CHP.
0 INTRODUCTION
La réalisation d’un ouvrage de Génie Civil en particulier d’un bâtiment est
généralement l’aboutissement d’un long et complexe processus de planification de nature
multidisciplinaire.
L’objectif majeur pour l’Ingénieur est de concevoir une structure capable de transmettre
en toute sécurité toutes les charges du bâtiment au sol.
Outre l’ingénieur, de nombreux intervenants sont appelés à jouer un rôle important pour
la conception de l’ouvrage : l’architecture, l’ingénieur, les services concernés de l’état et
divers spécialistes (tels que géotechnicien, ingénieur en climatisation, acousticien etc…).
Au départ, un programme de construction est souvent extrêmement complexe et doit
satisfaire à des multiples exigences parfois contradictoires.
Le projet est d’autant plus réussi et convaincant s’il débouche sur les solutions simples,
logiques paraissant nécessaires et évidentes. Il doit s’engager une cohérence entre les
exigences du programme (utilisation), les exigences architecturales (cultures, esthétiques) et
les exigences de la statique. Un tel résultat nécessite une intense réflexion et collaboration
entre les différents intervenants, en particulier entre l’architecte et l’ingénieur.
Cependant les séries de règlementation ont été élaborés dans le but de dimensionner
convenablement les bâtiments. C’est par exemple le cas de calcul du béton armé aux états
limites, le BAEL 91 actuellement en vigueur.
Les objectifs de tous, se sont avant tout d’assurer la sécurité des usagers de cet
immeuble de R+3. Ensuite il devra entrer autre durée dans le temps et résister aux éventuelles
intempéries de même, il doit tenir compte de la nature et des caractéristiques du sol sur lequel
la structure sera érigée sans oublier la nécessité de la conception d’une structure qui pourra
transmettre d’une manière optimale au sol les charges engendrées par le bâtiment, ce qui
permettra sans doute de dimensionner définitivement chaque élément en conformité avec la
sécurité imposée et le règlement en vigueur.
Notre immeuble étant appelé à supporter les diverses sollicitations et pour vérifier si les
charges peuvent être supportées par la structure en toute sécurité d’une manière économique,
nous avons utilisé tous les principes fondamentaux de calcul étudiés tout au long de notre
parcours dans les différents cours de structures en béton armé.
Ainsi dans le calcul de structure de cet immeuble R+4 à usage d’habitation qui sera
construit dans la commune de Makiso dans la province de tshopo, nous avons utilisé les
différentes méthodes pour les calculs des éléments de réduction :
• Pour la dalle, la méthode de forfaitaire.
• Pour la poutre, la méthode de trois moments.
• Pour les poteaux, le Portique.
Dans le calcul des armatures des ouvrages élémentaires, nous avons utilisé les méthodes
aux états limites. Pour ce qui concerne la subdivision du travail, hormis l’introduction et la
conclusion, notre travail comporte Cinq chapitres à savoir :
➢ Chapitre 1 : Généralités
➢ Chapitre 2 : Etude de la dalle
➢ Chapitre 3 : Etude des poutres longitudinales
➢ Chapitre 4 : Etude du portique
➢ Chapitre 5 : Etude de la fondation
➢ Chapitre 6 : Etude de l’escalier
0.1 PROBLEMATIQUE
D’aucuns n’ignorent que la République Démocratique du Congo fait depuis des
années face aux problèmes lieus au logement dans le coin et recoin du pays.
La présence et la modernisation des logements constituent un élément indispensable
dans la croissance économique et social d’un milieu.
Dans le pays en voie de développement, les réformes économiques pour une grande
prospérité incluent la construction des ouvrages en génie civile.
On ne peut pas parler du développement tout en écartant ces derniers qui, aujourd’hui
sont a l’ordre du jour. La province du tshopo est une province situer au nord-est du pays,
dont la majeure partie est dominer par le sol argileux.
Avec son altitude d’imperméabilité, et de retenue d’eau ainsi qu’au gonflement et de
glissement, ce type de sol nécessite une étude minutieuse pour le dimensionnement de
bâtiment.
Cette province est buteux aux sérieux problèmes d’infrastructure de logement devant
permettre la résolution de ce problème.
Nous nous sommes proposés de concevoir et dimensionner un bâtiment R+4 afin
d’apporter la pierre d’édifice au développement de la province
Mu par le souci de répondre au problème de logement dans cette province, nous avons
voulu consacrée cette étude sur la possibilité d’ériger un bâtiment en étage qui résoudra à
part entière les problèmes ci - haut.
De cette réflexion notre effort consistera a trouver des pistes de solution enfin de
contourner autant que faire se peut, le problème de logement dans la province de la tshopo.
Aux claires nous voulons répondre à quelques questions suivantes
- Quel type de fondation adapter pour le bâtiment de telle envergure et a ce type de sols
- Quelle méthode utilisée pour le dimensionner les différentes structuraux - Voici quelques
questions auxquelles nous aurons refondre dans notre travail.
0.2 INTERET DU SUJET :
Ce sujet revêt d’un intérêt capital dans la mesure où il nous permet de faire l’étude
complète d’un bâtiment, et nous offre un ouvrage qui répond aux normes dans une telle
commune qui est telle ville en voie de développement
0.3 OBJECTIF DU TRAVAIL
En choisissant ce projet, notre souci n’est pas seulement de résoudre, le problème
d’habitation, mais aussi mettre en application toutes les connaissances acquises durant notre
cursus du premier cycle au sein de l’institut national du bâtiment et travaux publics, INBTP
en sigle, pour enfin défendre notre titre d’ingénieur technicien.
L’étude de ce projet nous permettra d’avoir de plus en plus la maitrise de nos cours
ainsi que la qualité de ce titre d’ingénieur.
0.4 METHODOLOGIE DU TRAVAIL :
Pour mieux mener une étude dans notre domaine il est nécessaire d’avoir une méthode
de recherche scientifique sur laquelle on doit se pencher pour pouvoir cadrer notre travail
ainsi nous avons utilisé comme méthodes l analyses et la réflexion mais aussi nous avons
procéder par une méthodologie de documentation, cette dernière est basée sur la
consultation des ouvrages scientifiques des calculs des structures tels que les livres, les notes
des cours, les travaux de fin de cycle et de fin d’études des années antérieures
Dans les lignes qui suivent, nous présenterons les méthodes des calcul utilisées dans ce
travail et au reste de chapitre nous allons juste appliquer les formules de ce qui a été déjà dit
0.5 DELIMITATION DU TRAVAIL :
Le sujet que nous abordons propose à calculer essentiellement et exclusivement la
structure portant en béton Armée de l’immeuble
Dans ce travail comme l’explicite bien le sujet, nous nous bornerons à calculer notre
immeuble à usage d’habitation qui comprend cinq niveaux (R+4).
CHAPITRE I : GENERALITES
1.1 PRESENTATION DU PROJET
1.1.1 Aspect architectural
Le bâtiment en étude est immeuble R+4 à usage d’habitation à ossature en béton
armée, il sera érigé dans la commune de Makiso dans la province de tshopo (Kisangani).
Longueur totale du bâtiment : 19,15 𝑚
➢ Caractéristiques géométriques :
-
- Largeur totale du bâtiment : 11,47 𝑚
- Hauteur totale du bâtiment : 15 𝑚
- Hauteur du RDC : 3 𝑚
- Hauteur de l’étage : 3 𝑚.
1.1.2 Fonctionnement
Cet immeuble à usage d’habitation est reparti de la manière suivante :
• Pour le Rez-de-chaussée :
- Parking
• Du deuxième jusqu’aux cinquième niveaux on a :
- 2 Salon ;
- 2 Salle à manger ;
- 2 cuisines ;
- 2 Terrasse de service ;
- 2 Terrasse de repos ;
- 4 Salle de bain ;
- 4 Chambre ;
- 2 Dégagement ;
- 1 Cage d’escaliers
1.2.3 Circulation
La circulation de notre bâtiment est assurée horizontalement grâce à des halls
communs, des couloirs et des portes tandis que la circulation verticale est assurée par
d’escalier
1.2.4 L’aération
Les baies des portes et fenêtre permettent à l’air de circuler dans chaque pièce et à
chaque niveau de votre bâtiment. Elles assurent également le passage de la lumière dans les
différentes parties du bâtiment
1.2.5 Orientation et éclairage
Le bâtiment est orienté de façon à ce que l’éclairage du soleil ne puisse gêner la
visibilité tout en produisant la lumière. Nous disposons 2 types d’éclairages naturels et
artificiels. L’éclairage naturel sera assuré par le soleil pendant la journée des installations
électriques (Ampoule, tube électrique…).
1.1.6. Adduction en eau potable
L’adduction en eau potable de tout le bâtiment est favorisée par le passage des
tuyaux de ravitaillement en eau potable de la REGIDESO. A partir de cette conduite
principale, se rattache des conduites secondaires pouvant ramener de l’eau dans le bâtiment.
1.2.7. Evacuation des eaux usées, eaux vannes et eaux de pluies
Les eaux de pluie provenant de la dalle terrasse seront recueillies et drainées par des
chéneaux. Ces derniers vont à leur tour se déverser aux collecteurs publics à travers des
tuyaux de descente P.V.C pour les eaux usées et les eaux vannes, chaque appartement est tel
qu’après évacuation, les eaux provenant des appartements situés sur une même verticale sont
recueillies en dessous du 1er étage juste au-dessus du parking. Et cela grâce à des tuyaux vont
converger vers un tuyau unique principale qui va aller se déverser dans une fosse.
I.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE
Makiso est une commune de la ville de Kisangani en République démocratique du
Congo. Elle est l'un de nouveaux lieux de peuplement, situé dans la province de la
Tshopo dans le nord-est de la république démocratique du Congo
1.2.8. Revêtement pour les sols
Les sols seront constitués par une dalle, un mortier de pose et le carrelage.
L’épaisseur de la dalle devra être conséquemment choisie afin de jouer un rôle d’isolation
acoustique. Les murs seront couverts par un enduit au mortier de 2 cm d’épaisseur, y compris
le plafond. Après avoir enduit les murs, la peinture s’appliquera ensuite.
1.1.9. Présentation de la structure
La structure d’un bâtiment représente le squelette qui doit résister aux actions
extérieures et qui doit connaitre moins de déformations. Nous avons une structure qui a une
ossature en béton armé où les murs joueront le rôle de rideau ou de remplissage. Les murs
sont constitués par des blocs creux. Le choix du béton armé comme matériaux pour l’ossature
se justifie par ses performances comme matériaux de construction par excellence. L’objectif
de cette partie est de présenter les principales caractéristiques des matériaux utilisés en béton
armé. Le béton armé est défini comme l’association judicieuse de deux matériaux le béton et
l’acier.
1.3. CARACTERISTIQUES DES MATERIAUX
1.3.1. Le béton
Le béton est matériau de construction usuel, qui s’apparente à une pierre artificielle. Il
est constitué :
• Un mélange granulaire de sable et gravier formant le squelette du matériau ;
• Un liant hydraulique, le ciment (Portland) de classe 32 et 45R assurant la cohésion
entre les différents grains du squelette.
• Eventuellement et en faible quantité des produits d’addition, les adjuvants influençant
certaines propriétés ou comportements du matériau béton.
[Link]. Béton de propreté
- Masse volumique : 2400daN/m3
- Dosage : 250Kg/m3
[Link]. Semelle en béton armé
- Masse volumique : 2500daN/m3
- Dosage : 350Kg/m3
[Link]. Béton pour dalle, poutres, colonne, escalier :
- Masse volumique : 2500daN/m3
- Dosage : 350Kg/m3
[Link]. Eau de gâchage
L’eau utilisée doit être propre, incolore, exempte des matières en suspension.
[Link]. Matériaux de remplissage
Murs non porteurs en parpaing creux de 20cm d’épaisseur, masse volumique :
1600daN/m3
[Link] Enduits et carreaux
Masse volumique : 2200daN/m3
1.3.2. Le béton armé
Il se défini comme un mélange rationnel du béton et de l’acier. Ces aciers étant appelés
armatures.
[Link] caractéristiques
- Poids volumique : 2500daN/m3
- résistance à la compression à 28j (fc28) : ex :
20MPa, pour un ciment de classe 32 et 45R.
- Résistance de calcul à la compression du béton = 11, 33 Mpa = 11,330 Mpa
- Résistance du béton en traction : (𝑓𝑡𝑗)
𝑓c28 = 0,6 + 0,06fc28 = 0,6 + 0,06 ∗ 20 = 1,8MPa
[Link]. Aciers
➢ Caractéristiques mécaniques
- Limite élastique : fe = 400MPa pour les aciers à haute adhérence fe400
- Module d’élasticité longitudinale : Ea = 200 000Mpa
- Contrainte admissible : 348 MPa
1.4 NOTIONS SUR LES ETATS LIMITES
1.4.1 But de calcul
Toutes les structures ou éléments de structure doivent être calculés de façon à résister
économiquement, avec une sécurité satisfaisante, à toutes les contraintes et déformations
susceptibles d’intervenir pendant leur construction et pendant la période de service, et à
pouvoir présenter une durabilité satisfaisante durant la période d’exploitation de la structure.
On admet que cette mise hors service a lieu quand la structure a atteint un état particulier dit «
état limite ». Ainsi nous calculerons notre structure par la méthode des états limites.
1.4.2. Définition des états limites
Un état limite est un état dans lequel se trouve une structure ou un élément de structure
et tel que, s’il est dépassé dans le sens défavorable, la structure ne répond plus aux
conditions requises pour lesquelles elle a été conçue. On distingue deux états limites :
- Les états limites ultimes ou son dépassement correspond à la ruine de l’ouvrage ou à
une partie de l’ouvrage (les états limites ultimes d’équilibre statique, de résistance, de stabilité
de forme).
- Les états limites de service où le non-respect compromet la durabilité de l’ouvrage ou
contrainte les conditions d’exploitation habituelle (les états limites de résistance de la
compression, de la flèche, d’ouvertures des fissures).
- COMBINAISON DES ACTIONS
Les combinaisons les plus fréquemment rencontrées dans les bâtiments sont les
suivantes :
- Pour les fondations : 1,35G+1,5Q
- Pout les poteaux : 1,35G+1,5Q+1,2W
- Pour les poutres : 1,35G+1,5Q (état limite ultime)
G+ Q (état limite de service)
- Pour les planchers : 1,35G+1,5Q (on considère que les travées sont chargées et on est
à l’ELU).
1.4.3. Les sollicitations
Les sollicitations sont des efforts (effort normal, effort tranchant) et le moment (de flexion M,
moment de torsion T). Les sollicitations sont en générales déduites des actions par des
méthodes appropriées, mais peuvent parfois être déduites des résultats d’essais sur modèles.
CHAP.2 ETUDE DE LA DALLE
2.1. DEFINITION
La dalle est un élément horizontal à trois dimensions dont une dimension (épaisseur) est la
plus petite que le deux autres (longueur et largeur).
2.1. PLAN DE POUTRAISON
2.3. PRE - DIMENSIONNEMENT
Le pré dimensionnement d’un élément se fait pour la détermination des dimensions qui
nous permet de chercher son poids et assurer la stabilité de la forme. L’épaisseur de la dalle
est fonction notamment de son usage, son isolation thermique, acoustique, mais pour la
dalle de couverture (toiture terrasse) et de séparation des niveaux dans le bâtiment, sans
tenir compte des différents paramètres, l’épaisseur est déterminée de la condition ci-après :
Avec :
lx : la plus petite dimension du panneau ;
ly : la plus grande dimension du panneau ; ainsi
Pour notre cas, on utilise la première formule.
11,44 ≤ ed 12,87 nous adoptons pour e 12cm
2.4. EVALUATION DES CHARGES
2.4.1. Charge permanant
a) Cas de la toiture terrasse
désignation Masse volumique Epaisseur (m) Poids surfacique
(kn/m3)
(Kn/m²)
étanchéité 0,12
Mortier de pente 20 0,04 0,80
Dalle 25 0,12 3
Enduit 20 0,02 0,40
Total des charges 4,44
b) Cas de la dalle d’habitation
désignation Masse volumique Epaisseur (m) Poids surfacique
(kn/m3) (Kn/m²)
Carreaux 20 0,02 0,4
Mortier de pose 22 0,02 0,44
Dalle 25 0,12 3
Enduit 22 0,02 0,44
Cloison 9 0,15 1,35
Total des charges 5,63
2.4.2. Charge d’exploitation
Usage Masse volumique
Dalle terrasse 1,5 Kn/m²
Dalle courante d’habitation 2,0 Kn/m²
2.4.3. Combinaison des charges
Usage Charge Charge ELU ELS
permanant d’exploitation
(G) (Q) 1,35G+1,5Q G+Q
Dalle terrasse 4,44 Kn/m² 1,50 Kn/m² 8,244 Kn/m² 5,94
Kn/m²
Dalle d’habitation 5,63 Kn/m² 2,0 Kn/m² 10,6005 7,63
Kn/m² Kn/m²
3. CALCUL DES ELEMENTS DE REDUCTION
3.1 cas de la dalle terrasse
5 ,15
∝= =0 , 79, on lit sur l’abaque de forfaitaire et on voit :
6 , 55
ELU ELS
Ux = 0,0573 User x =0,0639
Uy= 0,5786 User y= 0,6978
Mox = Ux × qu × lx² = 0,0573 × 8,244 Kn/m² × (5,15m)²= 12,528 Knm
Moy= Uy × Mox = 0,5786 × 12,528 Knm = 7,248 Knm
PANNEAU MOMENT ELU (Knm)
ISOSTATIQUE Mox = Ux× qu× lx² 12,528
Moy= Uy × Mox 7,248
EN TRAVEE Mtx= 0,75 Mox 9,396
Mty= 0,75 Moy 5,436
AUX APPUIS Max= -0,5 Mox -6,264
May= -0,5 Mox -6,264
PANNEAU MOMENT ELU (Knm)
TRAVEE Mtx= 0,85 Mox 10,648
Mty= 0,85 Moy 6,160
Macx= -0,5 Mox -6,264
AUX APPUIS Macy= -0,5 Moy -6,264
Maex -0,3 Mox -3,7584
Maey= -0,3 Mox -3,7584
3.2 Cas de la dalle d’habitation
ELU ELS
Ux = 0,0573 User x =0,0639
Uy= 0,5786 User y= 0,6978
Mox = Ux × qu × lx² = 0,0573× 10,0005 Kn/m² × (5,15m)²= 15,20499 Knm
Moy= Uy × Mox = 0,5786 × 15,20499 Knm = 8,7976 Knm
PANNEAU MOMENT ELU (Knm)
ISOSTATIQUE Mox = Ux× qu× lx² 15,20499
Moy= Uy × Mox 8,7976
EN TRAVEE Mtx= 0,75 Mox 11,4037
Mty= 0,75 Moy 6,5982
AUX APPUIS Max= -0,5 Mox -7,6024
May= -0,5 Mox -7,6024
PANNEAU MOMENT ELU (Knm)
TRAVEE Mtx= 0,85 Mox 12,9242
Mty= 0,85 Moy 7,4779
Macx= -0,5 Mox -7,6024
AUX APPUIS Macy= -0,5 Moy -7,6024
Maex -0,3 Mox -3,7584
Maey= -0,3 Mox -3,7584
4. CALCUL DES ARMATURES
Le calcul des armatures pour la dalle terrasse, ici nous effectuerons les calculs en considérant
une bande d’un mètre (1m) courant.
Données
h= 12cm
d= 12cm – 2cm = 10cm
b= 100cm
f c 28 25
f bu=0 , 85 =0 ,85 × =14,166 Mpa
γb 1,5
f e 400
σ st = = =347,826 Mpa .
γ s 1 ,15
1.1. Calcul des armatures de la dalle terrasse
En travée
Mtx = 10,648 Knm = 106480 dancm
Sens de XX
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : 106480
-μ¿ =0,075<0,186 pivot A
100× 10² ×141 ,2
Mu
μ¿ 2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,075 )=0,097
∝=1.25(1−√ 1−2 u)
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,097 )=9,612 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 106480 2
A s= =3,184 c m
9,612× 3478 , 26
Mu
A s=
z . σ st On adopte Ax=As = 5HA10 (3,925cm²)
Sens de YY
Mty = Mu = 6,160 Knm = 61600 dancm
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : -μ
61600
Mu ¿ =0,0436<0,186 pivot A
μ¿ 100× 10² ×141 ,2
2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,0436 )=0,055
∝=1.25(1−√ 1−2 u)
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,055 ) =9 ,78 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 61600 2
A s= =1, 81 c m
9 ,78 × 3478 ,26
Mu
A s=
z . σ st On adopte Ay= As = 5HA8 (2,512cm²)
Aux appuis
Max= May = Mu = |-6,264Knm|
Mu= 6264dancm
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : -μ
6264
Mu ¿ =0,0044<0,186 pivot A
μ¿ 100× 10² ×141 ,2
2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,0044 ) =0,0055
∝=1.25(1−√ 1−2 u)
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,0055 ) =9,978 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 6264 2
A s= =0,180 c m
9,978 ×3478 , 26
Mu
A s=
z . σ st On adopte Ax=Ay= As = 4HA8 (2,01cm²)
1.1. Calcul des armatures de la dalle courante
En travée
Mtx = 12,9242Knm = 129242 dancm
Sens de XX
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : 129242
-μ¿ =0,091< 0,186 pivot A
100× 10² ×141 ,2
Mu
μ¿ 2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,091 )=0,119
∝=1.25(1−√ 1−2 u)
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,119 )=9,524 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 129242 2
A s= =3,901 c m
9,524 ×3478 , 26
Mu On adopte Ax=As = 5HA10 (3,925cm²)
A s=
z . σ st
Sens de YY
Mty = Mu = 7,4779Knm = 74779 dancm
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : -μ
74779
Mu ¿ =0,0529<0,186 pivot A
μ¿ 100× 10² ×141 ,2
2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,0529 )=0,0667
∝=1.25(1−√ 1−2 u)
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,0667 )=9,733 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 74779 2
A s= =2,208 c m
9,733 ×3478 , 26
Mu
A s=
z . σ st On adopte Ay= As = 5HA8 (2,512cm²)
Aux appuis
Max= May = Mu = |-7,6024Knm|
Mu= 76024 dancm
DESIGNATION RESULTAT
Moment réduit : 76024
-μ¿ =0,053<0,186 pivot A
100× 10² ×141 ,2
Mu
μ¿ 2
b d fbu
Paramètre de déformation : ∝=1.25 ( 1− √ 1−2× 0,053 )=0,068
Bras de levier : Z¿ 10 ( 1−0.4 × 0,068 ) =9,728 cm
Z¿ d ( 1−0.4 × ∝ )
Section d’armature : 76024 2
A s= =2,246 c m
9,728 ×3478 , 26
Mu
A s=
z . σ st On adopte Ax=Ay= As = 4HA8 (2,01cm²)
5. PLAN DE FERAILLAGE
CHAP. 3 ETUDE DE LA POUTRE LONGITUDINALE
3.1. Définition
Une poutre est un élément de la structure dont deux dimensions (la base et la hauteur) sont
plus petites par rapport à une dimension (la longueur).
3.2. PRE DIMENSIONNEMENT
Pré dimensionner
une poutre revient à trouver sa hauteur qui est
Donnéepar :
La base 0bestdéduite de la relation suivante :
Hauteur de la poutre 56,5 nous prenons 40cm comme
hauteur de la poutre
La base de la poutre 20 nous adoptons 20cm comme la base
de la poutre.
3.3. Evaluation des charges sur la poutre
Poids de la retombée (h bo ρb)
Pret = 0,28 0,20 2500 daNm³ = 140 daN/m
Poids du mur de 20 × 20 × 40 de 3,00 𝑚 de
Pm =0,20 × 3,00 × 900 kg/m = 𝟓𝟒𝟎 daN/m
hauteur
G = Pr + Pm
G = 680 daN/m
Pup = 1,35 G Pup = 918 daN/m
3.4. Le mécanisme de rupture
Nous procédons par la méthode des surfaces pour déterminer les charges pour
chaque travée.
Calcul des Surfaces
S1, S10(trapeze) = 6,98m²
S2, S11 (trapeze) m²
S3, S8 (triangle) m²
S4, S9 (trapeze) = 5,53m²
S5 (trapeze) = 5,79m²
S6, S7 (triangle) m²
Sommes des surfaces pour la poutre longitudinale
S1 + S2 = 6,98 + 6,29 = 13,27m²
S3 + S4 = 6,63 + 5,53 = 12,16m²
S6 +S7 + S5 = 1,56 +1,56 + 5,79 = 8,91m²
S9 + S8 = 6,63 + 5,53 = 12,16m²
S11 + S10 = 6,98 + 6,29 = 13,27m²
Charge des dalles issues du mécanisme de rupture
Pu = + Pup
Pu1 = daN/m
Pu daN/m
Pu daN/m
Pu4 = + 918 = 3673,5daN/m
Pu5 = + 918 = 3658,9daN/m
3.5. Schéma statique de la poutre longitudinale
3.6. Calcul des éléments de réduction
Les moments aux appuis
• Tronçon A – B ; B - C :
MAL1 + 2MB(L1+L2)+MCL2 = (P1.L1³+P2 L2³)
⟹ 2MB(5,65 + 5,15) + 5,15MC ³ + 3673,5 × 5,15³)
⟹ 21,6MB + 5,15 MC
⟹ 21,6MB + 5,15 MC = − 290423,4 (1)
• Tronçon B – C ; C - D :
⟹ 5,15MB + 20,3MC + 5 MD ³ + 2997,6 × 5³)
⟹ 5,15MB + 20,3MC + 5 MD
⟹ 5,15MB + 20,3MC + 5
MD = − 219116,7 (2)
- Tronçon C – D ; D - E :
⟹ 5MC + 20,3MD + 5,15 ME ³ + 3673,5 × 5,15³)
⟹ 5MC + 20,3MD + 5,15 ME
⟹ 5MC + 20,3MD + 5,15 ME = − 219116,7 (3)
• Tronçon D – E ; E - F :
⟹ 5,15MD ³ + 3658,9 × 5,65³)
⟹ 5,15MD + 21,6MD +
⟹ 5,15MD + 21,6ME = − 290423,4 (4)
On trouve un système de 4 équations à 4 inconnues à résoudre :
21,6MB + 5,15 MC = −290423,4 (1)
5,15MB + 20,3 MC + 5MD = −219116,7(2)
5MC + 20,3 MD + 5,15ME = −219116,7 (3)
5,15MD + 21,6 ME = −290423,4 (4)
Calcul des efforts tranchants et moments en travée
- Travée A – B :
Travée de rive gauche
TA ; TB
NB : les valeurs des moments MA, MB sont à introduire dans les formules avec le
signe positif. ( + )
TA
TA = 8219,38 𝑑𝑎𝑁
TA = 10336,39 − 2117,01
TB
TB = 12453,4 𝑑𝑎𝑁
TB = 10336,39 + 2117,01
Point de moment maximal
Moment en travée A – B
𝑀 B A=9232,04 𝑑𝑎𝑁𝑚
Travée B – C :
Travée Intérieure
TB
TB
TB = 10572,88 𝑑𝑎𝑁
TB = 9459,26 + 1113,62
TC
TC
TC = 9459,25 − 1113,62
TC = 8345,63𝑑𝑎𝑁
Point de moment maximal
Moment en travée B – C
𝑀 CB = 9479,99 − 6225,97
𝑀 CB = 3254,03 𝑑𝑎𝑁𝑚
Travée C – D :
Travée Intérieure
Tc ; TD
Tc
Tc = 7494 𝑑𝑎𝑁
Tc = 7494 − 0
TD
TD
TD = 7494 + 0
TD = 7494𝑑𝑎𝑁
Point de moment maximal
Moment en travée C – D
𝑀 CD= 9367,5 −6225,97
𝑀 CD = 314153𝑑𝑎𝑁𝑚
𝑀 DC = 9367,5 − 6225,97
𝑀 DC = 3141,53 𝑑𝑎𝑁𝑚
• Travée D – E :
• Travée Intérieure
TD ; TE
TD
TD = 8345,63 𝑑𝑎𝑁
TD = 9459,26 − 1113,62
TE
TE
TE = 9459,26 + 1113,62
TE = 10572,88𝑑𝑎𝑁
Point de moment maximal
Moment en travée D – E
𝑀 ED = 3254,07 𝑑𝑎𝑁𝑚
Travée D – E : (Rive droite)
Travée de rive Droit
TE
TD
TD = 10336,39 +
12453,4 𝑑𝑎𝑁
2117,01 TD =
TF
TF
TF = 10336,39 − 2117,01
TF = 8219,38𝑑𝑎𝑁
Point de moment maximal
Moment en travée D – E
𝑀 FE = 9232,04 𝑑𝑎𝑁𝑚
Après calcul on trouve les résultats tels que résumés dans le tableau que voici :
EFFORTS MOMENTS MOMENTS EN
POINTS TRAVEES TRANCHANTS AUX APPUIS TRAVEE DISTANCES
A-B 8219,38 2,25
A 0 9232,05
B-A 12453,4 3,4
B-C 10572,88 2,88
B -11961,09 3254,07
C-B 8345,63 2,27
C-D 7494 2,5
C -6225,97 3141,53
D-C 7494 2,5
D-E 8345,63 2,27
D -6225,97 3254,07
E-D 10572,88 2,88
E-F 12453,4 3,4
E -11961,09 9232,05
F-E 8219,38 2,25
F - 0 0 - -
Diagrammes des Efforts Intérieurs
Diagramme du Moment Fléchissant
Diagramme des Efforts Tranchants
3.7. Calcul des armatures
Nous allons considérer les valeurs maximales des moments en travée pour déterminer les
Sections des armatures en travée et les valeurs maximales des moments aux appuis pour la
détermination des sections des armatures sur appuis.
Géométrie de la poutre
Calcul de la largeur de la table de compression
La largeur de la table de compression : b= 123cm
La largeur de la nervure : bo = 20cm
La hauteur de poutre : ht = 40cm
La hauteur utile : d = 40-2=38cm
La hauteur de la table de compression : ho=15cm
Calcul des Armatures pour la poutre Longitudinale Calcul du moment de service
Avec Mbt = mo .b . h² . fbu
αo = αo = 0,259 nous sommes dans le pivot B
Caractéristique des matériaux
Ces valeurs sont les mêmes ces qui sont utilisés pour le
calcul de la dalle d’où fc28 = 20 Mpa 200 daN/cm²
fbu = 113,33 daN/cm²
fsc 3478,26 daN/cm²
Calcul du moment de Service
mo = 0,8αo (1- 0,40 0,315)
mo = 0,8 0,315 (1 – 0,40 0,315) mo= 0,22
Calcul du moment de table :
Mbt = 0,22 123 38² 113,33 = 4428328,9 daNcn
Mbt= 4428328,9 daNm
Mu = 9232,05 daNm Mbt = 44283,29daNm
N.B :En comparant les moments ultimes en travée au moment de table de compression, on
remarque que ceux-ci sont inférieur au moment de table de compression ce qui fait que
l’axe neutre est dans la table de compression, et nous calculons la poutre comme étant une
poutre de section rectangulaire.
3.7.1. Calcul des armatures en travée
Calcul du moment réduit Ultime :
mbu ;
mbu
mbu = 0,046 mlim 0,186 nous sommes dans le pivot A
Position de l’axe neutre (paramètre de déformation) α
α = 1,25 (1− √(1 − 2 × 𝑢𝑏𝑢 )
α = 1,25 (1− √(1 − 2 × 0,046 ) = 0,115 α =
0,115
Yu = α d Yu = 0,115 0,38
Yu = 0,0437m
Calcul de bras de levier Z
Zu = d – 0,4 Yu = 0,38 – 0,4 0,0437
Zu = 36,25cm
Section d’armatures :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 8,03cm² 4HAØ16
Calcul des armatures aux appuis
Mu = 11961,09 daNm Mbt = 44283,29daNm
Calcul du moment réduit Ultime :
mbu ;
mbu
mbu = 0,059 mlim 0,186 nous sommes dans le pivot A
Position de l’axe neutre (paramètre de déformation) α
α = 1,25 (1 )
α = 1,25 (1− √1 − 2 × 0,059 ) = 0,147
α = 0,147
Yu = α d Yu = 0,147 0,38
Yu = 0,0558m
Calcul de bras de levier Z
Zu = d – 0,4 Yu = 0,38 – 0,4 0,0558
Zu = 35,76cm
Section d’armatures :
As
As 9,61cm² (section théorique)
Section réel = 12,05cm² 6HAØ16
3.7.2. Armatures transversales
Paramètre de calcul
d= 38cm
bo = 20cm ;
c = 2cm
Détermination de la contrainte tangentielle limite ultime τu
Avec les armatures transversales droites c’est- et la fissuration peu préjudiciable
on a :
(3,33Mpa ; 5Mpa)
Détermination de la contrainte tangentielle conventionnelle τuo
aves : τu : 13120,02daN ; bo = 20cm ; d=38cm
daNcm²
on doit avoir : τuo < τu 17,26daNcm² < 33daNcm²
Détermination de la section d’armatures
Øt ,20,16)
D’où nous adoptons Ø8mm
Ecartement :
St= (0,9 × 𝑑; 40𝑐𝑚) = (0,9 × 38; 40𝑐𝑚) = (34,2𝑐𝑚; 40𝑐𝑚)
Nous adoptons écartement de 25cm donc st = 25cm
Position du premier cadre
St
3.8. Plan de ferraillage
CHAP. 4 : ETUDE DU PORTIQUE
4.1. Définition
Un portique est une structure située dans un même plan vertical et constitué des éléments
Appelés barres, c’est-à-dire dont deux dimensions sont petites par rapport à leur longueur :
Les barres du portique sont appelées transverse ou poutre lorsqu’elles sont horizontales,
Montant ou poteaux lorsqu’elles sont verticales et diagonales lorsqu’elles sont inclinées.
4.2. Notion sur le degré d’hyperstatique
Notre portique est hyperstatique, sur ce on distique des types d’hyperstatiques :
Hyperstatique géométrique
Hyperstatique statique
a. Hyperstatique géométrique : c’est égal au nombre de liaison qu’il faut supprimer pour
la structure isostatique.
b. Hyperstatique statique : c’est le nombre des nœuds dans une structure qui peuvent
subir la rotation et le nombre des nœuds qui peuvent subir le déplacement.
4.2.1. Méthode des résolutions
La méthode apprise au cours c’est la méthode des déformations. Le choix est porté
sur cette méthode si le degré d’Hyperstatique géométrique est inférieur au degré
d’Hyperstatique statique. La méthode est dite déformations si les inconnues sont des
déformations. Avec :
: la rotation
∆𝑖𝑗 : le déplacement
𝜇𝑖𝑗 : moment d’encastrement parfait
4.3. Evaluation des charges
Pp = 0,20 × 0,28 × 2500𝑑𝑎𝑁/𝑚2 = 140𝑑𝑎𝑁
En ELU : = 140 × 1,35 = 189𝑑𝑎𝑁
Poids des dalles sur la poutre transversale :
Pour la dalle toiture : 867daN/m²
Pour la dalle intermédiaire : 1167daN/m²
Pour trouver la charge sur les poutres transversales, nous procédons comme le cas de
la poutre longitudinale. Les panneaux adjacents à la poutre considérée lui
transmettent leurs charges selon le mécanisme de rupture.
Calcul des surfaces
- S1(trapeze) =S = = 13,02m²
- S3 (triangle) = 3,32m²
- S4 (triangle) = 2,31m²
- S5 (triangle) = 2,31m²
- S6 (triangle) = 3,32m²
- S8 (rectangle) =S =𝐿 × 𝑙 = 2,57 × 1,20 = 3,08𝑚²
- S7 (triangle) = 3,32m²
- S9 (rectangle) =S =𝐿 × 𝑙 = 2,82 × 1,20 = 3,38𝑚²
Sommes des surfaces pour la poutre transversale
- S1 + S2+S3= 13,02 + 1,82+3,32 = 18,16m²
- S4 + S5 = 2,31+ 2,31 = 4,62m²
- S6 +S7 = 3,32 +3,32 = 6,64m²
- S8 + S9 = 3,08 + 3,38 = 6,46m²
Charge des dalles issues du mécanisme de rupture
Dalle toiture
Pu = + Pup
Pu1 = + 189 = 2668,48daN/m
Pu2 = 9 = 1502,29daN/m
Pu3 = 9 = 1766,23daN/m
Pu4 = 9 = 4856,35daN/m
Dalle Intermédiaire
Pu1 = + 189 = 3526,44daN/m
Pu2 = + 189 = 1956,72daN/m
Pu3 = = 2311,98daN/m
Pu4 = = 6471,35daN/m
4.4. Shema statique de portique
4.5. Détermination du degré d’hypestaticité
Nombre de déplacement : 5
Nœuds qui peuvent tourner : 20
Donc la structure est 25 fois hyperstatique
4.4.1. Les Inconnues ;
θE;θF;θG;θH;θI;θJ;θK;θL;θM;θN;θO;θP;θQ;θR;θS;θT;θU;θV;θW;θX et ∆
4.4.2. Déterminations des Equations D’Equilibres
Ces équations sont déterminées par rapport aux nœuds :
• Nœud J : MJI+MJF+MJN +MJK=0 (6)
∑ME = 0 (1) • Nœud K : MKJ+MKG+MKO+MKL=0 (7)
• Nœud L : MLK+MLH+MLP =0 (8)
∑MF = 0 (2)
• Nœud M : MMI+MMQ+MMN =0 (9)
∑MG = 0 (3) • Nœud N : MNM+MNJ+MNR +MNO=0
∑MH = 0 (4) (10)
• Nœud O : MON+MOK+MOS+MOP=0
∑MI = 0 (5) (11)
∑MJ = 0 (6) • Nœud P : MPO+MPL+MPT =0 (12)
∑MK = 0 (7) • Nœud Q : MQM+MQU+MQR=0 (13)
• Nœud R : MRQ+MRN+MRV+MRS=0 (14)
∑ML = 0 (8)
• Nœud S : MSR+MSO+MSW+MST=0 (15)
∑MM = 0 (9) • Nœud T : MTS+MTP+MTX =0 (16)
∑MN = 0 (10) • Nœud U : MUQ+MUV=0 (17)
• Nœud V : MVU+MVR+MVW=0 (18)
∑MO = 0 (11)
• Nœud W : MWV+MWS+MWX=0 (19)
∑MP = 0 (12) • Nœud X : MXW+MXT=0 (20)
∑MQ = 0 (13)
∑MR = 0 (14)
∑MS = 0 (15)
∑MT = 0 (16)
∑MU = 0 (17)
∑MV = 0 (18)
∑MW = 0 (19)
∑MX = 0 (20)
∑HAE+HBF+HCG+HDH= 0 (21)
∑HEI+HFJ+HGK+HHL = 0 (22)
∑HIM+HJN+HKO+HLP = 0 (23)
∑HQ+HNR+HOS+HPT = 0 (24)
∑HQU+HRV+HSW+HTX= 0 (25)
• Nœud E : MEA+MEI+MEF=0 (1)
• Nœud F : MFB+MFJ+MFG=0 (2)
• Nœud G : MGF+MGC+MGK
+MGH=0 (3)
• Nœud H: MHE+MHD+MHL=0 (4)
Nœud I: MIE+MIM+MIJ=0 (5)
Nous savons que, pour un tronçon vertical AB de travée LAB et de moment aux
extrémités MAB et MBA, la force appliquée les efforts tranchants aux extrémités valent :
TAB=
D’où, en se référant au schéma statique de notre portique, les équations :
21 ;22 ;23 ;24 et 25 deviennent :
4.4.3. Calcul des moments d’encastrement parfait
• Travée E-F ; I-J ; M-N ; Q-R (dalle intermédiaire)
µEF
µFE
• Travée F-G ; J-K ; N-O ; R-S
µFG
µGF
• Travée G -H ; K-L ; O-P ; S-T
µGH
µHG
• Travée H –H’ ; L-L’ ; P-P’ ; T-T’
µHH’
• Travée U-V (dalle toiture)
µUV
µVU
• Travée V-W
µVW
µWV
• Travée W-X
µWX
µXW
• Travée X –X’
µHH’
4.4.4. Résolution de la matrice
ƟE 0,114
ƟF -0,0589
ƟG 0,0169
ƟH 0,0268
ƟI 0,0952
ƟJ -0,0482
ƟK 0,0119
ƟL 0,0262
ƟM 0,0979
ƟN -0,0552
ƟO 0,0087
ƟP 0,0235
ƟQ 0,0867
ƟR -0,0513
ƟS 0,0058
ƟT 0,0228
ƟU 0,1436
ƟV -0,0842
ƟW 0,002
ƟX 0,0205
Δ1 0,01
Δ2 0,003
Δ3 0,004
Δ4 0,025
Δ5 0,0036
4.5. Calcul des efforts intérieurs
Pour les efforts tranchants :
Pour des travées de rive Pour des travées intérieurs Pour des travées de rive
gauche Droite
Pour les moments en travées :
𝑀𝐴 = 𝐴 −𝑀 ; 𝑀𝐴 = 2.𝑞 − 𝑀
𝑇 ² 𝑇𝐵²
2.𝑞
𝐵 𝐴 𝐵 𝐵
Après le calcul les résultants sont représentés dans le tableau ci-dessous :
EFFORTS EFFORTS
TRANCHANTS NORMAUX MOMENTS EN
TRAVEE APPUIS
EN (daN) EN (daN) (daNm)
U 4263 8251,8 -7041,64
U-V 5713,69
V 4263 -8693,05 -8442,61
W -206,52 2632,58 -1055,92
W-X 901,55
X -206,52 -3814,16 -3212,32
V 392,3 2378,09 -2262,46
V-W 382,75
W 392,3 -2203,9 -1996,81
Q -824,82 11092,42 -10777,25
Q-R 6666,83
R -824,82 -11300,47 -11437,81
R -174,17 2370,14 -1219,78
R-S 206,69
S -174,17 -3597,85 -3092,04
S -45,55 3546,53 -1498,01
S-T 1213,14
T -45,55 -4892,19 -3953,85
M 48,6 11045,08 -10545,99
M-N 6747,79
N 48,6 -11347,81 -11507,16
N 4,21 2606,95 -1656,8
N-O 79,21
O 4,21 -3361,04 -2806,79
O 32,65 3523,39 -1434,99
O-P 1238,62
P 32,65 -4915,34 -3975,3
I 177,07 11007,88 -10480,24
I-J 6695,42
J 177,07 -11385,01 -11677,63
J -25,11 2716,71 -1782,26
J-K 97,22
K -25,11 -3251,29 -2597,5
K 44,61 3483,17 -1356,68
K-L 1258,37
L 44,61 -4955,56 -4043,8
E -1587,55 10945,02 -10121,9
E-F 6863,05
F -1587,55 -11447,87 -11718,43
F -38,88 3301,54 -2849,91
F-G 67,61
G -38,88 -2666,45 -1881,4
G 140,38 3466,05 -1284,11
G-H 1306,64
H 140,38 -4972,68 -4033,71
U 8251,8 -4263 7041,64
U-Q 0
Q 8251,8 -4263 -5747,35
Q 19344,22 -3438,17 5029,9
Q-M 0
M 19344,22 -3438,17 -5284,63
M 30389,3 -3486,78 5261,36
M-I 0
I 30389,3 -3486,78 -5198,97
I 41397,18 -3663,85 5281,27
I-E 0
E 41397,18 -3663,85 -5710,28
E 52342,21 -2076,3 4411,62
E-A 0
A 52342,21 -2076,3 -1817,29
V 11071,14 3870,7 -6180,15
V-R 0
R 11071,14 3870,7 5431,94
R 24741,75 3220,05 -4786,09
R-N 0
N 24741,75 3220,05 4874,06
N 38696,52 3264,44 -4976,3
N-J 0
J 38696,52 3264,44 4817,02
J 52798,24 3466,62 -5078,36
J-F 0
F 52798,24 3466,62 5321,5
F 67547,65 1917,95 -3547,02
F-B 0
B 67547,65 1917,95 2206,83
W 4836,47 598,82 -940,89
W-S 0
S 4836,47 598,82 855,56
S 11980,86 470,2 -738,47
S-O 0
O 11980,86 470,2 672,13
O 18865,29 441,76 -699,67
O-K 0
K 18865,29 441,76 625,62
K 25599,75 372,05 -615,2
K-G 0
G 25599,75 372,05 500,94
G 31732,25 192,79 -96,34
G-C 0
C 31732,25 192,79 482,02
X 3814,16 -206,52 284,25
X-T 0
T 3814,16 -206,52 -335,3
T-P T 8706,36 -252,07 370,22 0
P 8706,36 -252,07 -385,99
P 13621,69 -219,42 298,08
¨P-L 0
L 13621,69 -219,42 -360,19
L 18577,25 -174,82 255,38
L-H 0
H 18577,25 -174,82 -269,07
H 23549,93 -34,44 356,59
H-D 0
D 23549,93 -34,44 253,28
Diagramme de moment fléchissant, Effort Normal et Effort Tranchant
4.6. Dimensionnement de la poutre transversale
Pour dimensionner notre poutre, nous prenons la travée qui a le plus grand moment.
Travée E-F
La hauteur de poutre : ht = 40cm
La hauteur utile : d = 40-2=38cm
a) Caractéristique des matériaux
Ces valeurs sont les mêmes ces qui sont utilisés pour le calcul de la
dalle d’où fc28 = 20 Mpa 200 daN/cm²
fbu = 113,33 daN/cm² fsc 3478,26 daN/cm²
Calcul du moment de Service :
mo=0,8αo(1- 0,40 0,315)
mo = 0,8 0,315 (1 – 0,40 0,315)
mo = 0,22
Calcul du moment de table :
Mbt = 0,22 123 38² 113,33 = 4428328,9 daNcn
Mbt= 4428328,29 daNm
4.7. Calcul des armatures en travee
Mu = 6863,05 daNm Mbt = 44283,29daNm
Calcul du moment réduit Ultime :
mbu ;
mbu
mbu = 0,041 < mlim 0,186 nous sommes dans le pivot A
Position de l’axe neutre (paramètre de déformation) α
α = 1,25 (1 )
Yu = α d Yu = 0,103 0,38
Yu = 0,039
Calcul de bras de levier Z
Zu = d – 0,4 Yu = 0,38 – 0,4 0,039
Zu = 36,44cm
Section d’armatures :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 8,03cm² 4HAØ16
Calcul des armatures aux appuis
Mu = 11718,43 daNm Mbt =
44283,29daNm Calcul du moment réduit
Ultime :
mbu ;
mbu
mbu = 0,071 mlim 0,186 nous sommes dans le pivot A
Position de l’axe neutre (paramètre de déformation) α
α = 1,25 (1 )
Yu = α d Yu = 0,177 0,38
Yu = 0,067m
Calcul de bras de levier Z
Zu = d – 0,4 Yu = 0,38 – 0,4
0,067 Zu = 35,32cm
Section d’armatures :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 9,24cm² 6HAØ16
ARMATURE TRANSVERSALES
Ø Øt≅ 8𝑚𝑚 HA8
ECARTEMENT
Détermination de la contrainte tangentielle
Effort tranchant à gauche : Tu = 6754,65𝑑𝑎𝑁
St
Ecartement initiale Sto
Détermination de la contrainte tangentielle (Porte-à-faux)
Effort tranchant à gauche : Tu= 4820,25𝑑𝑎𝑁
St
Ecartement initiale Sto
4.8. CALCUL DES POTEAUX
4.8.1. Définition
Le poteau est un élément porteur vertical et ponctuel, en métal, bois et en béton
armé, caractérisé par sa longueur (mesurée verticalement) et sa section. Nos poteaux sont
en béton armé et le béton résiste mieux à la compression qu’en traction joue un rôle très
important pour l’ensemble des forces agissant sur la section se réduit à un effort normal
unique N est réputé soumis à la compression centrée. Or, en toute rigueur la transmission
des efforts des poutres et ne se fait jamais parfaitement à l’axe du poteau. Cette raison
introduit des armatures destinées à résister ainsi au moment crée.
4.8.2. Pré dimensionnement
𝑙𝑓 = 0,7ℎ 𝑎𝑣𝑒𝑐 ℎ = 3,00𝑚 ⟹ 𝑙𝑓 = 0,7 × 3,00 = 2,1𝑚
𝑙𝑓 = 210𝑐𝑚 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑠𝑒 ƛ = 35 (Colonne est hors flambement)
⟹ 𝑏 ≥ 𝑎 et vue que la forme de notre bâtiment est rectangulaire, on adopte une section
rectangulaire d’où b≥ 𝑎 nous adoptons b= 40cm
a
4.8.3. La Descente des charges La descente des charges nous permet d’évaluer la charge
que chaque poteau
transmet à la semelle en vue de dimensionner. Nous avons limité la descente des charges à
la zone d’influence la plus chargée, en l’occurrence celle contenant les poteaux situés au
croisement axes, car ils supportent les éléments les plus chargés (poutres, dalles,).
Surface et périmètre d’influence du poteau le plus chargée
S= 4,69𝑚 × 5,07𝑚 = 23,78𝑚² ;
P= (5,07 + 4,69) × 2 = 19,52𝑚
Avec P1 : poids de la dalle terrasse
P2 : poids de la retombée de la poutre
P3 : poids propre du poteau
P4 : poids propre de la dalle intermédiaire
P1 : charge d’exploitation de la dalle P6 :
poids du mur
𝑝3 = 750𝑑𝑎𝑁
Poids propre du poteau :(0,25 × 0,40 × 3,00) × 2500𝑑𝑎𝑁/𝑚³
𝑝2 = (0,20 × ,28) × 2500𝑑𝑎𝑁/𝑚³
𝑝2 = 140𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑝2 × 𝐿𝐷 = 140𝑚 × 4,88𝑚 = 683,2𝑑𝑎𝑁
𝑝1 = 𝑝𝑢𝑑 × 𝑠 = 867𝑑𝑎𝑁/𝑚² × 23,78𝑚²
𝑝1 = 1167𝑑𝑎𝑁/𝑚 × 23,78𝑚
(dalle toiture)
𝑝1′ = 27751,26𝑑𝑎𝑁 (dalle intermédiaire)
′
𝑝4 = 0,20 × 2,60 × 900𝑑𝑎𝑁/𝑚3 ⟹ 468𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑝4 × 𝐿𝐷 = 468 × 4,88 = 2283,88𝑑𝑎𝑁
4.8.4. 𝑫𝒆𝒔𝒄𝒆𝒏𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒂𝒓𝒈𝒆𝒔 𝒏𝒊𝒗𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒂𝒓 𝒏𝒊𝒗𝒆𝒂𝒖
𝑁1 = 𝑝1 + 𝑝2 + 𝑝3 = 20617,29 + 683,2 + 750 = 22050,49𝑑𝑎𝑁
𝑁2 = 𝑁1 + 𝑝1′ + 𝑝2 + 𝑝3 = 22050,49 + 27751,26 + 683,2 + 750 = 5123,95𝑑𝑎𝑁
𝑁3 = 𝑁2 + 𝑝1′ + 𝑝2 + 𝑝3 = 5123,95 + 27751,26 + 683,2 + 750 = 80419,41𝑑𝑎𝑁
𝑁4 = 𝑁3 + 𝑝1′ + 𝑝2 + 𝑝3 = 80419,41 + 27751,26 + 683,2 + 750 = 109603,97𝑑𝑎𝑁
𝑁5 = 𝑁4 + 𝑝1′ + 𝑝2 + 𝑝3 + 𝑝4 = 109603,97 + 27751,26 + 683,3 + 750 + 2283,88
𝑁5 = 141072,41𝑑𝑎𝑁 Le poteau le plus comprimé
4.8.5. Vérification des Excentricités
Ainsi 𝑒 = 𝑒1 + 𝑒2 + 𝑒3 = 0,083 + 0,02 + 0,0099 = 0,1129𝑚 ≈ 1129𝑐𝑚
Calcul de l’effort de compression centré maximal supportable par le béton
𝑁𝑏𝑚𝑎𝑥 = 𝑏 × ℎ × 𝑓𝑏𝑢 ⟹ 25 × 40 × 113,33 = 11333000
Calcul du coefficient de remplissage Ψ1
; on compare Ψ1 à 0,81
Détermination de l’excentricité critique relative ξ
Calcul de l’excentricité du noyau central
eNc = 𝛏 × 𝐡 ⟹ 0,1661 × 40 = 6,64cm
et nous vérifions si la section est partiellement comprimée ou
tendu avec excentricité totale à l’excentricité du noyau central
et 11,29 eNc 6,64cm
Mu 𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 (𝑀𝑢𝑓) =MAS
Calcul du moment de flexion fictif :
; avec : 𝑒 = 0,1129; ℎ = 0,40 − 2 = 0,38
𝑀𝑢 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 = 141072,41(0,1129 + 0,38 − 0,20) = 41320,1𝑑𝑎𝑁𝑚
MAS
𝑀𝑢 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓
Ainsi, on calcul les armatures de la section étudier soumis à une flexion simple de moment
Calcul du moment ultime réduit
mbu
Calcul du moment limité
avec : 𝜀𝑏𝑐 = 0,35% ;
𝛍𝑙𝑖𝑚 = 0,39 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑓𝑒 𝐸400 ; d’où mu 1,009 𝛍lim 0,39 armature
𝑀𝑟𝑢𝑏 = 𝛍𝑙𝑖𝑚 ⟹ 𝑏 × 𝑑² × 𝑓𝑏𝑢
double Calcul du moment résistant du béton
𝑀𝑢 = 41320,1 > 𝑀𝑟𝑢𝑏 = 15955,73𝑑𝑎𝑁𝑚 Donc, la section nécessite les aciers
= 0,39 × 0,25(38)2 × 113,33 = 15955,73𝑑𝑎𝑁𝑚
comprimés et les aciers tendus.
𝑀𝑟𝑒𝑠 = 𝑀𝑢 − 𝑀𝑟𝑢𝑏 ⟹ 41320,1 − 15955,75 = 25364,35𝑑𝑎𝑁𝑚
Calcul du moment résiduel
4.7. CALCUL DES SECTIONS D’ACIERS
Section D’aciers tendus
D’où la section réelle d’acier tendu vaut :
Cette dernière quantité étant négative, on prendra alors comme section 𝐴𝑠 la section
minimale imposée par la règle de millième et par la règle de non fragilité :
𝑏. ℎ = 0,25 × 0,40 = 0,1075𝑚² ≈ 10,75𝑐𝑚²
𝑓𝑐28 = 0,6 + 0,06𝑓𝑐20 ⟹ 0,6 + 0,06 × 200 = 12,6𝑑𝑎𝑁𝑐𝑚²
D’où 𝐴𝑠 ≥ 0,82cm² soit 2HA10
Section D’aciers Comprimés
𝐴𝑠𝑐 = 20,25𝑐𝑚2 Soit 20,36cm² 8HAØ18
Armatures Transversales
Choix du diamètre : Ø18mm
Ø𝑡 = 6𝑚𝑚 HA6
Espacement
𝑆𝑡 ≤ {15(2,2); 40𝑐𝑚; (25 + 10)𝑐𝑚}
𝑆𝑡 ≤ {30,8𝑐𝑚; 40𝑐𝑚; 35𝑐𝑚}
𝑆𝑡 ≤ 25𝑐𝑚
CHAP. 5 : ETUDE DE LA FONDATION
5.1. GENERALITE
La fondation d’un ouvrage est l’élément d’assise de l’ouvrage qui permet à cedernier
d’être en contact avec le sol, destinée à reprendre à la fois les charges et surcharges provenant
de la superstructure et de les transmettre au sol dans les bonnes et meilleures conditions
possibles afin d’assurer la stabilité.
Les fondations d’un ouvrage représentent un enjeu extrêmement indispensable de
son architecture, car leurs bonnes conceptions et réalisation découle la bonne tenue de
l’ensemble et qui s’opposerai tant bien que mal au tassement et aux infiltrations.
Les différents types de fondations
Il faut savoir que le calcul de la fondation ne se limite pas à définir la profondeur
de la fondation. Une étude géotechnique nous a aidés à choisir le type de fondation idéal
pour le sol. Il existe en tout et pour tout quatre types de fondations :
Les fondations profondes : sont des fondations de maison effectuées sur un sol
argileux ou particulièrement instable. Elles seront sélectionnées pour tous les
bâtiments qui nécessitent des fondations plus profondeurs que cinq mètres.
Les fondations semi-profondes : permettent de supporter une maison située sur
un sol instable. Elles vont jusqu’à cinq mètres de profondeur.
Les radiers : les radiers sont tout simplement une dalle de béton. On les
retrouve dans de nombreux projets de construction.
Les fondations superficielles : une fondation superficielle sera une fondation à
base de semelles filantes. Elles seront effectuées sur un sol parfaitement stable.
Stabilité des fondations
Les fondations doivent être résistantes et stable, c’est-à-dire qu’elles ne doivent pas
donner lieu à des tassements que si ceux-ci permettent la tenue de l’ouvrage.
Dans ce cas, les tassements uniformes sont admissibles dans certaines mesures ou ceux-ci
ne causent de préjudices, mais des tassements différentiels sont rarement compatibles avec
la tenue de l’ouvrage, voilà pourquoi ces derniers sont à éviter à tout prix pour préserver la
durabilité de l’ouvrage.
Donc, il est nécessaire d’adopter le type et la structure de la fondation en se
référant sur la nature du sol d’assise de l’ouvrage : l’étude géotechnique a pour but de
déterminer le type et les dimensions des fondations nécessaires pour ériger un ouvrage sur
un sol donné.
Alors aux futurs ingénieurs des génie civil, projecteurs ou exécutants qui,
assumeront un jour la responsabilité, doivent connaitre ces éléments afin de ne plus
oublier que toute construction pose des problèmes de fondations plus ou moins
complexes et dont les solutions ont des incidences parfois importantes aussi bien sur
la qualité de l’ouvrage que sur son cout.
5.2. DIMENSIONNEMENT DE LA SEMELLE
Ici nous avons affaire à la semelle rectangulaire soumise à une charge verticalement
centrée.
Distribution rectangulaire des contraintes au sol
Poteau a une section × , 𝑎𝑣𝑒𝑐 ≤ 𝑒𝑡 ≤
a) Donnée :
- 𝑁𝑢= 141072.4 1𝑑𝑎𝑁
- Section du poteau : × = (25 × 40) 𝑐𝑚
- σ𝑠𝑜𝑙 = 0.4 𝑀𝑃𝑎 4 𝑑𝑎𝑁/𝐶𝑚² (à 2,39 m de profondeur)
b) Section de la semelle
La première proposition étant une semelle isolée sous poteau nous
avons : La surface de la semelle est : = ×
En sachant que
En respectant le rapport d’homothétie des poteaux (a, b) et des semelle (A, B)
On a :
A≥
√a × Nu
b × σsol
A≥
√
25 ×141072 , 41
40× 4
A ≥ 148,467 cm≈ A=170 cm
B≥
√
b× Nu
a ×σsol
B≥
√
40 ×141072 , 41
25 × 4
𝑆 = 𝐴 ∗ 𝐵 = 170 ∗ 250 = 42500 𝑐𝑚2
B ≥237,547 cm≈ A=25 0 cm
c) Condition de non poinçonnement
La condition de non poinçonnement est la Capacité d'un revêtement, d'une surface
ou d'un élément de structure de ne pas se laisser percer ou endommager sous l'effet d'une
action ponctuelle, Ou de ne pas se cisailler.
La hauteur de la semelle :
B−b
H≥ +5
4
250−40
H≥ +5=57 ,5 ≈ H=60 cm
4
d) Vérification de la contrainte du sol
- 𝑃𝑡 = 𝑁𝑢 + 𝑃𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 + 𝑃𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑡é + 𝑃𝑠𝑜𝑙
𝑁𝑢 = 141072.41𝑑𝑎𝑁
- 𝑃𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 =1.70 × 2.50 × 0,6× 2500 = 6375 𝑑𝑎𝑁
- 𝑃𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑡é =1.70 × 2.50 × 0,1 × 2000 = 850 𝑑𝑎𝑁
- 𝑃𝑠𝑜𝑙 = [(1.70 ×2.50) − (0,25 × 0,4)] × 2 × 1800 = 14940 𝑑𝑎𝑁
𝑁𝑡 =141072.41 +6375+850+14940= 163237.41 𝑑𝑎𝑁
Nt 163237.41
σsol ≥ = =3 , 8 daN /cm ²
4 𝑑𝑎𝑁/𝑐𝑚2 ≥ 3,8 𝑑𝑎𝑁/𝑐𝑚2 Condition vérifiée
A × B 170 ×250
CALCUL D’ARMATURES
1. Données :
- P =150216.41 𝑑𝑎𝑁
- 𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑝𝑖𝑙𝑖𝑒𝑟:(25 × 40) 𝑐𝑚
-
A=170 cm
-
d : enrobage= 3cm
𝑓𝑠𝑢 = 3478.26 𝑑𝑎𝑁/ m2
B= 2500 cm
Nu( A−a)
Aa≥
8 ×fsu ×(H−d)
141072 , 41 ( 170−25 )
Aa≥ =13,366 c m2
8 ×3478 , 26 × ( 60−5 )
Aa = 6HA18 soit 15,260cm²
Nu(B−b)
Ab≥
8 × fsu×(H−d)
141072 , 41 ( 25 0−40 )
Aa≥ =19,357 c m2
8 ×3478 , 26 × ( 60−5 )
Aa = 9HA18 soit 22,90cm²
CHAP. 6 : ETUDE DE L’ESCALIER
6.1. Description
Les escaliers sont des éléments composés d’une succession de marches et de contremarches
permettant le passage d’un niveau à un autre, ils sont réalisés en béton armé, en acier ou en
bois. Dans notre cas ils sont réalisés en béton armé coulé sur place. L’assemblage de ces
gradins donne un ensemble « escalier » dont chaque partie est définie par un terme précis.
Les éléments composant un escalier sont :
La volée : c’est la partie de l’escalier comportant une suite ininterrompue de
marches égales et située deux paliers successifs. Une volée ne doit pas comporte
plus 20 ou 22 marches et moins 3 marches.
Le palier : c’est la partie horizontale de l’escalier, arrêtant la suite des marches au
droit d’un l’étage, ou entre les étages, pour assurer l’accès à chaque niveau
intermédiaire (palier d’arrivée).
La cage de l’escalier : c’est l’emplacement à l’intérieur duquel se place l’escalier.
La forme est tributaire de la destination et la construction de l’escalier. Souvent la
cage est le mur clôturant l’escalier.
L’échappée de tête : c’est la hauteur libre minimale entre le nez d’une marche et la
face inférieur de l’escalier situé au-dessus.
Le jour : c’est la largeur en plan du vide entre deux volées parallèles.
La paillasse : c’est la delle en pente supportant les marches d’une volée.
L’emmarchement : c’est la largeur utile d’une volée. Elle est fonction de la
destination de l’escalier.
Le giron ou la foulée : c’est la distance horizontale comprise entre chaque nez
ou entre chaque contremarche.
Contremarche : c’est la partie verticale prenant place entre deux marches.
La ligne de foulée : c’est la projection en plan du trajet suivi par une personne
gravissant l’escalier.
Le collet : c’est le nom donné au bord limitant l’escalier du coté jour.
La marche : c’est la partie horizontale ou l’on marche.
Le nez : c’est l’arrête la plus saillante de la moulure d’un astragale et la distance
horizontale maximale entre cette arrête et la contre marche.
VUE EN PLAN ET COUPE DE L’ESCALIER
6.2. Pre-dimensionement de l’escalier
Données disponibles de l’escalier
a) Dimension de la Cage de l’escalier :
• Longueur : 3,80m
• Largeur : 2 ;40m
• Jour central : 0,20m
• Nombre de volées : 2
• Hauteur sous plafond : 3,00m
• Emmarchement : 1,10m
• La hauteur d’une contre marche est de 15cm
Soient : g = giron, h = la hauteur de la marche ou contre marche.
g et h doivent satisfaire à la condition suivante :
14 cm ≤ h≤ 18 cm et 25 cm ≤ g ≤ 32 cm.
La relation de l’architecte François Blondel indique
que le pas de l’escalier doit être compris entre 60 et 64 cm, le giron
entre 24 et 32 cm et une hauteur max de 18 cm pour que ce
dernier soit agréable à monter. Ces normes
1
sont valables pour un escalier de logement. 2h + g = 60 à 64cm Nous prenons : h
= 15 cm 2 x 15 + g = 64, g = 60 – 2x15 = 30 cm,
Donc : g = 30cm
Ainsi le nombre des contremarches : n =
Le nombre de marches par volée : m = n – 1 10 – 1 = 9 marches
Longueur du palier de repos : 2,15m
Largeur du palier de repos : 1,40m,
b) La Pente de l’escalier
1 CT Maginzi Nyembo Urbain, op. cit, p.116.
La pente réelle d’un escalier est le rapport de tg
α arctg 0,5 α = 26,6°
c) La Paillasse
Longueur de la paillasse :
L = √(2,40)2 + (1,40)2 = 2,83𝑚
Epaisseur de la paillasse
⇒ 8,09𝑐𝑚 ≤ 𝑒𝑝 ≤ 11,32𝑐𝑚, on prend la moyenne 10cm comme épaisseur de la dalle
paillasse.
6.3. Evaluation des éléments de l’escalier
Poids d’une marche :
= 𝟑𝟗, 𝟔 𝒅𝒂𝑵
Revêtement : 0,04 × (0,15 + 0,30) × 1,1 × 2000
= 𝟔𝟏,𝟖𝟕 𝒅𝒂𝑵
Béton de marche :
Dalle paillasse : √(0,15)2 + (0,30)2 × 0,10 × 1,1 × 2500
= 𝟑, 𝟒𝟖 𝒅𝒂𝑵
= 0; 01265625 × 0,10 × 1,1 × 2500
Enduit sous Paillasse : √(0,15)2 + (0,30)² × 0,02 × 1,1 × 2000
= 𝟎, 𝟓𝟓𝟔𝟖𝟕𝟓 ≅ 𝟏 𝒅𝒂𝑵
= 0,01265625 × 0,02 × 1,1 × 2000
Charge totale d’une marche = (𝑔1 + 𝑔2 + 𝑔3 𝑔4)
= 𝟏𝟎𝟓,𝟗𝟓 𝒅𝒂𝑵
= (39,6 + 61,87 + 3,48 + 1
Pour les 9 marches nous aurons = 105,95 × 9 = 𝟗𝟓𝟑, 𝟓𝟓 𝒅𝒂𝑵 G=
𝟗𝟓𝟑, 𝟓𝟓 𝒅𝒂𝑵
Charge de la dalle par m²
Longueur non rabattue : L= √(0,15)2 + (0,30)² × 9 = 2,16𝑚
Largeur d’une volée : = 1,10𝑚
G
Pour l’escalier d’habitation Q= 𝟓𝟎𝟎 𝒅𝒂𝑵/𝒎²
Surcharge de la dalle par m² : (Q)
Charge totale sur paillasse aux E.L.U :
Pu = 1,35𝑔 + 1,5𝑞 = (1,35 × 401,33 + 1,5 × 500) = 541,79 + 750 = 𝟏𝟐𝟗𝟏, 𝟕𝟗
𝒅𝒂𝑵/𝒎²
Poids de la dalle = 0,10 × 2500 = 250 𝑑𝑎𝑁/𝑚²
Surcharge sur le palier de repos :
Revêtement = 0,04 × 2000 = 80 𝑑𝑎𝑁/𝑚²
Charge totale 𝐺 = 250 + 80 = 𝟑𝟑𝟎 𝒅𝒂𝑵/𝒎²
Charge totale sur le palier de repos aux E.L.U
Pu = 1,35𝑔 + 1,5𝑞 = (1,35 × 330 + 1,5 × 500) = 445,5 + 750 = 𝟏𝟏𝟗𝟓, 𝟓 𝒅𝒂𝑵/𝒎²
6.4. Schéma statique
Moment aux appuis : nous utilisons la méthode de trois moment
MAL1 + 2MB(L1+L2)+MCL2 = (P1.L1³+P2 L³)
⟹ 2MB(2,40 + 1,10) = ³ + 1195,5 × 1,10³)
(17857,7 + 1591,2)
MB = − 694,6 daNm
Moment en Travée et Effort Tranchant
Travées A – B
TA
TA 1260,74 daN
TB
TA 1839,56 daN
XA
XB
MAB MAB
MAB= 𝟔𝟏𝟓,𝑵𝒎
MBA
MBA
MBA= 𝟔𝟏𝟓,𝑵𝒎 cqfd.
Travées B – C
TB
TB 1288,98 daN
TC
TC 23,08 daN
XB
XC
MBC MBC
MBC= 694,88 − 694,6
MBC = 𝟎, 𝟐𝟖 𝒅𝒂𝑵𝒎
MCB
MCB
MCB= 𝟎,𝑵𝒎 cqfd.
6.5. DIAGRAMME DES EFFORTS INTERIEURS
EFFORT TRANCHANT
MOMENT FLECHISSANT
6.6. CALCUL D’ARMATURES
Travées A – B (paillasse)
Données Mu= 615,2 daNm
fc28 = 20 Mpa 200 daN/cm²
γb = 1,5
fe = 400 Mpa 4000 daN/cm²
γs = 1,15
ep = 10 cm
a = 2 cm
d’ = 10 – 2 = 8 cm
fbu
fbu 113,33 daN/cm²
fsc fsc 3478,26 daN/cm²
Calcul du moment réduit
𝑀𝑢
mu ;
mu
mu = 0,084 < 0,186 nous sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation
α = 1,25 (1− √(1 − 2 × 0,084 )
α = 0,21
Calcul de bras de levier Z
Yu = 𝛼 × 𝑑 = 0,12 0,08 = 0,0168m
Z = d − 0,40 × 𝑌𝑢 = 0,08 −(0,40 × 0,0168)
Z = 0,07328m = 7,328 cm
Section d’Acier tendues :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 3,14cm² 4HAØ10
N.B : l’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci-dessus.
Ar =
⟹ 0,785𝑐𝑚² , on prend la section minimale pour la dalle. Soit 2,01cm² 4HAØ8
section réelle.
Travées B – C (Dalle palière)
Mu= 0,28 daNm
Calcul du moment réduit
mu
mu = 0,0000386 < 0,186 nous sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation α
α = 1,25 (1− √(1 − 2 × 0,0000386 )
α = 0,0000965
Calcul de bras de levier Z
Yu = 𝛼 × 𝑑 = 0,0000965 0,08 = 0,00000772m
Z = d − 0,40 × 𝑌𝑢 = 0,08 −(0,40 × 0,00000772)
Z = 0,0799m = 7,99 cm
Section d’Acier tendues :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 2,01cm² 4HAØ8
Appui Intermédiaire B
Données Mu= 694,6 daNm
Calcul du moment réduit
mu ;
mu
mu = 0,095 < 0,186 nous sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation α
α = 1,25 (1− √1 − 2 × 0,095 )
α = 0,2375
Calcul de bras de levier Z
Yu = 𝛼 × 𝑑 = 0,2375 0,08 = 0,019m
Z = d − 0,40 × 𝑌𝑢 = 0,08 −(0,40 × 0,019)
Z = 0,0724m = 7,24 cm
Section d’Acier tendues :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 3,14cm² 4HAØ10
N.B : l’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci-dessus.
Ar =
⟹ 0,785𝑐𝑚² , on prend la section minimale pour la dalle. Soit 2,01cm² 4HAØ8
section réelle.
Poutre palière
L= 2,45m 245cm
Evaluation des charges
Pré – dimensionnement
Charges et Surcharges
Poids de la poutre = 0,10 × 0,20 × 2500 𝑑𝑎𝑁/𝑚
Pp= 𝟓𝟎 𝒅𝒂𝑵/𝒎
La moitié du poids du palier
La moitié du poids de la paillasse 1550,15 daN/m
Charges Totale
Pt = 1,35 × 50 + (657,53 + 1550,15)
Pu = 𝟐𝟐𝟕𝟓,𝑵/𝒎
Pu = 67,5 + 2207,68
Calcul des efforts
Schéma statique
TA
TA= TB = 2730,22 daN
MAB = 𝟏𝟔𝟑𝟖,𝑵𝒎
CALCUL D’ARMATURES
Données
Mu= 1707,09
daNm fc28 =
20 Mpa
200 daN/cm²
γb = 1,5
fe = 400 Mpa
4000
daN/cm² γs =
1,15 b = 10
cm a = 2 cm
d’ = 20 – 2 =18 cm
fbu
fbu 113,33 daN/cm²
fsc fsc 3478,26 daN/cm²
Calcul du moment réduit
mu ;
mu
mu = 0,0446 < 0,186 nous
sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation α α
= 1,25 (1− √1 − 2 × 0,0446 ) α =
0,111
Calcul de bras de levier Z
Yu = 𝛼 × 𝑑 = 0,111 0,18 = 0,01998m
Z = d − 0,40 × 𝑌𝑢 = 0,18 −(0,40 × 0,01998)
Z = 0,172m = 17,2 cm
Section d’Acier tendues :
As
As cm² (section théorique)
Section réel = 3,14cm² 4HAØ10
Ast = Ar =
Nous prenons HAØ6
CONCLUSION
Pour clore, la réalisation de cette étude représente en quelque sorte la
concrétisation de l'apprentissage théorique du cycle de formation de l'ingénieur et
surtout de mettre en application les différentes techniques de calcul, les concepts et les
règlements régissant le domaine étudié. Elle nous a permis aussi de développer l’esprit
de recherche, et le savoir de se documenter. Nous avons constaté par ailleurs que
l’élaboration d’un projet ne se base pas que sur des calculs théoriques mais sur la
concordance avec le côté pratique et la nécessité d’une expérience acquise sur terrain. A
noter aussi que lors de la conception d’ouvrages, la prise en compte de la notion de
durabilité devient une importance croissante et tend à devenir primordiale ; elle repose
d’abords sur un choix pertinent des matériaux de construction.
Notons qu’enfin ce projet qui constitue pour nous une première expérience, qui nous a
été très bénéfique, mais la maîtrise du logiciel reste une étape très importante à franchir
qui demande les connaissances de certaines notions de base des sciences de l’ingénieur.
En fin nous espérons que notre modeste travail sera un bon guide pour les promotions
futures.