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Cours N°01

Le document traite de l'importance de l'énergie dans l'architecture, soulignant son rôle dans le confort des bâtiments et leur impact environnemental. Il aborde les défis énergétiques liés au réchauffement climatique, à la consommation d'énergie et aux crises pétrolières, tout en insistant sur la nécessité d'une transition énergétique vers des ressources renouvelables. Enfin, il met en lumière les enjeux réglementaires, comportementaux, économiques et environnementaux liés à l'efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.

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Cours N°01

Le document traite de l'importance de l'énergie dans l'architecture, soulignant son rôle dans le confort des bâtiments et leur impact environnemental. Il aborde les défis énergétiques liés au réchauffement climatique, à la consommation d'énergie et aux crises pétrolières, tout en insistant sur la nécessité d'une transition énergétique vers des ressources renouvelables. Enfin, il met en lumière les enjeux réglementaires, comportementaux, économiques et environnementaux liés à l'efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.

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Université Badji Mokhtar-Annaba Master II , Architecture, Environnement et Technologie

Département d’Architecture Cours : Evaluation du confort dans le bâtiment et diagnostic énergétique


Elaboré par Mme TEBBANI.H (2020/2021)

ARCHITECTURE, CONFORT ET ENERGIE.


Cours N°01

1. Introduction :
La fonction de l’architecte est de composer des formes et des espaces auxquels il donne des
limites. Le traitement de ces limites conditionnera les transferts énergétiques et générera les
différentes ambiances dans la construction. La composante énergétique est donc de ce fait évi-
demment à la croisée des chemins entre savoir scientifique et techniques et savoir-faire archi-
tectural.

2. Définition de l’énergie
D’après Larousse Le mot énergie est d’origine latine, « energia » qui veut dire « puissance
physique qui permet d’agir et de réagir »
Elle est capable de produire soit du travail, soit de la chaleur
En réalité la définition de l’énergie varie en fonction des domaines étudiés on trouve alors :
- Les physiciens et les naturalistes considèrent l’énergie comme étant la puissance maté-
rielle du travail.
- Les économistes la considèrent comme étant la quantité mécanique commercialisée ;
elle englobe l’ensemble des sources et des formes d’énergie susceptibles d’utilisation
massive, aussi bien pour produire de la chaleur que pour actionner des machines.
Vu qu’elle est indispensable au confort, L’énergie peut s’introduire dans l’architecture à tra-
vers deux axes principaux :
- Le coût énergétique « initial » de la construction à partir du coût énergétique des maté-
riaux et de la construction.
- Le coût énergétique « vécu » de la consommation du au chauffage, climatisation,
éclairage et alimentation.

3. Le bilan d’énergie d’un bâtiment :


L’enveloppe bâtie n’est pas seulement considérée comme une frontière séparant deux espaces
distincts, elle présente un élément souple chargé de transformer un climat extérieur fluctuant
et inconfortable en un climat intérieur agréable. Elle devient alors, une troisième peau entre
l’homme et les conditions climatiques extérieures.
Le climat intérieur est également soumis aux différents modes de transferts thermiques avec le
climat extérieur.
Ces transferts de masse et de chaleur avec l’environnement sont fonction des conditions
climatiques et correspondent aux transferts par l’enveloppe, aux transferts aérauliques liés au
renouvellement d’air et aux apports solaires à travers le vitrage (fig01).
L’ensemble de ces échanges varient au cours du temps et dépendent des caractéristiques du
bâtiment et les conditions météorologiques (la température de l’air extérieure, la vitesse de
l’air extérieure, l’humidité relative et du rayonnement solaire)
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Département d’Architecture Cours : Evaluation du confort dans le bâtiment et diagnostic énergétique
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Fig01.Comportement thermique du bâtiment


Les grandeurs énergétiques qui influencent le bilan thermique d'un bâtiment sont :
- Conduction à travers l'enveloppe
Ce terme est proportionnel au coefficient U moyen de l'enveloppe, et il représente une perte
d'énergie en hiver et un gain d'énergie en été.
- Renouvellement d'air
On a les infiltrations qui dépendent de la perméabilité de l'enveloppe et le renouvellement
d'air pour le maintien de la qualité de l'air intérieur dans le bâtiment. Ce renouvellement d'air
représente une perte de chaleur en hiver, et un gain de chaleur en été.
- Gains solaires à travers les vitrages
Ce terme représente la quantité d'énergie solaire qui entre dans le bâtiment à travers les fe-
nêtres et autres surfaces vitrées. Il représente toujours un gain de chaleur, aussi bien en été
qu'en hiver.
- Gains internes
Ce terme représente toutes les sources de chaleur situées à l'intérieur du bâtiment, notamment
les occupants, luminaires, appareils et autre équipement. Ces sources résultent des activités
normales se déroulant à l'intérieur. Ce terme représente aussi toujours un gain de chaleur.
- Sources d'énergie
Quantité d'énergie délivrée par tout équipement de chauffage ou de rafraîchissement.

4. Le confort
La question énergétique est au cœur de la conception et touche à plusieurs aspects techniques
liés au confort et aux paramètres sensibles de l’occupant.
Aujourd’hui, 50 % de la population mondiale vit dans des villes. 90 % du temps est passé à
l’intérieur. Les bâtiments deviennent alors, de véritables machines thermiques dont l’objectif
est le maintien des conditions confortables. Ils présentent environ 40 % de la consommation
énergétique totale. Ainsi ils présentent un secteur très énergivore. Cette énergie est
principalement utilisée pour le chauffage et le refroidissement.
D’après Moser la notion du confort est complexe, elle dépend de plusieurs paramètres
physiques, psychologiques, physiologiques, culturels et personnels ainsi on trouve :
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Département d’Architecture Cours : Evaluation du confort dans le bâtiment et diagnostic énergétique
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 Le confort sensoriel : fait référence à la qualité de l’environnement, peut être décliné en


confort visuel, confort acoustique, confort thermique ou hygrothermique, confort olfactif,
etc.
 Le confort existentiel : est relatif à la qualité environnementale du cadre de vie ayant des
répercussions sur le plan psychique (par rapport à son identité ou son épanouissement)
 Le confort matériel : correspond à la satisfaction des besoins primaires et matériels
 Le confort esthétique : subjectif, il dépend des perceptions individuelles
 Le confort social : équilibre entre le besoin d’être avec les autres et le besoin d’intimité
 Le confort de conformité : appartenance à un groupe social.

5. L’avènement de la problématique énergétique :


5.1. Réchauffement climatique et dégradation de l’environnement :
Les nombreuses crises environnementales des dernières décennies ainsi que le changement
climatique ont contribué à une prise de conscience sur la fragilité des écosystèmes et sur les
défis à relever dans les prochaines années.
La question environnementale est liée à trois problématiques majeures : la croissance démo-
graphique, le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources naturelles non renou-
velables, dont le secteur bâtiment se trouve responsable de près de 19% des émissions de gaz
à effet de serre et consomme presque de 40% d’énergie. C’est pourquoi La question écolo-
gique doit être la clé des savoirs et savoir-faire architecturaux. A toutes les étapes du cadre
bâti, de la ville au bâtiment, le produit architectural doit assurer une performance environne-
mentale et contribue significativement à la lutte contre le changement climatique.
5.2. les crises pétrolières
Depuis plusieurs siècles, l'utilisation des combustibles fossiles a permis un développement
sans précèdent dans l’industrie, ainsi que le transport routier et aérien. L'énergie fossile a
remplacé l'énergie des moulins à eau et l'énergie thermique produite par la combustion du
bois.
Après la découverte du pétrole, on assistait à une croissance économique intense des pays
industrialisés, basée essentiellement sur l’utilisation du pétrole comme source d’énergie
principale marquée par un accès abondant et bon marché.
La déchéance de cette période est marquée par le premier choc pétrolier 1973, initié par des
conflits géopolitiques et la modification des rapports de force entre les compagnies pétrolières
et les pays producteurs. On assiste alors à une envole de prix accompagnée par un
ralentissement de l’économie mondiale. Des réflexions surgissent mettant en cause le modèle
de croissance, marquées par le « Rapport Meadows » publié en 1972 sur la problématique de
la croissance zéro.
Cette date a marqué le début de la crise énergétique qui a conduit à une prise de conscience
soudaine du rôle que jouait l’énergie dans la vie de chacun. Les crises économiques se
succèdent (1980, 2000,2008) rappelant les mêmes aspects du contexte énergétique précédant,
conséquence, l’énergie, s’est révélée comme une préoccupation planétaire de premier plan.
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Ces enjeux énergétiques imposent aux pays consommateurs d’intensifier la transition


énergétique, et aux pays producteurs de réfléchir à l’après-pétrole.

Partant du militantisme de quelques organisations d'écologistes, on est parvenu au stade des


décisions internationales :

1972 Stockholm : première conférence internationale sur l'environnement,


1987 protocole de Montréal : protection de la couche d'ozone par l'interdiction de certains
fluides frigorigènes,
1992 Rio : introduction de la notion de développement durable,
1997 protocole de Kyoto : lutte contre les changements climatiques.
2002 – Sommet mondial pour le développement durable à Johannesburg Le développement
des partenaires avec la société civile (collectivités locales, administrations, citoyens,
associations, entreprises, etc.) prend une dimension importante.
2012 – Sommet Rio+20 – Conférence des Nations unies sur le développement durable
(UNCSD) 2 thèmes : l’économie verte dans le cadre du développement durable et cadre
institutionnel du développement durable.

6. Consommation énergétique dans le monde


Aujourd’hui dans le monde environ 90% des énergies sont consommées par l’homme pour ses
activités de production, de déplacement, pour son confort et ses be*soins quotidiens
proviennent des énergies fossiles (fig02)

Fig 01 : Consommation mondiale d'énergie par source d'énergie

Selon Levin, la contribution des bâtiments à la charge environnementale totale est de 15% à
45% :

Consommation des ressources Pollution


- 30% utilisation des matières - 20% Les effluents d’eau
primaires - 40 % pollution atmosphérique.
- 42% énergie - 25 % Les déchets solides
- 25% eau - 13% Autres rejets
- 12% occupation des sols
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L’utilisation des réserves en combustibles fossiles est indiscutablement limitée dans le


temps. En effet l’utilisation rationnelle de l’énergie n’est plus une option, mais une
nécessité.

7. Consommation énergétique en Algérie


L’énergie est au cœur de nombreuse problématiques mondiales et locales en termes
d’approvisionnement, d’efficacité et de pollution. Les bâtiments ne font pas exception à la
règle parce que ce secteur est le plus gros consommateur d’énergie en Algérie avec 41%
du total, suivi du secteur des transports de 33% et ensuite le secteur industriel avec 19%
(fig 03 )

Fig 03 : Consommation d'énergie finale en Algérie (APRUE 2009).

8. Facteurs explicatifs de la consommation énergétique d’une agglomération urbaine :

Forme urbaine :Bâti, espaces verts et naturels, activités, réseaux


Comportements des habitants :Mobilités résidentielles, mobilités quotidiennes,
autres comportements de la vie quotidienne
Climat urbain :Températures, vents, humidité…etc

9. Energie et enjeux :
On trouve les enjeux suivants (fig 04) :
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Fig 04 : Architecture, énergie et enjeux


Performance énergétique

Dimension sociale Dimension


environnementale Dimension économique
Confort et préservation
Impacts Coût économique
de la santé
environnementaux

9.1. Enjeu réglementaire

Mettre en œuvre des changements législatifs qui reconnaissent le rôle de l’architecture pour
améliorer de manière significative l’efficacité énergétique des bâtiments.

La mise en place de politiques publiques de l'énergie et du bâtiment avec des acteurs


individuels ou collectifs, des institutions, des processus, des résultats (programmés, attendus
et réalisés), des représentations et des évaluations. En ce qui concerne La politique algérienne
en terme d’efficacité énergétique, essentiellement dans le secteur du bâtiment se traduit par
les actions de quelques entités : l’APRUE soutenu par son bras financier le Fonds National
pour la Maîtrise de l’Energie (FNME) et le Programme National de Maîtrise de l'Energie
(PNME). Les centres de recherches liés au domaine des bâtiments : le centre du
développement des énergies renouvelables (CDER) et le Centre National d'Etudes et de
Recherches Intégrées du Bâtiment (CNERIB) .

9.2. Enjeu comportemental

Une prise de conscience individuelle et collective peut influencer la manière globale de penser
un habitat ainsi que son mode de vie. L’usager joue un rôle fondamental dans la dépense
énergétique d’un bâtiment. Tour à tour considéré comme maître d’usage ou consommateur
irresponsable, comme sujet citoyen ou phénomène à modéliser, comme client, usager, ou
électeur, la cohérence énergétique ne se fera pas sans lui.

9.3. Enjeu économique et industriel

Le vieillissement du parc des bâtiments et le faible taux de renouvellement sont des obstacles
à l’amélioration de l’efficacité énergétique.
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L’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments ouvre des perspectives industrielles


importantes. Elle nécessite l'acquisition de nouvelles compétences par les acteurs de la
construction du bâtiment. La consommation de matériaux : 3 tonnes par m² de bâti. L’énergie
nécessaire pour les fabriquer atteint les 2.500 KWh par m² ce qui équivaut à la consommation
énergétique du logement pendant une période de 20 ans

9.4. Enjeu environnemental


Une amélioration de l’efficacité énergétique peut contribuer à la diminution des émissions de
gaz à effet de serre. Par conséquence, l’architecte doit gérer trois grands domaines qui
relèvent de l’environnement :
L’espace : il doit prendre en considération le sol sur lequel in encrera le bâtiment
Le climat dont il cherche à utiliser les bienfaits tout en maitrisant ses contraintes
La gestion des ressources en matière d’énergie et le recours à priori à celles qui sont
renouvelables au moins recyclable tout en produisant un minimum de déchets et de pollution.
10. Impact du bâtiment sur l’environnement :
10.1. Impacts du bâtiment sur son environnement extérieur :
1. Echelle planétaire : Emission de gaz à effet de serre (chauffage et cuisson) et
épuisement des ressources naturelles (énergie fossiles et matériaux rares).
2. Echelle régionale : liés à la zone géographique et climatique ; îlot de chaleur
urbain, pollution de l’air, de l’eau, par les déchets.
3. Echelle locale : Emprise sur le sol et la modification de surface. Modification
des conditions de ventilation et d’ensoleillement.
10.2. Impact du bâtiment sur son environnement intérieur.
4. Son impact sur le confort : Dégradation des conditions de confort : hygrother-
mique, acoustique, visuel, olfactif et psychosociologique.
5. Son impact sur la santé : Pollution des sols et de l’air. Exposition aux rayonne-
ment radioactifs. Syndrome de bâtiments malsains.
11. La transition énergétique :
Changement du système énergétique actuel vers un nouveau système énergétique basé sur
des ressources renouvelables.
- réduire la consommation d’énergie d’énergies fossiles dans une grande part des activités
de l’homme : l’industrie, les transports, l’éclairage, etc.
-Faire évoluer notre mix énergétique en utilisant des énergies peu ou pas émettrices de
gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, produites localement dans les
territoires et aux risques sanitaires environnementaux nuls.
- Elle implique également un changement de politique énergétique tout en contribuant à
une meilleure efficacité énergétique,
12. Architecture et éfficacité énergétique :
En physique l’éfficacité énergétique désigne le rapport entre l’énergie utile produite par un
système et l’énergie totale consommée pour le faire fonctionner. « Faire mieux avec moins »
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En général, elle désiigne le fait d’utiliser moins d’énergie qu’avant fournir des services
énergétiques équivalents.
13. Efficacité énergétique / mesures « passives »
13.1.1. Solution architecturales passives :
De nombreux paramètres peuvent être pris en compte lors de la construction d’un bâtiment.
Elles consistent à accroître les qualités intrinsèques d’un bâtiment afin d’optimiser l’utilisa-
tion des énergies qui lui sont fournies. Des concepts nouveaux dans le vocabulaire architectu-
ral tel que : Architecture bioclimatique, solaire passive, architecture climatique visent une
conception consciente de l’énergie en prenant en considération les mécanismes du confort et
l’économie de l’énergie.
13.2. Efficacité énergétique / mesures « actives » :

Elles visent à utiliser l’énergie « juste nécéssaire » pour une gestion active des équipements.
13.2.1. Les systèmes technologiques « intélligents » :
Les systèmes dits intélligents permettent de mesurer, de contrôler et de reguler la
consommation éléctrique des bâtiments (capteurs de température, de présence pour
l’éclairage, d’émissions de CO2 poue ventilation,etc.) et d’éviter ainsi les consommations
inutiles.Des systèmes de chauffage électrique intelligent tel que un sytème de régulation
étectronique détectant l’ouverture des fenêtres. Ces solutions intélligentes pourraient réduire
de 10% à 20% la consommation globale d’un immeuble.

13.3. D’autres forme d’énergie : Les énergie renouvelables :


La raréfaction des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon), la recherche d'une moindre
dépendance énergétique et la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, ont amené à la
recherche d’une nouvelle forme d’énergie qui soit renouvelable.
Une énergie renouvelable est une source d’énergie qui se renouvelle assez rapidement et
considérée comme inépuisable.
13.3.1. Sources d'énergies renouvelables :

Parmi les sources d’énergie issues de phénomène naturels réguliers :


- La force hydraulique (énergie hydraulique)
- Le vent (énergie éolienne)
- La chaleur du sous-sol (énergie géothermique)
- Le soleil : => Pour chauffer de l'eau à destination sanitaire ou pour le chauffage
(énergie solaire thermique) ;
 Pour produire de l’électricité (photovoltaïque) ;
- La biomasse : => Les déchets des industries de transformation du bois, ainsi que cer-
taines cultures énergétiques (bois-énergie)
 Les effluents d'élevage et de l'industrie agro-alimentaire (biométhanisation)
=> Les cultures énergétiques et les déchets des industries de
transformation du bois (biocarburants).
Elles nous permettent de produire (tableau 01)
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La chaleur -Le bois.


-Le solaire thermique
-Le bio gaz issu des végétaux ou des déchets organiques (le méthane)
-La géothermie.
L’électricité -L’eau.
-Les marées.
-Le solaire photovoltaïque.
-Les éoliennes.
Le transport -Le vent : Bateau à voile.
-Les biocarburants (production de bio éthanol ou huile végétale en
substitution de l’essence).
- L’eau et les marées (voitures électriques)
Tableau 01 : Production de l’énergie renouvelable.

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