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EXPOSEE

Le document traite de la formulation du béton, en mettant l'accent sur l'importance de la composition pour garantir la solidité des structures en génie civil. Il présente différentes méthodes de formulation, telles que celles de Bolomey, Faury et Abrams, qui visent à optimiser le mélange des granulats, du ciment et de l'eau en fonction des caractéristiques de l'ouvrage et des résistances souhaitées. Enfin, il aborde les dosages en ciment et en eau, ainsi que les corrections nécessaires selon la dimension des granulats.

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EXPOSEE

Le document traite de la formulation du béton, en mettant l'accent sur l'importance de la composition pour garantir la solidité des structures en génie civil. Il présente différentes méthodes de formulation, telles que celles de Bolomey, Faury et Abrams, qui visent à optimiser le mélange des granulats, du ciment et de l'eau en fonction des caractéristiques de l'ouvrage et des résistances souhaitées. Enfin, il aborde les dosages en ciment et en eau, ainsi que les corrections nécessaires selon la dimension des granulats.

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INTRODUCTION

Le béton est un matériau artificiel qui résulte d’un mélange en proportion adéquate de sable,
gravier, de liant (généralement du ciment), d’eau et éventuellement d’adjuvant. Dans la
conception et la construction des ouvrages de génie-civil la composition du béton est un
élément important à prendre en compte pour assurer la solidité de l’ensemble de la structure
de l’ouvrage projeté. L’étude de la composition d’un béton, consiste à définir le mélange
optimal des différents granulats dont on dispose ainsi que le dosage en ciment et en eau, afin
de réaliser un béton dont les qualités soient celles recherchées pour la construction de
l’ouvrage ou de partie d’ouvrage en cause. Les méthodes de composition du béton ont étés
développer par de nombreux chercheurs et qui ont apporté une amélioration du matériau béton
du point de vue de sa résistance et de son ouvrabilité et une grande avancée dans le domaine
du génie-civil. Dans le cadre de ce travail nous explorerons les différentes méthodes de
formulation optimale du béton qui nous permettrons de concevoir et de réaliser des ouvrages
résistants et durables dans le temps.

I. DONNEES DE BASES DE FORMULATION DU BETON


A) Nature de l’ouvrage :
La connaissance de la nature de l’ouvrage est nécessaire : ouvrage massif ou au contraire
élancé et de faible épaisseur, faiblement ou très ferraillé. Il sera nécessaire de connaître
l’épaisseur minimale et les dispositions des armatures dans les zones les plus ferraillées :
distance minimale entre elles et couvertures par rapport au coffrage.

B) Résistance souhaité :
On demandera en général, une résistance nominale ’n à la compression à 28 jours et
compte tenu des dispersions et de l’écart quadratique, il faudra viser une résistance
moyenne à 28 jours :

C) Ouvrabilité désirée
Elle est fonction de la nature de l’ouvrage (plus ou moins massifs ou plus ou moins
ferraillé), de la difficulté du bétonnage, des moyens de serrage, etc…, elle peut se définir
en général par la plasticité désirée mesurée par affaissement au cône comme indiqué le
tableau suivant :
Plasticité Serrage Affaissement en cm
Béton très ferme Vibration puissante 0à2

Béton ferme Bonne vibration 3à5

Béton plastique Vibration courante 6à9

Béton mou Piquetage 10 à 13

Béton liquide Leger piquetage >14

I. Différentes méthodes de formulation du béton :


I.1. Méthode de Bolomey
Par une formule appropriée, on trace une courbe granulométrique de référence et d’où
s’efforce de réaliser avec des granulats dont on dispose une composition granulaire totale
(ciment compris), dont la courbe soit aussi proche que possible de la courbe de référence
théorique. La formule de base est la suivante. D P A A d   (100  ) P : est le pourcentage de
grains passant à la passoire de diamètre D : est le diamètre des plus gros grains. A : la valeur
de A dépendra de - la consistance souhaité de béton - la provenance des granulats. Elle varie
de 6 à 16, étant d’autant plus élevée que le dosage en ciment est plus fort. Cette méthode
aboutit théoriquement tout au moins à une granularité continue.

2.2. Méthode de Faury


: La particularité de cette méthode est qu’elle est : - Applicable à tous les granulats, qu’elle
que soit la masse volumique Faury à distingué des grains fins et moyens des celles gros et la
pente de la droite n’est pas la même pour chacune de ces deux courbes, il adopta aussi une
échelle des abscisses graduée en 5√d L’abscisse du point de rencontre de ces deux droites est
fixée D/2 et son ordonnée par la formule : 0,75 175    D R B Y A D Où: A : constante,
traduisant la maniabilité du béton. B : constant traduisant l’importance du serrage du béton.
D : plus grande dimension de tamis. R : rayon moyen démoule. 2.3. Méthode d’Abrams C’est
une règle de mélange basée sur l’obtention d’un certain module de finesse global pour le
mélange de granulats à partir de la connaissance des modules de finesse des granulats à
employer. Le module de finesse du mélange est choisi de manière que les vides dans ce
mélange soient en principe, réduits au minimum ; les modules optimaux pour béton de
granulat roulés, détermines expérimentalement par Abrams, sont indiqués dans le tableau (1).
En fonction du dosage en ciment et de la dimension D du granulat le plus gros. La règle de
mélange d’ABRAMS, permet de de calculer les pourcentages relatifs des granulats de module
de finesse Mf1 et Mf2, choisi pour obtenir un module de finesse Mf choisi pour le mélange
Dosage en ciment kg/m3 Dimension maximale D des granulats. 10 15 20 25 30 40 60 275 300
350 400 4.05 4.20 4.30 4.40 4.45 4.60 4.70 4.80 4.85 5.00 5.10 5.20 5.25 5.40 5.50 5.60 5.60
5.65 5.73 5.80 5.80 5.85 5.88 5.90 6.00 6.20 6.30 6.40 Tableau (1) : Valeurs optimales d’après
ABRAMS du module de finesse des compositions granulaire des bétons courants 2.4.
Méthode de Vallette : Vallette à mis au point une méthode essentiellement expérimentale.
Mais qui nécessite cependant un certain nombre de calcul préparatoire dans les cas les plus
courants, on partira en général de deux granulats (béton binaire) : un sable 0/5mm et un
graviers présentant le plus souvent une certaine discontinuité avec le sable. On calcul d’abord
le dosage de sable et ciment devant donner en principe le mortier plein à minimum de ciment,
ce dosage s’obtient en mesurant les vides du sable mouillé et ou calculant le dosage en ciment
permettant de remplir le volume des vides du sable par un volume égale de pâte pure de
ciment. On ajoute ensuite le maximum de gravier mouillé compatible avec une ouvrabilité
permettant un moulage correct et une mise en œuvre facile dans les conditions du chantier. On
obtient alors le béton plein à minimum de sable et le moins dosé (en ciment). Les dosages en
ciment auxquels on abouti ainsi sont presque toujours très nettement au-dessous des dosages
nécessaires pour obtenir les résistances souhaitées et la plasticité nécessaire l’étanchéité ou
autres qualités pour déterminer la composition du béton de dosage en ciment suffisant pour la
résistance à obtenir ou fixe à priori dans certains cas ou on évalue par un calcul approprié, le
volume de pâte pure compensatrice à substituer à un égal volume plein mouillé de sable. 2.5.
Méthode de Joisel : S’inspirant comme Faury de la théorie de caquot mais en la généralisant,
[Link] propose de considérer que la loi de granulation conduisant à la compacité maximale
est fonction de m√ d , m dépendant de la compacité avec laquelle se serre un granulat de
dimension uniforme selon les moyens de serrage, m peut alors varier de 3 à [Link] dans
la théorie de Faury , on aboutit donc en principe à une granularité continue sauf, bien entendu,
si les granulats dont on dispose en pratique présentent une discontinuité. Comme pour les
méthodes de Faury et Valette, le dosage en ciment déterminé par cette méthode est le dosage
minimal correspondant théoriquement sur le plan granulométrique, à la compacité maximale,
ce dosage est en général nettement inférieur (150 à 200Kg/m3 ) au dosage nécessaire ou exigé
(250 à 400Kg/m3dans la plus part des cas). Une correction doit être apportée dans ce sens. 3.
METHODES DE CALCUL DE LA COMPOSITION DU BETON SELON G. DREUX 3.1.
Données de base A) Nature de l’ouvrage La connaissance de la nature de l’ouvrage est
nécessaire : ouvrage massif ou au contraire élancé et de faible épaisseur, faiblement ou très
ferraillé. Il sera nécessaire de connaître l’épaisseur minimale et les dispositions des armatures
dans les zones les plus ferraillées : distance minimale entre elles et couvertures par rapport au
coffrage. B) Résistance souhaité On demandera en général, une résistance nominale ’n à la
compression à 28 jours et compte tenu des dispersions et de l’écart quadratique, il foudra viser
une résistance moyenne à 28 jours : C) Ouvrabilité désirée : Elle en fonction de la nature de
l’ouvrage ( plus ou moins massifs ou plus ou moins ferraillé), de la difficulté du bétonnage,
des moyens de serrage, etc…, elle peut se définir en général par la plasticité désirée mesurée
par affaissement au cône comme indiqué le tableau suivant : Tableau ( 2) : Evaluation de
l’ouvrabilité par référence à l’affaissement au cône ou au test d’ouvrabilité Plasticité Serrage
Affaissement A en cm Nombre de chocs test Béton très ferme Béton ferme Béton plastique
Béton mou Béton liquide Vibration puissante Bonne vibration Vibration courante Piquage
Léger piquage 0 à 2 3 à 5 6 à 9 10 à 13 ≥ 14 >60 30 à 50 15 à 25 10 à 15 < 10 3.2. Dimension
maximale des granulats : La dimension maximale des granulats ( Dmax) est choisie suivant
les spécificité de l’ouvrage à bâtir. Le tableau suivant montre les règles à suivre, en général
ces valeurs sont valables pour une granularité continue, tandis que une granularité
discontinue, ces valeurs devront être diminuer de 20% environ. Caractéristiques de la pièce à
béton Dimension D des granulats Roulés Concassés e- espacement entre armatures
horizontales c- couverture entre armatures et coffrages r- rayon moyen des mailles de
ferraillage r’- rayon moyen du moule ( volume à remplir de béton par rapport à la surface
totale des parois et armatures. hm = épaisseur minimale D ≤ e D ≤ 0.8 c D ≤ 1.85 r D ≤ 1.2 r’
D ≤ 0.9 e D ≤ 0.7 c D ≤ 1.65 r D ≤ r’ D ≤ 0.25 hm Tableau ( 3) : Dimension maximale du
granulat. 3.3. Dosage en ciment : On commencera par évaluer approximativement le rapport
C/E en fonction de la résistance moyenne désirée f’ C28j Avec : f’ C28j : Résistance moyenne
en compression désirée ( à 28 jours) en bars, RC28j : Classe vraie du ciment ( à 28 jours) en
bars, C : Dosage en ciment ( en kg/m3 ), E : Dosage en eau totale sur matériau secs ( en litre),
G : Coefficient granulaire. Le dosage en ciment est en fonction de C/E, mais également du
dosage en eau E nécessaire pour une ouvrabilité satisfaisante. L’abaque de la figure n°1
permet d’évaluer approximativement C en fonction de C/E et de l’ouvrabilité désirée qui doit
être considérée comme une donnée au problème. Qualité des granulats Dimension D des
granulats Fins ( D ≤ ) Moyen (25 ≤ D ≤ ) Gros ( D ≥ Excellente 0.55 0.60 0.65 Bonne,
courante 0.45 0.50 0.55 Passable 0.35 0.40 0.45 Tableau ( 4) : Valeurs approximatives du
coefficient granulaire ( G) Figure ( 1) : Abaque permettant d’évaluer approximativement le
dosage en ciment à prévoir en fonction du rapport C/E et de l’ouvrabilité désirée
( affaissement au cône). 3.4. Dosage en eau : L’abaque de la figure (2), donne l’allure générale
de la variation du dosage en eau en fonction de l’affaissement au cône et du test d’ouvrabilité.
Il ne s’agit bien entendu que d’ordre de grandeur pour des bétons courants et permettant de
dégrossir rapidement une formule de composition mais comme pour tous les facteurs de cette
composition c’est à notre avis par des essais sur des éprouvettes que les divers éléments
constitutifs, et l’eau tout particulièrement, peuvent être définitivement dosés. Figure ( 2) :
Variation relatives moyennes du dosage en eau E et du nombre de chocs du test d’ouvrabilité.
en fonction de l’affaissement, dans le cas des bétons composés selon la présente méthode ( le
dosage en sable augmente quand le dosage en ciment diminue). Correction du dosage en eau
en fonction de Dmax Les données précédents sont plus particulièrement applicables aux
bétons dont la dimension maximale des granulats est d’environ D = 25 mm ( dimension la
plus courante). Si l’on a D < 25 mm, la surface spécifique des granulats augmente et à
plasticité équivalente, il foudra légèrement majorer le dosage en eau, et vice- versa. La
correction sur le dosage en eau correspond à D = 25 mm, peut être approximativement
évaluée d’après les valeurs du tableau ( I.5) en fonction de D. Tableau ( 5) : Correction en
pourcentage sur le dosage en eau en fonction de la dimension maximale des granulats
Dimension maximale des granulats D en mm 5 10 16 25 40 63 100 Correction du dosage en
eau ( %). +15 +9 +4 0 -4 -8 -12 Dosage en eau réelle : La quantité d’eau totale (sur matériau
supposés secs) étant ainsi approximativement déterminée, en obtiendra la quantité d’eau à
ajouter sur les granulats humides en déduisant l’eau d’apport ( contenue dans les granulats).
3.5. Dosage des granulats Analyses granulométriques des granulats Sur un graphique
d’analyse granulométrique, on trace la courbe granulaire de référence OAB. •Point B à
l’ordonnée 100% correspond à la dimension D du plus gros granulats. •Point de brisure A à
pour coordonnées : •En abscisse Si D ≤ 25 mm X = D/2. Si D > 25 mm X est située au milieu
du segment limité par le Module 38 ( 5mm) et le module correspond à D ; • En ordonnée : Y =
50 – (Dmax) 1/2 + K. Avec K : est un terme correcteur qui dépend du dosage en ciment, de
l'efficacité de serrage, de la forme des granulats ( roulés ou concassés) et également de
module de finesse du sable. Les valeurs de K est donnée sur le tableau (6) : Tableau (6) :
Valeurs de K Vibration Faible normale Puissante Forme des granulats Roulé Concassé Roulé
Concassé Roulé Concassé Dosage en ciment 400+fluidif 400 350 300 250 200 -2 0 +2 +4 +6
+8 0 +2 +4 +6 +8 +10 -4 -2 0 +2 +4 +6 -2 0 +2 +4 +6 +8 -6 -4 -2 0 +2 +4 -4 -2 0 +2 +4 +6
Note 1 : Si le module de finesse du sable est fort ( sable grossier), une correction
supplémentaire sera effectué de façon à relever le point A, ce qui correspond à augmenter le
dosage en sable et vice versa. La correction supplémentaire ( sur K ) peut être effectuée en
ajoutant la valeur Ks = 6Mf – 15. Note 2 : Si la quantité du béton est précisée « pompable », il
conviendra de conférer au béton le maximum de plasticité et de l’enrichir en sable par rapport
à un béton de qualité « courante ». On pourra pour cela majorer le terme correcteur K de la
valeur Kp = +5 à +10 environ, selon le degré de plasticité désiré. 3.6. Coefficient de
compacité () : C’est le rapport à un mètre cube du volume absolu des matériaux solides
( ciment et granulats) réellement contenus dans un mètre cube de béton frais en œuvre. On
choisira une valeur approximative de  dans le tableau (7) : Tableau (7) : Valeurs du
coefficient de compacité Consistance Compactage ( serrage) Coefficient de compacité  D=5
D=10 D=16 D=25 D=40 D=63 D=100 Molle Piquage Vibration faible Vibration normale
0.750 0.755 0.760 0.780 0.785 0.790 0.795 0.800 0.805 0.805 0.810 0.815 0.819 0.829 0.820
0.815 0.820 0.825 0.820 0.825 0.830 Plastique Piquage Vibration faible Vibration normale
Vibration puissante 0.760 0.765 0.770 0.775 0.790 0.795 0.800 0.805 0.805 0.810 0.815 0.820
0.815 0.820 0.825 0.830 0.820 0.825 0.830 0.835 0.825 0.830 0.835 0.840 0.830 0.835 0.840
0.845 Ferme Vibration faible Vibration normale Vibration puissante 0.775 0.780 0785 0.805
0.810 0.815 0.820 0.825 0.830 0.830 0.835 0.840 0.835 0.840 0.845 0.840 0.845 0.850 0.845
0.850 0.855 Note : Ces valeurs sont convenables pour des granulats roulés sinon il conviendra
d’apporter les corrections suivantes : • sable roulé et gravier concassé = - 0.01 ; • sable et
gravier = - 0.03 • pour les granulats légers, on pourra diminuer de 0.03 les valeurs de  qui
correspondant ici à des granulats denses ordinaires. 3.7. Détermination du dosage des
granulats : La courbe granulaire de référence OAB doit être tracée sur la même graphique que
les courbes granulométriques des granulats composants. On trace alors les lignes de partage
entre chacun en joignant le point à 95% de la courbe granulaire du premier, au point à 5% de
la courbe du granulat suivant, et ainsi de suite. On lira alors sur la courbe de référence au
point de croisement avec la ou les droites de partage le pourcentage en volume absolu de
chacun des granulats g1, g2, g3 ,par exemple. Si C est le dosage en ciment, le volume absolue
des grains de ciment est Si C est le dosage en ciment, le volume absolue du ciment est : Vc =
C /c ……..VC = C /3,1 en admettant une masse spécifique de c = 3.1 pour les grains de
ciment ,valeur moyenne habituellement admise) On choisira dans le tableau ( I.6), une valeur
convenable du coefficient de compacité  en fonction de D, de la consistance et de l’efficacité
du serrage. Le volume absolue des granulats sera: Vg = 1000  - Vc Et Vg = Vg1 +Vg2 +
Vg3 Si g1 , g2, g3 sont les pourcentages en volume absolu des granulats . Les volumes
absolus de chacun des granulats sont par suite : Vg1 = g1 Vg Vg2 = g2 Vg Vg3= g3 Vg Si les
masses spécifiques de chacun de ces granulats sont g1, g2, g3 les masses de chacun deux
sont : G1 = V1 g1 G2 = V2 g2 G3 = V3 g3  G1 + G2 + G3 = G (masse totale du
granulat) Apres avoir obtenu les résultats du calcul on ferra les essais d’études en préparant
des gâchées d’essais et en fonctionnant des éprouvettes afin de vérifier la consistance et la
résistance du béton. 4. Correction (d’après DREUX) 4.1. Résistance insuffisante : Si la
résistance mécanique est insuffisante on peut : • Augmenter le dosage en ciment. • Diminuer
le dosage en eau mais il est impératif de maintenir une plasticité suffisante , faire appel à un
adjuvant fluidifiant. • On peut également augmenter la résistance en diminuant le dosage en
élément fin du sable au profit des éléments plus gros (augmenter du module de finesse ) ; mais
dans ce cas, il faut faire attention à la diminution de l’ouvrabilité. • On peut également
augmenter le rapport G/S en diminuant un peu de la qualité de sable au profit du gravier, il
suffit d’abaisser un peu le point A de la courbe de référence. Si l’on retenu par le temps, on
pourra effectuer quelques écrasements d’éprouvettes à 7 jours en adoptant R28/R7 =1.45. 4.2.
Ouvrabilité insuffisante, ségrégabilité • Soit ajouter un sable ( ou faire appel à un adjuvant
plastifiant). • Soit augmenter le dosage en eau ( mais on risque des chutes de résistance). •
Soit augmenter le dosage des éléments fins, il suffit de relever le point A de la courbe de
référence. 4.3. Ajustement de la formule au m3 : Pour ajuster la formule au m3 , on pèse
plusieurs éprouvettes de béton frais en œuvre. Soit  la densité réelle ainsi mesurée. Si 0 est
la densité théorique, la correction X à apporter sur la masse totale des granulats est : X = 
1000 ( - 0 ) kg Sur la masse de chacun des granulats, la correction à apporter est :  X
P1/G,  X P2/G,  X P3/G. Avec P1, P2, P3 : Masses déterminées précédemment, G : Masse
totale des granulats. Essai de gâchage • Béton frais : mesure Δ (contrôle des dosages effectifs)
mesure plasticité (contrôle de la consistance) mesure teneur en air (contrôle des vides)
Fabrication éprouvette (contrôle de β moyen) • Béton durci: mesure Δ, mesure β cube,
évolution scléromètre, évolution essai gel, perméabilité, essais spéciaux... Corrections En
fonction des observations, des mesures faites lors de l’essai de gâchage et des résistances
mécaniques obtenues, il sera nécessaire d’effectuer des corrections.

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