Isom
Isom
Chapitre 9 2020-2021
Table des matières
4
1.a) norme associée à un produit scalaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4
I.2 Rappels : famille orthogonale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5
I.3 Rappels : base orthogonale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6
I.4 Projection orthogonale sur un s.e.-v. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7
I.5 Construction de bases orthogonales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8
I.6 Rappels : Somme directe orthogonale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
I.7 Rappels : distance à un s.e.v. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
II. Isométries 9
9
9
II.1 isométries, normes et produit scalaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9
1.a) Dénition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
11
1.b) Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
12
II.2 Réexions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
13
II.3 Matrices orthogonales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
13
II.4 Groupe orthogonal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
II.5 Orientation d'un espace euclidien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
19
V.2 Sous-espaces propres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
19
V.3 Diagonalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
V.4 Complément . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Pré-requis
Ob jectifs
p E un R-espace vectoriel de dimension nie n, muni d'un produit scalaire < | >,
On se place dans et on note
k k : x 7→ < x|x > la norme associée. On dit aussi que (E, k k) est un espace euclidien.
démonstration :
Soient x, y ∈ E xés. On considère f : R → R, t 7→< x + ty, x + ty > .
a) f est une fonction polynôme de degré inférieur ou égal à 2 :
∀t, f (t) =< x|x > + < ty|x > + < x|ty > + < ty|ty >=< x|x > +2 < x|y > t+ < y|y > t2 .
b) < | > est positive, donc pour tout t ∈ R, f (t) ≥ 0.
c) Le discriminant ∆ associé à f doit donc être négatif (f ne peut pas changer de signe sur R).
∆ ≤ 0 ⇐⇒ [2 < x|yp>]2 − 4 < 2
py|y >< x|x >≤ 0 ⇐⇒ 4 < x|y > ≤ 4 < y|y ><+x|x >
⇐⇒ | < x|y > | ≤ < y|y > < x|x >, car la racine carrée est croissante sur R .
démonstration :
Soient x, y ∈ E xés. On considère f : R → R, t 7→< x + ty, x + ty > .
a) f est une fonction polynôme de degré inférieur ou égal à 2 :
∀t, f (t) =< x|x > + < ty|x > + < x|ty > + < ty|ty >=< x|x > +2 < x|y > t+ < y|y > t2 .
b) < | > est positive, donc pour tout t ∈ R, f (t) ≥ 0.
c) Le discriminant ∆ associé à f doit donc être négatif (f ne peut pas changer de signe sur R).
∆ ≤ 0 ⇐⇒ [2 < x|yp>]2 − 4 < 2
py|y >< x|x >≤ 0 ⇐⇒ 4 < x|y > ≤ 4 < y|y ><+x|x >
⇐⇒ | < x|y > | ≤ < y|y > < x|x >, car la racine carrée est croissante sur R .
n
X n
X n X
X n n
X
dém : Par bilinéarité : < vi | vj >= < vi |vj >= < vi |vi >
i=1 j=1 i=1 j=1 i=1
Proposition 5.
Toute famille orthogonale de vecteurs non nuls est libre.
X
dém : par Pythagore 0= kλi xi k2 donc λi xi = 0E pour tout i.
Variante directe : soient n ∈ N∗ , F = (x1 , . . . , xn ) une famille de vecteurs non nuls de E telle que :
n
X
< x|y >= xk y k
k=1
v
u n
uX
kxk = t x2 k
k=1
matriciel X Y = x y ∈ M (R).
! n
X
T
k k 11
k=1
démonstration :
E est un R-e.v. de dimension n ∈ N∗ , muni du produit scalaire < ; >, et kk la norme associée.
On montre par récurrence sur k ∈ [[1, n]] la propriété
Pk :
Terminologie : pour E e.v. de dimension nie, et F un s.e.v. de E , on dit que F ⊥ est le supplémentaire orthogonal
de F.
dém :
• La relation x = PF (x) + (x − PF (x)) implique kxk = kx − PF (x)k2 + 2 < x − PF (x)|PF (x) > +kPF (x)k2
2
donc que kxk2 = kPF (x)k2 + d(x, F )2 ≥ kPF (x)k2 . d'où kxk ≥ kPF (x)k
• On va ensuite montrer que l'application F −→ R atteint son minimum en un unique point ymin de F , qui
y 7−→ kx − yk
est y0 = PF (x).
Pour x ∈ E et y ∈ F , on a dans la somme directe E = F ⊕⊥ F ⊥ :
x = PF (x) + (x − PF (x)).
Donc
kx − yk2 = k(x − PF (x)) + PF (x) − yk2 = kx − PF (x)k2 + 2 < x − PF (x)|PF (x) − y > +kPF (x) − yk2
= kx − PF (x)k2 + kPF (x) − yk2 ≥ kPF (x) − yk2 avec égalité ssi y = PF (x).
Donc kx − yk ≥ kPF (x) − yk avec égalité ssi y = PF (x), d'où le résultat.
Remarque 2 Ainsi d(x, F ) = inf{kx − yk; y ∈ F } = kx − P
. F (x)k . est la distance de x à F .
k k : x 7→ < x|x > la norme associée. On dit aussi que (E, k k) est un espace euclidien.
1.b) Propriétés
Proposition 12.
Si u ∈ L(E) conserve la norme, alors u est bijectif, donc est un automorphisme.
démonstration :
Six ∈ E est tel que u(x) = 0E , alors kxk = ku(x)k = 0, donc par caractère déni de la norme k k, on a x = 0E .
D'où Ker(u) ⊂ {0E }. L'autre inclusion est vrai car Ker(u) est un s.-e.v., donc Ker(u) = {0E }, donc u est injective.
Mais alors u est un endomorphisme injectif, donc (conséquence du théorème du rang) u est bijectif.
Terminologie 9.
On appelle automorphisme orthogonal de E toute isométrie de E .
Proposition 13.
Soit u ∈ L(E), avec E euclidien muni du produit scalaire < | >, et kk la norme associée. Alors
u est une isométrie si et seulement si
démonstration : Si
p pproduit scalaire, alors pour x ∈ E , on a :
u conserve le
ku(x)k = < u(x)|u(x) > = < x|x > = kxk, donc u conserve la norme.
u∈O(E)
Si u x, y ∈ E , on a :
conserve la norme, alors pour
1 1
ku(x) + u(y)k2 − ku(x) − u(y)k2 = ku(x + y)k2 − ku(x − y)k2
< u(x)|u(y) > =
polarisation 4 lin 4
1 2 2
= kx + yk − kx − yk = < x|y >, donc u conserve le produit scalaire.
u∈O(E) 4 polarisation
Proposition 14.
Soit u ∈ L(E), avec E euclidien muni du produit scalaire < | >, et kk la norme associée. Alors les
propositions suivantes sont équivalentes :
ii) Pour toute base orthonormée B = (e1 , . . . , en ) de E , u(B) = (u(e1 ), . . . , u(en )) est base ortho-
normée de E.
i.e. l'image par u de toute base orthonormée est une base orthonormée
iii) Il existe une base orthonormée B = (e1 , . . . , en ) de E , u(B) = (u(e1 ), . . . , u(en )) est base ortho-
normée de E.
i.e. l'image par u d'une base orthonormée est une base orthonormée
démonstration : i) ⇒ ii) découle de la propriété précédente : pour B = (ek )1≤k≤n une b.o.n., on a pour tout
2
(i, j) ∈ [[1, n]] :
Proposition 16.
Soient u ∈ O(E), et F
un sous-espace vectoriel de E .
⊥
Si F est stable par u, alors F = {y ∈ E; ∀x ∈ F, < x|y >= 0} est stable par u.
démonstration : Pour y ∈ F ⊥, on a : pour tout x ∈ F , 0 =< x|y > = < u(x)|u(y) >, donc u(y) est
u∈O(E)
orthogonal à u(F ) = F (d'après le lemme).
Ainsi, u(y) ∈ F ⊥ .
∀h ∈ H, d ∈ H ⊥ , sH (h + d) = h − d
Proposition 17.
Dans une base B adaptée à la somme directe E = F ⊕⊥ F ⊥ , la matrice de la réexion sF par rapport à
F de dimension n − 1 est :
In−1 0n−1,1
M atB (sF ) =
01,n−1 −1
et pour P = P ass = b a , on a :
1 0 a −b
M at (s ) =
B0 F B→B0
0 −1
2
a − b2
1 0 −1 a −b 1 0 1 a b 2ab cos(2θ) sin(2θ)
M atB (sF ) = P P = =
0 −1 b a 0 −1 a2 + b2 −b a 2ab b 2 − a2 sin(2θ) cos(2θ)
exemple 4. Réexion
en dimension 3 :
a
Pour u = b vecteur unitaire de E = R , et des vecteur v, w tels que B
3 0
= (u, v, w) est une base
c
orthonormée de E adaptée à la somme directe H = Vect(u, v) ⊕ Vect(w).⊥
Proposition 18.
Une matrice M ∈ Mn (R) est orthogonale si et seulement si M M T = In ou M T M = In .
Proposition 19.
Une matrice M ∈ Mn (R) est orthogonale si et seulement si elle est une matrice de changement de bases
orthonormales
Dénition 12.
L'ensemble des matrices orthogonales de déterminant égal à 1 est appelé groupe spécial orthogonal,
et est noté SOn (R).
L'ensemble des isométries de déterminant égal à 1 est appelé groupe des isométries directes, et est
noté SO(n).
si det(P ) = 1, on dit que B a même orientation que B et est une base orthonormée directe.
0
si det(P ) = −1, on dit que B a orientation contraire à B et est une base orthonormée indirecte.
0
2
a + b2 = 1
a c T
démonstration : M= . Comme M M = I2 , on a ac + bd = 0
b d 2
c + d2 = 1
a = cos(θ) c = cos(ϕ)
On remarque qu'il existe θ, ϕ ∈] − π, π] tels que et
b = sin(θ) d = sin(ϕ)
En eet, dans le cas b ≥ 0, on a a ∈ [−1, 1], et en posant θ = Arccos(a) ∈ [0, π], on obtient a = cos θ et comme
sin θ ≥ 0 et 1 − a2 = 1 − cos2 θ = sin2 θ = b2 , on a 0 ≤ b = sin θ.
Dans le cas b < 0 et a ∈ [0, 1], en posant θ = Arcsin θ ∈ [−π/2, π/2], on obtient b = sin θ et comme cos θ ≥ 0 et
1 − b2 = 1 − sin2 θ = cos2 θ = a2 , on a 0 ≤ a = cos θ.
Dans le cas b < 0 et a ∈ [−1, 0[, comme −b > 0 et −a > 0, on sait qu'il existe ω ∈ [0, π/2] tel que −a = cos ω et
−b = sin ω . Mais alors a = cos(ω − π) et b = sin(ω − π) ; il sut de poser θ = ω − π ∈] − π, −π/2].
De même pour ϕ.
ac + bd = 0 cos θ cos ϕ − sin θ sin ϕ = 0 cos(θ − ϕ) = 0
, donc , soit
ad − bc = det(M ) cos θ sin ϕ + sin θ cos ϕ = det(M ) sin(θ − ϕ) = det(M ) ∈ {−1, 1}
2 T
Car det(M ) = det(M M ) = det(I2 ) = 1
π cos(θ) − sin(θ)
Si det(M ) = 1, alors θ = ϕ + mod 2π et M =
2 sin(θ)
cos(θ)
π cos(θ) sin(θ)
Si det(M ) = −1, alors θ = ϕ − mod 2π et M =
2 sin(θ) − cos(θ)
Dénition 13.
L'ensemble SO2 (R) est appelé groupe des rotations planes. Il est stable par produit et par passage à
l'inverse.
cos(θ + θ0 ) − sin(θ + θ0 )
AB = BA =
sin(θ + θ0 ) cos(θ + θ0 )
démonstration : on fait le produit, et on remarque que cos(θ) cos(θ0 ) − sin(θ) sin(θ0 ) = cos(θ + θ0 ), etc... .
Remarque 5 L'inverse se calcule directement!
.
cos(θ) − sin(θ)
M atB (r) =
sin(θ) cos(θ)
6 Lorsque l'on choisit θ ∈ [−π, π[, il est alors uniquement déterminé, et l'on parle parfois de
.
Remarque . mesure
principale
Proposition 26.
Si r est la rotation plane d'angle de mesure θ ∈ R, alors pour toute base orthonormée B0 du plan, on a :
cos(θ) − sin(θ)
M atB0 (r) =
sin(θ) cos(θ)
démonstration : il s'agit d'une isométrie, de déterminant (−1) × (−1) = 1, donc d'une rotation plane.
Si le déterminant vaut 1, θ.
on a une rotation d'angle
cos(θ) sin(θ)
Si le déterminant vaut −1, avec M = , on a :
sin(θ) − cos(θ)
χM = (X − cos θ)(X + cos θ) − sin2 θ = X 2 − 1 = (X − 1)(X + 1).
Il y a donc deux propres distinctes 1 et −1 de multiplicités respectives 1, et la matrice est diagonalisable
valeurs
1 0
et semblable à : on reconnaît la matrice d'une réexion par rapport à la droite F = Ker(u − idE ).
0 −1
Remarque
8 Dans lecas d'une
.
réexion,
on peut déterminer explicitementF en résolvant le système :
cos(θ) − sin(θ) x x cos(θ)x − sin(θ)y = x (cos(θ) − 1)x − sin(θ)y = 0
= ⇐⇒ ⇐⇒ (S)
sin(θ)x + (cos(θ) − 1)y = 0
Dans le cas , tout vecteur convient, et on reconnaît l'identité, ce qui est impossible pour le
sin(θ) cos(θ) y y sin(θ)x + cos(θ)y = y
• θ = 0 mod 2π
déterminant égal à . −1
Dans le cas
• , , donc
θ = π mod 2π (S) ⇐⇒ x = 0 dirige .
v = (0; 1) F
Sinon, on a et , donc dirige .
1 − cos θ 1 − cos θ
• sin θ 6= 0 (S) ⇐⇒ y = x v = 1; F
sin θ sin θ
IV.1 Dénition
Dénition 15 (Endomorphisme symétrique d'un espace euclidien).
Un endomorphisme e ∈ L(E) est dit symétrique si :
∀x, y ∈ E, < u(x)|y >=< x|u(y) >
démonstration : Soient u ∈ L(E), et B = (e1 , . . . , en ) une base orthonormée de E. Notons C1 . . . , Cn les co-
lonnes de M = M atB (u), et (E1 , . . . , En ) la base canonique de Mn,1 (R).
• Si u est un endomorphisme symétrique, alors, pour tous i, j ∈ [[1, n]], on a : < u(ei )|ej >=< ei |u(ej ) >, donc
(M Ei )T Ej = (Ei )T M Ej , donc (Ci )T Ej = (Ei )T Cj , donc mji = mij , donc M est symétrique réelle.
• Si M est symétrique réelle, X T M Y = X T M T Y = (M X)T Y pour tous X, Y ∈ Mn,1 (R), donc pour tous
x, y ∈ E , < u(x)|y >=< x|u(y) >
variante longue : pour tous i, j ∈ [[1, n]], on a : mji = mij donc (Ci )T Ej = (Ei )T Cj , donc (M Ei )T Ej = (Ei )T M Ej , donc < u(ei )|ej >=< ei |u(ej ) >.
n
X Xn
Ainsi pour tous x= xi ei et y = yj ej , on a :
i=1 i=1
n X
X n n X
X n
< u(x)|y > = xi yj < u(ei )|ej >= xi yj < ei |u(ej ) > = < x|u(y) > donc u est un endomorphisme symétrique.
bilin. bilin.
i=1 j=1 i=1 j=1
démonstration :
λX T X = (AX)T X = X T AT X = X T AX = X T AX = X T λX = λX T X , donc
n
X n
X
2
λ |xi | = λ |xi |2
i=1 i=1
lemme 32. Soit u un endomorphisme symétrique de E euclidien. Alors toute valeur propre de u est réelle.
démonstration :
• Pour tous x, y ∈ F ⊥ < u(x)|y >=< x|u(y) >, donc u|F ⊥ est un endomorphisme symétrique
de F⊥
P T AP = D
démonstration : il s'agit de la formule de changement de base, pour P la matrice de passage de la base canonique à
0
une base B qui diagonalise l'endomorphisme u canoniquement associé à A.
V.4 Complément
Si M est une matrice symétrique réelle, dont les valeurs propres sont toutes dans ]0, +∞[, alors
ϕM : (X, Y ) 7−→ X T M Y dénit un poduit scalaire sur E = Mn,1 (R).
Programme PC :
Espaces euclidiens
Ce chapitre est organisé autour de trois objectifs :
consolider les acquis de la classe de première année sur les espaces euclidiens ;
étudier les isométries vectorielles et les matrices orthogonales, et les classier en dimension deux en insistant
sur les représentations géométriques ;
énoncer les formes géométrique et matricielle du théorème spectral.
b) Matrices orthogonales
Une matrice de Mn (R) est dite orthogonale si l'endo- Caractérisation comme matrice de changement de base
n
morphisme de R qui lui est canoniquement associé est orthonormale.
une isométrie vectorielle.
Caractérisation par l'une des relations M M T = In ou Interprétation en termes de colonnes et de lignes.
M T M = In .
Caractérisation d'un automorphisme orthogonal à l'aide
de sa matrice dans une base orthonormale.
Groupe orthogonal d'ordre n. Notations On (R), O(n).
Déterminant d'une matrice orthogonale. Groupe spécial Notations SOn (R), SO(n).
orthogonal.
Orientation d'un espace euclidien.