• Programme
• Ière partie : les éléments de l’entreprise
• l’entreprise
• Les Opérations de l’entreprise
• Le compte de bilan
• Le compte de résultat
• La partie double
• Mécanisme et contrôle comptable
•
• 2ème partie : Modèle et plan comptable
• Bibliographie :
• Perochon C., 1981 Comptabilité générale ( paris ed. foucher)
• Castellino G. Romaler P . 1988, Comptabilité privée. Plan OCAM
• Entreprise : C’est une organisation (un groupement de personnes) qui
se procurent des moyens de production et les utilise pour l’élaboration
de biens et services destinés à être vendus à une clientèle.
• La différence entre les recettes dégagées par la vente des biens et
services et les dépenses engendrés par l’exploitation fait ressortir en
résultat.
• La production est une combinaison de matières premières pour créer
ou transformer des biens ou offrir des services.
• Les produits sont orientés vers le marché
• Les moyens mis en œuvre : matériel, locaux, machines, véhicules),
moyens financiers (capitaux ) moyens intellectuels (savoir faire).
• C’est une unité de production , de répartition , d’organisation avec un
système ouvert et un centre de décision.
• 1.2. Typologie des entreprises
• Les entreprises peuvent être classées suivant divers critères
• selon le statut juridique (notion de propriété)
• les entreprises privées (individuelles ou en société)
• les entreprises publiques ou semi publiques
• d’après leur dimension (effectifs, chiffres d’affaires, capitaux utilisée)
• d’après la taille
• petite entreprises : 1-9 personnes
• moyenne entreprise 10 – 500 salariés
• grande entreprise + 500 salariés
• d’après leur domaine d’activité
• entreprise commerciales
• entreprise industrielles
• entreprise agricoles.
• I. L’ENTREPRISE
• 1.1. Définition et Objectifs de la comptabilité
• La comptabilité est un système d’organisation de l’information financière
permettent de
• Saisir , classer , enregistrer quotidiennement les opérations commerciales et
financières de l’entreprise et de retracer toutes les transformations subies par
les capitaux mis à sa disposition.
• Fournir après traitement un ensemble de documents de synthèses
permettant de mesurer la rentabilité de l’entreprise.
• Elle doit non seulement établir des comptes réguliers et sincères mais aussi
être une source d’information normalisée et vérifiable à destination de tiers
de plus en plus nombreux.
• Les info comptables doivent être donner à leurs utilisateurs une
description adéquate, claire loyale précise et complète des opérations,
événement et situations.
• Etat : cadre juridique de l’entreprise, Politique fiscale
• Banque : octroi des crédit, gestion des fonds de l’entreprise
• Concurrents ; régulation des prix et du niveau de l’offre ;Amélioration
de la qualité
• Cabinet comptable : audite, établissement de bilan comptable,
étude, conseil, contrôle conseil.
• Fournisseurs : fourniture de matières premières des produits finis et
semi finis
• Clients : ils représentent la demande
• L’entreprise entretient divers flux avec son environnement
économique . On distingue :
• Les flux monétaires l’entreprise verse l’argent au fournisseur
• Les flux réels : un fournisseur offre un bien à l’entreprise
• II. les Opérations de l’entreprise
• 2.1. Notion de stock de flux
• Un réservoir contient 1000 m3 . c’est un stock. Ce réservoir est alimenté par
diverses sources qui fournissent 100 m3 par jour. La consommation est de 90
m3 par jour. L’alimentation du réservoir et la consommation d’eau du
réservoir d’eau contient les flux. Par analogie avec un fait économique une
entreprise peut évaluer les quantité de monnaie en début ou en financier de
journée . C’est un stock . Ce stock est alimenté par les flux des recettes
provenant des ventes de l’entreprise et il diminue de la valeur des flux de
dépenses provenant de l’achat des marchandises ou de la prestation des
services. Le stock mesure une grandeur économique à un moment donné
tandis que le flux mesure une grandeur économique pendant une période
donnée. On distingue les flux réel set les flux monétaires.
• Flux réel : Mouvement de biens et prestations de service fournit par les
agents économiques.
• Flux monétaire : traduise la contrepartie financière des flux réels .
• 2.2. Les ressources et emplois
• Toute acquisition de moyen de production (emploi) s’accompagne
obligatoirement d’un financement mis à la disposition de l’entreprise (ressource).
• Les ressources sont de 3 ordres :
• celles fournies par les associés ou les actionnaires
• des tiers (banques, fournisseurs)
• engendrées par l’entreprise elle même (bénéfice)
• Elles peuvent être décomposées en capitaux propres à l’entreprise et en capitaux
empruntés à des tiers.
• Les emplois sont l’utilisation faite de ces ressources. On distingue :
• les emplois permanents (terrains, immeubles)
• les emplois circulants (stocks, clients)
• Au bilan, le classement des emplois et des ressources se fait selon leur
provenance, ie selon leur fonction dans le processus d’activité
économique suivante
Actif = Emploi
Passif = Ressource
Actif immobilisé (emplois Capitaux propres (ressources
fixes) propres)
Circulant ( emploi circulant) Provisions pour risques et
charges
Compte de régulation Dettes
Compte de régularisation
• III. LE COMPTE DE BILAN DE L’ENTREPRISE
• 3.1. Définition :
• La situation de l’entreprise est périodiquement résumé dans un tableau
appelé Bilan
• Le bilan est une photographie du patrimoine de l’entreprise à un
moment donné. C’est un document statique. La période séparant deux
bilans est appelé exercice comptable
• La date à laquelle est effectuée le bilan s’appelle la date d’inventaire ou
la date de clôture de l’exercice
• Le bilan se mesure sous deux aspects
• Physique : La valeur du locale, des équipements , des machines, du
stock des marchandise
• Financier l’endettement de l’entreprise au jour de la photographie, la
quantité d’argent disponible en caisse ou en banque, le montant de
l’argent dû soit par les clients soit aux fournisseurs.
• Le passif agit sur les moyens de financement de source externe et
interne. L’utilisation de ces moyen de financement se lit au niveau de
l’actif.
•
• le passif le capital : représente l’apport personnel du créateur ou des
associés
• Les dettes représentent les emprunts bancaires et se distinguent en 2
blocs.
• Le long et moyen terme de plus d’un an
• Et le court terme de moins d’un an
• Les effets à payer ; sont représentatifs des lettres de commerces tirés
sur les fournisseurs .
• Le crédit obtenu l’ors d’un achat de matières premières marchandises
ou emballage sont enregistrés dans le compte fournisseur.
• Les dettes envers l’Etat, le personnel et les prestations de service
apparaissent dans le compte : autres créditeurs
• b) l’actif
• l’outil de production est défini par les postes d’immobilisation.
• Les immobilisations corporelles enregistrent tous les investissements alors
que les immobilisations incorporelles sont représentatives des
investissements non palpables (brevets, fond de commerce)
• Les dépôts de cautionnement sont enregistrés dans les immobilisations
financières .
• Les stocks représentent la quantité de marchandise et de matières premières
possédées au jour du bilan. Les avances à l’état, au personnel et au
prestataires de services sont enregistrées dans le compte autres débiteurs.
Les crédits accordés l’ors de la vente de produits sont enregistrés dans le
compte clients.
• Les lettres de commerces tirées sur les clients apparaissent dans le compte
effets à recevoir.
• la banque et la caisse nous fournissent les disponibilités monétaires au jour
du bilan.
• Le compte de résultat ou compte d’exploitation
•
• Définition
• Le Compte d’exploitation est le document de synthèse qui enregistre
les flux réels sur une période donnée et permet de mesurer la
rentabilité de l’entreprise.
• Représentation du CR
•
Charge Produits
Coût des stocks vendus Ventes ( produits fabriqués
Matières et fournitures consommées Prestations de services
Transport consommés Ventes de marchandises
Services consommés Productions vendues
Charges et pertes diverses Autres produits
Frais de personnel
Impôts et taxes
Intérêt financiers
Dotation aux amortissements
Dotations aux provisions
Résultat Bénéfice Résultat (perte)
Total = X Total = X
• Terminologie des différents flux
• Stock vendus ; marchandises, matières premières et emballage
• Coût d’achat des stocks vendus = achat au cours de la période + stock
début de période – stock fin de période.
• Ce poste nous donne le montant des achats passés dans les ventes
• Matières et fournitures consommées : Ce sont les consommations
immédiates eau électricité, gaz, essence, fourniture de bureau , petit
outillage
• Transport consommés ; Transport sur vente, achat , transport administratif.
• Service consommés : loyer, entretien, réparation, honoraire, timbres,
télécommunication, publicité, documentation etc…
• Charges et pertes diverses : Créances irrécouvrables, ristournes,
assurance
• Impôt et taxes : taxe exigible nationalement sauf impôt sur les
bénéfices, droit de douanes.
•
• Intérêt financiers : intérêt d’emprunt, intérêt bancaire
• Dotation aux amortissement = c’est la mesure de l’obsolescence de
l’outil de production
• Dotation aux provision : elle mesure un risque probable qui affecte
l’entreprise
• Approfondissement de la notion d’amortissement
• C’est la constatation comptable de la perte par les valeurs d’actifs qui se
déprécient avec le temps. Cette dépréciation est due soit à l’usure physique,
soit au progrès technique. Les amortissements sont applicables aux
immobilisations corporelles sauf au terrain. Il est difficile de mesurer
l’obsolescence réelle. Par convention on définit la valeur de l’amortissement
comme le rapport valeur hors taxe de l’immobilisation /durée de vie
comptable.
• Durée de vie comptable des principales immobilisations
• Construction 20 ans
• Matériel et outillage 10 ans
• Matériel de transport : 5 ans
• Mobilier de bureau 10 ans
• Matériel informatique : 5ans
• La dotation aux amortissement permet de mesurer le coût de l’usure de
l’outil de production. C’est une charge du compte de résultat mais pas une
dépense. L’amortissement n’entraîne pas pas un mouvement de trésorerie et
a pour conséquence de diminuer le résultat et donc le montant de l’impôt
sur le bénéfice.
•
• Notion de provision
•
• C’est la constatation comptable d’une dépréciation d’une valeur d’un actif
non amortissable. STOCK CLIENT
• Exemple. Un client doit 100 000 à une entreprise . cette entreprise apprend
que son client est en liquidation judiciaire. Il y a très peu de chance qu’elle
récupère ses 100 000 . Elle est en droit de provisionner ces 100 000 dans le
compte dotation au provision qui figure dans les charges du compte résultat.
Ce qui contribue à diminuer le résultat donc l’impôt sur le bénéfice.
• Provisions ou perte de charge
•
• C’est la constatation comptable de perte que les évènements rendent
probables
• EX : Une entreprise vend des véhicules avec une garantie pièce et
main d’œuvre pour les 12 mois suivant la vente. Il est fort probable
que des frais de réparation seront engagés et non rémunérées sur
certains véhicules vendus. L’entreprise peut légalement créer une
provision pour risque et charge qui augmente les charges du compte
et contribue à diminuer le résultat donc l’impôt sur le bénéfice.
Exo : les comptes suivants de l’entreprise x sont mélangés. Trouver le résultat de la période et dresser le bilan de fin période
coût d'achat de marchandises vendues 500 000
frais de personnel 1 000 000
Clients 1 300 000
matériel de bureau 400 000
fourniture de bureau 150 000
stock final 700 000
Intérêt bancaire 50 000
Banque compte courant 600 000
Dettes à long et moyen terme (DLMT) 2 000 000
fournisseurs 1 150 000
Installation 800 000
Vente 2 000 000
Matériel informatique 1 100 000
Frais de téléphone 100 000
Les comptes de cette entreprises sont mélangés. Faites
le bilan et le compte de résultat
Achats 1 540
Autres dettes de trésorerie 1 230
Autre produit 60
Banque 40
Bénéfices 260
Capital social 3 000
charges et pertes diverses 40
Clients 590
Dettes à long et moyen terme (DLMT) 1 400
Dotation aux amortissement 160
Fournisseurs 130
Fournitures consommés 110
frais de personnel 390
Immobilisation nette 5 800
Impôts et taxes 210
Intérêt bancaire 180
Réserves 890
services consommés 460
stock 480
Variation de stock 60
• NB La notion de variation de stock
• La variation de stock est intégrée au résultat soit en terme de consommation effective au
niveau des charges soit en terme de production effective au niveau des produits
• Exemple
stock initial engrais 150
stock initial riz 700
achat d'engrais de l'année 600
vente de riz de l'année 1 500
stock final engrais 100
stock final riz 850
• Calculez la variation de stock et enregistrer dans le compte résultat
• En 2022 Bakouan et Compagnie décidait qu’elle travaillerait désormais
à son propre compte. Elle abandonna son emploi et monta sa société
de fabrication et de vente d’attieke. Pour financer son projet ses fonds
propres 40 000 000 et Elle avait obtenu un crédit bancaire de 50 000
000, un local adapté et équipé de 40 000 000. les fournitures et
matières premières 30 000 000 f dont 10 000 000f serait payé
ultérieurement. Le solde des opérations étant versé sur son compte
ouvert au nom de l’entreprise.
• En 2023, Bakouan et cie eut une année chargée
• Achat de facteurs de production, fabrication et vent de produits.
L’entreprise embaucha de la main d’œuvre , consomma de l’énergie, fit
entretenir ses équipements pour un montant total de 40 000 000f .
• La production d’attieke pour un équivalent de 60 000 000.
• A la fin de l’année elle avait les avait toutes vendues. Les
immobilisations au 31/12/2023 se répartissaient comme suit :
• Construction amortissable sur 20 ans 20 000 000
• Installation amortissable sur 10 ans 10 000 000
• Matériel de transport amortissable sur 5 ans 10 000 000
• stock de matière et fourniture 30 000 000 le 31/12/2023 dont 2 000
000 déprécié.
• A la même date, les clients devaient 11 000 000 à Bakouan et cie .
Mais un client qui devait 3 000 000 était en liquidation judiciaire, les
crédits fournisseurs datant du 31/12/2022 avaient été remboursés en
cours d’année et d’autres crédit avaient été obtenus et s’élevaient à 15
000 000 f au 31/12/2023
• . La société Bakouan et cie avait remboursé 10 000 000
à son banquier au 31/12/2023 et elle devrait payer 30%
d’impôt sur le bénéfice le 31/12/2023. Le reste étant
réinvesti dans la société.
• dresser le bilan au 31/12/2022
• établir le compte de résultat du 1/01/2023 au
31/12/2023
• dresser le bilan de la société au 31/12/2023 en tenant
compte des amortissements et provisions.
• A l’aide des compte schématique faite le compte de
résultat du 1/01 au 31/12/2023 et dresser le bilan au
31/12/2023 de la société Bakouan et cie.
• Mécanisme et contrôle Comptable
•
• Partie double et journal
• Contrôle des imputations
• Avant de pratiquer l’imputation, il est nécessaire de procéder à une analyse
comptable préalable . Cela permet de contrôler l’égalité somme débit =
somme crédit
• Dans les comptes manuscrites, l’analyse comptable est porté sur un
registre appelé journal
• Ex doc 6
• Exple . 3/03/99 vente de 60 000 de marchandise dont 11000 à crédit.
A débiter A créditer D C
3/03/2024
vente de marchandise
60000
client 11000
Banque 49000
Vente de marchandise à crédit 70 000
client 70 000
• La balance
• La balance est la liste générale de tous les comptes. Elle permet de
vérifier que somme D = somme C mais aussi que la somme des soldes
débiteurs = somme des soldes créditeurs. De façon périodique,
généralement tous les mois on calcule pour chaque compte le total
du débit, le total du crédit et le solde.
• Les comptes présentent des soldes qui peuvent être débiteur, créditeur ou
nuls. Si total général des débits = total général des crédits ou total général
des soldes débiteurs = total général des soldes créditeurs, la balance est
juste.
• Celle-ci est un instrument de contrôle mais certaines erreurs peuvent restées
masquées.
• Exple . une omission d’une opération à la fois au débit et au crédit.
• Une erreur d’imputation : utiliser le compte caisse à la place du compte
banque
• Des erreurs qui se compensent. On note 100 f en trop au débit et 100 f en
trop au crédit.
• NB
• Les égalités de la balance ne sont observées que s’il s’agit d’une balance
générale ie qui comporte tous les comptes mouvementés au cours d’une
période.
• Le virement est une opération comptable et ne traduit aucune
opération économique. Il n’y a aucun flux à la base. Il est utilisé pour
rectifier ou pour transférer des sommes ou des soldes de certains
comptes dans d’autres. Dans un autre sens le virement désigne des
transferts entre eux qui correspondent à des flux économiques.
Emploi Ressource
Emprunt de 50 000 fcfa auprès de la BICIA
Acquisition d’un matériel de 75 000 réglé
en espèce
Vente à crédit d’un stok de marchandise
30 000
Règlement partiel par le client virement
bancaire
Reçu avis d’impôt à payer 40 000
Règlement d’impôt par chèque
Emploi Ressource
Emprunt de 50 000 fcfa Liquidité 50 000 fcfa Emprunt auprès de la BICIA
auprès de la BICIA 50 000
Acquisition d’un matériel de d’un matériel de 75 000 Caisse 75 000
75 000 réglé en espèce réglé en espèce
Vente à crédit d’un stok de Client vente de marchandise
marchandise 30 000
Règlement partiel par le Banque ( liquidité) client
client virement bancaire
Reçu avis d’impôt à payer Charge d’impôt Dette/ Etat
40 000
Règlement d’impôt par Dette / impôt Etat Banque
chèque
Modèle et plan comptable
Le système comptable Ouest africain
• harmonisation du système comptable pour faciliter la compréhension
par tous les pays de l’UEMOA. Avant la mise en place du syscoa entré
en vigueur le 1/01/98, le plan comptable burkinabè était le plan
OCAM ( Organisation comptable africain et malgache).
•
• 1. Justification
• Les autorités de l’Uemoa reconnaissant le rôle général que doit jouer
la comptabilité dans le développement et l’intégration des états de
l'union ont décidé de réaliser un référentiel comptable dénommé
syscoa. Quelques éléments suivants sont à l’origine de la création du
syscoa. Ce sont :
•• L’hétérogénéité de référentiel comptable .
• Dans l’union coexistait 5 référentiels comptable . les plans de 1957 et 1982
et trois autres r référentiels adaptés au plan. Par ailleurs dans certains pays
où il n’existe pas de plan comptabilité national, libre est laissé aux
entreprises dans le choix de leur référentiel comptable. Il en découle une
tenue de comptabilité et des états financiers divers. Cette hétérogénéité
n’est donc pas de nature à favoriser ou faciliter les comparaisons entre
entreprises d’un même secteur à plus forte raison des entreprises de secteur
différents . La prise de décision stratégique au niveau national ou
communautaire devient alors un calvaire. Le maintenir tel qu’il était est
préjudiciable à l’intégration économique et au fonctionnement de l’uemoa
ainsi qu’au marché régional.
•• La pluralité des bilans et états financiers
• Celle ci affecte la fiabilité des données comptable des entreprises ce qui
entraîne des difficultés à donner une image fidèle du patrimoine de l’Etat de
la situation financière et des autres résultats.
•• L’obsolescence des normes comptable internationales
• Les référentiels comptables des pays membres de l’union étaient désuets.
De ce fait ils constituaient un blocage pour les investisseurs et partenaires
étrangers. Ces référentiels ne reposent pas sur une assise doctrinale ou
méthodologique qui doit sous-tendre les modèles comptables comme
l’exige la normalisation comptable.
•
•• L’insuffisante appréhension du secteur productif.
• Dans la structure actuelle des pays membres de l’union ; le secteur informel
joue un rôle prépondérant dans l’économie. Les systèmes tels qu’ils étaient
conçus ne permettaient pas la collecte de données fiables et de traitement
des états financiers relatifs au secteur informel. En outre, certaines
entreprises du secteur structuré par manque de flexibilité de l’ancien
système comptable échappaient aux obligations de tenue de leur
comptabilité.
• Le syscoa vise les objectifs suivants :
• • L’instauration de pratique uniforme dans l’union afin de disposer de données
comptables des biens et services.
• • La fiabilité de l’information comptable et financière.
• • L’adaptation du modèle comptable des entreprise aux normes internationales
• • La mise à la disposition des entreprise d’un outil moderne de gestion
•• La pertinence partagée de l’information sur la base des différents
producteurs et utilisateurs de cet instrument.
• • L’alimentation d’une centrale de bilans en information comptable et financier,
pertinente et sûre pour l’information des entreprises elle même et leur partenaire
économique et socio ainsi que pour la banque centrale et du système bancaire .
• • Le sysoa contribuera par ailleurs à assurer une plus grande efficacité du
contrôle des comptes et à donner aux associés et autres utilisateurs de
l’information comptable toute garantie de régularité de sincérité et de
transparence des états financiers. A cela s’ajoute l’abaissement des coûts de
contrôle à attendre de l’unicité du référentiel comptable de l’union , à inciter les
opérateurs économiques du secteur informel à tenir une comptabilité régulière en
mettant des outils à leurs disposition et à leur portée
• Règlement relatif au droit comptable des pays de l’uemoa.
• Dans le cadre du syscoa, il a été mis en place un référentiel juridique qui s’articule
autour de 137 articles. Ce référentiel juridique décrit toutes les dispositions
générales applicables à toutes entreprise marchandes et non marchandes. Il sied
pour texte et loi de même que les aspects analytiques et techniques. Ainsi les plans
et codifications des comptes, les modèles des états financiers font acte de règle à
suivre pour toutes entreprise de l’union.
• 3 concept et présentation de l’info comptable
• 3.1. cadre conceptuel
•
• Le cadre conceptuel défini la base sur laquelle repose le système. Il définit les
objectifs des états financiers, des hypothèses sous jacentes, les caractéristiques
qualitatives et les états financiers, les méthodes d’évaluation, les concepts de
maintien du capital et la détermination des résultats.
• 3.2. Terminologie
• Pour pallier les difficultés d’accès au documents dans nos pays en voie de
développement, le syscoa développe un glossaire des termes comptable et
financier qui sont utilisés dans le système
• 3.3 Les états financier
• la comptabilité générale est concise, organisée et contrôlée pour
permettre la diffusion des états financiers annuels pertinents et fiables.
Au sein du syscoa , ces états financiers sont au nombre de 4 complétés
par le système minimal de trésorerie appliquées aux très petite
entreprise .
• le bilan
• le compte de résultat
• le tableau financier des ressources et emploi
• l’état annexé
• 4. Plan de compte et compte
• le syscoa définit un plan de compte par un classement d’une codification des comptes et
une organisation des comptes de l’entreprise. La liste générale de tous les comptes du
syscoa comporte 4 chiffres maximum dans leur codification. Le syscoa défini en outre un
tableau de différents post comptes qui indique pour chaque poste les états financiers (
bilan et compte de résultat). Les numéros des comptes permettant l’obtention de ces
postes tant pour le système normal que pour le système allégé. Dans la rubrique du plan
de compte, le syscoa décrit le contenu et le fonctionnement des différents comptes . Pour
chaque compte est exposé le contenu du compte, ses subdivisions, le schéma de
fonctionnement , les exclusions et les éléments de contrôle.
•
• Approfondissement technique
• Il s’agit pour le syscoa de mettre à la disposition des comptables, des éléments
d’adaptation aux nouvelles normes comptable qui sont spécifiquement
• • L’analyse et la prise en compte des nouveaux concepts dans les états financiers
• • Les relations syscoa- macroéconomie, syscoa analyse financière
• • La comptabilité analytique de gestion.
• Le plan de compte dans le syscoa
• Le syscoa retient une codification décimale des comptes avec 9 classes ayant les codes 1 à
9. Les 8 premières classes sont réservées à la comptabilité générale tandis que la
comptabilité des engagements et la comptabilité analytique se partage la dernière classe.
• Classe 1 compte des ressources durables (capitaux propres, dettes financières)
• Classe2 compte d’actif immobilisé ( charges immobilisés et immobilisation)
• Classe 3 compte de stock
• Classe 4 compte de tiers (créances de l’actif circulant, dettes du passif)
• Classe 5 compte de trésorerie ( titre de placement, valeur à encaisser comte bancaire ,
caisse).
• Les composantes du résultat sont d’une part les classes 6 et 7 enregistrant les charges et
les produits des activités ordinaire et d’autre part la classe 8 réservée au compte de
charge et produit HAO
• 6 compte charge des activités ordinaires ( charge d’exploitation, charge financières)
• 7 compte des produits ordinaires ( produit d’exploitation , produits financiers)
• 8 compte des charges et autres produit ( participation des travailleurs, subvention etc…)
• Actif Passif
• Classe 2 Immobilisation nette Capital social Classe1
• DLMT
• Classe 3 stock
• Fournisseurs Classe 4
• Classe 4 clients
• Découverts Classe 5
• Classe 5 banque
•
• Résultat
•
• Charge Produit
• Achat Classe 6 et 8 Vente Classe 7 et 8
• charge
•
• Toute entreprise non financière exerçant dans les états membres de
l’uemoa doit recourir au plan de compte normalisé dont la liste figure dans
le document de plan comptable générale des entreprise de l’ueomoa .
lorsque les comptes prévus par le syscoa ne suffisent pas à l’entreprise
d’enregistrer de façon détaillé ses opération celle ci peut avoir recours à des
subdivisions de plus de 4 chiffres qui caractérisent le plan de syscoa . toute
entreprise sauf exception liée à sa taille est soumise au système normal de
présentation des états financier et de tenue des comptes . Les entreprise
dont le chiffre d’affaire et le nombre moyen de salariés à l’ouverture ne
dépassant pas les limites fixées par le règlement pour la mise en œuvre du
système normal sont assujetties au système allégé. Ce système prélève de la
liste des comptes du système normal ceux qui sont nécessaires à la
confection des documents y afférant. Les très petites entreprise dont les
recettes ne sont pas supérieures au seuil fixé par les autorités compétentes
sont assujetties au système minimal de trésorerie.
• Le bilan dans le syscoa . (cf polycope)
•
• Remarque un actif est pris en compte dans le bilan
• a) lorsqu’il est probable que l’entreprise puisse tirer des avantages
économiques futures
• b) lorsque cet actif a un coût ou une valeur qui peut être mesuré de façon
fiable. Inversement l’élément n’est pas pris en compte dans le bilan
lorsqu’une dépense ayant été encourue est considérée comme improbable
pour générer des avantages économiques futures au delà de la période en
cours. Dans ce cas l’élément est pris en compte comme charge dans le
résultat. Ex : frais de recherche et développement actif pris en compte.
Elément non pris en compte à l’actif mais en charge : frais de recherche
fondamentale ou de réparation d’un matériel n’entraînant une augmentation
ni de sa productivité antérieur ni de sa durée de vie.
•
• 7. Le compte de résultat
• Variation de stock
• Stock initial = 8sacs de tourteaux le 1/01
• 100 sacs au cours de la période allant du 01/01 au 31/12
• stock final 20 sacs
• Achat =(si – sf)
• Achat – (sf-si)
• a. présentation du tableau (cf polycope)
• c) Détermination des soldes de gestion
• La marge brute : c’est un indicateur capital pour les activités commerciales (marge brute
par rapport à marchandise) et les activités de transformation ( marge brute par rapport à
matières premières). C’est la différence entre le prix de vente et le prix d’achat.
• MB= PV- PA
• La valeur ajoutée Dans le syscoa, la va se distingue de la va du plan ocam et du plan
français. C’est la somme algébrique des comptes 70 à 75 retranché des comptes 60 à 65.
• L’excédent brut d’exploitation . Il est obtenu en retranchant de la va les
charges de personnel qui représentent selon les secteurs ou les pays 50 à 80
% de la dite va. L’excédent brut d’exploitation apparaît comme la capacité
d’autofinancement de l’exploitation de l’entreprise avant impôt sur bénéfice.
Il correspond à la performance économique la plus réaliste puisque calculée
avant :
• Les charges et les produits financiers donc indépendant de la structure
et de la politique financière de la firme.
•• Les HAO donc indépendant des éléments aléatoires ou fortuits
• Le résultat d’exploitation. Il correspond à l’excédent brut d’exploitation
amputé des dotations d’exploitation et augmenté des reprises
correspondantes. Les résultats financiers . c’est la somme algébrique des
produits financiers et des charges financières . contrairement au plan Ocam,
et au plan français de 57, le résultat financier inclut les gains et les pertes de
charges ainsi que les dotations et reprises.
• 9.1. Détermination des soldes financiers de l’exercice N
• a) la capacité d’autofinancement global
• C’est la somme de l’excédent brut d’exploitation et des produits encaissables restant
amputés des produits encaissables restant amputés des charges décaissables
restantes.
• .Ca FG = (EBE - charges décaissables restantes + produits encaissables restant
• Frais financier
• Perte de charge
• Charges HAO
• Participation
• Impôt sur le résultat
• Total I Transfert de charge d’exploitation
• Revenus financier
• Transfert de charges financières
• Gain de charge
• Produit HAO
• Transfert de charge HAO
• Total II
• Ca FG = Total II – Total I
• b) Autofinancement (AF)
• AF = Ca FG – Dividendes distribuées
• c) Variation du besoin de financement d’exploitation
• C’est la somme des variations des stocks
• BFE = variation stock + variation créance + variation des dettes
circulantes
• Variation des stock N/N-1
•
• Emploi Ressource
• Variation marchandise
• Variation mat premières
• Variation produits fabriqués
• Variation globale nette des stocks
• Variation des Créances N/N-1
• Emploi Ressource
• Fournisseurs avance versée
• Clients
• Autres créances
• Variation globale nette des créances
• Variation des dettes circulantes
• Emploi Ressource
• Clients avances reçus
• Fournisseurs
• Dettes fiscales
• Dettes sociales
• Autres dettes
• Risques d’approvisionnement
• Variation globale nette des dettes circulantes
• Var BFE = somme des variation globale nette (ETE)
• d) Excédent de trésorerie
• ETE = EBE – Variation BFE – production immobilisée
• 9. Système minimal de trésorerie (SMT)
• 10. 1. Principe du SMT
• Les très petites entreprise dont le chiffre d’affaire n’atteint pas un seuil ont la
possibilité d’utiliser une comptabilité simplifiée basée sur les encaissements
et les décaissements. Ce système de comptabilité est appelé SMT ou
comptabilité de trésorerie. Dans la comptabilité de trésorerie, les
enregistrements comptables ont pour seul fait générateur :
• L’entrée de trésorerie ou recette ou encore encaissement
• La sortie de trésorerie ou dépenses ou décaissement.
• On entend par trésorerie l’ensemble des avoirs de l’entreprise en banque, en
caisse ou en chèque postaux. Les entrées et les sorties enregistrées
permettent de calculer les résultats de l’exercice par la différence entre
recettes et dépenses . Dans certains cas cette différence donne directement le
résultat. Dans d’autres cas il faut corriger le résultat apparent pour prétendre
au résultat de l’exercice. Pour permettre le calcul de du résultat de l’exercice,
l’entreprise est tenue d’enregistrer des opérations comptable sur un ou
plusieurs livres de trésorerie et de conserver en appui aux écritures les pièces
justificatives d’origine interne et externe.
• 2. Calcul du résultat des entreprise très simplifiées
• Dans le cas d’entreprise dans lesquelles :
• • Toutes les ventes et achats ainsi que les charges diverses se font au comptant , on
pourra assimiler à ces entreprise celles dans lesquelles les crédits moyens accordés aux
clients et obtenus des fournisseurs conservent la même durée d’une année à l’autre pour
un chiffre d’affaire d’un activité qui reste sensiblement le même.
• • L’ entreprise a très peu de stock ou n’en a pas du tout ou encore a un niveau de
stock plus important mais qui demeure sensiblement le même d’une année à une autre.
• • Durant l’exercice l’entreprise n’a ni acquis ni vendu d’équipement pour des montants
significatifs, son équipement global est d’un montant relativement faible.
• • Elle n’a pas souscrit pour rembourser des emprunts pour des montants significatifs.
• • L’exploitation n’a pas effectué de retrait personnel de fond ou de virement
complémentaire de capital. La clôture de l’exercice se fait par une situation sommaire ;
Recette – Dépenses = résultat avec TVA inclus mais sous réserves de certaines corrections
indispensables. En financier de mois puis à la clôture de l’exercice, les écritures de
bouclage récapitule les mouvements enregistrés dans le cadre d’une analyse en partie
double. Dans le cas le plus simple d’application du SMT, le bouclage se fait de la suivante.
• Bouclage de recette (mensuel )
• Caisse
• Vente et autres produits
• Blouclage des dépenses
• Achats
• Autres charges
• Caisse
•
• Bouclage de résultat ( clôture de l’exercice)
• Ventes et autres produits
• Résultats (perte)
• Achat
• Autres charges ……
• Ou résultat bénéfice ………..
• Le résultat perte ou bénéfice est viré au solde du compte à l’ouverture
de l’exercice . l’existence et la tenue ces comptes permettent d’établir
en fin d’exercice une situation qui est un bilan élémentaire ( actif =
caisse , Passif = capital et résultat)
• La tenue d’un compte capital crédité des apports personnels et débités
des retraits et prélèvements est indispensable à l’obtention d’un
résultat de trésorerie significatif au plan comptable.
• 3. Calcul du resultat dans les cas les plus complexes
• On peut estimer que près de la ½ des entreprise du secteur informel
sont de type très simple . Pour les autres il y’a nécessité de corriger les
résultat apparents en tenant copte qu’elles n’obéissent pas aux
conditions sus-citées des entreprise très simplifiées. Durant l’exercice ,
les opérations restent enregistrées en recettes et en dépenses. Toutes
fois une attention doit être portée de façon à retrancher ou à ajouter
au résultat apparent..
• Organisation comptable
• La mise en œuvre nécessite :
• • La tenue en continu d’un livre de recette – dépenses
• • Dans le cas échéant plusieurs livres de recettes – dépenses si la trésorerie comporte
des comptes de la caisse et des comptes de banque ou de chèques postaux.
• • La création d’un compte capital enregistrera à l’ouverture de l’exercice le montant
des ressources propres de l’entreprise en capital correspondant au montant obtenu à la
clôture de l’exercice précédent majoré du bénéfice obtenu ou diminué de la perte subie.
• • En cours d’exercice à son crédit, les apports de l’exploitant qu’il soient dans son
intention définitifs ou temporaires et à son débit les retraits et prélèvements divers en
matière et paiement pour son compte personnel.
• • La création d’un compte virement de fond dans le cas où il existe au moins un comte
de trésorerie comme la caisse ou la banque.
• Livre de recette – dépense
• Les recettes dépenses sont enregistrées dans l’ordre chronologique des encaissements et
des décaissements soit dans un livre unique recette – dépense ou dans plusieurs comptes
de trésorerie. L’entreprise aura avantage à créer autant de livres de recette dépenses qu’il
y a de trésorerie.
• Exple
• Livre de caisse recette
• Livre de caisse dépense
• Livre de banque recette
• Livre de banque dépense
• Chaque opération est enregistrée et analysée de façon à permettre en
financier de mois un récapitulatif ( bouclage) en forme d’écriture
double. A cet effet, les recettes sont ventilées au minimum en vente et
autres produits , capital et virement de fond. Les dépenses sont
ventilées au minimum en achat , autre charge, capital et virement de
fond .
• L’écriture mensuel ou bouclage est alors de la forme suivante :
• Recettes Caisse ou banque
• Vente et autres produits
• Capital
• Virement
• Dépenses Achat
• Autres charges
• Capital
• Virement
• Caisse ou banque
• 6. Opération de financier d’exercice : Etat financier annuel
• a. le contrôle
• A la fin de l’exercice on doit s’assurer de l’égalité entre le solde final du compte
caisse et le montant du compte réellement disponibles à la caisse, de légalité
entre le solde final du compte banque et le relevé du compte bancaire.
•
• b. Détermination du resultat
• Elle est effectuée par le virement des totaux des comptes ventes et autres
produits, achat, autres charges dans le compte re les 3 comptes de gestion
étant soldés. ( capital, virement, caisse). Le solde créditeur du compte re
exprimera le bénéfice et le solde débiteur la perte. Les états financier
élémentaires doivent être présentés sur une feuille unique comprenant le
compte résultat de l’exercice, le bilan à la clôture , l’analyse sommaire de
l’avoir nette de l’exploitant entre l’ouverture et la clôture . Cette variation de
l’avoir net est décomposé en retrait et apport net de capital , résultat de
l’exercice, total de la variation nette de l’avoir.
• 11. Adaptation aux entreprise agricoles
• La particularité du syscoa c’est qu’il s’adapte aussi aux entreprise agricoles. L’
entreprise agricole bien qu’elle s’identifie aux entreprise commerciales
possèdent des particularités qui sont les biens vivants, animaux et végétaux
et le plus souvent une importance de l’autoconsommation.
• a. les biens vivants
• Parmi les biens corporels qu’elle utilise soit à titre d’immobilisation soit dans
le cycle de production de l’entreprise agricole recourt de façon primordiale
aux animaux et aux végétaux. Le classement de ces biens vivants à l’actif du
bilan sera fonction de leur utilisation :
•• Ils seront classés en investissement comme actif immobilisé lorsqu’ils
servent de façon durable à l’entreprise . Ce sont les arbres fruitiers, les
animaux reproducteurs… Dans tous les cas la durée de vie de ces biens
vivants doivent être supérieures à une année.
• • Ils seront classés en stocks lorsqu’ils interviennent dans le cycle de
l’exploitation pour être exclusivement vendus après transformation ou
non.
• • Selon leur nature et les circonstances, ils font aussi l’objet
d’amortissement et provisions pour dépréciation dans les conditions
générales d’utilisation.
• b. L’autoconsommation
• Il s’agit des prélèvements pour la consommation de l’exploitant sans
contre partie monétaire. En raison de son importance on créditera le
compte 72 adapté et intitulé dans l’entreprise agricole dénommée «
production immobilisée et consommée ».
• c. autre particularité
• L’amélioration, de la fertilité du sol (travail du sol, fertilisation ) est
généralement assimilable à des investissements sur le plan économique
dont le coût est par analogie porté au comte amélioration de fonds inscrits
dans un compte spécial : aménagement et amélioration de terrain
• La fréquence et l’importance des participations des entreprise agricoles
dans divers organismes coopératifs justifie la création dans les titres de
participation d’un compte ad hoc dénommé participation dans les
organismes professionnels.
• Indemnités et subvention diverses reçues . Elles sont à classer dans les
produits des activités lorsqu’elles se substituent à d’autres produits
ordinaires ou compensent des charges ordinaires. Exple : indemnité de
calamité dans ce cas le compte ad hoc indemnité d’exploitation est à utiliser.
• Les autres cas d’indemnités et subventions reçues sont enregistrées dans le
résultat HAO dans le compte ad hoc 844 : Indemnité et subvention HAO.