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Guide complet sur les vidéoprojecteurs

Le document présente une étude approfondie sur les vidéoprojecteurs, incluant leur historique, définition, caractéristiques techniques, types de technologies, ainsi que leurs avantages et inconvénients. Il décrit l'évolution des vidéoprojecteurs depuis la lanterne magique jusqu'aux modèles modernes, en passant par les différentes technologies comme LCD, DLP, et LED. Enfin, il souligne l'importance de la luminosité, du contraste et de la résolution pour la qualité de projection.

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Guide complet sur les vidéoprojecteurs

Le document présente une étude approfondie sur les vidéoprojecteurs, incluant leur historique, définition, caractéristiques techniques, types de technologies, ainsi que leurs avantages et inconvénients. Il décrit l'évolution des vidéoprojecteurs depuis la lanterne magique jusqu'aux modèles modernes, en passant par les différentes technologies comme LCD, DLP, et LED. Enfin, il souligne l'importance de la luminosité, du contraste et de la résolution pour la qualité de projection.

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INTRODUCTION

Dans le domaine de la communication, l’on utilise très souvent des équipements aidant {
transmettre le message { véhiculer. Ainsi l’on a recourt au vidéoprojecteur, ce qui
constitue l’objet de notre exposé. En effet nous nous attèlerons { partager avec vous le
fruit de nos recherches afin d’avoir une vue sur cet outil moderne favorisant la
présentation à un grand nombre de personnes lors des conférences, des cours, du

lancement de nouveaux produits.

1
I. HISTORIQUE

1892 : La lanterne magique est inventée. Elle est formée de trois éléments, une
source lumineuse, une plaque de verre peinte et une lentille convergente. La
lumière traverse la plaque de verre puis la lentille et est projetée sur un écran.

Dans les années 1950, le projecteur de diapositives est déjà


répandu dans les ménages du monde entier, et ceci
seulement quelque année après son invention. Le principe
est le même (avec des améliorations techniques) que pour la
lanterne magique. Une lumière passe au travers de
diapositive et est projetée contre un écran. Ce qui a fait la
popularité des projecteurs de diapositives est le fait que les
diapos peuvent être faites par l’utilisateur (photographie).

Le principal inconvénient de ces systèmes est que l’image projetée est statique. A la fin
des années 1980 les premiers vidéoprojecteurs arrivent se le marcher. A l’heure
actuelle, les technologies, ainsi que les fournisseurs sont multiples. Citons les principaux
constructeurs :
• Acer
• Epson
• Mitsubishi
• Panasonic
• Samsung
• Sharp
• Sony
• Texas Instruments
• Toshiba

Nous allons maintenant rentrer plus en détail dans le domaine optique en expliquant les
principes plus répandus pour les vidéoprojecteurs actuels.

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II. DEFINITION

Un vidéoprojecteur est un appareil de projection conçu pour reproduire une source


vidéo dite vidéogramme ou informatique, sur un écran séparé ou sur une surface murale
blanche ; On associe parfois le terme ‘‘vidéo projection’’ avec la notion frontale pour le
distinguer de la rétroprojection.

Ainsi le rétroprojecteur est un appareil d’affichage vidéo ou un téléviseur de grande


taille qui utilise un vidéoprojecteur, une optique et un écran semi opaque est une des
caractéristiques

III. PRINCIPALES CARACTERISTIQUES

1. Luminosité

La luminosité s’exprime en Lumen ANSI. C’est en quelque sorte la puissance lumineuse


du système. Cette valeur est extrêmement importante, car, mal dimensionné, un
projecteur peut ne pas suffisamment éclairer un écran. Pour une pièce sombre, par
exemple son propre home cinéma, il n’est pas utile d’avoir beaucoup de lumens. Par
contre, pour une salle de conférence, une grande luminosité s’impose, car ces salles ne
sont pas plongées dans un noir complet. Il faut aussi s’avoir que la luminosité doit être
étudié { la grandeur de l’écran. En effet, plus l’écran est grand, plus la luminosité doit
l’être aussi pour garantir un même éclairement (enlux), ce qui est justement la grandeur
perceptible par l’œil.

2. Contraste

Le contraste est le résultat du calcul suivant : éclairement pixel blanc – éclairement pixel
noir Éclairement pixel noir

Ce résultat s’exprime par exemple de la manière suivante : 4000 : 1


Ce quotient indique la qualité de l’image (plus il est grand, plus la qualité est bonne).
Pour un home cinéma, cette valeur doit donc être élevée.

3. Résolution

La résolution d’un vidéoprojecteur indique le nombre de lignes et de colonnes de pixels.


Pour bien choisir la résolution, il faut distinguer deux cas : Si le beamer est utilisé pour la
projection de films, il ne sert { rien d’avoir une grande résolution. 800x600 suffisent
largement. Dans ce cas, il faut mieux choisir un vidéoprojecteur qui a un bon contraste et
peu de rémanence. Si le beamer est utilisé pour de projection de type informatique, avec
des images statiques, il faut opter pour une plus grande résolution. Car s’est dans ce cas
que le nombre de pixels se rend visible.

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4. Bruit

Le bruit est exprimé en dBA. La nuisance sonore est principalement due au ventilateur,
mais aussi, pour les systèmes DLP, par la roue colorée. Cette valeur est importante pour
un bon confort { l’utilisation du vidéoprojecteur.

5. La définition de l'image (en pixels)


La définition est le nombre de points (ou pixels) que comporte une image numérique en
largeur et en hauteur (le nombre de colonnes et nombre de lignes). On parle aussi de
Taille en pixels. Exemple : une image dont la définition est 1600x1200 correspond à
une image de 1600 pixels en largeur et 1200 pixels en hauteur.

6. Image informatique (utilisation professionnelle)

Le critère majeur de choix est la définition qu’affiche l’ordinateur qu’on connecte au


projecteur. Avec les PC portables notamment, il est plus confortable de disposer sur le
projecteur de la même définition que sur l’écran interne.
Principales définitions Data (normes VESA) :

 SVGA : 800 × 600


 XGA : 1 024 × 768
 WXGA : 1 366 × 768
 SXGA : 1 280 × 1 024
 WUXGA : 1 920 × 1 200
 QXGA : 2 048 × 1 536

7. Image vidéo (utilisation Home Cinéma)

Le besoin de définition dépend de celle de la source ainsi que de son rapport largeur /
hauteur.
Définitions des principaux standards vidéos analogiques convertis en numériques :

 PAL/SECAM en 4/3 : 768 × 576


 PAL/SECAM en 16/9 et 576i : 1 024 × 576
 NTSC en 4/3 : 720 × 480
 NTSC en 16/9 et 480p : 848 × 480
Donc, globalement, si on se contente de regarder essentiellement de l’image télé
classique en 4/3, un projecteur 4/3 de définition SVGA (800 × 600) suffira amplement,
une définition plus élevée n’amenant pas un gain de qualité d’image significatif.
Si on regarde beaucoup de 16/9, une définition XGA (1 024 × 768) sera plus conseillée,
surtout en PAL, ou alors un projecteur de matrice spécifique 16/9, dont l’offre s’élargit
de plus en plus dans diverses définitions (848 × 480, 960 × 540, 1 024 × 576).

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Si on dispose d’une source TV HD, un projecteur équipé d’une matrice haute définition
s’impose. Comme pour l’image data, les signaux TV HD sont des signaux graphiques de
très haute définition et toujours de format 16/9, d’une qualité très supérieure au PAL,
SECAM et NTSC, avec lesquels ils n’ont rien de commun.
8. Niveau sonore

Exprimé en décibels pondérés (dBA) :


Le niveau sonore est dû au bruit généré par le ventilateur chargé de refroidir la lampe de
l’appareil. Sur la plupart des documentations des constructeurs, le niveau sonore est
sous-estimé ou mesuré { l’opposé du ventilateur. Il est donc fortement conseillé
d’essayer l’appareil dans les conditions voulues (et non dans un magasin).
Il faut retenir qu’une augmentation de 3 dBA double l’intensité sonore.
Pour un usage domestique (dans un salon par exemple), une valeur de 25 dBA est
parfaite, avec 28 dBA comme maximum.

IV. APPLICATION

1. Les vidéoprojecteurs LCD


Au début des années 90 le vidéoprojecteur mono LCD fait sont apparition : Vu ses
mauvaises performances il est assez vite remplacé par les Tri LCD. Nous allons nous
intéresser plus profondément à cette technologie.

Une lampe à vapeur de métal, crée une lumière blanche, mise en forme par un polariseur
et concentrée par 2 matrices de lentille. Le faisceau lumineux passe par des miroirs
dichroïques, qui ont la particularité de laisser passer une seule longueur d’onde et de
refléter les autres.

Donc, la lumière blanche va arriver sur le premier miroir qui va laisser passer le rouge et
renvoyer du cyan sur un deuxième miroir. Celui-ci va séparer le vert et le bleu.
Maintenant au lieu d’avoir un faisceau polychrome nous avons trois faisceaux
monochromes RGV. Chaque faisceau va illuminer un panneau LCD, ce qui va créer trois
images identiques, mais avec chaque une, une composante des couleurs primaires. Les
trois images vont passer dans un prisme qui va reconstruire une seule image
polychrome. Qui passera pour finir dans un objectif, pour être projeté contre un écran.

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Les Tri-LCD sont des appareils dits "transmissif", la lumière doit traverser le panneau
LCD, par conséquent les circuits de commande sont logés entre les pixels ce qui génère
une grille opaque visible à l'écran. La résolution et la luminosité sont donc limitées.

2. Les vidéoprojecteurs DLP/DMD

La technologie DLP a été développée par Texas Instruments (venant de Digital Light
Processing). Chaque pixel est formé par son micromiroir qui, étant actionnable, choisit
sur le filtre tricolore, la couleur et la luminosité voulue. Ce système offre un excellent
contraste sans la moindre rémanence. Cependant, ceci sera à la perte de la luminosité,
car le flux lumineux crée par la lampe doit traversé le disque coloré (filtre). On notera
aussi que c’est le système le plus bruyant. En effet, en plus du ventilateur pour la lampe,
le disque en rotation fait lui aussi du bruit. Tout comme le LCD, cette technologie est
aussi disponible en tri-DLP, faisant intervenir 3 matrices de micro-miroirs (une pour
chaque couleur primaire). Mais cette technologie reste assez onéreuse.

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La matrice DLP est donc la pièce maitresse de ce système. La première image ci-dessous
est une vue d’ensemble d’une matrice de Texas Instruments. La seconde est vue
rapprochée des micromiroirs de la matrice.

3. Les vidéoprojecteurs tri-tubes

Les vidéoprojecteurs Tri-tubes sont plus vieux que ceux LCD, mais moins répandu. Il
fonctionne de la même manière que les télévisions à tubes cathodiques. En effet, le
vidéoprojecteur Tri-tubes est constitué de trois tubes cathodiques de petite taille, mais
de haute résolution et de haut rendement. Il y a un tube pour chaque couleur primaire.
Chaque image primaire passe par un jeu de lentille propre, la superposition des trois
images (rouge, vert, bleu) se fait dans l’air lors de la projection.

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Contrairement au LCD, le faisceau ne passe pas { travers un panneau pour créer l’image,
mais celle-ci et directement créer par les tubes cathodiques, ce qui rend la qualité de
l’image bien meilleure. Pour arriver à cette qualité, il faut de multiples réglages très fins,
ce qui rend le prix élevé donc peu populaire.

4. Laser

Méthode ancienne, elle consiste à balayer en x-y chaque pixel par laser (ligne par ligne)
et avec la persistance rétinienne, on verra apparaître une image alors qu’un seul pixel
est réellement éclairé. Ce système a cependant un gros inconvénient, la résolution. En
effet, on ne peut afficher plus de 100 lignes, car la persistance rétinienne reste assez
courte et on est limité par la dynamique du système.

5. LCOS

Le système LCOS, de Liquid Cristal On Silicon, fonctionne de la manière suivante. Le flux


lumineux est envoyé sur une surface réfléchissante en silicium qui est recouverte d’une
couche de cristaux liquides. Cette couche peut bloquer ou réfléchir les rayons lumineux.
C’est donc une évolution du système LCD avec des idées du système DLP. Ce système est
cependant très cher.

6. Hybrides
6.1. Lasers à la place de la lampe

Ce système est possible en LCD ou DLP : Dans le premier cas, la source de lumière est
remplacée par trois lasers R-V-B qui vont fournir leur flux aux trois panneaux à cristaux
liquides. Pour le système DLP, la source lumineuse est aussi remplacée par ces trois
lasers. Un affichage séquentiel des couleurs permet l’utilisation de toute les couleurs sur
une seule puce (matrice DLP).

6.2. Ruban à diffraction (GLV) et Tube cathodique réflectif (ILA)

Ces systèmes sont bien moins présents et donc moins importants. Traitons juste leurs
caractéristiques dans les grandes lignes : Le premier système consiste à utiliser trois
rubans verticaux de 1080 pixels qui modulent la lumière de trois lasers R-V-B par
diffraction. Ce système offre une très grande luminosité ainsi qu’un très grand contraste

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(supérieur { 10000 : 1). Mais c’est aussi la solution la plus coûteuse (pour les salles de
cinéma les plus exigeantes par exemple). Le second est un système qui avait été conçu
pour des écrans de grandes tailles dans les années 80 et est aujourd’hui oublié au profit
des autres systèmes. Il offrait une bonne luminosité, mais au détriment du contraste, du
taux de rafraichissement ainsi que des couleurs qui était moins bonnes.

7. Les vidéoprojecteurs LED

Les vidéoprojecteurs LED utilisent une des technologies citées ci-dessus avec comme
différence principale d'utiliser une matrice de LED comme source lumineuse. Les
principaux avantages sont la durée de vie (~10x plus qu'une lampe au mercure) et la
chaleur à dissiper par ventilation qui est moindre par rapport à une lampe classique.
L'inconvénient de cette technologie est la luminosité qui reste faible <2000 lumens
ANSI. Fin 2011, pour environ 500 €, en DLP 720p, on trouve des vidéoprojecteurs LED
4x moins lumineux que les sources classiques (500 lumens contre 2000)

8. Vidéoprojecteur DIY

Depuis certains temps, certaines personnes construisent elles-mêmes leur projecteur


(d’où le DIY : Do It Yourself). Pour réaliser son propre projecteur, on a besoin du
matériel suivant :

 Système d’éclairage (les plus utilisés sont les lampes HQI d’aquarium)
 Deux lentilles de type Fresnel (on peut récupérer les lentilles de Fresnel de
rétroprojecteurs)
 Une dalle { cristaux liquide (par exemple la récupération d’un écran LCD de PC)
 Un objectif

L’avantage est le faible coût des ampoules, contrairement au beamer acheté où une
lampe peut atteindre plusieurs centaines de francs (voir même milliers). Mais en contre
partie, ce système reste peut lumineux est souvent très encombrant (en fonction de la
dalle LCD).

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V. AVANTAGES ET INCONVENIENTS

1. Avantages du vidéoprojecteur
- Le vidéoprojecteur permet la présentation à un public large. Grâce à sa projection
de grande taille et la qualité de l’image, il capte l’attention de la classe.

- Associé à un tableau interactif, il élargit le champ des ressources pédagogiques en


permettant une interactivité de groupe.

- Fixé au plafond, il est toujours prêt { l’emploi. Ceci est encore plus intéressant
avec un tableau interactif.

- S’il n’est pas fixé, cela permet de faire des présentations en tout lieu, du moment
qu’il y a une surface de projection convenable.

 Un rapport prix / surface de présentation intéressant


- Pour une présentation sur un écran (ou moniteur) de taille équivalente, le cout
est rapidement prohibif, on pourra donc considérer que le vidéoprojecteur est la
solution la plus économique.

- En termes de prix, comptez 600 { 5000 € en fonction du type d’appareil et de la


puissance lumineuse.

2. Inconvénients du vidéoprojecteur

a. Lumière, ombres et point chaud


Si le matériel n’est pas assez puissant, il faut assombrir la salle de classe.

Le manipulateur risque de couper avec les yeux le faisceau de la lampe, ce qui peut
l’aveugler temporairement (il ne faut cependant pas dramatiser les risques pour la
santé, l’aveuglement provoqué n’a rien de comparable aux effets du soleil).

Sur une surface brillante (principalement lors d’utilisation de DMI sur tableaux blancs
ordinaires de classe), les spectateurs sont soumis au reflet spéculaire du vidéoprojecteur
(point chaud), ce qui est désagréable, voire dangereux.

Le vidéoprojecteur provoque une zone d’ombre qui peut-être plus ou moins gênante en
fonction de la disposition du vidéoprojecteur par rapport au TBI.

b. Chaleur
La lampe du vidéoprojecteur chauffe. S’il est placé { hauteur d’homme, il est désagréable
de recevoir le souffle chaud du ventilateur.

c. Bruit
Le vidéoprojecteur peut être bruyant si on choisit mal son équipement (on conseille de
ne pas dépasser 35 Dba pour un usage en classe).

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d. Connectique
Si le vidéoprojecteur est posé, le fil qui le relie { la source d’image et son câble
d’alimentation peuvent être gênants. Il existe des liaisons sans fil de type WiFi, mais c’est
encore cher et il y a toujours la nécessité d’un câble d’alimentation.

e. Qualité de l’image
Même en rétroprojection (projection par l’arrière), les vidéoprojecteurs n’offrent pas
une image optimale (contraste atténué par la lumière se reflétant sur la face avant de la
surface translucide de projection).

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CONCLUSION
Il n’y a pas de système parfait, il faut choisir un beamer en fonction de l’utilisation
voulue, que ce soit pour un home cinéma personnel, un cinéma professionnel, une salle
de présentation, etc…

Avec toutes les améliorations sur ces produits ces derniers temps, on peut s’attendre {
voir apparaître encore d’autres systèmes projections, qui auront eux aussi, leurs
avantages et inconvénients.

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SOURCES :

[Link]

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