Cours de Maths 6e 2024-2025
Cours de Maths 6e 2024-2025
COURS
DE 6ee
DE 6
Par respect pour Rédigé en LuaLATEX, et sous contrat Creative Commons, image libre de
droit (plus de détails en dernière page de ce cours)
l'environnement, merci de
n'imprimer ce cours que si c'est
vraiment nécessaire !
Ce cours assez compact fait référence dans son annexe A à des numéros d'exercices qui se rapportent au cahier
d'exercices IParcours 6e , chez Génération5 (édition 2021), que l'on a demandé aux élèves d'acheter via leur liste
de fournitures :
Des manipulations sont faites à la calculatrice dans ce cours. Bien que le fonctionnement des calculatrices soit
sensiblement équivalent, c'est la CASIO FX-92 (sortie en 2023) qui a été utilisée (qui intègre un tableur et
surtout du Scratch…) :
Note : la présence du logo signifie qu'il y a une vidéo associée, disponible soit en se rendant sur mon site
(www.capes-de-maths.com), soit en scannant le QR-code dans l'annexe B.
Table des matières
SÉQUENCE IV — Cercles 15
1 • Vocabulaire du cercle 15
2 • Constructions 16
SÉQUENCE V — Fractions 17
1 • Vocabulaire 17
2 • Lecture d'une fraction 17
3 • Fraction et partage 18
4 • Nombre fraction 18
5 • Comparaison d'une fraction à 1 18
6 • Encadrement par deux nombres entiers consécutifs 19
SÉQUENCE X — Proportionnalité 34
1 • Grandeurs proportionnelles 34
2 • Calculs dans une situation de proportionnalité 34
3 • Pourcentage 35
SÉQUENCE XI — Angles 37
1 • Notion d'angle 37
2 • Mesure d'un angle () 37
3 • Construction d'un angle () 38
4 • Bissectrice d'un angle () 39
2 • Éléments de géométrie 60
3 • Nombres entiers (partie 2) 60
4 • Cercles 60
5 • Fractions 61
6 • Droites perpendiculaires & parallèles 61
7 • Nombres décimaux 61
8 • Programmation (& repérage) 61
9 • Opérations sur les nombres décimaux 62
10 • Proportionnalité 62
11 • Angles 62
12 • Triangles & quadrilatères 62
13 • Périmètres & aires 63
14 • Statistiques 63
15 • Symétrie axiale 63
16 • Espace 63
17 • Volumes 63
Remerciements 68
DÉFINITION
0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9 sont des chiffres qui permettent d’écrire tous les nombres entiers, de même
que les lettres de A à Z permettent d’écrire tous les mots.
Exemple : 2 024 est un nombre qui s’écrit avec 3 chiffres différents (0, 2 et 4), mais composé de 4 chiffres. 7 est
aussi un nombre, qui s’écrit avec un seul chiffre.
De la même manière, « il a » est un morceau de phrase de 2 mots qui s’écrivent avec respectivement 2 et 1 lettre.
Remarque
Pour pouvoir lire les grands nombres entiers facilement, on regroupe les chiffres par paquets de 3 (les classes ) en commençant par
la droite.
Solution :
DÉFINITION
Une demi-droite graduée est une demidroite sur laquelle on a reporté une unité de longueur régu
lièrement (souvent le centimètre) à partir de son origine.
PROPRIÉTÉ
Sur une demi-droite graduée, un point est repéré par un nombre appelé son abscisse.
L'origine est repéré par le nombre 0.
Exemple :
A B C
× × ×
0 20 40 60 80 100 120 140 160 180 200 220 240 260 280 300 320 340
L’abscisse du point A est 60 : A(60). Le point B a pour abscisse 110 : B(110). Placer le point C (310).
DÉFINITIONS
Comparer deux nombres, c’est dire si le premier est inférieur (<), égal (=) ou supérieur (>) au se
cond.
Ranger des nombres dans l’ordre croissant signifie les écrire du plus petit au plus grand.
Ranger des nombres dans l’ordre décroissant signifie les écrire du plus grand au plus petit.
Exemple : Range les nombres 25 342; 253 420; 25 243; 235 420 ; 25 324 dans l’ordre croissant () :
Solution : 25 243 < 25 324 < 25 342 < 235 420 < 253 420. L’important ici est de bien penser à utiliser le symbole “<”!
Remarque
Un élève qui sait ranger des nombres dans l’ordre croissant doit donc aussi savoir :
• () encadrer un nombre (trouver deux nombres et N tels que par exemple < 2 024 < N),
• () intercaler un (ou plusieurs) nombres (trouver un nombre ♦ tel que par exemple 2 020 < ♦ < 2 030).
DÉFINITIONS
Les nombres que l’on additionne s’appellent les termes.
Le résultat d’une addition s’appelle la somme.
1 1
Solution : 1 8 5 6
+ 5 2 5
2 3 8 1
PROPRIÉTÉ
Dans une addition, on a le droit de :
• regrouper les termes ;
• changer des termes de place.
5 Soustraction ()
DÉFINITIONS
Les nombres que l’on soustrait s’appellent les termes.
Le résultat d’une soustraction s’appelle la différence.
Solution : 2 13 13
− 1 16 7
1 6 6
ATTENTION !!!
On ne peut pas changer les termes de place dans une soustraction !
Éléments de géométrie
1 Notion de point
DÉFINITION
Un point est un objet géométrique, intersection de deux lignes. On le nomme par une lettre majuscule.
×M
DÉFINITIONS
Deux points sont confondus s’ils occupent le même emplacement, et distincts sinon.
Exemple : Représenter cidessous deux points A et B confondus, puis deux points C et D distincts :
C
×
×
×A
+ D
B
DÉFINITIONS
Figure Mot de vocabulaire Notation
B
A
|i
Le segment joignant A et B (ce sont les extrémités). [AB] ou [BA]
|i
I x
(d) G ∈ (d), H ∈ (d) et
H
x
G, H et J appartiennent à (∈) la droite (d). J ∈ (d)
G
x
I n'appartient pas à (6∈) la droite (d). G, H, J ∈ (d)
J
x
I 6∈ (d)
Remarques
– Deux droites qui se croisent sont sécantes : elles ont un seul point d’intersection.
– Des points alignés sont des points qui appartiennent à la même droite.
DÉFINITION
La longueur du segment [AB] est notée AB.
A x x
B Solution : AB = 3,6 cm
DÉFINITION
Le milieu d’un segment est l’unique point de ce segment qui est à égale distance de ses extrémités.
Exemple :
B
×
On mesure [AB] pour trouver 5,4 cm. Le point M, milieu de [AB], devra
M //
donc être placé à 5,4 ÷ 2 = 2,7 cm des points A et B. Une fois placé, il
×
ne faudra pas oublier le codage des deux côtés du milieu !
A //
×
1 Multiplication ()
DÉFINITIONS
Les nombres que l’on multiplie s’appellent les facteurs.
Le résultat d’une multiplication s’appelle le produit.
Exemple :
a) Pose et calcule 117 × 83 ().
b) Comment s’appellent les nombre 83 et 117 ? et le résultat de cette multiplication ?
Solution :
a) 1 1 7
× 8 3
b) Les nombres 83 et 117 s’appellent les facteurs. Le résultat de cette multiplica
3 5 1
tion (9 711) est donc le produit de 117 par 83.
9 3 6 ·
9 7 1 1
PROPRIÉTÉ
Dans une multiplication, on a le droit de regrouper des facteurs ou de changer des facteurs de place.
PROPRIÉTÉ
Dans une division euclidienne on a toujours :
dividende = diviseur × quotient + reste,
avec : reste < quotient.
Solution : 8 9 3 1 3 Donc 893 = 13 × 68 + 9. Rajouter le trajet selon les aiguilles d’une montre !
− 7 8 6 8
1 1 3
− 1 0 4
9
Exemple 2 : Un fleuriste a reçu 260 roses. Il prépare des corbeilles de 12 roses chacune. Combien de corbeilles
peutil préparer?
− 2 4 2 1
2 0
− 1 2
8
ATTENTION !!!
Attention à l’interprétation du quotient et du reste : «les poules d’Adam Troimoa pondent 260 œufs. Il les
range dans des boîtes pouvant en contenir 12. Combien de boîtes lui faudratil pour tous les ranger?»
3 Divisibilité
DÉFINITIONS
Après avoir effectué la division euclidienne de 143 par 11, on obtient 143 = 11 × 13. Le reste étant nul,
on peut indifféremment dire que :
– 143 est un multiple de 11 (et de 13 aussi !).
– On dit également que 143 est divisible par 11 (ou que 11 est un diviseur de 143).
2 Critère de divisibilité
PROPRIÉTÉS
Un nombre est divisible… :
par 2 s'il est pair (= s'il se termine par 0 ; 2 ; 4 ; 6 ou 8) ; par 5 s'il se termine par 0 ou 5. ; par 10
s'il se termine par 0.
par 3 si la somme de ses chiffres est divisible par 3.
par 4 si le nombre constitué de ses deux derniers chiffres est divisible par 4.
par 9 si la somme de ses chiffres est divisible par 9.
CONVERSIONS À CONNAÎTRE
• Dans une minute, il y a 60 secondes, • Dans une journée, il y a 24 heures,
• Dans une heure, il y a 60 minutes, • Dans une semaine, il y a 7 jours.
Exemples :
a) Combien y atil de minutes dans 5 h 27 min ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 × 60 + 27 = 300 + 27 = 327 minutes
b) Combien y atil de secondes dans 2 h 47 min 53 s ? . 2 × 3 600 + 47 × 60 + 53 = 7 200 + 2 820 + 53 = 10 073 secondes
Solution :
4 1 0 0 0 3 6 0 0
1 4 0 0 6 0
3 6 0 0 1 1
−
− 1 2 0 2 3
5 0 0 0 Au final, on a 41 000 s =
2 0 0
− 3 6 0 0 11 h 23 min 20 s.
− 1 8 0
1 4 0 0
2 0
Dans 41 000 s, il y a donc 11 h et il reste
Dans 1 400 s, il y a donc 23 min et il reste 20 s.
1 400 s.
Exemple : Un match dure 3 h 38 min et le suivant dure 2 h 49 min. Quelle est la durée totale des deux matchs ?
Solution :
+22 min +2 h +27 min
3 h 38 4h 6h 6 h 27
Solution :
+33 min +2 h +14 min
15 h 27 16 h 18 h 18 h 14
Cercles
1 Vocabulaire du cercle
DÉFINITIONS
Un cercle (C ) de centre O est formé de tous les points situés à la même distance du point O.
Cette distance commune est appelée rayon de ce cercle.
Exemples :
E • Le centre d’un cercle est le point sur lequel on met la pointe du compas afin
(C ) × de tracer ce cercle.
F Le point O est le centre du cercle (C ).
×
• Un rayon d’un cercle est un segment qui relie le centre du cercle à n’importe
O quel point du cercle.
C× × ×B
Le segment [OA] (ou [OB] ou encore [OC ]) est un rayon du cercle (C ).
• Un diamètre d’un cercle est un segment reliant deux points du cercle et qui
× doit passer par le centre du cercle.
A Le segment [BC ] est un diamètre du cercle (C ).
• Une corde d’un cercle est un segment un segment reliant deux points du cercle (sans forcément passer par le
centre du cercle).
Le segment [EF ] est une corde du cercle (C ).
• Un arc de cercle est une portion de cercle délimitée par deux points (ses extrémités).
La portion du cercle EF
˜ comprise entre E et F est un arc du cercle (C ).
Remarque
Le segment [OM] est un rayon du cercle. La longueur OM est le rayon du cercle. Le rayon d’un cercle est un nombre tandis qu’un
rayon du cercle désigne généralement un segment.
Par commodité de langage, on appelle « rayon » la longueur du rayon d’un cercle, et on appelle « diamètre » la longueur de son
diamètre.
Exemple : Traçons le cercle de centre O passant par le Exemple : Traçons le cercle de centre H de rayon 2,5
point B. Pour ce faire, nous allons utiliser le compas : cm. Pour tracer, on utilise le compas et la règle :
B x
x
O H x
3 4
1 2
0cm
Exemple (la rosace) : Le dessin géométrique d’une rosace (de rayon 3,5 cm) s’obtient sans changer l’écarte
ment des branches du compas :
5 6
x
3 4
1 2
0cm
Fractions
1 Vocabulaire
a a est le numérateur
DÉFINITIONS
a
est un quotient. Si les deux nombres a et b sont entiers, alors on peut même dire que c’est une
b
fraction.
15 1,5 1,5
Exemple : est une fraction tandis que et sont des quotients.
18 18 1,8
Dans les deux cas, l’écriture utilisée est l’écriture fractionnaire.
ASTUCE À CONNAÎTRE
Tout nombre entier peut s'écrire sous la forme d'une fraction (en le mettant sur 1).
21
Exemple : Le nombre 21 peut s’écrire 21 = . C’est aussi le cas pour tous les autres nombres entiers.
1
PROPRIÉTÉ
Pour lire une fraction, on lit d'abord le nombre du numérateur puis le nombre du dénominateur en
ajoutant le suffixe ièmes .
4 3
Exemples : se lit « quatre septièmes » et se lit «trois dixièmes ». Mais il existe des exceptions :
7 10
3 Fraction et partage
Exemple : Colorie les deux sixièmes du disque en rouge et un sixième du disque en vert :
4 Nombre fraction
DÉFINITION
a a
La fraction est le nombre qui, multiplié par b, donne a. C’estàdire : × b = a.
b b
Exemple :
PROPRIÉTÉ
Si le numérateur est inférieur au dénominateur alors la fraction est inférieure à 1 ;
Si le numérateur et le dénominateur sont égaux alors la fraction est égale à 1 ;
Si le numérateur est supérieur au dénominateur alors la fraction est supérieure à 1.
11 15 17
Exemple : Compare les fractions , et à1:
15 15 15
11 15 17
Solution : On a : < 1 car 11 < 15, = 1 car 15 = 15 et > 1 car 17 > 15.
15 15 15
PROPRIÉTÉ
On effectue la division euclidienne du numérateur par le dénominateur. L'encadrement de la fraction se
fait par le quotient entier à gauche et son suivant à droite.
39
Exemple : Encadre la fraction par deux entiers consécutifs :
7
− 3 5 5
4
39
On en déduit que : 5 < < 6 (= 5 + 1).
7
1 Définitions et notations
1 Droites sécantes
DÉFINITION
Deux droites sécantes sont deux droites qui ont un seul point commun. Ce point est le
point d'intersection.
Exemple : Est ce que les droites (d) et (d0 ) sont sécantes ? Si oui, quel est le point d’intersection ?
(d0 )
(d)
2 Droites perpendiculaires
DÉFINITION
Deux droites perpendiculaires sont deux droites sécantes formant un angle droit.
perpendiculaires.
0 cm 1
(d0 ) (d)
NOTATION MATHÉMATIQUE : « ⊥ »
Le symbole ⊥ signifie est perpendiculaire à . On note donc (d) ⊥ (d0 ).
3 Droites parallèles
DÉFINITION
Deux droites parallèles sont deux droites qui ne sont pas sécantes.
(d)
Solution : Les droites semblent ne pas se croiser, l’écart entre elles semble
(d0 ) constant. On pourrait donc penser qu’elles sont parallèles.
NOTATION MATHÉMATIQUE : « // »
Le symbole // signifie est parallèle à . On note donc : (d) // (d0 ).
Remarque
Lorsque trois points A, B et C sont alignés, les droites (AB) et (BC ) ont une infinité de points communs : on dit qu’elles sont
confondues .
Exemple : On utilise obligatoirement l’équerre pour tracer la perpendiculaire à (d) passant par le point A :
(d) (d)
5
4
Ê
3
Ë Ì
2
0 cm 1
0 cm 1
x 2 x
3
A 4A
5
6 (d7 0 )
(d)
Exemple : On utilise obligatoirement la règle et l’équerre pour tracer la parallèle à (d) passant par le point A :
5
4
Ê
4
3
5
2
• Ì
2
4
0 cm 1
0 cm 1 0 cm 1 Í
0 cm 1
3
2 x Ë 2 x x
3 3
2
4A 4A A
5 5
0 cm 1
6 6
7 7
(d)
1 Sous-multiples de l'unité
1 Les dixièmes
DÉFINITION
1
En coupant une unité en 10 parties égales, on obtient des dixièmes. Chacun d’entre eux se note .
10
10
Dans l’unité, il y a 10 dixièmes donc : 1 = .
10
Exemples :
3 28
Représente cidessous la fraction : Le dessin cidessous représente quel nombre ? = 2,8
10 10
2 Les centièmes
DÉFINITION
1
En coupant une unité en 100 parties égales, on obtient des centièmes, qui se notent chacun .
100
100
Dans l’unité, il y a 100 centièmes donc : 1 = .
100
Exemple :
27 239
Représente cidessous la fraction : Le dessin cidessous représente quel nombre ? = 2,39
100 100
DÉFINITION
1
En coupant une unité en 1 000 parties égales, on obtient des millièmes, qui se notent chacun .
1 000
1 000
Dans l’unité, il y a 1 000 millièmes donc : 1 = .
1 000
14 531
Exemple : Détermine l’écriture décimale du nombre :
1 000
14 531
Solution : = 14,531
1 000
DÉFINITIONS
Un nombre pouvant s’écrire sous la forme d’une fraction décimale (dont le numérateur est un nombre
entier et le dénominateur est 1, 10, 100, 1000, …) est un nombre décimal.
Il peut aussi se noter en utilisant une virgule, c’est son écriture décimale qui est composée d’une par
tie entière et d’une partie décimale.
Solution :
a) Milletroiscentquarantecinq (unités) et huitcentvingtquatre millièmes.
8 2 4
b) 1 345,824 = (1 × 1 000) + (3 × 100) + (4 × 10) + 5 + + + .
10 100 1 000
c) De gauche à droite : 1 est le chiffre des (unités de) milliers, 3 celui des centaines, 4 celui des dizaines, 5 celui des unités, 8
celui des dixièmes, 2 celui des centièmes et 4 celui des millièmes.
d) Dans le nombre 1 345,824, il y a 13 centaines et 13 458 dixièmes.
Exemple :
C A B
0 1 2 3
PROPRIÉTÉ
Pour comparer deux nombres décimaux écrits sous forme décimale :
• On compare les parties entières ;
• Si les parties entières sont égales, alors on compare les chiffres des dixièmes ;
• Si les chiffres des dixièmes sont égaux, alors on compare les chiffres des centièmes ;
• et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on puisse conclure.
Solution : Les parties entières sont identiques (31), de même que le chiffre des dixièmes (3). Donc puisque 5 < 6, on aura
81,357 < 81,36.
Exemples :
L’arrondi est donc L’arrondi est donc L’arrondi est donc L’arrondi est donc
5,1. 123,457. 988. 67,90.
ATTENTION !!!
On utilise OBLIGATOIREMENT le symbole ≈ (se lit « environ égal à ») lorsqu’on donne un résultat ar
rondi. Pour les quatre exemples cidessus, on écrira donc au propre :
5,12 ≈ 5,1 ; 123,456 7 ≈ 123,457 ; 987,654 ≈ 988 et 67,895 ≈ 67,9 .
ne pas écrire le 0 inutile!
1 L'espace de travail
Ê Les catégories de blocs : tous les blocs utilisables par Scratch sont rangés dans ces catégories.
Ë Les blocs : ce sont toutes les actions que le chat “Scratchy” peut réaliser : avancer, tourner, demander des choses,
afficher, calculer, … L’empilement de ces blocs dans la zone de scripts permet de créer notre programme.
Í La scène : C’est ici que tu verras ton programme se réaliser. Le bouton enhaut à droite de la scène permet de
passer en plein écran.
Î Les lutins (“sprites” en anglais) : Le lutin est le “personnage” que Scratch utilise (par défaut, c’est le chat
“Scratchy”). Un même lutin peut avoir plusieurs costumes : ce sont différentes images du lutin qu’on peut
utiliser.
Ï Les arrièreplans : C’est une image qu’on insère derrière Scratchy et qui occupe l’espace disponible de la scène.
Bloc de début quand est cliqué quand la touche espace est pressée quand le volume sonore > 10
dire Bonjour pendant 2 secondes basculer sur le costume costume2 arrière-plan suivant
Apparence
mettre la taille à 100 % de la taille initiale
Capteur demander Quel est ton nom ? et attendre + réponse couleur touchée ? année actuelle
EXERCICE 1 (sur cette feuille) : Je me déplace sur des cases en suivant des instructions Nord, Sud, Est et
Ouest :
– si je suis sur une case N, je me déplacerai sur la case audessus, N
– si je suis sur une case S, je me déplacerai sur la case endessous,
O E
– si je suis sur une case E, je me déplacerai sur la case à droite,
– si je suis sur une case O, je me déplacerai sur la case à gauche, S
Voici quatre figures qui seront à compléter afin de répondre aux questions cidessous :
6 S N E E E S 6 E E E E S S 6 S 6 E E E S
5 O O N O N S 5 N S N O E E 5 E S E E S 5 N S
4 E E S N N S 4 E E N E E S 4 E E N S 4 N O S
3 N S S N S E 3 N E N O N S 3 S 3 × S O
2 N E E N O N 2 N N O O S E 2 S O O 2 N O O O
1 N S O O E N 1 S E O N O N 1 × 1
A B C D E F A B C D E F A B C D E F A B C D E F
1. a) Figure A : Je pars de la case A1 (en bas à gauche) et je suis les instructions. Je m’arrête dès que j’ai quitté la
grille. Quelle sera la position de ma dernière case dans la grille (le début du chemin est déjà tracé) ? case F3
b) Figure B : Je repars de la case E1 sur cette nouvelle grille. Où vaisje arriver ? case F5
5 5
4 4
3 3
2 2
1 1
A B C D E F A B C D E F
Remarque
Cet exercice fait travailler sur les déplacements absolus . En Scratch, c’est l’instruction s’orienter à 90 qui permet ce type de dépla
cement. Les angles possibles sont 0° pour aller vers le haut, 90° vers la droite, 180° vers le bas et −90° vers la gauche.
EXERCICE 2 (sur cette feuille) : On organise une chasse au trésor. On part d’une 3
case avec une flèche et on suit des instructions :
2
– A pour avancer d’une case (dans la direction de la flèche),
– D pour se déplacer d’une case vers la droite, 1
– G pour se déplacer d’une case vers la gauche. A B C D E
3
Dessine cicontre le trajet menant au trésor.
2
Dans quelle case se trouve le trésor ?
1
Solution : Le trésor se trouve dans la case I3. A B C D E F G H I
3
Dessine cicontre le trajet menant au trésor.
2
Dans quelle case se trouve le trésor ?
1
Solution : Le trésor se trouve dans la case G2. A B C D E F G H I
en I5. 3
Remarque
Cet exercice fait travailler sur les déplacements relatifs . En Scratch, ce sont les instructions tourner de degrés et
tourner de degrés qui permettent ce type de déplacement. Attention donc d’où vient Scratchy!
Dans ce paragraphe, tu vas pouvoir faire une initiation au logiciel Scratch. On te demandera de construire successi
vement (= à la suite) un rectangle, une frise, un triangle équilatéral, puis une figure un peu plus complexe.
Quelle est la mesure de chacun des angles marqués sur cette figure ?
Solution : vert : 60°; rouge : 120° et bleu : 120°.
1 Ordre de grandeur
DÉFINITION
Un ordre de grandeur d’un nombre est une valeur approchée simple de ce nombre.
Exemple : Détermine un ordre de grandeur de chacun des calculs 546,3 + 52 et 65,7 × 4,1 :
Remarques
Calculer un ordre de grandeur permet de vérifier la cohérence d’un résultat.
Un ordre de grandeur n’est pas unique : pour le deuxième exemple, on aurait pu prendre 70 comme valeur proche de 65,7 et 4
comme valeur proche de 4,1. Ce qui aurait donné 70 × 4 = 280 comme ordre de grandeur du produit 65,7 × 4,1.
Tout dépend de tes capacités de calcul mental!
PROPRIÉTÉ
Pour poser et effectuer une addition ou une soustraction de nombres décimaux, on place les nombres
les uns en-dessous des autres, de sorte que les virgules soient alignées verticalement, et on calcule de
la droite vers la gauche.
1 5, 2 0 1 1 2 ,1 0
Solution : On a : + 0 0, 5 7 et − 10 16 , 3 .
1 5, 7 7 0 5, 7
Pour multiplier par : On décale les chiffres Pour diviser par : On décale les chiffres
de : de :
Exemples : Exemples :
Calculer 0,47 × 10; 35 × 100 et 9,82 × 1 000 : Calculer 28 ÷ 10; 456,5 ÷ 100 et 0,3 ÷ 1 000 :
Solution : 0,47 × 10 = 4,7 ; 35 × 100 = 3 500 ; Solution : 28 ÷ 10 = 2,8 ; 456,5 ÷ 100 = 4,565 ;
9,82 × 1 000 = 9 820. 0,3 ÷ 1 000 = 0,000 3.
Utiliser le GLISSENOMBRE !
unité
Les préfixes kilo hecto deca deci centi milli
principale
Longueurs km hm dam m dm cm mm
Masses kg hg dag g dg cg mg
Capacités kL hL daL L dL cL mL
Remarque
On utilise également d’autres unités de masse :
• Le quintal (noté q) qui équivaut à 100 kg : 1 q = 100 kg;
• La tonne (notée t) qui équivaut à 1 000 kg : 1 t = 1 000 kg.
Utiliser le CONVERTISSEUR!
Solution : 78 × 0,1 = 78 ÷ 10 = 7,8 ; 3,5 × 0,01 = 3,5 ÷ 100 = 0,035 et 56,2 × 0,001 = 56,2 ÷ 1 000 = 0,056 2.
PROPRIÉTÉ
Pour effectuer la multiplication de deux nombres décimaux,
• on la pose comme on le souhaite : virgule alignée ou non ;
• on effectue d'abord les multiplications sans tenir compte des virgules ;
• on place la virgule dans le produit de sorte à avoir autant de décimales que dans les deux facteurs.
PROPRIÉTÉ
Effectuer la division décimale de deux nombres, c'est trouver la valeur exacte ou une valeur approchée
du quotient de ces deux nombres.
Solution : On a : 7 5, 8 4 et 4, 9 2 9
− 4 1 8, 9 5 − 4 5 0, 5 4 6
3 5 4 2
− 3 2 − 3 6
3 8 RDR → 6 0
− 3 6 − 5 4
RDR → 2 0 6
− 2 0
0
Pour la 2e division, on s’est arrêté puisqu’on retombe sur le reste de référence (RDR) , c’estàdire le premier reste obtenu
après avoir abaissé le dernier chiffre non nul du dividende.
Remarque
On arrête donc une division :
• soit si on tombe sur un reste nul,
• soit si on retombe sur le “reste de référence”.
Proportionnalité
1 Grandeurs proportionnelles
DÉFINITION
Deux grandeurs sont proportionnelles lorsque les valeurs de l’une s’obtiennent en multipliant (ou en
divisant) par un même nombre non nul les valeurs de l’autre.
Exemple : Le mille international (symbole : mi) ou mile (en anglais) est une unité anglosaxonne de longueur
qui vaut exactement 1 609,344 mètres.
Une longueur exprimée en mille estelle proportionnelle à cette même longueur exprimée en mètres ?
Solution : On obtient la longueur en mètres en multipliant la longueur en mille par le nombre 1 609,344 : les deux grandeurs
sont donc bien proportionnelles (et le nombre 1 609,344 est alors appelé coefficient de proportionnalité ).
Remarque
Deux grandeurs ne sont pas toujours proportionnelles. En voici quelquesunes qui ne le sont pas :
• la taille d’une personne et son âge;
• l’aire d’un carré et la longueur de son côté.
Pour illustrer une situation de proportionnalité, on utilise souvent un tableau appelé tableau de proportionnalité.
Dans un tel tableau, on obtient les nombres de la seconde ligne en multipliant ceux de la première ligne par le co
efficient de proportionnalité (ou l’inverse puisque l’ordre des lignes n’a pas d’importance).
Solution : La troisième colonne (celle dans laquelle on connait déjà les deux nombres) nous permet de calculer
le coefficient de proportionnalité : 9,60 ÷ 8 = 1,2.
À partir de là, les nombres de la seconde ligne s’obtiennent par multiplication : 2 × 1,2 = 2,4 et 24 × 1,2 = 28,8.
Les nombres de la première ligne s’obtiennent en divisant : 7,68 ÷ 1,2 = 6,4 et 15,36 ÷ 1,2 = 12,8.
Prix (en A
C) 2,40 7,68 9,60 15,36 28,80
8 × 15,36
Solution : Les 3e et 4e colonnes du tableau donnent : ,6 = 12,8. On peut donc maintennat compléter
9
15,36 × 24
endessous du 24 : 2,8 = 28,8.
1
7,68 × 8
Pour calculer la valeur audessus de 7,68, on utilise la colonne suivante : ,60 = 6,4.
9
2 × 7,68
Enfin, un dernier produit en croix donne le nombre endessous de 2 : ,4 = 2,4.
6
Remarque
Pour le calcul de la dernière colonne, on aurait aussi pu utiliser les techniques apprises en primaire (agir sur les colonnes), en remar
quant par exemple que : 24 = 3 × 8 ou 24 = 12 × 2.
3 Pourcentage
DÉFINITION
Un pourcentage traduit soit une situation de proportionnalité dans laquelle la quantité totale est ra
menée à 100, c’estàdire LRp% =
p .
100
Angles
1 Notion d'angle
DÉFINITIONS
Un angle est une proportion de plan qui est délimitée par deux demidroites de même origine.
Exemple :
A
i
Le point O en rouge est le sommet de l’angle bleu. Les demidroites [OA) et
O [OB) en noir, d’origine commune O, sont les deux côtés de l’angle bleu.
i
NOTATION
Un angle se note à l'aide de trois lettres surmontées d'un "chapeau". La lettre entre les deux autres est
toujours celle qui désigne le sommet de l'angle.
EXERCICE :
M
A i
i
L’angle rouge se note MT
’ S, MT
’ H, AT
‘ S, AT
’ H, ST
’ M, STA,
‘ HT ’M et HTA,
’
T (
mais
((pas HS !
(
i (
MAT
(( ÿ(
(
H i
NOTATION
Lorsque la mesure d'un angle AOB
’ est égale à 40° (par exemple), on note : AOB
’ = 40°.
Remarques
• Voici les angles les plus couramment utilisés :
Exemples :
0 10 100 110 12
70 8 90° 0 110 12
sens de lecture
0 0 80 90° 0 13
6 100 80 7 01 7 80 70 6 01
50 110 0 6 30 60 110 10
0 0 5 40
120 0
50 0
0
4
130 12 0
15
14
140 50
40
0
01
0
0
30
40
160
13
14
0
30
sens de
50
0° 10 20 30 4
0
20
30
0 15
lecture
170 1
160 1
0° 10 20
10
20 1
180 170 16
80
70
0
0 0
180
Lenzapporteur po rteur
Lenzap
Cet angle mesure 30°. Cet angle mesure 137° (et non 143°!!).
Í
6
70 60
70 100
50
40
1 50 Î
10
4
1 30
60
16
0
12
0
01
3
0 5
20
130
70 1
10
10 20 30 4
140
2
80
0
0 170 160 150
0 cm 1
Ê x x
eur
ap port
Lenz Ë
18
0°
DÉFINITIONS
La bissectrice d’un angle est la demidroite qui coupe cet angle en deux angles ayant exactement la
même mesure (donc la moitié de la mesure de l’angle de départ).
Exemple :
A
i
En mesurant au rapporteur, on trouve que AOB
’ = 46°.
A A
i i
Ê Ë
O O
i i
B B
A
i
Ì
O
i
1 Triangles ()
1 Généralités
DÉFINITION
Un triangle est un polygone à trois côtés.
×
B
Remarque
Un triangle a trois sommets et trois côtés.
A
×
Exemple : Dans un triangle ABC , quel est le sommet opposé au coté [AB]? ×
Et le côté opposé au sommet A ? C
Solution : Le sommet opposé au côté [AB] est C . Le côté opposé au sommet A est [BC ] ou [C B].
Exemple : Construis (en dernière page de cette séquence) un triangle K LM tel que K L = 6 cm ;LM = 5 cm et
K M = 4,5 cm :
Ê on trace le segment [K L] de lon Ë M est situé à 5 cm de L, donc on Ì M est situé à 4,5 cm de K , donc on
gueur 6 cm (en général, on com trace un arc de cercle de centre L et trace un autre arc de cercle de centre
mence par le plus long) : de rayon 5 cm : K et de rayon 4,5 cm :
M
5c
cm
m
5c
4,5
K.5
i i i i i i
L K 6 cm L K 6 cm L
0 cm 1 2 3 4 5 6 7
DÉFINITION
Un triangle isocèle est un triangle qui a deux côtés de même longueur.
Remarques
• Le sommet commun aux côtés de même longueur est appelé le sommet principal .
• Le côté opposé au sommet principal est appelé la base . I ×
×
Exemple : Le triangle ISO est isocèle en S. O
Quel est son sommet principal et quelle est sa base ?
Solution : Le sommet principal de ce triangle est S et sa base est donc [IO] ou [OI].
DÉFINITION
Un triangle équilatéral est un triangle qui a ses trois côtés de même lon ×
gueur. A ×
B
DÉFINITION
Un triangle rectangle est un triangle qui a un angle droit. Le côté opposé à l’angle droit est appelé
hypoténuse.
Exemple : Construis (en dernière page de cette séquence) un triangle K HI rectangle en K tel que K I = 5 cm et
HI = 7 cm :
Ê on trace le segment [K I] de lon Ë on construit ensuite l’angle droit Ì H est situé à 6 cm de I, donc on
gueur 5 cm : sur le point K : trace un arc de cercle de centre I et
de rayon 6 cm :
45
H
23
0 cm 1
K x
K x
K x
0 cm 1 2 x x x
3 4 I I I
5 6
Remarque
Un quadrilatère a quatre sommets, quatre côtés et deux diagonales.
Solution : Le sommet opposé à E est le sommet G. Le côté [F G] a deux côtés consécutifs (= qui se suivent) : [EH] et [F G].
4 Quadrilatères particuliers
1 Losange
B
×
DÉFINITION ×
C
Un losange est un quadrilatère qui a quatre côtés de même A
longueur. ×
×
D
Exemple : Construis un losange ABC D tel que AB = 6 cm et BD = 4,2 cm :
B B B
x x x // C
0cm
1
//
// //
2
3
x // x // x
A A
4
D D D
5
On trace un segment [BD] de On construit un triangle ABD iso On construit un triangle C BD isocèle en C
longueur 4,2 cm cèle en A tel que AB = AD = 6 cm tel que C B = C D = 6 cm.
Solution : Commencer par tracer une figure à main levée pour voir où se situent les longueurs à construire. Construire un tel
losange revient à construire deux triangles isocèles…
B
×
DÉFINITION
Un rectangle est un quadrilatère qui a quatre angles droits. × C
× 90°
A
×
D
Exemple : Construis un rectangle C HOU tel que C H = 4 cm et HO = 10 cm :
Solution : Encore une fois, faire une figure à main levée pour bien voir les longueurs. Ici, on est dans un cas facile (deux côtés
du rectangle donnés), mais si l’énoncé avait donné C O = 10 cm, la construction aurait été un peu plus compliquée…
3 Carré
DÉFINITION B
×
Un carré est un quadrilatère qui a quatre angles droits et quatre cô
tés de même longueur. × C
× 90°
Remarque A
Un carré est à la fois un losange et un rectangle.
×
D
DÉFINITIONS
La mesure d’un segment s’appelle sa longueur. L’unité de longueur est le mètre.
Utiliser le CONVERTISSEUR!
Convertir 362 m en hm ; 25,7 hm en m et 1 km en m en utilisant le tableau de conversion des unités de longueur
suivant :
unité
Les préfixes kilo hecto déca déci centi milli
principale
Longueurs km hm dam m dm cm mm
3, 6 2
2 5 7 0
1 0 0 0
2 Périmètre
DÉFINITION
Le périmètre d’une figure est la longueur que l’on parcourt lorsqu’on fait le tour de la figure.
c ` × R
c
c L
P =4×c P = 2 × (L + `) P =4×c P =2×π×R
ou P = 2 × L + 2 × ` (π ≈ 3,14)
Exemples :
C
a) Calcule le périmètre d’un carré de côté 3 cm.
b) Calcule le périmètre d’un rectangle de longueur 7 cm et de largeur 5 cm. 4c
cm
m
c) Calcule le périmètre du triangle cicontre.
2,5
d) Calcule la longueur d’un cercle de rayon 7 km (arrondie au mètre près).
e) Calcule la longueur d’un demicercle de diamètre 4 km (arrondie au dixième près). A 5 cm B
Solution :
a) P = 4 × 3 = 12 cm.
b) P = 2 × (7 + 5) = 2 × 12 = 24 cm.
c) P = 2,5 + 4 + 5 = 11,5 cm (ATTENTION : pas de formule possible ici!)
d) P = 2 × π × R = 2 × π × 7 = 14π ≈ 43,982 km (penser à utiliser le CONVERTISSEUR pour savoir combien de chiffres
garder après la virgule).
e) Puisque D = 4 km, on a R = 4 ÷ 2 = 2 km. Donc P = 2 × π × R ÷2 = 2 × π × 2 ÷2 = 2π ≈ 6,3 km (attention à
l’unité).
3 Aire
1 Formules
DÉFINITIONS
La surface d’une figure est la partie qui se trouve à l’intérieur d’une figure.
L’aire correspond alors à la mesure de cette surface.
Convertis 28 m2 en centimètres carrés et 4,32 dm2 en mètre carré, en utilisant le tableau de conversion des unités
d’aires suivant. Attention, pour chaque unité, il y a deux colonnes : la virgule doit toujours se trouver à la fin de la
colonne!
Utiliser le CONVERTISSEUR!
km2 hm2 dam2 m2 dm2 cm2 mm2
ha a (ca)
Remarque
En agriculture, on utilise les unités agraires : l’hectare (ha), l’are (a) et le centiare (ca, plus rarement utilisé), pour calculer des superfi
cies : 1 ha = 1 hm2 ; 1 a = 1 dam2 et 1 ca = 1 m2 .
Exemples : Convertir :
3 257 m2 = 32,57 dam2 80 mm2 = 0,8 cm2
1 000 mm2 = 0,1 dm2 8 hm2 = 0,08 km2
9 km2 = 9 000 000 m2 0,1 m2 = 10 dm2
3 m2 = 300 dm2 710 dm2 = 7,1 m2
2 050 dm2 = 0,002 05 hm2 36 m2 = 0,000 036 km2
3 Formules d’aires
c ` × R
L
c
A =c ×c A =L×` A =π×R ×R
`
h
B C
L
b
A =L×` ÷2 A =b ×h ÷2
2,5 cm
//
//
//
C O
5 cm
H 4 cm G 4,5 cm
D
Solution :
Figure a : A = L × ` = 5 × 2,5 = 12,5 cm2 .
Figure b : A = c × c + L × ` ÷ 2 = 4 × 4 + 4,5 × 4 ÷ 2 = 16 + 9 = 25 cm2 .
Solution :
a) A = π × R × R = π × 4 × 4 = 16π ≈ 50,3 cm2 .
b) Ici faire attention : l’énoncé donne le diamètre ! Il faut donc calculer le rayon avant tout :
R = D ÷ 2 = 3 ÷ 2 = 1,5 cm, donc A = π × R × R ÷ 2 = π × 1,5 × 1,5 ÷ 2 ≈ 3,53 mm2 : en effet, d’après le tableau
de conversions cidessus, le mm2 se trouve 2 colonnes à droite du cm2 , donc on doit arrondir à 2 chiffres après la virgule
(au centième).
Statistiques
1 Tableaux
RÈGLE
Un tableau permet de regrouper des données, de lire facilement des informations.
Exemple : Les tableaux cidessous sont des tableaux à simple entrée (on aurait pu les regrouper en un seul
tableau à double entrée) :
Solution : Les nombres 727 et 35 représentent respectivement le nombre d’habitants en Europe en 1995 et en Océanie en
2018 (en millions, bien sûr).
1 Graphique cartésien
RÈGLE
Un graphique cartésien permet de représenter l'évolution d'une grandeur en fonction d'une autre.
Exemple : Voici un graphique cartésien qui donne l’évolution de la population en France en fonction de l’année,
entre 1910 et 2020 :
46 x
x
42 x x x x x x
x
x
x x
38
Année
1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020
En quelle année (à peu près) les 50 millions d’habitants ontil été atteints en France? À quoi correspondent les deux
parties rouges du graphique cartésien ?
Solution : C’est vers 19681969 que les 50 millions d’habitants ont été atteints en France. Les deux parties rouges représentent
les deux guerres mondiales, et expliquent ainsi la baisse de la population.
2 Diagramme en bâton
RÈGLE
Dans un diagramme en bâton, les hauteurs des bâtons sont proportionnelles aux quantités représentées.
Exemple :
4,075
4
Population (en milliards d’habitants)
3,458
Légende :
3
1995
2018
2
0,987
1 0,728 0,727 0,731
0,579
0,482
0,293 0,342
0,028 0,035
Solution :
• Ce diagramme permet de voir directement que l’Asie est le continent le plus peuplé en 1995 ou en 2008.
• C’est aussi en Asie qu’on retrouve le plus grand écart de population entre 1995 et 2008.
RÈGLE
Dans un diagramme circulaire (ou semi-circulaire), les mesures des angles sont proportionnelles aux
quantités représentées.
Amérique Afrique
Europe
Asie
EXERCICE :
• Classe les continents du moins peuplé au plus peuplé en 2008.
• Estil vrai que plus de la moitié de la population mondiale en 2008 se trouve en Asie ?
Solution :
• On pourrait écrire : Océanie < Europe < Amérique < Afrique < Asie.
• Oui, et c’est même quasiment les deux tiers!!
Symétrie axiale
1 Figures symétriques
DÉFINITIONS
Deux figures sont symétriques par rapport à une droite si elles se superposent par pliage le long de
cette droite.
Cette droite est appelée axe de symétrie.
Exemple :
A M
Les figures bleue et rouge se superposent par pliage le long de la × ×
droite (d) donc elles sont symétriques par rapport à la droite (d).
On dit également que la figure rouge est le symétrique de la figure
bleue dans la symétrie axiale d’axe (d).
Deux points sont symétriques par rapport à une droite s’ils se su
perposent par pliage le long de cette droite.
Ici, les points A et M sont symétriques par rapport à la droite (d).
DÉFINITION
Le symétrique d’un point A par rapport à une droite (d) est le point M tel que la droite (d) est la média
trice du segment [AM] (c’estàdire tel que (d) est la perpendiculaire au segment [AM] passant par son
milieu).
Remarque
Si un point appartient à une droite alors son symétrique par rapport à cette droite est le point luimême.
Exemple : On voudrait construire le point S, symétrique du point P par rapport à la droite (d) :
1 P
S P
3 2 1 3 2 1 2 1
b) Avec le compas :
Ë
0cm A0
1
2
3
4
A x A x A x Ì
Ê
PROPRIÉTÉ
La symétrie axiale conserve les longueurs (donc aussi les périmètres), les mesures d'angles, l'alignement
et les aires.
Remarque
En particulier, le symétrique du milieu d’un segment est le milieu du segment symétrique.
A (d) A0 (d)
90° 90°
B B0 P P0
C C0
STRATÉGIE
Pour construire le symétrique d'une figure complexe, on la décompose en figures usuelles et on construit
le symétrique de chacune d'elles.
Il faut donc savoir construire le symétrique d'un point !
À noter que si une figure et son symétrique sont en fait une seule et même figure, on dit alors que l’axe de symétrie
est l’axe de symétrie de la figure. Il s’agit de connaître les axes de symétrie des figures usuelles :
S
D
I H A S
S
E N T I C
Espace
1 Pavé droit
DÉFINITIONS
Un parallélépipède rectangle (ou pavé droit) est un solide dont les 6 faces sont des rectangles.
Un cube est un pavé droit particulier : toutes ses faces sont des carrés.
CARACTÉRISTIQUE
Un pavé droit est défini par les longueurs de 3 arêtes ayant un sommet commun, généralement appelés
longueur, largeur et profondeur (ou hauteur selon le cas).
Exemples :
arête cachée
• sommet
arête arête
arête fuyante (= qui va vers l’arrière)
2 Représentations en perspective
3 Patrons
DÉFINITION
Le patron d’un solide est un dessin, qui permet, après découpage et pliage, de fabriquer ce solide (sans
que deux faces ne se superposent). C’est donc la « mise à plat » de ce solide.
⇒ ⇒ ⇒ ⇒
⇒ ⇒ ⇒ ⇒
4 Autres solides
DÉFINITIONS
• Un polygone est une figure qui a plusieurs côtés.
• Un polyèdre est un solide dont toutes les faces sont des polygones.
En 6e , ce sont les cubes et pavés qui sont étudiés en détail, mais le nom des autres solides vus au collège doivent
déjà être connus :
DÉFINITIONS
boule ou
cube pavé droit prisme cylindre pyramide cône
sphère
Volumes
1 Unités de volume
DÉFINITIONS
Le volume d’un solide, généralement noté V , est la mesure de l’espace contenu dans ce solide. Le vo
lume peut s’exprimer grâce à des cubes mais aussi grâce à un liquide (comme de l’eau) que l’on peut
verser dedans : c’est alors plutôt une capacité (voir plus loin pour gérer toutes les conversions).
DÉFINITION
Un centimètre cube (noté cm3 ) est le volume d’un cube d’un cm de côté. De même, un cube d’un m de
côté aura un volume égal à 1 m3 ; etc.
Remarque
Comme pour les aires, on va pouvoir lier les différentes unités de volume qui existent (échelle 1 : 3) :
cubes d’un cm de côté, ayant chacun un volume de 1 cm3 (toujours par définition…),
donc un volume total de 1 000 cm3 .
Autrement dit, il y a aura un décalage de 3 rangs entre deux unités de volumes qui se
suivent, donnant ainsi le tableau de conversions du paragraphe suivant.
On peut verser à la goutte près une bouteille d’un litre d’eau dans un cube d’un décimètre de côté, ce qui nous donne
la relation entre volume et capacité
1 dm3 = 1 L ,
et nous permet de compléter le tableau en y mettant ensemble les unités de volumes et celles descapacités :
Capacités kL hL daL L dL cL mL
1 0 0 0
5 0 0 0 0 0 0 0
1 0 2 8 8
Utiliser le CONVERTISSEUR!
Exemples :
a) Une petite salle de classe peut contenir 50 cubes d’un mètre de côté (soit 50 m3 : 5 en longueur, 4 en largeur et
2,5 en hauteur). Cela représente donc 50 000 000 cm3 , mais aussi 5 000 briques d’un litre de lait !
b) Justement, 1 L de lait est donc équivalent à 1 000 mL ou encore 1 000 cm3 .
La dernière ligne servira à nous aider pour trouver la réponse au prochain exercice.
ATTENTION !!!
Comme pour les aires, lorsqu’on déplace une virgule pour faire une conversion de volumes à l’aide du ta
bleau, il faut qu’elle arrive À LA FIN de la colonne de l’unité choisie. De plus, on rappelle que les capacités
sont des unités “simples”, chaque colonne n’est donc pas coupée : voir séquence “Nombres décimaux
(partie 2) ” n° IX, page 31.
3 Calculs de volume
FORMULES DE VOLUME
Cube Parallélépipède (ou pavé droit)
h
`
c L
V =c ×c ×c V =L ×` ×h
Solution :
a) V = L × ` × h = 17 × 11 × 5,5 = 1 028,5 cm3 = 1,028 5 dm3 .
b) 1 028,5 ÷ 180 ≈ 5,7 cm3 .
2 Éléments de géométrie
4 Cercles
7 Nombres décimaux
10 Proportionnalité
11 Angles
14 Statistiques
15 Symétrie axiale
16 Espace
17 Volumes
6
3
perpendiculaire multiplication soustraction en toutes lettres SÉQUENCE
construire une poser une division ranger une liste de
parallèle euclidienne nombres
B
Nombres entiers (partie 1)
encadrer un nombre
Séquence B
poser une addition
9
poser une addition arrondir
7
décimale lettres de…
Séquence B
65
construire le sym. construire un construire un
mesurer un angle
11
15
12
d’un point parallélogramme triangle quelconque
Angles
Symétrie axiale
construire un tri.
rect. (sans hypo.)
Séquence B
construire un tri.
rect. (avec hypo.)
Tables de multiplication
11 × 0 = 0 12 × 0 = 0 13 × 0 = 0 14 × 0 = 0 15 × 0 = 0
11 × 1 = 11 12 × 1 = 12 13 × 1 = 13 14 × 1 = 14 15 × 1 = 15
11 × 2 = 22 12 × 2 = 24 13 × 2 = 26 14 × 2 = 28 15 × 2 = 30
11 × 3 = 33 12 × 3 = 36 13 × 3 = 39 14 × 3 = 42 15 × 3 = 45
11 × 4 = 44 12 × 4 = 48 13 × 4 = 52 14 × 4 = 56 15 × 4 = 60
11 × 5 = 55 12 × 5 = 60 13 × 5 = 65 14 × 5 = 70 15 × 5 = 75
11 × 6 = 66 12 × 6 = 72 13 × 6 = 78 14 × 6 = 84 15 × 6 = 90
11 × 7 = 77 12 × 7 = 84 13 × 7 = 91 14 × 7 = 98 15 × 7 = 105
11 × 8 = 88 12 × 8 = 96 13 × 8 = 104 14 × 8 = 112 15 × 8 = 120
11 × 9 = 99 12 × 9 = 108 13 × 9 = 117 14 × 9 = 126 15 × 9 = 135
11 × 10 = 110 12 × 10 = 120 13 × 10 = 130 14 × 10 = 140 15 × 10 = 150
Chaque séquence présente la même image d’introduction, sous licence Creative Commons. Elle a simplement su
bi un retournement horinzontal afin que la partie plate de l’image (originellement enbas) se retrouve enhaut et
coïncide avec le bord supérieur de la feuille. Cette image est disponible à l’adresse
https://freepngimg.com/png/88188-geometry-color-triangle-polygon-symmetry-free-hq-image
Le modèle LATEX de ce cours, c’estàdire la ”charte graphique” (visible surtout à chaque nouvelle séquence et au
titres de paragraphes) a été créé par Cédric Boulonne (voir https://cbmaths1.wordpress.com/cbmbook-cls/),
adapté par mes soins (notamment pour la couleur dominante). Je le remercie pour l’énorme travail fourni sur son
site et surtout pour avoir mis ses sources à disposition !
À partir de l’année scolaire 20222023, la mise à jour de ce cours a été faite à partir de mon cours de l’année précé
dente mais aussi à partir de l’excellent manuel IParcours 6e disponible gratuitement (comme la version numérique
du cahier d’exercices que nous avons fait acheter à nos élèves cette année) à l’adresse
https://www.iparcours.fr/ouvrages/,
Certaines activités d’algorithmie proviennent du Livre ”Scratch au collège”, disponible sur le site http://exo7.
emath.fr/ (fichiers sources utilisés disponibles sur https://github.com/exo7math/scratch-exo7). Je remer
cie vivement les auteurs qui ont mis ce livre en licence Creative Commons – BYNCSA – 4.0 FR (soit la même licence
que ce cours), ce qui m’a permis de l’utiliser tranquillement !
Il est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons «Partage - Attribution - Pas d’utilisation com-
merciale - Pas de modification 4.0 France» :
https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/deed.fr
”Vous êtes autorisé à : Partager — copier, distribuer et communiquer le matériel par tous moyens et sous tous formats.
L’Offrant ne peut retirer les autorisations concédées par la licence tant que vous appliquez les termes de cette licence.
Attribution : Vous devez créditer l’Œuvre, intégrer un lien vers la licence et indiquer si des modifications ont été ef-
fectuées à l’Œuvre. Vous devez indiquer ces informations par tous les moyens raisonnables, sans toutefois sug-
gérer que l’Offrant vous soutient ou soutient la façon dont vous avez utilisé son Œuvre.
Pas d’Utilisation Commerciale : Vous n’êtes pas autorisé à faire un usage commercial de cette Œuvre, tout ou par-
tie du matériel la composant.
Pas de modifications : Dans le cas où vous effectuez un remix, que vous transformez, ou créez à partir du matériel
composant l’Œuvre originale, vous n’êtes pas autorisé à distribuer ou mettre à disposition l’Œuvre modifiée.”