ARITHMETIQUE
EXERCICE 1
Démontrer par récurrence les propositions suivantes :
n n
2k − 1 3 + 2n n(n + 1)(n + 2)
1) ∑ k
=3− n
; 2) ∑ k(k + 1) =
2 2 3
k=1 k=1
n
n(n + 1)(n + 2)(n + 3)
3) ∑ k(k + 1)(k + 2) =
4
k=1
n
10n+1 − 9n − 10
4) ∑ 111 … 11 = 1 + 11 + 111 + ⋯ + 111 … 11 =
k fois n fois
81
k=1
n n
(n − 1)n(n + 1) 1 n
5) ∑ k(n − k) = ; 6) ∑ =
6 k(k + 1) n + 1
k=1 k=1
n n
(−1)n (2n + 1) − 1 5 + 5n+1 (4n − 1)
7) ∑ k(−1)k = ; 8) ∑ k × 5k =
4 16
k=1 k=1
n n
k
nx n+2 − (n + 1)x n+1 + x k
1 − (n + 2)x n+1 + (n + 1)x n+2
9) ∑ k × x = ; 10) ∑(k + 1)x =
(1 − x)2 (1 − x)2
k=1 k=O
n n
11) ∑ k × 2k−1 = (n − 1) × 2n + 1 ; 12) ∑(k − 1) × 2k−2 = (n − 1) × 2n − n2n−1 + 1
k=1 k=2
n n
sin(nx) sin²(nx)
13) ∑(cos(2k − 1) x = cos(nx) × ; 14) ∑(sin(2𝑘 − 1) x =
sin x sin x
k=1 k=1
n n
1 n+1
15) ∏ (1 − 2 ) = ; 16) 5n+2 ≥ 4n+2 + 3n+2 (∀𝑛 ∈ ℕ) ; 17) ∑(k − 1)! ≤ n!
k 2n
k=2 k=1
n n
2 1 4 1 n(n + 1) 7 − 3n+1 3 15 7
18) ∑ ( + k) = − + ; 19) ∑ ( ) = − n + −
3 × 2k √2 3 3 × 2n−1 2√2 2 × 3n 2 4 4 × 3n
k=0 k=0
EXERCICE 2
.1 a. Pour 1 n 6 , calculer les restes de la division euclidienne de 3n par 7.
b. Démontrer que, pour tout n, 3n6 3n est divisible par 7. En déduire que 3n6 et 3 n ont
même reste dans la division par 7.
c. A l’aide des résultats précédents, calculer le reste de la division euclidienne de 31000 par 7.
d. De manière générale, comment peut-on calculer le reste de la division euclidienne de 3 n par 7,
pour n quelconque ?
e. En déduire que, pour tout entier naturel n, 3 n est premier avec 7.
n1
2 n1
2. Soit un 1 3 3 ... 3 3 , n entier supérieur ou égal à 2.
i 0
i
a. Montrer que un
2
1 n
3 1 .
b. Déterminer les valeurs de n telles que un soit divisible par 7.
c. Déterminer tous les diviseurs de u6 .
EXERCICE 3
1. On considère l’équation (1) d’inconnue (n, m) élément de ℤ2 : 11n −24m = 1.
a. Justifier, à l’aide de l’énoncé d’un théorème, que cette équation admet au moins une solution.
b. En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer une solution particulière de l’équation (1).
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
c. Déterminer l’ensemble des solutions de l’équation (1).
2. Recherche du P.G.C.D. de 1011 −1 et 1024 −1.
a. Justifier que 9 divise 1011 −1 et 1024 −1.
b. (n, m) désignant un couple quelconque d’entiers naturels solutions de (1), montrer que l’on peut
écrire
(1011n −1) − 10(1024m −1) = 9.
c. Montrer que 1011 −1 divise 1011n −1 (on rappelle l’égalité an − 1 = (a−1)(an−1 +an−2 +···+a0),
valable pour tout entier naturel n non nul).
Déduire de la question précédente l’existence de deux entiers N et M tels que :
(1011 −1)N −(1024 −1)M = 9.
d. Montrer que tout diviseur commun à 1024 −1 et 1011 −1 divise 9.
e. Déduire des questions précédentes le P.G.C.D. de 1024 −1 et 1011 −1.
EXERCICE 4
1. Énoncer le théorème de Bézout et le théorème de Gauss.
2. Démontrer le théorème de Gauss en utilisant le théorème de Bézout.
Partie B
n 13 19
Il s’agit de résoudre dans le système S .
n 6 12
1. Démontrer qu’il existe un couple (u ; v) d’entiers relatifs tel que : 19u + 12v = 1.
(On ne demande pas dans cette question de donner un exemple d’un tel couple).
Vérifier que, pour un tel couple, le nombre N 13 12v 6 19u est une solution de (S).
n n0 19
2. a. Soit n0 une solution de (S), vérifier que le système (S) équivaut à .
n n0 12
n n0 19
b. Démontrer que le système équivaut à n n0 12 19 .
n n0 12
3. a. Trouver un couple (u ; v) solution de l’équation 19u + 12v = 1 et calculer la valeur de N
correspondante.
b. Déterminer l’ensemble des solutions de (S) (on pourra utiliser la question 2. b.).
4. Un entier naturel n est tel que lorsqu’on le divise par 12 le reste est 6 et lorsqu’on le divise par 19 le
reste est 13.
On divise n par 228 = 12 19. Quel est le reste r de cette division ?
EXERCICE : 5
1) Déterminer suivant les valeurs l’entier n, les restes de la division de 5n par 7
2) En déduire le reste de la division euclidienne de 52024 par 7
3) Un nombre s’écrit 3𝑥53 en base 10. Déterminer x pour que l’on ait
52024 + 3𝑥53 ≡ 0[7]
EXERCICE 6
x = 3 et xn+1 = 2xn − 1
: les suites (xn ) et(yn ) sont définies sur ℕ par : { 0
y0 = 1 et yn+1 = 2yn + 3
1) Un démontrer par récurrence que ∀𝑛 ∈ ℕ, xn = 2n+1 + 1.
2) a) calculer le PGCD de x4 et x5 d’une part, puis x2024 et x2025 d’autre part.
b) xn et xn+1 sont-ils premiers entre eux pour tout entier naturel n ?
3) a) démontrer que ∀𝑛 ∈ ℕ, 2xn − yn = 5.
b) exprimer yn en fonction de n.
c) en utilisant les congruences modulo 5, étudier suivant les valeurs de l’entier naturel p le reste de la
division euclidienne de 2p par 5.
d) on note dn le PGCD de xn et yn pour tout entier naturel n.
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
Démontrer que l’on a dn = 1 ou dn = 5 ; en déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que xn et yn
soit premiers entre eux.
EXERCICE 7:
Résoudre dans ℕ2 les systèmes suivants :
PGCD(x ; y) = 27 PPCM(x ; y) = 120 PPCM(x ; y) = 504 𝑃𝐺𝐶𝐷(𝑥 ; 𝑦) = 8
d) { e) { f) { g) { 2
PPCM(x ; y) = 108 x 2 + y 2 = 801 x + y = 135 𝑥 − 𝑦 2 = 5440
PPCM(x ; y) = 75 PGCD(a ; b) = 3
h) { 𝑖) {
x² + y² = 850 a3 − 𝑏 3 = 3159
EXERCICE 8 :
1) Calculer le PGCD de 42023 − 1 et 42024 − 1
2) Soit (Un ) une suite numérique définie par : U0 = 0 ; U1 = 1 et pour tout entier naturel n, on a :
Un+2 = 5Un+1 − 4Un . Calculer les termes U2 ; U3 et U4 de la suite (Un )
3) a) Montrer que la suite Un vérifie pour tout entier naturel n Un+1 = 4Un + 1.
b) Montrer que pour tout entier naturel n Un un entier naturel.
c) En déduire ; pour tout entier naturel n, le PGCD de Un et Un+1
1
4) Soit (Vn ) la suite définie pour tout entier naturel n par : Vn = Un +
3
a) Montrer que Vn est une suite géométrique dont on précisera la raison et premier terme U0
b) Exprimer Vn et Un en fonction de n
c) Déterminer, pour tout entier naturel, le PGCD de 4n − 1 et 4n+1 − 1
EXERCICE 9 **
Soit β un élément de {0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5} et pour tout entier naturel n non nul, on considère le nombre
an = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
ββ … β 6 où β est répété n fois
6𝑛 −1
1) Montrer que ∀𝑛 ∈ ℕ∗ ; 𝑎𝑛 = 𝛽 5
2) En déduire l’ensemble des solutions de l’équation (E) ∶ 6n x − 5y = β
3) Résoudre dans ℕ∗ l’équation : 𝑎𝑛 ≡ 0[7]
4) Soit m et n deux entiers naturels non nuls, montrer que si m divise n, alors PGCD(an ; am ) = am
5) On suppose que β = 1
a) Montrer que si an premier alors n est premier
b) Le nombre a5 est-il premier ? que peut-on dire ?
6) a) Montrer que : ∀𝑛 ∈ ℕ∗ ; PGCD(an+1 ; an ) = β
c) Résoudre dans ℝ2 l’équation : an+1 x + an y = P où P est un nombre premier supérieur ou égal à 7.
Exercice 10
1) Déterminer suivant les valeurs de n, les restes de la division euclidienne de 2𝑛 par 7 (𝑛 ∈ ℕ)
2) Trouver le reste de la division euclidienne de 19712024 par 7.
3) On pose 𝐴𝑛 = 2𝑛 + 22𝑛 + 23𝑛
a) Montrer que ∀∈ ℕ, 𝑜𝑛 𝑎 ∶ 𝐴𝑛+3 ≡ 𝐴𝑛 [7]
b) Trouver les entiers naturels n tels que : 𝐴𝑛 ≡ 0[7]
Exercice 11
1) Déterminer, suivant les valeurs de (𝑛 ∈ ℕ), le reste de la division de 4𝑛 par 7.
2) Déterminer, suivant les valeurs de (𝑛 ∈ ℕ), le reste de la division de
𝐴𝑛 = 8513𝑛 + 8512𝑛 + 851𝑛 +2 par 7.
3) On considère B qui, dans le système à base 4 s’écrit : B=2103211.
Déterminer dans le système décimal, le reste de la division de B par 4.
4) Résoudre dans ℤ2 l’équation : x − 9y = 13
5) Déterminer tous les couples (a ; b) de ℕ2 qui vérifient la relation PPCM(a ; b) − 9PGCD(a ; b) = 13
Exercice 12
On considère l’équation (E): (𝑝 ; 𝑞) ∈ ℤ2 ∶ 11p − 7q = −4
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
1) a) Vérifier que (−1 ; −1) est solution de (E)
b) Résoudre (E)
2) a) Résoudre ℤ2 les équations suivantes : 2𝑥 ≡ 3[7] ; 9𝑥 ≡ 4[11]
2𝑥 ≡ 3[7]
b) En déduire les solutions du système {
9𝑥 ≡ 4[11]
EXERCICE 13
On considère trois nombres a, b et c qui s’écrivent dans la base n :
a = 111 ; b = 114 ; c = 13054
1) Sachant que c = ab, déterminer n puis l’écriture de chacun des nombres dans le système décimal.
Démontrer que a et b sont premiers entre eux. En déduire dans ℤ2 les solutions de l’équation
ax + by = 1
EXERCICE 14 **
Dans tout l’exercice x et y désignent des entiers naturels non nuls vérifiant x < y. S est l’ensemble des
couples (x, y) tels que PGCD(x, y) = y − x.
1. a. Calculer le PGCD(363, 484).
b. Le couple (363, 484) appartient-il à S ?
2. Soit n un entier naturel non nul ; le couple (n, n +1) appartient-il à S ? Justifier votre réponse.
3. a. Montrer que (x, y) appartient à S si et seulement si il existe un entier naturel k non nul tel que
x = k(y − x) et y = (k +1)(y − x).
b. En déduire que pour tout couple (x, y) de S on a : PPCM(x, y) = k(k +1)(y − x).
4. a. Déterminer l’ensemble des entiers naturels diviseurs de 228.
b. En déduire l’ensemble des couples (x, y) de S tels que PPCM(x, y) = 228.
EXERCICE 15 *
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 5, on considère les nombres a n3 n2 12n et b 2n2 7 n 4 .
1. Montrer, après factorisation, que a et b sont des entiers naturels divisibles par n − 4.
2. On pose 2n 1 et n 3 . On note d le PGCD de et .
a. Établir une relation entre et indépendante de n.
b. Démontrer que d est un diviseur de 5.
c. Démontrer que les nombres et sont multiples de 5 si et seulement si n − 2 est multiple de 5.
3. Montrer que 2n +1 et n sont premiers entre eux.
4. a. Déterminer, suivant les valeurs de n et en fonction de n, le PGCDde a et b.
b. Vérifier les résultats obtenus dans les cas particuliers n = 11 et n = 12.
EXERCICE 16
1. On cherche deux entiers relatifs x et y solutions de l’équation (1) ax + by = 60 (a et b entiers
naturels donnés tels que ab 0 ). On notera d le plus grand commun diviseur de a et b.
a. On suppose que l’équation (1) a au moins une solution (x0 ; y0). Montrer que d divise 60.
b. On suppose que d divise 60. Prouver qu’il existe alors au moins une solution (x0 ; y0) à l’équation
(1).
2. On considère l’équation (2) : 24x + 36y = 60. (x et y entiers relatifs).
a. Donner le PGCD de 24 et 36 en justifiant brièvement. Simplifier l’équation (2).
b. Trouver une solution évidente pour l’équation (2) et résoudre cette équation.
On appellera S l’ensemble des couples (x ; y) solutions.
c. Énumérer tous les couples (x ; y) solutions de (2) et tels que : 10 x 10 . Donner parmi eux, ceux
pour lesquels x et y sont multiples de 5.
EXERCICE 17 *** Proposition 𝐏𝐚𝐢̈𝐤𝐨𝐯 𝟐
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
Le plan complexe P est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) . On prendra pour unité
graphique 4 cm. On considère les points A, B, C et D d’affixes respectives a, b, c et d telles que :
i
a = i, b = 1 + 2i, c 2e 4 et d = 3 + 2i.
On considère la similitude directe s qui transforme A en B et C en D. Soit M un point d’affixe z et M’,
d’affixe z’, son image par s.
1. Exprimer z’ en fonction de z. Déterminer les éléments caractéristiques de s.
U0 0
Soit (Un) la suite numérique définie par : pour tout n N.
Un1 2Un 1
2. Montrer que, pour tout entier naturel n, Un+1etUnsont premiers entre eux.
3. Interpréter géométriquement, en utilisant la similitude s, les termes de la suite (Un).
4. Montrer que pour tout entier naturel n, Un 2n 1 .
5. Montrer que, pour tous entiers naturels n et p non nuls tels que n p , Un U p(Un p 1) Un p .
La notation pgcd(a ; b) est utilisée, dans la suite, pour désigner le plus grand diviseur commun à deux
entiers naturels a et b. Montrer pour n p l’égalité
pgcd(Un , U p ) pgcd(U p , Un p ) .
6. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que : pgcd(Un , U p ) Upgcd( n, p) .
EXERCICE 18 **
On considère la suite (an ) définie sur ℕ par an = 2 × 5n + 7.
b) déterminer suivant les valeurs n, le reste du modulo 8 de 5𝑛 .
c) Déduire que pour tout n∈ ℕ, an ≡ 1[8]
𝑥≡1[8]𝑥≡7[125] , alors 𝑥≡257[1000]
b) Montrer que pour tout n≥ 3, on a : an ≡ 257[1000]
c) Quels sont les trois derniers chiffres de (2 × 52020 + 7) (2 × 52021 + 7) ?
d) vérifier que pour tout n∈ ℕ, 5a2n − a2n+1 = 28.
e) soit d le PGCD de a2n et a2n+1 . Montrer que d est différent de 7.
f) Trouver alors d.
EXERCICE 19
Soit n un entier relatif, démontrer que si 11 ne divise pas (n-4), alors (2n+3) et (n+7) sont premiers entre eux.
Soit n un entier naturel non nul. On donne a=2n+3 et b=5n-2
Montrer que tout diviseur commun de a et b est un diviseur de 19.
Déterminer les entiers naturels n tels que 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 soient premiers entre eux
.EXERCICE 20 * Proposition 𝐏𝐚𝐢̈𝐤𝐨𝐯 𝟐
1-a) Déterminer le reste dans la division euclidienne de 2009 par 11.
b) Déterminer le reste dans la division euclidienne de 210 𝑝𝑎𝑟 11.
c) Déterminer le chiffre des unités de22009 + 2009 𝑝𝑎𝑟 11.
2) On désigne par p un nombre entier naturel. On considère pour tout entier naturel non nul n, le nombre
𝐴𝑛 = 2𝑛 + 𝑝.
On note 𝑑𝑛 le PGCD de 𝐴𝑛 𝑒𝑡 𝐴𝑛+1 .
a) Montrer que 𝑑𝑛 divise 2𝑛 .
b) Déterminer la parité de 𝐴𝑛 en fonction de celle de p. Justifier.
c) Dans cette question, toute trace de recherche, même incomplète ou d’initiative
même non fructueuse sera prise en compte dans l’évaluation. Déterminer la parité de 𝑑𝑛 en fonction de celle
de p.
En déduire le PGCD de 22009 + 2009 𝑒𝑡 22010 + 2009.
EXERCICE 21
Pour tout couple (a ; b) d’entiers naturels on pose PPCM (a ; b)=m et PGCD (a ; b)=d ;
1) déterminer tous les couples (a ; b) tels que : 3m+7𝑑 = 111.
2) a) Trouver les entiers naturels dont le carré divise 810.
b) Déterminer tous les couples (a ; b) tels que : 𝑚2 − 10𝑑2 = 810.
3) a) Déterminer les diviseurs positifs de 3025.
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
b) Trouver tous les couples (a ; b) dont le PGCD et le PPCM sont solutions de l’équation : 𝑋 2 −
65𝑋 + 300 = 0
EXERCICE 22 ***
1-a) Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel non nul n le reste dans la division euclidienne
par 9 de 7𝑛 .
b)Démontrer alors que 20052005 ≡ 7[9]
2-a) Démontrer pour tout entier naturel non nul n : 10𝑛 ≡ 1[9].
b) On désigne par N un entier naturel écrit en base dix, on appelle S la somme de ses chiffres.
Démontrer la relation suivante : 𝑁 ≡ 𝑆[9].
C)En déduire que N est divisible par 9 si et seulement si S est divisible par 9.
3)On suppose que 𝐴 = 20052005 ;
On désigne par :
B la somme des chiffres de A ;
C la somme des chiffres de B ;
D la somme des chiffres de C.
a)Démontrer la relation suivante : 𝐴 ≡ 𝐷[9]
b)Sachant que 2005 < 10000, démontrer que A s’écrit en numération décimale avec au plus 8020
chiffres.
En déduire que 𝐵 ≤ 72180.
c)Démontrer que 𝐶 ≤ 45.
d)En étudiant la liste des entiers inférieurs à 45, déterminer un majorant de D plus petit que 15.
e)Démontrer que D=7.
Exercice 23 *
Pour tout entier naturel n, non nul, on considère les nombres
an 4 10n 1 , bn 2 10n 1 et cn 2 10n 1 .
1. a. Calculer a1, b1, c1, a2, b2, c2, a3, b3 et c3.
b. Combien les écritures décimales des nombres an et cn ont-elles de chiffres ? Montrer que an et cn
sont divisibles par 3.
c. Montrer, en utilisant la liste des nombres premiers inférieurs à 100 donnée ci-dessous que b3 est
premier.
d. Montrer que pour tout entier naturel non nul n, bn cn a2n .
e. Montrer que PGCD( bn , cn ) PGCD( cn , 2) . En déduire que bn et cn sont premiers entre eux.
2. On considère l’équation (1) : b3 x c3 y 1 d’inconnues les entiers relatifs x et y.
a. Justifier le fait que (1) a au moins une solution.
b. Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres c3 et b3 ; en déduire une solution particulière de (1).
c. Résoudre l’équation (1).
Liste des nombres premiers inférieurs à 100 : 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37 ; 41 ; 43 ;
47 ; 53 ; 59 ; 61 ; 67 ; 71 ; 73 ; 79 ; 83 ; 89 ; 97.
Exercice 24
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n : 23n 1 est un multiple de 7 (on pourra utiliser un
raisonnement par récurrence).
En déduire que 23n1 2 est un multiple de 7 et que 23n2 4 est un multiple de 7.
2. Déterminer les restes de la division par 7 des puissances de 2.
3. Le nombre p étant un entier naturel, on considère le nombre entier Ap 2p 22 p 23 p .
a. Si p = 3n, quel est le reste de la division de Ap, par 7 ?
b. Démontrer que si p = 3n + 1 alors Ap est divisible par 7.
c. Étudier le cas où p = 3n + 2.
4. On considère les nombres entiers a et b écrits dans le système binaire (en base 2) :
a = 1001001000, b = 1000100010000.
Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de la forme Ap. Sont-ils divisibles par 7 ?
Exercice 25
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n : 23n 1 est un multiple de 7 (on pourra utiliser un
raisonnement par récurrence).
En déduire que 23n1 2 est un multiple de 7 et que 23n2 4 est un multiple de 7.
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
2. Déterminer les restes de la division par 7 des puissances de 2.
3. Le nombre p étant un entier naturel, on considère le nombre entier Ap 2p 22 p 23 p .
a. Si p = 3n, quel est le reste de la division de Ap, par 7 ?
b. Démontrer que si p = 3n + 1 alors Ap est divisible par 7.
c. Étudier le cas où p = 3n + 2.
4. On considère les nombres entiers a et b écrits dans le système binaire (en base 2) :
a = 1001001000, b = 1000100010000.
Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de la forme Ap. Sont-ils divisibles par 7 ?
EXERCICE 26
n considère l’équation(E) :462𝑋 − 336𝑌 = 210.
≡
𝐸𝑁. ≡ 2[11]
{
𝑁 ≡ 7[8]
Déterminer le reste de la division euclidienne de N par 88
EXERCICE 27
1) En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer deux entiers naturels x0 et y0 tels que
45x − 28y = 1
2) Résoudre dans ℤ2 l’équation (E) ∶ 45x − 28y = 1
3) Résoudre dans ℤ2 l’équation (E′) ∶ 45x − 28y = 6
EXERCICE 28
1) Déterminer le PGCD(2688; 3024)
2) Dans cette question x et y sont des entiers relatifs
a) Montrer que l’équation (1) et (2) sont équivalentes
(1) : 2688x + 3024y = −3360 ; (2) ∶ 8x + 9y = −10
b) Vérifier que (1 ; −2) est une solution particulière de (2)
c) Déduire de ce qui précède les solutions de (2)
EXERCICE 29
1) Déterminer le PGCD des nombres 21590 et 9525
2-a) Déterminer l’ensemble des entiers relatifs 𝑥 pour lesquels on a :
34𝑥 ≡ 2[15]
a) Résoudre dans ℤ × ℤ l’équation : 21950𝑥 + 9525𝑦 = 1270
Exercice 30
1) Déterminer l’ensemble des entiers relatifs 𝑥 tels que : 8𝑥 ≡ 7[5].
2) Résoudre dans ℤ² l’équation :
336𝑥 + 210𝑦 = 294
EXERCICE 31 **
, 1 6 , 1 6
2 4 6
1. a. Calculer : 1 6 .
b. Appliquer l’algorithme d’Euclide à 847 et 342. Que peut-on en déduire ?
n
2. Soit n un entier naturel non nul. On note an et bn les entiers naturels tels que : 1 6 an bn 6 .
a. Que valent a1 et b1 ? D’après les calculs de la question 1. a., donner d’autres valeurs de an et bn.
b. Calculer an+1 et bn+1 en fonction de an et bn.
c. Démontrer que, si 5 ne divise pas an + bn, alors 5 ne divise pas non plus an1 bn1 . En déduire que,
quel que soit n entier naturel non nul, 5 ne divise pas an bn .
d. Démontrer que, si an et bn sont premiers entre eux, alors an+1 et bn+1 sont premiers entre eux. En
déduire que, quel que soit n entier naturel non nul, an et bn sont premiers entre eux.
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370
Proposé par M. PAIKOV BEAVOGUI +224 620765370