THERE 3: HISTOIRE ET MEMOIRES
Histoire : Connaissance din passe des societis humaines L'historien cherche à
reconstituer, plus comprendre ce passé à partu des sauces et en s'appriyant sur des
methader rigoureuses
Mémoire : ensemble des souvenirs qui restent dans l'esput des hommes.
INTRODUCTION: Historre et memore, hislare et justice
I - la difference entre histore et memore.
1-Passages sur la memaire
Il est dans la vie d'une nation, des moments qui blessent la memare, et l'idée fait de
son pays.
Cosmoments justes pour rappelles I' hareur pour que () celles et ceux que sont
marqués à jamais dans leur âme et dans leur chau par le savenir de ces journées de
larmes et de honte".
Il est difficile de les evoquer, aussi, parce que ces heures noves soullent à jamais
haditions" notre histore, et sont line injure à notre passé el à nos
Passages sur l'hotare.
• "La folie criminelle de l'occupant a été secondé par des français, par l' Ebat
français"
• "Il y a cinquante trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français,
sous l'autouti de leurs chefs, repondaient ause exigences des nazis
2-Face au paux- essas sa la menar contempasias Henry Pousco pas od apportion
inte memore et horlore; memore collectie etton cational, beloven a le note d'ecrise
thotare mais duit
le devon de memari est un my the car I repose sur l'idée que la société peut réparé
le passe de manière complite et juste. Bunque cette idée sat legitime el repond à
des demandes de reconnaissances des vidines, elle resta une crajance idealiste, car
il est impossible de reparer totalement les injustices du passé le devou de memare
est ainsi vu comme un marqueur democratique, mais ne peut effaceu les
haumatismes historiques.
Garder le savenir qui s'estompe au fur et à mesure du temps. Journées memarelles
mais l'Etat ne parvient a devenu meilleur et democratique.
Dans une société, le dwar cuique de commemoration un evenement pau en garder
le saucam
Manmate colleghivec'est la presence selectiue des saucnius du passé dans une
société. Elle et donc plurielle et conflictuelle car elle depend de l'interpretation d'un
evenement par un graupe de personnes.
I les notions de crime contre l'humaniti el de genocide, et le Contexte de leur
claboration.
Genocide: artes comous dans l'utention de ditruse, en tartaven party, ion graupe
national, elhumain, nocual as religieuse.
Grune de gune : violation des lois el continues de la querre 1 pillage, mawau
haitement, destructions sans motifs militaires assassinat ) envers les population
cuscles on meranciers de querce
Transmettre le passé histoire et mémoire ne sont pas synonymes. L'histoire est
d'abord le réc des événements, fondé sur les sciences humaines et des méthodes
rigoureuses. Aussi les historiens se sont intéressés à des thématiques différentes en
raison de leur propre parcours mais aussi des possibilités d'étudier tel ou tel sujet en
fonction de l'ouverture des archives, des restrictions politiques ou de la parole des
témoins. La mémoire est avant tout plurielle et subjective. Elle est portée par des
groupes humains, témoins du passé, ou leurs descendants. Elle diffère ainsi dans le
temps et selon les acteurs.
La première moitié du XX est marquée par l'ampleur des violences de masse et
l'incapacité des grandes puissances à protéger les populations civiles. Certains
intellectuels, des juristes, des survivants, fentent de rassembler les preuves des
massacres et de mobiliser l'opinion à l'échelle internationale. Les premières
tentatives de formulation d'un droit international échouent, mais les crimes nazis
provoquent ensuite une prise de conscience des puissances d'un "crime sans nom".
Came contre heueranid assassind, extenuatic reductioca. exclavage depalation et
tout autre acte inhumais comeser conte des populating curler perrccuties pour des
cutelt politiques raciace on religieux
A- les deux uti lisavent l'assassinat, l'extumination, la reduction on esclavage et la
depatation des populations aviles Dans le cadre du genocide ces nema cumes sont
commus contre un graupe ethnique on secial mécis dans le but de la laire
disparaître
2 A Nuremberg les responsables nazes ne sont pas juger par genocide car la
repression de cet acte n'entre en rigueur qu' en 1948.
3- La Haye est la metropole acceullant la plupart des tribunausk compelants pau
juga les genocides avec les CPI, seuls juridictions permanantes pau juga ces crimes
de guerre les autres tribunaux sont tempaaues et mis en place sau juger un cume
precis comme le TPI pau l'ex-Yaugarlavie on le TPI pau le Rwanda Ce dernier a été
installé a Arusha en Tanzanie en 1994 et dessous en 2015
4-
• Juils et Tsiganes, Aroneniens dans l'Enque ottoman, cambodgens
• Juifs et Triganes, Tutsis au Rwanda, Musulmans a Srebrenica
A la fin de la Seconde guerre mondiale, les Alliés expriment leur volonté de punir les
criminels de guerre.. Dans ce contexte est élaborée la notion de crime contre
l'humanité », tandis que la justice pénale internationale tente de mettre en place des
tribunaux pour juger mais aussi pour que se reconstruisent Etats et sociétés après
les conflits majeurs. Ainsi la notion de crime contre l'humanité figure parmi les chefs
d'accusation des tribunaux militaires de Nuremberg (Novembre 1945- octobre 1946)
et Tokyo (mai 1946- novembre 1948).
Parallèlement, le concept de « génocide, forgé par Raphael Lemkin, est reconnu
dans le cadre de l'ONU. Le génocide des Hereros et des Namas de Namibie (sud-
ouest africain, 1904-1905) et le génocide arménien (1915-1916) avaient conduit de
nouveaux penseurs à réfléchir à une nouvelle catégorie de crimes mais c'est la
Seconde guerre mondiale qui amène ce concept de génocide, d'autant plus que
Raphaël Lemkin est polonais et juif. Sa définition et son usage nourrissent des
attentes mémorielles, mais donnent lieu à des interprétations différentes. Ainsi,
histoire et mémoire, porteurs d'enjeux politiques et sociétaux, peuvent être sources
de tensions et de conflits.
Problématique générale: Comment s'articulent histoire, mémoire et justice aux XX
siècle ?
INTRODUCTION
I-Histoire el llenon E
A. Des liens complexes entre histoire et mémoire
L'HISTOIRE est une science humaine, qui étudie les faits passés avec une exigence
d'objectivité, en s'appuyant sur la critique et la confrontation des sources
(archéologie, archives, mais aussi témoignages, qu'il faut savoir critiquer, en les
replaçant dans leur contexte de création) pour expliquer le passé de façon neutre,
dépassionnée. Elle est produite par des spécialistes, des historiens qui se placent
sur le terrain de la connaissance, et non sur celui de la morale ou de la justice. Si
Thistorien ne peut pas être pleinement objectif, il tâche de l'être en confrontant des
points de vue. Lo MÉMOIRE correspond à un ensemble de souvenirs liés à un
évènement vécu par un individu ou un groupe. La mémoire suppose un lien affectif
au passé elle est donc subjective et partielle (il y a des déformations et des oublis,
volontaires ou non, pour favoriser le sentiment d'appartenance à un groupe). Les
mémoires sont aussi plurielles, comme par exemple celles de la 2nde Guerre
mondiale (résistants, prisonniers de guerre, requis du STO, déportés et
descendance, nostalgiques du régime de Vichy).
La mémoire d'un événement constitue en elle-même un objet d'histoire Thistorien
étudie l'évolution des mémoires. La mémoire est aussi une source pour Thistorien.
Inversement, le regard qu'un groupe porte sur son passé suscite un besoin
d'histoire, et peut évoluer grâce aux travaux des historiens, à l'évolution de
l'enseignement de l'histoire, etc.
B. Des mémoires émancipées ? L'exemple des mémoires de la 26M
Jusqu'aux années 1970, les mémoires de la Seconde Guerre mondiale ont été
étouffées par une « MÉMOIRE OFFICIELLE, reconnue par l'État et mise en scène
(dans l'art, par des cérémonies, par la construction de mémoriaux comme le
MÉMORIAL de la France combattante au Mont Valérien, etc.). Cette mémoire
officielle valorisait la France résistante, et minorait la collaboration.
Les mémoires étouffées (comme celle des Juifs déportés, de la collaboration, mais
aussi des prisonniers de guerre, etc.) se sont RÉVEILLÉES A PARTIR DES
ANNÉES 1970. En partie grâce aux travaux d'historiens comme Robert Paxton qui a
démontré en 1972, dans La France de Vichy, la participation du gouvernement
français à la déportation des Juifs. Mais aussi grâce à des procès.
L'événement, surtout lorsqu'il est traumatique, crée des tensions fortes au sein d'une
société ou entre États, et les mémoires de l'événement entrent alors en conflit. A
partir des années 1970-1980, en France, des thèses « négationnistes ont heurté (et
nié) la mémoire des génocides juifs et tziganes. Ce conflit a contribué à faire
apparaitre, dans les années 1980, la notion de DEVOIR DE MÉMOIRE qui désigne
l'obligation morale, pour un groupe ou un individu, de se souvenir d'un événement
tragique du passé afin qu'il ne se reproduise pas. Ainsi, au nom du devoir de
mémoire, des LOIS MÉMORIELLES ont été promulguées. La première fut la loi
Gayssot de 1990, qui condamne donc le négationnisme de la Shoah et permet ainsi
d'éviter toute manipulation de l'histoire par des groupes de mémoire. D'autres lois
mémorielles ont été rédigées pour répondre à une demande de reconnaissance de
la part d'associations de victimes ou de leurs descendants (donc pour reconnaitre
une mémoire), comme la loi Taubira de 2001 faisant de la traite et de l'esclavage un
crime contre l'humanité.
Ce devoir de mémoire crispe la plupart des historiens, comme Pierre Nora qui a
fondé en 2005 l'association Liberté pour l'histoire. Pour quelles raisons?
II. Histoire et justice.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés engagent le processus de «
dénazification » Il s'agit, en partie, de juger les plus hauts dignitaires nazis. Le
procès de Nuremberg se tient de 1945 à 1946 dans la ville de Nuremberg. Le procès
repose sur un Tribunal pénal international (NOUVEAUTE 1) composé de quatre
juges (représentant les quatre vainqueurs, hormis la Chine). A cette occasion, de
nouvelles notions juridiques sont crées pour pouvoir juger des crimes d'une nouvelle
ampleur le génocide >> (notion créée en 1944 par le juriste polonais Raphael
Lemkin, puis reconnue comme un crime par l'ONU en 1948) et le crime contre
l'humanité » (créé en 1945).
4. De nouvelles notions de droit international.
Comment définiriez-vous un crime contre l'humanité » ?
Quels critères distinguent le crime de génocide des autres crimes contre l'humanité?
Le CRIME CONTRE L'HUMANITÉ, nouvelle notion juridique créée pour servir de
chef d'accusation du ribunal militaire international de Nuremberg, correspond à
l'origine aux seules exactions commises à l'encontre des pulations civiles en temps
de guerre, à savoir l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la
déportation la persécution de populations civiles. Contrairement aux crimes de
guerre (commis contre des militaires), les crimes ntre l'humanité sont
imprescriptibles.
La définition de cette notion a été élargie dans les années 1990, en particulier avec
la création de la Cour pénale internationale en 2002 à la Haye (dlangie dans les
needed los), permanent, dépendant de FONU, dont let statuts ont été signés en
1998): leave (premier tribunal international per en sont ajoutés is torture, le viol de
Temprisonnement. Le génocide est une categor d'une CRIME DE MISSE Trois
critères essentiels distinguentes génocide des outres crimes contre The categorie,
de CRIME DE MASSE es motifs (rociaux, religieux ou ethniques) à l'origine de cette
volonté, et enfin la progiren retion of die de cet and antissement. Le GENOCIDE
désigne donc la destruction méthodique d'un groupe humain.
B. Juger des crimes contre l'humanité JUSTICE INTERNATIONALE
(Carte) La justice pénale internationale s'est constituée après la Seconde Guerre
mondiale, pour juger les crimes de guerre commis par les forces deismole. Elle costs
titsuite développée dans les années 1990, avec la création de nouveaux tribunaux
internationaux exceptionnels destinés à juger de nouveaux crimes de masse (au
Rwanda et en Ex-Yougoslavie). Ces nouveaux crimes ont généré le besoin de créer
un tribunal permanent, la CPI, créée en 2002, Cette forme nouvelle de justice s'est
développée dans la 2nde moitié du XXème siècle, comme en témoigne le fait que
nombreux pays ont signé et ratifié le statut de la Cour pénale internationale.
Toutefois certains pays ont signé le statut sans le ratifier (ex: les États-Unis, lo
Russie), tandis que d'outres ne l'ont ni signé, ni ratifié (ex: Chine, Inde). L'efficacité
de la CPI est donc fragilisée: elle ne peut pos juger les crimes commis sur les
territoires de ces États. Selon-vous, pourquoi tous les pays ne s'engagent pas dans
la Justice pénale internationale ? Certains pays ne reconnaissent pas la CPI car ses
dirigeants peuvent être des auteurs ou des complices de crimes contre l'humanité.
D'autres refusent l'ingérence des instances internationales dans leurs affaires
intérieures, synonyme de perte de souveraineté
Procès nationaux
Les crimes contre Thumanité étant reconnus comme imprescriptibles, ils peuvent
être jugés longtemps après les faits. Ces procès tardifs nécessitent d'aider les juges
à bien comprendre le contexte de l'époque des faits. C'est pourquoi ils peuvent faire
appel à des historiens: Robert Paxton, historien américain spécialiste du régime de
Vichy, est ainsi appelé à témoigner en 1997 lors du procès de Maurice Papon,
ancien secrétaire général de la Préfecture de Gironde de 1942 à 1944, poursuivi
pour crimes contre l'humanité. Mais certains historiens refusent d'y participer,
comme Henry Rousso.
Selon lui, les historiens ne doivent pas témoigner lors des procès car ils évoquent
des faits que, comme les jurés, ils n'ont pas connu, et ne sont donc pas des
témoins» ou sens juridique du terme. De plus, selon lui, ils ne sont pas non plus des
experts au sens juridique: leur expertise aurait été utile lors de la constitution du
dossier, en amont du procès, mais son utilisation est critiquable au cours d'un procès
car les historiens ne sont pas formés à la « rhétorique judiciaire, ne sont pas formés
à être experts juridiques.
ANE 1 HERTOIRE ET MEMOIRES DES CONFLITS
JALON 1. Un débat historique et ses implications politiques les causes de la
Première Guerre maliale
Introductien
Le 11 novembre 2020, un siècle après l'inhumation du soldat inconnu sous l'Arc de
Triomphe à Paris Merivain et pelli Mourice Genevoix (1890-1980) est entré au
Panthéon. A travers cet homme, qui fut un grand témoin du conflit (qu'll a raconté
dans de nombreux textes, dont Ceux de 14), ce sont les millions de soldats français
de 1914-1918 qui ont été honorés.
Cet exemple témoigne
de limportance que la mémoire française accorde toujours à la Grande Guerre
(commémorée très régulièrement le Centenaire du conflit ayant été un point
d'orgue).
-de limpact que les travaux historiques ont sur les mémoires les écrits de Maurice
Genevoix avaient en effet été en partie censurés dans les années 1920, car ils
montraient la réalité des combats et plus encore, relatait des scènes de paniques,
que la mémoire officielle a longtemps cherché à étouffer avant que Thistoire n'étudie
le vécu des soldats à partir des années 1950.
Les conflits et leur histoire sont durablement inscrits dans la mémoire collective des
sociétés et dans les mémoires individuelles s'agissant de période sombres et
douloureuses, elles marquent durablement les groupes qui y ont pris part. Elles
donnent souvent naissance à une mémoire officielle de la part des gouvernements,
qui entendent étouffer tout ce qui pourrait diviser les populations. Elles génèrent
aussi des refoulements (mémoires occultées), des tensions entre les groupes
mémoriels (anciens combattants. dirigeants, civils, etc.) mais aussi, parfois, des
tensions internationales (comme entre la Turquie et de nombreux pays eccidentaux
à propos du génocide arménien). Le travail de l'historien est donc essentiel: il doit
produire le récit objectif de ces conflits pour contribuer à dépassionner les mémoires
(mémoires qu'il étudie, mais qu'il doit mettre à distance). La Première Guerre
mondiale (1914-1918) et la guerre d'Algérie (1954-1962), qui ont alimenté de vifs
débats (géo) politiques et mémoriels, ont ainsi fait l'objet de nombreux travaux
historiques.
Comment les mémoires des conflits se sont-elles progressivement construites ?
Comment les historiens ent-ils contribué à les faire évoluer ?
I. HISTOIRES ET MÉMOIRES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
A. Les causes de la Première Guerre mondiale un débat aux enjeux complexes
1. Une controverse très précoce
Les couses du conflit sont multiples.
L'attentat de Sarajevo commis contre l'héritier de l'Empire d'Autriche-Hongrie a
excité des tensions plus profondes rivalités coloniales et territoriales, tensions
nationalistes, courses aux armements, etc. L'engrenage des alliances nouées dès le
début du XXème siècle entre les membres de la Triple Entente (France, Russie,
Grande-Bretagne) et ceux de la Triple Alliance (Allemagne, Autriche-Hongrie, Italie)
a entraîné l'Europe dans un conflit dont l'ampleur n'avait été imaginée ni désirée par
les gouvernements
(Bilan: 10 millions de morts/70 millions de mobilisés).
Aucun responsable ?
La question des responsabilités dans le déclenchement du conflit se pose dès le
début, d'autant qu'aucun Etat n'a revendiqué la responsabilité de la guerre. Celle-ci
s'éternisant, chaque pays belligérant tente de justifier les sacrifices imposés en
rejetant la faute sur l'ennemi et se présente comme l'agressé menant une guerre
défensive ou une guerre du droit. Ainsi les opinions publiques des différents pays
sont durablement marquées par cette idée de leur non-responsabilité ».
Un enjeu de la paix en 1919.
Quand l'armistice est signé le 11 fovembre 1918, il faut construire lo paix.
L'Allemagne, défaite es (1919) écrasée, n'est pas invitée aux négociatiebre 1918, il
faut constre daccepter le Traité de Versailles (1919) sutharticulièrement son article
231 qui déclare l'Allemagne el des alliés coupables des pertes et dommages par
alliés, justifiant als déclare et se le texte initial prévoyait que Allem paye l'équivalent
de 3 fois son PNB de 1913) Lourdes réparatifion de l'Allemagne est dénoncée
vivement alle traité apparait comme un DIKTAT), fant par les diplomates, les
dirigeants que par l'opinion publique allemande
En France, Tunanimité à propos d'une responsabilité unique de l'Allemagne se
fissure très tôt. Ainsi des pacifistes comme Mathias Morhardt, secrétaire de la Ligue
des droits de Thomme, cherchent à montrer que Poincaré (Président de la
République de 1913 à 1920) a toujours mené une politique de haine contre
'Allemagne, avant 1914 et après 1918. Mais ce courant, porté aussi par les
communistes, est minoritaire.
L'apport de l'HISTORIOGRAPHIE au débat
Au départ, la mémoire du déclenchement de la Grande Guerre dans les différents
pays belligérants est relativement simpliste: l'Autre est responsable. Cette mémoire,
autant officielle que populaire (ce discours a été largement relayé par les
propagandes militaires), évolue tout au long du XXème siècle, grâce aux travaux des
historiens. Ceux-ci s'en emparent car cette question est devenue, suite au Traité de
Versailles (lui-même facteur de tensions), une question très politique
En France, Dans les années 1920, le récit élaboré par les dirigeants politiques et
militaires mais aussi par des historiens et des anciens combattants défend la thèse
de la culpabilité allemande. La mémoire et l'histoire se rejoignent donc durant cette
première phase.
Dans les années 1930, quelques évolutions sont toutefois permises par les
historiens qui, alors, étudient la guerre d'un point de vue politique et diplomatique (on
étudie alors la guerre << vue d'en haut : Thistoire se focalise sur le jeu des
responsables politiques et militaires). Ainsi des intellectuels pacifistes et marxistes,
minoritaires, analysent la marche à la guerre comme le choc inévitable des
impérialismes européens: selon eux il n'y a pas d'Etat responsable, mais une
idéologie coupable, l'impérialisme (volonté de dominer d'autres populations et/ou
territoires). Les historiens travaillent difficilement ils doivent composer avec le
manque de sources (archives secret défense) et avec la surabondance des
mémoires. Certains historiens parviennent malgré tout à émettre des hypothèses,
qui ne correspondent pas forcément oux attentes du pouvoir et de la population. Par
exemple l'historien Jules Isaac écrit en 1933 Un débat historique. Le problème des
origines de la guerre.
Après la Seconde guerre mondiale, des débats en Allemagne.
Après la Seconde Guerre mondiale, la mémoire du déclenchement de la Grande
Guerre évolue en Allemagne, dans un double contexte: celui de la culpabilité
nationale suite aux horreurs perpétrées par le pouvoir nazi, et celui de la
construction européenne. Avant 1939, en Allemagne, les historiens et le pouvoir nazi
dénonçaient le mensonge de la culpabilité allemande» et insistaient sur la
responsabilité franco-russe (ce qui permettait de dénoncer le traité de Versailles). En
1961, la thèse de l'historien de la R.F.A. FRITZ FISHER, développée dans Les Buts
de guerre de l'Allemagne impériale 1914-1918, marque une rupture. Pourquoi
l'ouvrage de Fritz Fisher a-t-il suscité des débats lors de la publication? Le livre de
Fritz Fischer suscite des débats en 1961 car même s'il explique que les belligérants
avaient tous « leur part de responsabilité, il nuance la thèse dominante en Europe
occidentale depuis les années 1930 d'une <<< responsabilité partagée». Il rompt
surtout avec l'historiographie traditionnelle en Allemagne qui réfute sa seule
responsabilité. Il explique que l'Empire allemand menait déjà avant 1914 une
politique d'expansion en partie responsable de plusieurs crises. En 1914, elle aurait
<< souhaité et appuyé la guerre austro-serbe », ayant donc une part décisive de la
responsabilité historique de la guerre mondiale ». En définitive il démontre le
caractère impérialiste et belliciste du Second Reich, et estime que ce militarisme est
responsable du nationalisme nazi.
Ce livre suscite une CONTROVERSE en Allemagne. Certains historiens publient
des articles dans lesquels ils estiment, ou contraire que le chancelier allemand aux
responsabilités en 1914 était un fervent défenseur de la paix ayant au final, échoué.
Et au XXIe siècle ?
Depuis la fin du XXème siècle, la communauté historienne ne débat plus de
culpabilité ni de responsabilité, car la question a perdu son caractère politique,
surtout depuis la réalisation de la réconciliation franco-allemande depuis les années
1960. Grâce aux sources désormais en libre accès, les historiens s'accordent à voir
un enchevêtrement d'origines dans le choc de l'été 1914. Ils ont aussi montré de
quelle manière les peuples avaient soutenu leurs gouvernements dans la marche à
la guerre. Ces conclusions scientifiques ont impacté les mémoires d'après un
sondage mené en 2014, 59 % des Allemands sont convaincus de l'absence de
responsable principal dans le déclenchement de la Grande Guerre. Cest ainsi qu'en
2013, le livre Les Somnambules écrit par l'historien australien Christopher Clark
connait un grand succès en Allemagne il affirme une responsabilité collective et
minimise la responsabilité allemande (1 insiste sur le rôle de la Serbie et surtout de
tous les dirigeants européens qui se sont dirigés vers la guerre comme des
somnambules»).
Enjeux politiques ? Ce recul de la culpabilité allemande sert d'ailleurs aujourd'hui
d'argument politique majeur en faveur d'un réajustement de la place de l'Allemagne
dans le monde (pays privé de siège permanent au Conseil de Sécurité de l'ONU,
etc.).
B Histoire et mémoire de la Grande Guerre autres débats, autres enjeux
1. La mémoire du conflit facteur de paix, facteur de divisions
La mémoire des souffrances endurées durant les temps de guerre peut permettre de
dépasser les tensions interétatiques. C'est surtout vrai après 1945 les groupes de
mémoire et les gouvernements utilisent les symboles des destructions pour rétablir
des relations apaisées entre les peuples. Ainsi la France et l'Allemagne s'appuient
sur le souvenir de la Grande Guerre pour sceller leur rapprochement (De Gaulle
rencontre Adenauer devant la cathédrale de Reims, détruite par les Allemands
pendant la 1GM/Helmut Kohl et François Mitterrand en 1984, se prenant la main
devant l'ossuaire de Douaumont, dans la région de Verdun).
Les mémoires des conflits peuvent aussi conduire à des rapprochements
institutionnels. En Europe de l'Ouest, les massacres de la Seconde Guerre mondiale
et le souvenir de la Grande Guerre conduisent à prendre conscience de la nécessité
d'une unité. La création en 1950 de la Communauté européenne du charbon et de
l'acier (CECA) poursuit cet objectif
A l'inverse, la mémoire de la guerre peut être instrumentalisée pour convaincre les
opinions publiques de la nécessité d'un nouveau conflit Le parti nazi, dans
l'opposition durant les années 1920, se présente comme l'héritier des combattants
de la Grande Guerre qui auraient été trahis par l'armistice de 1918 acceptée par la
nouvelle République de Weimar (dans un contexte de fin de l'Empire et de tentatives
de soulèvements communistes à Berlin). Les dénonciations du diktat de Versailles et
du « mensonge de la culpabilité allemande sont largement encouragées sous le
nazisme elles flattent l'opinion publique allemande tout en justifiant un réarmement
La mémoire de la Première Guerre mondiale pèse encore aujourd'hui sur la
géopolitique mondiale. Le refus par la Turquie de reconnaitre le génocide des
Arméniens (1915-1916) perpétré par l'Empire Ottoman pendant la Grande Guerre
isole diplomatiquement la Turquie (ce génocide est reconnu par la France depuis la
loi mémorielle de 2001 il l'est désormais par une trentaine d'États, dont les États-
Unis depuis 2019, grâce aux travaux des historiens et à la mobilisation des groupes
de mémoire des descendants des victimes arméniennes).
2. Le travail des historiens sur le Grande Guerre
Nouveaux objets de recherche.
Longtemps, l'histoire du conflit a été dominée par les questions diplomatiques,
militaires as économiques (avec, donc, létude de la question des respirabilités dans
le déclenchement). A partie des années 1950, Thistoire du conflit de la question des
resse foretage au vécu collectif des combartons (d'autant que des archives
deviennent accessibles et que les vétérons du confit arrivent à lige de is retraite et
sont soucieux de transmettre leurs témoignages as soir de leur vie ces mémoires
individuelles servent de sources précieuses aux historiens pour construire leur étude
du vécu collectif dis confit). A partir des années 1980, les historiens étudient les
violences de querre, les conditions de vie des soldats mais aussi de l'arrière, et
siméressent davantage à l'individu (histoire culturelle). Plus récemment, de
nouveaux champs de la recherche ont été ouverts, comme Thistoire du gerre (étude
des relations en hommes et femmes lors des conflits, du viol comme pratique de
guerre, de l'histoire des enfants et des adolescents, etc.).
Des controverses entre les historiens,
L'étude de la Première Guerre mondiale génère des débats rombreux. Par exemple,
pour l'historien américain George L. Mosse en 1990, en banalisant la destruction de
masse, la guerre aurait généré une
BRUTALISATION des sociétés européennes, en les accoutumant aux violences
physiques et psychologiques de la guerre. Cette notion permettrait de comprendre le
maintien d'une violence importante durant l'entre-deux-guerres (putsch, assassinats,
milices, combats de rue), voire l'arrivée au pouvoir des régimes autoritaires en
Europe. Cette analyse a été contestée par d'autres historiens car dans plusieurs
autres pays (aux régimes démocratiques plus anciens), les années 1920 voient
plutôt le pacifisme et se développer. Les débats sont aussi d'ordre méthodologiques.
Certairs historiens ont vu dans les récits des évènements de l'été 1914 la preuve
d'une pleine adhésion des soldats à la guerre dès son déclenchement (récits de
soldats rejoignant leurs régiments en chantant La Marseillaise). Pour d'autres,
Thistorien ne peut pas avoir accès aux consciences de l'individu sur la seule base de
ses actions: celles-ci ne disent rien de la conviction profonde du soldat, qui chante
peut-être par imitation et par soumission à l'ordre. Ici, le recours aux témoignages
(mémoires) des derniers combattants vivants devient primordial pour éclairer
l'historien.
L'importance du Centenaire (2014-2018)
Dès 2012 est lancée en France la Mission du centenaire 14-18. Rassemblant de
nombreux historiens, elle initie des projets scientifiques, artistiques, commémoratifs
et pédagogiques nombreux, à toutes les échelles (nationale, internationale). La
mémoire du conflit est réactivée. Son histoire aussi. Ainsi une <<< grande collecte
est organisée avec succès pour inciter les gens à venir déposer leurs archives
privées : ces documents privés sont autant de sources nouvelles pour les historiens.
Le centenaire permet aussi de faire émerger une mémoire internationale du conflit.
Longtemps, la guerre était restée une affaire surtout européenne. À l'occasion du
centenaire, de l'Inde à l'Australie, en passant par la Nouvelle-Zélande, le Canada et
même l'Amérique latine, le souvenir de la Grande Guerre est commémoré partout.
La définition de cette notion tion a été élergie chans les années 1990, en perticulier
avec le création de is Cour pole internationale en 2002 is Haye (premier tribunal
international permanent, dépendant de FONU, dont les statuts ont été sigolds en
1998) le préalable d'un conflit armé disparait, et sont ajoutés is torture, le viel et
Tenprovement Le gérecsde est une catégorie de CRIME DE MASSE MASSE Trois
critères essentiels distinguent le pide des autres crises contre Phumanité l'objectif
d'anéantissement, les motif's (racious, religieux ou ethniques) Forspise de cette
volonté, et enfin is programmation organisée de cet ondantissement. Le GENOCIDE
désigne donc la destruction metheolique d'un groupe humain
B. Juger des crimes contre Thumanité JUSTICE INTERNATIONALE
(Carte) La jurtice plinale Internationale s'est constituée après la Seconde Guerre
mondiale, pour juger les crimes de guerre commis par les forces de l'Ave. Elle s'est
ensuite développée dans les années 1990, avec la création de nouveaur tribunaux
internationaux exceptionnels destinés à juger de nouveaux crimes de masse (au
Rwanda et en Ex-Ynagoslovie), Ces nouveaux crimes ont généré le besoin de créer
un tribunal permanent, la CPI, créée en 2002. Cette forme nouvelle de justice r'est
développée dans la Znde moitié du XXème siècle, comme en témoigne le fait que
nombreux pays ent signé et retifié le statut de la Cour pénale internationale.
Toutefois certains pays ont signé le statut sane le rotifier (ex les États-Unis, Jo
Russie), tandis que d'outres ne l'ont ni signé, ni retifié (ex Chine, Inde) L'efficacité de
la CPI est donc fragilisée elle ne peut pas juger les crimes commis sur les territoires
de ces États. Selon-veur, pourquoi tous les pays s'engagent pas dans la Justice
pénale internationale ? Certains pays ne reconnaissent pas la CPI cor sex dirigeants
peuvent être des auteurs ou des complices de crimes contre Thumanité. Dloutres
refusent l'ingérence des instances internationales dans leurs affaires intérieures,
synonyme de perte de souveraineté
Araciła nationaux
Les crimes contre Thumanité étant reconnus comme imprescriptibles, ils peuvent
être jugés longtemps après les foits. Ces procès tardifs nécessitent d'aider les juges
à bien comprendre le contexte de l'époque des faits. C'est pourquoi ils peuvent foire
appel à des historiens: Robert Paxton, historien américain spécialiste du régime de
Vichy, est ainsi appelé à témoigner en 1997 lors du procès de Maurice Papon,
ancien secrétaire général de la Préfecture de Gironde de 1942 à 1944, poursuivi
pour crimes contre l'humanité, Mais certains historiens refusent d'y participer,
comme Henry Rousse
Selen lui, les historiens ne doivent pas témoigner lors des procès car ils évoquent
des faits que, comme les jurés, ils n'ont par connu, et ne sont donc pas des témoins
au sens juridique du terme. De plus, selon lui, ils ne sont pas non plus des experts
ou sens juridique: leur expertise aurait été utile lors de la constitution du dossier, en
amont du procès, mais son utilisation est critiquable au cours d'un procès car les
historiens ne sont pas formés à la « rhétorique Judiciaire, ne sont pas formés à être
experts juridiques.
Jalon 2. ΠεΠOIRE ET HISTOIRE D'UN CONFUT LA GUERRE O ALGERIE
Comment la queue d'Algem se poursuit le par l'histoire et les memares?
la guene a Algere est le resultat d'une histoire complexe en lun avec 130 ans de
colonisation française en Algerie Au moment du conflit, I Hestare immediate est
totalement quentie par les français de la metropole (même si certains n'en ont que
faire) et par les Pieds Nous, l'Algerie fait parte de la France et dat absolument le
rester. De ce fait, les evenements acetifs en mai 1945 et ceux du 1 novembre 1954.
sont vus comme des actes" has la la que la France va mater en utilisant la
repression et en envoyant dans un premier temps les CRS et la gendarmerie pair
regler des problème dits de politique interieure les faits opposent donc deux camps
& Algerie et la France mais une multipliciti d'acteurs. Quant à l Historre immediate,
chaque camp veille a escagerer parfois a autrance les exactions commures par
l'autre camp tout en minimisant an en cachant ces propres escactions. La quene d'
Algerie se poursut donc des la fin du conflit par l'histoire car les historiens n'ont pas
accès aux achua officella. Enhance les holovers vout avoir acca a ces archives a
parte de 1992 En Alapne, ces archives restent confidencella Benjamin Starair parle
de la querre d' Algerie comme la guerre excidiu A cela, a ajoutte le probleme des
temagrege avec la multiplicité des pens de wes mais aussi avec la qaparution
progresse des Lemans an acteurs de ce conflit le premise banil en Halace a été de
mettre un soutable nom. ser un conflit (sans nom) puoque per la France, it s' agurrait
seulement de l'eenersent d Alquie. C'est seulement avec le temps que les hulariens
ast pu et peuvent avar accès a davantage d'archues casa de lave et handler avec
les hulaiens algeriens ce qui permet de passer autre les parts deva nationalate,
partisans var rasites. De même, le deres des acteurs de la quere tend a appaiser les
Memaires. Nous Somones desanais dans une histoire qui ne se veut plus manipuli
el dans un bravail sur la veriti des faits auquel s'asarte un temps de commersation et
d'appaivement la france a reconnu en 1999 la guerre d' Algerie comme une veritable
quere. De même, E. Macron a reconnu l'usage de la lorture siu adu de l' Elat
français pendant la querre d'Algerie. Il reste cependant un problème recurrent par
rappal a la veriti historique plusque les archus algeriennes ne sort tayous pas
avates. C'est seulement partir de cette avature que & Histoire et les Memoires de la
guerre Algerie soort complementaires.
Aur - HATOIRE, HEROIRE, JUSTICE
Des rappats entre Histove Memare et Justice sont analyses a traves le prime de
deux crises majeures qui ont hagiquement marque les années 1990 le genocide
commies au Rwanda et les crimes de guene à grandi echelle las des complets on ex
Yougoslavie.
Se la communauti intanationales of montice compuissante pour empecha de mettre
for rapidement a ces crimes, elle a pu mettre en place les Conddions d'une justice le
tribunal penal international d Arusha pour le Rwanda et le TPI pan l'esx Yougoslavie.
SALON LA JUSTICE AL ECHELLE LOCAL, LES TRIBUNAUX GACACA FACE AU
GENOCIDE DE TUTSIS
Quck roce la etapa du genocide des Tatsis ? Comment yuger la responsables du
genocide
Coloniration Allemagne debut XX et une idiologu sociale se met en place. les Tutses
race superieur, fin de la 161, le Rwanda est une colomu de la Belgique qui paursiut
cette ideologu les hutus sont cantonnes dans l'agucullure En 1931, ce gaucunement
belge institut une carte d'immaticulation où corte d'identité rwandave precisant lethai.
Independance du Rwanda le 1 juillet 1962. Des persecutions à l'encontre des hutus
se pausuvent et le 6 anil 1994, bebule le genocide En effet, les excremustes hutus
appellent la population à "renge" le president en exterminant les tutsis.
Ce genocide s'opère dans l'indiference et l'umpuissance de la Communauté
intunationale Certes, la France intervient la 22 juin 1994. (operation Turquoise), celle
ca est censé methe fin au genocide Mais, la France protege le gaucinement
genocidaire tout en launissant des Armes
Dos armes blancher (machetto, manuntate Adab du genocide on compte jusqu'à la
mulle mats par jau (ce qui equisa à Eindustre d' extiounation des nazis a Bieteenan).
Aus on yani Kigali ona pe evacuer 63 mille corps youchant la botous.
Recomaessance par le TPI mis en place en 1994.
Auzandhui, le Rwanda seste marqué parcet ethruume la France ra le mandat d. E.
Macam a reconnu avoir joue un rôle dans le genocide.
Outru ca tribunal, la omix en place de the bunaux locaux, les gacacas qui permettent
entre 2062 et 2012 de faire comparaitu près de 2 millions de rwandais. Les Parts
jugés vont du reaple pillage à l'agpat du genocide avec un laux de condamnation de
65% le TPIR et cutribunaux attestent d'une justice bansitionnelle pau aboutir a un
apaisement des tensioms vore a la residence.
Jastia hamstim processus compose de sesión judiciaises edinen. judicianes
permettant de passer d'une société en querel grunicude, genoade là une société qui
a rétablit l'État de drak et la democratie.. Durant ce processus, i at ecerane
d'aganiser les procès, etablu la verité, indemniser levictimes, engage des refames
institutionnelles. et procnawar la reconciliation.
JALAN - LA CONSTITUTION D'UNE JUSTICE PENALE INTERNATIONALE FACE
AU CRITTE DE TASSE LE TPI POUR L'EX YODGOSLAVIE
ba Yangarlante, guume wire on oglume contre les couchs?
Le TAY marquet & Ielahtisement d'une justice vatanationale?
La Republique Federale Sociale de Yougoslave, mosaique ethnique et religieux et
marquée par l' emergence de rationalismes, puis l'independance de nombreuse
etats de 1991 à 2008.
Chelles sont les étapes du génocide des Tutsis ? (P. 198-199 et dossier 200-201)
Le Siwondo est un Etat multiethnique d'Afrique de l'Est dont les principales ethnies,
conectérisées par les coloniteurs au XIXème siècle, sont les Tutsis éleveurs
possesseurs de nombreuses veches, minoritoires, dont le famille raysle renversée
au milieu du XXème siècle étoit issue et les Hutus, agriculteurs mein placés dans la
hiérarchie socio-économique traditionnelle, majoritaires
Au début des arvées 1990, au Rwanda, une sanglante guerre civile oppose le Front
patristique rwandais (PPR) composé de Tutsis revenus d'exil, aux forces armées
loyalistes du président Hutu Juvenel Habyarimans arrivé su pouvoir à la suite d'un
coup d'État en 1973. Des accords de paix cont signés en 1993 mais ils Achouent &
intégrer les Tutsis à la nation rwandaise. En1994, suite à un attentat perpétré contre
l'avien présidentiel (obattu par un missile), des extrémistes hutus attribuent l'attentet
au FTR tutes le entreprennent le massacre systématique des Tutsis, ainsi que des
opposants hutus, avec le soutien du gouvernement, des poursirs locaux et de
milices civiles (importance de l'embrigedement les autorités assimilent lo minorité
tutsie au danger de l'invasion por les troupes du FPR)
6 avril 1994 l'avion du président rwandais s'écrase instabilité politique s'ensuit,
doublée d'une volonté d'exterminer les Tutsis por les Hutus. Des groupes de Hutus,
munis de machettes, commencent à massacrer des Tutsis dans la capitale Kigali,
alors que des barrages sont mis en place pour filtrer la population
Les para commandos belges accusés d'avsir abattu l'avion du président. 10 tués.
Evacuation en surgence mais mucune disposition prise pour protéger la population
futsie par l'ONU
En 100 jours, entre 800 000 morts et un million de victimes majoritairement des
Tuteis mais également des Hutus forersbles ou président ou à un partage des
richesses avec les Tuteis / fosses communes
Un tribunal international mis en place mais accusé de corruption, de rores coupables
incriminés. Des tribunaux locaux sont alors mis en place por les communautés
locales rwandaises 70% reconnues coupables et emprisonnées. Tribour traditionnels
les gecoca
Un dirigeant de l'armée prend le pouvoir, un Tutsi D'où exil de 2 millions de Hutus
vers la République Démocratique du Congo
On peut parler d'un génocide car dans le cadre d'une guerre civile entre Hutus et
Tuteis, les premiers souhortent exterminer les seconde afin de s'emparer des
richesses détenues par cette minerité de la population, et n'hésitent pas à s'en
prendre à des personnes âgées, civile, femmes et enfants, evenir de lo société et de
la culture Tutsie
Comment juger les responsables du génocide?
Dès 1994, une justice à l'échelle internationale se met en place pour intervenir dans
le processus de justice transitionnelle après le génocide rwandais en parallèle, des
tribunoux locaux se multiplient à l'instigation de 『Etat rwandais, Chacun, de ces
deux systèmes judiciaires ont des limites.
Novembre 1994: le TPIR est mis en place pour juger les dirigeants impliqués dans le
génocide des Tutsis du Rwanda. Il fonctionne jusqu'en 2015 et met en accusation 93
personnes. Si cette institution est pate à juger les principaux responsables du
génocide, elle est inadaptée pour juger l'immense masse des octeurs de ce
génocide à l'échelle locale. Ce tribunal est rapidement mis en place, comme si lo
communauté internationale voulait se faire pardonner de son inaction durant les
massacres.
Le gouvernement rwandais instaure olors entre 2002 et 2012 près de 12000
tribunaux communautaires villageois, les gacaca afin de juger 2 millions d'affaires.
Cette juridiction locale, malgré ses faiblesses, a permis de rendre justice aux
victimes en agissant en faveur d'une justice transitionnelle en œuvrant pour is
réconciliation des deux communautés. Ce principe de justice locale repose sur le
fonctionnement d'anciennes assemblées traditionnelles composées de sages dans
les villages afin de résoudre les conflits communautaires. Ces tribunaux locaux
rendent une justice fondée sur les aveux et les pardons, Les peines encourues par
les accusés sont très légères au regard de leurs crimes, et peuvent apparaitre
comme peu dissuasives. Les accusés ne sont pas accompagnés d'avocats. Les
juges sont facilement corrompus. Les récits entendus et faits par les accusés créent
une reconstruction des événements de 1994, et peuvent les transformer ou les
arranger à leur avantage.
La justice internationale et la justice locale permettent de mettre en place une
pacification après la guerre civile en favorisant la réconciliation entre les
communautés Hutue et Tutsie. La transition réalisée par ces justices permet le
passage d'un Etat déchiré et meurtri par une guerre civile à un retour de l'Etat de
droit et démocratique. Les tribunaux favorisent l'établissement de la vérité historique
et combattent les thèses négationnistes en établissant toutes les responsabilités.
Cela repose sur des commémorations du génocide, la libération de la parole des
victimes et des bourreaux, et la reconnaissance du caractère génocidaire de ces
actes ainsi que les mémoires nées de ces événements. Ainsi, des sites où se sont
déroulés des actes génocidaires sont patrimonialisés comme l'Eglise de Nyamata
avec l'accumulation d'habits des Tutsis assassinés dans ce lieu sacré. Le 25
anniversaire du génocide est l'occasion d'importantes commémorations pour souder
la nation.
Snion 2 el disine you a penate intonatinet face de masse le be bunat penas
antenatiocat po Pec laina (14)
ALA
17 2
ir
La Yougoslave (19.18 1991) était un Elat Pedical situs en Europe de Sud Est fondie
apati la Premiere Greene mondiale negraipant plusseins peuples et etharus dont les
Serbes, les Groates les Bosniaques, les Slovènes. les nebanais et les Montiniguns
Sous le regime communiste dirije par Josip Broz Tito, la Yougoslave a reuse à
maintenir une centaine stabilité et uniti malgie la dulceste de ses populations butefis,
apres la mat de Tito en 1980 el la fin du systione communiste dans les années 1990,
du Lensions ethniques el nationalistes (ant entage, Pragilirant l'Etat los Lensions ont
conduit à la quene de Yougoslavie, un conflit sanglant quu a debaiche sur
l'eclatement du pays en plusieurs Etats independants & a donné dieu à des
violences de grande amplicur, notamment le rettoyage ethnique De ce fait, une
querre cuile est un conflit armé qui oppose, au sein d'un même Clat, des graupes ar
des communautés ethniques, politiques as sociales pais le contrôle du pawór ou des
rurances A l'invave, une guerre contre les curls designe une querre dans laquelle
des at سوملsont délibérément ménées contre des populations non combattantes dam
le but de les detruire, de les tervouser ou de les esxpulsa, sans distinctions avec les
belligérants. le nettoyage ethnique, quant à lui, est une pratique de violence
systematique visant à éliminer un groupe ethnique religieux on culture d'un territoire
donné. Cette elimination peut se faire par l'expulsion facie, le meurtre, le vist on la
destruction des buns et du lieux culturels. Dès las, une question se pose la guerre
en esx Yougolavie est alle une querre cuite ou une querce menée contre les civils?
Pau repondu à cette interrogation, raw étudions d'abad le phénomène de rettoyan
élhnique et ses caractéristiques Puis paw p حمanalyserens ses causes et be mise en
cen et nous funcions par metise en luiere les conséquences qui en dicarent
Dass & contich de Com. Vougalasis, & nettoyage ethnique a eti ma on muru par
planities factions armées au nan de la puupcation ethnique et de la creation de
frenteur hethaigisement homaginer les causes chu nettoyage ethniqu on me
Yougoslave ront multiples ex profondement enracines dars Chistan. I effardunjort de
la federation yougoslave acti presupiti par la ha du bloc soviètiquifel Z'émergence de
nationalmus exatziber, notamment en Serbu sais l'impulsion de slobodan Milosevic,
la Yougoslavy. fonda Na ume massique de peuples aux identiss ethniques et
religieusa variis (Saba, Grastas, Danniaquer Nebanais, etc.), avail reurs à mainhuis
une antaum stabilite durant les decemies de dominatio communish. Cependant, &
montes des nationalismes dans les annes West 1930, alimenti par du discous
politiques radicalisés et l'exploitation dis fractures ethniques a exacerbé las tensions
entu les deux graipa..
Da plas La fin de l'ère sociality a these des rivalidis historiqua et des rancanus, ne
ndamment entu les Serbes, Grantes et Boniaques, qui nterventata Seconde Guene
mondiali a la penade de la quem de Aberation contu les nazis. Ces rivaliti's ont
facilite la degradation rapide de la situation, avec des vendicatiou de levitates
ethniquement puis et la volanti de créer des Elab natinaux independanh.
Gr somme, lesswalits ethniques acacabém par la fin de l'êu socaliud ant cici un
climat propice à la mise en senere du nettoyage ethnique, qui s'ont manifesti par une
vidina systhmatique, notamment en Bosna, visant à redefinu les frontiers et les
populations sebe des culiin ethiques.
, le nettoyage ethnique en ex- Yaugerbuie a pris plusieurs fama de violence
systematiques. En Bani, or particulin, les Saba bormaques ractenus par l'armée
yougoslave, ont cherché à expulses les musulmane bosniaques a les Greates de
leurs Leritares. Cela a implique deu massac de civile, desvide collectifs, des
deobandions de villages et des deplacements facés de populations. La ville de
Srebrenica, ou plus de 8 aos musulmans. ant été búés par les faces serbes en juillet
1995, reste l'un des symboles. les plus tragiques de ce processus de nettoyage
ethnique. Lesviods, utilisés comme arome de quere, ont été systematisés pour briser
l'identité des femmes booniaques et leshumilien.
remenent la guerre en ex- Yougoslavie s'est rapidement transformée en une guere
contre les cuils, caracterisée par des attaques delibérées contre des populations non
combattants. En effet, les faces sabes, creates et borsuaques ant savent ablé des
villages et des villes peuplies par les civils, detruisant des infrastructures et des lieux
de cultes et tuant sans distinction le siège de Sarajevo, la capitale bosniaque, est un
exemple dramatique de cette shatégie de Levrem, avec des bombardements
quotidiens sur la ville. Le nettoyage ethnique n'a pas seulement consiste à
extumines les populations civiles, mais aussi à imposer une transfamation
demographique par la vidence. En Bosnie, cette politique à conduit à un
redecoupage des tevitares selon des lignes ethniques et religieuses. +
les causes du nettoyage ethnique en ex- Yougoslavie sont donc à la las historiques
et politiques, mais la mise en cewire de cette politique a pris une fame
particulièrement brutale, marquée par des violences de grande enicigure.
Les conséquences humaines du nettoyage ethnique en esc. Yougoslavie sent
catastrophiques. Des centaines de millions de personnes ont été biet de millions
d'autres ont été déplacées. On estime qu'envian 100 000 personnes ont perdu la vie
pendant la guerre en Bosnie, environ 15 000 en Croati et 13 000 au Rosovo dont la
majaité était des civils, sat, au coves la guare environ 130 000 mats ente 1991 et
1999. Des millions de inquages et de desplacés ont fait les zones de complet,
xavent faces de laura devien ene leur maisons et loves bissa Cette tragedie a allers
profondement destassilisé les racistes des Balkans
to thiyle nettouay thaique a explement eu des consequences politiques. surades le
sole de la communaute cabernationale, scamment de l'ONU et de l'OTAN, a été
largement critiqué pausas inaction face aux maxacies. The Pelle attendre 1998s pau
qu'une intervention militaire de l' OTAN face les béliquants a negociur la paix. I
accad Dayton, que a mis fins la quare en Bosnie, a établi des hontière ethniqus en
conrodidant les divisions qui avaient été ciées par le sellosag ethnique la politique de
partition a cependant reafacé la réfiance entre les communautés et a conduit à une
paix fragile.
tuf, Celte puificarias ethnique en exx-Yargalerie a également. lavné des cicatrices
grofonde dans la mémore collective des peuples concernés, les abroatés
conscience ont engendres des traumatismes psycologiqu marik, et la quête de
judice a été lanque et complexe les tribunaux Calanationaux, comme le Tribunal
penal cutanational pou l'ex Torgerlar (TPRY) instaurý en févrice 1993, ont pué un
rôle cuicial dans la pauruia de responsarker, mais la réconciliation reste un déli
majun dan la région.
Par conclure, la quare en ex-Targalavie a été une queue contre les civils Cette
derniere a commencé suite a la chutte des regimes communiseret à la
destabilisation d'un suptime federal complexe. la mise en œuvre du nettoyage
ethnique a été brutab: massacoes, vids et deplacements masseß Pacés de
populations, visant à effacer des identites ethniques par la vidence Ce conflit et ce
nettoyage ethuique ant en de nombreuses causequences humaines, politiques et
sociales qui continuent de ce faire sentir augand kin. Suita aa conflit, le Tribunal
Penal International pan & esx - Yaugoslavie (TPIY) a été mis en place, peronettant
de juga ces crimes. de quere. Par consequent nous pouvons nous deinander quel
rôle ce tre bunal a joués dans l'etablissement d'une justice inter nationale.
Le larichal Tito avait assurer jusqu'alas la cohesion de cal ensemite politique
rassemblant de nombreuses nationalitis.
Suite & ces independances, la Serbie duuge par le nationaliste Mila entend consave
sa place prepondeunte dans la region el racharts rassemble tous les sorbes en
pratiquant la purification ar le nettoyage ethnique Outre les massacres, ce nettoyage
ethnique a en aussi comme consequence la deplacements de population et des
Lennons exacubes entre le communautis restés res place
les acteurs de ces massacres sont pluriels les armés la police et leu milico
paramilitaires dont les vidences ont éti exhime (tartare viol)
la mise en place du TPIY en 1993 a pair objectif majeur: mener des proces
independants, imparrausx el equitable pour les crimes Commis
Il est marque par des succès le principe d'une justice intunationale composer a taw,
les principaux dugents sont aretis et condamnés; ce tribunal s'intègre dans une
shategie de reconciliation et de justice transcticaneth.
Il est neanmmns marqué par des echers: le TPIY a du fare face à I hastilité des
opinions publiques des pays de I esx. Yougoslavie qui ont parfas soutenu les
accusés parce qu'ils elavent nationalites, le TPIY est d'abad la volonté de pays
esclericus, les agissements de certains dirigents creates ont jétés quelques
discredits sur l'institution
OTC L'HISTOIRE ET LES MEMOIRES DU GENOCIDE DES JUIFS ET DES
TSIRANES
Ce theme a pau objectif de montrer que la lemore cot une hace du passe dans le
present ou une commande du prevent pair evoquer inta pretu el selectionner le
passe par Raphaelle BRANCHE. Cette hace du passé est forte d' enjeux politique
lorsqu elle tauche la 267. C'est une periode marquie par le sauenu d années noves
el honteuses que les aulantis françaises. aussi ant cherché a oublin et notamment
parce qu'en total desaccads arce les valeurs et les principes de la Republique (Rafle
du Vel d hw juillet 1942)
Apres 1945, des communautés des memares sont en concurrence et tentent de
cougu, de dictar an encore d elaque le reat heslouque Afin de permettre l'evolution
dans l'espace publique, le rôle des histovens. de la justice an encore des artistes est
impartante pour faire emerge ces Memares, les comaga, les diffuser par leurs
rechercheu, leurs jugements an leurs ceuvres
JALON 1- LIEUX DE MEMOIRE DU GENOCIDE DES JUIFS ET DES TSIGANES
Quels lieux peuvent permettre de constreure la memore des genocide juil Quels
constructions de la memare de la shosh les procis des criminels nazes ont ils
peamise?
Gmoment le proces memouels pamettent-ils d'entrehench le devon de memare?
L'objectif de cette étude conclusive est de montrer que la mémeire, une trace du
puasé dans le présent ou une commande du présent pour évoquer quer, interpréter
sélectionner le pornd selon Raphaëlle Branche est longtemps forte d'enjeux
politiques quand elle touche à la Seconde Guerre mondiale. En France, le conflit
ayant rompu l'identité de la nation, toutes les forces sociales et politiques se
retrouvent divisées C'est une période marquée par le souvenir d'années noires et
honteuses, que les Français ont cherché à oublier car totalement en désaccord avec
les principes et les valeurs de la République Après 1945, des communautés de
mémoires sont en concurrence elles tentent de corriger de dicter d'éloguer le récit
historique. Afin de permettre l'évolution de ces mémoires dans l'espace public, le
rôle des historiens, de la justice ou des artistes est important pour faire émerger ces
mémoires, les corriger, les diffuser, par leurs recherches leurs jugements ou leurs
œuvres.
Jalon 1. Lieux de mémoire du génocide des Juifs et des Tsiganes. A l'aide des
repères, P. 216-217, et du dossier P. 218-219, répondez à la problématique Quels
lieux peuvent permettre de construire la mémoire du génocide des Juifs ?
L'après Seconde guerre mondiale est une période marquée par le souvenir d'années
noires et honteuses, que les Français ont cherché à oublier car totalement
désaccord avec les principes et les valeurs de la République. Et des communautés
de mémoires sont en concurrence elles tentent de corriger de dicter, d'élaguer le
récit historique.
Ainsi, différentes phases de la construction de la mémoire de la Shoah en France,
de la mémoire résistancialiste à aujourd'hui. Dès le discours de l'Hôtel de ville, le 25
août 1944, de Gaulle appelle à l'unité nationale nécessaire, il fonde pour cela le
résistancialisme. Selon Henry Rousso, qui propose ce néologisme en 1987, c'est un
mythe politique selon lequel toute la nation française aurait été en résistance, les
collaborateurs étant minoritaires, négligeables et à oublier
En 1964, de Gaulle propose d'organiser une cérémonie en l'honneur de Jean Moulin
(transfert au Panthéon) Et dans le discours de Jean Malraux ministre de la Culture,
ni les Juifs, les travailleurs du STO ou encore les prisonniers de guerre ne sont pas
mentionnés. Il n'y a toujours pas de place pour les autres victimes. Le réveil d'une
mémoire du sort spécifique réservé aux Juifs, se produit lors du procès du
responsable nazi Adolf Eichmann en 1961-1962 à Jérusalem.
Suivent d'autres procès comme ceux de Klaus Barbie en 1987 ou de Maurice Papon
en 1997-1998, « procès mémoriels qui permettent une réflexion sur le rôle de Vichy
et de l'administration française dans les déportations. Un autre tournant majeur a lieu
en 1973 avec Robert Paxton, qui affirme que le régime de Vichy a un rôle actif et
volontaire dans la déportation des Juifs. Cet ouvrage permet d'interroger à nouveau
le régime, occulté par le résistancialisme.
Les propos de Marine Le Pen sont qualifiés de « révisionnistes», en lien avec les
thèses de Robert Faurisson à partir de 1978, ou la déclaration de Jean-Marie Le Pen
en 1987 qui parle des chambres à gaz comme d'un << point de détail de l'histoire».
En 1990, le législateur réagit avec la loi Gayssot qui réprime le négationnisme autour
de la Shoah.
En 1995, Au Vél d'Hiv, Jacques Chirac a choisi de prononcer son discours sur « les
fautes du passé C'est la première fois qu'il y a une reconnaissance officielle que
l'État français (régime de mémorialité) porte une part de responsabilité dans les
déportations et les crimes commis sous l'Occupation. Aussi, il se rend avec Simone
Veil, déportée victime de ce « grand silence » à une commémoration faite à
Auschwitz
Aussi, un renouveau identitaire est porté par la lutte contre l'antisémitisme et le
négationnisme. L'imprescriptibilité des crimes permet la recherche des coupables, la
réouverture de procédures judiciaires.
Le chancelier allemand Helmut Kohl a reconnu officiellement le génocide des
Tsiganes (Porajmos), en 1982. En France, à partir de 2007, une première
proposition de loi visait à la reconnaissance du génocide Tzigane. En octobre 2016,
François Hollande reconnaît la responsabilité du régime de Vichy dans l'internement
de Tsiganes de 1940 à 1946 lors d'une cérémonie d'hommage sur le site d'un ancien
camp à Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), le plus grand des 31 camps gérés par les
autorités françaises. La mémoire du génocide des Tsiganes a d'abord été refoulée,
comme celle de la Shoah, après le conflit. Mais cet article de 2007 montre que les
lieux du génocide n'ont pas été préservés pour en faire des lieux de mémoire et que
des commémorations n'ont pas été organisées. De plus, les historiens ont tardé à
s'emparer de cet objet d'étude. Ainsi, la mémoire commune, celle des ouvrages de
vulgarisation et des manuels scolaires, ne permet pas d'y inclure celle du Porajmos
(Dévorer, nom donné au génocide des Tsiganes).
Enfin, préciser que selon les lieux de mémoire et commémorations ne suffisent pas
pour entretenir un devoir de mémoire autour de la Shoah. Sans explications, cela
reste vain. Les historiens critiquent le manque d'informations face aux évènements
et l'inutilité de ces commémorations si l'on n'en connaît pas le sens.
Au-delà du jalon:
A la Libération, la parole des rescapés du génocide est peu entendue, même si elle
est évoquée lors du procès de Nuremberg.
A l'Ouest, le souvenir de la déportation politique domine celui de la persécution
raciale. Des associations de rescapés revendiquent une reconnaissance. Des
témoignages sont publiés en même temps que les premières études historiques
(Raoul Hilberg, historien américain d'origine autrichienne, publie, en 1961, la
première synthèse universitaire sur la Shoah, La Destruction des Juifs d'Europe, en
étudiant le processus génocidaire du point de vue des victimes, des témoins et des
bourreaux).
A l'Est, les victimes juives sont largement minorées par une propagande qui insiste
sur les martyrs de la guerre patriotique antifasciste.
De leur côté, les Tsiganes n'ont pas témoigné. Soit qu'ils ne le pouvaient pas, soit
qu'ils ne le voulaient pas...
Place particulière qu'occupent les morts dans leur culture et par conséquent, une
conception particulière de l'histoire et de la mémoire. Le défunt n'est pas un élément
du passé, il appartient au présent. On respecte sa mémoire en respectant son
intégrité et donc, en gardant le silence. De même, il n'existe pas d'histoire
chez les Tziganes parce que les notions de passé et futur n'existent pas. Entre 250
000 et 500 000; chiffres toujours en réévaluation... « Les Tsiganes restaient des
marginaux même dans l'horreur des camps », Marie Christine Hubert, Une mémoire
longtemps occultée, 2015.
JARON 2. Juger les crimes après Nuremberg
I - Apres Nuremberg, les proces en Allemagne.
En 1945, le Lenitou Allemand est divisi en 4 zones d'occupation et pal sa
serveraineti politique. Les Allies decedent dusat de l'Allemagne, mesues que sont
les 40: demilitauration, decartilisation, decasification el democratisatn Premieres
elections libres des 1946.
Chaque nation allice dispose d'une grande lubati dans sa zone d'occupation pau
pairsuivre, juger et condamna. les procès se tiennent a Nuremberg (lieu de la
manifestation) de naembre 1945 a octobre 1946. 22 principaux dignitanes nazes
sont jugés par ce premier TPI constitice de 4 juges sur la base de chefs d'accusation
onnodets (cumes de quere.) 12 sont condamnés a mat, 7 a despeines de prison et 3
sent acquitis. les proces sont l'occasion d'enqueti permettant aux lemarie et à
l'Histoire de se construire.
Des procès militaires sont aganisés dans les zones pau juga les acteurs ayant pris
part a la realisation de ces crimes (gardiens de camps) Mais ici. la question des
geroades est quelque peut oculté: sar les 5 millions suspects une majeure partie
n'est jugée que pour cescunes (et non le participation). les debuts de la quesse
froide complique ce travail de justice: pau assurer la reconstruction et s'assurer le
saction de la population contre l'autre bloc, la plupart des prisoniens de camp
d'internement sat environ. 300 mi ble nazes sont amnestier (1947 zone occidentale;
1948 zone sovietique).
RFA (1949) damine la volonté de lausser le passé au passi Adenauer, les procès
Lardent a seteniu. Seulement, en 1958, le proces Dulm où aink, Comparaissent to
membres de Einsatzgruppen met en lumière l'impuniti dont de nombreux criminels
ont pu beneficir plusieurs années durant. A ce jeur, l'Allemagne a moner 925 procès
par crimes naris.
les procès civils allemands ont rouent éti critique en raison de nombreux
acquitement ou encore des condamnations a des peines legues. Il ya cu par ailleurs
de nombreuves destructions da preuve qu ont complique le travail de l'accusation
Taitipas, des enquetes et des temorgnages contribuent au reveil des Memares des
genocides dane les annies 1960 1970 et nousussent les havaux des histovins.
II - Juge sans liberté de temps et de fronticus
Les proces de Nuremberg influencent immediatement la becue de tribunaux
exceptionnels dans une dizaine de pays d' Europe. En 1947, Rudolf Hass, principal
commandant d' Aurwete est jugé par le tribunal suprême de Pologne puis executeu
prés du favcuratar d'Auvale 1
En 1961 a lieu a Jerusales le proces d'Adolf Eichmann, oderatear de la depatation
des juifs, enleucopar les seveces secrets isractions en Argentine. Ce procès
mediatique permet les temagnages de rescapés et de fait, la specificité des cumes
commes contre les juifs. Dans le mère Lemps des chasseurs de nazu haquent ces
dernias on individuellement on regrape au sein d' ONG comme le contre Simon
Wisenthal, Ces nazis en fuite beneficient de la complesence des regimes militares
en Argentine on des gaucunemer occidentaux qui ont recruteu d'anciens scientifiqun
natio
En France, les epaux Klasfeld permettent l'arrestation en Bolivie on 1983 de Klaus
Bartsie et l'extradition ailed pairmurit pan 3 Rafles de juifs dont celle des 44 enfants
d'Izuen en Avail 1944 Il est condamné a pupetuita. Enfur, en 1977, est jugi Naurice
Papon, prefet de Gironde sous Vichy accusé d'avoir faciliti la deportation de piefs
badelas de 1942 a 1944 (loans de puson).
III- la question de l'impres cubilité.
Ces procès se sont tenus jusqu'en Zalo. En 2002, le centre Suomen Wisenthal lance
l'operation "last chance visant a traquer ces criminels avant qu'ils ne meurent de
vieillesse Elle accorde 25mille dellau de prime en echange d'infamations. C'est ainsi
que Rentida Hanning ancien gaude Ss d' Auswite ast jugé en Allemagne en 2016,
plus de 70 ans après le faits. Son procès três mediative soulic d'impalants.
debals: I recommait son inculpation, s'en excuse et dil avon agit sur arde Ce debal
pose la question de la culpabiliti basi sur une participation passue. En 2012, la liste
des hauts creminds maris en flute complait encore 3000 noms.
IV -Les histovens et le procès
Le havail des histonens (1970-1980) a fatement contribuer ace travail de justice
longtemps les sources sont restis secrets on detruits et une politique officielle a
consideri la participation de Vichy comme nulle et non-arcnue Des hustonens ont été
appeles a temoigner lors de proces de criminels de gueve
MON 3
LE GENOCIDE DANS LA LITCRRATERE ET LE CINEMA
rendre compte de la realiti des faito?
participer à la reconstruction de la Nemoira?
Comment lor specificitis du genocide sont dlu progressiement proce en compte 7
Syndrome de Vichy (difficulté de la société a assumeu la France de Vichy el l'elat
français dans les années 1950 1960) La Wut du Braullard sera censure el on dat
attendu 1997 pau qu' I ne le soit plus.
les sociétés s'elavent pas prettent à ecautu le recit des suwwants ause camps les
medias repondent a cette demande politique (resistancialism grand relance) de
maniere volontare le cinema celème majaulavement la Resistance
Relativisation la France, l'opinion est instruit sur ce que l'Allemagne a Part ausx
nazis. Il est connu de la messe de grande diffusion, se on cut Savou, on sait.
A havers le monde, la charge emotionnelle est ename (Holocauste)
Repende demande d'aublet sat des juifs hautés 1970 naukau contescte memouel
d'Holocauste + Shoah (film).
A- Écrire l'anéantissement
Les premiers textes sur l'extermination sont écrits par des victimes. De nombreux
manuscrits, retrouvés dans les ruines des ghettos et des camps de la mort,
racontent le processus d'anéantissement en cours. La plupart sont conservés au
mémorial Yad Vashem de Jérusalem. Quelques-uns ont été édités (ex en 2005, trois
manuscrits-témoignages de Sonderkommandos, cachés par leurs auteurs avant leur
mort, sont compilés dans le livre « Les voix sous la cendre»). Parmi les plus
célèbres témoignages de disparus, Le journal d'ANNE FRANCK (1929-1945), publié
dès la fin de la Seconde Guerre mondiale par son père, unique rescapé de sa famille
déportée. Le texte, écrit alors qu'elle vivait cachée à Amsterdam entre 1942 et 1944,
connaît un vif succès dans le monde (adaptations au théâtre, au cinéma, etc.). Anne
Franck devient le symbole de l'extermination des Juifs européens, et son récit
participe à ancrer ce génocide dans la mémoire collective
Dès la libération des camps, des rescapés produisent des témoignages permettant
de redonner une individualité aux victimes, au-delà de chiffres difficiles à
appréhender. PRIMO LÉVI publie en 1947 « Si c'est un homme », récit de sa
déportation à Auschwitz. Le livre, longtemps confidentiel, connait un succès
international dans les années 1960. Il décrit le processus de déshumanisation des
prisonniers dans les camps, et évoque la culpabilité des survivants. Document 1 p
228.
À partir des années 1980, la littérature testimoniale connaît un renouveau avec la
publication de nombreux récits, qui illustrent la volonté des derniers rescapés de
transmettre une trace de ce qu'ils ont vécu. Ils sont des sources précieuses pour les
historiens
Certains rescapés, puis leurs descendants, adoptent la forme romanesque pour
écrire les génocides. Anna Langfus, l'une des survivantes du ghetto de Varsovie,
publie « Le sel et le souffre » en 1960, qui raconte le destin d'une juive polonaise et
de son mari enfermés dans le ghetto. Mais le roman est surtout la marque de la
génération suivante, celle des orphelins et des enfants de déportés nés après la
guerre qui tentent de recréer, par la fiction, une mémoire absente. En France,
George Perec tente de transmettre son expérience d'enfant juif caché puis orphelin
dans « W ou le souvenir d'enfance » (1975). Dans la bande dessinée Maus, Art
Spiegelman raconte l'histoire de son père juif polonais rescapé d'Auschwitz (1986).
Certains romans, écrits par des auteurs n'ayant pas de liens personnels avec les
génocides, font polémique, comme « Les Bienveillantes de Jonathan Littel paru en
2006 (on lui reproche un narrateur peu crédible, et le fait que celui-ci soit un
bourreau nazi, d'où le risque de développer une empathie pour lui). Mais tous ces
romans permettent d'ancrer le génocide dans la mémoire collective. D'autant qu'ils
s'appuient sur les travaux des historiens pour construire leur intrigue.
Peu d'ouvrages ont été écrits sur le PORAJMOS (génocide tsigane), au point que
les historiens parlent de génocide oublié. Les poèmes et peintures de Ceija Stojka
(1933-2013), survivante rom d'Auschwitz, sont une exception. Elle a d'ailleurs
attendu les années 1980 pour témoigner, Cela s'explique en partie par un refus de
nombreux tsiganes de raconter, du fait de la place particulière qu'occupent les morts
dans la culture tsigane (le défunt appartient au présent: on respecte donc son
intégrité, sa présence», par le silence). Document 5 p 229.
B-Représenter et documenter les génocides au cinéma.
De toutes les formes de culture, le cinéma est celui qui joue le plus grand rôle pour
ancrer les génocides dans la mémoire collective. Là encore, le génocide des
tziganes est sous-représenté.
Les premiers documents filmés sur le génocide juif datent de 1945 et de la libération
des camps par les Soviétiques ils sont intégrés aux actualités cinématographiques,
et projetés aux procès de Nuremberg où ils servent d'éléments de preuves et de
compréhension de l'industrialisation de la mort mise en œuvre par les nazis.
La forme du documentaire est d'abord privilégiée par les cinéastes, qui cherchent à
témoigner et à transmettre cette histoire. Mais elle ignore la spécificité de génocide.
Ainsi le court-métrage d'Alain Resnais, <<Nuit et Brouillard » (1956), dénonce le
système concentrationnaire nazi mais ne distingue pas les camps de concentration
des centres de mise à mort (le mot « juif >> est absent). Document 1 p 226.
<< Shoah de CLAUDE LANZMANN (1985) marque un tournant. Long de 9h30, sans
image d'archives, il cherche à raconter l'histoire du génocide juif par le biais de
témoignages inédits. Parce qu'il n'existe pas d'images de l'extermination, seulement
des images postérieures, Lanzmann refuse toute << reconstitution >>> : il préfère
interroger les victimes mais aussi les bourreaux
Le Mémorial de la Shoah soutien la création de documentaires. Il s'agit de recueillir
les mots des derniers survivants, en train de disparaitre, à des fins mémorielles et
scientifiques.
LA FICTION ET LA SHOAH Des années 1950 aux années 1980, le cinéma
hollywoodien produit de nombreuses fictions mettant en scène soit d'anciens
criminels nazis (Le Criminel par Orson Wells, 1946), soit des rescapés du génocide
(Le Prêteur sur gages de Sidney Lumet, 1965). En 1978, une mini-série de la chaîne
NBC, «Holocauste, qui raconte le destin tragique d'une famille juive allemande,
connait un succès mondial et contribue à ancrer le génocide juif dans la mémoire
collective. Document 3 p 227
Plusieurs films de fiction ont toutefois généré des polémiques. «Kapo de l'Italien
Pontecorvo (1960) est critiqué par Jacques Rivette, dans Les Cahiers du cinéma, qui
dénonce une esthétisation du génocide (tout essai de reconstitution ou de
maquillage dérisoire [] relève du voyeurisme et de la pornographie »). Plus tard,
Claude Lanzmann s'oppose violemment à Steven Spielberg dont le film « La Liste de
Schindler» (1993) connaît un succès considérable « la fiction est une transgression,
il y a un interdit de la représentation de la Shoah » écrit-il en 1994 dans Le Monde.
La polémique tient en partie à une scène qui fait sauter un tabou, celui de la
représentation des chambres à gaz (bien que la mise à mort soit seulement
suggérée). Document 2 p 228.
La relation entre le cinéma et le génocide demeure donc complexe. Mais le cinéma
permet au génocide des juifs de devenir un sujet plus grand public. Il a fortement
contribué à faire entrer le génocide dans la mémoire collective, jusqu'à y imposer les
termes << Shoah » et « Holocauste >», initialement employés par les seuls rescapés
et leurs descendants.
CONFUSION GENERALE
Memore. Histove des genocides et Justice ne peuvent the dissociis longtemps
silencieuses, les menores s' affument progresswement, marque l'avenement de l'iu
du teman et permettent la construction de l'hutau du génocide elaborce par des
specialutes Auss naît un renouveau historiographique qui suscite, par la même, le
travail de memare
la reconnaissance du genocide et l'imprescribilité des crimes conte t'humaniti
relencent des procedures judiciares et cette justice, qu'elle soit nationale on
internationale constitue une sauce pan I hustorier Enfin, celta memare reconnue
s'incarne dans des lieux, las de ceremonies et se diffuse grâce à l'Education, la
letterature, le cinema
Cependants, ces medias ne sont ils pas l'objet de debats, de polémique? Y a l'il trop
de fiction?