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Mouvements et Lois de Newton en Physique

Ce document traite des applications des lois de Newton à l'étude des mouvements dans un champ uniforme, en abordant les paramètres cinématiques tels que la position, la vitesse et l'accélération d'un mobile. Il décrit également différents types de mouvements, notamment les mouvements rectilignes uniformes et uniformément variés, ainsi que la chute libre et le mouvement d'un projectile. Enfin, il présente des cas spécifiques comme le mouvement d'une particule chargée dans un champ électrique uniforme.

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Mouvements et Lois de Newton en Physique

Ce document traite des applications des lois de Newton à l'étude des mouvements dans un champ uniforme, en abordant les paramètres cinématiques tels que la position, la vitesse et l'accélération d'un mobile. Il décrit également différents types de mouvements, notamment les mouvements rectilignes uniformes et uniformément variés, ainsi que la chute libre et le mouvement d'un projectile. Enfin, il présente des cas spécifiques comme le mouvement d'une particule chargée dans un champ électrique uniforme.

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Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

Chapitre 3 : APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A


L'ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS
DANS UN CHAMP UNIFORME
A- L’ESSENTIEL DU COURS
I. Généralités sur les mouvements
I.1 Les paramètres cinématiques
I.1.1 Position du mobile, Trajectoire.
La position d’un mobile M dans un repère orthonormé
   Z
 
O; i, j , k est donnée par le vecteur position OM du
   
mobile OM  x i  y j  zk ; z
 
Les coordonnées cartésiennes x, y et z  k j M
du mobile varient au cours du temps. i y Y
Nous pouvons les noter x(t), y(t) et z(t). O
x
X
Définitions :
On appelle mobile tout solide en mouvement.
Trajectoire d’un mobile : C’est l’ensemble des positions successives occupées par un mobile
du début à la fin de son mouvement.
L’équation de la trajectoire est une relation indépendante du temps entre les coordonnées
cartésiennes x, y et z du mobile.
I.1.2 Vecteur Vitesse  
 OM  OM
Vecteur vitesse moyenne entre deux instants t1 et t2 : Vm  2 1
,
t2  t1
Dans le système d’unités international, la norme du vecteur vitesse V m s’exprime en mètres par
seconde (m. s 1 )

 dOM dx dy dz
Vecteur vitesse instantanée : V Vx ,Vy ,Vz   ;avec Vx  x  ;Vy  y  ; Vz  z 
   dt dt dt dt
 
Dans un repère orthonormé O, i , j , k , la norme du vecteur vitesse instantanée V est :

V  V  Vx2  Vy2  Vz2  x 2  y 2  z 2
N.B : Si V est constant, on dit que le mouvement est uniforme;
Si V varie au cours du temps, le mouvement est dit varié (accéléré si V augmente
avec le temps, retardé si V diminue avec le temps).

I.1.3 Vecteur accélération, repère de Frenet


 
 V 2 V1
Vecteur accélération moyenne entre deux instants t1 et t 2 : am 
t2  t1
  

 dV  dOM  2
d OM
Vecteur accélération instantanée : a  or V  , donc a  .
dt dt dt 2
   ax  d2x d2y d2z
Ainsi les coordonnées de a sont : a  a y  avec ax  
x  2 ; a y  
y  2 ; az  
z 2
a  dt dt dt
   z 
 
Dans un repère orthonormé O, i , j , k , la norme du vecteur accélération instantanée est:

a  a  ax2  a y2  az2  x 2  
 z2 .
y 2  

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Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

Accélération et repère de Frenet a

Le repère de Frenet est constitué du mobile et d’une base t , n

  t
 t 
(T)
a
M
t est le vecteur unitaire tangent à la trajectoire
 (T) ;

n est le vecteur unitaire orthogonal à t . n 
an
   dV V2
Ainsi : a  at t  an n; avec at  et an 
dt  ρ
Où V est la norme du vecteur vitesse V et  le rayon de courbure de la
trajectoire.
Remarques :
 Si la trajectoire est une droite, ρ tend vers l’infini et a n est nulle ;
V2
 Si la trajectoire est un cercle de rayon R, nous avons ρ = R et an  ;
R
   
 Si a  o, alors V  cte, le mouvement est rectiligne uniforme ;
 
 Si a.V  0 , la trajectoire est un cercle, le mouvement est circulaire uniforme ;
 
 Si a.V  0 , le mouvement est dit accéléré ;
 
 Si a.V  0 , le mouvement est dit retardé ou décéléré ou freiné ;
 Le sens du vecteur accélération est toujours orienté vers l’intérieur de la concavité ;
 Le vecteur vitesse est toujours tangent à la trajectoire.

I.2 Quelques types de mouvement


I.2.1 Mouvements rectilignes uniformes
La trajectoire du mobile est une droite ; la position du mobile M O M
sur la trajectoire est définie par son abscisse x. x’
 
x x
 
Caractéristiques du mouvement : Accélération : a  0 ; Vitesse : V  cte
Position x  Vt  X 0 ; où x0  position initiale du mobile (position à t = 0).
I.2.2 Mouvements rectilignes uniformément variés
La trajectoire du mobile est une droite, la position du mobile est définie par son abscisse x.
Caractéristiques du mouvement  Remarque : Pour un mouvement de
   
Accélération : a  0 ; Vitesse : V  a t  V 0 translation rectiligne uniformément varié
1 2 d’accélération a, les espaces parcourus
Position x  at  V0t  X 0 ;
2 pendant des intervalles de temps
où V0 et x0 sont respectivement la vitesse et la position successifs et égaux  , forment une
initiales du mobile. progression arithmétique de raison
Relation entre la vitesse et l’abscisse : r  a. 2 .
V 2  V02  2a ( x  x0 ) .
Cette relation permet de calculer la vitesse V du mobile pour une abscisse x donnée.

II. Application des lois de Newton aux mouvements rectilignes


II.1 Chute libre des corps
On appelle chute libre le mouvement de chute d’un corps soumis à la seule action de son poids.
Autrement dit, c’est un mouvement de chute dans le vide.
Des expériences ont montré que dans l’air, tous les corps n’ont pas le même mouvement de
chute, mais que dans le vide, les corps chutent indépendamment de leur nature, de leur forme et
de leur masse.
Enoncé de la loi de Newton sur la chute libre
Dans le vide, tous les corps ont le même mouvement de chute.

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Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

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Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
Autres lois de la chute libre. x'
Le mouvement de chute libre d’un corps sans vitesse initiale est :
- de trajectoire rectiligne et verticale ; O
- de sens descendant (du haut vers le bas). (S)
- rectiligne uniformément
   accéléré suivant la verticale descendante, 
- d’accélération a  g ( g est l’accélération de la pesanteur). g

1 P
Si la verticale descendante est l’axe (x’Ox) on a : ax  g; V  gt ; x  g t ²  x0 .
2 x
Remarque : Comme dans tous les mouvements rectilignes uniformément variés, les espaces
parcourus par un corps en chute libre pendant des intervalles de temps successifs et égaux 
forment une progression arithmétique de raison r = g ² .
II.2 Cas d’un solide sur un plan incliné
Ce cas particulier sera étudié en exercice.
III. Application des lois de Newton aux mouvements plans
III.1 Mouvement d'un projectile dans un champ de pesanteur uniforme

Un projectile (S) assimilable à son centre d’inertie G est lancé d’un point O avec une vitesse Vo
faisant un angle  (aigu) avec l’horizontale. z
- Système : le projectile de masse m ; 
g
- Référentiel terrestre supposé galiléen ; F
  (S)
- Bilan des forces : le poids P du projectile. V 0

Appliquons le théorème du centre d’inertie :  P
         k  C
 Fext  ma  P  ma  mg  m a  a  g j
O i xF xC x
Nous déduisons de cette égalité : ax  0, ay  0, az   g.
ax  0  Vx  cte  Vox  V0 cos   x  V 0t cos  (1)
ay  0  Vy  cte  Voy  0  y  y 0  0 (2)
1
az   g  Vz   gt Voz   gt  V0 sin   z   gt 2  V0t sin  (3)
2
Conclusion :
 Suivant l’axe (O,x), le projectile effectue un mouvement uniforme.
 Suivant l’axe (O,y), il n’y a aucun mouvement, car y = 0 ;
Conséquence : le mouvement du projectile est plan.
 Suivant l’axe (O,z), le projectile effectue un mouvement uniformément varié.
Trajectoire du projectile :
x
(1) x  V0 cos   t  ; Substituons t dans (3) : nous obtenons :
V0 cos 
g x²
(2) z  x tan  . La trajectoire du projectile est une parabole.
2V0 cos2 
2

La flèche : C’est l’altitude maximale atteinte par le projectile pendant son mouvement. On
V 2 sin ²
démontre que zF  zmax  0
2g
V 2 sin 2
Portée horizontale : C’est l’abscisse du point C d’ordonnée nulle z( x )  0  x  xC  0 .
g
Remarques :
La plus grande flèche est obtenue lorsque sin = 1, c’est-à-dire pour   90 .
La plus grande portée est obtenue lorsque sin2 = 1, c’est-à-dire pour   45 .

III.2 Mouvement d'une particule chargée dans un champ électrique uniforme


N.B : Nous négligeons dans toute cette partie le poids de la particule G.

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III.2.1 Cas où le vecteur champ électrostatique est colinéaire à la vitesse initiale V0
Posons G la particule de charge négative en mouvement dans le champ.
 
q la charge de la particule G. Nous savons que F  qE .
 
La charge q étant négative, F et E sont colinéaires et de sens contraires.

Système : La particule G. z
Référentiel de laboratoire supposé galiléen.
  
Bilan des forces : Force électrostatique F  qE E +
Appliquons le théorème du centre d’inertie :   

k
   V0 F +
   q.E
   G
 Fext  maG  F  maG  qE  maG  aG  j 
m O  x
   i +
Projection sur les axes du repère (O; i , j , k ) ;
qE qE 1 qE
x   x   t V0 x t ²  V0 t  x0
 E  m m 2 m
    
E  0   aG y  0
  V y  0  OG y  y 0
0  
z  0 z  0 z  z0
 

1 qE
x t ²  V0 t
 x0  0  2 m
  
à t  0, la particule est en O  y 0  0  ; Donc OG y  0
z  0 z 0
 0 
 
Conclusion : Si V0 est colinéaire au champ électrostatique E , le mouvement de la particule
est rectiligne uniformément varié et sa trajectoire est une droite parallèle à la direction de

E.
Remarque : ce dispositif est utilisé dans les canons à électrons. Ce sont des accélérateurs de
particules encore appelés synchrotrons.

III.2.2 Cas où le vecteur vitesse initiale V0 est orthogonal au vecteur champ

électrostatique E z’

La masse de la particule G est négligeable. z



La vitesse initiale V0 est horizontale; P
   + + + + + +
dans le repère (O; i , j , k ) , 
A
 
V0 a pour composantes : E F
S

x0  V0 ; y 0  0; z0  0 k
G
  P0
Appliquons le théorème du centre d’inertie : d j O 
 z

V0 I H x
     qE
F  maG  qE  maG  aG  ;
m   
Projection sur les axes du repère (O, i , j , k ) : C
- - - - - -
   qE 
E  0, 0,  E  
aG  0, 0,   l
 m 
   L
qE  1 qE 
Nous en déduisons : V  V0 , 0,  t et OG  x  V0t , y  0, z   t²  ;
 m   2 m 
Les équations horaires montrent que le mouvement de G est :
Uniforme suivant l’axe (O,x) ; Uniformément varié suivant l’axe (O, z) ;

N.B : le mouvement de la particule est plan, il s’effectue dans le plan (O,x,z) contenant V0 .
Trajectoire : Etablissons l’équation de la trajectoire.

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x 1 qE 1 qE 2
x  V0 t  t  (1) or z   t ² (2) ; (1) dans (2) donne : z   x
V0 2 m 2 mV02
La trajectoire de G est une parabole d’axe (O, z) et de sommet O.

Remarque : Dès que la particule sort des plaques, elle n’est plus soumise à aucune force
puisque le champ électrostatique est nul hors des plaques. Elle constitue alors un système isolé
et par conséquent effectue un mouvement rectiligne uniforme suivant la tangente à la parabole
au point S de sortie des plaques.

Déviation angulaire : C’est l’angle  que font les vecteurs vitesses à l’entrée et à la sortie du
champ ; mieux encore c’est l’angle entre les tangentes en S et en O à la parabole.
On détermine la déviation angulaire en calculant la dérivée de z par rapport à x au point de
dz qE qE
sortie S. tan   z '( xs ) ; z '( x )   2
x  tan    xs
dx mV0 mV02
U AC
Sachant que E  avec d = distance entre les deux plaques et xS  l ;
d
ql  ql 
tan    2
 U AC    tan 1   2
U AC  ;
mV0 d  mV0 d 
P0 P
Déplacement ou déflexion électrostatique P0P ; tan   .
I0P
Remarque : La tangente à la parabole au point de sortie S passe par I milieu de OH ; C’est
l P0 P
une propriété des paraboles. IP0  OP 0  OI  L   tan   .
2 l
L
2
 qU AC l
Remarque : On démontre que P0 P   2
l ( L  )  k .U AC  P0 P  kU AC avec k  *
;
mV0 d 2
La déflexion P0P est donc proportionnelle à la tension U AC.

B- ENONCES DES EXERCICES


GENERALITES SUR LES MOUVEMENTS
Exercice 3.1
Répondre par « vrai » ou « faux » puis justifier
1) La cinématique étudie les mouvements sans se préoccuper des causes qui leur donnent
naissance.
2) Le mouvement d’un mobile est dit curviligne si sa trajectoire est une droite.
3) La trajectoire d’un mobile dépend du référentiel considéré.
4) Le vecteur vitesse est toujours tangent à la trajectoire
5) Dans un mouvement curviligne, Le vecteur accélération est toujours orienté et représenté
vers l’intérieur de la concavité de la trajectoire.
6) Un mouvement est dit uniforme si sa trajectoire est une droite.
7) Si l’angle entre le vecteur accélération et le vecteur vitesse est obtus, le mouvement est
accéléré.
 
8) Si a .V  0 et la trajectoire droite le mouvement est rectiligne uniforme.
9) Dans un mouvement uniformément retardé, la norme du vecteur vitesse est une fonction
croissante du temps.
10) La trajectoire d’un mobile est une relation indépendante du temps entre les coordonnées du
mobile

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Exercice 3.2
 
 
Dans un repère orthonormé O; i, j , k les coordonnées d’un mobile s’expriment dans le système
international d’unités par les relations : x  2t 2  1; y  5t ; z 1 .
1) Déterminer l’équation et la nature de la trajectoire  de ce mobile.
2) Déterminer les coordonnées du vecteur vitesse V à un instant t quelconque.
3) Calculer la norme du vecteur vitesse à un instant t quelconque.
4) Déterminer la norme du vecteur accélération à un instant t quelconque.
5) Ce mouvement est-il plan ? Pourquoi ?

Exercice 3.3
Un mobile est en mouvement uniforme sur un axe ( x’Ox) . A l’instant t 1 = 1s, il est en M1
d’abscisse x1 = 2m ; à l’instant t2 = 2,5s, sa position est M2 d’abscisse x2 = 8m.
a) Quelle est sa vitesse ?
b) Quelle est son équation horaire ?
c) Déterminer sa position à l’instant t = 0.

Exercice 3.4
L’équation paramétrique d’un mobile en mouvement rectiligne est : X = t 3 – 3t (m)
1) Déterminer l’équation de la trajectoire dans un repère (O, x, y).
2) Déterminer les coordonnées des vecteurs vitesse et accélération à un instant t quelconque


dans le repère O, i, j 
3) Déterminer les intervalles de temps pendant lesquels le mouvement est accéléré ou retardé.

Exercice 3.5
Un mobile effectuant un mouvement rectiligne a pour équation horaire :
x = t²- 2t + 5 (m).
1) Quelle est la nature de ce mouvement ?
2) Calculer l’accélération de ce mobile.
3) Déterminer la vitesse initiale et la position initiale de ce mobile.

Exercice 3.6
 
Un mobile M effectue un mouvement dans un repère

 O; i, j , k avec une accélération
a (0, 2, 0) . A t = 0, le mobile se trouve au point M0 avec une vitesse V0 .
 
On donne : OM 0 ( 0 ; 3 ; 0 ) et V0 ( 2 ;  1 ; 0 ).
N.B : Toutes ces grandeurs sont exprimées en unités S.I.
1) Ecrire les équations horaires du mobile et en déduire que son mouvement est plan.
2) Déterminer l’équation cartésienne
  de sa trajectoire et préciser sa nature.
3) Calculer le produit scalaire a .V à un instant t quelconque.
4) En déduire la nature des différentes phases du mouvement.

Exercice 3.7  
Dans un plan vertical (P) auquel est associé un repère (O, x, y) de base orthogonale (i, j ) , un
 
mobile M effectue un mouvement d’accélération a   10 j .
   
A t= 0, le mobile se trouve au point M0 tel que OM 0  6 j avec un vecteur vitesse V0  4i .
1) Déterminer dans le repère (O, x, y) les équations horaires du mouvement de M .
2) Déterminer l’équation et la nature de la trajectoire ( TM ) de M puis, représenter dans le

repère (O, x, y), le point M0 , V 0 et ( TM ). Echelle : 1 unité = 0,5cm.
  
3) Une mobile N part d’un point N0 tel que ON 0  8 i  6 j sans vitesse initiale et avec la même
accélération que M . le mouvement de N s’effectuant dans le plan (P) précédent ;
52
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

3.1) Déterminer les équations horaires du mobile N dans ce repère (O, x, y).
3.2) En déduire l’équation de la trajectoire (TN) de N puis, dans le repère (O, x, y) précédent et
avec la même échelle, représenter N0 et (TN).
3.3) Sachant que M et N sont lâchés au même moment, déterminer s’il existe, l’instant t r de la
rencontre des deux mobiles.
3.4) En déduire les coordonnées du point I de rencontre de M et N.
Exercice 3.8
Le diagramme de vitesses d’un mobile animé d’un mouvement
rectiligne est représenté par le graphe ci-contre. V(m/s)
1) Calculer les accélérations du mobile pour chacune des
40
phases du mouvement
30
2) En déduire la nature du mouvement dans chaque phase.
3) Tracer la représentation graphique a = g(t) de l’accélération 20
en fonction du temps, pour t   0; 60 s  . Echelle : 1cm pour 10 10
secondes 1cm pour 1m.s-2 O 30
10 20 40 50 60 t(s)
4) Déterminer les équations horaires de la vitesse V(t) et de la
position x(t) du mobile pour chaque phase du mouvement,
sachant qu’à t =0, x = 0 et V = 0.
5) Déterminer la distance parcourue dans chaque phase.
6) En déduire la distance totale parcourue par le mobile.

Exercice 3.9
Un piroguier qui remonte le courant d’une rivière laisse tomber son chapeau à l’eau en un point
A. Il poursuit cependant sa route et ne fait demi-tour qu’au bout de 5 minutes, alors qu’il se
trouve en un point B. Il redescend la rivière en pagayant à la même cadence qu’à la montée et
rejoint son chapeau en un point C. sachant que le chapeau a parcouru 700 mètres entre les
points A et C, quelle est la vitesse u du courant ?

APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS RECTILIGNES


CHUTE LIBRE DES CORPS
Exercice 3.10
Répondre par « vrai » ou « faux » puis justifier.
1) Dans l’air, tous les corps ont le même mouvement de chute.
2) un corps en chute dans le vide est soumis à la seule action de son poids.
3) Le mouvement de chute d’un mobile dans le vide est rectiligne et uniforme.
4) Deux corps de masses différentes en chute dans le vide parcourent, pendant la même durée
t deux distances différentes.
5) Dans un mouvement descendant de chute libre, les vecteurs vitesse et accélération ont le
même sens.

Exercice 3.11
Un corps de masse m = 500g est lâché sans vitesse initiale du sommet O d’un immeuble de
hauteur 80m. Calculer :
1) La durée de la chute de ce corps.
2) La vitesse du corps lorsqu’il frappe le sol. On prendra : g = 9,8m.s -2.

53
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Exercice 3.12
Une bille supposée ponctuelle effectue un mouvement de chute libre sans vitesse initiale. Le
tableau ci-dessous donne la variation de la vitesse avec le temps.

Temps (en
0 1 2 4 6
seconde)
Vitesse (en m/s) 10 20 40 60

1) Donner en justifiant la valeur qui doit figurer dans la case vide du tableau ci-dessus.
2) Représenter graphiquement la vitesse V en fonction du temps t.
Echelle : 1cm pour 1s. 1cm pas 10ms-1
3) En déduire la nature du mouvement de la bille et sa grandeur caractéristique.

Exercice 3.13
D’un point O d’une terrasse située au sommet d’une tour de hauteur h = 80m, un projectile est
lancé verticalement vers le haut avec une vitesse V 0 = 40m.s-1.
1) Etablir l’équation horaire z(t) du mouvement sur un axe (O,z) vertical ascendant.
2) A quelle hauteur s’élèvera le projectile ? On prendra : g = 9,8m.s -2.
3) Quelle est sa vitesse lorsqu’il repasse au niveau de la terrasse ?
4) Au bout de combien de temps et avec quelle vitesse le projectile atteindra-t-il le sol ?
Exercice 3.14
D’un même point O, on lance verticalement vers le haut deux billes B 1 et B2 de masses
respectives m1 et m2 telles que m2 = 2m1 .
La bille B1 est lancée à l’origine des dates avec une vitesse initiale V 0 = 20m.s-1.
La bille B2 est lancée deux secondes plus tard avec la même vitesse initiale.
En utilisant comme repère d’espace l’axe vertical ascendant d’origine O,
1) Ecrire les équations horaires de B1 et B2.
2) Déterminer la date du choc entre les deux billes.
3) En déduire l’abscisse xC du lieu où se produit le choc.

Exercice 3.15
Deux oranges O1 et O2 supposées ponctuelles tombent en chute libre sans vitesse initiale.
L’orange O1 tombe d’une hauteur h1 ; une seconde plus tard, l’orange O2 tombe à son tour d’une
hauteur h2 telle que h2 – h1 = 10m. les oranges O1 et O2 arrivent en même temps au sol. Si t1 et
t2 sont les durées de chute des oranges O1 et O2.
1) Ecrire les équations horaires des mouvements de chute des oranges O 1 et O2.
N.B : on précisera les origines choisies ; On prendra g = 10m.s -2.
2) Calculer t1 et en déduire h1, h2 et t2
. 
3) Calculer les modules des vecteurs V1 de O1 et V2 de O2 à l’arrivée au sol.

Exercice 3.16
Deux billes A et B assimilables à des points matériels sont disposées sur une même verticale, à
0,4m l’une de l’autre, avec A au-dessus de B. A l’instant t = 0, on lâche A sans vitesse initiale.
Quand A a parcouru 0,2m, on lâche B sans vitesse initiale.
1) Ecrire les équations horaires des mouvements de A et B en prenant pour origine des espaces
le point de départ de A et pour origine des temps le moment de départ.
2) A quel instant t le choc entre A et B aura-t-il lieu ? On prendra : g = 10 m.s -2.

Exercice 3.17 Extrait baccalauréat D 2005


Un dispositif permet de mesurer les durées de chute sans vitesse initiale correspondant à
différentes hauteurs de chute d'une bille d'acier.
1) Faire le schéma d'un tel dispositif.

54
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2) Pour chaque hauteur de chute, on fait trois mesures du temps et les résultats sont
consignés dans le tableau suivant:

Hauteur de chute (h en cm) 20 30 40 50 60

Durée de chute (t en ms) 204 248 287 320 352

205 249 286 321 351

205 248 286 321 352

a) Pourquoi fait-on trois mesures de durée de chute pour chaque hauteur?


b) Comment procède-t-on, à partir de la série de trois mesures, pour avoir une valeur de la
durée de chute pour une hauteur donnée? c) On a
reporté sur la figure 1 (ci-dessous) du document à remettre avec la copie, les points dont les
coordonnées sont: le carré de la durée de chute en abscisse, la hauteur de chute en ordonnée.
Les échelles sont : 1cm pour 0,010s2 en abscisse; 2cm pour 10cm en ordonnées.
Tracer le graphe de la relation h = f(t2).
3.a. A partir de ce graphe, écrire une relation entre le carré de la durée de chute et la
hauteur de chute.
b. En déduire une valeur de l'accélération de la pesanteur du lieu.

DOCUMENT A REMETTRE AVEC LA COPIE

h en cm

50

DOCUMENT A REMETTRE AVEC LA COPIE

0 0,1 2
t en S
2
0,05

55
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MOUVEMENT D’UN PROJECTILE DANS
UN CHAMP DE PESANTEUR UNIFORME
Exercice 3.18
Répondre par « vrai » ou «faux » puis justifier.
1) L’intensité du vecteur champ de pesanteur croît avec l’altitude.

2) Le mouvement de chute libre d’un projectile est parabolique si le vecteur initial V0 est non
nul et fait un angle  aigu avec l’horizontale.
3) La flèche est l’abscisse du point d’altitude maximale de la trajectoire d’un projectile.
4) La portée horizontale est l’abscisse de l’intersection de la trajectoire du mobile avec l’axe
des abscisses.
5) Le théorème du centre d’inertie n’est pas valable dans le repère intrinsèque de Freinet.

Exercice 3.19
Eugène veut envoyer d’un coup de pied au-delà d’un mur BC, un ballon posé sur le sol horizontal
en un point A distant de 20m du mur vertical de hauteur h = 2,45m. son coup de pied donne au

ballon une vitesse initiale V0 = 15m.s-1. Sachant que le vecteur V0 forme un angle  = 45° avec
l’horizontale,  
1) Etablir l’équation de la trajectoire du ballon supposé ponctuel dans le repère ( A, i , j ) .
2) Le ballon parviendra t-il à traverser le mur? Pourquoi ? y
3) Si oui, déterminer la distance d séparant le mur
du point de chute P du ballon sur le sol horizontal. 
4) Eugène aurait-il réussi son tir si l’angle  valait 60° ?  V 0 C
5) Quelle est la hauteur maximale atteinte par j 
le ballon pour  = 45° ? A  B x
i
Exercice 3.20  
Un avion volant horizontalement à une altitude H = 2,5km et à la A i V0 x
vitesse constante V0 = 2.103km.h-1 laisse tomber d’un point A une 
j
bombe dans une ville où le sol est supposé horizontal.
1) En négligeant la résistance de l’air, établir leséquations
 horaires H
du mouvement de la bombe dans le repère ( A, i , j ) orthonormé et
supposé galiléen. sol
N.B : On prendra pour origine des dates l’instant où la bombe
y
quitte l’avion, on assimilera la bombe à un point matériel qui n’éclate
qu’après avoir touché le sol.
2) A quelle date t1 la bombe touche t-elle le sol ?
3) Déterminer les coordonnées de l’avion à l’instant t 1.
4) Déterminer les coordonnées du point de chute M de la bombe sur le sol.
5) Calculer la vitesse de la bombe à l’instant où elle touche le sol.
6) Déterminer l’angle que fait cette vitesse avec le sol.
Exercice 3.21 Extrait Baccalauréat C 2003 Cameroun
Un petit chariot est animé d’un mouvement de translation suivant la ligne de plus grande pente
d’un plan incliné d’un angle  sur le plan horizontal. On choisit   10 . Lâché sans vitesse
initiale, le chariot parcourt la distance x pendant un temps t. Deux contacts (1) et (2) reliés à
un chronomètre électrique permettent de mesurer le temps t (figure 1 ci-dessous). On donne à
x différentes valeurs et on note les valeurs correspondantes de t. On a obtenu le tableau ci-
dessous.
1) Compléter le tableau ci-dessus en calculant pour chaque point de mesure t 2 puis tracer la
courbe x = f(t2). Echelle : en abscisses 1cm  0,1s ;
en ordonnées 1cm  0,1m. X(m) 0,40 0,60 0,80 1,00 1,20 1,40
En déduire la nature du mouvement du chariot.
2) Calculer la valeur expérimentale ae de l’accélérationt(s)
de ce0,73
mouvement.
0,89 1,03 1,15 1,26 1,37

56
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3.1) En supposant les frottements négligeables, calculer la
valeur théorique at (1) x
de l’accélération du mouvement.
3.2) En supposant que les forces de frottement
 du plan sur (2)
Figure 1
le chariot équivalent à une force unique f , calculer son

intensité f.
4) Le système (chariot-terre) est-il conservatif ? Pourquoi ?
Montrer sur cet exemple que la variation de l’énergie
mécanique totale d’un système matériel entre 2 instants t 1 et t2
Chronomètre

est égale à la somme des travaux des forces non conservatives qui
s’exercent sur ce système entre ces 2 instants.
On donne : g = 9,8m/s2 ; masse du chariot m = 200g.

Exercice 3.22
y
Zagalo utilise le dispositif ci-contre pour déterminer expérimentalement 
V0
l'intensité g de la pesanteur dans sa localité. (S)
(B)
 xC
Ce dispositif est constitué des éléments suivants: (R)
x
 Un ressort (R) à spires non jointives, de longueur à D (T)
vide l0 = AD, de constante de raideur K = 20N.m-1 et A
de masse négligeable;
sol
 Un solide (S) de masse m = 500g, assimilable à un point matériel;
 Une bille (B) de masse m = 500g, elle aussi assimilable à un point matériel;
 Une tige rigide (t) liée au solide (S).
En tirant sur la tige (t), Zagalo comprime le ressort d'une longueur "a". Dès qu'il lâche la tige,
celle – ci se met spontanément en mouvement et vient percuter la bille (B). N.B : Le choc
entre (S) et (B) se produit toujours à un instant où le ressort n'est ni comprimé, ni allongé.
Après le choc, le solide (S) s'immobilise et la bille (B) se met en mouvement avec une vitesse

V0 faisant un angle  avec l'horizontale.
1) Etablir la relation donnant V0 en fonction de a, K, m, g et  . N.B : On prendra pour origine
des énergies potentielles de pesanteur, le plan horizontal de la table.
N.B : Pour la suite de l'exercice, nous négligeons la variation de l'énergie potentielle de
pesanteur.
k
2) Montrer que dans ces conditions, V0  a .
m
3) Etablir l'équation et la nature de la trajectoire de la bille (B) après le choc, dans le repère
orthonormé (O, x, y) .
4) En déduire l’expression de l'abscisse xC du point de chute C de la bille sur la table, en
fonction de V0 , g et  .
5) Zagalo établit après une série de tirs le a(m) 0,01 0,02 0,03 0,04
tableau ci-contre:
5.1) Compléter ce tableau. XC(10- 0,39 1,57 3,6 6,4
2
5.2) Tracer le graphe xC = f(a ) sur un papier millimétré.3
m)
Echelle : 1cm pour 10-3m ; 1cm pour 10-4m2
5.3) En déduire l'intensité g de l'accélération de la pesanteur dans la localité où vit Eugène. On
donne :  = 39°.

Exercice 3.23
Eugène effectue un tir en cloche d’un ballon de masse m = 600g et lui communique une vitesse
    
initiale V0  3i  4 j dans un repère (O, i , j ) galiléen. A t = 0, le ballon que nous assimilons à

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un point matériel confondu à son centre d’inertie M , se trouve en un point M0 d’ordonnée y0 =


90cm comme l’indique la figure ci-dessous. On prendra g = 10m.s -2.
N.B : dans tout le problème, nous négligerons la résistance
  de l’air.
1) Etudier le mouvement du ballon dans le repère (O, i , j ) et y
établir ses équations horaires. 
2) En déduire l’équation et la nature de la trajectoire du ballon. V0 D
H1
C

3) Déterminer la durée de la montée (l’ascension) du ballon. M0
4) Déterminer l’altitude maximale ym atteinte par le ballon. 
j
5) Sachant que cette altitude maximale est atteinte lorsque
O i Sol A x1 B x
le ballon passe par la verticale contenant [AD], déterminer la distance OA.
6) Dans sa chute, le ballon rebondit en un point H 1 d’abscisse  x1 = 1,85m de l’extrémité
horizontale [DC] d’un mur (ABCD) contenu dans le plan (O, i , j ) ,. Sachant que le mouvement
 
du ballon s’effectue dans le (O, i , j ) ,
6.1) Déterminer la hauteur h = AD du mur.
6.2) Déterminer l’énergie mécanique du ballon en M0 , puis en H1.
N.B : On prendra pour niveau de référence des énergies potentielles de pesanteur, le plan
horizontal contenant M0 .
6.3) De quelle hauteur h1 par rapport à la surface horizontale contenant [DC], s’élève le ballon
après ce 1er rebond sachant qu’il perd le dixième de l’énergie qu’il possédait avant le rebond.
6.4) Déterminer l’abscisse x2 du point H2 où s’effectue le second rebond.

MOUVEMENT D’UN PROJECTILE DANS


UN CHAMP ELECTRIQUE UNIFORME
Exercice 3.24
Répondre par « Vrai » ou « Faux » puis justifier
1) Le sens de déviation d’une particule qui pénètre entre les armatures d’un condensateur avec

une vitesse initiale V0 dépend du signe de la charge de cette particule.
2) le sens de déviation d’une particule chargée traversant une région où règne un champ
électrique uniforme ne dépend pas du signe des armatures.
3) la force s’exerçant sur une particule de charge q traversant une région où règne un champ
  
électrique uniforme E a pour expression : F  q .E .
4) la force s’exerçant sur une particule de charge q traversant une région où règne un champ
 
électrique uniforme E est toujours colinéaire au vecteur champ électrique E .
5) les trajectoires d’un électron et d’un proton à la traversée de l’espace situé entre les bras
du même condensateur sont identiques.

Exercice 3.25
On place dans le vide deux plaques métalliques (A) et (B) distantes de d = 5cm.
On établit entre les deux plaques une d.d.p U = V A – VB = 2.103V.

On choisit comme repère d’étude, le repère orthonormé (O, i , j ) .
O appartient au plan médian des plaques (A) et (B) ;
  y
i et j sont dans le plan de la figure.
1) Représenter sur la figure ci-contre, (A)
 
le champ électrique E existant entre les j
d
plaques A et B, ainsi que les signes des deux plaques. O

i x

2) Déterminer les caractéristiques  de E et ses (B)
composantes dans le repère (O, i , j ) . l
 
3) A l’instant t = 0, un électron e animé d’une vitesse V0  V0 i pénètre en O dans le
condensateur formé par les plaques (A) et (B).

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N.B : Pour la suite, on prendra g = 9,8m.s-1 ; masse de l’électron me = 9,1.10-31kg ; charge de
l’électron : e = -1,6.10-19C ; V0=5.107m.s-1.

3.1) Inventorier les forces agissant sur l’électron lorsqu’il se trouve dans le champ E .
3.2) Montrer que le poids de l’électron est négligeable devant la force électrique à laquelle il
est soumis et en déduire le sens de déviation de l’électron.
3.3) Déterminer les équations horaires du mouvement de l’électron et en déduire l’équation et
la nature de sa trajectoire.
3.4) Quelle est l’ordonnée yS du point de sortie S de cet électron du condensateur constitué
par les plaques si la longueur des plaques est l = 10cm.
3.5) Déterminer la déviation angulaire  subie par l’électron à la traversée de ce condensateur.

Exercice 3. 26
Une particule de charge q = 2.10-11C pénètre en O dans une région où règne un champ
électrostatique E = 104V/m. On donne : g = 10m.s-2.
1) Sachant que la masse de la particule est m = 3.10-20kg et qu’elle se met spontanément en
mouvement dès qu’on l’abandonne en O sans vitesse initiale.
1.1) Comparer les potentiels des plaques A et B.
y
1.2) Représenter sur la figure ci-contre les forces à laquelle
est soumise la particule, les signes des plaques et le champ

électrique E existant entre les deux plaques.
1.3) Calculer, puis comparer les intensités des deux forces agissant sur O
x
la particule. Conclure.
2) Etablir l’équation de la trajectoire de la particule
(en négligeant le poids de la particule), dans le repère d B
A
orthonormé ( O, i , j ) supposé galiléen. On prendra pour origine
des dates l’instant où la particule part du point O. NB : A t = 0,
V0 = 0.
3) Sachant que d = 10cm, avec quelle vitesse la particule arrive t-elle sur la plaque B ?
4) En déduire la raison pour laquelle ce dispositif peut être appelé accélérateur de particules.

C- SOLUTIONS DES EXERCICES


Exercice 3.1
1) Vrai. 2) Faux. Le mouvement d’un mobile est dit curviligne lorsque sa trajectoire n’est
pas une droite. 3) Vrai ; 4) Vrai ; 5) Vrai.
6) Faux. Un mouvement est dit uniforme si sa vitesse est constante.
 
 
7) faux. Si a,V  90, le mouvement est retardé. 8) Vrai. 9) Vrai ; 10) Vrai.

Exercice 3.2
1) Equation de la trajectoire du mobile.
 x  2t 2  1 (1) y
 y  5t (2) Tirons t de la relation (2) : t  (4) ;
 z  1 (3) 5
2
 y 2 2
(4) dans (1) donne : x  2    1  x y 1 ;
5 25
 2 2
Conclusion : l’équation de la trajectoire est : 
x y 1
25
 z  1
Nature : La trajectoire est une parabole contenue dans le plan z = 1.

59
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
2) Coordonnées du vecteur vitesse

V à un instant t quelconque
 dOM dx dy dz
V   Vx   4t ; Vy  5 ; Vz  0
dt dt dt dt

Par conséquent, V a pour coordonnées Vx = 4t; Vy = 5; Vz = 0.


3) Calcul de la norme de V à un instant t quelconque.

 4t 
2
V  V  + 52 + 0 2 ; V  16t 2 + 25 m.s -1
4) Norme du vecteur accélération à un instant t quelconque

 dV dV dVy dVz 
a  ax = x = 4 ; ay = = 0 ; az  0 ; a  a 4 2  a  4 m .s 2
dt dt dt dt
5) Oui ce mouvement est plan car le mobile a une côte z constante tandis que x et y dépendent
du temps t.

Exercice 3.3
a) Calcul de la vitesse du mobile.
Le mobile se déplace uniformément sur l’axe (x’Ox) ; son mouvement est rectiligne uniforme. Sa
x2  x1 82
vitesse moyenne est : V  ; AN : V ; V= 4 m.s-1
t2  t1 2.5  1
b) Equation horaire : X  Vt  xo avec V  4 m.s
1

Pour t1 1s ; x1 Vt1  xo  2  xo  2 Vt1; AN : xo  2  4 1   2m


Conclusion : l’équation horaire s’écrit : X = 4t – 2
c) A t = 0, x = x0 = - 2 m.

Exercice 3.4
 
1) Equation de la trajectoire dans un repère  , j .
O , i
y = cte ou y = 0 si on admet que le mobile se déplace sur l’axe (Ox)
2) Coordonnées des vecteurs vitesse et accélération.
 2
V  3t  3 
dx
x   3t 2  3 ; y  0 ; donc
 dt 0 


 dV dx dy 
a  ax   6t ; ay  0 ; Donc a 6t
dt dt dt 0
3) Intervalles de temps pendant lesquels le mouvement est accéléré ou retardé.
 
a . V  ax Vx  a y Vy  6t  3t 2  3
 
a .V  0  6t  3t 2  3  0  18t  t 1  t  1  0  t  0, ou t  1, ou t   1 ;
0 1 N.B : nous
t
+ prenons valeurs
18t + + positives de t
car le
t–1 - 0 + mouvement
t+1 + + étudié
  s’effectue
a .V  18t  t  1 t  1 - 0 + après l’origine
Mouvement des dates.
Conclusion Mouvement accéléré
retardé

60
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
Exercice 3.5
1) Nature du mouvement
1 1
L’équation horaire est de la forme x  a t ²  V0t  x0 ; avec a  1 m.s 2 , a étant positif, le
2 2
mobile effectue un mouvement rectiligne uniformément accéléré.
2) Calculons l’accélération du mobile.
1 d ²x
a  1  a  2m.s 2 . On aurait pu calculer a   2m.s 2 .
2 dt ²
3) Vitesse initiale V0 et position initiale x0
1
x  t 2  2 t  5 est de la forme x  a t 2  V0 t  x 0 ; donc, V0 = -2m.s-1 et x0 = 5m.
2
Exercice 3.6
x 0  2   0
 1      t ²      
1) OM  a.t ²  V0t  OM 0   y    2    1 t   3 
2 z  2 0 0   0
       
Suivant (Ox) : x = 2t (1) ; suivant (Oy) : y = t2-t+3 (2 ) ; suivant ( Oz ) : z = 0 (3)
Z étant constant, le mouvement de M est donc plan ; M se déplace sur le plan (Oxy).
x 1 1
2) (1)  t  ; (1) dans (2) : y x ²  x  3; avec z  0.
2 4 2
0  2  Vx  2
    Vx      
3) Nous savons que V  at  V 0     t  2    1 ; Donc Vy  2t  1
 Vy   0   0  
   
    Vz  0
Le repère (O; i, j ) étant orthonormé, a . V  ax Vy  a yVy  azVz  a . V  (0  2)   2  (2t  1)   0  0 ;
 
Donc a. V  4t  2.
4) Nature des différentes phases du mouvement.  
signe du produit scalaire par intervalle de temps : a.V  0  4t  2  0  t  0,5 s .
 
Pour t   0; 0,5 ; 4t  2  0  a.V  0: mouvement uniformément retardé ;
 
Pour t   0,5;   ; 4t  2  0  a .V  0 : mouvement uniformément acceléré ;

Exercice 3.7 y 
1) Equations horaires du mouvement M0 V 0 N0
 1      1    6
OM  at ²  V0t  OM 0  xi  y j  t ²(10 j )  4t i  6 j 5
2 2 4
     x  4t (1) 3
 xi  y j  4t i  (5t ²  6) j 
 y   5t ²  6 (2) 2

2) Nature et équation de la trajectoire : 1


j
2 
x  x 5 0
i 1 2 3 4 5 6 7 8 x
(1)  t   y  5    6; donc y   x²  6 ; -1
4  4 16 -2
La trajectoire du mobile M est une parabole. -3
-4
3.1) Equations horaires de N : -5
 1          
ON  at ²  V 0t  ON 0 , avec a   10 j; V 0  0; ON 0  8i  6 j
2
  1   
 x i  y j  t ²(10 j )  8 i  6 j
2
    x  8
 x i  y j  8 i  (5t ²  6) j  
 y   5t ²  6
61 -14 I
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
3.2) La trajectoire de N a pour équation : x = 8.
3.3) M et N se rencontrent à un instant t où leurs coordonnées sont identiques. Etant donné
qu’ à tout instant, x N  x 0  8 , l’abscisse du point de rencontre des deux mobiles est x0  8.
D’après les équations horaires du mouvement de M, x0  4tr  8  tr  2 s.
Conclusion : M et N se rencontrent à l’instant tr =2s.
3.4) Coordonnées du point de rencontre I
A t  2 s, x  8m , y   5  2²  6  y   14m.
Conclusion : Le point de rencontre I a pour coordonnées : xI = 8m et yI = -14m.

Exercice 3.8
1) Calculons les accélérations du mobile dans chaque phase de son mouvement
V2  V1
Pour chaque phase, nous allons appliquer la relation : a  ; avec V1 , V2 , t1 et t2 qui sont
t2  t1
respectivement les vitesses et les instants de début et de fin de phase.
30  0
1ère phase : t   0, 10 s ; a1  ; a1  3m.s 2 ;
10  0
10  30
2ème phase : t  10 s, 40s ; a2  ; a2   0, 67m.s 2
40  10
10  10
3ème phase : t   40s, 50s ; a3  ; a3  0m.s 2
50  40
0  10
4ème phase : t  50s, 60s ; a4  ; a4   1m.s 2
60  50

2) Déduction de la nature du mouvement dans chaque phase


1ère phase : a1  0 ; Mouvement rectiligne uniformément accéléré..
2ème phase : a2  0 ; Mouvement rectiligne uniformément retardé.
3ème phase : a3  0 ; Mouvement rectiligne uniforme.
4ème phase : a4  0 , Mouvement rectiligne uniformément retardé.
a(m/s-2)
3) Représentation graphique de l’accélération. 4

3
4) Equations horaires v(t) et x(t)
1ère phase : t   0,10 s ; a1  3m . s 2
2

1
V (t )  a1t  V0 , donc V (t )  3t
1 3
x(t )  a1t ²  V0t  x0 ; avec V0  0; donc x(t )  t ². -0,67
O 10 20 30 40 50 60 t(en s)
2 2 -1
2ème phase : t  10 s , 40 s ; a2   0, 67 m . s 2
V (t )  a2 (t  10)  V0 avec V0  30m.s 1 ;
Donc, V (t )   0, 67(t  10)  30  V (t )   0, 67t  36, 7
1 3
x(t )  a (t  10) 2  V0 (t  10)  x0 ; avec V0  30m.s 1 ; x0  10²; donc x0  150 m .
2 2
1
Donc, x  (0, 67) (t  10)²  30 (t  10)  150  x (t )   0, 335t ²  36, 7t  183,5
2
3ème phase : t   40 s , 50 s , a3  0
V (t )  cte  10m.s 1 donc V (t )  10m.s 1 ; x(t )  V0 (t  40)  x0 .
1
Avec : V0  10m.s ; x0   0,335  40²  36, 7  40  183,5; x0  748, 5m
Donc x (t )  10(t  40)  748,5  x (t )  10t  348, 5 .
4ème
phase : t  50 s , 60 s  ; a4   1m.s 2

62
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

V (t )  a4 (t  50)  V0 avec V0  10m.s 1 ; Donc V (t )   1(t  50)  10  V (t )   t  60


1
x(t )  a4 (t  50)²  V0 (t  50)  x0 ; avec V0  10m.s 1 , x0  10  50  348,5  848,5m .
2
1 1
x (t )  (1) (t  50)²  10(t  50)  848,5 .Donc x(t )   t ²  60t  901,5
2 2

5) Calculons la distance parcourue dans chaque phase


1ère phase : d1  x1; avec x1 : la position de M à la fin de cette phase( à t = 10s ).
3
donc d1  10²; d1  150m.
2
2ème phase : d 2  x2  x1 ; avec x2 : la position de M à la fin de la deuxième phase( à t = 40s)
x2   0,335  40²  (36,7  40)  183,5; x2  748,5m
donc d 2  748,5  150; d 2  598,5m
ème
3 phase : d 3  x3  x2 ; avec x3 : la position de M à la fin de la 3è phase( à t = 50s).
x3  10  50  348,5; x3  848,5m. Donc d3  848,5  748,5; d3  100m
ème
4 phase : d 4  x4  x3 ; avec x4 : la position de M à la fin de la 4émephase (à t = 60s).
1
x4    60²  (60  60)  901,1; x4  898,5. Donc d 4  898,5  848, 5; d 4  50m
2

6) Calculons la distance totale parcourue par le mobile


d  x4 , Avec x4 : la position à la fin de la quatrième phase. Donc d = 898,5m.
Autre méthode : d  d1  d 2  d 3  d 4 ; A.N : d =150 + 598,5 + 100 + 50 ; d=898,5m.

Exercice 3.9
Calculons
 la vitesse u du courant.  
V (montée) V (descente)
Soit V la vitesse de la pirogue due à B A C
la cadence avec laquelle pagaie le  

piroguier ; u u
Soit t1 le temps que met le piroguier pour aller de A à B ; AB = (V – u) t 1 (1)
Soit t2 la durée que met le piroguier après avoir fait demi-tour en B pour rattraper le chapeau
en C ; BC = ( u + V)t2 (2)
Pendant la durée t = t1 + t2 ; le chapeau va de A à C, Donc AC = u (t1 + t2) (3)
Résolvons le système d’équation suivant :
 AB  (V  u )t1 (1)
 BC  (u  V )t2 (2)
 AC  u (t1  t2 ) (3)
D’après la figure ci-dessus, BC = BA + AC  BC = AB + AC (4)
(1), (2) et (3) dans (4) : (u + V)t2 = (V – u)t1 + u (t1 + t2)
 ut2  Vt2  Vt1  ut1  ut1  ut2  Vt2 Vt1  t2  t1 (5)
AC 700 1
(5) dans (3) donne : AC = u (t1 + t1) u  A.N : u  ; u  1, 2 m.s
2t1 2  5  60
Exercice 3.10
1) Faux. Dans l’air, les mouvements de chute varient avec la forme et la taille des corps.
2) Vrai. 3) Faux. Dans le vide, le mouvement de chute de tous les corps est rectiligne et
uniformément varié.
4) Faux. Dans le vide, les mouvements de chute de tous les corps sont identiques. Ils
parcourent donc des distances égales pour des durées de chute identiques. 5) Vrai.

63
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Exercice 3.11
1 2 2h 2h
1) Durée de chute de ce corps : h  gt  t  ; A.N : t  ; t = 4s
2 g g
2) Vitesse du corps lorsqu’il frappe le sol : V  gt ; A.N : V  10  4 ; V=40 m.s-1
Exercice 3.12
1) La valeur qui doit figurer dans la case vide est 0 Car la bille effectue une chute libre sans
vitesse initiale ; Donc V0 = 0.
V(m.s-1)
V = f(t)
2) Représentons graphiquement V = f(t) 50

40
3) Déduisons du graphe la nature du mouvement.
La courbe V = f(t) étant une droite passant par 30

l’origine, nous pouvons dire que V et t sont liés par 20


la relation : V = at + b ; qui est l’équation horaire
caractéristique de la vitesse dans les mouvements 10

uniformément variés.
0 1 2 3
Conclusion : La bille effectue un mouvement rectiligne 4 5 t(s)
uniformément accéléré car, la droite est croissante et sa
V 60  0
pente a est positive. a  a ; a = 10m.s-2.
t 60
Exercice 3.13
z
1) Equation horaire du mouvement
1
z at ²  V0t  z0 avec a = -g ; V0 = 40m.s-1 ; z0 = 0.  A
2 g
1
Donc z   g t ²  V0 t ; z   4, 9 t ²  40 t.
2
O
2) Hauteur H à laquelle s’élève le projectile avant de s’arrêter
Le projectile s’arrête lorsque sa vitesse s’annule. h
V0 40
V (t )  0   g t  V0 = 0  t  ; A.N t  ; t = 4,1s. B
g 9,8 sol
A t = 4,1s ; z = - 4,9  (4,1)² + 40  4,1 ; z = H = 82m.
3) Vitesse V du projectile lorsqu’il repasse au niveau de la terrasse.
V ²  V02  2a ( z  z0 ); avec z = z0 ; V ²  V02  0  V  V0 ; V = 40m.s-1.
4) Calculons le temps au bout duquel le projectile atteint le sol
Le sol se trouve à 80m de 0, donc z sol  z s   80 m
z (t )  zs   4,9t ²  40t   80  4,9t ²  40t  80  0 (1)
 '  b ' ²  ac;  '  20²  4,9  80  '  792.
b   ' 20  79²
t1  ; t1  ; t1   1, 66 s (Impossible).
a 4, 9
b '   ' 20  792
t2  ; t2  ; t2  9,82 s
a 4, 9
Conclusion : Le temps au bout duquel le mobile atteint le sol, après avoir parcouru 0A, puis AB comme
indiqué sur la figure ci-dessus est : t = 9,82s. Calculons la vitesse du projectile à l’arrivée au sol.
V(t) = -9,8t + 40 ; A.N : V = -9,8 x 9,82 + 40 ; V = -56,2m.s-1.
N.B : V est négatif parce que l’axe (0z) est vertical et ascendant.
La norme de V est donc V = 56,2 m.s-1.
64
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Exercice 3.14
1) Equations horaires de B1 et B2 x
1
Pour la bille B1 : x1 (t )   a t ²  V0 t  x0 (1)
  2  
Or a   g  a  a x   g (2) g a
1
(2) dans (1): x1 (t )   gt ²  V0t  x0 ; avec V0 = 2m.s-,1 x0 = 0 ; g = 10m.s-2.
2
Donc x1 (t )   5t ²  20t.
Le mouvement de la bille B2 commence 2s après celui de B1. O
1 -1
donc x2 (t )  a (t  2) ²  V0 (t  2)  x0 ; avec V0 = 20m.s ; x0 = 0 ; a = -g.
2
1
x2 (t )   g (t  2)²  V0 (t  2)  x0 .
2
1
A.N : x2 (t )   10(t  2)²  20 (t  2) ; x2(t) = -5t² + 40t – 22.
2
2) Date tc du choc entre les deux billes
x1 (t )  x2 (t )   5t ²  20t   5t ²  40t  22  20t  22  0  t  tc  1,1s
Conclusion : LE choc a lieu à l’instant tC = 1,1s.
3) Déduisons-en l’abscisse XC du lieu du choc.
xC  x1 (tC )  xC   5tC2  20tC ; A.N : xC   5  1,1²  20  1,1; xC  15,95m .

Exercice 3.15
1) Equations horaires du mouvement de chute de O1 et O2. O
Nous choisissons la même origine d’espace et de temps pour O 1 et O2 :
- Origine des dates : instant de départ de O1. O’
- Origine des espaces : position de O1 avant sa chute. h1
1
z1 (t )  gt ²  V0t  z0 ; avec V0  0 ; z0  0 ; h2
2
1 Sol
donc z1 (t )  gt ²; avec g = 10m.s-2 ; A.N : z1 (t )  5t ² z
2
1
z2 (t )  g (t 1)²  V0 (t 1)  z0 ; avec V0  0 ; z0  h2 - h1  10m . g = 10m.s-2.
2
1 1
Donc z2 (t )  10(t  1)²  10; A.N : z2 (t )   10(t  1)²  10 ;
2 2
Donc z2 (t )  5t ²  10t  15 .
2) Calculons le temps de chute t1 de l’orange O1.
O1 et O2 arrivent en même temps au sol. L’instant d’arrivée au sol d’après l’origine des dates
choisie est la durée de chute t1 de 01 ;
15
t  t1  z1 (t1 )  z2 (t1 )  5t12  5t12 - 10t1  15   10t1  15  0  t1   1,5s
10
le temps de chute de l’orange O1 est : t1 = 1,5s.
Déduction de h1, h2 et t2.
h1  z1 (t1 )  5t12 ; A.N : h1 = 5 x 1,5² ; h1 = 11,25m.
h2  h1  10m  h2  h1  10  11, 25  10 ; donc h2 = 21,25m.
de même t2 =t1 – 1s ; t2 = 1,5 - 1= 0,5s. donc t2 = 0,5s.
 
3) Calculons les modules des vecteurs vitesses V 1 et V 2 à l’arrivée au sol.
V1 (t )  gt et V2 (t )  g (t  1) ;A t  t1 , V1  gt1 ; A.N : V1  10  1,5 ; V1 = 15m.s-1
V2  g (t1  1); A.N : V2  10  (1,5  1); V2 = 5m.s-1.

65
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Exercice 3.16
1) Equations horaires des mouvements de A et B.
A part de O et B part de O’, avec OO’ = 0,4m ; O
(A)
1 1
z A (t )  g .t ²  V0 .t  z0 ; avec V0  0 ; z0  0 donc z A (t )  g .t ². 0,4m
2 -2 2
2
avec g = 10m.s ; zA (t) = 5t
O’’ (B)
1
z B (t )  g (t  t0 )²  V0 (t  t0 )  z0 , avec V0  0; z0  0, 4m .
2 z
Déterminons l’instant de départ t0 de B (le retard qu’accuse B sur A).
à t = t0, A a déjà parcouru 0,2m ;
0, 2
z A  2m  z A (t0 )  0, 2  5 t02  0, 2  t0  ; t0  0, 2 s .
5
1 1
zB (t ) g (t  0, 2)²  0, 4   10(t  0, 2)²  0,04  5(t ²  0, 4t  0,04)  0, 4; ZB (t) = 5t2 – 2t + 0,6
2 2
2) Calculons l’instant tC où se produit le choc entre A et B
0, 6
z A (t )  z B (t )  5t ²  5t ²  2t  0, 6   2t  0, 6  0  t   0, 3s ; tC = 0,3s.
2
Exercice 3.17
1) Dispositif de chute:
Matériel à utiliser: une règle graduée, un chronomètre électronique, un dispositif de
déclenchement et d'arrêt de chronomètre, Un dispositif de rétention et de libération de la
bille (électroaimant).
2.a) On effectue 3 mesures pour réduire les risques d'erreur
b) On calcule la moyenne des trois mesures.
c) Tracé du graphe

66
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3.a) Etant donné que le graphe passe par l'origine, h  ct 2 avec c = pente de la droite.
3.b) Accélération de la pesanteur:
1 2 1
h gt  ct 2  g  c  g  2c;
2 2
h hA  h0 60  10 2
D'après le graphe, c     c  4,83m.s 2 ;
  t  t A  t0
2 2 2
0,124
-2
Ainsi : g  2  4,83; g = 9,66m.s

Exercice 3.18
1) Faux. L’intensité du vecteur champ de pesanteur décroît plutôt avec l’altitude.
2) Vrai. 3) Faux. La flèche est plutôt l’ordonnée du point d’altitude maximale.
4) Vrai. 5) Vrai. Le repère intrinsèque de Frenet n’est pas galiléen.

Exercice 3.19
1) Etablissons l’équation de la trajectoire du ballon y

Système : Ballon.
  
V
Repère : ( A, i , j ) supposé galiléen.
  
Bilan des forces : le poids P du ballon. j P C
P
Appliquons le théorème du centre d’inertie : 
B
  A xP
        xB x
Fext  ma  P  ma  mg  ma , donc a  g ; i

Nous en déduisons, ax = 0 et ay = -g. Ainsi, Vx  V0 cos  et Vy   gt  V0 sin  .


1 x
 x  V0t cos  (1) et y gt ²  V0t sin  (2) ; (1)  t  (3) ;
2 V0 cos 
gx ²
(3) dans (2) : y 2  x tan  .
V0 cos ²

2) Le ballon traverse le mur si y ( xB )  BC .


 gxB2 9,8  20²
Or y ( xB )   xB tan  ; A.N : y ( xB )   20 tan 45 ; y(xB) = 2,58m
2V0 cos ²
2
2  15² cos ²45
Le ballon traverse le mur car y(xB) est supérieure à la hauteur BC = 2,45m du mur

3) Déterminons la distance d2 séparant le mur du point de chute du ballon.


g x2 g x
y ( x)  0   x tan   0  x ( 2  tan  )  0
2V0 cos ²
2
2V0 cos ²
2V 2 cos ² tan  V 2 sin 2 15² sin 90
 x  0 ou x  0  xP  0 ; A.N : xP  ; xP = 22,96m
g g 9,8
L’abscisse du point de chute du ballon est xP = 22,96 m.
La distance séparant le mur du point de chute du ballon vaut : d = x P – AB ;
A.N : d = 22,96 – 20, d = 2,96m.
9,8  20²
4) Si  = 60°, y ( xB )   20 tan 60 ; y(xB) = -0,2m .
2  15²  cos ²60
Conclusion : Pour  = 60° ; le ballon ne traverse pas le mur car y(x B)  BC.

5) Hauteur maximale atteinte par le ballon


Le ballon atteint sa hauteur maximale en x0 tel que y’(x0) = 0.

67
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 gx ²  gx
y ( x)   x tan   y '( x)  2  tan 
2V0 cos ²
2
V0 cos ²
 gx V 2 cos ² tan  V 2 sin 2
y( x)  0  2 0  tan   x0  0 ; Donc x0  0
V0 cos ² g 2g
15 sin(2  45)
2
A.N : x0  ; x0 = 11,48 m.
2  9,8
 gx02 9,8  11, 48²
ymax  y ( x0 )   x tan  A.N : ymax   11, 48 tan 45 ; Ymax=5,74m.
2V02 cos ²
0
2 15²  cos ²45

Exercice 3.20
1) Equations horaires du mouvement de la bombe. 
i
Système : la bombe A
 x
Référentiel terrestre supposé galiléen ;
 j
Bilan des forces : Le poids P de la bombe ;  
Théorème du centre d’inertie : g P
 
  F   ma  P  ma
    
ext ; or P  mg  a  g
M Vx
 x  V0t  x0 
 ax  0 Vx  V0 x  V0 
 V  1 Vy 
a y  g Vy  gt  V0 y  y  2 gt ²  y0
y
V
A t = 0 , la bombe est à l’origine A du repère ; donc x 0 = y0 = 0.
1 2
Les équations horaires du mouvement de la bombe sont donc : x  V0t et y  gt
2

2) Date t1 à laquelle la bombe touche le sol.


1 2 2H
La bombe touche le sol lorsque y = H ; gt1  H  t1  ;
2 g
2  2,5 . 103
A.N : t1  ; t1 = 22,4s.
10

3) Coordonnées de l’avion à l’instant t1


103
x1  V0t1 ; avec V0  2 . 103 km.h 1  2 .103  m.s 1 ; V0 = 5,55 . 102m.s-1.
3600
A.N : x1 = 5,55 .102x 22,4; x1 = 1,24.104m.
Les coordonnées de l’avion sont : x1 = 1,24 . 104 m et y1 =0.

4) Coordonnées du point de chute M0 de la bombe sur le sol.


M0 a pour coordonnées x0 et y0 tels que : Y0 = H = 2,5.103m et x0 = V0t1
x0 = x1 = 1,24.104m. M0 a pour coordonnées x0 = 1,24.104m, y0 = 2,5.103m.

5) Vitesse de la bombe à l’instant où elle touche le sol.


Les équations horaires de la vitesse établies à la question (1) sont : V x = V0 et Vy = gt.
A t = t1, Vx = V0 = 5,5.10²m.s-1 ; Vy = 9,8 x 22,4 ; Vy = 219,5m.S-1.
V  Vx2  Vy2 ; A.N : V   5, 55.10 
2 2
 219,5² ; V = 597,3m.s-1

6) Déterminons .

68
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

Vy V   219,5 
tan      tan 1  y ; A.N :   tan 1  2 
;  = 21,6°
Vx  Vx   5,55.10 

69
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
Exercice 3.21
1) Complétons le tableau x(m)
x(m) 0,40 0,60 0,80 1,00 1,20 1,40 1,5

t(s) 0,73 0,89 1,03 1,15 1,26 1,37

t2 0,53 0,79 1,06 1,32 1,59 1,88 1,0


∆x
La courbe x = f(t2) étant une droite, son équation
est de la forme x = at2 + b ; (1)
0,5 2
avec a  * , et b  . ∆t
Le chariot effectue donc un mouvement de
translation rectiligne uniformément accéléré.
2
0 0,5 1,0 t
1,5
2) Calculons la valeur expérimentale ae de
l’accélération
l’équation horaire du mouvement d’un mobile effectuant un mouvement uniformément accéléré
1
est de la forme : x  ae t 2  x0 (2) ;
2
1
Par identification, les équations (1) et (2) nous donnent : ae  a  pente du graphe;
2
1 x 0,80  0, 40 1
donc ae  2  ; ae  0, 755  ae  2  0, 755; Donc ae  1,51 .
2 t 1, 06  0,53 2
3.1) Calculons la valeur théorique at de l’accélération
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique au chariot entre l’instant où il est lâché et un
instant t quelconque ;
 1 1  
Soit V sa vitesse à un instant t quelconque :  
EC  W Fext  mV 2  mV02  W ( P )  W R ;
2 2
 
  1 1
Or W  P   mgx sin  et W  R   0  mV 2  mV02  mgx sin  (3)
2 2
1 dV
Dérivons la relation (3) : 2  V  mgV sin   Vat  mgV sin   at  g sin  ;
2 dt
A.N : at  9,8  sin10 ; at = 1,70 m.s-2.

3.2) ae  at ; Ceci du fait de l’existence des forces de frottement, mais aussi des erreurs de mesure.

x Rn
3.3) Calculons l’intensité des forces de frottement
  
Le théorème du centre d’inertie s’écrit : P  Rn  f  m.ae . G

Projection sur l’axe x’x : f
mg sin   f  mae  f  m  g sin   ae  ;  x’
P
A.N : f  0, 2  1, 70  1, 51 ; f = 0,04 N. 

4.1) Du fait de l’existence des forces de frottement, le système (chariot-terre) n’est pas
conservatif.
4.2) Montrons que la variation de l’énergie mécanique est égale à la somme des travaux
des forces non conservatives. (1)
Soient EM1 et EM 2 les énergies mécaniques du x
système à deux instants t1 et t2 différents. h
 (2)
EM  EM 2  EM1   EC2  Ep p2    EC1  Ep p1 
 EM   EC2  EC1    Ep p2  Ep p1  (4) 

70
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

D’après le théorème de l’énergie cinétique, EC2  EC1  mgh  fx  mgx sin   fx ; (5)
le chariot effectuant une descente, Ep p2  Ep p1   mgh  mgx sin  (6)
(5) et (6) dans (4) donne :
 
 
EM  mgx sin   fx  mgx sin   EM   fx  W f ; Où f est la seule force
non conservative agissant sur le chariot.
Conclusion : la variation d’énergie mécanique est égale à la somme des travaux des forces non conservatives.
Exercice 3.22
1) Etablissons la relation donnant V0 en fonction de x, K , m, g et 
Après la compression, l’extrémité de la flèche est en D’. D
 h
1
Energie mécanique du système après compression : EM D '  Ka 2  mgh D’
2
1
Energie mécanique du système après la percussion de la bille : EM D  mV02
2
1 2 1
Conservation de l’énergie mécanique : EM D '  EM D  Ka  mgh  mV02
2 2
1 1  Ka 
Or h  DD 'sin   a sin   Ka 2  mg .a sin   mV02  V0  a   2 g sin  
2 2  m 
K
2) Montons qu’en négligeant la variation d’énergie potentielle, nous obtenons V0  a
m
Si nous négligeons la variation de l’énergie potentielle, le terme mgh n’est plus considéré ;
1 1
Alors, EM D '  Ka 2 et EM D  mV02
2 2
1 1 K
EM D '  EM D  Ka 2  mV02  V0  a
2 2 m
3) Equation et nature de la trajectoire de la bille (B) après le choc
- système : la bille (B) ;
- référentiel de laboratoire supposé galiléen ; y

- Bilan des forces : le poids P de la bille. 
V0 (B)
(S)
Appliquons le théorème du centre d’inertie : P
 xC
  (R)
     
 Fext  ma  P  ma  a  g ; D (T)
x

Projection suivant l’axe ( D, x) : (t)


A
ax  0  Vx  V0x  V0 cos   x  V0 cos   t  x0 avec x0  xD  0 ;
sol
Donc x  V0 t cos  (1)
Projection suivant l’axe ( D, y ) : a y   g  Vy   gt  V0 sin 
1 1
 y   gt 2  V0t sin   y0 avec y0  y D  0 ; Donc y   gt 2  V0t sin  (2)
2 2
Les équations (1) et (2) constituent les équations horaires du mouvement de la bille.
x
1  x  V0t cos   t  (3)
V0 cos 
2
1  x   x  1 x2
 
3 dans  
2 donne : y   g    V0  sin   y   g  x tan  ;
2  V0 cos    V0 cos   2 V02 cos 2 
Conclusion : la trajectoire de la bille est donc une parabole.
4) Déduisons l’expression de xC du point de chute C de la bille sur la table
1 x2  1 x 
y0 g 2  x tan   0  x   g 2  tan    0
2 V0 cos 
2
 2 V0 cos 
2

71
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E

2V02 cos  sin  V02 sin 2


Nous en déduisons xC  0 ou xC   ;
g g
V02 sin 2
Le point d’abscisse nulle étant D, une seule solution est bonne : xC 
g
5.1) Complétons le tableau a(m) 0,01 0,02 0,03 0,04

XC(10-3m) 0,39 1,57 3,6 6,4


5.2) Tracé du graphe xC  f  a 2

a 2 (10-4m2) 1 4 9 16
xC 103 m 
6,4
6

O 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 a 2 104 m 
5.3) Déduction de l’intensité g de la pesanteur
V 2 sin 2 K K
xC  0 avec V0  a  V02  a 2 ;
g m m
K sin 2 2
En substituant V02 dans xC , nous obtenons xc   a ; xC est de la forme xC  p.a 2
mg
K sin 2 K sin 2
Le graphe xC  f  a 2  est une droite de pente p  g
mg p.m
 xC    xC 1 6,4.10  0,39.10
3 3
20sin  2  39 
A.N : p  2 2   p  4; Donc g  ; g 9,75m.s 2
   
a 
2
a 2
16.10
1
4
 1.10 4
4  0,5

Exercice 3.23
1) Appliquons le théorème du centre d’inertie au système (ballon) dans le référentiel terrestre
Galiléen, nous obtenons :
 
F   ma  P  ma
     
ext M  m g  m a  a  g ; donc ax  0, a y   g
1 1
Ainsi : x  ax t ²  V0x t  x0 et y  a y t ²  V0 y t  y0 y
2 2 M
1
avec ax  0, a y   g , V0 x  3m.s ; Voy  4 m.s 1 . 
V0 H1
D C
et x0  0 ; y0  0,9 ; donc x  3t et y   5t ²  4t  0, 9 .
2) Equation de la trajectoire ; 
M0
x  H
x  3t  t  ; substituons t dans y : j
3 
O i A x1 B x
2
x  x 5 4
y   5    4    0,9 ; L’équation de la trajectoire est donc y  x ²  x  0,9 ;
3  3 9 3
cette trajectoire est une parabole.

3) Déterminons la durée de la montée du ballon ;


Les équations horaires de la vitesse du ballon sont :
Vx  V0 x  3 ; Vy   gt  V0 y  Vy  10t  4 ;

72
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
le ballon cesse de monter dès que la composante verticale V y du vecteur vitesse s’annule ;
4
Vy  0   10t  4  0  t  ; t = 0,4s.
10
La durée de la montée du ballon est t = 0,4s.
4) Déterminons l’altitude maximale ym atteinte par le ballon.
ym  y (t1 )   5t12  4t1  0, 9; A.N : ym = -5 x 0,4² + 4(0,4) + 0,9 ; ym = 1,7m.
5) Déterminons la distance OA.
La distance OA est égale à l’abscisse xA du point A. Etant donné que la flèche de la trajectoire
a pour abscisse xA, nous avons :
5 4
ym  y( xA )   x A2  x A  0,9  1, 7   5 x A²  12 x A  7, 2  0
9 3
b 12
  12²  4  (5)  (7, 2)  0; donc x A    ; xA = 1,2m ;
2a 2  (5)
Conclusion : La distance OA = xA = 1,2m.

6.1) Déterminons la hauteur h = AD du mur


5 4 5 4
h  y ( x1 )   x12  x1  0,9 ; A.N : h   (1,85)²  (1,85)  0,9 ; h = 1,465m.
9 3 9 3
6.2) Energie mécanique du ballon en M0 et en H1.
1   
EM ( M 0 )  EC ( M 0 )  EP ( M 0 ) ; or EP ( M 0 )  0 et EC ( M 0 )  mV02 , avec V0  3i  4 j
2
1 1
donc EM ( M 0 )  EC ( M 0 )  mV02 A.N : EM ( M 0 )   0, 6  (3²  4²) ; EM(M0) = 7,5J. La
2 2
poussée de l’air étant négligeable, l’énergie mécanique du ballon se conserve.
Ainsi, EM ( M 0 )  EM ( H1 )  7,5 J .

6.3) Hauteur h1 à laquelle s’élève le ballon après le 1er rebond .


l’énergie mécanique du ballon après le 1er rebond est : y
9 ym
EM/  EM ( M 0 ) ; posons EM ( M 0 )  EM ;
10 
V0 h1
Nous savons que : EM/  mg (h1  h0 ) ; Par conséquent : H2
 D H1 C
9 9 Em h0
EM  mg (h1  h0 )  h1   h0 (1) M
0
10 10mg j
H
or h0  HD  AD  AH  h0  h  OM 0 ; 
A x1
O i B x
h0  h  y0 (2)
EM 7, 5  9
(2) dans (1) : h1   (h  y0 ) ; A.N : h1   (1, 465  0,9) ; h1 = 0,56m.
10mg 10  0, 6  10
6.4) Cette question constitue un concours ouvert à tous les élèves des classes de
Terminales C, D et E. Envoyer sous pli fermé la réponse à la boite postale 7850 Yaoundé
Cameroun.
Ne pas oublier de préciser votre adresse complète : Nom, prénom, classe, établissement
fréquenté, ville, département, Région, numéro de téléphone. Bonne chance à tous.
Exercice 3.24
1) Vrai. 2) Faux. Le sens de déviation dépend du champ électrique, donc des signes des
armatures qui créent
 le
 champ.  
3) Faux. Plutôt F  qE . 4) Vrai. Car F  qE .

5) Faux. Les signes des charges de l’électron et du proton étant différents, leurs déviations
sont différentes tout comme leurs trajectoires.
73
Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
Exercice 3.25
 y
1) Représentons le champ électrique E entre A et B : l
V A  VB  2.103 V  V A  VB
 + + + +
2) Caractéristiques et composantes de E . (A) 
- Origine : Tout point de l’espace situé entre A et B ;  F 
j 
E -
- Direction : perpendiculaire au plan des armatures. O  
e
- Sens : de A vers B( celui des potentiels décroissants). i P x

U 2.103 (B) - - - - -
- ; A.N : E 
Intensité : E  2
; E = 4.104 V.m-1
d  5.10
Composantes du vecteur E : Nous avons par projection E x  0; E y   E   4.10 4V .m 1

3.1) Inventaire des forces agissant sur l’électron.


 
Le poids P de l’électron ; la force électrostatique F .
 
3.2) Montrons que le poids P est négligeable devant F .
P mg P 9,1.1031  9,8 P
P  me g ; F  e . E ;  e ; A.N :  ;  1, 4.1015 .
F e .E F 1, 6.1019  4.104 F
P P
Le rapport étant très petit ( 102 ) , nous pouvons affirmer que le poids de l’électron est
F F
négligeable devant la force électrique F.

3.3) Equations horaires du mouvement de l’électron.


 
Système : Electron ; Bilan des forces : P et F ; Référentiel de laboratoire supposé Galiléen.
  
F  m a  P  F  m a
 
Appliquons la relation fondamentale de la dynamique : ext e e ;
      e 
Or P est négligeable devant F ; donc F  me a   e E  a  E .
me
 e
Projection sur (O, i ) : ax  .Ex avec Ex  0  ax  0
me
 e e
Projection sur (O, j ) : a y  .E y avec E y   E  a y  .E .
me me
ax  0  Vx  V0 x  V0  x  V0t  x0 ; avec x0  0  x  V0t (1)
e e 1 e 1 e
ay  E  Vy  E t  V0 y  y  E t ²  V0 y t  y0 ; or V0 y  0 et y0  0  y  E t² (2)
me me 2 me 2 me
Eliminons t dans les équations (1) et (2), nous obtenons l’équation de la trajectoire :
1 e E. x ²
y ; la trajectoire de l’électron est donc une parabole.
2 meV02

3.4) Ordonnée yS du point de sortie


1 e E.l ² 1, 6.1019  4.104  0,1²
ys  y (l )  ; A.N : y s  31
; ys = 1,4.10-2m = 1,4cm
2 meV0 2
2  9,1.10  (5.10 )² 7

3.5) Déterminons la déviation angulaire .


Vy eE
tan   ; avec Vy  ts et Vx = V0.
Vx me

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Collection l’ESSENTIEL Physique Terminales C, D & E
e El
l eEl V mV e El
Or xS  l  V0ts  ts  ; Vy   tan   0  e 0  tan  
V0 meV0 Vx V0 meV02
1,6.1019  4.104  0,1
A.N : tan    0, 28  = 15,7°
9,1.1031  (5.107 )²

Exercice 3.26
1.1) VA  VB car la particule chargée positivement se met spontanément en mouvement dès
qu’on l’abandonne en O, ceci sous l’attraction de la plaque B et la répulsion de la plaque A.
y
1.2) Représentation
    -
F  qE avec q  0, donc F et E sont colinéaires et de même sens. 
+ E
 -
1.3) Calculons et comparons F et B. F
O
F  q E ; A.N : F = 2.10-11.104; F = 2.107N 
x
-20 -19 + P -
P = mg; A.N : P = 3.10 x10; P = 3.10 N
7 d
F 2.10 F
 ;  0, 66.1012 donc F P . Ainsi, P est négligeable devant F.A B
P 3.1019 P

2) Etablissons l’équation de la trajectoire de la particule.



    qE
    
Fext  ma  F  ma  qE  ma  a  ;
m
qE qE 1 qE
Nous en déduisons : ax  et a y  0  Vx  t et Vy = 0  x  t ² ; y = 0.
m m 2 m
L’ordonnée de la particule étant constamment nulle, la particule se déplace sur (Ox) l’équation
de sa trajectoire est donc : y = 0.

3) Vitesse de la particule à son arrivée en B.


qE
VB2  VA2  2ad  VB  VA2  2ad  VB  VA2  2 d
m
2  2.10 11  104  0,1
A.N : VB  0²  ; VB = 1,15.106m.s-1
3.1020

4) Ce dispositif est un accélérateur de particules encore appelé synchrotron, parce qu’il soumet
la particule à un mouvement rectiligne uniformément accéléré.

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