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Défis de la lutte contre la toxicomanie

Le chapitre aborde les défis de la lutte contre la drogue et la toxicomanie, en définissant les drogues et en expliquant leur origine, utilisation et classification. Il met en lumière les conséquences sanitaires, économiques et sociales de la consommation de drogues, ainsi que les causes qui poussent à leur usage, telles que la curiosité et la recherche de plaisir. Enfin, il souligne l'importance de la réglementation et des efforts nécessaires pour contrer le trafic de drogue et ses impacts sur la société.

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Défis de la lutte contre la toxicomanie

Le chapitre aborde les défis de la lutte contre la drogue et la toxicomanie, en définissant les drogues et en expliquant leur origine, utilisation et classification. Il met en lumière les conséquences sanitaires, économiques et sociales de la consommation de drogues, ainsi que les causes qui poussent à leur usage, telles que la curiosité et la recherche de plaisir. Enfin, il souligne l'importance de la réglementation et des efforts nécessaires pour contrer le trafic de drogue et ses impacts sur la société.

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Chapitre 3 : Les défis à relever

Exposé sur :

La lutte contre
la drogue et la
toxicomanie
Introduction
Dès l’antiquité on a commencé à utiliser les plantes psychotropes (plantes de drogue).
Dans les siècles antérieurs, l’utilisation des drogues a redoublé vu les nombreuses
consommations pour des besoins personnels et médicaux. Dans le monde, on a
répertorié plus de 150 drogues qui sont soit des substances illicites (cannabis, cocaïne) ou soit
des substances licites comme les médicaments psychotropes (l’alcool et le tabac etc.). Dans notre
développement, nous vous ferons part de nos différents points.
I. Définition
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la
drogue induit d’une part, et d’autre part les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle.
C’est une substance excitante qui influence les sens agissant sur la capacité intellectuelle, physique et
morale d’une personne. Elle agit aussi sur le bon fonctionnement du système nerveux et a un potentiel
de dépendance ou d’abus. Le terme de toxicomanie est, souvent à tort, connoté sur le
plan psychiatrique (manie = folie) et est, pour certains trop marqué. Par conséquent, le terme est
moins utilisé6. Ce reproche peut se comprendre, mais il est également supposé qu'il décrit
finalement très bien la situation puisqu'il s'agit en effet de poison surtout aux doses
consommées et qu'il s'agit bien d'une consommation « folle » (manie) puisqu'elle peut mener à
tous les excès, dérives et déchéances.
Certains le limitent strictement à l'usage de substances psychotropes interdites (ou drogues)4 ;
d'autres l'utilisent pour désigner toute consommation de produits psychotropes sans distinguer
les types de consommation (consommation problématique, consommation occasionnelle, etc.)7,6,
tandis que d'autres s'attachent à la définition dans son ensemble sans distinction de produits et
y attachent toutes sortes de conduites de type compulsif tel que l'alcoolisme et le tabagisme.
Dès 1960, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de lui préférer le
terme dépendance, selon les experts de cet organisme, moins imprécis8.
En psychiatrie, ce sont les notions de recherche du plaisir et d'aliénation qui sont au centre de la
définition, la toxicomanie se définit selon trois axes : plaisir, contrainte et toxicité. C'est la
recherche de plaisir - ou l'évitement de la situation de déplaisir liée à l'absence de produit - qui
pousserait à l'usage répété ; cet usage répété induirait, du fait de l'installation
d'une accoutumance, un usage contraint subi par l'usager et cet usage contraint installé dans la
durée révèlerait le caractère toxique du produit9. Dans cette optique, plus que le produit, c'est la
personnalité de l'usager qui détermine la toxicomanie, se définissant comme ayant « une
appétence anormale et prolongée »10 dont l'origine serait à attribuer à des problèmes affectifs.
En pharmacologie, et depuis quelques années, le terme de toxicophilie a fait son apparition, il
représente un stade précédent la toxicomanie où la composante psychique de la dépendance à
une substance prédomine, il est principalement utilisé pour qualifier le potentiel addictif de
certains médicaments comme les benzodiazépines.

1. Origine de la drogue
La plus part des drogues sont d’origine asiatique. Elles sont soit naturelles ou
synthétique. C’est-à-dire que nous avons des drogues qui proviennent des matières végétales
comme les champions, l’opium etc. … et les drogues industrielles comme le coca qui est
utilisé dans la fabrication d’une boisson que nous aimons tous : le coca cola.
2. Utilisation de la drogue
Les drogues sont vendues sous plusieurs formes : en poudre, en liquide, en comprimés,
en gélules etc.
II. Différents types de drogues
Il existe deux types de drogues d’où les drogues naturelles et les drogues synthétiques.
A / Les drogues naturelles
1. L’opium
Il est extrait de la sève des fleurs de pavot. Il agit sur le système nerveux et présente des
vertus analgésiques et sédatives puissantes mais aussi anxiolytique et anti dépressif. La
consommation prolongée de cette drogue présente un réel danger pour l’ensemble de
l’organisme, entraine une dépendance et une dégradation rapide des comportements.
2. La cocaïne
C’est une substance extrait de la feuille de coca. Elle est puissant stimulant du système
nerveux central et provoque de façon quasi immédiate une sensation d’euphorie (joie,
jovialité….) de puissance et état d’excitation généralisée.
3. L’héroïne
C’est l’un des stupéfient les plus dangereux pour l’organisme. Il est dérivé de la morphine et est
trois fois plus puissante que celle-ci.
Quelques exemples de drogues
●LE CRACK
●LACOCAÏNE

●LA MARIJUANA
●LEAMPHÉTAMINES

●L'ECSTASY
●LA MESCALINE
B / Les drogues synthétiques
1. La kétamine
La kétamine est un produit utilisé en anesthésie humaine et vétérinaire. A forte dose elle
a des propriétés anesthésique et analgésique. A faible dose, elle génère des effets hallucinogènes,
ceux sont ces effets qui sont recherchés. Le produit est généralement sniffé notamment chez les
consommateurs de cocaïne
2. Le LSD
LSD est une substance de synthèse fabriquée à partir de l’acide du lysergique (acide
produit par un champignon). Le LSD est caractérisé par une puissante action hallucinogène. Son
usage peut entrainer un état de confusion, de panique, de phobie etc.
Quelques exemples :
●La Méphédrone
●Le Spice
●Le Benzylpiperazine (BZP)
●La Bromo-DragonFly
[Link] tabac
Le tabac est un produit psychotrope manufacturé élaboré à partir de feuilles séchées de plantes
de tabac commun (Nicotiana tabacum), une espèce originaire d'Amérique appartenant au genre
botanique Nicotiana (famille : Solanaceae).
L'usage du tabac s'est largement répandu dans le monde entier à la suite de la découverte de
l'Amérique. Sa commercialisation est souvent un monopole d'État et soumise à des taxes qui
varient fortement selon les pays.
Le tabac génère une forte dépendance et sa consommation est responsable de près de 6 millions
de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée
(tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies
cardiovasculaires et cancers, entre autres).
La culture du tabac a nécessité 3,6 millions d'hectares (36 000 km2) de terres arables dans le
monde en 201920.
Le séchage du tabac nécessite par ailleurs une grande quantité de bois21. Le séchage à l'air chaud
nécessite environ 20 kg de bois pour 1 kg de tabac. Ce mode de séchage est le premier utilisé :
environ 6 tonnes de tabac sur 10 sont traitées par ce processus. Il entraîne une déforestation
importante1. Au total, on estime qu'environ 2 à 4 % de la déforestation mondiale est due à la
production du tabac, soit 600 millions d'arbres chaque année22. Cette proportion s'élève à 5 %
dans les pays en développement21, notamment dans certains pays comme le Zimbabwe23.

III CAUSES PROVOQUANT LA PRISE DE DROGUE


Comme nous le savons la drogue est une substance naturelle qui modifie notre
perception de la réalité en agissant sur le système nerveux central.
1. La curiosité
Qu’est ce qui est plus naturel pour un enfant et surtout pour nous les adolescent a
vouloir connaitre ou expérimenter un produit dont nous avons entendus parler? Surtout s’il est
interdit. Cela peut être inquiéter si l’adolescent ou l’enfant ne cherche pas à connaitre son
gout comment il est et ses effets. Il est fort probable que nous essayons un jour ces différentes
drogues en conséquences néfastes sur plusieurs plan.
2. La mauvaise compagnie et la mode
Il arrive qu’à un certain âge pour l’enfant les copains et la bandes deviennent une
priorité absolue. Pourtant de nos jours pour faire parti de certains groupes il y’ a des
tests à passer tel que la prise de drogue alors qu’il faut être fort de caractère pour refuser
cela .Mais seule une bonne éducation permettra à l’enfant de garder ses bonnes valeurs en
disant NON. Mais aussi refuser de faire cela amène à des moqueries.
La soumission à la mode est aussi l’une des causes car certains fans feront presque tout
pour ressembler à leurs stars en imitant leur comportement, leur mode de vie…. La aussi il
faut être a la pointe de la mode pour ne pas être mit a l’écart et soumis aux moqueries.
3. Le plaisir
Il faut être hypocrite de ne pas reconnaitre que la drogue peut procurer du plaisir. Mais
ce plaisir est fugitif et s’estompe au fil des prises dit le phénomène d’accoutumance ce qui
pousse à augmenter la dose pour ressentir le même plaisir. Le faite de se sentir bien est
aussi l’une des causes qui nous pousse à prendre la drogue.
IV. Conséquence liée à la prise de drogue.
La prise de drogue engendre plusieurs conséquences sur le plan sanitaire, économique et
social.

1. Sur le plan sanitaire


La prise de drogue entraine plusieurs conséquences tel que les troubles de mémoire,
des hallucinations c’est-à-dire des altérations de perceptions et la cohérence des pensée. Elle est
aussi responsable des modifications de la perception essentiellement visuelles et auditives.
Certaine drogue mélangée à une grande dose d’alcool peut conduire au coma. Elle modifie
l’activité du système nerveux.
2. Sur le plan économique
La drogue a un impact économique sur les populations surtout les plus vulnérables qui
dépensent leur gain pour l’achat des drogues. Vu qu’elles sont vendues de manière illicite elle ne
contribue pas au développement économique du pays.
3. Conséquence sociale
De nos jours, nombreux sont les jeunes qui s’adonnent à ces pratiques. Cela entraine une grande
perte des cerveaux et occasionne des problèmes de chômages, de banditisme, et d’incivisme. La
toxicomanie est considérée comme un phénomène de société ayant des conséquences sur
l'individu et sur la société en général. Elle est aussi un facteur intervenant dans
certains accidents de la route ou du travail avec les conséquences que peuvent impliquer de tels
accidents.

V. Quelques témoignages
Ce témoignage est tiré d’un forum. Aucune erreur n’a été corrigée :
Je suis un utilisateur de marijuana quotidien, mais sans être un taré qui vit pour se
défoncer. À un moment donné un de mes amis a eu du mush (champignon magique) faut dire
qu’ils sont québécois alors c’est peut-être pas la même affaire en Europe. Et j’ai pris deux
grammes. L’expérience était la plus délirante de ma vie, premièrement, mon énergie était infinie
le planning était qu’on le gobait chez un mec, on prenait une marche de 1h pour arriver chez un
autre mec question d’arriver complètement défoncé (l’effet était censé arriver dans une 1h.)
Mais l’effet est arrivé beaucoup plus tôt que prévu et on a été très fucker durant tout le trajet. Je
me souviens particulièrement d’un arbre qui au lieu d’avoir des feuilles avait des petites plumes
d’oiseaux de couleurs flamboyantes vraiment intenses…Puis on est arrivé chez mon ami et il y
avait des bulles dans les briques de sa maison et le mur respirait vraiment (ce n’était pas des
impressions mais des hallucinations réelles). Un autre effet que je peux vous dire parce que je
n’ai pas beaucoup de temps est que je regardais le planché et que celui avançait et les meubles
restaient tous à leur place donc s’était vraiment bizarre et vraiment hot (chaud) alors que toutes
les photos qu’on regardait était en 3D….
A la suite de nos recherches, nous avons pu obtenir le témoignage d’une jeune fille.
Nathalie (26 ans) : J’ai découvert l’ecstasy au court d’une immense rave en 1992. J’ai pris
de l’ecstasy régulièrement pendant 2ans, puis les premiers effets pervers sont apparus :
confusions mentales, agressivité, trous de mémoires, insomnies, maux de ventre…… J’ai
sombré dans un grand désert. J’ai donc arrêté.

I. La lutte contre la drogue et la toxicomanie


La gravité du problème de la drogue augmente inexorablement d’année en année. De plus en
plus agressifs, les cartels internationaux de la drogue poursuivent leur expansion. S’attaquant à
de nouveaux marchés à l’aide de nouveaux stupéfiants, ils prennent soin de modifier
régulièrement les modes de distribution et redoublent d’ingéniosité quant à la dissimulation et
le traitement du produit de leurs ventes. Plus préoccupant encore, ils utilisent leur fortune
grandissante pour s’immiscer dans le processus démocratique et économique des pays, faisant
pression sur le monde politique et prenant le contrôle de secteurs vitaux des affaires et des
finances. La consommation abusive de la drogue plonge chaque année des milliers de jeunes
dans la déchéance physique et mentale .Malgré les données disponibles, il semble difficile
d'évaluer l'ampleur de la drogue au Sénégal, pour plusieurs raisons : « les saisies de drogue
prête à la consommation et à l'écoulement sont en deçà de la réalité telle qu'elle est décrite par
les autorités et les différents acteurs intervenants. Il en est de même des drogues détruites ou
incinérées. Par ailleurs, les statistiques disponibles au niveau de l'hôpital psychiatrique de
Thiaroye et de la clinique psychiatrique de Fann sont en déphasage par rapport au nombre réel
de toxicomanes »2(*) .Il s'y ajoute qu'une grande partie des usagers de la drogue ne fréquente pas
les structures de prise en charge et ne sont donc pas comptabilisés. L’État devra garantir un
contexte sécuritaire de consommation de drogue légale en réglementant la qualité, la
distribution et la mise en marché des drogues. Dans le cas de l’alcool, des experts dans ce
domaine, œnologues ou autres, permettent de contrôler la qualité des produits et justifier de son
efficience. Pour les médicaments et le tabac, l’État est incapable de pénétrer l’industrie du tabac
afin d’y exercer un réel contrôle, malgré la grande nocivité de ce produit à l’égard de la
population. De plus, il est vrai que les producteurs manipulent le produit afin d’en augmenter la
« pharmacodépendance » et donc accroître ses profits. Le marché des médicaments est
également un marché puissant qui cherche à maximiser ses profits. La réglementation actuelle
ne permet pas de limiter la surprescription, la mise en marché des produits.

Dans un contexte de crise, la drogue présente des enjeux politiques, économiques et


sociaux3(*) .Elle permet, en effet, de financer les conflits armés, le trafic d'armes et le blanchiment
de capitaux .La drogue constitue un facteur d'instabilité sociale et politiques entraînant la
violence et se traduisant souvent par une déstabilisation des Etats et une perversion des circuits
économiques. A titre d'exemple, au Sénégal, le trafic de la drogue alimente et développe la
rébellion casamançaise dans le sud du pays 4(*).Elle constitue par ailleurs une source de revenu
importante pour des populations démunies dans les contextes africains fortement marqués par
la pauvreté et le sous développement.

En outre, la perméabilité des frontières ont favorisé un développement important du trafic de


drogue à l'échelle de la sous région Ouest Africaine .La signature des accords de la communauté
économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) qui consacre la libre circulation des
biens et des personnes a conduit les gros trafiquants à explorer le marché de la sous région
ouest africaine.5(*)

Sur le plan individuel, la consommation abusive de la drogue a des effets néfastes sur la santé
physique et mentale des usagers .Cette situation est d'autant plus grave qu'elle touche la
catégorie sociale la plus jeune en raison de la baisse de l'age des toxicomanes6(*) .Les jeunes et les
adolescents usant de la drogue sont souvent confrontés au chômage, au sous emploi et à la
précarité de leurs conditions et celles de leur parents7(*).

Par ailleurs les facteurs liés à la mondialisation que sont le développement des sciences, de la
technologie, des moyens de transport ont entraîné une mobilité plus rapide des hommes et des
capitaux, le développement des moyens de communication. Cette situation est aggravée par
l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) qui a
provoqué de profondes mutations dont les effets néfastes se font sentir dans la société civile et
surtout en matière de sécurité pour le développement, sous les formes variées et complexes
d'une délinquance et d'une criminalité de plus en plus astucieuse et violente. Parmi les modes de
manifestations concrètes de la déviance sociale, on peut noter entre autre le trafic des
stupéfiants qui élargit le marché de consommation locale et le nombre croissant d'usagers de
drogue au Sénégal.

Cette amplification du phénomène de la drogue a alerté plus d'un pays et c'est la communauté
internationale dans son ensemble qui s'est levée pour faire face à ce fléau des temps modernes.
C'est ainsi que depuis les années 1920, la communauté internationale à adopté des systèmes
prohibant un grand nombre de substances psychoactives, comprenant l'héroïne, la cocaïne et le
cannabis. Le cadre actuel de ce système de contrôle des drogues est déterminé par un ensemble
de trois conventions élaborées par les nations unies :

- La convention unique sur les stupéfiants de 1961

- La convention sur les substances psychotropes de 1971

- La convention contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988.

Ces conventions limitent les usages de substances psychoactives et de stupéfiants à des fins
médicales et scientifiques et demandent aux Etats membres de prohiber la production et la
distribution pour tous les autres usages de ces substances.
Les conventions ont été signées et ratifiées par la plupart des Etats membres de l'Organisation
des Nations Unies (ONU), résultat d'un travail diplomatique remarquable. Elles indiquent le haut
niveau d'un consensus international sur un problème politique complexe qui frappe de manière
différente des sociétés diverses .Il y a une reconnaissance pratiquement universelle de la gravité
du « problème drogues » et une reconnaissance partagée que ce problème a indéniablement une
dimension mondiale.8(*)C'est pourquoi, la communauté internationale, pour enrayer ce
phénomène transnational, fait appelle à une réponse transnationale même si des différences
substantielles existent entre les Etats quant aux contenus et trajectoires de cette politique.9(*)Ces
différences ont contribué à rendre les échanges diplomatiques entre Nations Unies et ses Etats
membres plus pointus -et à créer quelques débats intéressants entre pays- mais elles n'ont pas
encore conduit à une sérieuse révision des politiques existantes dans un cadre international
officiel. Même si, au niveau de la politique internationale, l'accent a récemment été mis sur la
réduction de la demande (traitement et prévention), il n'en reste pas moins vrai que : cette
politique reste dominée par la répression (nationale et internationale) dans son but d'éliminer -
ou au moins de diminuer substantiellement - l'usage et la disponibilité des substances
psychoactives illicites.

Face a cette situation décrite précédemment, le Sénégal qui est un Etat souverain membre de
l'ONU et signataire des conventions précitées a mis en place une politique nationale de lutte
contre la drogue qui s'est traduite par la création d'un Comité Interministériel de lutte contre la
drogue (CILD)10(*)qui remplace en 199711(*) la Commission Nationale des Stupéfiants instituée
depuis 1965 par le décret n° 65-441 du 25 juin 1965 abrogé et remplacé par le décret n° 87-415
du 3 avril 1987 portant création d'une Commission Nationale des Stupéfiants12(*) ,d'un Office
Centrale de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS)13(*) et par l'élaboration d'un
nouveau texte avec la loi n° 97-18 du 1er décembre 1997 portant Code des drogues du Sénégal,
publiée au Journal Officiel du Sénégal (JOS) n° 5777 du 20 décembre [Link] nouveau texte de
loi se fonde sur les trois conventions des Nations Unies sur les stupéfiants et les substances
psychotropes ,auxquelles le Sénégal est partie, et il permet entre autre de répondre de manière
appropriée aux problèmes de la toxicomanie. Néanmoins il faudra rappeler que ce texte nouveau
abroge et remplace toutes les dispositions législatives antérieures notamment : la loi n° 72-24
du 19 avril 1972 relative à la répression des infractions en matière de stupéfiants modifiée par :

- La loi n° 73-33 du 3 juin 1973 ;

- La loi n° 75-81 du 9 juillet 1975 ;

- La loi n° 77-109 du 26 décembre 1977 ;

- La loi n° 87-12 du 24 février 1987.14(*)

Conclusion
La drogue et la toxicomanie n’est pas seulement que négative car elle est utilisée pour la
fabrication de certains produits pharmaceutiques comme l’ibuprofène etc. Mais nous constatons
qu’elle est plus négative que positive. Elles sont nocives pour la santé et conduisent à beaucoup
de problèmes qui ne sont en aucun cas positif pour nous et la société.

FIN DE SUJET

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