Ecowas - Manuel de Procedures
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ECOWAS
MANUEL DE PROCEDURES COMPTABLES
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Manuel de procédures comptables
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Manuel de procédures comptables
Introduction
1. Contexte
Le Règlement financier, tel qu’approuvé par Décision C/REG/ ……….du Conseil des
Ministres, énonce les principes, les politiques et les procédures adoptés par la
Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’effet de
mettre en place une base uniforme de procédures approuvées qui vont guider les
utilisateurs dans l’exécution de leurs tâches de gestion financière. .
Le présent manuel révisé est publié dans le but de fournir les directives, les
orientations et les références visant à faciliter l’application du Règlement financier.
2 Objectif du manuel
L’objectif principal du manuel est de mettre en place une base uniforme de normes et
procédures appropriées qui vont orienter les agents comptables des institutions de la
CEDEAO dans l’exécution de leurs responsabilités de gestion financière, de gestion
comptable et de présentation des comptes. Il vise à faciliter la comptabilisation
exacte et la classification des données comptables de manière rapide et rigoureuse
afin de préserver l’actif de l’organisation et promouvoir l’efficacité et l’efficience
opérationnelles. Ceci permettra de fournir des informations financières fiables aux
principales parties prenantes de la CEDEAO
i. contribuer à la mise en place d’un système efficace et efficient régissant les processus
et les procédures de contrôle interne ;
ii. veiller à ce que des rapports financiers fiables soient produits en temps opportun et de
manière relativement aisée ;
iv. veiller à l’uniformité et la standardisation des mesures mises en œuvre par toutes les
institutions, s’agissant de la gestion financière et la présentation des informations
comptables.
3 Organisation du manuel
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Le manuel a été structuré en 17 sections, se présentant comme suit :
Introduction
0 Brève présentation du manuel et de
son mode d’utilisation.
1 Description du schéma de délégation
Délégation de pouvoirs
de pouvoirs d’un niveau à l’autre
2 Politiques comptables Présentation des concepts, des
conventions et des principes
comptables fondamentaux, adoptés
dans le cadre du présent manuel.
3 Plan comptable général Description du canevas à suivre par
une institution de la CEDEAO en vue
de classifier et d’enregistrer ses
opérations dans le système comptable,
pour faciliter les opérations de
consolidation nécessaires à l’entité.
4 Budgétisation Description des principes de base
régissant l’élaboration et la
présentation des Plan d’action et
Budgets annuels
5 Procédures régissant les recettes Explication des procédures régissant la
répartition du produit du prélèvement
communautaire et d’autres types de
recettes
6 Procédures de dépenses Présentation de la procédure à
appliquer en ce qui concerne les
dépenses encourues par les
institutions, agences et bureaux de la
CEDEAO
7 Gestion de la trésorerie Définition des procédures régissant les
opérations bancaires et d’autres
opérations de trésorerie,
conformément aux dispositions du
Règlement financier
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Section Titre Description
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4 Applicabilité des présentes procédures
Les présentes procédures s’appliquent aux opérations financières et aux activités de
l’ensemble des institutions, agences et bureaux de la CEDEAO.
Toutes autres opérations (y compris les fonds des bailleurs, les fonds spéciaux, etc.),
nécessitant des procédures spécifiques, sont annexés au présent Manuel dont ils font
partie intégrante.
1. La délégation statutaire
C’est l’acte par lequel l’Ordonnateur délègue des pouvoirs à un autre fonctionnaire statutaire,
dans un domaine relevant de la compétence de ce fonctionnaire statutaire, selon la définition
qui en est donnée par les instruments juridiques pertinents de la Communauté.
2. La délégation latérale
C’est l’acte par lequel un fonctionnaire statutaire délègue des pouvoirs à un autre
fonctionnaire statutaire.
3. La sub-délégation
C’est l’acte par lequel certaines fonctions d’un statutaire sont déléguées à une direction ou
une division. De même, un directeur de département ou un chef de division, peut déléguer ses
fonctions aux professionnels de son département ou de sa division, en tenant compte de la
hiérarchie.
Les instruments standards régissant la délégation de pouvoirs sont joints en annexe au présent
manuel de procédures.
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3. La supervision des personnes effectuant le travail est une nécessité. Elle suppose le contrôle
du travail effectué, pour s’assurer de l’exécution par le membre du personnel concerné de ses
obligations, selon la manière prescrite.
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3. Période de présentation de comptes
L’exercice financier de la CEDEAO et de ses institutions couvre la période comprise entre le
1er janvier et le 31 décembre de chaque année.
5. Base d’évaluation
Toutes les informations financières sont évaluées en Unité de compte, équivalant aux Droits
de tirage spéciaux du Fonds monétaire international.
7. Éléments d’actif
Ce sont les ressources contrôlées par la CEDEAO du fait d’événements antérieurs et
desquelles il est probable que découlent de futurs avantages économiques (ou un potentiel de
services) au profit de la CEDEAO.
8. Créances douteuses
Les créances douteuses incluent les ajouts aux provisions pour dépréciation des comptes des
tiers, pour lesquels aucune provision n’a été faite, mais dont les probabilités de recouvrement
sont réduites.
9. Solde en caisse
Comprend les disponibilités et les dépôts à vue.
10. Quasi-espèces
Il s’agit d’investissements à court terme, hautement liquides et facilement monnayables, qui
sont sujets à un risque minime de fluctuation de valeur.
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13. Dépenses
Ce terme désigne une diminution d’avantages économiques ou d’un potentiel de services
durant la période de la présentation des comptes, sous la forme de sorties ou de consommation
d’actifs ou la non-création de dette, entraînant une baisse de la valeur de l’actif net/du solde
d’un fonds.
15. Taux de change : les taux de change de l’UC sont déterminés périodiquement par la
BIDC. L’unité de compte équivaut au Droits de Tirage Spéciaux du Fonds monétaire
international.
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19. Erreurs fondamentales
Elles correspondent aux erreurs découvertes durant l’exercice en cours et qui sont d’une telle
importance que la fiabilité des états financiers d’un ou plusieurs des exercices antérieurs à la
date de leur publication, s’en trouve remise en cause.
20. Passif
Il s’agit des obligations actuelles de la CEDEAO découlant d’événements antérieurs dont l’on
s’attend à ce que le règlement par la CEDEAO entraîne une sortie de ressources représentant
des avantages économiques ou un potentiel de services.
23. Recettes
Ce terme renvoie à l’apport d’avantages économiques ou au potentiel de service durant la
période de présentation des comptes, lorsque cet apport entraîne une augmentation du niveau
de l’actif net/du solde du fonds de la Communauté, tel que défini dans le Règlement financier.
24. Excédent/déficit
L’excédent/le déficit résultant desactivités ordinaires est le solde restant, après que les
dépenses découlant des activités ordinaires ont été déduites des recettes générées par les
activités ordinaires.
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La présente section du manuel de procédures comptables explique les principes sous-tendant
la structure du Plan comptable général (PCG) de la CEDEAO. Elle précise, en particulier, le
mode d’élaboration et éventuellement d’actualisation du PCG (c’est-à-dire l’ajout ou la
suppression d’un code de compte). Les procédures indiquées ci-dessous concernent également
les étapes à suivre pour la demande d’un nouveau Plan de classification des comptes, de codes
et descriptifs de comptes.
1. le processus est initié par la soumission d’une requête officielle adressée par le
Comptable (détails du compte requis dans un mémo) au Chef du service des finances
(CF) et au Chef d’institution pour approbation et autorisation ;
4. en cas de modification majeure portant sur l’étendue des opérations des institutions
ou de survenue de tout autre événement pouvant justifier une révision importante du
Plan comptable existant, le Chef d’institution donne instruction au Commissaire
chargé de l’Administration et des Finances d’entreprendre cette révision. Après
consultation du Contrôleur financier, le Commissaire chargé de l’Administration et
des Finances approuve la révision.
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40 CREDIT REPORTE
41 FONDS SPECIAUX
42 PRETS
49 POSTES EXTRAORDINAIRES
5 RECETTES
51 PRELEVEMENT COMMUNAUTAIRE
52 FONDS SPECIAUX
53 SUBVENTIONS DES BAILLEURS
54 CONTRIBUTIONS SPECIALES DES
ETATS MEMBRES
55 REVENUS DIVERS
59 POSTES EXTRAORDINAIRES
6 DEPENSES
61 ADMINISTRATION
62 PROGRAMMES
69 POSTES EXTRAORDINAIRES
7 ACTIF NET
71 RECETTES EXCEDENTAIRES PAR
RAPPORT AUX DEPENSES
72 DEFICIT
73 POSTES EXTRAORDINAIRES
74 RESERVES
N° Responsable Attributions
Chapitre 4. Budgétisation
Article 9. Principes
Les principes fondamentaux pour la préparation du budget sont tel qu’exposé dans le
Règlement financier. Le budget de la CEDEAO repose sur la méthodologie de « gestion axée
sur les résultats ». Le budget est la représentation financière du Plan d’action de la CEDEAO.
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1. Le budget prend en compte les recettes et les dépenses prévues pour la période.
a. les recettes font l’objet d’un classement dans le budget en fonction de leur
origine ;
3. Les recettes et les dépenses sont classées sous des titres, des chapitres, des articles et des
rubriques.
1. La préparation du Plan d’Action (PA) s’inspire du Plan stratégique et suit les étapes
suivantes :
a. la publication par l’Ordonnateur d’une note circulaire de budget
assortie d’un chronogramme, en vue de la préparation du Plan
d’Action ;
b. la préparation du plan d’action et l’établissement du budget y afférent
par les différents échelons de la Direction ;
c. l’analyse du Plan d’action et du budget au niveau de chaque
institution ;
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d. la présentation du Plan d’action et du budget au Comité d’arbitrage
budgétaire inter institutionnel ;
e. la consolidation du Plan d’action global et du budget de l’institution ;
f. la soumission au Conseil, par le truchement du Comité de
l’Administration et des Finances, du Plan d’action et du budget
consolidé, pour approbation.
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3. Les activités estimées s’équilibrent avec l’allocation annuelle en sus des fonds
éventuellement reportés, tels qu’approuvés pour les programmes pluriannuels en
cours d’exécution.
4. Au niveau de la Commission
.
b. En annexe à ce document figurent desoutils de gestion tels que :
i. Le budget des investissements en capital de la Commission
ii. Le budget de fonctionnement de la Commission
iii. L’état prévisionnel de la performance financière de la Commission
iv. L’état prévisionnel de la situation financière de la Commission
v. L’état prévisionnel des flux de trésorerie de la Commission et
vi. le budget de trésorerie de la Commission
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l’Administration et des Finances aux fins de consolidation. Le Directeur des Finances étudie
les différents Plans d’action et budgets annuels au regard de la note circulaire du Président de
2. Les budgets élaborés sont consolidés pour donner naissance à un seul et unique Plan
d’action et budget à l’échelle de la Communauté. Ces Plan d’action et et Budget mettent en
exergue et font la ventilation des budgets administratifs et de programmes.
3. Les Plan d’action/et Budget annuels consolidés sont transmis par la voie hiérarchique
au Président de la Commission pour approbation.
Article 15. Approbation par le Conseil des Ministres des Plan d’Action et Budget
annuels consolidés
b. le montant payé par mois et par poste ne peut excéder le douzième (1/12) du
montant total du crédit inscrit à ce poste durant l’exercice précédent ;
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c. tout paiement effectué en vertu de la disposition précédente est comptabilisé
au moment où les paiements sont effectués sur la base du crédit budgétaire.
1. Le contrôle budgétaire est un outil de gestion qui évolue tout au long de l’exercice,
comparant les éléments réels (recettes et dépenses) à ceux liés aux prévisions, pour
mesurer et analyser les différences. Cette opération permet de prendre des mesures
correctives en temps opportun..
2. Les conditions sine qua non pour un contrôle budgétaire efficace sont, entre
autres :
a. l'efficacité : la recherche de variations devrait permettre de faire ressortir les
erreurs au niveau des provisions, les changements de programmation de la
mise en œuvre ou les fluctuations excessives de valeurs ;
b. la célérité : les écarts constatés doivent être rapidement corrigés pour
minimiser le risque d’éloignement par rapport aux objectifs ;
c. la fréquence : le contrôle budgétaire mensuel constitue une condition
préalable mais avec l’accès en ligne, les utilisateurs peuvent suivre leur
budget au jour le jour.
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d. le recours aux crédits votés pour les « imprévus » doit être strictement limité
aux postes de dépenses qui ne sont pas spécifiquement prévus dans le cadre
d’autres rubriques budgétaires. L’accès à ces crédits peut être autorisé par le
Président du Conseil des ministres sur avis du Contrôleur financier.
Les collectifs budgétaires sont examinés et approuvés selon les procédures d’approbation du
budget
Article 20
1. Le présent chapitre décrit de manière détaillée les procédures et méthodes liés à
l’enregistrement et la comptabilisation des recettes de la CEDEAO.
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communautaire et les contributions des bailleurs de fonds. Les produits du
prélèvement communautaire sont versés dans un compte ouvert à la Banque
centrale de chaque Etat membre et dédié au prélèvement communautaire. Les
recettes provenant des bailleurs de fonds font l’objet d’un transfert dans des
comptes ouverts au nom de la CEDEAO à cet effet, et parfois donnent lieu à
l’émission de chèques ;
c. Virements bancaires
Les produits déposés dans les banques centrales des États membres font l’objet
de transfert dans les comptes communs centralisés de la CEDEAO, dans un
délai de trois mois.
ii. Les allocations, faites sur une base trimestrielle, sont fonction des besoins
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réels des institutions
iv. L’Ordonnateur ou son délégataire fait transférer directement sur les comptes
bancaires des institutions ou établir des chèques en leur faveur, pour des
montants correspondant à la part qui leur est allouée au titre du prélèvement
communautaire, puis les informe par écrit.
ii. La CEDEAO reçoit un avis de crédit et un relevé bancaire indiquant que des
montants relatifs au prélèvement communautaire ont été déposés sur le
compte ouvert à cet effet auprès des banques centrales des États membres.
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Cr Banque - Compte bancaire ouvert au titre du prélèvement
communautaire à la Banque centrale des États membres
Dr Compte de fonds en transit
Une fois que le montant de la subvention aux États membres a été déterminé et
approuvé:
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Dr – Compte des subventions à payer (cellules nationales)
Cr – Banque (Comptes Banques centrales du prélèvement communautaire)
b. Dès réception des fonds dans les comptes bancaires, le Chef du service
des finances donne instruction au Comptable de passer les écritures
dans les livres en utilisant le bordereau d’avis comme document source.
b. Dès réception des fonds provenant du prélèvement, les institutions passent les
écritures suivantes en tenant compte des frais bancaires et des pertes et gains
de change :
3. Funds Excedentaires
Selon i’article 46 du Reglement Financier, les produits du Prelevement communautaire
non utilises au 31st Decembre devront etre reverses a la Commission au cours de l’anne
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suivant. Le remboursement du montant non utlise’ devra etre effectue par deduction
dudit montant de l’allocation du deuxieme trimestre.
N° Responsable Attributions
b. Les fonds extérieurs sont utilisés dans le but de financer des objectifs stratégiques
de la Communauté, conformément au présent manuel de procédures et aux autres
textes pertinents.
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d. la rédaction d’un rapport de suivi des activités financées
Le Responsable des finances ouvre un dossier manuel de suivi du contrat dans lequel est
classé ledit contrat.
5. Demande de décaissement
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b. Les fonds des bailleurs, y compris les dons non monétaires à la juste valeur
du marché, sont comptabilisés dès signature de l’accord de financement, dès
lors qu’il existe une assurance raisonnable que l’entité se conformera aux
conditions liées aux dons et que ceux-ci seront effectivement reçus.
c. Les fonds des bailleurs sont gérés conformément aux règles et procédures
convenues avec les partenaires.
Engagements du bénéficiaire
DR Compte pour les engagements de contrepartie d’engagement
CR Compte de l’activité à entreprendre – bailleur de fonds
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DR Banque
CR Compte fournisseur/Compte du bailleur 1000
avec le montant reçu
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DR Compte contrepartie d’engagement reçue – Bailleur CR Compte fonds
d’engagement– Bailleur
1. Les dons en espèces sont reçus par virements bancaires directs ou par
chèques à porter soit sur des comptes spéciaux, soit sur des
comptes généraux tenus par chaque institution.
.
3. Le Comptable enregistre l’opération dans le livre des comptes et conserve les photocopies
des chèques et des bordereaux de versement dans les dossiers à des fins de rapprochement et
d’audit.
4. Écritures comptables
a. Les dons en espèces donnent lieu aux passations d’écritures suivantes :
Dr - Banque / Espèces
Cr – Recettes (Source de recettes)
2. Le Chef du service des finances veille à ce que les dons en nature soient
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comptabilisés à leur juste valeur. Il peut s’attacher si nécessaire les services d’un expert en
estimations, en vue de permettre la passation d’écritures comptables.
4. Les affectations de biens se font sur la base de l’état d’inventaire, tel que spécifié
dans le présent manuel.
5. Écritures comptables
a. Pour les dons en nature (si l’élément d’actif a un cycle de vie supérieur à un
an) :
b. À la fin de l’année :
3. Écritures comptables :
a. Pour les dons en nature (lorsque des services ont été rendus) :
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Dr. Dépenses (au titre du service rendu)
Cr Recettes (source des recettes)
2. Écritures comptables :
a. Pour les contributions sous forme de participation aux coûts, dès
la comptabilisation de la contribution :
b. Dès réception :
Dr Banque
Cr Effets à recevoir – Bailleurs de fonds
Dr Banque
Cr Effets à recevoir – CEDEAO
2. Les reçus de caisse font l’objet d’une numérotation séquentielle et sont dûment
approuvés. Ils doivent en outre indiquer la date de réception, l’objet et le code du compte à
créditer.
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4. En cas de recouvrement de produits de ventes, de location d’espace de bureau, etc.,
un reçu unique accompagné d’une liste détaillée doit être émis en fin de compte. Le livre de
caisse doit, toutefois, indiquer les opérations détaillées correspondant au montant total.
Article 30. Contrôles internes des fonds des bailleurs (Rôles et attributions)
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
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Article 31 Traitement d’autres fonds
Les autres fonds, tels que définis dans le cadre de l’article 34 du Règlement financier,
renvoient à ceux levés ou réceptionnés au nom de la CEDEAO et comprennent les produits de
placements auprès des banques, les prêts, les ventes de biens meubles et immeubles, les
arriérés de cotisation des États membres, et toute autre ressource que le Conseil pourrait
déterminer.
Dr – Compte bancaire
Cr – Compte d’hébergement des produits de cession d’immobilisations
avec les produits de la vente.
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PM
Dr – Effets à recevoir (arriérés de cotisations des Etats membres)
Cr – Arriérés de cotisations (Institutions)
Dr – Banque
Cr – Effets à recevoir (arriérés de cotisations des Etats membres)
c. Après paiements aux différentes institutions
Dr – Arriérés de cotisations (Institutions)
Cr - Banque
d . Radiations
Dr – Arriérés de cotisations (Institutions)
Cr – Effets à recevoir (Etats membres)
Dr - Effets à recevoir
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Cr - Compte du bailleur/contributeur (Compte de revenus)
Dr - Banque/Actifs
Cr - Compte débiteurs
Dr - Frais médicaux
Dr - Compte débiteurs Personnel
Cr - Compte fournisseur
Dr - Compte fournisseur
Cr - Banque
Dr - Effets à recevoir
Cr - Entrées diverses (Compte de recettes)
Dr - Banque
Cr - Effets à recevoir
Article 38 Engagements
Conformément au Règlement financier, chaque poste de dépenses fait l’objet d’un
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engagement ainsi qu’il suit :
1. Tout acte constituant un engagement de dépenses est initié par le Chef d’institution ou son
délégataire et appuyé par un ordre d’engagement visé par le Contrôleur financier et approuvé par
l’Ordonnateur. Le visa du Contrôleur financier a pour but de de s’assurer que :
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Article 41. Procédures de paiement
1. Paiements
a. Le paiement est l’acte par lequel l’agent comptable d’une institution apure une dette.
b. Le paiement peut se faire en espèces ou via un compte bancaire.
c. Les modalités de fonctionnement des comptes bancaires sont conformes aux
procédures définies au chapitre 7 du présent manuel.
d. Le paiement peut se faire en espèces pour certains types de dépenses par le
truchement d’un système de fonds de petite caisse à montant fixe.
e. Les modalités pour le fonctionnement des comptes de petite caisse doivent être
conformes aux procédures définies au chapitre 7 du présent manuel.
f. Tous les paiements doivent être attestés par des pièces officielles justificatives de
paiement de la CEDEAO, devant faire l’objet d’une numérotation séquentielle.
g. Pour éviter les doubles paiements, l’historique de paiement doit être consulté avant
la préparation de chaque paiement.
h. Chaque bénéficiaire de paiement se voit affecter un seul fournisseur ou membre du
personnel.
2. Dépenses encourues par une institution ou une agence pour le compte d’une autre
Les paiements effectués pour le compte des institutions, agences ou bureaux de la
CEDEAO sont imputés à l’agence concernée par le biais des comptes inter
institutionnels. Ce compte fait l’objet d’un rapprochement périodique et les
remboursements sont effectués par les institutions débitrices.
4. Aides financières
Toutes les aides financières, donations ou subventions approuvées par l’Ordonnateur sont
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régies par un accord qui énonce clairement les modalités et conditions d’exécution et qui est
conforme aux dispositions du Règlement financier de la Communauté.
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2. Exigences relatives aux documents justificatifs
d. Le paiement des salaires doit être appuyé par les états de salaires, l’ordre d’engagement,
etc.
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Ce chapitre définit les procédures régissant les services bancaires, les avances et autres
transactions en espèces, ainsi que stipulé dans le Règlement financier.
2. Tous les fonds reçus en espèces ou par chèque donnent lieu à l’établissement de reçus et
sont enregistrés et déposés au plus tard le jour ouvrable suivant la date de réception.
3. Un bordereau de réception doit être établi et dûment approuvé immédiatement pour tous les
fonds reçus.
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Manuel de procédures comptables
1. Tous les fonds revenant aux institutions de la CEDEAO, à ses agences et à ses bureaux sont
réceptionnés sur approbation de l’Ordonnateur ou de son délégataire ou en fonction des
autorisations préalablement données aux termes des instruments juridiques de la Communauté.
2. La réception de fonds non couverts par un accord se fait sur autorisation préalable de
l’Ordonnateur.
1. l’agent d’engagement (certificateur) s’assure que l’objet du montant reçu est clairement
indiqué et que la CEDEAO est habilitée à réceptionner ces ressources ;
Dr - Banque
Cr - Compte de liquidité en transit (à la compensation du dépôt de chèque)
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Dr Effets à recevoir
Cr Compte de liquidité en transit
2. Tous les signataires aux comptes bancaires sont soumis à l’approbation de l’Ordonnateur ou
son délégataire. Les signataires aux comptes bancaires sont classés en deux catégories : les
signataires du groupe A et ceux du groupe B. Chaque groupe de signataires comprend plus d’un
signataire. Les signataires du groupe A sont composés des membres du personnel dirigeant et ceux
du groupe B du personnel professionnel du département des finances.
4. Les signataires s’assurent que les requêtes de chèques et de virements bancaires ont été
convenablement préparées et sont accompagnées des documents idoines.
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Manuel de procédures comptables
6. Dès l’ouverture d’un compte bancaire, , notification est faite, dans un délai d’un mois, à
l’Ordonnateur ou son délégataire, au Contrôleur financier et à l’Auditeur interne en chef.
2. Les Chef des institutions, des agences et des bureaux de la CEDEAO informent
l’Ordonnateur de l’intention de procéder à la fermeture d’un compte, en indiquant les motivations
d’une telle décision.
3. L’Ordonnateur approuve la fermeture des comptes bancaires s’il juge satisfaisantes les
raisons données.
1. Tous les paiements sont effectués par chèque ou virement bancaire, sauf si les paiements en
espèces sont soumis à une autorisation de l’Ordonnateur ou son délégataire. Les paiements de
montants modestes peuvent se faire sur le fonds de petite caisse.
2. Les soldes de compte bancaire doivent au minimum correspondre aux exigences liées aux
transactions officielles. L’échange de devises ne peut se faire que par le biais d’un système bancaire
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ou, dans des situations exceptionnelles, de bureaux de change agréés. Toute dérogation à cette
disposition est soumise à l’approbation préalable de l’Ordonnateur ou son délégataire.
3. Un livre de caisse doit être conservé pour chaque compte bancaire et des rapprochements
bancaires effectués mensuellement pour chaque compte. Les livres de caisse et les rapprochements
bancaires font partie des états mensuels.
4. Les paiements sont passés en écritures à la date à laquelle ils sont effectués, c’est-à-dire
lorsque le chèque est émis, lorsque le transfert bancaire est demandé ou lorsque de l’argent en
espèces est payé.
2. Dans certains cas, les bureaux peuvent ne pas être autorisés à utiliser les formulaires autres
que ceux autorisés par les banques. Conformément aux directives contenues dans le présent manuel,
ces bureaux doivent se conformer aux règlementations bancaires et utiliser les formulaires officiels
de la Banque, en plus du formulaire standard de la CEDEAO.
3. Les paiements par virements bancaires ne doivent pas être effectués dans les cas où la
Banque n’émet pas rapidement d’avis de débit de virement bancaire, au moins mensuellement,
indiquant que le montant a été viré au bénéficiaire concerné ou ne fournit pas une liste détaillée des
virements bancaires sur le relevé bancaire.
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Manuel de procédures comptables
a. date : date de la requête de virement ;
b. n° du bordereau de paiement : numéro du bordereau de paiement (BP) pour lequel
le virement bancaire est sollicité ;
c. n° de la requête du virement bancaire : un numéro d’ordre est créé par le système
comptable de l’institution, de l’agence ou du bureau ;
d. le nom de la Banque, le numéro de compte, le titre et la monnaie du compte
bancaire de la CEDEAO à partir duquel les virements sont sollicités ;
e. le(s) nom(s) du/des bénéficiaires, le(s) nom(s) de la/des banque(s) et le(s)
numéro(s) de compte bancaire sur lequel/lesquels l’on sollicite les virements ;
f. les montants à virer à chaque bénéficiaire et le montant total du/des virement(s)
requis. Le montant total de la RVB doit être indiqué à la fois en lettres et en
chiffres. Le montant en lettres doit indiquer la monnaie de paiement en lettres ; le
montant en chiffre devrait, lui, être précédé du symbole de la monnaie ;
g. le/les nom(s) et la/les signature(s) de l’Ordonnateur de la CEDEAO désigné sur les
registres de signataires de la banque
4. La RVB est envoyée à la Banque qui émet un avis de débit à l’intention du tireur.
5. Une copie de la RVB ainsi que de l’avis de débit est jointe au BP original.
6. Chaque RVB se rapporte à un seul BP. Les paiements concernant un BP sont traités sur la
base d’une seule RVB.
7. Tous les autres principes et contrôles de base concernant l’émission de chèque s’appliquent
aux RVB, notamment l’enregistrement dans le livre de caisse et d’autres formulaires
pertinents, la numérotation, les signataires et la conservation en lieu sûr.
8. Les procédures concernant les chèques égarés, abîmés, supprimés et périmés s’appliquent
également aux RVB.
Dr Compte fournisseurs
Cr Banque
Dr Banque
Cr Effets à recevoir
Article 54 Approvisionnements
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Manuel de procédures comptables
1. Cette procédure s’applique aux dépenses autorisées par les institutions de la Communauté
sur des comptes bancaires, en règlement de biens et services requis pour l’exécution
d’activités programmées.
2. Le formulaire de demande est préparé au niveau de chaque Institution ou Agence par les
comptables. Il doit ensuite être approuvé par le Responsable des Finances et signé par les
personnes habilitées à le faire.
2. Tous les avis de débit et de crédit qui n’ont pas été émis au moment de la transaction sont
réclamés à la fin du mois.
2. Les rapprochements mensuels sont vérifiés et certifiés par un agent responsable en tenant
compte des principes de séparation des fonctions (autrement dit, les fonctions de paiement,
d’enregistrement et de rapprochement doivent être séparées).
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Manuel de procédures comptables
3. Les questions en suspens font l’objet d’un suivi et sont résolues dans un délai d’un mois
suivant le mois de rapprochement. Toutefois, s’agissant des chèques non présentés, il convient de
s’assurer qu’ils ne dépassent pas leur période de validité.
4. Lorsqu’un contentieux relatif à certains points du relevé de rapprochement bancaire, n’a pas
été résolu après un délai de douze mois et qu’un transfert à un compte d’attente est envisagé, il est
nécessaire de prévoir une éventuelle annulation.
b. Il n’est utilisé qu’un seul chéquier à la fois par compte bancaire. Les chéquiers et
chèques personnalisés non utilisés sont confiés à la garde d’un agent responsable
au niveau du département des finances, autre que les responsables de
l’approbation et de l’émission de ces documents.
d. Les chèques sont établis au nom du bénéficiaire qui est le fournisseur de biens
et/ou de services tel qu’attesté par les documents justificatifs. Les chèques ne
sont jamais établis au nom de tierces parties ou de bénéficiaires non définis,
notamment au porteur, etc.
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Manuel de procédures comptables
e. Après émission et signature, les chèques qui ne sont pas immédiatement expédiés
ou remis au bénéficiaire doivent être conservés en lieu sûr au service des finances
et déposés dans un coffre aux heures non ouvrées. Aux heures ouvrables, les
chèques doivent être également conservés en lieu sûr sous la garde de l’agent
responsable. Lorsque les chèques sont prêts à être retirés, l’agent responsable doit
les confronter au registre des chèques avant de les remettre aux bénéficiaires. Les
bénéficiaires doivent fournir une preuve de leur identité qui est enregistrée dans
le registre des chèques avec la signature du bénéficiaire. Si le/les chèque(s)
n’est/ne sont pas récupéré(s) trois mois après son/leur émission, il/ils doit/doivent
être annulé(s) puis faire l’objet d’une nouvelle émission quand demande en est
faite.
i. La perte est notifiée à la banque par la voie la plus rapide (téléphone, courrier
électronique, fax, etc.). Cette notification est immédiatement suivie d’une
lettre mentionnant le numéro du chèque, sa date d’émission, le bénéficiaire et
le montant, dans le but de faire opposition au paiement du chèque.
b. Chèques abîmés
En cas de renvoi d’un chèque abîmé, les procédures appliquées sont les mêmes
que celles décrites ci-dessus concernant les chèques égarés. Le chèque abîmé est
annulé et classé. Les mêmes procédures que celles relatives aux chèques
égarés/annulés, sont appliquées. Une copie est jointe au « BP annulé ».
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Manuel de procédures comptables
i. Un chèque annulé est un chèque qui, du fait d’une erreur dans sa
préparation, n’est pas utilisé. Il importe de veiller à ce qu’un tel chèque
soit « annulé » dans les règles.
iii. Les détails de paiement, y compris le numéro du chèque auront déjà été
enregistrés dans le livre de caisse. Le BP doit en conséquence être
annulé. Par la suite, un nouveau BP est préparé et un nouveau chèque
émis.
iv. Si, pour quelque raison, des chèques sont renvoyés « non encaissés » par
les bénéficiaires, ces chèques doivent être « annulés » et les écritures
initiales sont contrepassées, comme indiqué plus haut.
Dr - Banque
Cr - Compte fournisseur
vi. Par la suite, un nouveau BP est établi, un nouveau chèque émis et les
écritures comptables idoines passées comme indiqué dans le cadre des procédures
de paiement.
d. Chèques périmés
Les chèques périmés après six ou douze mois, en fonction des règlementations
bancaires pertinentes, sont annulés conformément à la procédure sus-indiquée.
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Manuel de procédures comptables
de l’organisation. Les institutions, agences et bureaux de la CEDEAO qui sont
autorisés à gérer des comptes de caisse doivent préparer des comptes journaliers
certifiés des fonds en caisse.
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
2. La petite caisse ne peut être tenue que dans la monnaie locale de l’État membre où
l’institution est basée.
2. Dès la mise en place du fonds, un chèque est tiré, correspondant au montant exact du fonds.
Ce chèque est établi au nom du responsable de la petite caisse désigné par l’Ordonnateur ou son
délégataire.
3. Le montant tiré est déposé dans une caisse en acier pouvant être verrouillée. La caisse et les
clés sont remise contre décharge au responsable de la petite caisse pour en assurer la garde.
4. Des instructions écrites sont données au responsable de la petite caisse concernant les
dispositions physiques nécessaires pour assurer la bonne garde du fonds de la petite caisse et
indiquer les types de dépenses qui peuvent être payées sur lesdits fonds. Le responsable se réfère à
l’agent d’engagement (certificateur) pour tout paiement proposé qui n’est pas conforme aux
instructions originelles. En cas d’approbation, l’agent certificateur paraphe le bordereau de la petite
caisse.
5. Les liquidités reçues, autres que celles destinées à approvisionner la petite caisse, ne
doivent pas être déposées sur le fonds de la petite caisse.
6. Le coffret de la petite caisse doit être verrouillé et déposé dans le coffre-fort du bureau
après les heures de travail. Le double de la clé de la caisse est conservé dans une enveloppe scellée,
dans le coffre du bureau et le préposé à la petite caisse appose sa signature sur l’enveloppe. Des
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Manuel de procédures comptables
vérifications inopinées sont effectuées de temps à autre pour s’assurer que ces instructions sont
respectées. De telles vérifications doivent être documentées, constituant ainsi une trace de l’audit.
2. Le Comptable assure la tenue d’un registre de BPC destiné à enregistrer les informations
sommaires concernant les BPC et s’assurer que les bénéficiaires signent la partie appropriée du
bordereau avant le paiement.
3. Le renflouement de la petite caisse est initié par le Comptable, par la présentation d’un
registre de BPC au Chef du service des finances détaillant les BPC payés et le solde de la petite
caisse (le cas échéant). Le Chef du service des finances donne instruction au Comptable pour
préparer le BP destiné au renflouement de la petite caisse.
5. La mention « PAYÉ » est apposée sur les bordereaux et les pièces justificatives ou ces
documents sont annulés par le Comptable lorsque le paiement est effectué.
6. Un livre de caisse distinct est tenu par le préposé à la petite caisse, montrant toutes les
opérations effectuées sur la petite caisse. Tous les paiements font l’objet d’une description claire
dans le livre de petite caisse et sont enregistrés une fois effectués.
8. Les formulaires standards relatifs aux avances, aux paiements et renflouement de la petite
caisse, sont joints en annexe au présent document. .
. Écritures comptables
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Manuel de procédures comptables
Chaque paiement effectué durant le mois est enregistré en tant que crédit sur le compte d’avances
de petite caisse. Les approvisionnements sont comptabilisés comme débit.
Dr Espèces en transit
Cr Banque
Dr Petite caisse
Cr Espèces en transit
ii. Comptabilisation des opérations de petite caisse :
a. Paiement des avances de petite caisse :
Dr - Compte fournisseur
Cr - Petite caisse
Dr - Compte de dépenses
Cr - Effets à recevoir
Dr - Compte de dépenses
Cr - Effets à recevoir
Dr - Petite caisse
Cr - Effets à recevoir
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Manuel de procédures comptables
Cr - Effets à recevoir
Dr - Compte fournisseur
Cr - Petite caisse
Dr - Banque
Cr - Liquidités en transit
2. La régie d’avances est sous le contrôle d’un agent autre que le préposé à la petite caisse qui
effectue des décaissements en cas de besoin. Cette régie d’avances est alimentée lorsque la situation
conduisant au décaissement fait l’objet d’un traitement sur la base des procédures comptables
normales. Elle est sujette à des contrôles de liquidités inopinés et le solde du fonds doit être déposé
sur le compte bancaire de la CEDEAO à la fin de l’année.
3. Les écritures comptables requises sont similaires à celles relatives à la petite caisse.
Article 64 contrôles internes s’appliquant à la petite caisse et la régie spéciale d’avances (Rôles
et attributions)
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
b. Investissements institutionnels
Les fonds excédentaires ne peuvent être investis sans l’approbation du Chef d’institution. Un comité
siège et donne son avis sur les placements, qui doivent être limités à la sous-région. Les placements
se font sur des comptes de dépôt rémunérés ou à terme fixe, auprès de banques de bonne réputation,
pour des périodes n’excédant pas 90 jours.
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Manuel de procédures comptables
2. Les états financiers mensuels et annuels présentent séparément les investissements réalisés
sur les ressources ordinaires et sur les fonds spéciaux.
3. Des lettres de confirmation de dépôt doivent toujours être obtenues dans le cadre des
opérations ci-après :
a. un dépôt initial ;
b. un renouvellement de dépôt existant ;
c. tout intérêt renouvelable.
6. L’agent chargé des dépôts établit, à la fin de chaque mois, un état présentant la situation de
chaque investissement, y compris l’intérêt couru.
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
2. Autres avances
Les activités opérationnelles des institutions, agences et bureaux de la Communauté
peuvent donner lieu à l’octroi des avances ci-après :
a. avances à d’autres institutions, agences ou bureaux de la CEDEAO ;
b. dépôts pour carburant ;
c. dépôts pour billets d’avion (agences de voyage) ;
d. avances pour réunions ;
e. paiements en situations d’urgence ;
f. diverses avances.
3 Processus et procédures
a. Procédures de demande :
Les avances sont accordées suite à une demande appuyée par une documentation
adressée à l’Ordonnateur ou son délégataire et approuvée par l’un ou l’autre. S’agissant
des avances sur salaires, les demandes sont faites conformément au Règlement du
personnel de la CEDEAO.
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Manuel de procédures comptables
b. Procédures de paiement
Les bordereaux de paiement sont traités en vue du décaissement des avances après
réception de l’approbation mentionnée ci-dessus.
ii. Si les fonds ne sont pas comptabilisés au terme du délai stipulé, des mesures sont
mises en places pour s’assurer que le montant total avancé est déduit du salaire du
préposé à la régie d’avances dans les mois suivant la date d’expiration.
iii. S’agissant des bureaux de la CEDEAO, les avances ultérieures sont accordées sous
réserve de la régularisation de celles antérieurement octroyées.
iv. Si le montant des fonds dépensés est inférieur à celui de l’avance, le bénéficiaire est
tenu de restituer les fonds excédentaires à la Direction des finances.
d. Écritures comptables
i. Lorsque les fonds sont avancés au responsable de l’activité :
Dr –Effets à recevoir (Avances)
Cr – Compte fournisseur (Sous-compte)
Dr – Dépenses
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Manuel de procédures comptables
Cr – Effets à recevoir
Dr – Dépenses
Cr – Effets à recevoir
Dr – Banque / Espèces
Cr – Effets à recevoir
Dr- Dépenses
Cr Comptes créditeurs
N° Responsable Attributions
Finances
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
Chapitre 9 Comptabilité
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Manuel de procédures comptables
3. Journaux comptables
Les opérations sont enregistrées chronologiquement dans les journaux en fonction de leur
nature.
Article 70 Conservation, préservation des archives, sécurité des données et plans d’urgence
1. Préservation des archives
La réception et l’émission pour l’enregistrement de toutes les copies de toutes les factures, des avis
de devis et de crédit, des reçus, des bordereaux de paiement et des carnets de chèques utilisés seront
sous la responsabilité immédiate du Chef du service des finances.
5. Effets à recevoir
Toutes les preuves de dettes dues à la CEDEAO, c’est-à-dire les signatures ou reçus de biens ou de
travaux achevés pour les avis de devis et les notifications doivent être rangées avec soin.
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Manuel de procédures comptables
8. La période de conservation indiquée ci-dessus est une période minimale. Toute décision
d’élimination de chaque catégorie de document après la période minimale doit être examinée au cas
par cas, en tenant compte de toute information disponible qui pourrait rendre la destruction des
documents mal avisée (comme, par exemple, en cas d’enquête imminente ou anticipée pour laquelle
l’on pourrait avoir besoin desdits documents). Dans tous les cas, le Contrôleur financier devra
autoriser la destruction des archives.
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Manuel de procédures comptables
c. Le niveau de stock d’inventaire minimum sera, au sein d’une institution, le seuil en-deçà
duquel le stock ne doit pas descendre avant que ne soit enclenché le processus de requêtes d’achats
afin d’éviter la perturbation des activités, réduisant ainsi la nécessité d’achats d’urgence.
2. Renflouement du stock
a. Les niveaux optimums de réapprovisionnement et les quantités de réapprovisionnement servent
de base pour le renflouement des stocks.
b. Toutes les marchandises seront livrées aux magasins et devront être réceptionnées par le
Magasinier en présence du département utilisateur et de spécialistes s’il s’agit d’articles spécialisés
ou techniques. Pour l’enregistrement des livraisons, l’on devra utiliser un avis de biens
réceptionnés, pré-numéroté par ordre.
c. Les informations sur les pénuries et/ou les biens endommagés feront l’objet d’un rapport
adressé au Responsable de l’Administration.
d. Toute avarie non apparente, qui pourrait par la suite être découverte par le Magasinier ou
par le service utilisateur final, devra être portée à la connaissance du Responsable de
l’Administration pour mesures à prendre.
3. Sortie de stocks
a. Toutes les sorties de biens en stock doivent se faire en échange d’un Bon de sortie (BS)
dûment rempli par le requérant et approuvé par le Responsable de l’Administration.
b. Les sorties de biens en stock devront se faire avec des bons de sortie de magasin (BSM).
c. Les archives de gestion des stocks doivent être actualisées en s’appuyant sur les bons de
sortie de magasin.
4. Stockage
a. Tout élément stocké doit avoir une fiche d’inventaire qui sera placée près du matériel
en question. Un indicateur d’emplacement principal devra être conservé, indiquant les
numéros de casiers des divers matériels.
b. Tous les matériels devront être aisément accessibles, les matériels les plus lourds étant
stockés aux niveaux les plus bas dans le magasin. Les installations spéciales
d’entreposage devront être fournies, si nécessaire, pour les biens nécessitant un contrôle
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Manuel de procédures comptables
de la température ou de l’humidité.
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Manuel de procédures comptables
6. Examen et approbation
Le Responsable de l’Administration devra analyser et faire circuler le rapport d’inventaire assorti
d’une recommandation à l’Ordonnateur pour une élimination éventuelle de tous les articles
obsolètes.
a. Inventaire permanent
Au moment de l’achat :
Dr – Inventaire
Cr – Compte fournisseur
Quotidiennement :
Dr – Dépenses
Cr – Inventaire
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
Chapitre 11 Immobilisations
La CEDEAO acquiert la majorité de ses éléments d’actif sur ses propres ressources. Elle peut
également recevoir d’autres actifs sous forme de dons. Les procédures décrites dans la présente
section ont donc pour objectif de protéger, contrôler, enregistrer et faire des rapports sur l’utilisation
des immobilisations de la CEDEAO.
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Manuel de procédures comptables
2. Toute acquisition excédant le niveau budgétisé est assujettie à l’obtention d’une autre
autorisation (voir procédures pour les transferts).
3. Les articles achetés qui ont une durée de vie utile de plus d’un an et des valeurs en termes
de coûts de 300 UC ou plus devront être capitalisés.
4. Les archives pour mémoire devront être conservées pour tous les éléments d’actif non
capitalisés aux fins du suivi de l’existence de ces éléments d’actif.
5. Il échoit au Chef du service des finances de chaque institution de veiller à ce qu’un Registre
d’actifs immobilisés (RAI) soit conservé pour toutes les immobilisations. Les informations
contenues dans le registre devront inclure :
6. Tous les actifs immobilisés devront être assurés contre les dommages et pertes dans le cadre
d’une police d’assurance négociée à l’échelle de la Communauté (à moins que cela ne soit
pas pratique). Toutefois, chaque institution peut payer directement la prime concernant ses
éléments d’actif à la compagnie d’assurance désignée.
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Manuel de procédures comptables
b. de la Direction de l’Administration (membre) ;
c. du Bureau de l’Auditeur interne en chef (observateur) ;
d. des vérificateurs externes (observateurs).
8. Chaque institution devra garder en sa possession tous les documents afférant aux
véhicules. Une personne désignée au sein de chaque institution sera chargée de la
conservation et de l’actualisation de tous les documents relatifs aux véhicules.
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Manuel de procédures comptables
devra classer les éléments d’actif sous les rubriques ci-après et les amortir au fil de leur durée de vie
utile en s’appuyant sur la méthode de l’amortissement constant et les taux d’amortissement ci-après
:
a. Véhicules à moteur : 4 ans ;
b. Ordinateurs : 3 ans ;
c. Mobilier de bureau et autres équipements : 5 ans ;
d. Mobilier d’habitation et équipements : 5 ans ;
e. Bâtiments : 20 ans.
a. le coût de l’actif ;
b. le taux d’amortissement ;
c. les frais d’amortissement pour l’année ;
d. l’amortissement cumulé ;
e. la valeur comptable nette.
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Manuel de procédures comptables
faire en collaboration avec le magasinier et un spécialiste (s’il s’agit d’un équipement
technique).
3. Le Chef d’institution devra commettre une équipe pour entreprendre une inspection
formelle des actifs immobilisés qui sont considérés comme n’étant plus utiles et approuver
leur cession s’il est satisfait du rapport produit par l’équipe d’inspection. Les termes de
référence de l’équipe devront intégrer la détermination de la valeur indicative des actifs
concernés et le comité devrait disposer de l’autorité pour employer des services
d’évaluateurs professionnels, si nécessaire.
4. La cession devra se faire par appel d’offres et, dans tous les cas, la Direction devra
donner en premier au personnel de la CEDEAO la possibilité d’acheter les éléments
d’actif vendus. Les actifs examinés (mis au rebut) seront autrement éliminés sur
approbation de l’Ordonnateur ou de son délégataire.
a. Les écritures comptables idoines, qui impliquent l’acquisition des éléments d’actif
immobilisés à crédit/en espèces, sont comme suit :
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Manuel de procédures comptables
Dr - Compte fournisseur (Compte xxxx)
Cr - Banque (Compte xxx)
Dr – Compte bancaire
Cr – Compte d’hébergement des produits de cession d’immobilisations
avec les produits de la vente.
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Manuel de procédures comptables
Cr – Compte d’hébergement des produits de cession d’immobilisations
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
o. allocation pour services publics (fonctionnaires statutaires) ;
p. indemnité de communication (fonctionnaires statutaires) ;
q. prime annuelle du personnel ;
r. indemnité d’installation ;
s. indemnité de réaffectation ;
t. indemnité de départ ;
u. autres droits tels qu’approuvés par le Conseil des ministres.
2. Les retenues statutaires sur la fiche de paie sont reversées à l’organisation indiquée dans le
délai stipulé.
3. Les salaires sont déposés sur les comptes bancaires individuels des agents, au lieu où le
compte bancaire est ouvert. Autrement, les salaires devront être payés à l’individu par chèque.
4. Le Contrôleur financier entreprend un audit préalable du livre de paie tenu par les
institutions et s’assure que toutes les retenues salariales requises sont correctement traitées.
2. Les paiements de salaire par chèque sont distribués par le Comptable qui n’a pas
pour tâche d’approuver le rapport d’emploi du temps (le cas échéant), n’est pas
responsable des actions du personnel et ne prépare pas le livre de paie.
3. Les employés signent un livre de réception au titre des paiements par chèque.
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Manuel de procédures comptables
5. Si des sommes d’argent ont été retournées à la caisse après l’écoulement du délai
de grâce de 15 jours, le paiement subséquent de tout chèque de paiement non réclamé
nécessite de la part de l’employé un justificatif d’emploi.
6. Les endos sur les chèques et les signatures dans le journal de réception de chèque
sont comparés aux signatures de l’employé enregistrées dans les archives pour s’assurer
que l’employé recevant le chèque de paiement est un employé de bonne foi.
2. Toutes les demandes de paiement d’heures supplémentaires doivent être approuvées par
les chefs de départements avant que de tels paiements soient effectués.
3. Les salaires et traitements non réclamés ou non payés sont reversés sur le compte
bancaire de l’institution après écoulement d’une période de grâce de 15 jours.
4. Chaque trimestre, le Responsable des ressources humaines révise la liste des salaires
non réclamés transmise par la Direction des finances et entreprend un suivi pour attester
de l’existence ou non de l’employé.
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Manuel de procédures comptables
Article 86. Reversement de retenue statutaire
Toutes les retenues statutaires doivent être reversées aux autorités appropriées dans un délai de 15
jours après que de telles retenues aient été effectuées.
1. Le Comptable prépare un journal de paie chaque mois. Ce journal est examiné par
le Responsable des ressources humaines puis approuvé par le Chef du service des
finances.
b. Après paiement du salaire net des agents, les retenues de pension et autres retenues
salariales sont enregistrées comme suit :
Dr - Compte de dépenses
Cr - Compte fournisseur
Dr - Compte fournisseur
Cr - Banque
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Manuel de procédures comptables
Article 87 Contrôles internes pour les salaires et droits du personnel (Rôles et
attributions)
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
• Les comptes des institutions sont dressés par les responsables financiers
respectifs.
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Manuel de procédures comptables
d. l’extraction des soldes de clôture des divers grands livres auxiliaires, etc. pour
chaque fin de mois et chaque fin d’année.
4. Le Chef du service des finances veille à ce que le Comptable produise les rapports
pertinents (pour de plus amples détails, voir Chapitre sur la présentation des états
financiers). Il s’assure que les exemplaires de tous les rapports sont classés à des
fins d’archivage.
5. Le Chef du service des finances examine en outre le projet de rapport et y porte les
corrections qu’il juge appropriées. Il veille à ce que les projets d’états financiers
finaux et autres rapports soient produits et soumis au Chef d’institution pour
approbation.
6. Le Chef d’institution examine et approuve les avant-projets d’états finaux qui sont
ensuite envoyés à la Commission pour examen et consolidation.
Article 91 Inventaire
1. Les immobilisations sont évaluées dans un premier temps sur la base du coût puis,
en cas de détérioration irreversible, sur la base de leur valeur économique
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Manuel de procédures comptables
Une fois constaté comme élément d’actif, tout bien, immobilisation corporelle, est
comptabilisé selon son coût, après déduction de tout amortissement cumulé et
toute perte de valeur.Afin d’évaluer la valeur comptable des actifs immobilisés, il
sera procédé lors de la clôture à un examen des rubriques pertinentes, en faisant
appel, si nécessaire, aux services d’un expert
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Manuel de procédures comptables
ii. Charges de régularisation
f. Pour les recettes:
i. Produits comptabilisés d’avance
1. Il doit être mis en place un compte pivot devant enregistrer toutes les opérations
financières entre les institutions. Ce compte concernera les avances /paiements effectués par
une institution pour le compte d’une autre et les recettes enregistrées par une institution au
nom d’une autre.
2. Avances /paiements effectués par une institution pour le compte d’une autre :
a. Les fonds transférés d’une institution à une autre ou les paiements
effectués par le comptable d’une institution au nom d’une autre sont
soumis à l’approbation du Chef d’institution.
a. Lorsqu’une institution reçoit de l’argent pour le compte d’une autre, ce type de paiement
est débité sur son propre compte bancaire et crédité sur le compte pivot.
b. Le Comptable de l’institution prépare rapidement un avis de crédit et transfère le montant
recouvré à l’institution concernée.
b. Si toutes les écritures dans les comptes interinstitutionnels sont correctement passées, au
moment de la consolidation qui donne lieu à l’agrégation des comptes de toutes les
institutions, le résultat net sera égal à zéro.
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
N° Responsable Attributions
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Manuel de procédures comptables
7 Responsable des Finances • Examine le projet de rapport et y apporte les
changements jugés nécessaires
• Examine les transactions des grands livres auxiliaires
• Approuve les pièces justificatives
• Examine le rapport des écritures de journal du grand
livre général
• Génère les rapports de la Direction et les rapports
réglementaires
• Ferme les périodes comptables dans les grands livres
auxiliaires
• Crée le nouvel exercice dans le grand livre général
8 Agent comptable • Extrait les soldes de clôture des grands livres
auxiliaires
• Met à jour les transactions des grands livres
auxiliaires conformément aux commentaires du
Responsable des Finances
• Imprime les transactions des grands livres auxiliaires
et les écritures de journal du grand livre et les classe à
des fins d’enregistrement et d’audit
• Reporte les transactions des grands livres auxiliaires
dans le grand livre général
• Classe les copies des rapports de la Direction et les
rapports réglementaires
• Reporte les transactions dans le grand livre général
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Manuel de procédures comptables
responsabilité de la préparation des rapports de gestion est du ressort des Chefs des services
financiers. Les rapports de gestion produits à divers niveaux des institutions, agences et bureaux de
la CEDEAO devront comprendre :
a. les rapports financiers établis par les institutions ;
b. les rapports d’étapes par bailleur de fonds ;
c. les rapports budgétaires.
2. Les institutions de la CEDEAO devront préparer les rapports tels que définis dans le
Règlement financier.
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Manuel de procédures comptables
Ce rapport financier présente la situation financière des institutions à une date
particulière. Il vise à déterminer l’actif net de l’organisation à tout moment donné.
ii. Les notes accompagnant les états financiers devront indiquer des
informations générales sur la CEDEAO et ses institutions, les principales politiques
comptables et la décomposition ou l’analyse détaillée des soldes de comptes
importants apparaissant dans les états financiers.
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Manuel de procédures comptables
Les rapports d’exécution de budget seront préparés chaque mois et à la fin de l’année afin d’assurer
le suivi de l’exécution réelle par rapport au budget, d’analyser les écarts et de porter les correctifs
nécessaires.
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Manuel de procédures comptables
Les états financiers annuels de l’ensemble des institutions de la CEDEAO, conjointement avec les
états financiers consolidés de ladite organisation, font l’objet d’un audit par un vérificateur externe.
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Manuel de procédures comptables
2. Lettre d’engagement
Une lettre d’engagement, énonçant les responsabilités respectives du vérificateur et de la CEDEAO,
est signée par les deux parties. Une copie de la lettre détaillant les termes de l’engagement liant les
vérificateurs et la CEDEAO est conservée par les Chefs des institutions ou leurs délégataires. La lettre
d’engagement est révisée chaque année et des modifications apportées, en cas de besoin.
3. Calendrier d’audit
a. Le calendrier d’audit fait l’objet d’un accord entre les chefs des institutions ou les
délégataires et le vérificateur. Le calendrier de l’audit de l’état financier consolidé fait l’objet d’un
accord entre l’Ordonnateur ou son délégataire et le vérificateur.
4. Rapports d’audit
a. Le rapport d’audit comprend le rapport des vérificateurs portant sur le bilan, le
compte de résultats, l’état d’évolution de la trésorerie et les notes
d’accompagnement des états financiers.
c. Le vérificateur émet une opinion professionnelle sur les états financiers vérifiés.
b. La lettre et les commentaires sur la gestion sont ensuite transmis officiellement aux
chefs des institutions ou à leurs délégataires et des exemplaires envoyés au Comité
d’audit pour examen.
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Manuel de procédures comptables
c. Pour les comptes consolidés, la lettre et les commentaires à la Direction sont
officiellement envoyés à l’Ordonnateur ou son délégataire et des copies envoyées
au Comité d’audit pour examen.
6. Responsabilités
Il incombe à tous les responsables du service des finances de chaque institution de s’assurer
que les dispositions pour l’audit sont prises et que celui-ci est effectué avant la date butoir
conformément aux instructions de l’Ordonnateur ou du délégataire.
7. Planification de l’audit
Si le plan d’audit détaillé est de la responsabilité des vérificateurs externes, la coopération
de la Direction est, cependant, essentielle. Bien avant le jour des travaux sur le terrain, les
chefs des finances des institutions et les vérificateurs externes se réunissent pour examiner
le plan d’audit. Au regard des termes de la lettre d’engagement, ils conviennent de la
répartition des tâches entre le cabinet d’audit et la CEDEAO.
8. Préparation de l’audit
a. Lors d’une conférence préalable à l’audit, réunissant le personnel de la
comptabilité, l’Ordonnateur ou son délégataire et les Chefs des services financiers
(pour les autres institutions) mettent l’accent sur les avantages que toutes les parties
tireront d’un audit, sollicitent la coopération de chacun et assignent les tâches
spécifiques. Les Chefs des services financiers informent également d’autres hauts
responsables du type d’assistance qui sera attendu de leurs services.
iii. prendre les dispositions physiques adéquates pour les vérificateurs afin de
garantir une sécurité idoine comme, par exemple, la zone de travail, le
téléphone, l’espace de stockage, les bureaux, les imprimantes ;
iv. s’assurer que les dispositions idoines sont prises pour la réalisation de
l’inventaire physique et que ce programme se déroule selon le plan ;
v. résoudre tout problème qui pourrait se poser et avoir un impact sur le contenu
de l’état financier ;
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9. Activités post-vérification
a. Le Comité d’audit se réunit avec les vérificateurs externes, l’Ordonnateur ou son
délégataire, les Chefs des services financiers pour écouter leurs évaluations
individuelles concernant la conduite de l’audit, les zones à problème, les
préoccupations et toute autre question de cet ordre.
b. Ils se réunissent également avant que les états financiers ne soient signés par la
Direction et dans les meilleurs délais possibles après la réalisation de l’audit. Les
vérificateurs externes se réunissent avec le Comité d’audit afin de :
La présente section a pour but de définir les attributions et la structure hiérarchique du Comité
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d’audit qui assiste le Conseil des ministres dans l’exécution de ses responsabilités de contrôle.
1. OBJECTIF
Aider le Conseil des ministres à remplir efficacement ses fonctions qui consistent à :
d. s’assurer que les fonctions de l’audit interne et externe sont exécutées de manière
satisfaisante et permettent ainsi d’apporter une valeur ajoutée;
2. PREROGATIVES
Le Comité d’audit dispose de prérogatives pour mener ou autoriser des investigations concernant
toutes questions relevant de son domaine de compétence. Il est habilité à:
a. analyser les termes de référence, les qualifications et les critères d’évaluation pour la
sélection des Commissaires aux Comptes des Institutions de la CEDEAO;
c. superviser les activités du Commissaire aux Comptes et de l’Auditeur interne en chef des
Institutions de la Communauté;
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d. analyser les rapports de l’Auditeur interne en chef et les états d’audit annuels des
Institutions de la CEDEAO;
g. Rechercher toutes informations nécessaires auprès des employés, qui reçoivent instruction
de coopérer pleinement avec le Comité, ou auprès de tiers;
3. COMPOSITION
b. Le Conseil des Ministres nomme les membres du Comité d’Audit, qui désignent en leur
sein le président du Comité.
e. Les membres sont désignés, par rotation, pour un mandat n’excédant pas quatre ans
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4. REUNIONS
a. Le Comité se réunit au moins quatre fois par an et peut, si nécessaire, convoquer d’autres
réunions ;
c. Prendront part aux réunions du Comité, les Chefs des Institutions de la CEDEAO, le
Contrôleur Financier, le Responsable de l’audit interne, le chef du département des
finances. Le Commissaire aux Comptes sera invité aux réunions où son rapport fait l’objet
d’un examen.
e. Le Comité peut se réunir séparément avec la Direction, les fonctionnaires des Institutions
de la CEDEAO, l’Auditeur interne en chef ou les Commissaires aux Comptes, pour faciliter
des discussions libres et franches sur des questions particulières ;
f. L’ordre du jour des réunions est préparé à l’avance et communiqué aux membres avec les
notes d’informations appropriées
5. RESPONSABILITES
Le Comité d’Audit assume les responsabilités ci-après et formule des avis à l’intention du
Conseil des Ministres :
a. Etats financiers
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i. Vérifier l’adéquation des normes, des politiques et des méthodes comptables utilisées dans
le cadre de la préparation des états financiers
iv. Passer en revue, analyser et mettre en exergue les questions importantes en ce qui concerne
l’élaboration des rapports et l’appréciation des travaux de préparation des états financiers ;
v. Discuter des états financiers annuels vérifiés et des états financiers trimestriels avec le
Management, l’Auditeur interne en chef et le Commissaire aux Comptes.
b. Contrôle Interne
iii. Apprécier les réponses et actions entreprises par le Management par rapport aux faiblesses
au niveau du contrôle interne signalées par l’Auditeur interne en chef, et le Commissaire
aux Comptes;
c. Audit interne
i. Analyser avec la Direction et l’Auditeur interne en chef la charte, les plans d’activités, le
personnel et la structure organisationnelle de l’audit interne;
ii. Analyser les plans et les budgets de l’audit interne afin de s’assurer qu’ils appuient les
objectifs du département de façon adéquate et économique;
iii. Analyser les résultats des opérations d’audit interne et des recommandations connexes
formulées dans la perspective d’améliorer le système de contrôle interne;
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iv. Analyser l’efficacité de l’audit interne y compris son respect des ‘Normes de la pratique
professionnelle de l’Audit interne’ établies par l’Institut des Auditeurs Internes;
vi. Veiller à ce qu’il n’y ait pas d’entrave au travail de l’Auditeur interne en chef;
viii. Diligenter des études spéciales ou des investigations sur des fraudes potentielles ou d’autres
irrégularités ou vérifier le degré de respect des règles et règlements;
ix. Rencontrer séparément et de manière périodique, l’Auditeur interne en chef pour discuter
de toutes questions qui, de l’avis du comité ou de l’audit interne, doivent faire l’objet d’un
débat privé.
d. Audit Externe
ii. Examiner le champ d’application de l’audit ainsi que l’approche du Commissaire aux
Comptes, y compris la coordination de ses efforts avec ceux de l’audit interne;
iii. Examiner les résultats de l’audit externe et les points inscrits dans la lettre de
recommandations du management;
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vi. Elaborer et mettre en œuvre une politique relative à l’engagement du Commissaire aux
Comptes;
iii. Recueillir régulièrement auprès de la Haute Direction et des conseillers juridiques des
Institutions de la CEDEAO, des informations sur les questions touchant aux règles et à la
gestion;
v. Analyser les conclusions de toute étude entreprise par les agences des donateurs, les
partenaires, les agences sœurs et tout autre auditeur.
f. Présentation de rapports
i. Rendre compte régulièrement au Conseil des ministres, des activités du Comité et des
questions évoquées par rapport à la qualité ou à l’intégrité des états financiers de la
CEDEAO, au respect des dispositions réglementaires et légales, à la performance et à
l’indépendance du Commissaire aux Comptes et à la performance de l’audit interne;
ii. Permettre une communication ouverte entre l’Auditeur interne en chef, le Commissaire aux
Comptes et le Conseil des ministres;
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iii. Examiner tout autre rapport ayant trait aux responsabilités du comité.
g. Autres responsabilités
ii. Entreprendre d’autres activités dans le cadre de l’application des directives du Conseil des
ministres;
iii. Instituer et superviser, chaque fois que de besoin, des investigations spéciales;
iv. Analyser et évaluer annuellement l’adéquation des termes de référence du comité, solliciter
l’approbation du Conseil des ministres pour les changements proposés et assurer une
publication appropriée conformément aux règles ou règlements;
Chapitre 17 Généralités
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manuel devrait également contribuer à assurer la fourniture de services de qualité aux parties
prenantes ainsi que de favoriser la réalisation de l’objectif d’intégration sous régionale.
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6. Les procédures de révision du Manuel pourraient se faire suivant deux volets : interne et
externe
a. En interne
i. En faisant des tests de cheminement et de conformité pour les principaux cycles : pour
sonder l’exhaustivité et l’exactitude des documents, des visas, le respect des limitations et
des délais et veiller au respect des procédures écrites ;
ii. En distribuant un questionnaire « enquête de satisfaction » afin d’évaluer la performance et
la pertinence des procédures ;
iii. En créant une « boîte à idées » permettant de recueillir les suggestions du personnel en vue
d’améliorer la bonne marche de la Commission.
• En externe
i. En envoyant un formulaire d’enquête de satisfaction aux principaux partenaires notamment
les Etats membres, nos principaux fournisseurs et les autres parties prenantes qui
bénéficient des prestations de la Commission afin de déceler les irrégularités dans la
procédure appliquée qui freineraient l’appréciation qualitative des services rendus ;
7. La révision serait sanctionnée par l’émission d’un rapport d’exécution adressé aux
différents acteurs cites ci-dessus (3).