à la conception et la mise en place d’une future opération d’intérêt national (OIN) à vocation
industrielle s’inscrivant dans le cadre d’un projet partenarial d’aménagement à venir ;
– il a vocation à assurer la fonction de directeur du futur groupement d’intérêt public en projet, chargé du suivi
de la mise en œuvre du projet partenarial d’aménagement.
Pour ce faire, il mène en particulier les actions suivantes :
– faciliter les procédures administratives accompagnant les implantations industrielles nouvelles et la
transformation des sites existants ; il mobilise à cette fin les services déconcentrés, au premier rang desquels
la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), la direction
départementale des territoires et de la mer (DDTM) et la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du
travail et des solidarités (DREETS) ;
– proposer au préfet, au sous-préfet et au SGAR, les mesures nécessaires en termes d’aménagement,
d’infrastructures, de formation, d’emploi, et de logement concourant au développement industriel. Il assure les
fonctions de coordination technique des actions de l’Etat en ces matières avec la région, la métropole, le
département, les communes, ainsi que le GPMM de Marseille Fos et les opérateurs de l’Etat ;
– assurer une liaison avec les administrations centrales des ministères concernés, le secrétariat général pour
l’investissement, la banque des territoires et la banque publique d’investissement pour l’ensemble des
questions industrielles et énergétiques relatives à la zone ;
– contribuer techniquement à l’ensemble des questions environnementales reliées à la problématique
industrielle, et notamment la préservation et la réhabilitation de l’Etang de Berre, sa transition énergétique
et écologique, et la desserte en eau industrielle et en utilités des industries au pourtour de l’Etang de Berre et
du Golfe de Fos. Il assure le suivi technique pour le compte de l’Etat du comité stratégique de réhabilitation de
l’Etang de Berre et du projet « Provence Bleue » ;
– co-animer avec le sous-préfet d’Istres les travaux du Laboratoire territorial industriel Fos-Berre et suivre les
actions de concertation publique en matière de projets industriels ;
– coopérer aux actions conduites en matière d’attractivité industrielle du territoire, et à la mise en réseau
international de la plateforme industrialo-portuaire, ainsi qu’aux actions de recherche et développement en
faveur de l’industrie du territoire ;
– concourir à la diffusion des bonnes pratiques de politique territoriale industrielle initiées dans l’ensemble de la
zone de Fos-Berre vers d’autres pôles du territoire national, via la délégation interministérielle à la
transformation publique (DITP).
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 61

Profil des candidats recherchés


Une expérience minimale de six années d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur ainsi
qu’une expérience significative d’encadrement sont exigées.
Vous êtes à la fois détenteur d’une pratique assurée d’encadrement administratif, d’une connaissance et d’une
expérience solide des relations avec le monde de l’entreprise, notamment industrielle, de ses besoins et de ses
modes de décision.
Des compétences en matière de politique publique de développement économique territorial et d’aménagement
de l’espace, ainsi qu’une appréhension fine du mode de fonctionnement des collectivités territoriales sont
attendues.
Vous avez l’expérience des procédures d’aménagement, d’autorisation d’urbanisme et d’environnement, et
disposez de connaissances à la fois techniques et juridiques en la matière, ainsi que des procédures et des pratiques
de concertation publique relatives aux grands projets d’infrastructures et industriels. Des connaissances et de la
pratique en matière de droit public économique et d’opérations d’aménagement seront appréciées.
Savoir-faire :
– analyser un contexte, une problématique, un territoire ;
– analyser une information, une donnée, une situation, un dispositif ;
– modéliser un processus et prendre en compte un contexte, une contrainte, une complexité ;
– négocier ;
– travailler en mode projet, en partenariat et en réseau.
Savoir être :
– capacité à faire preuve de leadership ;
– aisance relationnelle et capacité à travailler en équipe, en écoute et coopération ;
– polyvalence, approche transversale ;
– rigueur et force de conviction ;
– réactivité ;
– capacité à communiquer.

Conditions d’emploi
Cet emploi est à pourvoir dans les conditions prévues par le décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié
relatif aux emplois de direction de l’Etat (articles 3 à 16 et 27 à 33 notamment).
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de trois ans.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de six mois en application de l’article 13 du
décret du 31 décembre 2019 susmentionné.
Cet emploi est classé dans le groupe III en application de l’arrêté du 29 juin 2016 pris pour l’application à
certains emplois de responsabilités supérieures des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant
création du RIFSEEP.
La rémunération brute annuelle est composée d’une part indiciaire, déterminée par le reclassement de l’agent sur
la grille des administrateurs de l’Etat, et d’une part indemnitaire.
S’agissant du volet indiciaire, si le titulaire de l’emploi est un fonctionnaire, le reclassement est établi en
application de l’article 5 du décret no 2022-1453 du 23 novembre 2023 relatif aux conditions de classement,
d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat. Pour
les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, le classement est fait au regard de la durée et du niveau des
expériences professionnelles antérieures en rapport avec l’emploi à pourvoir.
Cette rémunération (traitement brut) est complétée par le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) qui comprend :
– une part fixe, l’indemnité de fonctions, de sujétion et d’expertise (IFSE), qui fait l’objet d’un versement
mensuel. Le classement des emplois dans les différents groupes de fonctions permet de déterminer un montant
de référence d’IFSE qui dépend de la nature, du niveau de responsabilité ou d’expertise, des sujétions et du
niveau d’exposition de l’emploi occupé ;
– une part variable, le complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est fixé, dans la limite du plafond
réglementaire défini par arrêté interministériel du 23 novembre 2022, par groupe de fonctions, en tenant
compte de l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent. Le montant de référence moyen du
CIA est établi à 11 120 € brut.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 9 du décret no 2019-1594 du
31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Concernant cet emploi de directeur de projet, l’autorité de recrutement est le secrétaire général du ministère de
l’intérieur.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 61

L’autorité dont relève cet emploi est le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-
Rhône.
Recevabilité des candidatures :
L’autorité de recrutement procède à l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe
les candidats non éligibles.
Examen des candidatures :
L’autorité de recrutement réunit l’instance collégiale prévue à l’article 6 du décret no 2019-1594 du
31 décembre 2019, qui procède à l’examen des candidatures recevables pour présélectionner les candidats à
auditionner.
Audition des candidats et choix du candidat retenu :
L’autorité dont relève l’emploi procède ensuite à l’audition des candidats présélectionnés et propose à l’autorité
investie du pouvoir de nomination le nom du candidat susceptible d’être nommé.
Nomination par l’autorité de recrutement :
A l’issue des auditions et dans un délai de deux semaines, les candidats auditionnés non retenus pour occuper
l’emploi à pourvoir sont informés.
Dossier de candidature :
Le dossier de candidature doit être transmis, dans un délai de 30 jours à compter de la date de publication du
présent avis au Journal officiel de la République française, par voie dématérialisée :
– pour les candidats relevant du ministère de l’intérieur, ayant accès à son intranet, sur le site MOB-MI
accessible à l’adresse suivante : https://ministereinterieur-employee.talent-soft.com/accueil.aspx?LCID=1036
Sur le site de MOB-MI, l’avis de vacance, référencé MINT-EHN13-2025-98146, est accessible en renseignant
les champs suivants :
– mot clé de l’offre : MINT-EHN13-2025-98146 ; ou
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction).
La recherche par le seul critère de la catégorie permet d’accéder à tous les avis de vacance publiés sur des
emplois de direction de l’Etat au sein de l’administration centrale et territoriale du ministère de l’intérieur.
Pour les candidats n’ayant pas accès à l’intranet du ministère de l’intérieur et des outre-mer, sur le site Choisir le
service public : https://choisirleservicepublic.gouv.fr/
Sur le site Choisir le service public, référencé MINT_MINT-EHN13-2025-98146, est accessible en renseignant
les champs suivants :
– mot clé de l’offre : expert de haut niveau ;
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction) ;
– employeur : ministère de l’intérieur ;
– localisation : Marseille.
Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae détaillé.
Pour les fonctionnaires, les candidatures seront accompagnées :
– d’un état des services établi par le service RH du corps d’origine ;
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé ;
– des trois derniers bulletins de salaire.
Pour les agents n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, les candidatures seront accompagnées :
– d’une copie de la carte nationale d’identité ;
– de documents attestant de l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– du dernier contrat de travail ;
– des trois derniers bulletins de salaire.

Déontologie
L’accès à cet emploi n’est pas soumis à une déclaration de situation patrimoniale ni à une déclaration d’intérêts
préalable à la prise de fonctions.
Toutefois, pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années
qui précédent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions
exercées sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de recrutement qui pourra, le cas échéant, saisir
pour avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue du ministère ou la Haute Autorité de transparence
de la vie publique, en application de l’article L. 124-4 du code général de la fonction publique.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 61

Formation
Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module spécifique relatif aux obligations des
agents en matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion
des ressources humaines dans la fonction publique.

Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Décret no 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux
administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’Etat et
de ses établissements publics (article 13).
Arrêté du 29 juin 2016 pris pour l’application à certains emplois de responsabilités supérieures des dispositions
du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 5 septembre 2023 fixant les modalités de la procédure de recrutement des emplois de direction relevant
pour leur gestion du secrétariat général du ministère de l’intérieur.
Décret no 2022-1452 du 23 novembre 2022 modifiant le statut particulier du corps des administrateurs de l’Etat
Décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de
rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat
Décret no 2022-1454 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions relatives à l’échelonnement indiciaire
applicable à l’encadrement supérieur de l’Etat
Décret no 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois
supérieurs de la fonction publique de l’Etat
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application au corps des administrateurs de l’Etat des dispositions du
décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat
Arrêté du 23 novembre 2022 relatif à la répartition par niveaux des emplois relevant du décret no 2022-1453 du
23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de rémunération applicables à certains
emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Avis de vacance de l’emploi de directeur régional adjoint de la direction régionale de l’économie,


de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire, chargé des fonctions
de directeur régional délégué
NOR : TSSZ2505827V

L’emploi fonctionnel de directeur régional délégué de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités
(DREETS) du Centre-Val de Loire est susceptible d’être prochainement vacant.
Il s’agit d’un emploi de direction de l’administration territoriale de l’Etat (DATE), relevant des dispositions du
décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat. Il est classé en groupe III.
La résidence administrative de l’emploi à pourvoir est fixée au siège de la DREETS situé à Orléans (45).

Missions principales de la direction régionale


Aux termes de l’article 1 du décret no 2020-1545 du 9 décembre 2020 modifié relatif à l’organisation et aux
er

missions des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, des directions
départementales de l’emploi, du travail et des solidarités et des directions départementales de l’emploi, du travail,
des solidarités et de la protection des populations qui les crée, les DREETS constituent les services déconcentrés
communs aux ministres chargés de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et du
travail, de la santé, des solidarités et des familles.
La DREETS est placée sous l’autorité du préfet de région et, pour les missions relatives au système d’inspection
du travail, sous celle du directeur général du travail.
La DREETS est chargée :
– de la politique du travail et des actions d’inspection de la législation du travail ;
– des actions de contrôle du bon fonctionnement des marchés et des relations commerciales entre entreprises, de
protection économique des consommateurs et de sécurité des consommateurs ainsi que des actions de contrôle
dans le domaine de la métrologie légale ;
– des actions de mise en œuvre de la politique économique et sociale, dans les domaines de l’emploi, du
développement économique des entreprises et notamment du soutien à l’innovation et à la compétitivité de
l’industrie, du marché du travail, de la formation professionnelle continue, de l’apprentissage, des mutations
économiques, ainsi que celles conduites dans les domaines de l’intelligence économique et de la sécurité
économique ;
– du pilotage et de la coordination des politiques sociales et de leur mise en œuvre, notamment les actions visant
à mobiliser et coordonner les acteurs de l’insertion sociale et professionnelle et du monde économique au
profit des personnes les plus éloignées du marché du travail, la prévention et la lutte contre les exclusions, la
protection des personnes les plus vulnérables et notamment des étrangers primo-arrivants, l’accès à
l’hébergement et au logement des personnes en situation d’exclusion, la promotion de l’accès à l’autonomie et
à l’intégration sociale des personnes handicapées, le volet économique et social de la politique de la ville, la
prévention et la lutte contre les discriminations, la promotion de l’égalité des chances, la formation et la
certification dans le domaine des professions sociales et des professions de santé non médicales.
Grâce à l’observation, l’analyse et l’évaluation des politiques publiques susmentionnées qu’elle conduit, la
DREETS apporte des éléments tant au préfet de région qu’aux préfets de département pour éclairer la situation
économique et sociale de la région, outre un appui grâce à son expertise métier.
Au-delà de ses liens avec les différents services déconcentrés de l’Etat et les opérateurs, la direction régionale est
appelée à travailler avec de nombreux acteurs sur le terrain.

Environnement professionnel
La direction régionale des entreprises, de l’emploi, du travail et des solidarités assure le pilotage, l’animation et
la coordination régionale des politiques publiques qui lui sont confiées.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 61

Ces missions sont réparties entre quatre pôles :


– pôle « politique du travail » ;
– pôle « concurrence, consommation, répression des fraudes et métrologie » ;
– pôle chargé des « entreprises, emploi, compétences » ;
– pôle chargé de « cohésion sociale ».
auxquels s’ajoutent un secrétariat général et un service d’appui au pilotage et à l’animation territoriale.
La direction régionale du Centre-Val de Loire comporte neuf unités de contrôle de l’inspection du travail, dont
une unité régionale dédiée à la lutte contre le travail illégal
La région Centre-Val de Loire est riche en patrimoine, culture et paysage. La Loire est classée au patrimoine
mondial de l’UNESCO.
L’activité est diversifiée avec deux grands pôles Orléans et Tours. La région abrite des industries variées, la
cosmétique et la pharmacie constituent des activités à forte valeur ajoutée. L’agriculture est un pilier de l’économie
régionale.
La région est également très touristique avec ses châteaux, la Loire, des festivals culturels et des activités de
plein air.
Enfin, la région bénéficie d’une bonne accessibilité proche de Paris.

Intérêt du poste, enjeux et responsabilités


Placé sous l’autorité de la DREETS, le directeur régional délégué (DRD) est chargé de fonctions d’appui au
pilotage opérationnel de la direction régionale et de la bonne articulation des actions mises en œuvre par les
différents pôles.
Il participe à l’animation et à la coordination des politiques publiques dans la région et à ce titre, au pilotage des
DDETS/PP et à la bonne articulation des relations de travail entre la DREETS et les DDETS/PP. Il s’assure de la
performance globale des actions conduites et veille à l’adaptation et à l’amélioration continue des procédures et de
l’organisation.
Il apporte un appui aux réflexions sur des procédures innovantes. Il veille à la mise en œuvre des échanges
d’information, des transversalités et au développement des complémentarités et synergies entre les pôles.
Au sein de l’équipe de direction de la DREETS, il doit être force de proposition sur ces sujets. Il suit et évalue la
mise en œuvre de la note de stratégie territoriale de la direction régionale, veille à son appropriation en interne et à
sa promotion au sein du réseau des partenaires de la DREETS.
En tant que de besoin, il représente la direction régionale auprès des autorités préfectorales, des services de l’Etat
dans la région, des collectivités territoriales, des acteurs socio-économiques et plus généralement des différents
réseaux. Il participe au pré-CAR en tant que représentant de la DREETS.
Il a vocation à assurer la continuité de la direction et notamment l’intérim de la directrice régionale en son
absence. A ce titre, il a à connaître de l’ensemble des activités de la structure. En fonction des besoins, la directrice
régionale peut lui confier une ou plusieurs autres missions complémentaires.

Compétences recherchées, nature et niveau d’expériences professionnelles attendues


Le candidat ou la candidate devra disposer d’une expérience professionnelle solide et diversifiée intégrant en
particulier :
– une expérience avérée en matière de management de services, d’animation d’équipes pluridisciplinaires et
interministérielles, de pilotage stratégique et de conduite d’actions interministérielles ;
– une connaissance avérée des politiques publiques mises en œuvre et une expérience de leur déclinaison
territoriale ;
– une expérience en matière de contrôle de gestion et de politiques d’évaluation et d’impact des politiques
publiques suivies en DREETS ;
– une expérience de conduite du changement, de travail en mode projet et de management du changement.
Par ailleurs, les compétences suivantes sont attendues :
– une capacité à donner du sens à l’action et à créer un état d’esprit collectif, à responsabiliser les agents et à
valoriser leurs réalisations ;
– une qualité d’écoute et de compréhension des enjeux des autres fonctions au sein de la direction régionale ;
– des qualités relationnelles, de communication, un sens du dialogue et de la négociation et une ouverture
d’esprit ;
– une capacité, aux côtés du directeur régional, à créer et à faire vivre des partenariats, à impulser et à animer la
concertation avec les divers interlocuteurs qui concourent localement à la mise en œuvre des politiques
publiques ;
– une bonne perception des enjeux et problèmes, une capacité à anticiper, à prendre des décisions adaptées aux
circonstances et à rendre compte.
Ce poste requiert une réelle disponibilité.
En outre, une connaissance de l’organisation et des métiers des DDETS-PP serait appréciée.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 61

Conditions d’accès à l’emploi


Le candidat ou la candidate doit remplir les conditions statutaires posées par l’article 4 ou 47 du décret
susmentionné du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Les conditions d’emploi sont fixées aux articles 11 à 16 du décret susmentionné du 31 décembre 2019. La durée
d’occupation de l’emploi est de quatre ans, renouvelable une fois dans la limite de six ans. En application de
l’article 13 du décret du 31 décembre 2019 susmentionné, la période probatoire est fixée à quatre mois.
La rémunération brute annuelle est composée d’une part indiciaire, déterminée par le reclassement de l’agent sur
la grille des administrateurs de l’Etat, et d’une part indemnitaire.
S’agissant du volet indiciaire, si le titulaire de l’emploi est fonctionnaire, le reclassement est effectué en
application de l’article 5 du décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement,
d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat. La
grille des administrateurs de l’Etat sert de référence au reclassement. Pour les personnes n’ayant pas la qualité de
fonctionnaire, le classement est fait au regard de la durée et du niveau des expériences professionnelles antérieurs
en rapport avec l’emploi à pourvoir.
S’agissant du volet indemnitaire, il comprend :
– une part fixe, tenant compte des fonctions, des sujétions et de l’expertise. Il s’agit de l’indemnité de fonctions,
de sujétions et d’expertise (IFSE), qui fait l’objet d’un versement mensuel. Le classement des emplois dans les
différents groupes de fonctions permet de déterminer un montant de référence de l’IFSE ;
– une part variable, le complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est fixé, dans la limite du plafond
réglementaire, par groupe de fonctions, en tenant compte de l’engagement professionnel et de la manière de
servir au cours de l’année N-1.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 10 du décret du
31 décembre 2019 susmentionné et par l’arrêté du 29 mars 2021 fixant les modalités de recrutement pour les
emplois de direction des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, de la
direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Ile-de-France
et des directions de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, en outre-mer.
Envoi des candidatures :
Les candidatures, accompagnées d’un curriculum vitae, des trois derniers bulletins de salaire, d’une lettre de
motivation comportant les éléments permettant d’apprécier la bonne adéquation entre le parcours professionnel, les
compétences et le niveau d’expérience du candidat, doivent être adressées, dans un délai de trente jours à compter
de la date de publication du présent avis au Journal officiel de la République française, sous couvert de la voie
hiérarchique, au secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales, uniquement et impérativement, par
voie électronique à l’adresse suivante : [email protected]
Pour les fonctionnaires, les candidatures sont accompagnées d’un état des services et du dernier arrêté
d’avancement d’échelon dans le corps d’origine ainsi que dans le corps de détachement si nécessaire. Pour les
cadres n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, les candidatures sont accompagnées des contrats de travail, ainsi que
des documents attestant de l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae et permettant
d’apprécier le niveau de responsabilité des emplois précédemment occupés. Ils doivent être en capacité de justifier
d’au moins six années d’activités professionnelles diversifiées les qualifiant particulièrement pour l’exercice de
fonctions supérieures de direction, d’encadrement ou d’expertise.
Recevabilité des candidatures :
Le pôle travail et solidarités du secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales procède à
l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe les candidats non éligibles.
Examen des candidatures :
L’examen préalable et la présélection des candidatures sont confiés à une instance collégiale au sein de laquelle
siègent les directions d’administration centrale concernées des ministères chargés de l’économie et des finances, du
travail et de l’emploi et de la cohésion sociale. Un entretien avec le directeur régional de la DREETS des candidats
présélectionnés sera ensuite organisé. L’avis du préfet de région est recueilli avant toute nomination.

Formation
Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module spécifique relatif aux obligations des
agents en matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion
des ressources humaines dans la fonction publique.

Déontologie
Conformément aux articles L. 122-2 à L. 122-18 du code général de la fonction publique, l’accès à cet emploi est
soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination et à une déclaration de situation
patrimoniale à déposer auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (https://www.hatvp.
fr/consulter-les-declarations/).
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 61

Le formulaire de la déclaration d’intérêts prévue par la circulaire du 4 décembre 2018 relative à l’obligation de
transmission d’une déclaration d’intérêts dans la fonction publique de l’Etat peut être téléchargé à l’adresse
suivante : http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/12/cir_44142.pdf. Ce formulaire sera demandé par
l’autorité de recrutement au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui
précèdent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées
sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de recrutement qui pourra, le cas échéant, saisir pour
avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue du ministère ou la Haute Autorité de transparence de la
vie publique.

Personne à contacter
Mme Véronique CARRE, directrice régionale de la DREETS ([email protected]).
La DREETS regroupant des services déconcentrés communs à plusieurs ministères, cet avis de vacance est
également publié dans le présent Journal officiel sous le timbre du ministère de l’économie, des finances et de la
souveraineté industrielle et numérique.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Avis de vacance de l’emploi de directeur régional adjoint de la direction régionale de l’économie,


de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire, chargé des fonctions de
directeur régional délégué
NOR : ECOH2505828V

L’emploi fonctionnel de directeur régional délégué de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités
(DREETS) du Centre-Val de Loire est susceptible d’être prochainement vacant.
Il s’agit d’un emploi de direction de l’administration territoriale de l’Etat (DATE), relevant des dispositions du
décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat. Il est classé en groupe III.
La résidence administrative de l’emploi à pourvoir est fixée au siège de la DREETS situé à Orléans (45).

Missions principales de la direction régionale


Aux termes de l’article 1 du décret no 2020-1545 du 9 décembre 2020 relatif à l’organisation et aux missions
er

des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, des directions départementales de
l’emploi, du travail et des solidarités et des directions départementales de l’emploi, du travail, des solidarités et de
la protection des populations, qui les crée, les DREETS constituent les services déconcentrés communs aux
ministres chargés de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et du travail, de la
santé, des solidarités et des familles.
La DREETS est placée sous l’autorité du préfet de région et, pour les missions relatives au système d’inspection
du travail, sous celle du directeur général du travail.
La DREETS est chargée :
– de la politique du travail et des actions d’inspection de la législation du travail ;
– des actions de contrôle du bon fonctionnement des marchés et des relations commerciales entre entreprises, de
protection économique des consommateurs et de sécurité des consommateurs ainsi que des actions de contrôle
dans le domaine de la métrologie légale ;
– des actions de mise en œuvre de la politique économique et sociale, dans les domaines de l’emploi, du
développement économique des entreprises et notamment du soutien à l’innovation et à la compétitivité de
l’industrie, du marché du travail, de la formation professionnelle continue, de l’apprentissage, des mutations
économiques, ainsi que celles conduites dans les domaines de l’intelligence économique et de la sécurité
économique ;
– du pilotage et de la coordination des politiques sociales et de leur mise en œuvre, notamment les actions visant
à mobiliser et coordonner les acteurs de l’insertion sociale et professionnelle et du monde économique au
profit des personnes les plus éloignées du marché du travail, la prévention et la lutte contre les exclusions, la
protection des personnes les plus vulnérables et notamment des étrangers primo-arrivants, l’accès à
l’hébergement et au logement des personnes en situation d’exclusion, la promotion de l’accès à l’autonomie et
à l’intégration sociale des personnes handicapées, le volet économique et social de la politique de la ville, la
prévention et la lutte contre les discriminations, la promotion de l’égalité des chances, la formation et la
certification dans le domaine des professions sociales et des professions de santé non médicales.
Grâce à l’observation, l’analyse et l’évaluation des politiques publiques susmentionnées qu’elle conduit, la
DREETS apporte des éléments tant au préfet de région qu’aux préfets de département pour éclairer la situation
économique et sociale de la région, outre un appui grâce à son expertise métier.
Au-delà de ses liens avec les différents services déconcentrés de l’Etat et les opérateurs, la direction régionale est
appelée à travailler avec de nombreux acteurs sur le terrain.

Environnement professionnel
La direction régionale des entreprises, de l’emploi, du travail et des solidarités assure le pilotage, l’animation et
la coordination régionale des politiques publiques qui lui sont confiées.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 61

Ces missions sont réparties entre quatre pôles :


– pôle « politique du travail » ;
– pôle « concurrence, consommation, répression des fraudes et métrologie » ;
– pôle chargé des « entreprises, emploi, compétences » ;
– pôle chargé de « cohésion sociale ».
auxquels s’ajoutent un secrétariat général et un service d’appui au pilotage et à l’animation territoriale.
La direction régionale du Centre-Val de Loire comporte neuf unités de contrôle de l’inspection du travail, dont
une unité régionale dédiée à la lutte contre le travail illégal
La région Centre Val de Loire est riche en patrimoine, culture et paysage. La Loire est classée au patrimoine
mondial de l’UNESCO.
L’activité est diversifiée avec deux grands pôles Orléans et Tours. La région abrite des industries variées, la
cosmétique et la pharmacie constituent des activités à forte valeur ajoutée. L’agriculture est un pilier de l’économie
régionale.
La région est également très touristique avec ses châteaux, la Loire, des festivals culturels et des activités de
plein air.
Enfin, la région bénéficie d’une bonne accessibilité proche de Paris.

Intérêt du poste, enjeux et responsabilités


Placé sous l’autorité de la DREETS, le directeur régional délégué (DRD) est chargé de fonctions d’appui au
pilotage opérationnel de la direction régionale et de la bonne articulation des actions mises en œuvre par les
différents pôles.
Il participe à l’animation et à la coordination des politiques publiques dans la région et à ce titre, au pilotage des
DDETS/PP et à la bonne articulation des relations de travail entre la DREETS et les DDETS/PP. Il s’assure de la
performance globale des actions conduites et veille à l’adaptation et à l’amélioration continue des procédures et de
l’organisation.
Il apporte un appui aux réflexions sur des procédures innovantes. Il veille à la mise en œuvre des échanges
d’information, des transversalités et au développement des complémentarités et synergies entre les pôles.
Au sein de l’équipe de direction de la DREETS, il doit être force de proposition sur ces sujets. Il suit et évalue la
mise en œuvre de la note de stratégie territoriale de la direction régionale, veille à son appropriation en interne et à
sa promotion au sein du réseau des partenaires de la DREETS.
En tant que de besoin, il représente la direction régionale auprès des autorités préfectorales, des services de l’Etat
dans la région, des collectivités territoriales, des acteurs socio-économiques et plus généralement des différents
réseaux. Il participe au pré-CAR en tant que représentant de la DREETS.
Il a vocation à assurer la continuité de la direction et notamment l’intérim de la directrice régionale en son
absence. A ce titre, il a à connaître de l’ensemble des activités de la structure. En fonction des besoins, la directrice
régionale peut lui confier une ou plusieurs autres missions complémentaires.

Compétences recherchées, nature et niveau


d’expériences professionnelles attendues
Le candidat ou la candidate devra disposer d’une expérience professionnelle solide et diversifiée intégrant en
particulier :
– une expérience avérée en matière de management de services, d’animation d’équipes pluridisciplinaires et
interministérielles, de pilotage stratégique et de conduite d’actions interministérielles ;
– une connaissance avérée des politiques publiques mises en œuvre et une expérience de leur déclinaison
territoriale ;
– une expérience en matière de contrôle de gestion et de politiques d’évaluation et d’impact des politiques
publiques suivies en DREETS ;
– une expérience de conduite du changement, de travail en mode projet et de management du changement.
Par ailleurs, les compétences suivantes sont attendues :
– une capacité à donner du sens à l’action et à créer un état d’esprit collectif, à responsabiliser les agents et à
valoriser leurs réalisations ;
– une qualité d’écoute et de compréhension des enjeux des autres fonctions au sein de la direction régionale ;
– des qualités relationnelles, de communication, un sens du dialogue et de la négociation et une ouverture
d’esprit ;
– une capacité, aux côtés du directeur régional, à créer et à faire vivre des partenariats, à impulser et à animer la
concertation avec les divers interlocuteurs qui concourent localement à la mise en œuvre des politiques
publiques ;
– une bonne perception des enjeux et problèmes, une capacité à anticiper, à prendre des décisions adaptées aux
circonstances et à rendre compte.
Ce poste requiert une réelle disponibilité.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 61

En outre, une connaissance de l’organisation et des métiers des DDETS-PP serait appréciée.

Conditions d’accès à l’emploi


Le candidat ou la candidate doit remplir les conditions statutaires posées par l’article 4 ou 47 du décret
susmentionné du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Les conditions d’emploi sont fixées aux articles 11 à 16 du décret susmentionné du 31 décembre 2019. La durée
d’occupation de l’emploi est de quatre ans, renouvelable une fois dans la limite de six ans. En application de
l’article 13 du décret du 31 décembre 2019 susmentionné, la période probatoire est fixée à quatre mois.
La rémunération brute annuelle est composée d’une part indiciaire, déterminée par le reclassement de l’agent sur
la grille des administrateurs de l’Etat, et d’une part indemnitaire.
S’agissant du volet indiciaire, si le titulaire de l’emploi est fonctionnaire, le reclassement est effectué en
application de l’article 5 du décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement,
d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat. La
grille des administrateurs de l’Etat sert de référence au reclassement. Pour les personnes n’ayant pas la qualité de
fonctionnaire, le classement est fait au regard de la durée et du niveau des expériences professionnelles antérieurs
en rapport avec l’emploi à pourvoir.
S’agissant du volet indemnitaire, il comprend :
– une part fixe, tenant compte des fonctions, des sujétions et de l’expertise. Il s’agit de l’indemnité de fonctions,
de sujétions et d’expertise (IFSE), qui fait l’objet d’un versement mensuel. Le classement des emplois dans les
différents groupes de fonctions permet de déterminer un montant de référence de l’IFSE ;
– une part variable, le complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est fixé, dans la limite du plafond
réglementaire, par groupe de fonctions, en tenant compte de l’engagement professionnel et de la manière de
servir au cours de l’année N – 1.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 10 du décret du
31 décembre 2019 susmentionné et par l’arrêté du 29 mars 2021 fixant les modalités de recrutement pour les
emplois de direction des directions régionales de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités, de la
direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Ile-de-France et
des directions de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités, en outre-mer.
Envoi des candidatures :
Les candidatures, accompagnées d’un curriculum vitae, des trois derniers bulletins de salaire, d’une lettre de
motivation comportant les éléments permettant d’apprécier la bonne adéquation entre le parcours professionnel, les
compétences et le niveau d’expérience du candidat, doivent être adressées, dans un délai de trente jours à compter
de la date de publication du présent avis au Journal officiel de la République française, sous couvert de la voie
hiérarchique, au secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales, uniquement et impérativement, par
voie électronique à l’adresse suivante : [email protected]
Pour les fonctionnaires, les candidatures sont accompagnées d’un état des services et du dernier arrêté
d’avancement d’échelon dans le corps d’origine ainsi que dans le corps de détachement si nécessaire. Pour les
cadres n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, les candidatures sont accompagnées des contrats de travail, ainsi que
des documents attestant de l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae et permettant
d’apprécier le niveau de responsabilité des emplois précédemment occupés. Ils doivent être en capacité de justifier
d’au moins six années d’activités professionnelles diversifiées les qualifiant particulièrement pour l’exercice de
fonctions supérieures de direction, d’encadrement ou d’expertise.
Recevabilité des candidatures :
Le pôle travail et solidarités du secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales procède à
l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe les candidats non éligibles.
Examen des candidatures :
L’examen préalable et la présélection des candidatures sont confiés à une instance collégiale au sein de laquelle
siègent les directions d’administration centrale concernées des ministères chargés de l’économie et des finances, du
travail et de l’emploi et de la cohésion sociale. Un entretien avec le directeur régional de la DREETS des candidats
présélectionnés sera ensuite organisé. L’avis du préfet de région est recueilli avant toute nomination.

Formation
Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module spécifique relatif aux obligations des
agents en matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion
des ressources humaines dans la fonction publique.

Déontologie
Conformément aux articles L. 122-2 à L. 122-18 du code général de la fonction publique, l’accès à cet emploi est
soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination et à une déclaration de situation
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patrimoniale à déposer auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (https://www.hatvp.
fr/consulter-les-declarations/).
Le formulaire de la déclaration d’intérêts prévue par la circulaire du 4 décembre 2018 relative à l’obligation de
transmission d’une déclaration d’intérêts dans la fonction publique de l’Etat peut être téléchargé à l’adresse sui­
vante : https://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/12/cir_44142.pdf
Ce formulaire sera demandé par l’autorité de recrutement au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui
précèdent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées
sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de recrutement qui pourra, le cas échéant, saisir pour
avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue du ministère ou la Haute Autorité pour la transparence de
la vie publique.

Personne à contacter
Mme Véronique CARRE, directrice régionale de la DREETS ([email protected]).
La DREETS regroupant des services déconcentrés communs à plusieurs ministères, cet avis de vacance est
également publié dans le présent Journal officiel de la Répulique française sous le timbre du ministère du travail,
de la santé, des solidarités et des familles.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 45 sur 61

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DES ARMÉES

Avis de vacance d’un emploi d’expert de haut niveau


NOR : ARMH2506253V

Date de vacance de l’emploi : 1er avril 2025.


Un emploi d’expert de haut niveau (groupe III) est créé au ministère des armées. Le titulaire du poste exercera
les fonctions de secrétaire général du service historique de la défense (SHD) au sein du secrétariat général pour
l’administration du ministère des armées.
L’emploi s’exerce au château de Vincennes, avenue de Paris, 94300 Vincennes.

Description de la structure et des fonctions


Service à compétence nationale rattaché au directeur de la mémoire, de la culture et des archives, le service
historique de la défense, composé de 604 agents, comprend un échelon de direction, un secrétariat général, un
département du pilotage scientifique et technique, deux départements spécialisés (Bibliothèque et Histoire et
symbolique), ainsi que quatre centres d’archives :
– le centre historique des archives (Vincennes et Caen) ;
– le centre des archives du personnel militaire (Pau) ;
– le centre des archives de l’armement et du personnel civil (Châtellerault, Le Blanc) ;
– le centre du réseau territorial (Brest, Cherbourg, Lorient, Rochefort et Toulon).

Missions principales
Placé auprès de la cheffe de service, le titulaire de l’emploi sera chargé :
– de participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie du service, dans les domaines de compétences
du secrétariat général : ressources humaines et dialogue social ; finances - achats ; infrastructures et sécurité
incendie (le château de Vincennes est classé monument historique) ; expertise juridique ; prévention ;
événementiel et partenariats ; contrôle interne et maîtrise des risques ;
– d’encadrer une équipe de 43 agents (10 agents de catégorie A, 19 agents de catégorie B et 14 agents de
catégorie C) ;
– d’assurer la synthèse des données relatives aux ressources affectées aux différents centres composant le SHD ;
– d’assurer le pilotage du dialogue de gestion « ressources humaines » avec le secrétariat général pour
l’administration – grand employeur (SGA-GE) et les services RH des différentes armées et de la gendarmerie
nationale, ainsi qu’avec les partenaires de la chaîne de soutien ;
– de programmer, exécuter les dépenses et les recettes en lien avec le bureau des crédits de la politique culturelle
et mémorielle de la DMCA, de moderniser le fonctionnement de la régie du service ;
– de conduire les travaux de la formation spécialisée en matière d’hygiène et de sécurité au travail ;
– de suivre les chantiers de restauration du château de Vincennes en lien avec les différents services du
ministère des armées ;
– d’assurer la gestion logistique des biens (matériel de service courant ; dépôt d’œuvres de musées ; mobilier
national) ;
– de sécuriser juridiquement les partenariats liés à l’utilisation des espaces du château de Vincennes.
La variété des statuts du personnel, la pluralité des implantations, la conduite de projets complexes définissent
les conditions d’exercice de l’emploi de secrétaire général du service historique de la défense.

Profil recherché
Compétences techniques attendues :
– solides connaissances en matière administrative, juridique, immobilière, financière, de ressources humaines et
en matière de systèmes d’information ;
– forte expérience dans le domaine des ressources humaines et du dialogue social ; des finances - achats ;
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 45 sur 61

– une bonne connaissance du ministère des armées, de son fonctionnement serait appréciée.
Qualités professionnelles souhaitées :
– aptitude au management, au travail en réseau, aux actions de coordination ;
– grandes qualités relationnelles, sens du dialogue social ;
– capacité à accompagner un projet de transformation du service ;
– aptitude à mobiliser son personnel dans le cadre de cette transformation ;
– forte capacité d’investissement dans le travail.
Nature et niveau d’expériences professionnelles attendus :
– une expérience minimale de six ans d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur est
requise ;
– une expérience significative de management, d’accompagnement du changement, de gestion de projets.

Conditions d’emploi
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de trois ans, renouvelable dans la limite de six ans.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de six mois maximum.
La rémunération fixe est composée d’une part indiciaire et d’une part indemnitaire résultant de l’application de
l’arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat
des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des
fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.
La rémunération indiciaire dépend de l’expérience professionnelle du candidat et varie, pour les agents ayant la
qualité de fonctionnaire ou de militaire selon le classement indiciaire détenu dans son corps d’origine par le
titulaire de l’emploi.
Par ailleurs, cette rémunération peut être complétée d’une part indemnitaire variable (complément indemnitaire
annuel, ou part variable pour les agents contractuels) en fonction des résultats atteints.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 9 du décret no 2019-1594 du
31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat et de l’arrêté du 6 février 2020 fixant les
modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
L’autorité de recrutement est le secrétaire général pour l’administration.
L’emploi à pourvoir relève de l’autorité de la cheffe du service historique de la défense.
Envoi des candidatures :
Les dossiers de candidature doivent être transmis dans un délai de quinze jours à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République française, au ministère des armées, par courriel aux
adresses suivantes :
[email protected] ;
[email protected] ;
[email protected]
Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae détaillé.
Pour les agents publics, les candidatures seront accompagnées :
– d’un état des services établi par le service RH du corps d’origine ;
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé le cas échéant.
Pour les agents du secteur privé, les candidatures seront accompagnées des documents attestant de l’occupation
effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae.
Recevabilité et examen des candidatures :
Après la vérification de la recevabilité des candidatures en fonction des conditions générales d’accès à la
fonction publique prévues aux articles L. 321-1 à L. 321-3 du code général de la fonction publique et des critères
définis par le présent avis de vacance, le secrétaire général pour l’administration établit une liste des candidats à
auditionner.
Audition des candidats et candidates :
Un comité de sélection des candidats à auditionner est composé de l’autorité dont relève l’emploi à pourvoir ou
son représentant, un inspecteur civil du ministère des armées et une personne occupant ou ayant occupé un emploi
de direction au sein du ministère des armées.
Le SGA, autorité de recrutement, peut, en outre, désigner une personne supplémentaire de son choix.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 45 sur 61

L’autorité dont relève l’emploi à pourvoir ou son représentant procède à l’audition des candidats
présélectionnés.
Information :
Les candidats non retenus en sont informés à l’issue de la procédure.
Ce poste est soumis à une habilitation « Secret ». Informations sur le site du SGDSN : https://www.sgdsn.gouv.
fr/missions/proteger-le-secret-de-la-defense-et-de-la-securite-nationale

Déontologie
L’accès à cet emploi n’est pas soumis à une déclaration d’intérêts préalable à la prise de fonctions ni à une
déclaration de situation patrimoniale.

Cycle de formation à la prise de poste


Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module relatif aux obligations des agents en
matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion des
ressources humaines dans la fonction publique.

Personne à contacter
Les renseignements concernant ce poste peuvent être obtenus auprès de M. François DEVOUCOUX
DU BUYSSON, délégué à l’encadrement supérieur ([email protected]) et
Mme Nadine MARIENSTRAS, cheffe du service historique de la défense ([email protected]).

Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2008-836 du 22 août 2008 modifié fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois
communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de
fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics, notamment son article 12 pour chef de service et sous-
directeur.
Décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de
rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Décret no 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois
supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 6 février 2020 fixant les modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat.
2 mars 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 46 sur 61

ANNONCES
Les annonces sont reçues à la direction de l’information légale et administrative
Demandes de changement de nom : téléprocédure sécurisée
Fiche pratique disponible sur https://psl.service-public.fr/mademarche/pub-changement-nom/demarche

Autres annonces : [email protected]


ou
DILA, DIRE JOURNAUX OFFICIELS, TSA No 71641, 75901 PARIS CEDEX 15

(L'Administration décline toute responsabilité quant à la teneur des annonces.)

DEMANDES DE CHANGEMENT DE NOM


(textes 46 à 61)

En application de l’article L. 221-14, et des articles R. 221-15 et


R. 221-16 pris après avis de la CNIL, du code des relations
entre le public et l’administration, les actes individuels relatifs
à l’état et à la nationalité des personnes ne peuvent être publiés
au Journal officiel de la République française, que dans des
conditions garantissant qu’ils ne font pas l’objet d’une
indexation par des moteurs de recherche.
Les actes concernés sont accessibles sur le site Légifrance en
"Accès protégé"

ISSN 2261-5385 La Directrice de l’information légale et administrative : Anne DUCLOS-GRISIER

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