Sonatrach Bejaia
Thèmes abordés
Sonatrach Bejaia
Thèmes abordés
Al Démocratique Et Popu
opulaire
Ministère De L’Ense
nseignement Supérieure Et De La Recherche Scie
cientifique
Un
Université Abderrahmane Mira Bejaia
Facu
culté des sciences de la nature et de la vie
Département
ent Des sciences biologiques et de l’environnemen
ent
Conformité Réglementaire
R Sur La
Gestion Des
es Déchets à Sonatr
natrach
(Dire
irection Bejaia)
Devant le jury :
Président: Mr SIDI. H (M.C.A)
.A)
2012/2013
Remerciements
En premier lieu, nous tenons à remercier dieu, notre créateur pour nous avoir
donné la force pour accomplir ce travail
Nous tenons à exprimer nos vifs remerciements à tous les professeurs qui nous
ont aidés tout au long de notre cursus universitaire.
Nous voudrions aussi exprimer toute notre gratitude, notre profond respect et
nos remerciements aux membres de jury :
énormément
EGFP
A tous mes amis : adel Riad, nabil, Yacine, Yanis, Makhelouf, Karim,
CHAFAA
Dédicaces
AMINE
SOMMAIRE
Liste des abréviations
Sommaire
I.2.3 Les Différents Programmes En Matière De La Gestion Des Déchets Industriels ......................................................... 16
II. 2. 4 Domaine d’activité de La région transport centre de Bejaia (RTC – Bejaia) ............................................................. 28
II. 2. 5 Hydrologie ............................................................................................................................................................. 30
III.2.6 processus de gestion des déchets spéciaux au sein de Terminal Marin Bejaia ........................................................... 48
Perspective ............................................................................................................................................................................ 61
Référence Bibliographique
Annexes
Glossaire
Abréviations
DA : Dinar algérien.
DI : déchets inerte.
PCB: Poly-chloro-biphényle.
TECSULT : société canadienne est l'une des plus importantes sociétés de génie-conseil.
Figure N° 3
établissements a proximité de terminal de la RTC Page 26
Figure N° 5
Situation des bourbiers Page 50
Liste des Photos
Photo N° 1
Stockage des batteries cadmium-nickel à la RTC Page 46
Photo N° 2
Autre type d’batteries cadmium-nickel stockés à la RTC Page 46
Tableau N° 2 Page 26
Différents proximités des autres unités industrielles
L'une des premières priorités de la gestion des déchets dangereux est leur minimisation
dans le cadre d'une approche plus large, la modification des procédés industriels et des modes
de consommation par des stratégies de prévention de la pollution, ainsi dire production plus
propre. Les déchets étant l’un des meilleurs indicateurs de la vitalité économique et du mode
de vie d’une société.
1
Introduction Générale
A cet effet, Notre travail a pour but, la gestion des déchets qui est aujourd’hui une
nécessité permettant aux entreprises de rester compétitives. Il est important de suivre et de
s’adapter à l’évolution de la réglementation en incitant l’ouverture progressive des Centre
d’Enfouissement Technique (C E T) ; l’augmentation des couts de traitement (taxes). Se
lancer dans une démarche globale de gestion des déchets génère de nombreux avantages,
parmi lesquels :
Notre présent travail s’est porté sur la problématique de la qualité de la gestion des déchets
au niveau de la Région Transport par Canalisation, Bejaia. L’une des cinq régions nationales
de la Sonatrach. Notre travail s`articule sur une introduction, trois chapitres et une conclusion.
• Chapitre I : Synthèse bibliographique sur les déchets
• Chapitre II : Présentation de la zone d’étude.
• Chapitre III : Gestion de déchets spéciaux.
2
Chapitre I
Synthèse bibliographiques
sur les déchets
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Un déchet est défini comme tout résidu d’un processus de production, de transformation ou
d’utilisation, et plus généralement toute substance ou produit et tout bien meuble dont le
propriétaire ou le détenteur se défaire, projette de se défaire ou dont il a l’obligation de se
défaire ou d’éliminer (ANONYME, 2001).
C’est tout déchet issu des activités des ménages, ainsi que tous les déchets provenant
des activités économiques, commerciales ou artisanales et qui par leur nature, leur
composition et leurs caractéristiques, sont similaires aux déchets ménagers (ANONYME,
2001).
B. Déchets encombrants
La catégorie des déchets encombrants comprend tous déchets ménagères qui en raison
de leur caractère volumineux ne peuvent être collectés dans les mêmes conditions que les
déchets ménagers et assimilés. (ANONYME, 2001).
Nommé aussi déchets toxiques, c’est tous les déchets issus des activités industrielles,
agricoles, de soins, de services et toutes autres activités qui, en raison de leur nature physico-
3
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
chimique présentent un risque particulier car ils présentent une ou plusieurs des
caractéristiques suivantes : « Explosif, inflammable, irritant, nocif, toxique, cancérogène,
corrosif, infectieux, écotoxique, mutagène »(ANONYME, 2010).Leur élimination nécessite
des précautions particulières pour la protection de l’environnement.
Tous déchets spéciaux qui, par leurs constituants ou par les caractéristiques des
matières nocives qu’ils contiennent, sont susceptibles de nuire à la santé publique et/ou à
l’environnement. (ANONYME, 2001).
F. Déchets inertes (D I)
Sont des déchets qui ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune
réaction chimique, physique ou biologique durant leur stockage. Ce sont des produits naturels
(Pierres, terres, matériaux de terrassement) ou des produits manufacturés (béton, céramique,
terre cuite, verre ordinaire).Les déchets inertes sont destinés soit au recyclage soit au stockage
(Anonyme, 2011).
4
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
De mettre en œuvre une hiérarchie des modes de traitement des déchets consistant à
privilégier, dans l'ordre :
D'assurer que la gestion des déchets se fait sans mettre en danger la santé humaine et sans
nuire à l'environnement ;
D'organiser le transport des déchets et de le limiter en distance et en volume ;
D'assurer l'information du public sur les effets pour l'environnement et la santé publique
des opérations de production et de gestion des déchets (ANONYME, 2011).
La gestion, le contrôle et l’élimination des déchets reposent sur les principes suivants
(ANONYME, 2001).
• La prévention et la réduction de la production et de la nocivité des déchets à la source;
• L’organisation du tri, de la collecte, du transport et du traitement des déchets;
• La valorisation des déchets par leur réemploi, leur recyclage et toute autre action
visant à obtenir, à partir de ces déchets, des matériaux réutilisables ou de l’énergie;
• Le traitement écologiquement rationnel des déchets;
• L’information et la sensibilisation des citoyens sur les risques présentés par les déchets
et leur impact sur la santé et l’environnement, ainsi que les mesures prises pour
prévenir, réduire ou compenser ces risques.
Le premier texte en Algérie qui pose le problème, jusqu’alors négligé, des déchets en
général, date de 1987. Depuis, de nombreux textes réglementant la collecte et l’élimination
des déchets, en général et en particulier, sont apparus, surtout depuis la promulgation de la loi
No 83-03 du 05 février 1983, relative à la protection de l’environnement.
5
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
La prise de conscience du réel problème et des dangers que représentent les déchets, à
risque ou pas a conduit le pouvoir public à réglementer les déchets. Le principal texte
réglementaire relatif à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets est la loi No 01- 19
du 12 –Décembre 2001 relative à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets
(ANONYME, 2001).
Les générateurs et/ou détenteurs de déchets sont appelés à respecter les points
suivants : (ANONYME, 2001 et ANONYME, 2002)
• assurer l’élimination dans des conditions propre à éviter les effets préjudiciable à la
santé de l’homme et de l’environnement ;
• l’élimination des déchets comporte les opérations de collecte, transport, stockage, tri et
traitement nécessaire à la récupération des éléments et matériaux réutilisables ou de
6
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
l’énergie, ainsi qu’au dépôt ou au rejet dans le milieu naturel de tout autre produit dans
des conditions propre à éviter les nuisances ;
• Les producteurs, doivent justifier que les déchets engendrés, sont de nature à être
éliminé dans les conditions prescrites ;
L’administration est fondée à réclamer toutes informations utiles sur le mode
d’éliminations et sur les conséquences de leur mise en ouvre.
Les entreprises qui produisent, éliminent, se livrent à des opérations de courtage des
déchets, sont tenues de fournir à l’administration toutes informations concernant
l’origine, la nature , les caractéristiques, les quantité , la destination et les modalités
d’élimination des déchets qu’elle produisent, remettent à un tiers ou prennent en
charge.
La gestion des déchets concerne tous les types de déchets, qu'ils soient solides, liquides
ou gazeux, chacun possédant sa filière spécifique. Les manières de gérer les déchets diffèrent
selon qu'on se trouve dans un pays développé ou en voie de développement, dans une ville ou
dans une zone rurale, que l'on ait affaire à un particulier, un industriel ou un
commerçant(ANONYME, 2007).
7
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Traitement est utilisé aussi bien pour des opérations de valorisation que pour des
opérations d’élimination. Ce traitement regroupe" l’ensemble des opérations modifiant les
caractéristiques physiques et chimiques des déchets, en vue de réduire leur nocivité éventuelle
pour l’environnement, pour faciliter leur manipulation ou leur transport, en vue de leur
nouvelle utilisation ou de leur réinsertion dans le milieu naturel’’ (MOLETTA, 2006).
La collecte Désigne l'ensemble des opérations qui consistent à regrouper les
déchets, depuis leurs sources de production puis à les transporter jusqu'aux centres de
traitement. .Se réalisée par rapport au catégorie de déchets par les services déclinés et moyens
mis en place à cet effet. Elle doit s’effectuer systématiquement dés la demande exprimée par
la structure génitrice ou détentrice des déchets. La collecte doit se faire suivi par un
bordereau. (Annexe 2) (ANONYME, 2007).
Le tri des déchets C’est la séparation des déchets manuellement ou mécaniquement sur
le site de leur production en fonction de leur nature puis sont redirigés vers les filières
adéquates de traitement ANONYME, 2011.
8
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Le recyclage c’est est un procédé de traitement des déchets industriels qui permet
de réintroduire, dans le cycle de production d'un produit, des matériaux qui le
composent. (DAMIEN A, 2004).
La régénération des déchets industriels Consiste à un procédé physique ou
chimique qui redonne à un déchet les caractéristiques permettant de l’utiliser en
remplacement d’une matière première neuve.
La réutilisation des déchets industriels Consiste en utiliser un déchet pour un
usage différent de son premier emploi, ou à faire, à partir d’un déchet, un autre produit
que celui qui lui a donné naissance.
Le compostage Les opérations de compostage consistent à préparer les déchets et
dégrader la matière organique par des micro-organismes. Les déchets sont triés
préalablement, afin d’enlever les matériaux qui pourraient être récupérés ou qui ne
peuvent pas être mis en compost, puis sont concassés pour améliorer le rendement du
procédé de décomposition. (GUILLAUME et DUFOUR 2006).
L’incinération avec récupération d’énergie L’incinération d’un déchet
correspond à son élimination définitive du circuit de recyclage, tout au moins dans sa
constitution originelle (MAES, 1986). Cette opération se fait avec récupération
d’énergie au sens où la chaleur produite lors de la combustion des déchets est
récupérée sous forme de vapeur qui est destinée, soit à produire de l’électricité, soit à
alimenter le chauffage urbain. La valorisation énergétique permet également de
récupérer l’énergie calorifique des déchets en les utilisant comme combustible
d’appoint ou de substitution dans les fours des cimenteries (OUALLET, 1997).
Le déchet à éliminer sort irrémédiablement du circuit économique .Il ne s’agit pas de le traiter
en vue d’un nouvel usage, mais de réduire son volume et /ou sa nocivité potentielle avant de
le mettre en décharge ou de l’incinérer .L’élimination représente une charge sans contrepartie
pour le producteur, dans la mesure où cette pratique ne participe, ni à des économies de
matières premières, ni à des économies d’énergie (OUALLET, 1997). Deux grands procédés
participent à l’élimination des déchets : L’incinération et la mise en décharge.
9
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Deuxièmement, l’incinération des déchets solides des villes produit une certaine
quantité de polluants atmosphériques (dioxines et furannes, métaux lourds…).produit
aussi un grand nombre de résidus solides (mâchefers) qui doivent être éliminés en
décharge (SAADANI, 2007).
La mise en décharge
Stocker les déchets dans une décharge est la méthode la plus traditionnelle de stockage
des déchets, et reste la pratique la plus courante dans la plupart des pays. ‘’Appelée
aujourd’hui installation d’élimination par stockage des déchets ou centre de stockage des
déchets, elle désigne un site, qui au vue de ses caractéristiques géologiques et
hydrogéologiques naturelles, peut accueillir des déchets, dans des conditions d’exploitation
propres à assurer la protection de la santé de l’homme et de l’environnement (OUZIR,
2008).
• Une décharge ne peut être ouverte qu’avec une autorisation administrative .Exploitée
par des professionnels qualifiés, elle ne doit entraîner aucune nuisance particulière.
10
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Le schéma suivant nous montre les différents modes de traitement des déchets industriels
La valorisation L’élimination
La régénération
Le compostage
La réutilisation
L’incinération avec
Récupération d’énergie
11
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
La nomenclature des déchets, y compris les déchets spéciaux dangereux, est une
classification systémique des déchets par : (Anonyme, 2001)
12
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
La nomenclature des déchets s'applique à tous les déchets pouvant se présenter sous
forme liquide, solide ou de boues et qu'ils soient destinés à des opérations de valorisation ou
d'élimination. Toutefois le fait qu'une matière y figure ne spécifie pas qu'elle soit un déchet
dans tous les cas (ANONYME, 2003). Le tableau N°1 présente quelques exemples
13
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Les générateurs / détenteurs doit réalisé l’inventaire des quantités de déchets spéciaux,
particulièrement ceux présentant un caractère dangereux, produites annuellement sur
le territoire national ;
choisir les options concernant les modes de traitement pour les différentes catégories
de déchets ;
Les besoins en capacité de traitement des déchets, en tenant compte des capacités
installées, des priorités à retenir pour la création de nouvelles installations ainsi que
des moyens économiques et financiers nécessaires à leur mise en œuvre.
Les déchets spéciaux ne peuvent être traités que dans des installations autorisées par le
ministre chargé de l’environnement conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
Les générateurs et/ou les détenteurs des déchets spéciaux sont tenus d’assurer ou de
faire assurer, à leur charge, la gestion de leurs déchets. Ils peuvent à cet effet, décider de
s’associer dans des groupements agrées chargés de remplir les obligations qui leur incombent.
Les modalités d’agrément de ces groupements sont fixées par voie réglementaire. Le mélange
de déchets spéciaux dangereux avec d’autres déchets est interdit.
14
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Il faut s’avoir aussi qu’il est interdit à tout générateur et/ou détenteur de déchets
spéciaux dangereux de les remettre ou de les faire remettre à :
Le dépôt, l’enfouissement et l’immersion des déchets spéciaux dangereux dans des lieux
autres que les sites et les installations qu’ils leurs sont réservés sont interdits.
Les générateurs et/ou les détenteurs des déchets spéciaux dangereux sont tenus de
déclarer au ministre chargé de l’environnement les informations relatives à la nature, la
quantité et aux caractéristiques des déchets. Ils sont également tenus de fournir
périodiquement les informations ayant trait au traitement de ces déchets, ainsi qu’aux mesures
pratiques prises et à prévoir pour éviter autant que possible la production de ces déchets. Les
modalités d’application des dispositions du présent article sont définies par voie réglementaire.
En cas de non admission des déchets spéciaux dans une installation autorisée pour le
traitement de cette catégorie de déchets, l’exploitant de ladite installation est tenu de notifier,
par écrit, au détenteur des déchets les raisons ayant motivé son refus et d’en informer le
ministre chargé de l’environnement. En cas de refus non fondé, le ministre chargé de
l'environnement prend une décision imposant à l’exploitant de ladite installation, le traitement
de ces déchets aux frais du détenteur. La décision précise la nature et la quantité des déchets à
traiter et la durée de la prestation imposée.
15
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Les différents modes de traitement des déchets industriels dangereux ont pour but de réduire
leur nocivité pour l’environnement et la santé humaine, de faciliter leur transport, et si
possible d’accompagner cette opération d’une valorisation énergétique de certains d’entre
eux. Il y’a plusieurs procédés de traitement des déchets industriels dangereux
(DESACHY, 2002) :
.L’incinération : c’est un mode d’élimination des déchets par le feu, elle permet de
réduire fortement le volume et le poids des déchets, en les transformant en énergie (gaz,
chaleur) et en matériaux stériles et inerte (cendres et mâchefers). Elle se fait selon deux
modes (GRIRARD et DOTREPPE, 1986) :
Certains déchets dangereux ne peuvent être traités que par des procédés
particulièrement adaptés à leurs caractérisations ; c’est le cas, par exemple, du « pyralènes » à
cause des PCB (polychlorobiphényles) qu’il contient et de certains déchets d’activité de soin
qui présentent des risques de contaminations infectieuse.
16
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Ressources sans nuire aux autres Etats (principe 2) qu'ils doivent avertir de toute
catastrophe (principe 18) ou activités dangereuses pouvant les affecter (principe 19);
17
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
B. L’Agenda 21
Appelé aussi actions 21 locales, ou agenda pour les villes du 21ème siècle
l’Agenda 21 est issu de la conférence internationale de Rio sur le développement
durable. Divisé en 40 chapitres, il offre des axes stratégiques de réflexion et d’action
dans le domaine de la protection de l’environnement. Il s’adresse tant aux entreprises
qu’aux collectivités publiques et aux Etats (BARACCHINI, 2001). La mise en œuvre
de l’Agenda 21 en Algérie s’affronte à des contraintes multiples et majeures qui sont
liées particulièrement aux difficultés de financements, aux problèmes de maîtrises
technologiques (manque de spécialistes et de gestionnaires) et à l’insuffisance de la
fiabilité des systèmes d’information existants .
C. Le Protocole de Kyoto
18
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
les émissions de 6 gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, dioxyde d'azote et trois
substituts des chlorofluorocarbones.
19
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
Taxe sur les pneus neufs importés et/ou produits localement : Cette taxe a été instituée
par la loi de finances de 2006. Elle fixée à 10 DA/pneu destinée aux véhicules lourds
et 05 DA/pneu destinée aux véhicules légers.
Taxe sur le déstockage des déchets industriels : Cette taxe est fixée à 10 500 DA par
tonne de déchets industriels stockés (ANONYME, 2010).
Les PCB sont classé dans la rubriques N°270 décret exécutif N° 98-339 de la
législation algérienne et dans la même rubrique ; les installations ayant des appareils
imprégnés et hors de lieu de services contenant plus de 50 litre de PCB sont soumise a
une autorisation du Wali, et pour cette catégorie, l’article 117 de la loi 99-11 (loi de
finance 2000), impose une taxe sur les activités polluantes dangereuse pour
l’environnement d’un taux de 90 000 DA par mois.
La taxe complémentaire sur les eaux usées industrielles : La taxe complémentaire sur
les eaux usées industrielles est calculée sur le volume rejeté et la charge de pollution
générée par l’activité en dépassement des valeurs limites telles que fixées par la
réglementation en vigueur. Les tarifs de cette taxe sont déterminés en référence au
taux de base annuel et à un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 5, en
fonction du taux de dépassement des valeurs limites.
La taxe sur les activités polluantes et dangereuses pour l’environnement est fixée à
120 000 DA pour les installations classées dont une activité au moins est soumise à
autorisation du ministre chargé de l’Environnement
La taxe sur les produits pétroliers : La Taxe sur les produits pétroliers (TPP)
s’applique aux produits pétroliers ou assimilés, importés ou obtenus en Algérie,
notamment en usine exercée, selon des tarifs. Les règles d’assiette et de liquidation
applicables à la TVA sont étendues à la TPP. Le produit de cette taxe est versé dans
son intégralité au profit du budget de l’Etat (ANONYME, 2010).
20
Chapitre I Données Bibliographique sur les déchets
I.3 Conclusion
La question des déchets industriels est devenue aujourd’hui un sujet de préoccupation
de notre société. Classés en trois catégories à savoir : les déchets banals, les déchets inertes et
les déchets spéciaux, les déchets industriels risquent non seulement de dégrader les paysages
mais aussi de contaminer l’environnement et d’exposer la santé humaine aux dangers.
Quelque soit la nature du déchet industriel, il existe plusieurs modes de gestion, qu’il soit
Recyclage, réutilisation, incinération, méthanisation, compostage, mise en décharge…Ces
modes de gestion sont souvent coûteux à l’entreprise et ils peuvent présenter à
l’environnement des contraintes. Les modes les plus écologiques pour gérer les déchets
industriels sont les modes de prévention et la réduction des quantités des déchets à la source.
21
Chapitre II
Présentation de la zone
d9étude
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
II.1 Présentation
• Activités Amont.
La région transport centre de Bejaia (RTC – Bejaia) est parmi les cinq régions de transport
par canalisation des hydrocarbures qui composent l’activité transport par canalisation.
22
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
Le Terminal marin de Bejaia relève de la Région Transport Centre. Il est Situé à 2km
au sud ouest de la ville de Bejaïa. Le terminal marin est Il est limité à l’est par le golf de
Bejaia et Oued Seghir, au sud par Oued Soummam et à l’ouest par la route nationale N° 9 et
au nord par la voie ferrée. Altitude Nord : 36°45'24", Longitude Est : 05°05'50".
23
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
B. Bacs De Stockage
Le terminal nord est composé de :
• 12 bacs à toit flottants d’une capacité de 35000 m3, d’un volume utile de 27500m3 et
un stock mort de 5000 m3 chacun de diamètre de 56 m, de hauteur de 14,4m. Ils
servent pour le stockage de deux produits brut.
• 01 bac de purge à toit fixe de 2900m3 pour recevoir les résidus de la gare racleur
arrivée et les décharges des soupapes de sécurité. Il sert également à récupérer les
purges des colleteurs et des manifolds.
Le terminal sud est composé de :
• bacs à toit flottants, d’une capacité de 50000m3, d’un volume utile de 41000m3
et un stock mort de 5000 m3 chacun de diamètre de 56 m, de 14,650m de
hauteur. Ils servent pour le stockage de deux produits brut
C. Manifolds
Le manifold est un ensemble de canalisations, vannes et accessoires qui constituent le
poste d’aiguillage de la station de pompage et qui comprennent les différentes installations
annexes, filtration comptage, etc.
C’est un système qui est constitué de deux nappes de tuyauteries superposées l’une sur
l’autre et orthogonales, reliées entre elles par le nombre de vannes nécessaires.
Le terminal dispos d’un manifold arrivé et de 02 manifolds départ le projet sea line a fait
doter le terminal du troisième manifold pour le ravitaillement des pétroliers en haute mer.
24
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
• Oléoduc OB1 qui transporte de pétrole but de Haoud El Hamra (HEH) vers le
terminal arrivé Bejaia pour le chargement des navires au niveau de port pétrolier.
• Gazoduc GG1 qui transport de gaz naturel de Hassi R’mel vers les Issers pour
l’alimentation des centrales électriques et les poste de prélèvement de la Sonelgaz.
Ses principales fonctions sont :
II.2.5 Hydrologie
A. Eaux de surface
Les oueds les plus connus sont Oued Soummam et Oued Seghir.
La région de l’étude est encadrée au nord-est par l’Oued Seghir, au sud par Oued
Soummam et à l’est par la mer.
B. Eaux souterraines
Le terminal marin est au dessus d’une nappe phréatique qui est à une profondeur de 4 à 6 m
du terminal sud et de 6à 8m du dépôt nord.
25
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
(1)Infrastructures
administratives et
techniques de la RTC ;
(2): Terminal Nord
(3)Terminal Sud
(4)NAFTAL
(5)CEVITAL
(6)Société des Corps gras
de Bejaia
(7)Menuiserie
(8)aéroport
1000pieds
200m
26
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
Direction générale
Chef département
HSE Secrétariat
Le service environnement est l’un des services du département HSE, il est constitué
d’un ingénieur un chef de service, son rôle est de contrôler, analyser, suivre les travaux et de
préserver l’environnement de toute atteinte survenant par l’exploitation du terminal par
l’émission, la dispersion, le Reger ou le dépôt de toute substances solide, liquide, ou gazeuse
diffusées vers l’atmosphère.
27
Chapitre II Présentation de la zone d9étude
28
Chapitre III
Gestion des déchets
spéciaux
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Sonatrach Bejaia, engendre des déchets dangereux et non dangereux, qui nécessitent
une bonne gestion. Au sein de cette entreprise c’est le département Hygiène Sécurité et
Environnement (HSE) qui s’occupe de cette gestion dont l’objectif est de protéger
l’environnement et la santé de leur impact :
Les accumulateurs sont utilisés dans la RTC comme source d’énergie de secours au niveau
des départements de l’établissement, atelier et stations de pompages.
Les accumulateurs utilisés sont des accumulateurs alcalins à base de cadmium-Nikel (Cd-Ni).
Ajoutant les batteries à plomb des véhicules de service (camions, voitures…)
Les accumulateurs peuvent être classés selon différents critères (OLIVIE, 1999) :
29
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Le Plomb
Pour l’homme, les animaux et les plantes, le plomb n’est pas un élément essentiel,
mais avec ses composés il appartient au « poison » fort de l’environnement. Le plomb
provient dans les plantes selon deux voies ; d’une part il est absorbé par les stomates, et
d’autre part, parvient dans les plants à travers les racines.
Il empêche la synthèse de la chlorophylle. Mais son transfert vers les plantes est extrêmement
faible (BLIEFERT et PERRAUD, 2001).
Le cadmium
Rare en milieu naturel et sans fonction biologique le cadmium est un métal lourd et
c’est un polluant très important des eaux et des sols. Dans les pays industrialisés, les
écosystèmes les plus sensibles au cadmium sont les cours d’eau et les lacs.
Il s’accumule dans les plantes et à travers la chaine alimentaire chez les animaux, ainsi que
dans le corps humain, dont il ne peut que partiellement résorber. (BLIEFERT et
PERRAUD, 2001) ;(RAMADE, 2000).
30
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Le nickel
Il n’ya pas beaucoup d’information disponible sur les effets du nickel sur les
organismes autres qu’humains.
On sait que de hautes concentrations (cherché le seuil) en nickel dans des sols
sablonneux peuvent endommager les plantes et, de hautes concentrations en nickel dans les
eaux de surface peuvent diminuer le taux de croissance des algues. Les micro-organismes
peuvent aussi souffrir d’une diminution de croissance due à la présence de nickel mais, en
général, après un certain temps. Il développe une résistance au nickel.
Pour tous les animaux, le nickel est un aliment essentiel en petite quantité, mais il peut être
dangereux lorsqu’on dépasse les quantités maximales tolérées.
L'absorption de quantités trop importantes de Nickel peut avoir les conséquences suivantes
31
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
L’amélioration des performances des recycleurs laisse espérer qu’il sera aussi possible de
recycler certains électrolytes et matières plastiques.
D. Procédés de recyclage
Accumulateurs au lithium
Hydrométallurgie
Accumulateurs Ni Cd
Batteries au plomb
Pyrométallurgie
Accumulateurs Ni Cd
Pyrolyse Accumulateurs Ni Cd
Le recyclage des batteries en plomb est effectué depuis plus de 20 ans. La technologie
consiste en une réduction des oxydes de plomb dans un four rotatif en présence de coke. Le
plomb obtenu est surtout un alliage plomb-antimoine dont la composition est ajustée avant la
coulée en lingot. Ce type d'alliage appelé "plomb dur" est utilisé pour la fabrication des grilles
32
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
d'électrodes. L'antimoine est ajouté au plomb pour limiter la corrosion des grilles et
augmenter la durée de vie des accumulateurs (ANONYME, 2004).
33
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les batteries sont traitées à 900°C et le cadmium vaporisé est condensé. Le résidu, composé
de fer et de nickel, est généralement utilisé comme produit de départ pour les usines de
fabrications de ferro-nickel. Des procédés hydrométallurgiques de récupération du nickel
(sous forme de sulfate) et du fer à partir de ce résidu peuvent être mis en œuvre
(ANONYME, 2004).
Une attaque acide oxydante (H2SO4 + HNO3) à 70 °C permet d'extraire environ 90% du
nickel et 25% du Cd. Une séparation solide-liquide permet ensuite de séparer la phase solide
qui contient le fer de la solution de sulfate de nickel. Ce dernier, après extraction du solvant et
cristallisation donne des cristaux de (NiSO4, 6H2O). (ANONYME, 2004)
34
Chapitre III Gestion de déchets
déche Spéciaux
A. Structure moléculaire
ire du PCB
La structure ci-dessous
ous (figure N°6) représente une molécule dee PCB.
P Il est à noter
que chaque position sur les an
anneaux peut être substituée par un atome de
d chlore et chaque
molécule de PCB peut contenir
nir jusqu’à 10 atomes de chlore (NEUMEIER,
R, 1998)
35
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
La réglementation interdisant l’utilisation des PCB a pour objectif de dicter les mesures
relatives à toutes les opérations possibles sur les pyralènes :
Les PCB, les équipements électriques qui en contiennent et les matériaux contaminés
par ce produit doivent être stockés dans les conditions suivantes (ANONYME, 1989) Dans
une aire d’entreposage sure et loin de toute circulation ;
A l'intérieur d'un local suffisamment aéré à l'abri des intempéries et de tout risque
d'incendie,
Le plancher du local doit être en béton étanche et sans égouts ;
La porte du local doit être verrouillée ;
Afficher sur la porte la mention "DANGER PCB" inscrite en rouge sur fond blanc ;
Confier la responsabilité de l'entrepôt à une personne qualifiée ;
Peindre convenablement le contenant des huiles à base de PCB et éviter qu'il ne rouille ;
Inspecter périodiquement l'entrepôt ;
L'entrepôt doit être agréé par les services de la protection civile territorialement
compétents ;
Prévoir des extincteurs à mousse et/ou à poudre.
36
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les mises au rebut, les modalités de stockage des PCB et les appareils qui en
contiennent et les matériaux contaminés nécessitent les mesures suivantes (ANONYME,
1989) :
• Les P.C.B, les équipements électriques qui en contiennent et les matériaux contaminés
par ce produit et qui sont abandonnés ou destinés à l’abondons ne peuvent être
éliminés ou traité que dans des conditions déterminées par l’arrêté du ministre chargé
de l’environnement. (ANONYME, 1989)
Toutefois à titre transitoire, les détenteurs de ces produits sont tenus de les mètres en
dépôt, de telle sorte que les emballages ayant contenu des PCB et des matériaux
contaminés par ce produit ne peuvent être réutilisés pour contenir un autre produit.
(ANONYME, 1989)
37
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
• N’utiliser que de la poudre afin d’éviter que les PCB ne soient entraînés par
d’autres agents d’extinction tels que l’eau et la mousse.
c. Evacuer l’ensemble du personnel à l’exception des personnes susceptibles de
participer aux opérations d’intervention, qui doivent être équipés de vêtements de
protection individuelle ;
d. Etaler la sciure de bois ou de sable fin sur le produit répandu ;
e. Nettoyer la zone polluée avec des chiffons imbibés dans du kérosène ou du fuel-oil ;
f. Mettre la sciure de bois, le sable fin et les chiffons pollués dans des récipients étanches
qui doivent être placés dans un endroit sûr et inaccessible au personnel non autorisé ;
g. Vider les fûts endommagés par l’incendie et mettre le produit contenu dans des fûts
étanches et appropriés ;
h. Les vêtements de protection pollués durant l’intervention devront être mis dans des
récipients étanches qui doivent être placés dans un endroit sûr et inaccessible au
personnel non autorisé. (ANONYME, 1989)
D’autre mesures et manipulations vis-à-vis des PCB sont citées en (annexe 3)
Globalement une boue est caractérisée par les paramètres suivants (ANONYME, 2012)
38
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
On distingue :
C’est surtout la part « hydrocarbure » des slops qui ont un impact su l’environnement et la
santé de l’homme
Les résultats d’analyses effectues sur deux échantillons de sédiments prélèves des bourbiers :
Tableau N° 7 : Resultats effectues sur deux échantillons de sédiments prélèves des bourbiers
Les hydrocarbures ont un impact fort sur l’environnement car ils exercent des effets
préjudiciables sut tous les milieux naturels : eau, air et sols. En général, les hydrocarbures
sont nocifs pour un grand nombre d’espèces. L’action des produits pétroliers sur les
39
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
organismes n’est pas nécessairement létal, mais elle peut provoquer de graves dommages,
notamment lorsqu’il y a accumulation de ces hydrocarbures tout au long de la chaine
alimentaire (GAUJOUS, 1995).
Prévention/Réduction
Le stockage
Des boues doivent être faites de manière à prévenir les odeurs ainsi que la contamination des
sols et les eaux pluviales.
Transport
Le matériel de transport doit être adapté a la teneur en eau des boues.
40
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les boues contenant des substances dangereuses doivent faire l’objet d’un bordereau de suivi
des déchets dangereux (BSDD). Et lorsque la quantité de déchets dangereux transportés est
supérieure à 100 kilogrammes par chargement, les transporteurs de déchets doivent être
préalablement déclarés en préfecture. (Annexe 02)
Selon leur composition et leur quantité, les boues sont susceptibles d’être soumises au
règlement du transport des marchandises dangereuses ADR (ANONYME, 2012).
D. Conclusion
L’analyse des accidents montre que le stockage et/ou le traitement des déchets
industriels dangereux génère des risques d’accidents plus importants que dans le cas des
déchets non dangereux. Ceci est lié au comportement particulier de ces déchets, dont les
propriétés dangereuses ne sont pas toujours identifiées. La connaissance des dangers présentés
par les déchets favorise un meilleur tri et permet d’adapter les mesures de prévention
techniques et organisationnelles pour la manipulation ou le stockage des déchets, puis de
choisir une méthode de traitement ou d'élimination appropriée. Ceci contribue également
à une meilleure information de l’ensemble des personnes exposées aux risques, chez le
producteur mais aussi tout au long de la chaîne de collecte et de traitement et/ou
d’élimination.
C’est pourquoi l’identification et la caractérisation des déchets dès leur production sont
des éléments essentiels pour la maîtrise des risques sur l'ensemble de la filière. Le rôle
du producteur des déchets apparaît donc particulièrement important. Les bonnes pratiques
de gestion des déchets, de même que leur caractérisation, sont favorisées par les dispositions
réglementaires spécifiques aux déchets industriels dangereux.
41
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
En vue d’une meilleure prise en charge de ses déchets, la RTC a inscrit plusieurs
actions d’amélioration dans son Plan Moyen et long Terme (PMT) :
• Inscription d’un projet d’étude et de réalisation d’une aire de stockage des déchets,
conformément aux règles de sécurité et de protection de l’environnement ;
• Inscription d’un projet d’étude et de réalisation d’un bassin de stockage des boues
conformément aux normes en vigueur ;
• Elaboration d’une procédure de gestion des déchets ;
La Région RTC est également concernée par d’autres actions communes pilotées au niveau
activité ou au niveau du groupe SONATRACH :
• Projet d’élaboration d’un plan de management des déchets du groupe SONATRCH, qui est
en cours de réalisation par le bureau canadien TECSULT ;
• Projet d’élimination des huiles PCB, piloté également par la direction HSE du groupe
SONATRACH.
• Projet de traitement des boues de pétroles, piloté au niveau Activité et dont la convention
est en cours de finalisation avec l’ENSP- DPE.
III.2.2 Plan de gestion des sites et sols contaminés
La gestion des sites et sols contaminés (au niveau des bourbiers et au niveau
d’anciennes fuites) est basés notamment sur les résultats d’une étude approfondie réalisée par
le bureau d’expert DESSAU-International dans le cadre d’un projet commun à plusieurs sites
du groupe SONATRACH.
Les tâches principales qui ont été réalisées, au niveau du site de TMB, lors de cette étude
sont : La réalisation de vingt et un (21) puits d’observation répartis au niveau de tout le site ;
42
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Afin de maintenir toujours cette conformité du site, des actions ont été engagées,
notamment :
Actuellement la gestion des déchets au niveau du site diffère d’un type de déchets à
l’autre, et elle se déroule comme suit :
Les déchets inertes et les déchets volumineux (métaux, carcasse de véhicules, pneus)
sont entreposés dans la zone déchet (R22) dédiée à cet effet sur le dépôt Sud (TMS).
Les déchets ferreux sont ensuite vendus aux enchères Une vente aux enchères est
programmée pour le 24 avril 2013.
Les déchets de type ordures ménagères sont collectés par les services municipaux et
amenés à la décharge publique.
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Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les déchets dangereux sont gérés selon plusieurs modalités : Les produits chimiques
périmés du laboratoire sont stockés dans une pièce spécifique et adaptée.
Les huiles PCB sont stockées dans un local conforme aux normes de sécurité, dont
l’accès est réglementé.
Les batteries usagées sont régulièrement cédées à une entreprise de récupération
(ENPEC-Sétif) dans le cadre d’une convention la liant à TRC.
Les huiles industrielles usagers sont prises en charge dans le cadre de la prestation de
l’entretien et de la maintenance du parc roulant de la Région.
La RTC génère chaque année une quantité importante des batteries endommagés ou
inutilisables (hors service) qui sont considérés comme déchets, ces batteries appartiennent à la
classe des déchets spéciaux dangereux à cause de la nocivité qu’ils peuvent causer pour la
santé et l’environnement s’ils ne sont pas suivis d’une bonne gestion.
La gestion des batteries en tant que déchets au niveau de RTC comprend les étapes
suivantes :
44
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
La gestion des batteries en tant que déchet au niveau du terminal Marin comprend les étapes
suivantes :
La RTC a plusieurs fois procédé au changement de ces batteries par d’autres batteries
de bonne qualité et d’une durée de vie plus longue qui nécessite moins d’entretien et surtout
moins de pollution. Elle utilise des batteries au plomb dans l’ensemble des véhicules de
service, et des batteries cadmium-nickel au niveau des différents départements et stations de
pompage. Ces batteries ont l’avantage d’êtres recyclables à Sétif (Algérie).
B. Collecte et tri
Chaque année la RTC organise la collecte de toutes les batteries endommagés dans
différents départements et différentes stations, les rassembler, les trier par catégorie pour les
stocker séparément.
C. Stockage
Les batteries au niveau de la RTC sont stockées à la source, par catégorie, dans des
locaux couverts, sur une aire étanche, entreposés à la verticale. La porte de l’entrepôt est
verrouillée. A cet effet une fiche de déchets sortants ou entrants et remplie par les
responsables. (Annexe4)
45
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
D. Le Transport
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Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
E. Le Traitement
Une fois les batteries arrivées à l’ENPEC (Sétif), elles vont subir les procédés de
recyclage décrit précédemment dans la partie « recyclage des batteries » dont l’objectif est de
les valoriser et les réintroduire dans la fabrication de nouvelles batteries.
Conclusion
Les polychlorobiphényles (PCB) existent à sonatrach sous forme liquide dans des
transformateurs.
Le Terminal marin de Bejaia a été équipé depuis son fonctionnement par des
transformateurs à base des PCB. En 1987 un décret ministériel n°87-182 du 18 aout 1987
interdisait l’utilisation des PCB pour des raisons sanitaire et environnementales.
A cet effet, ces transformateurs à base des PCB ont été retiré de service et remplacer
par des transformateurs fonctionnant avec des huiles minérales.
A. Inventaire
47
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
B. Stockage
Les transformateurs sons stockés dans un entrepôt loin de toute circulation (voir photo 3) dans
le terminal marin.
La porte de l’entrepôt et bien verrouillée sur laquelle est mentionné « DANGER PCB » et des
extincteurs à mousse et a poudre on été prévue.
Le plancher de l’aire de stockage est en biton étanche sans égout et ne comprend ni fissures ni
orifices.
Conclusion
Après avoir réalisé l’étude à sonatrach on constaté que la gestion des transformateurs à
base de PCB s’arrête au stade de stockage avec l’application des mesure de sécurité prescrit
par le décret exécutif N° 87-182 relatif aux huiles a bases de PCB (annexes 5) en étant
soumis a une taxes de 90000 DA par mois ça implique que les autorités de la RTC ont
conscience de la dangerosité de ces produits chimiques et qu’elle fait des efforts en matière de
protection de l’environnement et de la santé par l’application des consignes exigées par la
48
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les slops existent au sein de la RTC sous forme de boue stockée dans des bourbiers.
Ces derniers sont des espaces creusés dans le sol sous forme d’une piscine à ciel ouvert avec
une plate-forme en béton armé ou de géo membranes pour empêcher la perméabilité des slops
au fond du sous sol et éviter la contamination des nappes phréatiques.
La RTC est soumis à une taxe de 120000 DA par mois imposé par le ministère de
l’environnement pour la pollution de l’air (les slops parmi les polluants qui dégagent les gaz à
effet de serre)
A. Aération du bac :
L’aération consiste à l’ouverture des trous d’homme pour le dégazage du bac ainsi
l’utilisation des extracteurs. Le toit flottant équipé des pieds sur lesquels il se dépose à un
niveau permettant aux agents du prestataire de nettoyage des bacs de circuler librement à
l’intérieure du bac.
49
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
1000 pieds
200m
B. Nettoyage du bac
A coté du bac les agents du prestataire de nettoyage des bacs creusent un petit bourbier pour
recevoir la boue raclée. Une fois le bac est dégazé, les agents du prestataire de nettoyage des
bacs équipés des tenues de travail spéciales seront prés à entrer à l’intérieur pour racler
manuellement la boue pour le petit bourbier en utilisant des pelles et des racleurs.
C. Transport : Un camion spécial doté d’une pompe à boue aspire la boue à partir du petit
bourbier à l’intérieur du camion pour la transporter.
D. Stockage : La boue transportée est acheminée au grand bourbier, pour son stockage et son
entreposage final à ciel ouvert.
50
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Les slops sont générés par l'industrie pétrolière qui constitue à l'heure actuelle un déchet
dangereux qui pose de nombreux problèmes de traitement aux sociétés pétrolières.
Les slops actuellement sont des déchets très peu valorisés. Les principales méthodes de
traitement utilisées à ce jour, incinération ou centrifugation, ne permettent pas en effet
d’effectuer une séparation totale des phases liquide (eau et huile) et solide en présence. De
plus, ces méthodes ne sont pas optimales, tant d’un point de vue économique et écologique
que d’un point de vue énergétique.
L’avantage de cette technique est de permettre d’obtenir une séparation complète des
phases et de ne générer, de ce fait, aucun sous-produit. En outre, cette opération s’inscrit
parfaitement dans la logique de traitement d’un site de raffinage pé[Link] sont peresenté
dans le tableau n°5
51
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Conclusion
Les slops tire vraiment notre attention pendant notre stage, qui on un risque majeur d’une part
par leur inflammabilité, d’une autre part, par le risque de pollution de la nappe phréatique qui
se trouve au dessous du terminal à 6m environ. .La région transport centre pour empêcher
toute infiltration de la phase liquide à la nappe phréatique à procéder à l’imperméabilisation
du sol par placer une couche d’argile compacté connu pour son efficacité.
L’acquisition des substances dangereuses ; qui doit préalablement faire l’objet d’une
procédure de sélection afin de s’assurer que la substance acquise présente le minimum
d’impacts sur la santé des travailleurs et sur l’environnement.
Le transport ; les exigences relatives à l’habilitation du conducteur, la conformité du
véhicule de transport et la classe de la substance dangereuse doivent être prises en
compte.
Les conditions de stockage ; qui doivent préserver les travailleurs et l’environnement
contre tout risque y afférant.
L’information sur le risque chimique ; qui est basée sur la fiche de données de sécurité
« FDS » à 16 rubriques qui sont indispensables pour la mise en place des barrières de
protection.
La formation ; qui doit prendre en charge la sensibilisation des travailleurs sur les
risques liés à la manipulation et l’utilisation des substances dangereuses.
La protection des travailleurs contre les risques chimiques; qui doit être assurée par
l’employeur en prenant toutes les dispositions nécessaires, assurant notamment la
surveillance médicale du personnel et la mise en place de dispositifs d’évacuation et
d’urgence.
52
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
La gestion des produits hors d’usage pour cause d’échéance de la date de péremption
ou pour interdiction par la législation de leur utilisation
Un plan de formation global est élaboré et mis en œuvre chaque année par le département des
ressources humaine de RTC. Ce plan inclut tous les besoins de formation exprimés par les
structures de la Région.
Les formations, ayant trait à l’environnement, inscrites dans le plan prévisionnel sont :
Le suivi mensuel de l’état de l’environnement du site est assuré par le département HSE et
ce, à travers les rapports mensuels de l’activité du département.
Pour pallier à l’absence de procédure d’audit qui est en cours d’élaboration, un programme
d’évaluation environnementale des sites de la Région est en cours de réalisation sur la base
d’un check liste élaboré par le Département HSE.
En vue d’une meilleure prise en charge de ses déchets, la RTC a inscrit plusieurs actions
d’amélioration dans son PMT :
53
Chapitre III Gestion de déchets Spéciaux
Inscription d’un projet d’étude et de réalisation d’une aire de stockage des déchets,
conformément aux règles de sécurité et de protection de l’environnement, finalisation
du DAO Janvier 2016 ;
Inscription d’un projet d’étude et de réalisation d’un bassin de stockage des boues
conformément aux normes en vigueur, finalisation du DAO Mars 2014.
La Région RTC est également concernée par d’autres actions communes pilotées au niveau
activité ou au niveau groupe SONATRACH :
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CONCLUSION
Conclusion générale et perspectives
La gestion des déchets reste un problème pour notre société contemporaine et pour les
générations futures. Leurs quantités ne cessent d’augmenter et leur traitement est devenu un
problème de plus en plus crucial, Donc elle représente un défi important pour une gestion
durable de notre environnement. Qu’ils soient inertes, organiques ou toxiques, il s’agit de
mettre en œuvre les stratégies de gestion les mieux adaptées.
En Algérie, la gestion des déchets industriels reste peu développée d’un point de vue
technique, le cas des déchets industriels spéciaux, comme les huiles à Askarel et les boues de
pétrole (les slops) sont stockés chez leurs producteurs et certains déchets industriels spéciaux
sont jetés à la décharge.
Les résultats de la gestion au sein de la RTC ont montré que : La gestion des batteries
(accumulateurs) endommagés s’arrête à leur traitement. Leur valorisation est effectuée avec la
collaboration de l’ENPEC, Sétif.
La gestion des déchets industriels spéciaux dangereux est difficile et coûteuse, car il
n’existe toujours pas de filières adapté[Link] cela, La gestion écologique des déchets doit
aller au-delà de la simple élimination ou récupération des déchets produits à l’attaque et à la
recherche de la cause première du problème en essayant de changer les modes de production
et de consommation qui ne sont pas viables.
55
Conclusion générale et perspectives
Cela suppose l’applicationdu concept de gestion intégrée du cycle de vie, qui représente une
occasion unique pour concilier le développement et la protection de l'environnement.
Donc, Une bonne gestion des déchets devra être guidée par les principes suivants :
56
REFERENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
Référence bibliographique
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Conservation (NSW) ».
• OLIVIE A(1999). « Efficacité de la filiére piles et accumulateurs ».
• OUALLET C (1997). Les déchets ‘Définitions juridiques et conséquences, AFNOR,
paris.
Quelques décrets sur la question sur la gestion des déchets suite a des conventions
internationaux :
Le transport du produit à base de PCB est en principe interdit, sauf en cas de nécessité
absolue. Dans ce cas il y aura lieu, outre le respect strict des dispositions du décret N° 87-182
du 18 août 1987, de prendre les dispositions suivantes (ANONYME M, 1989)
• Escorter sur un véhicule léger roulant devant le camion de transport et portant lui
également à l’avant et à l’arrière les mentions «TRANSPORT DES PCB» ;
• Envoyer toujours un camion en bon état. Celui-ci sera vérifié avant le départ (freins,
pneumatiques, feux d’éclairages etc.…) ;
• Systématiquement prévoir un convoyeur en compagnie du conducteur ;
• Faire inspecter l’état du chargement et son amarrage par un responsable qualifié.
L’amarrage est réalisé avec du câble et des cordages.
Un cordage supplémentaire devra être prévu ;
• Interdire de transporter tout autre équipement ou matériaux en même temps que les
PCB ;
• N’utiliser que des fûts renforcés absolument étanches à installer sur des palettes, elles
mêmes bien arrimées ;
• Faire emporter au conducteur des plaques et étiquettes supplémentaires prévues par le
décret, ceci pour le cas de perte de celles mises en place ;
• En plus des équipement individuels prévus par la loi (lunettes de sécurité, gants,
tabliers non absorbants, casques, bottes caoutchouc résistants au PCB, le conducteur
emportera deux (02) pelles et deux (02) pioches, des fûts vides des sacs et des bâches
en plastiques, un extincteur CO¢ de 6 kg et un (01) extincteur a poudre de neuf 9 kg.
Le conducteur serait familiarisé avec l’utilisation de ces appareils ;
• L’ordre de mission du conducteur portera toutes les précisions requises pour ce genre
de transport :
1. quantité exacte de fûts de produit, le nombre de litres, le tracé routier qu’il est
tenu de suivre, les jours et heures de départ et d’arrivé présumés, etc. …
2. une «feuille de route» sera contresignée par le responsable du lieu d’enlèvement
et le représentant qualifié du destinataire et portera en détail la description des
dispositions de sécurité prises, plaques avant-arrière «PCB», état des fûts,
étiquetage «PCB», conception de l’amarrage des fûts et des palettes, etc.…
2. La manutention et/ou manipulation des PCB
A. Manipulation
La manipulation et/ou manutention des PCB exige que l’on prenne toujours certaines
précautions (ANONYME M, 1989)
Pour se protéger contre les éclaboussures et les déversements, le manipulateur doit porter :
Une visière ou des lunettes de sécurité avec des cotés protecteurs ;
Des gants renforcés et un tablier ;
Des vêtements dont il se débarrasse une fois le travail terminé ;
Des bottes ou des caoutchoucs résistants aux PCB ;
Un casque protecteur.
Remarque
Les vêtements protecteurs doivent être mis dans des récipients étanches et placés dans
un endroit sûr après qu’on ait manipulé l’askarel, étant donné que certains matériaux se
détériorent à son contact et qu’ils perdent de leur efficacité (par exemple le néoprène et
le caoutchouc).
Quand la température des fluides contenant des PCB et supérieure à 55C°, il faut
ventiler d’avantage l’endroit où l’on travaille, car leurs émanations peuvent irriter les
poumons et les yeux.
Si la température des fluides à base des PCB dépasse 55C°, il faut porter un appareil de
respiration autonome.
Il convient aussi de prendre les précautions suivantes :
• Ne pas verser, mais pomper le fluide à base de PCB dans les contenants afin de
réduire les risques d’éclaboussures et de déversements.
• Inspecter fréquemment l’équipement employé pour manutentionner le PCB et le
remplacer si c’est nécessaire.
B. Dispositions particulières
En cas de déversement important d’askarel ou d’incendie/explosion touchant ou attentant
aux askarel, aux équipements qui en contiennent et aux matériaux contaminés par ces
produits, les services de la protection civile, de l’environnement compétent doivent être
immédiatement informés pas les détenteurs.
Les déversements des PCB dans le réseau d’assainissement ou dans la mature sont
strictement interdits.
En cas de fuite ou de déversement accidentel, les askarels doivent être immédiatement
récupérés et stockés conformément aux normes.
Annexe 04
Notre souhait était de faire une démarche par apport à la gestion des déchets générée dans la
zone d’étude (sonatrach Bejaia) et de faire le point sur les contraintes techniques et
réglementaires. ..AU COURS DE était de mettre en place une démarche globale de la g
Au court de notre travail ; nous avons constaté les efforts entrepris par le service
environnement et le département HSE pour préserver l’environnement de toute atteinte
survenant des activités du DRGB par l’émission, la dispersion de la pollution dans le sol et
l’eau et assure la gestion des déchets qui sont gères comme suite :
les accumulateurs usagés sont cédés à l’entreprise nationale des produits électrochimiques,
qui assure le traitement, la valorisation et le recyclage.
les transformateurs à base de PCB s’arrêtent au stade de stockage conformément a la loi
N°87-182 relative aux huiles a base de PCB.
Les boues de fond des bacs (slops) ; sont stockées dans des bourbiers creusés sous forme
de cuvette utilisant une argile compacte comme support empêchant l’infiltration de la
pollution dans les sous sol et les nappes phréatiques.
Mots clés : environnement, accumulateurs, PCB, recyclage, boues de pétrole, slops, pollution,
gestion.
Abstract
We wanted to make a contribution concerning the wastes generated in SONATRACH Bejaia, our
study area. We wanted to review the technical and regulatory constraints. During our work we have
been noticing the efforts of the environmental and HSE departments, to protect the environment
from any damage generated by DRGB activities as the emission, the dispersion of pollution in soil and
water and then ensure the waste management that are managed as following:
Accumulators are sold to the domestic firm of electrochemical products, which provides
treatment, recovery and recycling.
Processors based PCB stop at the stage of storage in accordance with the law N° 87-182 on
the basis of PCB oils.
The sludge of the tanks9 bottom (slops) are stored in dug bowl the shaped as sloughs using
compact clay as a medium to prevent the infiltration of pollution in the soil and
groundwater.
Key words: environment, batteries, PCB recycling, oil sludge, slop, pollution, management.