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2002 Vol.2 French

Cette publication des Nations Unies récapitule les informations sur les traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général jusqu'au 31 décembre 2002. Elle inclut des détails sur les signatures, ratifications, adhésions et autres formalités pour plus de 500 traités, ainsi que des informations historiques et des notes de bas de page concernant les modifications et les déclarations des États. Le document est divisé en deux parties, avec des chapitres organisés par sujet et chronologie.

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Cette publication des Nations Unies récapitule les informations sur les traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général jusqu'au 31 décembre 2002. Elle inclut des détails sur les signatures, ratifications, adhésions et autres formalités pour plus de 500 traités, ainsi que des informations historiques et des notes de bas de page concernant les modifications et les déclarations des États. Le document est divisé en deux parties, avec des chapitres organisés par sujet et chronologie.

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ST/LEG/SER.

E/21

TRAITÉS MULTILATÉRAUX
DÉPOSÉS AUPRÈS
DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

État au 31 décembre 2002


Volume II
Partie I, chapitres XII à XXIX, et partie II

NATIONS UNIES
TRAITÉS MULTILATÉRAUX
DÉPOSÉS AUPRÈS
DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

État au 31 décembre 2002


Volume II
Partie I, chapitres XII à XXIX, et partie II

NATIONS UNIES
New York, 2003
ST/LEG/SER.E/21

PUBLICATION DES NATIONS UNIES


Numéro de vente F.03.V.3

ISBN 92-1-233375-3
ISSN 0255-7258

Copyright © Nations Unies, 2003


Tous droits réservés
Imprimé aux États-Unis d'Amérique.
La reproduction, l'archivage ou la transmission, même partiels, de la présente publication sous
quelque forme que ce soit par des moyens électroniques ou mécaniques, par photocopie, par enreg-
istrement ou par tout autre moyen, sont subordonnés à l'autorisation préalable, donnée par écrit, de
l'Organisation des Nations Unies.
INTRODUCTION

1. Cette publication, le dix-neuvième du recueil Traités - Renvois au texte du traité tel que reproduit dans le Re-
multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général (ST/LEG/ cueil des traités des Nations Unies ou, à défaut, à tout autre doc-
SER/E - un supplément au second volume portant la cote ST/ ument de l'Organisation qui en comporte le texte. Une note
LEG/SER.E/22/Add.l est consacré aux formalités accomplies récapitule brièvement les modalités d'adoption du traité.
du 1er janvier au 31 décembre 1983), récapitule les
renseignements (signatures, ratifications, adhésions, 5. États des traits
dénonciations, notifications diverses, réserves, déclarations, Les états donnent la liste des participants dans l'ordre al-
objections, etc.) relatifs aux traités multilatéraux en question phabétique, la formalité pertinente (date de signature et de dépôt
jusqu'au 31 décembre 2002. des instruments de ratification, acceptation, approbation, adhé-
sion ou succession ) étant indiquée en regard du nom de chaque
4

A. TRAITÉS FAISANT L'OBJET DE LA PRÉSENTE PUBLICATION participant. Le nom des participants qui ont dénoncé le traité est
indiqué entre crochets, la date de dépôt de la notification de
2. La présente publication contient : dénonciation faisant l'objet d'une note de bas de page. Les ren-
- Tous les traités multilatéraux déposés auprès du Se- seignements supplémentaires touchant la dénonciation du traité
crétaire général (plus de 500); figurent également dans une note de bas de page.
- La Charte des Nations Unies concernant certaines fonc- En lieu et place des formalités accomplies par tel État
tions dépositaires ont été confiées au Secrétaire général (l'orig- prédécesseur en ce qui concerne les traités pour lesquels les
inal en est cependant déposé auprès du Gouvernement des Etats successeurs ont donné notification de leur succession,
États-Unis d'Amérique); l'état reproduit le nom des États successeurs intéressés ainsi que
- Les traités multilatéraux autrefois déposés auprès du Se- la date de dépôt de la notification de succession correspondante.
crétaire général de la Société des Nations, dans la mesure où ils Une note de bas de page indique la date et la nature de la for-
ont fait l'objet de formalités ou de décisions prises dans le cadre malité accomplie par l'Etat prédécesseur, le nom de(s) (l')État(s)
de l'Organisation des Nations Unies ; et successeur (s) étant affecté d'un guidon, s'il y a lieu. En ce qui
1

- Certains traités antérieurs à l'Organisation des Nations concerne les traités touchant lesquels les formalités accomplies
Unies, autres que ceux autrefois déposés auprès du Secrétaire par l'État prédécesseur ne sont pas visées dans les notifications
général de la Société des Nations, qui ont été amendés par des de succession déposées par ]'État(s) successeurs), une note de
protocoles adoptés par l'Assemblée générale des Nations Unies. bas de page indiquant la date et la nature de la formalité accom-
plie par l'État prédécesseur est insérée dans l'état du traité con-
sidéré, la mention "Participant" étant affectée du guidon
B. DIVISION DE LA PRÉSENTE PUBLICATION EN PARTIES ET correspondant.
EN CHAPITRES
3. La présente publication qui est en deux volumes se sub- 6. Déclarations, réserves, objections
divise en deux parties. Le volume I comporte la partie I, soit les Le texte des déclarations et réserves est normalement repro-
chapitres I à XI, le volume II, étant consacré aux chapitres XII duit intégralement à la suite de l'état correspondant. Il en est de
à XXVIII de la partie I et à la partie II. La partie I concerne les même du texte des objections, notifications d'application terri-
traités de l'Organisation des Nations Unies , la partie II étant toriale et communications de nature spéciale, telles que les
déclarations reconnaissant la compétence de comités comme le
2

consacrée aux traités de la Société des Nations. La partie I est Comité des droits de l'homme. Les communications relatives à
divisée en chapitres, agencés par sujet. À l'intérieur de chaque ces formalités, par exemple celles ayant trait aux objections, et
chapitre, les traités sont classés dans l'ordre chronologique de autres renseignements font l'objet de notes de bas de page.
conclusion. La partie II présente les 26 premiers traités dans
l'ordre où ils sont reproduits dans la dernière publication de la b) Traités des Nations Unies
Société des Nations consacrée aux signatures, ratifications et
adhésions , les traités étant classés à la suite d'après la date de 7. Les renseignements sont essentiellement fondés sur les
la première formalité ou décision à laquelle ils ont donné lieu documents officiels de la Société des Nations, d'où des
dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies. différences de présentation par rapport aux traités déposés
auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations
Unies.
C. RENSEIGNEMENTS DONNÉS POUR CHAQUE TRAITÉ 8. La liste des signatures, ratifications, acceptations,
a) Traités des Nations Unies approbations, adhésions et successions afférente à chaque traité
4. Titres de chapitre multilatéral de la Société des Nations couvert par la présente
Pour chaque traité, les renseignements ci-après sont géné- publication comprend deux sections. La première donne l'état
ralement donnés dans le titre du chapitre correspondant : du traité au moment où la garde en a été transférée à
l'Organisation des Nations Unies, sans que cela implique de la
- Titre complet, lieu et date d'adoption ou de conclusion; part du Secrétaire général quelque jugement sur les effets
- Date d'entrée en vigueur; juridiques actuels des formalités en question. La seconde
- Date et numéro d'enregistrement, conformément à section indique l'état du traité après que le Secrétaire général de
l'Article 102 de la Charte (s'il y a lieu); l'Organisation des Nations Unies a assumé les fonctions de
- Nombre de signataires et de parties; dépositaire du traité considéré.
INTRODUCTION . III
D. RENSEIGNEMENTS DE PORTÉE GÉNÉRALE la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
9. A l'occasion de formalités touchant des traités, il arrive pages préliminaires du présent volume consacrée aux
que se posent des questions d'ordre général, notamment des renseignements d'ordre historique.
questions de représentation, de succession ou d'application
territoriale. On s'est efforcé dans la présente publication de Prière de faire parvenir toute suggestion ou proposition de
rationaliser la présentation de l'information correspondante en modification à l'adresse suivante :
regroupant sous la partie "Informations de nature historique"
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume et aux Bureau des affaires juridiques
chapitres 1.1 et 2 les questions de cette nature dans la mesure Section des traités
où elles concernent l'un des États en cause. De même, on Nations Unies
trouvera sous les chapitres 1.1 et 1.2 les modifications New York, N.Y. 10017
intervenues dans la dénomination officielle d'États ou de États-Unis d'Amérique
teiritoires communiquées au Secrétaire général par des chefs Courrier électronique : [email protected]
d'État ou de gouvernement ou des ministres des affaires Télécopie : (212) 963-3693
étrangères. S'agissant des États qui ne sont pas membres de
l'Organisation des Nations Unies ou des organisations Pour la version en ligne de la présente publication, mise àjour
intergouvernementales, l'information est contenue dans des régulièrement, veuillez consulter le Recueil des Traités des
notes correspondant aux formalités qui ont suscité la question. Nations Unies sur Internet à l'adresse suivante :
On a fait les renvois nécessaires. Progressivement, toute
information d'ordre historique et politique sera reproduite sous http://untreaty.un.org
Notes:
' Les traités multilatéraux autrefois déposés auprès du Secrétaire protocole d'amendement et au traité amendé étant immédiatement
général de la Société des Nations ont été transférés de la Société des suivie de l'état du traité au moment où il a été transféré à la garde de
Nations à la garde de l'Organisation des Nations Unies en vertu de la l'Organisation des Nations Unies.
résolution 24 (1) de l'Assemblée générale en date du 12 février 1946, Voir Société des Nations, Journal officiel, Supplément spécial
et d'une résolution de l'Assemblée de la Société des Nations en date du
3

18 avril 1946 (Société des Nations, Journal officiel, Supplément spé- No 195, Supplément à la 21e liste, Genève, 1946.
cial No 194, p. 57). 4 II est fait usage des principaux symboles indiqués ci-après : a, ad-
hésion; A, acceptation, AA, approbation; c, confirmation formelle; d,
2 Par commodité, les traités de la Société des Nations et autres succession; P, participation; s, signature définitive; n, notification
traités antérieurs à l'Organisation des Nations Unies qui ont été (d'application provisoire, d'engagement spécial, etc.). Sauf indication
amendés par des protocoles adoptés par l'Assemblée générale des Na- contraire, la date de prise d'effet est déterminée par les dispositions per-
tions Unies sont reproduits dans la partie I; la liste des États parties au tinentes du traité concerné.

IV INTRODUCTION
INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE

AFRIQUE DU SUD nationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimina-


Note 1. tion raciale, en date du 7 mars 1966.
Précédemment : "Union sud-africaine" jusqu'au 31 mai - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
1961. l'instrument de ratification (déposé le 17 décembre 1973) du
Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et
culturels, en date du 16 décembre 1966.
ALLEMAGNE - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
Note 1. l'instrument de ratification (déposé le 17 décembre 1973) du
1. Avant la formation d'un seul État allemand souverain, Pacte international relatif aux droits civils et politiques, en date
du fait du rattachement de la République démocratique alle- du 16 décembre 1966.
mande à la République fédérale d'Allemagne (qui a pris effet au - Note (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
3 octobre 1990), le Secrétaire général a reçu de nombreuses ment de ratification (déposé le 10 juillet 1985) de la Convention
communications liées à l'application des instruments interna- sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à
tionaux à Berlin-Ouest. l'égard des femmes, en date du 18 décembre 1979.
2. Dans chaque cas (cité ici), la communication originale a - Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
pris la forme d'une note, d'une lettre ou d'une déclaration de la ment de ratification (déposé le 1er octobre 1990 de la Conven-
République fédérale d'Allemagne, qui accompagnait ou con- tion contre la torture et autres peines ou traitements cruels,
cernait l'instrument d'adhésion, d'acceptation ou de ratification inhumains ou dégradants, en date du 10 décembre 1984.
d'un amendement, d'un accord, d'une convention ou d'un pro- - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le
tocole, et aux termes de laquelle l'amendement, l'accord, la 15 décembre 1955) se rapportant à la Convention relative au
convention ou le protocole en question s'appliquait aussi au « statut des réfugiés, en date du 28 juillet 1951.
Land Berlin » ou à « Berlin (Ouest) » (comme indiqué ici), à - Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
compter de la date à laquelle le texte était entré en vigueur pour ment de ratification (déposé le 16 octobre 1976) de la Conven-
la République fédérale d'Allemagne. tion relative aux statuts des apatrides, en date du 28 septembre
- Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag- 1954.
nant l'instrument d'adhésion (déposé le 10 octobre 1957) à la - Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag-
Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies, nant l'instrument d'adhésion (déposé le 31 août 1977) à la Con-
en date du 13 février 1946. vention sur la réduction des cas d'apatridie, en date du 30 août
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument 1961.
d'adhésion (déposé le 10 octobre 1957) à la Convention sur les - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
privilèges et immunités des institutions spécialisées, en date du d'adhésion (déposé le 5 novembre 1969) au Protocole relatif au
21 novembre 1947. statut des réfugiés, en date du 13 janvier 1967.
Note : Agissant conformément à la section 43 de l'article X - Communication (réf. : : « Land Berlin ») (reçue le
de la Convention, la République fédérale d'Allemagne s'est en- 22 janvier 1960) se rapportant au Protocole amendant les Ac-
gagée à appliquer les dispositions de la Convention à un certain cords, Conventions et Protocoles sur les stupéfiants conclus à
nombre d'institutions spécialisées en faisant sienne chaque an- La Haye le 23 janvier 1912, à Genève le 11 février 1925, le
nexe de la Convention qui concerne chaque institution en par- 19 février 1925 et le 13 juillet 1931, à Bangkok le 27 novembre
ticulier (pour la liste complète des annexes auxquelles la 1931 et à Genève le 26 juin 1936.
République fédérale d'Allemagne a adhéré, se référer au point - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 22 jan-
15 figurant à la fin de la présente note de bas de page). En con- vier 1960) se rapportant au Protocole plaçant sous contrôle in-
séquence, la déclaration visée ici et la série de communications ternational certaines drogues non visées par la Convention du
qu'elle a suscitées et qui sont énumérées dans les points ci-des- 13 juillet 1931 pour limiter la fabrication et réglementer la dis-
sous, s'appliquent également à ces annexes. Il doit donc être en- tribution des stupéfiants, amendée par le Protocole signé à Lake
tendu que toute référence à la Convention et aux Success, New York, le 11 décembre 1946, et à Paris, le 19 no-
communications ci-après s'applique aussi à chacune des annex- vembre 1948.
es. - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 27 avril
- Déclaration (réf. : « Land Berlin ») figurant dans l'in- 1960) se rapportant au Protocole visant à limiter et à réglement-
strument de ratification (déposé le 11 novembre 1964) de la er la culture du pavot, ainsi que la production, le commerce in-
Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, en date ternational, le commerce de gros et l'emploi de l'opium, en date
du 18 avril 1961. du 23 juin 1953.
- Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
- Déclaration (réf. : « Land Berlin ») figurant dans l'in- ment de ratification (déposé le 3 décembre 1973) de la Conven-
strument de ratification (déposé le 11 novembre 1964) de la tion unique sur les stupéfiants de 1961, en date du 30 mars 1961.
Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, concern- - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
ant l'acquisition de la nationalité, en date du 18 avril 1961. l'instrument de ratification (déposé le 2 décembre 1977) de la
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument Convention sur les substances psychotropes, en date du
d'adhésion (déposé le 24 novembre 1954) de la Convention sur 21 février 1971.
la prévention et la répression du crime de génocide, en date du - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
9 décembre 1948. l'instrument de ratification (déposé le 20 février 1975) du Pro-
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument tocole portant amendement de la Convention unique sur les
de ratification (déposé le 16 mai 1969) de la Convention inter- stupéfiants de 1961, en date du 25 mars 1972.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 30 no-
l'instrument d'acceptation (déposé le 29 mai 1973) du Proto- vembre 1961) se rapportant à la Convention douanière relative
cole amendant la Convention pour la répression de la traite des aux containeurs, en date du 18 mai 1956.
femmes et des enfants, conclu à Genève le 30 septembre 1921 - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 30 no-
et la Convention pour la répression de la traite des femmes ma- vembre 1961) se rapportant à la Convention douanière relative
jeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933, en date du 12 no- à l'importation temporaire des véhicules routiers commerciaux,
vembre 1947. en date du 18 mai 1956.
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») portant accepta- - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
tion (déposée le 29 mai 1973) du Protocole amendant l'Ar- de ratification (déposé le 29 novembre 1964) de la Convention
rangement international en vue d'assurer une protection européenne relative aux régimes douaniers des palettes utilisées
efficace contre le trafic criminel connu sous le nom de traite des dans les transports internationaux, en date du 9 décembre 1960.
blanches, signé à Paris, le 18 mai 1904, et la Convention inter- - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») portant ratification
nationale relative à la répression de la traite des blanches, signée (déposée le 20 décembre 1982) de la Convention douanière rel-
à Paris le 4 mai 1910, en date du 4 mai 1949. ative au transport international de marchandises sous le couvert
- Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 6 octo- de carnets TIR (Convention TIR), en date du 14 novembre
bre 1964) se rapportant à la Constitution de l'Organisation 1975.
mondiale de la santé, en date du 22 juillet 1946. - Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
- Déclaration (réf. : « Land Berlin ») portant acceptation ment de ratification (déposé le 12 juin 1987) de la Convention
(déposée le 23 décembre 1971) des amendements aux articles internationale sur l'harmonisation des contrôles de marchandis-
24 et 25 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la es aux frontières, en date du 21 octobre 1982.
santé, en date du 23 mai 1967. - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») portant accepta- d'adhésion (déposé le 7 juillet 1961) à la Convention relative au
tion (déposée le 9 juillet 1975) des amendements aux articles 34 régime fiscal des véhicules routiers à usage privé en circulation
et 55 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé, internationale, en date du 18 mai 1956.
en date du 22 mai 1973. - Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 7 no-
- Note (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- vembre 1961) se rapportant à la Convention relative au contrat
ment d'acceptation (déposé le 16 janvier 1985) des amende- de transport international de marchandises par route (CMR), en
ments aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation date du 19 mai 1956.
mondiale de la santé, en date du 17 mai 1976. - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
- Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- de ratification (déposé le 1er décembre 1969) de l'Accord eu-
ment d'acceptation (déposé le 15 septembre 1987) des amende- ropéen relatif au transport international des marchandises dan-
ments aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation gereuses par route (ADR), en date du 30 septembre 1957.
mondiale de la santé, en date du 12 mai 1986. - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et acceptation (dé-
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant posée le 4 mars 1980) du Protocole portant amendement de l'ar-
l'instrument de ratification (déposé le 14 octobre 1977) de l'Ac- ticle 14, paragraphe 3, de l'Accord européen relatif au transport
cord portant création du Fonds international de développement international des marchandises dangereuses par route (ADR),
agricole, en date du 13 juin 1976. en date du 21 août 1975.
- Note (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
ment de ratification (déposé le 13 juillet 1983) de l'Acte consti- de ratification (déposé le 3 janvier 1963) de l'Accord européen
tutif de l'Organisation des Nations Unies pour le relatif aux marques routières, en date du 13 décembre 1957.
développement industriel, en date du 8 avril 1979. - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») portant accepta- de ratification (déposé le 29 novembre 1965) de l'Accord con-
tion (déposée le 16 février 1983) de l'Accord portant création de cernant l'adoption de prescriptions techniques uniformes appli-
la Banque africaine de développement fait à Khartoum le 4 août cables aux véhicules à roues, aux équipements et aux pièces
1963 tel qu'amendé par la résolution 05-79 adoptée par le Con- susceptibles d'être montés ou utilisés sur un véhicule à roues et
seil des gouverneurs le 17 mai 1979, en date du 7 mai 1982. les conditions de reconnaissance réciproque des homologations
- Note (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- délivrées conformément à ces prescriptions, en date du 20 mars
ment de ratification (déposé le 21 décembre 1989) de la Con- 1958.
vention des Nations Unies sur la prescription en matière de - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
vente internationale de marchandises, en date du 11 avril 1980. l'instrument de ratification (déposé le 3 août 1978) de la Con-
- Communication (réf. : « Land Berlin ») (datée du vention sur la circulation routière, en date du 8 novembre 1968.
15 décembre 1955) relative à la Convention internationale pour - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
faciliter l'importation des échantillons commerciaux et du l'instrument de ratification (déposé le 3 août 1978) de la Con-
matériel publicitaire, en date du 7 novembre 1952. vention sur la signalisation routière, en date du 8 novembre
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument 1968.
de ratification (déposé le 16 septembre 1957) de la Convention - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») portant ratification
sur les facilités douanières en faveur du tourisme, en date du (déposée le 9 juillet 1975) de l'Accord européen relatif au tra-
4 juin 1954. La note indiquait également que le Protocole addi- vail des équipages des véhicules effectuant des transports inter-
tionnel à la Convention sur les facilités douanières en faveur du nationaux par route (AETR), en date du 1er juillet 1970.
tourisme, relatif à l'importation de documents et de matériel de - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
propagande touristique, en date du 4 juin 1954, et la Convention l'instrument de ratification (déposé le 3 août 1978) de l'Accord
douanière relative à l'importation temporaire des véhicules européen complétant la Convention sur la signalisation routière
routiers et commerciaux, en date du 4 juin 1954, s'appliquaient ouverte à la signature à Vienne le 8 novembre 1968, en date du
également à Berlin Ouest. 1er mai 1971.
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant
de ratification (déposé le 16 septembre 1957) de la Convention l'instrument de ratification (déposée le 3 août 1978) du Proto-
douanière relative à l'importation temporaire des véhicules cole sur les marques routières, additionnelles à l'Accord eu-
routiers privés, en date du 4 juin 1954. ropéen complétant la Convention sur la signalisation routière
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
ouverte à la signature à Vienne le 8 novembre 1968, en date du protection des artistes interprètes ou exécutants, des product-
1er mars 1973. eurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion <>n
_ Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») faite au moment de date du 26 octobre 1961. ' n

la ratification (déposée le 3 août 1978) de l'Accord européen sur - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et ratification (dé-
les grandes routes de trafic international, en date du 15 novem- posée le 7 février 1974) de la Convention pour la protection des
bre 1975. producteurs de phonogrammes contre la reproduction non au-
- Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- torisée de leurs phonogrammes, en date du 29 octobre 1971
ment de ratification (déposé le 23 octobre 1987) de l'Accord eu- - Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru-
ropéen sur les grandes lignes internationales de chemins de fer ment de ratification (déposé le 17 août 1989) du Protocole à
(AGC), en date du 31 mai 1985. l'Accord pour l'importation d'objets de caractère éducatif sci-
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument entifique ou culturel du 22 novembre 1950, en date du 26 no-
d'acception (déposé le 7 octobre 1965) des amendements aux vembre 1976.
articles 17 et 18 de la Convention relative à la création de l'Or- - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
ganisation maritime internationale, en date du 15 septembre d'adhésion (déposé le 23 octobre 1958) au Protocole portant
1964, et l'instrument d'acceptation (déposé le 22 juillet 1966) prolongation de la validité de la Convention concernant la
de l'amendement à l'article 28 de la Convention relative à la déclaration de décès de personnes disparues, en date du 16 jan-
création de l'Organisation maritime internationale, en date du vier 1957. Contient également des déclarations relatives à cer-
28 septembre 1965, mais s'appliquant également à la Conven- tains termes de la Convention et à leur application à Berlin
tion relative à la création de l'Organisation maritime interna- (Ouest).
tionale, en date du 6 mars 1948. - Lettre (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instru-
- Note (réf. : « Land Berlin » accompagnant l'instrument ment d'adhésion (déposé le 4 novembre 1970) à la Convention
d'acceptation (déposé le 7 octobre 1965) des amendements aux sur les droits politiques de la femme, en date du 31 mars 1953.
articles 17 et 18 de la Convention relative à la création de l'Or- - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et instrument d'ad-
ganisation maritime internationale, en date du 15 septembre hésion (déposé le 7 février 1974) à la Convention sur la nation-
1964. alité de la femme mariée, en date du 20 février 1957.
- Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
d'acceptation (déposé le 22 juillet 1966) de l'amendement à d'adhésion (déposé le 9 juillet 1969) à la Convention sur le con-
l'article 28 de la Convention relative à la création de l'Organi- sentement au mariage, l'âge minimum du mariage et l'enregis-
sation maritime internationale, en date du 28 septembre 1965. trement des mariages, en date du 10 décembre 1962.
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et acceptation (dé- - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et acceptation (dé-
posée le 1er décembre 1975) des amendements aux articles 10, posée le 29 mai 1973) du Protocole amendant la Convention rel-
16, 17, 18, 20, 28, 31 et 32 de la Convention relative à la créa- ative à l'esclavage, signée à Genève le 25 septembre 1926, en
tion de l'Organisation maritime internationale, en date du 17 oc- date du 7 décembre 1953.
tobre 1974. - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
- Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- de ratification (déposé le 14 janvier 1959) de la Convention sup-
ment d'acceptation (déposée le 24 octobre 1977) des amende- plémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des
ments au titre et aux dispositions de la Convention relative à la esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage,
création de l'Organisation maritime internationale, en date des en date du 7 septembre 1956.
14 novembre 1975 et 9 novembre 1977. - Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag-
- Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag- nant l'instrument de ratification (déposé le 15 décembre 1980)
nant l'instrument d'acceptation (déposé le 2 avril 1979) des de la Convention internationale contre la prise d'otages, en date
amendements à la Convention relative à la création de l'Organ- du 17 décembre 1979.
isation maritime internationale (institutionnalisation du Comité - Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag-
de la simplification des formalités), en date du 17 novembre nant l'instrument de ratification (déposé le 25 janvier 1977) de
1977. la Convention sur la prévention et la répression des infractions
- Lettre (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y
ment d'acceptation (déposé le 23 juin 1980) des amendements compris les agents diplomatiques, en date du 14 décembre
aux articles 17, 18,20 et 51 de la Convention relative à la créa- 1973.
tion de l'Organisation maritime internationale, en date du
15 novembre 1979. - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») figurant dans l'in-
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») figurant dans l'in- strument de ratification (déposé le 15 août 1985) de l'Accord
strument de ratification (déposée le 29 mai 1973) de la Conven- portant création du Fonds commun pour les produits de base, en
tion relative à l'unification de certaines règles en matière date du 27 juin 1980.
d'abordage en navigation intérieure, en date du 15 mars 1960. - Note (réf. : « Land Berlin ») accompagnant l'instrument
- Déclaration (réf.: « Berlin (Ouest) ») faite au moment de de ratification (déposé le 20 juillet 1959) de la Convention sur
la ratification (déposée le 19 avril 1974) de la Convention rela- le recouvrement des aliments à l'étranger, en date du 20 juin
tive au jaugeage des bateaux de navigation intérieure, en date du 1956.
15 février 1966. - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») figurant avec l'in-
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») se rapportant à la strument de ratification (déposé le 26 juillet 1973) de la Con-
ratification (déposée le 6 avril 1983) de la Convention relative vention sur la haute mer, en date du 29 avril 1958.
à un code de conduite des conférences maritimes, en date du - Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et ratification (dé-
6 avril 1974. posée le 26 juillet 1973) du Protocole de signature facultative
- Communication (réf. : « Land Berlin ») (reçue le 25 sep- concernant le règlement obligatoire des différends, en date du
tembre 1957) se rapportant à l'Accord pour l'importation d'ob- 29 avril 1958.
jets de caractère éducatif, scientifique ou culturel, en date du - Déclaration (réf. : « Land Berlin ») et ratification (dé-
22 novembre 1950. posée le 30 juin 1961) de la Convention pour la reconnaissance
- Déclaration (réf. : « Land Berlin ») et ratification (dé- et l'exécution des sentences arbitrales étrangères, en date du
posée le 21 juillet 1966) de la Convention internationale pour la 10 juin 1958.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Note (réf. : Land Berlin) accompagnant l'instrument de - Protocole relatif au statut des réfugiés, en date du 13 jan-
ratification (déposé le 21 juillet 1987) de la Convention de Vi- vier 1967; communications (aucune date disponible) des Gou-
enne sur le droit des Traités, en date du 23 mai 1969. Il est pré- vernements de la Bulgarie et de Mongolie).
cisé qu'elle s'applique « sous réserve des droits et - Protocole amendant les Accords, Conventions et Proto-
responsabilités de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis coles sur les stupéfiants conclus à La Haye le 23 janvier 1912,
d'Amérique ». à Genève le 11 février 1925, le 19 février 1925 et le 13 juillet
- Communication (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompag- 1931, à Bangkok le 27 novembre 1931 et à Genève le 26 juin
nant l'instrument de ratification (déposé le 16 octobre 1979) de 1936; communications (aucune date disponible) des Gouverne-
la Convention sur l'immatriculation des objets lancés dans l'es- ments de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de
pace extra-atmosphérique, en date du 12 novembre 1974. la Roumanie et de l'Union des républiques socialistes sovié-
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant tiques.
l'instrument de ratification (déposé le 25 mai 1979) de la Con- - Protocole plaçant sous contrôle international certaines
vention concernant la distribution de signaux porteurs de pro- drogues non visées par la Convention du 13 juillet 1931 pour
grammes transmis par satellite, en date du 21 mai 1974. limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfi-
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant ants, amendée par le Protocole signé à Lake Success,
l'instrument de ratification (déposé le 24 mai 1983) de la Con- New York, le 11 décembre 1946, en date du 19 novembre 1948;
vention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modifica- communications (aucune date disponible) des Gouvernements
tion de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Rou-
fins hostiles, en date du 10 décembre 1976. manie et de l'Union des républiques socialistes soviétiques.
- Déclaration (réf. : « Berlin (Ouest) ») et ratification (dé- - Protocole visant à limiter et à réglementer la culture du
posée le 15 juillet 1982) de la Convention sur la pollution at- pavot, ainsi que la production, le commerce international, le
mosphérique transfrontière à longue distance, en date du commerce de gros et l'emploi de l'opium, en date du 23 juin
13 novembre 1979. 1953; communications (aucune date disponible) des Gouverne-
- Note (réf. : « Berlin (Ouest) ») accompagnant l'instru- ments de la Bulgarie, de la Tchécoslovaquie, de la Pologne et de
ment de ratification (déposé le 3 mars 1987) du Protocole à la l'Union des républiques socialistes soviétiques.
Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à - Constitution de l'Organisation mondiale de la santé,
longue distance de 1979, relatif à la réduction des émissions de 22 juillet 1946; communications (aucune date disponible) des
souffre ou de leurs flux transfrontières d'au moins 30 %, en date Gouvernements de l'Albanie, de la Bulgarie, de la République
du 8 juillet 1985. socialiste soviétique de Biélorussie, de la Tchécoslovaquie, de
3. En ce qui concerne les amendements, accords, conven- la Hongrie, de la Pologne et de l'Union des républiques social-
tions ou protocoles ci-après, des communications d'autres Etats istes soviétiques.
ont été reçues par le Secrétaire général en réponse à l'applica- - Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution de
tion des amendements, accords, conventions ou protocoles per- l'Organisation mondiale de la santé, en date du 23 mai 1967;
tinents à Berlin Ouest par la République fédérale d'Allemagne communications (aucune date disponible) des Gouvernements
aux termes desquels cette application à Berlin Ouest par la de la Bulgarie, de la Tchécoslovaquie, de la Mongolie et de
République fédérale d'Allemagne n'avait aucune validité jurid- l'Union des républiques socialistes soviétiques.
ique du fait que Berlin Ouest n'était pas un « Land » et ne faisait - Convention internationale pour faciliter l'importation
pas partie du territoire de la République fédérale d'Allemagne des échantillons commerciaux et du matériel publicitaire, en
et ne pouvait être gouverné par elle. date du 7 novembre 1952, note accompagnant l'instrument
- Convention sur les privilèges et immunités des institu- d'adhésion du Gouvernement de Roumanie (déposé le 15 no-
tions spécialisées, en date du 21 novembre 1947; communica- vembre 1968).
tions (aucune date disponible) des Gouvernements de la - Convention sur les facilités douanières en faveur du
Bulgarie, de la Mongolie, de la Pologne et de l'Union des tourisme, en date du 4 juin 1954; protocole additionnel à la Con-
républiques socialistes soviétiques. vention sur les facilités douanières en faveur du tourisme, relatif
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, à l'importation de documents et de matériel de propagande tour-
en date du 18 avril 1961; communications (aucune date disponi- istique, en date du 4 juin 1954; et Convention douanière relative
ble) des Gouvernements de l'Albanie, de la Bulgarie, de la à l'importation temporaire des véhicules routiers privés, en date
République socialiste soviétique de Biélorussie, de la Tché- du 4 juin 1954. Communication (aucune date disponible) du
coslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie, de Gouvernement de l'Union des républiques socialistes sovié-
la République socialiste soviétique d'Ukraine et de l'Union des tiques.
républiques socialistes soviétiques. - Convention douanière relative à l'importation temporai-
- Protocole de signature facultative à la Convention de Vi- re des véhicules routiers privés, en date du 4 juin 1954. Com-
enne sur les relations diplomatiques, concernant l'acquisition munication (aucune date disponible) du Gouvernement de
de la nationalité, en date du 18 avril 1961; communications (au- l'Union des républiques socialistes soviétiques.
cune date disponible) des Gouvernements de l'Albanie, de la - Convention douanière relative aux conteneurs, en date
Bulgarie et de la République socialiste soviétique de Biélorus- du 18 mai 1956; communications (aucune date disponible) des
sie, de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Gouvernements de l'Albanie, de la Bulgarie, de la République
Roumanie, de la République socialiste soviétique d'Ukraine, de socialiste soviétique de Biélorussie, de Cuba, de la Tché-
l'Union des républiques socialistes soviétiques. coslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de
- Convention internationale sur l'élimination de toutes les l'Union des républiques socialistes soviétiques.
formes de discrimination raciale, en date du 7 mars 1966; com- - Conventions douanières relatives à l'importation tempo-
munications des Gouvernements de la Bulgarie (reçue le raire des véhicules routiers commerciaux, en date du 18 mai
16 septembre 1969), de la Tchécoslovaquie (reçue le 3 novem- 1956; communications (aucune date disponible) des Gouverne-
bre 1969), de la Mongolie (reçue le 7 janvier 1970), de la Po- ments de l'Albanie, de la Bulgarie, de la République socialiste
logne (reçue le 20 juin 1969), de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de Cuba, de la Tchécoslovaquie, de
soviétique d'Ukraine (reçue le 10 novembre 1969) et de l'Union la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de l'Union des
des républiques socialistes soviétiques (reçue le 4 août 1969). républiques socialistes soviétiques.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Convention relative au régime douanier des palettes uti- écoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes sovié-
lisées dans les transports internationaux, en date du 9 décembre tiques.
1960; communications (aucune date disponible) des Gouverne- - Convention sur les droits politiques de la femme, en date
ments de l'Albanie, de la Bulgarie, de la République socialiste du 31 mars 1953; communications (aucune date disponible) des
soviétique de Biélorussie, de la Tchécoslovaquie, de la Répub- Gouvernements de la Bulgarie, de la Mongolie, de la Pologne,
lique démocratique allemande, de la Hongrie, de la Pologne, de de la République socialiste soviétique d'Ukraine et de l'Union
la Roumanie et de l'Union des Républiques socialistes sovié- des Républiques socialistes soviétiques.
tiques. - Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini-
- Convention relative au régime fiscal de véhicules mal du mariage et l'enregistrement des mariages, en date du
routiers à usage privé en circulation internationale, en date du 10 décembre 1962; communications (aucune date disponible)
18 mai 1956; communications (aucune date disponible) des des Gouvernements de la Bulgarie, de la Tchécoslovaquie, de la
Gouvernements de l'Albanie, de la République socialiste sovié- Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de l'Union des
tique de Biélorussie, de Cuba, de la Tchécoslovaquie, de la Po- Républiques socialistes soviétiques.
logne, de la Roumanie et de l'Union des Républiques socialistes - Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'es-
soviétiques. clavage de la traite des esclaves et des institutions et pratiques
- Convention relative au contrat de transport international analogues à l'esclavage, en date du 7 septembre 1956; commu-
de marchandises par route (CMR) en date du 19 mai 1956; com- nications (aucune date disponible) des Gouvernements de la
munications (aucune date disponible) des Gouvernements de Tchécoslovaquie, de la Pologne, de la Roumanie et de l'Union
l'Albanie, de la Bulgarie, de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, des Républiques socialistes soviétiques.
de la Pologne, de la Roumanie, de la République socialiste so- - Convention sur le recouvrement des aliments à
viétique d'Ukraine et de l'Union des Républiques socialistes l'étranger, en date du 20 juin 1956; communications (aucune
soviétiques (réaffirmée dans la déclaration faite au moment de date disponible) du Gouvernement de l'Union des Républiques
l'adhésion, déposée le 2 septembre 1983). socialistes soviétiques.
- Accord européen relatif au transport international des - Convention pour la reconnaissance et l'exécution des
marchandises dangereuses par route (ADR), en date du 30 sep- sentences arbitrales étrangères, en date du 10 juin 1958; com-
tembre 1957; communications des Gouvernements de la Bul- munications (aucune date disponible) des Gouvernements de
garie (reçue le 13 mai 1970) et de la Mongolie (reçue le 22 juin l'Albanie, de la Bulgarie, de la République socialiste soviétique
1970). de Biélorussie, de Cuba, de la Tchécoslovaquie, de la Pologne,
- Accord européen relatif aux marques routières, en date de la Roumanie, de la République socialiste soviétique
du 13 décembre 1957; communications (aucune date disponi- d'Ukraine et de l'Union des Républiques socialistes sovié-
ble) des Gouvernements de l'Albanie, de la Bulgarie, de la tiques.
République socialiste soviétique de Biélorussie, de la Tché- 4. Souvent, les communications émanant d'autres États en
coslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de réponse à l'application à Berlin-Ouest par la République fédé-
l'Union des Républiques socialistes soviétiques. rale d'Allemagne de divers amendements, accords, conventions
- Accord concernant l'adoption de prescriptions tech- ou protocoles, visés au point 3 (énumérés ici), ont suscité de
niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe- nouvelles communications des Gouvernements de la Répub-
ments et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un lique^ fédérale d'Allemagne, de la France, du Royaume-Uni et
véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque des États-Unis d'Amérique rejetant de telles communications
des homologations délivrées conformément à ces prescriptions, comme étant infondées. Ces communications informaient le Se-
en date du 20 mars 1958; communications des Gouvernements crétaire général qu'aux termes de la Déclaration de Berlin en
de l'Albanie (reçue le 14 juin 1966), de la République socialiste date du 5 mai 1955, la République fédérale d'Allemagne jouis-
soviétique de Biélorussie (reçues les 6 juin 1966 et 10 novembre sait de l'autorisation conditionnelle du commandement allié
1967), de la Tchécoslovaquie (reçues les 1er février 1966 et d'étendre à Berlin les accords internationaux conclus par la
13 septembre 1967), de la Hongrie (reçue le 10 février 1966), de République fédérale.
la Pologne (reçue le 4 mars 1966) et de l'Union des Républiques - Convention sur les privilèges et immunités des institu-
socialistes soviétiques (reçues les 12 avril 1966 et 2 juin 1967, tions spécialisées, en date du 21 novembre 1947; communica-
et au moment de l'adhésion, déposée le 10 décembre 1986). tions (aucune date disponible) des Gouvernements de la
- Convention relative à la création de l'Organisation mar- République fédérale d'Allemagne, de la France, du Royaume-
itime mondiale, en date du 6 mars 1948; communication (au- Uni et des États-Unis d'Amérique.
cune date disponible) du Gouvernement polonais. - Convention de Vienne sur les relations diplomatiques,
- Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention rel- en date du 18 avril 1961; communications (aucune date disponi-
ative à la création de l'Organisation maritime internationale, en ble) des Gouvernements de la République fédérale d'Alle-
date du 15 septembre 1964; communication (aucune date dis- magne, de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis
ponible) du Gouvernement de Pologne. d'Amérique.
- Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la - Protocole de signature facultative à la Convention de Vi-
création de l'Organisation maritime internationale, en date du enne sur les relations diplomatiques, concernant l'acquisition
28 septembre 1965; communication (aucune date disponible) de la nationalité, en date du 18 avril 1961; communications (au-
du Gouvernement polonais. cune date disponible) des Gouvernements de la République
- Accord pour l'importation d'objets de caractère éducat- fédérale d'Allemagne, de la France, du Royaume-Uni et des
if, scientifique ou culturel, en date du 22 novembre 1950; com- États-Unis d'Amérique.
munication (aucune date disponible) du Gouvernement de - Protocole amendant les Accords, Conventions et Proto-
l'Union des Républiques socialistes soviétiques. coles sur les stupéfiants conclus à La Haye le 23 janvier 1912,
- Convention internationale sur la protection des artistes, à Genève le 11 février 1925, le 19 février 1925 et le 13 juillet
interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et 1931, à Bangkok le 27 novembre 1931 et à Genève le 26 juin
des organismes de radiodiffusion, en date du 26 octobre 1961; 1936; communications (aucune date disponible) des Gouverne-
communications (aucune date disponible) des Gouvernements ments de la République fédérale d'Allemagne, de la France, du
de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de la Tch- Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Protocole classant sous contrôle international certaines - Convention relative au contrat de transport international
drogues non visées par la Convention du 13 juillet 1931 pour de marchandises par route (CMR), en date du 19 mai 1956;
limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfi- communications (aucune date disponible) des Gouvernements
ants, amendée par le Protocole signé à Lake Success, New de la République fédérale d'Allemagne, de la France, du
York, le 11 décembre 1946, en date du 19 novembre 1948; com- Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique.
munications (aucune date disponible) des Gouvernements de la - Accord concernant l'adoption de prescriptions tech-
République fédérale d'Allemagne, de la France, du Royaume- niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe-
Uni, des États-Unis d'Amérique. ments et aux pièces susceptibles d'être montées ou utilisées sur
- Protocole visant à limiter et à réglementer la culture du un véhicule à roues et les conditions de reconnaissance récip-
pavot, ainsi que la production, le commerce international, le roque des homologations délivrées conformément à ces pre-
commerce de gros et l'emploi de l'opium, en date du 23 juin scriptions, en date du 20 mars 1958; communications des
1953, communications (aucune date disponible) des Gouverne- Gouvernements de la République fédérale d'Allemagne (25 no-
ments de la République fédérale d'Allemagne, de la France, du vembre 1966 et 21 août 1968), de la France (23 novembre 1966
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique. et 21 août 1968), du Royaume-Uni (23 novembre 1966 et
- Constitution de l'Organisation mondiale de la santé, en 21 août 1968), et des États-Unis d'Amérique (21 août 1968).
date du 22 juillet 1946; communications (aucune date disponi- - Convention internationale sur la protection des artistes
ble) des Gouvernements de la République fédérale d'Alle- interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et
magne, de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis des organismes de radiodiffusion, en date du 26 octobre 1961;
d'Amérique. communications (aucune date disponible) des Gouvernements
- Convention sur les facilités douanières en faveur du de la République fédérale d'Allemagne, de la France, du
tourisme, en date du 4 juin 1954; Protocole additionnel de la Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique.
Convention sur les facilités douanières en faveur du tourisme, - Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'es-
relatif à l'importation de documents et de matériel de propa- clavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques
gande touristique, en date du 4 juin 1954; et Convention analogues à l'esclavage, en date du 7 septembre 1956; commu-
douanière relative à l'importation temporaire des véhicules nications (aucune date disponible) du Gouvernement de la
routiers privés, en date du 4 juin 1954; communication (aucune République fédérale d'Allemagne.
date disponible) du Gouvernement de la République fédérale - Convention sur le recouvrement des aliments à
d'Allemagne. l'étranger, en date du 20 juin 1956; communication (aucune
- Convention douanière relative à l'importation temporai- date disponible) du Gouvernement de la République fédérale
re des véhicules routiers privés, en date du 4 juin 1954; commu- d'Allemagne.
nication (aucune date disponible) du Gouvernement de la - Convention pour la reconnaissance et l'exécution des
République fédérale d'Allemagne. sentences arbitrales étrangères, en date du 10 juin 1958; com-
- Convention douanière relative aux conteneurs, en date munications (aucune date disponible) des Gouvernements de la
du 18 mai 1956; communications (aucune date disponible) des République fédérale d'Allemagne, de la France, du Royaume-
Gouvernements de la République fédérale d'Allemagne, de la Uni et des États-Unis d'Amérique.
France, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du 5. Pour un certain nombre d'amendements, d'accords, de
Nord et des États-Unis d'Amérique. conventions ou de protocoles (visés ici), y compris certains de
- Convention douanière relative à l'importation temporai- ceux qui sont visés aux points 3 et 4, la communication origi-
re des véhicules routiers commerciaux, en date du 18 mai 1956; nale de la République fédérale d'Allemagne a suscité des com-
communications (aucune date disponible) des Gouvernements munications aux termes desquelles la communication originale
de la République fédérale d'Allemagne, de la France, du était invalide du fait qu'elle allait à rencontre de l'Accord quad-
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique. ripartite du 3 septembre 1971 conclu entre les Gouvernements
- Convention européenne relative au régime douanier des de la France, de l'Union des républiques socialistes soviétiques,
palettes utilisées dans les transports internationaux, en date du du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et
9 décembre 1960; communications (aucune date disponible) des États-Unis d'Amérique. L'Accord tripartite était considéré
des Gouvernements de la République fédérale d'Allemagne, de comme confirmant que Berlin-Ouest n'était pas un « Land »
la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique. (lorsque ce terme a été utilisé) et ne faisait pas partie de la
- Accord européen relatif aux marques routières, en date République fédérale d'Allemagne et ne pouvait être gouverné
du 13 décembre 1957; communications (aucune date disponi- par elle, et que les traités touchant aux affaires de sécurité et de
ble) des Gouvernements de la République fédérale d'Alle- statut ne pouvaient être étendus à Berlin-Ouest par la Répub-
magne, de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis lique fédérale d'Allemagne. La communication originale de la
d'Amérique. République fédérale d'Allemagne était considérée, s'agissant
- Accord concernant l'adoption de prescriptions tech- de la quasi-totalité des instruments visés ici, comme allant à
niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe- l'encontre ou étant incompatibles avec l'une ou plusieurs de ces
ments et aux pièces susceptibles d'être montées ou utilisées sur clauses (dans un cas en particulier, pour la raison précise qu'il
un véhicule à roues et les conditions de reconnaissance récip- portait sur un domaine de compétence de la République dé-
roque des homologations délivrées conformément à ces pre- mocratique allemande) (comme indiqué ici). Dans la seule ex-
scriptions, en date du 20 mars 1958; communications des ception à cette règle (visée ici), la communication était
Gouvernements de la France (23 novembre 1966 et 21 août considérée comme portant sur un domaine de responsabilité
1968), du Royaume-Uni (23 novembre 1966 et 21 août 1968), réservé aux autorités de la France, du Royaume-Uni et des
de la République fédérale d'Allemagne (25 novembre 1966 et États-Unis.
21 août 1968), et des États-Unis d'Amérique (21 août 1968). - Convention sur les privilèges et immunités des Nations
- Convention relative au régime fiscal des véhicules Unies, en date du 13 février 1946; communication des Gou-
routiers à usage privé en circulation internationale, en date du vernements de l'Union des républiques socialistes soviétiques
18 mai 1956; communications (aucune date disponible) des (reçue le 9 novembre 1981) et de la République démocratique
Gouvernements de la République fédérale d'Allemagne, de la allemande (concernant l'une et l'autre les questions de sécurité
France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique. et de statut).
XXVLLL
INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Convention sur les privilèges et immunités des institu- - Convention européenne relative au régime douanier des
tions spécialisées, en date du 21 novembre 1947; déclaration palettes utilisées dans les transports internationaux, en date du
faite au moment de l'adhésion (déposée le 4 octobre 1974) du 9 décembre 1960; communication au moment de l'adhésion
Gouvernement de la République démocratique (déposée le 15 mars 1977) du Gouvernement de la République
allemande (réf. gouvernement). démocratique allemande (réf. : gouvernement).
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, - Convention relative aux contrats de transport interna-
en date du 18 avril 1961; communication (reçue le 27 décembre tional de marchandises par route (CMR), en date du 19 mai
1973) du Gouvernement de la République démocratique alle- 1956; déclaration au moment de l'adhésion (déposée le
mande (réf. : gouvernement). 27 décembre 1973) du Gouvernement de la République dé-
- Protocole de signature facultative à la Convention de Vi- mocratique allemande (réf. : gouvernement).
enne sur les relations diplomatiques, concernant l'acquisition - Accord européen relatif au transport international des
de la nationalité, en date du 18 avril 1961; communication marchandises dangereuses par route (ADR), en date du 30 sep-
(reçue le 27 décembre 1973) du Gouvernement de la Répub- tembre 1957; déclarations au moment de l'adhésion des Gou-
lique démocratique allemande (réf. : gouvernement). vernements de la République démocratique allemande (déposée
- Convention sur la prévention et la répression du crime le 27 décembre 1973) et de la Hongrie (déposée le 19 juillet
de génocide, en date du 9 décembre 1948; communication 1979) (réf. : gouvernement).
(reçue le 27 décembre 1973) du Gouvernement de la Répub- - Accord concernant l'adoption de prescriptions tech-
lique démocratique allemande (réf. : gouvernement). niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe-
- Convention internationale sur l'élimination de toutes les ments et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un
formes de discrimination raciale, en date du 7 mars 1966; com- véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque
munication (reçue le 27 décembre 1973) du Gouvernement de des homologations délivrées conformément à ces prescriptions,
la République démocratique allemande (réf. : gouvernement). en date du 20 mars 1958; déclaration au moment de l'adhésion
- Pacte international relatif aux droits économiques, so- (déposée le 4 octobre 1974) du Gouvernement de la République
ciaux et culturels, en date du 16 décembre 1966; communica- démocratique allemande (réf. : gouvernement) et communica-
tions des Gouvernements de l'Union des républiques socialistes tion au moment de l'adhésion (déposée le 10 décembre 1986)
soviétiques (reçue le 5 juillet 1974, et réaffirmant la position du du Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes sovié-
Gouvernement, le 13 février 1975), de la République démocra- tiques (réf. : « Land » et gouvernement).
tique allemande (reçue le 12 août 1974) et de la République so- - Convention relative à la création de l'Organisation mar-
cialiste soviétique d'Ukraine (reçue le 16 août 1974) (réf. : itime internationale, en date du 6 mars 1948; communication
sécurité et statut). (aucune date disponible) du Gouvernement de la République
- Pacte international relatif aux droits civils et politiques, démocratique allemande.
en date du 16 décembre 1966; communications des Gouverne- - Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention rel-
ments de l'Union des républiques socialistes soviétiques (reçue ative à la création de l'Organisation maritime internationale, en
le 5 juillet 1974, et réaffirmant la position du Gouvernement, le date du 15 septembre 1964; communication (aucune date dis-
13 février 1975), de la République démocratique allemande ponible) du Gouvernement de la République démocratique alle-
(reçue le 12 août 1974) et de la République socialiste soviétique mande.
d'Ukraine (reçue le 16 août 1974) (réf. : sécurité et statut). - Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la
création de l'Organisation maritime internationale, en date du
- Convention sur l'élimination de toutes les formes de dis- 28 septembre 1965; communication (aucune date disponible)
crimination à l'égard des femmes, en date du 18 décembre du Gouvernement de la République démocratique allemande.
1979; communication des Gouvernements de l'Union des - Convention relative à l'unification de certaines règles en
Républiques socialistes soviétiques (reçue le 15 avril 1986) et matière d'abordage en navigation intérieure, en date du 15 mars
de la République démocratique allemande (reçue le 22 avril 1960; communication du Gouvernement de la République dé-
1987) (concernant l'une et l'autre les questions de sécurité et de mocratique allemande (reçue le 8 octobre 1976) (réf. : domaine
statut). de compétence de la République démocratique allemande).
- Convention relative au statut des apatrides, en date du - Accord européen sur les grandes routes de trafic interna-
28 septembre 1954; communication du Gouvernement de l'Un- tional, en date du 15 novembre 1975; communication du Gou-
ion des Républiques socialistes soviétiques (reçue le 13 octobre vernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques
1976) (réf. : sécurité et statut). (reçue le 14 décembre 182) et réaffirmant la position du Gou-
- Protocole amendant la Convention pour la répression de vernement, le 2 décembre 1985) (réf.: sécurité et statut).
la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le 30 sep- - Convention sur les droits politiques de la femme, en date
tembre 1921, et la Convention pour la répression de la traite des du 31 mars 1953; communication (reçue le 27 décembre 1973)
femmes majeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933, en date du Gouvernement de la République démocratique allemande
du 12 novembre 1947; communications des Gouvernements de (réf. : gouvernement).
l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçue le - Convention sur la nationalité de la femme mariée, en
4 décembre 1973) et de la République démocratique allemande date du 20 février 1957; communications des Gouvernements
(accompagnant l'instrument d'acceptation, déposé le 16 juillet de la Tchécoslovaquie (reçue le 30 mai 1974) et de la Répub-
1974) (concernant l'une et l'autre les questions relatives au stat- lique démocratique allemande (reçue le 16 juillet 1974) (con-
ut). cernant l'une et l'autre les questions relatives à la sécurité et au
- Protocole amendant l'Arrangement international pour la statut).
répression de la traite des blanches, signé à Paris le 18 mai 1904, - Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini-
et la Convention internationale relative à la répression de la mum du mariage et l'enregistrement des mariages, en date du
traite des blanches, signée à Paris le 4 mai 1910, en date du 4 10 décembre 1962; communication au moment de l'adhésion
mai 1949; communications des Gouvernements de l'Union des (déposée le 16 juillet 1974) du Gouvernement de la République
Républiques socialistes soviétiques (reçu le 4 décembre 1973) démocratique allemande (réf. : gouvernement).
et de la République démocratique allemande (accompagnant - Protocole amendant la Convention relative à l'esclav-
l'instrument d'acceptation, déposé le 16 juillet 1974) (concern- age, signée à Genève le 25 septembre 1926, en date du 7 décem-
ant l'une et l'autre les questions relatives au statut). bre 1953; communications de la Mission permanente de
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
l'Union des Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Or- communication du Gouvernement de la Tchécoslovaquie
ganisation des Nations Unies (reçue le 4 décembre 1973) et du (reçue le 6 décembre 1973).
Gouvernement de la République démocratique allemande (au - Accord portant création du Fonds international du dével-
moment de l'acceptation, déposée le 16 juillet 1974) (concern- oppement agricole, en date du 13 juin 1976; communication du
ant l'une et l'autre les questions relatives au gouvernement, à la Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes sovié-
sécurité et au statut). tiques (reçue le 12 janvier 1978).
- Convention internationale contre la prise d'otages, en - Acte constitutif de l'Organisation des Nations Unies
date du 17 décembre 1979; communication du Gouvernement pour le développement industriel, en date du 8 avril 1979;
de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçue le déclaration du Gouvernement de l'Union des Républiques so-
9 novembre 1981) (réf. : sécurité et statut). cialistes soviétiques (reçue le 2 décembre 1985).
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- - Amendements au titre et aux dispositions de la Conven-
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- tion relative à la création de l'Organisation maritime interna-
tionale, y compris les agents diplomatiques, en date du tionale, en dates des 14 novembre 1975 et 9 novembre 1977;
14 décembre 1973; communications des Gouvernements de communication du Gouvernement de l'Union des Républiques
l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçue le socialistes soviétiques (reçue le 10 février 1978).
21 juillet 1977) (réf. : sécurité et statut), de la République dé- - Amendements aux articles 17,18,20 et 51 de la Conven-
mocratique allemande (reçue le 22 décembre 1978) (réf. : gou- tion relative à la création de l'Organisation maritime interna-
vernement), de la Tchécoslovaquie (reçue le 25 avril 1979) (réf. tionale, en date du 15 novembre 1979; communication du
: sécurité et statut) et de la Hongrie (27 novembre 1979) (réf. : Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes sovié-
sécurité et statut). tiques (reçue le 10 février 1978).
- Convention pour la reconnaissance et l'exécution des - Convention relative au jaugeage des bateaux de naviga-
sentences arbitrales étrangères, en date du 10 juin 1958; com- tion intérieure en date du 15 février 1966; déclaration au mo-
munication au moment de l'adhésion (déposée le 20 février ment de l'adhésion (déposée le 31 août 1976) du Gouvernement
1975) du Gouvernement de la République démocratique alle- de la République démocratique allemande.
mande (réf. : gouvernement, sécurité et statut). - Convention sur la nationalité de la femme mariée, en
- Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques date du 20 février 1957; communications des Gouvernements
de modification de l'environnement à des fins militaires ou de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçue le
toutes autresfinshostiles, en date du 10 décembre 1976; com- 24 mai 1974) et de la République socialiste soviétique
munications des Gouvernements de l'Union des Républiques d'Ukraine (reçue le 6 août 1974).
socialistes soviétiques (reçue le 5 décembre 1983) et de la - Convention sur la haute mer, en date du 29 avril 1958;
République démocratique allemande (reçue le 23 janvier 1984) communications des Gouvernements de l'Union des Répub-
(concernant l'une et l'autre les domaines de responsabilité liques socialistes soviétiques (reçue le 5 novembre 1973), de la
réservée des autorités de la France, du Royaume-Uni et des Tchécoslovaquie (reçue le 6 décembre 1973), de la République
États-Unis d'Amérique). socialiste soviétique de Biélorussie (reçue le 13 février 1974) et
6. Pour un certain nombre d'autres amendements, accords, de la République démocratique allemande (reçue le 27 décem-
conventions ou protocoles (visés ici) la communication origi- bre 1973).
nale de la République démocratique allemande a suscité des - Protocole de signature facultative concernant le règle-
communications aux termes desquelles l'application de l'in- ment obligatoire des différends, en date du 29 avril 1958; com-
strument pertinent à Berlin Ouest serait considérée comme val- munications des Gouvernements de l'Union des Républiques
ide seulement dans la mesure où elle était conforme aux socialistes soviétiques (reçue le 5 novembre 1973), de la Tché-
dispositions de l'Accord quadripartite décrit au point 5. coslovaquie (reçue le 6 décembre 1973) et de la République so-
- Convention unique sur les stupéfiants de 1961, en date cialiste soviétique de Biélorussie (reçue le 13 février 1974).
du 30 mars 1961; communication des Gouvernements de l'Un- - Convention sur la pollution atmosphérique transfron-
ion des Républiques socialistes soviétiques (reçue le 3 mai tière à longue distance, en date du 13 novembre 1979; commu-
1974) et de la République socialiste soviétique d'Ukraine nications des Gouvernements de l'Union des Républiques
(reçue le 6 août 1974), et déclaration au moment de l'adhésion socialistes soviétiques (reçue le 20 avril 1983), de la République
de la République démocratique allemande (déposée le 2 décem- démocratique allemande (reçue le 28 juillet 1983) et de la Po-
bre 1975). logne (reçue le 19 juillet 1985).
- Convention sur les substances psychotropes, en date du 7. Pour certains des amendements, accords, conventions et
21 février 1971; communications des Gouvernements de l'Un- protocoles visés au point 6 (tels qu'énumérés ici), les commu-
ion des Républiques socialistes soviétiques (reçue le 18 avril nications à leur sujet visées au présent point, qui précisent que
1977) et de la République démocratique allemande (reçue le l'application de l'instrument pertinent à Berlin Ouest serait con-
8 juillet 1977). sidérée comme valide seulement dans la mesure où il était en
conformité avec les dispositions de l'Accord quadripartite, a
- Protocole portant amendement de la Convention unique suscité des communications en réponse. Ces communications
sur les stupéfiants de 1961, en date du 25 mars 1972; communi- faisaient valoir qu'il avait été fait référence de manière falla-
cation du Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes cieuse, dans les communications précédentes, à l'affirmation,
soviétiques (reçue le 9 juin 1975). dans l'Accord, selon laquelle Berlin Ouest continuait « de ne
- Protocole amendant la Convention pour la répression de pas être une partie constitutive de la République fédérale d'Al-
la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le 30 sep- lemagne et de ne pas être gouverné par elle ».
tembre 1921, et la Convention pour la répression de la traite des - Accord portant création du Fonds international de dével-
femmes majeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933, en date oppement agricole, en date du 13 juin 1976; communication des
du 12 novembre 1947; communication du Gouvernement de la Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des États-
Tchécoslovaquie (reçue le 6 décembre 1973). Unis d'Amérique (reçue le 11 juillet 1978) (réf. : référence fal-
- Protocole amendant l'Arrangement international pour la lacieuse).
répression de la traite des blanches, signé à Paris le 18 mai 1904, - Acte constitutif de l'Organisation des Nations Unies
et la Convention internationale pour la répression de la traite des pour le développement industriel, en date du 8 avril 1979; com-
blanches, signée à Paris le 4 mai 1910, en date du 4 mai 1949; munication des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
et des États-Unis d'Amérique (reçue le 29 octobre 1986) (réf. : - Protocole amendant la Convention pour la répression de
référence fallacieuse). la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le 30 sep-
8. Pour les amendements, accords, conventions et proto- tembre 1921, et la Convention pour la répression de la traite des
coles visés au point 5 (tel qu'énoncé ici), et pour un certain femmes majeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933, en date
nombre de ces instruments, visés au point 3 (tels qu'énoncés du 12 novembre 1947; communications des Gouvernements de
ici), certaines des communications pertinentes faisant objection la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique
à la déclaration originale de la République fédérale d'Alle- (reçues le 17 juillet 1974) et de la République fédérale d'Alle-
magne sur la base des dispositions de l'Accord quadripartite ou magne les appuyant (reçue le 27 août 1974).
d'autres textes ont suscité d'autres communications des Gou- - Protocole amendant l'Arrangement international pour la
vernements de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis répression de la traite des blanches, signé à Paris le 18 mai 1904,
d'Amérique (comme indiqué ici). Ces communications consist- et la Convention internationale pour la répression de la traite des
aient essentiellement, dans un cas (visé ici), à contester que les blanches, signée à Paris le 4 mai 1910, en date du 4 mai 1942;
dispositions pratiques des instruments en question pouvaient af- communications des. Gouvernements de la France, du
fecter les questions de sécurité, de statut, et dans tous les cas, Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 17 juil-
que la revendication selon laquelle l'extension de l'instrument let 1974) et de la République fédérale d'Allemagne les appuy-
pertinent par la République fédérale d'Allemagne était valide et ant (reçue le 27 août 1974).
continuait d'avoir pleinement effet du fait qu'elle avait été au- - Conventionrelativeau contrat de transport international
torisée au préalable par les autorités de la France, du Royaume- de marchandises par route (CMR), en date du 19 mai 1956;
Uni et des États-Unis d'Amérique qui avaient suivi les procé- communications des. Gouvernements de la France, du
dures établies approuvées aux termes de l'accord pour assurer Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 17 juin
qu'il ne soit pas fait de tort à la sécurité et au statut, et les élé- 1974 et le 26 juillet 1984) et de la République fédérale d'Alle-
ments essentiels de l'Accord permettaient une extension limitée magne les appuyant (reçue le 15 juillet 1974 et le 27 août 1984).
des instruments à Berlin Ouest lorsque les questions de sécurité - Accord européen relatif au transport international des
et de statut n'étaient pas concernées. Les communications de marchandises dangereuses par route (ADR), en date du 30 sep-
cette nature ont souvent été suivies de près par des communica- tembre 1957; communications, des Gouvernements de la
tions de la République fédérale d'Allemagne faisant part de son France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues
appui aux positions prises (comme indiqué ici). le 17 juin 1974) et de la République fédérale d'Allemagne les
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, appuyant (reçue le 15 juillet 1974).
en date du 18 avril 1961; communications des Gouvernements - Accord concernant l'adoption de prescriptions tech-
de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe-
(reçue le 17 juin 1974), et de la République fédérale d'Alle- ments et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un
magne (reçue le 15 juillet 1974). véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque
- Protocole de signature facultative à la Convention de Vi- des homologations délivrées conformément à ces prescriptions,
enne sur les relations diplomatiques, concernant l'acquisition en date du 20 mars 1958; communications des Gouvernements
de la nationalité, en date du 18 avril 1961; communications des de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique
Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des États- (reçues le 8 juillet 1975) et de la République fédérale d'Alle-
Unis d'Amérique (reçue le 17 juin 1974) et de la République magne les appuyant (reçue le 19 septembre 1975).
fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le 15 juillet 1974). - Accord européen sur les grandes routes de trafic interna-
- Convention pour la prévention et la répression du crime tional, en date du 15 novembre 1975; communications des Gou-
de génocide, en date du 9 décembre 1948; communications des vernements de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis
Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des États- d'Amérique (reçues le 26 juillet 1984 et réaffirmant leur posi-
Unis d'Amérique (reçue le 17 juin 1974) et de la République tion le 29 octobre 1986) et de la République fédérale d'Alle-
fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le 15 juillet 1974). magne les appuyant (reçue le 23 août 1984).
- Convention internationale pour l'élimination de toutes - Convention relative à la création de l'Organisation mar-
les formes de discrimination raciale, en date du 7 mars 1966; itime internationale, en date du 6 mars 1948; communication
communications des, Gouvernements de la France, du des représentants permanents de la France et du Royaume-Uni
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçue le 17 juin et du Représentant permanent par intérim des États-Unis
1974) et de la République fédérale d'Allemagne les appuyant d'Amérique auprès de l'Organisation des Nations Unies (reçue
(reçue le 15 juillet 1974). le 10 décembre 1973) et de la République fédérale d'Allemagne
- Pacte international relatif aux droits économiques, so- les appuyant (également reçue le 10 décembre 1973).
ciaux et culturels, en date du 16 décembre 1966; communica- - Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention rel-
tions des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des ative à la création de l'Organisation maritime internationale, en
États-Unis d'Amérique (reçue le 5 novembre 1974) (y compris date du 15 septembre 1964; communication des représentants
la contestation des questions relatives à la sécurité et au statut) permanents de la France et du Royaume-Uni et du Représentant
et de la République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le permanent par intérim des États-Unis d'Amérique auprès de
6 décembre 1974). l'Organisation des Nations Unies (reçue le 10 décembre 1973)
- Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et de la République fédérale d'Allemagne les appuyant (égale-
en date du 16 décembre 1966; communications des Gouverne- ment reçue le 10 décembre 1973).
ments de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis - Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la
d'Amérique (reçue le 5 novembre 1974) (y compris la contesta- création de l'Organisation maritime internationale, en date du
tion des questions relatives à la sécurité et au statut) et de la 28 septembre 1965; communication des représentants perma-
République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le nents de la France et du Royaume-Uni et du Représentant per-
6 décembre 1974). manent par intérim des États-Unis d'Amérique auprès de
- Convention sur l'élimination de toutes les formes de dis- l'Organisation des Nations Unies (reçue le 10 décembre 1973)
crimination à l'égard des femmes, en date du 18 décembre et de la République fédérale d'Allemagne les appuyant (égale-
1979; communications des Gouvernements de la France, du ment reçue le 10 décembre 1973).
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçue le 20 mars - Convention sur les droits politiques des femmes, en date
1987). du 31 mars 1953; communications des Gouvernements de la
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues Gouvernements de l'Union des Républiques socialistes sovié-
le 17 juin 1974) et de la République fédérale d'Allemagne les tiques (reçues le 12 septembre 1974, et réaffirmant sa position,
appuyant (reçue le 15 juillet 1974). le 8 décembre 1975) et de la République socialiste soviétique
- Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini- d'Ukraine (reçue le 19 septembre 1974) (concernant l'une et
mum du mariage et l'enregistrement des mariages, en date du l'autre la solidarité et le « Land »).
10 décembre 1962; communications des Gouvernements de la - Convention internationale sur l'élimination de toutes les
France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues formes de discrimination raciale, en date du 7 mars 1966; com-
le 8 juillet 1975) et de la République fédérale d'Allemagne les munications des Gouvernements de l'Union des Républiques
appuyant (reçue le 19 septembre 1975). socialistes soviétiques (reçues le 12 septembre 1974, et réaf-
- Protocole amendant la Convention relative à l'esclavage firmant sa position, le 8 décembre 1975) et de la République so-
signée à Genève le 25 septembre 1926, en date du 7 décembre cialiste soviétique d'Ukraine (reçue le 19 septembre 1974)
1953; communications des Gouvernements de la France, du (concernant l'une et l'autre la solidarité et le « Land »).
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues les 17 juil- - Convention relative au contrat de transport international
let 1974 et 8 juillet 1975) et de la République fédérale d'Alle- de marchandise par route (CMR), en date du 19 mai 1956; com-
magne les appuyant (reçues les 27 août 1974 et 19 septembre munication du Gouvernement de l'Union des Républiques so-
1975). cialistes soviétiques (reçue le 2 décembre 1985) (réf. : « Land »
- Convention internationale contre la prise d'otage, en et sécurité et statut);
date du 17 décembre 1979; communications des Gouverne- - Accord européen relatif au transport international des
ments de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis marchandises dangereuses par route (ADR), en date du 30 sep-
d'Amérique (reçues le 4 juin 1982) et de la République fédérale tembre 1957; communication (reçue le 12 septembre 1974, et
d'Allemagne les appuyant (reçue le 12 août 1982). réaffirmant la position du Gouvernement, 8 décembre 1975)
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- (réf. : solidarité et « Land ») du Gouvernement de l'Union des
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- Républiques socialistes soviétiques;
tionale, y compris les agents diplomatiques, en date du - Convention relative à la création de l'Organisation mari-
14 décembre 1973; communications des Gouvernements de la time internationale, en date du 6 mars 1948; publication de la
France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues Mission permanente de l'Union des Républiques socialistes so-
le 7 décembre 1977) et de la République fédérale d'Allemagne viétiques (reçue le 16 avril 1974) (réf. : acceptation condition-
les appuyant (reçue le 13 février 1978). nelle);
9. Pour un certain nombre des instruments visés aux points - Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention rel-
5 et 8 (énumérés ici), les communications pertinentesdes Gou- ative à la création de l'Organisation maritime internationale, en
vernements de la France, du Royaume-Uni, des États-Unis date du 15 septembre 1964; communication du Représentant
d'Amérique et de la République fédérale d'Allemagne ont sus- permanent de l'Union des Républiques socialistes soviétiques
cité d'autres communications du Gouvernement de l'Union des (reçue le 16 avril 1974) (réf. : acceptation conditionnelle);
Républiques socialistes soviétiques (visées ici) et dans certains - Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la
cas, du Gouvernement de la République socialiste soviétique création de l'Organisation maritime internationale, en date du
d'Ukraine (également visée ici). Ces communications expri- 28 septembre 1965; communication de la Mission permanente
maient la solidarité avec la position du Gouvernement de la de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçue le
République fédérale d'Allemagne dans les communications 16 avril 1974) (réf. : acceptation conditionnelle).
visées au point 5, ou avançaient des objections identiques à lO.Pour certains des instruments visés au point 9 (tels
celles visées au point 5 en ce qui concernait l'impertinence et qu'énoncés ici), les communications des Gouvernements de
l'invalidité de l'utilisation du terme « Land » dans l'extension l'Union des Républiques socialistes soviétiques et de la Répub-
de l'instrument pertinent à Berlin Ouest (comme indiqué ici). lique socialiste soviétique d'Ukraine, qui ont exprimé leur soli-
Dans certains cas, les communications réaffirmaient également darité avec la République démocratique allemande et ont
que les dispositions relatives à la sécurité et au statut énoncé protesté contre l'extension de l'instrument pertinent aux « Land
dans l'Accord quadripartite décrit au point 5 (comme indiqué Berlin », ont suscité des communications en réponse des Gou-
ici) n'étaient pas respectées. Dans des cas exceptionnels, plutôt vernements de la France, du Royaume-Uni, des États-Unis
que d'exprimer leur solidarité avec le Gouvernement de la d'Amérique (visés ici). Pour l'essentiel, les communications
République fédérale d'Allemagne, les communications expri- répondant à celles du Gouvernement de l'Union des Répub-
maient une acceptation conditionnelle de l'extension de l'in- liques socialistes soviétiques affirmaient que l'extension de
strument pertinent à Berlin Ouest semblable à celle qui est visée l'instrument pertinent par la République fédérale d'Allemagne
au point 6 (comme indiqué ici). était valide et continuait d'avoir pleinement effet pour les
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, mêmes raisons tenant à l'autorisation expresse visées au point
en date du 18 avril 1961; communications des Gouvernements 6, et prenaient également parti en faveur de la légitimité, au titre
de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (reçues le de l'Accord quadripartite, quant à la terminologie (« Land Ber-
12 septembre 1974, et réaffirmant sa position, le 8 décembre lin ») employée par la République fédérale d'Allemagne dans
1975) et de la République socialiste soviétique d'Ukraine l'extension de l'instrument en question aux secteurs occiden-
(reçue le 19 septembre 1974) (concernant l'une et l'autre la sol- taux de Berlin. Les communications répondant à celles du Gou-
idarité et le « Land »). vernement de la République socialiste soviétique d'Ukraine
- Protocole de signature facultative à la Convention de Vi- affirmaient que ce gouvernement n'avait pas compétence pour
enne sur les relations diplomatiques, concernant l'acquisition commenter officiellement les dispositions de l'Accord quadri-
de la nationalité, en date du 18 avril 1961; communications des partite du fait qu'il n'était pas partie audit Accord. Les commu-
Gouvernements de l'Union des Républiques socialistes sovié- nications ont été suivies de près par d'autres communications de
tiques (reçues le 12 septembre 1974, et réaffirmant sa position, la République fédérale d'Allemagne exprimant sa solidarité
le 8 décembre 1975) et de la République socialiste soviétique avec la position prise.
d'Ukraine (reçue le 19 septembre 1974) (concernant l'une et - Convention de Vienne sur les relations diplomatiques,
l'autre la solidarité et le « Land »). en date du 18 avril 1961; communications des Gouvernements
- Convention sur la prévention et la répression du crime de la France, du Royaume-Uni, des États-Unis d'Amérique
de génocide, en date du 9 décembre 1948; communications des (deux reçues le 8 juillet 1975) (répondant aux communications
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
antérieures du Gouvernement de l'Union des Républiques so- vernements de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis
cialistes soviétiques et du Gouvernement de la République so- d'Amérique (reçues le 8 juin 1982) (concernant l'autorisation et
cialiste soviétique d'Ukraine, respectivement), et de la la compétence), et de la République fédérale d'Allemagne les
République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le appuyant (reçue le 16 août 1982);
19 septembre 1975); - Convention sur les privilèges et immunités des institu-
- Protocole de signature facultative à la Convention de Vi- tions spécialisées, en date du 21 novembre 1947; communica-
enne sur les relations diplomatiques, concernant la question de tions des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des
la nationalité, en date du 18 avril 1961; communications des États-Unis d'Amérique (reçues le 8 juillet 1975) (réf. : com-
Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des États- pétence et autorisation), et de la République fédérale d'Alle-
Unis d'Amérique concernant l'autorisation et la terminologie magne les appuyant (reçue le 19 septembre 1975);
(reçue le 8 juillet 1975) (répondant aux communications - Pacte international relatif aux droits économiques, so-
antérieures du Gouvernement de l'Union des Républiques so- ciaux et culturels, en date du 16 décembre 1966; communica-
cialistes soviétiques et du Gouvernement de la République so- tions des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des
cialiste soviétique d'Ukraine, respectivement) et de la États-Unis d'Amérique (reçues le 8 juillet 1975) (réf. : com-
République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le pétence et autorisation), et de la République fédérale d'Alle-
19 septembre 1975); magne les appuyant (reçue le 19 septembre 1975);
- Convention sur la prévention et la répression du crime - Pacte international relatif aux droits civils et politiques,
de génocide, en date du 9 décembre 1948; communications des en date du 16 décembre 1966; communications des Gouverne-
Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des États- ments de la France, du Royaume-Uni, des États-Unis
Unis d'Amérique concernant l'autorisation et la terminologie d'Amérique (reçues le 8 juillet 1975) (réf. : compétence et au-
(deux reçues le 8 juillet 1975) (répondant aux communications torisation), et de la République fédérale d'Allemagne les appuy-
antérieures du Gouvernement de l'Union des Républiques so- ant (reçu le 19 septembre 1975).
cialistes soviétiques et du Gouvernement de la République so- - Protocole amendant la Convention pour la répression de
cialiste soviétique d'Ukraine, respectivement) et de la la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le 30 sep-
République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le tembre 1921, et la Convention pour la répression de la traite des
19 septembre 1975); femmes majeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933, en date
- Convention internationale sur l'élimination de toutes les du 12 novembre 1947; communications des Gouvernements de
formes de discrimination raciale, en date du 7 mars 1966; com- la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçu
munications des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni le 8 juillet 1975) (réf. : compétence et autorisation) et de la
et des États-Unis d'Amérique (deux reçues le 8 juillet 1975) République fédérale d'Allemagne (reçue le 19 septembre
(répondant aux communications antérieures du Gouvernement 1975).
de l'Union des Républiques socialistes soviétiques et du Gou- - Protocole amendant l'Arrangement international pour la
vernement de la République socialiste soviétique d'Ukraine, re- répression de la traite des blanches, signé à Paris le 18 mai 1904,
spectivement) et de la République fédérale d'Allemagne les et la Convention internationale relative à la répression de la
appuyant (reçue le 19 septembre 1975); traite des blanches, signée à Paris le 4 mai 1910, en date du
- Accord européen relatif au transport international des 4 mai 1949; communications des Gouvernements de la France,
marchandises dangereuses par route (ADR), 30 septembre du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le
1957; communications des Gouvernements de la France, du 8 juillet 1975) (Réf. : compétence et autorisation) et de la
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (deux reçues le République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçues le
8 juillet 1975) (répondant aux communications antérieures du 19 septembre 1975).
Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes sovié- - Convention relative au contrat de transport international
tiques et du Gouvernement de la République socialiste sovié- de marchandises par route (CMR), et en date du 19 mai 1956;
tique d'Ukraine, respectivement) et de la République fédérale communications des Gouvernements de la France, du
d'Allemagne les appuyant (reçue le 19 septembre 1975). Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 6 octo-
11. Pour un certain nombre d'amendements, d'accords, de bre 1986) (réf. : autorisation et référence fallacieuse) et de la
conventions ou de protocoles visés aux points 5, 6, 8 et 9, les République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçues le
communications pertinentes ont suscité d'autres communica- 15 janvier 1987).
tions des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des - Accord concernant l'adoption de prescriptions tech-
États-Unis d'Amérique dont la teneur différait des celles sus- niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe-
mentionnées (indiquées ici). Ces communications dans un cas ments et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un
(indiqué ici) réfutaient l'affirmation du Gouvernement de la véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproques
République démocratique allemande selon laquelle il était com- des homologations délivrées conformément à ces prescriptions,
pétent pour la question visée par l'instrument pertinent (visé en date du 20 mars 1958; communications des Gouvernements
ici), et dans tous les cas : la même affirmation concernant l'au- de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique
torisation de l'extension de l'instrument pertinent par la Répub- (reçues le 30 octobre 1987) (réf. : autorisation et terminologie)
lique fédérale d'Allemagne comme indiqué aux points 6 et et de la République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçues
10 (visés ici); et/ou la même affirmation concernant l'utilisation le 23 décembre 1987).
de la terminologie dans cette affirmation telle que décrite au - Convention relative à l'édification de certaines règles en
point 10 (comme indiqué ici); et la même affirmation concern- matière d'abordage en navigation intérieure, en date du 15 mars
ant la compétence des auteurs des communications précédentes 1960; communications des Gouvernements de la France, du
telles que visées au point 10, et la même allégation concernant Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 13 juin
la référence fallacieuse à l'Accord quadripartite visée au point 1977) (y compris la réfutation de l'affirmation par le Gou-
7 (comme indiqué ici). Chaque sorte de communication a été vernement de la République démocratique allemande de sa
suivie étroitement de communications de la République fédé- compétence) et de la République fédérale d'Allemagne les ap-
rale d'Allemagne exprimant sa solidarité avec la position prise puyant (reçue le 19 juillet 1977).
(comme indiqué ici). - Convention sur la nationalité de la femme mariée, en
- Convention sur les privilèges et immunités des Nations date du 20 février 1957; communications des Gouvernements
Unies, en date du 13 février 1946; communications des Gou- de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
(reçues le 8 juillet 1975) (réf. : compétence et autorisation), et tionale y compris les agents diplomatiques, en date du
de la République fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le 14 décembre 1973; communication du Gouvernement de l a

19 septembre 1975). Tchécoslovaquie (reçue le 25 janvier 1980) (réf. : droit incon-


- Convention sur la prévention et la répression des infrac- ^ Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna-
t e S t a

tionale, y compris les agents diplomatiques, en date du de modification de l'environnement à des fins militaires ou à
14 décembre 1973; communicatiçms des Gouvernements de la toutes autres fins hostiles, en date du 10 décembre 1976; com-
France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçue munication du Gouvernement de l'Union des Républiques so-
le 21 août 1979) (réf. : compétence), et de la République fédé- cialistes soviétiques (reçue le 2 décembre 1985) (réf. : droit
rale d'Allemagne les appuyant (reçue le 18 octobre 1979). incontestable).
- Convention sur la haute mer, en date du 29 avril 1958; - Convention sur la pollution atmosphérique transfron-
communications des Gouvernements de la France, du tière à longue distance, en date du 13 novembre 1979; commu-
Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 8 juillet nication du Gouvernement de l'Union des Républiques
1975) (réf. : compétence et référence erronées). socialistes soviétiques (reçue le 2 décembre 1985) (réf. : accep-
- Convention pour la reconnaissance et l'exécution des tation conditionnelle et droit incontestable).
sentences arbitrales étrangères, en date du 10 juin 1958; com- 13. Pour les instruments visés au point 12 (énumérés à nou-
munications des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni veau ici), les communications contenant les réponses du Gou-
et des États-Unis d'Amérique (reçue le 26 janvier 1976) (réaf- vernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques
firmant les communications antérieures relatives à d'autres in- ont suscité d'autres communications des Gouvernements de la
struments en ce qui concerne la compétence et la terminologie, France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (visées
et compétence et autorisation, respectivement) et de la Répub- ici). Ces communications réaffirmaient les positions décrites au
lique fédérale d'Allemagne les appuyant (reçue le 24 février point 11, dans un cas (comme indiqué ici) affirmant qu'une er-
1976). reur factuellefiguraitdans la communication du Gouvernement
- Convention sur l'interdiction d'utiliser les techniques de de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, et dans les
modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres (comme indiqué ici), en ce qui concernait la compétence
autres fins hostiles, en date du 10 décembre 1976; communica- des États non parties à l'Accord quadripartite de commenter sur
tion des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des ses dispositions, soulignant que l'Accord relevait du droit inter-
États-Unis d'Amérique (reçue le 2 juillet 1984) (réf. : autorisa- national conventionnel et non du droit international coutumier.
tion et compétence) et de la République fédérale d'Allemagne Dans deux cas la communication a été suivie de près d'une
les appuyant (reçues le 5 juin 1985). communication de la République fédérale d'Allemagne indi-
- Convention sur la pollution atmosphérique transfron- quant sa solidarité avec la position prise (comme indiqué ici).
tière à longue distance, en date du 13 novembre 1979; commu- - Convention sur les privilèges et immunités des Nations
nications des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et Unies, en date du 13 février 1946; communications des Gou-
des États-Unis d'Amérique (reçue le 27 avril 1984) (réf. : vernements de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis
référence erronée et compétence) et de la République fédérale d'Amérique (reçues le 7 juillet 1983) (réf. : compétence).
d'Allemagne les appuyant (reçues le 13 juin 1984). - Convention relative à l'unification de certaines règles en
12.Pour certains des instruments visés au point 11 (comme matière d'abordage en navigation intérieure, en date du 15 mars
indiqué ici), les communications pertinentes affirmant l'ab- 1960; communications des Gouvernements de la France, du
sence de compétence des auteurs des communications Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues le 21 avril
antérieures s'agissant de commenter les dispositions de l'Ac- 1978) (réf. : erreur factuelle) et de la République fédérale d'Al-
cord quadripartite ont suscité d'autres communications des lemagne les appuyant (reçue le 30 mai 1978).
Gouvernements de l'Union des Républiques socialistes sovié- - Convention sur la prévention et la répression des infrac-
tiques ou de l'auteur lui-même (comme indiqué ici) réfutant ces tions contre les personnes jouissant d'une protection interna-
affirmations au motif qu'elles étaient infondées. Dans un cas tionale, y compris les agents diplomatiques, en date du
(comme indiqué ici), la communication en réponse du Gou- 14 décembre 1973; communications des Gouvernements de la
vernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques France, du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique (reçues
exprimait l'appui de l'auteur de la revendication de compétence le 18 février 1982) (réf. : compétence) et de la République fédé-
susmentionnée (visée au point 5) en ce qui concerne la question rale d'Allemagne les appuyant (reçue le 2 avril 1982).
couverte par l'instrument pertinent comme base du commen- - Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques
taire de l'Accord. Dans d'autres cas, les communications ou de modification de l'environnement à des fins militaires ou
réponses réaffirmaient les propres objections du Gouvernement toutes autres fins hostiles, en date du 10 décembre 1976; com-
de l'Union des Républiques socialistes soviétiques ou l'accep- munications des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni
tation conditionnelle de l'extension de l'instrument pertinent à et des Etats-Unis d'Amérique (reçues le 6 octobre 1986) (réf. :
Berlin Ouest décrit aux points 5 et 6 ou affirmaient le droit in- compétence).
contestable d'autres parties à l'instrument d'exprimer une opin- - Convention sur la pollution atmosphérique transfron-
ion sur la question (comme indiqué ici). tière à longue distance, en date du 13 novembre 1979; commu-
- Convention sur les privilèges et immunités des Nations nications des Gouvernements de la France, du Royaume-Uni et
Unies, en date du 13 février 1946; communication du Gou- des Etats-Unis d'Amérique (reçues le 28 juillet 1986) (réf. :
vernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques compétence).
(reçue le 29 décembre 1982) (réf. : objections antérieures et 14.Enfin, il conviendrait de noter que, le 3 octobre 1990, le
droit incontestable). Secrétaire général a reçu une communication du Gouvernement
- Convention relative à l'unification de certaines règles en hongrois indiquant que, l'État allemand ayant achevé son unité
matière d'abordage en navigation intérieure, en date du 15 mars ce jour [3 octobre 1990], il avait décidé de retirer, à compter de
1960; communications du Gouvernement de l'Union des cette date, les déclarations qu'il avait faites concernant la noti-
Républiques socialistes soviétiques (reçues le 18 octobre 1977) fication de l'extension par la République fédérale de l'Alle-
(réf. : revendications de la compétence). magne au « Land Berlin » des instruments énumérés ici;
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- - Convention de Vienne sur les relations diplomatiques,
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- en date du 18 avril 1961.
XXVLLL I N F O R M A T I O N S DE NATURE HISTORIQUE
_ Protocole de signature facultative de la Convention de - Annexe V - Fonds monétaire international (FMI) - à la
Vienne sur les relations diplomatiques concernant l'acquisition Convention sur les privilèges et immunités des institutions spé-
de la nationalité, en date du 18 avril 1961. cialisées, le 11 avril 1949 (demande déposée le 10 octobre
- Protocole amendant les Accords, Conventions et Proto- 1957).
coles sur les stupéfiants conclus à La Haye le 23 janvier 1912, - Annexe VI - Banque internationale pour la reconstruc-
à Genève le 11 février 1925, le 19 février 1925 et le 13 juillet tion et le développement (BIRD) - à la Convention sur les priv-
1931, à Bangkok le 27 novembre 1931 et à Genève le 26 juin ilèges et immunités des institutions spécialises, le 19 avril
1936. 1949 (demande déposée le 10 octobre 1957).
- Protocole plaçant sous contrôle international certaines - Annexe VII-Organisation mondiale de la santé (OMS)
drogues non visées par la Convention du 13 juillet 1931 pour - à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions
limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfi- spécialisées, le 17 juillet 1948 (demande déposée le 10 octobre
ants, amendé par le Protocole signé à Lake Success, New York, 1957).
le 11 décembre 1946, en date du 19 novembre 1948. - Deuxième texte révisé de l'annexe VII - Organisation
- Constitution de l'Organisation mondiale de la santé, en mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les privilèges
date du 22 juillet 1946. et immunités des institutions spécialisées, le 27 nui 1957 (de-
- Convention douanière relative aux conteneurs, en date mande déposée le 5 septembre 1958).
du 18 mai 1956. - Troisième texte révisé de l'annexe VII - Organisation
- Convention douanière relative à l'importation temporai- mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les privilèges
re des véhicules routiers et commerciaux, en date du 18 mai et immunités des institutions spécialisées, le 17 juillet 1959 (de-
1956. mande déposée le 11 février 1959).
- Convention européenne relative au régime douanier des - Annexe VIII - Union postale universelle <UPU) - à la
palettes utilisées dans les transports internationaux, en date du Convention sur les privilèges et immunités des institutions spé-
9 décembre 1960. cialisées, le 25 mai 1949 (demande déposée le 19 mai 1958).
- Accord européen relatif aux marques routières, en date - Annexe IX - Union internationale des télécommunica-
du 13 décembre 1957. tions (UIT) - à la Convention sur les privilèges et immunités
- Convention relative au contrat de transport international des institutions spécialisées, le 6 octobre 1950 (demande dé-
de marchandises par route (CMR), en date du 19 mai 1956. posée le 10 octobre 1957).
- Accord européen relatif au transport international des - Annexe XI - Organisation météorologique internation-
marchandises dangereuses par route (ADR), en date du 30 sep- ale (OMI) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
tembre 1957. institutions spécialisées, le 17 avril 1951 (demande déposée le
- Accord concernant l'adoption de prescriptions tech- 10 octobre 1957).
niques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipe- - Annexe XII - Organisation maritime internationale
ments et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un (OMI) - à la Convention sur les privilèges et immunités des in-
véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque stitutions spécialisées, le 16 janvier 1959 (demande déposée le
des homologations délivrées conformément à ces prescriptions, 12 janvier 1962).
en date du 20 mars 1958. - Texte révisé de l'annexe XII - Organisation maritime in-
- Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini- ternationale (OMI) - à la Convention sur les privilèges et immu-
mum du mariage et l'enregistrement des mariages, en date du nités des institutions spécialisées, le 16 mai 1968 (demande
10 décembre 1962. déposée le 11 juin 1985).
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- - Annexe XIII - Société financière internationale (SFI) -
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions
tionale, y compris les agents diplomatiques, en date du spécialisées, le 2 avril 1959 (demande déposée le 12 avril 1962).
14 décembre 1973. (Voir note à l'alinéa 2 ci-dessus). - Annexe XIV - Association internationale de développe-
- Annexe I - Organisation internationale du Travail (OIT) ment (IDA) - à la Convention sur les privilèges et immunités
- à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions des institutions spécialisées, le 13 février 1962 (demande dé-
spécialisées, en date du 10 juillet 1948 (demande déposée le posée le 11 juin 1985).
10 octobre 1957). - Annexe XV - Organisation mondiale de la propriété in-
- Annexe II - Organisation des Nations Unies pour l'ali- tellectuelle (OMPI) - à la Convention sur les privilèges et im-
mentation et l'agriculture (FAO) - à la Convention sur les priv- munités des institutions spécialisées, le 4 octobre 1977
ilèges et immunités des institutions spécialisées, le (demande déposée le 20 août 1979).
29 novembre 1948 (demande déposée le 10 octobre 1957). - Annexe XVI - Fonds international de développement
- Texte révisé de l'annexe II - Organisation des Nations agricole (FIDA) - à la Convention sur les privilèges et immu-
Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) - à la Conven- nités des institutions spécialisées, le 16 décembre 1977 (de-
tion sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées, mande déposée le 20 août 1979).
le 20 novembre 1959 (demande déposée le 23 mai 1963). - Annexe XVII - Organisation des Nations Unies pour le
- Second texte révisé de l'annexe II - Organisation des développement industriel (ONUDI) - à la Convention sur les
Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) - à la privilèges et immunités des institutions spécialisées, le 3 juillet
Convention sur les privilèges et immunités des institutions spé- 1987 (demande déposée le 3 mars 1989).
cialisées, le 8 décembre 1965 (demande déposée le 11 juin
1985). Note 2.
- Annexe III - Organisation de l'aviation civile interna- Dans une lettre datée du 3 octobre 1990, le Ministre fédéral
tionale (OACI) - à la Convention sur les privilèges et immu- des affaires étrangères de la République fédérale d'Allemagne a
nités des institutions spécialisées, le 21 juin 1948 (demande notifié ce qui suit au Secrétaire général :
déposée le 10 octobre 1957). "... En vertu de l'adhésion de la République démocralique
- Annexe IV - Organisation des Nations Unies pour l'éd- allemande à la République fédérale d'Allemagne, prenant cltct
ucation, la science et la culture (UNESCO) - à la Convention le 3 octobre 1990, les deux États allemands se sont unis pour
sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées, le former un seul État souverain qui. en tant que Membre de l'Or-
7 février 1949 (demande déposée le 10 octobre 1957). ganisation des Nations Unies, demeure lié par les dispositions
INFORMATIONS DF. NAURI: IIM MAIGRI: XV»
de la Charte, conformément à la déclaration solennelle du BOSNIE-HERZÉGOVINE
12 juin 1973. À compter de la date de l'unification, la Répub- Note 1.
lique fédérale d'Allemagne sera désignée à l'ONU sous le nom Le Gouvernement de la Bosnie-Herzégovine a déposé au-
'Allemagne"." près du Secrétaire général des notifications de succession à la
L'ancienne République démocratique allemande avait été République socialiste fédérative de Yougoslavie en ce qui con-
admise à l'Organisation le 18 septembre 1973 par Résolution cerne divers traités avec effet au 6 mars 1992, date à laquelle la
no 3050 (XXVIII). Pour le texte de la déclaration d'acceptation Bosnie-Herzégovine a assumé la responsabilité de ses relations
des obligations contenues dans la Charte faite par la République internationales.
démocratique allemande datée du 12 juin 1973 (enregistrée Voir aussi note 1 sous "ex-Yougoslavie ".
sous le no 12758), voir le Recueil des Traités des Nations Unies, Pour information concernant le traitement des formalités
vol. 891. p. 103. accomplies par les États prédécesseurs et successeurs sont con-
En conséquence, et à la lumière des articles 11 et 12 du signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con-
Traité d'unification du 31 août 1990 entre la République fédé- cerné, voir la partie C de V "Introduction" de la présente
rale d'Allemagne et la République démocratique allemande, les publication.
tableaux montrant l'état des traités indiqueront désormais sous
le nom "Allemagne" les formalités (signatures, ratifications, ad- BURKINA FASO
hésions, déclarations et réserves, etc.) effectuées par la Répub- Note 1.
lique fédérale d'Allemagne et la date de ces formalités.
Dans le cas de traités pour lesquels à la fois la République
fédérale d'Allemagne et l'ancienne République démocratique Précédemment : "Haute Volta" jusqu'au 4 août 1984.
allemande ont effectué des formalités antérieurement à l'unifi-
cation. là encore, le type de la formalité effectuée par la Répub-
lique fédérale d'Allemagne et la date de celle-ci seront indiqués CAMBODGE
dans le tableau correspondant, tandis que le type de la formalité
effectuée par la République démocratique allemande et la date Note 1.
de celle-cifigureront,eux, dans une note de bas de page. À partir du 3 février 1990, "Cambodge". Précédemment,
Enfin, dans le cas des traités pour lesquels l'ancienne comme suit : à partir du 6 avril 1976 jusqu'au 3 février 1990,
République démocratique allemande seule aurait effectué des "Kampuchea démocratique"; à partir du 30 avril 1975 jusqu'au
formalités, le paragraphe 3 de l'article 12 du Traité d'unification 6 avril 1976, "Cambodge"; à partir du 28 décembre 1970
contient la disposition suivante : "Au cas où l'Allemagne unifiée jusqu'au 30 avril 1975, "République khmère".
aurait l'intention d'adhérer à des organisations internationales CAMEROUN
dont la République démocratique allemande, mais non la Note l.
République fédérale d'Allemagne, est membre ou à des traités À partir du 4 février 1984 "Cameroun" (à partir du 10 mars
multilatéraux auxquels la première est partie, mais non la sec- 1975jusqu'au 4 février 1984 : "République-Unie du Cameroun"
onde, un accord sera conclu avec les Parties contractantes con- et avant le 10 mars 1975 : "Cameroun").
cernées et avec les Communautés européennes lorsque les
compétences de ces dernières sont en cause." En conséquence,
une note de bas de page indiquant la date et le type de la formal- CHINE
ité effectuée par l'ancienne République démocratique alle- Note 1.
mande sera insérée dans l'état des traités concernés, l'appel de Signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la
note correspondant étant placé auprès de la rubrique "Partici- Chine.
pant". La Chine est Membre originaire des Nations Unies, la
Charte ayant été signée et ratifiée en son nom, les 26 juin et 28
ANTIIJ.ES NÉERLANDAISES septembre 1945, respectivement, par le Gouvernement de la
Voir note l sotu" Pays-Bas". République de Chine, qui a continûment représenté la Chine
aux Nations Unies jusqu'au 25 octobre 1971.
Le 25 octobre 1971, l'Assemblée générale des Nations Un-
ARUBA ies a adopté la résolution 2758 (XXVI), ainsi conçue :
Voir note I sous "Pays-Bas". "L'Assemblée générale,
"Rappelant les principes de la Charte des Nations Unies,
" Considérant que le rétablissement des droits légitimes de la
BÉLARUS République populaire de Chine est indispensable à la sauve-
garde de la Charte des Nations Unies et à la cause que l'Organ-
Note 1. isation doit servir conformément à la Charte,
Précédemment : "République socialiste soviétique de "Reconnaissant que les représentants du Gouvernement de
Biélorussie" jusqu'au 18.septembre 1991. la République populaire de Chine sont les seuls représentants
légitimes de la Chine à l'Organisation des Nations Unies et que
BÉNIN
la République populaire de Chine est un des cinq membres per-
manents du Conseil de sécurité.
Note I. "Décide le rétablissement de la République populaire de
Précédemment : "Dahomey" jusqu'au 2 décembre 1975. Chine dans tous ses droits et la reconnaissance des représentants
de son gouvernement comme les seuls représentants légitimes
de la Chine à l'Organisation des Nations Unies, ainsi que l'ex-
BIRMANIE pulsion immédiate des représentants de Tchang Kaï-chek du
siège qu'ils occupent illégalement à l'Organisation des Nations
Voir note l sous "Myanmar". Unies et dans tous les organismes qui s'y rattachent."
XVIII INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
La constitution du Gouvernement populaire central de la À cet égard, au nom du Gouvernement de la République
République populaire de Chine, intervenue le 1 octobre 1949,
er populaire de Chine, je tiens à vous informer de ce qui suit :
a été notifiée aux Nations Unies le 18 novembre 1949. Diverses I. Les traités figurant à l'annexe I de la présente note (an-
propositions ont été formulées entre cette date et celle de l'adop- nexe ci-jointe), auxquels la République populaire de Chine est
tion de la résolution précitée en vue de modifier la représenta- partie, s'appliqueront à la Région administrative spéciale de
tion de la Chine aux Nations Unies, mais ces propositions Hong Kong à compter du 1er juillet 1997 s'ils se trouvent dans
n'avaient pas été approuvées. l'un des cas suivants :
En date du 29 septembre 1972 le Secrétaire général a reçu la i) S'ils sont appliqués à Hong Kong avant le 1er juillet
communication suivante du Ministre des affaires étrangères de 1997;
la République populaire de Chine : ii) S'ils relèvent de la catégorie "affaires étrangères et
1. En ce qui concerne les traités multilatéraux que le défunt défense" ou si, du fait de leur nature et de leurs dispositions, ils
Gouvernement chinois a signés ou ratifiés ou auxquels il a ad- doivent s'appliquer à tout le territoire d'un État;
héré avant l'établissement du Gouvernement de la République iii) S'ils ne sont pas appliqués à Hong Kong avant le 1er juil-
populaire de Chine, mon gouvernement en examinera la teneur let 1997, mais qu'il a été décidé de les y appliquer avec effet à
avant de décider, à la lumière des circonstances, s'ils devraient compter de cette date. (Ils sont alors marqués par un astérisque
ou non être reconnus. à l'annexe I.)
2. À compter du 1 octobre 1949, jour de la fondation de II. Les traités figurant à l'annexe II de la présente note (an-
nexe ci-jointe), auxquels la République populaire de Chine n'est
er

la République populaire de Chine, la clique de Tchang Kaï-chek pas encore partie et qui s'appliquent à Hong Kong avant le 1er
n'a aucun droit de représenter la Chine. Ses signature et ratifi- juillet 1997, continueront de s'appliquer à la Région administra-
cation de tout traité multilatéral, ou son adhésion à tout traité tive spéciale de Hong Kong après le 1er juillet 1997.
multilatéral, en usurpant le nom de la "Chine", sont toutes illé- Les dispositions du Pacte international relatif aux droits civ-
gales et dénuées de tout effet. Mon gouvernement étudiera ces ils et politiques et du Pacte international relatif aux droits
traités multilatéraux avant de décider, à la lumière des circon- économiques, sociaux et culturels telles qu'elles sont appliquées
stances, s'il conviendrait ou non d'y adhérer. à Hong Kong resteront en vigueur après le 1er juillet 1997.
Les entrées consignées dans la présente publication à l'égard III. Le Gouvernement de la République populaire de Chine
de la Chine se rapportent toutes à des actes effectués par les au- a déjà exécuté par ailleurs les formalités nécessaires à l'applica-
torités qui représentaient la Chine aux Nations Unies à la date tion dans la Région administrative spéciale de Hong Kong après
de ces actes. le 1er juillet 1997 des traités figurant aux annexes, y compris
Note 2. tous les protocoles et toutes les modifications, réserves et décla-
Par une notification en date du 20 juin 1997, le Gou- rations y afférentes.
vernement chinois a informé le Secrétaire général du statut de IV. En ce qui concerne tout traité nefigurantpas aux annex-
Hong Kong en ce qui concerne les traités dont ce dernier est dé- es à la présente note, auquel la République populaire de Chine
positaire. Dans sa partie pertinente, cette notification se lit com- est ou deviendra partie, s'il est décidé d'appliquer un tel traité
me suit : dans la Région administrative spéciale de Hong Kong, le Gou-
"Conformément à la Déclaration conjointe du Gou- vernement de la République populaire de Chine exécutera par
vernement de la République populaire de Chine et du Gou- ailleurs les formalités nécessaires à cettefin.Afin d'éviter toute
vernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande ambiguïté, le Gouvernement de la République populaire de
du Nord sur la question de Hong Kong, signée le 19 décembre Chine précise qu'il ne sera tenu d'exécuter aucune formalité par-
1984 (ci-après dénommée "la Déclaration conjointe"), la ticulière pour les traités qui tombent dans la catégorie "affaires
République populaire de Chine reprendra l'exercice de sa sou- étrangères et défense" ou qui, compte tenu de leur nature et de
veraineté sur Hong Kong à compter du 1er juillet 1997. À partir leurs dispositions, s'appliquent à tout le territoire d'un État."
de cette date, Hong Kong deviendra une Région administrative Les traités énumérés aux annexes I et II, qui sont visés par
spéciale de la République populaire de Chine. [Pour le texte in- la présente notification, sont reproduits ci-dessous.
tégral de la Déclaration conjointe du Gouvernement de la Des renseignements au sujet des réserves et des déclarations
République populaire de Chine et du Gouvernement du faites par la Chine en ce qui concerne l'application des traités
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord sur la susmentionnés dans la Région administrative spéciale de Hong
question de Hong Kong en date du 19 décembre 1984, voir le Kong figurent dans les notes de bas de page correspondantes.
Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 1399, p. 74, Les appels de note ont été portés à la rubrique Chine de la liste
(numéro d'enregistrement 1-23391).] actualisée concernant l'état de ces traités.
L'article I de l'annexe I de la Déclaration conjointe, intitulée En outre, en ce qui concerne les mesures qu'il a prises après
"Présentation détaillée des politiques fondamentales du Gou- le 1er juillet 1997 en matière de traités, le Gouvernement chi-
vernement de la République populaire de Chine concernant nois a confirmé que la portée territoriale de chacune de ces
Hong Kong", et les articles 12,13 et 14 de la Loi fondamentale mesures serait précisée. Ainsi, les déclarations concernant la
de la Région administrative spéciale de Hong Kong de la portée territoriale des traités pertinents en ce qui concerne la Ré-
République populaire de Chine, adoptée par l'Assemblée popu- gion administrative spéciale de Hong Kong se trouvent dans les
laire nationale de la République populaire de Chine le 4 avril notes de bas de page correspondant aux traités en question. Les
1990 (ci-dessous "la Loi fondamentale"), disposent que la Ré- appels de note ont été portés à la rubrique Chine de la liste ac-
gion administrative spéciale de Hong Kong jouira d'une large tualisée concernant l'état de ces traités.
autonomie, sauf en ce qui concerne les affaires étrangères et la Annexe I
défense, qui sont la responsabilité du Gouvernement populaire (Les traités sont présentés dans leur ordre de publication.)
central de la République populaire de Chine. En outre, il est pré- Charte des Nations Unies et Statut de la Cour internationale
vu à l'article XI de l'annexe I de la Déclaration conjointe et à de Justice :
l'article 153 de la Loi fondamentale que les accords internation- - Charte des Nations Unies, 26 juin 1945;
aux auxquels la République populaire de Chine n'est pas partie, - Statut de la Cour internationale de Justice, 26 juin 1945;
mais qui sont appliqués à Hong Kong, pourront continuer d'être - Amendement à l'Article 61 de la Charte des Nations Un-
appliqués dans la Région administrative spéciale de ies, adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa
Hong Kong. résolution 2847 (XXVI) du 20 décembre 1971.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
Privilèges et immunités, relations diplomatiques et consu- Désarmement :
laires : - Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi
- Convention sur les privilèges et immunités des Nations de certaines armes classiques qui peuvent être considérées com-
Unies, 13 février 1946; me produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frap-
- Convention sur les privilèges et immunités des institu- pant sans discrimination (avec Protocoles I, II et III), 10 octobre
tions spécialisées des Nations Unies, 21 novembre 1947; 1980;
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, - Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la
18 avril 1961; fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et
- Convention de Vienne sur les relations consulaires, sur leur destruction, 3 septembre 1992.
24 avril 1963. Environnement :
Droits de l'homme: - Convention de Vienne pour la protection de la couche
- Convention pour la prévention et la répression du crime d'ozone, 22 mars 1985;
de génocide, 9 décembre 1948; - Protocole de Montréal relatif à des substances qui ap-
- Convention internationale sur l'élimination de toutes les pauvrissent la couche d'ozone, 16 septembre 1987;
formes de discrimination raciale, 7 mars 1966; - Amendement au Protocole de Montréal relatif à des sub-
- Convention sur l'élimination de toutes les formes de dis- stances qui appauvrissent la couche d'ozone, 29 juin 1990;
crimination à l'égard des femmes, 18 décembre 1979; - Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements
- Convention contre la torture et autres peines ou traite- transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination,
ments cruels, inhumains ou dégradants, 10 décembre 1984; 22 mars 1989.
- Convention relative aux droits de l'enfant, 20 novembre Annexe II
1989. (Les traités sont présentés dans leur ordre de publication.)
Stupéfiants et substances psychotropes : Réfugiés et apatrides :
- Convention sur les substances psychotropes, 21 février - Convention relative au statut des apatrides, 28 septem-
1971; bre 1954.
- Convention unique sur les stupéfiants de 1961, telle que Traite des êtres humains :
modifiée par le Protocole portant amendement de la Convention - Convention pour la répression de la traite des femmes et
unique sur les stupéfiants de 1961, 8 août 1975; des enfants, 30 septembre 1921;
- Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de - Protocole amendant l'Arrangement international en vue
stupéfiants et de substances psychotropes, 20 décembre 1988. d'assurer une protection efficace contre le trafic criminel connu
Santé : sous le nom de traite des Blanches, signé à Paris le 18 mai 1904,
- Constitution de l'Organisation mondiale de la santé, et la Convention internationale relative à la répression de la
22 juillet 1946; traite des Blanches, signé à Paris le 4 mai 1910,4 mai 1949;
Commerce international et développement - Arrangement international en vue d'assurer une protec-
- Accord portant création de la Banque asiatique de dével- tion efficace contre le trafic criminel connu sous le nom de traite
oppement, 4 décembre 1965; des Blanches, 18 mai 1904;
- Statuts du Centre de développement pour l'Asie et le - Convention internationale relative à la répression de la
Pacifique, 1er avril 1982. traite des Blanches, 4 mai 1910.
Transports et communications - Questions douanières : Publications obscènes:
- Convention douanière relative aux conteneurs, 2 décem- - Protocole amendant la Convention internationale pour la
bre 1972*. répression de la circulation et du trafic des publications ob-
Navigation : scènes, conclue à Genève le 12 septembre 1923, 12 novembre
• Convention portant création de l'Organisation maritime 1947;
internationale, 6 mars 1948; - Convention internationale pour la répression de la circu-
- Convention relative à un code de conduite des con- lation et du trafic des publications obscènes, 12 septembre
férences maritimes, 6 avril 1974. 1923;
Questions de caractère éducatif et culturel : - Protocole amendant l'Arrangement relatif à la répression
- Convention pour la protection des producteurs de phon- de la circulation des publications obscènes, signé à Paris le
ogrammes contre la reproduction non autorisée de leurs phono- 4 mai 1910,4 mai 1949;
grammes, 29 octobre 1971.
Questions pénales : - Arrangement relatif à la répression de la circulation de
- Convention internationale contre la prise d'otages, publications obscènes, 4 mai 1910.
17 décembre 1979; Transports et communications - Questions douanières:
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- - Convention internationale pour faciliter l'importation
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- des échantillons commerciaux et du matériel publicitaire, 7 no-
tionale, y compris les agents diplomatiques, 14 décembre 1973. vembre 1952;
Droit de la mer : - Convention sur les facilités douanières en faveur du
- Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, tourisme, 4 juin 1954;
10 décembre 1982. - Protocole additionnel à la Convention sur les facilités
Arbitrage commercial : douanières en faveur du tourisme, relatif à l'importation de doc-
- Convention pour la reconnaissance et l'exécution des uments et de matériel de propagande touristique, 4 juin 1954;
sentences arbitrales étrangères, 10 juin 1958. - Convention douanière relative à l'importation temporai-
Espace : re des véhicules routiers privés, 4 juin 1954;
- Convention sur l'immatriculation des objets lancés dans - Convention douanière relative à l'importation temporai-
l'espace extra-atmosphérique, 12 novembre 1974. re des véhicules routiers commerciaux, 18 mai 1956;
Télécommunications : - Convention douanière relative à l'importation temporai-
- Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Paci- re pour usage privé des embarcations de plaisance et des
fique, 27 mars 1976. aéronefs, 18 mai 1956;
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
. Convention douanière relative à l'importation temporai- sauf en ce qui concerne les affaires étrangères et la défense, qui
re pour usage privé des embarcations de plaisance et des relèvent de la responsabilité du Gouvernement central de la
aéronefs, 9 décembre 1960. République populaire de Chine. En outre, il est prévu à l'article
Transports et communications - Questions routières : VIII de l'annexe I de la Déclaration conjointe et à l'article 138
- Convention sur la circulation routière, 19 septembre de la Loi fondamentale que les accords internationaux auxquels
1949. la République populaire de Chine n'est pas encore partie, mais
Questions de caractère éducatif et culturel : qui sont appliqués à Macao, pourront continuer d'être appliqués
- Accord pour l'importation d'objets de caractère éducatif, dans la Région administrative spéciale de Macao.
scientifique ou culturel, 22 novembre 1950. À cet égard, au nom du Gouvernement de la République
Condition de la femme populaire de Chine, je tiens à vous informer de ce qui suit :
- Convention sur les droits politiques de la femme, I. Les traités figurant à l'annexe I de la présente note (an-
31 mars 1953; nexe ci-jointe), auxquels la République populaire de Chine est
- Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini- partie, s'appliqueront à la Région administrative spéciale de
mum du mariage et l'enregistrement des mariages, 10 décembre Macao à compter du 20 décembre 1999 s'ils relèvent des
1962. catégories suivantes :
Questions pénales : i) Traités s'appliquant à Macao avant le 20 décembre 1999;
- Protocole amendant la Convention relative à l'esclavage ii) Traités qui doivent s'appliquer à tout le territoire d'un
signée à Genève le 25 septembre 1926,7 décembre 1953; État parce qu'ils concernent les affaires étrangères et la défense
- Convention relative à l'esclavage, 25 septembre 1926; ou en raison de leur nature ou de leurs dispositions.
- Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'es- II. Les traités figurant à l'annexe II de la présente note, aux-
clavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques quels la République populaire de Chine n'est pas encore partie
analogues à l'esclavage, 7 septembre 1956. et qui s'appliquent à Macao avant le 20 décembre 1999, contin-
Environnement : ueront de s'appliquer à la Région administrative spéciale de Ma-
- Amendement au Protocole de Montréal relatif à des sub- cao après le 20 décembre 1999.
stances qui appauvrissent la couche d'ozone, 25 novembre III. Le Gouvernement de la République populaire de Chine
1992. a informé les dépositaires intéressés de l'application dans la Ré-
Société des Nations : gion administrative spéciale de Macao après le 20 décembre
- Convention et Statut sur la liberté du transit, 20 avril 1999 des traités figurant aux annexes précitées, y compris des
1921; protocoles et des modifications, réserves et déclarations y af-
- Convention et Statut sur le régime des voies navigables férentes faites par le Gouvernement chinois.
d'intérêt international, 20 avril 1921; IV. En ce qui concerne les autres traités ne figurant pas aux
-, Déclaration portant reconnaissance du droit au pavillon annexes à la présente note, auxquels la République populaire de
des États dépourvus de littoral maritime, 20 avril 1921; Chine est ou deviendra partie, le Gouvernement chinois exé-
- Convention et Statut sur le régime international des ports cutera par ailleurs les formalités nécessaires pour qu'ils s'appli-
maritimes, 9 décembre 1923; quent à la Région administrative spéciale de Macao s'il en a
- Convention internationale pour la simplification des for- décidé ainsi. "
malités douanières, 3 novembre 1923. Les traités énumérés aux annexes I et II, qui sont visés par
Voir aussi note 2 sous "Royaume-Uni de Grande Bretagne la présente notification, sont reproduits ci-dessous.
et d'Irlande du Nord". On trouvera dans les notes de bas de page correspondant aux
Note 3. traités en question des renseignements au sujet des réserves et
Par une notification du Gouvernement de la République des déclarations faites par la Chine en ce qui concerne l'applica-
populaire de Chine, en date du 13 décembre 1999, le Secrétaire tion des traités visés à la Région administrative spéciale de Ma-
général a été informé, au titre de ses fonctions dépositaires, du cao. Les appels de note ont été portés à la rubrique Chine de la
statut de Macao. Dans sa partie pertinente, cette notification se liste actualisée concernant l'état de ces traités.
lit comme suit : En outre, s'agissant des mesures qu'il a prises après le 1er
"Conformément à la Déclaration conjointe du Gou- juillet 1997 en matière de traités, le Gouvernement chinois a
vernement de la République populaire de Chine et du Gou- confirmé que la portée territoriale de chacune de ces mesures
vernement de la République portugaise sur la question de serait précisée. Ainsi, on trouvera dans les notes de bas de page
Macao, signée le 13 avril 1987 (ci-après dénommée "la Décla- correspondant aux traités en question les déclarations concern-
ration conjointe"), le Gouvernement de la République populaire ant la portée territoriale des traités pertinents en ce qui concerne
de Chine reprendra l'exercice de sa souveraineté sur Macao à la Région administrative spéciale de Macao. Les appels de note
compter du 20 décembre 1999. À partir de cette date, Macao ont été portés à la rubrique Chine de la liste actualisée concern-
deviendra une Région administrative spéciale de la République ant l'état de ces traités.
populaire de Chine. [Pour le texte intégral de la Déclaration Annexe I
conjointe du Gouvernement de la République populaire de (Les traités sont présentés dans leur ordre de publication.)
Chine et du Gouvernement de la République portugaise sur la Charte des Nations Unies et Statut de la Cour internationale
question de Macao en date du 13 avril 1987, voir le Recueil des de Justice :
Traités des Nations Unies, vol. 1498, p. 229 (numéro d'enregis- - Charte des Nations Unies, 26 juin 1945;
trement 1-25805)]. - Statut de la Cour internationale de Justice, 26 juin 1945;
L'article 1 de l'annexe I de la Déclaration conjointe, intitulée - Amendement à l'Article 61 de la Charte des Nations Un-
"Présentation détaillée des politiques fondamentales du Gou- ies, adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa
vernement de la République populaire de Chine concernant Ma- résolution 2847 (XXVI) du 20 décembre 1971.
cao", et les articles 12, 13 et 14 de la Loi fondamentale de la Privilèges et immunités, relations diplomatiques et consu-
Région administrative spéciale de Macao de la République pop- laires :
ulaire de Chine, adoptée par l'Assemblée populaire nationale de - Convention sur les privilèges et immunités des Nations
la République populaire de Chine le 31 mars 1993 (ci-après Unies, 13 février 1946;
dénommée "la Loi fondamentale"), disposent que la Région ad- - Convention sur les privilèges et immunités des institu-
ministrative spéciale de Macao jouira d'une large autonomie, tions spécialisées des Nations Unies, 21 novembre 1947;
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
- Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, Environnement
18 avril 1961; - Convention de Vienne pour la protection de la couche
- Convention de Vienne sur les relations consulaires, d'ozone, 22 mars 1985;
24 avril 1963. - Protocole de Montréal relatif à des substances qui ap-
Droits de l'homme : pauvrissent la couche d'ozone, 16 septembre 1987;
- Convention internationale sur l'élimination de toutes les - Amendement au Protocole de Montréal relatif à des sub-
formes de discrimination raciale, 7 mars 1966; stances qui appauvrissent la couche d'ozone, 29 juin 1990;
- Convention sur l'élimination de toutes les formes de dis- - Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements
crimination à l'égard des femmes, 18 décembre 1979; transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination,
- Convention contre la torture et autres peines ou traite- 22 mars 1989;
ments cruels, inhumains ou dégradants, 10 décembre 1984; - Convention-cadre des Nations Unies sur les change-
- Convention relative aux droits de l'enfant, 20 novembre ments climatiques, 9 mai 1992;
1989. - Convention sur la diversité biologique, 5 juin 1992.
Réfugiés et apatrides : Annexe II
- Convention relative au statut des réfugiés, 28 juillet (Les traités sont présentés dans leur ordre de publication.)
1951; Droits de l'homme :
- Protocole relatif au statut des réfugiés, 31 janvier 1967; - Pacte international relatif aux droits économiques, so-
- Stupéfiants et substances psychotropes; ciaux et culturels, 16 décembre 1966;
- Convention sur les substances psychotropes, 21 février - Pacte international relatif aux droits civils et politiques,
1971; 16 décembre 1966;
- Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de Stupéfiants et substances psychotropes :
stupéfiants et de substances psychotropes, 20 décembre 1988. - Convention unique sur les stupéfiants, 30 mars 1961 ;
Santé: - Protocole portant amendement de la Convention unique
- Constitution de l'Organisation mondiale de la santé, sur les stupéfiants, 25 mars 1972.
22 juillet 1946. Traite des êtres humains :
Commerce international et développement : - Convention internationale pour la répression de la traite
- Statuts du Centre de développement pour l'Asie et le des femmes et des enfants, 30 septembre 1921 ;
Pacifique, 1er avril 1982. - Convention internationale relative à la répression de la
Navigation : traite des femmes majeures, 11 octobre 1933;
- Convention portant création de l'Organisation maritime - Convention pour la répression de la traite des êtres hu-
internationale, 6 mars 1948. mains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui, 21 mars
Questions pénales : 1950.
- Convention internationale contre la prise d'otages, Transports et communications - questions douanières :
17 décembre 1979; - Convention sur les facilités douanières en faveur du
- Convention sur la prévention et la répression des infrac- tourisme, 4 juin 1954;
tions contre les personnes jouissant d'une protection interna- - Protocole additionnel à la Convention sur les facilités
tionale, y compris les agents diplomatiques, 14 décembre 1973. douanières en faveur du tourisme, relatif à l'importance de doc-
Droit de la mer : uments et de matériel de propagande touristique, 4 juin 1954.
- Convention des Nations Unies sur le droit de la mer,
10 décembre 1982. Transports et communications - circulation routière :
Droit des traités : - Convention sur la circulation routière. 19 septembre
- Convention de Vienne sur le droit des traités, 23 mai 1949.
1969. Questions pénales :
Télécommunications : - Convention relative à l'esclavage, 25 septembre 1926;
- Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Paci- - Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'es-
fique, 27 mars 1976. clavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques
Désarmement : analogues à l'esclavage, 7 septembre 1956.
- Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi Société des Nations :
de certaines armes classiques qui peuvent être considérées com- - Convention destinée à régler certains conflits de lois en
me produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frap- matière de lettres de change et de billets à ordre, 7 juin 1930;
pant sans discrimination (et les Protocoles I, II et III s'y - Convention destinée à régler certains conflits de lois en
rapportant), 10 octobre 1980; matière de chèques, 19 mars 1931;
- Protocole additionnel à la Convention sur l'interdiction - Convention portant loi uniforme sur les lettres de change
ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui et billets à ordre, 7 juin 1930;
peuvent être considérées comme produisant des effets trauma- - Convention portant loi uniforme sur les chèques,
tiques excessifs ou comme frappant sans discrimination (Proto- 19 mars 1931;
cole IV intitulé Protocole relatif aux armes à laser aveuglantes), - Convention relative au droit de timbre en matière de let-
13 octobre 1995; tres de change et de billets à ordre, 7 juin 1930;
- Protocole sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi - Convention relative au droit de timbre en matière de
des mines, pièges et autres explosifs, tel qu'il a été modifié le chèques, 19 mars 1931.
3 mai 1996 (Protocole II, tel qu'il a été modifié le 3 mai 1996) Voir aussi note 1 sous "Portugal".
annexé à la Convention sur l'interdiction ou la limitation de
l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être consid- CONGO
érées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou
comme frappant sans discrimination, 3 mai 1996; Note 1.
- Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la Par une communication en date du 15 novembre 1971, la
fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et Mission permanente de la République populaire du Congo au-
sur leur destruction, 3 septembre 1992; près de l'Organisation des Nations Unies a fait connaître au Sc-
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
crétaire général que l'appellation de son pays serait désormais ifique. On a également méconnu le fait que le 9 janvier 1956 le
"Congo". Nicaragua et le Costa Rica ont signé à l'Union panaméricaine à
Washington un accord complémentaire au Pacte d'amitié de
COSTA RICA 1949, tendant à faciliter et accélérer la circulation sur le fleuve
San Juan conformément aux dispositions du Traité du 15 avril
Note I. 1858 et de son interprétation par voie d'arbitrage du 22 mars
Me référant à la note MRE/DM-/1081/10/01 que le Ministre 1888. Ces deux instruments ont été opportunément ratifiés par
des relations extérieures du Nicaragua vous a adressée le 23 oc- les deux pays. La soi-disant réserve méconnaît en outre l'arrêt
tobre 2001, j'ai l'honneur de vous adresser la présente lettre en rendu par la Cour centraméricaine de justice le 20 septembre
votre qualité de dépositaire des déclarations visées au para- 1916 selon lequel le Pacte d'amitié de 1949 et l'Accord de 1956
graphe 2 de l'article 36 du Statut de la Cour internationale de instituent un régime juridique qui doit être respecté.
Justice. 1. Le droit international ne reconnaît pas au Nicaragua la
Le 24 septembre 1929, la République du Nicaragua a, par faculté de formuler a posteriori des réserves à sa déclaration
voie de déclaration, reconnu la juridiction obligatoire de la Cour d'acceptation de la juridiction de la Cour internationale de Jus-
permanente de Justice sans condition, déclaration qui a été con- tice non assortie de condition.
sidérée comme comportant acceptation de la juridiction de la Dans l'arrêt sur la compétence de la Cour internationale de
Cour internationale de Justice par application du paragraphe 5 Justice qu'elle a rendu dans l'affaire des "Activités militaires et
de l'article 36 du Statut de cette dernière. Le Nicaragua s'est pré- paramilitaires au Nicaragua et contre celui-ci", la Cour a déclaré
valu à diverses reprises de cette déclaration facultative pour sa- que les États ne peuvent modifier à leur gré leur acceptation de
isir la Cour internationale de Justice. À l'occasion de l'affaire la juridiction obligatoire de la Cour, étant liés par les termes de
des "Activités militaires et paramilitaires au Nicaragua et contre leur propre déclaration.
celui-ci" opposant le Nicaragua et les États-Unis d'Amérique, la La Cour a fait observer en particulier que le droit de dénon-
Cour a conclu à la validité de ladite déclaration. cer des déclarations de durée indéfinie est loin d'être reconnu en
Par la note susmentionnée du Ministre des relations ex- droit international.
térieures du Nicaragua en date du 23 octobre 2001, le Gou- Le Nicaragua a lui-même reconnu que le droit international
vernement nicaraguayen cherche subtilement à modifier la moderne ne reconnaît pas aux États la faculté de modifier uni-
déclaration volontaire par laquelle il a accepté sans condition la latéralement leurs déclarations facultatives d'acceptation de la
juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice en juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice qui
ces termes : n'auraient pas été assorties de conditions.
"À compter du 1er novembre 2001, le Nicaragua ne recon- Dans ses conclusions écrites en l'affaire relative à « des ac-
naîtra ni la juridiction ni la compétence de la Cour internation- tions armées frontalières et transfrontalières » opposant le Nic-
ale de Justice à l'égard d'aucune affaire ni d'aucune requête qui aragua et le Honduras, le Nicaragua a affirmé catégoriquement
auraient pour origine l'interprétation de traités, signés ou rati- qu'un État lié par une déclaration facultative ne peut ni modifier
fiés, ou de sentences arbitrales rendues, avant le 31 décembre ni dénoncer ladite déclaration. Le Nicaragua a allégué que l'État
1901." déclarant est tenu par les termes de sa déclaration facultative et
Pour le Gouvernement costa-ricicn cette soi-disant ne peut, en vertu du principe de la bonne foi, se soustraire uni-
"réserve" est irrecevable aux motifs suivants : 1) le droit inter- latéralement aux obligations découlant de ladite déclaration.
national public ne reconnaît pas le droit de formulera posteriori Le Nicaragua a fait valoir que cette règle découle d'une ap-
des réserves à une déclaration d'acceptation de la juridiction de plication par analogie des principes coutumiers dégagés par le
la Cour internationale de Justice qui n'est assortie d'aucune con- droit des traités. Il a fait observer que les principes consacrés par
dition; 2) le Nicaragua ne saurait formuler cette "réserve" la Convention de Vienne sur le droit des traités s'appliquent aux
compte tenu des déclarations unilatérales qu'il a faites devant la déclarations volontaires d'acceptation de la juridiction de la
même Cour touchant la nature de son acceptation de la juridic- Cour en matière de dénonciation et de réserve, si bien que ces
tion obligatoire et la possibilité de modifier celle-ci; 3) à sup- déclarations ne sauraient être modifiées, à moins que l'Etat dé-
poser qu'elle soit recevable - ce qui n'est pas le cas -, en clarant se soit préalablement réservé le droit de le faire. Enfin,
l'absence de délai raisonnable aux fins de sa prise d'effet cette le Nicaragua a soutenu qu'il ressort de la pratique des Etats
"réserve" va ù rencontre du principe de la bonne foi dans les re- qu'une déclaration facultative ne peut être modifiée que pour
lations internationales. lin outre, on rappellera - à l'opposé - les autant que l'auteur se soit réservé le droit de le faire au moment
dispositions de la Convention de Vienne sur le droit des traités de sa déclaration originel.
en son article 2, paragraphe I d) sur le sens de la "réserve". De Dans ses conclusions écrites au stade de l'examen de la
même, on gardera présent à l'esprit les dispositions du para- question de la compétence dans l'affaire des a Activités mili-
graphe 3 de l'article 20 de la même Convention touchant les taires et paramilitaires », le Nicaragua a fait valoir que la valid-
réserves à un traité ayant valeur d'acte constitutif d'une organi- ité d'une modification quelconque dépend de l'intention de l'État
sation internationale. déclarant au moment où il fait la déclaration facultative origi-
Je préciserai que loin d'être spontanée, la note à laquelle nelle. Faute de se réserver expressément le droit d'apporter des
nous faisons objection a été suscitée par le fait que mon gou- modifications à sa déclaration, l'État déclarant ne peut modifier
vernement a prévu au budget national un crédit pour couvrir les celle-ci ni y formuler des réserves.
frais afférents à l'introduction éventuelle par le Costa Rica Dans la mesure où la déclaration d'acceptation de la juridic-
devant la Cour internationale de Justice d'une requête contre le tion obligatoire de la Cour internationale de Justice faite par le
Nicaragua pour inobservation des clauses du Traité Canas-Jerez Nicaragua en 1929 n'est assortie d'aucune condition ni limite
de 1858 conclu entre les deux pays et de la sentence arbitrale temporelle ni encore d'une réserve expresse du droit d'en modi-
CIcvcIand de 1888. Ces deux instruments ont été signés et rati- fier la teneur, le Nicaragua n'a pas le droit de formuler des
fiés pendant la période que le Nicaragua cherche à présent à réserves à son acceptation de la juridiction obligatoire de la
soustraire à la juridiction de la Cour ù la faveur de la réserve sus- Cour.
évoquée. Or, dans la précipitation, on a oublié que le 21 février 2. Du fait des déclarations unilatérales qu'il a faites pub-
1949, le Gouvernement nicaraguayen a signé avec le Costa Rica liquement devant la même Cour touchant la nature de sa décla-
un Pacte d'amitié ù l'article 3 duquel les deux Gouvernements ration facultative et la possibilité de la modifier, le Nicaragua
sont convenus d'appliquer le Traité américain de règlement pac- est irrecevable à formuler des réserves.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
Le Nicaragua areconnudans diverses déclarations unilaté- lée le 23 octobre 2001 satisfait les exigences minimales en vertu
rales que sa propre déclaration d'acceptation de la juridiction du principe de la bonne foi.
obligatoire de la Cour n'est pas susceptible de modification. La juridiction de la Cour et le Pacte de Bogota
Dans ses conclusions écrites en l'affaire des « Activités mil- En outre, dans le cas du Nicaragua, comme dans celui de
itaires et paramilitaires » le Nicaragua a indiqué que sa déclara- tout autre État latinoaméricain Partie au Pacte de Bogotâ, la
tion de 1924 ne peut être dénoncée ni modifiée sans préavis et dénonciation du Statut de la Cour ne l'affranchit pas de l'obliga-
que tout retrait ou toute modification de cette déclaration doiv- tion de reconnaître la compétence de la Cour en sa qualité de
ent être fondés sur les principes du droit des traités. De plus, le défendeur pour la raison suivante :
Nicaragua a déclaré sans ambages que l'idée que sa déclaration En avril 1948, a été signé le Traité américain de règlement
peut être modifiée sans préavis ne trouve pas fondement dans le pacifique,
droitrelatifaux obligations juridiques conventionnelles décou- Costa Ricaplus l'a
connu sous le nom de Pacte de Bogotâ. Le
ratifié le 27 avril 1949 et le Nicaragua le 26 juillet
lant des déclarations facultatives. Dans la même espèce, le Nic- 1950. En conséquence, le Pacte de Bogotâ est en vigueur entre
aragua a contesté qu'il soit possible de modifier unilatéralement le Costa Rica et le Nicaragua depuis cette dernière date.
la déclaration d'acceptation de la juridiction obligatoire de la
Cour internationale et ce en invoquant tant la doctrine des plus de la juridiction de la Cour sur tous lesferme
Ce pacte contient une déclaration de reconnaissance
différends d'ordre jurid-
éminents juristes que des considérations de principe. Il a fait ique surgissant entre les États parties. En effet, l'article XXXI
valoir quereconnaîtreun droit universel de modifier unilaté- dudit Pacte stipule que :
ralement les déclarations facultatives serait aller à rencontre du « Conformément au paragraphe 2 de l'article 36 du Statut de
régime des clauses facultatives institué dans le Statut et ôter au la Cour internationale de Justice, les Hautes Parties contract-
fond à la compétence de la Cour son caractère obligatoire. antes, en ce qui concerne tout autre État américain, déclarent re-
Ilressortde ces arguments aussi que le Nicaragua a entendu connaître comme obligatoire de plein droit, et sans convention
que sa déclaration d'acceptation de la juridiction obligatoire de spéciale tant que le présent Traité restera en vigueur, la juridic-
la Cour de 1929 ne soit pas susceptible de modification ou tion de la Cour sur tous les différends d'ordre juridique surgis-
dénonciation quelconques et qu'il a exprimé plus d'une fois sant entre elles... »
l'opinion que la modification unilatérale d'une telle déclaration
en l'absence de réserve antérieure est contraire au droit interna- PactePardeconséquent, le Costa Rica et le Nicaragua ayant ratifié le
tional. Le Nicaragua est lié par cette reconnaissance de l'état du reconnu la juridictionn'yobligatoire
Bogotâ, il a aucun doute que les deux parties ont
de la Cour internationale de
droit. En vertu des principes de l'Estoppel et de la bonne foi, le Justice pour le règlement de différends d'ordre juridique surgis-
Nicaragua ne peut à ce stade revenir sur sa position. sant entre elles.
Par suite, le Costa Rica considère que le Nicaragua ne peut L'article XXXI susmentionné a pour effet juridique de trans-
à ce stade vouloir modifier unilatéralement son acceptation sans former les relations juridiques vagues résultant des déclarations
condition de la juridiction obligatoire de la Cour à la faveur unilatérales faites par les parties conformément à la clause fac-
d'une soi-disant "réserve". ultative en relations contractuelles ayant laforce et la stabilité
3. À, supposer que le Nicaragua ait le droit de formuler une d'une obligation née directement d'un traité.
réserve concernant sa déclaration facultative - ce qui n'est pas le M. Eduardo Jiménez de Aréchega, éminent juriste uruguay-
cas - le fait qu'un délai raisonnable n'ait pas étéfixépour son en- en qui a eu l'honneur d'exercer la fonction de président de la
trée en vigueur rend cette « réserve » nulle. Cour internationale de Justice, a soutenu qu'il existe des dif-
Dans l'affaire des "Activités militaires et paramilitaires", la férences de fond entre le fait d'appliquer la clause facultative et
Cour internationale de Justice a indiqué que si le droit de dénon- le fait d'être partie à une convention. Dans un avis qu'il a donné
cer des déclarations sans délai défini est loin d'être reconnu en au Costa Rica en qualité de conseiller de notre pays dans l'af-
droit international, pour autant qu'il existe, il apparaît que, par faire Nicaragua c. Costa Rica en 1986, il a donné les explica-
analogie au droit des traités, toute dénonciation doit prendre ef- tions ci-après :
fet dans un délai raisonnable. Ce principe s'applique, par anal- « La différence fondamentale entre la reconnaissance de la
ogie, aux modifications apportées à l'acceptation volontaire de juridiction de la Cour par les Parties au Pacte de Bogotâ et par
la juridiction obligatoire de la Cour. En conséquence, à suppos- les autres États
er que le Nicaragua puisse modifier sa déclaration facultative en ante : a) une foisquiqu'un appliquent la clause facultative est la suiv-
État américain ratifie le Pacte de Bogotâ,
formulant une réserve - ce qui n'est pas le cas - cette modifica- il ne peut abroger sareconnaissance
tion devrait, en vertu du principe de la bonne foi, être soumise à sans dénoncer le Pacte, ce qui ne peutdeselafaire juridiction de la Cour
qu'en donnant un
un délai raisonnable. préavis d'au moins un an; et b) les États qui ratifient le Pacte
Il convient de noter que dans l'affaire relative à des actions peuvent formuler des réserves concernant leur reconnaissance
armées frontalières et transfrontalières, le Nicaragua a soutenu de la juridiction de la Cour mais uniquement au moment de la
que le délai raisonnable pour apporter une modification à un signature du Pacte. Étant donné qu'ils ne l'ont pas fait,
déclaration d'acceptation volontaire de la juridiction de la Cour l'article XXXI établit une pleine acceptation de la juridiction de
est d'au moins douze mois. La soi-disant réserve du Nicaragua, la Cour qui est complètement différente de l'acceptation condi-
que mon gouvernement a analysée dans la présente note, n'ac- tionnelle à laquelle a souscrit la majorité des États en appliquant
corde qu'un délai de huit jours entre la date de sa signature par la clause facultative.
le Président nicaraguayen et le moment où elle est censée pren- Il résulte de cette différence de fond que les États américains
dre effet, k supposer que le Nicaragua soit fondé à modifier son parties
acceptation de la juridiction obligatoire de la Cour, ce qui n'est ique au autitrePacteduquel
de Bogotâ ont créé entre eux un régimejurid-
la clause facultative a été remplacée par la
pas le cas, un délai de huit jours ne satisferait pas le délai raison- déclaration catégorique contenue dans l'article XXXI du Statut.
nable requis pour son entrée en vigueur. Les déclarations faites par les États américains en vertu du droit
Par ailleurs, en vertu des déclarations qu'il a faites dans l'af- que leur confère le paragraphe 2 de l'article 36 du Statut de la
faire relative aux actions armées frontalières et transfrontal- Cour n'ont pour effet juridique que de créer les liens ténus étab-
ières, le Nicaragua est tenu, en vertu des principes de la bonne lis par cette clause avec les États qui ne sont pas des Parties con-
foi et de testappel, d'accorder un délai d'au moins douze mois tractantes du Pacte de Bogotâ, mais pas l'obligation
pour que la soi-disant réserve puisse entrer en vigueur. En con- contractuelle, créée par l'article XXXI, de reconnaître, comme
séquence, on ne peut considérer que la soi-disant réserve formu- ayant force d'un traité, l'obligation d'accorder aux États améric-
XXIV INTORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
ains parties au Pacte de Bogota le droit de poursuivre un autre ESTONIE
État américain devant la Cour de La Haye. » Note 1.
En conséquence, même si le décret présidentiel nicaraguay- Dans une lettre datée du 8 octobre 1991, le Président du
en abrogeant la déclaration unilatérale de 1929 dans laquelle le Conseil suprême de la République d'Estonie a informé le Se-
Nicaragua a reconnu la juridiction de la Cour internationale de crétaire général que la République d'Estonie ne se considère
La Haye sur tous les différends d'ordre juridique entre le Nica- partie, en vertu de la doctrine relative à la succession en matière
ragua et tout autre État qui a également reconnu cette juridiction de traité, à aucun des traités bilatéraux ou multilatéraux aux-
était valable - ce qui n'est pas le cas - ce pays est toujours tenu quels l'URSS a adhéré. La République d'Estonie a commencé
de reconnaître la compétence de la Cour de La Haye sur les dif- d'examiner avec soin les traités multilatéraux afin de déterminer
férends d'ordrejuridique surgissant entre lui et tout autre État ceux auxquels elle souhaite devenir partie. Agissant dans l'ex-
latino-américain Partie au Pacte de Bogota. ercice de son droit souverain, elle se prononcera sur chacun de
Vu ce qui précède, tant que le Pacte de Bogota restera en ces traités séparément, en tant que République d'Estonie.
vigueur, le Nicaragua ne peut nier la compétence de la Cour in-
ternationale de Justice pour connaître d'un quelconque différend EX-RÉPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE MACÉDOINE
d'ordrejuridique dont elle serait saisie par le Costa Rica.
Par ces motifs, le Gouvernement costaricien émet une ob- Note 1.
jection officielle à la réserve formulée par le Gouvernement nic- Le Gouvernement de L'Ex-République yougoslave de
araguayen et déclare qu'il la considérerait comme inexistante. Macédoine a déposé auprès du Secrétaire général des notifica-
Je vous prie de bien vouloir transmettre le texte du présent tions de succession à la République socialiste fédérative de
document au secrétariat de la Cour internationale de Justice et Yougoslavie en ce qui concerne divers traités avec effet au
aux États parties à son statut. De même, je vous serais obligé de 17 septembre 1991, date à laquelle elle a assumé la responsabil-
bien vouloir le faire distribuer comme document officiel de ité de ses relations internationales.
l'Assemblée générale, au titre du point relatif à l'examen du rap- Voir aussi note 1 sous "Grèce" et "ex-Yougoslavie".
port de la Cour internationale de Justice. Pour information concernant le traitement desformalités
Je saisis cette occasion pour vous renouveler les assurances accomplies par les Etats prédécesseurs et successeurs sont con-
de ma très haute considération. signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con-
(Signé) Roberto Rojas cerné, voir la partie C de 1"'Introduction" de la présente
publication.
CÔTE D'IVOIRE
Note 1. EX-YOUGOSLAVIE
Précédemment en anglais "Ivory Coast" jusqu'au 31 décem- Note 1.
bre 1985. L'ex-Yougoslavie était Membre originaire des Nations Un-
ies, la Charte ayant été signée et ratifiée en son nom les 26 juin
CROATIE et 19 octobre 1945, respectivement. Les républiques qui con-
stituaient l'ex-Yougoslavie ont déclaré leur indépendance aux
Note 1. dates indiquées ci-après : la Slovénie, le 25 juin 1991, l'ex-
Dans une lettre datée du 27 juillet 1992, reçue par le Se- République yougoslave de Macédoine, le 17 septembre 1991, la
crétaire général le 4 août 1992 et également accompagnée d'une Croatie, le 8 octobre 1991 et la Bosnie-Herzégovine, le 6 mars
liste de traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire 1992. La Yougoslavie a été instituée le 27 avril 1992, à la suite
général, le Gouvernement de la République de Croatie a notifié de la promulgation de la constitution de la République fédérale
ce qui suit : de Yougoslavie ce même jour. Cela étant, la Yougoslavie a fait
" Compte tenu de la décision constitutionnelle relative à la savoir au Secrétaire général, le 27 avril 1992, qu'elle entendait
souveraineté et à l'indépendance de la République de Croatie, assurer la continuité de la personnalité juridique internationale
en date du 25 juin 1991, et de la décision du Parlement croate de l'ex-Yougoslavie. En conséquence, elle revendiquait la qual-
concernant le territoire de la République de Croatie, [le Gou- ité de membre des organisations internationales dont l'ex-You-
vernement de]... la République de Croatie a décidé que, en ver- goslavie avait fait partie. De même, elle affirmait que tous les
tu de la succession de la République socialiste fédérative de actes effectués par l'ex-Yougoslavie à l'égard de divers traités
Yougoslavie du 8 octobre 1991, il se considérait lié par les con- devaient être attribués directement à la Yougoslavie, car il s'ag-
ventions auxquelles la République socialiste fédérative de You- issait du même État (voir documents S/23877 et A/46/915). La
goslavie et les États qui l'ont précédée (le Royaume de Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Slovénie et l'ex-République
Yougoslavie, la République populaire fédérative de Yougosla- yougoslave de Macédoine, qui avaient toutes présenté une de-
vie) étaient parties, selon la liste ci-jointe. mande d'admission à l'Organisation des Nations Unies et avai-
Conformément à la pratique internationale, [le Gou- ent été admises à l'Organisation, en vertu de l'Article 4 de la
vernement de la République de Croatie] souhaite suggérer que Charte (par les résolutions 46/237, adoptée le 22 mai 1992,46/
cette déclaration prenne effet le 8 octobre 1991, date à laquelle 238, adoptée le 22 mai 1992,46/236, adoptée le 22 mai 1992, et
la République de Croatie est devenue indépendante." 47/225, adoptée le 8 avril 1993, respectivement), se sont élevées
Voir aussi note 1 sous "ex-Yougoslavie" dans la présente contre cette revendication.
section. Dans sa résolution 47/1 du 22 septembre 1992, l'Assemblée
Pour information concernant le traitement des formalités générale, agissant sur la recommandation du Conseil de sécurité
accomplies par les Etats prédécesseurs et successeurs sont con- formulée dans sa résolution 777 (1992) du 19 septembre 1992,
signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con- a estimé que la Yougoslavie ne pouvait pas assurer automa-
cerné, voir la partie C de 1"'Introduction" de la présente tiquement la continuité de la qualité de Membre de l'ex-Yougo-
publication. slavie à l'Organisation des Nations Unies et a décidé qu'elle
devrait donc présenter une demande d'admission à l'Organisa-
GYPTE tion. Elle a également décidé que la Yougoslavie ne pouvait pas
participer aux travaux de l'Assemblée générale. Le Conseiller
Voir note 1 sous "République arabe unie. juridique, toutefois, a été d'avis que la résolution de l'Assemblée
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
générale ne mettait pas fin à l'appartenance de l'ex-Yougoslavie FÉDÉRATION DE RUSSIE
à l'Organisation, et qu'elle ne la suspendait pas. En même temps, Note 1.
il a exprimé l'opinion selon laquelle l'admission à l'Organisation Par une communication datée du 24 décembre 1991, le
des Nations Unies d'une nouvelle Yougoslavie, en vertu de Président de la Fédération de Russie a notifié au Secrétaire
l'Article 4 de là'Charte, mettraitfinà la situation créée par la ré- général que la Fédération de Russie a pris la suite de l'Union des
solution 47/1 de l'Assemblée générale (voir document A/47/ Républiques socialistes soviétiques (URSS) en tant que Mem-
485). bre de l'Organisation des Nations Unies.
La résolution 47/1 de l'Assemblée générale ne traitait pas Par la suite, le Gouvernement de la Fédération de Russie a
spécifiquement de la question du statut de l'ex-Yougoslavie ni informé le Secrétaire général, que la Fédération de Russie as-
de celui de la Yougoslavie à l'égard des traités multilatéraux dé- sume depuis cette date, en totalité les droits et obligations qui
posés auprès du Secrétaire général. À ce sujet, le Conseiller ju- étaient ceux de l'URSS en vertu de la Charte des Nations Unies
ridique a été d'avis que le Secrétaire général, en sa qualité de et des traités multilatéraux dont le Secrétaire général est le dé-
dépositaire, n'était en mesure ni de rejeter, ni de ne pas tenir positaire et a indiqué que le nom "Fédération de Russie" devrait
compte de la revendication de la Yougoslavie selon laquelle être utilisé au lieu du nom "Union des Républiques socialistes
celle-ci assurait la continuité de la personnalité juridique de soviétiques" aux Nations Unies.
l'ex-Yougoslavie, en l'absence d'une décision contraire prise
soit par un organe compétent de l'Organisation des Nations Un- GRÈCE
ies le guidant dans l'exercice de ses fonctions de dépositaire, Note 1.
soit par un organe compétent créé par traité, soit par les États Par une communication, en date du 20 janvier 1995 et reçue
contractants à un traité le guidant dans l'exercice de ses fonc- auprès du Secrétariat le 25 janvier 1995, le Gouvernement Hel-
tions de dépositaire en ce qui concerne ce traité particulier, soit lénique a notifié ce qui suit :
par un organe compétent représentatif de la communauté inter- "Le Gouvernement de la République Hellénique déclare que
nationale des États dans son ensemble au sujet de la question l'adhésion de l'ex-République Yougoslave de Macédoine aux
générale de la continuité et de la non-continuité de la qualité Conventions déposées auprès du Secrétaire général des Nations
d'État suscitée par la revendication de la Yougoslavie. Unies, et auxquelles la République Hellénique est également
Comme suite à la revendication de la Yougoslavie selon partie contractante, n'implique pas la reconnaissance de l'ex-
laquelle la Yougoslavie assure la continuité de la personnalité République Yougoslave de Macédoine par la République Hel-
juridique internationale de l'ex-Yougoslavie, le Secrétaire lénique.
général, en sa qualité de dépositaire, a continué d'inclure les for- La présente déclaration est valable pour toute Convention
malités effectuées par l'ex-Yougoslavie dans les listes qui fig- ou autre accord international, déposé auprès du Secrétaire
urent dans la présente publication, employant à cette fin le nom général, auquel la République Hellénique et l'ex-République
abrégé de "Yougoslavie", utilisé à l'époque pour désigner l'ex- Yougoslave de Macédoine sont parties."
Yougoslavie. Entre le 27 avril 1992 et le 1er novembre 2000, la Voir aussi note 1 sous "Ex-République yougoslave de Macé-
Yougoslavie a effectué de nombreuses formalités se rapportant doine".
à des traités déposés auprès du Secrétaire général. Comme suite HONG KONG
à la revendication de la Yougoslavie selon laquelle la Yougosla-
vie assure la continuité de la personnalité juridique internation- Voir note 2 sous "Chine" et "Royaume-Uni de Grande-Bre-
ale de l'ex-Yougoslavie, ces formalités ont également été tagne et d'Irlande du Nord".
incluses dans les listes au regard de la désignation " Yougosla-
vie ". En conséquence, le Secrétaire général, en sa qualité de dé- INDONÉSIE
positaire, n'a fait aucune différence dans la présente publication Note 1.
entre les formalités effectuées par l'ex-Yougoslavie et les for- Par une lettre adressée au Secrétaire général le 20 janvier
malités effectuées par la Yougoslavie, les deux catégories de 1965, le Premier Ministre adjoint et Ministre des affaires
formalités apparaissant dans les listes au regard de la désigna- étrangères de l'Indonésie a fait savoir au Secrétaire général que
tion " Yougoslavie ". l'Indonésie avait décidé, "à ce stade et dans les circonstances ac-
L'Assemblée générale a admis la Yougoslavie à la qualité de tuelles", de se retirer de l'Organisation des Nations Unies. Dans
Membre par sa résolution A/RES/55/12, le 1er novembre 2000. sa réponse du 26 février 1965, le Secrétaire général, après avoir
En même temps, la Yougoslavie a renoncé à sa revendication pris note de la lettre de l'Indonésie, a exprimé le sincère espoir
d'assurer la continuité de la personnalité juridique internationale qu'elle [l'Indonésie] reprendrait un jour sa pleine coopération
de l'ex-Yougoslavie. avec l'Organisation des Nations Unies. Pour le texte de la lettre
de l'Indonésie et celui de la réponse du Secrétaire général, voir
Les formalités effectuées par la Yougoslavie figurent désor- les documents A/5857 et Corr.l et A/5899.
mais dans la présente publication au regard de la désignation Par un télégramme daté du 19 septembre 1966, le Gou-
"Yougoslavie". vernement indonésien a informé le Secrétaire général qu'il avait
Les formalités effectuées par l'ex-Yougoslaviefigurentdans décidé, à partir de la vingt-et-unième session de l'Assemblée
les notes de bas de page se rapportant à la désignation "ex-You- générale, de coopérer à nouveau pleinement avec l'Organisation
goslavie". des Nations Unies et de reprendre sa participation aux activités
de l'Organisation. Pour le texte de ce télégramme, voir le doc-
Voir aussi note 1 sous Bosnie-Herzégovine, Croatie, Ex- ument A/6419.
République yougoslave de Macédoine, Slovénie et Yougoslavie. À la 1420 séance plénière de l'Assemblée générale, le
è

28 septembre 1966, le Président de l'Assemblée générale se


Pour information concernant le traitement des formalités référant aux lettre et télégramme susmentionnés et à la décision
accomplies par les Etats prédécesseurs et successeurs sont con- du Gouvernement indonésien de coopérer à nouveau pleine-
signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con- ment avec l'Organisation des Nations Unies, a déclaré notam-
cerné, voir la partie C de l'"Introduction" de la présente ment : ... Il semblerait donc que le Gouvernement indonésien
publication. considère que son absence récente de l'Organisation était due
XXVLLL I N F O R M A T I O N S DE NATURE HISTORIQUE
non pas à un retrait de l'ONU mais à une cessation de collabo- MALAISIE
ration. La ligne de conduite suivie jusqu'à présent par l'ONU à Note 1.
cet égard ne paraît pas infirmer cette thèse. Si tel est aussi l'avis
général des Membres, le Secrétaire général donnera des instruc- de laEnMalaisiedate du 16 septembre 1963, le Représentant permanent
auprès de l'Organisation des Nations Unies a
tions afin que les mesures administratives nécessaires soient adressé au Secrétaire général la communication suivante :
prises pour que l'Indonésie recommence à participer aux activ- "Par amendement constitutionnel prévu à l'article 159 de la
ités de l'Organisation . . . S'il n'y a pas d'objection, je considér- Constitution de la Fédération de Malaisie
erai que les Membres souhaitent voir l'Indonésie reprendre sa par les deux Chambres du Parlement à la etmajorité récemment adopté
participation pleine et entière aux activités de l'ONU, et que le deux tiers, le nom de l'État énoncé à l'article premierrequise de
des
ladite
Secrétaire général peut procéder de la manière que j'ai indiquée.
En l'absence d'objection, le Président a invité les représentants Constitution
nir "Malaisie".
a cessé d'être "Fédération de Malaisie" pour deve-
de l'Indonésie à prendre place au sein de l'Assemblée générale.
(Voir Documents officiels île l'Assemblée générale, vingt et un- donc"Àpris compter de cette date, la Mission dont je suis le chef a
le nom de "Mission permanente de Malaisie auprès de
ième session, Séances plénières, 1420? séance). l'Organisation des Nations Unies".
"Je vous serais obligé de bien vouloir prendre note de cette
IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D') modification et de la porter à la connaissance de toutes les mis-
Note 1. sions accréditées auprès de l'Organisation."
Par une communication reçue le 4 novembre 1982, le Gou- Secrétaire Par la suite, le Gouvernement malaisien a confirmé au
général que la Malaisie demeure liée par tous les
verne- ment de la République islamique d'Iran a notifié au Se- traités multilatéraux
crétaire général que la désignation " Iran (République islamique auxquels la Fédération dont le Secrétaire général est dépositaire et
d')" devrait être désormais utilisée. de Malaisie était devenue partie soit par
succession, soit par ratification ou adhésion, et que les publica-
tions pertinentes de l'ONU devaient dorénavant citer la Malaisie
JAMAIIIRYIA ARABE LIBYENNE comme partie à ces traités.
Note 1. MALDIVES
Par deux communications en date des 1 et 18 avril 1977,
er
Note 1.
respectivement, la Mission permanente de la Jamahiriya arabe
libyenne a fait connaître au Secrétaire général que l'appellation Dans une lettre datée du 14 avril 1969, le Représentant per-
manent
officielle "Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste" des Nations de la République des Maldives auprès de l'Organisation
(nom court : "Jamahiriya arabe libyenne") devait être substituée que le sultanat Unies a informé le Secrétaire général que, après
à celle de "République arabe libyenne". (Avant le 6 janvier vernement maldivien a été remplacé par une république, le Gou-
1971: "Libye".) a décidé que le pays s'appellerait désor-
mais "Maldives" et non plus "Iles Maldives" et que le nom
entier de l'État serait "République des Maldives".
LETTONIE
Note 1.
Dans une lettre datée du 26 février 1993, le Ministre des af- MICRONÉSIE (ÉTATS FÉDÉRÉS DE)
faires étrangères de la République de Lettonie a informé le Se- Note 1.
crétaire général qu'en vertu de la doctrine de la succession Le Secrétaire général a transmis le 11 août 1992, une décla-
d'États en matière de traités, la République de Lettonie ne se ration datée du 22 mai 1992 émanant du Département des Af-
considère pas partie aux traités bilatéraux ou multilatéraux con- faires extérieures des États fédérés de Micronésie exposant la
clus par l'cx-URSS. position du Gouvernement micronésien relativement aux ac-
cords internationaux que les États-Unis d'Amérique ont conclus
LITIIUANIF. et rendus applicables aux anciennes îles japonaises sous man-
dat, qui se lit comme suit :
Note 1. Le 3 novembre 1986, les traités et accords internationaux
Le 23 juin 1995, le Secrétaire général a reçu une lettre datée ont cessé d'être appliqués aux États fédérés de Micronésie en
du 22 juin 1995 et signée par le Représentant permanent vertu de l'application des traités conclus par les États-Unis
lithuanien auprès de l'Organisation, lui transmettant une note du d'Amérique au Territoire sous tutelle des îles du Pacifique. S'ag-
Ministère des Affaires étrangères déclarant se qui suit : issant de tous les traités bilatéraux conclus valablement par les
La République de Lituanie a été occupée par l'URSS le États-Unis au nom des États fédérés de Micronésie, ou appli-
15 juin 1940. De nombreux pays occidentaux n'ont pas reconnu qués ou étendus valablement par les États-Unis aux Etats
fédérés de Micronésie avant le 3 novembre 1986, le Gou-
l'incorporation de la République de Lituanie dans l'URSS. vernement micronésien déclare qu'il les examinerait,individuel-
Ayant recouvré son indépendance le 11 mars 1990, la lement et ferait part de son point de vue aux autres États parties
République de Lituanie n'est pas un État successeur de l'ex- concernés. Entre temps, les États fédérés de Micronésie contin-
URSS et ne saurait l'être. Elle ne peut assumer la responsabilité ueront de se conformer aux clauses de chaque traité qui leur
des traités conclus par l'ex-URSS, n'ayant pas participé à l'élab- était valablement applicable et n'allait pas à rencontre de l'esprit
oration de ces traités et ne les ayant pas non plus influencés. Elle ou de la lettre de leur Constitution, et ce, à titre provisoire et à
ne saurait dès lors assumer la responsabilité des traités conclus charge de réciprocité. La période d'examen prendrafinle 3 no-
par l'URSS dans le passé. vembre 1995, sauf dans le cas des traités pour lesquels une po-
sition était ou avait déjà été prise. À l'expiration de cette
MACAO période, le Gouvernement micronésien considérera comme
éteints ceux desdits traités qui, par application des règles du
Voir note 3 sous "Chine" et note 1 sous "Protugal". droit international coutumier, ne sauraient être réputés avoir
survécu.
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
Le Gouvernement micronésien espère sincèrement qu'au distinctes et séparées pour la représentation desquelles le Portu-
cours de la période d'examen susmentionnée, la procédure nor- gal est dépourvu de toute capacité juridique, morale ou poli-
male de négociations diplomatiques lui permettra de parvenir à tique.
un accord satisfaisant avec les États parties concernés quant à la Par une communication reçue auprès du Secrétariat le 25
possibilité de maintenir ou de modifier les traités en question. avril 1972, le Représentant permanent du Portugal auprès de
En ce qui est des traités multilatéraux précédemment appli- l'Organisation des Nations Unies a indiqué ce qui suit en
cables, le Gouvernement micronésien entend les examiner indi- référence à la communication susmentionnée :
viduellement et informer le dépositaire de la démarche qu'il Le Gouvernement portugais est surpris que des communica-
souhaite emprunter dans chaque cas confirmation ou dénoncia- tions dans lesquelles figurent des déclarations dépourvues de
tion, confirmation de succession ou adhésion. Au cours de cette sens, telles que celle qui émane du Chargé d'affaires de l'Ougan-
période d'examen, toute partie à un traité multilatéral qui, avant da, soient distribuées, étant donné qu'elles montrent clairement
le 3 novembre 1986, est valablement appliqué ou étendu aux que leurs auteurs ignorent que le Portugal a été admis comme
États fédérés de Micronésie et n'est pas contraire à l'esprit ou à Membre de l'Organisation des Nations Unies avec la composi-
la lettre de la Constitution des États fédérés de Micronésie pour- tion territoriale qui est la sienne aujourd'hui, et qui comprend
ra, à charge de réciprocité, se prévaloir des clauses du traités en l'Angola, le Mozambique et la Guinée portugaise.
question vis-à-vis des États fédérés de Micronésie...
Par la suite, le Gouvernement des États fédérés de Microné-
sie a informé le Secrétaire général, par la lettre datée du 2 no- PALAOS
vembre 1995 et circulée le 15 novembre 1995, qu'il a décidé de
proroger de deux ans, soit jusqu'au 3 novembre 1997, la période Note 1.
d'examen des traités bilatéraux susmentionnés dans sa déclara- Dans une lettre datée du 10 novembre 1994, le Président de
tion du 22 mai 1992. la République des Palaos a indiqué, entre autres, ce qui suit :
MYANMAR
...S'agissant des traités multilatéraux applicables antérieure-
ment, le Gouvernement de la République des Palaos se propose
Note 1. de les examiner un par un et de faire connaître dans chaque cas
Précédemment : Birmanie jusqu'au 17 juin 1989. au dépositaire les mesures qu'il souhaite prendre, confirmer
Comme indiqué dans la dernière liste officielle de la Société des l'extinction du traité ou en confirmer sa succession ou son adhé-
Nations, la Birmanie, qui faisait autrefois partie de l'Inde, s'était sion au traité. Pendant cette période d'examen, toute partie à un
détachée de celle-ci le 1 avril 1937 et possédait depuis lors le statut traité multilatéral qui, avant l'extinction de l'Accord de tutelle, a
de territoire d'outre-mer du Royaume-Uni. C'est comme telle qu'elle été appliqué ou dont l'application a été étendue à la République
continuait d'être liée par une ratification ou adhésion donnée pour des Palaos peut, à charge de réciprocité, opposer à la Répub-
l'Inde. lique des Palaos les clauses d'un tel traité.
NAMIBIE
PAYS-BAS
Note 1.
Précédemment : "Namibie (Conseil des Nations Unies pour Note 1.
la Namibie)" jusqu'à l'indépendance (le 21 mars 1990). Par une communication reçue le 30 décembre 1985, le Gou-
vernement des Pays-Bas a fait savoir au Secrétaire général
NICARAGUA "qu'île d'Aruba, qui faisait partie des Antilles néerlandaises, ob-
tiendra son autonomie interne en tant que pays au sein du
Voir note 1 sous "Costa Rica". Royaume des Pays-Bas à compter du 1 janvier 1986". Ce
changement sera sans conséquence au plan du droit internation-
NOUVELLE-ZÉLANDE al. Les Traités conclus par le Royaume des Pays-Bas qui étaient
Note 1. appliqués aux Antilles néerlandaises y compris Aruba, contin-
ueront après le 1 janvier 1986 à s'appliquer aux Antilles néer-
er

Dans une communication reçue le 10 avril 2002, le Gou- landaises (dont Aruba ne fait plus partie) et à Aruba.
vernement néo-zélandais a confirmé ce qui suit en ce qui con-
cerne Tokélaou :
Conformément au droit international, la Nouvelle-Zélande
considère que toutes les formalités relatives aux traités sont PORTUGAL
étendues à Tokélaou en tant que territoire non-autonome de la Note 1.
Nouvelle-Zélande sous réserve d'une disposition contraire in- Le 18 novembre 1999, le Secrétaire général a reçu du Gou-
clue dans l'instrument pertinent. vernement portugais, la communication suivante :
OUGANDA Conformément à la Déclaration commune du Gou-
vernement de la République portugaise et du Gouvernement de
Note 1. la République populaire de Chine relative à la question de Ma-
Eu égard à la Convention Unique sur les stupéfiants: co, signée le 13 avril 1987, la République portugaise conservera
Par une communication reçue auprès du Secrétariat le la responsabilitié internationale à l'égard de Macao jusqu'au
15 février 1972, le Chargé d'affaires par intérim de la Répub- 19 décembre 1999, date à laquelle la République populaire de
lique d'Ouganda auprès de l'Organisation des Nations Unies a Chine recouvera l'exercice de la souveraineté sur Macao, avec
indiqué ce qui suit : effet au 20 décembre 1999.
Le Gouvernement de la République de l'Ouganda considère À compter du 20 décembre 1999, la République portugaise
que, lorsqu'il a ratifié ladite Convention, le Gouvernement por- cessera d'être responsable des obligations et des droits interna-
tugais n'a pas prétendu agir au nom de l'Angola, du Mozam- tionaux découlant de l'application de la Convention de Macao.
bique et de la Guinée-Bissau, qui sont des entités politiques Voir aussi note 3 sous "Chine".
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
RÉPUBLIQUE ARABE UNIE (ÉGYPTE ET SYRIE) tion des Nations Unies a informé le Secrétaire général que, par
Notel décision du Congrès extraordinaire du Mouvement de l'évolu-
Par une communication en date du 24 février 1958, le Min- tion sociale de l'Afrique noire (MESAN), réuni à Bangui du 10
istre des affaires étrangères de la République arabe unie a noti- novembre au 4 décembre 1976, la République centrafricaine
fié au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies la avait été érigée en Empire centrafricain.
création par l'Egypte et la Syrie d'un État unique, la République Par une communication en date du 25 septembre 1979, le
arabe unie. Parla suite, dans une note en date du 1er mars 1958, Représentant permanent de ce pays auprès de l'Organisation des
le Ministre des affaires étrangères de la République arabe unie Nations Unies a informé le Secrétaire général que, par suite d'un
a fait savoir au Secrétaire général ce qui suit : "... Il convient changement de régime survenu le 20 septembre 1979, les anci-
de noter que le Gouvernement de la République arabe unie dé- ennes institutions de l'Empire avait été dissoutes et la Répub-
clare que l'Union constitue désormais un seul État Membre de lique centrafricaine proclamée.
l'Organisation des Nations Unies, lié par les dispositions de la
Charte, et que tous les traités et accords internationaux conclus RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
par l'Egypte ou la Syrie avec d'autres pays resteront valables Note 1.
dans les limites régionales définies lors de leur conclusion, et À partir du 17 mai 1997. Précédemment : "Zaire" jusqu'au
conformément aux principes du droit international." 16 mai 1997 et "République démocratique du Congo" jusqu'au
Par un télégramme en date du 8 octobre 1961, le Président 27 octobre 1971.
du Conseil des ministres et Ministre des affaires étrangères de
la République arabe syrienne a informé le Président de l'Assem- RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO
blée générale des Nations Unies que la République arabe syri-
enne avait repris son ancien statut d'Etat indépendant et Note 1.
demandait que l'Organisation des Nations Unies prenne note
du fait que la République arabe syrienne redevenait Membre de Précédemment : "Laos" jusqu'au 22 décembre 1975.
^Organisation. Cette demande a été signalée à l'attention des
États Membres par le Président de l'Assemblée générale à la RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
1035ème séance plénière, le 13 octobre 1961. À la 1036ème Note 1.
séance plénière, tenue ce même jçur, le Président de l'Assem- Dans une lettre datée du 16 février 1993, reçue auprès du
blée générale a déclaré qu'aucun État Membre n'ayant formulé Secrétaire général le 22 février 1993 et accompagnée d'une
d'objection "la délégation de la République arabe syrienne a oc- liste de traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire
cupé son siège au sein de cette assemblée, comme Membre de général, le Gouvernement de la République tchèque a notifié ce
l'Organisation des Nations Unies, avec tous les droits et toutes qui suit :
les obligations afférents à cette situation". Par une lettre, en Conformément aux principes en vigueur du droit interna-
date du 19 juillet 1962, adressée au Secrétaire général, le tional et à ses stipulations, la République tchèque, en tant que
représentant permanent de la Syrie auprès de l'Organisation des successeur de la République fédérale tchèque et slovaque, se
Nations Unies lui a communiqué le texte du décret-loi no 25 considère liée, à compter du 1er janvier 1993, date de la disso-
promulgué par le Président de la République arabe syrienne le lution de la République fédérale tchèque et slovaque, par les
13 juin 1962 et a déclaré ce qui suit : traités internationaux multilatéraux auxquels la République
"De la lecture de l'article 2 du texte en question, il résulte fédérale tchèque et slovaque était partie à cette date, y compris
que les obligations contractées par voie d'accords et de conven- les réserves et déclarations y relatives faites précédemment par
tions multilatéraux par la République arabe syrienne au cours de cette dernière.
la période de l'unité avec l'Égypte demeurent en vigueur en Le Gouvernement de la République tchèque a examiné les
Syrie. La période de l'Unité entre la Syrie et l'Égypte s'étend du traités multilatéraux énumérés dans la liste ci-jointe. La Répub-
22 février 1958 au 27 septembre 1961." lique tchèque se considère liée par ces traités ainsi que par
Enfin, par une communication en date du 2 septembre 1971, toutes les réserves et déclarations y relatives, en vertu de la suc-
le Représentant permanent de la République arabe d'Égypte a cession intervenue le 1er janvier 1993.
informé le Secrétaire général que la République arabe unie La République tchèque, conformément aux principes de
avait pris le nom de République arabe d'Égypte (Ëgypte), et, par droit international bien établis, reconnaît les signatures accom-
une communication en date du 13 septembre 1971, la Mission plies par la République tchèque et slovaque relativement à tous
permanente de la République arabe syrienne a indiqué que le traités, comme si elles avaient été accomplies par elle.
nom de la Syrie était "République arabe syrienne". ... Les traités ratifiés et signés par la République fédérale
En conséquence, pour les actes (signatures, adhésions, rati- tchèque et slovaque, qui sont déposés auprès du Secrétaire
fications, etc.) accomplis par l'Égypte ou par la République général de l'Organisation des Nations Unies et qui ne figurent
arabe unie à l'égard de tout instrument conclu sous les auspices pas dans [ladite] liste, n'ont pas encore été examinés par les au-
de l'Organisation des Nations Unies, la date de l'accomplisse- torités compétentes de la République tchèque. [Le Ministre des
ment de l'acte est indiquée, dans la liste des États, en regard du affaires étrangères informera] en temps utile de la décision que
nom de l'Égypte. La date desdits actes accomplis par la Syrie la République tchèque aura prise à leur sujet.
avant la constitution de la République arabe unie apparaît en re- En conséquence, les tableaux montrant l'état des traités in-
gard du nom de la République arabe syrienne, de même que la diqueront désormais sous le nom "République tchèque" les for-
date de réception des instruments d'adhésion ou de notifications malités (signatures, ratifications, adhésions, déclarations et
d'application à la Province syrienne déposés par la République réserves, etc.) effectuées par l'ancienne Tchécoslovaquie avant
arabe unie à l'époque où la République arabe syrienne faisait sa dissolution à l'égard desquelles cet État a succédé à la Tché-
partie de la République arabe unie. coslovaquie. Une note de bas de page indiquera la formalité ef-
fectuée par la Tchécoslovaquie et la date de celle-ci.
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE Dans le cas des traités pour lesquelles l'ancienne Tché-
coslovaquie avait effectué des formalités à l'égard desquelles
Note 1. République tchèque n'a déposé de notification de succession,
Par communication en date du 20 décembre 1976, la Mis- une note de bas de page indiquant la date et le type de formalité
sion permanente de l'Empire centrafricain auprès de l'Organisa- effectuée par l'ancienne Tchécoslovaquie sera insérée dans
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
l'état des traités concernés, l'appel de note correspondant étant ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
placé auprès de la rubrique "Participant". NORD
Voir aussi note 1 sous "Slovaquie". Note I.
Pour information concernant le traitement des formalités La Fédération de la Rhodésie et du Nyassaland a été dis-
accomplies parles Etats prédécesseurs et successeurs sont con- soute à partir du 1 janvier 1964. Le Secrétariat ayant demandé
signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con- er

au Gouvernement du Royaume-Uni quels étaient les effets ju-


cerné, voir la partie C de l' "Introduction" de la présente ridiques de cette dissolution en ce qui concernait l'application
publication. dans les territoires qui constituaient la Fédération, à savoir la
Rhodésie du Nord, le Nyassaland et la Rhodésie du Sud, de cer-
RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE tains traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général
dont l'application avait été étendue par le Gouvernement du
Note 1. Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord à la
La République populaire de Zanzibar avait été admise à Fédération ou aux différents territoires intéressés avant la for-
l'Organisation le 16 décembre 1963 par Résolution n° 1975 mation de ladite Fédération, et de la Convention internationale
(XVIII). Pour la déclaration d'acceptation des obligations con- pour faciliter l'importation des échantillons commerciaux et du
tenues dans la Charte des Nations Unies faite par le Zanzibar matériel publicitaire faite à Genève le 7 novembre 1952 (voir au
(enregistrée sous le n° 7016) voir le Recueil des Traités des Na- chapitre XI.A.5), à laquelle la Fédération avait adhéré en sa
tions Unies, vol. 483, p. 237. qualité de partie contractante à l'Accord général sur les tarifs
douaniers et le commerce (voir au chapitre X.l), le Gou-
Par note en date du 6 mai 1964, le Ministère des affaires ex- vernement du Royaume-Uni, dans une communication reçue le
térieures de la République-Unie de Tanzanie a porté à la con- 16 avril 1964, a fourni les précisions suivantes:
naissance du Secrétaire général qu'à la suite de la signature et Le Gouvernement de Sa Majesté estime qu'en règle générale
de la ratification de l'Acte d'union de la République du Tangan- les traités multilatéraux applicables à la Fédération de la Rhodé-
yika et de la République populaire de Zanzibar, les deux pays sie et du Nyassaland ont continué à s'appliquer aux territoires
s'étaient unis le 26 avril 1964 pour former un État souverain, la constitutifs de l'ancienne Fédération lorsque celle-ci a été dis-
République-Unie du Tanganyika et de Zanzibar. Dans sa note, soute. Les traités multilatéraux en vertu desquels la Fédération
le Ministère demandait en outre au Secrétaire général de vou- faisait partie d'organisations internationales rentrent dans une
loir bien prendre acte de ce que la République-Unie du Tangan- catégorie spéciale; il faut, pour savoir s'ils continuent de s'appli-
yika et de Zanzibar déclarait qu'elle était maintenant un seul quer aux territoires constitutifs de l'ancienne Fédération, se re-
État Membre de l'Organisation des Nations Unies, lié par les porter dans chaque cas aux termes du traité considéré. Le
dispositions de la Charte, et que tous les traités et accords inter- Gouvernement de Sa Majesté considère que toutes les conven-
nationaux en vigueur entre la République du Tanganyika ou la tions mentionnées dans la lettre du Secrétariat datée du 26 févri-
République populaire de Zanzibar, d'une part, et d'autres États er s'appliquent dans les territoires constitutifs de l'ancienne
ou des organisations internationales, d'autre part, demeuraient Fédération depuis la dissolution de ladite Fédération, mais que
dans la mesure où leur application était compatible avec la situ- dans le cas de la Convention internationale pour faciliter l'im-
ation constitutionnelle créée par l'Acte d'union, en vigueur dans portation des échantillons commerciaux et du matériel publici-
les limites territoriales fixées lors de leur conclusion conformé- taire, à laquelle la Fédération a adhéré, il n'en va pas de même,
ment aux principes du droit international. étant donné que l'article XIII de la Convention permet au Gou-
En transmettant la note susmentionnée, comme il en avait vernement de Sa Majesté d'étendre les dispositions de ladite
été prié, à tous les États Membres de l'Organisation des Nations Convention s'il l'estime souhaitable, aux trois territoires consti-
Unies, aux organes principaux de l'Organisation et à ceux de ses tutifs de l'ancienne Fédération.
organes subsidiaires auxquels le Tanganyika ou Zanzibar avai- En ce qui concerne la dernière question formulée par le Se-
ent été nommés, ainsi qu'aux institutions spécialisées des Na- crétariat, je répondrais que les extensions antérieures à la con-
tions Unies et à l'Agence internationale de l'énergie atomique, stitution de la Fédération demeurent bien entendu valables dans
le Secrétaire général déclarait qu'il prenait, dans les limites de le cas des territoires constitutifs de la Fédération.
ses attributions administratives, les mesures voulues pour don-
ner effet à la déclaration contenue dans ladite note, aux termes La Rhodésie du Nord, le Nyassaland et la Rhodésie du Sud
de laquelle la République-Unie du Tanganyika et de Zanzibar sont depuis devenus des Etats indépendants sous les noms re-
était maintenant un seul État Membre de l'Organisation des Na- spectifs de "Zambie", de "Malawi" and "Zimbabwe".
tions Unies, lié par les dispositions de la Charte. Ce faisant, il
agissait sans préjudice et sous réserve des décisions que d'autres Note 2.
organes de l'Organisation des Nations Unies pourrait prendre
sur la base de la notification de la création de la République- Le 10 juin 1997, le Gouvernement du Royaume-Uni de
Unie du Tanganyika et de Zanzibar. Il n'y a eu à cet égard au- Grande Bretagne et d'Irlande du Nord a notifié au Secrétaire
cune objection de la part des organes intéressés. général ce qui suit :
Par une communication adressée au Secrétaire général le 2 Conformément à la déclaration conjointe du Gouvernement
novembre 1964, la Mission permanente de la République-Unie du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et du
du Tanganyika et de Zanzibar lui a fait savoir que la Répub- Gouvernement de la République populaire de Chine concernant
lique-Unie du Tanganyika et de Zanzibar s'appellerait doréna- la question de Hong-kong, qui a été signée le 19 décembre
vant République-Unie de Tanzanie. 1984, le Gouvernement du Royaume-Uni rétrocédera Hong-
Par la suite, le Gouvernement tanzanien a confirmé au kong à la République populaire de Chine avec effet au 1 juillet
er

Secrétaire général que la République-Unie de Tanzanie contin- 1997. Jusqu'à cette date, le Gouvernement du Royaume-Uni de
uait à être liée par les traités multilatéraux à l'égard desquels le Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord cessera d'assumer le re-
Secrétaire général exerce les fonctions de dépositaire et qui spect des obligations et des droits internationaux résultant de
avaient été signés ou ratifiés ou avaient fait l'objet d'une adhé- l'application [de Conventions] à Hong-kong.
sion au nom du Tanganyika. Voir aussi note 2 sous "Chine".
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
SAINT-KITTS-ET-NEVIS traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général, le
Gouvernement de la République de Slovénie a notifié ce qui
Note 1. suit:
Précédemment : "Saint-Christophe-et-Nevis" jusqu'au "Lors de la déclaration d'indépendance, le 25 juin 1991, le
28 décembre 1986. Parlement de la République de Slovénie a décidé que les traités
internationaux qui avaient été conclus par la République social-
SLOVAQUIE iste fédérative de Yougoslavie et qui impliquaient la Répub-
Note 1. lique de Slovénie demeuraient en vigueur sur son territoire
(Article 3 de la Loi constitutionnelle sur l'application de la
Dans une lettre datée du 19 mai 1993, reçue auprès du Charte constitutionnelle relative à l'indépendance et à la souve-
S e c r é t a i r e général le 28 mai 1993 et également accompagnée raineté de la République de Slovénie...). Cette décision a été
d'une liste de traités multilatéraux déposés auprès du Secrétaire prise compte tenu du droit international coutumier et du fait que
général, le Gouvernement de la République slovaque a notifié la République de Slovénie, en tant qu'ancienne partie constitu-
ce qui suit : ante de la Fédération yougoslave, avait donné son accord à la
C o n f o r m é m e n t aux principes et règles pertinents du droit in- ratification des traités internationaux conformément aux dispo-
ternational et dans la mesure définie par celui-ci, la République sitions constitutionnelles alors en vigueur.
s l o v a q u e , en tant qu'État successeur issu de la dissolution de la En conséquence, la République de Slovénie reconnaît en
République fédérale tchèque et slovaque, se considère liée, à principe la continuité des droits conférés et des obligations as-
c o m p t e r du 1er janvier 1993, date à laquelle elle a assumé la re- sumées en vertu des traités internationaux conclus par la Répub-
sponsabilité de ses relations internationales, par les traités mul- lique socialiste fédérative de Yougoslavie avant le 25 juin 1991.
tilatéraux auxquels la République fédérale tchèque et slovaque Toutefois, certains de ces traités étant probablement devenus
était partie au 31 décembre 1992, y compris les réserves et caducs à la date de l'indépendance de la Slovénie ou périmés, il
déclarations faites précédemment par la Tchécoslovaquie ainsi semble essentiel que chaque traité fasse l'objet d'un examen ju-
que les objections faites par la Tchécoslovaquie aux réserves ridique distinct.
formulées par d'autres États parties. Le Gouvernement de la République de Slovénie a examiné
La République slovaque tient par ailleurs à conserver son 55 traités multilatéraux pour lesquels [le Secrétaire général de
statut d'État contractant aux traités auxquels la Tchécoslovaquie l'Organisation des Nations Unies]... assume les fonctions de dé-
était État contractant et qui n'étaient pas encore en vigueur à la
date de la dissolution de la République fédérale tchèque et positaire. ... La République de Slovénie se considère liée par ces
slovaque, ainsi que le statut d'État signataire des traités précé- traités en vertu de la succession à la République socialiste
demment signés mais non ratifiés par la Tchécoslovaquie. Ces RépubliquededeYougoslavie
fédérative
Slovénie...
pour ce qui est du territoire de la
observations s'appliquent aux traités déposés auprès du D'autres traités, à l'égard desquels le Secrétaire général de
Secrétaire général, dont la liste figure dans l'annexe à la l'Organisation des Nations Unies exerce les fonctions de dé-
présente lettre.
Les traités ratifiés et signés par la République fédérale tch- positaire et qui avaient été ratifiés par la République socialiste
èque et Slovaque, qui sont déposés auprès du Secrétaire général fédérative de Yougoslavie, n'ont pas encore été examinés par
de l'Organisation des Nations Unies et qui ne figurent pas dans les autorités pertinentes de la République de Slovénie. Le Gou-
vernement de la République de Slovénie fera connaître au Se-
[ladite] liste, n'ont pas encore été examinés par les autorités crétaire général sa position à l'égard de ces traités en temps
compétentes de la République tchèque. [Le Ministre des affair- utile."
es étrangères informera] en temps utile de la décision que la
République tchèque aura prise à leur sujet. Voir aussi note 1 "ex-Yougoslavie".
En conséquence, les tableaux montrant l'état des traités in- Pour information concernant le traitement des formalités ac-
diqueront désormais sous le nom "Slovaquie" les formalités complies par les États prédécesseurs et successeurs sont con-
(signatures, ratifications, adhésions, déclarations et réserves, signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité
etc.) effectuées par l'ancienne Tchécoslovaquie avant sa disso- concerné, voir la partie C de 1' "Introduction" de la présente
lution à l'égard desquelles cet États a succédé à la Tché- publication.
coslovaquie. Une note de bas de page indiquera la formalité
effectuée par la Tchécoslovaquie et la date de celle-ci. SRI LANKA
Dans le cas des traités pour lesquelles l'ancienne Tché-
coslovaquie avait effectué des formalités à l'égard desquelles la Notel
Slovaquie n'a déposé de notification de succession, une note de Précédemment : "Ceylan" jusqu'au 29 août 1972.
bas de page indiquant la date et le type de formalité effectuée
par l'ancienne Tchécoslovaquie sera insérée dans l'état des SURINAME
traités concernés, l'appel de note correspondant étant placé au-
près de la rubrique "Participant". Voir aussi note 1 au Notel
chapitre 1.1. Précédemment : "Surinam" jusqu'au 23 janvier 1978.
Voir aussi note 1 sous "République tchèque".
Pour information concernant le traitement des formalités SYRIE
accomplies par les Etats prédécesseurs et successeurs sont con-
signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con- Voir note 1 sous "République arabe unie".
cerné, voir la partie C de /"'Introduction" de la présente
publication. TOKÉLAOU
SLOVÉNIE Voir note 1 sous "Nouvelle-Zélande" .
Note l. TCHECOSLOVAQUIE
Dans une lettre datée du 1er juillet 1992, reçue par le Se-
crétaire général ce même jour et accompagnée d'une liste de Voir note 1 sous "République tchèque" et "Slovaquie".
XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE
UKRAINE était précédemment désigné sous les appellations successives
Notel de "Yémen du Sud", "République populaire du Yémen du Sud",
Précédemment : "République socialiste soviétique "République démocratique populaire du Yémen" et "Yémen dé-
d'Ukraine" jusqu'au 23 août 1991. mocratique".
VIET NAM YOUGOSLAVIE
Note 1 Note 1.
La République démocratique du Viet-Nam et la République Par une notification, en date du 8 mars 2001 et reçue par le
du Sud Viet-Nam (cette dernière ayant remplacé la République Secrétaire général le 12 mars 2001, le Gouvernement de la
du Viet-Nam) se sont unies le 2 juillet 1976 pour former la République fédérale de Yougoslavie a déposé, entre autres, un
République socialiste du Viet Nam (Viet Nam). instrument notifiant son intention de succéder à plusieurs traités
multilatéraux déposés auprès du Secrétaire général, et con-
YÉMEN
firmant certaines formalités relatives à ces traités. La notifica-
tion indiquait ce qui suit :
Notel ... Le Gouvernement de [la] République fédérale de Yougo-
Par une lettre datée du 19 mai 1990, les Ministres des affair- slavie, ayant examiné les traités énumérés dans l'Annexe 1 ci-
es étrangères de la République arabe du Yémen et de la Répub- jointe, succède à ces mêmes traités et s'engage formellement à
lique démocratique populaire du Yémen, ont informé le en remplir les conditions y stipulées à partir du 27 avril 1992,
Secrétaire général de ce qui suit : date à laquelle la République fédérale de Yougoslavie a assumé
... La République démocratique populaire du Yémen et la la responsabilité de ses relations internationales [Note ed. :
République arabe du Yémen s'uniront pour former un État sou- L'Annexe 1 jointe à la notification contient une liste de traités
verain, la "République du Yémen" [nom abrégé : Yémen], dont auxquels la République socialiste fédérative de Yougoslavie
la capitale sera Sana'a, dès la proclamation qui sera faite le mar- était signataire ou partie],
di 22 mai 1990. La République du Yémen sera un seul État ... Le Gouvernement de [la] République fédérale de Yougo-
Membre de l'Organisation des Nations Unies, lié par les dispo- slavie maintiendra les signatures, réserves, déclarations et ob-
sitions de la Charte. Tous les traités et accords conclus entre la jections faites par la République socialiste fédérative de
République arabe du Yémen ou la République démocratique Yougoslavie aux traités figurant dans l'Annexe 1 ci-jointe,
populaire du Yémen et d'autres États ou des organisations inter- avant que la République fédérale de Yougoslavie n'ait assumé
nationales conformément aux principes du droit international et la responsabilité de ses relations internationales.
qui sont en vigueur le 22 mai 1990 resteront en vigueur, et les Le Gouvernement de [la] République fédérale de Yougosla-
relations internationales existant le 22 mai 1990 entre la Répub- vie confirme les formalités et déclarations faites par la Répub-
lique démocratique populaire du Yémen et la République arabe lique fédérale de Yougoslavie contenues dans l'Annexe 2 ci-
du Yémen et d'autres États se poursuivront. jointe. [Note ed. : L'Annexe 2 jointe à la notification contient
En ce qui concerne les traités conclus antérieurement à leur une liste de certaines formalités entreprises par la République
union par la République arabe du Yémen ou la République dé- fédérale de Yougoslavie entre le 27 avril 1992 et le
mocratique populaire du Yémen, la République du Yémen [uni- 1er novembre 2000.]
fiée] doit donc être considérée comme partie à ces traités à la Dans les tableaux récapitulatifs de l'état d'un traité, les en-
date à laquelle l'un de ces États est le premier devenu partie aux- trées qui renvoient à des formalités accomplies par la Yougosla-
dits traités. En conséquence, les tableaux montrant l'état des vie entre la date de la dissolution de l'ex-Yougoslavie et la date
traités indiqueront désormais sous le nom "Yémen", la date des de l'admission de la Yougoslavie comme Membre de l'Organi-
formalités (signatures, ratifications, adhésions, déclarations et sation des Nations Unies et qui ne dépendaient ni de formalités
réserves, etc.) effectués par l'État devenu partie le premier, antérieures accomplies par l'ex-Yougoslavie ni d'autres condi-
celles effectuées le cas échéant par l'État devenu partie le sec- tions ont été maintenues enregardde la désignation "Yougosla-
ond étant alors décrites dans une note de bas de page. vie". Pour de plus amples renseignements, voir la rubrique "ex-
La République démocratique populaire du Yémen avait été Yougoslavie dans la présente section.
admis à l'Organisation des Nations Unies par résolution Voir aussi note 1 sous "ex-Yougoslavie".
no 2310 (XXII) du 14 décembre 1967 et enregistré sous le no Pour information concernant le traitement des formalités
8861. Pour le texte de la déclaration d'acceptation du Yémen accomplies par les États prédécesseurs et successeurs sont con-
démocratique des obligations contenues dans la Charte, voir le signées dans les tableaux récapitulatifs de l'état du traité con-
Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 614, p. 21. Il est cerné, voir la partie C de V "Introduction" de la présente
rappelé que la République démocratique populaire du Yémen publication.

XXVLLL INFORMATIONS DE NATURE HISTORIQUE


VOLUME I
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
(Voir aussi Index à la page 851)
Partie I. Traités multilatéraux de l'Organisation des Nations Unies 1
CHAPITRE I. Charte des Nations Unies et Statut de la Cour internationale de Justice 3
CHAPITRE H. Règlement pacifique des différends internationaux 39
CHAPITRE III. Privilèges et immunités, relations diplomatiques et consulaires, etc 41
CHAPITRE IV. Droits de l'homme 123
CHAPITRE V. Réfugiés et apatrides 331
CHAPITRE VI. Stupéfiants et substances psychotropes 363
CHAPITRE VIL Traite des êtres humains 431
CHAPITRE VIII. Publications obscènes 457
CHAPITRE IX. Santé 469
CHAPITRE X. Commerce international et développement 489
CHAPITRE XI. Transports et communications 541

VOLUME n
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
(Voir aussi Index à la page 525)
Partie I. Traités multilatéraux de l'Organisation des Nations Unies 1
CHAPITRE XII. Navigation 3
CHAPITRE XIII. Statistiques économiques 45
CHAPITRE XIV. Questions de caractère éducatif et culturel 51
CHAPITRE XV. Déclaration de décès de personnes disparues 79
CHAPITRE XVI. Conditions de la femme 83
CHAPITRE XVII. Liberté d'information 99
CHAPITRE XVIII. Questions pénales 101
CHAPITRE XIX. Produits primaires 167
CHAPITRE XX. Obligations alimentaires 213
CHAPITRE XXI. Droit de la mer 217
CHAPITRE XXII. Arbitrage commercial 285
CHAPITRE XXIII. Droit des traités 297
CHAPITRE XXIV. Espace extra-atmosphérique 317
CHAPITRE XXV. Télécommunications 321
CHAPITRE XXVI. Désarmement 333
CHAPITRE XXVII. Environnement 365
CHAPITRE XXVIII. Questions fiscales 445
CHAPITRE XXIX. Question diverses 447
Partie II. Traités multilatéraux de la Société des Nations 449

TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES XXXIII


XXXIV . TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
TABLE DES MATIÈRES
(Voir aussi Index à la page 851)
Parti
Traités multilatéraux de l'Organisation des Nations Unies
CHAPITRE I. CHARTE DES NATIONS UNIES ET STATUT DE LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
1. Charte des Nations Unies. San Francisco, 26 juin 1945 3
2. Déclarations d'acceptation des obligations contenues dans la Charte des Nations Unies 5
3. Statut de la Cour internationale de Justice 10
4. Déclarations reconnaissant comme obligatoire la juridiction de la Cour internationale de Justice en application du
paragraphe 2 de l'Article 36 du Statut de la Cour 11
5. a). Amendements aux Articles 23,27 et 61 de la Charte des Nations Unies adoptés par l'Assemblée général des.
Nations Unies dans les résolutions 1991 A et B (XVIII) du 17 décembre 1963. New York, 17 décembre 196332
5, b). Amendement à l'Article 109 de la Charte des Nations Unies, adopté par l'Assemblée générale des Nations
Unies dans sa résolution 2101 (XX) du 20 décembre 1965. New York, 20 décembre 1965 34
5. c). Amendement à l'Article 61 de la Charte des Nations Unies, adopté par l'Assemblée générale des Nations
Unies dans sa résolution 2847 (XXVI) du 20 décembre 1971. New York, 20 décembre 1971 36
CHAPITRE II. RÈGLEMENT PACIFIQUE DES DIFFÉRENDS INTERNATIONAUX
1. Acte général révisé pour le Règlement pacifique des différends internationaux. New York, 28 avril 1949 39
CHAPITRE III. PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS, RELATIONS DIPLOMATIQUES ET CONSULAIRES, ETC.
1. Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies. New York, 13 février 1946 41
2. Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées. New York, 21 novembre 1947 46
2. 1 ). Annexe I - Organisation internationale du Travail (OIT) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
institutions spécialisées. San Francisco, 10 juillet 1948 52
2. 2). Annexe II - Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) - à la Convention sur
les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Washington, 29 novembre 1948 54
2. 2a). Texte révisé de l'annexe II - Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) - à la
Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Rome, 20 novembre 1959 56
2. 2b). Second texte révisé de l'annexe II - Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Rome, 8 décembre 1965 57
2. 3). Annexe III - Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Genève, 21 juin 1948 58
2. 4). Annexe IV - Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) - à la
Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Paris, 7 février 1949 60
2. 5). Annexe V - Fonds monétaire international (FMI) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
institutions spécialisées. Washington, 11 avril 1949 62
2. 6). Annexe VI - Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) - à la Convention sur
les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Washington, 19 avril 1949 64
2. 7). Annexe VII - Organisation mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
institutions spécialisées. Genève, 17 juillet 1948 66
2. 7a). Texte révisé de l'annexe VII - Organisation mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les privilèges
et immunités des institutions spécialisées. Genève, 26 mai 1950 68
2. 7b). Deuxième texte révisé de l'annexe VII - Organisation mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les
privilèges et immunités des institutions spécialisées. Genève, 27 mai 1957 69
2. 7c). Troisième texte révisé de l'annexe VII - Organisation mondiale de la santé (OMS) - à la Convention sur les
privilèges et immunités des institutions spécialisées. Minneapolis, 17 juillet 1958 70
2- 8). Annexe VIII - Union postale universelle (UPU) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
institutions spécialisées. Genève, 25 mai 1949 71
2- 9). Annexe IX - Union internationale des télécommunications (UIT) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Genève, 6 octobre 1950 73
2- 10). Annexe X - Organisation internationale pour les réfugiés (OIR) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Genève, 29 mars 1949 75
2- 11). Annexe XI - Organisation météorologique mondiale (OMM) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Paris, 17 avril 1951 76

TABLE DES MATIÈRES XXXVII


2. 12). Annexe XII - Organisation maritime internationale (OMI) - à la Convention sur les privilèges et immunités
des institutions spécialisées. Londres, 16 janvier 1959 78
2. 12a). Texte révisé de l'annexe XII - Organisation maritime internationale (OMI) - à la Convention sur les
privilèges et immunités des institutions spécialisées. Londres, 16 mai 1968 79
2. 12b). Deuxième texte révisé de l'Annexe XII - Organisation maritime internationale (OMI) - à la Convention sur
les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Londres, 22 novembre 2001 80
2. 13). Annexe XIII - Sociétéfinancièreinternationale (SFI) - à la Convention sur les privilèges et immunités des
institutions spécialisées. Washington, 2 avril 1959 81
2. 14). Annexe XIV - Association internationale de développement (IDA) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Washington, 13 février 1962 83
2. 15). Annexe XV - Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) - à la Convention sur les
privilèges et immunités des institutions spécialisées. Genève, 4 octobre 1977 84
2. 16). Annexe XVI - Fonds international de développement agricole (FIDA) - à la Convention sur les privilèges et
immunités des institutions spécialisées. Rome, 16 décembre 1977 85
2. 17). Annexe XVII - Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) - à la Convention
sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées. Vienne, 3 juillet 1987 86
3. Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Vienne, 18 avril 1961 87
4. Protocole de signature facultative à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, concernant
l'acquisition de la nationalité. Vienne, 18 avril 1961 100
5. Protocole de signature facultative à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, concernant le
règlement obligatoire des différends. Vienne, 18 avril 1961 102
6. Convention de Vienne sur les relations consulaires. Vienne, 24 avril 1963 104
7. Protocole de signature facultative à la Convention de Vienne sur les relations consulaires concernant l'acquisition
de la nationalité. Vienne, 24 avril 1963 113
8. Protocole de signature facultative à la Convention de Vienne sur les relations consulaires concernant le règlement
obligatoire des différends. Vienne, 24 avril 1963 115
9. Convention sur les missions spéciales. New York, 8 décembre 1969 117
10. Protocole de signature facultative à la Convention sur les missions spéciales concernant le règlement obligatoire
des différends. New York, 8 décembre 1969 119
11. Convention de Vienne sur la représentation des États dans leurs relations avec les organisations internationales de
caractère universel. Vienne, 14 mars 1975 120
12. Convention de Vienne sur la succession d'États en matière de biens, archives et dettes d'État. Vienne, 8 avril
1983 122
CHAPITRE IV. DROITS DE L'HOMME
1. Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. New York, 9 décembre 1948 123
2. Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. New York, 7 mars
1966 133
2. a). Amendement à l'article 8 de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination raciale. New York, 15 janvier 1992 153
3. Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. New York, 16 décembre 1966 154
4. Pacte international relatif aux droits civils et politiques. New York, 16 décembre 1966 168
5. Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. New York,
16 décembre 1966 / 217
6. Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. New York,
26 novembre 1968 224
7. Convention internationale sur l'élimination et la répression du crime d'apartheid. New York, 30 novembre 1973 227
8. Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. New York,
18 décembre 1979 230
8. a). Amendement au premier paragraphe de l'article 20 de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination à l'égard des femmes. New York, 22 décembre 1995 262
8. b). Protocole facultatif à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des
femmes. New York, 6 octobre 1999 263
9. Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. New York,
10décembre 1984 265
9. a). Amendements au paragraphe 7 de l'article 17 et au paragraphe 5) de l'article 18 de la Convention contre la
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
torture et autres peines ou traitement cruels, inhumains ou dégradants. New York, 8 septembre 1992 285
10. Convention internationale contre l'apartheid dans les sports. New York, 10 décembre 1985 286
11. Convention relative aux droits de l'enfant. New York, 20 novembre 1989 288
11, a). Amendement au paragraphe 2 de l'article 43 de la Convention relative aux droits de l'enfant. New York,
12 décembre 1995 311
11. b). Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant l'implication d'enfants dans les
conflits armés. New York, 25 mai 2000 313
11. c). Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant la vente d'enfants, la
prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. New York, 25 mai 2000 322
12. Deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à
abolir la peine de mort. New York, 15 décembre 1989 326
13. Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur
famille. New York. 18 décembre 1990 328
14. Accord portant création du Fonds pour le progrès des populations autochtones de l'Amérique latine et des
Caraïbes. Madrid, 24 juillet 1992 330
CHAPITRE V. RÉFUGIÉS HT APATRIDES
1. Constitution de l'Organisation internationale pour les réfugiés. New York, 15 décembre 1946 331
2. Convention relative au statut des réfugiés. Genève, 28 juillet 1951 331
3. Convention relative au statut des apatrides. New York, 28 septembre 1954 348
4. Convention sur la réduction des cas d'apatridie. New York, 30 août 1961 355
5. Protocole relatif au statut des réfugiés. New York, 31 janvier 1967 358
CHAPITRE VI. STUPÉFIANTS ET SUBSTANCES PSYCHOTROPES
1. Protocole amendant les Accords, Conventions et Protocoles sur les stupéfiants conclus à La Haye le 23 janvier
1912, ù Genève le 11 février 1925, le 19 février 1925 et le 13 juillet 1931, à Bangkok le 27 novembre 1931 et à
Genève le 26 juin 1936. Lake Success (New York), 11 décembre 1946 363
2. Convention internationale de l'opium. La Haye, 23 janvier 1912 365
3. Accord concernant la suppression de la fabrication, du commerce intérieur et de l'usage de l'opium préparé.
Genève, 11 février 1925 et Lake Success (New York), 11 décembre 1946 368
4. Accord relatif ît la suppression de la fabrication, du commerce intérieur et de l'usage de l'opium préparé.
Genève, 11 février 1925 369
5. Convention internationale de l'opium. Genève, 19 février 1925 et Lake Success (New York), 11 décembre 1946 370
6. a). Convention internationale de l'opium. Genève, 19 février 1925 372
6. b). Protocole. Genève, 19 février 1925 374
7. Convention pour limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfiants. Genève, 13 juillet 1931 et
Lake Success (New York). 11 décembre 1946 375
8. a). Convention pour limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfiants. Genève, 13 juillet 1931 377
8. b). Protocole de signature. Genève, 13 juillet 1931 380
9. Accord relatif à la suppression de l'habitude de fumer l'opium. Bangkok, 27 novembre 1931 et Lake Success
(New York), 11 décembre 1946 382
10. Accord relatif à la suppression de l'habitude de fumer l'opium. Bangkok, 27 novembre 1931 383
11. Convention pour la répression du trafic illicite des drogues nuisibles. Genève, 26 juin 1936 et Lake Success
(New York). 11 décembre 1946 384
12. a). Convention de 1936 pour la répression du trafic illicite des drogues nuisibles. Genève, 26 juin 1936 386
12. b). Protocole de signature. Genève, 26 juin 1936 387
13. Protocole plaçant sous contrôle international certaines drogues non visées par la Convention du 13 juillet 1931
pour limiter la fabrication et réglementer la distribution des stupéfiants, amendée par le Protocole signé à Lake
Success, New York, le 11 décembre 1946. Paris, 19 novembre 1948 388
14. Protocole visant à limiter et à réglementer la culture du pavot, ainsi que la production, le commerce international,
le commerce de gros et l'emploi de l'opium. New York, 23 juin 1953 391
15. Convention unique sur les stupéfiants de 1961. New York, 30 mars 1961 394
16. Convention sur les substances psychotropes. Vienne, 21 février 1971 401
17. Protocole portant amendement de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961. Genève, 25 mars 1972 410
18. Convention unique sur les stupéfiants de 1961, telle que modifiée par le Protocole portant amendement de la
Convention unique sur les stupéfiants de 1961. New York, 8 août 1975 414
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
19. Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes. Vienne,
20 décembre 1988 418
CHAPITRE VII. TRAITE DES ÊTRES HUMAINS
1. Protocole signé à Lake Success (New-York) le 12 novembre 1947, amendant la Convention pour la répression de
la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le 30 septembre 1921, et la Convention pour la répression
de la traite des femmes majeures, conclue à Genève le 11 octobre 1933. Lake Success (New York), 12 novembre
1947 431
2. Convention internationale pour la répression de la traite des femmes et des enfants, conclue à Genève le
30 septembre 1921, sous sa forme amendée par le Protocole signé à Lake Success, New York, le 12 novembre
1947. Lake Success, 12 novembre 1947 433
3. Convention internationale pour la répression de la traite des femmes et des enfants. Genève, 30 septembre 1921 435
4. Convention internationale relative à la répression de la traite des femmes majeures, conclue à Genève, le
11 octobre 1933, sous sa forme amendée par le Protocole signé à Lake Success, New York, le 12 novembre 1947.
Lake Success, 12 novembre 1947 438
5. Convention internationale relative à la répression de la traite des femmes majeures. Genève, 11 octobre 1933 .. 439
6. Protocole amendant l'Arrangement international en vue d'assurer une protection efficace contre le trafic criminel
connu sous le nom de traite des blanches, signé à Paris le 18 mai 1904, et la Convention internationale relative à
la répression de la traite des blanches, signée à Paris le 4 mai 1910. Lake Success (New York), 4 mai 1949.... 441
7. Arrangement international en vue d'assurer une protection efficace contre le trafic criminel connu sous le nom de
"Traite des Blanches", signé à Paris le 18 mai 1904, et amendé par le Protocole signé à Lake Success (New York),
le 4 mai 1949. Lake Success (New York), 4 mai 1949 443
8. Arrangement international en vue d'assurer une protection efficace contre le trafic criminel connu sous le nom de
"Traite des Blanches". Paris, 18 mai 1904 445
9. Convention internationale relative à la répression de la traite des blanches, signée à Paris le 4 mai 1910, et
amendée par le Protocole signé à Lake Success (New York), le 4 mai 1949. Lake Success (New York), 4 mai
1949 447
10. Convention internationalerelativeà la répression de la traite des blanches. Paris, 4 mai 1910 449
11. a). Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui.
Lake Success (New York), 21 mars 1950 451
11. b). Protocole de clôture de la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l'exploitation de
la prostitution d'autrui. Lake Success (New York), 21 mars 1950 455
CHAPITRE VIII. PUBLICATIONS OBSCÈNES
1. Protocole amendant la Convention pour la répression de la circulation et du trafic des publications obscènes,
conclue à Genève le 12 septembre 1923. Lake Success (New York), 12 novembre 1947 457
2. Convention pour la répression de la circulation et du trafic des publications obscènes, conclue à Genève le
12 septembre 1923, et amendée par le Protocole signé à Lake Success (New York) le 12 novembre 1947.
New York, 12 novembre 1947 459
3. Convention internationale pour la répression de la circulation et du trafic des publications obscènes. Genève,
12 septembre 1923 461
4. Protocole amendant l'Arrangementrelatifà la répression de la circulation des publications obscènes, signé à Paris,
le 4 mai 1910. Lake Success (New York), 4 mai 1949 463
5. Arrangement relatif à la répression de la circulation des publications obscènes, signé à Paris le 4 mai 1910, et
amendé par le Protocole signé à Lake Success, New York, le 4 mai 1949. New York, 4 mai 1949 464
6. Arrangement relatif à la répression de la circulation des publications obscènes. Paris, 4 mai 1910. 466
CHAPITRE IX. SANTÉ
1. Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. New York, 22 juillet 1946 469
1. a). Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève,
28 mai 1959 472
1. b). Amendement à l'article 7 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève, 20 mai 1965.. 474
1. c). Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève,
23 mai 1967 475
1. d). Amendements aux articles 34 et 55 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève,
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
22 mai 1973 477
1. e). Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève,
17 mai 1976 479
1. f). Amendement à l'article 74 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève, 18 mai 1978. 481
1. g). Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution mondiale de la santé. Genève, 12 mai 1986 482
1. h). Amendements aux articles 24 et 25 de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé. Genève,
16 mai 1998 484
2. Protocole relatif à l'Office international d'hygiène publique 1946. New York, 22 juillet 1946. 486
3. Accord portant création du Centre International du Vaccin. New York, 28 octobre 1996 488
CHAPITRE X. COMMERCE INTERNATIONAL ET DÉVELOPPEMENT
1. a). Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce. Genève, 30 octobre 1947 489
1. b). Charte de la Havane instituant une Organisation internationale du Commerce. La Havane, 24 mars 1948... 489
1. c). Accord concernant l'application de la clause de la nation la plus favorisée aux zones de l'Allemagne
occidentale soumises à l'occupation militaire. Genève, 14 septembre 1948 489
1. d). Mémorandum d'Accord portant application aux secteurs ouest de Berlin de l'Accord relatif au traitement
général de la nation la plus favorisée concernant les zones d'occupation militaire de l'Allemagne occidentale.
Annecy, 13 août 1949 489
2. Accord portant création de la Banque africaine de développement. Khartoum, 4 août 1963 490
2. a). Amendements à l'Accord portant création de la Banque africaine de développement. Abidjan, 17 mai 1979. 492
2. b). Accord portant création de la Banque africaine de développement en date à Khartoum du 4 août 1963 tel
qu'amendé par la résolution 05-79 adopté par le Conseil des gouverneurs le 17 mai 1979.
Lusaka, 7 mai 1982 493
3. Convention relative au commerce de transit des États sans littoral. New York, 8 juillet 1965 • 498
4. Accord portant création de la Banque asiatique de développement. Manille, 4 décembre 1965 501
5. Protocole d'association en vue de la création d'une Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest. Accra,
4 mai 1967 505
6. Accord portant création de la Banque de développement des Caraïbes. Kingston, 18 octobre 1969 506
7. Convention sur la prescription en matière de vente internationale de marchandises. New York, 14 juin 1974 . . . 509
7. a). Protocole modifiant la Convention sur la prescription en matière de vente internationale de marchandises.
Vienne, 11 avril 1980 511
7. b). Convention sur la prescription en matière de vente internationale de marchandises, telle que modifiée par le
Protocole du 11 avril 1980. New York, 14 juin 1974 512
8. Accord portant création du Fonds international de développement agricole. Rome, 13 juin 1976 513
9. Acte constitutif de l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel. Vienne, 8 avril 1979 519
10. Convention des Nations Unies sur les contrats de vente internationale de marchandises. Vienne, 11 avril 1980.. 528
11. Statuts du Centre de développement pour l'Asie et le Pacifique. Bangkok, 1 avril 1982 532
11. a). Amendements aux Statuts du Centre de développement pour l'Asie et le Pacifique. Kuala Lumpur, 16 juillet
1998 533
12. Convention des Nations Unies sur les lettres de change internationales et les billets à ordre internationaux.
New York, 9 décembre 1988 534
13. Convention des Nations Unies sur la responsabilité des exploitants de terminaux de transport dans le commerce
international. Vienne, 17 avril 1991 535
14. Accord portant création du Centre Sud. Genève, 1 septembre 1994 536
15. Convention des Nations Unies sur les garanties indépendantes et les lettres de crédit stand-by. New York,
11 décembre 1995. 537
16. Accord portant création de la Banque pour la coopération économique et le développement au Moyen-Orient et
en Afrique du Nord. 28 août 1996 538
17. Convention des Nations Unies sur la cession de créances dans le commerce international. New York,
12 décembre 2001 539
CHAPITRE XI. TRANSPORTS ET COMMUNICATIONS
A. Questions douanières
1. Accord relatif à l'application provisoire des projets de conventions douanières internationales sur le tourisme, sur
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
les véhicules routiers commerciaux et sur le transport international des marchandises par la route.
Genève, 16juin 1949 541
2. Protocol Additionnel à l'Accord relatif à l'application provisoire des projets de conventions internationales
douanières sur le tourisme, sur les véhicules routiers commerciaux et sur le transport international des
marchandises parla route. Genève, 16 juin 1949 542
3. Protocole additionnel à l'Accord relatif à l'application provisoire des projets de conventions internationales
douanières sur le tourisme, sur les véhicules routiers commerciaux et sur le transport international des
marchandises par la route concernant le transport international des marchandises au moyen de containers sous le
régime du carnet TIR. Genève, 11 mars 1950 543
4. Protocole additionnel portant modification de certaines dispositions de l'Accord relatif à l'application provisoire
des projets de Conventions internationales douanières sur le tourisme, sur les véhicules routiers commerciaux et
sur le transport international des marchandises par la route. Genève, 28 novembre 1952 544
5. Convention internationale pour faciliter l'importation des échantillons commerciaux et du matériel publicitaire.
Genève, 7 novembre 1952 545
6. Convention sur les facilités douanières en faveur du tourisme. New York, 4 juin 1954 548
7. Protocole additionnel à la Convention sur les facilités douanières en faveur du tourisme, relatif à l'importation de
documents et de matériel de propagande touristique. New York, 4 juin 1954 553
8. Convention douanière relative à l'importation temporaire des véhicules routiers privés. New York, 4 juin 1954. 557
9. Convention douanière relative aux containers. Genève, 18 mai 1956 561
10. Convention douanière relative à l'importation temporaire des véhicules routiers commerciaux. Genève, 18 mai
1956 563
11. Convention douanière relative à l'importation temporaire pour usage privé des embarcations de plaisance et des
aéronefs. Genève, 18 mai 1956 565
12. Convention douanière relative aux pièces de rechange utilisées pour la réparation des wagons EUROP. Genève,
15 janvier 1958 567
13. Convention douanière relative au transport international de marchandises sous le couvert de carnets TIR
(Convention TIR). Genève, 15 janvier 1959 568
14. Convention européenne relative au régime douanier des palettes utilisées dans les transports internationaux.
Genève, 9 décembre 1960. 570
15. Convention douanière relative aux conteneurs, 1972. Genève, 2 décembre 1972 572
16. Convention douanière relative au transport international de marchandises sous le couvert de carnets TIR
(Convention TIR). Genève, 14 novembre 1975 575
17. Convention internationale sur l'harmonisation des contrôles des marchandises aux frontières. Genève,
21 octobre 1982 580
18. Convention relative au régime douanier des conteneurs utilisés en transport international dans le cadre d'un pool.
Genève, 21 janvier 1994 582
B. Circulation routière
1. Convention sur la circulation routière. Genève, 19 septembre 1949 585
2. Protocole relatif aux pays ou territoires présentement occupés. Genève, 19 septembre 1949 596
3. Protocole relatif à la signalisation routière. Genève, 19 septembre 1949 597
4. Accord européen complétant la Convention sur la circulation routière et le Protocole relatif à la signalisation
routière de 1949. Genève, 16 septembre 1950 599
5. Accord européen portant application de l'article 3 de l'annexe 7 de la Convention sur la circulation routière de 1949
concernant les dimensions et poids des véhicules admis à circuler sur certaines routes des Parties contractantes.
Genève, 16 septembre 1950 600
6. Accord européen portant application de l'article 23 de la Convention sur la circulation routière de 1949 concernant
les dimensions et poids des véhicules admis à circuler sur certaines routes des Parties contractantes. Genève,
16 septembre 1950 601
7. Déclaration sur la construction de grandes routes de trafic international. Genève, 16 septembre 1950 602
8. Accord général portant réglementation économique des transports routiers internationaux a) Protocole additionnel
b). Protocole de signature. Genève, 17 mars 1954 603
8. c). Protocole relatif à l'adoption de l'annexe C.1 au Cahier des charges annexé à l'Accord général portant
réglementation économique des transports routiers internationaux. Genève, 1 juillet 1954 604
9. Accord relatif à la signalisation des chantiers portant modification de l'Accord européen du 16 septembre 1950
complétant la Convention de 1949 sur la circulation routière et le Protocole de 1949 relatif à la signalisation
routière. Genève, 16 décembre 1955 605
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
10. Convention relative au régime fiscal des véhicules routiers à usage privé en circulation internationale. Genève,
18 mai 1956 606
H, Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route (CMR). Genève, 19 mai
1956 608
11. a). Protocole à la Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route (CMR).
Genève, 5 juillet 1978 611
12. Convention relative au régime fiscal des véhicules routiers effectuant des transports internationaux de
marchandises. Genève, 14 décembre 1956 613
13. Convention relative au régimefiscaldes véhicules routiers effectuant des transports internationaux de voyageurs.
Genève, 14 décembre 1956 615
14. Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR). Genève,
30 septembre 1957 617
14. a). Protocole portant amendement de l'article 14, paragraphe 3, de l'Accord européen du 30 septembre 1957
relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR). New York, 21 août 1975 .619
14. b). Protocole portant amendement des articles 1 a), 14 1) et 14 3) b) de l'Accord européen du 30 septembre 1957
relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR). Genève, 28 octobre 1993. 620
15. Accord européen relatif aux marques routières. Genève, 13 décembre 1957 .621
16. Accord concernant l'adoption de prescriptions techniques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux
équipements et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un véhicule à roues et les conditions de
reconnaissance réciproque des homologations délivrées conformément à ces prescriptions. Genève, 20 mars
1958 622
Règlements annexés à l'Accord du 20 mars 1958 concernant l'adoption de prescriptions techniques
uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipements et aux pièces susceptibles d'être montés
ou utilisés sur un véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque des homologations
délivrées conformément à ces prescriptions.
16. 1). Règlement No 1. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour véhicules
automobiles émettant un faisceau-croisement asymétrique et/ou un faisceau-route et équipés de lampes à
incandescence catégorie R2 et/ou HS1.8 août 1960 626
16. 2). Règlement No 2. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des lampes électriques à incandescence
pour projecteurs émettant un faisceau-croisement asymétrique et un faisceau-route, ou l'un ou l'autre de ces
faisceaux. 8 août 1960 628
16. 3). Règlement No 3. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des dispositifs catadioptriques pour
véhicules à moteur et leurs remorques. 1 novembre 1963 629
16. 4). Règlement No 4. Prescriptions uniformesrelativesà l'homologation des dispositifs d'éclairage de la plaque
arrière d'immatriculation des véhicules automobiles (à l'exception des motocycles) et de leurs remorques.
15 avril 1964 631
16. 5). Règlement No 5. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs scellés ("sealed beam")
pour véhicules automobiles émettant un faisceau-croisement asymétrique européen ou un faisceau-route ou
les deux faisceaux faisceau-croisement asymétrique ou un faisceau-route ou les deux faisceaux.
30 septembre 1967 633
16. 6). Règlement No 6. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des indicateurs de direction des
véhicules automobiles et de leurs remorques. 15 octobre 1967 635
16. 7). Règlement No 7. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-position avant et arrière, des
feux-stop et des feux-encombrement des véhicules à moteur (à l'exception des motocycles) et de leurs
remorques. 15 octobre 1967 637
16. 8). Règlement No 8. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour véhicules
automobiles émettant un faisceau-croisement asymétrique et/ou un faisceau-route et équipés de lampes à
incandescence halogènes (Hl, H2, H3, HB3, HB4, H7, H8, H9, HIR1, HIR2 et/ou H11). 15 novembre 1967 639
16. 9). Amendements au Règlement No 9. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules à trois
roues en ce qui concerne le bruit. 8 mars 1999 641
16. 10). Règlement No 10. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne
l'antiparasitage. 1 avril 1969 642
16. 11). Règlement No 11. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne les
serrures et organes de fixation des portes. 1 juin 1969 644
16. 12). Règlement No 12. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne la
protection du conducteur contre le dispositif de conduite en cas de choc. 1 juillet 1969 646
16. 13). Règlement No 13. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules des catégories M, N et
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
0 en ce qui concerne le freinage. 1 juin 1970 648
16. 13H). Règlement No 13-H. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des voitures particulières en ce
qui concerne le freinage. 11 mai 1998 650
16. 14). Règlement No 14. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne les
ancrages de ceintures de sécurité. 4 février 1999 651
16. 15). Règlement No 15. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules équipés d'un moteur à
allumage commandé ou d'un moteur à allumage par compression en ce qui concerne l'émission de gaz
polluants par le moteur - méthode de mesure de la puissance des moteurs à allumage commandé - méthode
de mesure de la consommation de carburant des véhicules. 1 août 1970 653
16. 16). Règlement No 16. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des : I. Ceintures de sécurité et
systèmes de retenue pour les occupants des véhicules à moteur II. Véhicules équipés de ceintures de sécurité.
1 décembre 1970 655
16. 17). Règlement No 17. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne les
sièges, leur ancrage et les appuis-tête. 1 décembre 1970 657
16. 18). Règlement No 18. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules automobiles en ce qui
concerne leur protection contre une utilisation non autorisée. 1 mars 1971 659
16. 19). Règlement No 19. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-brouillard avant pour
véhicules automobiles. 6 février 1999 661
16. 20). Règlement No 20. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour véhicules
automobiles émettant un faisceau-croisement asymétrique et/ou un faisceau-route et équipés de lampes
halogènes à incandescence (lampes H4). 1 mai 1971 663
16. 21). Règlement No 21. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne leur
aménagement intérieur. 1 décembre 1971 665
16. 22). Règlement No 22. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des casques de protection et de leurs
écrans pour conducteurs et passagers de motocycles et de cyclomoteurs. 1 juin 1972 667
16. 23). Règlement No 23. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-marche arrière pour
véhicules à moteur et pour leurs remorques. 1 décembre 1971 669
16. 24). Règlement No 24. Prescriptions uniformes relatives : I. à l'homologation des moteurs à allumages par
compression (APC) en ce qui concerne les émissions de polluants visibles II. à l'homologation des véhicules
automobiles en ce qui concerne l'installation d'un moteur APC d'un type homologué III. à l'homologation des
véhicules automobiles équipés d'un moteur APC en ce qui concerne les émissions de polluants visibles du
moteur IV. à la mesure de la puissance des moteurs APC. 15 septembre 1972 671
16. 25). Règlement No 25. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des appuis-tête incorporés ou non dans
les sièges des véhicules. 1 mars 1972 673
16. 26). Règlement No 26. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne leurs
saillies extérieures. 1 juillet 1972 675
16. 27). Règlement No 27. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des triangles de présignalisation.
15 septembre 1972 677
16. 28). Règlement No 28. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des avertisseurs sonores et des
automobiles en ce qui concerne leur signalisation sonore. 15 janvier 1973 679
16. 29). Règlement No 29. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne la
protection des occupants d'une cabine de véhicule utilitaire. 15 juin 1974 681
16. 30). Règlement No 30. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pneumatiques pour automobiles
et leurs remorques. 14 août 2002 682
16. 31). Règlement No 31. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs automobiles constitués
par des blocs optiques halogènes ("sealed beam" unit) (bloc optique SBH) émettant un faisceau-croisement
asymétrique et un faisceau-route. 1 mai 1975 684
16. 32). Règlement No 32. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne le
comportement de la structure du véhicule heurté en cas de collision par l'arrière. 1 juillet 1975 685
16. 33). Règlement No 33. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne le
comportement de la structure du véhicule heurté en cas de collision frontale. 17 novembre 1999 686
16. 34). Règlement No 34. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne la
prévention desrisquesd'incendie. 1 juillet 1975 687
16. 35). Règlement No 35. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne la
disposition des pédales de commande. 10 novembre 1975 688
16. 36). Règlement No 36. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules de transport en commun
de grandes dimensions en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction. 1 mars 1976 .. 689
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
16. 37). Règlement No 37. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des lampes à incandescence destinées
à être utilisées dans les feux homologués des véhicules à moteur et de leurs remorques. 13 janvier 2000 ... 691
16. 38)- Règlement No 38. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-brouillard arrière pour les
véhicules à moteur et leurs remorques. 1 août 1978 693
16. 39)- Règlement No 39. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne
l'appareil indicateur de vitesse, y compris son installation. 20 novembre 1978 695
16. 40). Règlement No 40. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des motocycles équipés de moteurs à
allumage commandé en ce qui concerne les émissions de gaz polluants du moteur. 1 septembre 1979 697
16. 41)- Règlement No 41. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des motocycles en ce qui concerne le
bruit. 1 juin 1980 698
16. 42). Règlement No 42. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne leurs
dispositifs de protection (pare-chocs, etc.) à l'avant et à l'arrière. 1 juin 1980 699
16. 43). Règlement No 43. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation du vitrage de sécurité et des matériaux
pour vitrage. Genève, 23 juin 2000 700
16. 44). Règlement No 44. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des dispositifs de retenue pour enfants
à bord des véhicules à moteur ("dispositifs de retenue pour enfants"). 1 février 1981 702
16. 45). Règlement No 45. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des nettoie-projecteurs et des
véhicules à moteur en ce qui concerne les nettoie-projecteurs. 1 juillet 1981 704
16. 46). Règlement No 46. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des rétroviseurs et des véhicules
automobiles en ce qui concerne le montage des rétroviseurs. 1 septembre 1981 706
16. 47). Règlement No 47. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des cyclomoteurs équipés d'un moteur
à allumage commandé en ce qui concerne les émissions de gaz polluants du moteur. 1 novembre 1981 708
16. 48). Règlement No 48. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne
l'installation des dispositifs d'éclairage et de signalisation lumineuse. 18 novembre 1999 709
16. 49). Règlement No 49. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des moteurs à allumage par
compression (APC) et des moteurs fonctionnant au gaz naturel (GN), ainsi que des moteurs à allumage
commandé fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié (GPL) et des véhicules équipés de moteurs APC, de
moteurs fonctionnant au gaz naturel et de moteurs à allumage commandé fonctionnant au gaz de pétrole
liquéfié, en ce qui concerne les émissions de polluants par le moteur. 15 avril 1982 711
16. 50). Règlement No 50. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-position avant, des feux-
position arrière, des feux-stop, des indicateurs de direction et des dispositifs d'éclairage de la plaque
d'immatriculation arrière pour les cyclomoteurs, les motocycles et les véhicules y assimilés. 1 juin 1982... 713
16. 51). Règlement No 51. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des automobiles ayant au moins quatre
roues en ce qui concerne le bruit. 17 novembre 1999 715
16. 52). Règlement No 52. Prescriptions uniformes relatives aux caractéristiques de construction des véhicules de
transport en commun de faible capacité. 1 novembre 1982 717
16. 53). Règlement No 53. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules de catégorie L3, en ce
qui concerne l'installation des dispositifs d'éclairage et de signalisation lumineuse. 1 février 1983 718
16. 54). Règlement No 54. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pneumatiques pour véhicules
utilitaires et leurs remorques. 7 février 1999 720
16. 55). Règlement No 55. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pièces mécaniques d'attelage des
ensembles de véhicules. 1 mars 1983 722
16. 56). Règlement No 56. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour cyclomoteurs et
véhicules y assimilés. 15 juin 1983 723
16. 57). Règlement No 57. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour motocycles et
véhicules y assimilés. 15 juin 1983 724
16. 58). Règlement No 58. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation : I. des dispositifs arrière de protection
anti-encastrement; II. des véhicules en ce qui concerne le montage d'un dispositif arrière de protection anti-
encastrement d'un type homologué; III. des véhicules en ce qui concerne leur protection contre
l'encastrement à l'arrière. 1 juillet 1983 726
16. 59). Règlement No 59. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des dispositifs silencieux
d'échappement de remplacement. 1 octobre 1983 728
16. 60). Règlement No 60. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des motocycles et des cyclomoteurs
(à deux roues) en ce qui concerne les commandes actionnées par le conducteur, y compris l'identification des
commandes, témoins et indicateurs. 1 juillet 1984 729
16. 61). Règlement No 61. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules utilitaires en ce qui
concerne leurs saillies extérieures à l'avant de la cloison postérieure de la cabine. 15 juillet 1984 730
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
16. 62). Règlement No 62. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules à moteur à guidon en ce
qui concerne leur protection contre une utilisation non autorisée. 1 septembre 1984 731
16. 63). Règlement No 63. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des cyclomoteurs en ce qui concerne
le bruit. 15 août 1985 732
16. 64). Règlement No 64 . Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules munis de roues et
pneumatiques de secours à usage temporaire. 1 octobre 1985 733
16. 65). Règlement No 65. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux spéciaux d'avertissement
pour automobiles. 15 juin 1986 734
16. 66). Règlement No 66. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules de grande capacité pour
le transport de personnes en ce qui concerne la résistance mécanique de leur superstructure. 1 décembre
1986 735
16. 67). Règlement No 67. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des équipements spéciaux des
automobiles utilisant les gaz de pétrole liquéfiés dans leur système de propulsion.Genève, 13 novembre
1999 736
16. 68). Règlement No 68. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules à moteur, y compris les
véhicules électriques purs, en ce qui concerne la mesure de la vitesse maximale. 1 mai 1987 737
16. 69). Amendements au Règlement No 69. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des plaques
d'identification arrière pour véhicules lents (par construction) et leurs remorques. 7 février 1999 738
16. 70). Règlement No 70. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des plaques d'identification arrière
pour véhicules lourds et longs. 15 mai 1987 739
16. 71). Règlement No 71. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des tracteurs agricoles en ce qui
concerne le champ de vision du conducteur. 1 août 1987 740
16. 72). Règlement No 72. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour motocycles
émettant un faisceau-croisement asymétrique et un faisceau-route et équipés de lampes halogènes (lampes
HS1). 15 février 1988 741
16. 73). Règlement No 73. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules utilitaires, des
remorques et des semi-remorques, en ce qui concerne leur protection latérale. 1 janvier 1988 742
16. 74). Règlement No 74. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des cyclomoteurs en ce qui concerne
l'installation des dispositifs d'éclairage et de signalisation lumineuse. 15 juin 1988 743
16. 75). Règlement No 75. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pneumatiques pour motocycles et
cyclomoteurs. 7 février 1999 744
16. 76). Règlement No 76. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour cyclomoteurs
émettant un faisceau-croisement et un faisceau-route. 1 juillet 1988 746
16. 77). Règlement No 77. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux de stationnement pour les
véhicules à moteur. 30 septembre 1988 747
16. 78). Règlement No. 78. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules de la catégorie L en ce
qui concerne le freinage. 15 octobre 1988 748
16. 79). Amendements au Règlement No. 79. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce
qui concerne l'équipement de direction. 7 février 1999 750
16. 80). Règlement No 80. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des sièges de véhicule de grandes
dimensions pour le transport de voyageurs et de ces véhicules en ce qui concerne la résistance des sièges et
de leurs ancrages. 23 février 1989 751
16. 81). Règlement No 81. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des rétroviseurs des véhicules à
moteur à deux roues, avec ou sans side-car, en ce qui concerne le montage des rétroviseurs sur les guidons.
1 mars 1989 752
16. 82). Règlement No 82. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour cyclomoteurs
équipés de lampes halogènes à incandescence (lampes HS2). 17 mars 1989 753
16. 83). Règlement No 83. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules en ce qui concerne
l'émission de polluants selon les exigences du moteur en matière de carburant. 5 novembre 1989 754
16. 84). Règlement No 84. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules équipés d'un moteur à
combustion interne en ce qui concerne la mesure de la consommation de carburant. 15 juillet 1990 756
16. 85). Règlement No 85. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des moteurs à combustion interne
destinés à la propulsion des véhicules automobiles des catégories M et N en ce qui concerne la mesure de la
puissance nette. 15 septembre 1990 757
16. 86). Règlement No 86. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des tracteurs agricoles ou forestiers en
ce qui concerne l'installation des dispositifs d'éclairage et de signalisation lumineuse. 1 août 1990 758
16. 87). Règlement No 87. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-circulation diurnes pour
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
véhicules à moteur. 1 novembre 1990 759
16. 88). Règlement No 88. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pneus rétroréfléchissants pour
véhicules à deux roues. 10 avril 1991 760
16. 89). Règlement No 89. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de : I. Véhicules, en ce qui concerne
la limitation de leur vitesse maximale; II. Véhicules, en ce qui concerne l'installation d'un dispositif limiteur
de vitesse (DLV) de type homologué; III. Dispositifs limiteurs de vitesse (DLV). 1 octobre 1992 761
16. 90). Règlement No 90. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des garnitures de frein assemblées de
rechange pour les véhicules à moteur et leurs remorques. 13 novembre 1999 762
16. 91). Règlement No 91. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des feux-position latéraux pour les
véhicules à moteur et leur remorque. 15 octobre 1993 763
16. 92). Règlement No 92. Prescriptions uniformes relatives à' l'homologation des dispositifs silencieux
d'échappement de remplacement des motocycles. 7 février 1999 764
16. 93). Règlement No 93. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation : I. des dispositifs contre
l'encastrement à l'avant; II. de véhicules en ce qui concerne le montage d'un dispositif contre l'encastrement
à l'avant d'un type homologué; III. de véhicules en ce qui concerne leur protection contre l'encastrement à
l'avant. 27 février 1994 765
16. 94). Règlement No 94. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de véhicules en ce qui concerne la
protection des occupants en cas de collision frontale. 1 octobre 1995 766
16. 95). Règlement No 95. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de véhicules en ce qui concerne la
protection des occupants en cas de collision latérale. 6 juillet 1995 767
16. 96). Règlement No 96. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des moteurs à allumage par
compression destinés aux tracteurs agricoles et forestiers en ce qui concerne les émissions de polluants
provenant du moteur. 15 décembre 1995 768
16. 97). Règlement No 97. Dispositions uniformes relatives à l'homologation des systèmes d'alarme pour véhicules
(SAV) et des automobiles en ce qui concerne leurs systèmes d'alarme (SA). 1 janvier 1996 769
16. 98). Règlement No 98. Dispositions uniformes concernant l'homologation des projecteurs de véhicules à moteur
munis de sources lumineuses à décharge. 15 avril 1996 770
16. 99). Règlement No 99. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des sources lumineuses à décharge
pour projecteurs homologues de véhicules à moteur. 15 avril 1996 771
16. 100). Règlement No 100. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules électriques à batterie
en ce qui concerne les prescriptions particulières applicables à la construction et à la sécurité fonctionnelle.
23 août 1996 772
16. 101). Règlement No 101. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des voitures particulières équipées
d'un moteur à combustion interne en ce qui concerne la mesure des émissions de dioxyde de carbone et de la
consommation de carburant et des véhicules des catégories Ml et NI équipés d'un réseau de traction
électrique en ce qui concerne la mesure de la consommation d'énergie électrique et de l'autonomie. I janvier
1997 773
16. 102). Règlement No 102. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation: I. d'un dispositif d'attelage court
(DAC) II. de véhicules en ce qui concerne l'installation d'un type homologue de DAC. 13 décembre 1996.. 775
16. 103). Règlement No 103. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de catalyseurs de remplacement
pour les véhicules à moteur. 23 février 1997 776
16. 104). Règlement No. 104. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des marquages rétroréfléchissants
pour véhicules lourds et longs et leurs remorques. 15 janvier 1998 777
16. 105). Règlement No 105. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules destinés au transport
de marchandises dangereuses en ce qui concerne leurs caractéristiques particulières de construction. 7 mai
1998 778
16. 106). Règlement No 106. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des pneumatiques pour véhicules
agricoles et leurs remorques. 7 mai 1998 779
16. 107). Règlement No 107. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules à deux étages pour le
transport des voyageurs en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction. Genève, 18 juin
1998 780
16. 108). Règlement No 108. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de la fabrication de pneumatiques
rechapés pour les véhicules automobiles et leurs remorques. Genève, 23 juin 1998 782
16. 109). Règlement No 109. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation de la fabrication de pneumatiques
rechapés pour les véhicules utilitaires et leurs remorques. Genève, 23 juin 1998 783
16. 110). Règlement no 110. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation : I. Des organes spéciaux pour
l'alimentation du moteur au gaz naturel comprimé (GNC) sur les véhicules; II. Des véhicules munis d'organes
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
spéciaux d'un type homologue pour l'alimentation du moteur au gaz naturel comprimé (GNC) en ce qui
concerne l'installation de ces organes. Genève, 28 décembre 2000 784
16. 111). Règlement No 111 : Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules-citernes des
catégories N et O en ce qui concerne la stabilité au retournement. Genève, 28 décembre 2000 735
16. 112). Règlement No 112. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour véhicules
automobiles émettant un faisceau de croisement asymétrique ou un faisceau de route ou les deux à la fois et
équipés de lampes à incandescence. Genève, 21 septembre 2001 788
16. 113). Règlement No 113. Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des projecteurs pour véhicules
automobiles émettant un faisceau de croisement symétrique ou un faisceau de route ou les deux à la fois et
équipés de lampes à incandescence. Genève, 21 septembre 2001 789
17. Accord relatif aux engins spéciaux pour le transport des denrées périssables et à leur utilisation pour les transports
internationaux de certaines de ces denrées. Genève, 15 janvier 1962 790
18. Accord européen relatif au travail des équipages des véhicules effectuant des transports internationaux par route
(AETR). Genève, 19 janvier 1962 791
19. Convention sur la circulation routière. Vienne, 8 novembre 1968 792
20. Convention sur la signalisation routière. Vienne, 8 novembre 1968 800
21. Accord européen relatif au travail des équipages des véhicules effectuant des transports internationaux par route
(AETR). Genève. 1 juillet 1970 806
22. Accord relatif aux transports internationaux de denrées périssables et aux engins spéciaux à utiliser pour ces
transports (ATP). Genève. 1 septembre 1970 809
23. Accord européen complétant la Convention sur la circulation routière ouverte à la signature à Vienne le
8 novembre 1968. Genève, 1 mai 1971 812
24. Accord européen complétant la Convention sur la signalisation routière ouverte à la signature à Vienne le
8 novembre 1968. Genève, 1 mai 1971 816
25. Protocole sur les marques routières, additionnel à l'Accord européen complétant la Convention sur la signalisation
routière ouverte à la signature à Vienne le 8 novembre 1968. Genève, 1 mars 1973 819
26. Conventionrelativeau contrat de transport international de voyageurs et de bagages par route (CVR). Genève,
1 mars 1973 821
26. A). Protocole à la Convention relative au contrat de transport international de voyageurs et de bagages par route
(CVR). Genève, 5 juillet 1978 822
27. Accord sur les exigences minimales pour la délivrance et la validité des permis de conduire (APC). Genève,
1 avril 1975 823
28. Accord européen sur les grandes routes de trafic international (AGR). Genève, 15 novembre 1975 824
29. Accord intergouvememental portant création d'une carte interafricaine d'assurance de responsabilité civile
automobile. New York, 1 octobre 1978 827
30. Convention sur laresponsabilitécivile pour les dommages causées au cours du transport de marchandises
dangereuses par route, rail et bateaux de navigation intérieure (CRTD). Genève, 10 octobre 1989 828
31. Accord concernant l'adoption de conditions uniformes applicables au contrôle technique périodique des véhicules
à roues et la reconnaissance réciproque des contrôles. Vienne, 13 novembre 1997 829
32. Accord concernant l'établissement de règlements techniques mondiaux applicables aux véhicules à roues, ainsi
qu'aux équipements et pièces qui peuvent être montés et/ou utilisés sur les véhicules à roues. Genève, 25 juin
1998 830
33. Accord des routes internationales dans le Mashreq arabe. Beyrouth, 10 mai 2001 831
C. Transports par voie ferrée
1. Convention internationale pour faciliter le franchissement des frontières aux voyageurs et aux bagages transportés
par voie ferrée. Genève, 10 janvier 1952 833
2. Convention internationale pour faciliter le franchissement des frontières aux marchandises transportées par voie
ferrée. Genève, 10 janvier 1952 834
3. Accord européen sur les grandes lignes internationales de chemin de fer (AGC). Genève, 31 mai 1985 835
D. Transports par voie d'eaux
1. Convention relative à la limitation de la responsabilité des propriétaires de bateaux de navigation intérieure
(CLN). Genève, I mars 1973 837
1. a). Protocole à la Convention relative à la limitation de la responsabilité des propriétaires de bateaux de
navigation intérieure (CLN). Genève, 5 juillet 1978 838
2. Convention relative au contrat de transport international de voyageurs et de bagages en navigation intérieure
XLVI Tabix des matières
(CVN). Genève, 6 février 1976 839
2. A). Protocole à la Convention relative au contrat de transport international de voyageurs et de bagages en
navigation intérieure (CVN). Genève, 5 juillet 1978 840
3. Convention des Nations Unies sur le transport de marchandises par mer, 1978. Hambourg, 31 mars 1978 841
4. Convention internationale de 1993 sur les privilèges et hypothèques maritimes. Genève, 6 mai 1993 843
5. Accord européen sur les grandes voies navigables d'importance internationale (AGN). Genève, 19 janvier 1996 844
6. Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies de navigation
intérieures (ADN). Genève, 25 mai 2000 845
E. Transport multimodal
1. Convention des Nations Unies sur le transport multimodal international de marchandises. Genève, 24 mai 1980 847
2. Accord européen sur les grandes lignes de transport international combiné et les installations connexes (AGTC).
Genève, 1 février 1991 848
2. a). Protocole à l'Accord européen de 1991 sur les grandes lignes de transport international combiné et les
installations connexes (AGTC) concernant le transport combiné par voie navigable.Genève, 17 janvier 1997 850
Index 851

TABLE DES MATIÈRES


(Voir aussi Index à la page 525)
Partiel
Traités multilatéraux de l'Organisation des Nations Unies
CHAPITRE x n . NAVIGATION
1. Convention portant création de l'Organisation maritime internationale. Genève, 6 mars 1948 3
1. a). Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention relative à la création de l'Organisation maritime
internationale. Londres, 15 septembre 1964 12
1. b). Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la création de l'Organisation maritime internationale.
Londres, 28 septembre 1965 14
1. c). Amendements aux articles 10, 16, 17, 18, 20, 28, 31 et 32 de la Convention relative à la création de
l'Organisation maritime internationale. Londres, 17 octobre 1974 16
1. d). Amendements au titre et aux dispositions de la Convention relative à la création de l'Organisation maritime
internationale. Londres, 14 novembre 1975 et 9 novembre 1977 18
1. e). Amendements à la Convention relative à la création de l'Organisation maritime internationale visant à
l'institutionnalisation du Comité de la coopération technique dans la Convention. Londres, 17 novembre
1977 20
1. f). Amendements aux articles 17,18,20 et 51 de la Convention relative à la création de l'Organisation maritime
internationale. Londres, 15 novembre 1979 22
1. g). Amendements à la Convention portant création de l'Organisation maritime internationale
(institutionnalisation du Comité de la simplification des formalités). Londres, 7 novembre 1991 24
1. h). Amendements à la Convention portant création de l'Organisation maritime internationale.
Londres, 4 novembre 1993 26
2. Convention relative au jaugeage et à l'immatriculation des bateaux de navigation intérieure. Bangkok, 22 juin
1956 28
3. Convention relative à l'unification de certaines règles en matière d'abordage en navigation intérieure. Genève,
15 mars 1960 29
4. Convention relative à l'immatriculation des bateaux de navigation intérieure. Genève, 25 janvier 1965 31
5. Convention relative au jaugeage des bateaux de navigation intérieure. Genève, 15 février 1966 33
6. Convention relative à un code de conduite des conférences maritimes. Genève, 6 avril 1974 35
7. Convention des Nations Unies sur les conditions d'immatriculation des navires. Genève, 7 février 1986 42
8. Convention internationale de 1999 sur la saisie conservatoire des navires. Genève, 12 mars 1999 43
CHAPITRE XIII. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES
1. Protocole amendant la Convention internationale concernant les statistiques économiques, signée à Genève le
14 décembre 1928. Paris, 9 décembre 1948 45
TABLE DES MATIÈRES X L VII
2. Convention internationale concernant les statistiques économiques, signée à Genève le 14 décembre 1928,
amendée par le Protocole signé à Paris le 9 décembre 1948 46
3. a). Convention internationale concernant les statistiques économiques. Genève, 14 décembre 1928 47
3. b). Protocole. Genève, 14 décembre 1928 49
CHAPITRE XIV. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL
1. Accord visant à faciliter la circulation internationale du matériel visuel et auditif de caractère éducatif, scientifique
et culturel. Lake Success (New York), 15 juillet 1949 51
2. Accord pour l'importation d'objets de caractère éducatif, scientifique ou culturel. Lake Success (New York),
22 novembre 1950 53
3. Convention internationale sur la protection des artistes interprètes ou exécutants, des producteurs de
phonogrammes et des organismes de radiodiffusion. Rome, 26 octobre 1961 57
4. Convention pour la protection des producteurs de phonogrammes contre la reproduction non autorisée de leurs
phonogrammes. Genève, 29 octobre 1971 66
5. Protocole à l'Accord pour l'importation d'objets de caractère éducatif, scientifique et culturel du 22 novembre
1950. Nairobi, 26 novembre 1976... 68
6. Accord international portant création de l'Université pour la paix. New York, 5 décembre 1980 71
7. Statuts du Centre international pour le génie génétique et la biotechnologie. Madrid, 13 septembre 1983 72
7. a). Protocole de la reprise de la réunion de plénipotentiaires relative à la création du Centre international pour le
génie génétique et la biotechnologie. Vienne, 4 avril 1984 76
7. b). Amendements aux articles 6 6) et 7 1) des Statuts du Centre international pour le génie génétique et la
biotechnologie. Trieste (Italie), 3 décembre 1996 77
CHAPITRE XV. DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES
1. Convention concernant la déclaration de décès de personnes disparues. Lake Success, 6 avril 1950 79
2. Protocole portant prolongation de la validité de la Convention concernant la déclaration de décès de personnes
disparues. New York, 16 janvier 1957 81
3. Protocole prorogeant à nouveau la validité de la Convention concernant la déclaration de décès de personnes
disparues. New York, 15 janvier 1967 82
CHAPITRE XVI. CONDITIONS DE LA FEMME
1. Convention sur les droits politiques de la femme. New York, 31 mars 1953 83
2. Convention sur la nationalité de la femme mariée. New York, 20 février 1957 91
3. Convention sur le consentement au mariage, l'âge minimum du mariage et l'enregistrement des mariages.
New York, 10 décembre 1962 94
CHAPITRE XVII. LIBERTÉ D'INFORMATION
1. Convention relative au droit international de rectification. New York, 31 mars 1953 99
CHAPITRE XVIII. QUESTIONS PÉNALES
1. Protocole amendant la Convention relative à l'esclavage, signée à Genève le 25 septembre 1926. New York,
7 décembre 1953 101
2. Convention relative à l'esclavage, signée à Genève le 25 septembre 1926 et amendée par le Protocole.
New York, 7 décembre 1953 103
3. Convention relative à l'esclavage. Genève, 25 septembre 1926 105
4. Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et
pratiques analogues à l'esclavage. Genève, 7 septembre 1956 107
5. Convention internationale contre la prise d'otages. New York, 17 décembre 1979 U1
6. Convention internationale contre le recrutement, l'utilisation, le financement et l'instruction de mercenaires.
New York, 4 décembre 1989 117
7. Convention sur la prévention et la répression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection
internationale, y compris les agents diplomatiques. New York, 14 décembre 1973 118
8. Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé. New York, 9 décembre 1994 125
9. Convention internationale pour la répression des attentats terroristes à l'explosif. New York, 15 décembre 1997 127
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
10. Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Rome, 17 juillet 1998 135
11. Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme. New York, 9 décembre 1999 144
12. Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. New York, 15 novembre 2000 . . . 153
12. a)- Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant
à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants. New York,
15 novembre 2000 157
12. b). Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations
Unies contre la criminalité transnationale organisée. New York, 15 novembre 2000 160
12. c). Protocole contre la fabrication et le trafic illicites d'armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions,
additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. New York,
31 mai 2001 163
13. Accord sur les Privilèges et immunités de la Cour pénale internationale. New York, 9 septembre 2002 165
CHAPITRE XIX. PRODUITS PRIMAIRES
1. Accord international sur l'huile d'olive, 1956. Genève, 17 octobre 1955 et New York, 15 novembre 1955 167
2. Protocole modifiant l'Accord international de 1956 sur l'huile d'olive. Genève, 31 mars 1958 et 3 avril 1958 . . . 167
3. Accord international sur l'huile d'olive, 1956, modifié par le Protocole du 3 avril 1958. Genève, 3 avril 1958... 167
4. Accord international de 1962 sur le café. New York, 28 septembre 1962. 168
5. Accord international de 1968 sur le café. New York, 18 et 31 mars 1968 168
5. a). Prorogation avec modifications de l'Accord international de 1968 sur le café approuvé par le Conseil
international du café dans la résolution no 264 du 14 avril 1973. 14 avril 1973 168
5. b). Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé avec modifications par le Conseil international du
caré dans sa Résolution no 264 du 14 avril 1973. 14 avril 1973 168
5. c). Protocole pour le maintien en vigueur de l'Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé.
Londres, 26 septembre 1974 168
5. d). Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé par le Protocole du 26 septembre 1974.
26 septembre 1975 169
6. Accord international de 1968 sur le sucre. New York, 3 et 24 décembre 1968 169
7. Accord instituant la Communauté asiatique de la noix de coco. Bangkok, 12 décembre 1968 170
8. Accord instituant la Communauté internationale du poivre. Bangkok, 16 avril 1971 171
9. Accord international de 1972 sur le cacao. Genève, 21 octobre 1972 171
10. Accord international de 1973 sur le sucre. Genève, 13 octobre 1973 172
10. a). Prorogation île l'Accord international de 1973 sur le sucre. Genève, 30 septembre 1975 172
10. b). Accord international de 1973 sur le sucre. Genève, 30 septembre 1975 172
10. c). Deuxième Accord international de 1973 sur le sucre, tel que prorogé. Genève, 18 juin 1976 172
10. d). Accord international de 1973 sur le sucre. Genève, 18 juin 1976 172
10. c). Troisième prorogation de l'Accord international de 1973 sur le sucre, tel que que prorogé. Genève, 31 août
1977 173
11. Accord établissant le Fonds asiatique pour le commerce du riz. Bangkok, 16 mars 1973 174
12. Protocole pour le maintien en vigueur de l'Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé. Londres,
26 septembre 1974 175
13. Cinquième Accord international sur l'étain. Genève, 21 juin 1975 175
14. Accord international de 1975 sur le cacao. Genève, 20 octobre 1975 175
15. Accord international de 1976 sur le café. Londres, 3 décembre 1975 176
15. a). Prorogation de l'Accord de 1976 sur le café. Londres, 25 septembre 1981 176
15. b). Accord international de 1976 sur le café, tel que prorogé. Londres, 25 septembre 1981 176
16. Accord établissant l'Association internationale de promotion du thé. Genève, 31 mars 1977 177
17. Accord portant création du Centre de recherche-développement de l'étain pour l'Asie du Sud-Est. Bangkok,
28 avril 1977 178
18. Accord international de 1977 sur le sucre. Genève, 7 octobre 1977 179
18. a). Prorogation de l'Accord international de 1977 sur le sucre. Washington, 21 novembre 1981 et 21 mai 1982. 179
18. b). Accord international de 1977 sur le sucre. Genève, 21 mai 1982 179
19. Accord établissant l'Office international des bois tropicaux. Genève, 9 novembre 1977 179
20. Accord international de 1979 sur le caoutchouc naturel. Genève, 6 octobre 1979 179
21. Accord portant création du Fonds commun pour les produits de base. Genève, 27 juin 1980 180
22. Accord international de 1980 sur le cacao. Genève, 19 novembre 1980 185
TABLE DES MATIÈRES XLIX
23. Sixième Accord international sur l'étain. Genève, 26 juin 1981 185
24. Accord international de 1982 sur le jute et les articles en jute. Genève, 1 octobre 1982 185
25. Accord international de 1983 sur le café. New York, 16 septembre 1982 186
25. a). Prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café. Londres, 3 juillet 1989 186
25. b). Accord international de 1983 sur le café. Londres, 16 septembre 1982. 186
25. c). Deuxième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que modifié. Londres, 28 septembre
1990 186
25. d). Accord international de 1983 sur le café. Londres, 16 septembre 1982 186
25. e). Troisième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que modifié. Londres, 27 septembre
1991 187
25. 0- Accord international de 1983 sur le café. Londres, 1 octobre 1992 187
25. g). Quatrième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que modifié. Londres, 1 octobre
1993 187
25. h). Accord international de 1983 sur le café. Londres, 1 octobre 1993 187
26. Accord international de 1983 sur les bois tropicaux. Genève, 18 novembre 1983 187
27. Accord international de 1984 sur le sucre. Genève, 5 juillet 1984 188
28. a). Accord international sur le blé de 1986: a) Convention sur le commerce du blé de 1986. Londres, 14 mars
1986 188
28. b). Accord international sur le blé de 1986 : b) Convention relative à l'aide alimentaire de 1986.
Londres, 13 mars 1986 188
29. Statuts du Groupe d'étude international du nickel. Genève, 2 mai 1986 189
30. Accord international de 1986 sur l'huile d'olive et les olives de table. Genève, 1 juillet 1986 191
30. a). Protocole de 1993 portant reconduction de l'Accord international de 1986 sur l'huile d'olive et les olives de
table. Genève, 10 mars 1993 191
30. b). Accord international de 1986 sur l'huile d'olive et les olives de table, tel qu'amendé et reconduit en 1993.
Genève, 1 juillet 1986 193
31. Accord international de 1986 sur le cacao. Genève, 25 juillet 1986 194
32. Accord international de 1987 sur le caoutchouc naturel. Genève, 20 mars 1987 194
33. Accord international de 1987 sur le sucre. Londres, 11 septembre 1987 194
34. Statuts du Groupe d'étude international de l'étain. New York, 7 avril 1989 195
35. Statuts du Groupe d'étude international du cuivre. Genève, 24 février 1989 196
36. Accord international de 1989 sur le jute et les articles en jute. Genève, 3 novembre 1989 197
37. Accord international de 1992 sur le sucre. Genève, 20 mars 1992 198
38. Accord international de 1993 sur le cacao. Genève, 16 juillet 1993 200
39. Accord international de 1994 sur les bois tropicaux. Genève, 26 janvier 1994 202
40. Accord international de 1994 sur le café. 30 mars 1994 204
40. a). Accord international de 1994 sur le café, tel que prorogé jusqu'au 30 septembre 2001, avec modifications, par
la résolution no 384 adoptée par le Conseil international du café à Londres le 21 juillet 1999.
Londres, 30 mars 1994 204
41. a). Convention sur le commerce des céréales de 1995. Londres, 7 décembre 1994 205
41. b). Convention relative à l'aide alimentaire de 1995. Londres, 5 décembre 1994 206
41. c). Convention relative à l'aide alimentaire de 1999. Londres, 13 avril 1999 207
42. Accord international de 1994 sur le caoutchouc naturel. Genève, 17 février 1995 208
43. Accord international de 2001 sur le café. Londres, 28 septembre 2000 209
44. Accord international de 2001 sur le cacao. Genève, 2 mars 2001 211
45. Accord portant mandat du groupe d'étude international du Jute, 2001. Genève, 13 mars 2001 212
CHAPITRE XX. OBLIGATIONS ALIMENTAIRES
1. Convention sur le recouvrement des aliments à l'étranger. New York, 20 juin 1956 213
CHAPITRE XXI. DROIT DE I.A MF.R
1. Convention sur la mer territoriale et la zone contiguë. Genève, 29 avril 1958 217
2. Convention sur la haute mer. Genève, 29 avril 1958 223
3. Convention sur la pêche et la conservation des ressources biologiques de la haute mer. Genève, 29 avril 1958.. 229
4. Convention sur le plateau continental. Genève, 29 avril 1958 231
5. Protocole de signature facultative concernant le règlement obligatoire des différends. Genève, 29 avril 1958... 235
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
6. Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Montego Bay, 10 décembre 1982 236
6. a). Accord relatif à l'application de la Partie XI de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du
10 décembre 1982. New York, 28 juillet 1994 273
7. Accord aux fins de l'application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du
10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements
s'effectuent tant à l'intérieur qu'au delà de zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de
poissons grands migrateurs. New York, 4 août 1995 277
8. Accord sur les privilèges et immunités du Tribunal international du droit de la mer. New York, 23 mai 1997 . . . 283
9. Protocole sur les privilèges et immunités de l'Autorité internationale des fonds marins. Kingston, 27 mars 1998. 284
CHAPITRE XXII. ARBITRAGE COMMERCIAL
1. Convention pour la reconnaissance et l'exécution des sentences arbitrales étrangères. New York, 10 juin 1958.. 285
2. Convention européenne sur l'arbitrage commercial international. Genève, 21 avril 1961 295
CHAPITRE XXIII. DROIT DES TRAITÉS
1. Convention de Vienne sur le droit des traités. Vienne, 23 mai 1969 297
2. Convention de Vienne sur la succession d'États en matière de traités. Vienne, 23 août 1978 311
3. Convention de Vienne sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations
internationales. Vienne, 21 mars 1986 313
CHAPITRE XXIV. ESPACE EXTRA-ATMOSPHÉRIQUE
1. Convention sur l'immatriculation des objets lancés dans l'espace extra-atmosphérique. New York, 12 novembre
1974 317
2. Accord régissant les activités des États sur la Lune et les autres corps célestes. New York, 5 décembre 1979 . . . 319
CHAPITRE XXV. TÉLÉCOMMUNICATIONS
1. Convention concernant la distribution de signaux porteurs de programmes transmis par satellite. Bruxelles,
21 mai 1974 321
2. Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique. Bangkok, 27 mars 1976 323
2. a). Amendement au paragraphe 2 a) de l'article 11 des Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique.
Bangkok, 13 novembre 1981 325
2. b). Amendements au paragraphe 5 de l'article 3 et paragraphe 8 de l'article 9 des Statuts de la Télécommunauté
pour l'Asie et le Pacifique. Colombo, 29 novembre 1991 326
2. c). Amendements au Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique. New Delhi, 23 octobre 2002 .. 327
3. Accord portant création de l'Institut pour l'Asie et le Pacifique en vue du développement de la radiodiffusion.
Kuala Lumpur, 12 août 1977 328
3. a). Amendements à l'Accord portant création de l'Institut de développement de la radiodiffusion pour l'Asie et le
Pacifique. Islamabad, 21 juillet 1999 330
4. Convention de Tampere sur la mise à disposition de ressources de télécommunication pour l'atténuation des effets
des catastrophes et pour les opérations de secours en cas de catastrophe. Tampere, 18 juin 1998 331
CHAPITRE XXVI. DÉSARMEMENT
1. Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou
toutes autres fins hostiles. New York, 10 décembre 1976 333
2. Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être
considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frappant sans discrimination (avec
Protocoles I, II et III). Genève, 10 octobre 1980 336
2. a). Protocole additionnel à la Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes
classiques qui peuvent être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou comme
frappant sans discrimination (Protocole IV intitulé Protocole relatif aux armes à laser aveuglantes).Vienne,
13 octobre 1995 343
2. b). Protocole sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi des mines, pièges et autres dispositifs, tel qu'il a été
modifié le 3 mai 1996 (Protocole II, tel qu'il a été modifié le 3 mai 1996) annexé à la Convention sur
l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frappant sans discrimination. Genève. 3 mai 1996 . 345
2. c). Amendement à la Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui
peuvent être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frappant sans
discrimination (avec Protocoles I, II et III). Genève, 21 décembre 2001 351
3. Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques
et sur leur destruction. Genève, 3 septembre 1992 352
4. Traité d'interdiction complète des essais nucléaires. New York, 10 septembre 1996 357
5. Convention sur l'interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et
sur leur destruction. Oslo, 18 septembre 1997 360
CHAPITRE X X V I I . ENVIRONNEMENT
1. Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. Genève, 13 novembre 1979 365
1. a). Protocole à la Convention de 1979 sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, relatif au
financement à long terme du programme concerté de surveillance continue et d'évaluation du transport à
longue distance des polluants atmosphériques en Europe (EMEP). Genève, 28 septembre 1984 367
1. b). Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance de 1979, relatif à la
réduction des émissions de souffre ou de leurs flux transfrontières d'au moins 30 pour cent. Helsinki, 8 juillet
1985 368
1. c). Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance de 1979, relatif à la
lutte contre les émissions d'oxydes d'azote ou leurs flux transfrontières. Sofia, 31 octobre 1988 369
1. d). Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, de 1979, relatif à
la lutte contre les émissions organiques volatiles ou leurs flux transfrontières. Genève, 18 novembre 1991 . 370
1. e). Protocole à la Convention de 1979 sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance relatif à
une nouvelle réduction des émissions de soufre. Oslo, 14 juin 1994 373
1. f). Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, de 1979, relatif aux
métaux lourds. Aarhus, 24 juin 1998 375
1. g). Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, de 1979, relatif aux
polluants organiques persistants. Aarhus, 24 juin 1998 377
1. h). Protocole à la Convention de 1979 sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, relatif à la
réduction de l'acidification, de l'eutrophisation et de l'ozone troposphérique.Gôtcborg (Suède), 30 novembre
1999 379
2. Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone. Vienne, 22 mars 1985 380
2. a). Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone.Montréal, 16 septembre
1987 385
2. b). Amendement au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone.
Londres, 29 juin 1990 389
2. c). Amendement au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone.
Copenhague, 25 novembre 1992 392
2. d). Amendement au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone adopté
par la neuvième réunion des Parties. Montréal, 17 septembre 1997 394
2. e). Amendement au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone.
Beijing, 3 décembre 1999 396
3. Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination.
Bâle, 22 mars 1989 397
3. a). Amendement à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux
et de leur élimination. Genève, 22 septembre 1995 405
3. b). Protocole de Bâle sur la responsabilité et l'indemnisation en cas de dommages résultant de mouvements
transfrontières et de l'élimination de déchets dangereux. Bâle, 10 décembre 1999 406
4. Convention sur l'évaluation de l'impact sur l'environnement dans un contexte transfrontière. Espoo (Finlande),
25 février 1991 407
4. a). Amendement à la Convention sur l'évaluation de l'impact sur l'environnement dans un contexte transfrontière.
Sofia, 27 février 2001 411
5. Convention sur la protection et l'utilisation des cours d'eau transfrontières et des lacs internationaux. Helsinki,
17 mars 1992 412
5. a). Protocole sur l'eau et la santé à la Convention de 1992 sur la protection et l'utilisation des cours d'eau
transfrontières et des lacs internationaux. Londres, 17 juin 1999 414
XXXVIII TABLE DES MATIÈRES
6. Convention sur les effets transfrontières des accidents industriels. Helsinki, 17 mars 1992 415
7. Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. New York, 9.mai 1992 417
7. a). Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
Kyoto, 11 décembre 1997 421
8. Convention sur la diversité biologique. Rio de Janeiro, 5 juin 1992 424
8. a). Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques relatif à la Convention sur la diversité
biologique. Montréal, 29 janvier 2000 429
9. Accord sur la conservation des petits cétacés de la mer Baltique et de la mer du Nord. New York, 17 mars 1992 431
10. Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification dans les pays gravement touchés par la
sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique. Paris, 14 octobre 1994 432
11. Accord de Lusaka sur les opérations concertées de coercition visant le commerce illicite de la faune et de la flore
sauvages. Lusaka, 8 septembre 1994 436
12. Convention sur le droit relatif aux utilisations des cours d'eau internationaux à desfinsautres que la navigation.
New York. 21 mai 1997 437
13. Convention sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en
matière d'environnement. Aarhus (Danemark), 25 juin 1998 438
14. Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable dans
le cas de certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l'objet du commerce international.
Rotterdam, 10 septembre 1998 440
15. Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants. Stockholm, 22 mai 2001 442
CHAPITRE X X V I I I . QUESTIONS FISCAI.ES
a). Convention multilatérale tendant à éviter la double imposition des redevances de droits d'auteur.Madrid,
13 décembre 1979 445
I. b). Protocole additionnel à la Convention multilatérale tendant à éviter la double imposition des redevances de
droits d'auteur. Madrid, 13 décembre 1979 446
CHAPITRE XXIX. QUESTIONS DIVERSES
I. Accord sur les questions de succession. Vienne, 29 juin 2001 447

Partie II
Traités multilatéraux de la Société des Nations
1. Convention internationale concernant l'emploi de la radiodiffusion dans l'intérêt de la paix. Genève,
23 septembre 1936 451
2. Protocole spécial relatif à l'apatridie. La Haye, 12 avril 19301 455
3. Protocole relatif à un cas d'apatridic. La Haye, 12 avril 1930 456
4. Convention concernant certaines questions relatives aux conflits de lois sur la nationalité. La Haye, 12 avril 1930 458
5. Protocole relatif aux obligations militaires dans certains cas de double nationalité. La Haye, 12 avril 1930 460
6. Protocole relatif aux clauses d'arbitrage. Genève, 24 septembre 1923 461
7. Convention pour l'exécution des sentences arbitrales étrangères. Genève, 26 septembre 1927 464
8. Convention destinée à régler certains conflits de lois en matière de lettres de change et de billets à ordre.
Genève, 7 juin 1930 466
9. Convention destinée à régler certains conflits de lois en matière de chèques. Genève, 19 mars 1931 468
10. Convention portant loi uniforme sur les lettres de change et billets à ordre. Genève, 7 juin 1930 470
11. Convention portant loi uniforme sur les chèques. Genève, 19 mars 1931 474
12. Convention relative au droit de timbre en matière de lettres de change et de billets à ordre. Genève, 7 juin 1930. 478
13. Convention relative au droit de timbre en matière de chèques. Genève, 19 mars 1931 481
14. a). Convention internationale pour la répression du faux monnayage. Genève, 20 avril 1929 483
14. b). Protocole à la Convention internationale pour la répression du faux monnayage. Genève, 20 avril 1929 486
15. Protocole facultatif concernant la répression du faux monnayage. Genève, 20 avril 1929 488
16. Convention et Statut sur la liberté du transit. Barcelone, 20 avril 1921 489
17. Convention et Statut sur le régime des voies navigables d'intérêt international. Barcelone, 20 avril 1921 491
18. Protocole additionnel à la Convention sur le régime des voies navigables d'intérêt international. Barcelone,
20 avril 1921 493
TABLE DES MATIÈRES XXXVII
19. Déclaration portantreconnaissancedu droit au pavillon des États dépourvus de littoral maritime. Barcelone,
20 avril 1921 495
20. Convention et Statut sur le régime international des ports maritimes. Genève, 9 décembre 1923 497
21. Convention sur le régimefiscaldes véhicules automobiles étrangers. Genève, 30 mars 1931 499
22. Convention internationale pour la simplification des formalités douanières. Genève, 3 novembre 1923 501
23. Convention internationale pour la lutte contre les maladies contagieuses des animaux. Genève, 20 février 1935. 503
24. Convention internationale concernant le transit des animaux, des viandes et des autres produits d'origine animale.
Genève, 20 février 1935 504
25. Convention internationale concernant l'exportation et l'importation de produits d'origine animale (autres que les
viandes, les préparations de viande, les produits animaux frais, le lait et les dérivés du lait). Genève, 20 février
1935 505
26. Convention établissant une Union internationale de secours. Genève, 12 juillet 1927 506
27. Convention sur le régime international des voies ferrées. Genève, 9 décembre 1923 508
28. Convention relative au jaugeage des bateaux de navigation intérieure. Paris, 27 novembre 1925 510
29. Acte général d'arbitrage (Règlement pacifique des différends internationaux). Genève, 26 septembre 1928 512
30. Convention sur l'unification de la signalisation routière. Genève, 30 mars 1931 519
31. Accord relatif aux signaux maritimes. Lisbonne, 23 octobre 1930 520
32. Convention relative à la non-fortification et à la neutralisation des îles d'Aland. Genève, 20 octobre 1921 522
33. Accord sur les bateaux-feux gardés se trouvant hors de leur poste normal. Lisbonne, 23 octobre 1930 . 523
Index 525

LIV TA BLE DES MATIÈRES


partie I

TRAITÉS MULTILATÉRAUX DE
L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES
Chapitres XII à XXIX
2
CHAPITRE XII
NAVIGATION

1. CONVENTION PORTANT CRÉATION DE L'ORGANISATION MARITIME


INTERNATIONALE
Genève, 6 mars 1948
ENTRÉE EN VIGUEUR : 17 mars 1958, conformément à l'article 60.
ENREGISTREMENT : 17 mars 1958, N° 4214.
ÉTAT : Signataires : 24. Parties : 162.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 289, p. 3; et (procès-verbal de rectification du texte
authentique espagnol).
Note : La Convention a été élaborée et ouverte à la signature et à l'acceptation par la Conférence maritime des Nations Unies
convoquée par le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies en application de la résolution 35 (IV) du 28 mars 1947
1

do Gwseil économique et social. La Conférence s'est tenue à Genève du 19 février au 6 mars 1948. Pour le texte de ladite résolution
et de l'Actefinalde la Conférence voir Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 289, p. 3.
Comme résultat de l'entrée en vigueur des amendements adoptés par l'Assemblée de l'Organisation intergouvernementale
consultative de la navigation maritime par la résolution A.358 (IX) du 14 novembre 1975 et A.371 (X) du 9 novembre 1977
[rectificatif à la résolution A.358 (IX) (voir chapitre XII.l-d)], le nom de l'Organisation intergouvemementale maritime consultative
(OMCI) a été changé en "Organisation maritime internationale (OMI)", et le titre de la Convention modifié en conséquence.
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Participanr Signature Acceptation (A) Participant 1 Signature Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Congo 5 sept 1975 A
Albanie 24 mai 1993 A Costa Rica 4 mars 1981 A
Algérie..... 31 oct 1963 A Côte d'Ivoire 4 nov i960 A
Allemagne .......
3,4 7 janv 1959 s Croatie 8 juil 1992 A
Angola 6 juin 1977 A Cuba 6 mars 1966 A
Antigua-et-Barbuda.. 13 janv 1986 A Danemark 6 3 juin 1959 A
Arabie Saoudite 25 févr 1969 A Djibouti 20 févr 1979 A
Argentine 6 mars 1948 18 juin 1953 A Dominique 18 déc 1979 A
Australie 6 mars 1948 13 févr 1952 A Égypte 6 mars 1948 17 mars 1958 A
Autriche 2 avr 1975 A El Salvador 12 févr 1981 A
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A Émirats arabes unis.. 4 mars 1980 A
Bahamas 22 juil 1976 A Équateur 12 juil 1956 A
Bahreïn 22 sept 1976 A Érythrée 31 août 1993 A
Bangladesh 27 mai 1976 A Espagne 23 janv 1962 A
Barbade 7 janv 1970 A Estonie 31 janv 1992 A
Belgique 6 mars 1948 9 août 1951 A États-Unis d'Amérique 6 mars 1948 17 août 1950 A
Belize 13 sept 1990 A Éthiopie 3 juil 1975 A
Bénin 19 mars 1980 A Ex-République yougo-
Bolivie 6 juil 1987 A slave de Macédoine 13 oct 1993 A
Bosnie-Herzégovine . 16 juil 1993 A Fédération de Russie. 24 déc 1958 A
Brésil. 4 mars 1963 A Fidji 14 mars 1983 A
Brunéi Darussalam .. 31 déc 1984 A Finlande 6 mars 1948 21 avr 1959 A
Bulgarie 5 avr 1960 A France 6 mars 1948 9 avr 1952 A
Cambodge 3 janv 1961 A Gabon 1 avr 1976 A
Cameroun 1 mai 1961 A Gambie 11 janv 1979 A
Canada 15 oct 1948 A Géorgie 22 juin 1993 A
Cap-Vert 24 août 1976 A Ghana 6 juil 1959 A
Chili 6 mars 1948 17 févr 1972 A Grèce 6 mars 1948 31 déc 1958 A
Chine 1 mars 1973 A Grenade 3 déc 1998 A
Guatemala ..... 16 mars 1983 A
5

Chypre 21 nov 1973 A Guinée 3 déc 1975 A


Colombie 6 mars 1948 19 nov 1974 A Guinée équatoriale... 6 sept 1972 A
Comores 3 août 2001 A Guinée-Bissau 6 déc 1977 A
x n i . NAVIGATION 3
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Participant 2
Signature Acceptation (A) Participant 2 Signature Acceptation (A)
Guyana 13 mai 1980 A Pologne 6 mars 1948 16 mars 1960 A
laïti 23 juin 1953 A Portugal 6 mars 1948 17 mars 1976 A
londuras 13 avr 1954 23 août 1954 A Qatar 19 mai 1977 A
longrie 10 juin 1970 A République arabe syri-
les Marshall...- — 26 mars 1998 A enne t- 28 janv 1963 A
les Salomon 27 juin 1988 A République de Corée . 8 10 avr 1962 A
nde— 6 mars 1948 6 janv 1959 A République de Moldo-
ndonésie 18 janv 1961 A va 12 déc 2001 A
ran (République is- République démocra-
lamique d') . . . . . . 10 juin 1954 2 janv 1958 A tique du Congo... 16 août 1973 A
Iraq 28 août 1973 A République dominic-
Irlande. 6 mars 1948 26 févr 1951 A aine 25 août 1953 A
Islande 8 nov 1960 A République populaire
Israël 24 avr 1952 A démocratique de
Italie 6 mars 1948 28 janv 1957 A Corée 16 avr 1986 A
Jamahiriya arabe liby- République tchèque .. 18 juin 1993 A
enne. 16 févr 1970 A République-Unie de
Jamaïque 11 mai 1976 A Tanzanie 8 janv 1974 A
Japon. 17 mars 1958 A Roumanie 28 avr 1965 A
Jordanie 9 nov 1973 A Royaume-Uni de
Kazakhstan 11 mars 1994 A Grande-Bretagne et
Kenya k 22 août 1973 A d'Irlande du Nord . 6 mars 1948 14 févr 1949 A
Koweït 8
5 juil 1960 A Saint-Kitts-et-Nevis.. 8 oct 2001 A
Lettonie 1 mars 1993 A Saint-Marin 12 mars 2002 A
Liban. 6 mars 1948 3 mai 1966 A Saint-Vincent-et-les
Libéria. 9 mars 1954 6 janv 1959 A Grenadines 29 avr 1981 A
Lituanie............ 7 déc 1995 A Sainte-Lucie 10 avr 1980 A
Luxembourg 14 févr 1991 A Samoa 25 oct 1996 A
Madagascar 8 mars 1961 A Sao Tomé-et-Principe. 9 juil 1990 A
Malaisie 17 juin 1971 A Sénégal 7 nov 1960 A
Malawi 19 janv 1989 A Seychelles 13 juin 1978 A
Maldives 31 mai 1967 A Sierra Leone 14 mars 1973 A
Malte 22 juin 1966 s Singapour 17 janv 1966 A
Maroc 30 juil 1962 A Slovaquie 24 mars 1993 A
Maurice.. 18 mai 1978 A Slovénie 10 févr 1993 A
Mauritanie 8 mai 1961 A Somalie 4 avr 1978 A
Mexique — 21 sept 1954 A Soudan 5 juil 1974 A
Monaco 22 déc 1989 A Sri Lanka 6 avr 1972 A
Mongolie. 11 déc 1996 A Suède 27 avr 1959 A
Mozambique 17 janv 1979 A Suisse 6 mars 1948 20 juil 1955 A
Myanmar. 6 juil 1951 A Suriname 14 oct 1976 A
Namibie 27 oct 1994 A Thaïlande 20 sept 1973 A
Népal 31 janv 1979 A Togo 20 juin 1983 A
Nicaragua 17 mars 1982 A Tonga 23 févr 2000 A
Nigéria 15 mars 1962 A Trinité-et-Tobago.... 27 avr 1965 A
Norvège 29 déc 1958 A Tunisie 23 mai 1963 A
Nouvelle-Zélande 9 nov 1960 A Turkménistan 26 août 1993 A
Oman 30 janv 1974 A Turquie 6 mars 1948 25 mars 1958 A
Pakistan. 21 nov 1958 A Ukraine 28 mars 1994 A
Panama 31 déc 1958 A Uruguay 10 mai 1968 s
Papouasie-Nouvelle- Vanuatu 15 oct 1986 21 oct 1986 A
Guinée 6 mai 1976 A Venezuela. 27 oct 1975 A
Paraguay 15 mars 1993 A Viet Nam 12 juin 1984 A
Pays-Bas 6 mars 1948 31 mars 1949 A Yémen 10
14 mars 1979 A
Pérou 15 avr 1968 A Yougoslavie . . . . . . . . 11 déc 2000 A
Philippines 9 nov 1964 A

4 XII 1. NAVIGATION
Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la signature définitive, de l'acceptation ou de la
succesion.)
BAHREÏN 11
aucune façon que ce Gouvernement reconnaisse Israël, ni ne
L'acceptation de la Convention relative à la création d'une l'oblige à appliquer les dispositions de la Convention et des
organisation maritime consultative intergouvernementale par amendements à l'égard dudit État.
l'Etat de Bahreïn ne constitue en aucune façon une reconnais- Le Gouvernement des Emirats arabes unis désire également
sance d'Israël ou l'établissement de relations avec ce dernier. indiquer que la déclaration précitée est conforme à la pratique
générale observée par les Emirats arabes unis en ce qui con-
CAMBODGE cerne la signature, la ratification ou l'acceptation d'une conven-
12
tion à laquelle est partie un pays non reconnu par les Emirats
"Le Gouvernement Royal du Cambodge, en acceptant la arabes unis.
Convention portant création de l'Organisation intergouverne-
mentale consultative de la navigation maritime, déclare que les ÉQUATEUR
mesures qu'il a adoptées ou pourrait adopter en vue d'encourag-
er ou d'aider sa marine marchande nationale et des entreprises Le Gouvernement équatorien déclare que les mesures pro-
nationales de transports maritimes (telles que, par exemple, le tectionnistes adoptées en ce qui concerne sa marine marchande
financement de compagnies nationales de navigation maritime nationale et la flotte marchande de la Grande Colombie (Flota
par l'octroi de prêts à des taux d'intérêt raisonnables ou même Mercante Grancolombiana), dont les navires sont considérés
privilégiés, l'attribution aux navires cambodgiens des cargai- comme équatoriens du fait de la participation que le Gou-
sons appartenant au Gouvernement Royal ou contrôlées par lui, vernement équatorien possède dans ladite flotte, ont unique-
ou le fait de réserver le cabotage à la marine marchande nation- ment pour objet de favoriser le développement de la marine
ale) ainsi que toutes autres dispositions qu'il pourrait prendre en marchande nationale et de la flotte marchande de la Grande Co-
vue de favoriser le développement de la marine marchande lombie et sont conformes aux buts de l'Organisation maritime
cambodgienne, sont compatibles avec les buts de l'Organisation intergouvernementale, tels qu'ils sont définis à l'article 1, b, de
intergouvemementale consultative de la navigation maritime, la Convention. En conséquence, le Gouvernement équatorien
tels qu'ils sont définis à l'article 1, b, de la Convention. examinera à nouveau toutes recommandations que l'Organisa-
En conséquence, le Gouvernement Royal procéderait à un tion pourra formuler à ce sujet.
nouvel examen, avant leur mise en application, de toutes recom-
mandations que cette organisation pourrait adopter en la mat- ESPAGNE
ière. L'Organisation maritime consultative intergouvernementale
Le Gouvernement Royal déclare en outre que son accepta- ne pourra étendre son action à des questions d'ordre
tion de la Convention susmentionnée n'a pas et n'aura pas pour économique ou commercial et devra se limiter 5 l'examen des
effet de modifier ou d'amender de quelque manière que ce soit questions de caractère technique.
la législation en vigueur dans le territoire du Royaume du Cam-
bodge." ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE 13

CUBA Etant entendu qu'aucune des dispositions de la Convention


En acceptant la Convention relative à la création d'une or- relative à la création d'une organisation maritime consultative
ganisation maritime consultative intergouvemementale, le intergouvemementale ne vise à modifier la législation nationale
Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dé- concernant les pratiques commerciales restrictives, il est dé-
clare que sa législation actuelle, qui contient les dispositions claré par la présente que la ratification de la Convention par le
voulues pour encourager et développer sa marine marchande, Gouvernement des États-Unis d'Amérique n'a et n'aura pas pour
est conforme aux buts généraux de l'Organisation intergou- effet de changer ou de modifier en aucune façon l'application
vemementale consulla-tivc de la navigation maritime, définis à des lois des États-Unis d'Amérique dirigées contre les trusts.
l'article 1, b, de la Convention. Par conséquent, toute recom-
mandation à ce sujet qui viendrait à être adoptée par l'Organisa- FINLANDE
tion sera réexaminée par le Gouvernement cubain compte tenu Le Gouvernementfinlandaisapprouve le programme de tra-
de sa politique nationale en la matière. vail proposé par la Commission préparatoire de l'Organisation
dans le document IMCO/A.1/11. Le Gouvernement finlandais
DANEMARK estime que c'est dans les domaines technique et nautique que
Le Gouvernement danois approuve le programme de travail l'Organisation peut contribuer au développement du commerce
adopté à la première Assemblée de l'Organisation en janvier et de la navigation maritimes dans le monde.
1959 et estime que c'est dans les domaines technique et nau- Si l'Organisation venait à s'occuper de questions revêtant un
tique que l'Organisation peut contribuer au développement du caractère purement commercial ou économique, le Gou-
commerce et de la navigation maritimes dans le monde. vernement finlandais pourrait être amené à invoquer les dispo-
Si l'Organisation venait à s'occuper de questions revêtant un sitions de l'article 59 de la Convention, relatif au retrait des
caractère purement commercial ou économique, le Gou- membres de l'Organisation.
vernement danois pourrait être amené à invoquer les disposi-
tions de l'article 59 de la Convention, relative au retrait des GRÈCE
membres de l'Organisation. La Grèce, en confirmant à nouveau son acceptation, consid-
ère que l'Organisation susmentionnée peut jouer un rôle utile el
ÉMIRATS ARABES UNIS 11
important en ce qui concerne les questions techniques et nau-
Le Gouvernement des Emirats arabes unis est d'avis que son tiques et contribuer ainsi au développement du commerce et de
acceptation desdits Convention et amendements n'implique en la navigation maritimes dans le monde. Si l'Organisation venait
5 XII 1. NAVIGATION
à s'occuper de questions commerciales et économiques, le Gou- ISLANDE
vernement hellénique pourrait être amené àreconsidérerson ac- L'Islande se réserve le droit de revenir sur sa ratification s'il
ceptation de la Convention et à invoquer les dispositions de était décidé par la suite d'étendre la compétence de l'OMCI à des
l'article 59 de ladite Convention, relatif au retrait des membres questions de nature purement commerciale ou financière.
de l'Organisation.
L'Islande accorde une grande importance à la validité réelle
de l'article 59 de la Convention, concernant le retrait.
INDE 14

En acceptant la Convention relative à la création d'une or- MALAISIE 17

ganisation maritime consultative intergouvernementale, le En acceptant la Convention relative à la création d'une Or-
Gouvernement indien déclare que toutes mesures qu'il pourrait ganisation maritime consultative intergouvernementale, le
adopter ou avoir adoptées en vue d'encourager et d'aider sa ma- Gouvernement malaisien déclare que toutes mesures qu'il pour-
rine marchande nationale et ses entreprises nationales de trans- rait adopter en vue d'encourager et d'aider sa marine marchande
ports maritimes (telles que, par exemple, le financement de nationale et ses entreprises nationales de transport maritime
compagnies nationales de navigation maritime par l'octroi de (par exemple telles que lefinancementde compagnies national-
[irêts à des taux d'intérêts raisonnables ou même privilégiés, ou
'attribution aux navires indiens des cargaisons appartenant au es de navigation maritime par l'octroi de prêts à des taux d'in-
térêts raisonnables ou même privilégiés, ou l'attribution aux
Gouvernement ou contrôlées par lui, ou encore le fait de réserv- navires malaisiens des cargaisons appartenant au Gou-
er le cabotage à la marine marchande nationale) ainsi que toutes vernement ou contrôlées par lui, ou encore le fait de réserver le
autres dispositions que le Gouvernement indien pourrait pren- cabotage à la marine marchande nationale) ainsi que toutes au-
dre, à seule fin de favoriser le développement de la marine tres dispositions que le Gouvernement malaisien pourrait pren-
marchande indienne, sont compatibles avec les buts de l'Organ- dre, à seule fin de favoriser le développement de la marine
isation intergouvernementale consultative de la navigation mar- marchande malaisienne, sont compatibles avec les buts de l'Or-
itime, tels qu'ils sont définis à l'article premier, paragraphe b, de ganisation intergouvernementale consultative de la navigation
la Convention. En conséquence, toutes recommandations que maritime, tels qu'ils sont définis à l'article 1, b, de la Conven-
l'Organisation pourrait adopter en la matière seront sujettes à un tion. En conséquence, toutes recommandations que l'Organisa-
nouvel examen de la part du Gouvernement indien. Le Gou-
vernement indien déclare expressément, en outre, que son ac- tion pourrait adopter en la matière seront sujettes à un nouvel
ceptation de la Convention susmentionnée n'a pas et n'aura pas examen de la part du Gouvernement malaisien. Le Gou-
pour effet de modifier ou d'amender de quelque manière que ce vernement malaisien déclare expressément, en outre, que son
soit la législation en vigueur dans les territoires de la Répub- acceptation de la Convention susmentionnée n'a pas et n'aura
lique de l'Inde. pas pour effet de modifier ou d'amender de quelque manière que
ce soit la législation en vigueur en Malaisie.
INDONÉSIE 15
MAROC
En acceptant la Convention, le Gouvernement de la Répub- "En devenant membre de l'Organisation, le Gouvernement
lique d'Indonésie déclare que c'est dans le domaine des ques- du Royaume du Maroc tient à déclarer qu'il n'accepte pas l'idée
tions techniques et nautiques que l'Organisation peut contribuer d'un élargissement éventuel des activités de l'Organisation qui,
au développement de la navigation et du commerce maritimes du domaine purement technique et nautique, seraient étendues
dans le monde. à des questions de caractère économique et commercial, ainsi
Quant aux questions de nature purement commerciale ou qu'il est prévu aux alinéas b et c de l'article premier de la Con-
économique, le Gouvernement estime que l'assistance et l'en- vention relative à la création d'une organisation maritime con-
couragement aux entreprises de marine marchande du pays sultative intergouvemementale. Dans l'éventualité d'un tel
pour l'expansion de son commerce intérieur et extérieur et en élargissement des activités de l'Organisation, le Gouvernement
vue de sa sécurité correspondent aux buts de l'Organisation tels du Royaume du Maroc se réserve le droit de reconsidérer sa po-
qu'ils sont définis à l'article 1, b, de la Convention. sition compte tenu de la situation qui en résulterait, et pourrait
En conséquence, l'acceptation n'aura jamais pour effet d'al- être amené notamment à invoquer les dispositions de l'article 59
térer ou de modifier de quelque façon que ce soit la législation de la Convention relatives au retrait des Membres de l'Organi-
en vigueur dans la République d'Indonésie, et toute recomman- sation.*
dation qui serait adoptée par l'Organisation à cet égard devra
être réexaminée par le Gouvernement de la République d'In- MEXIQUE
donésie. Le Gouvernement des États-Unis du Mexique, en adhérant
à la Convention relative à la création d'une organisation mari-
IRAQ 16
time consultative intergouvernementale, considère qu'aucune
Le fait que la République d'Iraq devienne partie à la présente disposition de ladite Convention ne vise à modifier les législa-
Convention ne signifie toutefois en aucune façon qu'elle recon- tions nationales touchant les pratiques commerciales restric-
naît Israël ou qu'elle établira des relations avec Israël. tives et déclare expressément que l'adhésion du Mexique à cet
instrument n'a pas et n'aura pas pour effet de modifier en quoi
La République d'Irak déclare par les présentes que l'alinéa b que ce soit l'application des lois contre les monopoles en
de l'article premier de la Convention n'est pas incompatible avec vigueur sur le territoire de la République mexicaine.
les mesures qu'elle a adoptées en vue d'encourager et d'aider les
compagnies nationales de navigation, par exemple en leur oc- NORVÈGE
troyant des prêts financiers, en affectant les cargos battant son
pavillon au transport de marchandises déterminées et en réserv- Le Gouvernement norvégien approuve le programme de tra-
ant le cabotage aux navires marchands nationaux, ou en prenant vail proposé par la Commission préparatoire de l'Organisation
toutes autres mesures visant à développer et à renforcer la flotte dans le document IMCO/A.I/U. Le Gouvernement norvégien
nationale ou la marine marchande nationale. estime que c'est dans les domaines techniques et nautiques que
6 XII 1. NAVIGATION
l'Organisation peut contribuer au développement du commerce Gouvernement suédois déclare qu'il approuve le programme de
et de la navigation maritimes dans le monde. travail de l'Organisation arrêté par l'Assemblée de l'Organisa-
Si l'Organisation venait à s'occuper de questions revêtant un tion lors de sa première réunion en janvier 1959 et figurant aux
caractère purement commercial ou économique, le Gou- documents A.I/11 et Corr.l.
vernement norvégien pourrait être amené à invoquer les dispo- Le Gouvernement suédois estime que c'est dans les do-
sitions de l'article 59 de la Convention, relatif au retrait des maines techniques et nautiques que l'Organisation peut con-
membres de l'Organisation. tribuer au développement du commerce et de la navigation
maritimes dans le monde.
POLOGNE Si l'Organisation venait à s'occuper de questions revêtant un
En acceptant la Convention relative à la création d'une Or- caractère purement commercial ou économique le Gou-
ganisation maritime consultative intergouvemementale, signée vernement suédois pourrait être amené à invoquer les disposi-
à Genève le 6 mars 1948, le Gouvernement de la République tions de l'article 59 de la Convention relatif au retrait des
populaire de Pologne déclare qu'il approuve le programme de membres de l'Organisation.
travail de l'Organisation adopté par l'Assemblée lors de sa
première session, tenue en janvier 1959. SUISSE
Le Gouvernement de la République populaire de Pologne
estime que c'est dans les domaines techniques et nautiques que "À l'occasion du dépôt de son instrument de ratification sur
l'Organisation doit contribuer au développement du commerce la Convention relative à la création d'une organisation maritime
et de la navigation maritimes dans le monde. (IMCO), la Suisse fait la réserve, de manière générale, que sa
collaboration à l'OMCI, notamment en ce qui concerne les rela-
SRI LANKA tions de cette organisation avec l'Organisation des Nations Un-
ies, ne peut dépasser le cadre que lui assigne sa position d'État
18

En acceptant la Convention relative à la création d'une Or- perpétuellement neutre. C'est dans le sens de cette réserve
ganisation maritime consultative intergouvernementale telle générale qu'elle formule une réserve particulière, tant à l'égard
qu'elle a été modifiée, le Gouvernement ceylanais déclare que du texte de l'article VI, et tel qu'il figure dans l'accord, actuelle-
toute mesure qu'il pourrait adopter ou avoir adoptée en vue d'en- ment à l'état de projet, entre l'OMCI et l'ONU, qu'à l'égard de
courager et d'aider sa marine marchande nationale et ses entre- toute clause analogue qui pourrait remplacer ou compléter cette
prises nationales de transports maritimes (telles que, par disposition, dans ledit accord ou dans un autre arrangement."
exemple, le financement par l'octroi de prêts de compagnies na-
tionales de navigation maritime à des taux d'intérêts raisonna-
bles ou même privilégiés, ou l'attribution aux navires ceylanais TURQUIE
des cargaisons appartenant au Gouvernement ou contrôlées par [La participation de la Turquie] n'aura aucun effet sur les
lui, ou le fait de réserver le cabotage à la marine marchande na- dispositions de lois turques concernant le cabotage et le monop-
tionale) ainsi que toutes autres dispositions que le Gou- ole.
vernement ceylanais pourrait prendre à seule fin de favoriser le
développement de la marine marchande ceylanaise, sont com-
patibles avec les buts de l'Organisation intergouvernementale VIET NAM
consultative de la navigation maritime, tels qu'ils sont définis à En acceptant la Convention relative à la création de l'Organ-
l'article 1, b, de la Convention. En conséquence, toutes recom- isation maritime internationale, la République socialiste du Viet
mandations que l'Organisation pourrait adopter en la matière se- Nam déclare appuyer les objectifs de ladite organisation tels
ront sujettes à un nouvel examen de la part du Gouvernement qu'ils sont définis à l'article premier de la Convention. Compte
ceylanais. Le Gouvernement ceylanais déclare expressément, tenu du principe de la souveraineté des États et de sa politique
en outre, que son acceptation de la Convention susmentionnée étrangère, qui est inspirée des idéaux de paix, d'amitié et de
n'a pas et n'aura pas pour effet de modifier ou d'amender de coopération, la République socialiste du Viet Nam prendra en
quelque manière que ce soit la législation en vigueur à Ceylan. considération les recommandations pertinentes touchant à l'al-
inéa b) de l'article premier de la Convention tel qu'éventuelle-
SUÈDE ment amendé.
En acceptant la Convention relative à la création d'une or-
ganisation maritime consultative intergouvernementale, le YOUGOSLAVIE (EX) 2

7 XII L A. NAVIGATION
Participation de territoires à la Convention (article 58)
Participant Date de récep- Territoires
tion de la notifi'
cation
Danemark 6
3 déc 2002 îles Féroés
Pays-Bas 19
3 oct 1949 Indonésie, Surinam et Indes occidentales néerlandaises
Par notification ultérieure reçue le 12 juillet 1951, avis a été donné qu'à partir du 27
décembre 1949 la participation des Pays-Bas à la Convention ne s'étend plus
aux territoires soumis à la juridiction de la République d'Indonésie, mais
comprend le Surinam, les Antilles néerlandaises (anciennes Indes occidentales
néerlandaises) et la Nouvelle-Guinée néerlandaise.
Royaurç^- i22 19 janv 1960 Fédération du Nigéria
2 oct 1961 Sarawak et Bornéo du Nord
7 juin 1967 Hong-kong
Membres associés de l'Organisation (article 8)
Participant Date de ré- Membres associés
ception de la no-
tification
Danemark 6 3 déc 2002 îles Féroés
Royaume-Uni * ' 20 21 22 19 janv 1960 Fédération du Nigéria
2 oct 1961 Sarawak et Bornéo du Nord, conjointement membres associés
Portugal 23 2 févr 1990 Macao
7 juin 1967 Hong-kong

Notes :
Documents officiels du Conseil économique et social, quatrième Acceptation au nom de la République de Chine le 1er juillet 1958.
1

session, H/437, p. 7.
s

Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au


L'ex-Yougoslavie avait accepté la Convention le 12 février nom de la Chine {note I sous "Chine" dans la partie "Informations de
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
2

1960, avec la déclaration suivante : volume).


En devenant membre de l'Organisation, le Gouvernement de la Eu égard à l'acceptation précitée, des communications ont été
République populaire fédérative de Yougoslavie tient à déclarer qu'il adressées au Secrétaire général par la Mission permanente de l'Union
n'accepte pas l'idée d'un élargissement éventuel des activités de des Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Organisation des
l'Organisation qui, du domaine purement technique et nautique, Nations Unies, d'une part, et par celle de la Chine, d'autre part. En ce
seraient étendues à des questions de caractère économique et qui concerne la nature de ces communications, voir note 5 au
commercial, ainsi qu'il est prévu aux alinéas b et c de l'article premier chapitre VI. 14.
de la Convention relative à la création d'une organisation maritime
consultative intergouvemementale. Dans l'éventualité d'un tel Dans son instrument d'acceptation, le Gouvernement de la
élargissement des activités de l'Organisation, le Gouvernement de la République populaire de Chine a déclaré que l'acceptation de la
République populaire fédérative de Yougoslavie se réserve le droit de Convention relative à la création d'une organisation maritime
reconsidérer sa position, compte tenu de la situation qui en résulterait. consultative intergouvemementale et des conventions et règlements
D'autre part, le Gouvernement de la République populaire fédérative connexes, et leur signature, par la clique de Tchang Kaï-chek usurpant
de Yougoslavie se déclare prêt à s'acquitter de toutes ses obligations à le nom de la Chine, sont illégales, nulles et non avenues.
l'égard de l'Organisation, comme il est indiqué dans l'instrument 6 Le 3 décembre 2002, le Gouvernement danois a informé le Se-
d'acceptation. crétaire général de ce qui suit :
Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- En vertu de la Constitution danoise et de la loi sur l'autonomie des
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", îles Féroé, les îles Féroé font partie du Royaume du Danemark et
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature jouissent d'une large autonomie en matière législative et
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. administrative. Conformément à ces instruments, le statut juridique du
3 La République démocratique allemande avait accepté la Con- Gouvernement autonome des îles Féroé a été modifié à compter du 1er
vention le 25 septembre 1973. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" janvier 2002 par le transfert de pouvoirs législatifs et administratifs des
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les autorités du Royaume au Gouvernement autonome des îles Féroé dans
pages préliminaires du présent volume. un certain nombre de domaines supplémentaires, y compris les
La candidature de la République fédérale d'Allemagne a été ac- questions relatives à la sécurité en mer. Ce transfert n'affecte pas le
4

ceptée le 5 janvier 1959, conformément à l'article 8 de la Convention. pouvoir qu'ont les autorités du Royaume d'agir au nom du Royaume
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la dans les affaires internationales.
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages L'article 72 de la Convention de l'OMI dispose que "Les membres
préliminaires du présent volume. peuvent à tout moment déclarer que leur participation à la Convention

8 XII L A. NAVIGATION
entraîne celle de l'ensemble, d'un groupe ou d'un seul des territoires Eu égard à ladite réserve, le Gouvernement israélien, dans une
dont ils assurent les relations internationales". communication reçue par le Secrétaire général le 23 décembre 1976, a
Conformément à cet article, le Royaume du Danemark a l'honneur de déclaré ce qui suit :
déclarer que l'application de la Convention de l'OMI aux îles Féroé à L'instrument déposé par le Gouvernement bahreïnite contient une
compter de la date de la présente notification repose sur l'article 72 de déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De l'avis du
la Convention de l'OMI. Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de proclamations
politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante
L'article 8 de la Convention de l'OMI dispose que "Tout territoire ou avec
groupe de territoires auquel la Convention a été rendue applicable, en déclaration les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La
vertu de l'article 72 par le membre qui assure ses relations modifier lesduobligations Gouvernement bahreïnite ne peut en aucune manière
qui incombent à Bahreïn en vertu du droit
internationales ou par les Nations Unies, peut devenir membre associé
de l'Organisation par notification écrite donnée au Secrétaire général international général ou de traités particuliers.
de l'Organisation des Nattons Unies par le membre responsable, ou, le Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
cas échéant, par l'Organisation des Nations Unies'. envers le Gouvernement bahreïnite une attitude de complète
Eu égard aux nouveaux pouvoirs législatifs et administratifs réciprocité.
transférés au Gouvernement autonome en ce qui concerne les questions leDes communcations identiques, mutalis mutandis, ont été reçues par
Secrétaire général du Gouvernement israélien le 25 juillet 1980 à
relatives à la sécurité en mer et en considération de l'importance pour l'égard des déclarations faites par le Yémen démocratique (voir
l'économie féroienne de la flotte immatriculée aux Féroé et battant
pavillon féroien, le Gouvernement autonome des îles Féroé a exprimé note 9) et les Émirats arabes unis lors de l'acception de la Convention.
son vif désir de devenir membre associé de l'OMI. 12 Par des communications adressées au Secrétaire général les
Conformément à l'article 8 de la Convention de l'OMI, le Royaume 14 septembre 1961, 30 novembre 1961 et 14 mars 1962, respective-
du Danemark a l'honneur de notifier que les îles Féroé sont devenues d'ment, les Gouvernements du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
membre associé de l'OMI à compter de la date de la présente deIrlande du Nord, de la Norvège et de la Grèce ont fait savoir, au sujet
ladite déclaration, qu'ils supposaient qu'il s'agissait d'une déclara-
notification. tion de politique générale et nullement d'une réserve, et que cette décla-
ration n'avait aucun effet juridique quant à l'interprétation de la
Par une communication reçue le 9 octobre 1965, le Premier Min- Convention. Ils ont en outre indiqué qu'ils seraient heureux de recevoir
7

istre adjoint et Ministre des affaires étrangères de l'Indonésie a notifié du Gouvernement cambodgien l'assurance que tel était bien le sens
au Secrétaire général le retrait de la République d'Indonésie de l'Organ- qu'il convenait de donner à la déclaration.
isation intergouvemementale consultative de la navigation maritime.
La notification de retrait contenait la déclaration suivante : Par une communication adressée au Secrétaire général le 31 janvier
1962, le Gouvernement cambodgien a fait savoir que " . . . le
Pour ce qui est de l'article 59, qui dispose que le retrait de l'OMCI Gouvernement
prend effet douze mois après la date à laquelle la notification de retrait faite au momentroyal convient que la première partie de la déclaration
parvient au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, donc pas d'effetdelégal son adhésion est une déclaration politique. Elle n'a
sur l'interprétation de la Convention. En
l'Indonésie s'acquittera en conséquence de ses obligations et
responsabilités. Néanmoins, le Gouvernement indonésien a décidé de revanche, les dispositions contenues constituent une réserve attachée à
cesser de participer aux activités de l'OMCI à compter de la présente l'adhésion du Gouvernement royale de Combodge*.
date. Par une communication adressée au Secrétaire général le 3 juillet
En concluant, je tiens à ajouter que, malgré son retrait de l'OMCI, d'1962, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
Irlande du Nord a fait savoir : Le Gouvernement de Sa Majesté ne
l'Indonésie continuera de s'employer à ce que soient appliqués des partage
principes mutuellement avantageux de coopération internationale troisièmepasparagraphe l'opinion du Gouvernement cambodgien selon laquelle le
de la déclaration constitue une réserve. Il ne
maritime. souhaite toutefois pas, pour cette raison, soulever d'objection formelle
Par une communication reçue le 29 septembre 1966, le Ministre, contre les termes de l'acceptation de la Convention par le Cambodge.
membre du Présidium, et Ministre des affaires étrangères de Par une communication adressée au Secrétaire général le 23 juillet
l'Indonésie a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de 1962, le Gouvernement français a fait savoir "qu'il estime qu'il ne peut,
reprendre sa participation active à l'Organisation intergouvernementale pour des raisons de principe aussi bien que de fait, accepter les termes
consultative de la navigation maritime et a demandé que cette de la déclaration
communication soit considérée comme remplaçant la notification de qui concerne sondonttroisième il s'agit, d'ailleurs qualifiée de réserve, pour ce
paragraphe, par le Représentant du
retrait susmentionnée. Cambodge".
8 Les candidatures du Koweït, de la Mauritanie et de la République Par une note verbale accompagnant l'instrument d'acceptation,
de Corée ont été acceptées les 5 juillet 1960,13 avril 1961 et 21 décem- le Représentant
13

bre 1961, respectivement, conformément à l'article 8 de la Convention. crétaire général sur permanent des États-Unis a appelé l'attention du Se-
le fait que, aux termes de l'article 2 de la Conven-
La Tchécoslovaquie avait accepté la Convention le 1 octobre tion, l'Organisation a pour fonction d'examiner les questions sur
1963. Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous lesquelles elle est consultée et d'émettre des avis. L'article 3 dispose
9 er

"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- que l'Organisation fera des recommandations et facilitera les consulta-
tions et ïéchange de renseignements. Les antécédents de la Conven-
ure dans les pages préliminaires du présent volume. tion et les comptes rendus de la Conférence au cours de laquelle elle a
10 Le Yémen démocratique avait accepté la Convention le 2 juin été élaborée montrent qu'elle ne vise nullement à abroger ou a modifier
1980 avec la réserve suivante : la législation nationale d'aucune des parties contractantes relative aux
L'acceptation par la République démocratique populaire du Yémen pratiques commerciales restrictives, ni à changer ou à modifier en au-
de ladite Convention ne signifie en aucune façon qu'elle reconnaisse cune façon l'application de la législation nationale tendant à éviter la
formation des monopoles commerciaux ou à en réglementer le fonc-
Israël, ou qu'elle établisse avec ce dernier des relations régies par cette tionnement. En conséquence, la déclaration précitée doit être unique-
Convention. ment considérée comme précisant le sens qu'on a voulu donner à la
Voir aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de na- Convention et comme constituant une garantie contre toute interpréta-
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol- tion erronée, notamment en ce qui concerne l'application de l'article 4.
ume. 14 Par sa résolution 1452 (XIV), adoptée le 7 décembre 1959, l'As-
1 ' Dans une communication reçue par le Secrétaire général le 8 no- semblée générale des Nations Unies, prenant note de l'exposé fait au
vembre 1976, le Gouvernement bahreïnite a confirmé que ladite nom de l'Inde, à la 614ème séance de la Sixième Commission (jurid-
réserve générale constituait bien une déclaration de politique générale ique), pour expliquer que la déclaration indienne était une déclaration
et ne devait pas être interprétée comme élargissant ou restreignant la d'intentions et qu'elle ne constitue pas uneréserve,a exprimé l'espoir
ponée de la Convention ou son application aux États parties à la Con- que, compte tenu de l'exposé susmentionné de l'Inde, il sera possible de
vention. parvenir prochainement à une solution appropriée au sein de l'Organi-
XII I . NAVIGATION 9
sation intergouvemementale consultative de la navigation maritime Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
pour régulariser la position de l'Inde. envers le Gouvernement iraquien une attitude de complète réciprocité.
Par une résolution adoptée le 1er mars 1960, le Conseil de 17 Par lettre du 3 juin 1971, le Premier ministre et Ministre des af-
l'Organisation intergouvernementale consultative de la navigation faires étrangères de la Malaisie a fait connaître ce qui suit au Secrétaire
maritime, prenant note de la déclaration faite au nom de l'Inde dont il général :
est question dans la résolution précitée et notant, en conséquence, que La déclaration du Gouvernement malaisien relative à la Convention
la déclaration de l'Inde n'a pas d'effet juridique en ce qui concerne susmentionnée est une déclaration d'intention du Gouvernement
l'interprétation de la Convention, "considère l'Inde comme membre de malaisien et ne constitue pas une réserve à la Convention par le
l'Organisation". Gouvernement malaisien, comme il a été déclaré dans l'instrument
15 par des communications adressées au Secrétaire général les d'acceptation.
14 septembre 1961, 30 novembre 1961 et 14 mars 1962, respective- Lors du dépôt de l'instrument d'acceptation, le Gouvernement de
ment, les Gouvernements du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
18

d'Irlande du Nord, de la Norvège et de la Grèce ont fait savoir, au sujet Sri Lanka a indiqué que la déclaration énoncée dans l'instrument d'ac-
de ladite déclaration, qu'ils supposaient qu'il s'agissait d'une déclara- ceptation ne constituait pas une réserve, mais une interprétation de l'ar-
tion de politique générale et nullement d'une réserve, et que cette décla- ticle 1, b, de la Convention et devrait être comprise comme telle.
ration n'avait aucun effet juridique quant à l'interprétation de la 19 Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles
Convention, Ils ont en outre indiqué qu'ils seraient heureux de recevoir néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui
du Gouvernement indonésien l'assurance que tel était bien le sens qu'il figure dans les pages préliminaires du présent volume.
convenait de donner à la déclaration. 20 La Fédération du Nigeria est devenue membre de l'Organisation,
Par des communications adressées au Secrétaire général les le 15 mars 1962, par le dépôt, à cette date, de son instrument d'accep-
30 octobre 1961, 11 janvier 1962 et 28 mars 1962, le Gouvernement tation de la Convention.
indonésien a fait savoir que : 21 Par une communication reçue le 6 août 1964, le Gouvernement
... cette déclaration ne constituait pas une réserve, mais une du Royaume-Uni a demandé au Secrétaire général, en tant que déposi-
interprétation de l'article 1, b, de ladite Convention et devait être taire de la Convention relative à la création d'une organisation mari-
considérée comme telle. time consultative intergouvemementale, de noter que, comme suite à
l'Accord relatif à la Malaisie qui a été signé à Londres le 9 juillet 1963
Dans ces conditions, le Gouvernement indonésien ne peut pas et à la législation promulguée en vertu de cet Accord, le Sarawak et le
accepter l'opinion [des gouvernements susmentionnés] selon laquelle Bornéo du Nord se sont, de même que l'État de Singapour, fédérés avec
cette déclaration n'a aucun effet en ce qui concerne l'interprétation les États de la Fédération de Malaisie, et que la Fédération porte désor-
juridique de la Convention. mais le nom de "Malaisie". Le Gouvernement de Sa Majesté dans le
Par une communication adressée au Secrétaire général le 18 avril Royaume-Uni n'assurait donc plus les relations internationales du
1962, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Sarawak et du Bornéo du Nord.
d'Irlande du Nord a fait savoir que le Gouvernement du Royaume-Uni Par une communication ultérieure reçue le 4 mars 1965, le
n'entendait pas faire formellement objection aux termes de Gouvernement du Royaume-Uni, commentant les renseignements
l'acceptation de l'Indonésie, mais souhaitait qu'il soit pris acte de ce contenus dans la communication susmentionnée, a appelé l'attention du
qu'il n'était pas pour autant disposé à considérer nécessairement toutes Secrétaire général sur le fait que l'Accord relatif à la Malaisie, signé à
mesures d'assistance et d'encouragement que le Gouvernement Londres le 9 juillet 1963, était entré en vigueur le 16 septembre 1963,
indonésien pourrait prendre en faveur de sa marine marchande et que depuis le 16 septembre 1963-date à laquelle le Sarawak et le
nationale comme compatibles avec la Convention. Bornéo du Nord ainsi que l'État de Singapour se sont fédérés avec les
Par une communication adressée au Secrétaire général le 23 juillet États de la Fédération de Malaisie-le Gouvernement de Sa Majesté
1962, le Gouvernement français a fait savoir "qu'il esdme qu'il ne peut, dans le Royaume-Uni avait cessé d'assurer les relations internationales
pour des raisons de principe aussi bien que de fait, accepter les termes du Sarawak et du Bornéo du Nord. Il a également informé le Secrétaire
de la déclaration dont il s'agit". général que le Gouvernement de Sa Majesté considérait par conséquent
que le Sarawak et le Boméo du Nord avaient automatiquement cessé
Par une communication adressée au Secrétaire général le d'être conjointement membre associé de l'Organisation
5 septembre 1962, le Gouvernement des États-Unis d'Amérique a fait intergouvemementale consultative de la navigation maritime le
savoir ce qui suit : 16 septembre 1963, en vertu de l'article 9 de la Conventionrelativeà
cette organisation.
Le Gouvernement des États-Unis ne soulèvera pas d'objection contre Le 25 août 1987, le Secrétaire général a reçu du Représentant
les termes de l'acceptation par l'Indonésie de la Convention relative à 2 2

permanent de la République populaire de Chine et du Représentant per-


la création d'une organisation maritime consultative manent par intérim et Chargé d'affaires du Royaume-Uni de Grande-
intergouvemementale. Cela ne signifie toutefois pas qu'il considérera Bretagne et d'Irlande du Nord, respectivement, les communications
nécessairement comme compatible avec la Convention toute mesure suivantes, tous deux datées du 25 août 1987 :
d'aide et d'encouragement que le Gouvernement indonésien pourra
prendre en faveur de sa marine marchande nationale. Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
16 Par une communicationreçuepar le Secrétaire général le 28 no- D'ordre du Secrétaire d'État principal de Sa Majesté pour les affaires
vembre 1973, le Représentant permanent d'Israël auprès de l'Organisa- étrangères et les affaires du Commonwealth, j'ai l'honneur de me
tion des Nations Unies a déclaré ce qui suit : référer à la déclaration faite par le Royaume-Uni, le 6 juin 1967,
Dans son instrument d'acceptation de la Convention visée plus haut, concernant l'application à Hong-kong de la Convention portant
le Gouvernement iraquien a fait figurer une déclaration de caractère création de l'Organisation maritime internationale, signée à Genève le
politique au sujet d'Israël. De l'avis du Gouvernement israélien, ce 6 mars 1948. En vertu de ladite déclaration et des articles 72 (a) et 8
n'est pas là la place de proclamations politiques de ce genre, qui sont de la Convention, Hong-kong est devenu membre associé de
d'ailleurs en contradiction flagrante avec les principes, les buts et l'Organisation à compter du 7 juin 1967.
objectifs de l'Organisation. Par conséquent, cette déclaration est J'ai en outre reçu pour instruction de déclarer qu'en application de la
dépourvue de toute valeur juridique. Déclaration conjointe du Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-
Le Gouvernement israélienrejettecatégoriquement la déclaration en Bretagne et d'Irlande du Nord et du Gouvernement de la République
question et partira du principe qu'elle est sans valeur pour ce qui est des populaire de Chine relative à la question de Hong-kong, signée à
droits et obligations de tout État Membre de ladite organisation. Beijing le 19 décembre 1984, le Royaume-Uni rétrocédera Hong-kong
à la République populaire de Chine le 1er juillet 1997 et continuera
La déclaration du Gouvernement iraquien ne peut en aucune manière d'assurer les relations internationales de Hong-kong jusqu'à cette date.
modifier les obligations qui incombent à l'Iraq en vertu de la
Convention de l'Organisation intergouvernementale consultative de la
navigation maritime ou en vertu du droit international général. Le Représentant permanent par intérim et Chargé d'Affaires
10 XII 1 . NAVIGATION
du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord conditions essentielles définies par la Convention pour être membre
auprès de l'Organisation des Nations Unies, associé de l'Organisation et pourra donc, sous le nom de Hong-kong
(Chine) continuer à Être membre associé de l'Organisation.
(Signé) John BIRCH Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, les assurances de ma
très haute considération.
Chine
En ce qui concerne la communication que la Mission du Royaume- Le Représentant permanent de la République populaire
Uni auprès de l'Organisation des Nations Unies vous a adressée
aujourd'hui, j'ai reçu pour instruction du Ministre des affaires de Chine auprès de l'Organisation des Nations Unies,
étrangères de la République populaire de Chine, M. WU Xueqian, de
vous transmettre la déclaration suivante de la République populaire de (Signé) Li Luye
Chine: Le 2 février 1990, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
Conformément à la Déclaration commune du Gouvernement de la
2 3

République populaire de Chine et du Gouvernement du Royaume-Uni portugais une déclaration effectuée en vertu de l'alinéa a) de
de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord sur la question de Hong- l'article 72, lui notifiant que la Convention s'applique à Macao à
compter du 2 février 1990, et qu'en vertu de l'article 8 de la même Con-
kong, signée à Beijing le 19 décembre 1984, la République populaire vention, Macao devient, à cette même date, membre associé de l'Or-
de Chine exercera à nouveau sa souveraineté sur Hong-kong à partir du ganisation maritime internationale. La notification spécifie aussi ce
1er juillet 1997. En tant que partie inséparable du territoire de la qui suit :
République populaire de Chine, Hong-kong deviendra une région
administrative spéciale à compter de cette date. La République La présente déclaration est faite en vertu de l'accord établi par le
populaire de Chine sera responsable au niveau international de la Groupe de liaison mixte sino-portugais conformément à la Déclaration
région administrative spéciale de Hong-kong. commune des Gouvernements de la République portugaise et de la
J'ai égalementreçupour instruction de déclarer que, étant donné que République populaire de Chine sur la question de Macao, signé à
la Chine est un État contractant à la Convention portant création de Beijing le 13 avril 1987, aux termes duquel la République populaire de
l'Organisation maritime internationale, signée à Genève le 6 mars Chinerecouvrerasa souveraineté sur Macao le 20 décembre 1999 et le
1948, et que le Gouvernement de la République populaire de Chine a Portugal continuera jusqu'à cette date d'assurer la responsabilité
accepté cette Convention le 1er mars 1973, ladite Convention internationale du territoire jusqu'au 19 décembre 1999.
s'appliquera à la région administrative spéciale de Hong-kong à partir À cet égard, le Secrétaire général a reçu à cette même date, une
du 1er juillet 1997. Par conséquent, le Gouvernement de la République communication du Gouvernement chinois identique en essence,
populaire de Chine vous informe que, à compter du 1er juillet 1997, la muiatis mutandis, que celle faite eu égard à Hong Kong (voir note 22
région administrative spéciale de Hong-kong continuera àremplirles de ce chapitre).

XII I . NAVIGATION 11
1. a) Amendements aux articles 17 et 18 de la Convention relative à la création de
l'Organisation maritime internationale
Londres, 15 septembre 1964
ENTRÉE EN VIGUEUR: 6 octobre 1967, conformément à l'article 52 de la Convention, pour tous les Membres de
l'Organisation*.
ENREGISTREMENT : 6 octobre 1967, N° 4214.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 607, p. 276.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.69 (ES.II) du 15 septembre 1964.
Conformément à l'article 54 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des Etats qui ont accepté les amendements aux articles 17 et 18 de la Convention, soit lors de l'acceptation
de la Convention, soit après, indiquant les dates de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies.
En application de l'article 52 de la Convention, l'Assemblée de l'Organisation intergouvemementale consultative de la
navigation maritime a spécifié que ces amendements sont d'une nature telle que tout Membre qui déclarait ne pas accepter les
amendements, et qui ne les accepte pas dans un délai de douze mois à date de leur entrée en vigueur, cessera à l'expiration de ce
délai d'être partie à la Convention.
*Pour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant 1 Acceptation (A) Participant1 Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Indonésie 21 oct 1966 A
Albanie 24 mai 1993 A Iran (République islamique d') 15 juin 1966 A
Algérie 3 nov 1967 A Irlande 14 juin 1965 A
Allemagne 2 7 oct 1965 A Islande 14 sept 1965 A
Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Israël 9 févr 1967 A
Argentine 5 oct 1966 A Kazakhstan 11 mars 1994 A
Australie 15 févr 1965 A Kenya 22 août 1973 A
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A Koweït 6 sept 1966 A
Belgique 26 juil 1965 A Lettonie 1 mars 1993 A
Belize 13 sept 1990 A Liban 20 févr 1967 A
Bénin 19 mars 1980 A Lituanie 7 déc 1995 A
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Luxembourg 14 févr 1991 A
Brésil 30 déc 1966 A Madagascar. 25 févr 1965 A
Bulgarie 3 oct 1966 A Malte 8 sept 1966 A
Cambodge 22 août 1966 A Maroc 7 oct 1965 A
Canada 15 févr 1965 A Mauritanie 4 nov 1966 A
Chine 3 Mexique 16 oct 1967 A
Costa Rica 4 mars 1981 A Mongolie 11 déc 1996 A
Côte d'Ivoire 4 oct 1965 A Myanmar 6 oct 1966 A
Croatie 8 juil 1992 A Namibie 27 oct 1994 A
Danemark 14 juil 1965 A Nigéria 11 déc 1967 A
Égypte 18 mars 1966 A Norvège 13 sept 1965 A
Équateur 18 août 1965 A Nouvelle-Zélande 26 nov 1965 A
Érythrée 31 août 1993 A Pakistan 18 juin 1965 A
Espagne. 28 juin 1965 A Panama 2 août 1966 A
Estonie 31 janv 1992 A Papouasie-Nouvelle-Guinée 6 mai 1976 A
États-Unis d'Amérique 25 juil 1966 A Paraguay 15 mars 1993 A
Ex-République yougoslave de Macédoine 13 oct 1993 A Pays-Bas 4 oct 1965 A
Fédération de Russie 20 déc 1965 A Philippines 2 nov 1966 A
Finlande 20 janv 1967 A Pologne 9 juil 1965 A
France 21 avr 1965 A République de Corée 5 mai 1965 A
Géorgie 22 juin 1993 A République démocratique du Congo .. 16 août 1973 A
Ghana 17 mai 1965 A République dominicaine 11 juil 1966 A
Grèce 3 déc 1965 A République populaire démocratique de
Grenade 3 déc 1998 A Corée 16 avr 1986 A
[les Marshall 26 mars 1998 A République tchèque 4 18 juin 1993 A
Iles Salomon 27 juin 1988 A Roumanie 3 août 1966 A
Inde 17 mars 1965 A
12 XII L A. NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Suède 13 sept 1965 A
d'Irlande du Nord 15 févr 1965 A Suisse 13 janv 1967 A
Samoa 25 oct 1996 A Tonga 23 févr 2000 A
SaoTomé-et-Principe 9 juil 1990 A Trinité-et-Tobago 5 déc 1966 A
Sénégal 6 oct 1966 A Tunisie 8 avr 1966 A
Sierra Leone 14 mars 1973 A Turkménistan 26 août 1993 A
Singapour 18 févr 1966 A Ukraine 28 mars 1994 A
Slovaquie 4 24 mars 1993 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Slovénie 10 févr 1993 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Soudan 5 juil 1974 A

Notes :
1 L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements le 11 mars Par des communications adressées au Secrétaire général au sujet de
1966. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- cette acceptation, la Mission permanente de la Roumanie auprès de
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",. l'Organisation des Nations Unies a déclaré que le seul gouvernement à
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature avoir le droit de représenter la Chine et d'assumer les obligations
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. internationales au nom de ce pays est le Gouvernement central de la
2 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) République populaire de Chine et que, par conséquent, le
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les Gouvernement roumain ne peut prendre acte de ladite acceptation.
pages préliminaires du présent volume.
L'instrument d'acceptation des amendements au nom de la 4 La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation
des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation mar-
3

République de Chine a été reçu auprès du Secrétaire général de l'Or- itime internationale le 3 octobre 1966 et auprès du Secrétaire général
ganisation maritime internationale le 27 janvier 1966 et auprès du Se-
crétaire général des Nations Unies est le 31 janvier 1966. Voir note des Nations Unies le 6 octobre 1966. Voir aussi note 1 sous "Répub-
concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la lique tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Informations
Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature his- de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume). volume.

XII 1 A. NAVIGATION 13
1. b) Amendement à l'article 28 de la Convention relative à la création de
l'Organisation maritime internationale
Londres, 28 septembre 1965
ENTRÉE EN VIGUEUR : 3 novembre 1968, conformément à l'article 52 de la Convention, pour tous les Membres de
l'Organisation*.
ENREGISTREMENT : 3 novembre 1968, N° 4214.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 649, p. 335.
Note ; Voir 'Note' en tête du chapitre XII. 1.
L'amendement a été adopté par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.70 (IV) du 28 septembre 1965
Conformément à l'article 54 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des États qui ont accepté l'amendement à l'article 28 de la Convention, soit lors de l'acceptation de la
Convention, soit après, indiquant les dates de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations
Unies.
En application de l'article 52 de la Convention, l'Assemblée de l'Organisation intergouvemementale consultative de la navigation
maritime a spécifié que cet amendement est d'une nature telle que tout Membre qui déclarait ne pas accepter les amendements, et
qui ne les accepte pas dans un délai de douze mois à dater de leur entrée en vigueur, cessera à l'expiration de ce délai d'être partie à
la Convention.
Tour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels l'amendement
ci-dessus est en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant1 Acceptation (A) Participant* Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Islande 13 mars 1967 A
Albanie 24 mai 1993 A Israël 9 févr 1967 A
Algérie 3 nov 1967 A Kazakhstan 11 mars 1994 A
Allemagne 2 22 juil 1966 A Kenya 22 août 1973 A
Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Koweït 6 sept 1966 A
Argentine 5 oct 1966 A Lettonie 1 mars 1993 A
Australie. 23 juin 1966 A Liban 20 févr 1967 A
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A Lituanie 7 déc 1995 A
Belgique 6 juin 1966 A Luxembourg 14 févr 1991 A
Belize 13 sept 1990 A Madagascar 27 janv 1966 A
Bénin 19 mare 1980 A Maldives 22 avr 1968 A
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Malte 8 sept 1966 A
Brésil 30 déc 1966 A Maroc 27 janv 1966 A
Bulgarie 3 oct 1966 A Mexique 16 oct 1967 A
Canada 29 avr 1966 A Mongolie 11 déc 1996 A
Chine Namibie 27 oct 1994 A
Costa Rica 4 mars 1981 A Nigéria 11 déc 1967 A
Côte d'Ivoire 20 mars 1967 A Norvège 23 mai 1966 A
Croatie 8 juil 1992 A Nouvelle-Zélande 29 juil 1968 A
Cuba 9 févr 1973 A Pakistan 5 juil 1966 A
Danemark 15 nov 1966 A Panama 2 août 1966 A
Égypte 15 févr 1967 A Papouasie-Nouvelle-Guinée 6 mai 1976 A
Érythrée 31 août 1993 A Paraguay 15 mars 1993 A
Espagne 9 mai 1966 A Pays-Bas 15 mai 1967 A
Estonie 31 janv 1992 A Philippines 2 nov 1966 A
États-Unis d'Amérique 1 févr 1968 A Pologne 19 août 1966 A
Ex-République yougoslave de Macédoine 13 oct 1993 A République de Corée 10 janv 1967 A
Fédération de Russie 7 mars 1966 A République démocratique du Congo .. 16 août 1973 A
Finlande 20 janv 1967 A République populaire démocratique de
France 14 mars 1966 A Corée 16 avr 1986 A
Géorgie 22 juin 1993 A République tchèque 4 18 juin 1993 A
Ghana 21 nov 1966 A Roumanie 27 juil 1967 A
Grenade 3 déc 1998 A Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
Iles Marshall 26 mars 1998 A d'Irlande du Nord 23 mai 1966 A
Iles Salomon 27 juin 1988 A Samoa 25 oct 1996 A
Inde 13 oct 1966 A Sao Tomé-et-Principe 9 juil 1990 A
Iran (République islamique d') 1 juil 1968 A Sierra Leone 14 mars 1973 A
Irlande 23 juin 1966 A Singapour 18 févr 1966 A

14 XII L A. NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant d Acceptation (A)
Slovaquie 4 24 mars 1993 A Tunisie 23 févr 1966 A
Slovénie 10 févr 1993 A Turkménistan 26 août 1993 A
Soudan 5 juil 1974 A Turquie 9 juin 1967 A
Suède 26 juil 1966 A Ukraine 28 mars 1994 A
Suisse 13 janv 1967 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Tonga 23 févr 2000 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Trinité-et-Tobago 20 avr 1967 A

Notes :
1 L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements le 28 novembre Par des communications adressées au Secrétaire général au sujet de
1966. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- cette acceptation, la Mission permanente de la Roumanie auprès de
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", l'Organisation des Nations Unies a déclaré que le seul gouvernement à
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature avoir le droit de représenter la Chine et d'assumer les obligations
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. internationales au nom de ce pays est le Gouvernement central de la
République populaire de Chine et que, par conséquent, le
2 Voir aussi note I sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) Gouvernement roumain ne peut prendre acte de ladite acceptation.
dans la partie "Informations de nature historique" quifiredans les pag-
es préliminaires du présent volume. 4 La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation de
l'amendement auprès du Secrétaire général de l'Organisation maritime
3 L'instrument d'acceptation au nom du Gouvernement de la internationale le 3 octobre 1966 et auprès du Secrétaire général des Na-
République de Chine a été reçu auprès du Secrétaire général de l'Or- tions Unies le 6 octobre 1966. Voir aussi note I sous "République tch-
ganisation est le 22 juillet 1966 et auprès du Secrétaire général des Na- èque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature
tions Unies le 27 juillet 1966. Voir note concernant les signatures, historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol-
ratifications, adhésions, etc., au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" ume.note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans
dans la partie "Informations de nature historique" quifiguredans les la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
pages préliminaires du présent volume). préliminaires du présent volume.

XII I B. NAVIGATION 15
1. c) Amendements aux articles 10,16,17,18,20,28,31 et 32 de la Convention
relative à la création de l'Organisation maritime internationale
Londres, 17 octobre 1974
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er avril 1978, conformément à l'article 52 de la Convention, pour tous les Membres de
l'Organisation*.
ENREGISTREMENT ; 1er avril 1978, N° 4214.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Truites, vol. 1080, p. 375.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation parla résolution A.315 (ES.V) du 17 octobre 1974.
Conformément à l'article 54 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des Etats qui ont accepté les amendements aux articles 10, 16,17, 18,20,28,31 et 32 de la Convention,
soit lors de l'acceptation de la Convention, soit après, indiquant les dates de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général
de l'Organisation des Nations Unies.
En application de l'article 52 de la Convention, l'Assemblée de l'Organisation intergouvernementale consultative de la navigation
maritime a spécifié que cet amendement est d'une nature telle que tout Membre qui déclarait ne pas accepter les amendements, et
qui ne les accepte pas dans un délai de douze mois à dater de leur entrée en vigueur, cessera à l'expiration de ce délai d'être partie à
la Convention.
•Pour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant 1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Fédération de Russie 28 avr 1975 A
Albanie 24 mai 1993 A Finlande 19 oct 1976 A
Algérie .. . 8 mars 1976 A France 24 mars 1975 A
Allemagne 1 déc 1975 A Gabon 15 nov 1977 A
v
2,3

Angola 6 juin 1977 A Géorgie 22 juin 1993 A


Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Ghana 18 oct 1976 A
Arabie Saoudite 23 mars 1977 A Grèce 16 mai 1977 A
Argentine 8 oct 1979 A Grenade 3 déc 1998 A
Autriche 1 mars 1977 A Guatemala 16 mars 1983 A
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A Guinée 1 avr 1977 A
Bahamas 31 janv 1977 A Guinée-Bissau 6 déc 1977 A
Bahreïn 4 22 sept 1976 A Hongrie 30 déc 1976 A
Barbade 30 juin 1975 A îles Marshall 26 mars 1998 A
Belgique 6 juil 1976 A îles Salomon 27 juin 1988 A
Belize 13 sept 1990 A Inde 16 janv 1976 A
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Indonésie 23 nov 1976 A
Brésil 30 juil 1976 A Iran (République islamique d') 8 juil 1975 A
Bulgarie 16 avr 1975 A Iraq 6 11 mars 1976 A
Cameroun I nov 1976 A Irlande 6 nov 1978 A
Canada 16 juil 1975 A Islande 13 mai 1976 A
Cap-Vert 24 août 1976 A Israël 8 sept 1976 A
Chili 11 févr 1976 A Italie 13 mai 1976 A
Chine 28 avr 1975 A Jamahiriya arabe libyenne 30 juil 1976 A
Chypre 24 févr 1976 A Jordanie 5 avr 1977 A
Colombie 4 sept 1979 A Kazakhstan 11 mars 1994 A
Croatie 8 juil 1992 A Lettonie. 1 mars 1993 A
Cuba 24 nov 1975 A Libéria 8 sept 1975 A
Danemark 20 juil 1976 A Lituanie. 7 déc 1995 A
Égypte . 16 nov 1976 A Luxembourg 14 févr 1991 A
Émirats arabes unis 4 mars 1980 A Madagascar 29 déc 1975 A
Équateur 3 janv 1977 A Maldives 21 juil 1975 A
Érythrée 31 août 1993 A Malte.. 2 nov 1976 A
Espagne 24 mars 1975 A Maroc 5 17 sept 1976 A
Estonie 31 janv 1992 A Maurice 18 mai 1978 A
États-Unis d'Amérique 11 févr 1976 A Mexique 23 mars 1976 A
Éthiopie 2 août 1977 A Mongolie 11 déc 1996 A
Ex-République yougoslave de Myanmar 29 janv 1980 A
Macédoine 4 13 oct 1993 A Namibie 27 oct 1994 A

16 x n l e NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Nigéria 30 juin 1976 A Sao Tomé-et-Principe 9 juil 1990 A
Norvège 28 avr 1975 A Seychelles 13 juin 1978 A
Nouvelle-Zélande 24 mars 1976 A Singapour 18 janv 1977 A
Oman 17 nov 1976 A Slovaquie 8 24 mars 1993 A
Pakistan 13 mai 1976 A Slovénie 10 févr 1993 A
Panama 23 mai 1975 A Somalie 4 avr 1978 A
Paraguay 15 mars 1993 A Sri Lanka 17 mai 1976 A
Pays-Bas 7 10 nov 1975 A Suède 5 mai 1975 A
Pérou 17 nov 1976 A Suisse 16 janv 1976 A
Pologne 15 mars 1976 A Suriname 26 nov 1976 A
Portugal 24 oct 1977 A Thaïlande I déc 1975 A
Qatar 19 mai 1977 A Tonga 23 févr 2000 A
République arabe syrienne 25 mars 1977 A Trinité-et-Tobago 16 mai 1975 A
République de Corée 8 nov 1976 A Tunisie 13 mai 1976 A
République dominicaine 30 déc 1976 A Turkménistan 26 août 1993 A
République populaire démocratique de Turquie 28 déc 1978 A
Corée 16 avr 1986 A Ukraine 28 mars 1994 A
République tchèque 8 18 juin 1993 A Uruguay 19 sept 1978 A
République-Unie de Tanzanie 28 sept 1976 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Roumanie 25 juil 1977 A Venezuela 27 oct 1975 A
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Yougoslavie 11 déc 2000 A
d'Irlande du Nord 26 juin 1975 A
Samoa 25 oct 1996 A

Notes :
1L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements 30 mars 1976. modifier les obligations qui incombent à Bahreïn en vertu du droit
Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-Répub- international général ou de traités particuliers.
lique yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et
"Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
figure dans les pages préliminaires du présent volume. envers le Gouvernement bahreïnite une attitude de complète
réciprocité.
La République démocratique allemande avait déposé son instru- Avec la même déclaration que celle formulée à l'égard de la Con-
ment d'acceptation desdits amendements auprès du Secrétaire général
5

de l'Organisation maritime international le 18 septembre 1975 et au- vention relative à la création d'une organisation maritime consultative
près du Secrétaire général des Nations Unies le 30 septembre 1975. intergouvernementale.
Voir aussi note sous 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de na- 6Avec la déclaration suivante :
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol-
ume. L'acceptation des amendements susmentionnés par la République
d'Irak ne constitue en aucune façon une reconnaissance d'Israël et ne
3 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la saurait conduire à l'établissement de relations avec ce dernier.
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
préliminaires du présent volume. À cet égard, le Secrétaire général a reçu, le 28 février 1977, du
Gouvernement israélien la communication suivante :
4 Dans une communication reçue par le Secrétaire général le L'instrument déposé par le Gouvernement iraquien contient une
8 novembre 1976, le Gouvernement bahreïnite a confirmé que ladite déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De l'avis du
réserve générale constituait bien une déclaration de politique générale Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de proclamations
et ne devait pas être interprétée comme élargissant ou restreignant la politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante
portée de la Convention ou son application aux États parties à la Con- avec les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La
vention. déclaration du Gouvernement iraquien ne peut en aucune manière
modifier les obligations qui incombent à l'Iraq en vertu du droit
Lors du dépôt de son instrument d'acceptation des amendements, le international général ou de traités particuliers.
Gouvernement bahreïnite aréitéréla réserve faite lors de l'acceptation
de la Convention. Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
envers le Gouvernement iraquien une attitude de complète réciprocité.
Eu égard à ladite réserve, le Gouvernement israélien, dans une
communication reçue par le Secrétaire général le 23 décembre 1976, a 7 Pour le Royaume en Europe, le Surinam et les Antilles néer-
déclaré ce qui suit : landaises. Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Anti-
lles néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique"
L'instrument déposé par le Gouvernement bahreïnite contient une qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De l'avis du 8 La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation
Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de proclamations dese amendements le 23 novembre 1976. Voir aussi note 1 sous
politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
avec les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires
déclaration du Gouvernement bahreïnite ne peut en aucune manière du présent volume.

XII I c . NAVIGATION 17
1. d) Amendements au titre et aux dispositions de la Convention relative à la
création de l'Organisation maritime internationale
Londres, 14 novembre 1975 et 9 novembre 1977
ENTRÉE EN VIGUEUR; 22 mai 1982 pour tous les Membres de l'Organisation, confomément à l'article 51 de la Convention
à l'exception de l'amendement à l'article 51 qui est entré en vigueur le 28 juillet 1982
conformément à l'article 62 de la Convention telle qu'amendée*.
ENREGISTREMENT : 22 mai 1982,^4214'.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1276, p. 477; et vol. 1285, p. 321.
Note : Voir "Note' en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par les résolutions A.358 (IX) du 14 novembre 1975 et
A.371 (X) du 9 novembre 1977 [rectificatif à la résolution A.358 (IX)].
Conformément à l'article 53 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des États qui ont accepté les amendements au titre et aux dispositions de la Convention indiquant les dates
de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.
*Pour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant 2 Acceptation (A) Participant 2 Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Finlande 19 oct 1976 A
Albanie 24 mai 1993 A France 1 févr 1977 A
Algérie.... 6 juil 1976 A Gambie 11 janv 1979 A
Allemagne ' 3 4 24 oct 1977 A Géorgie 22 juin 1993 A
Angola 6 juin 1977 A Ghana 5 févr 1980 A
Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Grèce 28 juil 1981 A
Arabie Saoudite 1 août 1979 A Grenade 3 déc 1998 A
Argentine 31 déc 1979 A Guatemala 16 mars 1983 A
Australie 10 juin 1980 A Guinée 1 avr 1977 A
Azerbaïdjan. 15 mai 1995 A Guinée-Bissau 6 déc 1977 A
Bahamas I mars 1979 A Guyana 13 mai 1980 A
Bahreïn 25 avr 1980 A Honduras 9 oct 1985 A
Bangladesh 8 oct 1979 A Hongrie 31 mars 1980 A
Barbade 30 août 1977 A îles Marshall 26 mars 1998 A
Belgique 28 avr 1978 A îles Salomon 27 juin 1988 A
Belize 13 sept 1990 A Inde 1 mai 1978 A
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Indonésie 29 juil 1983 A
Brésil 1 août 1977 A Iraq 5 sept 1979 A
Bulgarie 4 mars 1980 A Irlande 27 oct 1981 A
Canada 22 avr 1977 A Islande 28 juil 1980 A
Cap-Vert 23 avr 1980 A Israël 31 déc 1979 A
Chili 20 mars 1978 A Jamahiriya arabe libyenne 13 sept 1976 A
Chine 14 mars 1979 A Jamaïque 9 avr 1979 A
Chypre 6 déc 1977 A Jordanie 5 avr 1977 A
Colombie 9 août 1985 A Kazakhstan 11 mars 1994 A
Côte d'Ivoire 4 nov 1981 A Koweït 28 déc 1978 A
Croatie 8 juil 1992 A Lettonie. I mars 1993 A
Cuba 27 déc 1979 A Libéria 19 nov 1979 A
Danemark. 18 sept 1976 A Lituanie 7 déc 1995 A
Djibouti 20 févr 1979 A Luxembourg 14 févr 1991 A
Dominique 18 déc 1979 A Malaisie 12 avr 1982 A
Égypte 16 nov 1976 A Maldives 25 févr 1980 A
El Salvador 12 févr 1981 A Malte. 23 avr 1979 A
Émirats arabes unis 4 mars 1980 A Maroc 5 25 juil 1980 A
Érythrée 31 août 1993 A Mexique 19 déc 1980 A
Espagne 14 avr 1981 A Mongolie 11 déc 1996 A
Estonie 31 janv 1992 A Mozambique 10 nov 1983 A
États-Unis d'Amérique 28 août 1980 A Myanmar 29 janv 1980 A
Éthiopie 2 févr 1979 A Namibie 27 oct 1994 A
Ex-République yougoslave de Macédoine 13 oct 1993 A Népal 31 janv 1979 A
Fédération de Russie 2 juil 1979 A Nicaragua 17 mars 1982 A

18 XII L A. NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant 2 Acceptation (A)
Niaéria H déc 1984 A Sainte-Lucie 10 avr 1980 A
Norvège 8 août 1977 A Samoa 25 oct 1996 A
Nouvelle-Zélande 15 août 1978 A Sao Tomé-et-Principe 9 juil 1990 A
Oman 22 mai 1981 A Seychelles 13 juin 1978 A
Pakistan 23 janv 1981 A Singapour 15 juin 1979 A
Panama 22 juin 1977 A Slovaquie 7 24 mars 1993 A
Paraguay 15 mars 1993 A Slovénie 10 févr 1993 A
Pays-Bas 6 19 juil 1977 A Sri Lanka 12 juil 1977 A
Pérou 21 janv 1980 A Suède 23 mars 1977 A
Philippines 17 nov 1981 A Suisse 22 mai 1981 A
Pologne 13 févr 1979 A Suriname 11 avr 1979 A
Portugal 3 mars 1980 A Thaïlande 20 févr 1981 A
Qatar 19 mai 1977 A Tonga 23 févr 2000 A
République de Corée 19 sept 1978 A Tunisie 1 août 1979 A
République populaire démocratique de Turkménistan 26 août 1993 A
Corée 16 avr 1986 A Ukraine 28 mars 1994 A
République tchèque 7 18 juin 1993 A Uruguay 17 déc 1980 A
République-Unie de Tanzanie . . . . 23 avr 1979 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Roumanie 25 juil 1977 A Venezuela 29 mai 1985 A
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Yémen 9 20 juin 1983 A
d'Irlande du Nord 8 22 févr 1980 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Saint-Vincent-et-les Grenadines 29 avr 1981 A

Notes :
1 Les amendements à l'article 51 ont été enregistrés te Pour le Royaume en Europe et les Antilles néerlandaises. La
28 juillet 1982, sous le n° 4214. République démocratique allemande avait déposé son instrument d'ac-
L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements le 4 août 1980. ceptation desdits amendements le 29 novembre 1977. Voir aussi
note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néerlandaises dans
2

Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", préliminaires du présent volume.
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. 7 La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation
3 La République démocratique allemande avait déposé son instru- des amendements le 23 novembre 1976. Voir aussi note 1 sous
ment d'acceptation desdits amendements le 29 novembre 1977, Voir "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nature mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. du présent volume.
4 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest)
dans la partie "Informations de nature historique" qui Figure dans les 8 22 février 1980 : acceptation des amendements sauf ceux relatifs
pages préliminaires du présent volume. à l'article 51 de la Convention.
5 Avec la même déclaration que celle formulée à l'égard de la Con- Dans une communication accompagnant l'instrument d'acceptation,
vention relative à la création d'une organisation maritime consultative le Gouvernement du Royaume-Uni a stipulé ce qui suit :
intergouvernementale.
Eu égard à ladite réserve, le Gouvernement israélien, dans une Bien que le présent instrument ne contienne pas les amendements à
communication reçue par le Secrétaire général le 25 juillet 1980 a l'article 51 et qu'il ne doive pas, de ce fait, être compté au nombre des
déclaré ce qui suit : acceptations requises pour l'entrée en vigueur de ces amendements, [le
L'instrument déposé par le Gouvernement des Émirats arabes unis Secrétaire d'État] tient à informer [le Secrétaire général] par la
contient une déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De présente, par souci de clarification, que le Gouvernement du Royaume-
l'avis du Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de Uni ne souhaite pas faire une "déclaration" de non-acceptation au sens
proclamations politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en des dispositions à l'article 51 lorsque ceux-ci entreront en vigueur à
contradiction flagrante avec les principes, les buts et objectifs de l'égard de tous les membres de l'OMCI. 28 septembre 1981 :
l'Organisation. La déclaration du Gouvernement des Émirats arabes acceptation des amendements à l'article 51.
unis ne peut en aucune manière modifier les obligations qui incombent Le Yémen démocratique avait déposé son instrument d'accepta-
à Bahreïn en vertu du droit international général ou de traités
9

particuliers. tion des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation


maritime internationale le 13 juin 1983 et auprès du Secrétaire général
Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera des Nations Unies le 20 juin 1983. Voir aussi note I sous "Yémen"
envers le Gouvernement des Emirats arabes unis une attitude de dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
complète réciprocité. pages préliminaires du présent volume.

XII 1 D. NAVIGATION 19
1. e) Amendements à la Convention relative à la création de l'Organisation
maritime internationale visant à l'institutionnalisation du Comité de la coopération
technique dans la Convention
Londres, 17 novembre 1977
ENTRÉE EN VIGUEUR : 10 novembre 1984, conformément à l'article 62 de la Convention telle qu'amendée, pour tous les
Membres de l'Organisation*.
ENREGISTREMENT : 10 novembre 1984, N° 4214.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1380, p. 275.
Note : Voir 'Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.400 (X) du 17 novembre 1977.
Conformément à l'article 64 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des États qui ont accepté les amendements visant à l'institutionnalisation du Comité de la coopération
technique dans la Convention indiquant les dates de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies.
•Pour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant
1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Finlande 19 nov 1979 A
Albanie... 24 mai 1993 A Gabon 27 févr 1979 A
Allemagne 2,3 2 avr 1979 A Gambie 11 janv
Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Géorgie... 22 juin
Arabie Saoudite 1 août 1979 A Ghana 5 févr
Argentine 26 mai 1981 A Grèce 28 juil
Australie 10 juin 1980 A Grenade 3 déc
Autriche 6 avr 1983 A Guyana 13 mai
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A Honduras 9 oct
Bahamas 1 mars 1979 A Hongrie 31 mars
Bahreïn 25 avr 1980 A îles Marshall 26 mars
Bangladesh 8 oct 1979 A îles Salomon 27 juin
Barbade 20 août 1979 A Inde 22 janv
Belgique 30 oct 1985 A Indonésie 29 juil
Belize 13 sept 1990 A Iraq 5 sept
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Irlande 27 oct
Brésil 20 mars 1979 A Islande 28 juil
Brunéi Darussalam 31 déc 1984 A Israël 31 déc
Bulgarie 4 mars 1980 A Italie
4 13 juin
Canada 19 nov 1979 A Jamaïque 9 avr
Cap-Vert 23 avr 1980 A Kazakhstan 11 mars
Chili 13 févr 1979 A Koweït 27 nov
Chine 30 oct 1979 A Lettonie 1 mars
Chypre 10 juil 1979 A Libéria 14 déc
Colombie 9 août 1985 A Lituanie 7 déc
Côte d'Ivoire 4 nov 1981 A Luxembourg 14 févr
Croatie 8 juil 1992 A Malaisie 28 sept
Cuba 26 oct 1982 A Maldives 25 févr
Danemark 2 janv 1979 A Malte.. 23 avr
Djibouti 20 févr 1979 A Maroc 3 25 juil
Dominique 18 déc 1979 A Mexique 23 mars
Égypte 17 nov 1980 A Mongolie 11 déc
El Salvador 12 févr 1981 A Mozambique 10 nov
Émirats arabes unis 2 nov 1981 A Namibie 27 oct
Érythrée 31 août 1993 A Népal 31 janv
Espagne 14 avr 1981 A Nicaragua 17 mars
Estonie 31 j v 1992 A Nigéria 11 déc
Norvège 5 sept
an

Etats-Unis d'Amérique 28 août 1980 A


Éthiopie H avr 1979 A Nouvelle-Zélande 9 mars
Ex-République yougoslave de Macédoine 13 oct 1993 A Oman 22 mai
Fédération de Russie 2 juil 1979 A Pakistan 23 janv
20 XH L E. NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Panama 23 déc 1980 A Singapour 15 juin 1979 A
Paraguay 15 mars 1993 A Slovaquie 7 24 mars 1993 A
Pays-Bas 6 29 juin 1981 A Slovénie 10 févr 1993 A
Péro 21 janv 1980 A Sri Lanka 16 janv 1980 A
Philippines 17 nov 1981 A Suède 5 janv 1979 A
U

Pologne 2 janv 1980 A Suisse 22 mai 1981 A


Portugal 22 déc 1982 A Suriname Il avr 1979 A
République de Corée 31 mai 1979 A Thaïlande 20 févr 1981 A
République dominicaine 10 nov 1983 A Togo 20 juin 1983 A
République populaire démocratique de Tonga 23 févr 2000 A
Corée 16 avr 1986 A Trinité-et-Tobago 22 août 1984 A
République tchèque 7 18 juin 1993 A Tunisie 1 août 1979 A
République-Unie de Tanzanie 23 avr 1979 A Turkménistan 26 août 1993 A
Roumanie 14 sept 1982 A Turquie 4 déc 1985 A
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Ukraine 28 mars 1994 A
d'Irlande du Nord 8 22 févr 1980 A Uruguay 17 déc 1980 A
Saint-Vincent-et-Ies Grenadines 29 avr 1981 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Sainte-Lucie 10 avr 1980 A Venezuela 29 mai 1985 A
Samoa 25 oct 1996 A Yémen 9 14 mars 1979 A
SaoTomé-et-Principe 9 juil 1990 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Seychelles 7 juil 1982 A

Notes :
1 L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements le 27 juin La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation
1979, Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation mar-
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", itime internationale le 4 novembre 1982 et auprès du Secrétaire général
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature des Nations Unies le 17 novembre 1982. Voir aussi note 1 sous
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
La République démocratique allemande avait déposé son instru- mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires
du présent volume.
2

ment d'acceptation des amendements auprès du Secrétaire général de


l'Organisation maritime internationale le 29 janvier 1980 et auprès du 8 22 février 1980 : acceptation des amendements sauf ceux relatifs
Secrétaire général des Nations Unies le 5 février 1980. Voir aussi à l'article 51 de la Convention.
note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nature his- Dans une communication accompagnant l'instrument d'acceptation,
torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. le Gouvernement du Royaume-Uni a stipulé ce qui suit :
3 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) Bien que le présent instrument ne contienne pas les amendements à
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les l'article 51 et qu'il ne doive pas, de ce fait, être compté au nombre des
pages préliminaires du présent volume. acceptations requises pour l'entrée en vigueur de ces amendements, [le
4 II est à noter que l'acceptation par le Gouvernement italien des Secrétaire d'État] tient à informer [le Secrétaire général] par la
amendements de 1977 et 1979, exclut l'amendement à ce qui était l'ar- présente, par souci de clarification, que le Gouvernement du Royaume-
ticle 52 au moment de l'adoption de la résolution A,400(X) du 17 no- Uni ne souhaite pas faire une "déclaration" de non-acceptation au sens
vembre 1977, et qui est devenu l'article 62 avec l'entrée en vigueur des des dispositions à l'article 51 lorsque ceux-ci entreront en vigueur à
amendements adoptés par les résolutions A.315 (ES.V) du 17 octobre l'égard de tous les membres de l'OMCI.
1977 et A.358 (IX) du 14 novembre 1975 (voir le chapitre XII. I .d). 28 septembre 1981 : acceptation des amendements à l'article 51.
s Avec la même déclaration que celle formulée à l'égard de la Con- Le Yémen démocratique avait déposé son instrument d'accepta-
vention (voir chapitre XII.l).
9

tion des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation


6 Pour le Royaume en Europe, le Surinam et les Antilles néerlanda- maritime internationale le 13 juin 1983 et auprès du Secrétaire générale
ises. Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles des Nations Unies le 20 juin 1983. Voir aussi note 1 sous "Yémen"
néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
figure dans les pages préliminaires du présent volume. pages préliminaires du présent volume.

XII I E. NAVIGATION 21
1. f) Amendements aux articles 17,18,20 et 51 de la Convention relative à la
création de l'Organisation maritime internationale
Londres, 15 novembre 1979
ENTRÉE EN VIGUEUR: 10 novembre 1984, conformément à l'article 62 de la Convention telle qu'amendée, pour tous les
Membres de l'Organisation*.
ENREGISTREMENT 10 novembre 1984, N° 4214.
STATUT : Parties*.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1380, p. 291.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.450 (XI) du 15 novembre 1979.
Conformément à l'article 68 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des Etats qui ont accepté les amendements 17,18,20 et 51 de la Convention indiquant les dates de dépôt
de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.
*Pour la liste complète des États participants. Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptât
Afrique du Sud 28 févr 1995 A Gabon 10 nov
Albanie 24 mai 1993 A Géorgie 22 juin
Algérie.... 28 oct 1983 A Ghana 14 nov
Allemagne 2,3 23 juin 1980 A Grèce 28 juil
Antigua-et-Barbuda 13 janv 1986 A Grenade 3 déc
Arabie Saoudite .... 15 mai 1985 A Guyana 16 août
Argentine 13 juin 1983 A Honduras 9 oct
Australie 17 nov 1980 A Hongrie 3 mai
Autriche 6 avr 1983 A îles Marshall 26 mars
Azerbaïdjan 15 mai 1995 A îles Salomon 27 juin
Bahamas 23 mai 1980 A Inde 5 mai
Bahreïn 25 avr 1980 A Indonésie 29 juil
Bangladesh 17 mars 1980 A Iraq 6 avr
Barbade 3 mars 1980 A Irlande 27 oct
Belgique 23 déc 1980 A Islande 28 juil
Belize 13 sept 1990 A Israël . 15 déc
Bosnie-Herzégovine 16 juil 1993 A Italie4 13 juin
Brunéi Darussalam 31 déc 1984 A Jamaïque... 30 avr
Bulgarie 21 oct 1980 A Jordanie... 18 janv
Cameroun 2 févr 1984 A Kazakhstan Il mars
Canada 23 mai 1980 A Kenya 19 avr
Cap-Vert 30 août 1983 A Koweït 1 avr
Chili 16 mars 1981 A Lettonie 1 mars
Chine 29 juil 1981 A Liban.. 19 avr
Chypre 7 oct 1982 A Libéria 8 janv
Colombie 9 août 1985 A Lituanie 7 déc
Côte d'Ivoire 4 nov 1981 A Luxembourg 14 févr
Croatie 8 juil 1992 A Malaisie 2 avr
Cuba 3 nov 1983 A Maldives 2 avr
Danemark 12 mai 1981 A Maroc 25 juil
Djibouti 1 juin 1982 A Mexique 23 mars
Égypte 14 sept 1982 A Mongolie 11 déc
Émirats arabes unis 2 nov 1981 A Namibie 27 oct
Équateur 30 juin 1986 A Népal 1 nov
Érythrée 31 août 1993 A Nicaragua 17 mars
Espagne 14 avr 1981 A Nigéria 11 déc
Estonie 31 janv 1992 A Norvège 28 juil
États-Unis d'Amérique 17 nov 1981 A Nouvelle-Zélande 15 déc
Éthiopie 8 déc 1982 A Oman 24 mai
Ex-République yougoslave de Macédoine 13 oct 1993 A Pakistan 10 déc
Fédération de Russie 23 janv 1981 A Panama 11 déc
Finlande 14 janv 1980 A Paraguay, 15 mars
France 26 mai 1983 A Pays-Bas 6 29 juin

22 XII L A. NAVIGATION
Participant 1 Acceptation (A) Participant 1 Acceptation (A)
Pé u 28 juil 1982 A Slovénie 10 févr 1993 A
Somalie 6 déc 1983 A
ro
Philippines 11 juil 1983 A
Pologne 20 nov 1980 A Sri Lanka 17 mars 1981 A
Portugal 22 déc 1982 A Suède 25 nov 1980 A
Qatar 29 juin 1982 A Suisse 22 mai 1981 A
République de Corée 31 mars 1980 A Suriname 28 mai 1980 A
République populaire démocratique de Thaïlande 23 mars 1983 A
Corée 16 avr 1986 A Togo 20 juin 1983 A
République tchèque' 18 juin 1993 A Tonga 23 févr 2000 A
i

République-Unie de Tanzanie 26 mai 1983 A Trinité-et-Tobago 5 juil 1983 A


Roumanie 14 sept 1982 A Tunisie 5 janv 1983 A
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Turkménistan 26 août 1993 A
d'Irlande du Nord 14 sept 1983 A Turquie 4 déc 1985 A
S aint-Vincent-et-Ies Grenadines 29 avr 1981 A Ukraine 28 mars 1994 A
Sainte-Lucie 14 sept 1983 A Uruguay 13 oct 1983 A
Samoa 25 oct 1996 A Vanuatu 21 oct 1986 A
Sao Tomé-et-Principe 9 juil 1990 A Venezuela 29 mai 1985 A
Sénégal 20 juin 1983 A Yémen 8 20 juin 1983 A
Seychelles 7 juil 1982 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Singapour 1 nov 1983 A
Slovaquie 7 24 mars 1993 A

Notes :
1 L'ex-Yougoslavie avait accepté les amendements le 15 mai Avec la même déclaration que celle formulée à l'égard de la
1981. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- Convention (voir chapitre XII. 1 ).
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature 6 Pour le Royaume en Europe, le Surinam et les Antilles néer-
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. landaises. Voir aussi note I sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Anti-
La République démocratique allemande avait déposé son instru- lles néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique"
2

ment d'acceptation desdits amendements auprès du Secrétaire général qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
de l'Organisation maritime internationale le 2 juin 1980 et auprès du 7 La Tchécoslovaquie avait déposé son instrument d'acceptation
Secrétaire général des Nations Unies le 10 juin 1980. Voir aussi note 2 des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation mar-
sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nature historique" itime internationale le 4 novembre 1982 et auprès du Sécrétai re gé néral
quifiguredans les pages préliminaires du présent volume. des Nations Unies le 17 novembre 1982. Voir aussi note 1 sous
Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires
préliminaires du présent volume. du présent volume,
4 II est à noter que l'acceptation par le Gouvernement italien des 8 Le Yémen démocratique avait déposé son instrument d'accepta-
amendements de 1977 et 1979, exclut l'amendement à ce qui était l'ar- tion des amendements auprès du Secrétaire général de l'Organisation
ticle 52 au moment de l'adoption de la résolution A,400(X) du 17 no- maritime internationale le 13 juin 1983 et auprès du Secrétaire général-
vembre 1977, et qui est devenu l'article 62 avec l'entrée en vigueur des des Nations Unies le 20 juin 1983. Voir aussi note 1 sous "Yémen"
amendements adoptés par les résolutions A.315 (ES.V) du 17 octobre dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
1977 et A.358 (IX) du 14novembre 1975 (voir le chapitre XII. l.d). pages préliminaires du présent volume.

XII I F. NAVIGATION 23
1. g) Amendements à ta Convention portant création de l'Organisation maritime
internationale (institutionnalisation du Comité de la simplification des formalités)
Londres, 7 novembre 1991
NON ENCORE EN VIGUEUR : (Voir l'article 62 de la Convention, telle qu'amendée.).
ÉTAT : Parties : 75.
TEXTE : OMI Résolution A.724 ( 17).
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.724 (17) du 7 novembre 1991.
Conformément à l'article 68 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des Etats qui ont accepté les amendements relatif à l'institutionnalisation du Comité de la simplification des
formalités dans la Convention indiquant les dates de dépôt de leurs instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies.

Participant Acceptation (A) Participant Acceptation (A)


Algérie 8 juin 2000 A Malte 16 janv 1998 A
Antigua-et-Barbuda 28 févr 2002 A Maroc,., 16 juin 1995 A
Australie 1 juil 1994 A Mexique 1 sept 1998 A
Bahamas 7 mai 1998 A Monaco 13 nov 2002 A
Barbade 1 juil 1998 A Namibie 28 nov 2000 A
Belgique 5 avr 1994 A Norvège , 10 sept 1992 A
Brésil 16 nov 1995 A Nouvelle-Zélande 1 9 oct 2000 A
Brunéi Darussalam 23 déc 1998 A Pakistan 5 avr 2002 A
Bulgarie 29 janv 1997 A Panama 19 mars 1999 A
Cameroun 17 mars 1994 A Pays-Bas 6 déc 1993 A
Canada 24 juin 1993 A Pérou 7 mai 1996 A
Chili 20 nov 1995 A Pologne 5 mars 2002 A
Chine 27 oct 1994 A République arabe syrienne 15 févr 2001 A
Chypre 24 juin 1996 A République de Corée 22 déc 1994 A
Comores 3 août 2001 A République populaire démocratique de
Congo 31 mai 2002 A Corée 12 déc 2002 A
Cuba 22 déc 1993 A République-Unie de Tanzanie . . . . . . . 6 sept 2002 A
Danemark 6 janv 1994 A Roumanie 6 sept 2002 A
Djibouti 13 août 2002 A Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
Égypte 12 juil 1994 A d'Irlande du Nord 14 sept 1994 A
Érythrée 23 oct 2001 A Saint-Kitts-et-Nevis 8 oct 2001 A
Espagne 6 oct 1993 A Saint-Marin 12 mars 2002 A
Estonie 26 août 1992 A Saint-Vincent-et-Ies Grenadines 9 août 2002 A
États-Unis d'Amérique 14 oct 1998 A Samoa 18 juin 2002 A
Fédération de Russie 23 août 1993 A Seychelles 14 juil 1992 A
Finlande 26 janv 1994 A Sierra Leone 27 juil 2001 A
France 28 mai 1996 A Singapour 25 mai 1994 A
Gabon 10 juin 2002 A Slovaquie 12 juin 1995 A
Grèce 2 déc 1994 A Slovénie 10 mars 1998 A
Guatemala 8 août 2001 A Suède 1 sept 1994 A
Honduras 30 août 2002 A Thaïlande 19 avr 1994 A
îles Marshall 7 sept 1998 A Togo 11 juin 2002 A
Inde 31 oct 1995 A Tonga 4 déc 2002 A
Indonésie 21 mai 1996 A Trinité-et-Tobago 10 nov 1995 A
Islande 17 févr 1998 A Tunisie 15 janv 1999 A
Italie 18 févr 2000 A Uruguay 30 janv 1998 A
Lettonie 16 juin 2000 A Vanuatu 18 févr 1999 A
Libéria 9 août 2002 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Luxembourg 22 sept 2000 A

Notes :
1 Avec la déclaration aux termes de laquelle conformément au statut Tokélaou par un acte d'autodétermination conformément à la Charte
constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de l'engagement du Gou- des Nations Unies, la présente acceptation ne s'appliquera aux
vernement néo-zélandais à oeuvrer à l'avènement de l'autonomie des Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une
24 XLL 1 G. NAVIGATION
déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
appropriée avec ce territoire.

XII I G. NAVIGATION
1. h) Amendements à la Convention portant création de l'Organisation maritime
internationale
Londres, 4 novembre 1993
ENTRÉE EN VIGUEUR : 7 novembre 2002, conformément à l'article 52 de la Convention, pour tous les Membres de
l'Organisation*.
ENREGISTREMENT : 7 novembre 2002, N° 4214.
TEXTE: OMI Résolution A.735 (18).
STATUT : Parties*.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XII. 1.
Les amendements ont été adoptés par l'Assemblée de l'Organisation par la résolution A.735 (18) du 4 novembre 1993.
Conformément à l'article 68 de la Convention, l'acceptation d'un amendement est signifiée par la communication d'un instrument
au Secrétaire général de l'Organisation, en vue du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. On
trouvera ci-après la liste des États qui ont accepté les amendements de la Convention indiquant les dates de dépôt de leurs
instruments auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.
*Pour la liste complète des États participants, Membres de l'Organisation maritime internationale, pour lesquels les
amendements ci-dessus sont en vigueur conformément à l'article 66 de la Convention telle qu'amendée, voir au chapitre XII. 1.
Participant Acceptation (A) Participant Acceptation (A)
Afrique du Sud 21 oct 1999 A Guyana 16 sept 998
Algérie 18 déc 1996 A Honduras 26 oct 999
Allemagne 17 mars 1995 A Hongrie.. 12 mai 2000
Antigua-et-Barbuda 10 oct 2000 A îles Marshall 7 sept 998
Arabie Saoudite 27 févr 1996 A Inde 28 nov 995
Argentine 21 sept 1995 A Indonésie 21 mai 996
Australie 10 mars 1995 A Iran (République islamique d') 20 juin 996
Azerbaïdjan 31 oct 2001 A Irlande 16 nov 998
Bahamas 7 mai 1998 A Islande 17 févr 998
Bahreïn 28 juil 1998 A Italie 18 févr 2000
Bangladesh 13 juil 1998 A Jamahiriya arabe libyenne 6 nov 998
Barbade 1 juil 1998 A Jamaïque 31 août 999
Belgique 15 sept 1998 A Kenya 4 nov 999
Belize 6 mai 1997 A Koweït 15 sept 995
Brésil 23 déc 1996 A Lettonie 16 juin 2000
Bninéi Darussalam 23 déc 1998 A Liban 10 juil 995
Bulgarie 29 janv 1997 A Libéria 16 juin 995
Canada 23 juin 1995 A Lituanie 16 nov 999
Chili 19 juin 1998 A Luxembourg 22 sept 2000
Chine 27 oct 1994 A Madagascar 9 oct 996
Chypre 24 juin 1996 A Malawi 26 oct 2001
Comores 3 août 2001 A Malte 4 févr 994
Congo 21 août 2001 A Maroc 16 juin 995
Côte d'Ivoire 4 nov 1998 A Maurice 16 janv 997
Cuba 28 févr 1994 A Mexique 4 mai 995
Danemark 6 janv 1994 A Monaco 27 janv 994
Dominique 29 avr 1997 A Myanmar 7 juil 998
Égypte 12 juil 1994 A Namibie 10 sept 2001
Émirats arabes unis 3 mars 1995 A Népal 22 sept 998
Équateur 30 janv 1998 A Nigéria 4 mai 995
Érythrée 23 oct 2001 A Nouvelle-Zélande' 9 oct 2000
Espagne 24 janv 1995 A Oman 20 mai 998
Estonie 22 févr 1994 A Panama 28 oct 997
États-Unis d'Amérique 14 oct 1998 A Papouasie-Nouvelle-Guinée 7 nov 2001
Fédération de Russie 8 sept 1994 A Pays-Bas 2 26 sept 994
Fidji 20 août 2002 A Pérou 7 mai 996
Finlande 28 août 1995 A Philippines 8 déc 997
France 18 nov 1997 A Pologne 29 déc 995
Gambie 12 juil 2001 A Portugal 16 oct 2001
Géorgie 7 juin 2001 A Qatar 27 oct 998
Ghana 1 juil 1996 A République arabe syrienne 18 nov 997
Grèce 2 déc 1994 A République de Corée 5 avr 994
Guatemala 8 août 2001 A

26 XII L A. NAVIGATION
Participant Acceptation (A) Participant Acceptation (A)
République populaire démocratique de Soudan 21 août 2001 A
Corée 5 avr 1994 A Sri Lanka 21 janv 1998 A
République-Unie de Tanzanie 24 juil 1998 A Suède 1 sept 1994 A
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et Suisse 21 déc 1995 A
d'Irlande du Nord 14 sept 1994 A Thaïlande 10 sept 1996 A
Saint-Kitts-et-Nevis 8 oct 2001 A Tonga 3 nov 2000 A
Saint-Vincent-et-les Grenadines 13 avr 2000 A Trinité-et-Tobago 10 nov 1995 A
Sainte-Lucie 10 sept 1998 A Tunisie 16 juil 1996 A
Seychelles 30 juin 1998 A Turquie 8 mai 2001 A
Sierra Leone 27 juil 2001 A Vanuatu 18 févr 1999 A
Singapour 28 nov 1995 A Viet Nam 20 juil 1998 A
Slovaquie 12 juin 1995 A Yougoslavie 11 déc 2000 A
Slovénie 10 mars 1998 A

Notes :
1 Avec la déclaration aux termes de laquelle conformément au statut déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de l'engagement du Gou- appropriée avec ce territoire.
vernement néo-zélandais à oeuvrer à l'avènement de l'autonomie des Pour le Royaume en Europe, les Antilles néerlandaises et Aruba.
Tokélaou par un acte d'autodétermination conformément à la Charte
2

Voir aussi note I sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néer-


des Nations Unies, la présente acceptation ne s'appliquera aux landaises dans la partie "Informations de nature historique" qui figure
Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une dans les pages préliminaires du présent volume.

XII 1 H. NAVIGATION 27
2. CONVENTION RELATIVE AU JAUGEAGE ET À L'IMMATRICULATION DES BATEAUX
DE NAVIGATION INTÉRIEURE
Bangkok, 22 juin 1956
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir article 9).
ÉTAT : Signataires : 4.
TEXTE : Publication des Nations Unies, n° de vente : 1957.II.F.9 (E/CN.l 1/461).
Note : La Convention a été adoptée par le Sous-Comité des voies fluviales du Comité des transports intérieurs de la Commission
économique pour l'Asie et l'Extrême-Orient, à sa troisième session, tenue à Dacca (Pakistan-Oriental), en octobre 1955.
Ratification, . Ratification,
Participant 1 Signature Adhésion (a) Participant 1 Signature Adhésion (a)
Cambodge 22 juin 1956 République démocra-
Chine . . . . tique populaire lao 22 juin 1956
Indonésie 22 juin 1956 Thaïlande 22 juin 1956

Notes :
1La République du Viet-Nam avait signé la Convention le 22 juin Signature au nom de la République de Chine, le 22 juin 1956.
1956. Voir aussi note 1 sous "Viet Nam" dans la partie "Informations Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent nom de la Chine (note 1 sous "Chine"dans la partie "Informations de
volume. nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume).

28 x n 2 . NAVIGATION
3. CONVENTION RELATIVE À L'UNIFICATION DE CERTAINES RÈGLES EN MATIÈRE
D'ABORDAGE EN NAVIGATION INTÉRIEURE
Genève, 15 mars 1960
ENTRÉE E N V I G U E U R : 13 septembre 1966, conformément à l'article 11.
ENREGISTREMENT : 13 septembre 1966, N° 8310.
ÉTAT: Signataires : 5. Parties : 10.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 572, p. 133.
Note : La Convention a été élaborée par le Sous-Comité des transports par voie navigable du Comité des transports intérieurs de
la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe et ses organes subsidiaires (Groupe de travail du droit fluvial et groupes
de rapporteurs). Le Comité des transports intérieurs a décidé de l'ouvrir à la signature à sa dix-neuvième session, tenue du 14 au
18 décembre 1959 (voir Rapport du Comité des transports intérieurs sur sa dix-neuvième session, document E/ÉCE/TRANS/514,
para. 49).

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Allemagne ' 14 juin 1960 29 mai 1973 Pays-Bas 14 juin 1960 15 juin 1966
8 mai 1972
1 2

Autriche 14 juin 1960 27 sept 1962 Pologne


Belgique 15 juin 1960 Roumanie 4 août 1969
Fédération de Russie. 26 janv 1962 a Suisse 26 avr 1972
France 15 juin 1960 12 mars 1962 Yougoslavie . . . 12 mars 2001
Hongrie 24 juil 1973 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
AUTRICHE HONGRIE
"[Le Gouvernement autrichien] considère le texte allemand a) Conformément à l'article 9 de la Convention, la Répub-
comme authentique conformément à l'article 19 de la Conven- lique populaire hongroise se réserve le droit de prévoir par loi
tion." que les dispositions de cette Convention ne s'appliqueront pas :
Aux bateaux utilisés exclusivement par les autorités pub-
BELGIQUE liques;
"[Le Gouvernement belge] considère le texte français com- laireAux voies navigables du territoire de la République popu-
me authentique conformément à l'article 19 de la Convention." nationale. qui sont réservées exclusivement à sa navigation
hongroise
b) Conformément à l'article 15 de la Convention, la Répub-
FÉDÉRATION DE RUSSIE lique populaire hongroise déclare qu'elle ne se considère pas
a) Ensemble de la Convention.-Le Gouvernement de l'Un- liée par les dispositions de l'article 14 de la Convention dans la
mesure où ces dispositions concernent le renvoi des différends
ion des Républiques socialistes soviétiques déclare que les dis-
positions de la présente Convention ne s'appliqueront pas aux à la Cour internationale de Justice.
voies navigables intérieures de l'Union des Républiques social-
istes soviétiques que seuls les navires battant pavillon de POLOGNE 4

l'URSS sont autorisés à emprunter. "[La République populaire de Pologne] se réserve le droit de
b) Article 14.-Le Gouvernement de l'Union des Répub- ne pas appliquer la présente Convention sur voies navigables
liques socialistes soviétiques ne s'estime pas lié par l'article 14 réservées exclusivement à sa navigation nationale."
de la présente Convention en ce qui concerne le renvoi des dif-
férends devant la Cour internationale de Justice. ROUMANIE
Tout en adhérant à la Convention, le Gouvernement de "La République socialiste de Roumanie déclare, conformé-
l'URSS juge nécessaire de souligner le caractère illégal de l'ar-
ticle 10 qui limite le nombre des Etats qui peuvent y être parties. ment aux dispositions de l'article 15, qu'elle ne se considère pas
liée par les dispositions de l'article 14 de la Convention.
FRANCE "La position de la République socialiste de Roumanie est
que les différends concernant l'interprétation ou l'application de
"Conformément à l'article 19 de la Convention, mon Gou- la Convention pourront être soumis à la Cour internationale de
vernement considère le texte français comme texte authen- Justice seulement avec le consentement des parties en litige,
tique." dans chaque cas particulier.
XII 3 . NAVIGATION 29
"La République socialiste de Roumanie se réserve le droit, a) Qu'elle se réserve le droit de prévoir dans sa législation
conformément à l'article 9, paragraphes a et b, de la Convention, nationale ou dans des accords internationaux que les disposi-
de prévoir dans sa législation nationale ou dans des accords in- tions de la Convention précitée ne s'appliqueront pas aux ba-
ternationaux que les dispositions de la Convention ne s'appli- teaux affectés exclusivement à l'exercice de la puissance
queront pas aux bateaux affectés exclusivement à l'exercice de publique ;
la puissance publique, ainsi qu'aux voies navigables réservées b) Qu'elle se réserve le droit de prévoir dans sa législation
exclusivement à sa navigation nationale." nationale de ne pas appliquer les dispositions de la Convention
précitée sur les voies navigables réservées exclusivement à sa
YOUGOSLAVIE 3 navigation nationale."
Confirmées lors de la succession :
Réserves :
"La République populaire fédérative de Yougoslavie dé-
clare, conformément à l'article 9 de la Convention précitée :
Application territoriale
Date de réception de la
Participant notification Territoires
Pays-Bas 15 juin 1966 Surinam

Notes :
' La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- a) Qu'elle se réserve le droit de prévoir dans sa législation nationale
vention le 8 octobre 1976 avec réserves et déclaration. Pour le texte ou dans des accords internationaux que les dispositions de la
des réserves et déclaration, voir le Recueil des Traités des Nations Un-Convention précitée ne s'appliqueront pas aux bateaux affectés
ies, vol. 1025, p. 378. Voiraussinote2sous "Allemagne" dans la par- exclusivement à l'exercice de la puissance publique ;
tie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages b) Qu'elle se réserve le droit de prévoir dans sa législation nationale
préliminaires du présent volume, de ne pas appliquer les dispositions de la Convention précitée sur les
Voir aussi note l sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) voies navigables réservées exclusivement à sa navigation nationale,"
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-
2

pages préliminaires du présent volume. République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie"


et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
3 L'ex-Yougoslavie avait adhéré à la Convention le 14 février figure dans les pages préliminaires du présent volume.
1962 avec les réserves suivantes : 4 Le 16 octobre 1997, le Gouvernement polonais a notifié au Se-
crétaire général sa décision de retirer la réserve faite eu égard à
"La République populaire fédérative de Yougoslavie déclare, l'article 14 de la Convention faite lors de l'adhésion. Pour le texte de la
conformément à l'article 9 de la Convention précitée : réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 823, p. 415.

30 x n 3.NAVIGATION
4. CONVENTION RELATIVE À L'IMMATRICULATION DES BATEAUX DE NAVIGATION
INTÉRIEURE
Genève, 25 janvier 1965
ENTRÉE EN VIGUEUR : 24 juin 1982, conformément au paragraphe 1 de l'article 17.
ENREGISTREMENT : 24 juin 1982, N° 21114,
ÉTAT : Signataires : 7. Parties : 7.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1281, p. 111.
Note : La Convention a été rédigée par le Sous-Comité des transports par voie navigable du Comité des transports intérieurs de
la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe et ses organes subsidiaires (Groupe de travail du droit fluvial et groupes
de rapporteurs). À sa vingt-et-unième session, tenue du 20 au 24 janvier 1964, le Comité des transports intérieurs a décidé qu'il
appartiendrait au Sous-Comité des transports par voie navigable de se prononcer sur la question de l'ouverture de la Convention à
la signature à sa prochaine session (voir Rapport du Comité des transports intérieurs sur sa vingt-troisième session, document E/
ECE/TRANS/535, para. 52). Ledit Sous-Comité a décidé d'ouvrir la Convention à la signature à sa huitième session, tenue du 28
au 30 octobre 1964 (voir document TRANS/291, para. 17).

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Allemagne 1 5 nov 1965 Luxembourg 14 déc 1965 26 mars 1982
Autriche 18 juin 1965 26 août 1977 Pays-Bas 2 30 déc 1965 14 nov 1974
Belgique 31 déc 1965 Suisse 28 déc 1965 14 janv 1976
Croatie 31 juil 2002 d Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
France 31 déc 1965 13 juin 1972

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant te texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 1 térieure et le Protocole n° 2 relatif à la saisie conservatoire et à
"La République fédérale d'Allemagne déclare que : l'exécution forcée concernant les bateaux de navigation in-
"l)Les bureaux d'immatriculation allemands ne délivreront térieure, annexés à la Convention.
d'extraits des documents déposés auprès d'eux et auxquels ren-
voient les inscriptions dans le registre qu'aux demandeurs étab- FRANCE
lissant la vraisemblance de l'existence d'un intérêt de leur part à
Lors de la signature :
obtenir de tels extraits; "La France déclare accepter le Protocole n° 1 ci-joint relatif
"2) Elle n'appliquera pas la présente Convention aux ba- aux droits réels sur les bateaux de navigation intérieure et le
teaux naviguant sur les lacs ou sur les sections attenantes de voi-
Protocole n° 2, également ci-joint, relatif à la saisie conserva-
es d'eau et appartenant aux chemins de fer fédéraux allemands." toire et à l'exécution forcée concernant les bateaux de naviga-
tion intérieure."
AUTRICHE Lors de la ratification :
1. "L'Autriche accepte le Protocole n° 1 dans l'annexe de la "... La France, usant de la réserve autorisée par l'article 19
Convention relatif aux droits réels sur les bateaux de navigation du Protocole n° 1, déclare, en application du paragraphe 2 de
intérieure." l'article 21 de la Convention, qu'elle n'appliquera pas, en cas
2. "L'Autriche accepte le Protocole n° 2 dans l'annexe de la d'exécution forcée sur son territoire, les dispositions de l'alinéa
Convention relatif à la saisie conservatoire et à l'exécution b du paragraphe 2 de l'article 14 du présent Protocole."
forcée concernant les bateaux de navigation intérieure."
LUXEMBOURG
BELGIQUE Le Luxembourg accepte le Protocole n° 1 relatif aux droits
"La Belgique formule les réserves prévues à l'article 21, par- réels sur les bateaux de navigation intérieure ainsi que Je Proto-
agraphe l 7 alinéas b, c et d*
ei cole n° 2 relatif à la saisie conservatoire et à l'exécution forcée
concernant les bateaux de navigation intérieure.
CROATIE
Déclaration : PAYS-BAS
La République de Croatie déclare qu'elle accepte le Proto- Conformément à l'article 21, paragraphe 1, alinéa d de la
cole n° 1 relatif aux droits réels sur les bateaux de navigation in- Convention, les Pays-Bas n'appliqueront pas ladite Convention
XII 3. NAVIGATION 31
aux bateaux affectés seulement à un service gouvernemental ad d) : Elle n'appliquera pas la Convention aux bateaux af-
non commercial. fectés seulement à un service gouvernemental non commercial.
13 juin 1975 La Suisse déclare accepter le Protocole no 1 relatif aux
[Les Pays-Bas] en application de l'article 15, paragraphe 1 droits réels sur les bateaux de navigation intérieure et déclare
déclarent accepter le Protocole no 1 relatif aux droits réels sur qu'en vertu de l'article 19 dudit Protocole et du paragraphe 2 de
les bateaux de navigation intérieure. l'article 21 de la Convention elle n'appliquera pas, en cas d'exé-
cution forcée sur son territoire, les dispositions de l'alinéa b du
SUISSE paragraphe 2 de l'article 14 dudit Protocole."
Réserves formulées lors de la signature et confirmées lors de la
ratification ; YOUGOSLAVIE
"La Suisse formule les réserves suivantes en vertu des al-
3

inéas b, c et d du paragraphe premier de l'article 21 de la Con- Confirmée lors de la succession


vention :
ad b) : Ses bureaux d'immatriculation ne délivreront d'ex- Déclaration :
traits définis par le paragraphe 3 de l'article 2 de la Convention Le Gouvernement yougoslave, exerçant la faculté prévue au
d'un intérêt de leur part à obtenir de tels extraits. paragraphe 1 de l'article 15 de la Convention, a précisé qu'il ac-
ad c) : Elle n'appliquera pas la Convention aux bateaux nav- ceptait le Protocole n° 1 relatif aux droits réels sur les bateaux
iguant sur les lacs ou sur les sections attenantes de voies d'eau de navigation intérieure et le Protocole n° 2 relatif à la saisie
et appartenant aux administrations nationales de chemins de fer conservatoire et à l'exécution forcée concernant les bateaux de
ou assurant des services concédés. navigation intérieure, annexés à la Convention.
Notes :
1Voir note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de le Protocole n° 1 relatif aux droits réels sur les bateaux de navigation
nature historique" qui ligure dans les pages préliminaires du présent intérieure et le Protocole n° 2 relatif à la saisie conservatoire et à
volume. l'exécution forcée concernant les bateaux de navigation intérieure,
2 Pour le Royaume en Europe. annexés à la Convention.
3 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 17 mai Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-
1965 et 11 octobre 1985, respectivement, avec la déclaration suivante : République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie"
Le Gouvernement yougoslave, exerçant la faculté prévue au et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
paragraphe I de l'article 15 de la Convention, a précisé qu'il acceptait figure dans les pages préliminaires du présent volume.

32 XII 4 . NAVIGATION
S. CONVENTION RELATIVE AU JAUGEAGE DES BATEAUX DE NAVIGATION INTÉRIEURE
Genève, 15 février 1966
ENTRÉE EN VIGUEUR : 19 avril 1975, conformément à l'article 11.
ENREGISTREMENT : 19 avril 1975, N° 13899.
ÉTAT : Signataires : 7. Parties : 14.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 964, p. 177.
Note : La Convention a été élaborée par le Sous-Comité des transports par voie navigable du Comité des transports intérieurs de
la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe et ses organes subsidiaires (Groupe de travail du droit fluvial et groupes
de rapporteurs). Le Comité des transports intérieurs a décidé de l'ouvrir à la signature à sa vingt-cinquième session, tenue du 17 au
20 janvier 1966 (voir Rapport du Comité des transports intérieurs sur sa vingt-cinquième session, document E/ECE/TRANS/544,
para. 63).

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant ' 1 2 Signature Succession (d) Participant 1,2 Signature Succession (d)
Allemagne ' 34 14 nov 1966 19 avr 1974 République de Moldo-
Belgique 2 nov 1966 9 mars 1972 va 18 janv 2000
Bulgarie 14 nov 1966 4 mars 1980 République tchèque . 2 juin 1993
Fédération de Russie. 19 févr 1981 a Roumanie 24 mai 1976
France 17 mai 1966 8 juin 1970 Slovaquie 28 mai 1993
Hongrie 5 janv 1978 a Suisse 14 nov 1966 7 févr 1975
Luxembourg. 29 juil 1966 26 mars 1982 Yougoslavie 31 juil 2002
Pays-Bas 5 14 nov 1966 14 août 1978

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)

BELGIQUE 7 arbitrage qu'avec le consentement, dans chaque cas, de toutes


les parties en litige.
BULGARIE 8
Déclaration :
Lors de la signature : Conformément au paragraphe 6 de l'article 10 de la Conven-
Elle déclare en outre que les certificats de jaugeage des ba- tion relative au jaugeage des bateaux de navigation intérieure de
teaux destinés au transport de marchandises délivrés par l'un de 1966, l'Union des Républiques socialistes soviétiques déclare
ses bureaux de jaugeage de bateaux ne peuvent être prorogés que les dispositions de la Convention ne s'appliqueront pas aux
que par ces bureaux." voies navigables intérieures de l'Union des Républiques social-
istes soviétiques que seuls les navires battant pavillon de l'Un-
Lors de la ratification : ion des Républiques socialistes soviétiques sont autorisés à
La durée de validité des certificats de jaugeage délivrés par emprunter.
ses bureaux de jaugeage des bateaux de navigation interne est
de 15 ans et ne peut être prolongée. FRANCE
FÉDÉRATION DE RUSSIE Lors de la signature du Protocole de signature :
Réserve : "Les signes de jaugeage apposés par les services français
n'ont pas pour unique objet la constatation du jaugeage, ces
Conformément au paragraphe 1 de l'article 15 de la Conven- signes ne seront ni enlevés ni effacés au moment de rejaugeage
tion relative au jaugeage des bateaux de navigation intérieure de et il sera seulement apposé à leur gauche une marque indélébile
1966, l'Union des Républiques socialistes soviétiques ne s'es- constituée par une petite croix à branches verticale et horizon-
time pas liée par les dispositions de l'article 14 de ladite Con- tale de même longueur,"
vention, selon lesquelles tout différend entre deux ou plusieurs
parties contractantes concernant l'interprétation ou l'application HONGRIE
de la Convention, que les parties ne pourraient résoudre par voie
de négociations ou par d'autres voies de règlement, peut-être, à Le Conseil présidentiel de la République populaire hongr-
la demande de l'une quelconque des parties contractantes in- oise déclare qu'il ne se considère pas lié par l'article 14 de la
téressées, soumis à l'arbitrage de la Cour internationale de Jus- Convention en ce qui concerne le renvoi des différends à la
tice, et déclare que ces différends ne pourront être soumis audit Cour internationale de Justice.
XII 5 . NAVIGATION 33
PAYS-BAS 9 sition de la République socialiste de Roumanie est celle selon
laquelle les différends relatifs à l'interprétation ou à l'applica-
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
tion de la Convention ne pourront être soumis à la Cour interna-
6
tionale de Justice qu'avec le consentement de toutes les parties
en litige, pour chaque cas d'espèce.
ROUMANIE
SLOVAQUIE
La République socialiste de Roumanie déclare, sur la base
6

du paragraphe premier de l'article 15, qu'elle ne se considère pas


liée par les dispositions de l'article 14 de la Convention. La po-

Notification de lettres distinctives de bureaux de jaugeage en application du paragraphe S de l'article 10 de la Convention


Pays-Bas (suite) [AN Amsterdam]
Participante Lettres distinctives [GN Groningue]
Allemagne D [HN (Rijswijk)
République de Moldo-
3

Belgique BR-B va
Bulgarie LB (Lom) MD
RNR
Roumanie
10

RB (Rousse)
Fédération de Russie RSSU Suisse BS-CH (Bâle-Ville)
France F BL-CH (Bâle-
Hongrie HU Campagne)
Luxembourg L AG-CH (Argovie)
Pays-Bas 11 [RN (Rotterdam)] Yougoslavie JR-JU-XXXX

Notes :
1La Convention et le Protocole de signature ont été signés au nom ratification de la Convention en vertu du paragraphe 2 de l'article 15.
de chacun des États mentionnés à la même date, honnis la Belgique, au Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Un-
nom de laquelle la Convention a été signée le 2 novembre 1966 et le ies, vol. 964, p. 224.
Protocole le 4 novembre 1966.
8 Par une notification reçue le 6 mai 1994, le Gouvernement bul-
2 L'ex-Yougoslavie avait adhéré à la Convention le 8 décembre gare a notifié au Secrétaire général sa décision deretirerla réserve for-
1969 en choissant les lettres JR-YU comme lettres distinctives de mulée lors de la signature et confirmée lors de la ratification eu égard
bureaux de jaugeage en application du paragraphe 5 de l'article 10 de à l'article 14. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités des
la Convention. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", Nations Unies, vol. 1161, p. 480.
"Croatie", "Ex-République yougoslave de Macédoine*. "ex-
Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie* dans la partie Par une communication reçue le 31 mai 1996, le Gouvernement
"Informations de nature historique" qui figure dans les pages 9

des Pays-Bas a notifié au Secrétaire général qu'il retirait sa déclaration


préliminaires du présent volume. faite lors de la ratification. Pour le texte de la déclaration, voir le Re-
3 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- cueil des Traités des Nations Unies, vol. 1102, p. 342.
vention le 31 aoQt 1976 en choisissant comme lettres distinctives de
bureaux de jaugeage "DDR" et avec réserve. Pour le texte de la 1 0 Chacun de ces groupes de lettres distinctives sera suivi d'un chif-
réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 1021, fre indiquant le numéro du certificat de jaugeage délivré par le bureau
p. 474. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de correspondant.
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume. 11 Par une communication reçue le 19 mai 1989, le Gouvernement
néerlandais a notifié au Secrétaire général des changements suivants
4 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la concernant les déclarations faites à l'égard du paragraphe 3 de
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages l'article 2 et du paragraphe 5 de l'article 10 de ta Convention :
préliminaires du présent volume.
À la suite d'une réorganisation interne, le 1 janvier 1989, du Bureau
er
5 Pour le Royaume en Europe. néerlandais de jaugeage des bateaux, le service compétent pour la
La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention avec une délivrance des certificats de jaugeage aux fins de l'application du
6

déclaration, le 2 janvier 1974, et en choisissant comme lettres distinc- paragraphe 3 de l'article 2 et du paragraphe 5 de l'article 10 de la
tives "CS" de bureaux de jaugeage. Parla suite, le 22 janvier 1991, le Convention est le Bureau de jaugeage à Rijswijk. caractérisé par les
Gouvernement tchécoslovaque avait notifié au Secrétaire général sa lettres distinctives HN.
décision de retirer ladite déclaration. Pour le texte de la déclaration,
voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 964, p, 224. 12 ... Les lettres "XXXX" correspondent au numéro de jaugeage at-
tribué par l'Office yougoslave des bateaux de navigation intérieure de
Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous l'Administration publique fédérale. En application du paragraphe 1 de
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
figure dans les pages préliminaires du présent volume. l'article 9 de la Convention, le service central yougoslave compétent en
matière de jaugeage est l'Office yougoslave des bateaux de navigation
7 Le 26 avril 2000, le Gouvernement belge a informé le intérieure de l'Administration publique fédérale, Narodmh heroja, 30/
Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer la réserve faite lors de la 11,11000 Belgrade.

34 XII L A. NAVIGATION
6. CONVENTION RELATIVE K UN CODE DE CONDUITE DES CONFÉRENCES MARITIMES
Genève, 6 avril 1974
ENTRÉE EN V I G U E U R : 6 octobre 1983, conformément au paragraphe 1 de l'article 49.
ENREGISTREMENT : 6 octobre 1983, N° 22380.
ÉTAT: Signataires : 22. Parties : 78.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1334, p. 15 et vol. 1365, p. 360 (procès-verbal de
rectification des textes originaux anglais et français).
Note : Adoptée par une conférence de plénipotentiaires réunie à Genève du 12 novembre au 15 décembre 1973 et du 11 mars au
6 avril 1974 sous les auspices de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, conformément à la
résolution 3035 (XXVII) de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 19 décembre 1972. Ouverte à la signature du 1 er

juillet 1974 au 30 juin 1975.

Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Succession (AA), Succession
Participant Signature (d) Participant Signature (d)
Algérie... ., 27 juin 1975 12 déc 1986 Koweït 31 mars 1986 a
Allemagne * 2 3 30 juin 1975 6 avr 1983 Liban 30 avr 1982 a
Arabie Saoudite 24 mai 1985 a Madagascar .... 23 déc 1977 a
Bangladesh 24 juil 1975 a Malaisie 27 août 1982 a
Barbade 29 oct 1980 a Mali 15 mars 1978 a
Belgique 30 juin 1975 30 sept 1987 Malte 15 mai 1975
Bénin 27 oct 1975 a Maroc 11 févr 1980 a
Brésil 23 juin 1975 Maurice 16 sept 1980 a
Bulgarie 12 juil 1979 a Mauritanie 21 mars 1988 a
Burkina Faso 30 mars 1989 a Mexique 6 mai 1976 a
Cameroun 15 juin 1976 a Mozambique 21 sept 1990 a
Cap-Vert 13 janv 1978 a Niger 24 juin 1975 13 janv 1976
Chili 25 juin 1975 s Nigéria 10 sept 1975 a
Chine4 23 sept 1980 a Norvège 28 juin 1985 a
Congo 26 juil 1982 a Pakistan 27 juin 1975 s
Costa Rica 15 mai 1975 27 oct 1978 Pays-Bas 6 6 avr 1983 a
Côte d'Ivoire 1 mai 1975 17 févr 1977 Pérou 21 nov 1978 a
Cuba . . . 23 juil 1976 a Philippines 2 août 1974 2 mars 1976
Danemark 5 28 juin 1985 a Portugal 13 juin 1990 a
Égypte 25 janv 1979 a Qatar 31 oct 1994 a
Équateur 22 oct 1974 République centrafric-
Espagne 3 févr 1994 a aine 13 mai 1977 a
Éthiopie 19 juin 1975 1 sept 1978 République de Corée. 11 mai 1979 a
Fédération de Russie. 27 juin 1975 28 juin 1979 A République démocra-
Finlande 31 déc 1985 a tique du Congo .. 25 juil 1977 a
France 30 juin 1975 4 oct 1985 AA République tchèque . 7 2 juin 1993 d
Gabon... 10 oct 1974 5 juin 1978 République-Unie de
Gambie 30 juin 1975 s Tanzanie 3 nov 1975 a
Ghana 14 mai 1975 24 juin 1975 Roumanie 7 janv 1982 a
Guatemala 15 nov 1974 3 mars 1976 Royaume-Uni de
Guinée 19 août 1980 a Grande-Bretagne et
Guyana 7 janv 1980 a d'Irlande du Nord - 4 8 28 juin 1985 a
Honduras 12 juin 1979 a Sénégal 30 juin 1975 20 mai 1977
Inde 27 juin 1975 14 févr 1978 Sierra Leone 9 juil 1979 a
Indonésie 5 févr 1975 11 janv 1977 Slovaquie 7 28 mai 1993 d
Iran (République is- Somalie 14 nov 1988 a
lamique d') 7 août 1974 Soudan 16 mars 1978 a
Iraq 25 oct 1978 a Sri Lanka 30 juin 1975 s
Italie 30 mai 1989 a Suède 28 juin 1985 a
Jamaïque 20 juil 1982 a Togo 25 juin 1975 12 janv 1978
Jordanie 17 mars 1980 a Trinité-et-Tobago . . . 3 août 1983 a
Kenya 27 févr 1978 a Tunisie 15 mars 1979 a

XII 3. NAVIGATION 35
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(ÀA), Succession (AA), Succession
Participant Signature (d) Participant Signature (d)
Turquie 30 juin 1975 Yougoslavie 9 12 mars 2001 d
Uruguay 9 juil 1979 a Zambie 8 avr 1988 a
Venezuela 30 juin 1975 s

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la signature définitive, de la ratification, de
l'acceptation, de l'approbation, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 2 ment des deux groupes de compagnies nationales concernées et
Lors de la signature : non à toutes les questions dont traite l'accord de conférence.
Conformément à la législation de la République fédérale magne 5. Le Gouvernement de la République fédérale d'Alle-
d'Allemagne, la Convention doit être soumise à l'approbation férence n'empêchera pas les compagnies maritimes hors con-
des organes législatifs avant d'être ratifiée. Au moment oppor- avec les conférences surpour
de fonctionner
une
autant qu'elles sont en concurrence
base commerciale tout en respect-
tun, la République fédérale d'Allemagne appliquera la Conven- ant le principe de la concurrence
tion conformément aux obligations qui lui incombent en vertu solution sur les compagnies horsloyale, conformément à la ré-
du Traité de Rome portant création de la Communauté Conférence de plénipotentiaires. Elle confirmeadoptée conférence
son
par la
intention
économique européenne, ainsi que du code de la libération des d'agir conformément à ladite résolution.
opérations invisibles courantes de l'OCDE.
Lors de la ratification : BELGIQUE
Déclarations : Lors de la signature :
1. Aux fins du Code de conduite des conférences mariti- "La Convention, d'après la loi belge, exige avant d'être rati-
mes, l'expression "compagnie maritime nationale" peut, dans le fiée, l'approbation des chambres législatives.
cas d'un État membre de la Communauté économique eu- "Le Gouvernement belge présentera, au moment opportun,
ropéenne, s'appliquer à toute compagnie maritime exploitant cette Convention aux chambres législatives, en vue de sa ratifi-
des navires établie sur le territoire de cet État membre con- cation sous la réserve expresse que sa mise en oeuvre ne soit pas
formément au traité de la CEE. contraire aux obligations souscrites par la Belgique aux termes
2. a) Sans préjudice de l'alinéa b) [ci-après], l'article 2 du du Traité de Rome, établissant une communauté économique
Code de conduite ne s'applique pas aux trafics assurés par une européenne, ainsi que du code de libéralisation des échanges in-
conférence entre les Etats membres de la Communauté visibles de l'OCDE, et compte tenu des réserves qu'il jugerait
économique européenne ou, sur la base de la réciprocité, entre bon d'apporter aux dispositions de cette Convention."
ces États et d'autres pays de l'OCDE qui sont parties au Code. Réserve faite lors de la ratification :
b) L'alinéa a) [ci-dessus] ne porte pas atteinte aux pos- "I. Réserves :
sibilités de participation à ces trafics, en tant que compagnies 1. Pour l'application du code de conduite, la notion de
maritimes de pays tiers, conformément aux principes énoncés à "compagnie maritime nationale", dans le cas d'un État membre
l'article 2 du Code, des compagnies maritimes d'un pays en de la Communauté économique européenne peut comprendre
développement qui sont reconnues, en vertu du Code, comme toute compagnie maritime exploitant de navires établie sur le
étant des compagnies maritimes nationales et qui sont : territoire de cet État membre conformément au traité instituant
i) Déjà membres d'une conférence assurant ces trafics; ou la Communauté économique européenne.
ii)Admises à participer à une telle conférence en vertu du réserve,2. a) Sans préjudice du texte sous b) de la présente
paragraphe 3 de l'article premier du Code. l'article 2 du code de conduite n'est pas appliqué dans
3. L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du Code de nauté et, surdeune
les trafics conférence entre les États membres de la Commu-
base de réciprocité, entre ces états et les autres
conduite ne s'appliquent pas aux trafics assurés par une con- pays de l'OCDE qui sont partie au Code;
férence entre les États membres de, la Communauté ou, sur la b) Le texte sous a) n'affecte pas les possibilités de par-
base de la réciprocité, entre ces États et les autres pays de ticipation en tant que compagnies maritimes d'un pays tiers à
l'OCDE qui sont parties au Code. ces trafics, conformément aux principes posés à l'article 2 du
4. En ce qui concerne les trafics visés à l'article 3 du Code Code, des compagnies maritimes d'un pays en développement
de conduite, la dernière phrase de cet article est interprétée com- qui sont reconnues comme compagnies maritimes nationales
me suit : aux termes du Code et qui sont :
a) Les deux groupes de compagnies maritimes nation- i) déjà membres d'une conférence assurant ces trafics ou
ales coordonneront leurs positions avant de voter sur des ques- ii) admises à une telle conférence au titre de l'article 1 ,
tions concernant le trafic entre leurs deux pays;
er

paragraphe 3 du Code.
b) Cette phrase ne s'applique qu'aux questions dont l'ac- 3. L'article 3 et l'article 14 du paragraphe 9 du Code de con-
cord de conférence reconnaît qu'elles nécessitent le consente- duite ne sont pas appliqués dans les trafics de Conférence entre
36 XIILA.NAVIGATION
les États membres de la Communauté et, sur une base de réci- CUBA
procité, entre ces états et les autres pays de l'OCDE qui sont par- Réserve :
ties au Code. La République de Cuba tient à formuler une réserve au sujet
4. Dans les trafics où l'article 3 du Code de conduite s'ap- de l'alinéa 17 de l'article 2 de la Convention, dont elle n'appli-
plique, la dernière phrase de cet article est interprétée en ce sens quera pas les dispositions aux marchandises transportées par
que : des services maritimes communs réguliers établis en vertu d'ac-
a) Les deux groupes de compagnies maritimes nationales cords intergouvemementaux pour le transport de toutes march-
coordonneront leurs positions avant de voter sur les questions andises, quels que soient leur origine, leur destination ou l'usage
concernant le trafic entre leurs deux pays; auquel elles sont destinées.
b) Cette phrase s'applique uniquement aux questions que Déclaration :
l'Accord de Conférence désigne comme demandant l'assenti- S'agissant du premier paragraphe des définitions qui font
ment des deux groupes de compagnies maritimes nationales l'objet du chapitre premier de la première partie de la Conven-
concernés et non pas à toutes les questions réglées dans l'accord tion, la République de Cuba n'accepte pas que soient compris
de Conférence." dans la notion de "Conférence maritime ou conférence" les
H. Déclarations : services maritimes communs réguliers pour le transport de tout
I. Conformément à la résolution sur les compagnies hors type de marchandises établi en vertu d'accords intergou-
conférence adoptée par la Conférence de plénipotentiaires, vernementaux.
comme reprises à l'Annexe II-2, de la présente Convention, le
Gouvernement du Royaume de Belgique n'empêchera pas les DANEMARK
compagnies maritimes hors conférence de fonctionner pour au-
tant qu'elles sont en concurrence avec les conférences sur une Réserves :
base commerciale tout en respectant le principe de la concur- " 1. Pour l'application du code de conduite, la notion de
rence loyale. Il confirme son intention d'agir conformément à "compagnie maritime nationale", dans le cas d'un État membre
ladite résolution. de la Communauté économique européenne, peut comprendre
2. Le Gouvernement du Royaume de Belgique déclare qu'il toute compagnie, maritime exploitant de navires établie sur le
mettra en oeuvre ladite Convention et ses annexes, conformé- territoire de cet État membre conformément au traité instituant
ment aux principes fondamentaux et aux considérations qui y la Communauté économique européenne.
sont énoncés et que, ce faisant, celle-ci ne l'empêche pas de 2. a) Sans préjudice du texte sous b) de la présente
prendre les mesures appropriées dans le cas où une autre partie réserve, l'article 2 du code de conduite n'est pas appliqué dans
contractante adopterait des mesures ou des pratiques faisant ob- les trafics de conférence entre les États membres de la Commu-
stacle à l'exercice d'une concurrence loyale sur une base com- nauté et, sur une base de réciprocité, entre ces états et les autres
merciale, sur ses trafics de ligne." pays de l'OCDE qui sont parties au Code;
b) Le texte sous a) n'affecte pas les possibilités de par-
BRÉSIL ticipation en tant que compagnies maritimes d'un pays tiers à
ces trafics, conformément aux principes posés à l'article 2 du
Lors de la signature : Code, des compagnies maritimes d'un pays en développement
Eu égard aux résolutions n 3393 du 30/12/1972 et 4173 du qui sont reconnues comme compagnies maritimes nationales
os

21/12/1972 sur la SUNAMAM, portant création du "Bureau de aux termes du Code et qui sont :
Estudos de Frétés Internacionais da SUNAMAM" et en définis- i) Déjà membres d'une conférence assurant ces trafics ou
sant la structure, qui confèrent à la "Superintendência Nacional ii) Admises à une telle conférence au titre de l'article I er
de Marinha Mercante (SUNAMAM)" le droit de rejeter toute paragraphe 3 du Code.
proposition concernant des taux de fret émanant de conférences
maritimes, le contenu de paragraphe 6 de l'article 14 de ladite duite ne sont pas3appliqués
3. L'article et l'article 14 paragraphe 9 du Code de con-
dans les trafics de Conférence entre
Convention n'est pas conforme à la législation brésilienne. les États membres de la Communauté et, sur une base de réci-
procité, entre ces états et les autres pays de l'OCDE qui sont par-
BULGARIE ties au Code.
Le Gouvernement de la République populaire de Bulgarie plique, 4. Dans les trafics où l'article 3 du Code de conduite s'ap-
considère que la définition de conférence maritime ne s'étend que la dernière phrase de cet article est interprétée en ce sens
pas sur des lignes bilatérales conjointes opérant sur la base d'ac- :
cords intergouvernementaux. a) Les deux groupes de compagnies maritimes nationales
Au sujet du texte du point 2 de l'annexe à la résolution I, coordonneront
concernant le
leurs positions avant de voter sur des questions
trafic entre leurs deux pays;
adoptée le 6 avril 1974, le Gouvernement de la République pop- b) Cette phrase s'applique uniquement aux questions que
ulaire de Bulgarie considère que les dispositions de la Conven- l'Accord de Conférence désigne comme demandant l'assenti-
tion relative à un code de conduite des conférences maritimes ne ment des deux groupes de
peuvent pas s'étendre sur les activités des lignes de navigation concernés et non pas à toutescompagniesles questions
maritimes nationales
réglées dans l'accord
hors conférence. de Conférence."
CHINE Déclarations :
"Le Gouvernement du Danemark estime que la Convention
Les services de transport maritime en association mis en des Nations Unies relative à un code de conduite des conférenc-
place entre la République populaire de Chine et tout autre pays es maritimes offre aux compagnies de navigation des pays en
par le biais de consultations et sur une base jugée appropriée par développement de larges possibilités de participer au système
les parties intéressées sont complètement différents par nature des conférences et qu'elle est rédigée en des termes visant à ré-
des conférences maritimes, et les dispositions de la Convention glementer les conférences et leurs activités sur les trafics
des Nations Unies relative à un code de conduite des conférenc- ouverts (c'est-à-dire ceux où existent des possibilités de concur-
es maritimes ne leur seront pas applicables. rence).
XII 6.NAVIGATION 37
Le présent Gouvernement estime aussi qu'il est essentiel, Réserve 4 :
pour le bon fonctionnement du Code et des conférences aux- En ce qui concerne les trafics visés à l'article 3 du Code de
quelles il s'applique que les compagnies maritimes hors con- conduite, la dernière phrase de cet article est interprétée comme
férence puissent continuer de soutenir la concurrence sur une suit :
base commerciale et que les chargeurs ne soient pas privés de la
possibilité de choisir entre compagnies maritimes membres a) Les deux groupes de compagnies maritimes nationales
d'une conférence et compagnies maritimes hors conférence, coordonneront leurs positions avant de voter sur les questions
sous réserve des accords de fidélité existants. Ces principes concernant le trafic entre leurs deux pays;
fondamentaux sont traduits dans un certain nombre de disposi- b) Cette phrase ne s'applique qu'aux questions dont l'accord
tions du Code lui-même, notamment dans ses objectifs et princ- de conférence reconnaît qu'elles nécessitent le consentement
ipes, et sont expressément énoncés dans la résolution No 2 sur des deux groupes de compagnies nationales concernées et non
les compagnies maritimes hors conférence, adoptée par la con- à toutes les questions dont traite l'accord de conférence.
férence de plénipotentiaires des Nations Unies. Le présent
Gouvernement estime par ailleurs que toute réglementation ou Déclaration :
autre mesure adoptée par une partie à la Convention des Nations
Unies, qui aurait pour objectif ou pour effet de supprimer les A. Le Gouvernement de l'Espagne estime que la Conven-
possibilités de concurrence des compagnies maritimes hors tion des Nations Unies relative à un code de conduite des con-
conférence, serait incompatible avec les principes fondamen- férences maritimes offre aux compagnies de navigation des
taux mentionnés plus haut et modifierait radicalement les con- pays en développement de larges possibilités de participer au
ditions dans lesquelles les conférences régies par le Code sont système des conférences et qu'elle est rédigée en des termes vi-
censées opérer. Aucune disposition de la Convention n'oblige sant à réglementer les conférences et leurs activités sur les
les autres parties contractantes à accepter soit la validité de tell- trafics ouverts (c'est-à-dire ceux où existent des possibilités de
es réglementations ou mesures, soit les situations dans concurrence).
lesquelles les conférences, en vertu de ces réglementations ou
mesures, acquièrent un monopole effectif sur les trafics régis Le présent Gouvernement estime aussi qu'il est essentiel,
par le Code. pour le bon fonctionnement du Code et des conférences aux-
Le Gouvernement de Danemark déclare qu'il mettra en oeu- quelles il s'applique que les compagnies maritimes hors con-
vre la Convention conformément aux principes fondamentaux férence puissent continuer de soutenir la concurrence sur une
et aux considérations qui y sont énoncées et que, ce faisant, base commerciale et que les chargeurs ne soient pas privés de la
celle-ci ne les empêche pas de prendre les mesures appropriées possibilité de choisir entre compagnies maritimes membres
dans le cas où une autre partie contractante adopterait des d'une conférence et compagnies maritimes hors conférence,
mesures ou des pratiques faisant obstacle à l'exercice d'une con- sous réserve des accords de fidélité existants. Ces principes fon-
currence loyale sur une base commerciale, sur ses trafics par damentaux sont traduits dans un certain nombre de dispositions
lignes régulières." du Code lui-même, notamment dans ses objectifs et principes,
et sont expressément énoncés dans la résolution n° 2 sur les
compagnies maritimes hors conférence, adoptée par la con-
ESPAGNE férence de plénipotentiaires des Nations Unies.
Réserve I : B. Le présent Gouvernement estime par ailleurs que toute
Aux fins du Code de conduite des conférences maritimes, réglementation ou autre mesure adoptée par une partie à la Con-
l'expression "compagnie maritime nationale" peut, dans le cas vention des Nations Unies, qui aurait pour objectif ou pour effet
d'un État membre de la Communauté économique européenne, de supprimer les possibilités de concurrence des compagnies
s'appliquer à toute compagnie maritime exploitant des navires maritimes hors conférence, serait incompatible avec les princi-
établie sur le territoire de cet État membre conformément au pes fondamentaux mentionnés plus haut et modifierait radicale-
traité de la CEE. ment les conditions dans lesquelles les conférences régies par le
Code sont censées opérer. Aucune disposition de la Convention
Réserve 2 : n'oblige les autres parties contractantes à accepter soit la valid-
a) Sans préjudice de l'alinéa b) [ci-après], l'article 2 du ité de telles réglementations ou mesures, soit les situations dans
Code de conduite ne s'applique pas aux trafics assurés par une lesquelles les conférences, en vertu de ces réglementations ou
conférence entre les États membres de la Communauté mesures, acquièrent un monopole effectif sur les trafics régis
économique européenne ou, sur la base de la réciprocité, entre par le Code.
ces États et d'autres pays de l'OCDE qui sont parties au Code. C. Le Gouvernement de l'Espagne déclare qu'il mettra en
b) L'alinéa a) [ci-dessus] ne porte pas atteinte aux possibil- oeuvre la Convention conformément aux principes fondamen-
ités de participation à ces trafics, en tant que compagnies mari- taux et aux considérations qui y sont énoncées et que, ce faisant,
times de pays tiers, conformément aux principes énoncés à celle-ci ne les empêche pas de prendre les mesures appropriées
l'article 2 du Code, des compagnies maritimes d'un pays en dans le cas où une autre partie contractante adopterait des
développement qui sont reconnues, en vertu du Code, comme mesures ou des pratiques faisant obstacle à l'exercice d'une con-
étant des compagnies maritimes nationales et qui sont : currence loyale sur une base commerciale, sur les trafics par
i) Déjà membres d'une conférence assurant ces trafics; ou lignes régulières.
ii) Admises à participer à une telle conférence en vertu du
paragraphe 3 de l'article premier du Code. FÉDÉRATION DE RUSSIE
Réserve 3 : Le Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes
L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du Code de con- soviétiques considère que les dispositions de la Convention rel-
duite ne s'appliquent pas aux trafics assurés par une conférence ative à un code de conduite des conférences maritimes ne s'ap-
entre les États membres de la Communauté ou, sur la base de la pliquent pas aux liaisons maritimes communes établies dans le
réciprocité, entre ces États et les autres pays de l'OCDE qui sont cadre d'accords intergouvernementaux aux fins d'échanges
parties au Code. commerciaux entre deux pays.
38 XII 6 . NAVIGATION
FINLANDE échanges invisibles de l'Organisation de coopération et de
Réserves : développement économique, et compte tenu des réserves que le
1. Les articles 2 et 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du de cette convention." jugerait bon d'apporter aux dispositions
Gouvernement français
Code de conduite ne s'appliquent pas aux trafics assurés par une
conférence, sur la base de la réciprocité, entre la Finlande et les Réserves formulées lors de l'approbation :
autres pays de l'OCDE qui sont parties au Code, [Même réserves, identiques en substance, que celles faites
2. En ce qui concerne les trafics auxquels l'article 3 du par le Danemark]
Code de conduite est applicable, la dernière phrase de cet article
est interprétée comme suit : INDE
a) Les deux groupes de compagnies maritimes nationales À l'appui du paragraphe 2 de la Déclaration prononcée par
coordonneront leurs positions avant de voter sur des questions le Représentant de l'Inde au nom du Groupe des 77 le 8 avril
concernant le trafic entre leurs deux pays; 1974 à la Conférence des plénipotentiaires des Nations Unies
b) Cette phrase ne s'applique qu'aux questions dont l'accord sur un code de conduite
de conférence reconnaît qu'elles nécessitent le consentement Gouvernement indien, il estdesentendu conférences maritimes, pour le
que les dispositions de la
des deux groupes de compagnies nationales intéressés et non à Convention relative à un code de conduite des conférences mar-
toutes les questions dont traite l'accord de conférence. itimes ne s'appliquent pas aux services maritimes intergou-
Déclarations : vemementaux régis par des accords intergouvemementaux,
1. Le Gouvernement de la Finlande estime que la Conven- quelles que soient l'origine ou la destination des cargaisons et
tion des Nations Unies relative à un code de conduite des con- quelle que soit l'utilisation qui doit en être faite.
férences maritimes offre aux compagnies maritimes des pays en
développement de larges possibilités de participer au système IRAQ
des conférences et qu'elle est rédigée en des termes visant à ré-
glementer les conférences et leurs activités sur les trafics L'adhésion n'implique en aucune façon la reconnaissance
ouverts (c'est-à-dire ceux où existent des possibilités de concur- d'Israël ou l'établissement de relations quelconques avec lui.
rence). Le Gouvernement de la Finlande estime aussi qu'il est
essentiel, pour le bon fonctionnement du Code et des conférenc- ITALIE
es auxquelles il s'applique, que les compagnies maritimes hors Réserve :
conférence puissent continuer de soutenir une concurrence loy-
ale sur une base commerciale et que les chargeurs ne soient pas mes,1.l'expression
Aux fins du Code de conduite des conférences mariti-
"compagnie maritime nationale" peut, dans le
privés de la possibilité de choisir entre compagnies maritimes cas d'un État Membre de la Communauté économique eu-
membres d'une conférence et compagnies maritimes hors con- ropéenne, s'appliquer à toute
férence, sous réserve des accords de fidélité existants. Ces territoire de cet État Membre compagnie conformément
maritime établie sur le
au traité instituant
principes fondamentaux sont traduits dans un certain nombre de
dispositions du Code lui-même, notamment dans ses objectifs et la Communauté économique européenne;
principes, et sont expressément énoncés dans la résolution n° 2 Code2. dea)conduiteSans préjudice de l'alinéa b) ci-dessous, l'article 2 du
sur les compagnies maritimes hors conférence, adoptée par la conférence entre neless'applique Etats
pas aux trafic assurés par une
membres de la Communauté
Conférence de plénipotentiaires des Nations Unies.
2. Le Gouvernement de la Finlande estime de même que ces États et d'autres pays de l'OCDE qui sontla parties
économique européenne ou, sur la base de réciprocité, entre
au Code;
toute réglementation ou autre mesure adoptée par une partie
contractante à la Convention des Nations Unies et, qui aurait bilités de participation à ces trafics, en tant que compagniepossi-
b) L'alinéa a) ci-dessus ne porte pas atteinte aux
pour objectif ou pour effet de supprimer ces possibilités de con- itime de pays tiers, conformément aux principes énoncésmar-à
currence pour les compagnies maritimes hors conférence, serait l'article 2 du Code, des compagnies maritimes d'un pays en
incompatible avec les principes fondamentaux susmentionnés développement qui sont reconnues, en vertu du Code, comme
et modifierait radicalement les conditions dans lesquelles les
conférences régies par le Code sont censées opérer. La Conven- étanti)desDéjà compagnies maritimes nationales et qui sont :
membres d'une conférence assurant ces trafics; ou
tion n'oblige aucunement les autres parties contractantes à ac- ii) Admises à participer à une telle conférence en vertu du
cepter soit la validité de telles réglementations ou mesures, soit paragraphe 3 de l'article premier du Code.
les situations dans lesquelles les conférences, en vertu de ces ré- 3. L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du Code de
glementations ou mesures, acquièrent un monopole effectif sur conduite ne s'appliquent pas aux trafics assurés par une con-
les trafics régis par le Code. férence entre les États membres de la Communauté ou, sur la
3. Le Gouvernement de la Finlande déclare qu'il mettra la base de la réciprocité, entre ces États et les autres pays de
Convention en oeuvre conformément aux principes fondamen- l'OCDE qui sont parties au Code.
taux et aux considérations qui y sont énoncées et que ce faisant,
celle-ci ne les empêche pas de prendre les mesures appropriées de conduite, la dernière phrase trafics
4. En ce qui concerne les
de cet
visés à l'article 3 du Code
article est interprétée com-
dans le cas où une autre partie contractante adopterait des me suit:
mesures ou des pratiques faisant obstacle à l'exercice d'une con- a) Les deux groupes de compagnies maritimes nationales
currence loyale sur une base commerciale sur ses trafics par coordonneront leurs positions avant de voter sur des questions
lignes régulières. concernant le trafic entre leurs deux pays;.
b) Cette phrase ne s'applique qu'aux questions dont l'accord
FRANCE de conférence reconnaît qu'elles nécessitent le consentement
Déclaration faite lors de la signature : des deux groupes de compagnies nationales concernées et non
"L'approbation de la Convention est, d'après la Constitution à toutes les questions dont traite l'accord de conférence
française, subordonnée à l'autorisation du Parlement. Déclarations :
"Il est entendu que cette approbation ne pourra intervenir Le Gouvernement de la République italienne
qu'en conformité des obligations souscrites par la France aux - N'empêchera pas les compagnies maritimes hors con-
termes du traité de Rome établissant une Communauté férence de fonctionner pour autant qu'elles sont en concurrence
économique européenne, ainsi que du code de libération des avec les conférences sur une base commerciale tout en respect-
XII 6 . NAVIGATION 39
ant le principe de la concurrence loyale, conformément à la ré- 1. Le Gouvernement portugais est d'avis que la Convention
solution sur les compagnies hors conférences adoptée par la relative à un Code de conduite des conférences maritimes offre
Conférence de plénipotentiaires; aux compagnies maritimes des pays en développement
- Confirme son intention d'agir conformément à ladite ré- d'énormes possibilités de participer au système des conférences
solution. et qu'elle est conçue de manière a régler les conférences et leurs
activités dans le domaine des trafics libres. Il estime également
KOWEÏT essentiel pour le bon fonctionnement du Code et des conférenc-
es qu'il régit que l'on continue d'offrir aux compagnies mariti-
Déclaration interprétative : mes hors conférence la possibilité de livrer une concurrence
L'adhésion à la Convention n'implique aucunement la re- commerciale loyale aux membres d'une conférence, et de ne pas
connaissance d'Israël par le Gouvernement koweïtien. priver les chargeurs de la possibilité de choisir entre compag-
nies maritimes membres d'une conférence et compagnies mari-
NORVÈGE times hors conférence, sous réserve des éventuels accords de
fidélité. Ces principes de base sont contenus dans un certain
[Mêmes déclarations et réserves, identiques en substance, nombre de dispositions du Code même, notamment dans ses ob-
que celles faites par le Danemark.] jectifs et principes, et sont expressément énoncés dans la réso-
lution 2, que la Conférence de plénipotentiaires des Nations
PAYS-BAS Unies a adoptée au sujet des compagnies maritimes hors con-
[Mêmes déclarations, identiques en substance, que celles férence. 2. Le Gouvernement considère en outre que toutes régle-
faites par la République fédérale d'Allemagne lors de la ratifi- mentation ou autre mesure adoptée par une partie contractante
cation.] à la Convention dans le but d'éliminer ces possibilités de con-
PÉROU currence par les compagnies maritimes hors conférence ou qui
produirait le même effet, irait à rencontre des principes de base
Le Gouvernement péruvien ne se considère pas tenu par les susmentionnés et aurait pour effet de modifier radicalement les
dispositions du paragraphe 4 de l'article 2 du chapitre II de la circonstances dans lesquelles les conférences régies par le Code
Convention. sont appelées à fonctionner. Aucune disposition de la Conven-
tion n'oblige les autres parties contractantes à reconnaître la va-
PORTUGAL lidité d'une telle réglementation ou mesure ou d'accepter qu'en
vertu d'une telle réglementation ou mesure, les conférences ac-
A) Réserves : quièrent un monopole de fait des trafics visés par le Code.
1. En application du Code de conduite, l'expression "com- 3. Le Gouvernement portugais déclare qu'il appliquera la
pagnie maritime nationale" peut, dans le cas d'un État membre Convention conformément aux principes de base et aux consid-
de la Communauté européenne, englober tout transporteur-ex- érations énoncés
ploitant de navires établi sur le territoire dudit État membre con- la Convention ne dans la présente déclaration et que, ce faisant,
l'empêche pas de prendre les mesures qui s'im-
formément au Traité portant création de la CEE. posent au cas où une autre partie contractante adopterait des
2. a) Sans préjudice de l'alinéa b) de la présente réserve, mesures ou des pratiques empêchant qu'on lui livre une concur-
l'article 2 du Code de conduite ne s'applique ni aux trafics as- rence commerciale loyale en ce qui concerne ses trafics mariti-
surés par une conférence entre les États membres de la Commu- mes.
nauté ni sur la base de la réciprocité, à ceux assurés entre lesdits
États membres et les autres Etats membres de l'OCDE qui sont RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
parties au Code. 7

b) Les dispositions de l'alinéa a) n'empêchent pas la


participation à ces trafics, en tant que compagnie maritime d'un ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE NORD
ET D'IRLANDE DU
pays tiers, conformément aux principes énoncés à l'article 2 du
Code, des compagnies maritimes d'un pays en développement Réserves :
qui sont reconnues comme étant des compagnies maritimes na- I. À l'égard du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et dlr-
tionales au sens du Code et qui sont : lande du Nord et de Gibraltar :
i) Déjà membres d'une conférence assurant ces trafics; ou [Mêmes réserves, identiques en substance, que celles faites
ii) Admis à une telle conférence en vertu du paragraphe 3) par le Danemark.]
de l'article premier du Code. II. A l'égard de Hong-Kong :
3. L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du Code de 1. a) Sans préjudice de l'alinéa b) de la présente réserve, et
conduite ne s'appliquent ni aux trafics assurés par une con- sur la base de la réciprocité, l'article 2 du Code de conduite ne
férence entre les États membres de la Communauté ni, sur la s'applique pas aux trafics assurés par une conférence entre
base de réciprocité, à ceux assurés entre lesdites États et les au- Hong-Kong et un État qui a formulé une réserve excluant l'ap-
tres États membres de l'OCDE qui sont parties au Code. plication de l'article 2 à ses trafics avec le Royaume-Uni;
4. S'agissant des trafics auxquels s'applique l'article 3 du b) L'alinéa a) ne porte pas atteinte aux possibilités de
Code de conduite, la dernière phrase dudit article est interprétée participation à ces trafics, en tant que compagnies maritimes de
comme signifiant que : pays tiers, conformément aux principes repris à l'article 2 du
a) Les deux groupes de compagnies maritimes nation- Code, les compagnies maritimes d'un pays en développement
ales doivent se concerter avant de voter sur les questions ayant qui sont reconnues, en vertu du Code, comme étant des compag-
trait au trafic entre deux pays; nies maritimes nationales et qui sont:
b) Cette phrase s'applique uniquement aux questions i) Déjà membres d'une conférence assurant ces trafics; ou
pour lesquelles l'accord de conférence précise que l'assentiment ii) Admises à participer à une telle conférence en vertu du
des deux groupes de compagnies maritimes nationales con- paragraphe 3 de l'article premier du Code.
cernés est exigé, et non pas à toutes les questions visées par l'ac- 2. En ce qui concerne les trafics auxquels s'applique l'arti-
cord de conférence. cle 2 du Code de conduite, les compagnies maritimes de Hong-
B) Déclarations : Kong, sous réserve de réciprocité et s'agissant de compagnies
40 XII L A. NAVIGATION
d'un pays qui accepte de permettre aux compagnies du b) Cette phrase ne s'applique qu'aux questions dont l'ac-
Royaume-Uni de participer à la redistribution de tous leurs cord de conférence reconnaît qu'elles nécessitent le consente-
trafics, permettront de leur côté à ces dernières de participer à la ment
non à
des deux groupes de compagnies nationales intéressés et
toutes les questions dont traite l'accord de conférence.
redistribution.
3. L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 du Code de Déclarations :
conduite ne s'appliquent pas, sur la base de la réciprocité, aux [Mêmes déclarations, identiques en substance, que celles
trafics assurés par une conférence entre Hong-Kong et un État faites par le Danemark.}
qui a formulé une réserve excluant l'application desdites dispo-
sitions à des trafics avec le Royaume-Uni. SLOVAQUIE 7

4. En ce qui concerne les trafics auxquels l'article 3 du


Code de conduite est applicable, la dernière phrase de cet article SUÈDE
est interprétée comme suit :
a) Les deux groupes de compagnies maritimes national- Réserves et déclarations :
es coordonneront leurs positions avant de voter sur des ques- [Mêmes réserves et déclarations, identiques en substance,
tions concernant le trafic entre leurs deux pays; que celles faites par le Danemark.}

Notes :
1Documents officiels de l'Assemblée générale, vingt-septième ses- la République populaire de Chine participent à la redistribution de leurs
sion, Supplément ri' 30 (A/8730), p. 57. trafics, à prendre part à la redistribution de ces trafics.
2 La République démocratique allemande avait signé et ratifié la 3. L'article 3 et le paragraphe 9 de l'article 14 de la Convention ne
Convention les 27 juin 1975 et 9 juillet 1979, respectivement, avec une s'appliqueront pas, par le jeu du principe de la réciprocité, au trafic
réserve. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités des assuré par des conférences maritimes entre la Région administrative
Nations Unies, vol. 1334, p. 206. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" spéciale de Hong-kong et tout État ayant émis une réserve tendant à
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les soustraire son trafic avec la République populaire de Chine aux
pages préliminaires du présent volume. dispositions de l'article 3 et du paragraphe 9 de l'article 14.
3 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la 4. Pour ce qui est des trafics auxquels s'applique l'article 3 de la
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages Convention, la dernière phrase dudit article doit s'entendre de la
préliminaires du présent volume. manière suivante :
4 Les 6 et 10 juin 1997, respectivement, les Gouvernements chi- A) Les compagnies maritimes nationales des deux pays doivent
nois et britannique ont notifié au Secrétaire général ce qui suit : harmoniser leurs positions avant de se prononcer par vote sur les
questions concernant le trafic entre ces deux pays; et
[Mêmes notifications que celles faites sous la note 6 au
chapitre IV. 1.} B) Cette phrase s'applique aux seules questions qui, aux termes de
l'accord de conférence maritime requièrent l'assentiment des
De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait compagnies maritimes nationales des deux pays intéressés; et non à
la déclaration suivante : toutes les questions visées par l'accord de conférence.
1. A) Sans préjudice du paragraphe IB) de la présente réserve et s L'instrument précise que l'adhésion ne vaut pas pour le Groen-
selon le principe de la réciprocité, l'article 2 de la Convention ne sera land et les îles Féroé.
pas appliqué au trafic assuré par des conférences maritimes entre la Pour le Royaume en Europe, et à partir du 1 janvier 1986, Aru-
Région administrative spéciale de Hong-kong et tout État ayant émis
6 er

une réserve tendant à soustraire son trafic avec la République populaire ba. Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néer-
de Chine aux dispositions de l'article 2. landaises dans la partie "Informations de nature historique" qui figure
dans les pages préliminaires du présent volume.
B) Le paragraphe 1 A) ci-dessus ne remet pas en cause la possibilité La Tchécoslovaquie avait signé et approuvé la Convention les
offerte aux compagnies maritimes des pays en développement de
7

30 juin 1975 et 4 juin 1979, respectivement, avec une déclaration faite


participer en tant que compagnie maritime d'un pays tiers à ces trafics, lors de la signature. Pour le texte de la déclaration, voir le Recueil des
conformément aux principes énoncés dans l'article 2 de la Convention, Traités des Nations Unies, vol. 1334, p. 202. Voir aussi note 1 sous
ni aux compagnies maritimes de pays en développement qui sont "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
reconnues comme étant des compagnies maritimes nationales aux mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires
termes de la Convention et sont : du présent volume.
a) Membres d'une conférence maritime qui assure ces trafics; ou 8 Pour le Royaume-Uni, Gibraltar et Hong Kong. Voir aussi la
note 4 de ce chapitre.
b) Admis à une conférence maritime conformément au paragraphe 3
de l'article premier de la Convention. 9 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les
17 décembre 1974 et 7 juillet 1980, respectivement. Voir aussi notes 1
2. Pour ce qui est des trafics auxquels s'applique l'article 2 de la sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
Convention, les compagnies maritimes de la Région administrative Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la
spéciale de Hong-kong autoriseront, sous réserve de réciprocité, les partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
compagnies maritimes des pays qui ont accepté que les compagnies de préliminaires du présent volume.

XII 6.NAVIGATION 41
7. CONVENTION DES NATIONS UNIES SUR LES CONDITIONS D'IMMATRICULATION DES
NAVIRES
Genève, 7février 1986
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir paragraphe premier de l'article 19).
ÉTAT : Signataires : 14. Parties : 11.
TEXTE: Doc. TD/RS/CONF/19/Add.l et notifications dépositaires C.N.131.1986.TREATIES-3 du
30 juillet 1986 (procès-veibal de rectification du texte original russe); et C.N.246.1987.
TREATIES-6 du 12 novembre 1987 (procès-verbal derectificationdu texte original français).
Note : La Convention a été adoptée par une conférence de plénipotentiaires réunie à Genève du 20 janvier au 7 février 1986 sous
les auspices de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, conformément à la résolution 37/209 de
l'Assemblée générale des Nations Unies adoptée le 20 décembre 1982. La Conférence des Nations Unies sur les conditions
d'immatriculation des navires a tenu sa première partie du 16 juillet au 3 août 1984, et a repris ses travaux, d'abord à sa deuxième
partie, du 28 janvier au 15 février 1985, puis à sa troisième partie du 8 au 19 juillet 1985, pour finalement adopter la Convention
lors de sa quatrième et dernière partie. La Convention a été ouverte à la signature à New York du 1 mai 1986 au 30 avril 1987.
er

Signature, Signature,
Succession à la Ratification, Succession à la Ratification,
Participant signature (d) Adhésion (a) Participant signature (d) Adhésion (a)
Algérie 24 févr 1987 Iraq 1 févr 1989 a
Bolivie : 18 août 1986 Jamahiriya arabe liby-
Bulgarie 27 déc 1996 a enne 21 avr 1987 28 févr 1989
Cameroun 29 déc 1986 Maroc 31 juil 1986
Côte d'Ivoire 2 avr 1987 28 oct 1987 Mexique 7 août 1986 21 janv 1988
Égypte 3 mars 1987 9 janv 1992 Oman 18 oct 1990 a
Fédération de Russie.. 12 févr 1987 Pologne 1 avr 1987
Géorgie 7 août 1995 a République tchèque .. 2 juin 1993 d
2

Ghana 29 août 1990 a Sénégal. 16 juil 1986


Haïti 17 mai 1989 a Slovaquie 2 28 mai 1993 d
Hongrie 23 janv 1989 a
Indonésie 26 janv 1987

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la signature, de la ratification ou de l'adhésion.)
FÉDÉRATION DE RUSSIE fait que toutes les questions relatives à l'adhésion du Kam-
Lors de la signature : puchea aux traités et accords internationaux relèvent de la seule
L'URSS juge illicite de,faire figurer le "Kampuchea dé- compétence du Gouvernement de la République populaire du
mocratique" sur la liste des États en annexe à la Convention du Kampuchea.
Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, trente-septième La Tchécoslovaquie avait signé la Convention le 9 avril 1987.
2

session. Supplément n° 51 (A/37/51), p. 173. Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig-
ure dans les pages préliminaires du présent volume.

42 XII L A. NAVIGATION
8. CONVENTION INTERNATIONALE DE 1999 SUR LA SAISIE CONSERVATOIRE DES
NAVIRES
Genève, 12 mars 1999
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 14).
ÉTAT : Signataires : 6. Parties : 5.
TEXTE: Doc. A/CONF. 188.6.
Note : La Convention a été adopté le 12 mars 1999 à la Conférence des Nations Unies/Organisation maritime internationale sur
la saisie conservatoire des navires tenue à Genève du 1 au 12 mars 1999. Conformément à son article 12 (1), la Convention sera
er

ouverte à la signature des États au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York du 1 septembre 1999 au 31 août 2000
er

compris.
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Bulgarie 27 juil 2000 21 févr 2001 Lettonie 7 déc 2001 a
Danemark 10 août 2000 Norvège 25 août 2000
Équateur 13 juil 2000 Pakistan 11 juil 2000
Espagne 7 juin 2002 a République arabe syri-
Estonie 11 mai 2001 a enne 16 oct 2002 a
Finlande 31 août 2000

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la signature définitive, de la ratification, de
l'acceptation, de l'approbation, ou de l'adhésion.)
ESPAGNE RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE
Réserve :
Réserve : " Le fait que la République arabe syrienne ait adhéré à la
Au moment de l'adhésion, le Royaume d'Espagne, con- Convention dont il est fait état plus haut ne signifie en aucun cas
formément à l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article 10, se qu'elle reconnaît Israël ni qu'elle pourrait conclure avec ce dern-
réserve le droit d'exclure du champ d'application de la Conven- ier l'une quelconque des transactions régies par les dispositions
tion les navires ne battant pas le pavillon d'un État partie. de ladite convention."

XII 3. NAVIGATION 43
• NAVIGATION
CHAPITRE XIII
STATISTIQUES ÉCONOMIQUES

1. PROTOCOLE AMENDANT LA CONVENTION INTERNATIONALE CONCERNANT LES


STATISTIQUES ÉCONOMIQUES, SIGNÉE À GENÈVE LE 14 DÉCEMBRE 1928
Paris, 9 décembre 1948
ENTRÉE EN VIGUEUR : 9 décembre 1948, conformément à l'article V . 1

ENREGISTREMENT : 9 décembre 1948, N°318.


ÉTAT: Signataires : 8. Parties : 19.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 20, p. 229.
Note : Le Protocole a été approuvé par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies dans sa résolution 255 (Illr
du 18 novembre 1948.
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Participant Signature Acceptation (A) Participant Signature Acceptation (A)
Afrique du Sud 10 déc 1948 s Japon 2 déc 1952 A
Australie 9 déc 1948 s Myanmar 9 déc 1948
Autriche 10 nov 1949 A Norvège 9 déc 1948 22 mars 1949 A
Canada 9 déc 1948 s Pakistan 3 mars 1952 s
Danemark 9 déc 1948 27 sept 1949 A Pays-Bas 9 déc 1948 13 avr 1950 A
Égypte 9 déc 1948 s Royaume-Uni de
Finlande 17 août 1949 A Grande-Bretagne et
France 9 déc 1948 11 janv 1949 A d'Irlande du Nord. 9 déc 1948 s
Grèce 9 déc 1948 9 oct 1950 A Suède 9 déc 1948 s
Inde 9 déc 1948 14 mars 1949 A Suisse 9 déc 1948 23 janv 1970 A
Irlande 28 févr 1952 A
Italie 20 mai 1949 s

Notes :
1 Les amendements qui figurent dans l'annexe au Protocole sont 2 Documents officiels de l'Assemblée générale, troisième session,
entrés en vigueur le 9 octobre 1950, conformément à l'article V du Pro- première partie, A/810, p. 160.
tocole.

XIII 3 A. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES 45


2. CONVENTION INTERNATIONALE CONCERNANT LES STATISTIQUES ÉCONOMIQUES,
SIGNÉE À GENÈVE LE 14 DÉCEMBRE 1928, AMENDÉE PAR LE PROTOCOLE SIGNÉ À
PARIS LE 9 DÉCEMBRE 1948
ENTRÉE EN VIGUEUR : 9 octobre 1950, date à laquelle les amendements à cette Convention, contenus dans l'annexe au
Protocole du 9 décembre 1948, sont entrés en vigueur conformément à l'article V dudit
Protocole.
ENREGISTREMENT : 9 octobre 1950, N° 942.
ÉTAT : Parties : 25.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 73, p. 39.
Ratification de la Ratification de la
Convention telle Convention telle
qu'amendée par qu'amendée par
le Protocole; le Protocole,
Adhésion de la Adhésion de la
Convention telle Convention telle
qu'amendée par qu'amendée par
le Protocole (a), le Protocole (a),
Signature Succession à la Signature Succession à la
définitive ou Convention telle définitive ou Convention telle
acceptation du qu'amendée par acceptation du qu'amendée par
Participant Protocole le Protocole (d) Participant Protocole le Protocole (d)
Afrique du Sud 10 déc 1948 Italie 20 mai 1949
Australie 9 déc 1948 Japon 2 déc 1952
Autriche . . . . . 10 nov 1949 Luxembourg 23 juil 1953
Belgique 2 mai 1952 Nigéria 23 juil 1965
Canada 9 déc 1948 Norvège 22 mars 1949
Danemark 27 sept 1949 Pakistan 3 mars 1952
Ègypte 9 déc 1948 Pays-Bas 13 avr 1950
Finlande 17 août 1949 Royaume-Uni de
France 11 janv 1949 Grande-Bretagne et
Ghana 7 avr 1958 d d'Irlande du Nord 9 déc 1948 2

Grèce 9 oct 1950 Suède 9 déc 1948


Inde 14 mars 1949 Suisse 23 janv 1970
Irlande 28 févr 1952 Zimbabwe 1 déc 1998 d
Israël 28 déc 1950 a

Notes :
' Par une déclaration accompagnant son instrument de ratifica- territoires du Congo belge et des territoires sous tutelle du Ruanda-
tion, le Gouvernement belge a stipulé que la ratification valait unique- Urundi.
ment pour les territoires métropolitains à l'exclusion expresse des 2 Une notification de l'application de la Convention à la Rhodésie
du Sud a été reçue du Gouvernement britannique le 2 décembre 1949.

XIII 3 A. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES 46


3. a) Convention internationale concernant les statistiques économiques
Genève, 14 décembre 1928
ENTRÉE EN VIGUEUR : 14 décembre 1930, conformément à l'article 14.
ENREGISTREMENT : 14 décembre 1930, N° 2560 . 1

Ratifications ou adhésions définitives


Autriche (27 mars 1931) Le Gouvernement de l'Inde a déclaré, en outre, qu'en ce qui
Grande-Bretagne et Irlande du Nord, (9 mai 1930) concerne le deuxième paragraphe de l'article 3 de la Convention, il
ainsi que toutes parties de l'Empire britannique non membres ne peut, avec les moyens d'investigation dont il dispose,
séparés de la Société des Nations entreprendre utilement de dresser, à titre d'essai, les tableaux
Ne couvre pas les colonies, protectorats ou territoires placés sous spécifiés, et que pour des raisons semblables, il n'est pas à même
la suzeraineté ou le mandat de Sa Majesté Britannique. d'accepter la proposition contenue dans la Recommandation II de
Rhodésie du Sud (14 octobre 1931 a) la Convention. 2

Les relevés prévus dans l'article 2, III (B), ne contiendront pas de Bulgarie (29 novembre 1929)
renseignements sur les superficies cultivées dans les exploitations Chili (20 novembre 1934 a)
agricoles indigènes, les réserves indigènes, les emplacements Cuba (17 août 1932 a)
réservés et les stations de missionnaires . Danemark (9 septembre 1929)
Canada (23 août 1930 a) Conformément à l'article 11, le Groenland est excepté des
Australie (13 avril 1932 a) dispositions de la présente Convention. En outre, le Gouvernement
Ne s'applique pas aux territoires de la Papouasie et de l'île de danois, en acceptant la Convention, n'assume aucune obligation en
Norfolk, de la Nouvelle-Guinée et de Nauru.
1) La disposition prévue à l'article 3, Annexe I, Partie I b), ce qui concerne les statistiques relatives aux îles Féroé.
relative aux relevés séparés pour le trafic de transit direct ne Égypte (27 juin 1930)
s'appliquera pas au Commonwealth d'Australie. Finlande (23 septembre 1938)
2) La disposition prévue à l'article 3, Annexe I, Partie I, France (1 février 1933)
er

paragraphe IV, portant que, si la quantité de marchandises de toute Par son acceptation, la France n'entend assumer aucune obligation
nature est exprimée au moyen d'une ou plusieurs unités de mesures en ce qui concerne l'ensemble de ses colonies, protectorats et
autres que le poids, les relevés annuels indiqueront le poids territoires placés sous sa suzeraineté ou mandat.
estimatif moyen de chaque unité ou multiple d'unités, ne Grèce (18 septembre 1930)
s'appliquera pas au Commonwealth d'Australie . 2 Italie (11 juin 1931)
Union Sud-Africaine ( 1 mai 1930)
er Par l'acceptation de la présente Convention, l'Italie n'entend
(y compris le territoire sous mandat du Sud-Ouest africain) assumer aucune obligation en ce qui concerne ses colonies,
Irlande ( 15 septembre 1930) protectorats et autres territoires mentionnés à l'article 11, premier
Inde (15 mai 1931 a) alinéa.
A. Aux termes de l'article II, les obligations de la Lettonie (5 juillet 1937)
Convention ne s'appliqueront pas, dans l'Inde, aux territoires de Lituanie (2 avril 1938 a)
tout prince ou chef sous la suzeraineté de Sa Majesté le Roi- Norvège (20 mars 1929)
Empereur. Conformément à l'article II, l'île de Bouvet est exceptée des
B. 1) Article 2.1 a). - Les dispositions relatives aux relevés dispositions de la présente Convention. En outre, la Norvège, en
de "trafic de transit" prévues à l'annexe I, partie I, 1 b) ne ratifiant la Convention, n'assume aucune obligation en ce qui
s'appliqueront pas à l'Inde et les relevés relatifs au "trafic de concerne les statistiques relatives au Svalbard.
frontière terrestre" ne seront pas exigés. Pays-Bas (13 septembre 1932)
2) Article 2. II a). - La question de savoir si un recensement Cette ratification ne s'applique qu'au territoire des Pays-Bas en
général de l'agriculture peut être effectué dans l'Inde et, dans Europe; les Pays-Bas n'entendent, pour le moment, assumer
l'affirmative, de quelle manière et à quels intervalles, reste encore aucune obligation en ce qui concerne l'ensemble des territoires
à régler. Pour le moment, l'Inde ne peut assumer aucune obligation néerlandais d'outre-mer.
aux termes de cet article.
3) Article 2. III b) 1). - Pour les fermes situées dans les Indes néerlandaises (5 mai 1933 a)
régions de l'Inde où existent des établissements permanents, les 1. Ne seront pas applicables :
estimations des superficies cultivées pourront être utilisées pour a) Les dispositions de l'article 2, III, E) et V;
établir les relevés. b) Les dispositions concernant le système dit "des valeurs
4) Article 2. III b) 2). - Les relevés des quantités récoltées déclarées", dont il est fait mention au paragraphe II de la partie I de
pourront être fondés sur les estimations du rendement annuel par l'annexe I (voir article 3);
unité de surface dans chaque localité. c) L'article 3, alinéa 2;
5) Article 2. III d). - Des relevés complets ne peuvent être 2. Les relevés, mentionnés dans l'article 2, IV, ne se rapporteront
garantis pour la Birmanie et, pour le reste de l'Inde, les relevés se qu'à la houille, au pétrole, au gaz naturel, à l'étain, au manganèse,
rapporteront uniquement aux forêts de l'État. à l'or et à l'argent;

XIII 3 A. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES 47


3. Dans les statistiques du commerce extérieur, Aux termes des dispositions de l'article 11, la délégation portugaise
mentionnées dam l'article 3, ne seront pas inscrits des tableaux déclare, au nom de son gouvernement, que la présente Convention
concernant le transit 2- n'est pas applicable aux colonies portugaises.
Pologne (23 juillet 1931) Roumanie (22 juin 1931)
Portugal (23 octobre 1931) Suède (17 février 1930;
Suisse (10 juillet 1930)
Tchécoslovaquie (19 février 1931)

Signatures non encore suivies de ratifications


Allemagne Hongrie
Brésil Yougoslavie (ex-)
Estonie
Actes postérieurs à la date à laquelle le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies a assumé les fonctions de
dépositaire
Ratification, .
Participant Succession (d) '
Belgique 5 5 mai 1950
Japon 3 sept 1952
République tchèque 30 déc 1993 d
h
3

Notes :
' Voir Société des Nations, Recueil des Traités, vol. 110, p. 171. "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
2 Ces réserves ont été acceptées par les États parties à la Conven- figure dans les pages préliminaires du présent volume.
tion, qui ont été consultés conformément à l'article 17. 3 Déclaration faite lors de la signature : "Conformément à
Voir note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous l'article 11 de la Convention, la Délégation belge, au nom de son gou-
3

"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- vernement, déclare ne pas pouvoir accepter, en ce qui concerne la col-
ure dans les pages préliminaires du présent volume. onie du Congo belge, les obligations qui découlent des clauses de la
présente Convention."
4 Voir notes sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-Répub-
lique yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et

48 XIII 3 A. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES


3. b) Protocole
Genève, 14 décembre 1928
ENTRÉE EN VIGUEUR : 14 décembre 1930.
ENREGISTREMENT : 14 décembre 1930, N° 2560 . 1

Ratifications ou adhésions définitives


Autriche (27 mars 1931) Grèce (18 septembre 1930)
Grande-Bretagne et Irlande du Nord, ainsi que toutes parties de Italie (11 juin 1931)
fEmpire britannique non membres séparés de la Société des Nations Lettonie (5 juillet 1937)
(9 mai 1930)
Lituanie (2 avril 1938 a)
Rhodésie du Sud (14 octobre 1931 a)
Canada (23 août 1930 a) Norvège (20 mars 1929)
Australie (13 avril 1932 a) Pays-Bas (13 septembre 1932)
Union sud-africaine (1 mai 1930)
er Cette ratification ne s'applique qu'au territoire des Pays-Bas en
(y compris le territoire sous mandat du Sud-Ouest africain) Europe; les Pays-Bas n'entendent, pour le moment, assumer
aucune obligation en ce qui concerne l'ensemble des territoires
Irlande (15 septembre 1930) néerlandais d'outre-mer.
Inde (15 mai 1931a) Indes néerlandaises (5 mai 1933 a)
Bulgarie (29 novembre 1929)
Pologne (23 juillet 1931)
Chili (20 novembre 1934 a)
Cuba (17 août 1932 a) Portugal (23 octobre 1931)
Danemark (9 septembre 1929) Roumanie (22 juin 1931)
Egypte (27 juin 1930) Suède (17 février 1930)
Finlande (23 septembre 1938) Suisse (10 juillet 1930)
France (1 février 1933)
er
Tchécoslovaquie 2 (19 février 1931)

Signatures non encore suivies de ratifications


Allemagne Hongrie
Brésil Yougoslavie (ex-)
Estonie

Actes postérieurs à la date à laquelle le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies a assumé les fonctions de
dépositaire
Ratification,
Participant Succession (d)
Belgique 5 mai 1950
Japon 3 sept 1952
République tchèque 2 30 déc 1993 d

Notes :
Voir Société des Nations, Recueil des Traités, vol. 110, p. 171. 3 Voir notes sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-Répub-
lique yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et
2 Voir note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- figure dans les pages préliminaires du présent volume.
ure dans les pages préliminaires du présent volume.

XIII 3 A. STATISTIQUES ÉCONOMIQUES 49


1 STATISTIQUES ÉCONOMIQUES
CHAPITRE XIV
QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL

1. ACCORD VISANT A FACILITER LA CIRCULATION INTERNATIONALE DU MATÉRIEL


VISUEL ET AUDITIF DE CARACTÈRE ÉDUCATIF, SCIENTIFIQUE ET CULTUREL
Lake Success (New York), 15juillet 1949
ENTRÉE EN V I G U E U R : 12 août 1954, conformément à l'article XII.
ENREGISTREMENT : 12 août 1954, N° 2631.
ÉTAT: Signataires : 16. Parties : 36.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 197, p. 3.
Note : L'Accord a été approuvé par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la
culture à sa troisième session, tenue à Beyrouth du 17 novembre au 11 décembre 1948, dans une résolution adoptée à la 17 séance e

plénière le 10 décembre 1948 . 1

Acceptation (A), Acceptation (A),


Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 29 déc 1949 Jamahiriya arabe liby-
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d enne 22 janv 1973 a
7 juil 1972 a
2

Brésil 15 sept 1949 15 août 1962 A Jordanie


Cambodge 20 févr 1952 a Liban 30 déc 1949 12 mai 1971 A
Canada 17 déc 1949 4 oct 1950 A Madagascar........ 23 mai 1962 a
Chypre 10 août 1972 a Malawi 5 juil 1967 a
Congo 26 août 1968 a Malte 29 juil 1968 a
Costa Rica 9 juin 1971 a Maroc 25 juil 1968 a
Croatie 26 juil 1993 d Niger 22 avr 1968 a
12 janv 1950 A
2

Cuba 7 févr 1977 a Norvège 20 déc 1949


Danemark 29 déc 1949 10 août 1955 A Pakistan 16 févr 1950 A
El Salvador 29 déc 1949 24 juin 1953 A Pays-Bas 30 déc 1949
Équateur 29 déc 1949 Philippines 31 déc 1949 13 nov 1952 A
États-Unis d'Amérique 13 sept 1949 14 oct 1966 A République arabe syri-
Ex-République yougo- enne 16 sept 1951 a
slave de République dominic-
Macédoine 2 sept 1997 d aine 5 août 1949
République tchèque., 22 août 1997 a
2

Ghana 22 mars 1960 a 9 juin 1997 a


Grèce 31 déc 1949 9 juil 1954 A Slovaquie.
Haïti 2 déc 1949 14 mai 1954 A Slovénie 2 3 nov 1992 d
Iran (République is- Trinité-et-Tobago . . . 31 août 1965 a
lamique d') 31 déc 1949 30 déc 1959 A Uruguay.... 31 déc 1949 20 avr 1999 A
Iraq 29 août 1952 a Yougoslavie 12 mars 2001 d

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de l'acceptation, de l'adhésion ou de la succession.)
CUBA Déclaration :
Réserve : Le Gouvernement de la République de Cuba déclare que les
dispositions énoncées aux paragraphes 1 à 4 de l'article XIV de
Le Gouvernement de la République de Cuba ne se considère l'Accord visant à faciliter la circulation internationale du
pas lié par les obligations à l'article IX car il estime que les dif- matériel visuel et auditif de caractère éducatif, scientifique et
férends qui peuvent surgir entre les Etats quant à l'interprétation culturel sont contraires à la Déclaration sur l'octroi de l'in-
ou à l'application de l'Accord doivent être réglés dans le cadre dépendance aux pays et aux peuples coloniaux (résolution 1514
de négociations directes par la voie diplomatique. XV), adoptée par l'Assemblée générale de l'Organisation des
X I V I . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 51
Nations Unies, le 14 décembre 1960, qui proclame la nécessité PAYS-BAS
de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialis- Lors de la signature :
me sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations. "En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article III, les mots
"et de toutes restrictions quantitatives... ainsi que de l'obliga-
JAMAHIRTYA ARABE LIBYENNE tion d'introduire une demande de licence" seront supprimés et
L'adhésion à [cet accord] de la République arabe libyenne exclus de l'application de l'Accord.
n'implique aucunement la reconnaissance d'Israël ou l'accepta-
tion à son égard d'aucun des engagements découlant [dudit Ac-
cord].
Notes :
1 Actes de la Conférence générale de FVNESCO, troisième ses- yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et
sion, Beyrouth, 1948, vol. II, Résolutions (3/3C/110, vol. D). p. 117. "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
2 L'ex-Yougoslavie avait adhéré à l'Accord le 30 juin 1950. Voir figure dans les pages préliminaires du présent volume.
aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République

XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 52


2. ACCORD POUR L'IMPORTATION D'OBJETS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF,
SCIENTIFIQUE OU CULTUREL
Lake Success (New York), 22 novembre 1950
ENTRÉE EN V I G U E U R : 21 mai 1952, conformément à l'article XI.
ENREGISTREMENT : 21 mai 1952, N° 1734.
ÉTAT: Signataires : 28. Parties : 94. 1

TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 131, p. 25.


Note : L'Accord a été approuvé par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la
culture à sa cinquième session, tenue à Florence du 22 mai au 17 juin 1950, dans une résolution adoptée à la 14 séance plénière le
e

17 juin 1950.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant' 3 Signature Succession (d) Participant Signature
1 Succession (d)
Afghanistan. 8 oct 1951 19 mars 1958 Jamahiriya arabe liby-
Allemagne 4,5 9 août 1957 A enne 22 janv 1973 A
Australie 5 mars 1992 A Japon 17 juin 1970 A
Autriche 12 juin 1958 A Jordanie 31 déc 1958 A
Barbade 13 avr 1973 d Kazakhstan 21 déc 1998 A
Belgique 22 nov 1950 31 oct 1957 Kenya 15 mars 1967 A
Bolivie 22 nov 1950 22 sept 1970 Lettonie 20 nov 2001 A
Bosnie-Herzégovine 6 1 sept 1993 d Lituanie 21 août 1998 A
Bulgarie 14 mars 1997 A Luxembourg 22 nov 1950 31 oct 1957
Burkina Faso 14 sept 1965 A Madagascar 23 mai 1962 A
Cambodge. 5 nov 1951 A Malaisie 29 juin 1959 d
Cameroun 15 mai 1964 A Malawi 17 août 1965 A
Chine 7,8 Malte 19 janv 1968 d
Chypre 16 mai 1963 d Maroc 25 juil 1968 A
Colombie 22 nov 1950 Maurice 18 juil 1969 d
Congo 26 août 1968 A Monaco 18 mars 1952 A
Côte d'Ivoire 19 juil 1963 A Nicaragua 17 déc 1963 A
Croatie6 26 juil 1993 d Niger 22 avr 1968 A
Cuba 27 août 1952 A Nigéria 26 juin 1961 d
Danemark 4 avr 1960 A Norvège 2 avr 1959 A
Égypte 22 nov 1950 8 févr 1952 Nouvelle-Zélande... 16 mars 1951 29 juin 1962
El Salvador 4 déc 1950 24 juin 1953 Oman 19 déc 1977 A
Équateur 22 nov 1950 Ouganda 15 avr 1965 A
Espagne 7 juil 1955 A Pakistan 9 mai 1951 17 janv 1952
Estonie 1 août 2001 A Pays-Bas 22 nov 1950 31 oct 1957
États-Unis d'Amérique 24 juin 1959 2 nov 1966 Pérou 8 juil 1964
Ex-République yougo- Philippines 22 nov 1950 30 août 1952
slâVC de Pologne 24 sept 1971 A
Macédoine 2 sept 1997 d Portugal 11 juin 1984 A
République arabe syri-
6

Fédération de Russie. 7 oct 1994 A enne 7 août 1979 16 sept 1980


Fidji 31 oct 1972 d République de Moldo-
Finlande 30 avr 1956 A va 3 sept 1998 A
France 14 mai 1951 14 oct 1957 République démocra-
Gabon 4 sept 1962 A tique du Congo .. 3 mai 1962 d
Ghana 7 avr 1958 d République démocra-
Grèce 22 nov 1950 12 déc 1955 tique populaire lao 28 févr 1952 A
Guatemala ' 22 nov 1950 8 juil 1960 République dominic-
Haïti 22 nov 1950 14 mai 1954 aine 22 nov 1950
Honduras 13 avr 1954 République tchèque.. 22 août 1997 A
Hongrie 15 mars 1979 A République-Unie de
îles Salomon 3 sept 1981 d Tanzanie 26 mars 1963 A
Iran (République is- Roumanie 24 nov 1970 A
lamique d') 9 févr 1951 7 janv 1966 Royaume-Uni de
Iraq 11 août 1972 A Grande-Bretagne et
Irlande 19 sept 1978 A d'Irlande du Nord. 22 nov 1950 11 mars 1954
Israël 22 nov 1950 27 mars 1952 Rwanda 1 déc 1964 d
Italie 26 nov 1962 A Saint-Marin 30 juil 1985 A

X I V 2 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 53


Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant' Signature Succession (d) Participant '
1 3 Signature Succession (d)
Saint-Siège 22 août 1979 A Tonga 11 nov 1977 d
Sierra Leone 13 mars 1962 d Trinité-et-Tobago 11 avr 1966 d
Singapour 11 juil 1969 A Tunisie 14 mai 1971 A
Slovaquie 9 juin 1997 A Uruguay 27 avr 1964 20 avr 1999
Slovénie 6 6 juil 1992 d Venezuela.......... 1 mai 1992 A
Sri Lanka B janv 1952 A Yougoslavie 6 12 mars 2001 d
Suède 20 nov 1951 21 mai 1952 Zambie 1 nov 1974 d
Suisse1 22 nov 1950 7 avr 1953 Zimbabwe 1 déc 1998 d
Thaïlande 22 nov 1950 18 juin 1951

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 4 b) S'ils ne sont pas destinés à la vente et sont admis à ce ti-
1) Jusqu'à l'expiration de la période transitoire prévue à tre par le Commissaire aux douanes et aux contributions indi-
l'article 3 du Traité du 27 octobre 1956 entre la France et la rectes; et
République fédérale d'Allemagne sur le règlement de la ques- c) S'il est établi, de façon jugée probante par ledit Commis-
tion sarroise, l'Accord susmentionné ne sera pas applicable au saire, que ces articles ont "plus de 100 années d'âge".
territoire sarrois; Faute de remplir ces conditions, les articles sont assujettis
2) Conformément aux fins de l'Accord, telles qu'elles sont aux droits prévus par le Tarif douanier.
définies dans le préambule, la République fédérale interprète la 2. En ce qui concerne l'alinéa i de l'annexe C de l'Accord,
disposition contenue dans l'article premier de l'Accord comme lesfilms,filmsfixes,microfilms et diapositives de caractère éd-
signifiant que l'octroi de l'exonération douanière est destiné à ucatif ou scientifique sont admis en franchise au Kenya à des
favoriser la libre circulation des idées et des connaissances entre conditions qui répondent aux dispositions de l'Accord. Il n'en
les Etats parties; mais elle considère que cette disposition n'a est pas nécessairement de même pour les articles analogues de
caractère culturel, lesquels sont assujettis aux droits de douane
pas pour objet de favoriser le déplacement de la production vers prévus dans les rubriques appropriées du Tarif. Cet état de
un pays étranger si un tel déplacement est dicté par des raisons choses peut être attribué à l'impossibilité de définir de manière
essentiellement commerciales. vraiment précise le mot "culturel".
3. En ce qui concerne l'alinéa iii de l'annexe C, les enregis-
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE trements sonores de caractère éducatif ou scientifique destinés
La ratification est assortie de la réserve contenue dans le auxfinsprévues dans l'Accord sont admis en franchise au Ken-
Protocole annexé à l'Accord. ya. Par contre, la législation kényenne ne prévoit pas de dispo-
sition spéciales pour l'importation d'enregistrements sonores de
caractère culturel, lesquels sont assujettis aux droits de douane
HONGRIE prévus dans les rubriques pertinentes du Tarif.
La République populaire hongroise appelle l'attention sur le
fait que les articles XIII et XIV de l'Accord sont contraires à la ROUMANIE
résolution 1514 relative à l'octroi de l'indépendance aux pays et "Le Conseil d'Etat de la République socialiste de Roumanie
aux peuples coloniaux, adoptée par l'Assemblée générale des considère que le maintien de l'état de dépendance de certains
Nations Unies à sa quinzième session le 14 décembre 1960. territoires auxquels se réfère la réglementation des articles XIII
et XIV de l'accord n'est pas en concordance avec la Déclaration
JAMAHIRIYA ARABE LIBYENNE sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux,
adoptée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations
Cette adhésion de la République arabe libyenne n'implique Unies le 14 décembre 1960, par la résolution 1514 (XV), par
aucunement la reconnaissance d'Israël ou l'acceptation à son laquelle on proclame la nécessité de mettre fin d'une manière
égard d'aucun des engagements découlant [dudit Accord], rapide et sans conditions au colonialisme sous toutes ses formes
et dans toutes ses manifestations,
IRAQ 9 "Le Conseil d'Etat de la République socialiste de Roumanie
L'adhésion de la République d'Irak à l'Accord susmentionné considère que les dispositions du paragraphe 1 de l'article IX, ne
ne signifie nullement que l'Irak reconnaît Israël ni qu'il établira sont pas en concordance avec le principe selon lequel les traités
des relations avec lui. multilatéraux dont l'objet et le but intéressent la communauté
internationale dans son ensemble doivent être ouverts à la par-
ticipation universelle."
KENYA
1. L'alinéa vi de l'annexe B de l'Accord prévoit l'entrée en SUISSE
franchise des "objets anciens ayant plus de 100 années d'âge". "Le Gouvernement suisse se réserve de reprendre sa liberté
Aux termes de la législation kényenne applicable, ces articles ne d'action à l'égard des Etats contractants qui appliqueraient uni-
peuvent être importés en franchise que : latéralement des restrictions quantitatives ou des mesures de
a) S'ils entrent dans la catégorie des "oeuvres d'art"; contrôle des changes de nature à rendre l'Accord inopérant.
54 XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 54
"Ma signature est en outre donnée sans préjudice de l'atti- vane instituant une Organisation internationale du commerce,
tude du Gouvernement suisse à l'égard de la Charte de la Ha- signée à la Havane le 24 mars 1948."

Application territoriale
Date de réception de la
Participant notification Territoire
Belgique 31 oct 1957 Congo belge et Territoire sous tutelle du Ruanda-Urundi
France 10 déc 1951 Tunisie
Nouvelle- 29 juin 1962 Iles Tokélaou
Zélande
28 févr 1964 Iles Cook (y compris Nioué)
Plays-Bas 31 oct 1957
10 Surinam et Nouvelle-Guinée néerlandaise
1 janv 1986 Aruba
Royaume-Uni 11 mars 1954 Aden (colonie et protectorat), Barbade, Brunéi (Etat protégé), Côte-de-l'Or [a)
de Colonie, b) Achanti, c) Territoire septentrionaux, d) Togo sous tutelle
Grande- britannique], Fédération de Malaisie (Etablissements britanniques de Penang
Bretagne et de Malacca, Etats protégés de Johore, Kcdah, Kelantan, Negri, Sembilan,
et Pahang, Perak, Perlis, Selangor et Trengganu), îles Fidji, Gambie (colonie et
d'Irlande protectorat), Gibraltar, Guyane britannique, Honduras britannique, Hong-
du kong, Jamaïque (y compris les îles Turques et Caïques et les îles Caïmanes),
Nord - 8 11 Kenya (colonie et protectorat), Malte, île Maurice, Nigéria [a) Colonie, b)
Protectorat, c) Cameroun sous tutelle britannique], protectorat de l'Ouganda,
territoires relevant du Haut Commissariat pour le Pacifique occidental
(protectorat des îles Salomon britanniques, colonie des îles Gilbert et Ellice,
"Central and Southern Line Island"), Sainte-Hélène (y compris les îles
Ascension et Tristan-da-Cunha), Sarawak, Seychelles, Sierra-Leone (colonie
et protectorat), Singapour [y compris l'île Christmas et l'île de Cocos
(Keeling)], protectorat de la Somalie britannique, îles Sous-le-Vent (Antigua,
Montserrat, Saint-Christophe- et-Nièves et Anguilla), Tanganyika sous tutelle
britannique, Trinité-et-Tobago, îles Vierges, protectorat de Zanzibar
16 sept 1954 Bornéo du Nord (y compris l'île de Labouan), Chypre, îles Falkland (colonie et
dépendances), protectorat de Tonga, îles du Vent (Dominique, Grenade,
Sainte-Lucie et Saint-Vincent)
18 mai 1955 Iles Anglo-Normandes et île de Man
22 mars 1956 Fédération de la Rhodésie et du Nyassaland
14 mars 1960 Iles Bahamas

Notes :
1 Y compris le Liechtenstein. Le 16 juin 1975, le Gouvernement de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
suisse a déclaré que la Convention dont il s'agit étend ses effets à la volume).
Principauté de Liechtenstein "aussi longtemps que celle-ci sera liée à
la Suisse par un traité d'union douanière." En déposant son instrument d'adhésion à l'Accord, le Gouvernement
roumain a déclaré qu'il considérait la signature en question comme
2 Actes de la Conférence générale de WNESCO, cinquième ses- nulle et non avenue, le seul Gouvernement en droit d'assumer des
sion, Florence, 1950, Résolutions (5C/Résolutions), p. 69. obligations au nom de la Chine et de la représenter sur le plan
La République du Viet-Nam avait adhéré à la Convention le 1 international étant le Gouvernement de la République populaire de
Chine.
1 er

juin 1952. Voir aussi note 1 sous "Viet Nam" dans la partie "Informa-
tions de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du Dans une lettre adressée au Secrétaire général en référence à cette
présent volume. déclaration, le Représentant permanent de la République de Chine
4 Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations auprès de l'Organisation des Nations Unies a déclaré ce qui suit :
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume. La République de Chine, Etat souverain et Membre de l'Organisation
des Nations Unies, a participé à la cinquième session de la Conférence
5 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les science et la culture, a contribué à l'élaboration de l'Accord pour
pages préliminaires du présent volume. l'importation d'objets de caractère éducatif, scientifique ou culturel et a
L'ex-Yougoslavie avait adhéré à l'Accord le 26 avril 1951. Voir dûment signé ledit Accord le 22 novembre 1950 au Siège temporaire
de l'Organisation des Nations Unies à Lake Success. Toute déclaration
4

aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République relative audit Accord qui est incompatible avec la position légitime du
yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et Gouvernement de la République de Chine ou qui lui porte atteinte
"Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui n'affectera en rien les droits et obligations de la République de Chine
figure dans les pages préliminaires du présent volume. comme signataire dudit Accord.
7 Signature au nom de la République de Chine le 22 novembre
1950. Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., 8 Les 6 et 10 juin 1997, respectivement, les Gouvernements chi-
au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations nois et britannique ont notifié au Secrétaire général ce qui suit :

XIV 2 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 55


Chine : Le Gouvernement israélien a relevé le caractère politique d'une
[Même notification que celle faite sous la note 6 au chapitre V.3.] réserve formulée par le Gouvernement irakien à cette occasion. De
l'avis du Gouvernement israélien, cet Accord ne constitue pas le cadre
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord : approprié pour des déclarations politiques de cette nature. En outre, la
déclaration en question ne saurait aucunement modifier les obligations,
[Même notification que celle faite sous la note 7 au chapitre IV. L] quelles qu'elles soient, auxquelles l'Irak est tenu en vertu du droit
international général ou de traités particuliers. En ce qui concerne le
De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera à l'égard du
la déclaration suivante : Gouvernement irakien une attitude d'entière réciprocité
La signature apposée audit Accord par les autorités taiwanaises le
1 0 Voir aussi note 1 sous "Pay-Bas" concernant Aruba/Antilles
22 novembre 1950 en usurpant le nom de la "Chine" est illégale et donc néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui
dénuée de tout effet. figure dans les pages préliminaires du présent volume.
11 Voir aussi note 1 sous "Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
9 Communication reçue par le Secrétaire général le 20 octobre d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations de nature historique"
1972: qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.

XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 56


3. CONVENTION INTERNATIONALE SUR LA PROTECTION DES ARTISTES INTERPRÈTES
OU EXÉCUTANTS, DES PRODUCTEURS DE PHONOGRAMMES ET DES ORGANISMES DE
RADIODIFFUSION
Rome, 26 octobre 1961
ENTRÉE EN VIGUEUR : 18 mai 1964, conformément à l'article 25.
ENREGISTREMENT : 18 mai 1964, N° 7247.
ÉTAT : Signataires : 26. Parties : 71.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 496, p. 43.
Note : La Convention a été élaborée par la Conférence diplomatique sur la protection internationale des artistes interprètes ou
exécutants, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion, convoquée conjointement par l'Organisation
internationale du Travail, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture et l'Union internationale pour la
protection des oeuvres littéraires et artistiques. La Conférence s'est tenue à Rome, à l'invitation du Gouvernement italien, du 10 au
26 octobre 1961.

Signature, Ratification, Signature, Ratification,


Succession à la
Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Participant signature (d)Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Albanie..., 1 juin 2000 a Jamaïque 27 oct 1993 a
Allemagne 1,2 26 oct 1961 21 juil 1966 Japon 26 juil 1989 a
Argentine 26 oct 1961 2 déc 1991 Lesotho 26 oct 1989 a
Arménie 31 oct 2002 a Lettonie 20 mai 1999 a
Australie 30 juin 1992 a Liban 26 juin 1962 12 mai 1997
Autriche 26 oct 1961 9 mars 1973 Liechtenstein 12 juil 1999 a
Barbade 18 juin 1983 a Lituanie 22 avr 1999 a
Belgique 26 oct 1961 2 juil 1999 Luxembourg 25 nov 1975 a
Bolivie 24 août 1993 a Mexique 26 oct 1961 17 févr 1964
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d
3 Monaco 22 juin 1962 6 sept 1985
Brésil 26 oct 1961 29 juin 1965 Nicaragua 10 mai 2000 a
Bulgarie 31 mai 1995 a Niger 5 avr 1963 a
Burkina Faso 14 oct 1987 a Nigéria 29 juil 1993 a
Cambodge 26 oct 1961 Norvège 10 avr 1978 a
Canada 4 mars 1998 a Panama 2 juin 1983 a
Cap-Vert 3 avr 1997 a Paraguay 30 juin 1962 26 nov 1969
Chili 26 oct 1961 5 juin 1974 Pays-Bas 4 7 juil 1993 a
Colombie 17 juin 1976 a Pérou 7 mai 1985 a
Congo 29 juin 1962 a Philippines 25 juin 1984 a
Costa Rica 9 juin 1971 a Pologne 13 mars 1997 a
Croatie 20 janv 2000 a Portugal 17 avr 2002 a
Danemark 26 oct 1961 23 juin 1965 République de Moldo-
Dominique 9 août 1999 a va 5 sept 1995 a
El Salvador 29 mars 1979 a République dominic-
Équateur 26 juin 1962 19 déc 1963 aine 27 oct 1986 a
Espagne 26 oct 1961 14 août 1991 République tchèque . 5 30 sept 1993 d
Estonie 28 janv 2000 a Roumanie 22 juil 1998 a
Ex-République yougo- Royaume-Uni de
slave de Macédoine 2 déc 1997 a Grande-Bretagne et
Fidji 11 janv 1972 a d'Irlande du Non). 26 oct 1961 30 oct 1963
Finlande 21 juin 1962 21 juil 1983 Saint-Siège 26 oct 1961
France 26 oct 1961 3 avr 1987 Sainte-Lucie 17 mai 1996 a
Grèce 6 oct 1992 a Slovaquie 5 28 mai 1993 d
Guatemala 14 oct 1976 a Slovénie 9 juil 1996 a
Honduras. 16 nov 1989 a Suède 26 oct 1961 13 juil 1962
Hongrie 10 nov 1994 a Suisse 24 juin 1993 a
Inde 26 oct 1961 Ukraine 12 mars 2002 a
Irlande 30 juin 1962 19 juin 1979 Uruguay 4 avr 1977 a
Islande 26 oct 1961 15 mars 1994 a Venezuela.. 30 oct 1995 a
Israël 7 févr 1962 30 sept 2002 a Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Italie 26 oct 1961 8 janv 1975

X I V I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 57


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant te texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 1 l'article 12 en ce qui concerne les phonogrammes dont le pro-
1. La République fédérale d'Allemagne fait usage des ducteur n'est pas ressortissant d'un État contractant;
réserves suivantes, prévues au paragraphe 3 de l'article 5 et au 4. Conformément à l'article lô.l.iv de la Convention de
paragraphe 1, alinéa a, iv, de l'article 16 de la Convention inter- Rome, la Belgique limitera, en ce qui concerne les phono-
nationale sur la protection des artistes interprètes ou exécutants, grammes dont le producteur est ressortissant d'un autre État
des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiod- contractant, l'étendue et la durée de la protection prévue à cet ar-
iffusion : ticle, à celles de la protection que ce dernier État contractant ac-
1 ) En ce qui concerne la protection des producteurs de pho- corde aux phonogrammes fixés pour la première fois par le
nogrammes, elle n'appliquera pas le critère de la fixation men- ressortissant de l'Etat auteur de la déclaration; toutefois, lorsque
tionné au paragraphe 1, alinéa b, de l'article 5 de la Convention; l'État contractant dont le producteur est un ressortissant, n'ac-
2) En ce qui concerne les phonogrammes dont le product- corde pas la protection au même bénéficiaire ou aux mêmes
eur est ressortissant d'un autre Etat contractant, elle limitera bénéficiaires que l'État contractant auteur de la déclaration, ce
l'étendue et la durée de la protection prévue à l'article 12 de la fait ne sera pas considéré comme constituant une différence
Convention à celles de la protection que ce dernier Etat con- quant à l'étendue de la protection."
tractant accorde aux phonogrammes fixés pour la première fois BULGARIE
par un ressortissant allemand.
Déclarations :
AUSTRALIE 1. La République de Bulgarie déclare, selon l'article 16, al-
Déclarations : inéa 1, a, iii, qu'elle n'appliquera pas les dispositions de l'article
[Le Gouvernement de l'Australie] 12 en ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur
n'est pas ressortissant d'un Etat contractant.
Déclare qu'en vertu de l'article 5.3, l'Australie n'appliquera 2. La République de Bulgarie déclare, selon l'article 16, al-
pas le critère de la publication; inéa 1, a, iv, qu'en ce qui concerne les phonogrammes dont le
Déclare qu'en vertu de l'article 6.2, l'Australie n'accordera producteur est ressortissant d'un autre État contractant, elle lim-
de protection à des émissions que si le siège social de l'organis- itera l'étendue et la durée de la protection prévue à l'article 12 à
me de radiodiffusion est situé dans un autre Etat contractant et l'étendue et à la durée de la protection que ce dernier État con-
si l'émission a été diffusée par un émetteur situé sur le territoire tractant accorde aux phonogrammes fixés pour la première fois
du même Etat contractant; par un ressortissant bulgare,
Déclare qu'en vertu de l'article 16.1 a) et en ce qui concerne
l'article 12, elle n'appliquera aucune des dispositions de cet ar- CANADA
ticle;
Déclare qu'en vertu de l'article 16.1 b) et en ce qui concerne Déclarations
l'article 13, l'Australie n'appliquera pas les dispositions de l'al- "1. En ce qui a trait à l'article 5 (1) b) et en vertu de
inéa d) de cet article. l'article 5 (3) de la Convention, relativement au droit de repro-
duction des producteurs de phonogrammes (art. 10), le Canada
AUTRICHE n'appliquera pas le critère de la fixation.
2. En ce qui a trait à l'article 5 (1) c) et en vertu de
"1. Selon l'article 16, alinéa 1, a, iii, de la Convention, [l'Au- l'article 5 (3) de la Convention, relativement aux utilisations
triche] n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en ce qui secondaires de phonogrammes (art. 12), le Canada n'appliquera
concerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas ressor- pas le critère de la publication.
tissant d'un Etat contractant; 3. En ce qui a trait à l'article 6 (1) et en vertu de l'article 6
"2. Selon l'article 16, alinéa 1, a, iv, de ladite Convention, en (2) de la Convention, le Canada ne protégera les émissions que j
ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur est res- si le siège de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un au-
sortissant d'un autre Etat contractant [l'Autriche] limitera l'éten- tre État contractant et si l'émission provient d'un transmetteur
due et la durée de la protection prévue à l'article 12 à l'étendue situé dans ce même État contractant.
et à la durée de la protection que ce dernier Etat contractant ac- 4. En ce qui a trait à l'article 12 et en vertu de l'article 16 (1)
corde aux phonogrammes fixés pour la première fois par un res- a) (iv) de la Convention, relativement aux phonogrammes dont
sortissant autrichien; le producteur est ressortissant d'un autre État contractant, le
"3. Selon l'article 16, alinéa 1, b, de ladite Convention [l'Au- Canada limitera l'étendue et la durée de la protection prévue à
triche] n'appliquera pas les dispositions de l'article 13, d l'article 12 à celles de la protection prévue que ce dernier État
contractant accorde aux phonogrammes fixés pour la première
BELGIQUE fois par le ressortissant canadien."
Déclarations :
" 1 .Conformément à l'article 5.3 de la Convention de Rome, CONGO
la Belgique n'appliquera pas le critère de la publication;
2. Conformément à l'article 6.2 de la Convention de Rome, Par une communication reçue le 16 mai 1964, le Gou-
la Belgique n'accordera de protection à des émissions que si le vernement congolais a notifié au Secrétaire général qu'il a dé-
siège social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un cidé d'assortir son adhésion des déclarations suivantes :
autre État contractant et si l'émission a été diffusée par un émet- "1) Sur l'article 5, alinéa 3 : le "critère de la publication" est
teur situé sur le territoire du même État contractant; exclu;
3. Conformément à l'article 16. La), iii de la Convention de "2) Sur l'article 16 : l'application de l'article 12 est totale-
Rome, la Belgique n'appliquera pas les dispositions de ment exclue."
58 XIV 3 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL
CROATIE formément aux dispositions du point iv) de l'alinéa a) du para-
Déclarations : graphe 1 de l'article 16 de la Convention.
1. En vertu du paragraphe 3 de l'article 5 de la Convention, ESTONIE
[la République de Croatie] n'appliquera pas le critère de la
première fixation mais le critère de la publication des phono- Déclarations :
grammes; [Le Gouvernement de la République d'Estonie]
2. En vertu du sous-alinéa iii de l'alinéa a du paragraphe 1 1) Déclare qu'en vertu de l'article 5.3 de la Convention, la
de l'article 16 de la Convention, [la République de Croatie] n'ap- République d'Estonie n'appliquera pas le critère de la publica-
pliquera pas les dispositions de l'article 12 à l'égard des phono- tion;
grammes dont le producteur n'est pas ressortissant d'un autre 2) Déclare qu'en vertu de l'article 6.2 de la Convention, la
Etat contractant; République d'Estonie n'accordera de protection à des émissions
3. En vertu du sous-alinéa iv de l'alinéa a du paragraphe 1 que si le siège,social de l'organisme de radiodiffusion est situé
de l'article 16 de la Convention, [la République de Croatie] lim- dans un autre État contractant et si l'émission a été diffusée par
itera, à l'égard des phonogrammes dont le producteur est ressor- un émetteur situé sur le territoire du même État contractant;
tissant d'un autre État contractant, la protection prévue à l'article 3) Déclare qu'en vertu de l'article 16.1 a) de la Convention,
12 de la Convention à la portée et à la durée de la protection que la République d'Estonie n'appliquera aucune des dispositions de
l'État contractant accorde aux phonogrammes fixés pour la l'article 12.
première fois par un ressortissant de la République de Croatie.
EX-RÉPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE MACÉDOINE
DANEMARK Réserves :
1) En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 6 : Les 1. Conformément au paragraphe 3 de l'article 5 de la Con-
organismes de radiodiffusion ne bénéficieront d'une protection vention, la République de Macédoine n'appliquera pas le critère
que si leur siège social est situé dans un autre Etat contractant et de la publication prévu dans le paragraphe 1, alinéa c) de l'arti-
si leurs émissions sont diffusées par un émetteur situé sur le ter- cle 5.
ritoire du même Etat contractant, 2. Conformément au paragraphe 1, alinéa a) i) de l'article 16
2) En ce qui concerne le paragraphe 1, alinéa a, ii de l'ar- de la Convention, la République de Macédoine n'appliquera pas
ticle 16 : Les dispositions de l'article 12 ne s'appliqueront les dispositions de l'article 12.
qu'aux phonogrammes utilisés pour la radiodiffusion ou pour
toute autre communication au public à des fins commerciales. FIDJI
3) En ce qui concerne le paragraphe 1, alinéa a, iv, de l'ar-
ticle 16 : En ce qui concerne les phonogrammes dont le produc- Fidji n'appliquera pas en ce qui3concerne
1) En vertu du paragraphe de l'article 5 de la Convention,
les phonogrammes le
teur est ressortissant d'un autre Etat contractant, l'étendue et la critère de la fixation, énoncé dans le paragraphe 1, alinéa b, de
durée de la protection prévue à l'article 12 seront limitées à l'article 5;
celles de la protection que ce dernier Etat contractant accorde 2) En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 6, et con-
aux phonogrammes fixés pour la première fois par un ressortis- formément au paragraphe 2 de l'article 6 de la Convention, Fidji
sant danois.
4) En ce qui concerne l'article 17 ; Le Danemark n'accord- n'accordera de protection à des émissions que si le siège social
era la protection prévue à l'article 5 que si la première fixation contractant et sidel'émission
de l'organisme radiodiffusion est situé dans un autre Etat
du son a été réalisée dans un autre Etat contractant (critère de la sur le territoire du même Etata été diffusée par un émetteur situé
contractant;
fixation), et il appliquera, auxfinsdu paragraphe 1, alinéa a, iii 3) En ce qui concerne l'article 12, et conformément au par-
et iv, de l'article 16, ce même critère de la fixation au lieu et agraphe 1 de l'article 16 de la Convention,
place du critère de la nationalité.
a) Fidji n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en
ESPAGNE ce qui concerne les utilisations suivantes :
i) Audition d'un phonogramme en public dans un lieu
Déclarations : quelconque où résident ou dorment des personnes, si cette audi-
Article 5 tion fait partie des avantages accordés exclusivement ou essen-
[Le Gouvernement espagnol] rejette le critère de la première tiellement aux résidents ou pensionnaires, sauf si un droit
publication. Il appliquera donc le critère de la première fixation. d'admission est demandé pour avoir accès au lieu où le phono-
Article 6 gramme est utilisé,
[Le Gouvernement espagnol] n'accordera de protection à activités,Audition ou au
en public d'un phonogramme dans le cadre des
profit d'un club, d'une société ou d'une autre or-
des émissions que si le siège social de l'organisme de radiodif- ganisation à but non lucratif
fusion est situé dans un autre Etat contractant et si l'émission a ité, le service de la religion,ou de dont l'objet essentiel est la char-
l'éducation ou du bien-être
été diffusée par un émetteur situé sur le territoire du même Etat social, sauf lorsqu'un droit d'admission est demandé pour avoir
contractant. accès au lieu où le phonogramme est utilisé, et que le produit de
Article 16 ce droit d'admission est utilisé à des fins autres que les fins de
En premier lieu, [le Gouvernement espagnol] n'appliquera l'organisation;
pas les dispositions de l'article 12 en ce qui concerne les phon- b) Fidji n'accordera pas la protection prévue à l'article 12,
ogrammes dont le producteur n'est pas ressortissant d'un Etat en ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur n'est
contractant. pas ressortissant d'un autre Etat contractant ou en ce qui con-
En second lieu, [le Gouvernement espagnol] déclare qu'en cerne les phonogrammes dont le producteur est ressortissant
ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur est res- d'un Etat contractant qui a spécifié conformément au para-
sortissant d'un autre Etat contractant, il limitera l'étendue et la graphe 1, alinéa a, i, de l'article 16 qu'il n'appliquera pas les dis-
durée de la protection prévue à l'article 12 à celles de la protec- positions de l'article 12, à moins que le phonogramme ait été
tion que ce dernier Etat contractant accorde aux phonogrammes publié pour la première fois dans un Etat contractant qui n'a pas
fixés pour la première fois par un ressortissant espagnol, con- fait une telle déclaration.
X I V 3 , QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 59
Communication reçue le 12 juin 1972 dans un autre Etat contractant et si l'émission a été diffusée par
.. .Le Gouvernement de Fidji, après avoirreconsidéréladite un émetteur situé sur le territoire du même Etat contractant;
Convention, retire sa déclaration concernant certaines disposi- 3) En ce qui concerne l'article 12 et conformément aux dis-
tions de l'article 12, et y substitue, conformément au paragraphe positions de l'alinéa a, ii) du paragraphe 1 de l'article 16 l'Ir-
1 de l'article 16, la déclaration que Fidji n'applique pas les dis- lande n'assurera pas la protection à des émissions entendues en
positions de l'article 12. public : a) dans les locaux où des personnes résident ou logent,
dans le cadre des agréments offerts exclusivement ou essentiel-
FINLANDE lement aux résidents ou pensionnaires, à moins que des droits
6
spéciaux ne soient perçus pour permettre d'accéder à la partie
Réserves : des locaux où l'enregistrement doit être entendu; ou b) dans le
cadre des activités d'un club, d'une société ou d'une autre organ-
2.Paragraphe 1, alinéa a) i), de l'article 16 isation, ou d'activités organisées au profit d'un club, d'une so-
Les dispositions de l'article 12 ne s'appliqueront pas aux ciété ou d'une autre organisation, créés ou organisés sans buts
phonogrammes achetés par un organisme de radiodiffusion lucratifs et ayant essentiellement des objectifs charitables ou se
avant le 1er septembre 1961. rattachant à l'avancement de la religion, de l'éducation ou de la
^.Paragraphe 1, alinéa a) ii), de l'article 16 protection sociale, à moins que des droits ne soient perçus pour
Les dispositions de l'article 12 ne s'appliqueront qu'à la radi- permettre d'accéder à la partie des locaux où l'enregistrement
odiffusion, ainsi qu'à toute autre communication au public faite doit être entendu et que tout ou partie du produit de ces droits
soit utilisé autrement qu'aux fins de l'organisation.
à des fins lucratives.
4.Paragraphe 1, alinéa a) iv), de l'article 16
En ce qui concerne les phonogrammes fixés dans un autre ISLANDE
Etat contractant, l'étendue et la durée de la protection prévue à Déclarations :
l'article 12 seront limitées à celles de la protection que ce dern- L'Islande, en vertu du paragraphe 3 de l'article 5, n'appli-
ier Etat contractant accorde aux phonogrammes fixés pour la quera pas le critère de la fixation.
première fois en Finlande. L'Islande, en vertu du paragraphe 2 de l'article 6, n'accordera
5 de protection à des émissions que si le siège social de l'organis-
6. Article 17 me de radiodiffusion est situé dans un autre État contractant et
La Finlande n'appliquera que le critère de lafixationaux fins si l'émission a été diffusée par un émetteur situé sur le territoire
de l'article 5; ce même critère, au lieu du critère de la nationalité, du même État contractant.
sera appliqué aux fins du paragraphe 1, alinéa a), iv), de l'article L'Islande, en vertu de l'alinéa a) (i) du paragraphe 1 de l'ar-
16. ticle 16, n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en ce qui
concerne l'utilisation de phonogrammes publiés avant le 1 er

FRANCE septembre 1961.


Article S L'Islande, en vertu de l'alinéa a) (ii) du paragraphe 1 de l'ar-
Le Gouvernement de la République française déclare, con- concerne ticle 16, n'appliquera les dispositions de l'article 12 qu'en ce qui
formément au paragraphe 3 de l'article 5 de la Convention, qu'il communication l'utilisation pour la radiodiffusion ou pour toute autre
écarte le critère de la première publication au profit du critère de au public à des fins commerciales.
la première fixation. L'Islande, en vertu de l'alinéa a) (iii) du paragraphe 1 de l'ar-
ticle 16, n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en ce qui
Article 12 concerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas ressor-
Le Gouvernement de la République française déclare, en tissant d'un autre État contractant.
premier lieu, qu'il n'appliquera pas tes dispositions de cet article L'Islande, en vertu de l'alinéa a) (iv) du paragraphe 1 de l'ar-
pour tous les phonogrammes dont le producteur n'est pas ressor- ticle 16, limitera la protection prévue à l'article 12, en ce qui
tissant d'un Etat contractant, conformément aux dispositions concerne les phonogrammes dont le producteur est ressortissant
prévues au paragraphe I alinéa A) sous alinéa iii de l'article 16 d'un autre État contractant, à la mesure et à la durée de la pro-
de cette même Convention, tection accordée par ce dernier État aux phonogrammes fixés
En deuxième lieu, le Gouvernement de la République pour la première fois par les ressortissants islandais.
française déclare qu'en ce qui concerne les phonogrammes dont
le producteur est ressortissant d'un autre Etat contractant, il lim- ISRAËL
itera l'étendue et la durée de la protection prévue à cet article
(article 12), à celle que ce dernier Etat contractant accorde aux Déclarations :
phonogrammesfixéspour la première fois par des ressortissants 1. Conformément au paragraphe 3 de l'article 5 de la Con-
français." vention, Israël n'appliquera pas le critère de la fixation prévu à
29 juin 1987 l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article 5.
Le Gouvernement français comprend l'expressionTour in- Convention 2. En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 6 de la
ternationale de Justice" figurant à l'article 30 de la Convention et conformément au paragraphe 2 du même article,
comme couvrant non seulement la Cour elle-même, mais en- Israël n'accordera de protection à des émissions que si le siège
social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un autre
core une chambre de la Cour." État contractant et si l'émission a été diffusée par un émetteur
IRLANDE situé sur le territoire du même État contractant.
3. Conformément au sous-alinéa iii) de l'alinéa a) du para-
1) En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 5, et con- graphe 1 de l'article 16 de la Convention, Israël n'appliquera pas
formément aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 5 de la l'article 12 de la Convention en ce qui concerne les phono-
Convention : l'Irlande n'appliquera pas le critère de la fixation. grammes dont le producteur n'est pas un ressortissant d'un État
2) En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 6, et con- contractant.
formément aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 6 de la 4. Conformément au sous-alinéa iv) de l'alinéa a) du para-
Convention : l'Irlande n'accordera de protection à des émissions graphe 1 de l'article 16 de la Convention, en ce qui concerne les
que si le siège social de l'organisme de radiodiffusion est situé phonogrammes dont le producteur est un ressortissant d'un au-
X I V I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 60
tre État contractant, Israël limitera l'étendue et la durée de la japonais limitera la durée de la protection prévue dans les dis-
protection prévue à l'article 12 de la Convention à celles de la positions de l'article 12 de la Convention à celle pour laquelle
protection que ce dernier État contractant accorde aux phono- cet Etat accorde une protection aux phonogrammes fixés pour
grammes fixés pour la première fois par un ressortissant d'Is- la première fois par un ressortissant japonais.
raël.
5. Conformément à l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article LESOTHO
16 de la Convention, Israël n'appliquera pas les dispositions de Réserves :
l'alinéa d) du paragraphe 13 de la Convention. S'agissant de l'article 12 de ladite Convention, le Gou-
vernement du Royaume du Lesotho déclare que les dispositions
de cet article ne s'appliqueront pas aux programmes diffusés
ITALIE dans un but non lucratif ou lorsque la communication au public
dans des lieux publics ne résulte pas d'une activité purement
" 1 ) En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 6, et con- commerciale;
formément au paragraphe 2 de l'article 6 de la Convention : S'agissant de l'article 13, le Gouvernement du Royaume du
l'Italie n'accordera de protection à des émissions que si le siège Lesotho déclare qu'il ne se considère pas lié par les dispositions
social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un autre
Etat contractant et si l'émission a été diffusée par un émetteur de l'alinéa d).
situé sur le territoire du même Etat contractant; LETTONIE
"2) En ce qui concerne l'article 12, et conformément au par-
agraphe 1, alinéa a, de l'article 16 de la Convention : Déclaration :
"a) L'Italie appliquera les dispositions de l'article 12 à l'uti- Conformément au premier paragraphe de l'article 16 de la
lisation par radiodiffusion et à toute autre communication au [Convention], la République de Lettonie déclare qu'elle n'appli-
public à desfinscommerciales, à l'exception de la cinématogra- quera pas les dispositions de l'article 12 de la Convention en ce
phe; qui concerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas
"iiJElIe n'appliquera les dispositions de l'article 12 qu'aux ressortissant d'un autre Etat contractant.
phonogrammesfixésdans un autre Etat contractant;
VJ En ce qui concerne les phonogrammes fixés dans un au- LIECHTENSTEIN
tre Etat contractant, elle limitera la durée et l'étendue de la pro- Réserve à l'article 5 :
tection prévue à l'article 12 à celles de la protection que ce La Principauté du Liechtenstein déclare, conformément au
même Etat contractant accorde aux phonogrammes fixés pour paragraphe
la première fois en Italie; toutefois, si cet Etat n'accorde pas la critère de la3première
de l'article 5 de la Convention, qu'elle rejette le
fixation. Elle appliquera donc le critère
protection au même bénéficiaire ou aux mêmes bénéficiaires de la première publication.
que l'Italie, ce fait ne sera pas considéré comme constituant une
différence quant à l'étendue de la protection; Réserves à l'article 12
"3) En ce qui concerne l'article 13, et conformément au par- Conformément aux dispositions du paragraphe 1 de l'article
agraphe 1, alinéa b, de l'article 16 de la Convention : l'Italie 16 de la Convention, la Principauté du Liechtenstein déclare
n'appliquera pas les dispositions de l'alinéa d de l'article 13; qu'elle n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en ce qui
"4) En ce qui concerne l'article 5 et conformément à l'article concerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas ressor-
17 de la Convention, l'Italie n'appliquera que le critère de la fix- tissant d'un autre État contractant.
ation aux fins de l'article v; ce même critère, au lieu du critère La Principauté du Liechtenstein déclare aussi qu'en ce qui
de la nationalité, est appliqué aux fins des déclarations prévues concerne les phonogrammes dont le producteur est ressortissant
au paragraphe 1, alinéa a iii et iv, de l'article 16 de la Conven- d'un autre État contractant, elle limitera l'étendue et la durée de
tion." la protection prévue à l'article 12 à celles de la protection que ce
dernier État accorde aux phonogrammes fixés pour la première
JAPON fois par un ressortissant du Liechtenstein, conformément aux
dispositions du point iv) de l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'arti-
Déclarations : cle 16 de la Convention.
1) Conformément au paragraphe 3 de l'article 5 de la Con-
vention, le Gouvernement japonais n'appliquera pas le critère de LITUANIE
la publication en ce qui concerne la protection des producteurs Réserve :
de phonogrammes, Conformément à l'alinéa a) iii) du paragraphe 1 de
2) Conformément au sous-alinéa ii) de l'alinéa a) du para- l'article 66 de ladite Convention, la République de Lituanie dé-
graphe 1 de l'article 16 de la Convention, le Gouvernement
japonais appliquera les dispositions de l'article 12 de la Conven- clare qu'elle n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 de
tion concernant les utilisations pour la radiodiffusion ou le lela Convention producteur
[...] en ce qui concerne les phonogrammes dont
n'est ni un ressortissant ni une personne morale
télégraphe, d'un autre État contractant.
3) Conformément au sous-alinéa iv) de l'alinéa a) du para-
graphe 1 de l'article 16 de la Convention, LUXEMBOURG
i) En ce qui concerne les phonogrammes dont le product-
eur est ressortissant d'un Etat contractant qui a fait une déclara- "1. En ce qui concerne la protection accordée aux product-
tion en vertu du sous-alinéa i) de l'alinéa a) du paragraphe 1 de eurs de phonogrammes, le Luxembourg n'appliquera pas le
l'aru'cle 16 de la Convention, en affirmant qu'il n'appliquerait critère de la publication mais uniquement les critères de nation-
pas les dispositions de l'article 12 de la Convention, le Gou- alité et de la fixation conformément à l'article 5, alinéa 3, de la
vernement japonais n'accordera pas la protection prévue dans Convention.
les dispositions dudit article 12, "2. En ce qui concerne la protection des phonogrammes, le
ii) En ce qui concerne les phonogrammes dont le product- Luxembourg n'appliquera aucune des dispositions de
eur est ressortissant d'un autre Etat contractant qui applique les l'article 12 conformément à l'article 16, alinéa 1, a, i, de la Con-
dispositions de l'article 12 de la Convention, le Gouvernement vention.
X I V 3 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 61
"3. En ce qui concerne les organismes de radiodiffusion, le NIGÉRIA
Luxembourg n'appliquera pas la protection prévue à l'article 13, Déclarations :
d, contre la communication au public de leurs émissions de 1. En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article S de la
télévision conformément à l'article 16, alinéa 1, b de la Conven- Convention, la République fédérale du Nigéria n'appliquera pas
tion." le critère de la publication tel qu'il est défini au paragraphe 1 c)
de l'article 5.
MONACO 2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 6, la
"1. En ce qui concerne la protection accordée aux product- République fédérale du Nigéria n'accordera de protection à des
eurs de phonogrammes, il ne sera pas fait application, en vertu émissions que si le siège social de l'organisme de radiodiffusion
des dispositions de l'article 5, paragraphe 3, du critère de la pub- est situé dans un autre Etat contractant et si l'émission est dif-
lication mais uniquement des critères de la nationalité et de la fusée par un émetteur situé sur le territoire du même Etat con-
fixation; tractant.
2. En ce qui concerne la protection des phonogrammes, il 3. En ce qui concerne le paragraphe 1 a) de l'article 16 :
ne sera fait application d'aucune des dispositions de l'article 12, i) Les dispositions de l'article 12 ne s'appliqueront pas lor-
comme l'autorise l'article 16, paragraphe 1, lettres a)-i); squ'un phonogramme est utilisé pour une communication au
3. En ce qui concerne les organismes de radiodiffusion, il public des
a) dans tout lieu de résidence ou d'hébergement, au titre
aménagements exclusivement ou principalement destinés
ne sera pas fait application des dispositions de l'article 13, lettre aux usagers des locaux en question, à moins qu'un droit d'entrée
d), relatives à la protection contre la communication au public
des émissions de télévision, comme l'autorise l'article 16, para- spécial ne soit versé pour accéder à la partie de ces locaux où le
phonogramme peut être entendu; ou b) dans le cadre des activ-
graphe 1, lettre b)." ités ou au profit d'un club, d'une société ou autre organisation à
but non lucratif voué(e) à des fins charitables ou à la promotion
NIGER de la religion, de l'éducation ou de l'aide sociale, à moins qu'un
Déclarations : droit d'entrée ne soit versé pour accéder à la partie de ces locaux
où le phonogramme peut être entendu et qu'une part quelconque
"1) Sur l'article 5, alinéa 3 : le "critère de la publication" est des recettes ainsi perçues ne soit affectée à des fins autres que
exclu; celles de l'organisation en question;
"2) Sur l'article 16 : l'application de l'article 12 est totale- ii) Les dispositions de l'article 12 ne s'appliqueront pas en ce
ment exclue." qui concerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas
ressortissant d'un autre Etat contractant; et
NORVÈGE 7 iii) En ce qui concerne les phonogrammes dont le product-
Réserves : eur est ressortissant d'un autre Etat contractant, la République
fédérale du Nigéria limitera l'étendue et la durée de la protection
b) Conformément au point a, iii, du paragraphe I de l'arti- prévue à l'article 12 à celles de la protection que cet Etat con-
cle 16, l'article 12 ne sera pas appliqué si le producteur n'est pas tractant accorde aux phonogrammes fixés pour la première fois
ressortissant d'un autre Etat contractant; par des ressortissants de la République fédérale du Nigéria.
c) Conformément au point a, iv, du paragraphe 1 de
l'article 16, la protection prévue à l'article 12 pour les phono- PAYS-BAS
grammes produits dans un autre Etat contractant par un ressor-
tissant de cet Etat ne dépassera pas en étendue et en durée celle Réserves :
accordée par cet Etat aux phonogrammes produits pour la "La Convention sera observée avec les réserves suivantes
première fois par un ressortissant norvégien; prévues à l'article 16 i) a) iii) et iv), de la Convention;
d) Conformément au paragraphe 2 de l'article 6, il ne sera Le Royaume des Pays-Bas n'appliquera pas les dispositions
accordé de protection à des émissions que si le siège social de de l'article 12 aux phonogrammes dont le producteur n'est pas
l'organisme de radiodiffusion est situé dans un autre Etat con- ressortissant d'un Etat contractant;
tractant et si l'émission a été diffusée par un émetteur situé dans En ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur est
le même Etat contractant. ressortissant d'un Etat contractant, il limitera l'étendue et la du-
Déclaration : rée de la protection prévue à cet article (article 12) à celle que
ce dernier Etat contractant accorde aux phonogrammes fixés
La loi norvégienne du 14 décembre 1956 concernant la per- pour la première fois par un ressortissant du Royaume des Pays-
ception de taxes sur l'exécution en public d'enregistrements Bas."
d'interprétations artistiques, etc., fixe des règles pour le verse-
ment de ces taxes aux producteurs et exécutants de phono- POLOGNE
grammes.
Une partie des recettes annuelles ainsi perçues est versée Déclarations :
sous forme de droits aux producteurs de phonogrammes en tant 1. En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article 5 :
que groupe, sans distinction de nationalité, à titre de rémunéra- La République polonaise n'appliquera pas le critère de la
tion pour l'utilisation publique de phonogrammes. publication.
En vertu de cette loi, une aide peut être versée par prélève-
ment sur les taxes aux artistes, interprètes ou exécutants nor- 2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de farticle 6 :
végiens et à leurs survivants sur la base de leurs besoins La République polonaise n'accordera de protection à des
personnels. Cet arrangement de bienfaisance se situe tout à fait émissions que si le siège social de l'organisme de radiodiffusion
en dehors du champ d'application de la Convention. est situé dans un autre État contractant et si l'émission a été dif-
Le régime institué par ladite loi étant entièrement compati- fusé par un émetteur situé sur le territoire du même État con-
ble avec les dispositions de la Convention, il sera maintenu en tractant.
vigueur. 3. En ce qui concerne le paragraphe I, alinéas a) i), iii) et iv)
XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 62
de l'article 16, ta République polonaise : le siège social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un
i) Dans le cas des organismes de radiodiffusion - n'appli- autre Étatémetteur contractant et si l'émission a été diffusée par un or-
quera pas les dispositions de l'article 12 de la Convention «'ag- ganisme
ant.
situé sur le territoire du même État contract-
issant des utilisations d'un phonogramme publié dont il est
question dans ledit article ; 3, En ce qui concerne le paragraphe 1, alinéa a), (iii) et (iv)
iii) Dans le cas des écoles - n'appliquera pas les dispositions de l'article 16 : (iii). La Roumanie n'appliquera aucune des dis-
de l'article 12 de la Convention s'agissant des phonogrammes positions de l'article 12, en ce qui concerne les phonogrammes
dont le producteur n'est pas ressortissant d'un autre Etat con- dont le producteur n'est pas ressortissant d'un autre Etat con-
tractant; tractant. (iv). Pour les producteurs des phonogrammes, ressor-
iv) Dans le cas des écoles- n'appliquera pas les dispositions tissants d'un autre État contractant, l'étendue et la durée de la
protection prévue par l'article 12 seront limitées à celles de la
de l'article 12 de la Convention s'agissant des phonogrammes protection que ce dernier État contractant accorde aux phono-
dont le producteur n'est pas ressortissant d'un autre Etat con- grammes fixées
tractant ; l'étendue et la durée de la protection prévues par cet Roumanie." pour la première fois par un ressortissant de la
article seront limitées à l'étendue et la période de protection que
le présent État contractant accorde aux phonogrammes fixés
pour la première fois par un ressortissant de la République polo- ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
naise. NORD
4. En ce qui concerne le paragraphe 1, alinéa b), de l'article 1) En vertu du paragraphe 3 de l'article 5 de la Convention,
16, la République polonaise n'appliquera pas les dispositions de
l'alinéa d) de l'article 13 de la Convention de manière à exclure leogrammes
Royaume-Uni n'appliquera pas en ce qui concerne les phon-
les droits des organismes de radiodiffusion s'agissant de la com- alinéa b, delel'article
critère de la fixation, énoncé dans le paragraphe 1,
5;
munication de leurs émission faite dans les lieux accessibles au
public moyennant paiement d'un droit d'entrée. 2) En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 6, et con-
formément au paragraphe 2 de l'article 6 de la Convention, le
RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA Royaume-Uni n'accordera de protection à des émissions que si
le siège social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans un
Réserves : autre Etat contractant et si l'émission a été diffusée par un émet-
1. Conformément au paragraphe 3 de l'article 5, la Répub- teur situé sur le territoire du même Etat contractant;
lique de Moldova n'appliquera pas le critère de la fixation, men- 3) En ce qui concerne l'article 12, et conformément au par-
tionné au paragraphe 1 b) de l'article 5. agraphe 1 de l'article 16 de la Convention,
2. Conformément au paragraphe 2 de l'article 6, la Répub- a) Le Royaume-Uni n'appliquera pas les dispositions de
lique de Moldova n'accordera de protection à des émissions que l'article 12 en ce qui concerne les utilisations suivantes :
si le siège social de l'organisme de radiodiffusion est situé dans i) Audition d'un phonogramme en public dans un lieu
un autre État contractant et si l'émission a été diffusée par un quelconque où résident ou dorment des personnes, si cette audi-
émetteur situé sur le territoire du même État contractant.
3. En ce qui concerne le paragraphe 1 a) de l'article 16, la tiellement auxdes
tion fait partie avantages accordés exclusivement ou essen-
résidents ou pensionnaires, sauf si un droit
République de Moldova : d'admission est demandé pour avoir accès au lieu où le phono-
a) N'appliquera pas les dispositions de l'article 12 dans le gramme est utilisé;
cas de phonogrammes communiqués au public dans le cadre des ii) Audition en public d'un phonogramme dans le cadre des
activités ou au bénéfice d'un club, d'une société ou d'un autre or- activités,
ganisme établis à des fins non lucratives et essentiellement ganisationouà but au profit d'un club, d'une société ou d'une autre or-
charitables, ou qui s'occupent de religion, d'enseignement ou de ité, le service denonlalucratif ou dont l'objet essentiel est la char-
religion, de l'éducation ou du bien-être
protection sociale, à moins qu'un droit d'entrée ne soit perçu social, sauf lorsqu'un droit d'admission est demandé pour avoir
pour l'accès au local dans lequel le phonogramme doit être en- accès au lieu où le phonogramme est utilisé, et que le produit de
tendu et qu'une partie quelconque de ces droits ne soit utilisée à ce droit d'admission est utilisé à des fins autres que les fins de
desfinsautres que celles de l'organisme; l'organisation.
b) N'appliquera pas les dispositions de l'article 12 dans le b) Le Royaume-Uni n'accordera pas la protection prévue à
cas des phonogrammes dont le producteur n'est pas ressortissant l'article 12, en ce qui concerne les phonogrammes dont le pro-
d'un autre État contractant; ducteur n'est pas ressortissant d'un autre État contractant ou en
c) En ce qui concerne les phonogrammes dont le product- ce qui concerne les phonogrammes dont le producteur est res-
eur est ressortissant d'un autre État contractant, limitera l'éten- sortissant d'un Etat contractant qui a spécifié conformément au
due et la durée de la protection prévue à l'article 12 à celles de paragraphe 1, alinéa a, i, de l'article 16 qu'il n'appliquera pas les
la protection que ce dernier État contractant accorde aux phon- dispositions de l'article 12, à moins que le phonogramme n'ait
ogrammes dont la fixation est assurée pour la première fois par été publié pour la première fois dans un Etat contractant qui n'a
un ressortissant de la République de Moldova. pas fait une telle déclaration.
SAINTE-LUCIE
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 5

Déclarations :
ROUMANIE En ce qui concerne l'article 5, le Gouvernement saint-lucien
déclare qu'il n'appliquera pas le critère de la publication tel qu'il
Réserves : est défini au paragraphe 1 c) de l'article 5.
"1. En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article 5 : La Quant à l'article 12, le Gouvernement saint-lucien déclare
Roumanie n'appliquera pas le critère de la fixation. qu'il n'appliquera pas cet article en ce qui concerne les phono-
2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 6 : La Rou- grammes dont le producteur n'est pas ressortissant d'un État
manie ne protégera les émissions de radio et de télévision que si contactant.
XIV 3 , QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 63
SLOVAQUIE 5 SUISSE
Réserves :
SLOVÉNIE Ad article 5
Réserves : "Le Gouvernement suisse déclare, conformément au para-
1. En vertu du paragraphe 3 de l'article 5 de la Convention, graphe 3 de l'article 5 de la Convention, qu'il rejette le critère de
la République de Slovénie n'appliquera pas le critère de la pub- publication."fixation. Il appliquera donc le critère de la première
la première
lication tel qu'il est énoncé dans le paragraphe 1, alinéa c de l'ar- Ad article 12
ticle 5; "Conformément aux dispositions du paragraphe I de l'arti-
2. Selon l'article 16, alinéa 1, a, i, de la Convention, la
République de Slovénie n'appliquera pas les dispositions de l'ar- cle 16 de la Convention, le Gouvernement suisse déclare qu'il
n'appliquera pas les dispositions de l'article 12 en ce qui con-
ticle 12 avant le 1 janvier 1998
er
cerne les phonogrammes dont le producteur n'est pas ressortis-
SUÈDE
sant d'un Etat contractant.
8
Le Gouvernement suisse déclare également qu'en ce qui
'a)... concerne les phonogrammes dont le producteur est ressortissant
"b)... d'un autre Etat contractant, il limitera l'étendue et la durée de la
"c) Sur l'article 16, paragraphe 1, alinéa a, iv; protection prévue à l'article 12, à celles de la protection que ce
dernier Etat accorde aux phonogrammes fixés pour la première
"d)... fois par un ressortissant suisse, conformément aux dispositions
du point iv) de l'alinéa a) du paragraphe 16 de la Convention."

Application territoriale
Date de réception de
Participant la notification Territoire
Royaume-l 20 déc 1966 Gibraltar
10 mars 1970 Bermudes
28 avr 1999 lie de Man

Notes :
1 Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de a) Conformément au point a (ii) du paragraphe 1 de l'article 16,
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent l'article 12 ne sera pas appl iqué en ce qui concerne toute utilisation d'un
volume. phonogramme à des fins autres que la radiodiffusion.
2 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la 8 Le 27 juin 1986, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages suédois la communication suivante :
préliminaires du présent volume. En application de l'article 18 de la Convention, la Suède retire ou
3 L'ex-Yougoslavie avait signé la Convention le 26 octobre 1961. modifie comme suit les notifications déposées avec l'instrument de
Voir aussi notes l sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex- ratification le 13 juillet 1962 :
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" 1. La notification relative à l'article 6, paragraphe 2 , est retirée;
et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
figure dans les pages préliminaires du présent volume. 2. La portée de la notification visée à l'article 16, paragraphe 1 a) ii),
selon laquelle la Suède n'appliquera les dispositions de l'article 12
4 Pour le Royaume en Europe. qu'en ce qui concerne la radiodiffusion est réduite, en ce sens que la
9 La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 13 mai 1964 Suède appliquera les dispositions de l'article 12 à la radiodiffusion et à
avec réserves. Pour le texte des réserves, voir le Recueil des Traités des la communication au public à des fins de commerce.
Nations Unies, vol. 496, p. 96. Voir aussi note 1 sous "République tch- 3. La notification relative à l'article 17 est retirée pour ce qui
èque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature concerne la reproduction de phonogrammes. A compter du 1 juillet er

historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. 1986, la Suède accordera à tous les phonogrammes la protection
6 Le 10 février 1994, le Gouvernement finlandais a notifié au Se- prévue à l'article 10 de la Convention.
crétaire généra) sa décision de retirer les réserves au paragraphe 2 de Par la suite, le 1 décembre 1995, le Secrétaire général a reçu du
er

l'article 6 et à l'alinéa 1) b) de l'article 16 et de modifier, en réduisant Gouvernement suédois la communication suivante :


sa portée, la réserve à l'alinéa l a) ii) de l'article 16, faites lors de la rat-
ification. Pour le texte des réserves retirées et modifiées, voir le Recueil En application de l'article 18 de la Convention, la Suède retire ou
des Traités des Nations Unies, vol. 1324, p. 379. modifie les notifications déposées comme avec l'instrument de
ratification le 13 juillet 1962 comme suite :
7 Par une communication reçue le 30 juin 1989, le Gouvernement 1. La notification relative à l'article 16, paragraphe 1 a) ii), telle que
norvégien a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de remplac- modifiée par la notification du 26 juin 1986, selon laquelle la Suède
er une réserve concernant ladite Convention faite lors de l'adhésion. Le appliquera les dispositions de l'article 12 à la radiodiffusion et à la
texte de la réserve telle que retirée se lisait ainsi : communication au public à des fins de commerce est retirée avec effet
a) Conformément au point a, ii, du paragraphe 1 de l'article 16, immédiat.
l'article 12 ne sera pas appliqué en ce qui concerne toute utilisation 2. La notification relative à l'article 16, paragraphe 1, alinéa b), la
visant un but autre que lucratif. Suède n'appliquera les dispositions de l'article 13, alinéa d, qu'en ce qui
Par la suite, le 15 juillet 2002, le Gouvernement norvégien a informé concerne la communication au public d'émissions de télévision dans un
le Secrétaire général du suivant: cinéma ou local similaire est retirée avec effet immédiat

64 XIV 3 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL


Les retraits et amendements prendront effet le 1 juillet 1986. Pour
er 9 Sous réserve des mêmes déclarations que celles qui ont été faites
le texte des réserves et déclarations non amendées et retirées voir le au nom du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord lors
Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 496, p. 94. de la ratification.

XIV 3 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 65


4. CONVENTION POUR LA PROTECTION DES PRODUCTEURS DE PHONOGRAMMES
CONTRE LA REPRODUCTION NON AUTORISÉE DE LEURS PHONOGRAMMES

Genève, 29 octobre 1971


ENTRÉE EN VIGUEUR : 18 avril 1973, conformément à l'article 11.
ENREGISTREMENT : 18 avril 1973, N° 12430.
ÉTAT : Signataires : 32. Parties : 70.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 866, p. 67.
Note : La Convention a été adoptée par la Conférence internationale d'Etats sur la protection des phonogrammes, convoquée
conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture et l'Organisation mondiale de la
propriété intellectuelle. La Conférence s'est tenue à Genève, au Palais des Nations, du 18 au 29 octobre 1971.

Ratification, Ratification,
Signature,
Adhésion (a), Signature, Adhésion (a),
Succession à la
Acceptation (A), Succession à la Acceptation (A),
Participant signature (d)
Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Albanie 26 mars 2001 a Japon 21 avr 1972 19 juin 1978 A
Allemagne 1,2 7 févr 1974
29 oct 1971 Kazakhstan 3 mai 2001 a
Argentine 19 mars 1973 a Kenya 4 avr 1972 6 janv 1976
Arménie 31 oct 2002 a Kirghizistan . . . . . . . . 12 juil 2002 a
Australie 12 mars 1974 a Lettonie 29 avr 1997 a
Autriche 28 avr 1972 6 mai 1982 Liechtenstein 28 avr 1972 12 juil 1999
Azerbaïdjan 1 juin 2001 a Lituanie 27 oct 1999 a
Barbade ,. 23 mars 1983 a Luxembourg 29 oct 1971 25 nov 1975
Bosnie-Herzégovine . 12 janv 1994 d Mexique 29 oct 1971 11 sept 1973
Brésil 29 oct 1971 6 août 1975 Monaco 29 oct 1971 21 août 1974
Bulgarie 31 mai 1995 a Nicaragua 29 oct 1971 10 mai 2000
Burkina Faso 14 oct 1987 a Norvège 28 avr 1972 10 avr 1978
Canada 29 oct 1971 Nouvelle-Zélande.... 3 mai 1976 a
Chili 15 déc 1976 a Panama 28 avr 1972 20 mars 1974
Chine 4 5 janv 1993 a Paraguay,.......... 30 oct 1978 a
Chypre 25 juin 1993 a Pays-Bas 5 7 juil 1993 a
Colombie 29 oct 1971 14 févr 1994 Pérou 7 mai 1985 a
Costa Rica 1 mars 1982 a Philippines 29 avr 1972
Croatie 20 janv 2000 a République de Corée . 1 juil 1987 a
Danemark 29 oct 1971 7 déc 1976 République de Moldo-
Égypte 15 déc 1977 a va 17 avr 2000 a
El Salvador 25 oct 1978 a République démocra-
Équateur 29 oct 1971 4 juin 1974 tique du Congo . . . 25 juil 1977 a
Espagne 29 oct 1971 16 mai 1974 République tchèque .. 6 30 sept 1993 d
Estonie 28 févr 2000 a Roumanie 1 juil 1998 a
États-Unis d'Amérique 29 oct 1971 26 nov 1973 Royaume-Uni de
Ex-République yougo- Grande-Bretagne et
slave de Macédoine 2 déc 1997 a d'Irlande du Nord . 29 oct 1971 5 déc 1972
Fédération de Russie.. 9 déc 1994 a Saint-Siège 29 oct 1971 4 avr 1977
Fidji. 15 juin 1972 a Sainte-Lucie 2 janv 2001 a
Finlande 21 avr 1971 18 déc 1972 Slovaquie 6 28 mai 1993 d
France 29 oct 1971 12 sept 1972 Slovénie 9 juil 1996 a
Grèce. 2 nov 1993 a Suède 29 oct 1971 18 janv 1973
Guatemala 14 oct 1976 a Suisse 29 oct 1971 24 juin 1993
Honduras 16 nov 1989 a Trinité-et-Tobago 27 juin 1988 a
Hongrie 24 févr 1975 a Ukraine 18 nov 1999 a
Inde 29 oct 1971 1 nov 1974 Uruguay 29 oct 1971 6 oct 1982
Iran (République is- Venezuela 30 juil 1982 a
lamique d') 29 oct 1971 Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Israël 29 oct 1971 10 janv 1978
Italie 29 oct 1971 20 déc 1976
Jamaïque 7 oct 1993 a

XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 66


Déclarations et Réserves
(En Fabsence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'adhésion ou
de la succession.)
EGYPTE 7 B) A propos du paragraphe 3 de l'article 11 :
La République populaire hongroise déclare les dispositions
HONGRIE du paragraphe 3 de l'article 11 de la Convention incompatibles
A) A propos des paragraphes 1 et 2 de l'article 9 : avec le principe de l'indépendance des pays et des peuples colo-
De l'avis de la République populaire hongroise, les para- niaux, affirmé notamment dans la résolution 1514 (XV) de l'As-
graphes 1 et 2 de l'article 9 de la Convention ont un caractère semblée générale des Nations Unies.
discriminatoire. La Convention est un instrument général et RÉPUBLIQUE TCHÈQUE*
multilatéral auquel tous les Etats ont donc le droit d'être parties,
conformément aux principes fondamentaux du droit interna-
tional. SLOVAQUIE 5

Application territoriale
Date de réception de
Participant la notification Territoire
Royaume-Uni 4 déc 1974 Bermudes, îles Caïmanes, Gibraltar, Hong-kong, île de Man, Montserrat, Sainte-
Lucie, Seychelles, îles Vierges britanniques

Notes :
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest)
1 À compter du 1 juillet 1997, [ladite] Convention, & laquelle la
er

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les République populaire de Chine a adhérée le S janvier 1993,
pages préliminaires du présent volume. s'appliquera à la Région administrative spéciale de Hong kong.
<S La responsabilité d'assurer le respect des obligations et des droits
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) internationaux résultant de l'application de la Convention à la Région
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les administrative spéciale de Hong-kong incombera au Gouvernement de
pages préliminaires du présent volume. la République populaire de Chine.
3 L*ex-Yougoslavie avait signé la Convention le 29 octobre 1971. 3 Pour le Royaume en Europe.
Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex- 6 La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 5 octobre
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" 1984. Par la suite, le 1" février 1985, le Secrétaire général avait reçu
et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui du Gouvernement tchécoslovaque, la réserve suivante :
figure dans les pages préliminaires du présent volume. "Les dispositions du paragraphe 3 de l'article 11 de la Convention
Le 6 juin 1997, le Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire pour la protection des producteurs de phonogrammes contre la
4

général ce qui suit : reproduction non autorisée de leurs phonogrammes sont en


contradiction avec la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux, qui a été adoptée à la quinzième session
Conformément à la Déclaration conjointe du Gouvernement de la de l'Assemblée générale des Nations Unies (résolution 1514 (XV) du
République populaire de Chine et du Gouvernement du Royaume-Uni 14 décembre 1960."
de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord sur la question de Hong-kong Voir aussi le note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
signée le 19 décembre 1984, la République populaire de Chine "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
reprendra l'exercice de sa souveraineté sur Hong-kong à compter du figure dans les pages préliminaires du présent volume.
1 juillet 1997. À partir de cette date, Hong-kong deviendra une
Région administrative spéciale de la République populaire de Chine et 7 Par notification reçue le 18 janvier 1980, le Gouvernement égyp-
jouira d'une large autonomie, sauf en ce qui concerne les affaires tien a informé le Secrétaire général qu'il avait décidé deretirerla décla-
étrangères et la défense, qui sont la responsabilité du Gouvernement ration relative à Israël. Pour le texte de la déclaration, voir le Recueil
populaire central de la République de Chine. des Traités des Nations Unies, vol. 1067, p. 327.

XIV 4 . QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 67


5. PROTOCOLE À L'ACCORD POUR L'IMPORTATION D'OBJETS DE CARACTÈRE
ÉDUCATIF, SCIENTIFIQUE ET CULTUREL DU 22 NOVEMBRE 1950
Nairobi, 26 novembre 1976
ENTRÉE EN VIGUEUR s 2 janvier 1982, conformément au paragraphe 17a de l'article VIII.
ENREGISTREMENT : 2 janvier 1982, N° 20669.
ÉTAT : Signataires : 13. Parties : 39.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1259, p. 3.
Note : Le Protocole, approuvé le 30 mars 1976 par un Comité spécial d'experts gouvernementaux convoqué en vertu de la
résolution 4.112 de la dix-huitième session de la Conférence générale de l'UNESCO, a été adopté sur le Rapport de la Commission
du Programme II à la 34 session plénière de la dix-neuvième session de la Conférence générale de l'UNESCO à Nairobi (Kenya)
e

le 26 novembre 1976, et ouvert à la signature le 1 mars 1977.


er

Ratification, notification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Allemagne 1,2 18 juin 1980 17 août 1989 Kazakhstan 21 déc 1998 a
Australie 5 mars 1992 a Lettonie 20 nov 2001 a
Autriche 4 févr 1993 28 juin 1994 Lituanie 21 août 1998 a
Barbade 10 avr 1979 a Luxembourg . . . . 18 juin 1980 22 juin 1982
Belgique 18 juin 1980 25 sept 1986 Nouvelle-Zélande ... 5 9 nov 1981
Bosnie-Herzégovine . 3 1 sept 1993 d Oman 19 déc 1977
Bulgarie 14 mars 1997 a Pays-Bas 6 18 juin 1980 15 juil 1981 A
Croatie 3 26 juil 1993 d Portugal 11 juin 1984 a
Cuba 15 mai 1992 a République de Moldo-
Danemark 18 juin 1980 17 févr 1983 va 3 sept 1998 a
Égypte 18 sept 1981 a République tchèque .. 22 août 1997 a
Espagne 2 oct 1992 a Royaume-Uni de
Estonie 1 août 2001 a Grande-Bretagne et
États-Unis d'Amérique 1 sept 1981 15 mai 1989 d'Irlande du Nord 7 18 juin 1980 9 juin 1982
Ex-République yougo- Saint-Marin 30 juil 1985 a
slave de Saint-Siège 22 févr 1980 a
Macédoine 3 2 sept 1997 d Slovaquie 9 juin 1997 a
Fédération de Russie.. 7 oct 1994 a Slovénie 3 6 juil 1992 d
Finlande 17 févr 1987 a Suède 30 juil 1997 a
France4 18 juin 1980 3 janv 1986 Uruguay 20 avr 1999 a
Grèce 4 mars 1983 a Venezuela 1 mai 1992 a
Iraq 13 avr 1978 a Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Irlande 18 juin 1980 18 juin 1980
Italie 18 juin 1980 2 juil 1981 A

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion, de l'acceptation ou
de la succession.)
ALLEMAGNE 1,2
ITALIE
BELGIQUE PAYS-BAS
DANEMARK
Lors de la signature :
Chacun des Gouvernements des Etats susmentionnés, con-
formément aux dispositions du paragraphe a) de l'article 16 du-
FRANCE 7
dit Protocole, a formulé une déclaration, aux termes de laquelle
il ne sera pas lié par les Parties II et IV, ni par les annexes C.l.
IRLANDE F, G et H dudit Protocole, et dans le cadre de la C o m m u n a u t é
économique européenne, examinera la possibilité d'accepter
l'annexe C.l à la lumière de la position adoptée à cet égard par
les autres Parties contractantes.
XIV I. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 68
AUSTRALIE l'annexe C. 1 à la lumière de la position adoptée à cet égard par
Déclaration : les autres Parties contractantes.
Conformément au paragraphe 16 a), l'Australie déclare LITUANIE
qu'elle ne sera pas liée par les parties II et IV, les annexes C.l,
F. G et H du Protocole. Déclaration :
En vertu du paragraphe 16 a) de la partie VIII du Protocole,
AUTRICHE la République de Lituanie déclare qu'il ne sera pas liée par la
Déclaration : partie II, la partie IV, l'annexe C.1, l'annexe F, l'annexe G et
L'Autriche ne sera pas liée par la Partie II, l'Annexe C.l, l'annexe H.
l'Annexe F, l'Annexe G et l'Annexe H."
LUXEMBOURG
BARBADE
Réserve faite lors de la signature et confirmée lors de la
Le Gouvernement barbadien déclare qu'il ne sera pas lié par ratification:
l'annexe H. a) Le Grand-Duché de Luxembourg ne sera pas lié par les
parties II et IV, ni par l'annexe C.l, l'annexe F, l'annexe G et
DANEMARK l'annexe H dudit Protocole;
Réserve : b) Le Grand-Duché de Luxembourg, dans le cadre de la
"En vertu du paragraphe 16 a) dudit Protocole, le Gou- Communauté économique européenne, examinera la possibilité
vernement danois déclare qu'il ne sera pas lié par la partie II, la d'accepter l'annexe C.l à la lumière de la position adoptée à cet
partie IV, l'annexe C.l, l'annexe F, l'annexe G et l'annexe H." égard par les autres Parties contractantes.
NOUVELLE-ZÉLANDE
ESPAGNE
Déclaration : Lors de la signature :
Le Gouvernement néo-zélandais ne sera pas lié par les an-
Conformément au paragraphe 16, l'Espagne ne sera pas liée nexes C.1, F et H du Protocole.
parles parties II et IV, les annexes C.l, F. G et H du Protocole.
PAYS-BAS
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE Réserve faite lors de la signature et confirmée lors de
Déclaration : tacceptation :
[Les Etats-Unis d'Amérique] ne seront pas liés par [les] an- Conformément au paragraphe 16 a) du Protocole, le
nexes C.l, F, G et H, Les Etats-Unis examineront la possibilité Royaume ne sera pas lié par les parties II et IV, ni par les
de retirer cette déclaration en ce qui concerne l'annexe C.l, et annexes C.l, F, G et H dudit Protocole.
d'accepter ladite annexe en fonction de la position adoptée à
l'égard de cette annexe par d'autres parties contractantes. PORTUGAL
FINLANDE Déclaration :
Conformément au paragraphe 16 a) [le Portugal] ne sera pas
[La Finlande] ne se sera pas lié par les parties II et IV et les lié par les parties II et IV a) et les annexes C. 1, F, G et H du Pro-
annexes C.l, F et G du Protocole. tocole.
GRÈCE ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
Réserve : NORD
Le Gouvernement grec ne sera pas lié par les parties II et IV et d'Irlande du Nord
et les annexes C. 1, F, G et H. Réserve faite lors de la signature et confirmée lors de la
ratification ;
IRAQ 8 Le Royaume-Uni ne sera pas lié par les parties H et IV, ni
La participation de la République d'Iraq au Protocole sus- par l'annexe C.l, l'annexe F, l'annexe G et l'annexe H;
Dans
mentionné ne signifie cependant en aucune façon qu'elle recon- le Royaume-Uni le cadre de la Communauté économique européenne,
naisse Israël ou qu'elle établisse des relations avec ce dernier. examinera la possibilité d'accepter l'annexe
C.l à la lumière de la position adoptée à cet égard par les autres
Parties contractantes.
IRLANDE Lors de la ratification :
L'Irlande ne sera pas liée par les Parties II et IV, ni par l'an- Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
nexe C.l, l'annexe F, l'annexe G et l'annexe H dudit Protocole, d'Irlande du Nord se réserve le droit d'étendre, à une date ul-
ou par aucune de ces Parties ou annexes. térieure, le Protocole à tout territoire qu'il représente sur le plan
international et auquel l'Accord pour l'importation d'objets de
ITALIE caractère éducatif, scientifique ou culturel a été étendu con-
Déclaration faite lors de la signature et confirmée lors de formément aux dispositions de l'article XIII de l'Accord.
l'acceptation : SUÈDE
a) L'Italie ne sera pas liée par les parties II et IV, ni par les
annexes C. 1, F, G et H dudit Protocole; Réserve :
b) Dans le cadre de la Communauté économique eu- La Suède ne sera pas lié par les Parties II et IV et les
ropéenne, l'Italie examinera la possibilité d'accepter annexes C.l, F, G et H du Protocole.
XIV 7 B. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 69
Notes :
1 Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations Bailliage de Jersey, Bailliage de Guemesey, île de Man, Anguilla,
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent îles Caïmanes, îles Falkland, îles Gérogie du sud et les Iles Sandwich
volume. du sud, Gibraltar, Monserrat, Sainte Hélène, Sainte Hélène et
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dépendances, îles Turques et Caïques et les zones de souveraineté da
2

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les Royaume-Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'île de Chypre.
pages préliminaires du présent volume.. A cet égard, le Secrétaire général a reçu le 7 août 1989 du
3 L'ex-Yougoslavie avait adhéré au Protocole le 13 novembre Gouvernement argentin une objection identique en substance, mutatis
1981. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- mutandis, que celle faite à la note 17 du chapitre IV.3 à cet égard, et st
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", référant en outre aux Résolutions de l'Assemblée générale nos 41/40,
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature 42/19 et 43/25.
historique" quifiguredans les pages préliminaires du présent volume.
Lors de la ratification, le Gouvernement français a confirmé sa 8 Eu é^ard cette déclaration, le Secrétaire général areçudu Gou-
4

déclaration formulée lors de la signature. vernement israélien le 1 mai 1979 la communication suivante :
er

5 Le Gouvernement néo-zélandais a déclaré que la signature dudit "L'instrument déposé par le Gouvernement iraquien contient une
Protocole s'étendait aux îles Tokélaou. déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De l'avis du
Pour le Royaume en Europe, et à partir du 1 er janvier 1986, Aru- Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de proclamations
politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante
6

ba. Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles avec les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La déclaration
néeerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui du Gouvernement iraquien ne peut en aucune manière modifier les
figure dans les pages préliminaires du présent volume.. obligations qui lui incombent en vertu du droit international général ou
7 Par une communicationreçuele 20 avril 1989, le Gouvernement de traités particuliers.
du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord a déclaré
que le Protocole s'appliquera, avec effet à cette même date, sous "Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
réserve des mêmes déclarations faites par le Royaume-Uni, aux terri- envers le Gouvernement iraquien une attitude de complète
toires suivant dont le Royaume-Uni assure lesrelationsinternationales: réciprocité."

XIV 7 B. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 70


6. ACCORD INTERNATIONAL PORTANT CRÉATION DE L'UNIVERSITÉ POUR LA PAIX
New York, 5 décembre 1980
ENTRÉE EN VIGUEUR : 7 avril 1981, conformément à l'article 7.
ENREGISTREMENT : 7 avril 1981, N° 19735.
ÉTAT s Parties : 36.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1223, p. 87; et C.N.1127.200l.TREATÏES-3 du
1 novembre 2001.
er 1

Note : L'Accord a été adopté par la résolution 35/55 de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 5 décembre 1980. Il
2

a été ouvert à la signature définitive de tous les Etats au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York du 5 décembre 1980
au 31 décembre 1981.

Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Argentine 29 déc 1997 a Mexique........... 15 mai 1981 s
Bangladesh 8 avr 1981 s Nicaragua......... 3 avr 1981 s
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Pakistan 30 mars 1981 s
Cambodge 10 avr 1981s Panama 20 mars 1981 s
Cameroun 16 août 1982 a Pérou 9 avr 1981 s
Chili 2 mars 1981 s Philippines 20 mars 1984 a
Chypre 15 mars 1983 a République dominic-
Colombie 18 mars 1981 s aine 21 nov 1983 a
Costa Rica 5 déc 1980 s Sainte-Lucie 2 sept 1986 a
Ciiba 9 août 1985 a Sénégal. 1 avr 1981 s
El Salvador 7 avr 1981 s Slovénie 3 6 juil 1992 d
Équateur 18 mars 1981 s Sri Lanka 10 août 1981 s
Espagne 21 avr 1981 s Suriname 3 juin 1981 s
Fédération de Russie. 23 déc 1987 a Togo 3 juin 1981 s
Guatemala 14 sept 1981 s Turquie 27 nov 1995 a
Guyana 9 août 2001 a Uruguay 19 nov 1985 a
Honduras 10 avr 1981s Venezuela.. 5 déc 1980 s
Inde 3 déc 1981 s Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Italie 27 nov 1981 s

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, l'adhésion ou de la succession.)

ARGENTINE
Déclaration :
La République argentine ne se considère nullement tenue de
contribuer à couvrir les dépenses que l'application de la présente
Convention pourrait occasionner.

Notes :
1 Lors de sa douzième session, tenue à San José, Costa Rica, du 7 2 Documents officiels de ïAssemblée générale, trente-cinquième
au 8 novembre 2000, le Conseil de l'Université pour la paix a reçu du session, Supplément n° 31 (A/35/49), p. 119.
Recteur de l'Université, conformément au paragraphe 2 de l'article 5 de
l'Accord et à l'alinéa b du paragraphe 1 de l'article 19 de la Charte, une L'ex-Yougoslavie avait adhéré à l'Accprd le 19 janvier 1983.
proposition d'amendements â la Charte. Conformément au paragraphe
3

2 de l'article 5 de l'Accord et au paragraphe 2 de l'article 19 de la Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-
Charte, le Conseil de l'Université pour la paix a formellement adopté le République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie"
20 avril 2001, selon la procédure écrite, les amendements à la Charte et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
annexée à l'Accord portant création de l'Université pour la paix. figure dans les pages préliminaires du présent volume.
XIV 7 B. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 71
7. STATUTS DU CENTRE INTERNATIONAL POUR LE GÉNIE GÉNÉTIQUE ET LA
BIOTECHNOLOGIE
Madrid, 13 septembre 1983
ENTRÉE EN VIGUEUR : 3 février 1994, conformément au paragraphe 1 de l'article 21.
ENREGISTREMENT : 3 février 1994, N° 30673.
ÉTAT ! Signataires : 45. Parties : 46.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1763, p. 11; voir aussi le Protocole de la reprise de la
réunion de plénipotentiaires (XIV.7a), ci-après.
Note : Les Statuts ont été adoptés à la Réunion plénipotentiaire au niveau ministériel sur la création du Centre international pour
le génie génétique et la biotechnologie tenue à Madrid (Espagne) du 7 au 13 septembre 1983 sous les auspices de l'Organisation des
Nations Unies pour le développement industriel. Ils ont été ouverts à la signature à Madrid les 12 et 13 septembre 1983 et restent
ouverts à la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, jusqu'à la date de leur entrée en vigueur.
Conformément au paragraphe premier de l'article 21, les Statuts entreront en vigueur lorsque 24 Etats au moins, y compris l'Etat
hôte du Centre, auront déposé les instruments de ratification ou d'acceptation et qu'après avoir établi ensemble que des ressources
financières suffisantes sont assurées, ils auront notifié l'entrée en vigueur au Dépositaire.

Notification en vertu
Confirmation de Ratification, du paragraphe
Signature, Signature signature ad Acceptation (A), premier de l'article
Participant* ad référendum (s) référendum (C) Adhésion (a) 21
Afghanistan 13 sept 1983 s 28 mars 1984 C 6 juil 1988
Algérie 13 sept 1983 11 sept 1987 22 déc 1992
Argentine 13 sept 1983 8 mai 1990 22 déc 1992
Bangladesh 18 juil 1996 a
Bhoutan 31 mai 1984 7 mai 1985 22 déc 1992
Bolivie 13 sept 1983
Brésil
3 5 mai 1986 s 9 mars 1990 4 févr 1993
Bulgarie 13 sept 1983 s 23 juin 1986 A
Chili 13 sept 1983 27 avr 1994
Chine 13 sept 1983 13 avr 1992 A 22 déc 1992
Colombie 21 nov 1986 3 mars 1997
Congo 13 sept 1983
Costa Rica 14 août 1990 s 11 oct 1996
Côte d'Ivoire........ 22 janv 1999 a
Croatie 20 oct 1992 26 août 1993 A 20 sept 1993
Cuba 13 sept 1983 30 juin 1986 22 déc 1992
Égypte 13 sept 1983 13 janv 1987 22 déc 1992
Equateur 13 sept 1983 26 oct 1994
Espagne 13 sept 1983
Ex-République yougoslave de Macédo-
ine 27 avr 1994 a
Fédération de Russie.. 30 nov 1992 A 22 déc 1992
Grèce 13 sept 1983
Hongrie 13 janv 1987 13 janv 1987 A 31 août 1993
Inde 13 sept 1983 9 juil 1985 22 déc 1992
Indonésie 13 sept 1983
Iran (République islamique d') 29 avr 1988 s 18 déc 2001
Iraq 28 févr 1984 19 févr 1985 22 déc 1992
Italie 13 sept 1983 20 sept 1990 22 déc 1992
Jordanie. 8 nov 2002 a
Koweït 4 13 sept 1983 21 oct 1986
Maroc 19 oct 1984 28 juin 1990 22 déc 1992
Maurice. 19 sept 1984 5 janv 1989 11 mai 1993
Mauritanie 13 sept 1983
Mexique 13 sept 1983 s 21 mai 1984 C 21 janv 1988
Nigéria 13 sept 1983 13 mars 1991 27 avr 1994
Pakistan. 4 nov 1983 5 avr 1994
Panama 11 déc 1984 12 août 1986 22 déc 1992
Pérou 22 mars 1984 6 janv 1995
Pologne 1 août 1990 9 sept 1996
République arabe syrienne 17 oct 1991 18 avr 2001

XIV 7B.QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 72


Notification en vertu
Confirmation de Ratification, du paragraphe
Signature, Signature signature ad Acceptation (A), premier de l'article
Participant 2 ad referendum (s) référendum (C) Adhésion (a) 21
République démocratique du Congo 13 sept 1983
République-Unie de Tanzanie 1 mai 2001 a
Roumanie 5 déc 1995 a
Sénégal 29 juin 1984 4 mai 1985 23 déc 1993
Slovaquie 13 janv 1998 a
Slovénie 28 déc 1994 a
Soudan 13 sept 1983 21 oct 1991 22 déc 1992
Sri Lanka 12 nov 1991 1 oct 1993 3 févr 1994
Thaïlande 13 sept 1983
Trinité-et-Tobago . . . 13 sept 1983
Tunisie 27 oct 1983 20 sept 1990 22 déc 1992
Turquie 22 sept 1987 10 janv 1989 22 déc 1992
Uruguay 5 déc 1995 a
Venezuela 13 sept 1983 15 oct 1985 22 déc 1992
Viet Nam 17 sept 1984 15 avr 1993 A 15 avr 1993

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de l'acceptation.)
CHILI 5 3. Attributions du Conseil scientifique
Réserves : S'agissant de la fonction du Conseil scientifique énoncée à
a) Le Gouvernement chilien formule une réserve touchant celui-ci l'alinéa e) du paragraphe 4 de l'article 7 des Statuts conférant à
la faculté d'approuver les règles de sécurité du Centre,
le paragraphe 3 de l'article 13 des Statuts, selon laquelle, con- ce qui revient
formément aux dispositions de sa Constitution et de sa législa- gles de sécuritéà dire que le Conseil scientifique approuve les rè-
tion interne, les biens et avoirs du Centre peuvent être le Gouvernementapplicables aux travaux de recherche du Centre,
de la République de Colombie fait observer
expropriés en vertu d'une loi générale ou spéciale autorisant que ces dispositions, lorsqu'elles seront appliquées en Colom-
l'expropriation pour cause d'utilité publique ou d'intérêt nation- bie, ne doivent pas venir à rencontre des normes internes, su-
al, dans les conditions déterminées par le législateur;
b) Le Gouvernement chilien formule une réserve touchant gestion des ressources génétiques,endematière
pranationales ou internationales de biosécurité, de
les dispositions des paragraphes 5,6 et 7 de l'article 13 des Stat- biologique, ethnique et culturelle, de la vie, de ladesanté
protection la diversité
et de la
uts, selon laquelle les privilèges et immunités des représentants
des membres, des fonctionnaires et des experts du Centre seront production alimentaire.
accordés dans les conditions prévues dans lesdits paragraphes, 4. Droits de propriété intellectuelle et brevets
sauf dans les cas où l'une de ces personnes a la nationalité chili- En ce qui concerne l'alinéa e) du paragraphe 2 de l'article 6,
enne. qui attribue au Conseil des Gouverneurs la fonction d'établir les
règles régissant les brevets, la cession de licences, le copyright
COLOMBIE et autres droits de propriété intellectuelle, y compris le transfert
Déclarations : des résultats des travaux de recherche du Centre, le Gou-
vernement de la République de Colombie considère que ces at-
1. Installation d'usines pilotes sur le territoire colombien tributions du Conseil des Gouverneurs doivent respecter les
En ce qui concerne l'alinéa a) de l'article 3 des Statuts, qui dispositions de caractère national, supranational et international
fait référence à l'établissement d'usines pilotes dans le domaine en vigueur en matière de propriété industrielle et intellectuelle,
du génie génétique et de la biotechnologie, lorsque de telles en particulier en ce qui concerne les droits des minorités eth-
usines seront implantées sur le territoire colombien, elles ne niques et culturelles sur les produits dérivés de leurs connais-
devront pas l'être en contravention avec les normes en vigueur sances propres.
en Colombie en matière de gestion des ressources génétiques, La remarque précédente vise également le paragraphe 2 de
de biosécurité, de préservation de la vie, et de la santé, de la pro- l'article
duction alimentaire et de l'intégrité culturelle des communautés d'auteur 14 et
des Statuts qui stipule que la propriété des droits
des droits de brevets afférents à un ouvrage produit
autochtones, noires et rurales. ou une invention mise au point au Centre appartient à ce derni-
2. Fonctions du Conseil des Gouverneurs er; autrement dit, il convient qu'au préalable aient été respectées
En ce qui concerne l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'article 6 les dispositions de caractère national, supranational et interna-
dans lequel sont énumérées les fonctions du Conseil des Gou- tional en vigueur en matière de propriété industrielle et intellec-
verneurs, notamment arrêter les orientations et les principes tuelle, en particulier en ce qui concerne les droits des minorités
généraux régissant les activités du Centre, il convient de com- ethniques et culturelles sur les produits dérivés de leurs connais-
prendre que lorsque ces dispositions seront appliquées en Co- sances propres.
lombie, elles ne devront pas venir à rencontre de la En conséquence des remarques précédentes, le Gou-
réglementation interne, des normes supranationales ou interna- vernement de la République de Colombie déclare que le para-
tionales en matière de biosécurité, de gestion des ressources graphe 3 de l'article 14, qui fait référence à la politique suivie au
génétiques, de protection de la diversité biologique, ethnique et Centre pour obtenir des brevets ou des intérêts dans des brevets
culturelle, de la vie, de la santé et de la production alimentaire. sur les résultats des travaux de génie génétique et de biotechnol-
XIV 7B.QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 73
ogie exécutés dans le cadre des projets du Centre, sera appliqué fait observer que la norme mentionnée n'interdit pas aux au-
en Colombie, étant entendu que seront respectées les normes in- torités colombiennes d'établir des mécanismes efficaces de con-
ternes, supranationales et internationales en vigueur en matière trôle et de surveillance qui permettent à l'Etat de remplir son
de propriété industrielle et intellectuelle; concrètement, le Gou- devoir imprescriptible de contrôler le respect des normes na-
vernement de la République de Colombie déclare que la portée tionales, supranationales et internationales sur la biosécurité et
des paragraphes cités à l'article 14 du présent instrument doit la protection des ressources naturelles, la diversité culturelle, la
s'entendre sous les conditions suivantes : vie, la santé et la production alimentaire dans le territoire co-
- Le Centre ne pourra acquérir aucun droit sur un ouvrage lombien.
produit ou une invention mise au point à partir d'un matériel bi- CUBA
ologique ou génétique colombien si le produit ou l'invention en Réserve :
question relève des articles 6 et 7 de la décision 344 de 1993 de Le Gouvernement de la République de Cuba fait réserve ex-
la Commission de l'Accord de Carthagène ou, de façon géné- presse à l'égard des alinéas 2,3 et 4 de l'article 14 des Statuts du
rale, si l'acquisition d'un droit contrevenait aux régimes établis Centre international pour le génie génétique et la biotechnolo-
dans les décisions 344 et 345 de 1993 de l'Accord de gie, car il estime que leurs dispositions sont contraires à celles
Carthagène, et de l'article 4 de la Convention de Paris du 20 mars [1883] pour
- Le Centre ne pourra déposer de brevet ni exercer aucun la protection de la propriété industrielle, à laquelle Cuba est par-
droit sur des inventions découlant des connaissances ou de l'ex- tie, et à la législation nationale qui garantit l'application de cette
ploitation traditionnelle des ressources biologiques ou géné- Convention.
tiques des communautés noires, indigènes et rurales ESPAGNE
colombiennes, sauf dans les cas où les communautés nationales,
d'un commun accord et après paiement des droits qu'il y aurait Lors de la signature :
lieu de percevoir selon les dispositions en vigueur, céderaient Avec réserve à l'égard de l'article 13, paragraphe 4.
leurs droits respectifs.
- Le Gouvernement de la République de Colombie tient à ITALIE
préciser, à cet égard, au sujet du paragraphe 4 de l'article 14, qui Déclaration :
concerne les droits de propriété intellectuelle sur les résultats
des travaux de recherche du Centre accordés aux membres du "Le Gouvernement italien déclare que la mise en oeuvre de
Centre et aux pays en développement qui n'en sont pas mem- l'art. 13 (n. 2-9) des Statuts aura lieu, l'Accord de siège étant
bres, que cette disposition doit être interprétée conformément pendant, dans les limites prévues par les normes en vigueur du
aux principes d'équité et de réciprocité qui gouvernent les rela- système juridique italien".
tions internationales de la Colombie. La République de Colom- MEXIQUE
bie estime en particulier que, lorsque les droits mentionnés sont Les Etats-Unis du Mexique, conformément à l'article 19 de
le fruit de recherches conduites à partir de matériel biologique la Convention de Paris pour la protection de la propriété indus-
génétique colombien, ils doivent être accordés dans des condi- trielle de 1967, déclarent qu'ils appliqueront la politique géné-
tions particulièrement favorables à la Colombie. rale relative aux droits de propriété intellectuelle établie par le
5. Statut juridique, privilèges et immunités Conseil d'administration du Centre international pour le génie
En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 13 des Stat- génétique et la biotechnologie, dans la mesure où cette politique
uts, qui stipule que les biens du Centre jouiront de l'immunité à sera conforme aux principes énumérés en la matière dans ladite
l'égard de toutes formes de poursuites judiciaires, sauf dans la Convention de Paris.
mesure où le Centre aura expressément renoncé à cette immu-
nité, le Gouvernement de la République de Colombie accepte TRINITÊ-ET-TOBAGO
cette disposition étant entendu qu'au cas où surviendrait un lit-
ige juridique entre une personne résidant sur le territoire nation- Lors de la signature ;
al et le Centre, quand ce dernier agit en tant que particulier ou Réserve :
est soumis aux normes du droit interne ou supranational, on En vertu de la réserve qu'il fait aux articles 10 et 11 de ces
pourra faire appel aux mécanismes judiciaires reconnus aux statuts, le Gouvernement de la Trinité-et-Tobago n'accepte au-
plans national et international afin que le litige soit résolu selon cune obligation en ce qui concerne le financement du Centre in-
les normes en vigueur dans le territoire colombien. ternational par des contributions mises en recouvrement ou par
En ce qui concerne le paragraphe 3 du même article, qui fait des contributions volontaires du Gouvernement de la Trinité-et-
référence à l'inviolabilité des locaux du Centre, où qu'ils se trou- Tobago, en l'absence de toute décision concernant le choix d'un
vent, qui ne pourront faire l'objet de perquisition, de réquisition, pays hôte pour le Centre international et, par conséquent, en
de confiscation, d'expropriation ni d'aucune autre forme d'inter- l'absence de toute indication concernant le coût du Centre inter-
vention de caractère exécutoire, qu'elle soit d'ordre exécutif, ad- national et la part de ce coût à supporter par le pays hôte, d'une
ministratif, judiciaire ou législatif, la République de Colombie part, ou par les autres Etats Membres, d'autre part.
Notes :
1 Conformément au Protocole de la reprise de la Réunion de préjudice de décisions ultérieures, ils ne considéreraient pas valide la
plénipotentiaires relatif à la création du Centre international pour le notification faite par la République fédérale yougoslave. De son côté,
génie génétique et la biotechnologie du 4 avril 1984 [voir la République fédérale yougoslave a indiqué qu'à son avis, il n'existait
chapitre XIV. 7 a)], les Gouvernement de l'Inde et de l'Italie sont les aucune fondement juridique quelconque permettant de contester la lé-
Etats du Siège. Pour la date du dépôt de leurs instruments de ratifica- galité de sa notification. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-
tion et notifications en vertu du paragraphe premier de l'article 2, voir Herzegovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de Macédoine",
le tableau de ce chapitre. "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie
L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié les Statuts les 13 septem- "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
préliminaires du présent volume.
2

bre 1983 et 18 mars 1987, respectivement. Par la suite, la République


fédérale yougoslave avait déposé une notification en vertu du para- 3 Le 15 mai 2001, le Gouvernement brésilien a notifié au Se-
graphe premier de l'article 21. Certains États ont indiqué que, sans crétaire général qu'il avait l'intention de seretirerdes Statuts, avec ef-

XIV 7B.QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 74


fet au 14 mai 2002. En outre, par une communication reçue le 9 mai connaissance d'Israël, ni l'établissement de relations conventionnelles
2002, le Gouvernement brésilien a notifier au Secrétaire général qu'il quelconques avec Israël.
avait décider deretirerla notification deretraitdu 15 mai 2001, 3 Le Secrétaire général a été informé le 12 mai 1994 par le Centre
international pour le génie génétique et la biotechnologie, que les
4 L'instrument de ratification était accompagné d'une déclaration réserves en question avaient été acceptées par le Conseil des Gou-
aux termes de laquelle la ratification par le Koweït n'implique ni la re- verneurs le 27 avril 1994.

X I V 7B.QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 75


7. a) Protocole de la reprise de la réunion de plénipotentiaires relative à la création
du Centre international pour le génie génétique et la biotechnologie
Vienne, 4 avril 1984
ENTRÉE EN VIGUEUR : 3 février 1994, conformément à l'article 21 des Statuts . 1

ENREGISTREMENT : 3 février 1994, N° 30673.


ÉTAT j Signataires : 7. Parties ; 33.
TEXTE J Notification dépositaire C.N.96.1984.TREATIES-3 du 12 juin 1984.
Note : La reprise de la réunion de plénipotentiaires relative à la création du Centre international pour le génie génétique et la
biotechnologie tenue à Vienne, Autriche, du 3 au 4 avril 1984, a adopté ledit Protocole, en langue anglaise seulement, afin de
compléter l'article 1, paragraphe 2, des Statuts du Centre international pour le génie génétique et la biotechnologie, conclus à Madrid
le 13 septembre 1983. Le Protocole a été ouvert à la signature de toutes les Parties contractantes des Statuts à Vienne, du 4 au 12
avril 1984, et le restera au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, jusqu'à la date de l'entrée en vigueur desdits
Statuts,
A toutes fins pratiques et juridiques, le Protocole complète les Statuts et est, par conséquent, considéré comme formant partie
intégrante de ces derniers et prendra effet lors de l'entrée en vigueur des Statuts conformément à son article 21.
Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Signature ad Confirmation de Signature ad Confirmation de
Participant référendum signature Participant référendum signature
Afghanistan 15 août 1984 s Iraq 23 oct 1984 s
Algérie 4 nov 1985 s Italie 4 avr 1984 s
Argentine 4 avr 1984 s Maroc 19 oct 1984 s
Bhoutan 31 mai 1984 s Maurice 19 sept 1984 s
Brésil 5 mai 1986 9 mars 1990 Mexique 25 oct 1984 21 janv 1988
Bulgarie 4 avr 1984 s Nigéria 2 mai 1985 s
Chili 4 avr 1984 s Panama Il déc 1984 s
Colombie 14 sept 1987 s Pérou 4 avr 1984 s
Costa Rica 14 août 1990 11 oct 1996 Pologne 1 août 1990
Croatie 26 août 1993 s Sénégal 29 juin 1984 s
Cuba 4 avr 1984 s Soudan 29 janv 1993 s
Égypte 2 janv 1986 13 janv 1987 Sri Lanka 1 oct 1993 s
Équateur 17 juil 1990 Trinité-et-Tobago 8 févr 1985 s
Fédération de Russie.. 18 sept 1992 s Tunisie 5 août 1992 s
Grèce 4 avr 1984 s Turquie 22 sept 1987 s
Hongrie 14 sept 1987 s Venezuela 4 avr 1984 s
Inde 4 avr 1984 s Viet Nam 17 sept 1984 s
Iran (République is-
lamique d') 29 avr 1988 18 déc 2001

Notes :
1 Le Protocole prendra effet lors de l'entrée en vigueur des Statuts "Ex-République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
en vertu de l'article 21 de ces derniers. "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
2 L'ex-Yougoslavie avait signé le Protocole définitivement le historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
4 avril 1984. Voir aussi notes 1 sous "Bosnic-Herzegovine", "Croatie",

76 X I V 7 A. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL


7. b) Amendements aux articles 6 6) et 71) des Statuts du Centre international pour
le génie génétique et la biotechnologie
Trieste (Italie), 3 décembre 1996
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir le paragraphe 2 de l'article 16).
ÉTAT : Parties : 2.
TEXTE : Doc. ICGEB/BG.3/2I; et notifications dépositaires C.N.155.1997.TREATŒS-I du 5 mai 1997 et
C.N.233.1997.TREATIES-2 du 12 septembre 1997 (texte authentique espagnol).
Note : À sa troisième session, tenue à Trieste (Italie) du 2 au 3 décembre 1996, le Conseil des Gouverneurs du Centre
international pour le génie génétique et la biotechnologie, s'étant assuré que la majorité des deux tiers de tous les membres étaient
présent, a adopté des amendements aux articles 6 6) et 7 1) des Statuts susmentionnés.

Participant Ratification
Croatie 28 oct 1998
Venezuela . 4 déc 1998

XIV 7 B. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL 77


7 B. QUESTIONS DE CARACTÈRE ÉDUCATIF ET CULTUREL
CHAPITRE XV
DÉCLARATION D E DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES

1. CONVENTION CONCERNANT LA DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES


DISPARUES
Lake Success, 6 avril 1950
ENTRÉE EN V I G U E U R : 24 janvier 1952 par échange de lettres, conformément à l'article 14.
ENREGISTREMENT : 24 janvier 1952, N° 1610.
ÉTAT: Parties : 6.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 119, p. 99.
EXTINCTION : 24 janvier 1972, conformément à l'article premier du Protocole du 15 janvier 1967, (Nations Unies,
Recueil des Traités, vol. 808, p. 296).
Note : La Conférence a été convoquée en application de la résolution 369 (IV) du 3 décembre 1949 de l'Assemblée générale et
1

s'est réunie à Lake Success, New York, du 15 mars au 6 avril 1950. Pour le texte de l'Acte final de la Conférence, voir Recueil des
Traités des Nations Unies, vol. 119, p. 99.).
Conformément au paragraphe 1 de l'article 17, la Convention devait cesser d'avoir effet le 23 janvier 1957. Toutefois, la
Convention est restée en vigueur jusqu'au 24 janvier 1972 par suite de l'adoption des protocoles de prorogation du 16 janvier 1957
et du 15 janvier 1967 (voir chapitres XV.2 et XV.3)

Participant Adhésion (a) Participant Adhésion (a)


Allemagne 2 30 janv 1956 a Israël 7 mai 1952 a
Belgique 3 22 juil 1953 a Italie 25 mars 1958 a
Chine 4 Pakistan 6 déc 1955 a
Guatemala 25 déc 1951 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de l'adhésion.)

ALLEMAGNE 2 ISRAËL
La Convention concernant la déclaration de décès de per- En raison des dispositions de la législation nationale d'Israël
sonnes disparues s'applique également au Land de Berlin. selon lesquelles les questions matrimoniales sont de la com-
Sur les instructions de son Gouvernement, l'Observateur pétence exclusive des tribunaux religieux établis, les effets à at-
permanent a l'honneur de porter à la connaissance du Secrétaire tribuer, en ce qui concerne la dissolution du mariage, aux
général que, conformément au paragraphe 3 de l'article 2 de la déclarations de décès prononcées conformément à la Conven-
Convention, le Amtsgericht Schôneberg à Berlin-Schoneberg a tion concernant la déclaration de décès de personnes disparues
été désigné comme le tribunal ayant compétence exclusive pour ou remplissant les conditions requises par les articles 1, 2 et 3
recevoir des requêtes et prononcer des déclarations de décès au de ladite Convention et valables en vertu des dispositions de
lieu et place des tribunaux auxquels ces fonctions sont normale- l'article 6 de la Convention, dépendront de la mesure dans
ment attribuées aux termes du paragraphe 2 de l'article 2. La laquelle le tribunal religieux compétent dans un cas donné pour-
dévolution de compétence à \Amtsgericht Schôneberg vaut ra reconnaître à ces déclarations lesdits effets selon les règles de
également pour le Land de Berlin. la loi religieuse qu'il applique.
Enfin, sur les instructions de son Gouvernement, l'Observa-
teur permanent a l'honneur de faire savoir au Secrétaire général
que, conformément au paragraphe 2 de l'article premier, le Gou- PAKISTAN
vernement fédéral a étendu l'application de la Convention aux
personnes qui ont disparu postérieurement à 1945 dans les cir- 11 avril 1956
constances analogues à celles prévues au paragraphe 1 de l'arti-
cle premier. Cette mesure s'applique également au Land de Le Gouvernement pakistanais a étendu l'application de la
Berlin. Convention aux personnes disparues après 1945.
X V ! . DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES 79
Notes ;
Documents officiels de l'Assemblée générale, quatrième session Avec une déclaration aux termes de laquelle le Gouvernement
(A/1251 et COÏT. Iet2). p. 6 5 . belge n'entend assumer aucune obligation en ce qui concerne le Congo
2 Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations belge et les territoires sous tutelle du Ruanda-Urundi.
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent 4 Adhésion au nom de la République de Chine le 20 décembre
volume. 1950. Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc.,
au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume).

80 X V 1 . DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES


2. PROTOCOLE PORTANT PROLONGATION DE LA VALIDITÉ DE LA CONVENTION
CONCERNANT LA DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES
New York, 16janvier 1957
ENTRÉE EN VIGUEUR : 22 janvier 1957, conformément au paragraphe a de l'article III.
ÉTAT ; Parties : 6.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 258, p. 393.
EXTINCTION : de la Convention du 6 avril 1950 (voir chapitre XV. 1 ).
Participant Adhésion (a) Participant Adhésion (a)
Allemagne 1,2 23 oct 1958 a Israël 22 janv 1957 a
Cambodge 30 juil 1957 a Italie 25 mars 1958 a
Chine Pakistan 21 janv 1957 a
Guatemala 8 août 1961 a

Notes :
1 Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations
de nature historique" qui figure dans Tes pages préliminaires du présent de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume. volume.). Eu égard à l'adhésion précitée, des communications ont été
2 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) adressées au Secrétaire général par les missions permanentes de la
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les Hongrie, de l'Inde, de la Pologne et de la Yougoslavie auprès de l'Or-
pages préliminaires du présent volume. ganisation des Nations Unies, d'une part, et de la Chine, d'autre part. En
3 Adhésion au nom de la République de Chine le 9 septembre ce qui concerne la nature de ces communications, voir note 5 au chapi-
1957. Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., tre VI. 14.

X V !. DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES 81


3. PROTOCOLE PROROGEANT K NOUVEAU LA VALIDITÉ DE LA CONVENTION
CONCERNANT LA DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES
New York, 15janvier 1967
ENTRÉE EN VIGUEUR : 24 janvier 1967 par échange de lettres, conformément à l'article 3.
ENREGISTREMENT : 24 janvier 1967, N° 1610.
ÉTAT: Parties : 5.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 588, p. 290.
EXTINCTION de la Convention du 6 avril 1950 (voir chapitre XV. 1).
Note : Le projet de protocole a été élaboré par le Secrétaire général conformément au désir exprimé par plusieurs États parties
à la Convention du 6 avril 1950.
Participant Adhésion (a) Participant Adhésion (a)
Cambodge 11 août 1967 a Italie 24 janv 1967
Chine' Pakistan 24 janv 1967
Guatemala 24 janv 1967 a
Israël 15 sept 1967 a

Notes :
1 Adhésion au nom de la République de Chine le 23 janvier 1967. nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au volume).
nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de

82 X V !. DÉCLARATION DE DÉCÈS DE PERSONNES DISPARUES 82


C H A P I T R E XVI
C O N D I T I O N S DE L A F E M M E

1. CONVENTION SUR LES DROITS POLITIQUES DE LA FEMME


New York, 31 mars 1953
ENTRÉE EN V I G U E U R : 7 juillet 1954, conformément à l'article VI.
ENREGISTREMENT : 7 juillet 1954, N° 2613.
ÉTAT: Signataires : 47. Parties : 115.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 193, p. 135.
Note : La Convention a été ouverte à la signature en application de la résolution 640 (VII) , adoptée par l'Assemblée générale
1

des Nations Unies le 20 décembre 1952.


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 16 nov 1966 a Fidji 12 juin 1972 d
Afrique du Sud 29 janv 1993 Finlande 6 oct 1958 a
Albanie 12 mai 1955 a France 31 mars 1953 22 avr 1957
Allemagne 4 nov 1970 a Gabon 19 avr 1967 19 avr 1967
Ghana 28 déc 1965 a
2,3

Angola 17 sept 1986 a


Antigua-et-Barbuda.. 25 oct 1988 d Grèce 1 avr 1953 29 déc 1953
Argentine 31 mars 1953 27 févr 1961 Guatemala 31 mars 1953 7 oct 1959
Australie 10 déc 1974 a Guinée 19 mars 1975 24 janv 1978
Autriche 19 oct 1959 18 avr 1969 Haïti 23 juil 1957 12 févr 1958
Bahamas 16 août 1977 d Hongrie 2 sept 1954 20 janv 1955
Bangladesh 5 oct 1998 a îles Salomon 7 3 sept 1981 a
Barbade 12 janv 1973 a Inde 29 avr 1953 1 nov 1961
Bélarus 31 mars 1953 11 août 1954 Indonésie 31 mars 1953 16 déc 1958
Belgique 20 mai 1964 a Irlande 14 nov 1968 a
Bolivie . 9 avr 1953 22 sept 1970 Islande 25 nov 1953 30 juin 1954
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Israël 14 avr 1953 6 juil 1954
Italie. 6 mars 1968 a
4

Brésil 20 mai 1953 13 août 1963 Jamahiriya arabe liby-


Bulgarie 17 mars 1954 a enne 16 mai 1989 a
Burundi 18 févr 1993 a
Cambodge 11 nov 2001 Jamaïque 14 août 1966 a
Canada 30 janv 1957 a Japon 1 avr 1955 13 juil 1955
Chili... 31 mars 1953 18 oct 1967 Jordanie 1 juil 1992 a
Chine • Kazakhstan 28 mars 2000 a
Chypre 10 sept 1968 12 nov 1968 Kirghizistan 10 févr 1997 a
Colombie 5 août 1986 a Lesotho 4 nov 1974 a
Congo 15 oct 1962 d Lettonie 14 avr 1992 a
Costa Rica 31 mars 1953 25 juil 1967 Liban 24 févr 1954 5 juin 1956
Côte d'Ivoire 18 déc 1995 a Libéria 9 déc 1953
Croatie 12 oct 1992 d Luxembourg 4 juin 1969 1 nov 1976
Madagascar 12 févr 1964 a
4

Cuba 31 mars 1953 8 avr 1954 Malawi 29 juin 1966 a


Danemark 29 oct 1953 7 juil 1954 Mali 16 juil 1974 a
Egypte 8 sept 1981 a Malte 9 juil 1968 a
El Salvador 24 juin 1953 Maroc 22 nov 1976 a
Équateur 31 mars 1953 23 avr 1954 Maurice 18 juil 1969 d
Espagne 14 janv 1974 a Mauritanie 4 mai 1976 a
États-Unis d'Amérique 8 avr 1976 a Mexique 31 mars 1953 23 mars 1981
Éthiopie 31 mars 1953 21 janv 1969 Mongolie 18 août 1965 a
Ex-République yougo- Myanmar 14 sept 1954
slave de Népal 26 avr 1966 a
Macédoine 4 18 janv 1994 d Nicaragua 17 janv 1957 a
Fédération de Russie. 31 mars 1953 3 mai 1954
X V I I . CONDITIONS DE LA FEMME 83
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Niger. 7 déc 1964 d Roumanie 27 avr 1954 6 août 1954
Nigéria 11 juil 1980 17 nov 1980 Royaume-Uni de
Norvège 18 sept 1953 24 août 1956 Grande-Bretagne et
Nouvelle-Zélande 22 mai 1968 a d'Irlande du Nord . 24 févr 1967 a
Ouganda 21 juin 1995 a Saint-Vincent-et-les
Ouzbékistan 29 sept 1997 a Grenadines 27 avr 1999 d
Pakistan 18 mai 1954 7 déc 1954 Sénégal 2 mai 1963 d
Papouasie-Nouvelle- Sierra Leone 25 juil 1962 a
Guinée 27 janv 1982 a Slovaquie 28 mai 1993 d
6 juil 1992 d
8

Paraguay 16 nov 1953 22 févr 1990 Slovénie 4

Pays-Bas 8 août 1968 30 juil 1971 Suède 6 oct 1953 31 mars 1954
Pérou I juil 1975 a Swaziland 20 juil 1970 a
Philippines 23 sept 1953 12 sept 1957 Tadjikistan 7 juin 1999 a
Pologne 31 mars 1953 II août 1954 Thaïlande 5 mars 1954 30 nov 1954
République centrafric- Trinité-et-Tobago 24 juin 1966 a
aine 4 sept 1962 d Tunisie 24 janv 1968 a
République de Corée . Turkménistan 11 oct 1999 a
République de Moldo- 23 juin 1959 a Turquie 12 janv 1954 26 janv 1960
va Ukraine 31 mars 1953 15 nov 1954
République démocra- 26 janv 1993 a Uruguay 26 mai 1953
tique du Congo... Venezuela ...... 31 mai 1983 a
République démocra- 12 oct 1977 a Yémen 9 févr 1987 a
tique populaire lao Yougoslavie 12 mars 2001 d
République dominic- 28 janv 1969 a Zambie 4 févr 1972 a
aine 31 mars 1953 11 déc 1953 Zimbabwe 5 juin 1995 a
République tchèque -. 22 févr 1993 d
République-Unie de
Tanzanie 19 juin 1975 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.
Pour les objections et applications territoriales, voir ci-après.)

ALBANIE ANTIGUA-ET-BARBUDA
"1. En ce qui concerne l'article VII : La République popu- Réserve:
laire d'Albanie déclare son désaccord avec la dernière phrase de Le Gouvernement d'Antigua-et-Barbuda exclut de l'applica-
l'article VII et considère que les conséquences juridiques d'une tion de la Convention toutes les questions relatives au recrute-
réserve font que la Convention est en vigueur entre l'Etat qui a ment des membres des forces armées d'Antigua-et-Barbuda et
formulé cette réserve et tous les autres Etats parties à la Conven-
tion, exception faite uniquement de la partie de celle-ci à aux conditions de service dans ces forces.
laquelle se rapporte la réserve.
"2. En ce qui concerne l'article IX : La République popu- ARGENTINE
laire d'Albanie ne se considère pas liée par les stipulations de
l'article IX, en vertu duquel les différends entre les Parties con- Le Gouvernement argentin se réserve le droit de ne pas sou-
tractantes au sujet de l'interprétation ou de l'application de la mettre à la procédure prévue par ledit article [article IX] tout
présente Convention sont, à la demande de l'une quelconque des différend qui intéresserait directement ou indirectement les ter-
parties au différend, soumis à la Cour internationale de Justice ritoires qui relèvent de la souveraineté argentine.
pour qu'elle statue à leur sujet et déclare que la soumission d'un
différend à la Cour internationale de Justice pour qu'elle statue
à son sujet nécessite, dans chaque cas, l'accord de toutes les par- AUSTRALIE
ties au différend."
Le Gouvernement australien déclare que l'Australie adhère
à la Convention sous réserve que l'article m de la Convention
ALLEMAGNE 2
ne s'appliquera pas en ce qui concerne le recrutement et les con-
La République fédérale d'Allemagne adhère à la Convention ditions de service dans les forces armées.
sous réserve que l'article III de la Convention ne s'applique pas Le Gouvernement australien, en outre, déclare que la Con-
au service dans les forces armées. vention ne s'appliquera pas au Papua-Nouvelle Guinée.
84 XVI 1 . CONDITIONS DE LA FEMME
AUTRICHE 10 L'article III s'entendra sans préjudice du fait que certaines
fonctions qui, de par leur nature, ne peuvent être exercées de
BANGLADESH manière satisfaisante que par des hommes ou que par des
femmes le seront exclusivement et selon les cas par les premiers
11

Déclarations : ou les dernières, conformément à la législation espagnole.


Article III:
Le Gouvernement de la République populaire du Bangla- FÉDÉRATION DE RUSSIE 12

desh appliquera l'article m de la Convention conformément aux En ce qui concerne tarticle VII :
dispositions pertinentes de la Constitution du Bangladesh et en [Même déclaration que celle reproduite sous 'Albanie'.]
particulier l'article 28 4), qui prévoit des mesures spéciales en
faveur des femmes, l'article 29.3 c), qui permet de réserver à
l'un des deux sexes des emplois ou fonctions de quelque sorte FIDJI
que ce soit, au motif qu'ils sont considérés de par leur nature Les réserves présentées par le Royaume-Uni aux alinéas a,
comme ne convenant pas aux membres du sexe opposé, et l'ar- b, d et f du paragraphe 1 sont confirmées, et, de façon à les
ticle 65 3), qui prévoit que 30 sièges seront réservés aux femmes adapter à la situation de Fidji, sont remaniées comme suit :
à l'Assemblée nationale indépendamment du droit qui leur est L'article III est accepté avec des réserves qui demeureront
donné d'être élues à l'un quelconque de ces 300 sièges. valables, dans chaque cas, tant qu'il n'y aura pas eu de notifica-
Article IX: tion de retrait, dans la mesure où il concerne :
Pour qu'un différend visé par ledit article soit soumis à la ju- a) La succession au trône;
ridiction de la Cour internationale de Justice, le consentement b) Certaines charges principalement liées à des cérémo-
de toutes les parties au différend sera nécessaire dans chaque nies;
cas. d) Le recrutement des membres des forces armées et les
conditions de service dans ces forces;
BÉLARUS 12 f) L'emploi des femmes mariées dans la fonction publique.
fit ce qui concerne Varticle VII : Toutes les autres réserves formulées par le Royaume-Uni
sont retirées.
(Même déclaration que celle reproduite sous "Albanie".]
FINLANDE
BELGIQUE 13 En ce qui concerne farticle III : Un décret pourra être pris,
stipulant que certaines fonctions qui, en raison de leur nature, ne
peuvent être exercées de façon satisfaisante que soit unique-
"/. En ce qui concerneBULGARIE
l'article VII :
14

ment par des hommes, soit uniquement par des femmes seront
[Même déclaration que celle reproduite sous "Albanie".] exercées uniquement par des hommes ou par des femmes, re-
spectivement
CANADA
Etant donné que, selon le régime constitutionnel en vigueur FRANCE 15

au Canada, la compétence législative en matière de droits poli-


tiques est répartie entre les provinces et le Gouvernement GUATEMALA
fédéral, le Gouvernement canadien se trouve dans l'obligation, 1. Les articles I, II et III s'appliqueront seulement aux
en adhérant à cette Convention, de formuler une réserve au sujet citoyennes
des droits quirelèventde la compétence législative des provinc- l'article 16 deguatémaliennes
la Constitution de
visées au paragraphe 2 de
la République.
es. 2. Eu égard aux exigences constitutionnelles, l'article IX
s'entend sans préjudice des dispositions de l'article 149 (par. 3,
DANEMARK alinéa, b) de la Constitution de la République.
"Sous réserve quant à l'article III de la Convention en ce qui
concerne le droit des femmes à avoir des charges militaires et HONGRIE 16

des emplois de chef des services du recrutement et dans les con-


seils de révision." ÎLES SALOMON
10 mai 1982
ÉQUATEUR
En relation avec la succession :
Le Gouvernement équatorien a signé la présente Conven- Les Iles Salomon maintiennent les réserves formulées par le
tion, avec une réserve concernant les dernier mots de l'article Royaume-Uni sauf dans la mesure où elles ne sont pas applica-
premier, c'est-à-dire les mots "sans aucune discrimination"; en bles aux Des Salomon.
effet, la Constitution politique de la République, en son article
22, stipule que "le vote aux élections populaires est obligatoire INDE
pour l'homme et facultatif pour la femme".
Les dispositions de l'article III de la Convention ne seront
ESPAGNE pas applicables en ce qui concerne le recrutement et les condi-
tions de service dans les forces armées de l'Inde ou dans les
Les articles I et III de la Convention s'entendront sans préju- forces chargées du maintien de l'ordre public dans l'Inde.
dice des dispositions de la législation espagnole en vigueur qui
déterminent le statut de chef de famille. INDONÉSIE
Les article II et III s'entendra sans préjudice des nonnes rel-
atives aux fonctions du chef de l'Etat énoncées dans les lois fon- La dernière phrase de l'article VII et l'article IX, dans sa to-
damentales espagnoles. talité, ne s'appliqueront pas à l'Indonésie.
XVI 1 . CONDITIONS DE LA FEMME 85
IRLANDE NÉPAL
L'article III est accepté avec des réserves concernant En ce qui concerne l'article IX :
a) L'emploi de femmes mariées dans la fonction publique; Un différend ne sera porté devant la Cour internationale de
b) L'inégalité de la rémunération des femmes dans certains Justice, pour qu'elle statue à son sujet, qu'à la requête de toutes
emplois de la fonction publique, et sous réserve des déclarations les Parties à ce différend.
suivantes :
1) L'exclusion de femmes de postes auxquels elles ne sont NOUVELLE-ZÉLANDE
pas aptes selon des critères objectifs ou pour des raisons d'ordre Sous réserve quant à l'article III de la Convention en ce qui
physique n'est pas considérée comme étant discriminatoire; concerne le recrutement et les conditions de service dans les
2) Le fait que la fonction de juré n'est pas à l'heure actuelle forces armées de la Nouvelle-Zélande.
obligatoire pour les femmes n'est pas considéré comme étant
discriminatoire. PAKISTAN
ITALIE
L'article III de la Convention ne s'appliquera pas au recrute-
ment et aux conditions d'emploi du personnel des services qui
En adhérant à la Convention sur les droits politiques de la sont chargés du maintien de l'ordre public ou qui ne convien-
femme, en date, à New York, du 31 mars 1953, le Gou- nent pas aux femmes en raison des risques qu'ils comportent.
vernement italien déclare qu'il se réserve le droit, en ce qui con-
cerne le service dans les forces armées et dans les unités PAYS-BAS 18

militaires spéciales, d'appliquer les dispositions de l'article III


dans les limites établies par la législation italienne. POLOGNE 19

LESOTHO
"Le Gouvernement de la République populaire de Pologne
déclare son désaccord avec la dernière phrase de l'article VU et
L'article III est accepté avec des réserves qui demeureront considère que les conséquences juridiques de cette réserve font
valables, dans chaque cas, tant qu'il n'y aura pas eu de notifica- que la Convention est en vigueur entre l'Etat qui a formulé cette
tion de retrait dans la mesure où il concerne : les domaines régis réserve et tous les autres cosignataires de la Convention, excep-
par la loi et la coutume basotho. tion faite uniquement de la partie du paragraphe à laquelle se
rapporte la réserve.
MALTE
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 8

Le Gouvernement maltais déclare qu'en adhérant à cette


Convention, il ne se considère pas comme lié par les disposi- ROUMANIE
tions de l'article III pour autant que ces dispositions s'appliquent 20

aux conditions d'emploi dans la fonction publique et aux fonc- " /. En ce qui concerne l'article VII :"
tions de juré. [Même déclarations que celle reproduite sous "Albanie".]
MAROC ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
NORD
En cas de litige, tout recours devant la Cour internationale
21

de Justice doit se faire sur la base d'un consentement de toutes Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
les parties intéressées. adhère à la Convention avec les réserves ci-après, soumises
conformément à l'article VII :
MAURICE
1) L'article III est accepté avec des réserves qui demeure-
ront valables, dans chaque cas, tant qu'il n'y aura pas eu de no-
Le Gouvernement mauricien déclare qu'il ne se considère tification de retrait, dans la mesure où il concerne :
pas lié par les dispositions de l'article III de la Convention dans a) La succession au trône;
la mesure où ces dispositions ont trait au recrutement des forces b) Certaines charges principalement liées à des cérémo-
armées et aux conditions de service dans ces forces, ainsi qu'aux nies;
fonctions de juré. c) La fonction consistant à siéger avec voix délibérative à
la Chambre des Lords, qui appartient aux titulaires de pairies
MEXIQUE héréditaires et aux détenteurs de certaines charges dans l'Eglise
anglicane;
Déclaration : d) Le recrutement des membres des forces armées et les
Il est expressément entendu que le Gouvernement mexicain conditions de service dans ces forces;
ne déposera son instrument de ratification que lorsque sera en- e) Les fonctions de juré à Grenade [...] ainsi que dans le
trée en vigueur la réforme de la Constitution politique des Etats- Royaume de Tonga;
Unis du Mexique, actuellement en voie d'élaboration, qui a pour f ) ...
objet d'accorder les droits civiques à la femme mexicaine. g) La rémunération des femmes appartenant à la fonction
publique [...] à Hong-Kong, ainsi que dans le Protectorat du
MONGOLIE Souaziland;
h) ...
17

Articles IVet V: 1) Dans l'Etat du Brunei, l'exercice des pouvoirs royaux,


Le Gouvernement de la République populaire mongole dé- les fonctions de juré ou leur équivalent et l'exercice de certaines
clare qu'il ne peut approuver le paragraphe 1 de l'article IV ni le charges régies par le droit musulman.
paragraphe 1 de l'article V, et considère que la présente Conven- 2) Le Royaume-Uni se réserve le droit de différer l'applica-
tion doit être ouverte à la signature ou à l'adhésion de tous les tion de cette Convention en ce qui concerne les femmes vivant
Etats. dans la colonie d'Aden, compte tenu des coutumes et des tradi-
86 XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME
tions locales. En outre, le Royaume-Uni se réserve le droit de ne composition du Conseil national souazi, la nomination des
pas appliquer cette Convention à la Rhodésie tant qu'il n'aura membres du Conseil, l'annulation de leur nomination et les
pas informé le Secrétaire général de l'Organisation des procédures du Conseil, f) la cérémonie du Ncwala, g) le système
Nations Unies qu'il est en mesure de garantir que les obligations des régiments (Libutfo).]
imposées par ladite Convention peuvent être intégralement
remplies en ce qui concerne ce territoire. TUNISIE
SAINT-VINCENT-ET-LES GRENADINES [Article IX] " Un différend pour être porté devant la Cour in-
ternationale de Justice nécessite dans chaque cas l'accord de
Réserve : toutes les parties au différend."
Le Gouvernement de Saint-Vincent-et-les Grenadines ex-
clut de l'application de l'article III de cette Convention toutes UKRAINE
les questions relatives au recrutement des membres des forces
12

années de Saint-Vincent-et-les Grenandines aux conditions de En ce qui concerne l'article VU :


service dans ces forces. [Même déclaration que celle reproduite
sous "Albanie".]
SIERRA LEONE
Le Gouvernement de la Sierra Leone déclare qu'en adhérant VENEZUELA
à cette Convention il ne se considère pas comme lié par les dis- Réserve :
positions de l'article III dans la mesure où ces dispositions ont [Le Venezuela] récuse la compétence de la Cour interna-
trait au recrutement des forces années et aux conditions de serv- tionale de Justice pour le règlement des différends résultant de
ice dans ces forces, ainsi qu'aux fonctions de juré. l'interprétation ou de l'application de cette Convention.
SLOVAQUIE 8
YÉMEN®
SWAZILAND a) La République démocratique populaire du Yémen ex-
prime son désaccord avec la dernière phrase de l'article VII et
a) Les dispositions de l'article III de la Convention ne se- considère que les conséquence juridiques d'une réserve font que
ront pas applicables en ce qui concerne la rémunération des la Convention est en vigueur entre l'Etat qui a formulé la réserve
femmes dans certains emplois de la fonction publique du et tous les autres Etats parties à la Convention, à l'exception des
Royaume du Souaziland; dispositions de la Convention sur lesquelles porte la réserve;
b) La Convention ne s'appliquera pas aux affaires qui sont b) La République démocratique populaire du Yémen ne
régies par les lois et coutumes souazies conformément au para- s'estime pas liée par le texte de l'article IX qui stipule que tout
graphe 2 de la section 62 de la Constitution du Royaume du différend entre Etats contractants touchant l'interprétation ou
Souaziland.[a) le cabinet du Nggwenyama, b) le Cabinet de la l'application de la Convention susmentionnée sera porté, à la
Ndlovukazi (Reine Mère), c) l'autorisation accordée à une per- requête de l'une des parties au différend, devant la Cour interna-
sonne de remplir les fonctions de régent aux fins de l'article 30 tionale de Justice. En aucune circonstance, ladite Cour ne peut
de la présente Constitution, d) la nomination des Chiefs, ainsi avoir compétence en la matière sans l'accord exprès de toutes
que l'annulation ou la suspension de ladite nomination, e) la les parties au différend.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celte de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
CANADA ISRAËL
Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII Objection aux réserves formulées par le Gouvernement al-
et IX par les participants ci-après : banais à l'égard de l'article VII.
Albanie, Bulgarie, Hongrie, Pologne, République socialiste Objection aux réserves formulées par le Gouvernement bul-
soviétique de Biélorussie, République socialiste soviétique gare à l'égard de l'article VII.
d'Ukraine, Roumanie, Tchécoslovaquie, l'Union des Répub- Objection aux réserves formulées par le Gouvernement hon-
liques socialistes soviétiques. grois à l'égard de l'article VII.
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement
CHINE 22 polonais à l'égard de l'article VII.
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement de la
DANEMARK République socialiste soviétique de Biélorussie à l'égard de l'ar-
Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII ticle VII.
et IX. Objection aux réserves formulées par le Gouvernement de la
[À Fégard des mêmes États que ceux indiqués République socialiste soviétique d'Ukraine à l'égard de
sous "Canada".] l'article VIL
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement rou-
ÉTHIOPIE main à l'égard de l'article VII.
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement tch-
Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII écoslovaque à l'égard de l'article VII.
et IX. Objection aux réserves formulées par le Gouvernement de
[À l'égard des mêmes États que ceux indiqués l'Union des Républiques socialistes soviétiques à l'égard de l'ar-
sous "Canada".] ticle VII.
XVI 1 . CONDITIONS DE LA FEMME 87
NORVÈGE RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement gua- Objection aux réserves formulées par le Gouvernement de
témaltèque à l'égard des articles I, II et III. l'Union des Républiques socialistes soviétiques à l'égard des ar-
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement hon- ticles VII et IX.
grois à l'égard des articles VII et IX.
Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 8

et IX.
[À l'égard des mêmes États que ceux indiqués SLOVAQUIE 8

sous "Canada".]
15 mars 1999 SUÈDE
Eu égard à la réserve relative à l'article III faite par te Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII
Gouvernement du Bangladesh lors de l'adhésion : et IX.
Une réserve par la quelle un État partie limite les responsa- 14 Décembre 1999
bilités qui lui incombent en vertu de la Convention en invoquant Eu égard aux déclarations faites par le Bangladesh lors de
des principes généraux de son droit interne peut faire douter de l'adhésion :
l'attachement de l'État réservataire à l'objet et au but de la Con- À cet égard, le Gouvernement suédois rappelle que selon un
vention et contribue en outre à saper les fondements du droit in- principe bien établi du droit international conventionnel, le nom
ternational conventionnel. Il est bien établi en droit donné à une déclaration écartant ou modifiant l'effet juridique
international conventionnel qu'un État ne peut invoquer son de certaines dispositions d'un traité n'est pas déterminant quant
droit interne pour justifier un manquement à ses obligations à savoir si elle constitue ou non une réserve au traité. Ainsi, le
conventionnelles. C'est pourquoi le Gouvernement norvégien Gouvernement suédois considère, en l'absence d'éclaircisse-
fait objection à la réserve du Gouvernement bangladais. ments, que les déclarations faites par le Gouvernement du
Le Gouvernement norvégien ne considère pas que cette ob- Bangladesh constituent en substance des réserves à la Conven-
jection empêche la Convention d'entrer en vigueur dans son in- tion.
tégralité entre le Royaume de Norvège et la République Le Gouvernement suédois note que la déclaration relative à
populaire du Bangladesh. En conséquence, la Conveniton entre l'article III est d'ordre général, indiquant que le Bangladesh ap-
en vigueur entr le Royaume de Norvège et la République popu- pliquera cet article conformément aux dispositions pertinentes
laire du Bangladesh sans que celle-ci ne puisse invoquer les de sa constitution. Le Gouvernement suédois estime que cette
réserves sus-mentionnées. déclaration crée des doutes quant à l'attachement du Bangladesh
à l'objet et au but de la Convention et il rappelle que selon le
PAKISTAN principe bien établi du droit international, les réserves incom-
Objection à la réserve formulée par le Gouvernement argen- patibles avec l'objet et le but d'un traité ne sont pas autorisées.
tin à l'égard de l'article VII. Il est dans l'intérêt commun des États que les traités aux-
Objection à la réserve formulée par la France et consignée quels ils ont choisi de devenir parties soient respectés dans leur
dans le procès-verbal de signature de la Convention. objet et dans leur but par toutes les parties et que les États soient
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement gua- prêts à apporter à leur législation les modifications qui peuvent
être nécessaires pour exécuter leurs obligations en vertu de ces
témaltèque à l'égard des articles I, II et III. traités.
Objection aux réserves formulées à l'égard des articles VII Pour les raisons qui précèdent, le Gouvernement suédois
et IX. formule une objection à la déclaration susmentionnée faite par
[A l'égard des mêmes Etats que ceux le Gouvernement du Bangladesh en ce qui concerne la Conven-
indiqués sous "Canada".] tion sur les droits politiques de la femme.
Cette objection n'empêche pas la Convention d'entrer en
PHILIPPINES vigueur entre le Bangladesh et la Suède. La Convention pro-
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement al- duira donc ses effets entre les deux États sans que le Bangladesh
banais à l'égard des articles VII et IX. bénéficie de sa déclaration.
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement rou- YOUGOSLAVIE
main à l'égard des articles VII et IX.
4

Confirmée lors de la succession :


RÉPUBLIQUE DE CORÉE Objection aux réserves formulées par le Gouvernement gua-
témaltèque à l'égard des articles I, II et III, au motif que ces
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement réserves ne sont pas compatibles avec les principes énoncés
mongol à l'égard des articles IV, paragraphe 1, et V, dans l'Article premier de la Charte des Nations Unies et avec les
paragraphe 1. buts de la Convention.

Application territoriale
Date de réception de la
Participant notification Territoires
Pays-Bas 23
30 juil 1971 Surinam
Royaume-Unie 6,24
24 févr 1967 Territoires placés sous la souveraineté territoriale du Royaume-Uni, Etat de
Brunéi, Protectorat britannique des îles Salomon, Protectorat du
Swaziland, Royaume de Tonga

88 XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME


Notes :
Documents officiels de FAssemblée générale, septième session, l'article III faite lors de la ratification. Pour le texte de la réserve, voir
1

Supplément n° 20 (A/2361, p. 27). le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 669, p. 312.
La République démocratique allemande avait adhéré à la Con-
2 11À cet égard, le Secrétaire général a reçu les communications
vention le 27 mars 1973 avec réserves et déclaration. Pour le texte des suivants aux dates indiquées ci-après :
réserves et de la déclaration, voir le Recueil des Traités des Nations Allemagne (17 décembre 1999) ;
Unies, vol. 861, p. 203. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la [Le Gouvernement allemand note que], le Bangladesh se réservant le
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages droit d'appliquer l'article III de la Convention 'conformément aux
préliminaires du présent volume. clauses pertinentes de la Constitution du Bangladesh , cette déclaration
1

Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) constitue une réserve d'ordre général concernant l'application d'une
3

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les disposition de la Convention qui pourrait être contraire à la
pages préliminaires du présent volume. Constitution du Bangladesh.
L'en-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 31 mars
4
Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne estime que
1953 et 23 juin 1954, respectivement. L'ex-Yougoslavie avait fait cette réserve général suscite des doutes quant à l'engagement plein et
l'objection suivante : entier du Bangladesh à l'égard de l'objet et du but de la Convention. Il
Objection aux réserves formulées par le Gouvernement guaté- est dans l'intérêt commun des États que les traités auxquels ils ont
maltèque à l'égard des articles I, II et 111, au motif que ces réserves ne but pardetoutes
choisi devenir parties soient respectés dans leur objet et dans leur
les parties et que les États soient prêts à apporter à leur
sont pas compatibles avec les principes énoncés dans l'Articte premier législation toutes modifications pouvant être nécessaires pour exécuter
de la Charte des Nations Unies et avec les buts de la Convention. les obligations contractées par eux en vertu de ces traités.
Voir aussi notes I sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne formule
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", donc une objection à la réserve générale susmentionnée faite par le
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature Gouvernement
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. de la femme. du Bangladesh à la Convention sur les droits politiques
La présente objection n'empêche pas la Convention
Signature et ratification au nom de la République de Chine les d'entrer en vigueur entre la République fédérale d'Allemagne et la
5

9 juin 1953 et 21 décembre 1953, respectivement. Voir note concern- République populaire du Bangladesh.
ant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la Chine Pays-Bas (20 décembre 1999):
(note I sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique"
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.). Eu égard Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examiné les
à ta ratification précitée, des communications ont été adressées au Se- déclarations faites par le Gouvernement bangladais lorsque celui-ci a
crétaire général par les missions permanentes du Danemark, de la Hon- adhéré à la Convention sur les droits politiques de la femme et qu'il
grie, de l'Inde, de la Norvège, de la Pologne, de la Roumanie et de considère comme une réserve la déclaration concernant l'article III.
l'Union des Républiques socialistes soviétiques, d'une part, et de la Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime qu'une telle
Chine, d'autre part. En ce qui concerne la nature de ces communica- réserve, qui vise, en invoquant le droit national, à limiter les
tions, voir note 5 au chapitre VI. 14. responsabilités que la Convention impose à l'État réservataire, peut
6 Le 10 juin 1997, les Gouvernements chinois et britannique ont faire douter de l'engagement de cet Étal de réaliser l'objet et les buts de
notifié au Secrétaire général ce qui suit : la Convention et contribuer, en outre, à affaiblir les bases du droit
Chine : international conventionnel.
lMême notification que celle faite sous la note 6 au chapitre V.3.] 11 est dans l'intérêt de tous les États que les traités auxquels ils ont
choisi de devenir parties soient respectés, du point de vue tant de leur
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord : objet que de leurs fins, par toutes les parties.
{Même notification que celle faite sous la note 7 au chapitre TV./.] Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait donc objection à la
réserve susmentionnée formulée par le Gouvernement bangladais.
De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait Cette
la déclaration suivante : objection n'empcche pas l'entrée en vigueur de la Convention
entre le Royaume des Pays-Bas et le Bangladesh.
La signature et la ratification de [ladite] Convention parles autoritées Par des communications reçues les 8 mars 1989, les 19 et
1 2

taiwanaises les 9 juin et 21 décembre 1953, respectivement, en 20 avril 1989, respectivement, les Gouvernements de l'Union des
usurpant le nom de la "Chine* sont illégales et donc nulles et non Républiques socialistes soviétiques, la République socialiste sovié-
avenues. tique de Biélorussie et la République socialiste soviétique d'Ukraine
Par une communication reçue le 10 mai 1982, le Gouvernement ont notifié au Secrétaire général qu'ils avaient décidé deretirerla
des Iles Salomon a déclaré que les Iles Salomon maintiennent les réserve formulée lors de la ratification relatif à l'article IX. Pour les
7

réserves formulées par le Royaume-Uni sauf dans la mesure où elles ne ies, textes des réserves retirées, voir le Recueil des Traités des Nations Un-
sont pas applicables aux Iles Salomons. vol. 193, pp. 170, 154 and 169, respectivement.
8 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les 19 juinPar 1 3 des notifications reçues par le Secrétaire général les
1978 et 14 septembre 1998, respectivement, le Gouvernement
31 mars 1953 et 6 avril 1955, respectivement, avec réserves, dont l'une, belge a retiré les réserves n° 2 et no 1, relatives â l'article III de la Con-
notamment celle qui vise l'article IX de la Convention, avait été retirée Pour le texte des réserves ainsi retirées, voir le Recueil des
le 26 avril 1991. Pour Je texte desdits réserves, voir le Recueil des vention.
Traités des Nations Unies, vol. 193, p. 157. Par la suite, le 10 juin 1974, Traités des Nations Unies, vol. 496, p. 353.
le Gouvernement tchécoslovaque a formulé une objection à la réserve 1 4Le 24 juin 1992, le Gouvernement bulgare a notifié au
faite par l'Espagne. Pour le texte de l'objection, voir le Recueil des Secrétaire général sa décision deretirerla réserve à l'article IX, formu-
Traités des Nations Unies, vol. 940, p. 340. Voir aussi note 1 sous lée lors de l'adhésion. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des
"République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor- Traités des Nations Unies, vol. 193, p. 137.
mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires Dans une communication reçue le 26 novembre 1960, le Gou-
du présent volume. 1 5

vernement français a donné avis du retrait de la réserve qu'il avait for-


9 La formalité a été effectuée par le Yémen démocratique. Voir mulée dans le procès-verbal de signature de la Convention. Pour le
aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de nature his- texte de cette réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies,
torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. vol. 193, p. 159.
1 0 Le 11 septembre 2000, le Gouvernement autrichien a notifié au 1 6Par une communication reçue le 8 décembre 1989. le Gou-
Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer la réserve à l'égard de vernement hongrois a notifié au Secrétaire général qu'il a décidé de rt-

XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME 89


tirer la réserve formulée lors de la ratification relative à l'article IX. Retrait de la réserve correspondant à l'alinéa f (emploi de femmes
Pour le texte de la réserve voir le Recueil des Traités des Nations Un- mariées dans le service diplomatique du Royaume-Uni et dans la
ies, vol. 202, p. 382. fonction publique) à l'égard des territoires auxquels cette réserve était
1 7 Par une communication reçue le 19 juillet 1990, le Gou- encore applicable, à savoir : Irlande du Nord, Antigua, Hong-korg Q

vernement mongol a notifié au Secrétaire général qu'il a décidé de re- Sainte-Lucie. Cette même réserve avait été retirée par notification
tirer les réserves formulées lors de l'adhésion aux articles VII et IX. reçue le 24 novembre 1967 à l'égard de Saint-Vincent
Pour le texte desdites réserves voir le Recueil des Traités des Nations À cet même date,retraitconcernant la réserve à l'alinéa g) en ce qui
Unies, vol. 543, p. 263. concerne les Seychelles, auxquelles ladite réserve s'appliquât
I S Le Secrétaire général a reçu, le 17 décembre 1985 du Gou- originellement
vernement du Royaume des Pays-Bas une notification deretraitde sa (4 janvier 1995) :
réserve faite lors de la ratification à l'égard de l'article III de la Conven-
tion (réserve touchant à la succession à la Couronne). Pour le texte de Retrait concernant la réserve à l'alinéa e) en ce qui concernefilede
ladite réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 790, Man et Montserrat; la réserve g) en ce qui concerne Gibraltar; et h) en
p. 130. ce qui concerne le BailifF à Guemesey.
1 9 Le 16 octobre 1997, le Gouvernement polonais a notifié au 3 3 Le Secrétaire général areçudiverses communications au nom de
Secrétaire général sa décision de retirer la réserve faite eu égard à l'ar- la République de Chine objectant aux réserves formulées par les Gou-
ticle IX de la Convention faite lors de la ratification. Pour le texte de la vernements de l'Albanie, de la Bulgarie, de la Hongrie, de la Pologne,
réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 196, p. 365. de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de la République
Le 2 avril 1997, le Gouvernement roumain a notifié au socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie
et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques. Voir note con-
2 0

Secrétaire général sa décision de retirer la réserve faite eu égard à l'ar- cernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de b Chine
ticle IX. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités des (note 6 au chapitre 1.1).
Nations Unies, vol. 196, p. 363.
A*
Le Secrétaire général a reçu du Gouvernement du Royaume-Uni 2 3 Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aniba/Antilks
de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, les communications suivan- néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui
tes aux dates indiquées ci-après : figure dans les pages préliminaires du présent volume..
(12 février 1968) : 2 4 Pour les réserves à l'article III de la Convention concernant son
Retrait de la réserve figuant à l'alinéa e en ce qui concerne les application à certains territoires et pour les réserves concernant l'appli-
Bahamas, telle que formulée lors de l'adhésion. cation de la Convention à la colonie d'Aden et â la Rhodésie, voir
Royaume-Uni sous 'Déclarations et Réserves" dans le présent chapi-
(15 octobre 1974): tre.

90 X V I 1 . CONDITIONS DE LA FEMME
2. CONVENTION SUR LA NATIONALITÉ DE LA FEMME MARIÉE
New York, 20 février 1957
ENTRÉE EN VIGUEUR : 11 août 1958 par échange de lettres, conformément à l'article 6.
ENREGISTREMENT : 11 août 1958, N° 4468.
ÉTAT : Signataires : 29. Parties : 71,
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 309, p.65.
Note : La Convention a été ouverte à la signature conformément à la résolution 1040 (XI) adoptée par l'Assemblée générale des
1

Nations Unies le 29 janvier 1957.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afrique du Sud 29 janv 1993 17 déc 2002 Lesotho 4 nov 1974 d
Albanie 27 juil 1960 a Lettonie 14 avr 1992 a
Allemagne^ 3 7 févr 1974 a Luxembourg 11 sept 1975 22 juil 1977
Antigua-et-Barbuda.. 25 oct 1988 d Madagascar 12 sept 2002
Argentine. 10 oct 1963 a Malaisie 24 févr 1959 a
Arménie 18 mai 1994 a Malawi. 8 sept 1966 a
Australie 14 mars 1961 a Mali 2 févr 1973 a
Autriche 19 janv 1968 a Malte 7 juin 1967 d
Azerbaïdjan........ 16 août 1996 a Maurice 18 juil 1969 d
Bahamas 10 juin 1976 d Mexique 4 avr 1979 a
Barbade 26 oct 1979 a Nicaragua 9 janv 1986 a
Bélarus 7 oct 1957 23 déc 1958 Norvège 9 sept 1957 20 mai 1958
Belgique 15 mai 1972 Nouvelle-Zélande . . . 7 juil 1958 17 déc 1958
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Ouganda 15 avr 1965 a
Pakistan 10 avr 1958
4

Brésil 26 juU 1966 4 déc 1968 [8 août 1966 a]


Bulgarie 22 juin 1960 a Pays-Bas 6

Cambodge 11 nov 2001 Pologne 3 juil 1959 a


Canada 20 févr 1957 21 oct 1959 Portugal 21 févr 1957
Chili. 18 mars 1957 République dominic-
Chine aine 20 févr 1957 10 oct 1957
22 févr 1993 d
r
République tchèque .
5

Chypre 26 avr 1971 d République-Unie de


Colombie 20 févr 1957 Tanzanie 28 nov 1962 a
Côte d'Ivoire 2 nov 1999 a Roumanie 2 déc 1960 a
Croatie 4 12 oct 1992 d Royaume-Uni de
Cuba 20 févr 1957 5 déc 1957 Grande-Bretagne et
Danemark 20 févr 1957 22 juin 1959 d'Irlande du Nord. [20févr 1957 28 août 1957]
Équateur 16 janv 1958 29 mars 1960 S aint-Vincent-et-les
Ex-République yougo- Grenadines 27 avr 1999
slave de Sainte-Lucie 14 oct 1991
Macédoine 20 avr 1994 d Sierra Leone 13 mars 1962
Fédération de Russie. 6 sept 1957 17 sept 1958 Singapour 18 mars 1966
Fidji 12 juin 1972 d Slovaquie 28 mai 1993
Finlande 15 mai 1968 a Slovénie 6 juil 1992
Ghana 15 août 1966 a Sri Lanka. 30 mai 1958
Guatemala 20 févr 1957 13 juil 1960 Suède 6 mai 1957 13 mai 1958
Guinée 19 mars 1975 Swaziland 18 sept 1970
Hongrie 5 déc 1957 3 déc 1959 Trinité-et-Tobago ... 11 avr 1966
Inde 15 mai 1957 Tunisie 24 janv 1968
Irlande 24 sept 1957 25 nov 1957 Ukraine 15 oct 1957 3 déc 1958
Islande 18 oct 1977 a Uruguay 20 févr 1957
Israël 12 mars 1957 7 juin 1957 Venezuela 31 mai 1983 a
Jamahiriya arabe liby- Yougoslavie 12 mars 2001 d
enne 16 mai 1989 a Zambie. 22 janv 1975 d
Jamaïque 12 mars 1957 30 juil 1964 d Zimbabwe 1 déc 1998 d
Jordanie 1 juil 1992 a
Kazakhstan 28 mars 2000 a
Kirghizistan 10 févr 1997 a

XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME 91


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ARGENTINE INDE
Article 7: Le Gouvernement argentin réserve expressément Réserve concernant l'article 10 :
les droits de la République sur les îles Falkland, les îles Sand- Tout différend qui pourrait survenir entre deux ou plusieurs
wich du Sud et les terres situées dans le secteur antarctique ar- Etats contractants relatif à l'interprétation ou à l'application de
gentin, en déclarant qu'elles ne sont colonies ou possession la présente Convention, qui n'aura pas été réglé par voie de
d'aucune nation mais qu'elles font partie intégrante du territoire négociations, est soumis pour décision, si les parties au dif-
argentin et relèvent de son autorité et de sa souveraineté. férend y consentent, à la Cour internationale de Justice, sauf si
Article 10: Le Gouvernement argentin se réserve le droit de les parties sont convenues d'un autre mode de règlement.
ne pas soumettre à la procédure prévue dans cet article les dif-
férends ayant trait directement ou indirectement aux territoires TUNISIE
qui relèvent de la souveraineté de l'Argentine.
[Article 10] "Un différend pour être porté devant la Cour in-
BRÉSIL ternationale de Justice nécessite dans chaque cas l'accord de
Une réserve est formulée en ce qui concerne l'application de toutes les parties au différend."
l'article 10.
URUGUAY
CHILI Au nom de l'Uruguay, nous formulons en ce qui concerne la
En ce qui concerne l'article 10, le Gouvernement du Chili disposition de l'article 3 une réserve qui a des conséquences
n'accepte pas la juridiction obligatoire de la Cour internationale quant à l'application de la Convention. La Constitution de l'Uru-
de Justice pour les différends qui surgiraient entre les Etats con- guay ne permet pas d'octroyer la nationalité aux étrangers à
tractants au sujet de l'interprétation ou l'application de la moins qu'ils ne soient nés d'un père ou d'une mère uruguayens,
présente Convention. auquel cas ils peuvent être citoyens naturels. En dehors de ce
cas, les étrangers qui remplissent les conditions fixées par la
GUATEMALA Constitution et par la loi ne peuvent se voir octroyer que la
citoyenneté légale et non la nationalité.
Pour des raisons d'ordre constitutionnel, l'article 10 de ladite
Convention sera appliqué sans préjudice des dispositions du VENEZUELA
paragraphe 3, b, de l'article 149 de la Constitution de la Répub-
lique. [Voir au chapitre XVI. L]
Application territoriale
(Déclarations faites lors de ta ratification ou de l'adhésion (a), conformément au paragraphe 1 de l'article 7 de la Convention.)
Date de réception de la
Participant notification Territoires
Australie 14 mars 1961 Tous les territoires non métropolitains dont l'Australie assure les
relations internationales
Nouvelle-Zélande 17 déc 1958 Iles Cook (y compris Nioué), îles Tokélaou et Territoire sous tutelle du
Samoa-Occidental
Pays-Bas 6 [ 8 août 1966] [Antilles néerlandaises, Surinam]
Royaume-Uni de Grande- 28 août 1957 Iles Anglo-Normandes et île de Man
Bretagne et d'Irlande du
Nord
Notifications d'application territorialefaites conformément au paragraphe 2 de l'article 7 de la Convention
Date de réception de la
Participant notification Territoires
Royaume-Uni de Grande- 18 mars 1958 Aden, îles Bahama, Barbade, Bassoutoland, Bermudes,
Bretagne et d'Irlande du Betchouanaland, Bornéo du Nord, Chypre, îles Falkland, îles
Nord Fidji, Gambie, Gibraltar, îles Gilbert et Ellice, Guyane
britannique, Honduras britannique, Hong-kong, Jamaïque,
Kenya, Malte, îles Maurice, Ouganda, Sainte-Hélène, protectorat
des îles Salomon britanniques, Sarawak, Seychelles, Sierra
Leone, Singapour, protectorat de la Somalie britannique,
Souaziland, îles Sous-le-Vent (Antigua, Montserrat, Saint-
Christophe-et-Nièves), Tanganyika, Trinité-et-Tobago, îles du
Vent (Dominique, Grenade, Sainte-Lucie, Saint-Vincent), îles
Vierges britanniques, Zanzibar
19 mai 1958 Fédération de la Rhodésie et du Nyassaland
3 nov 1960 Tonga
1 oct 1962 Brunéi

92 XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME


Notes :
1Documents officiels de l'Assemblée générale, onzième session, ganisation des Nations Unies, d'une part, et de la Chine, d'autre part. En
Supplément n° 17 (A/3572), p. 18. ce qui concerne ta nature de ces communications, voir note 5 au chapi-
2La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- tre VI. 14,
vention le 27 décembre 1973 avec réserve et déclaration. Pour les 6 Le 16 janvier 1992, le Gouvernement néerlandais a notifié sa
textes de la réserve et de la déclaration, voir le Recueil des Traités des dénonciation de ladite Convention (au nom du Royaume en Europe, les
Nations Unies, vol. 905, p. 76. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la Antilles néerlandaises et Aruba. La dénonciation a pris effet le 16 jan-
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages vier 1993.
préliminaires du présent volume. 7 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les 3
3 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) septembre 1957 et 5 avril 1962, respectivement. Voir aussi note 3 et
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les note I sous "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la
pages préliminaires du présent volume. partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 27 préliminaires du présent volume.
mars 1957 et 13 mars 1959, respectivement. Voir aussi notes I sous Le 24 décembre 1981, le Secrétaire général a reçu du Gou-
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
8

Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la vernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages une notification de dénonciation de ladite Convention. Cette notifica-
tion précise que la dénonciation est effectuée au nom du Royaume-Uni
préliminaires du présent volume, de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et des territoires suivants,
5 Signature et ratification au nom de la République de Chine les dont le Royaume-Uni assure les relations internationales et auxquels la
20 février 1957 et 22 septembre 1958, respectivement. Voir note con- Convention avait été rendue applicable en vertu de son article 7 : Bail-
cernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la Chine liage de Jersey, Bailliage de Guemesey, île de Man, Saint-Christophe-
(note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique" et-Nièves, Anguilla, Bermudes, territoires britanniques de l'océan Ind-
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume). Eu égard à ien, îles Vierges britanniques, îles Cai'manes, îles Falkland, Gibraltar,
ta ratification précitée, des communications ont été adressées au Se- Hong-Kong, Montserrat, Pitcairn, Sainte-Hélène et ses dépendances,
crétaire général par les missions permanentes de l'Inde, de la Pologne îles Turques et Caïques, Etat de Brunéi, zones de souveraineté du
et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Or- Royaume-Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'île de Chypre.

XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME 93


3. CONVENTION SUR LE CONSENTEMENT AU MARIAGE, L'ÂGE MINIMUM DU MARIAGE
ET L'ENREGISTREMENT DES MARIAGES
New York, 10 décembre 1962
ENTRÉE EN VIGUEUR : 9 décembre 1964 par échange de lettres, conformément à l'article 6.
ENREGISTREMENT : 23 décembre 1964, N° 7525.
ÉTAT : Signataires : 16. Parties : 50.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 521, p. 231.
Note ; La Convention a été ouverte à la signature conformément à la résolution 1763 (XVII) , adoptée par l'Assemblée générale
1

des Nation Unies le 7 novembre 1962.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afrique du Sud 29 janv 1993 a Italie 20 déc 1963
Allemagne 2,3 9 juil 1969 a Jordanie I juil 1992 a
Antigua-et-Bait>uda .. 25 oct 1988 d Kirghizistan 10 févr 1997 a
Argentine 26 févr 1970 a Mali 19 août 1964 a
Autriche 1 oct 1969 a Mexique 22 févr 1983 a
Azerbaïdjan 16 août 1996 a Mongolie 6 juin 1991 a
Bangladesh 5 oct 1998 a Niger.. 1 déc 1964 a
Barbade 1 oct 1979 a Norvège 10 sept 1964 a
Bénin 19 oct 1965 a Nouvelle-Zélande.... 23 déc 1963 12 juin 1964
Bosnie-Herzégovine . 1 sept 1993 d Pays-Bas 10 déc 1962 2 juil 1965
Brésil 11 févr 1970 a Philippines 5 févr 1963 21 janv 1965
Burkina Faso 8 déc 1964 a Pologne 17 déc 1962 8 janv 1965
Chili 10 déc 1962 République dominic-
aine 8 oct 1964 a
Chypre 30 juil 2002 a République tchèque ..7 22 févr 1993 d
Côte d'Ivoire 18 déc 1995 a Roumanie 27 déc 1963 21 janv 1993
Croatie 4 12 oct 1992 d Royaume-Uni de
Cuba 17 oct 1963 20 août 1965 Grande-Bretagne et
Danemark 31 oct 1963 8 sept 1964 d'Irlande du Nord . 9 juil 1970 a
Espagne 15 avr 1969 a Saint-Vincent-et-les
États-Unis d'Amérique 10 déc 1962 Grenadines 27 avr 1999 d
Ex-République yougo- Samoa 24 août 1964 a
slave de Slovaquie 7 28 mai 1993 d
Macédoine 4 18 janv 1994 d Sri Lanka 12 déc 1962
Fidji 19 juil 1971 d Suède 10 déc 1962 16 juin 1964
Finlande 18 août 1964 a Trinité-et-Tobago 2 oct 1969 a
France 10 déc 1962 Tunisie 24 janv 1968 a
Grèce 3 janv 1963 Venezuela.. 31 mai 1983 a
Guatemala 18 janv 1983 a Yémen 8 9 févr 1987 a
Guinée 10 déc 1962 24 janv 1978 Yougoslavie 4 12 mars 2001 d
Hongrie 5 nov 1975 a Zimbabwe 23 nov 1994 a
Islande 18 oct 1977 a
Israël 10 déc 1962

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
BANGLADESH 9
conformément au droit des personnes des différentes commun-
autés religieuses du pays.
Réserves ; Article 2 ;
Articles 1 et 2: Tout en adhérant à la Convention, le Gouvernement de la
République populaire du Bangladesh ne sera pas lié par la
Le Gouvernement de la République populaire du Bangla- clause d'exception de l'article 2, libellée comme suit : "à moins
desh se réserve le droit d'appliquer les dispositions des articles d'une dispense d'âge accordée par l'autorité compétente pour
1 et 2, relatives à la validité juridique du mariage des enfants, des motifs graves et dans l'intérêt des futurs époux".
94 XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME
DANEMARK PAYS-BAS
Sous réserve que le paragraphe 2 de l'article 1 ne s'appli- "En procédant à la signature de la Convention sur le consen-
quera pas au Royaume du Danemark, tement au mariage, l'âge minimum du mariage et l'enregis-
trement des mariages, je soussigné plénipotentiaire du
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE Royaume des Pays-Bas, déclare que, vu l'égalité qui existe au
point de vue du droit public entre les Pays-Bas, le Surinam et les
Etant entendu que la législation en vigueur dans les divers Antilles néerlandaises, le Gouvernement du Royaume se
Etats des Etats-Unis d'Amérique est conforme à la Convention réserve le droit de ne ratifier la Convention que pour une ou
et que la décision prise par les Etats-Unis d'Amérique touchant pour deux des Parties du Royaume et de déclarer à une date ul-
ladite Convention n'implique pas qu'ils admettent que les dispo- térieure, par notification écrite au Secrétaire général des Na-
sitions de l'article 8 puissent constituer un précédent pour des tions Unies, que la Convention s'étendra à l'autre Partie ou aux
instruments ultérieurs. autres Parties du Royaume."
FIDJI PHILIPPINES
Le Gouvernement fidjien renonce à la réserve et aux décla- La Convention sur le consentement au mariage, l'âge mini-
rations formulées le 9 juillet 1970 par le Gouvernement du mum du mariage et l'enregistrement des mariages a été adoptée
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord à en vue, notamment, de permettre à tous les êtres humains de
l'égard de la législation écossaise et de la Rhodésie du Sud et dé- choisir en toute liberté un conjoint. Le paragraphe 1 de l'article
clare que le Gouvernement fidjien interprète: premier de la Convention dispose que le libre et plein consente-
a) Le paragraphe 1 de l'article premier et la deuxième ment des deux parties doit être exprimé par elles en présence de
phrase de l'article 2 de la Convention comme concernant les l'autorité compétente et de témoins.
mariages contractés en vertu de la législation d'un Etat partie et Eu égard aux dispositions de leur code civil, les Philippines,
non pas la reconnaissance, en vertu de la législation d'un Etat ou en ratifiant cette Convention, estiment qu'elles ne sont pas
d'un territoire, de la validité de mariages contractés en vertu de tenues aux termes du paragraphe 2 de l'article premier (lequel
la législation d'un autre Etat ou territoire; autorise dans des circonstances exceptionnelles le mariage par
b) Le paragraphe 2 de l'article premier comme n'exigeant procuration) d'autoriser sur leur territoire le mariage par procu-
pas qu'une disposition législative soit adoptée, au cas où elle ration ou les mariages du genre de ceux qui sont envisagés dans
n'existerait pas déjà, en vue de permettre qu'un mariage soit ledit paragraphe, lorsque ces formes de célébration du mariage
contracté en l'absence de l'une des parties. ne sont pas autorisées par la législation philippine. Sur le terri-
toire philippin, la célébration d'un mariage en l'absence de l'une
des deux parties, dans les conditions énoncées dans ledit para-
FINLANDE graphe, ne sera possible que si la législation philippine l'autor-
Sous réserve que le paragraphe 2 de l'article premier ne s'ap- ise.
pliquera pas à la République de Finlande.
RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
GRÈCE S'agissant de la possibilité de contracter un mariage civil par
"Avec une réserve sur l'article 1, paragraphe 2, de la Con- procuration, qui est prévue au paragraphe 2 de l'article premier,
vention." la République dominicaine souhaite que les dispositions de la
loi nationale l'emporte sur celles de la Convention; aussi ne
peut-elle accepter qu'avec des réserves les dispositions dudit
GUATEMALA paragraphe.
Réserve : ROUMANIE
S'agissant du paragraphe 1 de l'article premier de la Conven-
tion, le Guatemala déclare que sa législation ne prévoyant pas, Réserve :
pour ses ressortissants, de conditions de publicité et de présence La Roumanie n'appliquera pas les dispositions du deuxième
de témoins pour la célébration du mariage, il ne se considère pas paragraphe de l'article l de la Convention, relatif à la célébra-
lié par ces dispositions lorsque les parties sont guatémaltèques. tion du mariage en l'absence de l'un des futurs époux.
HONGRIE ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
NORD
En adhérant à la Convention, le Conseil présidentiel de la
10

République populaire hongroise déclare que la République pop- a) ...


ulaire hongroise ne se considère pas comme tenue, aux termes b) Le Gouvernement du Royaume-Uni interprète le para-
du paragraphe 2 de l'article premier de la Convention, d'autoris- graphe 1 de l'article premier et la deuxième phrase de l'article 2
er la célébration d'un mariage en l'absence de l'un des futurs de la Convention comme concernant les mariages contractés en
conjoints. vertu de la législation d'un Etat partie et non pas la reconnais-
sance, en vertu de la législation d'un Etat ou d'un territoire, de la
ISLANDE
validité de mariages contractés en vertu de la législation d'un
autre Etat ou territoire; et le paragraphe 1 de l'article premier
Le paragraphe 2 de l'article 1 ne s'appliquera pas à la Répub- comme n'étant pas applicable aux mariages résultant de la co-
lique islandaise. habitation habituelle et notoire prévus par la législation écossa-
ise.
NORVÈGE c) Le paragraphe 2 de l'article premier n'exige pas qu'une
disposition législative soit adoptée, au cas où elle n'existerait
Sous réserve que le paragraphe 2 de l'article premier ne s'ap- pas déjà, en vue de permettre qu'un mariage soit contracté en
pliquera pas au Royaume de Norvège. l'absence de l'une des parties.
XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME 95
d) Les dispositions de la Convention ne s'appliqueront pas SUÈDE
à la Rhodésie du Sud tant que le Gouvernement du Royaume- "Avec une réserve à l'article premier, paragraphe 2, de la
Uni n'aura pas fait savoir au Secrétaire général qu'il était en Convention."
mesure d'assurer l'application pleine et entière dans ce territoire
des obligations prévues par la Convention. VENEZUELA
(Voir au chapitre XVI. 1.]

Objections
(En l'absence de date précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, Vadhésion ou de la succession.)
FINLANDE l'adhésion :
13 décembre 1999 Le Gouvernement suédois note que ces réserves compren-
nent une réserve d'ordre général, concernant les articles 1 et 2,
Eu égard aux réserves faites par le Bangladesh lors de qui est ainsi libellée :
l'adhésion : [Voir réserve aux Articles l et 2 faite par le Bangladesh
Le Gouvernement finlandais note que la réserve du Bangla- sous "Déclarations et Réserves*.]
desh, du fait de son caractère extrêmement général, suscite des Le Gouvernement suédois estime que cette réserve générale,
doutes quant au plein engagement du Bangladesh en ce qui con- qui renvoie au droit des personnes des différentes communautés
cerne l'objet et le but de la Convention et voudrait rappeler que, religieuses du pays, crée des doutes quant à l'attachement du
conformément à la Convention de Vienne sur le droit des Bangladesh à l'objet et au but de la Convention, et il rappelleque
traités, une réserve incompatible avec l'objet et le but de la Con- selon un principe bien établi du droit international, les réserves
vention n'est pas admissible. En outre, les réserves sont assujet- incompatibles avec l'objet et le but d'un traité ne sont pas autor-
ties au principe général de l'interprétation des traités selon isées.
lequel une partie ne peut invoquer les dispositions de son droit Il est dans l'intérêt commun des États que les traités aux-
national pour justifier la non-exécution de ses obligations con- quels ils ont choisi de devenir parties soient respectés dans leur
ventionnelles. objet et dans leur but par toutes les parties et que les États soient
Le Gouvernement finlandais fait donc objection aux prêts à apporter à leur législation les modifications pouvant être
réserves susmentionnées formulées par le Gouvernement du nécessaires pour exécuter leurs obligations en vertu de ces
Bangladesh. Cette objection n'empêche pas l'entrée en vigueur traités.
de la Convention entre le Bangladesh et la Finlande. La Con- Le Gouvernement suédois formule donc une objection à la
vention s'appliquera donc entre les deux États sans que le Bang- réserve générale susmentionnée faite par le Gouvernement du
ladesh bénéficie de ladite réserve. Bangladesh à la Convention sur le consentement au mariage,
l'âge minimum du mariage et l'enregistrement des mariages.
SUÈDE La présente objection n'empêche pas la Convention d'entrer
14 décembre 1999 en vigueur entre le Bangladesh et la Suède. La Convention pro-
duira donc ses effets entre les deux États sans que le Bangladesh
Eu égard aux réserves faites par le Bangladesh lors de bénéficie de sa réserve.

Application territoriale
Date de réception de la
Participant notification Territoires
Pays-Bas 11 2 juil 1965 Antilles néerlandaises, Surinam
Royaume-Uni de 9 juil 1970 Etats associés (Antigua, Dominique, Grenade, Saint-Christophe-et-Nièves et
Grande-Bretagne Anguilla, Sainte-Lucie et Saint-Vincent) Etat de Brunéi, territoires placés sous
et d'Irlande du la souveraineté territoriale britannique
Nord 10

15 oct 1974 Monserrat


Notes :
' Documents officiels de l'Assemblée générale, dix-septième ses- partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
sion, Supplément n° 17 (A/5217), p. 30. préliminaires du présent volume.
2 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- s Signature au nom de la République de Chine le 4 avril 1963. Voir
vention le 16 juillet 1974. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de
"Informations de nature historique" qui figure dans les pages prélimi- la Chine (note I sous "Chine" dans la partie "Informations de nature
naires du présent volume. historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume).
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) 6 Le 10 juin 1997, les Gouvernements chinois et britannique ont
notifié au Secrétaire général ce qui suit :
3

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les


pages préliminaires du présent volume. Chine :
4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 10 lMême notification que celle faite sous ta note 6 au chapitre V.3.]
décembre 1962 et 19 juin 1964, respectivement. Voir aussi notes 1 Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord :
sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la [Même notification que celle faite sous la note 7 au chapitre IV. I.)

96 XVI 3 . CONDITIONS DE LA FEMME


De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait leur but, par tout ces États et que ceux-ci se montrent disposés i
la déclaration suivante : apporter à leur législation tout changement indispensable au respect
des obligations contractées par eux en vertu de ces traités.
1. Selon l'interprétation du Gouvernement de la République
populaire de Chine, en l'absence de textes régissant la matière dans la Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne fait donc
Région administrative spéciale de Hong-kong, le paragraphe 2 de objection à la réserve formulée par le Gouvernement de la République
l'article premier de [ladite Convention] n'exige pas que des textes populaire du Bangladesh. Cette objection n'empêche pas l'entrée en
soient pris pour qu'il puisse être contracté en l'absence de l'une des vigueur de la Convention entre la République fédérale d'Allemagne et
parties. la République populaire du Bangladesh.
2. La signature de [ladite Convention] par les autorités taiwanaises au Pays-Bas (20 décembre 1999) :
nom de la Chine le 4 avril 1963 est illégale et donc nulle et non avenue. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime que cette
7 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les 8 oc- réserve, qui tend à limiter les responsabilités sous la Convention de
tobre 1963 et 5 mars 1965, respectivement. Voir aussi note 1 sous l'Etat qui l'a faite en invoquant le droit interne, peut susciter des doutes
"République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor- quant à l'engagement dudit État à l'égard de l'objet et des fins de la
mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires Convention et contribue, en outre, à affaiblir les fondements mêmes du
du présent volume. droit des traités.
8 La formalité a été effectuée par le Yémen démocratique. Voir Il est dans l'intérêt commun des États que les traités auxquels il» ont
aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de nature his- choisi de devenir parties soient respectés dans leur objet et dans leurs
torique" quifiguredans les pages préliminaires du présent volume. fins, par toutes les parties.
9 À cet égard, le Secrétaire général a reçu les communications Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait donc objection à la
suivantes aux dates indiquées ci-après : réserve susmentionnée faite par le Gouvernement bangladais.
Allemagne (17 décembre 1999) : Cette objection ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur de la
Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne note que Convention entre le Royaume des Pays-Bas et le Bangladesh.
cette déclaration constitue une réserve d'un caractère général en ce qui 1 0 Par notification reçue le 15 octobre 1974, le Gouvernement du
concerne les dispositions de la Convention qui pourraient être Royaume-Uni a informé le Secrétaire général qu'il avait décidé de re-
contraires au droit interne du Bangladesh. Le Gouvernement de la tirer la réserve correspondant à l'alinéa a, aux termes de laquelle il se
République fédérale d'Allemagne estime que cette réserve de caractère réservait le droit de différer l'application de l'article 2 de la Convention
général suscite des doutes quant au plein engagement du Bangladesh à Montserrat jusqu'à notification de cette application au
en ce qui concerne l'objet et le but de la Convention. Etant donné que Secrétaire général.
la Convention ne contient que 10 brefs articles, le fait de formuler une 11 Voir aussi note 1 sous "Pay-Bas" concernant Aruba/Antilles
réserve à l'éganJ de l'un de ses principes de base pose particulièrement néerlandaises dans la partie "Infonnations de nature historique" qui
problème. Il est de l'intérêt commun des États que les traités auxquels figure dans les pages préliminaires du présent volume.
ils ont choisi de devenir parties soient respectés, quant à leur objet et à

153 XVI 1. CONDITIONS DE LA FEMME


XVI 3 -CONDmONSMUFEMME
C H A P I T R E XVII
LIBERTÉ D'INFORMATION

L. CONVENTION RELATIVE AU DROIT INTERNATIONAL DE RECTIFICATION


New York, 31 mars 1953
ENTRÉE EN VIGUEUR : 24 août 1962, conformément à l'article VIII.
ENREGISTREMENT : 24 août 1962, N° 6280.
ÉTAT : Signataires : 12. Parties : 15.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 435, p. 191.
Note : La Convention a été approuvée par l'Assemblée générale des Nations Unies par sa résolution 630 (VII)'adoptée le
16 décembre 1952 et ouverte à la signature à la fin de la septième session de l'Assemblée générale.
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Argentine 11 juin 1953 Guinée 19 mars 1975
Bosnie-Herzégovine 2 12 janv 1994 d Jamaïque 15 juin 1967 a
Burkina Faso 23 mars 1987 a Lettonie 14 avr 1992 a
Chili 22 avr 1953 Paraguay 16 nov 1953
Chypre 20 juin 1972 13 nov 1972 Pérou 12 nov 1959
Cuba 17 nov 1954 a République arabe syri-
Égypte 27 janv 1955 4 août 1955 enne 4 août 1955
El Salvador 11 mars 1958 28 oct 1958 Sierra Leone 25 juil 1962 a
Équateur 31 mars 1953 Uruguay.... 21 nov 1980 a
Éthiopie 31 mars 1953 21 janv 1969 Yougoslavie 2 12 mars 2001 d
France 2 avr 1954 16 nov 1962
Guatemala 3 1 avr 1953 9 mai 1957

Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, septième session, "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
supplément no 20 (A/2361), p. 21. historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
L'cx-Yougoslavie avait adhéré à la Convention le 31 janvier 3 La Convention a été signée au nom du Guatemala avec une
1956. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- réserve concernant l'article V. Lors de la ratification, le Gouvernement
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", guatémaltèque a retiré ladite réserve.

XVII I . LIBERTÉ D'INFORMATION 99


. LIBERTÉ D'INFORMATION
C H A P I T R E XVIII
QUESTIONS PÉNALES

1. P R O T O C O L E AMENDANT LA CONVENTION RELATIVE À L'ESCLAVAGE, SIGNÉE À


G E N È V E LE 2 5 SEPTEMBRE 1 9 2 6

New York, 7 décembre 1953


ENTRÉE EN V I G U E U R : 1 décembre 1953, conformément à l'article III . 1

ENREGISTREMENT : 7 décembre 1953, N° 2422.


ÉTAT: Signataires : 11, Parties : 59.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 182, p. 51.
Note : Le Protocole a été approuvé par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 794 (VIII) du 2

23 octobre 1953.

Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Succession (d), Succession (d),
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Afghanistan........ 16 août 1954 s Inde 12 mars 1954 s
Afrique du Sud . . . . . 29 déc 1953 s Iraq 23 mai 1955 A
Allemagne 3,4 29 mai 1973 A Irlande 31 août 1961 A
Antigua-et-Barbuda.. 25 oct 1988 d Israël 12 sept 1955 A
Australie 9 déc 1953 s Italie 4 févr 1954 s
Autriche 7 déc 1953 16 juil 1954 A Libéria 7 déc 1953 s
Azerbaïdjan 16 août 1996 a Mali 2 févr 1973 A
Bahamas 10 juin 1976 d Maroc 11 mai 1959 A
Bangladesh . . . . . . . . 7 janv 1985 A Mauritanie 6 juin 1986 A
Barbade 22 juil 1976 d Mexique 3 févr 1954 s
Belgique 24 févr 1954 13 déc 1962 A Monaco 28 janv 1954 12 nov 1954 A
Bolivie 6 oct 1983 a Myanmar 14 mars 1956 29 avr 1957 A
Bosnie-Hentégovi ne 5 1 sept 1993 d Nicaragua 14 janv 1986 A
Cameroun 27 juin 1984 A Niger 7 déc 1964 A
Canada 17 déc 1953 s Norvège 24 févr 1954 II avr 1957 A
Chili. 20 juin 1995 a Nouvelle-Zélande .. 8 16 déc 1953 s
Chine -
6 7 Pays-Bas 9 15 déc 1953 7 juil 1955 A
Croatie 5
12 oct 1992 d République arabe syri-
Cuba 28 juin 1954 s enne 4 août 1954 A
Danemark 3 mars 1954 s Roumanie 13 nov 1957 s
Dominique 17 août 1994 d Royaume-Uni de
Egypte 15 juin 1954 29 sept 1954 A Grande-Bretagne et
Équateur 7 sept 1954 17 août 1955 A d'Irlande du Nord. 7 déc 1953 s
Espagne 10 nov 1976 s Saint-Vincent-et-les
États-Unis d'Amérique 16 déc 1953 7 mars 1956 A Grenadines 9 nov 1981
Fidji 12 juin 1972 d Sainte-Lucie 14 févr 1990
Finlande 19 mars 1954 A Suède 17 août 1954
France 14 janv 1954 14 févr 1963 A Suisse 7 déc 1953
Grèce 7 déc 1953 12 déc 1955 A Turkménistan 1 mai 1997
Guatemala 11 nov 1983 A Turquie . . . t 14 janv 1955 s
Guinée 12 juil 1962 A Yougoslavie 12 mars 2001 d
Hongrie 26 févr 1958 A
îles Salomon 3 sept 1981 d

XVIII 1. QUESTIONS PÉNALES 101


Application territoriale
Date de réception de
Participant la notification : Territoires :
Pays-Bas 9 7 juil 1955 Antilles néerlandaises, Nouvelle-Guinée néerlandaise, Suriname

Notes :
1 Les amendements figurant dans l'annexe au Protocole sont entrés 7 Le Secrétaire général a reçu, le 10 juin 1999, des communie»,
en vigueur le 7 juillet 1955, conformément à l'article III du Protocole. dons des Gouvernements britannique et chinois eu égard au statut de
Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni de
2 Documents officiels de l'Assemblée générale, huitième session. Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informationsde
Supplément n° }7 (A/2630), p. 52. nature historique* qui figure dans les pages prilimaires du présent vol-
ume. En reprenant l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong, le
3 La République démocratique allemande avait accepté le Proto- Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire général que la Conven-
cole le 16 juillet 1974. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la par- tion s'appliquera également à la Région administrative spéciale de
tie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages Hong Kong.
préliminaires du présent volume.
De plus, la communication du Gouvernement chinois contenait li
4 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la déclaration suivante :
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages Le Gouvernement de la République populaire de Chine déclare aussi
préliminaires du présent volume. que la signature et la ratification [dudit Protocol] par les autorités
L'ex-Yougoslavie avait signé et accepté le Protocole les 11 févri- taiwanaises le 7 décembre 1953 et le 14 décembre 1955,
5

er 1954 et 21 mars 1955, respectivement, Voir aussi note 1 sous respectivement, en usurpant le nom de la "Chine" sont illégales et donc
"Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de nulles et non avenues.
Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la Voir aussi note 6 de ce chapitre.
partie "Informations de nature historique" qui figure dans tes pages Voir note 1 au sous "Nouvelle-Zélande" concernant Tokélaou
préliminaires du présent volume.
8

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les


6 Signature et ratification au nom de la République de Chine les pages préliminaires du présent volume.
7 décembre 1953 et 14 décembre 1955, respectivement. Voir aussi 9 Voir note 1 au sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles
note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique" néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. figure dans les pages préliminaires du présent volume.

1 0 2 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


2. CONVENTION RELATIVE À L'ESCLAVAGE, SIGNÉE À GENÈVE LE 25 SEPTEMBRE
1926 ET AMENDÉE PAR LE PROTOCOLE
New York, 7 décembre 1953
ENTRÉE EN VIGUEUR: 7 juillet 1955 date à laquelle les amendements énoncés dans l'annexe au Protocole du 7 décembre
1953 sont entrés en vigueur conformément à l'article III du Protocole.
ENREGISTREMENT : 7 juillet 1955, N° 2861.
ÉTAT: Parties : 95.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 212, p. 17.
Ratification de la Ratification de la
Convention telle Convention telle
qu'amendée, qu'amendée,
Adhésion à la Adhésion à la
Signature Convention telle Signature Convention telle
définitive ou qu'amendée (a), définitive ou qu'amendée (a),
participation à la Succession à la participation à la Succession à la
Convention et au Convention telle Convention et au Convention telle
Participant Protocole qu'amendée (d) Participant Protocole qu'amendée (d)
Afghanistan 16 août 1954 Israël 12 sept 1955
Afrique du Sud 29 déc 1953 Italie 4 févr 1954
Albanie 2 juil 1957 a Jamahiriya arabe liby-
Algérie 20 nov 1963 a enne 14 févr 1957 a
Allemagne 29 mai 1973 Jamaïque 30 juil 1964 d
Jordanie 5 mai 1959 a
1

Arabie Saoudite . . . . . 5 juil 1973 a Kirghizistan 5 sept 1997 a


Australie 9 déc 1953
Autriche 16 juil 1954 Koweït 28 mai 1963 a
Azerbaïdjan 16 août 1996 Lesotho 4 nov 1974 d
Bahamas 10 juin 1976 Libéria 7 déc 1953
Bahreïn 27 mars 1990 a Madagascar 12 févr 1964 a
Bangladesh 7 janv 1985 Malawi 2 août 1965 a
Barbade 22 juil 1976 Mali 2 févr 1973
Bélarus 13 sept 1956 a Malte 3 janv 1966 d
Belgique 13 déc 1962 Maroc 11 mai 1959
Bolivie 6 oct 1983 Maurice 18 juil 1969 d
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Mauritanie 6 juin 1986
Mexique 3 févr 1954
2

Brésil 6 janv 1966 a Monaco 12 nov 1954


Cameroun 27 juin 1984 Mongolie 20 déc 1968 a
Canada 17 déc 1953 Myanmar 29 avr 1957
Chili.. 20 juin 1995 Népal 7 janv 1963 a
Chine3
Nicaragua 14 janv 1986
Chypre. 21 avr 1986 d Niger 7 déc 1964
Croatie 2 12 oct 1992 d Nigéria. 26 juin 1961 d
Cuba 28 juin 1954 Norvège 11 avr 1957
Danemark 3 mars 1954 Nouvelle-Zélande .. 16 déc 1953
Dominique 17 août 1994 Ouganda
5

12 août 1964 a
Egypte 29 sept 1954 Pakistan 30 sept 1955 a
Equateur 17 août 1955 Papouasie-Nouvelle-
Espagne 10 nov 1976 Guinée 27 janv 1982 a
États-Unis d'Amérique 7 mars 1956 Pays-Bas 7 juil 1955
Ethiopie 21 janv 1969 6

Philippines 12 juil 1955 a


Fédération de Russie 4 8 août 1956 a République arabe syri-
Fidji 12 juin 1972 enne 4 août 1954
Finlande 19 mars 1954 République-Unie de
France 14 févr 1963 Tanzanie 28 nov 1962 a
Grèce 12 déc 1955 Roumanie 13 nov 1957
Guatemala 11 nov 1983 Royaume-Uni de
Guinée 12 juil 1963 Grande-Bretagne et
Hongrie 26 févr 1958 d'Irlande du Nord. 7 déc 1953
lies Salomon 3 sept 1981 Saint-Vincent-et-les
Inde 12 mars 1954 Grenadines 9 nov 1981
Iraq 23 mai 1955 Sainte-Lucie 14 févr 1990
Irlande 31 août 1961
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 103
Ratification de la Ratification de la
Convention telle Convention telle
qu'amendée, qu'amendée,
Adhésion à la Adhésion à la
Signature Convention telle Signature Convention telle
définitive ou qu'amendée (a), définitive ou qu'amendée (a),
participation à la Succession à la participation à la Succession à la
Convention et au Convention telle Convention et au Convention telle
Participant Protocole qu'amendée (d) Participant Protocole qu'amendée (d)
Sierra Leone 13 mars 1962 d Turquie 14 janv 1955
Soudan 9 sept 1957 d Ukraine 27 janv 1959 a
Sri Lanka 21 mars 1958 a Uruguay 7 juin 2001 a
Suède 17 août 1954 Viet Nam 14 août 1956 a
Suisse 7 déc 1953 Yémen ...7 9 févr 1987 a
Trinité-et-Tobago 11 avr 1966 d Yougoslavie 2 12 mars 2001 d
Tunisie 15 juil 1966 a Zambie 26 mars 1973 d
Turkménistan 1 mai 1997

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)

BAHREÏN 8 un motif pour l'établissement de relations de quelque nature


Réserve : qu'elles soient avec Israël.
L'adhésion de l'État de Bahreïn à ladite Convention ne sau-
rait en aucune manière constituer une reconnaissance d'Israël ou

Notes :
' Une notification de réapplication de la Convention du 25 sep- 6 Voir note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néer-
tembre 1926 a été reçue le 16 juillet 1974 du Gouvernement de la landaises dans la partie "Informations de nature historique" qui figure
République démocratique allemande. Un instrument d'acceptation du dans les pages préliminaires du présent volume.
Protocole d'amendement du 7 décembre 1953 ayant été déposé le
même jour auprès du Secrétaire général au nom du Gouvernement de 7 La formalité a été effectuée par le Yémen démocratique. Voir
la République démocratique allemande, ce dernier applique depuis le aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de nature his-
16 juillet 1974 la Convention telle qu'amendée. Voir aussi note 2 sous torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
"Allemagne" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig-
ure dans les pages préliminaires du présent volume. 8 Le 25 juin 1990, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
2 L'ex-Yougoslavie avait accepté le Protocole le 21 mars 1955 et israélien l'objection suivante :
de ce fait participait à la Convention, telle qu'amendée par le Protocol. Le Gouvernement de l'État d'Israël a noté que les instruments
Voir aussi note 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex- d'adhésion de Bahreïn [à la Convention relative à l'esclavage du
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" 25 septembre 1926 et amendée par le Protocole du 7 décembre 1953 et
et " Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui à la Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de
figure dans les pages préliminaires du présent volume. la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à
Signature au nom de la République de Chine le 14 décembre l'esclavage du 7 septembre 1956] contiennent une déclaration au sujet
d'Israël.
3

1955. Voir aussi note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de


nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent De l'avis du Gouvernement de l'État d'Israël, cette déclaration, qui a
volume.
expressément un caractère politique, est incompatible avec l'objet et le
4 Par une communication reçue le 25 mars 1959, le Gouvernement but [de ces Conventions] et ne peut aucunement affecter les obligations
de l'Union des Républiques socialistes soviétiques a informé le Se- qui incombent au Gouvernement de Bahreïn en vertu du droit
crétaire général qu'il confirmait l'ahdésion de l'Union soviétique à la international général ou de conventions particulières.
Convention telle qu'amendée, adhésion dont la Mission permanente de
l'URSS auprès des Nations Unies avait avisé le Secrétaire général par En ce qui concerne le fond de la question, le Gouvernement de l'État
sa note du 8 août 1956. En conséquence, la date du 8 août 1956 est celle d'Israël adoptera à l'égard du Gouvernement de Bahreïn une attitude
à partir de laquelle ladite Convention a été officiellement appliquée par d'entière réciprocité.
l'Union soviétique dans ses relations avec les autres États.
9 La République du Viet-Nam avait adhéré à la Convention telle
Voir note 1 sous "Nouvelle-Zélande" concernant Tokélaou dans
5
qu'amendée le 14 août 1956. Voir aussi note 1 sous "Viet Nam" dans
la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
préliminaires du présent volume. préliminaires du présent volume.

104 XVIII 2 . QUESTIONS PÉNALES


3. CONVENTION RELATIVE À L'ESCLAVAGE
Genève, 25 septembre 1926
ENTRÉE EN VIGUEUR : 9 mars 1927, conformément à l'article 12.
ENREGISTREMENT : 9 mars 1927, N° 1414 . 1

Ratifications ou adhésions définitives


Afghanistan (9 novembre 1935 a) d'Indiens, seraient classés comme navires indigènes ou se verraient
Allemagne (12 mars 1929) refuser tout privilège, droit ou immunité reconnus aux navires
Autriche (19 août 1927) similaires des autres États signataires du Pacte, ou seraient
États-Unis d'Amérique 2 (21 mars 1929 a) assujettis à des charges ou à des restrictions de droits qui ne
Sous réserve que le Gouvernement des États-Unis, fidèle à sa s'étendraient pas aux navires similaires desdits autres États,
politique d'opposition au travail forcé ou obligatoire, sauf comme Bulgarie (9 mars 1927)
châtiment d'un crime dont l'intéressé a été dûment reconnu Chine ' 4 5,8 (22 avril 1937)
coupable, adhère à la Convention, à l'exception de la première Cuba (6 juillet 1931)
subdivision du deuxième paragraphe de l'article 5, qui est ainsi Danemark (17 mai 1927)
conçue: Egypte (25 janvier 1928 a)
"1° Que, sous réserve des dispositions transitoires énoncées au Equateur (26 mars 1928 a)
paragraphe 2 ci-dessous, le travail forcé ou obligatoire ne peut être Espagne ( 12 septembre 1927)
exigé que pour des fins publiques". Pour l'Espagne et les colonies espagnoles, exception faite du
Belgique (23 septembre 1927) Protectorat espagnol du Maroc
Grande-Bretagne et Irlande du Nord ( 18 juin 1927) Estonie (16 mai 1929)
Finlande (29 septembre 1927)
s

Birmanie* France (28 mars 1931)


La Convention n'engage pas la Birmanie en ce qui concerne Syrie et Liban (25 juin 1931 a)
l'article 3, dans la mesure où ledit article peut exiger la Grèce (4 juillet 1930)
participation de la Birmanie à une convention aux termes de Haïti (3 septembre 1927 a)
laquelle des navires, parce qu'ils sont possédés, équipés ou Hongrie 6 (17 février 1933 a)
commandés par des Birmans, ou parce que la moitié de l'équipage Irak (18 janvier 1929 a)
est composée de Birmans, seraient classés comme navires Italie (25 août 1928)
indigènes ou se verraient refuser tout privilège, droit ou immunité Lettonie (9 juillet 1927)
reconnus aux navires similaires des autres États signataires du Libéria (17 mai 1930)
Pacte, ou seraient assujettis à des charges ou à des restrictions de Mexique (8 septembre 1934 a)
droits qui ne s'étendraient pas aux navires similaires desdits autres Monaco (17 janvier 1928 a)
États. Nicaragua (3 octobre 1927 a)
Canada (6 août 1928) Norvège (10 septembre 1927)
Australie (18 juin 1927) Pays-Bas 7

Nouvelle-Zélande ( 18 juin 1927) (y compris les Indes néerlandaises, Surinam et Curaçao)


Union sud-africaine(y compris le Sud-Ouest africain) (7 janvier 1928)
(18 juin 1927) Pologne ( 17 septembre 1930)
Portugal 8 (4 octobre 1927)
Irlande (18 juillet 1930 a) Roumanie (22 juin 1931)
Inde (18 juin 1927) Soudan (15 septembre 1927 a)
La signature apposée à la Convention n'engage pas l'Inde, en ce qui Suède (17 décembre 1927)
concerne l'article 3, dans la mesure où ledit article peut exiger la Suisse (I novembre 1930a)
er

participation de l'Inde à une convention aux termes de laquelle des Tchécoslovaquie (10 octobre 1930)
navires, parce qu'ils sont possédés, équipés ou commandés par des Turquie (24 juillet 1933 a)
Indiens, ou parce que la moitié de l'équipage est composée Yougoslavie (ex-)10 (28 septembre 1929)

Signatures ou adhésions non encore suivies de ratification


Albanie" placerait ses navires de n'importe quel tonnage dans la catégorie des
Colombie navires indigènes prévue par la Convention sur le commerce des
République dominicaine a armes.
Iran Lituanie
Ad referendum et en interprétant l'article 3 comme ne pouvant pas Panama
obliger l'Iran à se lier par aucun arrangement ou convention qui Uruguay

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 105


Actes postérieurs à la date à laquelle le Secrétaire général de l'Organisation

des Nations Unies a assumé les fonctions de dépositaire


Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant 12
Succession (d) Participant 12 Succession (d)
Antigua-et-Barbuda 25 oct 1988 d Guinée 30 mars 1962 d
Azerbaïdjan 16 août 1996 a îles Salomon. 3 sept 1981 d
Bahamas 10 juin 1976 d Israël 6 janv 1955 a
Bangladesh 7 janv 1985 a Mali 2 févr 1973 d
Barbade
~ ' ' 22
" juil 1976 d Maroc 1 11 mai 1959 d
Bénin. 4 avr 1962 d Mauritanie 6 juin 1986 a
Bolivie 6 oct 1983 a Niger 25 août 1961 d
Cameroun 7 mars 1962 d République centrafricaine 4 sept 1962 d
Chili 20 juin 1995 République tchèque 22 févr 1993 d
Congo 15 oct 1962 Saint-Vincent-et-les Grenadines. 9 nov 1981 a
Côte d'Ivoire 8 déc 1961 Sainte-Lucie 14 févr 1990 d
Croatie 10 12 oct 1992 Sénégal 2 mai 1963 d
Dominique 17 août 1994 Seychelles. 5 mai 1992 a
Ex-République yougoslave de Slovaquie 28 mai 1993 d
Macédoine 18 janv 1994 Suriname 12 oct 1979 d
Fidji 12 juin 1972 Togo 27 févr 1962 d
Ghana 3 mai 1963 Turkménistan 1 mai 1997 a
Guatemala 11 nov 1983 a

Notes :
1 Voir le Recueil des Traités de la Société des Nations, vol. 60, 11 Le Gouvernement albanais a déposé le 2 juillet 1957 un instru-
p. 253. ment d'adhésion à la Convention telle qu'amendée par le Protocole du
2 Cette adhésion, donnée sous réserve, a été soumise à l'accepta- 7 décembre 1953 (voir chapitre XVIII.2).
tion des États signataires. 1 2 Dans une notification reçue le 16 juillet 1974, le Gouvernement
3 Voir note 1 sous "Myanmar" dans la partie "Informations de na- de la République démocratique allemande a indiqué que la République
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol- démocratique allemande avait déclaré la réapplication de la Conven-
umes. tion à compter du 22 décembre 1958.
4 Voir note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature À cet égard, le Secrétaire général a reçu, le 2 mars 1976, la
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. communication suivante du Gouvernement de la République fédérale
s Le Secrétaire général a reçu, le 10 juin 1999, des communica- d'Allemagne :
tions des Gouvernements britannique et chinois eu égard au statut de Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne déclare, au
Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni de sujet de la communication de la République démocratique allemande,
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations de en date du 17 juin 1974, concernant l'application à compter du
nature historique' qui figure dans les pages prillmaires du présent vol- 22 décembre 1958 de la Convention relative à l'esclavage du
ume. En reprenant l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong, le 25 septembre 1926, que, dans les relations entre la République fédérale
Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire général que la Conven- d'Allemagne et la République démocratique allemande, l'effet de cette
tion s'appliquera également à la Région administrative spéciale de déclaration ne remonte pas au-delà du 21 juin 1973-
Hong Kong.
Voir aussi note 4 de ce chapitre. Par la suite, dans une communication reçue le 17 juin 1976, le
6 Voir le Recueil des Traités de la Société des Nations, vol. 130, Gouvernement de la République démocratique allemande a déclaré :
p. 444. Le Gouvernement de la République démocratique allemande est
7 Voir note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néer- d'avis que, conformément aux régies applicables du droit international
landaises dans la partie "Informations de nature historique" qui figure et à la pratique internationale des États, la réglementation concernant
dans les pages préliminaires du présent volume. la réapplication des accords conclus en vertu du droit international est
une affaire relevant de la compétence intérieure des États successeurs
8 Voir note 1 sous " Portugal" concernant Macao dans la partie "In- intéressés. Par conséquent, la République démocratique allemande a le
formations de nature historique" qui figure dans les pages prélimi- droit de déterminer la date de réapplication de la Convention relative à
naires du présent volume. l'esclavage du 25 septembre 1926, à laquelle elle s'est déclarée être
9 Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous partie par voie de succession.
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de
ure dans les pages préliminaires du présent volume. nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
Voir note 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-
1 0 volume.
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature 13 En vertu de l'acceptation du Protocole d'amendement du
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. 7 décembre 1953.

106 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


4. CONVENTION SUPPLÉMENTAIRE RELATIVE À L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE, DE
LA TRAITE DES ESCLAVES ET DES INSTITUTIONS ET PRATIQUES ANALOGUES À
L'ESCLAVAGE
Genève, 7 septembre 1956
ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 avril 1957, conformément à l'article 13.
ENREGISTREMENT : 30 avril 1957, N° 3822.
ÉTAT : Signataires : 35. Parties : 119.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 266, p. 3.
Note : La Convention a été adoptée par la Conférence de plénipotentiaires des Nations Unies pour une Convention
supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage.
La Conférence a été convoquée en application de la résolution 608 (XXI) adoptée par le Conseil économique et social de
l'Organisation des Nations Unies le 30 avril 1956 et elle a siégé à l'Office européen de l'Organisation des Nations Unies, du 13 août
au 4 septembre 1956. Outre la Convention, la Conférence a adopté l'Acte final et deux résolutions dont on trouvera le texte dans le
Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 266, p. 3.
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant2 Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 16 nov 1966 a Fidji 12 juin 1972 d
Albanie 6 nov 1958 a Finlande 1 avr 1959 a
Algérie..... 31 oct 1963 a France 7 sept 1956 26 mai 1964
Allemagne -3 4 7 sept 1956 14 janv 1959 Ghana 3 mai 1963 a
Antigua-et-Barbuda.. 25 oct 1988 d Grèce 7 sept 1956 13 déc 1972
Arabie Saoudite 5 juil 1973 a Guatemala 7 sept 1956 11 nov 1983
Argentine 13 août 1964 a Guinée 14 mars 1977 a
Australie 7 sept 1956 6 janv 1958 Haïti 7 sept 1956 12 févr 1958
Autriche 7 oct 1963 a Hongrie 7 sept 1956 26 févr 1958
Azerbaïdjan 16 août 1996 a îles Salomon 3 sept 1981 d
Bahamas 10 juin 1976 d Inde 7 sept 1956 23 juin 1960
Bahreïn 27 mars 1990 a Iran (République is-
Bangladesh 5 févr 1985 a lamique d') 30 déc 1959a
Barbade 9 août 1972 d Iraq 7 sept 1956 30 sept 1963
Bélams 7 sept 1956 5 juin 1957 Irlande 18 sept 1961 a
Belgique 7 sept 1956 13 déc 1962 Islande 17 nov 1965 a
Bolivie 6 oct 1983 a Israël 7 sept 1956 23 oct 1957
Bosnie-Herzégovine 5 1 sept 1993 d Italie 7 sept 1956 12 févr 1958
Brésil 6 janv 1966 a Jamahiriya arabe liby-
Bulgarie 26 juin 1957 21 août 1958 enne 16 mai 1989 a
Cambodge . . . . . 12 juin 1957 a Jamaïque 30 juil 1964 d
Cameroun 27 juin 1984 a Jordanie 27 sept 1957 a
Canada 7 sept 1956 10 janv 1963 Kirghizistan.. 5 sept 1997 a
Chili 20 juin 1995 a Koweït 18 janv 1963 a
Lesotho 4 nov 1974 d
Chypre 11 mai 1962 d Lettonie . 14 avr 1992 a
Congo 25 août 1977 a Libéria 7 sept 1956
Côte d'Ivoire 10 déc 1970 a Luxembourg 7 sept 1956 1 mai 1967
Croatie5 12 oct 1992 d Madagascar 29 févr 1972 a
Cuba 10 janv 1957 21 août 1963 Malaisie 18 nov 1957 a
Danemark 27 juin 1957 24 avr 1958 Malawi 2 août 1965 a
Djibouti 21 mars 1979 a Mali 2 févr 1973 a
Dominique 17 août 1994 d Malte 3 janv 1966 d
Égypte 17 a v r 1958 a Maroc 11 mai 1959 a
El Salvador 7 sept 1956 Maurice 18 juil 1969 d
Equateur 29 mars 1960 a Mauritanie 6 juin 1986 a
Espagne 21 nov 1967 a Mexique 7 sept 1956 30 juin 1959
États-Unis d'Amérique 6 déc 1967 a Mongolie 20 déc 1968 a
Ethiopie 21 janv 1969 a Népal 7 janv 1963 a
Ex-République yougo- Nicaragua 14 janv 1986 a
slave de Niger 22 juil 1963 a
Macédoine 5 18 janv 1994 d Nigéria. 26 juin 1961 d
Fédération de Russie. 7 sept 1956 12 avr 1957 Norvège 7 sept 1956 3 mai 1960
Nouvelle-Zélande .. 9 26 avr 1962 a
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 107
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant 2 Signature Succession (d) Participant 2 Signature Succession (d)
Ouganda 12 août 1964 a Saint-Vincent-et-les
Pakistan... 7 sept 1956 20 mars 1958 Grenadines . . . . . . 9 nov 1981 a
Pays-Bas 10 7 sept 1956 3 déc 1957 Sainte-Lucie 14 févr 1990 d
Pérou 7 sept 1956 Sénégal 19 juil 1979 a
Philippines 17 nov 1964 a Seychelles 5 mai 1992 a
Pologne 7 sept 1956 10 janv 1963 Sierra Leone 13 mars 1962 d
Portugal 7 sept 1956 10 août 1959 Singapour.......... 28 mars 1972 d
6
8

République arabe Slovaquie 12 28 mai 1993 d


syrienne 17 avr 1958 a Slovénie 5 6 juil 1992 d
République centrafric- Soudan 7 sept 1956 9 sept 1957
aine 30 déc 1970 a Sri Lanka 5 juin 1957 21 mars 1958
République démocra- Suède 28 oct 1959 a
tique du Congo . . . 28 févr 1975 a Suisse 28 juil 1964 a
République démocra- Suriname 12 oct 1979 d
tique populaire lao 9 sept 1957 a Togo 8 juil 1980 a
République dominic- Trinité-et-Tobago 11 avr 1966 d
aine 31 oct 1962 a Tunisie 15 juil 1966 a
République tchèque . 1 22 févr 1993 d Turkménistan 1 mai 1997 a
République-Unie de Turquie 28 juin 1957 17 juil 1964
Tanzanie 28 nov 1962 a Ukraine 7 sept 1956 3 déc 1958
Roumanie 7 sept 1956 13 nov 1957 Uruguay 7 juin 2001
Royaume-Uni de Yougoslavie 12 mars 2001
Grande-Bretagne et Zambie 26 mars 1973
d'Irlande du Nord . 7 sept 1956 30 avr 1957 Zimbabwe 1 déc 1998
Saint-Marin 7 sept 1956 29 août 1967

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
BAHREÏN
[Voir au chapitre XVIII.2.J
Application territoriale
Date de
réception de la
Participant : notification ; Territoires :
Australie 6 janv 1958 Tous territoires non autonomes, sous tutelle et autres territoires non métropolitains
que l'Australie représente sur le plan international
États-Unis 6 déc 1967 Tous les territoires dont les États-Unis d'Amérique assurent les relations
d'Amérique internationales
France 26 mai 1964 Tous les territoires de la République (France métropolitaine, départements et
territoires d'outre-mer)
Italie 12 févr 1958 Territoire de la Somalie sous administration italienne
Nouvelle- 26 avr 1962 Iles Cook (y compris Nioué) et îles Tokélaou
Zélande 9

Pays-Bas 3 déc 1957


10 Surinam, Antilles néerlandaises et Nouvelle-Guinée néerlandaise
Royaume-Uni 30 avr 1957 Iles Anglo-Normandes et île de Man
de Grande-
Bretagne et
d'Irlande du
Nord

108 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


Application territoriale faite conformément au paragraphe 2 de l'article 12 de la Convention
Date de réception de
Participant la notification : Territoires :
Royaume-Uni 6 sept 1957 Aden, Antigua, îles Bahama, Bahreïn, Barbade, ^Bassoutoland, Bermudes,
de Grande- Betchouanaland, Bornéo du Nord, Brunei, Chypre, États sous le régime de traité
Bretagne et (Abou-Dhabi, Adjman, Dabaï, Foujaïra, Ras-al-Khaïma, Chardja, Oumm-al-
d'Irlande Qaïwaïn), îles Falkland, Fédération de la Rhodésie et du Nyassaland, îles Fidji,
du Gambie, Gibraltar, îles Gilbert et Ellice, Grenade, Guyane britannique, Honduras
Nord » 6 14 britannique, Hong-kong, Jamaïque, Katar, Kenya, Malte, île Maurice,
Montserrat, Saint-Christophe-et-Nièves, Sainte-Hélène, Sainte-Lucie, Saint-
Vincent, protectorat des îles Salomon britanniques, Sarawak, Seychelles, Sierra
Leone, Singapour, protectorat de la Somalie britannique, Souaziland,
Tanganyika, îles Vierges, Zanzibar
18 oct 1957 Dominique et Tonga
21 oct 1957 Koweït
30 oct 1957 Ouganda
14 nov 1957 Trinité-et-Tobago
1 juil 1958 Fédération de la Nigéria

Notes :
1 Documents officiels du Conseil économique et social, vingt et Voir aussi note 6 de ce chapitre.
unième session, Supplément n° 1 (E/2889), p. 8. 8 Le Secrétaire général a reçu, le 27 avril 1999, le Gouvernement
1 La République du Viet-Nam avait signé la Convention le 7 sep- portugais a informé le Secrétaire général que la Convention s'applique-
tembre 1956. Voir note 1 sous "Viet Nam" dans la partie "Informa- rait à Macao. À cette même date, et par la suite, le 3 décembre 1999, le
tions de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du Secrétaire général a reçu des communications des Gouvernements por-
présent volumes. tugais et chinois eu égard au statut de Macao (voir note 3 sous "Chine"
•>
La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- et note 1 sous "Portugal" dans la partie "Informations de nature his-
vention le 16 juillet 1974. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la torique" quifiguredans les pages prilimaires du présent volume. En re-
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages prenant l'exercice de sa souveraineté sur Macao, le Gouvernement
préliminaires du présent volume. chinois a notifié au Secrétaire général que la Convention s'appliquera
également à la Région administrative spéciale de Macao.
4 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages 9 Voir note 1 sous "Nouvelle-Zélande" concernant Tokélaou dans
préliminaires du présent volume. la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
5 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 7 sep- préliminaires du présent volume.
tembre 1956 et 20 mai 1958, respectivement, Voir aussi note 1 sous Voir note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néer-
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
1 0

Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la landaises dans la partie "Informations de nature historique" qui figure
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages dans les pages préliminaires du présent volume.
préliminaires du présent volume. 1 1 Adhésion de la République arabe unie. Voir note 1 sous
Signature et ratification au nom de la République de Chine les "République arabe unie (Egypte/Syrie)" dans la partie "Informations
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
6

23 mai 1957 et 28 mai 1959, respectivement. Voir note I sous "Chine" volume.
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
pages préliminaires du présent volume. 1 2 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les
Eu égard à la ratification précitée, des communications ont été 7 septembre 1956 et 13 juin 1958, respectivement. Voir aussi note 1
adressées au Secrétaire général par les Missions permanentes de la sous "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie
Hongrie, de la Pologne et de l'Union des Républiques socialistes "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
soviétiques auprès de l'Organisation des Nations Unies, d'une part, et préliminaires du présent volume.
de la Chine, d'autre part. En ce qui concerne la nature de ces Le Secrétaire général a reçu le 3 octobre 1983 du Gouvernement
communications, voir noie concernant Chine au chapitre VI.14, 1 3

argentin, l'objection suivante :


7 Le Secrétaire général a reçu, le 10 juin 1999, des communica-
tions des Gouvernements britannique et chinois eu égard au statut de [Le Gouvernement argentin] formule une objection formelle à
Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni de l'égard de la [déclaration] d'application terrritoriale faite par le
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations de Royaume-Uni à l'égard des îles Malvinas et de leurs dépendances,
nature historique* qui figure dans les pages prilimaires du présent vol- qu'il occupe illégitimement en les appelant les 'Iles Falkland",
ume. En reprenant l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong, le La République argentine rejette et considère comme nulle et non
Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire général que la Conven- avenue [ladite déclaration] d'application territoriale.
tion s'appliquera également à la Région administrative spéciale de
Hong Kong. Eu égard à ladite objection, le Secrétaire général a reçu, le
De plus, la communication du Gouvernement chinois contenait la 28 février 1985, du Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-
déclaration suivante : Bretagne et d'Irlande du Nord, la déclaration suivante :
Par ailleurs, le Gouvernement de la République populaire de Chine Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
déclare aussi que la signature et la ratification de [ladite Convention] du Nord n'a aucun doute sur son droit d'étendre, moyennant
par les autorités taiwanaises le 23 mai 1957 et le 28 mai 1959, notification au dépositaire effectuée conformément aux dispositions
respectivement, en usurpant le nom de la "Chine" sont illégales et donc pertinentes de la Convention susmentionnée, l'application de ladite
nulles et non avenues. Convention aux îles Falklands ou, le cas échéant, à leurs dépendances.

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 109


Ne serait-ce que pour cette raison, le Gouvernement du Royaume-
1 4 Voir note 1 sous "Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Ir-
Uni ne saurait attribuer un quelconque effet juridique [à la lande du Nord" dans la partie "Informations de nature historique" qui
communication] de l'Argentine. figure dans les pages préliminaires du présent volume.

110 X V I I I 4 . QUESTIONS PÉNALES


5. CONVENTION INTERNATIONALE CONTRE LA PRISE D'OTAGES
New York, 17 décembre 1979
ENTRÉE EN VIGUEUR : 3 juin 1983, conformément à l'article 18(1).
ENREGISTREMENT : 3 juin 1983, N° 21931.
ÉTAT : Signataires : 39. Parties : 113.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1316, p. 205 et notifications dépositaires
C.N.209.1987.TREATIES-6 du 8 octobre 1987; et C.N.324.1987.TREATIES-9 du 1 février er

1988 (procès-verbal de rectification du texte authentique russe).


Note : La Convention a été adoptée par la résolution 34/146* de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 17 décembre
1979. Elle a été ouverte à la signature du 18 décembre 1979 au 31 décembre 1980.
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Albanie 22 janv 2002 a 21 avr 1980 17 mai 1989
Algérie. 18 déc 1996 a Honduras 11 juin 1980 1 juin 1981
Allemagne ' 18 déc 1979 15 déc 1980 Hongrie 2 sept 1987 a
Antigua-et-Barbuda.. 6 août 1986 a 7 sept 1994 a
Arabie Saoudite 8 janv 1991 a Iraq 14 oct 1980
Argentine 18 sept 1991 a 6 juil 1981 a
Australie 21 mai 1990 a 19 nov 1980
Autriche 3 oct 1980 22 août 1986 Italie 18 avr 1980 20 mars 1986
Azerbaïdjan 29 févr 2000 a Jamahiriya arabe liby-
Bahamas . . . . . . . . . . 4 juin 1981 a enne 25 sept 2000 a
Barbade 9 mars 1981 a Jamaïque 27 févr 1980
Bélarus 1 juil 1987 a 22 déc 1980 8 juin 1987
Belgique 3 janv 1980 16 avr 1999 Jordanie 19 févr 1986 a
Belize 14 nov 2001 a Kazakhstan 21 févr 1996 a
Bhoutan 31 août 1981 a 8 déc 1981 a
Bolivie 25 mars 1980 7 janv 2002 6 févr 1989 a
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Lesotho 17 avr 1980 5 nov 1980
Botswana 8 sept 2000 a Lettonie 14 nov 2002 a
Brésil 8 mars 2000 a 4 déc 1997 a
Brunéi Darussalam .. 18 oct 1988 a 30 janv 1980
Bulgarie 10 mars 1988 a Liechtenstein 28 nov 1994 a
Cameroun 9 mars 1988 a Lituanie 2 févr 2001 a
Canada 18 févr 1980 4 déc 1985 Luxembourg 18 déc 1979 29 avr 1991
Cap-Vert 10 sept 2002 a 17 mars 1986 a
Chili... 3 janv 1980 12 nov 1981 Mali 8 févr 1990 a
Chine - 5 6
26 janv 1993 a 11 nov 2001 a
Chypre 13 sept 1991 a Maurice 18 juin 1980 17 oct 1980
Côte d'Ivoire 22 août 1989 a Mauritanie 13 mars 1998 a
Cuba 15 nov 2001 a Mexique 28 avr 1987 a
Danemark 11 août 1987 a Monaco 16 oct 2001 a
Dominique 9 sept 1986 a Mongolie 9 juin 1992 a
Égypte 18 déc 1980 2 oct 1981 Népal 9 mars 1990 a
El Salvador 10 juin 1980 12 févr 1981 Norvège 18 déc 1980 2 juil 1981
Équateur 2 mai 1988 a Nouvelle-Zélande ..7 24 déc 1980 12 nov 1985
Espagne 26 mars 1984 a 22 juil 1988 a
Estonie 8 mars 2002 a Ouganda 10 nov 1980
États-Unis d'Amérique 21 déc 1979 7 déc 1984 Ouzbékistan 19 janv 1998 a
Ex-République yougo- Pakistan 8 sept 2000 a
slave de 14 nov 2001 a
Macédoine 4
12 mars 1998 d Panama 24 janv 1980 19 août 1982
Fédération de Russie. 11 juin 1987 a Pays-Bas 8 18 déc 1980 6 déc 1988
Finlande 29 oct 1980 14 avr 1983 6 juil 2001 a
France 9 juin 2000 a Philippines. 2 mai 1980 14 oct 1980
Gabon 29 févr 1980 Pologne 25 mai 2000 a
Ghana 10 nov 1987 a Portugal 16 juin 1980 6 juil 1984
Grèce 18 mars 1980 18 juin 1987 République de Corée. 4 mai 1983 a
Grenade 10 déc 1990 a République de Moldo-
Guatemala 30 avr 1980 11 mars 1983 10 oct 2002 a

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 111


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
République démocra- Slovaquie 28 mai 1993 d
tique du Congo . . . 2 juil 1980
9

République démocra- Slovénie 6 juil 1992 d


tique populaire lao Soudan 19 juin 1990 a
République dominic- 22 août 2002 a Sri Lanka 8 sept 2000 a
aine 12 août 1980 Suède 25 févr 1980 15 janv 1981
Suisse 18 juil 1980 5 mars 1985
République populaire Suriname 30 juil 1980 5 nov 1981
démocratique de Tadjikistan 6 mai 2002 a
Corée 12 nov 2001 a 8 juil 1980 25 juil 1986
République tchèque .. 9
22 févr 1993 d Tonga 9 déc 2002
Roumanie 17 mai 1990 a Trinité-et-Tobago 1 avr 1981
Royaume-Uni de Tunisie 18 juin 1997
Grande-Bretagne et Turkménistan 25 juin 1999
d'Irlande du Turquie 15 août 1989
Nord - 5 10 18 déc 1979 22 déc 1982 Ukraine 19 juin 1987
Rwanda 13 mai 2002 a Venezuela 13 déc 1988
Saint-Kitts-et-Nevis .. 17 janv 1991 a Yémen 14 juil 2000
Saint-Vincent-et-les Yougoslavie 4
12 mars 2001
Grenadines 12 sept 2000 a
Sénégal 2 juin 1980 10 mars 1987

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALGÉRIE déstabilise la situation internationale, quels qu'en soient les mo-
Réserve : tifs. C'est pourquoi elle estime que le paragraphe premier de
"Le Gouvernement de la République algérienne démocra- l'article 9 de la Convention doit être appliqué d'une manière
tique et Populaire ne se considère pas lié par les dispositions de conforme aux objectifs déclarés de ladite Convention, qui sont
l'article 16 (paragraphe 1) de [ladite Convention]. notamment de développer une coopération internationale entre
Ces dispositions ne concordent pas avec la position du Gou- les États en ce qui concerne l'adoption de mesures efficaces des-
vernement de la République algérienne démocratique et popu- tinées à prévenir, réprimer et punir tous les actes de prise d'otag-
laire selon laquelle l'accord préalable de toutes les parties en es en tant que manifestations du terrorisme international,
cause sera dans chaque cas nécessaire pour soumettre un dif- notamment par l'extradition des auteurs présumés de tels actes.
férend à la Cour Internationale de Justice."
BRÉSIL
ARABIE SAOUDITE 11
Réserve ;
Réserve : Avec la réserve prévue aux termes du paragraphe 2 de
1. Le Royaume d'Arabie Saoudite ne se considère pas lié l'article 16.
par la disposition du paragraphe 1 de l'article 16 de la Conven-
tion concernant l'arbitrage.
Déclaration : BULGARIE 12

2. Le fait que le Royaume d'Arabie Saoudite ait adhéré à ce- Déclaration :


tte Convention ne constitue pas de sa part une reconnaissance
d'Israël et ne signifie pas qu'il ait l'intention de participer à des actesLadeRépublique populaire de Bulgarie condamne tous les
transactions ou d'établir des relations fondées sur cette Conven- seulementterrorisme international qui font des victimes non
parmi les personnalités politiques et officielles, mais
tion. également parmi nombre de personnes innocentes, mères, en-
BÉLARUS
fants, personnes âgées, qui ont un effet déstabilisateur croissant
sur les relations internationales, et qui compliquent grandement
La République socialiste soviétique de Biélorussie ne se le règlement politique de situations de crise, quels que soient les
considère pas liée par les dispositions du paragraphe premier de motifs invoqués pour ces actes de terrorisme. La République
l'article 16 de la Convention internationale contre la prise populaire de Bulgarie considère que l'application des disposi-
d'otages et déclare que, pour qu'un différend entre États parties tions du premier paragraphe de l'article 9 de ladite Convention
concernant l'interprétation ou l'application de la Convention doit répondre aux objectifs de ladite Convention, à savoir no-
soit soumis à la Cour internationale de Justice, l'accord de toutes tamment le développement de la coopération internationale et
les parties en cause est requis dans chaque cas. l'adoption de mesures efficaces destinées à prévenir, réprimer et
La République socialiste soviétique de Biélorussie con- punir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations
damne le terrorisme international, qui fait d'innocentes vic- de terrorisme international y compris de mesures d'extradition
times, menace leur liberté et la sécurité de leur personne et des auteurs présumés de ces actes.
112 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
CHILI HONGRIE 13

Le Gouvernement de la République [du Chili], ayant ap- INDE


prouvé cette Convention, précise qu'il est entendu que la Con- Réserve :
vention interdit la prise d'otages en toutes circonstances, y Le Gouvernement de la République de l'Inde déclare qu'il ne
compris celles visées à l'article 12. se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de l'ar-
CHINE
ticle 13 établissant l'obligation de soumettre à l'arbitrage ou à la
Cour internationale de Justice tout différend entre deux ou plu-
Réserve : sieurs États parties concernant l'interprétation ou l'application
de la présente Convention à la demande de l'un d'entre eux.
La République Populaire de Chine émet ses réserves à
l'égard du paragraphe 1 de l'article 16 et ne se considère pas liée ISRAËL
parles dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Conven-
tion. Lors de la signature:
1 ) II est entendu par Israël que la Convention applique le
CUBA principe suivant : la prise d'otages est interdite en toutes circon-
stances et toute personne qui commet un acte de cette nature
Réserve : sera poursuivie ou extradée en application de l'article 8 de la
Convention
La République de Cuba, conformément au paragraphe 2 de Genève de 1949 ou des dispositions pertinentes des Conventions de
l'article 16, déclare qu'elle ne se considère pas liée par les dis- exception aucune.ou de leurs Protocoles additionnels, et ce, sans
positions du paragraphe 1 dudit article relatives au règlement
des différends entre les États parties, considérant qu'ils doivent droit2)d'émettre
Le Gouvernement israélien déclare qu'il se réserve le
des réserves et de formuler d'autres déclarations
être résolus par la voie de la négociation amiable. De même, et précisions lorsqu'il déposera l'instrument de ratification.
elle déclare à nouveau qu'elle ne reconnaît pas la juridiction ob-
ligatoire de la Cour internationale de Justice. ITALIE
DOMINIQUE Lors de la signature :
"Le Gouvernement italien déclare que, en raison des dif-
Déclaration interprétative : férentes interprétations auxquelles se prêtent certaines formula-
Ladite Convention interdit la prise d'otages en toutes circon- tions du texte, l'Italie se réserve la faculté de se prévaloir, au
stances, même celles dont il est fait mention à l'article 12. moment du dépôt de l'instrument de ratification, de l'article 19
de la Convention de Vienne sur le droit des traités du 23 mai
1969, sur la base des principes généraux du droit international."
EL SALVADOR
Lors de la signature : JORDANIE
Avec la réserve autorisée aux termes du paragraphe 2 de l'ar- Le Gouvernement du Royaume hachémite de Jordanie dé-
ticle 16 de la Convention. clare que son adhésion à la Convention internationale contre la
prise d'otages ne doit en aucun cas être interprétée comme con-
Lors de la ratification : stituant reconnaissance de I'"État d'Israël" ou entraînant l'étab-
Réserve en ce qui concerne l'application des dispositions du lissement de relations conventionnelles avec ce dernier.
paragraphe premier de l'article 16 de la Convention. KENYA
FÉDÉRATION DE RUSSIE Le Gouvernement de la République du Kenya ne se consid-
ère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de
[Réserve et déclaration identiques en substance, mutatis la Convention.
mutandis, à celles faites par le Bélarus.]
KOWEÏT 11

FRANCE Déclaration :
Déclarations :
Il est entendu que l'adhésion à cette Convention ne signifie
en aucune façon que le Gouvernement de l'État du Koweït re-
" 1. La France considère que l'acte de prise d'otages est inter- connaisse Israël.
dit en toute circonstances. En outre, aucune relation conventionnelle ne sera établie en-
2. S'agissant de l'application de l'article 6, la France, con- tre l'État du Koweït et Israël.
formément aux principes de sa procédure pénale, n'entend pas
procéder à la détention d'un auteur présumé ou à toutes autres LIBAN
mesures coercitives, préalablement à l'engagement de pour- Déclaration :
suites pénales, hors les cas de demande d'arrestation provisoire. La façon dont le Liban comprend certaines des dispositions
3. S'agissant de l'application de l'article 9, l'extradition ne contenues dans [ladite] Convention peut se résumer comme
sera pas accordée si la personne réclamée avait la nationalité suit :
française au moment des faits ou, s'il s'agit d'une personne de 1. L'adhésion de la République libanaise à [ladite] Conven-
nationalité étrangère, si l'infraction est punie de la peine capitale tion n'entraîne pas de reconnaissance d'Israël, de même qu'elle
par la législation de l'état requérant, à moins que ledit État ne n'institue aucun type de relations ou de liens de coopération
donne des assurances jugées suffisantes que la peine capitale ne avec ce pays en application de ladite Convention.
sera pas infligée ou, si elle est prononcée, qu'elle ne sera pas 2. Les dispositions de la Convention, notamment celles qui
exécutée." sont contenues à l'article 12, ne sauraient influer sur la position
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 113
de la République libanaise qui consiste à soutenir le droit des Moldova déclare qu'elle ne se considère pas lié par les disposi-
États et des peuples à s'opposer et à résister à l'occupation tions du paragraphe I de l'article 16 de la Convention.
étrangère sur leur territoire.
RÉPUBLIQUE POPULAIRE DÉMOCRATIQUE DE CORÉE
LIECHTENSTEIN
Déclaration interprétative : Réserves:
"La Principauté de Liechtenstein interprète l'article 4 de la ... avec les réserves suivantes :
Convention dans le sens que la Principauté de Liechtenstein 1. La République populaire démocratique de Corée ne se
s'engage à remplir les obligations qui y sont contenues dans les considère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'arti-
conditions prévues par sa législation interne." cle 16 de la Convention.
2. La République populaire démocratique de Corée ne se
MALAWI considère pas liée par les dispositions du paragraphe 3 de l'arti-
cle 5 de la Convention.
Le Gouvernement de la République du Malawi accepte les
principes contenus dans l'article 16; cette acceptation doit toute- RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
fois s'entendre en relation avec [la] déclaration [du Président et 9

le Ministre des affaires extérieures du Malawi] en date du


12 décembre 1966 reconnaissant, en application de l'article 36 SLOVAQUIE 9

du Statut de la Cour international de Justice, la juridiction de la


Cour. SUISSE
MEXIQUE
S'agissant de l'article 16, les Etats-Unis du Mexique s'en ti- Déclaration :
ennent aux restrictions et limitations énoncées par le Gou- "Le Conseil fédéral suisse interprète l'article 4 de la Conven-
vernement mexicain lors de la ratification de la Charte des tion dans le sens que la Suisse s'engage à remplir les obligations
Nations Unies et du Statut de la Cour internationale de Justice, qui y sont contenues dans les conditions prévues par sa législa-
le 7 novembre 1945. tion interne".
6 août 1987 TUNISIE
Le Gouvernement mexicain a ultérieurement précisé que la- Réserve :
dite déclaration doit s'interpréter, en ce qui concerne l'article 16 "[Le Gouvernement tunisien] ne se considère pas lié par les
de la Convention internationale contre la prise d'otages, comme dispositions du paragraphe 1 [de l'article 16] de la Convention
signifiant que les États-Unis du Mexique s'en tiennent au cadre et affirme que les différends concernant l'interprétation ou l'ap-
et aux limites définis par le Gouvernement mexicain lorsqu'il a plication de la Convention ne peuvent être soumis à l'arbitrage
accepté, le 23 octobre 1947, la juridiction obligatoire de la Cour ou à la Cour International de Justice qu'avec le consentement
internationale de Justice conformément à l'article 36, para- préalable de toutes les parties intéressées.''
graphe 2, du Statut de la Cour.
PAYS-BAS TURQUIE
Réserve : Réserve :
Dans les cas où les autorités judiciaires des Pays-Bas, des [Le Gouvernement turc] ne se considère pas lié par les dis-
Antilles néerlandaises ou d'Aruba ne pourraient exercer leur positions du paragraphe 1 de [l'article 16].
compétence conformément à l'un des principes mentionnés à
l'article 5, paragraphe 1, le Royaume accepte ladite obligation UKRAINE
[inscrite à l'article 8] à la condition qu'il ait reçu et rejeté une de-
mande d'extradition présentée par un autre État partie à la Con- [Réserve et déclaration identiques en substance, mutatis
vention. mutandis, à celles faites par le Bélarus.]
Déclaration :
De l'avis du Gouvernement du Royaume des Pays-Bas, l'ar- VENEZUELA
ticle 15 de la Convention, et en particulier le deuxième membre Déclaration :
de phrase, est sans effet sur l'applicabilité de l'article 33 de la
Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés. La République du Venezuela déclare qu'elle n'est pas liée
par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de ladite
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO Convention.
YOUGOSLAVIE
Réserve :
4

Conformément à l'article 16 (par. 2) de la Convention inter- Confirmées lors de la succession :


nationale contre la prise d'otages, la République démocratique Avec réserve relative à l'article 9, sujette à l'approbation ul-
populaire lao ne se considère pas liée par les dispositions du térieure conformément aux dispositions constitutionnelles en
paragraphe 1 de l'article 16 de ladite convention. La République vigueur en [Yougoslavie].
démocratique populaire lao déclare que pour soumettre un dif- Déclaration :
férend ayant trait à l'interprétation et à l'application de ladite Le Gouvernement de la [Yougoslavie] déclare [par la
convention à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, il présente] que les dispositions de l'article 9 de la Convention
importe que les parties au différend y consentent. devraient être interprétées et appliquées en pratique de manière
RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA
à ne pas remettre en cause les objectifs de la Convention, à
savoir l'adoption de mesures efficaces visant à prévenir tous les
Réserve : actes de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme
Conformément au paragraphe 2 de l'article 16 de la Conven- international, ainsi que la poursuite, le châtiment et l'extradition
tion internationale contre la prise d'otages, la République de des personnes considérées coupables de cette infraction pénale.
114 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ISRAËL Le Gouvernement israélien estime que la Convention ne
constitute pas un cadre approprié pour des déclarations de cet
9 septembre 1998 ordre. En conséquence, pour ce qui est du fond de la question,
Eu égard aux déclarations faites par le Liban lors de il adoptera à l'égard de la République libanaise une attitude de
l'adhésion : stricte réciprocité.
En outre, de l'avis du Gouvernement israélien, la façon dont
Le Gouvernement israélien se réfère en particulier à la le Liban comprend certaines des dispositions de la Convention [voir la
déclaration de caractère politique [voir la déclaration "1. "faite déclaration "2. " faite sous "Liban "}, est imcompatible avec
sous "Liban"] que la République libanaise a formulée au mo- l'objet et le but de la Convention et en fait va à l'encontre de cet objet
ment où elle a adhéré à la Convention. et de ce but.

Communications faites en vertu de l'article 7 de la Convention


ARABIE SAOUDITE
11 décembre 2001
[Pour le texte de la communication voir notification déposi-
taire C.N.1500 2001. du 8 janvier 2002.]

Notes :
1Documents officiels de FAssemblée générale, 34 session, Sup-
e
. Voir aussi note 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-
plément n° 46, (A/34/46), p. 273. République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie"
*
La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
vention le 2 mai 1988 avec la réserve et la déclaration suivantes : figure dans les pages préliminaires du présent volume.
Réserve : 5 Le Secrétaire général a reçu, les 6 et 10 juin 1999, des commu-
nications des Gouvernements britannique et chinois eu égard au statut
La République démocratique allemande ne se considère pas liée par de Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni
jes dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations
internationale contre la prise d'otages et déclare que, dans chaque cas, de nature historique" qui figure dans les pages prilimaires du présent
pour soumettre à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice tout volume. En reprenant l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong, le
différend entre les États parties à la Convention relatif à l'interprétation Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire général que la Conven-
ou à l'application de la Convention, le consentement de toutes les tion avec réserve s'appliquera également à la Région administrative
parties au différend est nécessaire. spéciale de Hong Kong.
Déclaration : 6 Le 27 juin 1999, le Gouvernement portugais a informé le Se-
La République démocratique allemande condamne catégoriquement crétaire général que la Convention s'appliquerait à Macao. Par la suite,
tout acte de terrorisme international. C'est pourquoi la République le 27 octobre et le 3 décembre 1999, le Secrétaire général a reçu des
démocratique allemande est d'avis que le paragraphe 1 de l'article 9 de communications des Gouvernements portugais et chinois eu égard au
la Convention doit être appliqué de manière à correspondre aux buts statut de Macao (voir note 3 sous "Chine" et note 1 sous "Portugal"
déclarés de la Convention, lesquels comprennent l'adoption de mesures dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
efficaces destinées à prévenir, réprimer et punir tout acte de terrorisme pages prilimaires du présent volume. En reprenant l'exercice de sa sou-
international, y compris la prise d'otages. veraineté sur Macao, le Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire
général que la Convention s'appliquera également à la Région admin-
Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de istrative spéciale de Macao.
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume. 7 Pour la Nouvelle-Zélande (sauf Tokélau), les Iles Cook et Nioué.
3 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) 8 Pour le Royaume en Europe, les Anti lies néerlandaises et Aruba.
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 27 janvier
pages préliminaires du présent volume. 9

1988 avec la réserve suivante au premier paragraphe de l'article 16 :


4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les La République socialiste tchécoslovaque ne se considère pas liée par
29 décembre 1980 et 19 avril 1985, respectivement, avec !a réserve les dispositions du paragraphe I de l'article 16, et considère qu'en vertu
(lors de la signature) et déclaration (lors de la ratification) suivantes : du principe de l'égalité souveraine des États, pour qu'un différend soit
Avec réserve relative à l'article 9, sujette à l'approbation ultérieure soumis à une procédure de conciliation ou à la Cour internationale de
conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur dans la Justice, il faut, dans chaque cas particulier, que toutes les parties au
République fédérative socialiste de Yougoslavie. différend donnent leur consentement.
Déclaration : Par la suite, le 26 avril 1991, le Gouvernement tchécoslovaque avait
Le Gouvernement de la République fédérative socialiste de notifié au Secrétaire général sa décision de retirer ladite réserve.
Yougoslavie déclare [par la présente] que les dispositions de l'article 9 Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
de la Convention devraient être interprétées et appliquées en pratique "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
de manière à ne pas remettre en cause les objectifs de la Convention, à figure dans les pages préliminaires du présent volume
savoir l'adoption de mesures efficaces visant à prévenir tous les actes
de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme international, 1 0 À l'égard du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
ainsi que la poursuite, le châtiment et l'extradition des personnes Nord et des Territoires sous la souveraineté territoriale du Royaume-
considérées coupables de cette infraction pénale. Uni.

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 115


11 Le 17 mai 1989, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement 12 Le 24 juin 1992, le Gouvernement bulgare a notifié au
israélien ta communication suivante concernant la déclaration formu- Secrétaire général sa décision de retirer ta réserve suivante au premier
lée par le Gouvernement koweïtien : paragraphe de l'article 16, formulée lors de l'adhésion :
La République populaire de Bulgarie ne se considère pas liée parles
Le Gouvernement de l'État d'Israël a noté que l'instrument d'adhésion dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention
du Gouvernement du Koweït à la Convention précitée contient une internationale contre la prise d'otages et déclare qu'un différend
déclaration au sujet d'Israël. De l'avis du Gouvernement de l'État éventuel concernant l'interprétation et l'application de la Convention,
d'Israël, cette déclaration, qui a expressément un caractère politique, survenant entre États parties à ladite Convention, ne peut être soumis à
est incompatible avec l'objet et les buts de cette Convention et ne peut l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, qu'avec l'accord de
aucunement affecter les obligations qui incombent au Gouvernement toutes les parties au différend dans chaque cas distinct.
du Koweït en vertu du droit international général ou de conventions 13 Par une communication reçue le 8 décembre 1989, le Gou-
particulières. vernement hongrois a notifié le Secrétaire général qu'il a décidé de re-
tirer la réserveformuléelors de l'adhésion à l'égard du paragraphe 1 de
En ce qui concerne le fond de la question, le Gouvernement de l'État l'article 16 de la Convention. Le texte de la réserve se lit ainsi :
d'Israël adoptera à l'égard du Gouvernement du Koweït une attitude La République populaire hongroise ne se considère pas liée par les
d'entière réciprocité. procédures de règlement des différends prévues au paragraphe 1 de
l'article 16 de la Convention, car selon elle, la juridiction d'un tribunal
Le Secrétaire général a reçu du Gouvernement israélien, le 22 mai arbitral ou de la Cour internationale de Justice ne peut se fonder que sur
1991, une communication identique, mutatis mutandis, a l'égard de la l'acceptation volontaire préalable de cette juridiction par toutes les
déclaration faite par l'Arabie Saoudite lors de l'adhésion. parties concernées.

116 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


6. CONVENTION INTERNATIONALE CONTRE LE RECRUTEMENT, L'UTILISATION, LE
FINANCEMENT ET L'INSTRUCTION DE MERCENAIRES
New York, 4 décembre 1989
ENTRÉE EN VIGUEUR : 20 octobre 2001, conformément au paragraphe 1 de l'article 19.
ENREGISTREMENT : 20 octobre 2001, N° 37789,
ÉTAT : Signataires : 16. Parties : 24.
TEXTE : Doc. A/RES/44/34.
Note : La Convention a été adoptée par la résolution A/44/34' du 4 décembre 1989. Elle a été ouverte à la signature de tous les
Etats, jusqu'au 31 décembre 1990, au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York.

Signature, Ratification, Signature, Ratification,


Succession à la Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Participant signature (d) Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Allemagne 20 déc 1990 Mauritanie 9 févr 1998 a
Angola 28 déc 1990 Nigéria 4 avr 1990
Arabie Saoudite 14 avr 1997 a Ouzbékistan 19 janv 1998 a
Azerbaïdjan . . . . 4 déc 1997 a Pologne 28 déc 1990
Barbade 10 juil 1992 a Qatar 26 mars 1999 a
Bélarus 13 déc 1990 28 mai 1997 République démocra-
Belgique 31 mai 2002 a tique du Congo .. 20 mars 1990
Cameroun 21 déc 1990 26 janv 1996 Roumanie 17 déc 1990
Chypre 8 juil 1993 a Sénégal 9 juin 1999 a
Congo 20 juin 1990 Seychelles 12 mars 1990 a
Costa Rica 20 sept 2001 a Suriname 27 févr 1990 10 août 1990
Croatie 2 27 mars 2000 a Togo 25 févr 1991 a
Géorgie 8 juin 1995 a Turkménistan 18 sept 1996 a
Italie 5 févr 1990 21 août 1995 Ukraine 21 sept 1990 13 sept 1993
Jamahiriya arabe liby- Uruguay.... 20 nov 1990 14 juil 1999
enne 22 sept 2000 a Yougoslavie 2 12 mars 2001 d
Maldives 17 juil 1990 11 sept 1991
Mali 12 avr 2002 a
Maroc 5 oct 1990

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est cette de la ratification ou de l'adhésion.)
ARABIE SAOUDITE mande porterait préjudice à la situation de cette personne pour
Réserve : l'une quelconque de ces considérations.
Le Royaume d'Arabie Saoudite ne se considère par lié par le Aucune disposition de la présente Convention ne doit être
premier paragraphe de l'article 17 de la Convention. interprétée comme impliquant une obligation d'extradition si
l'État partie requis a des raisons de croire que la demande d'ex-
BELGIQUE tradition pour des infractions visées par la Convention a été
Réserves : présentée aux fins de poursuivre ou de punir une telle personne
"Aucune disposition de la présente Convention ne doit être pour des considérations d'origine ethnique, de religion, de na-
interprétée comme impliquant une obligation d'entraide judi- tionalité ou d'opinions politiques, ou que donner suite à cette de-
ciaire si l'État partie requis a des raisons de croire que la de- mande porterait préjudice à la situation de cette personne pour
mande d'entraide judiciaire concernant de telles infractions a été l'une quelconque de ces considérations.
présentée aux fins de poursuivre ou de punir une telle personne Aucune disposition de la Convention ne doit être interprétée
pour des considérations d'origine ethnique, de religion, de na- comme impliquant, pour la Belgique, une obligation d'extradi-
tionalité ou d'opinions politiques, ou que donner suite à cette de- tion de ressortissants belges."

Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, quarante-quat- République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie"
rième session, Supplément n" 49 (A/RES/44/34), p. 322. et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique"
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
2 L'ex-Yougoslavie avait signé la Convention le 12 décembre
1990. Voir aussi note 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 117
7. CONVENTION SUR LA PRÉVENTION ET LA RÉPRESSION DES INFRACTIONS CONTRE
LES PERSONNES JOUISSANT D'UNE PROTECTION INTERNATIONALE, Y COMPRIS LES
AGENTS DIPLOMATIQUES
New York, 14 décembre 1973
ENTRÉE EN VIGUEUR : 20 février 1977, conformément au paragraphe 1 de l'article 17.
ENREGISTREMENT : 20 février 1977, N° 15410.
ÉTAT: Signataires : 25. Parties : 124.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1035, p. 167.
Note : La Convention a été ouverte à la signature à New York le 14 décembre 1973 jusqu'au 31 décembre 1974.
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Sigruiture Succession (d)
Albanie 22 janv 2002 a Guatemala 12 déc 1974 18 janv 1983
Algérie 7 nov 2000 a Haïti 25 août 1980 a
Allemagne ' 1 2 15 août 1974 25 janv 1977 Hongrie... 6 nov 1974 26 mars 1975
Antigua-et-Barbuda .. 19 juil 1993 a Inde 11 avr 1978 a
Argentine 18 mars 1982 a Iran (République is-
Arménie 18 mai 1994 a lamique d') 12 juil 1978 a
Australie 30 déc 1974 20 juin 1977 Iraq 28 févr 1978 a
Autriche 3 août 1977 a Islande 10 mai 1974 2 août 1977
Azerbaïdjan 2 avr 2001 a Israël 31 juil 1980 a
Bahamas 22 juil 1986 a Italie 30 déc 1974 30 août 1985
Barbade 26 oct 1979 a Jamahiriya arabe liby-
Bélarus 11 juin 1974 5 févr 1976 enne 25 sept 2000 a
Belize 14 nov 2001 a Jamaïque 21 sept 1978 a
Bhoutan 16 janv 1989 a Japon 8 juin 1987 a
Bolivie ,. 22 janv 2002 a Jordanie 18 déc 1984 a
Bosnie-Herzégovine . 1 sept 1993 d Kazakhstan 21 févr 1996 a
Botswana 25 oct 2000 a Kenya 16 nov 2001 a
Brésil 7 juin 1999 a Koweït 1 mars 1989 a
Brunéi Darussalam... 13 nov 1997 a Lettonie 14 avr 1992 a
Bulgarie 27 juin 1974 18 juil 1974 Liban 3 juin 1997 a
Burundi 17 déc 1980 a Libéria 30 sept 1975 a
Cameroun 8 juin 1992 a Liechtenstein 28 nov 1994 a
Canada 26 juin L974 4 août 1976 Lituanie 23 oct 2002 a
Cap-Vert 10 sept 2002 a Malawi 14 mars 1977 a
Chili 21 janv 1977 a Maldives 21 août 1990 a
Chine 45 5 août 1987 a Mali 12 avr 2002 a
Chypre 24 déc 1975 a Malte 11 nov 2001 a
Colombie 16 janv 1996 a Maroc 9 janv 2002 a
Costa Rica 2 nov 1977 a Mauritanie 9 févr 1998 a
Côte d'Ivoire 13 mars 2002 a Mexique 22 avr 1980 a
Croatie3 12 oct 1992 d Monaco 27 nov 2002 a
Cuba. 10 juin 1998 a Mongolie 23 août 1974 8 août 1975
Danemark 6 10 mai 1974 1 juil 1975 Népal 9 mars 1990 a
Égypte 25 juin 1986 a Nicaragua 29 oct 1974 10 mars 1975
El Salvador 8 août 1980 a Niger 17 juin 1985 a
Équateur 27 août 1974 12 mars 1975 Norvège 10 mai 1974 28 avr 1980
Espagne 8 août 1985 a Nouvelle-Zélande ...
7 12 nov 1985 a
Estonie 21 oct 1991 a Oman 22 mars 1988 a
États-Unis d'Amérique 28 déc 1973 26 oct 1976 Ouzbékistan 19 janv 1998 a
Ex-République yougo- Pakistan 29 mars 1976 a
slave de Palaos 14 nov 2001 a
Macédoine 3 12 mars 1998 d Panama 17 juin 1980 a
Fédération de Russie.. 7 juin 1974 15 janv 1976 Paraguay. 25 oct 1974 24 nov 1975
Finlande 10 mai 1974 31 oct 1978 Pays-Bas 8 6 déc 1988 a
Gabon 14 oct 1981 a Pérou 25 avr 1978 a
Ghana 25 avr 1975 a Philippines 26 nov 1976 a
Grèce 3 juil 1984 a Pologne 7 juin 1974 14 déc 1982
Grenade 13 déc 2001 a Portugal5 11 sept 1995 a
Qatar 3 mars 1997 a
118 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
République arabe syri- Seychelles 29 mai 1980 a
enne 25 avr 1988 a Slovaquie 9 28 mai 1993 d
République de Corée. 25 mai 1983 a Slovénie 3 6 juil 1992 d
République de Moldo- Soudan 10 oct 1994 a
va 8 sept 1997 a Sri Lanka 27 févr 1991 a
République démocra- Suède 10 mai 1974 1 juil 1975
tique du Congo .. 25 juil 1977 a Suisse 5 mars 1985 a
République démocra- Tadjikistan 19 oct 2001 a
tique populaire lao 22 août 2002 a Togo 30 déc 1980 a
République dominic- Tonga 9 déc 2002 a
aine 8 juil 1977 a Trinité-et-Tobago ... 15 juin 1979 a
République populaire Tunisie 15 mai 1974 21 janv 1977
démocratique de Turkménistan 25 juin 1999 a
Corée 1 déc 1982 a Turquie 11 juin 1981 a
République tchèque . 9 22 févr 1993 d Ukraine 18 juin 1974 20 janv 1976
Roumanie 27 déc 1974 15 août 1978 Uruguay 13 juin 1978 a
Royaume-Uni de Viet Nam 2 mai 2002 a
Grande-Bretagne et Yémen ..,10 9 févr 1987 a
d'Irlande du Nord 4 13 déc 1974 2 mai 1979 Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Rwanda 15 oct 1974 29 nov 1977
Saint-Vincent-et-Ies
Grenadines 12 sept 2000 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.
Pour les objections, voir ci-après.)
ALGÉRIE l'application de la Convention est soumis, à la demande de l'un
Réserve : d'entre eux, à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice,
"Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- et déclare qu'il faut, dans chaque cas particulier, le consente-
tique et Populaire ne se considère pas lié par les dispositions de ment de tous les Etats parties à un tel différend pour qu'il soit
l'article 13 (paragraphe 1) de [la Convention]. soumis à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice.
Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra-
tique et Populaire déclare que pour qu'un différend soit soumis BRÉSIL
à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, l'accord de Réserve :
toutes les parties en cause sera dans chaque cas nécessaire."
Avec la réserve prévue au paragraphe 2 de l'article 13.
ALLEMAGNE 1

Lors de la signature : BULGARIE 11

La République fédérale d'Allemagne se réserve le droit, en


ratifiant la présente Convention, d'exprimer ses vues sur les ex- BURUNDI
plications de vote et les déclarations faites par les autres Etats Dans le cas où les auteurs présumés appartiennent à un mou-
lors de la signature, de la ratification ou de l'adhésion à la Con- vement de libération nationale reconnu par le Burundi ou par
vention, et de formuler des réserves concernant certaines dispo- une organisation internationale dont le Burundi fait partie et
sitions de ladite Convention. qu'ils agissent dans le cadre de leur lutte pour la libération, le
Gouvernement de la République du Burundi se réserve le droit
ARGENTINE de ne pas leur appliquer les dispositions des articles 2, para-
La République argentine déclare, conformément au para- graphe 2, et 6, paragraphe 1.
graphe 2 de l'article 13 de la Convention, qu'elle ne se considère CHINE
pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de ce-
tte Convention. [La République populaire de Chine] déclare que, conformé-
ment au paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, la Répub-
BÉLARUS lique populaire de Chine émet des réserves concernant le
paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention et qu'elle ne se
Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la considère pas liée par les dispositions dudit paragraphe.
ratification :
La République socialiste soviétique de Biélorussie ne se COLOMBIE
considère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'arti- 1 2

cle 13 de la Convention, qui dispose que tout différend entre Réserves :


deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou
XVLLL 7 . QUESTIONS PÉNALES 119
3. La Colombie formule une réserve aux dispositions de la GIIANA 13

Convention dans la mesure où elle sont contraires aux principes Au paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, il est prévu
directeurs de la loi pénale colombienne et à l'article 29 de la que tout différend peut être soumis à l'arbitrage; si un accord
Constitution politique de Colombie qui, au paragraphe 4, stip- n'intervient pas à ce sujet, une quelconque des parties au dif-
ule: "Toute personne est présumée innocente tant qu'elle n'a pas férend peut soumettre le différend à la Cour internationale de
été déclarée coupable. Tout individu mis en accusation a le droit Justice en déposant une requête. Etant donné que le Ghana est
d'être défendu et assisté par un avocat, qu'il l'ait choisi ou qu'il opposé à toute forme d'arbitrage obligatoire, il souhaite faire us-
ait été commis d'office, pendant l'enquête et le procès; de béné- age du droit prévu au paragraphe 2 de l'article 13 et formuler
ficier d'un procès publique régulier sans retards injustifiés; de une réserve à l'égard du paragraphe 1 de l'article 13. II est tenu
présenter des preuves et de contester celles qui sont produites compte du fait que cette réserve peut être levée par la suite con-
contre lui; de contester la sentence le condamnant et de ne pas formément aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 13.
être jugé deux fois pour le même fait." L'expression "auteur
présumé de l'infraction" sera donc interprétée comme signifiant
"individu mis en accusation. HONGRIE 14

CUBA INDE
Déclaration : Le Gouvernement de la République de l'Inde ne se considère
La République de Cuba déclare, conformément au para- pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 étab-
graphe 2 de l'article 13 de la Convention, qu'elle ne se consid- lissant l'obligation de soumettre à l'arbitrage ou à la Cour inter-
ère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 nationale de Justice tout différend entre deux ou plusieurs Etats
de la Convention. parties concernant l'interprétation ou l'application de la présente
Convention.
EL SALVADOR IRAQ15

L'Etat d'El Salvador ne se considère pas lié par le 1 ) La résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies
paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention. à laquelle est annexée la Convention susmentionnée est consid-
érée comme faisant partie intégrante de cette Convention.
ÉQUATEUR 2) La définition de l'alinéa b du paragraphe 1 de l'article
premier de la Convention englobe les représentants des mouve-
Lors de la signature : ments de libération nationale reconnus par la Ligue des Etats
L'Equateur, s'autorisant des dispositions du paragraphe 2 de arabes ou l'Organisation de l'unité africaine.
l'article 13 de la Convention, souhaite déclarer qu'il ne se con- 3) La République d'Iraq ne se considère pas comme liée par
sidère pas tenu de soumettre tout différend concernant l'applica- les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
tion de la Convention à l'arbitrage de la Cour internationale de 4) L'adhésion du Gouvernement de la République d'Iraq à
Justice. la Convention ne saurait en aucune manière constituer une re-
connaissance d'Israël ou un motif pour l'établissement de rela-
FÉDÉRATION DE RUSSIE tions de quelque nature qu'elles soient avec Israël.
Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la ISRAËL 16

ratification :
L'Union des Républiques socialistes soviétiques ne se con- Déclarations :
sidère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article Le Gouvernement de l'Etat d'Israël déclare que son adhésion
13 de la Convention, qui dispose que tout différend entre deux à la Convention ne signifie pas qu'il accepte comme obligatoires
ou plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou l'appli- les dispositions de tout autre instrument international ni qu'il ac-
cation de la Convention est soumis à la demande de l'un d'entre cepte que tout autre instrument international soit rattaché à la
eux, à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, et dé- Convention.
clare qu'il faut, dans chaque cas particulier, le consentement de Le Gouvernement israélien réaffirme le contenu de la com-
toutes les parties à un tel différend pour qu'il soit soumis à l'ar- munication qu'il a adressée le 11 mai 1979 au Secrétaire général
bitrage ou à la Cour internationale de Justice. de l'Organisation des Nations Unies.
Réserve :
FINLANDE L'Etat d'Israël ne se considère pas lié par le paragraphe 1 de
Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la
l'article 13 de la Convention.
ratification :
La Finlande se réserve le droit d'appliquer la disposition du JAMAÏQUE
paragraphe 3 de l'article 8 de telle sorte que l'extradition soit La Jamaïque, se prévalant des dispositions du paragraphe 2
limitée aux infractions passibles, en vertu de la loi finlandaise, de l'article 13, déclare qu'elle ne se considère pas liée par les dis-
d'une peine plus sévère qu'un emprisonnement d'un an et sous positions du paragraphe 1 dudit article en vertu duquel tout dif-
réserve également que soient réunies les autres conditions req- férend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant
uises par la législation finlandaise pour l'extradition. l'interprétation ou l'application de la Convention qui n'est pas
Déclaration formulée lors de la signature :
réglé par voie de négociation est soumis à l'arbitrage, à la de-
mande de l'un d'entre eux, ou soumis à la Cour internationale de
La Finlande se réserve d'autre paît le droit de formuler toute Justice, et déclare que dans chaque cas le consentement de
autre réserve qu'elle pourra juger appropriée au moment où elle toutes les parties à un tel différend est nécessaire pour que celui-
ratifiera, le cas échéant, la présente Convention. ci soit soumis à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice.
120 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
JORDANIE 15 PAYS-BAS
Réserve : Déclaration :
Le Gouvernement du Royaume hachémite de Jordanie dé- De l'avis du Gouvernement du Royaume des Pays-Bas, l'ar-
clare que son adhésion [...] ne saurait impliquer l'établissement ticle 12 de la Convention, et en particulier la deuxième phrase
de relations avec "Israël". de cet article, n'affecte nullement l'applicabilité de l'article 33 de
la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951.
KOWEÏT 15 Réserve :
Déclaration : Dans le cas où les autorités judiciaires des Pays-Bas, des
Le Gouvernement koweïtien réitère sa totale réserve à ridiction néerlandaises
Antilles ou d'Aruba ne peuvent pas exercer la ju-
l'égard du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, car son agraphe 1 de l'article à3,l'unledesRoyaume
conformément principes mentionnés au par-
accepte l'obligation
adhésion à celle-ci ne signifie en aucune façon que le Gou- susmentionné [inscrite à l'article 7], à condition d'avoir reçu et
vernement de l'Etat du Koweït reconnaisse Israël, ni qu'elle en- rejeté une demande d'extradition d'un autre Etat partie à la Con-
traîne l'établissement de relations conventionnelles vention.
quelconques entre l'Etat du Koweït et Israël.
LIECHTENSTEIN PÉROU
Déclaration interprétative : Avec réserve à l'article 13, paragraphe 1.
"La Principauté de Liechtenstein interprète les articles 4 et
S, paragraphe 1, de la Convention dans le sens que la Principau- POLOGNE 17

té de Liechtenstein s'engage à remplir les obligations qui y sont


contenues dans les conditions prévues par sa législation in- PORTUGAL
terne." Réserve :
Le Portugal n'extrade ni celui qui est coupable de crimes
LITUANIE passibles de la peine capitale ou de l'emprisonnement à vie
Réserve ; selon le droit de l'État requérant, ni celui qui est coupable d'in-
Considérant les dispositions du paragraphe 2 de l'article 13 fractions passibles de mesures de surveillance à vie.
de la Convention, le Seimas déclare que la République de Litu- RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE
anie ne se considère pas liée par le paragraphe 1 de l'article 13 15

de la Convention, qui dispose que tout différend concernant l'in- Déclarations :


terprétation ou l'application de la Convention doit être porté 1. La République arabe syrienne ne se considère pas liée par
devant la Cour internationale de Justice. les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention,
relatif à l'arbitrage et à ses conséquences.
MALAWI 2. L'adhésion de la République arabe syrienne à ladite Con-
vention
Le Gouvernement de la République du Malawi déclare, con- plus qu'elle n'implique nullement la reconnaissance d'Israël, pas
n'entraîne l'instauration avec celui-ci de relations
formément aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 13, qu'il concernant aucune
ne se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de la Convention. des questions régies par les dispositions de
l'article 13 de la Convention.
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO
MONGOLIE
Déclaration formulée lors de la signature et renouvelée lors de Réserve :
Conformément à l'article 13 (par. 2) de la Convention sur la
la ratification : prévention et la répression des infractions contre les personnes
La République populaire mongole ne se considère pas liée jouissant d'une protection internationale, y compris les agents
parles dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Conven- diplomatiques, la République démocratique populaire lao ne se
tion, aux termes duquel tout différend entre deux ou plusieurs considère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'arti-
Etats parties concernant l'interprétation ou l'application de la cle 13 de ladite convention. La République démocratique pop-
présente Convention serait soumis à l'arbitrage, sur la demande ulaire lao déclare que, pour soumettre un différend ayant trait à
de l'un d'entre eux, ou à la Cour internationale de Justice, et dé- l'interprétation et à l'application de la Convention à l'arbitrage
clare que, dans chaque cas particulier, le consentement de toutes ou à la Cour internationale de Justice, il importe que les parties
les parties à un différend est nécessaire pour soumettre le dif- au différend y consentent.
férend en question à l'arbitrage ou à la Cour internationale de
Justice. RÉPUBLIQUE POPULAIRE DÉMOCRATIQUE DE CORÉE
NOUVELLE-ZÉLANDE Réserve :
Le Gouvernement de la République populaire de Corée ne
Réserve : se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de l'ar-
Le Gouvernement néo-zélandais se réserve le droit de ne pas ticle 13 de la Convention, reconnaissant que tout différend entre
appliquer les dispositions de la Convention à Tokelau tant que deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou
les dispositions d'application nécessaires n'auront pas été prom- l'application de la Convention ne devrait, sans le consentement
ulguées dans la législation de Tokelau. des deux parties, être soumis à l'arbitrage international et à la
Cour internationale de justice.
PAKISTAN
Le Pakistan ne sera pas lié par le paragraphe 1 de l'article 13 RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
de la Convention.
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 121
"La République du Zaïre ne se considère pas liée par les dis- TRINITÉ-ET-TOBAGO
positions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, selon La République de Trinité-et-Tobago se prévaut de la dispo-
lesquelles les différends entre deux ou plusieurs parties con- sition du paragraphe 2 de l'article 13 et déclare qu'elle ne se con-
tractantes concernant l'interprétation ou l'application de la Con- sidère pas liée par les dispositions du paragraphe I dudit article
vention qui n'auront pas été réglés par voie de négociations en vertu duquel tout différend entre deux ou plusieurs Etats par-
seront soumis à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, ties concernant l'interprétation ou l'application de la Convention
à la demande de l'une des parties. Dans l'optique de sa politique qui n'est pas réglé par voie de négociation est soumis à l'arbi-
fondée sur le respect de la souveraineté des Etats, la République trage, à la demande de l'un d'entre eux, ou soumis à la Cour in-
du Zaïre condamne toute forme d'arbitrage obligatoire et sou- ternationale de Justice, et elle déclare que dans chaque cas le
haite que de tels différends soient soumis à l'arbitrage ou à la consentement de toutes les parties à un tel différend est néces-
Cour internationale de Justice non pas à la demande de l'une des saire pour que celui-ci soit soumis à l'arbitrage ou à la Cour in-
parties, mais avec le consentement de toutes (es parties in- ternationale de Justice.
téressées."
TUNISIE
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE' Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de h
ratification :
ROUMANIE "Un différend ne peut être soumis à la Cour internationale de
Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au différend."
ratification : UKRAINE
"La République socialiste de Roumanie déclare qu'elle ne se
considère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'arti- Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la
cle 13 de la Convention, selon lesquelles les différends entre ratification :
deux ou plusieurs parties contractantes touchant l'interprétation La République socialiste soviétique d'Ukraine ne se consid-
ou l'application de la Convention qui n'auront pas été réglés par ère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13
voie de négociations seront soumis à l'arbitrage ou à la Cour in- de la Convention, qui dispose que tout différend entre deux ou
ternationale de Justice, à la demande de l'une des parties. plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou l'applica-
"La République socialiste de Roumanie considère que tels tion de la Convention est soumis, à la demande de l'un d'entre
différends peuvent être soumis à l'arbitrage ou à la Cour inter- eux, à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice, et dé-
nationale de Justice seulement avec le consentement de toutes clare que le consentement de toutes les parties à un tel différend
est nécessaire dans chaque cas particulier pour qu'il soit soumis
les parties en litige, pour chaque cas particulier." à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice.
SAINT-VINCENT-ET-LES GRENADINES VIET NAM
Déclaration : Réserve :
Saint-Vincent-et-Ies Grenadines se prévaut des dispositions En adhérant à cette Convention, la République socialiste du
du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention et déclare Viet Nam formule sa réserve à l'égard du paragraphe 1 de l'arti-
qu'elle ne se considère pas liée par les dispositions du para- cle 13 de la Convention.
graphe 1 dudit article en vertu duquel tout différend entre deux
ou plusieurs États parties concernant l'interprétation ou l'appli- YÉMEN ' 10 15

cation de la Convention est soumis à l'arbitrage, à la demande Réserve :


de l'un d'entre eux, ou soumis à la Cour internationale de Jus- En adhérant à la Convention susmentionnée, la République
tice, et elle déclare que dans chaque cas le consentement de démocratique populaire du Yémen ne se considère pas liée par
toutes les parties à un tel différend est nécessaire pour que celui-les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 qui stipule que
ci soit soumis à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice.tout différend entre les Etats parties concernant l'interprétation,
l'application ou l'exécution de la Convention peut être soumis à
SLOVAQUIE* la Cour internationale de Justice par l'une quelconque des par-
ties au différend. En aucune circonstance, ladite Cour ne peut
SUISSE avoir compétence en ce qui concerne de tels différends sans l'ac-
cord exprès de toutes les parties aux différends;
Déclaration : Déclaration :
"Le Conseil fédéral suisse interprète les articles 4 et 5, par- La République démocratique populaire du Yémen déclare
agraphe 1, de la Convention dans le sens que la Suisse s'engage que son adhésion à la Convention susmentionnée ne peut en au-
à remplir les obligations qui y sont contenues dans les condi- cune manière signifier une reconnaissance d'Israël ou entraîner
tions prévues par sa législation interne." l'instauration d'une quelconque relation avec lui.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 1
ne produit pas d'effets juridiques pour la République fédérale
d'Allemagne.
30 novembre 1979 25 mars 1981
La déclaration par la République d'Iraq en ce qui concerne Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne
l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article premier de la Convention est d'avis que la réserve formulée par le Gouvernement de la
1 2 2 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
République du Burundi concernant le paragraphe 2 de l'article b) En ce qui concerne la réserve formulée par le Burundi le
2 et le paragraphe 1 de l'article 6 de la Convention sur la préven- 17 décembre 1980, [le Gouvernement italien considère que] le
tion et la répression des infractions contre les personnes jouis- but de la Convention est d'assurer la répression, à l'échelle
sant d'une protection internationale, y compris les agents mondiale, des infractions contre les personnes jouissant d'une
diplomatiques, est incompatible avec l'objet et le but de la Con- protection internationale, y compris les agents diplomatiques, et
vention. de refuser un asile sûr aux auteurs de telles infractions. Estimant
donc que la réserve formulée par le Gouvernement du Burundi
ISRAËL est incompatible avec l'objet et le but de la Convention, le Gou-
vernement italien ne saurait considérer l'adhésion du Burundi à
Le Gouvernement de l'Etat d'Israël considère comme la Convention comme valide tant que ce dernier n'aura retiré ce-
dénuée de validité la réserve formulée par l'Iraq touchant l'al- tte réserve."
inéa b) du paragraphe 1 de l'article premier de ladite Conven-
tion. ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
28 juin 1982 NORD
Le Gouvernement de l'Etat d'Israël estime que la réserve Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
émise par le Gouvernement burundais est incompatible avec d'Irlande du Nord ne considère pas comme valide la réserve
l'objet et le but de la Convention. Il ne peut donc pas considérerfaite par l'Iraq au paragraphe 1 b) de l'article premier de ladite
comme valide l'adhésion du Burundi à la Convention tant que la Convention.
réserve en question n'a pas été retirée. 15 janvier 1982
De l'avis du Gouvernement israélien, la Convention vise à Le but de cette Convention est d'assurer la répression, à
assurer dans le monde entier la répression des infractions contre l'échelle mondiale, des infractions contre les personnes jouis-
des personnes jouissant d'une protection internationale, y com- sant d'une protection internationale, y compris les agents diplo-
pris les agents diplomatiques, et à priver les auteurs de ces in- matiques, et de refuser un asile sûr aux auteurs de telles
fractions d'un asile. infractions. Estimant donc que la réserve formulée par le Gou-
ITALIE vernement du Burundi est incompatible avec l'objet et Je but de
la Convention, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-
"a) Le Gouvernement italien ne considère pas comme valide Bretagne et d'Irlande du Nord ne saurait considérer l'adhésion
la réserve faite par l'Iraq le 28 février 1978 au paragraphe 1 b) du Burundi à la Convention comme valide tant que ce dernier
de l'article premier de ladite Convention; n'aura pas retiré cette réserve.

Application territoriale
Date de réception de
Participant : la notification : Territoires :
Royaume-Uni de Grande- 2 mai 1979 Bailliage de Jersey, Bailliage de Guernesey, île de Man, Belize, Bermudes,
Bretagne et d'Irlande Terre antarctique britannique, Territoire britannique de l'océan Indien, îles
du Nord • ,I9, Vierges britanniques, îles Caïmanes, îles Falkland et dépendances,
Gibraltar, île Gilbert, Hong-kong, Montserrat, îles Pitcairn, Henderson,
Ducie et Oeno, Sainte-Hélène et dépendances, îles Turques et Caïques,
zones de souveraineté du Royaume-Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'île
de Chypre
16 nov 1989 Anguilla
Notes :
1 La République démocratique allemande avait signé et ratifié la tion avec réserve s'appliquera également à la Région administrative
Convention, avec déclaration, les 23 mai 1974 et 30 novembre 1976, spéciale de Hong Kong.
respectivement. Pour le texte de la déclaration, voir le Recueil des Le 11 août 1999, le Gouvernement portugais a informé le Se-
Traités des Nations Unies, vol. 1035, p. 230. Voir aussi note 2 sous
5

"Allemagne" dans la partie "Informations de nature historique" qui crétaire général que la Convention s'appliquerait à Macao. Par la suite,
figure dans les pages préliminaires du présent volume. le 18 novembre et 13 décembre 1999, le Secrétaire général a reçu des
communications des Gouvernements portugais et chinois eu égard au
2 Voir note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la statut de Macao (voir note 3 sous "Chine" et note 1 sous "Portugal"
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
préliminaires du présent volume. pages prilimaires du présent volume. En reprenant l'exercice de sa sou-
L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les veraineté sur Macao, le Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire-
3

17 décembre 1974 et 29 décembre 1976, respectivement. Voir aussi général que la Convention avec réserve s'appliquera également à la Ré-
notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-République gion administrative spéciale de Macao.
yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et 6 Par notification reçue le 12 mars 1980, le Gouvernement danois
"Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui a informé le Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer la réserve
figure dans les pages préliminaires du présent volume. formulée lors de la ratification, qui spécifiait que, jusqu'à décision ul-
Le Secrétaire général a reçu, les 6 et 10 juin 1 999, des communi- térieure, la Convention ne s'appliquerait pas aux îles Féroé et au
Groenland. La notification indique le 1 avril 1980 comme date de
4

cations des Gouvernements britannique et chinois eu égard au statut de


er

Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni de prise d'effet du retrait.
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations de 7 L'instrument d'adhésion spécifie que la Convention s'appliquera
nature historique" qui figure dans les pages prilimaires du présent vol- aussi aux îles Cook et Nioué. Voir aussi note I sous "Nouvelle-
ume. En reprenant l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong, le Zélande" concernant Tokélaou dans la partie "Informations de nature
Gouvernement chinois a notifié au Secrétaire général que la Conven- historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 123


8 Pour le Royaume en Europe, les Antilles néerlandaises et Aruba. Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera
9 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les envers le Gouvernement iraquien une attitude de complète réciprocité.
J1 octobre 1974 et 30 juin 1975, respectivement, avec une réserve. Par Des communications identiques en essence, mutatis mutandis, ont
une notification reçue le 26 avril 1991, le Gouvernement tché- été reçues par le Secrétaire général du Gouvernement israélien le
coslovaque a informé le Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer 11 mars 1985 à l'égard de la réserve formulée par la Jordanie; le 21 août
la réserve au paragraphe I de l'article 13 de la Convention, formulée 1987 à l'égard de la déclaration formulée par le Gouvernement du
lors de la ratification. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Yémen démocratique; le 26 juillet 1988 à l'égard de la déclaration faite
Traités des Nations Unies, vol. 1035, p. 234. Voir aussi note 1 sous par la République arabe syrienne, et te 17 mai 1989 à l'égard de la
"République tchèque" et note I sous "Slovaquie" dans la partie "Infor- déclaration faite par le Koweït.
mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires La communication du 11 mai 1979 mentionnée au deuxième
du présent volume. 1 6

paragraphe de la déclaration formulée par l'Israël lors de l'adhésion se


1 0 La formalité a été effectuée par le Yémen démocratique. Voir réfère à celle formulée eu égard à la réserve faite par l'Iraq lors de l'ad-
aussi note 1 concernant "Yémen" dans la partie "Informations de na- hésion à la Convention. Voir la note 15 de ce chapitre.
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol- 1 7 Le 16 octobre 1997, le Gouvernement polonais a notifié au
ume. Secrétaire général sa décision de retirer la réserve faite eu égard à l'ar-
" Le 24 juin 1992, le Gouvernement bulgare a notifié au ticle 13, paragraphe 1 de la Convention faite lors de la ratification. Pour
Secrétaire générale sa décision de retirer la réserve au premier para- le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies,
graphe de l'article 13 de la Convention, formulée lors de la signature et vol. 1295, p. 394.
confirmée lors de la ratification. Pour le texte de la réserve, voir le Re- 1 8 Le Secrétaire général a reçu le 25 mai 1979 du Gouvernement
cueil des Traités des Nations Unies, vol. 1035, p. 228. guatémaltèque ta communication suivante :
1 1 Le 1 mars, le Gouvernement colombien a informé le
er Le Gouvernement guatémaltèque n'accepte pas [l'extension de
Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer les réserves suivantes l'application de la Convention au territoire du Belize par le Royaume-
faites lors de l'adhésion : Uni] étant donné que ce territoire est un territoire contesté, sur lequel
le Guatemala a des revendications, et que la question a été soumise d'un
1. La Colombie formule une réserve aux dispositions de la commun accord par les deux Gouvernements intéressés aux
Convention, en particulier aux paragraphes 1,2,3 et 4 de l'article 8, qui procédures pacifiques de règlement des différends.
ne sont pas conformes à l'article 35 de sa Charte fondamentale qui A cet égard le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne
stipule : "L'extradition des Colombiens de naissance est interdite. Il ne et d'Irlande du Nord, dans une communication reçue par le
sera pas permis d'extrader des étrangers pour des délits politiques ou Secrétaire général le 12 novembre 1979, a déclaré ce qui suit :
d'opinion. Les Colombiens ayant commis, à l'extérieur du pays, des
délits considérés comme tels par la législation nationale seront Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
poursuivis et jugés en Colombie. du Nord estime que sa souveraineté sur Belize est indiscutable et il ne
2. La Colombie formule une réserve au paragraphe 1 de l'article 13 saurait accepter la réserve formulée par le Gouvernement
de la Convention dans la mesure où il est contraire à l'article 35 de sa guatémaltèque.
constitution politique, 1 9 Le 3 octobre 1983, le Secrétaire général a reçu du Gou-
vernement argentin l'objection suivante :
13 Par notification reçue le 18 novembre 1976, le Gouvernement [Le Gouvernement argentin] formule une objection formelle à
ghanéen a informé le Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer la l'égard [de la déclaration] d'application territoriale faite par le
réserve contenue dans son instrument d'adhésion concernant le para- Royaume-Uni à propos des îles Malvinas et de leurs dépendances qu'il
graphe 1 c) de l'article 3 de ladite Convention. Pour le texte de la occupe illégitimement en les appelant les "îles Falkland".
réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 1035, p. 235.
Dans une communication reçue le 8 décembre 1989, le Gou- La République argentine rejette et considère comme nulle et non
avenue [ladite déclaration] d'application territoriale.
1 4

vernement hongrois a notifié au Secrétaire général de sa décision de re-


tirer, à cette même date, la réserve formulée lors de la ratification à A cet égard, le 28 février 1985, le Secrétaire général a reçu du
l'égard du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention. Pour le texte Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
de la réserve retirée, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, Nord la déclaration suivante :
vol. 1035, p, 235. Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
Le Secrétaire général a reçu le 11 mai 1979 du Gouvernement du Nord n'a aucun doute sur son droit d'étendre, moyennant
notification au dépositaire effectuée conformément aux dispositions
, s

israélien la communication suivante : pertinentes de la Convention susmentionnée, l'application de ladite


L'instrument déposé par le Gouvernement iraquien contient une Convention aux îles Falklands ou, le cas échéant, à leurs dépendances.
déclaration de caractère politique au sujet d'Israël. De l'avis du Ne serait-ce que pour cette raison, le Gouvernement du Royaume-
Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de proclamations Uni ne saurait attribuer un quelconque effet juridique [à la
politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante communication] de l'Argentine.
avec les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La déclaration
du Gouvernement iraquien ne peut en aucune manière modifier les 2 0 Le Gouvernement du Royaume-Uni a précisé que l'application
obligations qui lui incombent en vertu du droit international général ou de la Convention avait été étendue à Anguilla à compter du 26 mars
de traités particuliers. 1987.

124 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


8 . CONVENTION SUR LA SÉCURITÉ DU PERSONNEL DES NATIONS UNIES E T DU

PERSONNEL ASSOCIÉ

New York, 9 décembre 1994


ENTREE EN VIGUEUR: 15 janvier 1999, conformément au paragraphe 1 de l'article 27.
ENREGISTREMENT : 15 janvier 1999, N° 35457.
ÉTAT: Signataires : 43. Parties : 63.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2051, p. 363.
Note : La Convention a été adoptée par la résolution 49/59 de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 9 décembre
1994. Elle a été ouverte à la signature du 15 décembre 1994 et reste ouverte à la signature au Siège des Nations Unies à New York
jusqu'au 31 décembre 1995.

Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Adhésion (a), Adhésion (a),
Approbation Approbation
Participant Signature (AA) Participant Signature (AA)
Albanie 30 mars 2001 a Jamaïque 8 sept 2000 a
Allemagne 1 févr 1995 22 avr 1997 Japon 6 juin 1995 6 juin 1995 A
Argentine 15 déc 1994 6 janv 1997 Lesotho 6 sept 2000 a
Australie 22 déc 1995 4 déc 2000 Liechtenstein 16 oct 1995 11 déc 2000
Autriche 6 sept 2000 a Lituanie 8 sept 2000 a
Azerbaïdjan 3 août 2000 a Luxembourg 31 mai 1995 30 juil 2001
Bangladesh 21 déc 1994 22 sept 1999 Malte 16 mars 1995
Bélarus 23 oct 1995 29 nov 2000 Monaco 5 mars 1999 a
Belgique 21 déc 1995 19 févr 2002 Nauru 12 nov 2001 a
Bolivie 17 août 1995 Népal 8 sept 2000 a
Botswana 1 mars 2000 a Norvège 15 déc 1994 3 juil 1995
Brésil 3 févr 1995 6 sept 2000 Nouvelle-Zélande ..1 15 déc 1994 16 déc 1998
Bninéi Darussalam .. 20 mars 2002 a Ouzbékistan 3 juil 1996 a
Bulgarie 4 juin 1998 a Pakistan 8 mars 1995
Canada 15 déc 1994 3 avr 2002 Panama 15 déc 1994 4 avr 1996
Chili 27 août 1997 a Pays-Bas 2 22 déc 1995 7 févr 2002 A
Costa Rica 17 oct 2000 a Philippines 27 févr 1995 17 juin 1997
Côte d'Ivoire 13 mars 2002 a Pologne 17 mars 1995 22 mai 2000
Croatie 27 mars 2000 a Portugal 15 déc 1994 14 oct 1998
Danemark 15 déc 1994 11 avr 1995 République de Corée. 8 déc 1997 a
Equateur 28 déc 2000 a République démocra-
Espagne 19 déc 1994 13 janv 1998 tique populaire lao 22 août 2002 a
États-Unis d'Amérique 19 déc 1994 République tchèque.. 27 déc 1995 13 juin 1997
Ex-République yougo- Roumanie 27 sept 1995 29 déc 1997
slave de Macédoine 6 mars 2002 a Royaume-Uni de
Fédération de Russie . 26 sept 1995 25 juin 2001 Grande-Bretagne et
Fidji 25 oct 1995 1 avr 1999 d'Irlande du Nord. 19 déc 1995 6 mai 1998
Finlande 15 déc 1994 5 janv 2001 Samoa 16 janv 1995
France 12 janv 1995 9 juin 2000 Sénégal 21 févr 1995 9 juin 1999
Grèce 3 août 2000 a Sierra Leone 13 févr 1995
Guinée 7 sept 2000 a Singapour 26 mars 1996 a
Haïti 19 déc 1994 Slovaquie 28 déc 1995 26 juin 1996
Honduras 17 mai 1995 Suède 15 déc 1994 25 juin 1996
Hongrie 13 juil 1999 a Togo 22 déc 1995
Irlande 28 mars 2002 a Tunisie 22 févr 1995 12 sept 2000
Islande 10 mai 2001 a Turkménistan 29 sept 1998 a
Italie 16 déc 1994 5 avr 1999 Ukraine 15 déc 1994 17 août 1995
Jamahiriya arabe liby- Uruguay 17 nov 1995 3 sept 1999
enne 22 sept 2000 a

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 125


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation ou de l'adhésion.)

ALLEMAGNE soumises dans les mêmes conditions que pour toute infraction
de droit commun de nature grave conformément à la législation
Déclaration : de cet État. Par conséquent, le Royaume des Pays-Bas com-
Conformément à la loi allemande, les autorités de la Répub- prend que cette disposition reconnaît le droit de ses autorités ju-
lique fédérale d'Allemagne communiqueront des informations diciaires compétentes de décider de ne pas engager de
sur les auteurs présumés d'infraction, les victimes et les circon- poursuites contre l'auteur présumé d'une infraction visée au par-
stances de l'infraction (données personnelles) directement aux agraphe 1 de l'article 9 si, de l'avis de ces autorités, d'impor-
États concernés et, parallèlement, informeront le Secrétaire tantes considérations de droit procédural indiquent que des
général de l'Organisation des Nations Unies de ce que ces infor- poursuites effectives sont impossibles.
mations ont été communiquées.
BELGIQUE RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO
Déclaration interprétative : Réserve ;
"Le Gouvernement belge déclare ce qui suit : l'article 9 par- Conformément à l'article 22 (par. 2) de la Convention sur la
agraphe l.c ne couvre que les cas où la menace est crédible." sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé,
la République démocratique populaire lao ne se considère pas
liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 22 de ladite
COSTA RICA convention. La République démocratique populaire lao déclare
Réserve : que pour soumettre un différend ayant trait à l'interprétation et
à l'application de la Convention à l'arbitrage ou à la Cour inter-
Le Gouvernement de la République formule une réserve nationale de Justice, il importe que les parties au différend y
concernant l'alinéa 2) de l'article 2 de la Convention, car le fait consentent.
de limiter le champ d'application de la Convention est contraire
aux convictions pacifistes du Costa Rica; par conséquent, en cas
d'incompatibilité, le Costa Rica considère qu'il devra privilégi- SLOVAQUIE
er des dispositions relatives au droit humanitaire.
Déclaration faite lors de la signature et confirmée lors de la
NÉPAL
ratification :
Si un différend concernant l'interprétation ou l'application
Déclaration : de la Convention n'est pas réglé par voie de négociation, la
Se prévalant des dispositions du paragraphe 2 de République slovaque préfère sa soumission à la Cour interna-
l'article 22, [le Gouvernement népalais] déclare qu'il ne se con- tionale de Justice conformément au premier paragraphe de l'ar-
sidère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 de cet article ticle 22 de la Convention. Par conséquent, un différend auquel
aux termes duquel tout différend entre deux ou plusieurs États la République slovaque serait partie peut être soumis à l'arbi-
Parties concernant l'interprétation ou l'application de la Con- trage seulement avec le consentement formel de la République
vention est, à la demande de l'une des parties, soumis à l'arbi-
trage ou à la Cour internationale de Justice, et déclare que, dans slovaque.
chaque cas d'espèce, le différend ne peut être soumis à l'arbi-
trage ou à la Cour internationale de Justice sans le consentement TUNISIE
préalable de toutes les parties.
Réserve :
PAYS-BAS "La République tunisienne [..,] déclare qu'elle ne se consid-
ère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 22
Déclaration ; de la Convention et affirme que les différends concernant l'in-
Le Royaume des Pays-Bas comprend que l'article 14 de la terprétation
soumis à
ou l'application de la Convention ne peuvent être
l'arbitrage ou à la Cour Internationale de Justice
Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du
personnel associé dispose que les autorités nationales com- qu'avec le consentement préalable de toutes les parties in-
pétentes prennent leur décision dans les affaires qui leur sont téressées."

Notes :
1 Voir aussi note 1 sous "Nouvelle- Zélande" concernant Tokélaou 2 Pour le Royaume en Europe, Aruba et les Antilles néerlandaises,
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
pages préliminaires du présent volume.

126 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES


9. CONVENTION INTERNATIONALE POUR LA RÉPRESSION DES ATTENTATS
TERRORISTES À L'EXPLOSIF
New York, 15 décembre 1997
ENTRÉE EN VIGUEUR : 23 mai 2001, conformément au paragraphe 1 de l'article 22.
ENREGISTREMENT : 23 mai 2001, N° 37517.
ÉTAT: Signataires : 58. Parties : 78.
TEXTE : Doc. A/52/653; notification dépositaire C.N.801.2001 .TREATIES-9 du 12 octobre 2001
[propsition de corrections du texte original de la Convention (texte autentique chinois)] et
C.N. 16.2002.TREATIES-1 du 10 janvier 2002 [rectification de l'original de la Convention
(texte authentique chinois)]; C.N.310.2002.TREATIES-14 du 4 avril 2002 [proposition de
correction à l'original de la Convention (texte authentique espagnol)] et
C.N.416.2002.TREATIES-16 du 3 mai 2002 (rectification de l'original de la Convention (texte
authentique espagnol)].
Note : La Convention a été adoptée par la résolution A/RES/52/164 de l'Assemblée générale des Nations Unies le 15 décembre
1997. Conformément au premier paragraphe de son article 21, la Convention sera ouverte à la signature de tous les États au Siège
de l'Organisation des Nations Unies à New York du 12 janvier 1998 jusqu'au 31 décembre 1999.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 21 déc 1999 Guatemala 12 févr 2002 a
Albanie 22 janv 2002 a Guinée 7 sept 2000 a
Algérie 17 déc 1998 8 nov 2001 Hongrie 21 déc 1999 13 nov 2001
Allemagne 26 janv 1998 Inde 17 sept 1999 22 sept 1999
Argentine 2 sept 1998 Irlande 29 mai 1998
Australie ..... 9 août 2002 a Islande 28 sept 1998 15 avr 2002
Autriche 9 févr 1998 6 sept 2000 Israël 29 janv 1999
Azerbaïdjan 2 avr 2001 a Italie 4 mars 1998
Barbade 18 sept 2002 a Jamahiriya arabe liby-
Bélarus 20 sept 1999 1 oct 2001 enne 22 sept 2000 a
Belgique 12 janv 1998 Japon 17 avr 1998 16 nov 2001 A
Belize 14 nov 2001 a Kazakhstan . . . . . . . . 6 nov 2002 a
Bolivie 22 janv 2002 a Kenya 16 nov 2001 a
Botswana 8 sept 2000 a Kirghizistan 1 mai 2001 a
Brésil 12 mars 1999 23 août 2002 Lesotho 12 nov 2001 a
Brunéi Darussalam .. 14 mars 2002 a Lettonie 25 nov 2002 a
Bulgarie 12 févr 2002 a Liechtenstein 26 nov 2002 a
Burundi 4 mars 1998 Lituanie 8 juin 1998
Canada 12 janv 1998 3 avr 2002 Luxembourg 6 févr 1998
Cap-Vert 10 mai 2002 a Madagascar 1 oct 1999
Chili 10 nov 2001 a Maldives 7 sept 2000 a
Chine 13 nov 2001 a Mali 28 mars 2002 a
Malte 11 nov 2001 a
1

Chypre 26 mars 1998 24 janv 2001 Micronésie (États


Comores 1 oct 1998 fédérés de) 23 sept 2002 a
Costa Rica 16 janv 1998 20 sept 2001 Monaco 25 nov 1998 6 sept 2001
Côte d'Ivoire 25 sept 1998 13 mars 2002 Mongolie 7 sept 2000 a
Cuba 15 nov 2001 a Myanmar 12 nov 2001 a
Danemark 2 23 déc 1999 31 août 2001 Népal 24 sept 1999
Égypte 14 déc 1999 Norvège 31 juil 1998 20 sept 1999
Espagne 1 mai 1998 30 avr 1999 Nouvelle-Zélande .. 4 nov 2002 a
Estonie 27 déc 1999 10 avr 2002 Ouganda
3

11 juin 1999
États-Unis d'Amérique 12 janv 1998 26 juin 2002 30 nov 1998
Ex-République yougo- Ouzbékistan 23 févr 1998
slave de Macédoine 16 déc 1998 Pakistan 13 août 2002 a
Fédération de Russie. 12 janv 1998 8 mai 2001 Palaos 14 nov 2001 a
Finlande 23 janv 1998 28 mai 2002 A Panama 3 sept 1998 5 mars 1999
France 12 janv 1998 19 août 1999 Pays-Bas 4 12 mars 1998 7 févr 2002 A
Ghana 6 sept 2002 a Pérou 10 nov 2001 a
Grèce 2 févr 1998 Philippines 23 sept 1998
Grenade 13 déc 2001 a Pologne 14 juin 1999
XVLLL 9 . QUESTIONS PÉNALES 127
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Portugal 30 déc 1999 10 nov 2001 Slovénie 30 oct 1998
République de Corée . 3 déc 1999 Soudan 7 oct 1999 8 sept 2000
République de Moldo- Sri Lanka 12 janv 1998 23 mars 1999
va 10 oct 2002 a Suède 12 févr 1998 6 sept 2001
République démocra- Tadjikistan 29 juil 2002 a
tique populaire lao 22 août 2002 a Togo 21 août 1998
République tchèque . . 29 juil 1998 6 sept 2000 Tonga 9 déc 2002 a
Roumanie 30 avr 1998 Trinité-et-Tobago 2 avr 2001 a
Royaume-Uni de Turkménistan 18 févr 1999 25 juin 1999
Grande-Bretagne et Turquie 20 mai 1999 30 mai 2002
d'Irlande du Nord , 12 janv 1998 7 mars 2001 Ukraine 26 mars 2002 a
Rwanda 13 mai 2002 a Uruguay 23 nov 1998 10 nov 2001
Saint-Kitts-et-Nevis .. 16 nov 2001 a Venezuela 23 sept 1998
Saint-Marin 12 mars 2002 a Yémen 23 avr 2001 a
Slovaquie 28 juil 1998 8 déc 2000

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, acceptation, approbation ou
adhésion.)
ALGÉRIE deux ou plusieurs personnes dans le but de commettre une in-
Réserve : fraction criminelle spécifique envisagée aux paragraphes l ou 2
"Réserve de l'Algérie de l'article 2."
Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra-
tique et Populaire ne se considère pas lié par les dispositions de CHINE
l'article 20 (paragraphe 1) de la Convention Internationale pour Réserve :
la répression des attentats à l'explosif. ... la Chine adhère à la Convention internationale pour la ré-
Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- pression des attentats terroristes à l'explosif, faite à New York
tique et Populaire déclare que pour qu'un différend soit soumis le 15 décembre 1997, et déclare qu'elle ne se considère pas liée
à l'arbitrage ou à la Cour Internationale de Justice, l'accord de par le paragraphe 1 de l'article 20 de la Convention.
toutes les parties en cause sera dans chaque cas nécessaire".
CUBA
ALLEMAGNE
Lors de la signature : Réserve et déclaration :
Réserve
Déclaration : La République de Cuba, conformément au paragraphe 2 de
La République fédérale d'Allemagne interprète le para- l'article 20, déclare qu'elle ne se considère pas liée par les dis-
graphe 4 de l'article premier de [ladite Convention] comme sig- positions du paragraphe 1 dudit article relatives au règlement
nifiant que l'expression "Forces armées d'un État" vise des différends entre les États parties, considérant qu'ils doivent
également les contingents nationaux faisant partie des forces être résolus par la voie de la négociation amiable. De même, elle
des Nations Unies. De même, auxfinsde ladite Convention. La déclare à nouveau qu'elle ne reconnaît pas la juridiction obliga-
République fédérale d'Allemagne considère que l'expression toire de la Cour internationale de Justice.
"Forces armées d'un État" comprend les forces de police. Déclaration
La République de Cuba déclare qu'aucune des dispositions
BRÉSIL du paragraphe 2 de l'article 19 ne saurait constituer un encour-
Réserve : agement ou une caution donnés à l'emploi de la force ou à la
La République fédérative du Brésil déclare que, en applica- menace de l'emploi de la force dans les relations internationales,
tion du paragraphe 2 de l'article 20 de la Convention interna- lesquelles
régies par
doivent en toutes circonstances être strictement
les principes du droit international et les buts et princ-
tionale pour la répression des attentats terroristes à l'explosif, ipes inscrits dans la Charte des Nations Unies.
adoptée à New York le 15 décembre 1997, elle ne se considère Cuba considère également que les relations entre les États
pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 20 de la- doivent se fonder strictement sur les dispositions contenues
dite Convention. dans la résolution 2625 (XXV) de l'Assemblée générale des Na-
CANADA
tions Unies.
En outre, l'exercice du terrorisme d'État a constitué pour
Déclaration : Cuba au cours de l'histoire un sujet de préoccupation fondamen-
"Le Canada déclare que l'application de l'alinéa 2 (3) (c) de tal et il estime que son éradication totale, au moyen du respect
la Convention concernant les attentats à l'explosif se limite aux mutuel, de l'amitié et de la coopération entre les Etats, ainsi que
actes commis en vue de donner effet à un complot ourdit entre du plein respect de la souveraineté et de l'intégrité tenitoriale,
128 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
de l'autodétermination et de la non-ingérence dans les affaires Déclarations :
intérieures, doit constituer pour la communauté internationale 1) Exclusion du terme « conflit armé ». Les États-Unis
une priorité. d'Amérique présument que le terme « conflit armé » employé au
Aussi Cuba est-il résolument d'avis que l'utilisation indue paragraphe 2 de l'article 19 n'inclut pas les troubles et les ten-
des forces armées d'un État aux fins d'agression contre un autre sions internes, tels que les émeutes, les actes de violence isolés
ne saurait être cautionnée à la lumière de la présente conven- et sporadiques, et d'autres actes de même nature.
tion, dont l'objet est précisément de combattre, conformément 2) Signification du terme « droit humanitaire international
aux principes du droit international, un des phénomènes les plus ». Les États-Unis d'Amérique présument que le terme « droit
nocifs auxquels soit confronté le monde contemporain. humanitaire international » employé dans l'article 19 a le même
Cautionner des actes d'agression reviendrait en réalité à cau- sens quant au fond que le terme « droit de la guerre ».
tionner des violations du droit international et de la Charte et à 3) Exclusion des activités des forces militaires. Les États-
provoquer des conflits aux conséquences imprévisibles, de na- Unis d'Amérique présument que, aux termes de l'article 19 et du
ture à saper la cohésion nécessaire à la communauté internation- paragraphe 4 de l'article 1, la Convention ne s'applique pas :
ale pour lutter contre les fléaux dont elle souffre véritablement. a) Aux forces militaires d'un État dans l'exercice de leurs
D'autre part, la République de Cuba interprète les disposi- fonctions officielles;
tions de la présente convention comme étant applicables dans b) Aux civils qui dirigent ou organisent les activités offi-
toute leur rigueur aux activités menées par les forces armées cielles de forces militaires d'un État;
d'un État contre un autre dans le cas où il n'existe pas entre eux c) Aux civils qui agissent à l'appui des activités officielles
de conflit armé. des forces militaires d'un État, si ces civils sont placés sous le
commandement, le contrôle et la responsabilité officiels de ces
ÉGYPTE forces.
Lors de la signature : FÉDÉRATION DE RUSSIE
Reserves : Lors de la signature :
1. Article 6, paragraphe S :
Le Gouvernement de la République arabe d'Égypte déclare Déclaration :
qu'il est lié par l'article 6, paragraphe 5, de la Convention pour La Fédération de Russie considère que les dispositions de
autant que le droit interne des Etats parties ne contredit pas les l'article 12 de la Convention doivent s'appliquer de manière à
règles et principes pertinents du droit international. garantir l'obligation de répondre de la commission des actes
2. Article 19, paragraphe 2 : délictueux visés parla Convention, sans préjudice de l'efficacité
Le Gouvernement de la République arabe d'Égypte déclare de la coopération internationale en matière d'extradition et d'en-
qu'il est lié par l'article 19, paragraphe 2, de la Convention pour traide judiciaire.
autant que les forces militaires de l'État, dans l'exercice de leurs Lors de la ratification :
fonctions, ne violent pas les règles et principes du droit interna- Déclarations :
tional.
2. La Fédération de Russie interprète les dispositions de
ESPAGNE l'article 12 de la Convention comme devant s'appliquer de
29 février 2000 manière à garantir que nul ne puisse échapper à ses responsabil-
Déclaration : ités pour ce qui est de la commission des infractions tombant
L'article 23 de la Loi organique relative au pouvoir judi- sous le coup de la Convention, et sans préjudice de l'obligation
ciaire (6/1985 du 1er juillet 1985) considère le terrorisme com- de coopération internationale en matière d'extradition et d'en-
me un crime universellement passible de poursuites et attribue traide judiciaire.
une compétence internationale aux tribunaux espagnols en
toutes circonstances; la disposition contenue à l'article 6.2 de la INDE
Convention est donc considérée comme satisfaite sans qu'il soit Réserve :
nécessaire d'établir une compétence particulière du fait de la rat- En vertu du paragraphe 2 de l'article 20, le Gouvernment de
ification. la République de l'Inde déclare qu'il ne se considère par lié par
les dispositions du paragraphe 1 de l'article 20.
ESTONIE
Déclaration ; MYANMAR
....conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Con- Réserve :
vention, la République d'Estonie déclare qu'en vertu de sa légis- Le Gouvernement de l'Union du Myanmar, ayant examiné
lation interne, elle aura compétence, conformément au la Convention [internationale pour la répression des attentats
paragraphe 2 de l'article 6, à l'égard des infractions visées à l'ar- terroristes à l'explosif] déclare par les présentes adhérer à cet in-
ticle 2. strument; il fait une réserve sur le paragraphe I de l'article 20 et
ne se considère pas lié par l'obligation qui y est fixée.
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
Réserve : PAKISTAN
a) Conformément aux dispositions du paragraphe 2 de l'ar- Déclaration :
ticle 20 de la Convention, les États-Unis d'Amérique déclarent Le Gouvernement de la République islamique du Pakistan
qu'ils ne se considèrent pas liés par les dispositions du para- déclare que rien dans la présente convention ne s'applique aux
graphe 1 de l'article 20 de la Convention; et luttes, y compris la lutte armée, pour la réalisation du droit à
b) Les États-Unis d'Amérique se réservent le droit spéci- l'autodétermination lancées contre une occupation ou une dom-
fiquement d'accepter dans un cas donné de suivre la procédure ination étrangère, conformément aux règles du droit interna-
visée au paragraphe 1 de l'article 20 de la Convention ou toute tional. Cette interprétation est conforme à l'article 53 de la
autre procédure d'arbitrage. Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités, qui dis-
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 129
pose que tout accord ou traité qui est en conflit avec une norme SOUDAN
impérative du droit international (jus cogens) est nul; or le droit Déclaration concernant le paragraphe 2 de l'article 19:
à l'autodétermination est universellement reconnu comme Ce paragraphe ne crée aucune obligation nouvelle pour le
jus cogens. Gouvernement de la République du Soudan. Il n'affecte pas ni
ne diminue la responsabilité de la République du Soudan de
PAYS-BAS maintenir l'ordre public par tous les moyens légitimes ou de le
Déclaration : rétablir dans le pays, ou de défendre son unité nationale ou son
Le Royaume des Pays-Bas auprès de l'Organisation des Na- intégrité territoriale.
tions Unies comprend que le paragraphe 1 de l'article 8 de la Ce paragraphe n'affecte pas le principe de la non-ingérence,
Convention internationale pour la répression des attentats ter- directe ou indirecte, dans les affaires des États, tel qu'énoncé
roristes à l'explosif reconnaît le droit qu'ont les autorités judi- dans la Charte des Nations Unies et dans les dispositions con-
ciaires compétentes de décider de ne pas engager de poursuites nexes du droit international.
contre l'auteur présumé d'une telle infraction si, de l'avis de ces Réserve au paragraphe l de l'article 20 :
autorités, d'importantes considérations de droit procédural in- La République du Soudan ne se considère pas liée par le par-
diquent que des poursuites effectives sont impossibles. agraphe 1 de l'article 20, conformément au paragraphe 2 dudit
article.
PORTUGAL
Lors de la signature : TURQUIE
Déclaration : Lors de la signature :
Aux fins du paragraphe 2 de l'article 8 de la Convention, le Déclarations :
Portugal déclare que l'extradition de ressortissants portugais de La République de Turquie déclare que les articles 9 et 12 ne
son territoire ne sera autorisée que si les conditions ci-après, doivent pas être interprétés de telle manière que les auteurs des
énoncées dans la Constitution de la République portugaise, sont infractions visées ne soient ni jugés ni poursuivis. De plus, l'en-
remplies : traide judiciaire et l'extradition sont deux notions différentes et
A) En cas de terrorisme et de criminalité organisée; et les conditions qui s'appliquent au rejet d'une demande d'extradi-
B) Aux fins de poursuites pénales, et ce sous réserve que tion ne doivent pas valoir pour l'entraide judiciaire.
l'État requérant l'extradition donne sa garantie que l'intéressé La République de Turquie déclare que, selon elle, l'expres-
sera remis au Portugal pour purger la peine ou la sanction qui sion droit international humanitaire mentionnée à l'article 19 de
lui ont été imposées, sauf si l'intéressé déclare expressément la Convention pour la répression des attentats terroristes à l'ex-
qu'il s'y oppose. plosif doit s'interpréter comme englobant les règles internation-
Pour l'exécution d'une peine au Portugal, il sera satisfait aux ales pertinentes à l'exclusion des dispositions des Protocoles
procédures visées par le Portugal dans sa déclaration concern- additionnels aux Conventions de Genève du 12 août 1949, aux-
ant la Convention européenne sur le transfèrement de personnes quels la Turquie n'est pas partie. La première partie du deux-
condamnées. ième paragraphe de l'article susmentionné ne doit pas être
interprétée comme conférant un statut différent aux forces et
groupes armés autres que les forces armées d'un État telles
RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA qu'elles s'entendent suivant les règles et la pratique du droit in-
Déclarations : ternational actuel, ni donc comme créant des obligations nouv-
... avec les déclarations et la réserve suivantes : elles pour la Turquie.
1. /Voir "Notifications en vertu du paragraphe 3 de l'ar- Réserve :
ticle 6.) En vertu du paragraphe 2 de l'article 20 de la Convention in-
2. La République de Moldova déclare comprendre que les ternationale pour la répression des attentats terroristes à l'ex-
dispositions de l'article 12 de la Convention internationale pour plosif, la République de Turquie déclare qu'elle ne se considère
la répression des attentats terroristes à l'explosif doivent être in- pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 20 de la-
terprétées de manière à garantir obligatoirement la responsabil- dite Convention.
ité pour la commission d'infractions relevant du champ Lors de la ratification :
d'application de la Convention, sans préjudice de l'efficacité de Avec lesdites réserves... :
la coopération internationale en ce qui concerne les questions (1) La République de Turquie déclare que les articles 9 et 12
d'extradition et d'entraide judiciaire. ne doivent pas être interprétés de telle manière que les auteurs
3. En vertu du paragraphe 2 de l'article 20 de la Convention des infractions visées ne soient ni jugés ni poursuivis.
internationale pour la répression des attentats terroristes à l'ex- (2) La République de Turquie déclare que, selon elle, l'ex-
plosif, la République de Moldova déclare qu'elle ne se consid- pression droit international humanitaire mentionnée à
ère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 dudit article. l'article 19 de la Convention pour la répression des attentats ter-
roristes à l'explosif doit s'interpréter comme englobant les rè-
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO gles internationales pertinentes à l'exclusion des dispositions
des Protocoles additionnels aux Conventions de Genève du 12
Réserve : août 1949, auxquels la Turquie nést pas partie. La première par-
Conformément à l'article 20 (par. 2) de la Convention inter- tie du deuxième paragraphe de l'article susmentionné ne doit
nationale pour la répression des attentats terroristes à l'explosif, pas être interprétée comme conférant un statut différent aux
la République démocratique populaire lao ne se considère pas forces et groupes armés autres que les forces armées d'un État
liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 20 de ladite telles qu'elles s'entendent suivant les règles et la pratique du
convention. La République démocratique populaire lao déclare droit international actuel, ni donc comme créant des obligations
que pour soumettre un différend ayant trait à l'interprétation et nouvelles pour la Turquie.
à l'application de ladite convention à l'arbitrage ou à la Cour in- (3) En vertu du paragraphe 2 de l'article 20 de la Convention
ternationale de Justice, il importe que les parties au différend y internationale pour la répression des attentats terroristes à l'ex-
consentent. losif, la République de Turquie déclare qu'elle ne se considère
130 XVIII 2. QUESTIONS PÉNALES
pas liée parles dispositions du paragraphe 1 de l'article 20 de la- militaires ni d'intenter des poursuites contre eux, s'ils se livrent
dite Convention. à des actes illégaux. La Convention est applicable pour autant
que ces activités ne soient pas justiciables d'autres règles du
UKRAINE droit international.
Réserve :
Les dispositions du paragraphe 2 de l'article 19 n'empêchent
pas l'Ukraine d'exercer sa juridiction sur les membres des forces
Notifications en vertu du paragraphe 3 de l'article 6
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, acceptation, approbation ou
adhésion.)
AUSTRALIE 2) À bord d'un navire aéronef danois se trouvant à l'ex-
18 octobre 2002 térieur de tout territoire qui, en droit international, appartient à
conformément à l'article 6, paragraphe 3, de la Conven- un État quel qu'il soit; ou
tion, que l'Australie a décidé d'établir sa compétence dans toutes 3) A bord d'un navire ou aéronef danois se trouvant sur un
les circonstances mentionnées ii l'article 6, paragraphe 2, et a territoire qui, en droit international, appartient à un État
établi cette compétence dans sa législation interne, avec effet au étranger, lorsque les auteurs de l'acte sont des personnes em-
8 septembre 2002. ployées, ou des passagers voyageant, sur ledit navire ou
aéronef, relèvent de la compétence pénale du Danemark.
BOLIVIE
Article 7
1) Les actes commis à l'extérieur du territoire de l'État da-
... conformément aux dispositions du paragraphe 3 de l'arti- nois par un national danois ou par une personne résidant au
cle 6 de la Convention internationale pour la répression des at- Danemark relèvent également de la compétence pénale du
tentats terroristes à l'explosif, la République de Bolivie déclare Danemark dans les cas suivants :
qu'elle établit sa compétence, en vertu de sa législation interne, a) Lorsque l'acte a été commis à l'extérieur de tout territoire
en ce qui concerne les infractions perpétrées dans les situations qui, en droit international, appartient à un État quel qu'il soit,
et les conditions visées au paragraphe 2 de l'article 6 de ladite pour autant qu'il s'agit d'actes passibles d'une peine
Convention. supérieure à quatre mois de prison; ou
b) Lorsque l'acte a été commis sur le territoire d'un État
BRÉSIL étranger, pour autant qu'il tombe aussi sous le coup de la loi en
vigueur sur ce territoire.
... la République fédérative du Brésil déclare que, conformé- 2) Les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus s'appliquent
ment aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 6 de la Con- pareillement aux actes commis par une personne qui est un na-
vention, elle exercera sa compétence à l'égard des infractions au tional ou un résident de la Finlande, de l'Islande, de la Norvège
sens de l'article 2, dans les cas visés aux alinéas a), b) et e) du ou de la Suède et qui se trouve au Danemark,
paragraphe 2 de l'article 6 de la Convention, Article 8
Les actes ci-après, commis à l'extérieur du territoire de l'État
CHILI danois relèvent également de la compétence pénale du Dane-
Conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven- mark, indépendamment de la nationalité de leur auteur :
tion internationale pour la répression des attentats terroristes à 1) Les actes portant atteinte à l'indépendance, à la sécurité,
l'explosif, le Gouvernement chilien déclare qu'en vertu de l'arti- à la Constitution ou à l'autorité publique de l'État danois, ù des
cle 6. No 8, du Statut organique des tribunaux de la République fonctions officielles à l'égard de l'État ou à tout intérêt dont
chilienne, les crimes et les délits commis en dehors du territoire la protection juridique suppose un lien personnel avec l'État da-
de la République couverts par les traités conclus avec d'autres nois; ou
puissances continuent de relever de la juridiction chilienne. 2) Les actes qui constituent une violation d'une obligation
que l'auteur de l'acte était légalement tenu d'assumer à l'étranger
ou qui entravent l'exercice d'une fonction officielle qui lui in-
CHYPRE combe au regard d'un navire ou aéronef danois; ou
Conformément à l'article 6, paragraphe 3, de la Convention, 3) Les actes commis à l'extérieur de tout territoire qui, en
la République de Chypre établit sa juridiction sur les infractions droit international, appartient à un État quel qu'il soit, à rencon-
spécifiées à l'article 2 dans tous les cas prévus à l'article 6, par- tre d'un national danois ou d'une personne résidant au Dane-
agraphes 1,2 et 4. mark, pour autant qu'il s'agit d'actes passibles d'une peine
supérieure à quatre mois de prison; ou
DANEMARK 4) Les actes qui tombent sous le coup des dispositions de
l'article 183 a) de la présente loi. Le ministère public peut égale-
Conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven- ment inclure les violations des articles 237 et 244 à 248 de la
tion internationale pour la répression des attentats terroristes à présente loi lorqu'elles sont commises conjointement avec la vi-
l'explosif, le Danemark fournit les renseignements ci-après sur olation de l'article 183 a); ou
sa compétence en matière pénale : 5) Les actes visés par une convention internationale en ver-
Les règles régissant la compétence du Danemark en matière tu de laquelle le Danemark est tenu d'engager des poursuites ju-
pénale sont énoncées dans les articles 6 à 12 du Code pénal da- diciaires; ou
nois, qui sont libellés comme suit : 6) Lorsque le transfert de l'accusé dans un autre pays où il
Article 6 fait l'objet de poursuites judiciaires est rejeté et que l'acte, sous
Les actes commis : réserve qu'il soit commis sur un territoire qui, en droit interna-
1) Sur le territoire de l'État danois; ou tional, appartient à un État étranger, tombe sous le coup de la loi
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 131
dans ledit État, et pour autant que, en droit danois, l'acte est pas- HONGRIE
sible d'une peine supérieure à un an de prison. Le Gouvernement de la République de Hongrie déclare que,
Article 9 pour ce qui est du paragraphe 3 de l'article 6 de la Convention
Lorsque le caractère punissable d'un acte est déterminé ou internationale pour la répression des attentats terroristes à l'ex-
influencé par une conséquence effective ou voulue, l'acte est plosif, aux termes de son Code pénal, la République de Hongrie
réputé avoir été commis si la conséquence se réalise ou que sa a compétence à l'égard des infractions visées à l'article 2 de la
réalisation a été voulue. Convention dans les cas qui sont prévus aux paragraphes 1 et 2
Article 10 de l'article 6 de ladite Convention.
1) Lorsque des poursuites sont engagées au Danemark en
vertu des dispositions qui précèdent, ta détermination de la
sanction ou autre conséquence juridique de l'acte est faite en ISLANDE
vertu du droit danois. En application du paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven-
2) Dans les circonstances visées à l'article 7 de la présente tion internationale pour la répression des attentats terroristes à
loi, si l'acte a été commis sur un territoire qui, en droit interna- l'explosif, l'Islande déclare avoir établi sa compétence en ce qui
tional, appartient à un État étranger, la peine ne peut être plus concerne les infractions visées à l'article 2 de la Convention,
lourde que celle prévue par le droit de cet État. dans tous les cas prévus par le paragraphe 2 de l'article 6 de la
Article 10 a) Convention.
1) Une personne qui a été condamnée par une juridiction
pénale dans l'État où l'acte a été commis ou qui a fait l'objet LETTONIE
d'une sentence couverte par la Convention européenne sur la va-
leur internationale des jugements répressifs, ou par la loi régis- Conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven-
sant le transfert des procédures judiciaires à un autre pays, ne tion internationale pour la répression des attentas terroristes i
peut être poursuivie pour le même acte au Danemark : l'explosif, ouverte à la signature à New York le 12 janvier 1998,
a) Si elle est acquitée définitivement; ou la République de Lettonie établit sa compétence sur les infrac-
b) Si la peine prononcée à son encontre a été purgée, est en tions visées au paragraphe 2 de cet article.
train de l'être ou a été remise conformément au droit de l'Etat où
la juridiction est située; MONACO
c) Si elle est condamnée mais qu'aucune peine ne lui est im- "La Principauté déclare, selon les dispositions du para-
posée. graphe 3 de l'article 6 de la Convention internationale pour la ré-
2) Les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus ne s'appli- pression des attentats terroristes à l'explosif, qu'elle établit sa
quent pas : compétence en ce qui concerne les actes reconnus comme in-
a) Aux actes qui tombent sous le coup de l'article 6.1 de la fractions au sens de l'article 2 de la Convention, dans les cas
présente loi; ou visés aux paragraphes 1 et 2 de l'article 6 de la Convention."
b) Aux actes visés à l'article 8.1 1) ci-dessus, à moins que
les poursuites dans l'État où la juridiction était située n'aient été OUZBÉKISTAN
engagées à la demande du ministère public danois.
Article 10 b) 15 mai 2000
Quiconque fait l'objet de poursuites mais s'est déjà vu im- La République d'Ouzbékistan établit sa compétence sur les
poser une peine pour le même acte dans un autre pays, voit sa infractions visées à l'article 2 dans tous les cas prévus au para-
peine au Danemark réduite dans la mesure ou il a purgé la peine graphe 2 de l'article 6 de la Convention.
qui lui a été imposée à l'étranger.
Article 11 PORTUGAL
Si un national danois ou une personne résidant au Danemark
a été sanctionnée dans un pays étranger pour un acte qui, en 16 janvier 2002
droit danois, peut entraîner la perte ou la déchéance d'une fonc- En application du paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven-
tion ou profession ou de tout autre droit, cette privation peut être tion internationale pour la répression des attentats terroristes à
demandée en justice au Danemark. l'explosif, le Portugal déclare que conformément à
Article 12 l'article 5 1) a) de son Code pénal, les tribunaux portugais ont
L'application des dispositions des articles 6 à 8 de la compétence pour juger les actes de terrorisme et les infractions
présente loi est subordonnée aux règles applicables du droit in- commises par des organisations terroristes, définis dans les
ternational. articles 300 et 301 respectivement dudit Code pénal, où qu'ils
soient commis, ces dispositions couvrant, en ce qui concerne
FÉDÉRATION DE RUSSIE lesdits actes et infractions, les cas énoncés au paragraphe 2 de
La Fédération de Russie déclare, selon les dispositions du l'article 6 de la Convention.
paragraphe 3 de l'article 6 de la Convention internationale pour RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA
la répression des attentats terroristes à l'explosif (ci-après
dénommée « l a Convention»), qu'elle établit sa compétence En vertu du paragraphe 3 de l'article 6 de la Convention in-
en ce qui concerne les actes reconnus comme infractions au sens ternationale pour la répression des attentats terroristes à l'ex-
de l'article 2 de la Convention dans les cas visés aux para- plosif, la République de Moldova établit sa compétence sur les
graphes 1 et 2 de l'article 6 de la Convention; infractions visées à l'article 2 et dans les cas prévus aux para-
graphes 1 et 2 de cet article.
FINLANDE
Conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven- SOUDAN
tion internationale pour la répression des attentats terroristes à La République du Soudan déclare qu'elle est compétente
l'explosif, la République de Finlande établit sa compétence aux pour connaître des crimes énoncés à l'article 2 de la Convention,
fins de connaître des infractions visées à l'article 2 dans tous les conformément aux situations et conditions prévues au para-
cas prévus aux paragraphes 1,2 et 4 de l'article 6. graphe 2 de l'article 6.
1 3 2 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES
SUÈDE nt à des mines ou d'une déclaration fausse ou négligente devant
5 novembre 2002 un tribunal international; ou si
Conformément au paragraphe 3 de l'article 6 de la Conven- 7. La sanction la plus légère prévue en droit suédois est une
tion internationale pour la répression des attentats terroristes à peine privative de liberté d'au moins quatre ans.
l'explosif, la Suède fournit les renseignements ci-après sur sa Article 3a
compétence en matière pénale. Les règles régissant la com- Outre les cas prévus aux articles 1 à 3, les crimes sont jugés
pétence de la Suède en matière pénale sont exposées de l'article en droit suédois par un tribunal suédois conformément aux dis-
premier à l'article 5 du chapitre 2 du Code pénal suédois, qui se positions de la Loi sur la collaboration internationale dans les
lisent comme suit : affaires pénales.
Article premier Article 4
Les crimes commis dans le Royaume sont jugés en droit Un crime est réputé avoir été commis à l'endroit où l'acte
suédois par un tribunal suédois. Il en va de même lorsque le lieu criminel a été perpétré et le crime accompli ou, dans le cas d'une
où un crime a été commis n'est pas déterminé avec certitude tentative, à l'endroit où le crime prévu aurait été accompli.
mais qu'il existe des raisons de présumer qu'il l'a été dans le Article 5
Royaume. Il n'est engagé de poursuites pour un crime commis dans le
Article 2 Royaume à bord d'un navire ou d'un aéronef étranger par un
Un crime commis en dehors du Royaume est jugé en droit étranger qui en était le commandant, un membre de l'équipage
suédois par un tribunal suédois si son auteur est : ou un passager, à I'encontre d'un autre étranger ou d'un intérêt
1. Un citoyen suédois ou un étranger domicilié en Suède; étranger, qu'avec l'autorisation du Gouvernement ou d'une per-
2. Un étranger qui n'est pas domicilié en Suède mais qui, sonne désignée par lui.
après avoir commis le crime, est devenu citoyen suédois ou a Des poursuites ne peuvent être engagées pour un crime
établi son domicile en Suède, ou est citoyen danois, finlandais, commis hors du Royaume que moyennant l'autorisation visée
islandais ou norvégien et se trouve dans le Royaume; ou au paragraphe précédent. Toutefois, des poursuites peuvent être
3. Tout autre étranger présent dans le Royaume si, en vertu engagées sans cette autorisation si le crime consiste en une
de la loi suédoise, le crime est punissable d'une peine privative déclaration fausse ou négligente devant un tribunal internation-
de liberté de plus de six mois. al ou si le crime a été commis :
Le paragraphe 1 ne s'applique pas si l'acte en question n'en- 1. À bord d'un navire ou d'un aéronef suédois ou par le
gage pas la responsabilité pénale de son auteur en vertu de la loi commandant ou un membre de l'équipage d'un navire ou
du lieu où il a été commis ou s'il a été commis dans une zone qui aéronef dans l'exercice de ses fonctions;
n'appartient à aucun État et, en vertu de la loi suédoise, ne peut 2. Par un membre des forces armées dans une zone où se
entraîner de peine plus sévère qu'une amende. trouvait un détachement de ces forces;
Dans les cas visés au présent article, il ne peut être imposé 3. Par un membre d'un contingent des forces armées sué-
de sanction plus sévère que la peine la plus lourde prévue pour doises à l'étranger, dans l'exercice de ses fonctions en dehors du
le crime en question par la loi en vigueur là où il a été commis. Royaume;
Article 3 4. Par un policier, un douanier ou un garde-côte remplis-
Dans les cas autres que ceux qui sont énumérés à l'article 2, sant une mission non limitée en vertu d'un accord international
un crime commis en dehors du Royaume est jugé en droit sué- ratifié par la Suède, dans l'exercice de ses fonctions en dehors
dois par un tribunal suédois si ; du Royaume;
1. Il a été commis à bord d'un navire ou aéronef suédois, ou 5. Au Danemark, en Finlande, en Islande ou en Norvège ou
par le commandant ou un membre de l'équipage d'un navire ou à bord d'un navire ou d'un aéronef effectuant des déplacements
aéronef suédois dans l'exercice de ses fonctions; réguliers entre des lieux situés en Suède ou dans un de ces pays;
2. Il a été commis par un membre des forces armées dans ou
une zone où se trouvait un détachement de ces forces, ou par 6. Par un citoyen suédois, danois, finlandais, islandais ou
une autre personne dans une telle zone si le détachement s'y norvégien à I'encontre d'un intérêt suédois.
trouvait pour des raisons autres qu'un exercice;
3. Il a été commis par un membre d'un contingent des forc-
es armées suédoises à l'étranger, dans l'exercice de ses fonctions UKRAINE
en dehors du Royaume; 21 mai 2002
3a. II a été commis par un policier, un douanier ou un garde- L'Ukraine établit sa compétence sur les infractions visées à
côte remplissant une mission non limitée en vertu d'un accord l'article 2 de l'article 6 de la Convention.*
international ratifié par la Suède, dans l'exercice de ses fonc-
tions en dehors du Royaume; URUGUAY
4. Il était dirigé contre la nation suédoise, une autorité mu-
nicipale ou autre assemblée suédoise ou une institution pub- Déclaration :
lique suédoise; Annonce, comme le prévoit le paragraphe 3 de l'article 6 de
5. Il a été commis dans une zone qui n'appartient à aucun la Convention, que les autorités de la République orientale de
État et était dirigé contre un citoyen suédois, une association ou l'Uruguay sont compétentes à l'égard des infractions visées à
institution privée suédoise ou un étranger domicilié en Suède; l'article 2, auquel renvoie le paragraphe 2 de l'article 6. Cette
6. Il s'agit d'un détournement d'avion, d'un acte de sabotage compétence découle, pour ce qui est des alinéas a) et b) du par-
dirigé contre un navire, un aéronef ou un aéroport, de faux-mon- agraphe 2 de l'article 6, de l'article 10 du Code pénal (loi 9.155
nayage, d'une tentative de commettre un de ces crimes, d'un du 4 décembre 1933) et, pour ce qui est de l'alinéa e) du même
crime au regard du droit international, d'une opération illicite paragraphe, de l'article 4 du Code de l'aviation (décret-loi
touchant à des armes chimiques, d'une opération illicite toucha- 14.305 du 29 novembre 1974).
Notes :
Le 13 novembre 2001, le Gouvernement chinois a notifié au Se- crétaire général ce qui suit :

X V I I I 9 . QUESTIONS P£NALRS 133


Conformément aux dispositions de l'article 153 de la Loi 3 Avec une exclusion territoriale à l'égard de Tokélau comme suit:
fondamentale de la Région administrative spéciale de Hong Kong
(République populaire de Chine) et de l'article 138 de la Loi ... déclare que, conformément au statut constitutionnel des Tokélaou
fondamentale de la Région administrative spéciale de Macao et compte tenu de son engagement à oeuvrer à l'avènement de leur au-
(République populaire de Chine), le Gouvernement de la République tonomie par un acte d'autodétermination en vertu de la Charte des Na-
populaire de Chine a décidé d'appliquer la Convention internationale
pour la répression des attentats terroristes à l'explosif à la Région tions Unies, la présente adhésion ne s'appliquera aux Tokélaou que
administrative spéciale de Hong Kong (République populaire de lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une déclaration à
Chine) et à la Région administrative spéciale de Macao (République ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation appropriée
populaire de Chine). avec ce territoire.
2 Avec une exclusion territoriale à l'égard des îles Féroé et du
Groenland. 4 Pour le Royaume en Europe.

1 3 4 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES


10. STATUT DE ROME DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE
Rome, 17juillet 1998
ENTRÉE EN V I G U E U R : 1er juillet 2002, conformément à l'article 126.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 2002, N° 38544.
ÉTAT: Signataires : 139. Parties : 87.
TEXTE: Doc. A/CONF. 183/9 du 17 juillet 1998; notifications dépositaires C.N.577.TREATIES-8 du
10 novembre 1998 et C.N.604.1999.TREATIES-18 du 12 juillet 1999 [procès-verbaux de
1

rectification du texte original du Statut (textes authentiques anglais, arabe, chinois, espagnol,
français et russe)]; C.N.1075.1999.TREATIES-28 du 30 novembre 1999 [procès-verbal de
rectification du texte original du Statut (textes authentiques espagnol et français);
C.N.266.2000.TREATIES-8 du 8 mai 2000 [procès-verbal de rectification du texte original du
Statut (textes authentiques français et espagnol)]; C.N.17.2001.TREATIES-1 du 17 janvier
2001 [procès-verbal derectificationdu Statut (textes authentiques espagnol, français et russe)];
C.N.765.2001 .TREA1TES-18 du 20 septembre 2001 [Propositions de corrections du texte
original du Statut (texte authentique espagnol)] et C.N. 1439.2001.TREAT1ES-28 du 16 janvier
2002 (Procès-verbal).
Note : Le Statut a été adopté le 17 juillet 1998 par la Conférence diplomatique de plénipotentiaires des Nations Unies sur la
création d'une Cour criminelle internationale. Conformément à son article 125, le Statut a été ouvert à la signature de tous les États
au Siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture à Rome le 17 juillet 1998. Il a ensuite été ouvert à
la signature au Ministère des affaires étrangères de l'Italie à Rome jusqu'au 17 octobre 1998. Après cette date, le Statut a été ouvert
à la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York où il le sera jusqu'au 31 décembre 2000.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (A4), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 17 juil 1998 27 nov 2000 Côte d'Ivoire 30 nov 1998
Albanie 18 juil 1998 Croatie 12 oct 1998 21 mai 2001
Algérie 28 déc 2000 Danemark 2 25 sept 1998 21 juin 2001
Allemagne 10 déc 1998 11 déc 2000 Djibouti 7 oct 1998 5 nov 2002
Andorre 18 juil 1998 30 avr 2001 Dominique 12 févr 2001 a
Angola 7 oct 1998 Égypte 26 déc 2000
Antigua-et-Barbuda.. 23 oct 1998 18 juin 2001 Émirats arabes unis.. 27 nov 2000
Argentine 8 janv 1999 8 févr 2001 Équateur 7 oct 1998 5 févr 2002
Arménie 1 oct 1999 Érythrée 7 oct 1998
Australie 9 déc 1998 1 juil 2002 Espagne 18 juil 1998 24 oct 2000
Autriche 7 oct 1998 28 déc 2000 Estonie 27 déc 1999 30 janv 2002
Bahamas 29 déc 2000 États-Unis
Bahreïn 11 déc 2000 d'Amérique 3 31 déc 2000
Bangladesh 16 sept 1999 Ex-République yougo-
Barbade 8 sept 2000 10 déc 2002 slave de Macédoine 7 oct 1998 6 mars 2002
Belgique 10 sept 1998 28 juin 2000 Fédération de Russie. 13 sept 2000
Belize 5 avr 2000 5 avr 2000 Fidji 29 nov 1999 29 nov 1999
Bénin 24 sept 1999 22 janv 2002 Finlande 7 oct 1998 29 déc 2000
Bolivie 17 juil 1998 27 juin 2002 France 18 juil 1998 9 juin 2000
Bosnie-Herzégovine. 17 juil 2000 11 avr 2002 Gabon 22 déc 1998 20 sept 2000
Botswana 8 sept 2000 8 sept 2000 Gambie 4 déc 1998 28 juin 2002
Brésil 7 févr 2000 20 juin 2002 Géorgie 18 juil 1998
Bulgarie 11 févr 1999 11 avr 2002 Ghana 18 juil 1998 20 déc 1999
Burkina Faso 30 nov 1998 Grèce 18 juil 1998 15 mai 2002
Burundi 13 janv 1999 Guinée 7 sept 2000
Cambodge 23 oct 2000 11 avr 2002 Guinée-Bissau 12 sept 2000
Cameroun 17 juil 1998 Guyana 28 déc 2000
Canada 18 déc 1998 7 juil 2000 Haïti 26 févr 1999
Cap-Vert 28 déc 2000 Honduras 7 oct 1998 1 juil 2002
Chili 11 sept 1998 Hongrie 15 janv 1999 30 nov 2001
Chypre 15 oct 1998 7 mars 2002 les Marshall 6 sept 2000 7 déc 2000
Colombie 10 déc 1998 5 août 2002 les Salomon 3 déc 1998
Comores 22 sept 2000 ran (République is-
Congo 17 juil 1998 lamique d') 31 déc 2000
Costa Rica 7 oct 1998 7 juin 2001 Irlande 7 oct 1998 11 avr 2002

XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 135


Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Islande 26 août 1998 25 mai 2000 République centrafric-
Israël ••• 31 déc 2000 aine 7 déc 1999 3 oct 2001
République de Corée
4

mue.:::::::: i« juii 1998 26 juil 1999 8 mare 2000 13 nov 2002


Jamaïque P République de Moldo-
va
8 se l 2 0 0 0

Jordanie 7 oct 1998 11 avr 2002 République démocra- 8 sept 2000


Kenya 11 août 1999 tique du Congo..
Kirghizistan 8 déc 1998 8 sept 2000 11 avr 2002
Koweït 8 sept 2000 République dominic-
Lesotho 30 nov 1998 6 sept 2000 aine 8 sept 2000
Lettonie 22 avr 1999 28 juin 2002 République tchèque . 13 avr 1999
Libéria 17 juil 1998 République-Unie de
Liechtenstein 18 juil 1998 2 oct 2001 Tanzanie....... 29 déc 2000 20 août 2002
Lituanie 10 déc 1998 Roumanie 7 juil 1999 11 avr 2002
Luxembourg 13 oct 1998 8 sept 2000 Royaume-Uni de
Madagascar 18 juil 1998 Grande-Bretagne et
Malawi 2 mars 1999 19 sept 2002 d'Irlande du Nord . 30 nov 1998 4 oct 2001
Mali 17 juil 1998 16 août 2000 Saint-Marin 18 juil 1998 13 mai 1999
Malte 17 juil 1998 29 nov 2002 Saint-Vincent-et-les
Maroc 8 sept 2000 Grenadines 3 déc 2002 a
Maurice 11 nov 1998 5 mars 2002 Sainte-Lucie 27 août 1999
Mexique 7 sept 2000 Samoa 17 juil 1998 16 sept 2002
Monaco 18 juil 1998 Sao Tomé-et-Principe. 28 déc 2000
Mongolie 29 déc 2000 11 avr 2002 Sénégal 18 juil 1998 2 févr 1999
Mozambique 28 déc 2000 Seychelles 28 déc 2000
Namibie 27 oct 1998 25 juin 2002 Sierra Leone 17 oct 1998 15 sept 2000
Nauru 13 déc 2000 12 nov 2001 Slovaquie 23 déc 1998 11 avr 2002
Niger 17 juil 1998 11 a v r 2002 Slovénie 7 oct 1998 31 déc 2001
Nigéria 1 juin 2000 27 sept 2001 Soudan 8 sept 2000
Norvège 28 août 1998 16 févr 2000 Suède 7 oct 1998 28 juin 2001
Nouvelle-Zélande .,.5 7 oct 1998 7 sept 2000 Suisse 18 juil 1998 12 oct 2001
Oman 20 déc 2000 Tadjikistan 30 nov 1998 5 mai 2000
Ouganda 17 mars 1999 14 juin 2002 Tchad 20 oct 1999
Ouzbékistan 29 déc 2000 Thaïlande 2 oct 2000
Panama 18 juil 1998 21 mars 2002 Timor-Leste 6 sept 2002 a
Paraguay. 7 oct 1998 14 mai 2001 Trinité-et-Tobago 23 mars 1999 6 avr 1999
Pays-Bas 6 18 juil 1998 17 juil 2001 A Ukraine 20 janv 2000
Pérou 7 déc 2000 10 nov 2001 Uruguay 19 déc 2000 28 juin 2002
Philippines 28 déc 2000 Venezuela 14 oct 1998 7 juin 2000
Pologne 9 avr 1999 12 nov 2001 Yémen 28 déc 2000
Portugal 7 oct 1998 5 févr 2002 Yougoslavie 19 déc 2000 6 sept 2001
République arabe syri- Zambie 17 juil 1998 13 nov 2002
enne 29 nov 2000 Zimbabwe 17 juil 1998

Déclarations
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ANDORRE AUSTRALIE
Déclarations : Déclaration :
Le Gouvernement australien, ayant examiné le Statut, le rat-
En ce qui concerne l'article 103, paragraphe 1, alinéas a) et ifie aujourd'hui par la présente, pour et au nom de l'Australie, en
b) du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, la Prin- faisant la déclaration suivante, dont les termes ont pleinement
cipauté d'Andorre déclare qu'elle serait disposée, s'il y avait effet selon la législation australienne, et qui n'a pas caractère de
lieu, à recevoir des personnes de nationalité andorranne con- réserve :
L'Australie prend note qu'une affaire est jugée irrecevable
damnées par la Cour, à condition que la peine imposée soit par la Cour pénale
exécutée conformément à la législation andorrane sur la durée d'une enquête ou deinternationale (la Cour) lorsqu'elle fait l'objet
poursuites de la part d'un Etat. L'Australie
maximum des peines. réaffirme la primauté de sa compétence pénale en ce qui con-
1 3 6 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES
cerne les crimes relevant de la compétence de la Cour. Pour per- compétences nationales qui leur sont reconnues sur le territoire
mettre à l'Australie d'exercer sa compétence efficacement, et en de la République de Colombie.
s'acquittant pleinement des obligations qui lui incombent en 5. Faisant usage de la faculté que lui reconnaît l'article 124
vertu du Statut de la Cour, nul ne sera remis à la Cour par l'Aus- du Statut et se conformant aux conditions énoncées par cet arti-
tralie tant que celle-ci n'aura pas eu toute possibilité pour mener cle, le Gouvernement colombien déclare qu'il n'accepte pas la
une enquête ou conduire des poursuites au sujet de tout crime compétence de la Cour en ce qui concerne la catégorie de
allégué. À cette fin, le texte australien d'application du Statut de crimes visée à l'article 8 lorsqu'il est allégué qu'un de ces crimes
la Cour dispose que nul ne peut être remis à la Cour sauf si le a été commis par des ressortissants colombiens ou sur le terri-
Procureur général délivre un certificat autorisant cette remise. toire colombien.
La législation australienne dispose en outre que nul ne peut être 6. Conformément au paragraphe 1 a) et au premier alinéa
arrêté en vertu d'un mandat d'an-êt émis par la Cour si le Pro- du paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, le Gouvernement co-
cureur général n'a pas délivré de certificat. lombien déclare que les demandes de coopération ou d'entraide
L'Australie déclare également qu'elle considère que les in- doivent être transmises par la voie diplomatique et être rédigées
fractions visées aux articles 6, 7 et 8 seront interprétées et con- en espagnol et accompagnées d'une traduction dans cette
sidérées d'une manière conforme à celles dont elles le sont selon langue.
le droit interne australien.
ÊGYPTE
BELGIQUE
'Déclaration concernant l'article 31, paragraphe 1 c) : Lors de la signature :
En vertu de l'article 21, paragraphe 1 b) du Statut et eu égard Déclarations :
aux règles du droit international humanitaire auxquelles il ne
peut être dérogé, le Gouvernement belge considère que 2. La République arabe d'Égypte souligne qu'il importe
l'article 31, paragraphe 1 c) du Statut ne peut être appliqué et in- que le Statut soit inter-prété et appliqué conformément aux
terprété qu'en conformité avec ces règles." principes généraux et aux droits fondamentaux qui sont uni-
versellement reconnus et acceptés par l'ensemble de la commu-
COLOMBIE nauté in-ternationale et aux principes, buts et dispositions de la
Déclarations : Charte des Nations Unies et aux principes généraux du droit in-
1. Aucune disposition du Statut de Rome relatif à l'exercice outre qu'elleet du
ternational droit international humanitaire. Elle déclare en
des compétences de la Cour pénale internationale n'empêche urent dans le Statut de laet Cour
interprétera appliquera les références qui fig-
aux droits fondamentaux et
l'État colombien de proclamer une amnistie, d'accorder une re- normes internationales étant entendu
mise de peine ou une commutation de peine ou d'accorder une voient aux droits fondamentaux et auxque ces expressions ren-
nonnes et principes in-
grâce judiciaire pour des délits politiques, dès lors que cette ternationalement reconnus qui sont acceptés par la communauté
mesure est conforme à la Constitution et aux principes et intema-tionale dans son ensemble.
normes de droit international acceptés par la Colombie. 3. La République arabe d'Égypte déclare qu'elle considère
La Colombie déclare que les normes énoncées dans le Statut que les conditions, mesures et règles figurant dans le paragraphe
de la Cour pénale internationale doivent être appliquées et inter-
prétées conformément aux dispositions du droit international liminaire de l'article 7 du Statut de la Cour s'appliquent à tous
humanitaire et qu'en conséquence, aucune disposition du Statut les actes visés dans cet article.
4. La République arabe d'Égypte déclare qu'elle interprète
ne saurait porter atteinte aux droits et obligations sanctionnés comme suit l'article 8 du Statut de la Cour :
par le droit international humanitaire, en particulier les droits et
obligations énoncés à l'article 3 commun aux quatre Conven- a) Les dispositions du Statut concernant les crimes de
tions de Genève et dans les Protocoles I et II se rapportant aux- guerre visés à l'article 8 en général et à l'alinéa b) du paragraphe
dites conventions. 2 de l'article 8 en particulier s'appliquent quels que soient les
De même, au cas où un Colombien ferait l'objet d'une en- moyens utilisés pour commettre ces crimes et le type d'arme uti-
quête et de poursuites devant la Cour pénale internationale, l'in- lisé, notamment les armes nucléaires, qui frappent sans dis-
terprétation et l'application du Statut de Rome devront être crimina-tion et causent des dommages inutiles, en violation du
conformes aux principes et normes du droit international hu- droit international humani-taire.
manitaire et du droit international des droits de l'homme. b) Les objectifs militaires visés à l'alinéa b) du paragraphe
2. En ce qui concerne le paragraphe 2 b) de l'article 61 et le 2 de l'article 8 du Statut doivent être définis à la lumière des
paragraphe 1 d) de l'article 67 du Statut, la Colombie déclare principes et dispositions du droit in-ternational humanitaire.
qu'il est de l'intérêt de la justice que les droits de la défense soi- Les biens civils doivent être définis et traités conformément aux
ent garantis pleinement aux ressortissants colombiens, en par- dispositions du Protocole additionnel aux Conventions de
ticulier le droit de se faire assister par un avocat pendant les Genève du 12 août 1949 (Protocole I) et en particulier à l'article
phases de l'enquête et du procès devant la Cour pénale interna- 52 de ce protocole. En cas de doute, le bien doit être considéré
comme civil;
tionale.
3. En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article 17 du c) La République arabe d'Égypte affirme que l'expression "
Statut, la Colombie déclare que le mot "autrement" utilisé dans l'ensemble de l'avantage militaire concret et direct attendu " uti-
le passage en question pour déterminer s'il y a incapacité de lisée au sous-alinéa iv) de l'alinéa b) du paragraphe 2 de l'article
l'État de mener véritablement à bien l'enquête ou les poursuites 8 doit être interprétée à la lumière des dispo-sitions pertinentes
se rapporte à l'absence évidente des conditions objectives req- du Protocole additionnel aux Conventions de Genève du
uises pour mener à bien les poursuites. 12 août 1949 (Protocole I). Elle doit aussi être interprétée com-
4. Tenant compte du fait que le Statut de Rome vise exclu- me visant l'avantage attendu par l'auteur du crime au moment où
sivement l'exercice de la compétence complémentaire attribuée celui-ci a été commis. Aucune justification ne peut être avancée
à la Cour pénale internationale et la coopération des autorités pour la nature de tout crime susceptible de causer des dommag-
nationales avec la Cour, la Colombie déclare qu'aucune des dis- es incidents en violation du droit applicable dans les conflits
positions du Statut de Rome ne modifie le droit interne appliqué armés. L'ensemble de l'avantage militaire ne doit pas être invo-
par les autorités judiciaires colombiennes dans l'exercice des qué pour justifier l'objectif ultime de la guerre ni aucun autre
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 137
objectif stratégique. L'avantage attendu doit être proportionnel de l'utilisation des méthodes et moyens de guerre, tel qu'il dé-
aux dommages infligés; coule des dispositions de l'article 8 paragraphe 2 b) (iv), doit
d) Les sous-alinéas xvii) et xviii) de l'alinéa b) du para- être analysé objectivement sur la base de l'information disponi-
graphe 2 de l'article 8 du Statut de Rome sont applicables à tous ble au moment où il est apprécié."
les types d'émissions qui agissent sans discrimination et aux
armes utilisées pour les produire, y compris les émissions III. Déclaration en application de l'article 124 :
résultant de l'utilisation d'armes nucléaires.
5. La République arabe d'Égypte déclare que le principe de "En application de l'article 124 du Statut de la Cour pénale
la non-rétroactivité de la compétence de la Cour, aux termes des internationale, la République française déclare qu'elle n'accepte
articles 11 et 24 du Statut, ne prive pas d'effet le principe bien pas la compétence de la Cour en ce qui concerne la catégorie de
établi selon lequel les crimes de guerre sont imprescriptibles et crimes visée à l'article 8 lorsqu'il est allégué qu'un crime a été
selon lequel aucun criminel de guerre ne peut échapper à la jus- commis sur son territoire ou par ses ressortissants."
tice ou à des poursuites dans d'autres juridictions légales.
ISRAËL
ESPAGNE Lors de la signature :
Déclaration en vertu de l'alinéa b) du paragraphe I de Déclaration :
l'article 103 : Ayant toujours activement soutenu l'idée de créer une cour
L'Espagne déclare que, le moment venu, elle sera disposée pénale internationale et oeuvré à sa concrétisation sous la forme
à recevoir des personnes condamnées par la Cour pénale inter- du Statut de Rome, le Gouvernement de l'État d'Israël est fier
nationale, à condition que la durée de la peine prononcée d'exprimer ainsi qu'il reconnaît qu'une cour efficace est impor-
n'exède pas la durée de la peine maximale prévue par la légis- tante et, de fait, indispensable, pour faire respecter la primauté
lation espagnole. du droit et empêcher l'impunité de prévaloir.
Israël, qui est de ceux qui sont à l'origine de l'idée d'une cour
FRANCE pénale internationale, a, depuis le début des années 50, par l'ac-
"I. Déclarations interprétatives : tion de ses grands juristes et hommes d'État, activement partic-
( 1 ) Les dispositions du Statut de la Cour pénale internation- ipé à toutes les étapes de la création d'une telle cour. Ses
ale ne font pas obstacle à l'exercice par la France de son droit représentants, ayant dans le coeur et à l'esprit des souvenirs col-
naturel de légitime défense, et ce conformément à l'article 51 de lectifs et parfois personnels de l'holocauste - le plus grand
la Charte. crime de l'histoire de l'humanité et le plus monstrueux - ont tra-
(2) Les dispositions de l'article 8 du Statut, en particulier vaillé avec enthousiasme, et avec une sincérité et un sérieux
celles du paragraphe 2 b), concernent exclusivement les arme- profonds, à tous les stades de l'élaboration du Statut. Cest avec
ments classiques et ne sauraient ni réglementer ni interdire l'em- le même sens de leurs mission et responsabilité qu'ils partici-
ploi éventuel de l'arme nucléaire ni porter préjudice aux autres pent actuellement aux travaux de la Commission préparatoire
règles du droit international applicables à d'autres armes, néces- de la CCI.
saires à l'exercice par la France de son droit naturel de légitime À la Conférence de Rome de 1998, Israël a exprimé sa pro-
défense, à moins que l'arme nucléaire ou ces autres armes ne fonde déception et son regret qu'on ait inséré dans le Statut des
fassent l'objet dans l'avenir d'une interdiction générale et ne soi- dispositions conçues pour répondre aux objectifs politiques de
ent inscrites dans une annexe au Statut, par voie d'amendement certains États, Israël a dit craindre que cette pratique malheu-
adopté selon les dispositions des articles 121 et 123. reuse atteste une intention d'utiliser le Statut à des fins qui
(3) Le Gouvernement de la République française considère n'étaient pas les siennes, c'est-à-dire comme un instrument poli-
que l'expression 'conflit armé' dans l'article 8, paragraphes 2 b) tique. Aujourd'hui, dans le même esprit, le Gouvernement de
et c), d'elle-même et dans son contexte, indique une situation l'État d'Israël signe le Statut tout en rejetant toute tentative d'en
d'un genre qui ne comprend pas la commission de crimes ordi- interpréter les dispositions contre Israël et ses citoyens pour des
naires, y compris les actes de terrorisme, qu'ils soient collectifs motifs politiques. Le Gouvernement d'Israël espère que les
ou isolés. préoccupations qu'Israël a exprimées quant à l'éventualité d'une
(4) La situation à laquelle les dispositions de l'article 8, par- telle tentative resteront dans l'histoire comme une mise en garde
agraphes 2 b) (xxiii) du Statut font référence ne fait pas obstacle contre le risque de politisation qui pourrait aller à I'encontre des
au lancement par la France d'attaques contre des objectifs con- objectifs de ce qui est censé devenir un organe central impartial
sidérés comme des objectifs militaires en vertu du droit interna- au service de l'humanité dans son ensemble.
tional humanitaire. Néanmoins, en tant que société démocratique, Israël a or-
(5) Le Gouvernement de la République française déclare ganisé un débat politique, public et universitaire en ce qui con-
que l'expression 'avantage militair' à l'article 8 paragraphe 2 b) cerne la CCI et son importance dans le cadre du droit
(iv) désigne l'avantage attendu de l'ensemble de l'attaque et non international et de la communauté internationale. Le caractère
de parties isolées ou particulières de l'attaque. essentiel de la Cour - en tant que moyen vital de garantir que les
(6) Le Gouvernement de la République française déclare criminels qui commettent des crimes véritablement atroces se-
qu'une zone spécifique peut être considérée comme un 'objectif ront dûment traduits en justice, et que les auteurs potentiels de
militaire', tel qu'évoqué dans l'ensemble du paragraphe 2 b) de violations contre les principes fondamentaux de l'humanité et
l'article 8, si, à cause de sa situation ou de sa nature, de son uti- les exigences de la conscience publique seront adéquatement
lisation ou de son emplacement, sa destruction totale ou par- dissuadés - n'a jamais cessé de nous guider. C'est pourquoi, en
tielle, sa capture ou sa neutralisation, compte-tenu des signant le Statut de Rome, Israël pourra s'identifier moralement
circonstances du moment, offre un avantage militaire décisif. avec cette idée fondamentale sur laquelle repose la création de
Le Gouvernement de la République française considère que la Cour,
les dispositions de l'article 8 paragraphe 2 b) (ii) et (v) ne visent Aujourd'hui, [le Gouvernement d'Israël est] honoré d'ex-
pas les éventuels dommages collatéraux résultant des attaques primer [ses] espoirs sincères que la Cour, guidée par les princi-
dirigées contre des objectifs militaires. pes judiciaires cardinaux de l'objectivité et de l'universalité,
(7) Le Gouvernement de la République française considère oeuvrera effectivement à la réalisation de ses objectifs nobles et
que le risque de dommages à l'environnement naturel résultant méritoires.
138 XVIII 10. QUESTIONS PÉNAIES
JORDANIE cléaires (1996) et appelle l'attention notamment sur le para-
Déclaration interprétative : graphe 86 de l'avis, où la Cour déclare que conclure que le droit
humanitaire
Le Gouvernement du Royaume hachémite de Jordanie dé- la nature intrinsèquement ne s'applique pas à de telles armes "méconnaîtrait
clare par la présente qu'aucune disposition de sa loi nationale, y enjeu, qui imprègnent touthumanitaire
le droit des
des principes juridiques
conflits armés et s'appli-
compris la Constitution, n'est incompatible avec le Statut de quent à toutes les formes de guerre et à toutes les
Rome de la Cour pénale internationale. Ainsi, il interprète cette du passé, comme celles du présent et de l'avenir." armes, celles
loi nationale comme donnant pleine application au Statut de 3. Le Gouvernement néo-zélandais note aussi que le droit
Rome et autorisant l'exercice de la compétence pertinente qui en international humanitaire s'applique aussi bien à l'État agresseur
découle. qu'à l'État qui se défend et que la question de son application à
LIECHTENSTEIN
un cas particulier n'est pas subordonnée au point de savoir si un
pays se trouve ou non en état de légitime défense. À cet égard,
Déclaration relative au paragraphe 1 de l'article 103 du Statut : il renvoie aux paragraphes 40 à 42 de l'avis consultatif dans
Conformément au paragraphe 1 de l'article 103 du Statut, la l'Affaire des armes nucléaires.
Principauté du Liechtenstein se déclare disposée à recevoir des
personnes condamnées à une peine d'emprisonnement par la PORTUGAL
Cour, aux fins de l'exécution de la sentence, si ces personnes
sont des citoyens du Liechtenstein ou si leur résidence habitu- Déclaration ;
elle se trouve dans la Principauté du Liechtenstein. ... avec la déclaration ci-après :
La République portugaise déclare son intention d'exercer sa
MALTE compétence de juridiction, dans le respect de la législation
Déclarations : pénale portugaise, à l'égard de toute personne trouvée sur le ter-
Alinéas a) et b) du paragraphe 3 de l'article 20. ritoire portugais, qui est poursuivie du chef des crimes visés au
paragraphe
Se référant aux alinéas a) et b) du paragraphe 3 de internationale. 1 de l'article 5 du Statut de Rome de la Cour pénale
l'article 20 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale,
Malte déclare que, conformément à sa constitution, quiconque
établit qu'il a été jugé par un tribunal compétent pour une infrac- ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
tion pénale ne peut être à nouveau jugé pour l'infraction pour NORD
laquelle il a déjà été condamné ou acquitté, sauf sur ordre d'un Déclaration :
tribunal d'instance supérieure dans le cadre d'un appel ou d'une Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
demande de révision attaquant cette condamnation ou cet ac- interprète l'expression "cadre établi du droit international", uti-
quittement. Nul ne peut être jugé pour une infraction pénale s'il lisée aux alinéas b) et e) du paragraphe 2 de l'article 8, comme
peut établir qu'il a bénéficié d'une grâce pour cette infraction. comprenant le droit
On peut présumer que, selon les principes généraux du droit, pratique des États international
et à l'opinio
coutumier, conformément à la
juris. Dans ce contexte, le
le jugement envisagé aux alinéas a) et b) du paragraphe 3 de l'ar- Royaume-Uni réaffirme les vues qu'il
ticle 20 du Statut serait considéré comme entaché de nullité et dans les déclarations qu'il a faites le 8 ajuin exprimées, entre autres,
1977 à l'occasion de
qu'il n'en serait pas tenu compte dans l'application de la règle la ratification des instruments de droit international pertinents,
constitutionnelle susmentionnée. Toutefois, les tribunaux notamment le Protocole additionnel aux Conventions de
maltais n'ont jamais eu à se prononcer sur une affaire de cet or- Genève du 12 août 1949 relatif à la protection des victimes des
dre. conflits armés internationaux (Protocole I) et appelle l'attention
Malte n'exercera le droit de grâce que dans le plein respect de la Cour sur ces vues.
de ses obligations au regard du droit international, notamment
celles qui découlent pour elle du Statut de Rome de la Cour
pénale internationale. SLOVAQUIE
Déclaration :
NOUVELLE-ZÉLANDE Conformément à l'alinéa b), paragraphe 1 de l'article 103 du
Déclaration : Statut de Rome, la République slovaque déclare qu'elle serait
1. Le Gouvernement néo-zélandais note que la plupart des disposée à recevoir, le cas échéant, des personnes condamnées
crimes de guerre énumérés àl'article 8 du Statut de Rome, no- par la Cour, s'il s'agit de ressortissants slovaques ou si elles
tamment ceux visés aux articles 8 2) b) i) à v) et 8 2) e) i) à iv) bénéficient de la résidence permanente sur son territoire, aux
(qui concernent diverses sortes d'attaques menées contre des fins de l'exécution de la peine d'emprisonnement et que dans le
objectifs civils), ne mentionnent pas le type d'armes utilisées même temps elle appliquera le principe de la conversion de la
pour commettre chacun de ces crimes. Le Gouvernement néo- condamnation imposée par la Cour.
zélandais rappelle que le principe fondamental qui sous-tend le
droit international humanitaire est d'atténuer et limiter la cruau- SUÈDE
té de la guerre pour des raisons humanitaires et que, cette
branche du droit ne se limitant pas aux armes du temps passé, a Déclaration :
évolué et continue de le faire pour rester en prise sur le monde À l'occasion du dépôt de son instrument de ratification du
actuel. Par conséquent, le Gouvernement néo-zélandais estime Statut de Rome de la Cour pénale internationale, et s'agissant
qu'il ne serait pas conforme aux principes du droit international des crimes
humanitaire de prétendre restreindre la portée de l'article 8, no- méthodes dedeguerre, guerre visés à l'Article 8 du Statut, qui a trait aux
tamment de son paragraphe 2) b), à des cas impliquant unique- tient à rappeler l'Avisleconsultatif Gouvernement du Royaume de Suède
de la Cour internationale de
ment l'utilisation d'armes classiques. Justice en date du 8 juillet 1996 sur la licéité de la menace ou de
2. Le Gouvernement néo-zélandais est conforté dans cette l'utilisation des armes nucléaires, et en particulier les para-
opinion par l'avis consultatif de la Cour internationale de Justice graphes 85 à 87, où la Cour dit qu'il ne peut y avoir de doutes
concernant la Licéité de la menace ou de l'emploi d'armes nu- sur l'applicabilité du droit humanitaire aux armes nucléaires.
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 139
SUISSE erçant pleinement les pouvoirs qui appartiennent à l'État en ver-
Déclaration : tu de ses différentes compétences et en respectant strictement
"Conformément à l'art. 103, par. 1, du Statut, la Suisse dé- l'ordre consitutionnel de la République.
clare être prête à prendre en charge l'exécution des peines priv- Conformément aux dispositions du chapitre IX du Statut, in-
atives de liberté infligées par la Cour à des ressortissants suisses titulé "Coopération internationale et assistance judiciaire", le
ou à des personnes ayant leur résidence habituelle en Suisse." pouvoir exécutif présentera au pouvoir législatif, dans un délai
de six mois, un projet de loi visant à l'établissement des procé-
URUGUAY dures d'application du Statut.
Déclaration interprétative :
En sa qualité d'État Partie au Statut de Rome, la République
orientale de l'Uruguay veillera à l'application dudit Statut en ex-

Notifications en vertu des paragraphes 1 et 2 de l'article 87


(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ANDORRE BELGIQUE
En ce qui concerne l'article 87, paragraphe 1, du Statut de "Se référant à l'article 87, paragraphe 1 du Statut, le
Rome de la Cour pénale internationale, la Principauté d'Andorre Royaume de Belgique déclare que le Ministère de la Justice est
déclare que toutes les demandes de coopération adressées par la l'autorité compétente pour la réception des demandes de
Cour, conformément au Chapitre IX du Statut, doivent être coopération.
transmises par la voie diplomatique. Se référant à l'article 87, paragraphe 2, le Royaume de
Belgique déclare que les demandes de coopération de la Cour et
En ce qui concerne l'article 87, paragraphe 2 du Statut de les pièces justificatives y afférentes seront rédigées dans une
Rome de la Cour pénale internationale, la Principauté d'Andorre langue officielle du Royaume."
déclare que toutes les demandes de coopération et les docu-
ments de support qu'elle recevra de la Cour devront être rédigés, BELIZE
conformément à l'article 50 du Statut établissant comme
langues officielles de la Cour l'anglais, l'arabe, l'espagnol, le En application de l'article 87, paragraphe 1 a) du Statut de la
français, le russe et le chinois, en langue française ou espagnole, Cour pénale internationale, Belize déclare que toutes les de-
mandes formulées en vertu du chapitre IX doivent être achem-
ou accompagnées, s'il y a lieu, d'une traduction dans l'une de ces inées
langues. par la voie diplomatique.
ALLEMAGNE BRÉSIL
en ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87 dudit
La République fédérale d'Allemagne déclare, conformé- statut, que la langue officielle de la République fédérative du
ment au paragraphe 1 de l'article 87 du Statut de Rome, que les Brésil est le portugais et que toutes les demandes de coopération
demandes de la Cour peuvent aussi être transmises directement ainsi que toutes les pièces justificatives y afférentes reçues de la
au Ministère fédéral de la justice ou à un organisme désigné par Cour doivent être rédigées en portugais ou accompagnées d'une
ce dernier dans une affaire particulière. Les demandes traduction dans cette langue.
adressées à la Cour peuvent être transmises directement à celle-
ci par le Ministère fédéral de la justice ou, avec l'accord de ce CHYPRE
dernier, par tout autre organisme compétent.
1. Conformément au paragraphe 1 de l'article 87 du Statut de
La République fédérale d'Allemagne déclare en outre, en Rome de la Cour pénale internationale, la République de
application du paragraphe 2 de l'article 87 du Statut de Rome, Chypre déclare que les demandes de la Cour peuvent aussi être
que les demandes de coopération adressées à l'Allemagne ainsi adressées directement au Ministère de la justice et de l'ordie
que les pièces justificatives y afférentes doivent être accompa- public.
gnées d'une traduction en allemand. 2. Conformément au paragraphe 2 de l'article 87 du Statut de
Rome de la Cour pénale internationale, la République de
ARGENTINE Chypre déclare que les demandes de coopération de la Cour et
les pièces justificatives doivent aussi lui être adressées en
En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, anglais, qui est l'une des langues de travail de la Cour.
la République argentine déclare que les demandes de coopéra-
tion émanant de la Cour et les pièces justificatives y afférentes DANEMARK
devront être rédigées en espagnol ou accompagnées d'une tra- Conformément aux dispositions du paragraphe 1 de
duction en langue espagnole. l'article 87 du Statut, le Danemark déclare que les demandes
émanant de la Cour sont transmises soit par la voie diploma-
AUTRICHE tique soit directement au Ministère de la justice, qui est l'au-
torité habilitée à recevoir ces demandes.
En application de l'article 87, paragraphe 2 du Statut de Conformément aux dispositions du paragraphe 2 de
Rome, la République d'Autriche déclare que les demandes de l'article 87 du Statut, le Danemark déclare que les demandes de
coopération et les pièces justificatives y afférentes seront soit coopération émanant de la Cour et les pièces justificatives y af-
rédigées dans la langue allemande ou accompagnées d'une tra- férentes sont rédigées soit en danois, langue officielle du Dane-
duction dans la langue allemande. mark, soit en anglais, l'une des langues de travail de la Cour.
140 XVin 10 . QUESTIONS PÉNALES
ÉGYPTE Ministère de la justice, qui est l'autorité compétente pour re-
En application des paragraphes 1 et 2 de l'article 87, la cevoir ces demandes.
En
République arabe d'Égypte déclare que le Ministère de la justice de Gambie application du paragraphe 2 de l'article 87, la République
est l'autorité compétente en ce qui concerne les demandes de toutes piècesdéclare que les demandes émanant de la Cour et
coopération avec la Cour. Celles-ci devront être transmi-ses par dans la languejustificatives y afférentes doivent être rédigées
la voie diplomatique. Ces demandes et les pièces justificatives Cour et la langue officielle de lal'une
anglaise, qui est des langues de travail de la
République de Gambie.
y afférentes devront être rédigées en arabe, la langue officielle
de l'État, et accompagnées d'une traduction en anglais, l'une des
langues de travail de la Cour. HONGRIE
... Le Gouvernement de la République de Hongrie fait la
ESPAGNE déclaration suivante concernant l'article 87 du Statut de Rome
Déclarations en vertu des paragraphes J et 2 de l'article 87: de la Cour pénale internationale (Rome, 17 juillet 1998):
Les demandes de coopération émanant de la Cour sont trans-
En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 87 du Statut, mises
le Royaume d'Espagne déclare que, sans préjudice des com- demandes au Gouvernement hongrois par voie diplomatique. Ces
pétences du Ministère des affaires étrangères, le Ministère de la en anglais.et les pièces justificatives y afférentes sont rédigées
justice sera l'autorité compétente pour recevoir les demandes de
coopération formulées par la Cour ainsi que celles qui s'adresse-
ront à la Cour. LETTONIE
En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, En application du paragraphe 2 de l'article 87 du Statut de
le Royaume d'Espagne déclare que les demandes de coopéra- Rome de la Cour pénale internationale, la République de Let-
tion qui lui seront adressées par la Cour et les pièces justifica- tonie déclare
tives y afférentes devront être rédigées en espagnol ou tificatives y que les demandes de coopération et les pièces jus-
afférentes doivent être rédigées en letton ou
accompagnées d'une traduction dans cette langue. accompagnées d'une traduction dans cette langue.
ESTONIE LIECHTENSTEIN
Conformément au paragraphe 1 de l'article 87 du Statut, la Déclaration relative au paragraphe I a) de l'article 87 du
République d'Estonie déclare que les demandes émanant de la Statut, concernant l'autorité centrale :
Cour pénale internationale doivent être transmises soit par la Les demandes adressées par la Cour en application du para-
voie diplomatique soit directement au Cabinet du Procureur graphe 1 a) de l'article 87 du Statut sont transmises à l'autorité
public, qui est l'autorité compétente pour les recevoir. centrale pour la coopération avec la [Cour pénale internation-
Conformément au paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, la ale], à savoir le Ministère de la justice du Gouvernement de la
République d'Estonie déclare que les demandes émanant de la Principauté du Liechtenstein.
Cour pénale internationale, ainsi que leurs pièces justificatives,
doivent être soumises soit en estonien, qui est la langue offi- Déclaration relative au paragraphe 1 a) de l'article 87 du
cielle de la République d'Estonie, soit en anglais, qui est l'une Statut, concernant la signification directe de documents :
des langues de travail de la Cour pénale internationale. En application du paragraphe I a) de l'article 87 du Statut,
peut signifier ses décisions et autres pièces ou documents di-
FINLANDE rectement par la poste à des destinataires dans la Principauté du
Conformément à l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 87 Liechtenstein.
tant que témoin
Une assignation à comparaître devant la Cour en
ou expert sera accompagnée par l'article du [Rè-
du Statut, la République de Finlande déclare que les demandes glement de procédure et de preuve] établissant Je droit de ne pas
de coopération seront transmises soit par la voie diplomatique témoigner contre soi-même.
soit directement au Ministère de la justice, qui est l'autorité téressé dans une langue qu'il Cet article sera communiqué à l'in-
comprend.
compétente pour les recevoir. La Cour peut aussi, si nécessaire,
entrer directement en contact avec d'autres autorités com- Déclaration relative au paragraphe 2 de l'article 87 du Statut
pétentes de la Finlande. S'agissant des demandes de remise, la concernant la langue officielle :
seule autorité compétente est le Ministère de la justice. L'allemand est la langue officielle au sens du paragraphe 2
Conformément au paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, la de l'article 87 du Statut. Les demandes de coopération et les
République de Finlande déclare que les demandes émanant de pièces justificatives y afférentes seront présentées dans la
la Cour et les pièces justificatives y afférentes doivent être langue officielle de la Principauté du Liechtenstein, l'allemand
rédigées soit enfinnoissoit en suédois, les langues officielles de ou traduites en allemand.
Finlande, ou en anglais qui est l'une des langues de travail de la
Cour. MALTE
FRANCE En ce qui concerne Je paragraphe 2 de l'article 87, Malte dé-
clare que les demandes de coopération et les pièces justifica-
"En application de l'article 87, paragraphe 2 du Statut, la tives y afférentes doivent être rédigées en anglais ou, le cas
République française déclare que les demandes de coopération échéant, accompagnées d'une traduction en anglais.
et les pièces justificatives y afférentes qui lui seront adressées
par la Cour devront être rédigées en langue française." NAMIBIE
GAMBIE conformément aux dispositions du paragraphe 2 de l'arti-
cle 87 du Statut de la Cour pénale internationale, la République
En application du paragraphe 1 de l'article 87 du Statut, la de Namibie déclare que toutes les demandes de coopération et
République de Gambie déclare que les demandes émanant de la les pièces justificatives y afférentes devront être rédigées en
Cour doivent lui être transmises par la voie diplomatique ou être anglais ou être accompagnées d'une traduction dans cette
directement adressées au Cabinet du Procureur général et au langue.
XVIII 4 . QUESTIONS PÉNALES 141
NORVÈGE émanant de la Cour et les pièces justificatives y afférentes doiv-
1. En ce qui concerne l'alinéa a) du paragraphe 1 de ent être rédigées en anglais.
l'article 87, le Royaume de Norvège déclare par les présentes
que le Ministère royal de la justice est la voie appropriée pour SLOVAQUIE
transmettre les demandes adressées par la Cour. En application du paragraphe 2 de l'article 87 du Statut de
2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87, le Rome, la République slovaque déclare que les demandes de
Royaume de Norvège déclare par les présentes que les demand- coopération adressées par la Cour et les pièces justificatives y
es émanant de la Cour et les pièces justificatives y afférentes se- afférentes doivent être soumises en anglais qui est l'une des
ront rédigées en anglais, qui est une des langues de travail de la langues de travail de la Cour et accompagnées d'une traduction
Cour. en slovaque, langue officielle de la République slovaque.
POLOGNE
SUÈDE
En application du paragraphe 2 de l'article 87 du Statut, la
République de Pologne déclare que les demandes de coopéra- S'agissant du paragraphe 1 de l'Article 87 du Statut de Rome
tion présentées par la Cour et les pièces justificatives y af- de la Cour pénale internationale, le Royaume de Suède déclare
férentes doivent être rédigées en polonais. que toutes les demandes de coopération de la Cour en vertu du
chapitre IX du Statut sont à transmettre par l'intermédiaire du
PORTUGAL Ministère suédois de la justice.
En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87 du Statut S'agissant du paragraphe 2 de l'Article 87 du Statut de Rome
de Rome de la Cour pénale internationale, la République portu- de la Cour pénale internationale, le Royaume de Suède déclare
gaise déclare que toute demande de coopération et toutes pièces que toutes les demandes de coopération et les pièces justifica-
justificatives y afférentes émanant de la Cour doivent être tives y afférentes qu'il recevra de la Cour doivent être rédigées
rédigées en langue portugaise ou accompagnées d'une traduc- en anglais ou en suédois, ou accompagnées le cas échéant d'une
tion. traduction dans l'une de ces deux langues.
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO SUISSE
Conformément à la disposition de l'article 87, paragraphe 1, "Les demandes de coopération émanant de la Cour en vertu
litera a du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, les de l'art. 87, par. 1, let. a, du Statut sont transmises au Service
demandes de coopération émanant de la Cour sont transmises central de coopération avec la Cour pénale internationale de
au Parquet Général de la République Démocratique du Congo; l'Office fédéral de lajustice.
Pour toute demande de coopération au sens de l'article 87 Les langues officielles au sens de l'art, 87, par. 2, du Statut
paragraphe 2, du Statut, le français est la langue officielle. sont l'allemand, le français et l'italien.
La Court peut notifier ses décisions et autres actes de procé-
dure ou documents directement à leur destinataire en Suisse par
ROUMANIE voie postale. La citation à comparaître devant la Cour en qualité
1. En ce qui concerne le paragraphe 1 a) de l'article 87 du de témoin ou d'expert doit être accompagnée de la disposition
Statut, le Ministère de la justice roumain est l'autorité com- du Règlement de procédure et de preuve de la Cour concernant
pétente pour recevoir les demandes de la Cour pénale interna- l'auto-incrimination; cette disposition doit être remise à la per-
tionale, les transmettre immédiatement aux organes judiciaires sonne concernée dans une langue qu'elle est à même de com-
roumains compétents et communiquer les documents appro- prendre."
priés à la Cour;
2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 87 du URUGUAY
Statut, les demandes de la Cour pénale internationale et les pièc- 19 juillet 2002
es justificatives y afférentes seront transmises en anglais ou ac- conformément aux dispositions du paragraphe 2 de l'ar-
compagnées d'une traduction officielle dans cette langue. ticle 87 du Statut de la Cour pénale internationale, le Gou-
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU vernement de la République orientale de l'Uruguay souhaite
NORD
informer le Secrétaire général que les demandes de coopération
et les pièces justificatives y afférentes devront être rédigées en
Le Royaume-Uni déclare, conformément au paragraphe 2 espagnol ou être accompagnées d'une traduction dans cette
de l'article 87 du Statut, que les demandes de coopération langue.
Notes :
' Le 6 novembre 1998, le Secrétaire général a reçu du Gou- sous la cote A/CONF.183/C.1/L.76 et Add.l à 13. Le texte qui a été
vernement des États-Unis d'Amérique la communication suivante en publié en tant que document final (sous la cote A/CONF. 183/9) n'est
date du 5 novembre 1998 relative aux corrections proposées au Statut pas le même. Apparemment, c'est ce dernier qui a été présenté à la
circulées le 25 septembre 1998 : signature le 18 juillet, bien qu'il ait différé à plus d'un égard du texte
[...1 Les Etats-Unis estiment que la procédure proposée pour la qui avait été adopté quelques heures seulement auparavant. Trois au
correction des six textes faisant foi et des copies certifiées conformes moins de ces changements, ceux qui ont été apportés au
pose un certain nombre de problèmes et soulève des objections. paragraphe 2 b) de l'article 12, au paragraphe 5 de l'article 93 et à
Premièrement, les États-Unis appellent l'attention sur le fait qu'en l'article 124, portent incontestablement sur le fond. Sur ces trois
plus des corrections que le Secrétaire général propose, d'autres changements, le Secrétaire général propose maintenant de •recorriger"
changements ont déjà été apportés au texte qui a été effectivement
adopté par la Conférence, sans aucune notification ni formalités. Le seulement l'article 124, de façon à rétablir le texte original, mais les
texte dont était saisie la Conférence faisait l'objet du document publié autres changements subsistent. Les États-Unis sont donc d'avis que

142 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES


c'est le texte qui a été effectivement adopté par la Conférence qui aurait Conformément au paragraphe I e) de l'article 77 de la Convention de
dû servir de base pour les corrections. Vienne de 1969 sur le droit des traités, les Étais-Unis demandent que
Deuxièmement, les États-Unis notent que dans sa communication, le la présente note soit communiquée à tous les États qui ont qualité pour
Secrétaire général donne à entendre que, comme il ressort de la devenir parties à la Convention.
pratique généralement suivie par le dépositaire, seuls les États Avec une exclusion territoriale de l'effet que jusqu'à nouvel or-
2

signataires ou les États contractants peuvent contester une correction dre, le Statut ne s'appliquera pas aux îles Féroés.
proposée. Il n'est pas dans l'intention des États-Unis de contester l'une
quelconque des corrections proposées, ni celles qui ont été faites J Le 6 mai 2002, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
auparavant et sans notification officielle, ce qui ne signifie toutefois américain la communication suivante :
pas qu'ils approuvent l'une quelconque des corrections proposées quant Par la présente, [les États-Unis] vous informent, eu égard au Statut
au fond. Ils notent, cependant, que dans la mesure où des changements, de Rome de la Cour pénale internationale adopté le 17 juillet 1998,
incontestablement de fond, ont été apportés au texte original sans qu'ils n'ont pas l'intention de devenir Partie au traité. De ce fait, les
notification ni formalités, comme indiqué plus haut à propos des États-Unis n'ont aucune obligation légale découlant de leur signature
articles 12 et 93, toute question d'interprétation qui pourrait se poser apposée le 31 décembre 2000. Les États-Unis requièrent que leur
par la suite devrait être réglée sur la base du texte faisant l'objet du intention de ne pas devenir Partie, telle qu'exprimée dans cette lettre,
document A/CONF.183/C.1/L.76, c'est-à-dire le texte qui a été soit réflétée dans l'état du traité du dépositaire.
effectivement adopté.
Plus fondamentalement, toutefois, d'une manière générale et jusqu'à 4 Le 28 août 2002, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
nouvel avis, les États-Unis n'approuvent pas qu'il soit procédé à des israélien, la communication suivante :
corrections immédiatement après une conférence diplomatique sans .....eu égard au Statut de Rome de la Cour pénale internationale
qu'il soit tenu compte de l'opinion de la grande majorité des adopté le 17 juillet 1998, [...] Israël n' a pas l'intention de devenir par-
participants à la conférence sur le texte qu'ils viennent juste d'adopter. tie au traité. De ce fait, l'Israël n'a aucune obligation légale découlant
Les États-Unis ne sont pas d'avis que la procédure adoptée par le de sa signature apposée le 31 décembre 2000. Israël requiert que son
Secrétaire général au mois de juillet corresponde à la pratique intention de ne pas devenir partie, telle qu'exprimée dans cette lettre,
généralement suivie par le dépositaire dans les cas de ce genre. S'il est soil réflétée dans la liste du traité du dépositaire.
vrai qu'une telle pratique est déjà établie, elle doit nécessairement
reposer sur l'hypothèse que la conférence a eu elle-même, pour 5 Avec la déclaration aux termes de laquelle conformément au
commencer, une possibilité suffisante de faire en sorte que le texte statut constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de son engagement
adopté soit techniquement correct. Considérant les conditions qui ont à oeuvrer à l'avcnement de l'autonomie par un acte d'autodétermination
régné lors de certaines conférences récentes, et dont i) y a tout lieu de conformément à la Charte des Nations Unies, la présente ratification ne
penser qu'elles sereproduiront,à savoir que des parties essentielles du s'appliquera aux Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais
texte sont mises au point à un stade si avancé des travaux qu'il n'est plus aura déposé une Déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite
possible de les soumettre à l'examen technique habituel du Comité de d'une consultation appropriée avec ce territoire.
rédaction, te processus de correction qui est envisagé ici doit être
ouvert à tous. 6 Pour le Royaume en Europe, les Antilles néerlandaises et Aruba.

XVIII IO.QLFSTIONSPÉNALES 143


I I . CONVENTION INTERNATIONALE POUR LA RÉPRESSION DU FINANCEMENT DU
TERRORISME
New York, 9 décembre 1999
ENTRÉE EN VIGUEUR : 10 avril 2002, conformément au paragraphe 1 de l'article 26.
ENREGISTREMENT : 10 avril 2002, N° 38349.
ÉTAT: Signataires : 132. Parties : 64.
TEXTE: Résolution A/RES/54/109; C.N.327.2000.TREATIES-12 du 30 mai 2000 (rectification du texte
original de la Convention); C.N.3.2002.TREATIES-12 du 30 mai 2000 [proposition de
corrections aux texte original de la Convention (texte authentique anglais, arabe, chinois
espagnol, français et russe)] et C.N.86.2002.TREATIES-4 du 1 février 2002 [Rectification de
er

l'original de la Convention (texte authentique anglais, arabe, chinois espagnol, français et


russe)]; C.N.312.2002.TREATIES-14 du 4 avril 2002 [proposition de correction à l'original de
la Convention (texte authentique espagnol)] et C.N.420.2002.TREATIES-16 du 3 mai 2002
[rectification de l'original de la Convention (texte authentique espagnol)].'
Note : La Convention a été adoptée par la résolution 54/109 du 9 décember 1999 à la cinquante-quatrième session de l'Assemblée
générale de l'Organisation des Nations Unies. Conformément au paragraphe premier de son article 25, la Convention sera ouverte à
la signature de tous les États au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York du 10 janvier 2000 au 31 décembre 2001.

Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 10 nov 2001 Cuba 19 oct 2001 15 nov 2001
Albanie 18 déc 2001 10 avr 2002 Danemarkii' 25 sept 2001 27 août 2002
Algérie .... 18 janv 2000 8 nov 2001 Djibouti 15 nov 2001
Allemagne. 20 juil 2000 Égypte 6 sept 2000
Andorre. 11 nov 2001 Équateur 6 sept 2000
Antigua-et-Barbuda .. U mars 2002 Espagne 8 janv 2001 9 avr 2002
Arabie Saoudite 29 nov 2001 Estonie 6 sept 2000 22 mai 2002
Argentine 28 mars 2001 États-Unis d'Amérique 10 janv 2000 26 juin 2002
Arménie 15 nov 2001 Ex-République yougo-
Australie 15 oct 2001 26 sept 2002 slave de Macédoine 31 janv 2000
Autriche 24 sept 2001 15 avr 2002 Fédération de Russie . 3 avr 2000 27 nov 2002
Azerbaïdjan 4 oct 2001 26 oct 2001 Finlande 10 janv 2000 28 juin 2002 A
Bahamas 2 oct 2001 France 10 janv 2000 7 janv 2002
Bahreïn 14 nov 2001 Gabon 8 sept 2000
Barbade 13 nov 2001 18 sept 2002 Géorgie 23 juin 2000 27 sept 2002
Bélarus 12 nov 2001 Ghana 12 nov 2001 6 sept 2002
Belgique 27 sept 2001 Grèce 8 mars 2000
Belize 14 nov 2001 Grenade 13 déc 2001 a
Bénin 16 nov 2001 Guatemala 23 oct 2001 12 févr 2002
Bhoutan 14 nov 2001 Guinée 16 nov 2001
Bolivie 10 nov 2001 7 janv 2002 Guinée-Bissau 14 nov 2001
Bosnie-Herzégovine.. 11 nov 2001 Honduras 11 nov 2001
Botswana 8 sept 2000 8 sept 2000 •longrie 30 nov 2001 14 oct 2002
Brésil 10 nov 2001 les Cook 24 déc 2001
Brunéi Darussalam... 4 déc 2002 nde 8 sept 2000
Bulgarie 19 mars;2001 15 avr 2002 Indonésie 24 sept 2001
Burundi 13 nov 2001 Irlande 15 oct 2001
Cambodge 11 nov 2001 Islande I oct 2001 15 avr 2002
Canada 10 févr 2000 19 févr 2002 Israël II juil 2000
Cap-Vert 13 nov 2001 10 mai 2002 Italie 13 janv 2000
Chili 2 mai 2001 10 nov 2001 Jamahiriya arabe liby-
Chine 13 nov 2001 enne 13 nov 2001 9 juil 2002
Chypre 1 mars 2001 30 nov 2001 Jamaïque 10 nov 2001
Colombie 30 oct 2001 Japon 30 oct 2001 11 juin 2002 A
Comores 14 janv 2000 Jordanie 24 sept 2001
Congo 14 nov 2001 Kenya 4 déc 2001
Costa Rica 14 juin 2000 Lesotho 6 sept 2000 12 nov 2001
Côte d'Ivoire 13 marsi2002 Lettonie 18 déc 2001 14 nov 2002
Croatie 11 nov 2001 Liechtenstein 2 oct 2001
144 XVin 11. QUESTIONS PÉNALES
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Luxembourg 20 sept 2001 République populaire
Madagascar 1 oct 2001 démocratique de
Mali 11 nov 2001 28 mars 2002 Corée 12 nov 2001
Malte 10 janv 2000 11 nov 2001 République tchèque.. 6 sept 2000
Maroc 12 oct 2001 19 sept 2002 Roumanie 26 sept 2000
Maurice 11 nov 2001 Royaume-Uni de
Mexique 7 sept 2000 Grande-Bretagne et
Micronésie (États d'Irlande du Nord. 10 janv 2000 7 mars 2001
fédérés de) 12 nov 2001 23 sept 2002 Rwanda 4 déc 2001 13 mai 2002
Monaco 10 nov 2001 10 nov 2001 Saint-Kitts-et-Nevis.. 12 nov 2001 16 nov 2001
Mongolie 12 nov 2001 Saint-Marin 26 sept 2000 12 mars 2002
Mozambique 11 nov 2001 Saint-Vincent-et-les
Myanmar.... 12 nov 2001 Grenadines 3 déc 2001 28 mars 2002
Namibie 10 nov 2001 Samoa 13 nov 2001 27 sept 2002
Nauru 12 nov 2001 Seychelles 15 nov 2001
Nicaragua 17 oct 2001 14 nov 2002 Sierra Leone 27 nov 2001
Nigéria 1 juin 2000 Singapour 18 déc 2001 30 déc 2002
Norvège 1 oct 2001 15 juil 2002 Slovaquie 26 janv 2001 13 sept 2002
Nouvelle-Zélande .. 7 sept 2000 4 nov 2002 Slovénie 10 nov 2001
Ouganda 13 nov 2001 Somalie 19 déc 2001
Ouzbékistan 13 déc 2000 9 juil 2001 Soudan 29 févr 2000
Palaos 14 nov 2001 a Sri Lanka 10 janv 2000 8 sept 2000
Panama 12 nov 2001 3 juil 2002 Suède 15 oct 2001 6 juin 2002
Paraguay 12 oct 2001 Suisse 13 juin 2001
Pays-Bas 4 10 janv 2000 7 févr 2002 A Tadjikistan 6 nov 2001
Pérou 14 sept 2000 10 nov 2001 Thaïlande 18 déc 2001
Philippines 16 nov 2001 Togo 15 nov 2001
Pologne 4 oct 2001 Tonga 9 déc 2002 a
Portugal 16 févr 2000 18 oct 2002 Tunisie 2 nov 2001
République centrafric- Turquie 27 sept 2001 28 juin 2002
aine 19 déc 2001 Ukraine 8 juin 2000 6 déc 2002
République de Corée. 9 oct 2001 Uruguay 25 oct 2001
République de Moldo- Venezuela 16 nov 2001
va 16 nov 2001 10 oct 2002 Viet Nam 25 sept 2002 a
République démocra- Yougoslavie 12 nov 2001 10 oct 2002
tique du Congo .. 11 nov 2001
République dominic-
aine 15 nov 2001

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ALGÉRIE BRÉSIL
Réserve : Lors de la signature :
"Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- Déclarations interprétatives :
tique et Populaire ne se considère pas lié par les dispositions de Déclarations interprétatives faites par la République fédé-
l'article 24 (paragraphe 1) de la Convention Internationale pour rale du Brésil lors de la signature de la Convention internation-
la répression du financement du terrorisme. ale pour la répression du financement du terrorisme :
Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- 1. En ce qui concerne l'article 2 de ladite Convention, trois
tique et Populaire déclare que pour qu'un différend soit soumis des instruments juridiques énumérés dans l'annexe à la Conven-
à l'arbitrage ou à la Cour Internationale de Justice, l'accord de tion ne sont pas entrés en vigueur au Brésil, à savoir : la Con-
toutes les parties en cause sera dans chaque cas nécessaire". vention pour la répression d'actes illicites dirigés contre la
sécurité de la navigation maritime, le Protocole pour la répres-
sion d'actes illicites contre la sécurité des plates-formes fixes
situées sur le plateau continental et la Convention internationale
pour la répression des attentats terroristes à l'explosif.
XVIII 11 . QUESTIONS PÉNALES 145
2. En ce qui concerne le paragraphe 2 de l'article 24 de la- vention feront automatiquement l'objet de poursuites, sans
dite convention, le Brésil ne se considère pas tenu de l'obliga- préjudice de l'efficacité de la coopération internationale en mal-
tion fixée au paragraphe 1 du même article, puisqu'il n'a pas ière d'extradition et d'aide judiciaire.
accepté la clause de compétence obligatoire de la Cour interna-
tionale de Justice. FRANCE
CUBA Déclarations ;
"Déclaration en vertu du paragraphe 2 alinéa a) de l'article 2:
Réserve : Conformément à l'article 2-2 a) de la présente Convention,
La République de Cuba, conformément au paragraphe 2 de la France déclare que lorsque la Convention lui est appliquée, U
l'article 24, déclare qu'elle ne se considère pas liée par les dis- Convention du 14 décembre 1973 sur la prévention et la répres-
positions du paragraphe 1 dudit article relative au règlement des sion des infractions contre les personnes jouissant d'une protec-
différends entre les Etats parties, considérant qu'ils doivent être tion internationale, y compris les agents diplomatiques, est
résolus par la voie de la négociation amiable. De même, elle dé- réputée ne pas figurer dans l'annexe visée à l'article 2-1 a),
clare à nouveau qu'elle ne reconnaît pas la juridiction obliga- compte tenu du fait que la France n'est pas partie à ce traité."
toire de la Cour internationale de Justice. "Déclaration en vertu du paragraphe 3 de l'article 7 ;
Conformément à l'article 7-3 de la Convention, la France
ESTONIE établit sa compétence sur les infractions visées à l'article 2 dans
Déclaration : tous les cas prévus à l'article 7-1 et 7-2."
[Avec] les déclarations suivantes : GÉORGIE
1. Conformément au paragraphe 2 de l'article 2 de la Con-
vention, la République d'Estonie déclare qu'elle ne se considère Déclaration :
pas liée par le Protocole pour la répression d'actes illicites con- En appliquant cette Convention, la Géorgie déclare, con-
tre la sécurité des plates-formes fixes situées sur le plateau con- formément au paragraphe 2 de l'article 2, qu'elle ne se consid-
tinental, fait à Rome le 10 mars 1988, annexé à la ère pas comme partie contractante aux traités énumrés dans
Convention;... l'annexe de ladite Convention.
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE GUATEMALA
Réserve : Déclaration :
a) Conformément aux dispositions du paragraphe 2 de l'ar- Conformément aux dispositions du paragraphe 2 de
ticle 24 de la Convention, les États-Unis d'Amérique déclarent l'article 2 de la Convention visée à l'article précédent, l'État du
qu'ils ne se considèrent pas liés par le paragraphe 1 de Guatemala, en déposant son instrument de ratification, fait la
l'article 24 de la Convention; et déclaration suivante : « En application de la présente Conven-
b) Les États-Unis d'Amérique se réservent le droit spéci- tion, le Guatemala ne considère pas comme inclus dans l'annexe
fiquement d'accepter dans un cas donné de suivre la procédure les traités ci-après : Convention pour la répression d'actes illic-
visée au paragraphe 1 de l'article 24 de la Convention ou toute ites contre la sécurité de la navigation maritime, signée à Rome
autre procédure d'arbitrage. le 10 mars 1988; Protocole pour la répression d'actes illicites
Déclarations : contre la sécurité des plates-formes fixes situées sur le plateau
1) Exclusion des activités légitimes contre des cibles lic- continental, fait à Rome le 10 mars 1988; et Convention inter-
ites. Les États-Unis d'Amérique présument que rien dans la nationale pour la répression des attentats terroristes à l'explosif,
Convention n'interdit à aucun Etat partie à celle-ci de conduire adoptée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations
des activités légitimes contre toute cible licite conformément au Unies le 15 décembre 1997. La présente déclaration deviendra
droit des conflits armés. caduque, s'agissant de chacun des traités susmentionnés, dès
2) Signification du terme "conflit armé". Les États-Unis l'entrée en vigueur de chacun d'eux pour l'État du Guatemala,
d'Amérique présument que le terme "conflit armé" employé à qui en notifiera le dépositaire.
l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article 2 de la Convention n'in- 6 juin 2002
clut pas les troubles et les tensions internes, tels que les Déclaration en vertu de l'article 2(2)(4) :
émeutes, les actes de violence isolés et sporadiques, et d'autres [Le Gouvernement guatémaltèque notifie,]...conformément
actes de même nature. aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 2 de la Convention
internationale pour la répression du financement du terrorisme,
FÉDÉRATION DE RUSSIE que la Convention internationale pour la répression des attentats
Lors de la signature : terroristes à l'explosif est entrée en vigueur pour la République
du Guatemala le 14 mars 2002 [devrait se lire: 10 avril 2002}.
Déclaration : La déclaration faite par la République du Guatemala au moment
La Fédération de Russie considère que les dispositions de du dépôt de son instrument de ratification, selon laquelle ladite
l'article 15 de la Convention doivent être appliquées de manière Convention n'était pas réputée être incluse dans l'annexe à la
à assurer que les auteurs d'infractions tombant sous le coup de Convention internationale pour la répression du financement du
la Convention n'échapperont en aucun cas aux poursuites, sans terrorisme, est donc Tendue caduque.
préjudice de l'efficacité de la coopération internationale en mat-
ière d'extradition et d'entraide judiciaire. LETTONIE
Lors de la ratification : Déclaration :
Déclarations : Conformément au paragraphe 2 de l'article 2 de la Conven-
1. ... tion internationale pour la répression du financement du terror-
2. La Fédération de Russie considère que les dispositions isme, adoptée à New York le 9 décembre 1999, la République
de l'article 15 de la Convention doivent être appliquées de de Lettonie déclare que, lorsque cette convention lui est appli-
manière à assurer que les infractions visées par la présente Con- quée, les traités ci-après sont réputés ne pas figurer dans l'an-
146 xvni 11. QUESTIONS PÉNALES
nexe visée à l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 2 de la PAYS-BAS
Convention : Déclaration :
1. Convention internationale contre la prise d'otages, adop- Le Royaume des Pays-Bas comprend que le paragraphe 1 de
tée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre l'article 10 de la Convention internationale pour la répression du
1979; financement du terrorisme reconnaît le droit qu'ont les autorités
2. Convention sur la protection physique des matières nu- judiciaires compétentes de décider de ne pas engager de pour-
cléaires, adoptée à Vienne le 3 mars 1980; suites contre l'auteur présumé d'une telle infraction si, de l'avis
3. Convention pour la répression d'actes illicites contre la de ces autorités, d'importantes considérations de droit procédur-
sécurité de la navigation maritime, adoptée à Rome le 10 mars al indiquent que des poursuites effectives sont impossibles.
1988;
4. Protocole pour la répression d'actes illicites contre la sé- RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA
curité des plate-formes fixes situées sur le plateau continental, Déclaration et réserve :
adopté à Rome le 10 mars 1988; 1. En ce qui concerne l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'ar-
5. Convention internationale pour la répression des atten- ticle 2 de la Convention internationale pour la répression du fi-
tats terroristes à l'explosif, adoptée par l'Assemblée générale nancement du terrorisme, la République de Moldova déclare
des Nations Unies le 15 décembre 1997. que, lorsque la Convention est appliquée, les traités auxquels
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven- elle n'est pas partie sont réputés ne pas figurer dans l'annexe de
tion internationale pour la répression du financement du terror- ladite convention.
isme, adoptée à New York le 9 décembre 1999, la République 2. En application du paragraphe 2 de l'article 24 de la
de Lettonie déclare avoir établi sa compétence dans tous les cas Convention internationale pour la répression dufinancementdu
visés au paragraphe 2 de l'article 7. terrorisme, la République de Moldova déclare qu'elle ne se con-
sidère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 dudit article
MYANMAR RÉPUBLIQUE POPULAIRE DÉMOCRATIQUE DE CORÉE
Lors de la signature : Lors de la signature :
Réserve : Réserves:
Le Gouvernement de l'Union du Myanmar déclare, con- Réserves
formément au paragraphe 2 de l'article 24 de la Convention in- 1. La République populaire démocratique de Corée ne se
ternatoinale pour la répression du financement du terrorisme, considère pas liée par les dispositions de l'alinéa a) du para-
qu'il ne se considère pas lié par les dispostions du paragraphe 1 graphe 1 de l'article 2 de la Convention.
de l'article 24. 2. La République populaire démocratique de Corée ne se
considère pas liée par les dispositions de l'article 14 de la Con-
vention.
NICARAGUA 3. La République populaire démocratique de Corée ne se
considère pas liée par les dispositions du paragraphe I de l'arti-
Déclaration : cle 24 de la Convention.
Conformément à l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'article 2 de
la Convention internationale pour la répression du financement SAINT-VINCENT-ET-LES GRENADINES
du terrorisme, le Gouvernement nicaraguayen déclare que, lor- Déclaration et Réserve :
sque cette convention est appliquée au Nicaragua, les traités ci- Toutefois, conformément à l'alinéa a) du paragraphe 2 de
après sont réputés ne pasfigurerdans l'annexe visée à l'alinéa a) l'article 2 de la Convention, le Gouvernement de Saint-Vincent-
du paragraphe 1 de l'article 2 de la Convention, le Nicaragua n'y et-les Grenadines déclare que, lorsque la Convention lui est ap-
étant pas encore partie : pliquée, les traités ci-dessous sont réputés ne pas figurer dans
1. Convention internationale contre la prise d'otages, adop- l'annexe visée à l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 2 ;
tée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1. Convention sur la protection physique des matières nu-
1979; cléaires, adoptée à Vienne le 3 mars 1980.
2. Convention sur la protection physique des matières nu- 2. Convention internationale pour la répression des atten-
cléaires, adoptée à Vienne le 3 mars 1980; tats terroristes à l'explosif, adoptée par l'Assemblée générale
3. Convention pour la répression d'actes illicites contre la des Nations Unies le 15 décembre 1997.
sécurité de la navigation maritime, adoptée à Rome le 10 mars En outre, conformément au paragraphe 2 de l'article 24 de la
1988; Convention, le Gouvernement de Saint-Vincent-et-les Gren-
4. Protocole pour la répression d'actes illicites contre la sé- adines déclare qu'il ne se considère pas lié par les dispositions
curité des plates-formes fixes situées sur le plateau continental, du paragraphe 1 de l'article 24.11 est d'avis qu'un différend ne
adopté à Rome le 10 mars 1988. peut être soumis à la Cour internationale de Justice qu'avec l'ac-
cord de toutes les parties à ce différend.
NOUVELLE-ZÉLANDE SINGAPOUR
Déclaration : Lors de la signature :
... Et déclare, conformément à l'alinéa a) du paragraphe 2 de Réserve :
l'article 2 de la Convention, que pour l'application de la Conven- ... le Gouvernement de la République de Singapour formule
tion à la Nouvelle-Zélande, la Convention sur la protection phy- les réserves ci-après à l'égard des articles 2 et 24 de la Conven-
sique et des matières nucléaires adoptée à Vienne le 3 mars tion internationale de 1999 pour la répression du financement
1980 sera réputée ne pas figurer dans l'annexe visé à l'alinéa a) du terrorisme :
du paragraphe 1 de l'article 2, la Nouvelle-Zélande n'étant pas i) La République de Singapour déclare, conformément aux
encore partie à cette convention;... dispositions de l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'article 2 de la
XVIJ1 11. QUESTIONS PÉNALES 147
Convention, que lorsque la Convention lui est appliquée, les 2. La République turque déclare que, selon son interpréta-
traités auxquels elle n'est pas partie sont réputés ne pas figurer tion, l'alinéa b) du paragraphe 1 de l'article 2 de la Convention
dans l'annexe à la Convention; internationale pour la répression du financement du terrorisme,
ii) La République de Singapour déclare, conformément aux conformément aux dispositions de l'article 21 de ladite Conven-
dispositions du paragraphe 2 de l'article 24 de la Convention, tion, n'a pas d'incidence sur les obligations des États en vertu du
qu'elle n'est pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'ar- droit international, y compris de la Charte des Nations Unies, en
ticle 24 de la Convention. particulier sur l'obligation de ne pas fournir d'appuifinancierà
Lors de la ratification : des groupes terroristes et armés agissant sur le territoire d'autres
Déclarations et réserves: États.
Déclarations 3, En application du paragraphe 2 de l'article 24 de la Con-
1) La République de Singapour entend l'article 21 de la vention internationale pour la répression du financement du ter-
Convention comme signifiant qu'aucune disposition de la Con- rorisme. la République turque déclare qu'elle ne se considère
vention ne s'oppose à l'application du droit des conflits armés pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 24 de la-
pour ce qui concerne des objectifs militaires légitimes. dite Convention.
Réserves VIETNAM
1) S'agissant de l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'article 2 de
la Convention, la République de Singapour déclare que les Réserve et déclaration:
traités auxquels elle n'est pas partie sont réputés ne pas figurer En adhérant à la Convention internationale pour la répres-
dans la liste des traités énumérés en annexe à la Convention. sion du financement du terrorisme, la République socialiste du
2) La République de Singapour déclare, comme prévu au Viet Nam tient à formuler une réserve au sujet du paragraphe 1
paragraphe 2 de l'article 24 de la Convention, qu'elle ne se con- de l'article 24 de ladite Convention.
sidère pas liée par les dispositions du paragraphe 1 de l'article La République socialiste du Viet Nam déclare aussi que les
24 de la Convention dispositions de ladite Convention ne s'appliquent pas aux in-
fractions visées dans les traités ci-dessous, auxquels elle n'est
TURQUIE pas partie :
- La Convention internationale contre la prise d'otages,
Déclaration : adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le
1. La République turque déclare que l'application de l'al- 17 décembre 1979;
inéa b) du paragraphe 1 de l'article 2 de la Convention n'indique - La Convention internationale sur la protection physique
pas nécessairement l'existence d'un conflit armé et que le terme des matières nucléaires, adoptée à Vienne le 3 mars 1980;
« conflit armé », qu'il s'agisse d'un conflit organisé ou non, dé- - La Convention internationale pour la répression des at-
signe une situation différente de la commission d'actes constit- tentats terroristes à l'explosif, adoptée par l'Assemblée générale
uant le crime de terrorisme dans le contexte du droit pénal. des Nations Unies le 15 décembre 1997.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ESPAGNE Cette objection n'empêche pas l'entrée en vigueur de la Con-
vention entre le Royaume d'Espagne et la République populaire
3 décembre 2002 démocratique de Corée.
Eu égard aux réserves faites par la République populaire FRANCE
démocratique de Corée lors de la signature :
Le Gouvernement du Royaume d'Espagne a examiné les 4 décembre 2002
réserves formulées par le Gouvernement de la République pop- Eu égard aux réserves faites par la République populaire
ulaire démocratique de Corée le 12 novembre 2001, relatives à démocratique de Corée lors de la signature :
l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 2 et à l'article 14 de la "Le Gouvernement de la République Française a examiné
Convention internationale pour la répression du financement du les réserves formulées par le Gouvernement de la République
terrorisme (New York, 9 décembre 1999). Populaire Démocratique de Corée lors de sa signature, le 12 no-
Le Gouvernement du Royaume d'Espagne estime que ces vembre 2001, de la Convention, ouverte a la signature le 10 jan-
réserves sont incompatibles avec l'objet et le but de la Conven- vier 2000, pour la Répression du Financement du Terrorisme.
tion car elles visent à exonérer la République populaire dé- En indiquant qu'il ne se considère pas lié par les dispositions de
mocratique de Corée de ses obligations concernant deux aspects l'Alinéa A) du paragraphe 1 de l'article 2, le Gouvernement de
essentiels de la Convention. la République Populaire Démocratique de Corée écarte de la dé-
Le Gouvernement du Royaume d'Espagne rappelle qu'en finition des infractions au sens de la Convention le financement
vertu de la règle de droit coutumier consacrée dans la Conven- de l'ensemble des actes qui constituent des infractions au regard
tion de Vienne sur le droit des traités de 1969 (par.c) de l'article et selon la définition des Traités énumérés en annexe.
19), il ne peut être formulé de réserves incompatibles avec l'ob- Il résulte de l'article 2 paragraphe 2 A) que les États parties
jet et le but d'un traité. ont le faculté d'écarter de la définition des infractions au sens de
la Convention le financement des actes qui constituent des in-
En conséquence, le Gouvernement du Royaume d'Espagne fractions au regard et selon la définition des Traités énumérés en
élève une objection aux réserves formulées par le Gou- annexe auxquels ils ne sont pas parties, mais qu'à contrairio ils
vernement de la République populaire démocratique de Corée à n'ont pas la faculté d'écarter de la définition des infractions au
la Convention internationale pour la répression du financement sens de la Convention le financement des actes qui constituent
du terrorisme. des infractions au regard et selon la définition des Traités
1 4 8 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES
énumérés en annexe auxquels ils sont parties. Or, la République traités. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait donc
populaire Démocratique de Corée est partie à certains d'entre objection aux réserves susmentionnées du Gouvernement de la
eux. République populaire démocratique de Corée à la Convention
Le Gouvernement de la République Française oppose une internationale pour la répression du financement du terrorisme.
objection à la réserve formulée par le République Populaire Dé- Cette objection n'empêche en rien l'entrée en vigueur de la
mocratique de Corée relativement à l'article 2 paragraphe 1 A) Convention entre les Pays-Bas et la République populaire dé-
de la Convention." mocratique de Corée.
NORVÈGE ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
3 décembre 2002 NORD
Eu égard aux réserves faites par la République populaire 22 novembre 2002
démocratique de Corée lors de la signature : Eu égard aux réserves faites par la République populaire
Le Gouvernement norvégien a examiné les réserves formu- démocratique de Corée lors de la signature :
lées par le Gouvernement de la République populaire démocra- La République populaire démocratique de Corée, quand elle
tique de Corée lors de sa signature de la Convention a signé la Convention, a émis des réserves concernant l'alinéa a)
internationale pour la répression du financement du terrorisme. du paragraphe 1 de l'article 2, l'article 14 et le paragraphe 1 de
Le Gouvernement norvégien considère que les réserves qui l'article 24. Le Royaume-Uni fait objection aux réserves émises
ont été émises eu égard à l'alinéa a) du paragraphe 1 de par la République populaire démocratique de Corée concernant
l'article 2 età l'article 14 sont incompatibles avec l'objet et le but l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 2 et l'article 14 de la Con-
de la Convention, étant donné qu'elles ont pour effet d'empêcher vention, qu'il juge incompatibles avec l'objet et le but de celle-
l'application des principales dispositions de la Convention. Le ci.
Gouvernement norvégien rappelle qu'en vertu du droit conven-
tionnel établi de longue date, aucune réserve incompatible avec SUÈDE
l'objet et le but de la Convention n'est autorisée.
Le Gouvernement norvégien fait donc objection aux 27 novembre 2002
réserves susmentionnées du Gouvernement de la République Eu égard aux réserves faites par la République populaire
populaire démocratique de Corée. Cette objection ne fait pas démocratique de Corée lors de la signature :
obstacle à l'entrée en vigueur de la Convention, dans son inté- Le Gouvernement de la Suède a examiné les réserves formu-
gralité, entre le Royaume de la Norvège et la République popu- lées par la République populaire démocratique de Corée, lors de
laire démocratique de Corée. La Convention entre donc en la signature de la Convention internationale pour la répression
vigueur entre le Royaume de la Norvège et la République pop- du financement du terrorisme, concernant les articles 2, para-
ulaire démocratique de Corée, sans que celle-ci puisse se graphe I, alinéa a), et 14 de la Convention.
prévaloir de ces réserves. Le Gouvernement de la Suède considère que les réserves
formulées par la République populaire démocratique de Corée
PAYS-BAS sont incompatibles avec l'objet et le but de la Convention.
1 mai 2002
er
Le Gouvernement de la Suède souhaite rappeler que, con-
Eu égard aux réserves faites par la République populaire formément au droit coutumier international tel qu'il est codifié
démocratique de Corée lors de la signature : dans la Convention de Vienne sur le droit des traités, aucune
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examiné les réserve incompatible avec l'objet et le but d'un traité ne peut être
réserves émises par le Gouvernement de la République popu- admise.
laire démocratique de Corée concernant le paragraphe 1 a) de Il est dans l'intérêt commun des États que les traités aux-
l'article 2 et l'article 14 de la Convention internationale pour la quels ils ont choisi de devenir parties soient respectés;, quant à
répression du financement du terrorisme au moment de la sig- leur objet et à leur but, par toutes les parties et que les États soi-
nature de cet instrument. Le Gouvernement du Royaume des ent prêts à apporter à leur législation toutes les modifications
Pays-Bas considère que les réserves émises par la République nécessaires en vue de respecter les obligations qui leur in-
populaire démocratique de Corée concernant le paragraphe 1 a) combent en vertu des traités.
de l'article 2 et de l'article 14 de la Convention sont incompati- En conséquence, le Gouvernement de la Suède fait objec-
bles avec l'objectif et le but de la Convention. Le Gouvernement tion à la réserve susmentionnée que le Gouvernement de la
du Royaume des Pays-Bas rappelle que, en vertu de l'alinéa c) République populaire démocratique de Corée a formulée à la
de l'article 19 de la Convention de Vienne sur le droit des traités, Convention internationale pour la répression du financement du
une réserve ne doit pas être incompatible avec l'objectif et le but terrorisme.
de l'instrument considéré. Cette objection ne fait pas obstacle à l'entrée en vigueur de
Il est dans l'intérêt commun des États que les traités aux- la Convention entre la Suède et la République populaire dé-
quels ils ont choisi d'être parties soient respectés quant à leur mocratique de Corée. La Convention entre donc en vigueur
objectif et leur but, pour toutes les parties, et que les États soient dans son intégralité entre les deux États, sans que la République
prêts à apporter à leur législation les changements nécessaires populaire démocratique de Corée puisse se prévaloir de sa
pour pouvoir s'acquitter de leurs obligations au titre de ces réserve.
Notifications en vertu du paragraphe 3 de l'article 7
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
AUSTRALIE ... conformément aux dispositions du paragraphe 3 de l'arti-
24 octobre 2002 c ' '
e Convention, ... l'Australie a établi sa compétence

XVIJ1 1 1 . QUESTIONS PÉNALES 149


pour tous les cas visés au paragraphe 2 de l'article 7 de ladite FINLANDE
convention. En application du paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven-
BOLIVIE
tion internationale pour la répression du financement du terror-
isme, la République de Finlande établit sa compétence sur les
13 février 2002 infractions visées à l'article 2 dans tous les cas prévus aux para-
... conformément aux dispositions du paragraphe 3 de l'arti- graphes 1 et 2 de l'article 7.
cle 7 de la Convention internationale pour la répression du fi-
nancement du terrorisme, la République de Bolivie déclare HONGRIE
qu'elle établit sa compétence, en vertu de sa législation interne, La République de Hongrie se déclare compétente pour tous
en ce qui concerne les infractions perpétrées dans les situations les cas indiqués au paragraphe 2 de l'article 7 de la Convention.
et les conditions visées au paragraphe 2 de l'article 7 de ladite
Convention.
ISLANDE
CHILI En application du paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven-
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven- tion internationale pour la répression du financement du terror-
tion internationale pour la répression du financement du terror- isme, l'Islande déclare avoir établi sa compétence en ce qui
isme, le Gouvernement chilien déclare qu'en vertu de l'article 6, concerne les infractions visées à l'article 2 de la Convention,
No 8, du Statut organique des tribunaux de la République du dans tous les cas prévus par le paragraphe 2 de l'article 7 de la
Chili, les crimes et les délits commis hors du territoire de la Convention.
République couverts par les traités conclus avec d'autres puis-
sances continuent de relever de la juridiction chilienne. LETTONIE
Déclaration:
CHYPRE Conformément au paragraphe 2 de l'article 2 de la Conven-
27 décembre 2001 tion internationale pour la répression du financement du terror-
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 (Ratification et isme, adoptée à New York le 9 décembre 1999, la République
autres dispositions) de la Convention internationale pour la ré- de Lettonie déclare que, lorsque cette convention lui est appli-
pression du financement du terrorisme, la République de quée, les traités ci-après sont réputés ne pas figurer dans l'an-
Chypre déclare qu'aux termes de la section 7.1 de sa loi nexe visée à l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 2 de la
No 29 (lit) de 2001 portant ratification de la Convention, elle a Convention :
établi sa compétence en ce qui concerne les infractions visées à 1. Convention internationale contre la prise d'otages,
l'article 2 dans tous les cas prévus au paragraphe 2 de l'article 7 adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 17
de ladite Convention. décembre 1979;
2. Convention sur la protection physique des matières
DANEMARK nucléaires, adoptée à Vienne le 3 mars 1980;
3. Convention pour la répression d'actes illicites contre
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven- la sécurité de la navigation maritime, adoptée à Rome le 10
tion internationale pour la répression du financement du terror- mars 1988;
isme, le Danemark déclare que l'article 6-12 du Code pénal 4. Protocole pour la répression d'actes illicites contre la
danois établit la compétence danoise en ce qui concerne les in- sécurité des plate-formesfixessituées sur le plateau continental,
fractions visées à l'article 2 de ladite convention dans tous les adopté à Rome le 10 mars 1988;
cas envisagés au paragraphe 2 de l'article 7 de cette même con- 5. Convention internationale pour la répression des at-
vention. tentats terroristes à l'explosif, adoptée par l'Assemblée générale
des Nations Unies le 15 décembre 1997.
ESPAGNE
Conformément aux dispositions du paragraphe 3 de MONACO
l'article 7, le Roi d'Espagne fait savoir qu'en vertu de l'article 23 "La Principauté de Monaco informe, conformément à l'arti-
de la loi organique No 6/1985, du 1er juillet 1985, sur le pouvoir cle 7, paragraphe 3 de la Convention internationale pour la ré-
judiciaire, les tribunaux espagnols ont compétence internation- pression du financement du terrorisme adoptée à New York le
ale en ce qui concerne les faits visés aux paragraphes I et 2 dudit 9 décembre 1999, qu'elle se reconnaît une très large compétence
article. relative aux infractions mentionnées dans ladite Convention.
La compétence juridictionnelle de la Principauté est ainsi
ESTONIE établie en conformité avec le paragraphe 1 de l'article 7 pour :
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven- a) l'infraction commise sur son territoire : tel est le cas à
tion, la République d'Estonie déclare qu'elle établira dans son Monaco en application du principe général de territorialité de la
droit interne, en ce qui concerne les infractions visées à loi;
l'article 2, la compétence prévue au paragraphe 2 de l'article 7. b) l'infraction commise à bord d'un navire battant pavillon
monégasque : tel est le cas à Monaco en application des articles
FÉDÉRATION DE RUSSIE L.633-1 et suivants du Code de la Mer,
l'infraction commise à bord d'un aéronef immatriculé
1. En application du paragraphe 3 de l'article 7 de la Con- conformément à la législation monégasque ; la Convention de
vention, la Fédération de Russie déclare qu'elle établit sa com- Tokyo du 14 septembre 1963 rendue exécutoire à Monaco par
pétence sur les actes qui sont reconnus comme des infractions Ordonnance Souveraine no 7.963 du 24 avril 1984, stipule que
conformément à l'article 2 de la Convention, dans les cas prévus les cours et tribunaux de l'Etat d'immatriculation de l'aéronef
aux paragraphes 1 et 2 de l'article 7 de la Convention;.... sont compétents pour connaître des infractions et actes accom-
plis à son bord;
150 XVin 11. QUESTIONS PÉNALES
c) l'infraction commise par un ressortissant monégasque : financement du terrorisme, la République slovaque déclare
le Code de Procédure Pénale énonce, en ses articles 5 et 6, que qu'elle exercera sa compétence comme prévu aux alinéas a) à e)
tout monégasque qui s'est rendu coupable à l'étranger d'un fait du paragraphe 2 de l'article 7 de ladite convention.
qualifié de crime ou de délit par le droit en vigueur en Princi-
pauté peut y être poursuivi et jugé. SUÈDE
Par ailleurs, la compétence juridictionnelle de la Principauté 5 novembre 2002
est établie en conformité avec le paragraphe 2 de l'article 7 lor- Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven-
sque : tion internationale pour la répression du financement du terror-
a) un tel fait a pour but ou pour résultat la commission isme, la Suède fournit les renseignements ci-après sur sa
d'une infraction de nature terroriste sur son territoire ou contre compétence en matière pénale. Les règles régissant la com-
l'un de ses nationaux : les articles 42 à 43 du Code Pénal per- pétence de la Suède en matière pénale sont exposées de l'article
mettent, de manière générale, au juge monégasque de punir les premier à l'article 5 du chapitre 2 du Code pénal suédois, qui se
personnes complices de l'auteur, poursuivi à Monaco, des in- lisent comme suit :
fractions visées à l'article 2 de ta Convention; Article premier
b) un tel fait a pour but ou pour résultat la commission
d'une infraction de nature terroriste contre une installation gou- Les crimes commis dans le Royaume sont jugés en droit
vernementale ou publique ou des locaux diplomatiques ou con- suédois par un tribunal suédois. Il en va de même lorsque le lieu
sulaires : l'attentat ayant pour but de porter la dévastation, le où un crime a été commis n'est pas déterminé avec certitude
massacre et le pillage sur le territoire monégasque est puni par mais qu'il existe des raisons de présumer qu'il l'a été dans le
l'article 65 du Code Pénal; de plus l'article 7 du Code de Procé- Royaume.
dure Pénale permet la poursuite et le jugement à Monaco de Article 2
l'étranger qui, hors du territoire de la Principauté, se sera rendu Un crime commis en dehors du Royaume est jugé en droit
coupable d'un crime attentatoire à la sûreté de l'Etat, voire d'un suédois par un tribunal suédois si son auteur est :
crime ou d'un délit contre des agents ou des locaux diploma- 1. Un citoyen suédois ou un étranger domicilié en Suède;
tiques ou consulaires monégasques; 2. Un étranger qui n'est pas domicilié en Suède mais qui,
c) un tel fait a pour but ou pour résultat la commission après avoir commis le crime, est devenu citoyen suédois ou a
d'une infraction de nature terroriste visant à contraindre l'Etat àétabli son domicile en Suède, ou est citoyen danois, finlandais,
accomplir un acte quelconque ou à s'en abstenir : les faits crim- islandais ou norvégien et se trouve dans le Royaume; ou
inels ou délictueux en cause correspondent normalement à l'une 3. Tout autre étranger présent dans le Royaume si, en vertu
des incriminations précitées, directement ou par la voie de la de la loi suédoise, le crime est punissable d'une peine privative
complicité; de liberté de plus de six mois.
d) l'infraction a été commise par un apatride résidant habit- Le paragraphe 1 ne s'applique pas si l'acte en question n'en-
uellement sur le territoire monégasque : l'application du princi- gage pas laresponsabilitépénale de son auteur en vertu de la loi
pe général de territorialité de la loi pénale permet de poursuivre du lieu où il a été commis ou s'il a été commis dans une zone qui
les apatrides résidant habituellement à Monaco; n'appartient à aucun État et, en vertu de la loi suédoise, ne peut
e) l'infraction a été commise à bord d'un aéronef exploité entraîner de peine plus sévère qu'une amende.
par le Gouvernement monégasque ; dans le cas où le Gou- Dans les cas visés au présent article, il ne peut être imposé
vernement monégasque exploiterait directement un aéronef ou de sanction plus sévère que la peine la plus lourde prévue pour
une ligne aérienne, ses aéronefs devraient être immatriculés à le crime en question par la loi en vigueur là où il a été commis.
Monaco, ce qui rendrait applicable la Convention de Tokyo du Article 3
14 septembre 1963 précitée. Dans les cas autres que ceux qui sont énumérés à l'article 2,
un crime commis en dehors du Royaume est jugé en droit sué-
NORVÈGE dois par un tribunal suédois si :
Conformément aux dispositions du paragraphe 3 de par 1.le commandant Il a été commis à bord d'un navire ou aéronef suédois, ou
ou un membre de l'équipage d'un navire ou
l'article 7 de la Convention, la Norvège déclare par la présente
qu'elle a établi sa compétence en ce qui concerne les infractions aéronef suédois dans l'exercice de ses fonctions;
visées à l'article 2 dans tous les cas prévus au paragraphe 2 de une2.zoneIl aoùétésecommis par un membre des forces armées dans
trouvait un détachement de ces forces, ou par
l'article 7 de ladite Convention. une autre personne dans une telle zone si le détachement s'y
trouvait pour des raisons autres qu'un exercice;
OUZBÉKISTAN 3. Il a été commis par un membre d'un contingent des forc-
5 février 2002 es armées suédoises à l'étranger, dans l'exercice de ses fonctions
La République d'Ouzbékistan se déclare compétente en ce en dehors du Royaume;
qui concerne les infractions visées à l'article 2 de la Convention 3a).II a été commis par un policier, un douanier ou un garde-
pour tous les cas indiqués au paragraphe 2 de l'article 7 de la côte remplissant une mission non limitée en vertu d'un accord
Convention. international ratifié par la Suède, dans l'exercice de ses fonc-
tions en dehors du Royaume;
SINGAPOUR 4. Il était dirigé contre la nation suédoise, une autorité mu-
nicipale
Conformément au paragraphe 3 de l'article 7 de la Conven- lique suédoise; ou autre assemblée suédoise ou une institution pub-
tion, la République de Singapour fait savoir qu'elle a établi sa
compétence en ce qui concerne les infractions visées à l'article 2 État5.et était
Il a été commis dans une zone qui n'appartient à aucun
dirigé contre un citoyen suédois, une association ou
de la Convention dans les cas prévus au paragraphe 2 de institution privée suédoise ou un étranger domicilié en Suède;
l'article 7 de la Convention. 6. Il s'agit d'un détournement d'avion, d'un acte de sabotage
SLOVAQUIE dirigé contre un navire, un aéronef ou un aéroport, de faux-mon-
nayage, d'une tentative de commettre un de ces crimes, d'un
Conformément aux dispositions du paragraphe 3 de crime au regard du droit international, d'une opération illicite
l'article 7 de la Convention internationale pour la répression du touchant à des armes chimiques, d'une opération illicite toucha-
XVIJ1 1 1 . QUESTIONS PÉNALES 151
nt à des mines ou d'une déclaration fausse ou négligente devant 1. À bord d'un navire ou d'un aéronef suédois ou parle
un tribunal international; ou si commandant ou un membre de l'équipage d'un navire ou
7. La sanction la plus légère prévue en droit suédois est une aéronef dans l'exercice de ses fonctions;
peine privative de liberté d'au moins quatre ans. 2. Par un membre des forces armées dans une zone où se
Article 3 a) trouvait un détachement de ces forces;
Outre les cas prévus aux articles 1 à 3, les crimes sont jugés 3. Par un membre d'un contingent des forces armées sué-
en droit suédois par un tribunal suédois conformément aux dis- doises à l'étranger, dans l'exercice de ses fonctions, en dehors du
positions de la loi sur la collaboration internationale dans les af- Royaume;
faires pénales. 4. Par un policier, un douanier ou un garde-côte remplis-
Article 4 sant une mission non limitée en vertu d'un accord international
Un crime est réputé avoir été commis à l'endroit où l'acte ratifié par la Suède, dans l'exercice de ses fonctions, en dehors
criminel a été perpétré et le crime accompli ou, dans le cas d'une du Royaume;
tentative, à l'endroit où le crime prévu aurait été accompli.
Article 5 5. Au Danemark, en Finlande, en Islande ou en Norvège ou
Il n'est engagé de poursuites pour un crime commis dans le à bord d'un navire ou d'un aéronef effectuant des déplacements
Royaume à bord d'un navire ou d'un aéronef étranger par un réguliers entre des lieux situés en Suède ou dans un de ces pays;
étranger qui en était le commandant, un membre de l'équipage ou
ou un passager, à l'encontre d'un autre étranger ou d'un intérêt 6. Par un citoyen suédois, danois, finlandais, islandais ou
étranger, qu'avec l'autorisation du gouvernement ou d'une per- norvégien à rencontre d'un intérêt suédois.
sonne désignée par lui.
Des poursuites ne peuvent être engagées pour un crime UKRAINE
commis hors du Royaume que moyennant l'autorisation visée
au paragraphe précédent. Toutefois, des poursuites peuvent être Déclaration :
engagées sans cette autorisation si le crime consiste en une L'Ukraine établit sa compétence en ce qui concerne les in-
déclaration fausse ou négligente devant un tribunal internation- fractions visées à l'article 2 de la Convention dans les cas prévus
al ou si le crime a été commis : au paragraphe 2 de l'article 7 de la Covention.
Notes :
1 Conformément à la pratique établie, le Secrétaire général se pro- 3 Avec une exclusion territoriale à l'égard de Tokélau comme suit
pose, sauf objection à ce qui soit effectuée une correction déterminée
de la part d'un État signataire ou d'un État contractant, d'effectuer dans ... et déclare que, conformément au statut constitutionnel des
Tarticle 9, paragraphe 5 des textes authentiques anglais, arabe, chinois, Tokélaou et compte tenu de son engagement à oeuvrer à l'avènement
espagnol, français et russe les corrections nécessaires. Toute objection de leur autonomie par un acte d'autodétermination en vertu de la
doit être communiquée au Secrétaire général au plus tard le vendredi Charte des Nations Unies, la présente adhésion ne s'appliquera aux
1 " février 2002, soit dans les 30 jours à compter de la date de la noti- Tokélaou que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une
fication (soit le 2 janvier 2002). déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
2 Avec une exclusion territoriale à l'égard des îles Féroés et du appropriée avec ce territoire.
Groenland. 4 Pour le Royaume en Europe.

152 xvni 11. QUESTIONS PÉNALES


12. CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE LA CRIMINALITÉ TRANSNATIONALE
ORGANISÉE
New York, 15 novembre 2600
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 38).
ÉTAT : Signataires : 147. Parties : 28.
TEXTE : Doc. A/55/383.
Note : La Convention a été adoptée par la résoltion A/RES/55/25 du 15 novembre 2000 à la cinquante-cinquième session de
l'Assembléejénérale de l'Organisation des Nations Unies. Conformément à son article 36, la Convention sera ouverte à la signature
de tous les Etats et des organisations régionales d'intégration économique, à la condition qu'au moins un État membre d'une telle
organisation ait signé la Convention du 12 au 15 décembre 2000 au Palazzi di Guistizia à Palerme (Italie), et par la suite au siège de
l'Organisation des Nations Unies, à New York, jusqu'au 12 décembre 2002.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afghanistan 14 déc 2000 Équateur 13 déc 2000 17 sept 2002
Afrique du Sud 14 déc 2000 13 déc 2000 1 mars 2002
Albanie 12 déc 2000 21 août 2002 Estonie 14 déc 2000
Algérie 12 déc 2000 7 oct 2002 États-Unis d'Amérique 13 déc 2000
Allemagne 12 déc 2000 Éthiopie 14 déc 2000
Andorre 11 nov 2001 Ex-République yougo-
Angola 13 déc 2000 slave de Macédoine 12 déc 2000
Antigua-et-Barbuda.. 26 sept 2001 24 juil 2002 Fédération de Russie. 12 déc 2000
Arabie Saoudite 12 déc 2000 12 déc 2000
Argentine 12 déc 2000 19 nov 2002 12 déc 2000 29 oct 2002
Arménie 15 nov 2001 14 déc 2000
Australie 13 déc 2000 13 déc 2000
Autriche 12 déc 2000 13 déc 2000
Azerbaïdjan 12 déc 2000 Guatemala 12 déc 2000
Bahamas 9 avr 2001 Guinée équatoriale... 14 déc 2000
Barbade 26 sept 2001 Guinée-Bissau 14 déc 2000
Bélanis 14 déc 2000 13 déc 2000
Belgique 12 déc 2000 Honduras 14 déc 2000
Bénin 13 déc 2000 14 déc 2000
Bolivie 12 déc 2000 12 déc 2002
Bosnie-Herzégovine . 12 déc 2000 24 avr 2002 Indonésie 12 déc 2000
Botswana 10 avr 2002 29 août 2002 Iran (République is-
Brésil 12 déc 2000 lamique d') 12 déc 2000
Bulgarie 13 déc 2000 5 déc 2001 13 déc 2000
Burkina Faso 15 déc 2000 15 mai 2002 13 déc 2000
Buiundi 14 déc 2000 13 déc 2000
Cambodge 11 nov 2001 12 déc 2000
Cameroun 13 déc 2000 Jamahiriya arabe liby-
Canada 14 déc 2000 13 mai 2002 enne 13 nov 2001
Cap-Vert 13 déc 2000 Jamaïque 26 sept 2001
Chili 13 déc 2000 12 déc 2000
Chine 12 déc 2000 26 nov 2002
Chypre 12 déc 2000 Kazakhstan 13 déc 2000
Colombie 12 déc 2000 Kirghizistan 13 déc 2000
Communauté eu- 12 déc 2000
ropéenne 12 déc 2000 14 déc 2000
Congo 14 déc 2000 13 déc 2000 7 déc 2001
Costa Rica 16 mars 2001 18 déc 2001
Côte d'Ivoire 15 déc 2000 Liechtenstein 12 déc 2000
Croatie 12 déc 2000 13 déc 2000 9 mai 2002
Cuba 13 déc 2000 Luxembourg 13 déc 2000
Danemark 12 déc 2000 Madagascar 14 déc 2000
Égypte 13 déc 2000 26 sept 2002
El Salvador 14 déc 2000 13 déc 2000
Émirats arabes unis.. 9 déc 2002 Mali 15 déc 2000 12 avr 2002

X V I J 1 1 1 . QUESTIONS PÉNALES 153


Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Malte 14 déc 2000 Royaume-Uni de
Maroc 13 déc 2000 19 sept 2002 Grande-Bretagne et
Maurice. 12 déc 2000 d'Irlande du Nord . 14 déc 2000
Mexique 13 déc 2000 Rwanda 14 déc 2000
Monaco 13 déc 2000 5 juin 2001 Saint-Kitts-et-Nevis .. 20 nov 2001
Mozambique 15 déc 2000 Saint-Marin 14 déc 2000
Namibie 13 déc 2000 16 août 2002 Saint-Vincent-et-les
Nauru 12 nov 2001 Grenadines 24 juil 2002
Népal 12 déc 2002 Sainte-Lucie 26 sept 2001
Nicaragua 14 déc 2000 9 sept 2002 Sénégal 13 déc 2000
Niger 21 août 2001 Seychelles 12 déc 2000
Nigéria 13 déc 2000 28 juin 2001 Sierra Leone 27 nov 2001
Norvège 13 déc 2000 Singapour 13 déc 2000
Nouvelle-Zélande . . .
1 14 déc 2000 19 juil 2002 Slovaquie 14 déc 2000
Ouganda 12 déc 2000 Slovénie 12 déc 2000
Ouzbékistan 13 déc 2000 Soudan 15 déc 2000
Pakistan 14 déc 2000 Sri Lanka 13 déc 2000
Panama 13 déc 2000 Suède 12 déc 2000
Paraguay 12 déc 2000 Suisse 12 déc 2000
Pays-Bas 12 déc 2000 Swaziland 14 déc 2000
Pérou 14 déc 2000 23 janv 2002 Tadjikistan 12 déc 2000 8 juil 2002
Philippines 14 déc 2000 28 mai 2002 Thaïlande 13 déc 2000
Pologne 12 déc 2000 12 nov 2001 Togo 12 déc 2000
Portugal 12 déc 2000 Trinité-et-Tobago 26 sept 2001
République arabe syri- Tunisie 13 déc 2000
enne. 13 déc 2000 Turquie 13 déc 2000
République de Corée . 13 déc 2000 Ukraine 12 déc 2000
République de Moldo- Uruguay 13 déc 2000
va 14 déc 2000 Venezuela 14 déc 2000 13 mai 2002
République dominic- VietNam 13 déc 2000
aine 13 déc 2000 Yémen 15 déc 2000
République tchèque .. 12 déc 2000 Yougoslavie 12 déc 2000 6 sept 2001
République-Unie de Zimbabwe 12 déc 2000
Tanzanie 13 déc 2000
Roumanie 14 déc 2000 4 déc 2002

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant te texte; la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)

ALGÉRIE Déclaration :
"La ratification par la République Algérienne Démocratique
Réserve : et Populaire de la présente Convention ne signifie en aucune
"Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- façon, la reconnaissance d'Israël.
tique et Populaire ne se considère pas lié par les dispositions de Cette ratification ne peut être interprétée comme devant
l'article 35, paragraphe 2 de la présente Convention, qui prévoi- aboutir à l'établissement de relations de quelque nature que ce
ent que tout différend entre deux ou plusieurs États concernant soit avec Israël."
l'interprétation ou l'application de ladite Convention qui n'est
pas réglé par voie de négotiation est soumis à l'arbitrage ou à la BELGIQUE
Cour internationale de Justice à la demande de l'un d'entre eux. Lors de la signature :
Le Gouvernement de la République Algérienne Démocra- Déclaration ;
tique et Populaire estime que tout différend de cette nature ne "Cette signature engage également la Communauté
peut être soumis à l'arbitrage ou à la Cour Internationale de Jus- française, la Communauté flamande, la Communauté germano-
tice qu'avec le consentement de toutes les parties au dif- phone, la Région wallonne, la Région flamande et la Région de
férends." Bruxelles-Capitale."
154 XVIII 12B.QUESTIONS PÉNALES
ÉQUATEUR LITUANIE
Réserve : Déclarations :
Attendu qu'en application du paragraphe 6 de l'article 13 de
Relativement à l'article 10 de la Convention des Nations Un- la Convention, le Seimas de la République de Lituanie déclare
ies contre la criminalité transnationale organisée, le Gou- que celle-ci considère la Convention comme une base conven-
vernement équatorien signale que la législation équatorienne tionnelle nécessaire et suffisante, eu égard aux mesures visées
actuelle ne prévoit pas la responsabilité pénale des personnes aux paragraphes 1 et 3 du même article;
morales. La présente réserve sera retirée dès que la législation
aura été modifiée en ce sens. Attendu qu'en application du paragraphe 3 de l'article 35 de
Conformément à la faculté qui lui en est donnée au para- la Convention, le Seimas de la République de Lituanie déclare
graphe 3 de l'article 35 de la Convention, le Gouvernement que celle-ci ne se considère pas liée par les dispositions du par-
équatorien émet une réserve quant au paragraphe 2 du même ar- agraphe 2 de l'article 35, selon lesquelles tout différend concer-
ticle, qui traite du règlement des différends. nant l'interprétation ou l'application de la Convention est
soumis à la Cour internationale de Justice.
ÉGYPTE NICARAGUA
Lors de la signature : Lors de la signature :
Déclaration : Déclaration :
La République arabe d'Égypte déclare qu'elle ne se consid- L'État de la République du Nicaragua déclare, conformé-
ère pas liée par le paragraphe 2 de l'article 35. ment aux dispositions de l'article 34 de la Convention, que les
mesures qui pourraient être nécessaires pour harmoniser son
JORDANIE droit interne avec la présente Convention seront adoptées dans
Lors de la signature : le cadre des réformes en matière pénale auxquelles l'État de la
République du Nicaragua procède ou pourra procéder à l'ave-
Réserve : nir. Déplus, l'État de la République du Nicaragua se réserve le
Le Royaume hachémite de Jordanie déclare qu'il ne se con- droit d'invoquer, au moment où il déposera l'instrument de rat-
sidère pas lié parles dispositions du paragraphe 2 de l'article 35 ification de la présente Convention, l'article 19 de la Conven-
de la Convention des Nations Unies contre la criminalité tran- tion de Vienne sur le droit des traités du 23 mai 1969,
snationale organisée. conformément aux principes généraux du droit international.

Notifications en vertu du paragraphe 3 de l'article S, du paragraphe S de l'article 16, des paragraphes 13 et 14 de l'article 18, et
du paragraphe 6 de l'article 31 de la Convention
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est cette de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
BOTSWANA Government Enclave
Par les présentes, le Gouvernement de la République du Private Bag 009
Botswana notifie le Secrétaire général de l'Organisation des Na- Gaborone, Botswana
tions Unies que :
a) En application de l'alinéa a) du paragraphe 5 de l'article ÉQUATEUR
16 de la Convention des Nations Unies contre la criminalité Le Gouvernement équatorien désigne le Ministerio Fiscal
transnationale organisée, le Gouvernement de la République du General (Procureur général de la République) comme autorité
Botswana ne considère pas la Convention comme base légale de centrale aux fins prévues par la Convention des Nations Unies
coopération en matière d'extradition avec d'autres États parties contre la criminalité transnationale organisée.
à la Convention;
b) En application du paragraphe 13 de l'article 18, le Gou- LETTONIE
vernement de la République du Botswana désigne le Ministre
de la justice de la République du Botswana comme autorité cen- Déclaration
trale investie de la responsabilité et du pouvoir de recevoir les Conformément au paragraphe 3 de l'article 5 de la Conven-
demandes d'entraide judiciaire et, soit de les exécuter, soit de les tion des Nations Unies contre la criminalité transnationale or-
transmettre aux autorités compétentes pour exécution; ganisée, adoptée à New York le 15 novembre 2000, la
c) En application du paragraphe 14 de l'article 18, l'anglais République de Lettonie déclare que son droit interne exige un
est la langue acceptable pour le Gouvernement de la République acte commis en vertu de l'entente auxfinsdes infractions visées
du Botswana; au paragraphe 1 a) i) de l'article 5.
d) En application du paragraphe 6 de l'article 31, les au- Déclaration
torités suivantes pourront aider les autres États parties à arrêter Conformément au paragraphe 5 de l'article 16 de la Conven-
des mesures de prévention de la criminalité transnationale or- tion des Nations Unies contre la criminalité transnationale or-
ganisée : ganisée, adoptée à New York le 15 novembre 2000, la
i) The Commissioner of Police République de Lettonie déclare qu'elle considère la Convention
Botswana Police Headquarters comme la base légale pour coopérer en matière d'extradition
Government Enclave avec d'autres États parties à la Convention.
Private Bag 0012 Déclaration
Gaborone. Botswana Conformément au paragraphe 13 de l'article 18 de la Con-
ii) The Attorney General of the Republic of Botswana vention des Nations Unies contre la criminalité transnationale
Attorney General's Cbambers organisée, adoptée à New York le 15 novembre 2000, la Répub-
XVIJ1 11. QUESTIONS PÉNALES 155
lique de Lettonie déclare que les autorités désignées sont les NOUVELLE-ZÉLANDE
suivantes : ... Déclare qu'en application du paragraphe 13 de l'article 18
1 ) Bureau du Procureur général - pendant l'enquête prélim- de la Convention, le Gouvernement néo-zélandais désigne le
inaire Procureur général de Nouvelle-Zélande autorité centrale inves-
6 boulevard O. Kalpaka, Riga, LV-1801, Lettonie tie de la responsabilité et du pouvoir de recevoir les demandes
Téléphone :+371 7044400 d'entraide judiciaire;
Télécopie:+371 7044449 Déclare en outre que, conformément au paragraphe 14 de
Couriel : <[email protected]> l'article 18 de la Convention, le Gouvernement néo-zélandais a
2) Ministère de la justice - pendant le procès désigné l'anglais comme langue dans laquelle les demandes
36 boulevard Brivibas, Riga, LV-1536, Lettonie d'entraide judiciaire devront être rédigées
Téléphone : +371 7036801, 7036716
Télécopie : +371 7210823,7285575
Couriel : <[email protected]> POLOGNE
Déclaration En application du paragraphe 13 de l'article 18, la Répub-
Conformément au paragraphe 14 de l'article 18 de la Con- lique de Pologne déclare que le Ministère de la justice est
vention des Nations Unies contre la criminalité transnationale désigné comme étant l'autorité centrale compétente pour re-
organisée, adoptée à New York le 15 novembre 2000, la Répub- cevoir les demandes d'entraide judiciaire.
lique de Lettonie déclare que la langue acceptable est l'anglais La République de Pologne déclare que le polonais et
ou le letton. l'anglais seront les langues acceptables en application du para-
graphe 14 de l'article 18.
LITUANIE
ROUMANIE
Attendu qu'en application du paragraphe 13 de l'article 18 de
la Convention, le Seimas de la République de Lituanie déclare 16 de1. laEnConvention,
application de l'alinéa a) du paragraphe 5 de l'article
la Roumanie déclare qu'elle considère la
que le Ministère lituanien de la justice et le Bureau du Procureur présente Convention comme la base légale pour coopérer en
général auprès de la Cour suprême de la République de Lituanie matière d'extradition avec d'autres États Parties;
sont désignés en tant qu'autorités centrales ayant la responsabil-
ité de recevoir les demandes d'entraide judiciaire; 2. En application du paragraphe 13 de l'article 18 de la
Attendu qu'en application du paragraphe 14 de l'article 18 de Convention, les autorités centrales suivantes ont été désignées
la Convention, le Seimas de la République de Lituanie déclare en Roumanie pour recevoir les demandes d'entraide judiciaire:
que les demandes d'entraide judiciaire et de documents y relatifs a) Le Bureau du Procureur près la Cour suprême, pour les
qui seront adressées à la République de Lituanie doivent être ac- demandes d'entraide judiciaire formulées au stade de l'instruc-
compagnées de leur traduction en anglais, russe ou lituanien, tion (14, BIvd. Libertatii, secteur 5 Bucarest, téléphone 410 54
dans les cas où les documents susmentionnés n'ont pas été 35/télécopie 337 47 54);
rédigés dans l'une de ces langues; b) Le Ministère de la justice pour les demandes d'entraide
Attendu qu'en application de l'alinéa a) du paragraphe 5 de judiciaire formulées lors du procès ou de l'exécution de la sen-
l'article 16 de la Convention, le Seimas de la République de Lit- tence, ainsi que pour les demandes d'extradition (17, rue Apol-
uanie déclare que celle-ci considère la Convention comme la lodor, secteur 5 Bucarest, téléphone 3141514/télécopie 31016
base légale pour coopérer en matière d'extradition avec d'autres 62);
États parties, mais que, conformément à la Constitution de la 3. Comme prévu au paragraphe 14 de l'article 18 de la Con-
République de Lituanie, elle ne la considérera en aucun cas vention, les demandes d'entraide judiciaire et les pièces jointes
comme telle en ce qui concerne l'extradition de nationaux litu- présentées aux autorités roumaines doivent être accompagnées
aniens; de traductions en roumain, en français ou anglais.
Noies:
1 Avec l'exclusion territoriale suivante : Nattons Unies, la présente ratification ne s'appliquera aux Tokélaou
Déclare que, conformément au statut constitutionnel des Tokélaou et que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une
compte tenu de son engagement à oeuvrer à l'avènement de leur déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
autonomie par un acte d'autodétermination en vertu de la Charte des appropriée avec ce territoire...

156 XVIII 12B.QUESTIONS PÉNALES


12. a) Protocole additionne! à la Convention des Nations Unies contre la criminalité
transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des
personnes, en particulier des femmes et des enfants
New York, 15 novembre 2000
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 17).
ÉTAT : Signataires : 117. Parties : 21.
TEXTE : Doc. A/55/383.
Note : Le Protocole a été adopté par la résolution A/RES/55/25 du 15 novembre 2000 à la cinquante-cinquième session de
l'Assembléegénérale de l'Organisation des Nations Unies. Conformément à son article 16, le Protocole sera ouvert à la signature
de tous les États et des organisations régionales d'intégration économique, à la condition qu'au moins un État membre d'une telle
organisation ait signé le Protocole du 12 au 15 décembre 2000 au Palazzi di Guistizia à Palerme (Italie), et par la suite au siège de
l'Organisation des Nations Unies, à New York, jusqu'au 12 décembre 2002.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 14 déc 2000 Fédération de Russie. 12 déc 2000
Albanie 12 déc 2000 21 août 2002 Finlande 12 déc 2000
Algérie 6 juin 2001 12 déc 2000 29 oct 2002
Allemagne 12 déc 2000 Gambie 14 déc 2000
Arabie Saoudite 10 déc 2002 Géorgie 13 déc 2000
Argentine 12 déc 2000 19 nov 2002 Grèce 13 déc 2000
Arménie..., 15 nov 2001 Guinée équatoriale... 14 déc 2000
Australie 11 déc 2002 Guinée-Bissau 14 déc 2000
Autriche 12 déc 2000 Haïti 13 déc 2000
Azerbaïdjan 12 déc 2000 Hongrie 14 déc 2000
Bahamas 9 avr 2001 12 déc 2002
Barbade 26 sept 2001 Indonésie 12 déc 2000
Bélarus 14 déc 2000 13 déc 2000
Belgique 12 déc 2000 13 déc 2000
Bénin 13 déc 2000 14 nov 2001
Bolivie 12 déc 2000 Italie 12 déc 2000
Bosnie-Herzégovine . 12 déc 2000 24 avr 2002 Jamahiriya arabe liby-
Botswana 10 avr 2002 29 août 2002 enne 13 nov 2001
Brésil 12 déc 2000 Jamaïque 13 févr 2002
Bulgarie 13 déc 2000 5 déc 2001 9 déc 2002
Burkina Faso 15 déc 2000 15 mai 2002 Kirghizistan . . . . 13 déc 2000
Burundi 14 déc 2000 Lesotho 14 déc 2000
Cambodge 11 nov 2001 Lettonie 10 déc 2002
Cameroun 13 déc 2000 9 déc 2002
Canada 14 déc 2000 13 mai 2002 Liechtenstein 14 mars 2001
Cap-Vert 13 déc 2000 Lituanie 25 avr 2002
Chili 8 août 2002 Luxembourg 13 déc 2000
Chypre 12 déc 2000 Madagascar 14 déc 2000
Colombie 12 déc 2000 Mali 15 déc 2000 12 avr 2002
Communauté eu- Malte 14 déc 2000
ropéenne 12 déc 2000 Mexique. 13 déc 2000
Congo 14 déc 2000 Monaco 13 déc 2000 5 juin 2001
Costa Rica 16 mars 2001 Mozambique 15 déc 2000
Croatie 12 déc 2000 Namibie 13 déc 2000 16 août 2002
Danemark 12 déc 2000 12 nov 2001
Égypte 1 mai 2002 21 août 2001
El Salvador 15 août 2002 13 déc 2000 28 juin 2001
Équateur 13 déc 2000 17 sept 2002 13 déc 2000
Espagne 13 déc 2000 1 mars 2002 Nouvelle-Zélande .. 14 déc 2000
1 19 juil 2002
Estonie 20 sept 2002 Ouganda 12 déc 2000
États-Unis d'Amérique 13 déc 2000 Ouzbékistan 28 juin 2001
Ex-République yougo- 13 déc 2000
slave de Macédoine 12 déc 2000 Paraguay 12 déc 2000
Pays-Bas 12 déc 2000
XVIH 12 A. QUESTIONS PÉNALES 157
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Pérou 14 déc 2000 23 janv 2002 Sénégal 13 déc 2000
Philippines 14 déc 2000 28 mai 2002 Seychelles 22 juil 2002
Pologne 4 oct 2001 Sierra Leone 27 nov 2001
Portugal 12 déc 2000 Slovaquie 15 nov 2001
République arabe syri- Slovénie 15 nov 2001
enne 13 déc 2000 Sri Lanka 13 déc 2000
République de Corée . 13 déc 2000 Suède 12 déc 2000
République de Moldo- Suisse 2 avr 2002
va 14 déc 2000 Swaziland 8 janv 2001
République dominic- Tadjikistan 8 juil 2002 a
aine 15 déc 2000 Thaïlande 18 déc 2001
République tchèque .. 10 déc 2002 Togo 12 déc 2000
République-Unie de Trinité-et-Tobago 26 sept 2001
Tanzanie 13 déc 2000 Tunisie 13 déc 2000
Roumanie 14 déc 2000 4 déc 2002 Turquie 13 déc 2000
Royaume-Uni de Ukraine 15 nov 2001
Grande-Bretagne et Uruguay 13 déc 2000
d'Irlande du Nord . 14 déc 2000 Venezuela 14 déc 2000 13 mai 2002
Rwanda 14 déc 2000 Yougoslavie 12 déc 2000 6 sept 2001
Saint-Marin 14 déc 2000
Saint-Vincent-et-les
Grenadines 20 nov 2002

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ARABIE SAOUDITE BELGIQUE
Lors de la signature : Lors de la signature :
Déclaration :
Déclaration et réserve : "Cette signature engage également la Communauté
Le droit interne du Royaume d'Arabie Saoudite interdit la française, la Communauté flamande, la Communauté germano-
traite des personnes aux fins évoquées à l'alinéa a) de l'article 3 phone, la Région wallonne, la Région flamande et la Région de
du Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies Bruxelles-Capitale."
contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir,
réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des ÉQUATEUR
femmes et des enfants. Réserve ;
Le Royaume ne se considère pas lié par le paragraphe 2 de Conformément à la faculté qui lui en est donnée au para-
l'article 15 dudit Protocole. Il émet des réserves sur les libellés graphe 3 de l'article 15 du Protocole additionnel à la Convention
de l'alinéa d) du paragraphe 3 de l'article 6 et du paragraphe 1 des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée
de l'article 7 dudit Protocole. visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en
particulier des femmes et des enfants, le Gouvernement équato-
AUSTRALIE
rien émet une réserve quant au paragraphe 2 du même article,
qui traite du règlement des différends.
Lors de la signature : EL SALVADOR
Déclaration : Lors de la signature :
Le Gouveremcnt australien déclare qu'aucune disposition Réserve :
du présent Protocole ne peut-être interprétée comme obligeant Le Gouvernement de la République d'El Salvador ne se
l'Australie à admettre ou à retenir sur son territoire des person- considère pas lié par les dispositions du paragraphe 2 de
nes qu'elle n'aurait par ailleurs aucune obligation d'y admettre l'article 15 du fait qu'il ne reconnaît pas la juridiction obligatoire
ou d'y retenir. de la Cour internationale de justice.
Notes:
Avec l'exclusion territoriale suivante : Déclare que, conformément au statut constitutionnel des Tokélaou et
compte tenu de son engagement à oeuvrer à l'avènement de leur
158 XVIII 12 A. QUESTIONS PÉNALES
autonomie par un acte d'autodétermination en vertu de la Charte des déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
Nations Unies, la présente ratification ne s'appliquera aux Tokélaou appropriée avec ce territoire...
que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une

XVIII 12 A. QU'ESTIONS PÉNALES


12. b) Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel
à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée
New York, 15 novembre 2000
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 22).
ÉTAT : Signataires : 112. Parties : 20.
TEXTE : Doc. A/55/383.
Note : Le Protocole a été adopté par la résolution A/RES/55/25 du 15 novembre 2000 à la cinquante-cinquième session de
l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies. Conformément à son article 21, le Protocole sera ouvert à la signature
de tous les États et des organisations régionales d'intégration économique, à la condition qu'au moins un État membre d'une telle
organisation ait signé le Protocole du 12 au 15 décembre 2000 au Palazzi di Guistizia à Palerme (Italie), et par la suite au siège de
l'Organisation des Nations Unies, à New York, jusqu'au 12 décembre 2002.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 14 déc 2000 13 déc 2000
Albanie 12 déc 2000 21 août 2002 13 déc 2000
Algérie 6 juin 2001 Guinée équatoriale ... 14 déc 2000
Allemagne 12 déc 2000 Guinée-Bissau 14 déc 2000
Arabie Saoudite 10 déc 2002 Haïti 13 déc 2000
Argentine 12 déc 2000 19 nov 2002 14 déc 2000
Arménie 15 nov 2001 12 déc 2002
Australie 21 déc 2001 Indonésie 12 déc 2000
Autriche 12 déc 2000 13 déc 2000
Azerbaïdjan 12 déc 2000 13 déc 2000
Bahamas 9 avr 2001 12 déc 2000
Barbade 26 sept 2001 Jamahiriya arabe liby-
Bélarus 14 déc 2000 13 nov 2001
Belgique 12 déc 2000 Jamaïque. 13 févr 2002
Bénin 17 mai 2002 9 déc 2002
Bolivie 12 déc 2000 Kirghizistan 13 déc 2000
Bosnie-Herzégovine.. 12 déc 2000 24 avr 2002 14 déc 2000
Botswana 10 avr 2002 29 août 2002 10 déc 2002
Brésil 12 déc 2000 26 sept 2002
Bulgarie 13 déc 2000 5 déc 2001 Liechtenstein 14 mars 2001
Burkina Faso 15 déc 2000 15 mai 2002 25 avr 2002
Burundi 14 déc 2000 Luxembourg 12 déc 2000
Cambodge 11 nov 2001 Madagascar 14 déc 2000
Cameroun 13 déc 2000 Mali 15 déc 2000 12 avr 2002
Canada 14 déc 2000 13 mai 2002 Malte 14 déc 2000
Cap-Vert 13 déc 2000 Mexique 13 déc 2000
Chili 8 août 2002 Monaco 13 déc 2000 5 juin 2001
Chypre 12 déc 2000 Mozambique 15 déc 2000
Communauté eu- Namibie 13 déc 2000 16 août 2002
ropéenne 12 déc 2000 12 nov 2001
Congo 14 déc 2000 13 déc 2000 27 sept 2001
Costa Rica 16 mars 2001 Norvège 13 déc 2000
Croatie 12 déc 2000 Nouvelle-Zélande ... 14 déc 2000 19 juil 2002
Danemark 12 déc 2000 Ouganda 12 déc 2000
El Salvador 15 août 2002 Ouzbékistan 28 juin 2001
Équateur 13 déc 2000 17 sept 2002 13 déc 2000
Espagne 13 déc 2000 1 mars 2002 Pays-Bas 12 déc 2000
Estonie 20 sept 2002 14 déc 2000 23 janv 2002
États-Unis d'Amérique 13 déc 2000 Philippines 14 déc 2000 28 mai 2002
Ex-République yougo- 4 oct 2001
slave de Macédoine 12 déc 2000 Portugal 12 déc 2000
Fédération de Russie.. 12 déc 2000 République arabe syri-
Finlande 12 déc 2000 enne. 13 déc 2000
France 12 déc 2000 29 oct 2002 République de Corée . 13 déc 2000
Gambie 14 déc 2000
160 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
République de Moldo- Slovaquie 15 nov 2001
va 14 déc 2000 Slovénie 15 nov 2001
République dominic- Sri Lanka 13 déc 2000
aine 15 déc 2000 Suède 12 déc 2000
République tchèque.. 10 déc 2002 Suisse 2 avr 2002
République-Unie de Swaziland 8 janv 2001
Tanzanie 13 déc 2000 Tadjikistan 8 juil 2002 a
Roumanie 14 déc 2000 4 déc 2002 Thaïlande 18 déc 2001
Royaume-Uni de Togo 12 déc 2000
Grande-Bretagne et Trinité-et-Tobago . . . 26 sept 2001
d'Irlande du Nord. 14 déc 2000 Tunisie 13 déc 2000
Rwanda 14 déc 2000 Turquie 13 déc 2000
Saint-Marin 14 déc 2000 Ukraine 15 nov 2001
Saint-Vincent-et-les Uruguay 13 déc 2000
Grenadines 20 nov 2002 Venezuela 14 déc 2000
Sénégal 13 déc 2000 Yougoslavie 12 déc 2000 6 sept 2001
Seychelles 22 juil 2002
Sierra Leone . . . 27 nov 2001

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)

ARABIE SAOUDITE aux dépens de personnes souhaitant travailler honnêtement à


l'étranger.
Lors de la signature : Les dispositions du Protocole doivent s'interpréter en rela-
Déclaration et réserve ; tion avec la Convention internationale sur la protection des
Le Royaume d'Arabie Saoudite n'est pas partie à la Conven- droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur
tion des Nations Unies de 1951 ni au Protocole de 1967, relatifs famille adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en
au statut des réfugiés. 1990, ainsi que des instruments internationaux relatifs aux
droits de l'homme en vigueur.
Le Royaume d'Arabie Saoudite ne se considère pas lié par Conformément à la faculté qui lui en est donnée au para-
les dispositions du paragraphe 2 de l'article 20 du Protocole graphe 3 de l'article 20 du Protocole contre le trafic illicite de
contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer. migrants par terre, air et mer, le Gouvernement équatorien for-
mule une réserve quant au paragraphe 2 du même article, qui
BELGIQUE traite du règlement des différends.
Lors de la signature :
EL SALVADOR
Déclaration :
"Cette signature engage également la Communauté Lors de la signature :
française, la Communautéflamande,la Communauté germano- Réserve :
phone, la Région wallonne, la Région flamande et la Région de Le Gouvernement de la République d'El Salvador ne se con-
Bruxelles-Capitale."
sidère pas lié par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 20
du fait qu'il ne reconnaît pas la juridiction obligatoire de la Cour
ÉQUATEUR internationale de justice; en ce qui concerne le paragraphe 2 de
Déclaration et réserve : l'article 9, il déclare que, conformément à son droit interne,
l'État indemnisera, conformément à la loi, les victimes des er-
Relativement au Protocole contre le trafic illicite de mi- reurs judiciaires dûment avérées, uniquement en cas de révision
grants par terre, air et mer, le Gouvernement équatorien déclare en matière pénale; en ce qui concerne l'article 18, il déclare que
que les migrants sont victimes de trafic illicite d'êtres humains le rapatriement des migrants, objet d'un trafic illicite, se fera
de la part de groupes criminels organisés qui ont pour unique dans la mesure du possible et compte tenu des moyens dont dis-
dessein de tirer des avantages indus et de s'enrichir illégalement posera l'État.
XVin 12 B. QUESTIONS PÉNALES J6Î
Déclarations en vertu du paragraphe 6 de l'article 8
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ROUMANIE reçevoir les demandes d'assistance est le Ministère des travaux
Conformément au paragraphe 6 de l'article 8 du Protocole publics, des transports et de l'habitat (38, Blvd. Dinicu Golescu,
additionnel contre le trafic illicite de migrants par terre, air et secteur 1 Bucarest, téléphone 223 29 81/télécopie 223 02 72).
mer, l'autorité centrale roumaine qui a été désignée pour
Notes:
1 Avec l'exclusion territoriale suivante : Nations Unies, la présente ratification ne s'appliquera aux Tokélaou
Déclare que, conformément au statut constitutionnel des Tokélaou et que lorsque le Gouvernement néo-zélandais aura déposé une
compte tenu de son engagement à oeuvrer à l'avènement de leur déclaration à ce sujet auprès du dépositaire à la suite d'une consultation
autonomie par un acte d'autodétermination en vertu de la Charte des appropriée avec ce territoire...

162 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES


12. c) Protocole contre la fabrication et le trafic illicites d'armes à feu, de leurs
pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations Unies contre
la criminalité transnationale organisée
New York, 31 mai 2001
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 18).
ÉTAT : Signataires : 52. Parties : 3.
TEXTE : Doc. A/55/383/Add.2; notification dépositaire C.N.959.20Q2.TREATIES-24 du 6 septembre 2002
(Correction du texte anglais de l'original du Protocole).
Note : Le Protocole a été adopté par la résolution 55/255 du 31 mai 2001 à la cinquante-cinquième session de l'Assemblée
générale des Nations Unies.
Conformément à son article 17, paragraphes 1 et 2, le Protocole sera ouvert à la signature de tous les États et des organisations
régionales d'intégration économique, à la condition qu'au moins un État membre d'une telle organisation ait signé le Protocole, du
2 juillet 2001 au 12 décembre 2002, au siège de l'Organisation des Nations Unies à New York.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Afrique du Sud 14 oct 2002 Japon 9 déc 2002
Allemagne 3 sept 2002 Liban 26 sept 2002
Argentine 7 oct 2002 Lituanie 12 déc 2002
Australie
1 21 déc 2001 Luxembourg 11 déc 2002
Autriche 12 nov 2001 Madagascar 13 nov 2001
Barbade 26 sept 2001 Mali 11 juil 2001 3 mai 2002
Belgique 11 juin 2002 Mexique 31 déc 2001
Bénin 17 mai 2002 Monaco 24 juin 2002
Brésil 11 juil 2001 Nauru 12 nov 2001
Bulgarie 15 févr 2002 6 août 2002 Nigéria 13 nov 2001
Burkina Faso 17 oct 2001 15 mai 2002 Norvège 10 mai 2002
Canada 20 mars 2002 Panama 5 oct 2001
Chine 9 déc 2002 Pologne 12 déc 2002
Chypre 14 août 2002 Portugal 3 sept 2002
Communauté eu- République de Corée. 4 oct 2001
ropéenne 16 janv 2002 République dominic-
Costa Rica 12 nov 2001 aine 15 nov 2001
Danemark 27 août 2002 Royaume-Uni de
El Salvador 15 août 2002 Grande-Bretagne et
Équateur 12 oct 2001 d'Irlande du Nord. 6 mai 2002
Estonie 20 sept 2002 Sénégal 17 janv 2002
Finlande 23 janv 2002 Seychelles 22 juil 2002
Grèce 10 oct 2002 Sierra Leone 27 nov 2001
Inde 12 déc 2002 Slovaquie 26 août 2002
Islande 15 nov 2001 Slovénie 15 nov 2001
Italie 14 nov 2001 Suède 10 janv 2002
Jamahiriya arabe liby- Tunisie 10 juil 2002
enne 13 nov 2001 Turquie 28 juin 2002
Jamaïque 13 nov 2001

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ARGENTINE les dispositions du Protocole n'affectent en rien le droit de la
Lors de la signature : République argentine d'adopter, à l'échelle interne, des règles
plus strictes afin de parvenir aux objectifs du Protocole en vue
Déclaration : de prévenir, de combattre et d'éradiquer la fabrication et le trafic
S'agissant de l'article 2, la République argentine déclare que illicites des armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions.
XVIJ1 11. QUESTIONS PÉNALES 163
EL SALVADOR TUNISIE
Lors de la signature : Lors de la signature :
Réserve : Réserve :
Le Gouvernement de la République d'El Salvador ne se ... Avec une réserve au paragraphe 2 de l'article 16.
considère pas lié par les dispositions du paragraphe 2 de
l'article 16 du fait qu'il ne reconnaît pas la juridiction obligatoire
de la Cour internationale de justice.

164 XVIII 12 B. QUESTIONS PÉNALES


13. ACCORD SUR LES PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS DE LA COUR PÉNALE
INTERNATIONALE
New York, 9 septembre 2002
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 34).
ÉTAT : Signataires : 24. Parties : 1.
TEXTE : Notification dépositaire C.N.998.2002.TREATIES-2 (Copie certifiée conforme en courc de
production).
Note : L'Accord susvisé a été adopté durant la réunion de l'Assemblée des États Parties, qui a eu lieu du 3 au 10 septembre 2M2
au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York. L'Accord est ouvert à la signature de tous les États à partir du
10 septembre 2002 au Siège de l'Organisation à New York et restera ouvert à la signature jusqu'au 30 juin 2004.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Adhésion (a), Adhésion (a).
Approbation Approbation
Participant Signature (AA) Participant Signature (AA)
Argentine 7 oct 2002 Mali 20 sept 2002
Autriche 10 sept 2002 Namibie 10 sept 2002
Belgique 11 sept 2002 Norvège 10 sept 2002 10 sept 2002
Bénin 10 sept 2002 Nouvelle-Zélande ..
1 22 oct 2002
Costa Rica 16 sept 2002 Pérou 10 sept 2002
Danemark 13 sept 2002 Portugal 10 déc 2002
Équateur 26 sept 2002 Royaume-Uni de
Finlande 10 sept 2002 Grande-Bretagne et
France 10 sept 2002 d'Irlande du Nord. 10 sept 2002
Hongrie 10 sept 2002 Sénégal 19 sept 2002
Islande 10 sept 2002 Suisse 10 sept 2002
Italie 10 sept 2002 Trinité-et-Tobago . . . 10 sept 2002
Luxembourg 10 sept 2002
Madagascar 12 sept 2002

Notes:
1 Voir note 1 sous "Nouvelle-Zélande" dans la partie "Informa-
tions de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du
présent volume.

XVILL 13. QIÏSTWSS RF.SWO I ^


XV1I1 1 3 . QUESTIONS PÉNALES
CHAPITRE XIX
PRODUITS PRIMAIRES

1. ACCORD INTERNATIONAL SUR L'HUILE D'OLIVE, 1956


Genève, 17 octobre 1955 et New York, 15 novembre 1955
NON ENCORE EN VIGUEUR : L'Accord international de 1956 sur l'huile d'olive, qui a été élaboré à la première session de la
Conférence des Nations Unies sur l'huile d'olive, à Genève du 3 au 17 ocotbre 1955, et qui a été
ouvert à la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies, n'est pas entré en vigueur
[voir le Protocole modifiant l'Accord international de 1956 sur l'huile d'olive (le chapitre XIX.2)
et l'Accord international de 1956 sur l'huile d'olive, tel qu'amendé par le Protocole en date du 3
avril 1958 (le chapitre XIX.3)].
TEXTE : Publication des Nations Unies, n° de vente 1956.II.D.1 (E/CONF.19/5). (Voir texte amendé au
chapitre XIX.3.)

2. PROTOCOLE MODIFIANT L'ACCORD INTERNATIONAL DE 1956 SUR L'HUILE


D'OLIVE
Genève, 31 mars 1958 et 3 avril 1958
ENTRÉE EN V I G U E U R : 11 avril 1958, conformément à l'article 4 . Le Protocol a été adopté à la deuxième session de la
Conférence des Nations Unies sur l'huile d'olive tenue à Genève du 31 mars au 3 avril 1958 [voir
l'Accord international de 1956 sur l'huile d'Olive, tel qu'amendé par le Protocole en date du 3
avril 1958 (chapitre XIX.3]].
ENREGISTREMENT : 29 mai 1958, N°4355.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 302, p. 121.

3. ACCORD INTERNATIONAL SUR L'HUILE D'OLIVE, 1956, MODIFIÉ PAR LE


PROTOCOLE DU 3 AVRIL 1958
Genève, 3 avril 1958
ENTRÉE EN VIGUEUR : 26 juin 1959, conformément au paragraphe 5 de l'article 36. L'Accord a été abrogé le 30 septembre
1963, conformément aux dispositions de son article 37 [voir l'Accord international sur l'huile
d'olive et les olives de table conclu à Genève le 1er juillet 1986 (chapitre XIX.30)].
ENREGISTREMENT : 26 juin 1959, N°4806.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 336, p. 177.

XIX10E.PRODUITS PRIMAIRES 167


4. ACCORD INTERNATIONAL DE 1962 SUR LE CAFÉ
New York, 28 septembre 1962
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er juillet 1963, conformément au paragraphe 2 de l'article 64 et définitivement
le 27 décembre 1963, conformément au paragraphe 1 de l'article 64 . L'Accord a expiré le 30
septembre 1968, conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 1963, N° 6791.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 469, p. 169, et vol. 515, p. 322 (procès-verbal de
rectification du texte russe authentique de l'Accord).

5. ACCORD INTERNATIONAL DE 1968 SUR LE CAFÉ


New York, 18 et 31 mars 1968
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er octobre 1968, conformément au paragraphe 2 de l'article 62 et définitivement
le 30 décembre 1968, conformément au paragraphe 1 de l'article 62 . L'Accord a été prorogé
avec modifications par la Résolution no 264 approuvé par le Conseil international du café le 14
avril 1973 [voir le chapitre XIX.5 a)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1968, N° 9262.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 647, p. 3.

5. a) Prorogation avec modifications de l'Accord international de 1968 sur le café


approuvé par le Conseil international du café dans la résolution no 264 du 14 avril
1973
14 avril 1973
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1973 . L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1975 par le Protocol pour le maintien en
vigueur de l'Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé [voir le chapitre XIX.5 c)].
ENREGISTREMENT : 1 er octobre 1973, N° 9262.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 893, p. 357.

5. b) Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé avec modifications
par le Conseil international du café dans sa Résolution no 264 du 14 avril 1973
14 avril 1973
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1 er octobre 1973 . L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1975 par le Protocole pour la maintien en
vigueur de l'Accord international de 1968 sur le café, tel que prorogé [voir le chapitre X1X.5 c)].
ENREGISTREMENT : 1 er octobre 1973, N° 9262.
TEXTE : Résolution no 264 adoptée par le Conseil international du café.

5. c) Protocole pour le maintien en vigueur de l'Accord international de 1968 sur


le café, tel que prorogé
Londres, 26 septembre 1974
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1975, conformément au paragraphe 1 de l'article 5 . L'Accord a expiré le 30 septembre
1976 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1975, N° 9262.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 982, p. 336.

168 XIX30A.PRODUITS PRIMAIRES


5. d) Accord international de 1968 sur le café, tel que proroge par le Protocole du
26 septembre 1974
26 septembre 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1975 . L'Accord a expiré le 30 septembre 1976, conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1 er octobre 1975, N° 9262.

6. ACCORD INTERNATIONAL DE 1968 SUR LE SUCRE


New York, 3 et 24 décembre 1968
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1969, conformément au paragraphe 2 de l'article 63 et définitivement
le 17 juin 1969, conformément au paragraphe i de l'article 63 . L'Accord a expiré le 31
décembre 1973 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1 er janvier 1969, N° 9369.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 654, p. 3.

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 169


7. ACCORD INSTITUANT LA COMMUNAUTÉ ASIATIQUE DE LA NOIX DE COCO
Bangkok, 12 décembre 1968
ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 juillet 1969, conformément à l'article 12.
ENREGISTREMENT : 30 juillet 1969, N° 9733.
ÉTAT : Signataires : 6. Parties : 7.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 684, p. 163; vol. 803, p. 515 (amendement au paragraphe
2 de l'article 11) et notification dépositaire C.N.302.1980.TREATIES-1 du 29 octobre 1980
(amendement au paragraphe 3 de l'article 5.) .
Note : Cet accord a été élaboré à la réunion des consultations intergouvemementales sur la Communauté asiatique de la noix de
coco, qui s'est tenue au siège de la Commission économique des Nations Unies pour l'Asie et l'Extrême-Orient, à Bangkok, du 26
au 28 novembre 1968 et à laquelle ont assisté les représentants des Gouvernements de Sri Lanka, de l'Inde, de l'Indonésie, des
Philippines, de Singapour et de la Thaïlande ainsi que des représentants du Programme des Nations Unies pour le développement
et de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Inde 12 déc 1968 18 juin 1969 Philippines 12 déc 1968 26 août 1969
Indonésie 12 déc 1968 30 juil 1969 A Samoa 28 déc 1972 a
Malaisie 30 juin 1969 22 févr 1972 Sri Lanka 11 mars 1969 25 avr 1969
Papouasie-Nouvelle- Thaïlande 26 juin 1969
Guinée 11 nov 1976 a

Notes :
1 Des amendements ont été adoptés comme indiqués ci-après, - le 30 août 1980, à la dix-huitième session ordinaire de la
pour entrer en vigueur à la date de l'adoption, conformément à l'article Communauté asiatique de la noix de coco tenue à Port Moresby
15 de l'Accord : (amendement au paragraphe 3 de l'article 5).
- le 21 décembre 1971, à la cinquième session ordinaire de la
Communauté asiatique de la noix de coco tenue à Djakarta
(amendement au paragraphe 2 de l'article 11);

XIX10E.PRODUITS PRIMAIRES 170


8. ACCORD INSTITUANT LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE DU POIVRE
Bangkok, 16 ami 1971
ENTRÉE EN VIGUEUR : 29 mars 1972, conformément à l'article 12.
ENREGISTREMENT : 29 mars 1972, N° 11654.
ETAT : Signataires : 3. Parties : 5.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 818, p. 89; C.N.136.2002.TREATIES-2 du 20 février 2002
(amendements).
Note : L'Accord a été élaboré à la réunion des consultations intergouvemementales qui s'est tenue au siège de la Commission
économique des Nations Unies pour l'Asie et l'Extrême-Orient, à Bangkok, du 24 au 27 février 1971, et à laquelle ont assisté les
représentants des Gouvernements de Sri Lanka, de l'Inde, de l'Indonésie, et de la Malaisie, ainsi que des représentants de
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de la Conférence des Nations Unies sur le commerce
et le développement
À sa huitième session, tenue à Cochin, Inde, du 15 au 17 septembre1980, et à sa vingtième session, tenue à Madras, Inde, du
20 au 21 août 1992, la Communauté internationale du poivre a amendé l'Accord susmentionné, conformément à l'article 15 de
l'Accord.
Ratification, Ratification,
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Brésil 30 mars 1981 a Malaisie... 21 avr 1971 22 mars 1972
Inde 21 avr 1971 29 mars 1972 Sri Lanka.. 27 juil 2002 a
Indonésie.. 21 avr 1971 1 nov 1971

9. ACCORD INTERNATIONAL DE 1972 SUR LE CACAO


Genève, 21 octobre 1972
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 30 juin 1973, conformément au paragraphe 2 de l'article 67. L'Accord a expiré
le 30 septembre 1976, conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 30 juin 1973, N° 12652.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 882, p. 67.

X I X10E.PRODUITS PRIMAIRES 171


10. ACCORD INTERNATIONAL DE 1973 SUR LE SUCRE
Genève, 13 octobre 1973
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1974, conformément au paragraphe 2 de l'article 36 et définitivement
le 15 octobre 1974, conformément au paragraphe 1 de l'article 36. L'Accord a été prorogé par
la Résolution no 1 approuvé par le Conseil international du café le 30 septembre 1975 [voir le
chapitre XIX. 10 a)].
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1974, N° 12951.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 906, p. 69, et vol. 958, p. 279 (rectification des textes
authentiques).

10. a) Prorogation de l'Accord international de 1973 sur le sucre


Genève, 30 septembre 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er janvier 1976 , conformément au paragraphe 2 de la Résolution no 1 adoptée le 30 septembre
1975 par le Conseil international du Sucre. L'Accord a été prorogé par la Résolution No 2
approuvé par le Conseil international du Sucre le 18 juin 1976 [voir le chapitre XIX.10 c)].
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1976, N° 12951.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 993, p. 475.

10. b) Accord international de 1973 sur le sucre


Genève, 30 septembre 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er septembre 1976, conformément au paragraphe 2 de la Résolution no 1 adopté le 30 septembre
1975 par le Conseil international du Sucre. L'Accord a été prorogé par la Résolution No 2 du
18 juin 1976 adopté par le Conseil international du Sucre [voir le chapitre XIX.10 c)].
ENREGISTREMENT : 1er septembre 1976, N° 12951.
TEXTE: Voir sous le chapitre XIX.10, et annexe à la résolution no 1.

10. c) Deuxième Accord international de 1973 sur le sucre, tel que prorogé
Genève, 18 juin 1976
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er janvier 1977 , conformément au paragraphe 2 de la Résolution no 2 adopté le 18 juin 1976 par
le Conseil international du Sucre. L'Accord a expiré le 31 décembre 1977 conformément à ses
dispositions.
ENREGISTREMENT : I er janvier 1977, N° 12951.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1031, p. 405.

10, d) Accord international de 1973 sur le sucre


Genève, 18 juin 1976
ENTRÉE EN VIGUEUR: 1er janvier 1977, conformément au paragraph 2 de la Résolution no 2 adopté le 18 juin 1976 par
le Conseil International du Sucre. L'Accord a expiré le 31 décembre 1977 conformément à ses
dispositions.
ENREGISTREMENT : 26 décembre 1976, N° 12951.
TEXTE: Voir sous le chapitre XIX.10, et annexe à la résolution no 2.

172 X I X 2I A. PRODUITS PRIMAIRES


10. e) Troisième prorogation de l'Accord international de 1973 sur le sucre, tel que
que prorogé
Genève, 31 août 1977
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er janvier 1978 . L'Accord a été remplacé avant son entrée en vigueur par l'Accord international
de 1977 sur le sucre (voir le chapitre XIX. 18).
ENREGISTREMENT : 1 er janvier 1978, N° 12951.
TEXTE : Résolution no 3 du Conseil international du sucre.

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 173


11. ACCORD ÉTABLISSANT LE FONDS ASIATIQUE POUR LE COMMERCE DU RIZ
Bangkok, 16 mars 1973
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er décembre 1974, conformément à l'article 19.
ENREGISTREMENT : 1er décembre 1974, N° 13679.
ÉTAT : Signataires : 5. Parties : 4.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 955, p. 195; notifications dépositaires
C.N.26.1979.TREATIES-1 du 28 février 1979 et C.N.101.1979.TREATIES-2 du 22 mai 1979
[amendements aux paragraphes i) et iii) de l'article premier].
Note : Le texte de l'Accord a été élaboré par la réunion intergouvemementale sur un Fonds asiatique pour le commerce du riz,
convoquée par la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême-Orient, à Bangkok (Thaïlande), du 12 au 16 mars 1973; il a été
approuvé et paraphé par les représentants des Philippines, du Kampuchea démocratique, de Sri Lanka et de la Thaïlande.
Les signataires sont convenus le 29 novembre 1973 de reporter au 31 mai et au 1er décembre 1974,respectivement,les délais
prévus aux articles 17 et 19 de l'Accord pour la signature et le dépôt des instruments d'acceptation.Le Conseil d'administration du
Fonds asiatique pour le commerce duriz,dans une résolution adoptée à Manille le 10 janvier 1979, a proposé certains amendements
à l'article 1, i) et iii) de l'Accord, En application des dispositions de l'article 13 de l'Accord, les amendements correspondants sont
entrés en vigueur le 15 décembre 1981 dès leur acceptation par tous les membres du Fonds. La liste ci-après donne le nom des Etats
qui ont accepté les amendements ainsi que la date de l'acceptation :
Date de
Participant l'acceptation
Sri Lanka 1 juin 1979
Bangladesh 14 juin 1979
Inde 24 juin 1980
Philippines 15 déc 1981

Acceptation (A), Acceptation (A),


Participant ' 1 2 Signature Adhésion (a) Participant*' 2
Signature Adhésion (a)
Bangladesh.. 29 juin 1973 1 déc 1974 A Philippines .2
19 avr 1973 11 mars 1975 a
Cambodge... 18 avr 1973 Sri Lanka 31 mai 1974 29 nov 1974 A
Inde 29 juin 1973 28 nov 1974 A

Notes :
1 La République du Sud Viet-Nam avait signé l'Accord le 16 avril 2 Par une décision unanime les Etats parties sont convenus de con-
1974 et déposé un instrument d'acceptation le 11 mars 1975. Voir aussi sidérer les instruments d'acceptation des Gouvernements des Philip-
note 1 sous "Viet Nam" concernant dans la partie "Informations de na- pines et de la République du Sud Viet-Nam, reçus après la date limite
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol- du 1er décembre 1974, comme instruments d'adhésion.
ume.

174 XIX 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


12. PROTOCOLE POUR LE MAINTIEN EN VIGUEUR DE L'ACCORD INTERNATIONAL DE
1968 SUR LE CAFÉ, TEL QUE PROROGÉ
Londres, 26 septembre 1974
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1 er octobre 1975, conformément au paragraphe 1 de l'article 5. L'Accord a expiré le 30 septembre
1976 conformément à ses dispositions [voir le chapitre XIX.5 c)].
ENREGISTREMENT : 1 er octobre 1975, N° 9262.
TEXTE ; Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 982, p. 332.

13. CINQUIÈME ACCORD INTERNATIONAL SUR L'ÉTAIN


Genève, 21 juin 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er juillet 1976, conformément au paragraphe a de l'article 50 et définitivement
le 14 juin 1977, conformément au paragraphe a de l'article 49. L'Accord a été prorogé jusqu'au
30 juin 1982 par la Résolution no 121 adoptée par le Conseil international de l'étain le 14 janvier
1981 et a été abrogé le 30 juin 1982 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 1976, N° 14851.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1014, p. 43.

14. ACCORD INTERNATIONAL DE 1975 SUR LE CACAO


Genève, 20 octobre 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1 er octobre 1976, conformément au paragraphe 2 de l'article 69 et définitivement
le 7 novembre 1978, conformément au paragraphe 1 de l'article 69 . L'Accord a été prorogé
jusqu'au 31 mars 1980, et a expiré le 31 mars 1980 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1976, N° 15033.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1023, p. 253.

X I X 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 175


15. ACCORD INTERNATIONAL DE 1976 SUR LE CAFÉ
Londres, 3 décembre 1975
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er octobre 1976, conformément au paragraphe 2 de l'article 61 et définitivement
le 1er août 1977, conformément au paragraphe 1 de l'article 61 . L'Accord a été prorogé le 1er
octobre 1982 par la Résolution no 318 tel qu'adopté par le Conseil international du café le 25
septembre 1981 [voir le chapitre XIX. 15 a)].
ENREGISTREMENT J 1er octobre 1976, N° 15034.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1024, p. 3.

15. a) Prorogation de l'Accord de 1976 sur le café


Londres, 25 septembre 1981
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1982, conformément au paragraphe 2 de la Résolution no 318 adoptée par le Conseil
international du café le 25 septembre 1981. L'Accord a expiré le 30 septembre 1983
conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1982, N° 15034.
TEXTE : Résolution no 318 adoptée par le Conseil international du café.

15. b) Accord international de 1976 sur le café, tel que prorogé


Londres, 25 septembre 1981
ENTRÉE EN VIGUEUR 1er octobre 1982, conformément au paragraphe 2 de la Résolution no 318 adoptée par le Conseil
international du café le 25 septembre 1981. L'Accord a expiré le 30 septembre 1983
conformément à ces dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1982, N° 15034.
TEXTE: Résolution no 318 adoptée par le Conseil international du café.

176 X I X 2I A. PRODUITS PRIMAIRES


16. ACCORD ÉTABLISSANT L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DE PROMOTION DO THÉ
Genève, 31 mars 1977
ENTRÉE EN VIGUEUR : 23 février 1979, conformément au paragraphe 1 de l'article 19.
ENREGISTREMENT : 23 février 1979, N° 17582.
ETAT : Signataires : 6. Parties : 8.
1

TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1128, p. 367,


Note : L'Accord a été élaboré par la Conférence intergouvemementale des pays producteurs de thé sur l'établissement d'une
Association internationale de promotion du thé, qui s'est réunie à Genève du 7 au 17 septembre 1976. (La Conférence avait été
convoquée par le Centre du commerce international CNUCED/GATT.) Conformément aux dispositions de la résolution adoptée le
17 septembre 1976 par la Conférence, les gouvernements de neuf pays dont le volume total des exportations de thé représentait au
moins les deux tiers du volume total des exportations de thé de l'ensemble des pays pouvant devenir parties à l'Accord avaient, au
31 mars 1977, notifié au Directeur du Centre du commerce international CNUCED/GATT leur approbation du texte de l'Accord.
Conformément aux dispositions de l'article 18, l'Accord a été ouvert à la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies
du 15 avril au 15 octobre 1977 inclus.
Par Résolution adoptée par le Conseil d'administration de l'Association internationale de promotion du thé le 21 novembre 1984,
celui-ci a décidé de suspendre pour une période initiale de deux ans l'application des articles ci-après de l'Accord établissant
l'Association internationale de promotion du thé : Article premier, paragraphe 2, uniquement en ce qui concerne le membre de phrase
"et formuler les programmes permettant d'atteindre cet objectif"; paragraphe 3 de l'article premier ; article 11, article 12 et article 13.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant Signature (a) Participant Signature (a)
Bangladesh 2 avr 1979 a Mozambique 29 mars 1984 a
Inde [20juil 1977 1 nov 1977] Ouganda 14 oct 1977 23 août 1978
Indonésie 7 juil 1977 31 août 1978 République-Unie de
Kenya 2 août 1977 17 mai 1978 Tanzanie 27 juil 1977 28 juil 1978
Malawi 17 août 1977 22 févr 1978 Sri Lanka 1 [22sept 1977 1 nov 1977J
Maurice 2 août 1977 25 nov 1977

Notes :
1 Notifications de dénonciation reçues des États suivants aux Date de la
dates indiquées ci-après : Participant : notification :
Sri Lanka 29 sept 1992
Date de la
Participant : notification :
Inde 25 juil 1991

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 177


17. ACCORD PORTANT CRÉATION DU CENTRE DE RECHERCHE-DÉVELOPPEMENT DE
L'ÉTAIN POUR L'ASIE DU SUD-EST
Bangkok, 28 avril 1977
ENTRÉE EN VIGUEUR : 10 février 1978, conformément à l'article 8.
ENREGISTREMENT : 10 février 1978, N° 16434 . 1

ÉTAT : Signataires : 3. Parties : 3.


TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1075, p. 3.
Note : L'Accord a été élaboré dans le cadre de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le
Pacifique. Il a été ouvert à la signature au Siège de la Commission à Bangkok jusqu'au 30 avril 1977.
Ratification,
Participant Signature Acceptation (A)
Indonésie 1 28 avr 1977 11 janv 1978
Malaisie' 28 avr 1977 11 janv 1978
Thaïlande 1 28 avr 1977 11 janv 1978
Notes :
1 Par des notifications, dont la dernière a été reçue par le Les instruments de ratification des Gouvernements indonésien,
Secrétaire général le 11 janvier 1978, les Gouvernements indonésien, malaisien et thaïlandais ont été remis au Secrétaire général les 12 et 20
malaisien et thaïlandais sont convenus de proroger au 31 octobre 1977 septembre et le 18 octobre 1977, respectivement, et ont été
la date limite de remise de leur instrument de ratification, initialement officiellement déposés auprès du Secrétaire général le 11 janvier 1978,
fixée au 31 juillet 1977 par l'alinéa c de l'article 7 de l'Accord. date de réception de la dernière des notifications d'acceptation visées
au paragraphe précédent,

178 X I X 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


18. ACCORD INTERNATIONAL DE 1977 SUR LE SUCRE

Genève, 7 octobre 1977


ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1978, conformément au paragraphe 2 de l'article 75 et définitivement
le 2 janvier 1980, conformément au paragraphe 1 de l'article 75. L'Accord a été prorogé par les
Décisions nos 13 et 14 adoptées par le Conseil international du café les 20 novembre 1981 et 21
mai 1982, respectivement [voir le chapter XIX. 18 a)].
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1978, N° 16200.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1064, p. 219; vol. 1102, p. 355; vol. 1103, p. 398; vol. 1119,
p. 388; vol. 1122, p. 391; vol. 1132, p. 445; vol. 1157, p. 459 (procès-verbaux de rectification
des originaux français et russe, français et espagnol, russe, français, et espagnol, français et
russe, respectivement).

18. a) Prorogation de l'Accord international de 1977 sur le sucre


Washington, 21 novembre 1981 et 21 mai 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR: 1er janvier 1983 , conformément aux Décisions no 13 du 20 novembre 1981 et no 14 du 21 mai
1982 adoptées par le Conseil international du sucre. L'Accord a expiré le 31 décembre 1984
conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1993, N° 16200.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1297, p. 433.

18. b) Accord international de 1977 sur le sucre


Genève, 21 mai 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er janvier 1983. L'Accord a expiré le 31 décembre 1984 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1983, N° 16200.
TEXTE : Décisions du Conseil international du sucre no 13 du 20 novembre 1981 et no 14 du 21 mai 1982.

19. ACCORD ÉTABLISSANT L'OFFICE INTERNATIONAL DES BOIS TROPICAUX


Genève, 9 novembre 1977
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 24).
TEXTE : Doc. TT/CONF.2.

20. ACCORD INTERNATIONAL DE 1979 SUR LE CAOUTCHOUC NATUREL


Genève, 6 octobre 1979
ENTRÉE EN VIGUEUR ; provisoirement le 23 octobre 1980, conformément au paragraphe 2 de l'article 61 et définitivement
le 15 avril 1982, conformément au paragraphe 1 de l'article 61 . L'Accord a été prorogé jusqu'au
22 octobre 1987, et a été abrogé le 22 octobre 1987 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 23 octobre 1980, N° 19184.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1201, p. 191.

XIX 18 A, PRODUITS PRIMAIRES 179


21. ACCORD PORTANT CRÉATION DU FONDS COMMUN POUR LES PRODUITS DE BASE
Genève, 27 juin 1980
ENTRÉE EN VIGUEUR: 19 juin 1989, conformément au paragraphe 1 de l'article 57 (voir sous "Note").
ENREGISTREMENT : 19 juin 1989, N° 26691.
ETAT : Signataires : 115. Parties : 110.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1538, p. 3.
Note : L'Accord a été adopté le 27 juin 1980 par la Conférence de négociation des Nations Unies sur un fonds commun dans le
cadre du programme intégré pour les produits de base, qui s'est tenue à Genève du 5 au 27 juin 1980 sous les auspices de la
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). L'Accord a été ouvert à la signature au Siège de
l'Organisation des Nations Unies à New York le 1er octobre 1980, et demeure ouvert à la signature jusqu'à l'expiration d'un délai
d'une année après la date de son entrée en vigueur.
À une réunion convoquée le 3 juin 1982 à Genève par le Secrétaire général de la CNUCED en vertu du paragraphe 1 de l'article
57 de l'Accord, les Parties contractantes ont décidé de proroger au 30 septembre 1983 le délai prévu pour l'accomplissement des
conditions d'entrée en vigueur.
Par la suite, par une nouvelle décision prise lors d'une réunion des États ayant déposé avant le 30 septembre 1983 un instrument
de ratification, d'approbation ou d'acceptation, réunion qui s'est tenue le 19 juin 1989, ces États ont prorogé à nouveau ledit délai
jusqu'au 19 juin 1989 [jour de leur décision].
En outre, le Conseil des gouverneurs a notifié le Secrétaire général du suivant :
Date de reception de la
notification : Objet :
11 novembre 2002 Établissement de conditions d'adhésion pour le Costa Rica.
20 novembre 2002 Établissement de conditions d'adhésion pour la République démocratique populaire lao.

Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant 1 Signature (a) Participant1 Signature (a)
Afghanistan 11 sept 1981 28 mars 1984 Danemark 27 oct 1980 13 mai 1981
Algérie.... 15 mars 1982 31 mars 1982 Djibouti 9 oct 1984 25 nov 1985
Allemagne 2,3 10 mars 1981 15 août 1985 Égypte 19 oct 1981 Il juin 1982
Angola 29 juin 1983 28 janv 1986 El Salvador 28 juin 1983
Arabie Saoudite 11 janv 1983 16 mars 1983 Émirats arabes unis... 8 juin 1982 26 avr 1983
Argentine 22 sept 1982 1 juil 1983 Équateur 3 oct 1980 4 mai 1982
Australie4 [20 mai 1981 9 oct 1981] Espagne 27 mai 1981 5 janv 1984
Autriche 8 juil 1981 4 mai 1983 États-Unis d'Amérique 5 nov 1980
Bangladesh 23 déc 1980 1 juin 1981 Éthiopie 30 sept 1981 19 nov 1981
Barbade. 2 janv 1985 Fédération de Russie . 14 juil 1987 8 déc 1987 AA
Belgique 5 31 mars 1981 6 „juin 1985 Finlande 27 oct 1980 30 déc 1981
Bénin 10 sept 1981 25 oct 1982 France. 4 nov 1980 17 sept 1982 AA
Bhoutan 22 sept 1983 18 sept 1984 Gabon 10 sept 1981 30 nov 1981
Botswana 18 nov 1981 22 avr 1982 Gambie 23 oct 1981 14 avr 1983
Brésil 16 avr 1981 28 juin 1984 Ghana 1 déc 1982 19 janv 1983
Bulgarie 29 juil 1987 24 sept 1987 AA Grèce 21 juil 1981 10 août 1984
Burkina Faso 20 août 1981 8 juil 1983 Grenade 28 juin 1983
Burundi 8 avr 1981 1 juin 1982 Guatemala 1 juin 1983 22 mars 1985
Cameroun 30 juin 1981 1 févr 1983 Guinée 6 oct 1981 9 déc 1982
Canada [15janv 1981 27 sept 1983] Guinée équatoriale ... 22 juil 1983 22 juil 1983
Cap-Vert 9 oct 1981 30 juil 1984 Guinée-Bissau 11 sept 1981 7 juin 1983
Chine 5 nov 1980 2 sept 1981 AA Guyana 8 juin 1983
Colombie 14 juin 1983 8 avr 1986 Haïti 19 janv 1981 20 juil 1981
Communauté eu- Honduras 28 juin 1983 26 mai 1988
ropéenne 21 oct 1981 6 juil 1990 AA Inde 18 sept 1981 22 déc 1981 A
Comores 10 sept 1981 27 janv 1984 Indonésie 1 oct 1980 24 févr 1981
Congo 22 oct 1981 4 nov 1987 Iraq 7 avr 1981 10 sept 1981
Costa Rica 29 juil 1981 21 nov 2002 a Irlande 24 févr 1981 11 août 1982
Côte d'Ivoire 15 juil 1987 29 oct 1996 a Italie 17 déc 1980 20 nov 1984
Cuba 22 juin 1983 21 juil 1988 Jamaïque 6 janv 1983 7 janv 1985

180 XIX 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
Participant 1 Signature (a) Participant 1 Signature (a)
Japon 28 nov 1980 15 juin 1981 A République démocra-
Kenya 10 mars 1982 6 avr 1982 tique du Congo .. 17 mars 1981 27 oct 1983
Koweït 1 déc 1981 26 avr 1983 République démocra-
Lesotho 7 sept 1981 6 déc 1983 tique populaire lao 17 déc 2002 a
Libéria 21 oct 1981 République dominic-
Luxembourg 5 29 déc 1980 4 oct 1985 aine 15 juin 1983
Madagascar........ 8 juin 1983 21 oct 1987 République populaire
Malaisie 30 déc 1980 22 sept 1983 démocratique de
Malawi 17 mars 1981 15 déc 1981 Corée 29 juin 1983 5 juin 1987
Maldives 19 mai 1988 11 juil 1988 République-Unie de
Mali 17 juin 1981 11 janv 1982 Tanzanie 7 sept 1981 11 juin 1982
Marché commun de Royaume-Uni de
l'Afrique de l'Est et Grande-Bretagne et
de l'Afrique australe 3 févr 1998 a d'Irlande du Nord. 16 déc 1980 31 déc 1981
Maroc 22 janv 1981 29 mai 1987 Rwanda 6 oct 1981 23 mars 1983
Mauritanie 18 oct 1988 28 août 1990 Sainte-Lucie 20 déc 1984
Mexique 19 déc 1980 11 févr 1982 Samoa 2 avr 1982 6 mars 1984
Mozambique 21 déc 1982 30 sept 1993 a Sao Tomé-et-Principe 20 juin 1983 6 déc 1983
Myanmar 21 nov 1996 a Sénégal 11 nov 1981 20 juin 1983
Népal 7 sept 1981 3 avr 1984 Sierra Leone 24 sept 1981 7 oct 1982
Nicaragua 7 sept 1981 5 mars 1984 Singapour 17 déc 1982 16 déc 1983
Niger 19 oct 1981 19 oct 1981 AA Somalie 27 oct 1981 27 août 1984
Nigéria 20 juil 1981 30 sept 1983 Soudan 13 mai 1981 30 sept 1983
Norvège 27 oct 1980 15 juil 1981 Sri Lanka 21 janv 1981 4 sept 1981
Nouvelle-Zélande . [12 févr 1982 27 sept 1983] Suède 27 oct 1980 6 juil 1981
Organisation de l'unité Suisse 30 mars 1981 27 août 1982
africaine 16 mars 1998 a Suriname 20 juin 1983
Ouganda 19 mars 1982 19 mars 1982 Swaziland 18 nov 1987 29 juin 1988
Pakistan 4 mai 1982 9 juin 1983 Tchad 16 déc 1981 6 juin 1984
Papouasie-Nouvelle- Thaïlande 8 juin 1983 6 août 1992 a
Guinée 27 oct 1981 27 janv 1982 Togo 29 juin 1983 10 avr 1984
Pays-Bas 7 1 oct 1980 9 juin 1983 A Trinité-et-Tobago . . . 22 janv 1998 a
Pérou 25 sept 1981 29 juil 1987 Tunisie 2 mars 1982 15 déc 1982
Philippines 24 févr 1981 13 mai 1981 Turquie 4 [7 sept 1981 29 août 1990]
Portugal 30 janv 1981 3 juil 1989 Uruguay 13 févr 1986
République arabe syri- Venezuela 5 déc 1980 31 mars 1982
enne 26 mars 1982 8 sept 1983 Yémen 8 16 déc 1981 8 janv 1986
République centrafric- Zambie 3 févr 1981 16 mars 1983
aine 28 janv 1982 2 août 1983 Zimbabwe 8 juin 1983 28 sept 1983
République de Corée. 27 nov 1981 30 mars 1982

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion. Pour les objections, voir ci-après.)
ARGENTINE BELGIQUE

Réserve formulée lors de la signature et maintenue lors de la Conformément à l'article 11.3 de l'Accord le paiement du
ratification : capital à libérer entièrement, souscrit par la Belgique
La République argentine, usant de la faculté que lui confère (2.640.699 unités de compte), se fera en 3 versements, selon des
l'article 58 de l'Accord, formule une réserve au sujet de l'article modalités définies et dont le premier devra avoir lieu dans les
53 dudit Accord, car elle n'accepte pas que l'arbitrage obliga- 60 jours suivant l'entrée en vigueur de l'Accord.
toire soit l'unique mode de règlement des différends prévus dans Quant au capital exigible souscrit par la Belgique (915.543
ledit article, considérant que les parties à de tels différends doiv- unités de compte), il n'est appelable par le Fonds, selon l'article
ent être libres de déterminer d'un commun accord le moyen de
règlement qui convient le mieux à chaque cas concret. 11.4, que dans les conditions prévues à l'article 17.12.
XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 181
BULGARIE tient lieu d'un versement en espèces, et que le Fonds peut en-
Lors de la signature : caisser, sur demande, à leur valeur nominale. Il est également
(Déclaration, identique en substance, mutatis mutandis, à entendu que les billets à ordre recevront le même traitement que
celle formulée par la Fédération de Russie,} des billets à ordre du même type provenant d'autres entités ver-
sant des contributions.
CUBA
RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE
Résen e :
Le Gouvernement de la République de Cuba déclare que, Déclaration :
conformément à l'article 58 de l'Accord, il ne se considère pas Le fait que nous adhérons à cet Accord et leratifionsne sig-
lié par la procédure arbitrale pour le règlement des différends nifie en aucune façon la reconnaissance d'Israël, et n'implique
stipulée à l'article 53. donc pas que nous établissions avec lui aucune relation quelle
qu'elle soit prévue par les dispositions de l'Accord.
FÉDÉRATION DE RUSSIE Réserve :
Déclaration faite lors de la signature et confirmée lors de La République arabe syrienne émet une réserve quant à l'ar-
fapprobation : ticle 53 dudit Accord, en ce qui concerne le caractère obliga-
Vu sa position bien connue, l'Union des Républiques social- toire de l'arbitrage.
istes soviétiques ne peut reconnaître comme fondées en droit les SINGAPOUR
appellations "République de Corée" et "Kampuchéa démocra-
tique" qui figurent aux annexes de l'Accord portant création du Lors de la signature :
Fonds commun pour les produits de base. À l'occasion de la signature de l'Accord portant création du
Fonds commun pour les produits de base, le Gouvernement de
JAPON la République de Singapour déclare qu'il est en désaccord avec
Le Gouvernement japonais versera, comme contribution in- la façon dont le nombre des actions de chaque pays au titre du
itiale au deuxième compte du Fonds commun, un montant en capital représenté par les contributions directes a été déterminé.
yens japonais équivalent à vingt-sept millions de dollars des Le Gouvernement de la République de Singapour versera ce-
États-Unis (27 millions de dollars E.-U.), conformément à l'ar- pendant les contributions stipulées dans l'annexe A à l'Accord
ticte 13 de l'Accord. sans toutefois que cela préjuge en aucune façon de la position
Le Gouvernement japonais opte pour le paiement de la con- de Singapour concernant sa part de toutes contributions à verser
tribution susmentionnée en trois versements annuels égaux, le au titre d'autres accords.
premier devant être fait en espèces ou en billets à ordre dans un VENEZUELA
délai d'une année après l'entrée en vigueur de l'Accord. Il est
entendu qu'il s'agit en l'occurrence de billets à ordre irrévoca- Lors de la signature, maintenue lors de la ratification :
bles, non négociables et ne portant pas intérêt, dont l'émission Avec réserve à l'égard de l'article 53.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation
ou de l'adhésion.)
ISRAËL ladite déclaration ne peut en aucune manière affecter les obliga-
14 novembre 1983 tions qui incombent au Gouvernement de la République arabe
Le Gouvernement de l'État d'Israël a pris note que l'instru- syrienne aux termes du droit international général ou de con-
ment déposé par la République arabe syrienne contient une ventions spécifiques.
déclaration de caractère politique au sujet de l'État d'Israël. Le Quant au fond de la question, le Gouvernement de l'État
Gouvernement de l'État d'Israël estime qu'une telle déclaration d'Israël adoptera envers le Gouvernement de la République
politique est déplacée dans le contexte de cet Accord. De plus arabe syrienne une attitude de complète réciprocité.

Déclarations en vertu du paragraphe premier de l'article 11 de l'Accord/ 9

(Procédures pour le paiement des actions du capital représenté par les contributions directes.)

Procédure choisie
[l'option a) ou b)] en Changement d'option
vertu du paragraphe [l'indication d'une
premier de l'article 11 Devise choisie dans le devise implique le choix
Participant cadre de l'option b) de l'option b)]
Allemagne ' 2,1
b) [deutsche mark]
Argentine b) franc français
Australie [a)] [franc français]
Autriche 12
b) deutsche mark franc français
Bangladesh b) dollar É.U. franc français
Belgique b) franc français
Canada 5
[b)] [franc français]

182 XIX 2 1 . PRODUITS PRIMAIRES


Procédure choisie
[l'option a) ou b)] en Changement d'option
vertu du paragraphe [l'indication d'une
premier de l'article II Devise choisie dans le devise implique le choix
Participant cadre de l'option b) de l'option b)]
Danemark b) franc français
Espagne b) franc français
Finlande b) franc fiançais
Ghana b) franc français
Grèce b) franc français
Inde a) franc français
Irlande b) franc français
Italie b) franc français
Jamaïque a) franc français
Japon b) yen japonais
Malaisie b) dollar É.U. franc français
Malawi b) dollar É.U.
Maroc b) franc français
Mauritanie b) franc français
Mozambique franc français
Niger b) dollar É.U.
Norvège a) franc français
Nouvelle-Zélande [(b)] [franc français]
Pakistan b) dollar É.U. a)
Papouasie-Nouvelle-Guinée b) dollar É.U.
Pérou b) franc français
République centrafricaine b) franc français
République de Corée a) franc français
République démocratique populaire lao b) franc français13
République populaire démocratique de
Corée a) franc français
République-Unie de Tanzanie b) dollar É.U.
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord b) livre sterling
Singapour b) livre sterling franc français
Sri Lanka a) franc français
Suède a) franc français
Suisse a) franc français
Swaziland b) franc français
Trinité-et-Tobago dollar É.U.
Tunisie b) franc français
Turquie5
[a)] [franc français]
Venezuela franc français

Notes :
1 L'cx-Yougoslavie avait signé et ratifié l'Accord les 7 janvier
1982 et 14 février 1983, respectivement. Voir aussi notes 1 sous Date de la Datre de
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de Participant : notification, prise d'effet :
Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la Australie 15 août 1991 20 août 1992
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages 8 juin 1992 9 juin 1993
préliminaires du présent volume. Canada
Nouvelle-Zélande* 15 févr 1993 17 févr 1994
Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations Turquie 29 juil 1994 1 août 1995
•Voir aussi note 6.
2

de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent Le versement de la contribution volontaire sera exécuté après
volume, 5

l'entrée en vigueur du Fonds Commun, dont les conditions sont pré-


3 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) cisées à l'article 57 de ses statuts.
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les 6 L'Accord est également applicable aux Iles Cook et à Nioué.
pages préliminaires du présent volume. Voir aussi la note 4 de ce chapitre.
7 Pour le Royaume en Europe et les Antilles néerlandaises.
4 Le Secrétaire général a été informé par le Fonds commun pour La République arabe du Yémen avait signé et ratifié l'Accord les
les produits de base que, en vertu de l'article 30 de l'Accord, les Gou- 8

7 septembre 1981 et 14 janvier 1986, respectivement. Voir aussi note 1


vernements suivants avaient notifié au Fonds, par une lettre aux dates sous "Yémen" dans la partie "Informations de nature historique" qui
indiquées ci-après, leur décision de seretirerde l'Accord susmention- figure dans les pages préliminaires du présent volume.
né. Le retrait a pris effet aux dates spécifiées par lesdits Gouverne-
ments et pas moins de douze mois après réception de l'avis par te 9 Le Conseil des Gouverneurs du Fonds commun à sa 9dme
Fonds, comme indiqué : séance le 20 juillet 1989, a décidé que les États membres qui n'avaient

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 183


pas fait connaître leur choix de l'une des méthodes de paiement prévues graphe 1 de l'article 11 (voir notification dépositaire du 17 juillet
au paragraphe 1 de l'article 11 (voir tableau), devraient notifier ce 1989). Voir également la note 9.
choix par écrit au Secrétaire général de la CNUCED au plus tard le 18
août 1989, et que les États membres qui n'auraient pas fait connaître 1 1 Le 8 juin 1989, le Gouvernement de la République fédérale d'Al-
leur choix au 18 août 1989 seraient censés avoir choisi la méthode pré- lemagne a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer sa
vue au paragraphe 1 a) de l'article 11. notification en vertu du paragraphe 1 de l'article 11. Voir aussi note 2.
À sa lOème séance le 21 juillet 1989, le Conseil des Gouverneurs a Par notification reçue le 10 août 1983, le Gouvernement autrich-
décidé que les taux de conversion applicable aux fins du paragraphe
1 2

1 a) de l'article 11 seraient ceux de l'unité de compte définie à ien a indiqué que, conformément au paragraphe 1 b) de l'article 11, tout
l'annexe F de l'Accord, déterminées par le Fonds monétaire paiement d'actions souscrites par l'Autriche au titre du capital
international pour le trentième jour ouvrable précédant la date de représenté par les contributions directes se fera en marks allemands en
paiement effective. attendant qu'il soit possible d'effectuer les paiements en shillings autri-
chiens.
1 0 Avant l'entrée en vigueur de l'Accord, certains États ont notifié
un changement dans l'option qu'ils avaient exercé en vertu du para- 1 3 Tel que converti en euros au 1 er janvier 2002.

184 XIX 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


22. ACCORD INTERNATIONAL DE 1980 SUR LE CACAO
Genève, 19 novembre 1980
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1 er août 1981, en application d'une décision prise le 30 juin 1981 par la réunion
des Gouvernements convoquée par le Secrétaire général en vertu du paragraphe 3 de l'article 66.
L'Accord a été prorogé jusqu'au 30 septembre 1985 et 30 septembre 1986, respectivement, et a
expiré le 30 septembre 1986 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1 er août 1981, N° 20313.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1245, p. 221; vol. 1276, p. 520 (procès-verbal de
rectification des textes originaux anglais, français et russe); et vol. 1288, p. 437 (procès-verbal
de rectification du texte authentique russe).

23. SIXIÈME ACCORD INTERNATIONAL SUR L'ÉTAIN


Genève, 26 juin 1981
ENTRÉE EN VIGUEUR s provisoirement le 1er juillet 1982, conformément à l'article 55 , en totalité, en application d'une
décision prise le 23 juin 1982 par une réunion des Gouvernements convoquée par le Secrétaire
général en vertu du paragraphe 3 de l'article 55 de l'Accord. L'Accord a été prorogé jusqu'au 31
juin 1989 par résolution adoptée par le Conseil international de l'étain le 27 avril 1987, et a été
abrogé le 31 juin 1989 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 1982, N° 21139.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1282, p. 205; vol. 1287, p. 360 (procès-verbal de
rectification du texte authentique espagnol); vol. 1294, p. 410 (procès-verbal de rectification des
textes originaux arabe, espagnol et français) et vol. 1300, p. 413 (procès-verbal de rectification
du texte original français).

24. ACCORD INTERNATIONAL DE 1982 SUR LE JUTE ET LES ARTICLES EN JUTE


Genève, 1 octobre 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 9 janvier 1984, conformément au paragraphe 3 de l'article 40 et définitivement le
26 août 1986, conformément au paragraphe 1 de l'article 40. L'Accord a été prorogé jusqu'au 8
janvier 1991, et a été abrogé le 8 janvier 1991 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 9 janvier 1984, N° 22672.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1346, p. 59; notifications dépositaires
C.N.218.1985.TREATIES-4 du 13 décembre 1985 (adoption d'un texte authentique chinois) et
C.N. 143.1988.TREATIES-2 du 22 août 1988 [Décision 2 (IX) Renégociation de l'Accord].

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 185


25. ACCORD INTERNATIONAL DE 1983 SUR LE CAFÉ
New York, 16 septembre 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er octobre 1983, conformément au paragraphe 2 de l'article 61 et définitivement
le 11 septembre 1985, conformément au paragraphe 1 de l'article 61. L'Accord a été prorogé le
1er octobre 1989 par la Résolution no 347 adopté par le Conseil international du café le 3 juillet
1989 [voir le chapitre XIX.25 a)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1983, N° 22376.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1333, p. 119.

25. a) Prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café


Londres, 3 juillet 1989
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1989 , conformément aux paragraphes 5 et 6 de la Résolution no 347 adopté par le
Conseil international du café le 3 juillet 1989. L'Accord a été remplacé le 1er octobre 1991 par
l'Accord international de 1983 sur le café adopté par le Conseil International du café le 16
septembre 1982 tel que modifé et prorogé par la Résolution no 352 du 28 septembre 1990 [voir
le chapitre XIX.25 c)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1991, N° 22376.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1546, p. 393.

25. b) Accord international de 1983 sur le café


Londres, 16 septembre 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1989, conformément aux paragraphes 5 et 6 de la Résolution no 347. L'Accord devait
venir à expiration le 30 septembre 1991. L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1991 par la
Résolution no 352 adopté par le Conseil international du café le 28 septembre 1990 [voir le
chapitre XIX.25 c)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1989, N° 22376.
TEXTE: Résolution no 347 adoptée par le Conseil international du café.

25. c) Deuxième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que
modifié
Londres, 28 septembre 1990
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1991 , conformément aux paragraphes 4 et 5 de la Résolution no 352 adoptée parle
Conseil international du café le 28 septembre 1990. L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1992
par la Résolution no 355 adopté par le Conseil international du café le 27 septembre 1991 [voir
le chapitre XIX.25 e)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1991, N° 22376.
TEXTE : Naitons Unies, Recueil des Traités, vol. 1651, p. 575.

25. d) Accord international de 1983 sur le café


Londres, 16 septembre 1982
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1991 , conformément aux paragraphes 4 et 5 de la Résolution no 352. L'Accord a été
prorgé le 1er octobre 1992 par la Résolution no 355 adopté par le Conseil international du café
le 27 septembre 1991 [voir le chapitre XIX.25 e)].
TEXTE : Résolution no 352 adoptée par le Conseil international du café.

186 XIX 2I A. PRODUITS PRIMAIRES


25. e) Troisième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que
modifié
Londres, 27 septembre 1991
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1992 , conformément aux paragraphes 3,4 et 5 de la Résolution no 355 adopté par le
Conseil international du café le 27 septembre 1991. L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1993
par la Résolution no 363 adopté par le Conseil international du café le 4 juin 1993 [voir le
chapitre XIX.25 g)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1992, N 22376.
tf

TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1691, p. 454.

25. f) Accord international de 1983 sur le café


Londres, 1 octobre 1992
ENTRÉE EN VIGUEUR ! 1er octobre 1992, conformément aux paragraphes 3,4 et 5 de la Résolution no 355 adoptée par le
Conseil international du café le 27 septembre 1991. L'Accord a été prorogé le 1er octobre 1993
par la Résolution no 363 adoptée par le Conseil international du café le 4 juin 1993 [voir le
chapitre XIX.25 g)].
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1992, N 22376.
f

TEXTE: Résolution no 355 adopté par le Conseil international du café.

25. g) Quatrième prorogation de l'Accord international de 1983 sur le café, tel que
modifié
Londres, 1 octobre 1993
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1993 , conformément aux paragraphes 2,3 et 4 de la Résolution no 363 adoptée par le
Conseil international du café le 4 juin 1993. L'Accord a expiré le 30 septembre 1994
conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1993, N° 22376.
TEXTE : Résolution no 363 adopté par le Conseil international du café.

25. h) Accord international de 1983 sur le café


Londres, 1 octobre 1993
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1993 , conformément aux paragraphes 2, 3 et 4 de la Résolution no 363 adopté par le
Conseil international du café le 4 juin 1993. L'Accord a expiré le 30 septembre 1994
conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1993, N° 22376.
TEXTE: Résolution no 363, adoptée par le Conseil international du café.
26. ACCORD INTERNATIONAL DE 1983 SUR LES BOIS TROPICAUX
Genève, 18 novembre 1983
ENTRÉE EN VIGUEUR ! provisoirement le 1er avril 1985, conformément au paragraphe 2 de l'article 37 . L'Accord a été
prorogé jusqu'au 31 mars 1992 [par Décision 3 (VI) confirmée par le Conseil international des
bois tropicaux à sa session tenue à Abidjan, Côte d'Ivoire le 24 mai 1989], et encore jusqu'au 31
mars 1994 [par Décision 4 (X) prise lors de la session tenue à Quito, Équateur, du 29 mai au 6
juin 1991], respectivement, et a été abrogé le 31 mars 1994, conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er avril 1985, N° 23317.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1393, p. 67 et notification dépositaire
C.N.204.1984.TREATIES-10 du 19 septembre 1984 (procès-verbal de rectification des textes
originaux arabe, espagnol et russe); et vol. 1457, p. 391 (procès-verbal de rectification du texte
authentique chinois).

XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 187


27. ACCORD INTERNATIONAL DE 1984 SUR LE SUCRE
Genève, Sjuillet 1984
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1985, conformément au paragraphe 2 de l'article 38 et définitivement
le 4 avril 1985, conformément au paragraphe 1 de l'article 38. L'Accord a été prorogé jusqu'au
31 décembre 1987, 1er mars 1988 et 23 mars 1988, respectivement, et a été abrogé le 23 mars
1988 conformément à ses dispostions, lors de l'entrée en vigueur de l'Accord international du
sucre de 1987 (voir le chapitre XIX.33).
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1985, N° 23225.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1388, p. 3.

28. a) Accord international sur le blé de 1986 : a) Convention sur le commerce du


blé de 1986
Londres, 14 mars 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1 er juillet 1986, conformément au paragraphe 1 de l'article 28. L'Accord a été prorogé jusqu'au 30
juin 1993 et 30 juin 1995, respectivement, et a été abrogé le 30 juin 1995 conformément à ses
dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 1986, N° 24237.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1429, p. 71 et notification dépositaire
C .N. 139.1986.TREATIES-4/4 du 18 septembre 1986 (procès-verbal de rectification de
l'original).

28. b) Accord international sur le blé de 1986 : b) Convention relative à l'aide


alimentaire de 1986
Londres, 13 mars 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er juillet 1986, conformément au paragraphe 2 de l'article XXI. L'Accord a été prorogé jusqu'au
30 juin 1991, 30 juin 1993 et 30 juin 1995, respectivement, et a été abrogé le 30 juin 1995
conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er juillet 1986, N° 24237.
ÉTAT: Signataires : 22. Parties : 23.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1429, p. 71 et notification dépositaire
C.N. 139.1986.TREATIES-4/4 du 18 septembre 1986 (procès verbal de rectification de
l'original).

188 XIX 2I A. PRODUITS PRIMAIRES


29. STATUTS DU GROUPE D'ÉTUDE INTERNATIONAL DU NICKEL
Genève, 2 mai 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : 23 mai 1990, conformément au paragraphe 19 (b).
ENREGISTREMENT : 23 mai 1990. N° 27296.
ÉTAT: Parties : 12.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1566, p. 29 et notification dépositaire
C.N. 145.1986.TREATIES-1 du 28 août 1986.
Note : Les Statuts dont les textes anglais, arabe, espagnol, français et russe font également foi, ont été adoptés le 2 mai 1986 par
la Conférence des Nations Unies sur le nickel, 1985 qui s'est réunie à Genève du 28 octobre 1985 au 7 novembre 1985 et du 28 avril
1986 au 2 mai 1986.
Application Application Application Application
Participant provisoire (n) définitive Participant provisoire (n) définitive
Allemagne 2,3 19 sept 1986 n Grèce 2 déc 1986 n
Australie 12 mars 1990 Indonésie 2 mai 1990
Canada 20 sept 1986 Japon 1 [11 avr 1990]
Cuba 18 déc 1989 n Norvège. 5 janv 1988
Fédération de Russie 4 19 nov 1990 Pays-Bas 5 19 sept 1986 n 15 juin 1990
Finlande 12 sept 1986 Suède 19 sept 1986
France 28 oct 1986 n

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la notification d'application provisoire ou
définitive.)
ALLEMAGNE 1 AUSTRALIE
La République fédérale d'Allemagne réserve sa position en Déclaration :
ce qui concerne le texte du paragraphe 13 des Statuts du Groupe Le Gouvernement australien souhaite toutefois préciser qu'à
d'étude international du nickel. Elle se réfère à cet égard à la son avis la nature juridique exacte des Statuts du Groupe [à
proposition soumise par le Royaume-Uni [faite durant la Con- savoir si les Statuts constituent ou non un traité] pourra être dé-
férence, d'amender le paragraphe 13 des Statuts] etreproduiteà terminée après examen de la question par le Groupe, une fois les
l'annexe III de la résolution adoptée par la Conférence des Statuts entrés en vigueur.
Nations Unies sur le nickel, 1985. Les autorités australiennes voudraient, vu ce qui précède,
que l'on considère donc que l'Australie a dûment procédé auprès
"Annexe III du Secrétaire général à ladite notification et a accompli les
Statut juridique procédures nécessaires pour être prise en compte dans le calcul
du nombre d'États et du pourcentage du commerce du nickel
13.a)Le Groupe a la personnalité juridique. Il a en particul- requis, en vertu de l'alinéa a) du paragraphe 19, pour l'entrée en
ier, sous réserve toutefois des dispositions du paragraphe 6 b) vigueur des Statuts.
ci-dessus, la capacité de conclure des contrats, d'acquérir et d'al-
iéner des biens meubles et immeubles et d'ester en justice; CANADA
b) Les membres du Groupe ne sont tenus d'exécuter aucune En vue d'assurer la viabilité du Groupe, le Gouvernement
des obligations du Groupe, qu'elles résultent d'un contrat ou canadien tient à confirmer qu'il est partisan de ne mettre en
d'un préjudice ou qu'elles soient de toute autre nature. Leurs ob- vigueur tout ou partie de ces statuts que lorsque le nombre voulu
ligations se limitent au versement de leurs contributions de pays totalisant une part suffisante du commerce mondial au-
budgétaires respectives, conformément au paragraphe 14 des ront été en mesure de notifier leur acceptation. Par conséquent,
présents Statuts et au règlement intérieur. Le Groupe n'a pas la pour ce qui est de la disposition 19 b) des Statuts, le Gou-
capacité de contracter quelque obligation que ce soit ne relevant vernement canadien n'envisagerait pas la convocation d'une
pas des présents Statuts ou du règlement intérieur et ne saurait réunion par l'Organisation des Nations Unies si moins de 15
être considéré comme ayant été autorisé par les membres à le États totalisant plus de 50 p. cent du commerce mondial du
faire; nickel n'ont pas envoyé de notification d'ici le 20 septembre
1986.
c) Tous les contrats du Groupe contiendront le texte de l'al- En même temps, sur la base de consultations avec de futurs
inéa b) du présent paragraphe; membres du Groupe d'étude international du nickel, le Gou-
d) Le Statut du Groupe sur le territoire du pays hôte est régi vernement canadien propose la convocation d'une réunion offi-
ar un accord de siège conclu entre le gouvernement du pays cieuse chargée d'examiner les prochaines mesures à prendre en
ôte et le Groupe aussitôt que possible après l'entrée en vigueur ce qui concerne l'établissement du Groupe, y compris l'organi-
des présents Statuts." sation d'une réunion inaugurale.
XIX 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 189
CUBA b) Qu'il soit tenu compte des difficultés qu'éprouve la
Déclaration : République de Cuba à fournir certaines données statistiques s®
Le Gouvernement de la République de Cuba tient à préciser la production, la consommation et le commerce du nickel.
que, étant donné qu'il n'a pas été satisfait aux conditions d'entrée 19 c) de laditecerésolution
Eu égard à qui précède et aux dispositions du paragraphe
et des statuts qui y sont annexés, le
en vigueur énoncées au paragraphe 19 a) de la résolution adop- Gouvernement de la République de Cuba a opté pour l'applica-
tée par la Conférence des Nations Unies sur le nickel (1985) et
dans les statuts qui y sont annexés, qui prévoient la création d'un tion à titre provisoire des dispositions de la résolution et des
statuts, quitte à étudier par la suite la possibilité d'y adhérer dé-
groupe d'étude international du nickel, ces conditions étant que finitivement à la lumière des décisions qui seront prises ul-
15 États au moins totalisant plus de 50% du commerce mondial térieurement au sujet des conditions susmentionnées.
du nickel aient notifié leur acceptation, à titre provisoire ou dé-
finitive, desdits Statuts, il envisagera d'appliquer à titre définitif GRÈCE
les dispositions de la résolution et des statuts qui y sont annexés,
à condition : La Grèce appuie la proposition britannique [voir sous Alle-
a) Qu'un niveau de participation plus élevé au groupe soit magne] qui vise à modifier les statuts du Groupe en vue de lim-
atteint de façon à améliorer l'efficacité de ses travaux; iter ses compétences d'ordre contractuel.
Notes :
1 Notification de retrait reçue de l'État suivant à la date indiquée 50% du commerce mondial du nickel ont notifié leur intention
ci-après: d'appliquer les statuts, soit à titre provisoire, soit à titre définitif.
Dans ces conditions, le Gouvernement de la République fédérale
d'Allemagne tient à faire les observations ci-après au sujet de sa
Date de la Date de prise notification d'application provisoire des Statuts du 19 septembre 1986:
Participant : notification : d'effet : 1. La République fédérale d'Allemagne ne pourra envisager de
Japon 6 déc 2002 4 févr 2003 devenir membre à titre définitif du Groupe d'étude international du
2 Voir note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nickel que dans les conditions ci-après :
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent a) Un niveau de participation minimal élevé (80%) reste, de l'avis de
volume. l'Allemagne, la condition primordiale du bon fonctionnement du
3 À cet égard, le Secrétaire général a reçu, le 25 août 1987, du Groupe, Lors de la conférence de négociation, le représentant de la
Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne la communica- République fédérale d'Allemagne a précisé que les autres producteurs
tion suivante : et consommateurs importants de nickel doivent également devenir
membres du Groupe, Les participants à la conférence de négociation
Le 19 septembre 1986, la République fédérale d'Allemagne a signé sont même convenus que le futur groupe d'étude international du nickel
le document final négocié au sein de la CNUCED au sujet de la devait comprendre autant de pays qu'il le faudrait pour que 80% au
création d'un groupe d'étude international du nickel et a effectué une moins du commerce mondial du nickel y soit représenté.
notification d'application provisoire conformément à l'alinéa c) du
paragraphe 19 des statuts contenus dans le document final, mais a b) La République fédérale d'Allemagne maintient à ce propos la
alors, à cette occasion, fait sienne la réserve du Royaume-Uni (voir réserve qu'elle a également notifiée le 19 septembre 1986 (annexes II
annexe II des Statuts). et III des Statuts).
D'après les renseignements fournis par le Secrétariat de 2. Pour ces raisons, la République fédérale d'Allemagne a fait usage
l'Organisation des Nations Unies, sept pays totalisant 30,83% du de la possibilité d'application des Statuts à titre provisoire prévue dam
commerce mondial du nickel ont, à ce jour, notifié leur intention l'alinéa c) du paragraphe 19 des Statuts. Il n'y a pas là de processus
d'appliquer les Statuts du Groupe d'étude international du nickel, soit à aboutissant 'automatiquement' à une participation définitive. La
titre provisoire, soit à titre définitif. République fédérale d'Allemagne décidera donc de sa participation
définitive en temps utile, en tenant compte de la mesure dans laquelle
Ce niveau de participation beaucoup plus faible que prévu n'a pas les conditions énoncées au paragraphe 1 auront été remplies.
permis, à ce jour, la création du Groupe d'étude international du nickel Avec effet au I er janvier 1991.
puisque, aux termes de l'alinéa a) du paragraphe 19, les Statuts 4

n'entrent en vigueur que lorsque 15 États au moins totalisant plus de s Pour le Royaume en Europe.

190 XIX 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


30. ACCORD INTERNATIONAL DE 1986 SUR L'HUILE D'OLIVE ET LES OLIVES DE TABLE
Genève, 1 juillet 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1987, conformément au paragraphe 2 de l'article 55 et définitivement
le 1er décembre 1988, conformément au paragraphe 1 de l'article 55 . L'Accord remplace
l'Accord international de 1956 sur l'huile d'olive, modifié par le Protocole du 3 avril 1958 (voir
le chapitre XIX.3), l'Accord international de 1963 sur l'huile d'olive et l'Accord international de
1979 sur l'huile d'olive (tous deux déposés auprès du Gouvernement espagnol). L'Accord a été
prorogé jusqu'au 31 décembre 1992 (par la Résolution I/63-IV90 du 13 décembre 1990 adoptée
par le Conseil International de l'huile d'olive), et par la suite jusqu'au 13 décembre 1993 (par
décision prise dans la Résolution 1/63-IV90 du 13 décembre 1990), respectivement, L'Acccord
a été prorogé a nouveau et amendé par le Protocole de 1993 portant reconduction de l'Accord
international de 1986 sur l'huile d'olive et les olives de table, avec modifications [voir les
chapitres XIX.30 a) et b)].
ENREGISTREMENT : 1er janvier 1987, N° 24591.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1445, p. 13; et notifications dépositaires
C.N.33.1987.TREATIES-1 du 12 août 1987 [proposition de rectification de l'original de
l'Accord (textes anglais, arabe, espagnol, français et italien)]; C.N.262.1990.TREATIES-2 du
14 novembre 1990 [modification de l'alinéa c) du paragraphe premier de l'article 26];
C.N.169.199LTREATIES-4 du 14 octobre 1991 [modification des alinéas a) et b) du
paragraphe 1-A de l'article 26] et C.N.I77.1992.TREATIES-1 du 13 août 1992 (amendement
au paragraphe 1 de l'article 17); et C.N.143.1994.TREATIES-1/2/3 du 20 juin 1994
(modification des annexes A et B)

30. a) Protocole de 1993 portant reconduction de l'Accord international de 1986


sur l'huile d'olive et les olives de table
Genève, 10 mars 1993
ENTRÉE EN VIGUEUR: provisoirement le 26 janvier 1994 et définitivement le 25 mars 1994, conformément au paragraphe
1 de l'article 8 . L'Accord international de 1986 sur l'huile d'olive et des olives de table et le
Protocole de 1993 prorogeant cet Accord ont été consolidés pour constituer un seul instrument
conformément au dispositions du Protocole [voir le chapitre XIX.30 b)].
ENREGISTREMENT : 26 janvier 1994, N° 24591.
ÉTAT: Signataires ; 7. Parties : 11.
TEXTE: Doc. TD/OLIVE OIL.9/4; et notification dépositaire C.N.343.1995.TREATIES-4 du 10 novembre
1995 (procès-verbal de rectification du texte authentique italien).
Note : Le Protocole, dont les textes anglais, arabe, espagnol, français et italien font également foi, a été adopté à la Conférence
des Nations Unies sur l'huile d'olive et les olives de table, 1993, tenue à Genève les 8,9 et 10 mars 1993. Le Protocole est ouvert à
la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, du 1er mai au 31 décembre 1993 conformément à son article
5. Conformément au paragraphe 2 de l'article premier, pour les Parties au présent Protocole, l'Accord et le présent Protocole sont lus
et interprétés comme constituant un seul instrument et seront considérés comme "l'Accord international de 1986 sur l'huile d'olive
et les olives de table, tel qu'amendé et reconduit en 1993". Par la suite, le Conseil oléicole international a pris les décisions
suivantes ;
Date de la décision, Objet:
Prorogation jusqu'au 31 mars 1994 du délai pour le dépôt des instru ments de ratification,
28 janvier 1994 d'acceptation ou d'approbation qui n'ont pas déposé une notification d'application provisoire.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1994 du délai de dépôt des instruments de ratification, d'acceptation ou
d'approbation pour les Gouvernements qui ont déjà déposé une notification d'application provisoire.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1994 du délai pour le dépôt des instru ments de ratification,
U avril 1994 d'acceptation ou d'approbation par les Gouvernements signataires.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1994 du délai pour le dépôt des instruments de ratification,
31 mai 1994 d'acceptation ou d'approbation du Protocole et d'adhésion par le Liban à l'Accord.
Prorogation jusqu'au 30juin 1995 du délai pour le dépôt des instruments de ratification, d'acceptation
ou d'approbation par l'Algérie, l'Egypte et le Maroc et d'adhésion par le Liban et la République arabe
17 novembre 1994 syrienne.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1995 du délai pour le dépôt des instruments de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion du Liban, du Maroc et d'adhésion de la République arabe
I juin 1995 syrienne.

X I X 10 E. PRODUITS PRIMAIRES 191


Date de la décision : Objet:
Prorogation jusqu'au 30 juin 1996 du délai pour le dépôt des instruments de ratification,
24 novembre 1995 d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion du Maroc et d'adhésion de la République arabe syrienne.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1996 du délai pour le dépôt des instruments de ratification du
6 juin 1996 Maroc ou d'adhésion de la Croatie et de la République arabe syrienne.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1997 du délai pour le dépôt de l'instru ment de ratification du Maroc ou
20 novembre 1996 d'adhésion de la Croatie et de la République arabe syrienne.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1997 du délai pour le dépôt des instruments de ratification du
5 juin 1997 Maroc ou d'adhésion de la Croatie et la République arabe syrienne.
20 novembre 1997 Prorogation jusqu'au 30 juin 1998 pour le dépôt de l'instrument de ratification du Maroc.
4 juillet 1998 Prorogation jusqu'au 31 décembre 1998 pour le dépôt de l'instrument de ratification du Maroc.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1999 du délai pour le dépôt des instruments de ratification par le Maroc
25 novembre 1998 et d'adhésion par la Croatie et la Slovénie.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1999 du délai pour le dépôt des instruments de ratification par le
10 juin 1999 Maroc et d'adhésion par la Slovénie.
17 novembre 1999 Prorogation jusqu'au 30 juin 2000 du délai pour le dépôt de l'instrument de ratification par le Maroc.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 2000 du délai pour le dépôt de l'instrument de ratification par le
8 juin 2000 Maroc.

Application provisoire
de l'Accord tel Ratification, Adhésion
qu'amendé et (a), Acceptation (A),
Participant Signature reconduit Approbation (AA)
Algérie 29 déc 1993 8 févr 1995
Chypre 17 déc 1993 26 janv 1994
Communauté européenne 21 déc 1993 21 déc 1993 AA
Croatie 27 avr 1999 a
Égypte 30 déc 1993 18 janv 1995
Israël 30 déc 1993 30 déc 1993
Liban 7 juil 1995 a
Maroc 23 juin 1993 2 oct 2000
République arabe syrienne 29 déc 1997 a
Slovénie 30 juin 1999 a
Tunisie 23 août 1993 30 déc 1993 30 juin 1994
Turquie 1 [21 déc 1993 25 mars 1994]

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion, de l'acceptation, de
l'approbation ou de la notification d'application provisoire.)
RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE lique de Chypre". Il n'implique pas davantage que le point de
vue bien connu de la Turquie, selon lequel la partie chypriote
L'adhésion de la République arabe syrienne [dudit Proto- grecque n'a ni le droit ni le pouvoir de devenir partie à sa des in-
cole] ne signifie qu'elle reconnaisse Israël ou qu'elle établisse struments internationaux au nom de Chypre tout entière, ait
des relations quelconques avec ce dernier. évolué de quelque manière que ce soit. L'adhésion de la Tur-
quie à ce Protocole ne saurait donc mettre à sa charge une quel-
conque obligation d'entretenir avec la "République de Chypre*
TURQUIE telles ou telles relations réglementées par le Protocole.
Lors de la signature :
Le fait que la République turque signe, accepte ou ratifie ce
Protocole n'implique nullement qu'elle reconnaît la "Répub-

Notes:
1 Le 26 août 1998, le Gouvernement turc a informé le Secrétaire d'olive et les olives de table tel qu'amendé et reconduit en 1993, avec
général qu'il se retirait de l'Accord international de 1986 sur l'huile effet au 24 novembre 1998.

192 XIX 30 A. PRODUITS PRIMAIRES


30. b) Accord International de 1986 sur l'huile d'olive et les olives de table, tel
qu'amendé et reconduit en 1993
Genève, I juillet 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 26 janvier 1994, conformément au paragraphe 1 de l'article 8 du Protocole et
définitivement le 25 mars 1994, conformément au paragraphe 1 de l'article 8 du Protocole.
ENREGISTREMENT : 25 mars 1994, N° 24591.
ÉTAT: Parties : 14.
TEXTE: Doc. TD/OLIVE OIL.9/4 et notifications dépositaires C.N.284.1994.TREATIES-3 du
Il novembre 1994; C.N.39.1997.TREATIES-1 du 28 février 1997 [amendement de
dénominations et de définitions prévues à l'article 26, paragraphe 1 A, sous-paragraphes (a) et
(b)]; C.N.870.1998.TREATIES-6 du 24 mai 1999 (révision des annexes A et B); et
C.N. 1229.1999.TREATIES-6 du 19 janvier 2000 (révision des annexes A et B);
C.N. 1424.2001 .TREATIES-4 du 11 décembre 2001 (révision des annexes A et B).
Note : Voir "Note' sous le chapitre XIX.30 a).
Le Conseil oléicole international a décidé ce qui suit :
Date de la décision : Objet :
4 juin 1998 Prorogation de l'Accord jusqu'au 31 décembre 2000.
16 novembre 2000 Prorogation de l'Accord jusqu'au 31 décembre 2002.
11-15 juin 2001 Établissement de conditions d'adhésion pour Monaco.
3 - 7 juin 2002 Établissement de conditions d'adhésion pour la Jamahiryia arabe libyenne, la Jordanie et la
Yougoslavie.
19-20
décembre 2002 Prorogation de l'Accord jusqu'au 30 juin 2003;
Prorogation du délai pour le dépôt de l'instrument d'adhésion par la Jamahiriya arabe libyenne
jusqu'au 30 juin 2003; et
Établissement des conditions d'adhésion pour la République islamique d'Iran.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Application Approbation Application Approbation
Participant provisoire (n) (AA) Participant provisoire (n) (AA)
Algérie 8 févr 1995 Maroc 31 mars 1994 n 2 oct 2000
Chypre 26 janv 1994 Monaco 10 juil 2001
Communauté eu- République arabe syri-
ropéenne . . . 21 déc 1993 AA enne 29 déc 1997
Croatie 27 avr 1999 a Slovénie 30 juin 1999
Égypte 18 janv 1995 Tunisie. 30 déc 1993 n 30 juin 1994
Israël 30 déc 1993 Turquie [25 mars 1994]
Jordanie 2 déc 2002 a Yougoslavie 22 nov 2002 a
Liban 7 juil 1995 a

Notes:
Voir note 1 au chapitre XIX.30 a).

XIX 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 193


31. ACCORD INTERNATIONAL DE 1986 SUR LE CACAO
Genève, 25 juillet 1986
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 20 janvier 1987, conformément au paragraphe 3 de l'article 70 . L'Accord a été
prorogé jusqu'au 30 septembre 1992 et le 30 septembre 1993, respectivement, et a expiré le 30
septembre 1993 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 20 janvier 1987, N° 24604.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1446, p. 103; notifications dépositaires
C.N. 189.1986.TREATIES-1 du 29 septembre 1986; C.N.51.1987.TREATIES-4 du 5 mai 1987
(procès-verbal de rectification du texte original anglais); C.N.186.1987.TREATIES-10 du 10
septembre 1987 (adoption du texte authentique chinois); C.N.20.1988.TREATIES-1 du 8 avril
1988 (procès-verbal de rectification du texte original chinois); C.N.267.1987.TREATIES-13 du
7 décembre 1987 (communication par le Conseil international du cacao relative à l'inclusion du
Mexique dans l'annexe B); C.N.115.1990.TREATIES-1 du 29 mai 1990 (prorogation partielle
de l'Accord avec liste des dispositions qui sont prorogées : voir Note ci-dessous) et
C.N.77.1991 .TREATIES-1 du 25 juin 1991 [procès-verbal de rectification du texte authentique
de l'Annexe E (version russe)].

3 2 . ACCORD INTERNATIONAL DE 1987 SUR LE CAOUTCHOUC NATUREL


Genève, 20 mars 1987
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 29 décembre 1988, conformément au paragraphe 2 de l'article 60 et
définitivement le 3 avril 1989, conformément au paragraphe I de l'article 6 1 . L'Accord a été
prorogé jusqu'au 28 décembre 1994 [par la Résolution 152 (XXVIII) adoptée par le Conseil
International du caoutchouc lors de sa vingt-huitième session tenue du 25 au 30 novembre
1993], et encore jusqu'au 28 décembre 1995 [par la Résolution 164 (XXX) adoptée par le
Conseil international du caoutchouc lors de sa trentième session tenue du 1er au 2 décembre
1994], et a été abrogée le 28 décembre 1995 conformément à ses dispostions.
ENREGISTREMENT: 29 décembre 1988. N° 26364.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1521, p. 3 et doc. TD/RUBBER.2/EX/R. l/Add.7 et
notification dépositaire C.N.82.I988.TREATIES-2 du 26 mai 1988 (procès-verbal de
rectification des textes originaux anglais, arabe, chinois, français et russe).

33. ACCORD INTERNATIONAL DE 1987 SUR LE SUCRE


Londres, 11 septembre 1987
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 24 mars 1988. L'Accord a été prorogé jusqu'au 31 décembre 1991 et 31 décembre
1992, respectivement, et a été abrogé le 31 décembre 1992, conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT : 24 mars 1988, N° 25811.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1499, p. 31.

194 XIX 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


34. STATUTS DU GROUPE D'ÉTUDE INTERNATIONAL DE L'ÉTAIN
New York, 7 avril 1989
NON ENCORE EN VIGUEUR : [voir l'article 21 (a)].
ÉTAT : Parties : 12.
TEXTE : Doc. TD/TIN.7/13.
Note : Les Statuts dont les textes anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe font également foi, ont été adoptés le 7 avril
1989 par la Conférence des Nations Unies sur l'étain, 1988, qui s'est réunie à Genève du 21 novembre au 2 décembre 1988 et du
29 mars au 7 avril 1989. Ils sont ouverts à l'acceptation au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York.

Acceptation/ Acceptation!
adhésion Acceptation adhésion Acceptation
Participant provisoire définitive Participant provisoire définitive
Belgique 6 nov 1991 Luxembourg 6 nov 1991
Communauté eu- Malaisie 18 oct 1989
ropéenne 6 nov 1991 Nigéria. 19 déc 1989
France 26 nov 1991 7 août 1992 Pays-Bas 1 6 nov 1991
Grèce 29 juin 1990 11 mai 1993 Portugal 6 nov 1991
Indonésie 9 mars 1990 Thaïlande 16 avr 1990
Italie 15 mai 1992

Notes :
Pour le Royaume en Europe.

X I X 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 195


35. STATUTS DU GROUPE D'ÉTUDE INTERNATIONAL DU CUIVRE
Genève, 24février 1989
E N T R É E EN VIGUEUR : 23 janvier 1992. conformément au paragraphe d de l'article 22.
ENREGISTREMENT : 23 janvier 1992, N° 28603.
ÉTAT : Parties : 25. 1

TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1662, p. 229 et notification dépositaire
C.N.314.1992.TREATŒS-7 du 16 novembre 1992 (amendements aux paragraphes 13 et 14).
Note : Les Statuts dont les textes anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe font également foi, ont été adoptés le
24 février 1989 par la Conférence des Nations Unies sur le cuivre, 1988, qui s'est réunie à Genève du 13 au 24 juin 1988 et du 20 au
24 février 1989. Ils sont ouverts à l'acceptation au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York.
Par la suite, le Groupe d'étude international du cuivre a pris la décision suivante :
Date de la décision: Objet:
Prorogation jusqu'au 30 juin 2000 du délai prévu pour le dépôt des notifications d'acceptation
7-9juin 1999 définitive par la Belgique et le Luxembourg.

Acceptation Acceptation Acceptation Acceptation


Participant provisoire définitive Participant provisoire définitive
Allemagne 22 janv 1992 16 déc 1992 Italie 22 janv 1992
Argentine 18 avr 2001 Japon [30oct 1992]
Belgique 6 nov 1991 14 oct 1999 Luxembourg........ 14 oct 1999
Canada 19 juin 1992 Mexique 3 avr 1995
Chili 29 juin 1990 25 oct 1994 Norvège j [27 févr 1991]
Chine 12 juil 1990 Pays-Bas 2 6 nov 1991
Communauté eu- Pérou..... 28 juin 1990 16 mai 1995
ropéenne 6 nov 1991 Philippines 1 [13janv 1992 10 sept 1993]
Espagne 6 nov 1991 1 févr 1994 Pologne 29 juin 1990 6 févr 1991
États-Unis d'Amérique 15 mars 1990 11 nov 1994 Portugal 6 nov 1991
Fédération de Russie.. 21 janv 1997 Royaume-Uni de
Finlande 19 juin 1990 Grande-Bretagne et
France 26 nov 1991 7 août 1992 d'Irlande du Nord. 17 mars 2000
Grèce 29 juin 1990 11 mai 1993 Yougoslavie 23 mai 2000
Inde 30 juil 1997 Zambie 18 nov 1992
Indonésie 30 juil 1992

Notes :
1 Conformément au paragraphe 3 de l'article 23 des Statuts, les Date de la Date de prise
États suivants ont notifié au Secrétaire général leur décision de se retir- Participant : notification : d'effet:
er du Groupe d'Étude international du cuivre, aux dates indiquées ci- Japon 31 oct 2002 30 déc 2002
après:
2 Pour le Royaume en Europe.
Date de la 3 Voir notes 1 sous "ex-Yougoslavie" et "Yougoslavie" dans la
Date de prise partie Informations de nature historique" qui figure dans les pages
Participant : notification : d'effet: préliminaires du présent volume.
Philippines 4 déc 1995 2 févr 1996
Norvège 14 juil 2000 12 sept 2000

196 XIX 3 5 . PRODUITS PRIMAIRES


36. ACCORD INTERNATIONAL DE 1989 SUR LE JUTE ET LES ARTICLES EN JUTE
Genève, 3 novembre 1989
ENTRÉE EN V I G U E U R : provisoirement le 12 avril 1991, conformément au paragraphe 3 de l'article 40 . L'Accord a été
prorogé jusqu'aux 11 avril 1998 et 11 avril 2000, respectivement, par Décisions I (XXIII) et I
(XXIV) adoptées par le Conseil international du Jute adoptées lors de ses vingt-troisième et
vingt-quatrième sessions tenues à Dhaka du 22 au 25 avril 1995, et du 20 au 22 avril 1996.
L'Accord a été abrogé le 22 avril 2000 conformément à ses dispositions,
ENREGISTREMENT : 12 avril 1991, N° 28026.
TEXTE: Nations, Unies, Recueil des Traités, vol. 1605, p. 211.

XIX 36 . PRODUITS PRIMAIRES 197


37. ACCORD INTERNATIONAL DE 1992 SUR LE SUCRE
Genève, 20 mars 1992
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 20 janvier 1993, conformément au paragraphe 3 de l'article 40 et définitivement
le 10 décembre 1996, conformément au paragraphe 1 de l'article 40.
ENREGISTREMENT : 20 janvier 1993, N° 29467.
ÉTAT: Signataires : 22. Parties : 48.
1

TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1703, p. 203.


Note : L'Accord a été adopté le 20 mars 1992 par la Conférence des Nations Unies sur le sucre, 1992, et succède à l'Accord
international sur le sucre, 1987, (voir chapitre XIX.27) lequel vient à l'expiration le 31 décembre 1992. L'Accord international de
1992 sur le sucre a été ouvert à la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, le 1er mai 1992 jusqu'au
31 décembre 1992, conformément à son article 36. Par la suite, le Conseil international du Sucre a pris les décisions suivantes :
Date de la décision : Objet :
Établissement des conditions d'adhésion à l'Accord pour les pays figurant dans l'Annexe A à
l'Accord et prorogation jusqu'au 31 décembre 1993 du délai prévu pour le dépôt par
Gouvernements signataires de l'Accord des instruments de ratification, d'acceptation ou
20 janvier 1993 d'approbation.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1994 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
2 décembre 1993 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1995 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
24 novembre 1994 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1996 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation et extension de l'Accord
1 décembre 1995 pour une période de deux ans, soit jusqu'au 31 décembre 1997.
29 mai 1997 Prorogation de l'Accord pour une période de deux ans, soit jusqu'au 31 décembre 1999.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1998 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
28 novembre 1997 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 1999 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
27 novembre 1998 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
27 mai 1999 Prorogation de l'Accord pour une période de deux ans, soit jusqu'au 31 décembre 2001.
20 octobre 1999 Établissement des conditions d'adhésion pour le Nigéria.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 2000 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
26 novembre 1999 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
6 décembre 1999 Établissement des conditions d'adhésion pour la Roumanie.
28 juin 2000 Établissement des conditions de ratification pour la Zambie.
20 juillet 2000 Établissement des conditions d'adhésion pour le Pakistan.
24 août 2000 Établissement des conditions d'adhésion pour le Viet Nam.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 2001 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
24 novembre 2000 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
30 mai 2001 Prorogation jusqu'au 31 décembre 2003 de l'Accord.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 2002 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
30 novembre 2001 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
I juillet 2002 Établissement des conditions d'adhésion pour l'Iran (République islamique d').
15 mai 2002 Établissement des conditions d'adhésion pour la Yougoslavie.
24 juillet 2002 Établissement des conditions d'adhésion pour l'Éthiopie.
II sept 2002 Établissement des conditions d'adhésion pour la République-Unie de Tanzanie.
Prorogation jusqu'au 31 décembre 2003 du délai prévu pour le dépôt par les Gouvernements
29 novembre 2002 signataires des instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation.

Ratification, Adhésion
Application provisoire (a), Acceptation (A),
Participant Signature (n) Approbation (AA)
Afrique du Sud 22 déc 1992 22 déc 1992
Argentine 29 déc 1992 29 déc 1992 n
Australie 24 déc 1992 24 déc 1992
Autriche, 1 [29déc 1992 19 juil 1993]
Barbade 1 (3 Idée 1992 19 janv 1993 n 20 janv 1993]
Bélarus 27 sept 1993 a
Belize 24 janv 1994 a
Brésil 30 déc 1992 19 janv 1993 n 10 déc 1996
Colombie 31 déc 1992 31 déc 1992 n 13 déc 1996

198 XIX 40 A. PRODUITS PRIMAIRES


Ratification, Adhésion
Application provisoire (a), Acceptation (A),
Participant Signature fn) Approbation (AA)
20 nov 1992 AA
Communauté européenne, • • • 20 nov 1992 11 oct 1996 a
Costa Rica 23 mars 1993 a
Côte d'Ivoire 3 nov 1992 n 14 oct 1994
Cuba 3 nov 1992 20 oct 1998 a
Égypte 1 déc 1995 n
El Salvador 29 déc 1993 a
Équateur 8 août 2002 a
Éthiopie . 21 déc 1992
Fidji 4 déc 1992 22 déc 1992 n 21 sept 1993]
Finlande' [22 déc 1992 18 mars 1993 n
Guatemala 31 déc 1992 24 déc 1992
Guyana 24 déc 1992 27 oct 1998 a
Honduras . 19 janv 1993 n 19 mars 1993 AA
Hongrie 31 déc 1992 19 janv 1993 n 20 janv 1993
Inde 31 déc 1992 29 avr 2002 a
Iran (République islamique d'). 18 janv 1993 n 23 mars 1993
Jamaïque . . 23 déc 1992 29 déc 1992 A]
Japon [29 déc 1992 6 nov 1995 a .
Kenya 7 juil 1994 a
Lettonie 13 sept 1993 a
Malawi . 18 déc 1992
Maurice 18 déc 1992 16 juin 1997 a
Mexique. . 19 oct 1999 a
Nigéria 22 janv 2002 a
Pakistan . . _ 23 déc 1992 n
Panama 23 déc 1992 23 oct 1996 n 14 nov 1996 a
Philippines 15 avr 1993
République de Corée 23 déc 1992 9 juin 1998 a
République de Moldova 19 janv 1993 n 19 mars 1998
République dominicaine 25 nov 1992 31 oct 2002 a
Républicjue-Unie de Tanzanie 10 déc 1999 a
Roumanie 9 mai 1997 n
Soudan 21 janv 1993]
Suède 1 [18 déc 1992 30 déc 1992 n 27 janv 1994
Suisse 30 déc 1992 23 déc 1992
Swaziland 23 déc 1992 30 déc 1992 n 8 avr 1993
Thaïlande 30 déc 1992 9 sept 1993
Trinité-et-Tobago 31 déc 1992 21 janv 1998 a
Turquie 28 oct 1994 a
Ukraine • 16 nov 2000 a
Viet Nam 14 mai 2002 a
31 déc 1992 21 juin 2000
14 déc 1994 a
Zimbabwe

Notes :
Notifications de retrait reçu des États suivants aux dates in- Notificationreçue
1

États: le: Date de prise d'effet:


diquées ci-après: 27 juin 1995 27 juil 1995
Finlande 1995 23 juil 1995
Suède 23 juin 24 août 1996
Notificationreçue Autriche 25 juil 1996
lapon 25 nov 2002 25 déc 2002
États : l e : Date de prise d'effet :
Barbade 1 sept 1994 loct 1994

255 XIX 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


38. ACCORD INTERNATIONAL DE 1993 SUR LE CACAO
Genève, 16juillet 1993
E N T R É E EN VIGUEUR : provisoirement le 22 février 1994, conformément à l'article 56 . 1

ENREGISTREMENT : 22 février 1994, N° 30692.


ÉTAT : Signataires : 40. Parties : 43.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1766, p. 3.
Note : L'Accord a été adopté le 16 juillet 1993 par la Conférence des Nations Unies sur le cacao, 1993, et succède à l'Accord
international de 1986 sur le cacao. L'Accord international de 1993 sur le cacao a été ouvert à la signature au Siège de l'Organisation
des Nations Unies à New York du 16 août au 30 septembre 1993, par les parties à l'Accord international de 1986 sur le cacao et des
Gouvernements invités à la Conférence des Nations Unies sur le cacao, 1993, conformément à son article 52.
Le Conseil international du cacao a également décidé ce qui suit :
Date de la décision : Objet :
Prorogation jusqu'au 28 février 1994 du délai pour la signature et le dépôt des
instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation, et établissement des
9 au 18 septembre 1993 conditions types d'adhésion à l'Accord.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1994 du délai pour la signature et le dépôt des
instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation, et confirmation des
23 février 1994 conditions types d'adhésion à l'Accord.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1995 du délai pour la signature et le dépôt des
8 au 16 septembre 1994 instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1996 du délai pour la signature et le dépôt des
11 au 15 septembre 1995 instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1997 du délai pour la signature et le dépôt des
9 au 13 septembre 1996 instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1998 du délai pour la signature et le dépôt des
8 au 12 septembre 1997 instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation.
Prorogation jusqu'au 30 septembre 1999 du délai pour la signature et le dépôt des
3 au 9 septembre 1998 instruments de ratification, d'acceptation et d'approbation.
Prorogation de l'Accord, en totalité, pour une première période de deux ans à
compter du 1 octobre 1999, soit jusqu'au 30 septembre 2001.
er

Prorogation de l'Accord, en totalité, pour une deuxième période de deux ans à


9 au 10 juillet 2001 compter du 1 octobre 2001, soit jusqu'au 30 septembre 2003.
er

Ratification, Adhésion
Application provisoire (a), Acceptation (A),
Participant Signature (n) Approbation (AA)
Allemagne 18 févr 1994 18 févr 1994 n 28 sept 1998
Autriche 30 juin 1995 23 avr 1996
Belgique 16 févr 1994 16 févr 1994 n
Bénin 2 févr 1994 13 juil 1998
Brésil 2 févr 1994 18 févr 1994 n 10 déc 1996
Cameroun 11 janv 1994 11 janv 1994 n
Communauté européenne 16 févr 1994 16 févr 1994 n 28 sept 1998 AA
Côte d'Ivoire 3 sept 1993 3 sept 1993 n 18 mai 1994
Danemark 1,2 17 févr 1994 17 févr 1994 n 28 sept 1998 AA
Égypte 20 juil 2000 a
Équateur 16 sept 1993 16 sept 1993 n 26 oct 1994
Espagne 16 févr 1994 16 févr 1994 n 29 sept 1994
Fédération de Russie 13 sept 1994 2 nov 1994 A
Finlande 1 oct 1993 1 oct 1993 A
France 16 févr 1994 16 févr 1994 n 16 mai 1996 AA
Gabon 30 sept 1993 21 déc 1993 n
Ghana 22 sept 1993 12 oct 1993 n
Grèce 16 févr 1994 16 févr 1994 n 28 sept 1998
Grenade 18 févr 1994 18 févr 1994 n
Guatemala 28 févr 1994
Hongrie 1 9 déc 1993 18 févr 1994 n 22 févr 1994 AA
Irlande 16 févr 1994 16 août 1994 n 30 sept 1998
Italie 16 févr 1994 6 janv 1995 n 28 sept 1998

200 X I X 3 8 . PRODUITS PRIMAIRES


Ratification, Adhésion
Application provisoire (a), Acceptation (A),
Participant Signature (n) Approbation (AA)
Jamaïque 6 déc 1993 6 déc 1993 n 28 févr 1994
Japon 8 févr 1994 8 févr 1994 n 18 janv 1995 A
Luxembourg 16 févr 1994 16 févr 1994 n
Malaisie 21 déc 1993 25 janv 1994
Nigéria 23 sept 1993 17 févr 1994 n 2 déc 1994
Norvège 30 sept 1993 14 oct 1993
Papouasie-Nouvelle-Guinée. 1 sept 1995 a
Pays-Bas 3 16 févr 1994 16 févr 1994 n 21 juil 1998 A
Pérou 21 août 2000 n
Portugal 28 févr 1994 31 août 1995
République dominicaine 6 févr 1997 n
République tchèque 7 juin 1994 23 juin 1994 AA
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Nord 4 16 févr 1994 16 févr 1994 n 6 nov 1998
Sao Tomé-et-Principe 6 mars 1995 6 mars 1995 n
Sierra Leone 7 oct 1993 7 oct 1993 n
Slovaquie 15 févr 1994 26 avr 1994 AA
Suède 30 sept 1993 30 sept 1993
Suisse 30 nov 1993 30 nov 1993 n 17 juin 1994
Togo 22 sept 1993 12 oct 1993 n
Trinité-et-Tobago 30 sept 1993 30 sept 1993
Venezuela 13 sept 1994 8 mai 1996

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la notification d'application provisoire, de la
ratification, de l'adhésion, de l'acceptation ou de l'approbation.)
JAPON permises par sa législation interne et par les contraintes
Déclaration; budgétaires.
Pendant la période d'application provisoire, le Gou-
vernement japonais donnera effet audit Accord dans les limites

Notes :
1 Les conditions requises par le paragraphe 1 de l'article 56 de Les participants ont également décidé que les Gouvernements danois
l'Accord pour son entrée en vigueur définitive n'ayant pas été remplies et hongrois (lesquels avaient été invités, comme ayant déposé une
au 1er octobre 1993, ni celles requises par le paragraphe 2 dudit article notification d'application provisoire) pourraient toutefois notifier au
pour son entrée en vigueur à titre provisoire, le Secrétaire général a Secrétaire général leur acceptation de la décision susmentionnée de
convoqué le 22 février 1994 à Londres, conformément au paragraphe mettre l'Accord en vigueur et que dans ce cas ils seraient inclus dans la
3 dudit article 56, une réunion des Gouvernements et Organisation qui liste des participants à l'Accord qui appliqueront celui-ci à titre
avaient déposé un instrument de ratification, d'acceptation, d'approba- provisoire à compter du 22 février 1994. Les deux Gouvernements en
tion de l'Accord ou une notification d'application provisoire de celui- question ont notifié par la suite au Secrétaire général leur acceptation.
ci, i.e. : Allemagne, Belgique, Brésil, Cameroun, Communauté eu- Dans son instrument d'approbation, le Gouvernement danois a
ropéenne, Côte d'Ivoire, Espagne, Équateur, Finlande, France, Gabon,
2

Ghana. Grèce, Grenade, Jamaïque, Japon, Luxembourg, Malaisie, indiqué que l'approbation ne s'appliquera pas aux îles Féroés et au
Nigéria, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Sierra, Leone, Suède, Su- Groenland.
isse, Togo, Trinité-et-Tobago. À cet réunion, les Gouvernements et Or- 3 Pour le Royaume en Europe.
ganisation susmentionnés ont décidé de mettre l'Accord en vigueur à 4 Pour le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord
titre provisoire entre eux et en totalité, à compter du 22 février 1994. et le Bailliage de Jersey.

XIX 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 201


39. ACCORD INTERNATIONAL DE 1994 SUR LES BOIS TROPICAUX
Genève, 26 janvier 1994
E N T R É E EN VIGUEUR : provisoirement le 1er janvier 1997, conformément au paragraphe 3 de l'article 41 . 1

ENREGISTREMENT : 1er janvier 1997, N° 33484.


ÉTAT : Signataires : 49. Parties : 59.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, voL 1955, p. 81 et notification dépositaire
C.N.89.1995.TREATIES-2 du 22 mai 1995 (procès-verbal de rectification des textes
authentiques anglais, arabe, chinois, espagnol, fiançais et russe).
Note : L'Accord a été adopté le 26 janvier 1994 par la Conférence des Nations Unies sur les bois tropicaux 1993. Il succède i
l'Accord international de 1983 sur les bois tropicaux, lequel venait à expiration le 31 mars 1994. II a été ouvert au Siège de
l'Organisation des Nations Unies, du 1er avril 1994 jusqu'à l'expiration d'un délai d'un mois après la date de son entrée en vigueur,
à la signature des Gouvernements invités à la Conférence des Nations Unies pour la négociation d'un accord destiné à succéder à
l'Accord international de 1983 sur les bois tropicaux, conformément au paragraphe 1 de son article 38.
Par la suite, le Conseil international sur les bois tropicaux, a décidé, lors de sa vingt-deuxième session tenue à Bolivie du 21 au
29 mai 1997, par la Décision 2 (XXII) en date du 23 mai 1997, a fixé les conditions d'adhésion à l'Accord et a décidé que le délai
pour les instruments d'adhésion pourraient être déposés pendant toute la durée de l'Accord.
Le Conseil international sur les bois tropicaux a décidé pris les décisions suivantes :
Date de la décision : Objet :
Prorogation de l'Accord pour une période de trois ans avec effet au 1 janvier 2001 jusqu'au
er

30 mai 2000 31 décembre 2003.

Ratification, Adhésion
(a), Acceptation (A),
Application provisoire Approbation (AA),
Participant Signature (n) Signature définitive (s)
Allemagne 30 août 1995 30 août 1995 n
Australie 2 févr 1996 s
Autriche 13 mai 1996 16 mai 1997
Belgique 13 mai 1996 13 mai 1996 n
Bolivie 17 août 1995 17 août 1995
Brésil 13 déc 1996 28 nov 1997
Cambodge 3 févr 1995 3 févr 1995 A
Cameroun 22 déc 1994 31 août 1995 n
Canada 3 mai 1995 23 mai 1996
Chine 22 févr 1996 31 juil 1996 AA
Colombie 8 nov 1995 9 oct 1996 n 16 août 1999
Communauté européenne 13 mai 1996 13 mai 1996 n
Congo 22 juin 1994 25 oct 1995 n
Côte d'Ivoire 9 sept 1996 9 sept 1996 n 31 janv 1997
Danemark 13 mai 1996 13 mai 1996
Égypte 8 nov 1994 15 mai 1996 n 13 avr 2000
Équateur 1 juin 1994 6 sept 1995
Espagne 12 janv 1996 12 janv 1996 n 15 janv 1997
États-Unis d'Amérique 1 juil 1994 14 nov 1996 A
Fidji 27 janv 1995 27 janv 1995 n
Finlande 13 mai 1996 13 mai 1996 n
France 13 mai 1996 28 oct 1996 n
Gabon 27 mai 1994 2 août 1995 n
Ghana 12 juil 1995 28 août 1995
Grèce 13 mai 1996 13 oct 1997
Guatemala 3 mai 2001 a
Guyana 13 sept 1996 27 août 1997
Honduras 9 mai 1995 2 nov 1995 n
Inde 17 sept 1996 17 oct 1996
Indonésie 21 avr 1994 17 févr 1995
Irlande 14 mai 1996 18 août 2000
Italie 7 mai 1996 25 juin 1998
Japon 13 déc 1994 13 déc 1994 n 9 mai 1995 A
Libéria 9 déc 1994 s
Luxembourg 13 mai 1996 13 mai 1996 n

202 XIX 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


Ratification, Adhésion
(a), Acceptation (A),
Application provisoire Approbation (AA),
Participant Signature (n) Signature définitive (s)
Malaisie 14 févr 1995 1 mars 1995
Myanmar 6 juil 1995 31 janv 1996
Népal 23 mai 1997 n
Nigéria 28 févr 2002 a
Norvège 25 janv 1995 1 févr 1995
Nouvelle-Zélande 6 juin 1995 s
Panama 22 juin 1994 4 mai 1995 n 4 avr 1996
Papouasie-Nouvelle-Guinée. 28 août 1995 28 août 1995 n 13 mai 1996
Pays-Bas 2 6 juil 1995 6 juil 1995 n
Pérou 29 août 1994 1 janv 1997 n 21 sept 1995
Philippines 29 sept 1995 26 févr 1996 n
Portugal 13 mai 1996 4 nov 1999
République centrafricaine 23 mai 1997 n
République de Cotée 12 sept 1995 12 sept 1995
République démocratique du Congo 17 déc 1996 27 mars 1997 n
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Nord 13 mai 1996 13 mai 1996 n
Suède 13 mai 1996 13 m û 1996
Suisse 29 août 1995 10 juin 1996
Suriname 24 août 1998 a
Thaflande 10 avr 1996 25 juil 1996
Togo 12 juil 1994 4 oct 1995 A
Trinité-et-Tobago 29 déc 1998 a
Vanuatu 19 mai 2000 a
Venezuela 4 oct 1995 2 mars 1998

Déclarations et Réserres
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion, de l'acceptation, de
l'approbation ou de la signature définitive.)

COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE (a) À moins que le champ d'application de l'accord ne soit


modifié conformément à l'article 35, l'accord se réfère unique-
Déclaration ; ment aux bois tropicaux et aux forêts tropicales;
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite sous (b) Toute contribution financière, autre que la contribution
rItalie.] au budget administratif prévue à l'article 19, est entièrement vo-
lontaire.
ITALIE
Lors de la signature ;
Déclaration :
L'Italie interprète les termes [dudit] Accord comme suit :

Notes :
1 Les conditions requises pour les paragraphes 1 et 2 de l'article 41 vernements bolivien, libérien, norvégien, péruvien et togolais (lesquels
de l'Accord n'ayant pas été remplies, le Secrétaire général a convoqué n'ont pas participé à ladite réunion) pourraient notifié au Secrétaire
le 13 septembre 1996 à Genève, une réunion des Gouvernements et une général leur acceptation de ladite décision, et dans ce cas, ils seraient
Organisation internationale qui avaient signé l'Accord à titre définitif, considérés comme parties qui appliquent l'Accord à titre provisoire à
ou qui avaient déposé leur instrument de ratification, d'acceptation, compter du 10 janvier 1997. Par ta suite, les Gouvernements péruvien
d'approbation ou ont notifié au dépositaire qu'ils appliqueraient l'Ac-
cord provisoirement, conformément à l'article 41. A cette réunion, on et norvégien ont notifié le Secrétaire général à cet égard.
a décidé de mettre l'Accord en vigueur i titre provisoire entre eux et en
totalité, à compté du 1er janvier 1997, Il a été aussi décidé que les Gou- 2 Pour le Royaume en Europe.
X I X 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 203
37. ACCORD INTERNATIONAL DE 1992 SUR LE SUCRE
30 mars 1994
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er octobre 1994 et définitivement le 19 mai 1995, conformément au paragraphe
3 de l'article 4 0 . L'Accord a été prorogé avec modificactions jusqu'au 30 septembre 2001 [voit
le chapitre XIX.40 a).
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1994, N° 31252.
ÉTAT: Signataires : 49. Parties : 65.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1827, p. 3.

40. A) ACCORD INTERNATIONAL DE 1994 SUR LE CAFÉ, TEL QUE PROROGÉ JUSQU'AU
30 SEPTEMBRE 2001, AVEC MODIFICATIONS, PAR LA RÉSOLUTION NO 384 ADOPTÉE
PAR LE CONSEIL INTERNATIONAL DU CAFÉ À LONDRES LE 21 JUILLET 1999
Londres, 30 mon 1994
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er octobre 1999 (voir l'article 47). L'Accord a expiré le 30 septembre 2001 conformément & ses
dispositions.
ENREGISTREMENT : 1er octobre 1999, N° 31252.
TEXTE : Résolution no 384 du Conseil international du Café.

204 XIX 4 0 A. PRODUITS PRIMAIRES


41. a) Convention sur le commerce des céréales de 1995
Londres, 7 décembre 1994
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er juillet 1995, conformément au paragraphe 2 de l'article 28 . 1

ENREGISTREMENT : 1er juillet 1995, N° 32022.


ÉTAT : Signataires : 15. Parties : 26.
TEXTE : Doc. du Conseil international du blé CL 122/5.
Note : L'Accord international sur les céréales de 1995 est constitué d'une part par la Convention sur le commerce des céréales
de 1995, conclue à Londres le 7 décembre 1994 et d'autre part, par la Convention relative à l'aide alimentaire de 1995 conclue à
Londres le 5 décembre 1994 [voir sous le chapitre X1X.41 (b) ci-après]. La Convention sur le commerce des céréales de 1995 a été
établie par une Conférence des gouvernements organisée par le Conseil international du blé le 7 décembre 1994, tandis que la
Convention relative à l'aide alimentaire de 1995 a été établie par le Comité de l'aide alimentaire lors de sa 69ème session le
5 décembre 1994. Les deux Conventions, dont les textes anglais, espagnol, français et russe font également foi, ont été ouvertes à la
signature, au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, du 1er mai 1995 au 30 juin 1995, inclus, conformément à leurs
articles respectifs 24 et XVII.
Lors de sa première session, tenue à Londres le 6 juillet 1995, le Conseil international des céréales a pris la décision suivante :
Date de la décision : Objet :
Prorogation jusqu'au 30 juin 1996 du délai prévu pour le dépôt des instruments de ratification ou
d'adhésion par les États/Organisation suivants : Afrique du Sud, Algérie, Arabie Saoudite, Argentine,
Barbade, Bolivie, Côte d'Ivoire, Cuba, Égypte, Équateur, États-Unis d'Amérique, Fédération de
Russie, Iraq, Israël, Japon, Jordanie, Malte, Maroc, Norvège, Pakistan, Panama, République de
6 juillet 1995 Corée, Iran (République islamique d'), Suisse, Tunisie, Turquie, Yémen et Communauté Européenne.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1997 du délai prévu pour le dépôt des instruments de ratification ou
d'adhésion par les États suivants: Afrique du Sud, Algérie, Arabie Saoudite, Argentina, Bolivie, Côte
d'Ivoire, Egypte, Equateur, États-Unis d'Amérique, Fédération de Russie, Iraq, Jordanie, Kazakstan,
Maroc, Norvège, Pakistan, Panama, Tunisie et Turquie, (Ultérieurement, le Conseil international de
céréales a accepté d'accorder à Malte une prorogation jusqu'au 30 juin 1997 du délai pour le dépôt de
17 juin 1996 son instrument d'adhésion.)
3 décembre 1996 Prorogation jusqu'au 30 juin 1997 du délai prévu pour le dépôt de l'instrument d'adhésion du Yémen.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1998 du délai prévu pour le dépôt des instruments de ratification ou
d'adhésion par les États suivants: Arabie Saoudite, Bolivie, Côte d'Ivoire, Egypte, Équateur, États-
18 juin 1997 Unis d'Amérique, Fédération de Russie, Iraq, Jordanie, Kazakhstan, Maroc, Norvège et Panama.
Prorogation jusqu'au 30 juin 1999 de la Convention et du délai prévu pour le dépôt des instruments
de ratification ou d'adhésion par les États suivants: Arabie Saoudite, Bolivie, Côte d'Ivoire, États-
Unis d'Amérique, Fédération de Russie, Iraq, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Panama, Ukraine et
15 juin 1998 Yémen.
8 juin 1999 Prorogation de la Convention jusqu'au 30 juin 2001.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2000 du délai pour le dépôt de l'instrument d'adhésion par la
8 décembre 1999 République islamique d'Iran.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2001 du délai pour le dépôt des instruments de ratification, acceptation,
approbation ou d'adhésion par les états suivants : Côte d'Ivoire, Fédération de Russie, Iran (la
13 au 14 juin 2000 République islamique d'), Kazakhstan, Panama et Ukraine.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2002 du délai pour le dépôt des instruments de ratification ou d'adhésion
par Côte d'Ivoire, Fédération de Russie, Iran (la République islamique d'), Kazakhstan, Panama et
12 au 13 juin 2001 Ukraine; et prorogation de la Convention juqu'au 30 juin 2003.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2003 du délai prévu pour dépôt des instruments de ratification ou
18 au 19 juin 2002 d'adhésion des Etats suivants: Côte d'Ivoire, Fédération de Russie, Kazakhstan, Panama et Ukraine.

Ratification, Adhésion
(a), Acceptation (A),
Participant Signature Application provisoire Approbation (AA)
Afrique du Sud 16 août 1995 14 nov 1996 a
Algérie 20 juin 1995 23 avr 1997 a
Argentine 30 juin 1995 6 janv 1997 a
Australie 28 juin 1995 a
Canada 26 juin 1995 26 juin 1995
Communauté européenne. 30 juin 1995 30 juin 1995 1 févr 1996 AA
Côte d'Ivoire 15 juin 1995 14 nov 2002
Cuba 22 juin 1995 22 juin 1995 16 oct 1995
Égypte 30 juin 1995 27 mai 1998

XIX 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 205


Ratification, Adhésion
(a), Acceptation (A),
Participant Signature Application provisoire Approbation (AA)
Équateur 4 nov 1997 a
États-Unis d'Amérique 26 juin 1995 21 mai 1999
Hongrie 29 juin 1995 29 juin 1995 AA
Inde 22 juin 1995 27 juin 1995
Iran (République islamique d') 29 avr 2002 a
Japon 21 juin 1995 21 juin 1995 1 déc 1995 A
Kenya 15 juin 1998 a
Malte 31 oct 1996 a
Maroc 26 juin 1995 26 juin 1995 10 juil 1997
Maurice 29 juin 1995 a
Norvège 21 juin 1995 21 juin 1995 6 oct 1997
Pakistan 7 août 1996 3 avr 1997 a
Panama 30 juin 1995
République de Corée 23 juin 1995 4 mars 1996 a
Saint-Siège 20 juin 1995 28 juin 1995
Suisse 16 juin 1995 16 juin 1995 16 avr 1996
Tunisie 30 juin 1995 30 juin 1995 31 juil 1996
Turquie 30 juin 1995 10 juil 19% a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion, de l'acceptation ou
de l'approbation.)

ARGENTINE 1995 et de l'article 8 de l'Accord international sur le blé de 1995


Déclaration : s'appliquent à des controverses relatives à des territoires placés
La République argentine signale que le fait de désigner les sous occupation étrangère ou sous domination coloniale, à pro-
îles Malvinas, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud sous l'appel- pos desquels il existe un conflit de souveraineté auquel l'Organ-
lation erronée de "îles Falkland et dépendances" n'affecte en isation des Nations Unies a recommandé de rechercher des
rien sa souveraineté sur lesditesîles et espaces maritimes les en- solutions concrètes.
tourant qui font partie intégrante de son territoire national.
La République argentine rejette également l'inclusion de ce COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE
qui est appelé le "Territoire de l'Antarctique britannique". En
même temps, elle réaffirme ses droits de souveraineté sur le sec- Déclaration :
teur antarctique argentin, y compris ses zones maritimes. Elle "La République d'Autriche, la République de Finlande et le
rappelle, en outre, les garanties relatives aux revendications de Royaume de Suède étant devenus États membres de la Commu-
souveraineté territoriale dans l'Antarctique figurant à l'article nauté européenne au 1er janvier 1995, n'adhéreront plus indivi-
IV du Traité sur l'Antarctique du 1er décembre 1959, auquel le duellement à la présente Convention mais seront couverts par
Gouvernement de la République argentine et le Gouvernement l'adhésion de la Communauté à celle-ci. La Communauté eu-
du Royaume-Uni de Grande-Bretagne du Nord sont parties. ropéenne s'engage dès lors également à exercer les droits et ï
La République argentine n'accepte pas que les dispositions s'acquitter des obligations prévus par la présente Convention
de l'article XV de la Convention relative à l'aide alimentaire de pour ces trois États."

Notes :
1 Une Conférence des Gouvernements tenue à Londres le 6 juillet de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion, ou des noti-
1995, a décidé de mettre en vigueur la Convention sur le commerce des fications d'application à titre provisoire, conformément au paragraphe
céréales de 1995, à partir du 1er juillet 1995, entre les Gouvernements 2 de l'article 28 de celle-ci.
et l'Organisation intergouvernementale qui ont déposé des instruments
41. b) Convention relative à l'aide alimentaire de 1995
Londres, 5 décembre 1994
ENTRÉE EN VIGUEUR : 1er juillet 1995, conformément au paragraphe 2 de l'article X X I . L'Accord a été prorogé jusqu'au
30 juin 1999, et a été abrogé le 30 juin 1999 conformément à ses dispositions.
ENREGISTREMENT
TEXTE : : 1Document
er juillet 1995, N° 32022.
de Comité de l'aide alimentaire FAC(95) 1.

206 X I X 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


41. c) Convention relative à l'aide alimentaire de 1999
Londres, 13 avril 1999
ENTRÉE EN V I G U E U R 1er juillet 1999, conformément au paragraphe b de l'article XXIV .1

ENREGISTREMENT : 1er juillet 1999, N ° 32022.


ÉTAT: Signataires : 14. Parties : 20.
TEXTE : Notifications dépositaires C.N.310.1999.TREATIES-2 du 30 avril 1999; et
C.N.954.1999.TREATIES-22 du 22 octobre 1999 (procès-verbal de correction des textes
originaux anglais, espagnol, français et russe).
Note : La Convention susmentionnée a été adoptée le 13 avril 1999 à Londres. Conformément au paragraphe a) de son
article XXII, la Convention sera ouverte à la signature des gouvernements et organisation visés au paragraphe e) de l'article III, au
Siège des Nations Unies à New York, du 1 mai 1999 au 30 juin 1999 inclus.
er

Conformément aux articles XXII b) et XXIII a) de la Convention, une Conférence de Gouvernements tenue à Londres le 2 juillet
1999 a pris la décision suivante:
Date de la décision : Objet :
Prorogation jusqu'au 30 juin 2000 du délai prévu pour dépôt des instruments de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion des États/Organisation suivants: Argentine, Australie,
la Communauté européenne et les États membres suivants: Allemagne, Autriche, Belgique,
Danemark, Espagne, États-Unis d'Amérique, Finlande, France, Grèce, Japon, Italie,
Luxembourg, Norvège, les Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
2 juillet 1999 Nord et la Suède.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2001 du délai prévu pour dépôt des instruments de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion des États/Organisation suivants: Argentine, la
Communauté européenne et les États membres suivants: Allemagne, Autriche, Belgique,
Espagne, France, Grèce, Italie, Luxembourg, les Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni de Grande-
12 au 13 juin 2000 Bretagne et d'Irlande du Nord, États-Unis d'Amérique et Norvège.
Prorogation jusqu'au 30 juin 2002 du délai prévu pour dépôt des instruments de ratification ou
d'adhésion des Etats suivants: Argentine, Autriche, Belgique, France, Grèce, Italie, Luxembourg
11 au 12 juin 2001 et Portugal.
17 au 18 juin 2002 Prorogation de la Convention jusqu'au 30 juin 2003; et
Prorogation jusqu'au 30 juin 2003 du délai prévu pour dépôt des instruments de ratification ou
d'adhésion des Etats suivants: Argentine, Autriche, France, Luxembourg et Portugal.

Ratification, Adhésion
(a), Acceptation (A),
Participant Signature Application provisoire Approbation (AA)
Allemagne 29 juin 1999 29 juin 1999 24 juil 2000
Australie 7 déc 1999 a
Autriche. 7 août 2002 a
Belgique 30 juin 1999 30 juin 1999 14 déc 2001
Canada 21 juin 1999 21 juin 1999
Communauté européenne 29 juin 1999 29 juin 1999 19 juil 2000 AA
Danemark 29 juin 1999 2 juil 1999
Espagne 29 juin 1999 29 juin 1999 9 janv 2001
États-Unis d'Amérique 16 juin 1999 5 janv 2001
Finlande 30 juin 1999 19 juil 1999 A
France 29 juin 1999 30 juin 1999 17 oct 2002
Grèce 23 avr 2002 a
Irlande 29 juin 1999 29 juin 1999
Italie 21 mars 2001 a
Japon 25 juin 1999 25 juin 1999 20 déc 1999 A
Luxembourg 29 juin 1999
Norvège. 30 juin 1999 30 juin 1999 20 juin 2000
Pays-Bas 2
23 juin 2000 a
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Nord 29 juin 1999 29 juin 1999 27 juin 2000
Suède 26 mai 2000 a
Suisse 29 juin 1999 a

XIX 41 c. PRODurrs PRIMAIRES 207


Notes :
1 Conformément au paragraphe (b) de l'article XXIV de la Conven- instruments de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion,
tion, une Conférence de Gouvernements tenue à Londres le 2 juillet ou des déclarations d'application provisoire de la Convention
1999 a décidé de mettre en vigueur la Convention sur l'aide alimentaire Pour le Royaume en Europe.
de 1999 & partir du 1er juillet 1999 entre les Gouvernements et l'organ-
2

isation intergouvemementale qui, au 30 juin 1999, avaient déposé des


42. ACCORD INTERNATIONAL DE 1994 SUR LE CAOUTCHOUC NATUREL

Genève, 17février 1995

ENTRÉE EN VIGUEUR : . provisoirement le 6 février 1997 et définitivement le 14 février 1997, conformément à l'article 61
. L'Accord a été abrogée avec effet au 13 octobre 1999 conformément à la Résolution 212
(XXXXI) adoptée par le Conseil international du caoutchouc à sa quarante-et-unième session
tenue à Kuala Lumpur le 30 septembre 1999.

ENREGISTREMENT : .6 février 1997, N° 33546.

TEXTE: .Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1964, p. 3 et notification dépositaire
CJSI.466.1995.TREATIES-5 du 8 février 1996 (procès-verbal de rectification du texte
authentique).

208 XIX 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


43. ACCORD INTERNATIONAL DE 2001 SUR LE CAFÉ
Londres, 28 septembre 2060
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 1er octobre 2001, conformément au paragraphe 3 de l'article 45 . 1

ENREGISTREMENT : 1er octobre 2001, N° 37769.


ETAT: Signataires : 35. Parties : 47.
TEXTE : Résolution No. 393 du Conseil international du Café.
Note : Lors de sa quatre-vingt-deuxième session tenue à Londres du 27 au 28 September 2000, le Conseil international du café
a approuvé, par la Résolution No. 393, l'Accord international de 2001 sur le café. L'Accord sera ouvert à la signature au Siège de
l'Organisation des Nations Unies du 1 novembre 2000jusqu'au 25 septembre 2001 inclus, à la signature des Parties contractantes
er

i l'Accord international de 1994 sur le café ou l'Accord international de 1994 sur le café tel que prorogé jusqu'au 30 septembre
2001, avec modifications, par la résolution no 384 du Conseil international du café le 21 juillet 1999, ainsi qu'aux gouvernements
invités à la session du Conseil international du café au cours de laquelle le présent Accord a été négocié, conformément à son
article 43.
En outre, la Conseil international du Café a décidé ce qui suit :
Date de la décision : Objet :
28 septembre 2001 Prorogation jusqu'au 31 mai 2002 pour le dépôt des instruments de ratification, d'acceptation ou
d'approbation, ou de notifications d'application provisoire de l'Accord et établissement des conditions
spéciales pour l'adhésion.
21 mai 2002 Prorogation jusqu'au 25 septembre 2002 du délai pour le dépôt des instruments de ratification,
d'acceptation, d'approbation, de notifications d'application provisoire ou d'adhésion; et
Prorogation jusqu'au 31 mai 2003 du délai pour le dépôt des instruments de ratification, d'acceptation
et d'approbation par les États appliquant l'Accord à titre provisoire.
26 septembre 2002 Prorogation jusqu'au 31 mai 2003 du délai pour le dépôt des instruments de ratification, d'acceptation,
d'approbation ou d'adhésion.

Ratification,
Acceptation (A),
Application provisoire Approbation (AA),
Participant Signature (n) Adhésion (a)
Allemagne 25 sept 2001 25 sept 2001 n 20 déc 2002
Angola 2 janv 2002 a
Autriche. 23 sept 2002 a
Belgique 2 25 sept 2001 25 sept 2001 n
Bolivie 30 mai 2002 a
Brésil 18 sept 2001 21 sept 2001
Burundi 24 sept 2001 24 sept 2001 A
Cameroun 28 mai 2002 a
Chypre 23 janv 2002 a
Colombie 20 juin 2001 20 juin 2001 n
Communauté européenne: 25 sept 2001 25 sept 2001 AA
Congo 25 sept 2001 25 sept 2001
Costa Rica 20 déc 2000 25 sept 2002
Côte d'Ivoire 25 sept 2001 29 janv 2002 AA
Cuba 25 sept 2001 30 nov 2001 n 26 déc 2001
Danemark 25 sept 2001 5 juin 2002
El Salvador 25 janv 2002 a
Équateur 15 août 2001 5 févr 2002
Espagne 20 sept 2001 20 sept 2001 n 7 juin 2002
Éthiopie 23 mars 2001
France 24 sept 2001
Gabon 25 sept 2001 25 sept 2001 A
Ghana 3 24 sept 2001 24 sept 2001 n
Haïti 24 sept 2002 a
Honduras 25 sept 2001 24 sept 2002
Inde 10 août 2001 10 sept 2001
Indonésie 23 août 2002 a
Irlande 25 sept 2001 25 sept 2001 n 11 juin 2002
Italie 25 sept 2001
Jamaïque 25 sept 2001 1 nov 2001

X I X 4 3 . PRODUITS PRIMAIRES 209


Ratification,
Acceptation (A),
Application provisoire Approbation (AA),
Participant Signature (n) Adhésion (a)
Japon H juil 2001 11 juil 2001 A
Kenya .. 1 nov 2001 a
Luxembourg 25 sept 2001 25 sept 2001 n
24 sept 2001 A
2

Madagascar 24 sept 2001 25 janv 2002 n 9 juil 2002


Mexique 24 sept 2001 12 déc 2002 a
Nicaragua 26 févr 2002 a
Nigéria 21 mai 2002 a
Norvège 5 oct 2001
Ouganda 9 mai 2001 23 janv 2002 a
Papouasie-Nouvelle-Guinée 28 mai 2002 a
Philippines
Portugal 25 sept 2001
République centrafricaine 19 déc 2002 a
République démocratique du Congo. 12 avr 2002 a
République dominicaine. 10 août 2001
République-Unie de Tanzanie. 26 janv 2001 31 oct 2002
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Noid 25 sept 2001 25 sept 2001 n
Rwanda 4 sept 2001 13 sept 2001
Suède 19 nov 2001 a
Suisse 25 sept 2001 28 janv 2002 n 30 avr 2002
Thaïlande 24 sept 2001 24 sept 2001
Viet Nam 22 août 2001 2 mai 2002 AA

Notes :
1 Lors d'une réunion tenue à Londres, du 26 au 28 septembre 2001, 2 Au nom du Royaume de Belgique et du Grand-Duché de Luxem-
les représentants des États et Organisation énumérés ci-dessous ont dé- bourg et en vertu derarticle 31 de la Convention coordonnée instituant
cidé de mettre en vigueur entre eux l'Accord à titre provisoire à partir l'Union économique belgo-luxembourgeoise.
du 1er octobre 2001, conformément au paragraphe 3 de l'article 45 de Dans sa notification d'application provisoire, le Gou-
l'Accord : 3

vernement ghanéen a notifié ce qui suit :


Pays exportateurs: Brésil, Colombie, Congo (République du), Le Gouvernement de la République du Ghana appliquera l'Accord à
Gabon, Ghana, Inde, Rwanda, Thaïlande; Pays importateurs: Alle- titre provisoire avec effet au 26 septembre 2001.
magne, Belgique, Espagne, Irlande, Japon, Luxembourg, Royaume-
Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et Communauté eu-
ropéenne.

210 XIX 4 3 . PRODUTTS PRIMAIRES


44. ACCORD INTERNATIONAL DE 2001 SUR LE CACAO
Genève, 2 mars 2001
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 58).
ÉTAT : Signataires : 9. Parties : 5.
TEXTE : Doc. TD/COCOA.9/7.
Note : L'Accord a été adopté le 2 mars 2001 à Genève par la Conférence des Nations Unies de 2000. Conformément à son
article 54, l'Accord sera ouvert au siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, du 1 mai 2001 au 31 décembre 2002, à
er

la signature des parties à l'Accord de 1993 sur le cacao et des Gouvernements invités à la Conférence des Nations Unies sur le cacao,
2000.
Ratification,
Acceptation (A),
Application provisoire Approbation (AA),
Participant Signature (n) Adhésion (a)
Brésil 20 nov 2001
Cameroun 5 oct 2001
Communauté européenne. 12 déc 2002 12 déc 2002 AA
Côte d'Ivoire1 6 nov 2001 14 nov 2002
Fédération de Russie 2 24 déc 2002 a
Ghana... 17 juin 2002
Malaisie' 16 mai 2002 16 mai 2002 n
Slovaquie 4 déc 2002
Suisse 17 déc 2002
Togo' 26 oct 2001 26 oct 2001 n

Notes :
En tant que membre exportateur. 2 En tant qu'État importateur.

X I X 10 e. PRODUITS PRIMAIRES 211


45. ACCORD PORTANT MANDAT DU GROUPE D'ÉTUDE INTERNATIONAL DU JUTE, 2001
Genève, 13 mars 2001
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 23)
ÉTAT : Parties : 4.
TEXTE : Doc. TD/JUTE.4/6.
Note : L'Accord susmentionné a été adopté par la Conférence des Nations Unies sur le Jute et les produits de Jute, tenue à Genève
du 12 au 13 mars 2001. Conformément à l'alinéa b) de son paragraphe 23, l'Accord est sujet à l'acceptation définitive ou l'acceptation
provisoire de tout État, la Communauté européenne ou tout organisme intergouvernemental qui désire devenir membre du Groupe.

Application Acceptation Application Acceptation


Participant provisoire définitive Participant provisoire définitive
Bangladesh 27 juil 2001 Inde 25 avr 2002
Communauté eu- Suisse 20 déc 2001 3 sept 2002
ropéenne . . . . 26 avr 2002

Notes:
1 Le secrétariat de l'Organisation internationale du jute (OIJ)... a la période de transition comprise entre le 12 octobre 2001 et la date
l'honneur de faire sa voir qu'à compter du 11 octobre 2001, l'OIJ cessera d'entrée en vigueur du mandat du nouvel organe, l'administration sera
d'exister et sera remplacée par le Groupe d'étude international du jute, confiée à un organisme placé sous l'autorité du Gouvernement
qui a été créé lors de la Conférence des Nations Unies sur le jute et les bangladais représenté par le Ministère du jute.
articles en jute, tenue les 12 et 13 mars 2001 au siège de la CNUCED En conséquence, le soussigné, en sa qualité d'administrateur dudit
à Genève. Les pays qui souhaitent en devenir membres doivent le faire organisme, en a signé l'acte constitutif. Les avoirs corporels et
savoir avant le 31 décembre 2001, à la suite de quoi le mandat du financiers ont été remis au Président du Conseil d'administration de
Groupe entrera en vigueur au début de 2002. Comme le Conseil l'organisme. Le siège sera situé dans les mêmes locaux que ceux
international du jute Va décidé à sa vingt-neuvième session, tenue le qu'occupait le secrétariat de l'OIJ...
14 mars 2001, également au siège de la CNUCED, à Genève, pendant

212 XIX 30 a. PRODUITS PRIMAIRES


C H A P I T R E XX
OBLIGATIONS ALIMENTAIRES

1. CONVENTION SUR LE RECOUVREMENT DES ALIMENTS À L'ÉTRANGER


New York, 20juin 1956
ENTRÉE EN VIGUEUR : 25 mai 1957, conformément à l'article 14.
ENREGISTREMENT : 25 mai 1957, N° 3850.
ÉTAT : Signataires : 24. Parties : 58.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 268, p. 3; et vol. 649, p. 330 (procès-verbal de rectification
du texte authentique espagnol).
Note : La Convention a été adoptée et ouverte à la signature par la Conférence des Nations Unies sur les obligations alimentaires
convoquée en vertu de la résolution 572 (XIX) du Conseil économique et social des Nations Unies, adoptée le 17 mai 1955. La
Conférence s'est réunie au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, du 29 mai au 20 juin 1956. Pour le texte de l'Acte
final de la Conférence, voir Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 268, p. 3.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Algérie..... 10 sept 1969 a Italie 1 août 1956 28 juil 1958
Allemagne 2,3 20 juin 1956 20 juil 1959 Kazakhstan 28 mars 2000 a
Argentine 29 nov 1972 a Luxembourg . . . . . . . 1 nov 1971 a
Australie 12 févr 1985 a Maroc.... 18 mars 1957 a
Autriche 21 déc 1956 16 juil 1969 Mexique 20 juin 1956 23 juil 1992
Barbade 18 juin 1970 a Monaco 20 juin 1956 28 juin 1961
Bélarus 14 nov 1996 a Niger 15 févr 1965 a
Belgique 1 juil 1966 a Norvège 25 oct 1957 a
Bolivie 20 juin 1956 Nouvelle-Zélande . .
7 26 févr 1986 a
Bosnie-Herzégovine 4 1 sept 1993 d Pakistan 14 juil 1959 a
Brésil 31 déc 1956 14 nov 1960 Pays-Bas 20 juin 1956 31 juil 1962
Burkina Faso 27 août 1962 a Philippines 20 juin 1956 21 mars 1968
Cambodge 20 juin 1956 Pologne 13 oct 1960 a
Cap-Vert 13 sept 1985 a Portugal 25 janv 1965 a
Chili.. 9 janv 1961 a République centrafric-
Chine5 aine 15 oct 1962 a
Chypre 8 mai 1986 a République dominic-
Colombie 16 juil 1956 10 nov 1999 aine 20 juin 1956
Croatie 20 sept 1993 d République tchèque . 8 30 sept 1993 d
Roumanie 10 avr 1991 a
4

Cuba 20 juin 1956


Danemark 28 déc 1956 22 juin 1959 Royaume-Uni de
El Salvador 20 juin 1956 Grande-Bretagne et
Équateur 20 juin 1956 4 juin 1974 d'Irlande du Nord 9 13 mars 1975 a
Espagne 6 oct 1966 a Saint-Siège 20 juin 1956 5 oct 1964
Estonie 8 janv 1997 a Slovaquie® 28 mai 1993 d
Ex-République yougo- Slovénie 4 6 juil 1992 d
slave de Sri Lanka 20 juin 1956 7 août 1958
Macédoine 10 mars 1994 d Suède 4 déc 1956 1 oct 1958
Suisse 5 oct 1977 a
4

Finlande 13 sept 1962 a Suriname 12 oct 1979 a


France 6 5 sept 1956 24 juin 1960 Tunisie 16 oct 1968 a
Grèce 20 juin 1956 1 nov 1965 Turquie 2 juin 1971 a
Guatemala 26 déc 1956 25 avr 1957 Uruguay 18 sept 1995 a
Haïti 21 déc 1956 12 févr 1958 Yougoslavie 12 mars 2001 d
Hongrie 23 juil 1957 a 4

Irlande 26 oct 1995 a


Israël 20 juin 1956 4 avr 1957

X X 1 . OBLIGATIONS ALIMENTAIRES 213


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession. Pour les objections, voir ci-après.)
ALGÉRIE b) De limiter le montant des sommes qui peuvent être
"La République algérienne démocratique et populaire ne se transférées en application de cet article à ce qui est nécessaire
considère pas liée par les dispositions de l'article 16 de la Con- pour assurer la subsistance du créancier.
vention, relatif à la compétence de la Cour internationale de Jus- PAYS-BAS
tice, et déclare que, pour qu'un différend soit porté devant la
Cour internationale de Justice, l'accord de toutes les parties en "Le Gouvernement du Royaume se réserve, pour ce qui con-
cause sera, dans chaque cas, nécessaire." cerne l'article premier de la Convention, que le recouvrement
des aliments ne soit pas facilité en vertu de cet article si, lorsque
ARGENTINE le créancier et le débiteur se trouvent tous les deux aux Pays-
Bas, respectivement au Surinam, aux Antilles néerlandaises ou
a) La République argentine se réserve le droit, en ce qui en Nouvelle-Guinée néerlandaise, et qu'en vertu de la Loi sur
concerne l'article 10 de la Convention, de restreindre la portée l'Assistance des Pauvres une aide ou un arrangement analogue
de l'expression *la priorité la plus élevée" en raison des disposi- sont accordés, aucun recouvrement n'était en général récupéré
tions relatives au contrôle des changes en vigueur en Argentine. pour cette aide sur le débiteur, eu égard aux circonstances du cas
b) Si une autre Partie contractante étendait l'application de en question."
la Convention à des territoires qui relèvent de la souveraineté de Pour le moment, la Convention n'est ratifiée que pour le
la République argentine, cette extension n'affecterait en rien les Royaume des Pays-Bas en Europe. Si, conformément à l'arti-
droits de cette dernière (en ce qui concerne l'article 12 de la cle 12, l'application de la Convention est, à un moment quel-
Convention). conque, étendue aux territoires du Royaume situés hors d'Eu-
c) Le Gouvernement argentin se réserve le droit de ne pas rope, le Secrétaire général en sera informé. La notification
soumettre à la procédure visée à l'article 16 de la Convention contiendra dans ce cas toute réserve qui pourrait être faite en ce
tout différend qui serait directement ou indirectement lié aux qui concerne l'un quelconque de ces territoires du Royaume.
territoires mentionnés dans la déclaration relative à l'article 12.
SUÈDE 10

AUSTRALIE Article premier :


La Suède se réserve le droit de rejeter, lorsque les circon-
L'Australie déclare, en application de l'article 12 de la Con- stances liées au cas envisagé semblent l'imposer, les demandes
vention, qu'à l'exception de l'île Norfolk, celle-ci ne s'appli- de soutien légal qui viseraient l'obtention d'aliments de la part
quera pas aux territoires dont l'Australie assure les relations d'une personne entrée en Suède en qualité de réfugié politique.
internationales. 11 novembre 1988
Article 9 :
ISRAËL Seuls bénéficient des exemptions de frais et des facilités
L'Autorité expéditrice transmettra, en application du para- visées au paragraphe 1 lorsque l'action est intentée en Suède les
personnes qui résident dans un Etat partie à la Convention ou
graphe 1, toute décision provisoire ou définitive ou tout autre quiconque jouirait en tout état de cause de tels avantages en ver-
acte judiciaire d'ordre alimentaire intervenus en faveur du tu d'un accord passé avec l'Etat dont il est ressortissant.
créancier dans un tribunal compétent d'Israël et, s'il est néces-
saire et possible, le compte rendu des débats au cours desquels TUNISIE
cette décision a été prise.
Article 10 " 1. Les personnes habitant à l'étranger ne pourront prétendre
aux avantages prévus par la Convention que dans les cas où
Israël se réserve le droit : elles seront considérées comme non résidentes au regard de la
a) De prendre les mesures nécessaires pour empêcher que réglementation des changes en vigueur en Tunisie.
des fonds ne soient transférés, en vertu de cet article, à d'autres 2. Un différend ne peut être porté devant la Cour interna-
fins que le paiement de bonne foi d'obligations alimentaires ex- tionale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au dif-
istantes; férend."

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de
la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
POLOGNE RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 8

5 février 1969
Le Gouvernement de la République populaire de Pologne, ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
conformément au paragraphe premier de l'article 17 de ladite NORD
Convention, tient à formuler son objection à la première des 13 mars 1975
deux réserves faites par le Gouvernement tunisien dans son in- En référence au paragraphe premier de l'article 17 de ladite
strument d'adhésion. Convention, le Gouvernement du Royaume-Uni [objectel aux
réserves b et c que l'Argentine a formulées au sujet des articles
12 et 16 lors de son adhésion à la Convention.
X X 1 . OBLIGATIONS ALIMENTAIRES 214
SLOVAQUIE 8

Application territoriale
Date de réception de
Participant : la notification : Territoires :
Australie 12 févrierl985 Ile Norfolk
France 24 juin 1960 Archipel des Comores, Côte des Somalis, Nouvelle-Calédonie et dépendances,
Polynésie française, Saint-Pierre- et-Miquelon
Pays-Bas 11 12 août 1969 Antilles néerlandaises
Royaume-Uni 29 nov 1984 Ile de Man
de
Grande-
Bretagne
et
d'Irlande
du Nord

Notes :
Documents officiels du Conseil économique et social, dix-neu-
1 Accord avec le Gouvernement de l'Australie sur les aliments dus aux
vième session. Supplément no IA (E/2730/Add. 1 ), p. 5. enfants et aux conjoints ("l'Accord") qui suspendra l'application de la
2 Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations Convention entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent [Le Gouvernement de la Nouvelle Zélande] assure l'Organisation des
volume. Nations Unies que la conclusion de l'Accord ne portera atteinte ni à la
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) jouissance par les autres Parties à la Convention des droits qu'elles
3

dans la panie "Informations de nature historique" qui figure dans les tiennent au titre de la Convention vis-à-vis des Parties à l'Accord ni à
pages préliminaires du présent volume. l'exécution de leurs obligations envers les autres Parties au titre de la
Convention. En outre, l'Accord qui doit être conclu entre le
4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et celui de l'Australie n'est pas
31 décembre 1956 et 29 mai 1959, respectivement. Voir aussi noies 1 considéré comme étant incompatible avec l'objet et le but de la
sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave Convention.
de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 3 octobre
la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages 8

1958. Parla suite, le 21 avril 1973, la Tchécoslovaquie avait notifié une


préliminaires du présent volume. objection à l'égard de la réserve faite par le Gouvernement argentin &
! Signature et ratification au nom de la République de Chine les l'article 10 de la Convention. Pour le texte de l'objection, voir Recueil
4 décembre 1956 et 25 juin 1957, respectivement. Voir note concern- des Traités des Nations Unies, vol. 867, p. 214. Voir aussi note 1 sous
ant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la Chine "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
(note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique" mations de nature historique qui figure dans les pages préliminaires du
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume). Eu égard à présent volume.
l'adhésion précitée, des communications ont été adressées au Secrétaire Conformément à l'article 12 de la Convention, le Royaume-Uni
général par la Mission permanente de la Pologne auprès de l'Organisa- 9

de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord déclare par les présentes que


tion des Nations Unies, d'une part, et par la Mission permanente de la les dispositions de celle-ci ne s'appliqueront à aucun des territoires
Chine auprès de l'Organisation des Nations Unies, d'autre part. L'ob- dont le Royaume-Uni assure les relations internationales.
jection formulée à cette occasion par le Gouvernement polonais et la
communication du Gouvernement de la République de Chine sont 1 0 Par une communication reçue le 11 novembre 1988, le Gou-
identiques en substance, mutatis mutandis, aux communications corre- vernement suédois a notifié qu'il retirait, avec effet à cette date, les
spondantes mentionnées en note 5 au chapitre VI. 14. réserves formulées lors de la ratification au sujet du paragraphe 2 de
L'instrument de ratification contient ta déclaration ci-après : l'article 9 de la Convention et formulait des réserves limitées au sujet
6
du paragraphe 1 du même article (voir sous Réserves et déclarations).
*a) La Convention s'applique aux territoires de la République Le texte de la réserve retirée se lit ainsi :
française, à savoir : les départements métropolitains, les départements
d'Algérie, les départements des Oasis et de la Saoura, les départements "Seuls bénéficient des exemptions de frais et des facilités visées aux
de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de la Réunion et les paragraphes 1 et 2 de l'article 9, lorsque l'action est intentée en Suède,
territoires d'outre-mer (Saint-Pierre-et-Miquelon, Côte des Somalis, les ressortissants d'un autre Etat partie à la présente Convention, ou les
archipel des Comores, Nouvelle-Calédonie et dépendances, Polynésie apatrides résidant dans un tel Etat ou encore quiconque jouirait
française); toutefois de tels avantages en vertu d'un accord passé avec l'Etat dont
b) Son application pourra Être étendue, par notification ultérieure, il est ressoitissanL*
aux autres Etats de la Communauté ou à un ou plusieurs de ces Etats." 11 y a lieu de noter que la réserve du 11 novembre 1988 concernant le
L'instrument spécifie que la Convention ne s'appliquera pas aux paragraphe 1 de l'article 9 constitue en substance un retrait partiel de la
7

Iles Cook ni à Nioué non plus qu'à Tokélau. réserve d'origine à l'égard dudit paragraphe 1. cette réserve ne différant
de celle d'origine qu'en ce que les exemptions et facilités prévues sont
Dans une communication reçue le 30 juin 2000, le Gouvernement désormais accordées à tous les résidents, et non plus seulement comme
néo-zélandais a informé le Secrétaire général de ce qui suit : auparavant, aux nationaux ou aux apatrides résidents.
Conformément à l'article 58 de la Convention de Vienne sur le droit 11 Avec la réserve concernant l'article premier qui avait été faite
des traités, (le Gouvernement de la Nouvelle Zélande] a l'honneur de par les Pays-Bas lors de la ratification de la Convention. Voir aussi
notifier à l'Organisation des Nations Unies, en sa qualité de dépositaire note 1 sous "Pay-Bas" concernant Aruba/Antilles néerlandaises dans
de [la Convention sur le recouvrement des aliments à l'etrangerl, la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
l'intention du Gouvernement de la Nouvelle-Zélande de conclure un préliminaires du présent volume..

X X 1 . OBLIGATIONS ALIMENTAIRES 215


XX L. OBLIGATIONS ALIMENTAIRES
C H A P I T R E XXI
D R O I T D E LA M E R

1. CONVENTION SUR LA MER TERRITORIALE ET LA ZONE CONTIGUË


Genève, 29 avril 1958
ENTRÉE EN VIGUEUR : 10 septembre 1964, conformément à l'article 29.
ENREGISTREMENT : 22 novembre 1964, N° 7477.
ÉTAT : Signataires : 41. Parties : 51.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 516, p. 205.
Note ; Les quatre Conventions et le Protocole facultatif de signature qui font l'objet du présent chapitre ont été élaborés et ouverts
i la signature par la Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer. La Conférence a été convoquée aux termes de la
résolution 1105 (XI) adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 21 février 1957, et s'est réunie à l'Office européen des
1

Nations Unies, à Genève, du 24 février au 27 avril 1958. La Conférence a également adopté l'Acte final ainsi que neuf résolutions,
dont on trouvera le texte dans Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 450, p. 11. Pour les documents préparatoires et les travaux
de la Conférence, voir Documents officiels de la Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer, vols. I à VII, publication des
Nations Unies, numéro de vente : 58.V.4, vol. I à VII.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant 2 Signature Succession (d) Participant 1 Signature Succession (d)
Afghanistan 30 oct 1958 Kenya 20 juin 1969 a
Amque du Sud 9 avr 1963 a Lesotho 23 oct 1973 d
Argentine 29 avr 1958 Lettonie 17 nov 1992 a
Australie 30 oct 1958 14 mai 1963 Libéria 27 mai 1958
Autriche 27 oct 1958 Lituanie 31 janv î992 a
Bélarus 30 oct 1958 27 févr 1961 Madagascar 31 juil 1962 a
Belgique 6 janv 1972 a Malaisie 21 déc 1960 a
Bolivie 17 oct 1958 Malawi 3 nov 1965 a
Bosnie-Herzégovine 3 1 sept 1993 d Malte 19 mai 1966 d
Bulgarie 31 oct 1958 31 août 1962 Maurice 5 oct 1970 d
Cambodge 18 mars 1960 a Mexique 2 août 1966 a
Canada 29 avr 1958 Népal 29 avr 1958
Chine4 Nigéria 26 juin 1961 d
Colombie 29 avr 1958 Nouvelle-Zélande . . . 29 oct 1958
Costa Rica 29 avr 1958 Ouganda 14 sept 1964 a
Croatie 3 3 août 1992 d Pakistan 31 oct 1958
Cuba 29 avr 1958 Panama 2 mai 1958
Danemark 29 avr 1958 26 sept 1968 Pays-Bas 31 oct 1958 18 févr 1966
Espagne 25 févr 1971 a Portugal 28 oct 1958 8 janv 1963
États-Unis d'Amérique 15 sept 1958 12 avr 1961 République dominic-
Fédération de Russie. 30 oct 1958 22 nov 1960 aine 29 avr 1958 11 août 1964
Fidji 25 mars 1971 d République tchèque . 5 22 févr 1993 d
Finlande 27 oct 1958 16 févr 1965 Roumanie 31 oct 1958 12 déc 1961
Ghana 29 avr 1958 Royaume-Uni de
Guatemala 29 avr 1958 Grande-Bretagne et
Haïti 29 avr 1958 29 mars 1960 d'Irlande du Nord. 9 sept 1958 14 mars 1960
Hongrie 31 oct 1958 6 déc 1961 Saint-Siège 30 avr 1958
îles Salomon 3 sept 1981 d Sénégal 6 25 avr 1961 a
Iran (République is- Sierra Leone 13 mars 1962 d
lamique d') 28 mai 1958 Slovaquie 5 28 mai 1993 d
Irlande 2 oct 1958 Slovénie 3 6 juil 1992 d
Islande 29 avr 1958 Sri Lanka 30 oct 1958
Israël 29 avr 1958 6 sept 1961 Suisse 22 oct 1958 18 mai 1966
Italie 17 déc 1964 a Swaziland 16 oct 1970 a
Jamaïque 8 oct 1965 d Thaïlande 29 avr 1958 2 juil 1968
Japon 10 juin 1968 a Tonga 29 juin 1971 d

X X I 1 . DROIT DC LA MER 217


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant2 Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Trinité-et-Tobago.... 11 avr 1966 d Venezuela... 30 oct 1958 15 août 1961
Tunisie 30 oct 1958 Yougoslavie 12 mars 2001 d
Ukraine 30 oct 1958 12 janv 1961
Uruguay 29 avr 1958

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession. Pour les objections, voir ci-après.)

BÉLARIS ESPAGNE
Article 20 : Le Gouvernement de la République socialiste L'adhésion de l'Espagne ne peut être interprétée comme une
soviétique de Biélorussie considère que les navires d'Etat jouis- reconnaissance de droits ou de situations quelconques concern-
sent de l'immunité dans les eaux territoriales étrangères et que, ant les espaces maritimes de Gibraltar qui ne sont pas visés à
pour cette raison, les mesures prévues dans cet article ne peu- l'article 10 du Traité d'Utrecht conclu le 13juillet 1713entreles
vent leur être appliquées qu'avec le consentement de l'Etat dont Couronnes d'Espagne et de Grande-Bretagne.
le navire arbore le pavillon.
Article 23 (Sous-section D. Règle applicable aux navires de FÉDÉRATION DE RUSSIE
guerre) : Le Gouvernement de la République socialiste sovié-
tique de Biélorussie considère que l'Etat riverain a le droit Article 20 : Le Gouvernement de l'Union des Républiques
d'établir un régime d'autorisation pour les passages des navires socialistes soviétiques considère que les navires d'Etat jouissent
de guerre étrangers dans ses eaux territoriales. de l'immunité dans les eaux territoriales étrangères et que, pour
cette raison, les mesures prévues dans cet article ne peuvent leur
BULGARIE être appliquées qu'avec le consentement de l'Etat dont le navire
arbore le pavillon.
Article 20 : Le Gouvernement de la République populaire de
Bulgarie considère que les navires d'Etat jouissent de l'immu- Article 23 : (Sous-section D. Règle applicable aux navires
nité dans les eaux territoriales étrangères et que, pour cette rai- de guerre) : Le Gouvernement de l'Union des Républiques so-
son, les mesures prévues dans cet article ne peuvent leur être cialistes soviétiques considère que l'Etat riverain a le droit
appliquées qu'avec le consentement de l'Etat dont le navire ar- d'établir un régime d'autorisation pour le passage des navires de
bore le pavillon. guene étrangers dans ses eaux territoriales.
Article 23 : (Sous-section D. Règle applicable aux navires
de guerre) : Le Gouvernement de la République populaire de HONGRIE
Bulgarie considère que l'Etat riverain a le droit d'établir un ré-
gime d'autorisation pour le passage des navires de guerre Article 14 et 23: Le Gouvernement de la République popu-
étrangers dans ses eaux territoriales. laire de Hongrie estime que l'Etat riverain est en droit de subor-
donner à une autorisation préalable le passage de navires de
Lors de la ratification : guerre dans ses eaux territoriales.
Réserves : Article 21 : Le Gouvernement de la République populaire de
Article 20 : "Le Gouvernement de la République populaire Hongrie estime que les dispositions figurant dans la sous-sec-
de Bulgarie estime que les navires d'Etat dans la mer territoriale tion B de la section ni de la première partie de la Convention ne
d'un autre Etat jouissent d'une immunité; aussi les mesures men- s'appliquent pas en règle générale aux navires d'Etat affectés à
tionnées au présent article ne sauraient-elles être appliquées des fins commerciales, pour autant qu'elles portent atteinte aux
qu'avec l'accord de l'Etat dont le navire bat pavillon." immunités dont jouissent tous les navires d'Etat, commerciaux
Article 23 : (sous-section D. Règle applicable aux navires de ou non commerciaux, dans les eaux territoriales étrangères. Par
guerre) : "Le Gouvernement de la République populaire de Bul- conséquent, les dispositions de la sous-section B qui limitent les
garie estime que l'Etat riverain a le droit d'établir un régime immunités dont jouissent les navires d'Etat affectés à des fins
d'autorisation pour le passage de navires de guerre étrangers commerciales ne sont applicables qu'avec le consentement de
dans sa mer territoriale." l'Etat dont le navire arbore le pavillon.

COLOMBIE ÎLES SALOMON


La délégation colombienne déclare, aux fins de la Conven- La succession des Des Salomon audit Traité sera sans préju-
tion sur la mer territoriale et la zone contiguë, que l'article 98 de dice du droit des îles Salomon
la Constitution de son pays subordonne le passage de troupes (1) d'utiliser pour délimiter leur mer territoriale et leur zone
étrangères sur le territoire national à l'autorisation de Sénat et contiguë des lignes de base droites entre les îles, et
que, en vertu d'une interprétation par analogie, le passage des
navires de guerre étrangers par les eaux territoriales colombi- (2) de considérer comme eaux intérieures ou archipélagi-
ennes est également subordonné à cette autorisation. ques toutes les eaux délimitées par lesdites lignes de base.

218 XXI 3. DROIT DELA.MER


IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D ) 1 Article 23 : "Le Gouvernement de la République populaire
Lors de la signature : roumaine estime que l'Etat riverain a le droit d'établir que le pas-
sage des navires de guerre étrangers par ses eaux territoriales est
Réserve subordonné à une approbation préalable."
"Article 14 : Le Gouvernement iranien maintient l'exception
d'incompétence opposée par sa délégation à la Convention sur RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 5

le droit de la mer, à la douzième séance plénière de la Con-


férence tenue le 24 avril 1958, contre les articles recommandés ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
par la Cinquième Commission de la Conférence et incorporés, NORD
en partie, à l'article 14 de cette Convention. Ainsi le Gou-
vernement iranien se réserve tous les droits en ce qui concerne Sauf les dispositions de toute autre notification distincte qui
le contenu de cet article qui touche les pays dépourvus de litto- pourra être faite ultérieurement, la ratification de cette Conven-
ral." tion au nom du Royaume-Uni ne vaut pas pour les Etats du golfe
Persique qui jouissent de la protection britannique. L'applica-
ITALIE tion des conventions multilatérales auxquelles le Royaume-Uni
devient partie n'est étendue à ces Etats que lorsque l'extension
Outre qu'il exercera le contrôle sur la zone de la haute mer est demandée par le Souverain de l'Etat intéressé.
contiguë à sa mer territoriale, aux fins prévues au paragraphe 1
de l'article 24, le Gouvernement de la République italienne se SLOVAQUIE 5

réserve le droit de surveiller la zone de mer adjacente à ses côtes


sur une largeur de douze milles marins, en vue de prévenir et de TUNISIE
réprimer les infractions aux règlements douaniers, en tout point
de ladite zone où de telles infractions pourraient être commises. "Sous la réserve suivante :
Le Gouvernement de la République tunisienne ne se consid-
LITUANIE ère pas comme lié par les dispositions de l'article 16, paragraphe
4, de la présente Convention".
Déclaration :
Le Gouvernement de la République de Lituanie déclare in- UKRAINE
stituer la procédure d'autorisation du passage des navires de
guerre étrangers à travers ses eaux territoriales en faveur des na- Article 20 : Le Gouvernement de la République socialiste
vires de guerre des Etats ayant institué la même procédure vis- d'Ukraine considère que les navires d'Etat jouissent de l'immu-
à-vis des navires étrangers. nité dans les eaux territoriales étrangères et que, pour cette rai-
son, les mesures prévues dans cet article ne peuvent leur être
appliquées qu'avec le consentement de l'Etat dont le navire ar-
MEXIQUE bore le pavillon.
Le Gouvernement du Mexique considère que les navires qui Article 23 : (Sous-section D: Règle applicable aux navires
sont propriété d'Etat jouissent, quelle que soit l'utilisation qui en de guerre) : Le Gouvernement de la République socialiste so-
est faite, de l'immunité, et par conséquent il fait une réserve ex- viétique d'Ukraine considère que l'Etat riverain a le droit d'étab-
presse aux dispositions de l'article 21, sous-section C (Règles lir un régime d'autorisation pour le passage des navires de
applicables aux navires d'Etat autres que les navires de guerre) guerre étrangers dans ses eaux territoriales.
en ce qui concerne leur application aux paragraphes 1 et 3 de
l'article 19 et aux paragraphes 2 et 3 de l'article 20 de la sous- VENEZUELA
section B (Règles applicables aux navires de commerce). Lors de la signature :
En ce qui concerne l'article 12 il existe des circonstances
ROUMANIE spéciales qui devront être prises en considération pour les ré-
Article 20 : "Le Gouvernement de la République populaire gions suivantes : golfe de Paria et zone adjacente à ce golfe; ré-
roumaine estime que les navires d'Etat jouissent de l'immunité gion comprise entre les côtes vénézuéliennes et l'île d'Aruba; et
dans les eaux territoriales étrangères et que l'application des le golfe de Venezuela.
mesures prévues dans cet article peut avoir lieu pour ces navires Réserve faite au moment de la ratification ;
seulement avec l'assentiment de l'Etat sous le pavillon duquel ils Avec réserve expresse concernant l'article 12 et les para-
naviguent." graphes 2 et 3 de l'article 24 de ladite Convention.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
AUSTRALIE d) La réserve faite par la Tunisie, lors de la signature, à pro-
Objections aux réserves ci-après : pos du paragraphe 4 de l'article 16;
a) La déclaration faite par le Venezuela au sujet de l'article e) La réserve que la Tchécoslovaquie a faite, lors de la sig-
12 lors de la signature et la réserve que cet Etat a formulée à pro- nature, à propos de l'application des articles 19 et 20 aux navires
pos dudit article lors de la ratification; d'Etat affectés à des fins commerciales et qu'elle a confirmée
t j La réserve faite par l'Iran à propos de l'article 14 lors de lors de la ratification;
la signature; f ) Les réserves faites par la Bulgarie à propos de l'article 20
c) Les réserves faites par la Tchécoslovaquie et la Hongrie lors de la signature et de la ratification;
à propos des articles 14 et 23 lors de la signature et confirmées g) Les réserves faites à propos de l'article 20 par la Répub-
lors de la ratification; lique socialiste soviétique de Biélorussie, la République social-

XXI 1. DROIT DE LA MER 219


iste soviétique d'Ukraine, la Roumanie et l'Union des 2. La réserve faite par le Gouvernement de la République
Républiques socialistes soviétiques, lors de la signature, et con- tunisienne au paragraphe 4 de l'article 16.
firmées lors de la ratification; 3. La réserve faite par le Gouvernement vénézuélien à l'ar-
h) La réserve faite par la Hongrie à propos de l'article 21, ticle 12 et aux paragraphes 2 et 3 de l'article 24.
lors de la signature, et confirmée lors de la ratification; 17 juin 1965
i) Les réserves faites à propos de l'article 23 par la Répub- Objection à la réserve faite parle Gouvernement italien dans
lique socialiste soviétique de Biélorussie, la République social- son instrument d'adhésion.
iste soviétique d'Ukraine, la Roumanie et l'Union des 28 septembre 1966
Républiques socialistes soviétiques, lors de la signature, et con- Objection à la réserve faite par le Gouvernement mexicain
firmées lors de la ratification; dans son instrument d'adhésion.
k) La réserve faite par le Venezuela à propos des para- Il juillet 1974
graphes 2 et 3 de l'article 24, lors de la ratification. Le Gouvernement des Etats-Unis fait objection aux réserves
Si, du point de vue juridique, les opinions ci-dessus qui con- apportées par la République démocratique allemande à l'article
cernent l'article 23 ont le caractère de déclarations et non de 20 de la Convention sur la mer territoriale et la zone contiguë et
réserves proprement dites, les objections formulées par [le Gou- à l'article 9 de la Convention sur la haute mer. Le Gouvernement
vernement australien] devront être considérées comme indi- des Etats-Unis considère cependant que ces conventions contin-
quant qu'il n'approuve pas lesdites opinions. uent d'être en vigueur entre la République démocratique alle-
31 janvier 1968 mande et lui-même, à cela près que les dispositions visées par
Le Gouvernement australien entend formuler expressément les réserves mentionnées ci-dessus ne seront applicables que
une objection à la réserve faite par le Gouvernement mexicain. dans la mesure où elles ne sont pas touchées par ces réserves.
29 septembre 1976
Objection à la réserve concernant l'article 20 de la Conven- FIDJI
tion sur la mer territoriale et la zone contiguë de 1958 que la Le Gouvernement de Fidji maintient toutes les objections
République démocratique allemande a formulée dans son in- communiquées au Secrétaire général par le Gouvernement du
strument d'adhésion à ladite Convention. Royaume-Uni à l'égard des réserves ou déclarations formulées
par certains Etats en ce qui concerne cette Convention, tout en
DANEMARK réservant sa position quant à celles des observations de ce Gou-
Le Gouvernement danois déclare qu'il ne peut accepter : vernement qui auraient une incidence sur l'application du Pro-
Les réserves à l'article 14 faites par les Gouvernements hon- tocole de signature facultative en attendant que la question de la
grois et tchécoslovaque; succession de Fidji à ce Protocole soit résolue.
La réserve à l'article 16, paragraphe 4, faite par le Gou-
vernement tunisien; ISRAËL
La réserve à l'article 19 faite par le Gouvernement tché- [Le Gouvernement israélien déclare qu'il] fait formellement
coslovaque; objection à toutes les réserves et déclarations formulées à l'oc-
Les réserves à l'article 20 faites par les Gouvernements de la casion de la signature ou de la ratification de la Convention sur
Bulgarie, de la République socialiste soviétique de Biélorussie, la mer territoriale et la zone contiguë et de la Convention sur la
de la République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roum- haute mer ou à l'occasion de l'adhésion auxdites Conventions, et
anie et de la Tchécoslovaquie, et les réserves à l'article 21 faites qui sont incompatibles avec les buts et l'objet de ces Conven-
par les Gouvernements hongrois, mexicain et tchécoslovaque. tions. L'objection vaut en particulier pour la déclaration ou
Les objections susmentionnées n'empêchent pas la Conven- réserve que la Tunisie, lors de la signature, a formulée en ce qui
tion d'entrer en vigueur, conformément à l'article 29, entre le concerne le paragraphe 4 de l'article 16 de la première des Con-
Danemark et les Parties contractantes intéressées. ventions susmentionnées.
31 octobre 1974
Le Gouvernement danois juge inacceptable la réserve faite JAPON
par la République démocratique allemande, le 27 décembre 1. Le Gouvernement japonais tient à déclarer qu'il ne juge
1973, à l'article 20 de la Convention sur la mer territoriale et la pas recevable une déclaration unilatérale, quelle qu'en soit la
zone contiguë. forme, faite par un Etat lors de la signature ou de la ratification
Le Gouvernement danois juge également inacceptable la de la Convention sur la mer territoriale et la zone contiguë ou de
réserve formulée à la même date par la République démocra- l'adhésion à ladite Convention, qui vise à soustraire ledit Etat
tique allemande, en ce qui concerne l'article 9 de la Convention aux effets juridiques des dispositions de cette Convention ou à
sur la haute mer. modifier ces effets en ce qui le concerne.
Les objections susmentionnées n'affecteront pas l'entrée en 2. Le Gouvernement japonais juge notamment irrece-
vigueur des Conventions entre le Danemark et la République vables les réserves ci-après :
démocratique allemande. a) Les réserves faites par le Gouvernement tchécoslovaque
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE à l'article 19 par les Gouvernements de la Bulgarie, de la Répub-
7
lique socialiste soviétique de Biélorussie, de la République so-
19 septembre 1962 cialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la
Les Etats-Unis d'Amérique ne jugent pas acceptables les Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes so-
réserves suivantes : viétiques à l'article 20, et par le Gouvernement hongrois à l'ar-
1. Les réserves faites par le Gouvernement tchécoslovaque ticle 21.
à l'article 19, par le Gouvernement bulgare, le Gouvernement de b) La réserve faite par le Gouvernement tunisien au para-
la République socialiste soviétique de Biélorussie, le Gou- graphe 4 de l'article 16.
vernement de la République socialiste soviétique d'Ukraine, le La réserve à l'article 24 faite par le Gouvernement italien
Gouvernement roumain, le Gouvernement tchécoslovaque et le dans son instrument d'adhésion.
Gouvernement de l'Union des République socialistes sovié- La réserve à l'article 21 faite par le Gouvernement mexicain
tiques à l'article 20, et par la Hongrie à l'article 21. dans son instrument d'adhésion.

220 XXI 3. DROIT DELA.MER


MADAGASCAR les navires d'Etat échapperaient à l'application des dispositions
La République malgache fait formellement objection à contenues dans la Convention quelle que soit l'utilisation qui en
toutes les réserves et déclarations formulées à l'occasion de la est faite.
signature ou de la ratification de la Convention sur la mer terri-
toriale et la zone contiguë ou à l'occasion de l'adhésion à ladite ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
Convention, et qui sont incompatibles avec les buts et objets de NORD
cette Convention. 6 novembre 1959
L'objection vaut en particulier pour les déclarations ou Le Gouvernement de Sa Majesté tient à déclarer qu'il fait
réserves faites par la Bulgarie, la Colombie, la Hongrie, la formellement objection aux réserves et déclarations ci-après :
République socialiste soviétique de Biélorussie, la République a) Les réserves faites par le Gouvernement tchécoslovaque
socialiste soviétique d'Ukraine, la Roumanie, la Tché- à l'article 19, par les Gouvernements de la Bulgarie, de la
coslovaquie, la Tunisie et l'Union des Républiques socialistes République socialiste soviétique de Biélorussie, de la Répub-
soviétiques au texte de la Convention sur la mer territoriale et la lique socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la
zone contiguë. Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes so-
viétiques à l'article 20, et par la Hongrie à l'article 21.
PAYS-BAS b) La réserve à l'article 14 faite par le Gouvernement iran-
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas déclare ne ien.
pouvoir accepter : c) La réserve à l'article 16, paragraphe 4, faite par le Gou-
Les réserves formulées par le Gouvernement tché- vernement de la République tunisienne.
coslovaque au sujet de l'article 19, par les Gouvernements de la 5 avril 1962
Bulgarie, de la République socialiste soviétique de Biélorussie, Les réserves faites par le Gouvernement vénézuélien à l'ar-
de la République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roum- ticle 12 et aux paragraphes 2 et 3 de l'article 24.
anie, de la Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques so- 24 novembre 1966
cialistes soviétiques au sujet de l'article 20, et par les La réserve à l'article 21 de la sous-section C que le Gou-
Gouvernements hongrois et tchécoslovaque au sujet de l'article vernement mexicain a faite dans son instrument d'adhésion.
21; 13 mai 1975
Les réserves à l'article 14 formulées par le Gouvernement Le Gouvernement de Sa Majesté tient à déclarer qu'il fait
iranien; formellement objection [à la réserve formulée] par ta Répub-
La déclaration du Gouvernement colombien, dans la mesure lique démocratique allemande à l'égard de l'article 20 de la Con-
où elle équivaut à une réserve à l'article 14; vention sur la mer territoriale et la zone contiguë.
La réserve au paragraphe 4 de l'article 16 formulée par le (A ce sujet, le Gouvernement du Royaume-Uni a indiqué
Gouvernement de la République tunisienne; que la lettre circulaire reproduisant le texte des réserves formu-
Les déclarations faites par les Gouvernements de ta Bul- lées par le Gouvernement de la République démocratique alle-
garie, de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de mande ne lui était parvenue qu'au début du mois d'août 1974.)
la République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie
et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques au sujet de THAÏLANDE
l'article 23, et les déclarations faites par les Gouvernements Objection aux réserves ci-après :
hongrois et tchécoslovaque au sujet des articles 14 et 23, dans 1. Les réserves à l'article 20 faites par les Gouvernements
la mesure où ces déclarations équivalent à des réserves auxdits de la Bulgarie, de la République socialiste soviétique de
articles; Biélorussie, de la République socialiste soviétique d'Ukraine,
La réserve au paragraphe 1 de l'article 24 formulée par le de la Roumanie et de l'Union des Républiques socialistes sovié-
Gouvernement de la République italienne. tiques.
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas réserve tous 2. Les réserves à l'article 21 faites par les Gouvernements
ses droits en ce qui concerne les réserves à l'article 12 et aux hongrois, mexicain et tchécoslovaque.
paragraphes 2 et 3 de l'article 24 que le Gouvernement véné- 3. Les réserves à l'article 23 faites par les Gouvernements
zuélien a formulées au moment où il a ratifié la présente Con- de la Bulgarie, de la Colombie, de la Hongrie, de la République
vention. socialiste soviétique de Biélorussie, de la République socialiste
17 mars 1967 soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie et
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas déclare ne de l'Union des Républiques socialistes soviétiques.
pouvoir accepter la réserve faite par le Gouvernement mexicain. Le Gouvernement des Tonga affirme qu'en l'absence de
toute autre déclaration exprimant une intention contraire, il tient
PORTUGAL à maintenir toutes les objections communiquées au Secrétaire
27 décembre 1966 général par le Royaume-Uni à l'égard des réserves ou déclara-
Le Gouvernement portugais ne peut accepter les réserves tions formulées par des Etats en ce qui concerne toute conven-
proposées par le Gouvernement mexicain aux termes desquelles tion dont le Secrétaire général est dépositaire.

Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, onzième session, 3 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié 1 a Convention les 29 avril
Supplément n" 17 (A/3572), p. 56. 1958 et 28 janvier 1966, respectivement. Voir aussi notes 1 sous
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
2

vention le 27 décembre 1973 avec réserve et déclaration. Pour le texte préliminaires du présent volume.
de la réserve et de la déclaration, voir le Recueil des Traités des
Nations Unies, vol. 905, p. 84, Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la 4 Signature au nom de la République de Chine le 29 avril
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages 1958. Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc.,
préliminaires du présent volume. au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations
X X I 1. DROIT DC LA MER 221
de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent concerne l'enregistrement des traités et les actes, notifications et
volume.). communications relatifs aux traités, le Gouvernement du Royaume-
La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les Uni ne juge pas nécessaire d'exprimer à ce stade une opinion sur ces
questions, mais il réserve entièrement sa position à leur égard et réserve
s

30 octobre 1958 et 31 août 1961, respectivement, avec réserves. Pour expressément son droit de présenter officiellement ses vues à une date
le texte des réserves, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. ultérieure.
516, p. 257. Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- Le Représentant permanent du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
ure dans les pages préliminaires du présent volume. d'Irlande du Nord auprès de l'Organisation des Nations Unies prie le
6 Le Secrétaire général a reçu le 9 juin 1971 du Gouvernement Secrétariat de bien vouloir communiquer des copies de la présente note
sénégalais une communication dénonçant cette Convention et la Con- à tous les Etats Membres de l'Organisation des Nations Unies ou
vention sur la pêche et la conservation des ressources biologiques de la membres des institutions spécialisées et, puisque la notification du
haute mer, communication dans laquelle il était indiqué que la dénon- Gouvernement sénégalais a été enregistrée par le Sénégal, il demande
ciation prendrait effet le trentième jour à compter de la réception. Le aussi que la déclaration exposant ta position du Gouvernement du
Secrétaire général a communiqué à tous les Etats auxquels ces Conven- Royaume-Uni a l'égard de cette notification, telle qu'ellefiguredans le
tions étaient ouvertes en vertu de leurs clauses de participation la noti- deuxième alinéa de la présente note, soit enregistrée de la même
fication en question et l'échange de correspondance auquel elle a donné manière.
lieu entre le Secrétariat et le Gouvernement sénégalais. Ladite communication a été enregistrée au nom du Gouvernement du
La notification de dénonciation a été enregistrée par le Royaume-Uni le 2 janvier 1973 sous les numéros 7477 et 8164 (voir le
Gouvernement sénégalais à la date du 9 juin 1971, sous les numéros Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 854, p. 216 et 220).
7477 et 8164 (voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 781, Le Gouvernement des Etats-Uni s d'Amérique a adressé le 27 oc-
p. 333.) 7

tobre 1967 au Secrétaire général la communication suivante qui a trait


A cet égard, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement du à celles qu'il avait déjà communiquées au sujet de ratifications et d'ad-
Royaume-Uni en date du 2 janvier 1973 une communication dans hésions intéressant les Conventions sur le droit de la mer et assorties de
laquelle il est dit notamment : réserves inacceptables pour les Etats-Unis d'Amérique :
En ce qui concerne la notification du Gouvernement sénégalais Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a reçu une demande de
visant à dénoncer les deux Conventions de 1958, le Gouvernement du renseignements concernant l'applicabilité de plusieurs des
Royaume-Uni tient à déclarer qu'à son avis ces conventions ne peuvent Conventions de Genève de 1958 sur le droit de la mer entre les Etats-
pas faire l'objet d'une dénonciation unilatérale de la part d'un Etat qui Unis et des Etats qui ont ratifié ces Conventions ou qui y ont adhéré
y est partie, et qu'il ne peut donc pas considérer la dénonciation du avec des réserves que les Etats-Unis ont jugé inacceptables. Le
Gouvernement sénégalais comme étant valable ou devant être suivie Gouvernement des Etats-Unis tient à préciser qu'il a considéré et qu'il
d'effet. En conséquence, le Gouvernement du Royaume-Uni considère continuera de considérer toutes les Conventions de Genève de 1958 sur
que le Gouvernement sénégalais reste lié par les obligations qu'il a le droit de la mer comme étant en vigueur entre lui-même et tous les
assumées lorsqu'il est devenu partie auxdites Conventions, et le autres Etats qui ont ratifié ces Conventions ou qui y ont adhéré, y
Gouvernement du Royaume-Uni réserve entièrement tous ses droits en compris les Etats qui ont ratifié ces Conventions ou qui y ont adhéré
vertu desdites conventions ainsi que ses droits et ceux de ses avec des réserves inacceptables pour les Etats-Unis. Pour ce qui est des
ressortissants en ce qui concerne toute mesure que le Gouvernement Etats qui ont ratifié ces Conventions ou qui y ont adhéré avec des
sénégalais aura prise ou pourra prendre comme suite à sa réserves inacceptables pour les Etats-Unis, le Gouvernement des Etats-
"dénonciation". Unis considère que ces Conventions sont en vigueur entre lui-même et
Pour ce qui est des divers arguments présentés dans la chacun de ces Etats, sauf que les dispositions faisant l'objet de ces
correspondance susmentionnée au sujet d'un certain nombre d'autres réserves n'y portent pas atteinte. Les Etats-Unis considèrent qu'une
questions relatives au droit des traités, y compris en particulier la telle application des Conventions n'emporte en aucune façon
question des fonctions du Secrétaire général en tant que dépositaire des l'approbation du fond de l'une quelconque des réserves en question de
Conventions de 1958 et la question des devoirs du Secrétariat en ce qui la part des Etats-Unis.

222 XXI 3. DROIT DE LA. MER


2. CONVENTION SUR LA HAUTE MER

Genève, 29 avril 1958

ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 septembre 1962, conformément à l'article 34.


ENREGISTREMENT : 3 janvier 1963, N° 6465.
ÉTAT: Signataires : 46. Parties : 62.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 450, p. 11.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XXI. 1.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 30 oct 1958 28 avr 1959 Lettonie 17 nov 1992 a
Afrique du Sud 9 avr 1963 a 29 mai 1958
Albanie 7 déc 1964 a 27 mai 1958
Allemagne ^ 30 oct 1958 26 juil 1973 Madagascar 31 juil 1962 a
Argentine 29 avr 1958 Malaisie 21 déc 1960 a
Australie 30 oct 1958 14 mai 1963 3 nov 1965 a
Autriche 27 oct 1958 10 janv 1974 Maurice 5 oct 1970 d
Bélarus 30 oct 1958 27 févr 1961 2 août 1966 a
Belgique 6 janv 1972 a Mongolie 15 oct 1976 a
Bolivie 17 oct 1958 Népal 29 avr 1958 28 déc 1962
Bosnie-Herzégovine 3 1 sept 1993 d 26 juin 1961 d
Bulgarie. 31 oct 1958 31 août 1962 Nouvelle-Zélande . . . 29 oct 1958
Burkina Faso 4 oct 1965 a Ouganda . . . . 14 sept 1964 a
Cambodge 18 mars i960 a 31 oct 1958
Canada 29 avr 1958 2 mai 1958
Chine 4 Pays-Bas . . . . 31 oct 1958 18 févr 1966
Chypre 23 mai 1988 a 31 oct 1958 29 juin 1962
Colombie 29 avr 1958 Portugal 28 oct 1958 8 janv 1963
Costa Rica 29 avr 1958 16 févr 1972 République centrafric-
Croatie 3 août 1992 d 15 oct 1962 a
Cuba 29 avr 1958 République dominic-
Danemark . . . . . 29 avr 1958 26 sept 1968 aine 29 avr 1958 11 août 1964
Espagne 25 févr 1971 a République tchèque .5 22 févr 1993 d
États-Unis d'Amérique 15 sept 1958 12 avr 1961 Roumanie 31 oct 1958 12 déc 1961
Fédération de Russie. 30 oct 1958 22 nov 1960 Royaume-Uni de
Fidji 25 mars 1971 d Grande-Bretagne et
Finlande. 27 oct 1958 16 févr 1965 d'Irlande du Nord. 9 sept 1958 14 mars 1960
France 30 oct 1958 Saint-Siège 30 avr 1958
Ghana 29 avr 1958 Sénégal 25 avr 1961 a
Guatemala 29 avr 1958 27 nov 1961 Sierra Leone 13 mars 1962 d
Haïti 29 avr 1958 29 mars 1960 Slovaquie 28 mai 1993 d
Hongrie 31 oct 1958 6 déc 1961 Slovénie 6 juil 1992 d
îles Salomon 3 sept 1981 d Sri Lanka 30 oct 1958
Indonésie 8 mai 1958 10 août 1961 24 mai 1958 18 mai 1966
Iran (République is- Swaziland 16 oct 1970 a
lamique d ' ) . . . . . . 28 mai 1958 Thaïlande 29 avr 1958 2 juil 1968
Irlande 2 oct 1958 Tonga 29 juin 1971 d
Islande 29 avr 1958 Trinité-et-Tobago . . . 11 avr 1966 d
Israël 29 avr 1958 6 sept 1961 30 oct 1958
Italie 17 déc 1964 a 30 oct 1958 12 janv 1961
Jamaïque 8 oct 1965 d 29 avr 1958
Japon 10 juin 1968 a Venezuela 30 oct 1958 15 août 1961
Kenya 20 juin 1969 a Yougoslavie 3 12 mars 2001 d
Lesotho 23 oct 1973 d

X X I 1. DROIT DC LA MER 223


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification,
de l'adhésion ou de la succession. Pour les objections, voir ci-après.)

ALBANIE FÉDÉRATION DE RUSSIE


Article 9 : "Le Gouvernement de la République populaire Article 9 : Le Gouvernement de l'Union des Républiques so-
d'Albanie considère qu'en vertu des principes bien connus du cialistes soviétiques considère que le principe du droit interna-
droit international, tous les navires d'Etat sans exception qui ap- tional selon lequel un navire n'est soumis en haute mer qu'à la
partiennent à un Etat ou qui sont exploités par lui, quel que soit juridiction de l'Etat sous le pavillon duquel il navigue s'applique
le but en vue duquel ils sont utilisés, ne sont soumis qu'à la ju- sans limitation d'aucune sorte à tous les navires d'Etat.
ridiction de l'Etat sous le pavillon duquel ils naviguent. Déclaration :
Déclaration : Le Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes
"Le Gouvernement de la République populaire d'Albanie soviétiques considère que la définition de la piraterie donnée
déclare que la définition de la piraterie telle qu'elle est formulée dans la Convention ne mentionne pas certains actes qui doivent
dans la Convention n'est pas conforme au droit international ac- être considérés comme actes de piraterie selon le droit interna-
tuel et ne répond pas à la nécessité d'assurer la liberté de navi- tional actuel et ne répond pas à la nécessité d'assurer la liberté
gation en haute mer." de navigation sur les routes maritimes internationales.
BÉLARUS HONGRIE
Article 9 : Le Gouvernement de la République socialiste so- Article 9 : Le Gouvernement de la République populaire de
viétique de Biélorussie considère que le principe du droit inter- Hongrie estime que, selon les règles générales du droit interna-
national selon lequel un navire n'est soumis en haute mer qu'à la tional, les navires appartenant à un Etat ou exploités par lui et
juridiction de l'Etat sous le pavillon duquel il navigue s'applique affectés à un service gouvernemental, commercial ou non com-
sans limitation d'aucune sorte à tous les navires d'Etat. mercial, jouissent en haute mer de la même immunité que les
Déclaration : navires de guerre.
Le Gouvernement de la République socialiste soviétique de Déclaration :
Biélorussie considère que la définition de la piraterie donnée Le Gouvernement de la République populaire de Hongrie
dans la Convention ne mentionne pas certains actes qui doivent déclare que la définition de la piraterie donnée dans la Conven-
être considérés comme actes de piraterie selon le droit interna- tion n'est pas conforme au droit international actuel et ne répond
tional actuel et ne répond pas à la nécessité d'assurer la liberté pas à la nécessité d'assurer la liberté de navigation en haute mer.
de navigation sur les routes maritimes internationales.
INDONÉSIE
BULGARIE
Réserve :
Réserve formulée lors de la signature et confirmée lors de la Les mots "mer territoriale" et "eaux intérieures" figurant
ratification : dans la Convention sont, en ce qui concerne la République d'In-
Article 9 : Le Gouvernement de la République populaire de donésie, interprétés conformément à l'article premier du décret
Bulgarie considère que le principe du droit international selon gouvernemental tenant lieu de loi (décret n° 4 de l'année 1960
lequel un navire n'est soumis en haute mer qu'à la juridiction de [Journal officiel 1960, n° 22]), relatif aux eaux indonésiennes,
l'Etat sous le pavillon duquel il navigue s'applique sans limita- qui, conformément à l'article premier de la loi n° 1 de l'année
tion d'aucune sorte à tous les navires d'Etat. 1961 (Journal officiel 1971, n 3) relative à la mise en vigueur
6

Déclaration formulée lors de la signature : de toutes les lois d'urgence et de tous les décrets gouvernemen-
taux tenant lieu de loi qui ont été promulgués avant le 1 janvier
er

Le Gouvernement de la République populaire de Bulgarie 1961, est devenu loi, ledit article premier étant conçu comme
considère que la définition de la piraterie donnée dans la Con- suit :
vention ne mentionne pas certains actes qui doivent être consid- Article premier : 1. Par eaux indonésiennes il faut entendre
érés comme actes de piraterie selon le droit international actuel la mer territoriale et les eaux intérieures de l'Indonésie.
et ne répond pas à la nécessité d'assurer la liberté de navigation
sur les routes maritimes internationales. 2. Par mer territoriale indonésienne il faut entendre une
Déclaration formulée lors de la ratification : "Le Gou- bande de mer de 12 milles marins de large dont la limite ex-
vernement de la République populaire de Bulgarie estime que la térieure est mesurée perpendiculairement aux lignes de base, ou
définition de la piraterie dans la Convention ne couvre pas cer- à des points de lignes de base, qui consistent en lignes droites
tains actes qui doivent être considérés comme actes de piraterie joignant les points extérieurs de la laisse de basse mer le long
selon le droit international moderne et qu'elle ne répond pas aux des îles extérieures, ou d'une partie des îles extérieures qui font
intérêts de la garantie de la liberté de la navigation sur les voies partie du territoire indonésien, étant entendu que pour ce qui est
maritimes internationales." des détroits ayant une largeur de 24 milles marins au plus et
dont l'Indonésie n'est pas le seul Etat riverain, la limite ex-
térieure de la mer territoriale indonésienne sera tracée au milieu
ESPAGNE du détroit.
L'adhésion de l'Espagne ne peut être interprétée comme une 3. Par eaux intérieures indonésiennes il faut entendre
reconnaissance de droits ou de situations quelconques concern- toutes les eaux se trouvant à l'intérieur des lignes de base visées
ant les espaces maritimes de Gibraltar qui ne sont pas visés à au paragraphe 2.
l'article 10 du Traité d'Utrecht conclu le 13 juillet 1713 entre les 4. Un mille marin est égal à la longueur d'un arc d'une
Couronnes d'Espagne et de Grande-Bretagne. minute comptée sur le méridien.
224 X X I 3. DROIT DE LA. MER
IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D') vention ne correspond pas entièrement à l'état actuel du droit in-
Lors de la signature : ternational en la matière.
Réserves
"Article 2 : En ce qui concerne la phrase "aucun Etat ne peut RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 5

légitimement prétendre en soumettre une partie quelconque à sa


souveraineté", il est bien entendu que cette interdiction ne s'ap- ROUMANIE
plique pas au plateau continental régi par l'article 2 de la Con-
vention sur le plateau continental. Article 9 : "Le Gouvernement de la République populaire
'Articles 2,3 et 4: Le Gouvernement iranien maintient l'ex- roumaine estime que le principe du droit international selon
ception d'incompétence opposée par sa délégation à la Con- lequel un navire n'est soumis en haute mer qu'à la juridiction de
férence sur le droit de la mer, à la douzième séance plénière de l'Etat sous le pavillon duquel il navigue s'applique à tous les na-
la Conférence, tenue le 24 avril 1958, contre les articles recom- vires d'Etat indifféremment du but en vue duquel ils sont uti-
mandés par la Cinquième Commission de la Conférence et in- lisés."
corporés dans ces articles de la Convention sur la haute mer. Déclaration :
Ainsi le Gouvernement de l'Iran se réserve tous les droits en ce "Le Gouvernement de la République populaire roumaine es-
qui concerne le contenu de ces articles qui touche les pays time que la définition de la piraterie telle qu'elle est formulée
dépourvus de littoral. dans l'article 15 de la Convention sur la haute mer ne comprend
"Article 2, paragraphe 3; article 26, paragraphes l et 2 : pas certaines actions qui, selon le droit international contempo-
Les stipulations de ces articles traitant de la pose des câbles et rain, doivent être considérées comme constituant des actes de
des pipe-lines sous-marins seront sujettes à l'autorisation de piraterie."
l'Etat riverain en ce qui concerne le plateau continental."
MEXIQUE ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
Le Gouvernement du Mexique fait une réserve expresse aux NORD
dispositions de l'article 9, étant donné qu'il considère que les na- Le Gouvernement de Sa Majesté dans le Royaume-Uni de
vires qui sont propriété d'Etat jouissent de l'immunité, quelle Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord déclare que, sauf les dis-
que soit l'utilisation qui en est faite. Il n'accepte donc pas la lim- positions de toute autre notification distincte qui pourra être
itation formulée audit article, qui ne reconnaît l'immunité de ju- faite ultérieurement, la ratification de cette Convention au nom
ridiction en haute mer qu'aux navires appartenant à un Etat ou du Royaume-Uni ne vaut pas pour les Etats du golfe Persique
exploités par lui et affectés seulement à un service gou- qui jouissent de la protection britannique. L'application des con-
vernemental non commercial. ventions multilatérales auxquelles le Royaume-Uni devient par-
tie n'est étendue à ces Etats que lorsque l'extension est
MONGOLIE 6 demandée par le Souverain de l'Etat intéressé.
a) ...
b) Avec la déclaration suivante en référence à l'article 15 : SLOVAQUIE 5

Le Gouvernement de la République populaire mongole es-


time que la définition de la piraterie contenue dans l'article 15 UKRAINE
de la Convention n'englobe pas des actes qui, selon le droit in-
ternational contemporain, doivent être considérés comme des Article 9 : Le Gouvernement de la République socialiste so-
actes de piraterie et que, de ce fait, elle ne répond pas suffisam- viétique d'Ukraine considère que le principe du droit interna-
ment à la nécessité d'assurer pleinement la liberté de navigation tional selon lequel un navire n'est soumis en haute mer qu'à la
sur les routes maritimes internationales. juridiction de l'Etat sous le pavillon duquel il navigue s'applique
sans limitation d'aucune sorte à tous les navires d'Etat.
POLOGNE Déclaration :
Article 9 : Le Gouvernement de la République populaire de Le Gouvernement de la République socialiste soviétique
Pologne considère que la règle formulée dans l'article 9 s'appli- d'Ukraine considère que la définition de la piraterie donnée dans
que à tous les navires appartenant à un Etat ou exploités par lui. la Convention ne mentionne pas certains actes qui doivent être
Déclaration : considérés comme actes de piraterie selon le droit international
Le Gouvernement de la République populaire de Pologne actuel et ne répond pas à la nécessité d'assurer la liberté actuel
considère que la définition de la piraterie donnée dans la Con- de navigation sur les routes maritimes internationales.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 1 2. Les réserves que le Gouvernement iranien a formulées,
15 juillet 1974 à l'occasion de la signature de la Convention, à propos des arti-
cles 2 , 3 et 4 et du point 3 de l'article 2, conjointement avec les
Le Gouvernement de la République fédérale Allemagne es- paragraphes I et 2 de l'article 26 de la Convention, dans la
time que les réserves ci-après sont incompatibles avec les buts mesure où cette dernière réserve donne la possibilité de refuser
et l'objet de la Convention sur la haute mer en date du 29 avril l'autorisation de poser des câbles et des pipe-lines sous-marins
1958, et par conséquent non acceptables : même lorsque certaines conditions ont été remplies;
1. La réserve que le Gouvernement indonésien a formulée 3. Les réserves et les déclarations ayant l'effet de réserves
à l'égard de la Convention; que les Gouvernements de l'Albanie, de la Bulgarie, du Mex-
XXI 2. DRorr DE LA MER 225
ique, de la Pologne, de la Roumanie, de l'Union des Répub- du décret gouvernemental mentionné dans la réserve et qu'il ne
liques socialistes soviétiques, de la République socialiste se considère pas lié par ce décret.
soviétique de Biélorussie, de la République socialiste sovié- 1 février 1965
er

tique d'Ukraine, de la Tchécoslovaquie et de la Hongrie ont Objection formelle du Gouvernement australien à la réserve
faites à propos de l'article 9 de la Convention; formulée par l'Albanie dans son instrument d'adhésion à la Con-
4. Les déclarations faites par les Gouvernements de l'Al- vention sur la haute mer, en date, à Genève, du 29 avril 1958.
banie, de la Bulgarie, de la Pologne, de la Roumanie, de l'Union 31 janvier 1968
des Républiques socialistes soviétiques, de la République so- Le Gouvernement australien entend formuler expressément
cialiste soviétique de Biélorussie, de la République socialiste une objection à la réserve faite par le Gouvernement mexicain.
soviétique d'Ukraine, de la Tchécoslovaquie et de la Hongrie à 29 septembre 1976
propos de la définition du mot piraterie, telle qu'elle figure dans Objection à la réserve concernant l'article 9 de la Conven-
la Convention, dans la mesure où lesdites déclarations ont l'effet tion sur la haute mer de 1958 que la République démocratique
de réserves. allemande a formulée dans son instrument d'adhésion à ladite
Convention.
Par ailleurs, le Gouvernement de la République fédérale
d'Allemagne estime que les réserves que la République dé- DANEMARK
mocratique allemande a formulées, en date du 27 décembre
1973, à propos de l'article 9 de la Convention sont incompati- Le Gouvernement danois déclare qu'il ne peut accepter :
bles avec les buts et l'objet de la Convention et par conséquent Les réserves à l'article 9 faites par les Gouvernements de
non acceptables. l'Albanie, de la Bulgarie, de la Hongrie, du Mexique, de la Po-
Cette position vaut également pour la déclaration que le logne, de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de
Gouvernement de la République démocratique allemande a la République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie,
faite à la même date, à propos de la définition du mot piraterie, de la Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes
telle qu'elle figure dans la Convention, dans la mesure où cette soviétiques;
déclaration a l'effet de réserve. La réserve faite à l'article 26, paragraphes 1 et 2, par le Gou-
vernement iranien;
La présente communication n'affecte pas l'application à tous La réserve faite par le Gouvernement indonésien concernant
autres égards de la Convention, en vertu du droit international, l'interprétation des termes "mer territoriale" et "eaux in-
entre la République fédérale d'Allemagne et les Parties à la térieures".
Convention qui ont émis les réserves et déclarations susmen- Les objections susmentionnées n'empêchent pas la Conven-
tionnées. tion d'entrer en vigueur, conformément à l'article 34, entre le
2 mars 1977 Danemark et les Parties contractantes intéressées.
Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne 31 octobre 1974
considère que la réserve faite par le Gouvernement de la Répub- Le Gouvernement danois juge inacceptable la réserve faite
lique populaire mongole en ce qui concerne l'article 9 de la Con- par la République démocratique allemande, le 27 décembre
vention du 29 avril 1958 sur la haute mer ainsi que la 1973, à l'article 20 de la Convention sur la mer territoriale et la
déclaration faite par le Gouvernement de la République popu- zone contiguë.
laire mongole en ce qui concerne l'article 15 de ladite Conven- Le Gouvernement danois juge également inacceptable la
tion, dans la mesure où on peut considérer que celle-ci équivaut réserve formulée à la même date par la République démocra-
en substance à une réserve, sont incompatibles avec les objectifs tique allemande, en ce qui concerne l'article 9 de la Convention
et les fins de ladite Convention et, par conséquent, inaccepta- sur la haute-mer.
bles. Les objections susmentionnées n'affecteront pas l'entrée en
vigueur des Conventions entre le Danemark et la République
La présente déclaration est sans effet sur l'application de démocratique allemande.
toutes les autres dispositions de la Convention dans les relations
entre la République fédérale d'Allemagne et la République pop- ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
ulaire mongole, conformément aux règles du droit international.
7

19 septembre 1962
Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a informé le
AUSTRALIE Secrétaire général qu'il fait objection aux réserves suivantes :
1. Les réserves à l'article 9 faites par le Gouvernement bul-
Objections formelles aux réserves ci-après : gare, le Gouvernement hongrois, le Gouvernement polonais, le
a) Réserve faite par l'Iran à propos des articles 2,3 et 4 lors Gouvernement de la République socialiste soviétique de
de la signature; Biélorussie, le Gouvernement de la République socialiste sovié-
b) Réserve faite par l'Iran à propos du paragraphe 3 de l'ar- tique d'Ukraine, le Gouvernement roumain, le Gouvernement
ticle 2 des paragraphes 1 et 2 de l'article 26, lors de la signature; tchécoslovaque et le Gouvernement de l'Union des Républiques
socialistes soviétiques.
c) Réserve faite par la Bulgarie à propos de l'article 9, lors 2. Les réserves faites par le Gouvernement iranien aux ar-
de la signature et de la ratification; ticles 2, 3 et 4 aux paragraphes 1 et 2 de l'article 26.
d) Réserves faites à propos de l'article 9 par la Hongrie, la 3. La réserve faite par le Gouvernement indonésien.
Pologne, la République socialiste soviétique de Biélorussie, la 19 août 1965
République socialiste soviétique d'Ukraine, la Roumanie, la La réserve à l'article 9 faite par le Gouvernement albanais
Tchécoslovaquie et l'Union des Républiques socialistes sovié- dans son instrument d'adhésion.
tiques, lors de la signature, et confirmées lors de la ratification; 28 septembre 1966
e) Réserve faite par l'Indonésie lors de la ratification. La réserve faite par le Gouvernement mexicain dans son in-
strument d'adhésion.
En ce qui concerne la réserve faite par l'Indonésie, [...] le 11 juillet 1974
Gouvernement australien a déjà informé le Gouvernement in- Le Gouvernement des Etats-Unis fait objection aux réserves
donésien qu'il ne reconnaît pas la validité, en droit international. apportées par la République démocratique allemande à l'article
226 XXI 3. DROIT DE LA. MER
20 de la Convention sur la mer territoriale et la zone contiguë et Les réserves faites par le Gouvernement indonésien;
à l'article 9 de la Convention sur la haute mer. Le Gouvernement La réserve à l'article 9 faite par le Gouvernement albanais
des Etats-Unis considère cependant que ces conventions contin- dans son instrument d'adhésion;
uent d'être en vigueur entre la République démocratique alle- La réserve à l'article 9 faite par le Gouvernement mexicain
mande et lui-même, à cela près que les dispositions visées par dans son instrument d'adhésion.
les réserves mentionnées ci-dessus ne seront applicables que
dans la mesure où elles ne sont pas touchées par ces réserves. MADAGASCAR
FIDJI La République malgache fait formellement objection à
toutes les réserves et déclarations formulées à l'occasion de la
Le Gouvernement de Fidji déclare retirer les observations signature ou de la ratification de la Convention sur la haute mer
faites par le Royaume-Uni en ce qui concerne la réserve formu- ou à l'occasion de l'adhésion à ladite Convention, et qui sont in-
lée lors de la ratification de la Convention par le Gouvernement compatibles avec les buts et objets de cette Convention.
indonésien et les remplacer par les observations suivantes : L'objection vaut en particulier pour les déclarations ou
En ce qui concerne la réserve formulée par le Gouvernement réserves faites par la Bulgarie, la Hongrie, l'Indonésie, la Po-
indonésien lors de la ratification de la Convention sur la haute logne, la République socialiste soviétique de Biélorussie, la
mer, le Gouvernement de Fidji déclare considérer que l'étendue République socialiste soviétique d'Ukraine, la Roumanie, la
des eaux nationales indonésiennes visées dans la réserve sus- Tchécoslovaquie et l'Union des Républiques socialistes sovié-
mentionnée est subordonnée à la règle de droit international tiques.
selon laquelle, lorsque l'établissement d'une ligne de base droite
a pour effet d'englober comme eaux intérieures des zones qui PAYS-BAS
étaient précédemment considérées comme faisant partie de la
haute mer, un droit de passage inoffensif s'applique à ces eaux Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas déclare ne
sous réserve des règlements édictés par les autorités nationales pouvoir accepter :
en matière de police, de douane, de quarantaine et de contrôle Les réserves à l'article 9 formulées par les Gouvernements
de la pollution et sans préjudice des droits exclusifs dont jouis- de l'Albanie, de la Bulgarie, de la Hongrie, de la Pologne, de la
sent ces autorités pour ce qui est de l'exploration et de l'exploi- République socialiste soviétique de Biélorussie, de la Répub-
tation des ressources naturelles desdites eaux ainsi que celles du lique socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la
fond de la mer et de son sous-sol. Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes so-
En outre, le Gouvernement de Fidji maintient toutes les ob- viétiques;
jections communiquées au Secrétaire général par le Gou- Les déclarations faites par les Gouvernements de l'Albanie,
vernement du Royaume-Uni à l'égard des réserves ou de la Bulgarie, de la Hongrie, de la Pologne, de la République
déclarations formulées par certains Etats en ce qui concerne ce- socialiste soviétique de Biélorussie, de la République socialiste
tte Convention, tout en réservant sa position quant à celles des soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie et
observations de ce Gouvernement qui auraient une incidence de l'Union des Républiques socialistes soviétiques au sujet de la
sur l'application du Protocole de signature facultative en attend- définition de la piraterie donnée dans la Convention, dans la
ant que la question de la succession de Fidji à ce Protocole soit mesure où lesdites déclarations équivalent à des réserves;
résolue. Les réserves formulées par le Gouvernement iranien au sujet
des articles 2, 3 et 4 ainsi que du paragraphe 3 de l'article 2 et
ISRAËL des paragraphes 1 et 2 de l'article 26;
Objection à toutes les réserves et déclarations formulées à La déclaration faite par le Gouvernement iranien au sujet de
l'occasion de la signature ou de la ratification de la Convention l'article 2, dans la mesure où elle équivaut à une réserve audit
sur la mer territoriale et la zone contiguS et de la Convention sur article;
la haute mer ou à l'occasion de l'adhésion auxdites Conventions, La réserve formulée par le Gouvernement indonésien.
et qui sont incompatibles avec les buts et l'objet de ces Conven- 17 mars 1967
tions. L'objection vaut en particulier pour la déclaration ou Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas déclare ne
réserve que la Tunisie, lors de la signature, a formulée en ce qui pouvoir accepter la réserve faite par te Gouvernement mexicain.
concerne le paragraphe 4 de l'article 16 de la première des Con-
ventions susmentionnées. PORTUGAL
JAPON 27 décembre 1966
Le Gouvernement portugais ne peut accepter la réserve pro-
1. Le Gouvernement japonais tient à déclarer qu'il ne juge posée par le Gouvernement mexicain aux termes de laquelle les
pas recevable une déclaration unilatérale, quelle qu'en soit la navires d'Etat échapperaient à l'application des dispositions
forme, faite par un Etat lors de la signature ou de la ratification contenues dans la Convention, qu'elle que soit l'utilisation qui
de la Convention sur la haute mer ou de l'adhésion à ladite Con- en est faite.
vention, qui vise à soustraire ledit Etat aux effets juridiques des
dispositions de la Convention ou à modifier ces effets en ce qui ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
le concerne. NORD
2. Le Gouvernement japonais juge notamment irrecevables
les réserves ci-après : 6 novembre 1959
a) Les réserves faites par les Gouvernements de la Bul- Le Gouvernement de Sa Majesté tient à déclarer qu'il fait
garie, de la Hongrie, de la Pologne, de la République socialiste formellement objection aux réserves et déclarations ci-après :
soviétique de Biélorussie, de la République socialiste sovié- Les réserves à l'article 9 faites par les Gouvernements de la
tique d'Ukraine, de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie et de Bulgarie, de la Hongrie, de la Pologne, de la République social-
l'Union des Républiques socialistes soviétiques à l'article 9; iste soviétique de Biélorussie, de la République socialiste sovié-
b) Les réserves faites par le Gouvernement iranien à l'arti- tique d'Ukraine, de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie et de
cle 2 et aux paragraphes 1 et 2 de l'article 26. l'Union des Républiques socialistes soviétiques.

XXI 2 . DROfT DE LA MER 227


Les réserves aux articles 2,3 et 4 au paragraphe 3 de l'article Le Gouvernement du Royaume-Uni souhaite par la présente
2, faites par le Gouvernement iranien. faire part de son objection officielle à la réserve formulée par le
5 avril 1962 Gouvernement mongol au sujet de l'article 9 de ladite Conven-
tion.
Objection à la réserve faite, au moment de la ratification, par
le Gouvernement indonésien.
Le Gouvernement de Sa Majesté a déjà fait connaître au THAÏLANDE
Gouvernement indonésien qu'il ne peut considérer comme val- Objection aux réserves et déclarations ci-après :
able en droit international les dispositions du décret gou-
vernemental n° 4 de 1960, tenant lieu de loi, relatif aux eaux Réserves à l'article 9 faites par les Gouvernements de l'Al-
indonésiennes dans la mesure où ces dispositions tendent à rev- banie, de la Bulgarie, de la Hongrie, du Mexique, de la Pologne,
endiquer comme eaux territoriales une bande de mer de 12 de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de la
milles marins de large, ou à délimiter les eaux territoriales en République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de
prenant comme lignes de base des lignes droites reliant les îles la Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes
extérieures, ou les points extérieurs, d'un groupe d'îles, ou à soviétiques;
considérer comme eaux extérieures toutes les eaux se trouvant
à l'intérieur de ces lignes. Déclarations concernant l'article 15 faites par les Gouverne-
17 juin 1965 ments de l'Albanie, de la Bulgarie, de la Hongrie, de la Pologne,
de la République socialiste soviétique de Biélorussie, de la
Objection à la réserve à l'article 9 faite par le Gouvernement République socialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie, de
albanais dans son instrument d'adhésion. la Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes
2 novembre 1966 soviétiques;
Objection à la réserve à l'article 9 faite par le Gouvernement Réserve faite par le Gouvernement indonésien.
mexicain dans son instrument d'adhésion. Le Gouvernement des Tonga retire les observations faites
13 mai 1975 par le Royaume-Uni en ce qui concerne la réserve formulée lors
Le Gouvernement de Sa Majesté tient à déclarer qu'il fait de la ratification de la Convention par le Gouvernement in-
formellement objection à la réserve de la République démocra- donésien et les remplace par l'observation suivante :
tique allemande à l'égard de l'article 9 de la Convention sur la En ce qui concerne la réserve formulée parle Gouvernement
haute mer. indonésien lors de la ratification de la Convention, le Gou-
(A cet égard, le Gouvernement du Royaume-Uni a indiqué vernement des Tonga déclare considérer que l'étendue des eaux
que ta notification dépositaire reproduisant le texte des nationales indonésiennes visées dans la réserve précitée est sub-
réserves formulées par le Gouvernement de la République dé- ordonnée à la règle de droit international selon laquelle, lorsque
mocratique allemande ne lui était parvenue qu'au début du l'établissement d'une ligne de base droite a pour effet d'englober
mois daoût 1974.) comme eaux intérieures des zones qui étaient précédemment
10 janvier 1977 considérées comme faisant partie de la haute mer, un droit de
passage inoffensif s'applique à ces eaux sous réserve des règle-
Le Gouvernement du Royaume-Uni a fait connaître ses vues ments édictés par les autorités nationales et de contrôle de la
concernant les réserves et les déclarations faites à propos de la pollution et sans préjudice des droits exclusifs dont jouissent
Convention sur la haute mer dans la lettre en date du 5 novem- ces autorités pour ce qui est de l'exploration et de l'exploitation
bre 1959 que le Représentant permanent du Royaume-Uni a
adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations des ressources naturelles desdites eaux ainsi que celles du fond
Unies. de la mer et de son sous-sol.

Notes :
1 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- Signature au nom de la République de Chine le 29 avril
vention avec réserve et déclarations le 27 décembre 1973. Pour le texte 1958.Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc.,
de la réserve cl des déclarations, voir le Recueil des Traités des Nations au nom de la Chine (note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations
Unies, vol. 905, p. 80. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
"Informations de nature historique" qui figure dans les pages prélimi- volume).
naires du présent volume. 5 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les 30
octobre 1958 et 31 août 1961, respectivement, avec réserves.Pour le
2 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) texte des réserves, voir le Recueil des Traités des Nations Unies,
dans la partie "Informations de nature historique" qui Figure dans les vol. 450, p. 142. Voir aussi note 2 et note 1 sous "République tchèque"
pages préliminaires du présent volume. et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature his-
torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
3 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 29 avril
1958 et 28 janvier 1966, respectivement. Voir aussi notes 1 sous 6 Dans une communication reçue le 19 juillet 1990, le Gou-
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de vernement mongol a indiqué qu'il retirait la réserve faite lors de l'adhé-
Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la sion concernant l'article 9. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil
des Traités des Nations Unies, vol. 1025, p. 370.
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
préliminaires du présent volume. 7 Voir note 7 au chapitre XXI. 1.
228 XXI 2 . DROIT DE LA MER
3. CONVENTION SUR LA PÊCHE ET LA CONSERVATION DES RESSOURCES
BIOLOGIQUES DE LA HAUTE MER
Genève, 29 avril 1958
ENTRÉE EN VIGUEUR : 20 mars 1966, conformément à l'article 18.
ENREGISTREMENT : 20 mars 1966, N° 8164.
ÉTAT : Signataires : 35. Parties : 37.
TEXTE S Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 559, p. 285.
Note : Voir "Note* en tête du chapitre XXI. 1.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 30 oct 1958 Liban 29 mai 1958
Afrique du Sud 9 avr 1963 a Libéria 27 mai 1958
Argentine 29 avr 1958 Madagascar........ 31 juil 1962 a
Australie 30 oct 1958 14 mai 1963 Malaisie 21 déc 1960 a
Belgique 6 janv 1972 a Malawi 3 nov 1965 a
Bolivie. 17 oct 1958 Maurice 5 oct 1970 d
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d Mexique 2 août 1966 a
Burkina Faso 4 oct 1965 a Népal 29 avr 1958
Cambodge 18 mars 1960 a Nigéria 26 juin 1961 d
Canada 29 avr 1958 Nouvelle-Zélande . . . 29 oct 1958
Chine2 Ouganda 14 sept 1964 a
Colombie 29 avr 1958 3 janv 1963 Pakistan 31 oct 1958
Costa Rica 29 avr 1958 Panama 2 mai 1958
Cuba 29 avr 1958 Pays-Bas 31 oct 1958 18 févr 1966
Danemark 29 avr 1958 26 sept 1968 Portugal 28 oct 1958 8 janv 1963
Espagne 25 févr 1971 a République dominic-
États-Unis d'Amérique 15 sept 1958 12 avr 1961 aine 29 avr 1958 11 août 1964
Fidji 25 mars 1971 d Royaume-Uni de
Finlande 27 oct 1958 16 févr 1965 Grande-Bretagne et
France 30 oct 1958 18 sept 1970 d'Irlande du Nord. 9 sept 1958 14 mars 1960
Ghana 29 avr 1958 Sénégal 3 25 avr 1961 a
Haïti 29 avr 1958 29 mars 1960 Sierra Leone 13 mars 1962 d
Iles Salomon 3 sept 1981 d Sri Lanka 30 oct 1958
Indonésie 8 mai 1958 Suisse 22 oct 1958 18 mai 1966
Iran (République is- Thaïlande 29 avr 1958 2 juil 1968
lamique d') 28 mai 1958 Tonga 29 juin 1971 d
Irlande 2 oct 1958 Trinité-et-Tobago . . . 11 avr 1966 d
Islande 29 avr 1958 Tunisie 30 oct 1958
Israël 29 avr 1958 Uruguay 29 avr 1958
Jamaïque 16 avr 1964 d Venezuela 30 oct 1958 10 juil 1963
Kenya 20 juin 1969 a Yougoslavie 12 mars 2001 d
Lesotho 23 oct 1973 d

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
DANEMARK l'article 10 du Traité d'Utrecht conclu le 13 juillet 1713entreles
Couronnes d'Espagne et de Grande-Bretagne.
Le Danemark ne se considère pas lié par la dernière phrase
de l'article 2 de la Convention. ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
ESPAGNE La ratification est donnée étant entendu que cette ratification
ne devra pas être interprétée comme portant atteinte à la faculté
L'adhésion de l'Espagne ne peut être interprétée comme une d'appliquer le principe d'abstention, tel qu'il est défini au para-
reconnaissance de droits ou de situations quelconques concern- graphe 1 de la section A du document A/CONF. 13/C.3/L.69,
ant les espaces maritimes de Gibraltar qui ne sont pas visés à du 8 avril 1958 qui figure dans les Actes de la Conférence sus-

X X I 1. DROIT DC LA MER 229


mentionnée [Conférence des Nations Unies sur le droit de la positions de toute autre notification distincte qui pourra être
mer tenue à Genève du 24 février au 27 avril 1958]. faite ultérieurement, la ratification de cette Convention au nom
du Royaume-Uni ne vaut pas pour les Etats du golfe Persique
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU qui jouissent de la protection britannique. L'application des con-
NORD ventions multilatérales auxquelles le Royaume-Uni devient par-
Le Gouvernement de Sa Majesté dans le Royaume-Uni de tie n'est étendue à ces Etats que lorsque l'extension est
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord déclare que, sauf les dis- demandée par le Souverain de l'Etat intéressé.

Notes :
1 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 29 avril 2 Signature au nom de la République de Chine le 29 avril 1958.
1958 et 29 janvier 1966, respectivement Voir aussi notes 1 sous Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc.. au
"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de nom de la Chine ( note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de
Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages volume.).
préliminaires du présent volume. 3 Voir note 6 au chapitre XXI. 1.

230 X X I 3 . DROIT DE LA. MER


4. CONVENTION SUR LE PLATEAU CONTINENTAL
Genève, 29 avril 1958
ENTRÉE EN VIG UEUR : 10 j ui n 1964, conformément à l'article 11.
ENREGISTREMENT : 10 juin 1964, N° 7302.
ÉTAT : Signataires : 43. Parties : 57.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 499, p. 311.
Note : Voir "Note" en tête du chapitre XXI. 1.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 30 oct 1958 Liban 29 mai 1958
Afrique du Sud . . . . . 9 avr 1963 a Libéria 27 mai 1958
Albanie 7 déc 1964 a Madagascar 31 juil 1962 a
Allemagne .... 30 oct 1958 Malaisie 21 déc 1960 a
Argentine 29 avr 1958 Malawi 3 nov 1965 a
Australie 30 oct 1958 14 mai 1963 Malte 19 mai 1966 d
Bélarus 31 oct 1958 27 févr 1961 Maurice 5 oct 1970 d
Bolivie 17 oct 1958 Mexique 2 août 1966 a
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d Népal 29 avr 1958
Bulgarie 31 août 1962 a Nigéria 28 avr 1971 a
Cambodge 18 mars 1960 a Norvège 9 sept 1971 a
Canada 29 avr 1958 6 févr 1970 Nouvelle-Zélande . . . 29 oct 1958 18 janv 1965
Chili 31 oct 1958 Ouganda 14 sept 1964 a
Chine 3 31 oct 1958
Chypre 11 avr 1974 a 2 mai 1958
Colombie 29 avr 1958 8 janv 1962 Pays-Bas 31 oct 1958 18 févr 1966
Costa Rica 29 avr 1958 16 févr 1972 31 oct 1958
Croatie 2 3 août 1992 d Pologne 31 oct 1958 29 juin 1962
Cuba 29 avr 1958 Portugal 28 oct 1958 8 janv 1963
Danemark 29 avr 1958 12 juin 1963 République dominic-
Équateur 31 oct 1958 aine 29 avr 1958 11 août 1964
Espagne 25 févr 1971 a République tchèque . 22 févr 1993 d
États-Unis d'Amérique 15 sept 1958 12 avr 1961 Roumanie 12 déc 1961 a
Fédération de Russie. 31 oct 1958 22 nov 1960 Royaume-Uni de
Fidji 25 mars 1971 d Grande-Bretagne et
Finlande 27 oct 1958 16 févr 1965 d'Irlande du Nord. 9 sept 1958 11 mai 1964
France 14 juin 1965 a Sénégal 5 25 avr 1961 a
Ghana 29 avr 1958 Sierra Leone . . . . . . . 25 nov 1966 a
Grèce 6 nov 1972 a Slovaquie 4 28 mai 1993 d
Guatemala 29 avr 1958 27 nov 1961 Sri Lanka 30 oct 1958
Haïti 29 avr 1958 29 mars 1960 Suède 1 juin 1966 a
îles Salomon 3 sept 1981 d 22 oct 1958 18 mai 1966
Indonésie 8 mai 1958 Swaziland 16 oct 1970 a
Iran (République is- Thaïlande 29 avr 1958 2 juil 1968
lamique d') 28 mai 1958 Tonga 29 juin 1971 d
Irlande 2 oct 1958 Trinité-et-Tobago . . . 11 juil 1968 a
Islande 29 avr 1958 30 oct 1958
Israël 29 avr 1958 6 sept 1961 31 oct 1958 12 janv 1961
Jamaïque 8 oct 1965 a Uruguay 29 avr 1958
Kenya 20 juin 1969 a Venezuela 30 oct 1958 15 août 1961
Lesotho 23 oct 1973 d Yougoslavie . . . . . . . 12 mars 2001 d
Lettonie 2 déc 1992 a

X X I 4 . DROIT DE LA MER 231


Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la
ratification, de l'adhésion ou de la succession. Pour les objections, voir ci~après.)
ALLEMAGNE 1
admette que ce caractère soit, en cas de contestation, établi par
Lors de la signature : voie d'arbitrage.
La République fédérale d'Allemagne tient à préciser qu'à "Article 5 (alinéa I) :
son avis, le paragraphe 1 de l'article 5 de ladite Convention ga- "Le Gouvernement de la République française accepte les
rantit l'exercice des droits de pêche (Fisherei) dans les eaux sur- dispositions de l'article S, alinéa 1, sous les réserves suivantes :
jacentes au plateau continental, dans les conditions où ces droits "a) Un élément essentiel, qui devrait servir de base à l'appré-
ont été généralement exercés jusqu'à présent. ciation de la "gêne" apportée par l'exploitation du plateau con-
tinental à la conservation des ressources biologiques de la mer,
notamment dans des zones de reproduction de stocks, sera con-
CANADA stitué par le rapport d'expertise des organismes scientifiques in-
Déclaration en ce qui concerne l'article 1 : ternationaux chargés de la conservation des ressources
De l'avis du Gouvernement canadien, l'existence d'un acci- biologiques dans les zones définies, respectivement, aux arti-
dent du relief tel qu'une dépression ou un canon dans une zone cles 1 de la Convention sur les pêcheries de l'Atlantique Nord-
submergée ne doit pas être considérée comme constituant une Ouest du 8 février 1949 et de la Convention sur les pêcheries de
interruption du prolongement naturel du territoire de l'État riv- l'Atlantique Nord-Est du 24 janvier 1959.
erain dans la mer. "b) Les atteintes portées à l'exercice de droits acquis en mat-
ière de pêche au-dessus du plateau continental font naître un
CHINE droit à réparation.
'c) Le point de savoir si la gêne apportée par l'exploration et
En ce qui concerne la délimitation du plateau continental l'exploitation des ressources naturelles du plateau continental
telle qu'elle est prévue aux paragraphes 1 et 2 de l'article 6 de la aux autres activités dont l'article 5, alinéa 1, assure la protection
Convention, le Gouvernement de la République de Chine con- revêt un caractère "injustifiable" doit pouvoir être établi en cas
sidère : de contestation, par voie d'arbitrage.
1) Que les limites du plateau continental commun à deux "Article 6 (alinéas 1 et 2):
ou plusieurs États dont les côtes sont adjacents ou se font face "Le Gouvernement de la République française n'acceptera
seront déterminées conformément au principe du prolongement pas que lui soit opposée, sans un accord exprès, une délimitation
naturel de leurs territoires respectifs; entre des plateaux continentaux appliquant le principe de l'équi-
2) Que pour la délimitation du plateau continental de la distance :
République de Chine, il ne sera pas tenu compte des rochers "Si celle-ci est calculée à partir de lignes de bases instituées
émergés ni des îlots. postérieurement au 29 avril 1958;
"Si elle est prolongée au-delà de l'isobathe de 200 mètres de
ESPAGNE profondeur;
"Si elle se situe dans des zones où il considère qu'il existe
L'adhésion de l'Espagne ne peut être interprétée comme une des "circonstances spéciales", au sens des alinéas 1 et 2 de l'ar-
reconnaissance de droit ou de situations quelconques concern- ticle 6, à savoir : le golfe de Gascogne, la baie de Grandville et
ant les espaces maritimes de Gibraltar qui ne sont pas visés à les espaces maritimes du Pas-de-Calais et de la mer du Nord au
l'article 10 du Traité d'Utrecht conclu le 13 juillet 1713 entre les large des côtes françaises."
Couronnes d'Espagne et de Grande-Bretagne.
L'Espagne déclare en outre, à propos de l'article premier de GRÈCE
la Convention, que l'existence d'un accident de terrain tel qu'une
dépression ou un canal dans une zone submergée ne doit pas " . . . En application de l'article 12 de cette Convention, le
être considérée comme constituant une interruption du pro- Royaume de Grèce formule une réserve en ce qui concerne le
longement naturel du territoire côtier dans la mer ou sous la système de délimitation du plateau continental entre États dont
mer. les côtes sont adjacentes ou se font face, prévu dans les para-
graphes 1 et 2 de l'article 6 de la Convention. Dans ces cas, le
FRANCE Royaume de Grèce pour mesurer la largeur de la mer territoriale
appliquera, à défaut d'Accord international, le système de ligne
Déclaration : de base normale."
"Article 1
"Selon le Gouvernement de la République française, le IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D*)
terme régions "adjacentes" se réfère à une notion de dépendance Lors de la signature :
géophysique et géographique qui exclut par elle-même une ex- Réserves :
tension illimitée du plateau continental. a) Article 4 : En ce qui concerne le membre de phrase
"Article 2 (alinéa 4) : "L'État riverain ne peut entraver la pose ou l'entretien de câbles
"Le Gouvernement de la République française estime que ou de pipe-lines sous-marins sur le plateau continental", le Gou-
l'expression "organismes vivants qui appartiennent aux espèces vernement iranien se réserve le droit d'autoriser ou de ne pas au-
sédentaires" doit être interprétée comme excluant les crustacés, toriser la pose ou l'entretien de câbles ou de pipe-lines sous-
à l'exception d'une espèce de crabe, dite "anatife". marins sur son plateau continental.
Réserves : b) Article 6 ; En ce qui concerne le membre de phrase "et à
"Article 4 : moins que des circonstances spéciales ne justifient une autre
"Le Gouvernement de la République française n'accepte cet délimitation" qui figure aux paragraphes 1 et 2 de cet article, le
article qu'à la condition que l'Etat riverain qui invoquerait le Gouvernement iranien accepte cette disposition étant entendu
caractère "raisonnable" des mesures qu'il se propose de prendre que l'un des moyens de fixer la ligne de démarcation dans des

232 XXI 3. DROIT DE LA. MER


circonstances spéciales pourrait consister à mesurer à partir de Réserve faite au moment de la ratification :
la laisse de haute mer. Avec réserve expresse concernant l'article 6 de ladite Con-
vention.
VENEZUELA
Lors de la signature : YOUGOSLAVIE 2

En ce qui concerne l'article 6, il existe des circonstances spé- Confirmée tors de la succession :
ciales qui devront être prises en considération pour les régions
suivantes : golfe de Paria - dans la partie qui n'est pas délimitée Réserve à l'égard de l'article 6 :
par les accords existants - et zones adjacentes; région comprise "Dans la délimitation de son plateau continental, la Yougo-
entre les côtes vénézuéliennes et l'île d'Aruba; golfe de Vene- slavie ne reconnaît aucune 'circonstance spéciale qui devrait in-
zuela. fluencer cette délimitation*."

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification,
de l'adhésion ou de la succession.)
CANADA ticle premier de la Convention sur le plateau continental. Les
Le Gouvernement canadien désire déclarer ce qui suit : États-Unis considèrent que ladite Convention est en vigueur et
i) Qu'il ne peut accepter la déclaration de la République applicable entre les États-Unis et le Canada, mais que cela ne
fédérale d'Allemagne concernant le paragraphe 1 de l'article 5; signifie en rien que les États-Unis donnent leur assentiment
ii) Qu'il réserve sa position quant à la déclaration du Gou- pour ce qui est du fond de la déclaration faite par le Canada au
vernement de la République française concernant l'article pre- sujet de l'article premier de la Convention.
mier et le paragraphe 4 de l'article 2, et qu'en outre il ne peut
accepter les réserves formulées par ce Gouvernement en ce qui FIDJI
concerne l'article 4 et le paragraphe 1 de l'article 5; [Comme pour la Convention sur la mer territoriale et la
iii) Qu'il ne peut accepter la réserve formulée par le Gou- zone contiguë. Voir chapitre XXI. I. ]
vernement de la République française en ce qui concerne les
paragraphes 1 et 2 de l'article 6, dans la mesure où cette réserve FRANCE
a trait à une ligne de démarcation délimitée d'après les lignes de
base établies après le 29 avril 1958 ou à une ligne de démarca- "Le Gouvernement de la République française n'accepte pas
tion située au-delà de la courbe isobathe de 200 mètres; la réserve faite par le Gouvernement iranien à l'article 4 de la
iv) Qu'il réserve sa position quant à la réserve formulée par Convention."
le Gouvernement de la République française en ce qui concerne
les paragraphes I et 2 de l'article 6, dans la mesure où cette NORVÈGE
réserve a trait à la délimitation d'une ligne de démarcation dans En déposant son instrument d'adhésion à ladite Convention,
des zones où il existe des circonstances spéciales, au sens des le Gouvernement norvégien déclare qu'il ne peut pas accepter
paragraphes 1 et 2 de l'article 6; les réserves à l'article 5, paragraphe 1, et à l'article 6, para-
v) Qu'il ne peut accepter la réserve formulée par le Gou- graphes 1 et 2, faites par le Gouvernement français.
vernement iranien en ce qui concerne l'article 4.
PAYS-BAS
ESPAGNE
Objections aux :
L'Espagne déclare : Réserves à l'article 4 formulées par le Gouvernement iran-
1. Qu'elle réserve sa position sur la déclaration faite par le ien;
Gouvernement de la République française à propos de l'article Réserves formulées par le Gouvernement de la République
premier; française au sujet du paragraphe 1 de l'article 5 et des para-
2. Qu'elle juge inacceptable la réserve faite par le Gou- graphes 1 et 2 de l'article 6.
vernement de la République française touchant le paragraphe 2 Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas réserve tous
de l'article 6, notamment en ce qui concerne le golfe de Gas- ses droits en ce qui concerne les réserves à l'article 6 que le Gou-
cogne. vernement vénézuélien a formulées au moment où il a ratifié la
présente Convention.
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE 6

19 septembre 1962 ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU


Le Gouvernement des États-Unis d'Amérique ne juge pas NORD
acceptables les réserves suivantes : Article 1 : Le Gouvernement du Royaume-Uni prend note de
1. La réserve faite par le Gouvernement iranien à l'article 4. la déclaration du Gouvernement de la République française et
2. La réserve faite par la République fédérale d'Allemagne réserve sa position à son égard.
au paragraphe 1 de l'article 5. Article 2 (paragraphe 4) : Le Gouvernement du Royaume-
9 septembre 1965 Uni n'a aucune observation à formuler au sujet de cette déclara-
Les réserves faites par la France aux articles 4, 5 et 6. Les tion.
déclarations de la France en ce qui concerne les articles 1 et 2 Article 4 : Le Gouvernement du Royaume-Uni et le Gou-
sont notées sous toutes réserves. vernement de la République française sont tous deux parties au
16 juillet 1970 Protocole de signature facultative concernant le règlement obli-
Le Gouvernement des États-Unis ne juge pas acceptable la gatoire des différends, en date, à Genève, du 29 avril 1958. Le
déclaration faite par le Gouvernement canadien au sujet de l'ar- Gouvernement du Royaume-Uni présume que la déclaraUon du
XXI 4. DRorr DE LA MER 233
Gouvernement de la République française ne doit pas s'entendre THAÏLANDE
comme dérogeant aux droits et obligations des parties au Proto-
cole de signature facultative. Lors du dépôt de l'instrument de ratification, le Gou-
Article 5 (paragraphe 1): La réserve a n'appelle aucune ob- vernement thaïlandais a fait objection aux réserves aux articles
servation de la part du Gouvernement du Royaume-Uni. 1,4,5 (paragraphe 1) et 6 (paragraphes 1 et 2) faites par le Gou-
vernement français.
Le Gouvernement du Royaume-Uni n'est pas en mesure
d'accepter la réserve b.
TONGA
Le Gouvernement du Royaume-Uni est disposé à accepter la
7

réserve c, étant entendu qu'elle ne doit pas s'entendre comme


dérogeant aux droits et obligations des parties au Protocole de YOUGOSLAVIE 2

signature facultative concernant le règlement obligatoire des


différends. Confirmée lors de la succession :
Article 6 (paragraphes 1 et 2) : Le Gouvernement du Le Gouvernement yougoslave n'accepte pas la réserve faite
Royaume-Uni n'est pas en mesure d'accepter les réserves for- par le Gouvernement de la République française en ce qui con-
mulées par le Gouvernement de la République française. cerne l'article 6 de la Convention sur le plateau continental.

Notes :
1 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- Chine auprès de l'Organisation des Nations Unies a indiqué que la
vention avec une déclaration le 27 décembre 1973. Pour le texte de la République de Chine, État souverain et Membre de l'Organisation des
déclaration, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 905, Nations Unies, avait participé à la Conférence des Nations Unies sur le
p. 82. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de droit de la mer (1958), contribué à l'élaboration de la Convention sur le
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent plateau continental, l'avait signée le 29 avril 1958 et avait dûment
volume. déposé son instrument de ratification auprès du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies le 12 octobre 1970; toute déclaration
2 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 29 avril relative à ladite Convention qui serait incompatible avec la position
1958 et 28 janvier 1966, respectivement, avec la réserve suivante : légitime du Gouvernement de la République de Chine ou qui lui
Réserve à l'égard de l'article 6 : porterait atteinte n'affecterait en rien les droits et obligations de la
République de Chine aux termes de ladite Convention.
"Dans la délimitation de son plateau continental, la Yougosla-
vie ne reconnaît aucune 'circonstance spéciale qui devrait influ- La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les
4

encer cette délimitation'." 31 octobre 1958 et 31 août 1961, respectivement. Voir aussi note 1
sous "République tchèque" et note I sous "Slovaquie" dans la partie
Le 29 septembre 1965, le Gouvernement de l'ex-Yougoslavie avait "Informations de nature historique" qui figure dans les pages prélimi-
communiqué l'objection suivante : naires du présent volume.
Le Gouvernement yougoslave n'accepte pas la réserve faite 5 Le Secrétaire général a reçu le 1 mars 1976 du Gouvernement
er

par le Gouvernement de la République française en ce qui con- sénégalais une communication dénonçant cette Convention, communi-
cerne l'article 6 de la Convention sur le plateau continental. cation dans laquelle il était indiqué que la dénonciation prendrait effet
Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- le trentième jour à compter de la réception soit le 30 mars 1976. Le
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", Secrétaire général a communiqué à tous les États auxquels cette Con-
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature vention était ouverte en vertu de ses clauses de participation la notifi-
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. cation en question.
3 Signature et ratification au nom de la République de Chine les La notification de dénonciation a été enregistrée par le
29 avril 1958 et 12 octobre 1970, respectivement. Voir note concern- Gouvernement sénégalais le 1 mars 1976, sous le numéro7302. Voir
er

ant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au nom de la Chine le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 997, p. 486.
(note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique" A cet égard, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement du
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume), Les Mis-
sions permanentes de la Bulgarie, de la Pologne, de la République so- Royaume-Uni une notification en date du I septembre 1976 dont le
er

cialiste soviétique d'Ukraine, de la Roumanie et de l'Union des texte est identique, en substance, mutatis mutandis, au premier
Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Organisation des Na- paragraphe de la communication du Royaume-Uni reproduite dans la
tions Unies ont adressé au Secrétaire général, en référence à la ratifica- note 6 au chapitre XXI. 1. Cette notification a été enregistrée le
tion susmentionnée, des communications aux termes desquelles cette 1 septembre 1976 par le Royaume-Uni sous le numéro 7302. Voir le
er

ratification était illégale du fait que le prétendu "Gouvernement chi- Recueil des Traites des Nations Unies, vol. 1021, p.'433.
nois" ne représentait personne et n'avait pas le droit de parler au nom
de la Chine puisqu'il n'y avait au monde qu'un seul État chinois et un 6 Voir note 7 au chapitre XXI. 1.
seul Gouvernement habilité à le représenter, le Gouvernement de la
République populaire de Chine. 7 Le Secrétaire général a reçu le 22 octobre 1971 une communica-
tion du Gouvernement des Tonga d'où il ressort que ce Gouvernement
Par différentes lettres adressées au Secrétaire général touchant les entend maintenir les objections formulées par le Royaume-Uni à
communications susmentionnées, le Représentant permanent de la l'égard des diverses réserves ou déclarations touchant la Convention.
234 XXI 3. DROIT DE LA. MER
5. PROTOCOLE DE SIGNATURE FACULTATIVE CONCERNANT LE RÈGLEMENT
OBLIGATOIRE DES DIFFÉRENDS
Genève, 29 avril 1958
ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 septembre 1962.
ENREGISTREMENT : 3 janvier 1963, N° 6466.
ÉTAT : Signataires : 14. Parties : 37.
TEXTE : United Nations, Recueil des Traités, vol. 450, p. 169.
Note : Voir "Note"k la même place au chapitre XXI. 1.

Ratification, Ratification,
Signature Signature
définitive (s).
Participant Signature Succession (d) Participant 1 Signature Succession (d)
Allemagne - 2 3 30 oct 1958 26 juil 1973 Malaisie 1 mai 1961 s
Australie 14 mai 1963 s Majaw» 17 déc 1965 s
Autriche 27 oct 1958 M a , t e 19 mai 1966 d
Belgique 6 janv 1972 s Maurice 5 1970 j
Bolivie 17 oct 1958 s Népal 29 avr 1958 s
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d Nouvelle-Zélande . . . 29 oct 1958 s
Cambodge 22 janv 1970 Ouganda 15 sept 1964 s
Canada 29 avr 1958 Pakistan 6 n o v1958 s
Chine 5 Panama 2 mai 1958 s
Colombie 6 29 avr 1958 s Pays-Bas 31 oct 1958 18 févr 1966
Costa Rica 29 avr 1958 s Portugal 28 oct 1958 8 janv 1963
Cuba 29 avr 1958 s République dominic-
Danemark 29 avr 1958 26 sept 1968 aine 29 avr 1958 s
États-Unis Royaume-Uni de
d'Amérique 7 15 sept 1958 Grande-Bretagne et
Finlande 27 oct 1958 16 févr 1965 d'Irlande du Nord. 9 sept 1958 s
France 30 oct 1958 s Saint-Siège 30 avr 1958 s
Ghana 29 avr 1958 s Sierra Leone 14 févr 1963 s
Haïti 29 avr 1958 29 mars 1960 Sri Lanka 30 oct 1958 s
Hongrie 8 déc 1989 s Suède 1 juin 1966 28 juin 1966
îles Salomon 3 sept 1981 d Suisse 24 mai 1958 18 mai 1966
Indonésie 8 8 mai 1958 Uruguay.... 29 avr 1958 s
Israël 29 avr 1958 Yougoslavie 4 12 mars 2001 d
Libéria 27 mai 1958 s
Madagascar 10 août 1962 s

! Notes:
L'article V du Protocole prévoit qu'il "restera ouvert à la signa- "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
ture de tous les États qui deviendront parties à l'une quelconque des figure dans les pages préliminaires du présent volume.
Conventions sur le droit de la mer . . . et est, le cas échéant, soumis à Signature apposée sans réserve de ratification au nom de la
ratification, conformément aux dispositions constitutionnelles des 5

République de Chine le 29 avril 1958, Voir note concernant les signa-


Etats signataires". En conséquence, dans le tableau ci-dessus, les sig- tures, ratifications, adhésions, etc.. au nom de la Chine Voir aussi
natures sont indiquées dans la deuxième ou troisième colonne selon note 1 sous "Chine" dans la partie "Informations de nature historique"
qu'elles ont été apposées sous réserve ou non de ratification. Les États qui figure dans les pages préliminaires du présent volume).
indiqués dpis ce tableau sont liées par le Protocole dans la mesure où
ils l'ont soit signé définitivement, soit ratifié, soit encore qu'ils y aient 6 La délégation colombienne, en signant le Protocole de signature
succédé, et par ailleurs à condition d'être liés par l'une, au moins, des facultative, tient à sauvegarder les obligations découlant, pour son
quatres Conventions sur le droit de la mer.. pays, des conventions sur le règlement pacifique des différends que la
2 Colombie a ratifiées et les obligations qui découleraient de convention»
Voir note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de existantes sur le même sujet que la Colombie pourrait ratifier.
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent Par une communication reçue le 10 juin 1963, le Gouvernement
volume. 7

des États-Unis d'Amérique a fait savoir au Secrétaire général que le


Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) Protocole n'entrerait en vigueur à l'égard des États-Unis que It»rsquc le
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les' Protocole aurait été ratifié par ce pays et que l'instrument de ratification
pages préliminaires du présent volume. aura été déposé.
8 Par une communication reçue le 24 décembre 1958. le Gou-
4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié le Protocole de signature vernement indonésien a fait savoir au Secrétaire général que, con-
facultative les 29 avril 1958 et 28 janvier 1966, respectivement. Voir formément à la procédure constitutionnelle indonésienne, la signature
aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République apposée en son nom sur ledit Protocole s'entendait sous réserv e de rat-
yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et ification.
XXI 5. DRorT Vf. LA MI R 235
6. CONVENTION DES NATIONS UNIES SUR LE DROIT DE LA MER
Montego Bay, 10 décembre 1982
E N T R É E EN V I G U E U R : 16 novembre 1994, conformément au paragraphe 1 de l'article 308.
ENREGISTREMENT : 16 novembre 1994, N° 31363.
ÉTAT: Signataires : 157. Parties : 141.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1834, p. 3; et notifications dépositaires
C.N.236.1984.TREATIES-7 du 5 octobre 1984 (procès-verbal de rectification des textes
originaux anglais et espagnol); C.N.202.1985.TREATIES-17 du 23 août 1985 (procès-verbal de
rectification du texte original anglais), C.N.17.1986.TREATIES-1 du 7 avril 1986 (procès-
verbal de rectification de l'original anglais, arabe, chinois, français et espagnol de l'Acte Final)
C.N. 166.1993 .TREATIES-4 du 9 août 1993 (procès-verbal de rectification de l'original
anglais, arabe, chinois, français et espagnol de l'Acte Final); et vol. 1904, p. 320 (procès-verbal
de rectification du texte original français).
Note : La Convention a été adoptée par la Troisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer et ouverte à la signature,
ainsi que l'Acte Final de la Conférence, à Montego Bay (Jamaïque) le 10 décembre 1982. La Conférence, convoquée en vertu de la
résolution 3067 (XXVIII) adoptée par l'Assemblée générale le 16 novembre 1973 , s'est tenue comme suit ;
1

-Première session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 3 au 15 décembre 1973;
-Seconde session : Parque Central, Caaracas, 20 juin au 29 août 1974;
-Troisième session : Office des Nations Unies à Genève, 17 mars au 9 mai 1975;
-Quatrième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 15 mars au 7 mai 1976;
-Cinquième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 2 août au 17 septembre 1976;
-Sixième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 23 mai au 15 juillet 1977;
-Septième session : Office des Nations Unies à Genève, 28 mars au 19 mai 1978;
-Reprise de la septième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 21 août au 15 septembre 1978;
-Huitième session : Office des Nations Unies à Genève, 19 mars au 27 avril 1979;
-Reprise de la huitième session *. Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 19 juillet au 24 août 1979;
-Neuvième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 3 mars au 4 avril 1980;
-Reprise de la neuvième session : Office des Nations Unies à Genève, 28 juillet au 29 août 1980;
-Dixième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 9 mars to 24 avril 1981;
-Reprise de la dixième session : Office des Nations Unies à Genève, 3 au 28 août 1981 ;
-Onzième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 8 mars au 30 avril 1982;
-Reprise de la onzième session : Siège de l'Organisation des Nations Unies, New York, 22 au 24 septembre 1982;
-Dernière Partie de la onzième session : Montego Bay (Jamaïque) 6 au 10 December 1982.
La Conférence a également adopté un acte final et, y annexées, neuf résolutions et une déclaration interprétative. Le texte de
2

l'Acte final a été reproduit sous la cote A/CONF.62/121 et Corr. 1 à 8.

Ratification, Ratification,
Confirmation Confirmation
Signature, formelle (c), Signature, formelle (c),
Succession à la Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Participant3 signature (d) Succession (d) Participant
3
signature (d) Succession (d)
Afghanistan , 18 mars 1983 10 déc 1982 13 août 1983
Afrique du Sud 5 déc 1984 23 déc 1997 30 août 1983 16 oct 1997
Algérie 10 déc 1982 11 juin 1996 Bhoutan 10 déc 1982
Allemagne. 14 oct 1994 a Bolivie 27 nov 1984 28 avr 1995
Angola , 10 déc 1982 5 déc 1990 Bosnie-Herzégovine . 12 janv 1994 d
Antigua-et-Barbuda .,. 7 févr 1983 2 févr 1989 Botswana 5 déc 1984 2 mai 1990
Arabie Saoudite ,. 7 déc 1984 24 avr 1996 10 déc 1982 22 déc 1988
Argentine . 5 oct 1984 1 déc 1995 Brunéi Darussalam... 5 déc 1984 5 nov 1996
Arménie 9 déc 2002 a Bulgarie 10 déc 1982 15 mai 1996
Australie . 10 déc 1982 5 oct 1994 Burkina Faso. 10 déc 1982
Autriche . 10 déc 1982 14 juil 1995 10 déc 1982
Bahamas . 10 déc 1982 29 juil 1983 Cambodge. 1 juil 1983
Bahreïn , 10 déc 1982 30 mai 1985 Cameroun 10 déc 1982 19 nov 1985
Bangladesh . 10 déc 1982 27 juil 2001 Canada 10 déc 1982
Barbade . 10 déc 1982 12 oct 1993 Cap-Vert 10 déc 1982 10 août 1987
Bélarus , 10 déc 1982 Chili 10 déc 1982 25 août 1997
Belgique 5 déc 1984 13 nov 1998 10 déc 1982 7 juin 1996

236 XXI 3. DROIT DELA.MER


Ratification, Ratification,
Confirmation Confirmation
Signature, formelle (c), Signature, formelle (c),
Succession à la Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Participant
3 signature (d) Succession (d) Participanr signature (d) Succession (d)
Chypre 10 déc 1982 12 déc 1988 Malaisie 10 déc 1982 14 oct 1996
Colombie 10 déc 1982 Malawi 7 déc 1984
Communauté eu- Maldives 10 déc 1982 7 sept 2000
ropéenne 7 déc 1984 1 avr 1998 c Mali 19 oct 1983 16 juil 1985
Comores 6 déc 1984 21 juin 1994 Malte 10 déc 1982 20 mai 1993
Congo 10 déc 1982 Maroc 10 déc 1982
Costa Rica 10 déc 1982 21 sept 1992 Maurice 10 déc 1982 4 nov 1994
Côte d'Ivoire 10 déc 1982 26 mars 1984 Mauritanie 10 déc 1982 17 juil 1996
Croatie
4 5 avr 1995 d Mexique 10 déc 1982 18 mars 1983
Cuba 10 déc 1982 15 août 1984 Micronésie (États
Danemark 10 déc 1982 fédérés de) 29 avr 1991 a
Djibouti 10 déc 1982 8 oct 1991 Monaco 10 déc 1982 20 mars 1996
Dominique 28 mars 1983 24 oct 1991 Mongolie 10 déc 1982 13 août 19%
Egypte 10 déc 1982 26 août 1983 Mozambique 10 déc 1982 13 mars 1997
El Salvador 5 déc 1984 Myanmar 10 déc 1982 21 mai 1996
Émirats arabes unis . . 10 déc 1982 Namibie 5 10 déc 1982 18 avr 1983
Espagne 4 déc 1984 15 janv 1997 Nauru 10 déc 1982 23 janv 1996
Ethiopie 10 déc 1982 Népal 10 déc 1982 2 nov 1998
Ex-République yougo- Nicaragua 9 déc 1984 3 mai 2000
slave de Niger 10 déc 1982
Macédoine 4 19 août 1994 d Nigéria 10 déc 1982 14 août 1986
Fédération de Russie. 10 déc 1982 12 mars 1997 Nioué 5 déc 1984
Fidji 10 déc 1982 10 déc 1982 Norvège 10 déc 1982 24 juin 1996
Finlande 10 déc 1982 21 juin 1996 Nouvelle-Zélande . . . 10 déc 1982 19 juil 1996
France 10 déc 1982 11 avr 1996 Oman 1 juil 1983 17 août 1989
Gabon 10 déc 1982 11 mars 1998 Ouganda 10 déc 1982 9 nov 1990
Gambie 10 déc 1982 22 mai 1984 Pakistan 10 déc 1982 26 févr 1997
Géorgie 21 mars 1996 a Palaos 30 sept 1996 a
Ghana 10 déc 1982 7 juin 1983 Panama 10 déc 1982 1 juil 1996
Grèce 10 déc 1982 21 juil 1995 Papouasie-Nouvelle-
Grenade 10 déc 1982 25 avr 1991 Guinée 10 déc 1982 14 janv 1997
Guatemala 8 juil 1983 Il févr 1997 Paraguay ; ... 10 déc 1982 26 sept 1986
Guinée 4 oct 1984 6 sept 1985 Pays-Bas 6 10 déc 1982 28 juin 1996
Guinée équatoriale... 30 janv 1984 21 juil 1997 Philippines 10 déc 1982 8 mai 1984
Guinée-Bissau 10 déc 1982 25 août 1986 Pologne 10 déc 1982 13 nov 1998
Guyana 10 déc 1982 16 nov 1993 Portugal 10 déc 1982 3 nov 1997
Haïti 10 déc 1982 31 juil 1996 Qatar 27 nov 1984 9 déc 2002
Honduras 10 déc 1982 5 oct 1993 République centrafric-
Hongrie 10 déc 1982 5 févr 2002 aine 4 déc 1984
Iles Cook 10 déc 1982 15 févr 1995 République de Corée. 14 mars 1983 29 janv 1996
îles Marshall 9 août 1991 a République démocra-
îles Salomon 10 déc 1982 23 juin 1997 tique du Congo . . 22 août 1983 17 févr 1989
Inde 10 déc 1982 29 juin 1995 République démocra-
Indonésie 10 déc 1982 3 févr 1986 tique populaire lao 10 déc 1982 5 juin 1998
Iran (République is- République dominic-
lamique d') 10 déc 1982 aine 10 déc 1982
Iraq 10 déc 1982 30 juil 1985 République populaire
Irlande 10 déc 1982 21 juin 1996 démocratique de
Islande 10 déc 1982 21 juin 1985 Corée 10 déc 1982
Italie 7 déc 1984 13 janv 1995 République tchèque . 7 22 févr 1993 d 21 juin 1996
Jamahiriya arabe liby- République-Unie de
enne 3 déc 1984 Tanzanie 10 déc 1982 30 sept 1985
Jamaïque 10 déc 1982 21 mars 1983 Roumanie 10 déc 1982 17 déc 1996
Japon 7 févr 1983 20 juin 1996 Royaume-Uni de
Jordanie 27 nov 1995 a Grande-Bretagne et
Kenya 10 déc 1982 2 mars 1989 d'Irlande du Nord 8 25 juil 1997 a
Koweït 10 déc 1982 2 mai 1986 Rwanda 10 déc 1982
Lesotho 10 déc 1982 Saint-Kitts-et-Nevis.. 7 déc 1984 7 janv 1993
Liban 7 déc 1984 5 janv 1995 Saint-Vincent-et-les
Libéria 10 déc 1982 Grenadines 10 déc 1982 1 oct 1993
Liechtenstein 30 nov 1984 Sainte-Lucie 10 déc 1982 27 mars 1985
Luxembourg 5 déc 1984 5 oct 2000 Samoa 28 sept 1984 14 août 1995
Madagascar 25 févr 1983 22 août 2001 Sao Tomé-et-Principe 13 juil 1983 3 nov 1987

X X I 1. DROIT DC LA MER 237


Ratification, Ratification,
Confirmation Confirmation
Signature, formelle (c), Signature, formelle (c),
Succession à la Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Participant 3 signature (d) Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Sénégal 10 déc 1982 25 oct 1984 Togo 10 dcc 1982 16 avr 1985
Seychelles 10 déc 1982 16 sept 1991 Tonga 2 août 1995 a
Sierra Leone 10 déc 1982 12 déc 1994 Trinité-et-Tobago.... 10 dcc 1982 25 avr 1986
Singapour 10 déc 1982 17 nov 1994 Tunisie 10 déc 1982 24 avr 1985
Slovaquie 7 28 mai 1993 d 8 mai 1996 Tuvalu 10 déc 1982 9 déc 2002
Slovénie 4 16 juin 1995 d Ukraine 10 déc 1982 26 juil 1999
Somalie 10 déc 1982 24 juil 1989 Uruguay 10 déc 1982 10 déc 1992
Soudan 10 déc 1982 23 janv 1985 Vanuatu 10 déc 1982 10 août 1999
Sri Lanka 10 déc 1982 19 juil 1994 Viet Nam 10 déc 1982 25 juil 1994
Suède 10 déc 1982 25 juin 1996 Yémen ...
9 10 déc 1982 21 juil 1987
Suisse 17 oct 1984 Yougoslavie 4 12 mars 2001 d
Suriname 10 déc 1982 9 juil 1998 Zambie 10 déc 1982 7 mars 1983
Swaziland 18 janv 1984 Zimbabwe 10 déc 1982 24 févr 1993
Tchad 10 déc 1982
Thaïlande 10 déc 1982

Déclarations
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de ta ratification, de la confirmation formelle, de
l'adhésion ou de la succession. Pour tes objections, voir ci-après.)
AFRIQUE DU SUD 10 Pour la République fédérale d'Allemagne, la relation ex-
Le Gouvernement de la République sud-africaine fera au istant entre la partie XI de la Convention des Nations Unies sur
moment opportun les déclarations prévues aux articles 287 et le droit de la mer du 10 décembre 1982 et l'Accord en date du
298 de la Convention relatif au règlement des différends. 28 juillet relatif à l'application de la partie XI de la Convention
des Nations Unies sur le droit de la mer, telle qu'elle est prévue
à l'article 2 i) dudit accord est fondamentale.
ALGÉRIE En l'absence de tout autre moyen de règlement pacifique qui
Lors de la signature : aurait la préférence du Gouvernement de la République fédérale
Le Gouvernement algérien considère que la signature de d'Allemagne, ce dernier juge utile de choisir l'un des moyens ci-
l'Acte final et de la Convention des Nations Unies sur le droit de après pour le règlement des différends relatifs à l'interprétation
la mer par l'Algérie n'implique pas de changement dans sa posi- ou à l'application des deux Conventions sur le droit de la mer,
tion relative à la non-reconnaissance d'autres parties signataires, dans l'ordre suivant :
ni d'obligation de collaboration dans quelque domaine que ce 1. Le Tribunal international du droit de la mer constitué
soit avec lesdites parties." conformément à l'annexe VI;
Lors de la ratification : 2. Un tribunal arbitral constitué conformément à l'annexe
La République algérienne démocratique et populaire ne se VII;
considère pas liée par les dispositions de l'article 287 ( 1 ) (b) de 3. La Cour i ntern ationale de Justice.
la Convention qui traite de la soumission des différends à la Également en l'absence de tout autre moyen de règlement
Cour internationale de Justice. pacifique, le Gouvernement de la République fédérale d'Alle-
La République algérienne démocratique et populaire déclare magne reconnaît à partir de ce jour la compétence d'un tribunal
que l'accord préalable de toutes les parties en cause sera dans spécial pour connaître de tout différend concernant l'interpréta-
chaque cas nécessaire pour soumettre un différend à la Cour in- tion ou l'application de la Convention sur le droit de la mer rela-
ternationale de Justice. tif à la pcche, à la protection et la préservation du milieu marin,
Le Gouvernement algérien déclare, conformément aux dis- à la recherche scientifique marine et à la navigation, ainsi qu'à
positions de la parte II section 3 - sous sections A et C de la Con- la pollution par les navires et par immersion.
vention, que tout passage de navire de guerre dans les eaux Se référant aux déclarations similaires qu'il a faites pendant
territoriales algériennes est soumis à autorisation préalable de la troisième Conférence des Nations Unies sur te droit de la mer,
quinze (15) jours sauf pour les cas de force majeure prévus par le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne, à la
la Convention. lumière des déclarations que les Etats ont déjà faites ou doivent
encore faire à l'occasion de leur signature ou de leur ratification
ALLEMAGNE 11
de la Convention sur le droit de la mer, ou encore de leur adhé-
Déclarations : sion à celle-ci, déclare ce qui suit :
La République fédérale d'Allemagne rappelle qu'en tant que Mer territoriale, eaux archipélagiques, détroits
membre de la Communauté européenne, elle a transféré à celle- Les dispositions relatives à la mer territoriale constituent
ci compétence pour certaines matières dont traite la Conven- d'une manière générale un ensemble de règles qui allient le sou-
tion. Elle fera en temps voulu une déclaration spécifiant la na- ci légitime des États côtiers de protéger leur souveraineté et ce-
ture et l'étendue de la compétence qu'elle a transférée à la lui de la communauté internationale d'assurer le libre passage
Communauté en application des dispositions de l'annexe IX de des navires. Le droit de porter la largeur de la mer territoriale à
la Convention. 12 milles marins accroîtra sensiblement l'importance que revêt

238 X X I 3. DROIT DE LA. MER


le droit de passage inoffensif dans la mer territoriale de tous les veraineté desdits Etats. Selon le paragraphe 3 de l'article 125,
navires, y compris des navires de guerre, de commerce et de les droits et facilités stipulés dans la partie X ne portent en au-
pêche; il s'agit là d'un droit fondamental de la communauté des cune^ façon atteinte à la souveraineté et aux intérêts légitimes
nations. des Etats de transit. L'Etat de transit et l'État sans littoral con-
Aucune des dispositions de la Convention, qui, jusqu'à nou- cerné doivent dans chaque cas convenir de la définition exacte
vel ordre, reflète le droit international existant, n'habilite un État de la liberté de transit. En l'absence d'un tel accord concernant
côtier à subordonner le passage inoffensif d'une catégorie quel- les conditions et modalités d'exercice du droit d'accès, c'est la
conque de navires étrangers à un consentement ou une notifica- législation nationale qui régit le transit des personnes et des bi-
tion préalable. ens à travers le territoire allemand, notamment en ce qui con-
Pour qu'on reconnaisse à un État côtier le droit d'étendre la cerne les moyens de transport et l'utilisation des infrastructures.
largeur de la mer territoriale, il faut au préalable qu'il admette le Recherche scientifique marine
droit de passage en transit par les détroits utilisés pour la navi- Bien que la Convention ait limité dans une large mesure la
gation internationale. L'article 38 ne limite le droit de passage liberté de recherche traditionnelle, cette dernière restera en
en transit que dans les cas où il existe une route de commodité vigueur pour les États, les organisations internationales et les
comparable du point de vue de la navigation et des caractéris- organismes privés dans certaines zones maritimes, par exemple
tiques hydrographiques, ce qui englobe l'aspect économique des les fonds marins au-delà du plateau continental et la haute mer.
transports maritimes. Cependant, on appliquera à la zone économique exclusive et au
En vertu de la Convention, le passage archipélagique n'est plateau continental, qui présentent un intérêt particulier pour la
pas subordonné à la désignation par les Etats archipels de voies recherche scientifique marine, un régime fondé sur le consente-
de circulation ou de routes aériennes, dans la mesure où l'archi- ment, dont l'un des éléments essentiels est l'obligation qui est
pel comprend des routes servant normalement à la navigation faite à l'État côtier, aux termes du paragraphe 3 de l'article 246,
internationale. de donner son consentement dans des circonstances normales.
Zone économique exclusive Comme le postule la Convention, la promotion de la recherche
Dans la zone économique exclusive, nouvelle notion de scientifique et la création de conditions favorables à l'applica-
droit international, les États côtiers auront une juridiction et des tion et l'interprétation de toutes les dispositions pertinentes de la
droits précis sur les ressources. Tous les autres États continuer- Convention.
ont de jouir des libertés de navigation et de survol de la haute En vertu des dispositions relatives à la recherche scienti-
mer ainsi que de la liberté d'utiliser la mer à toutes les autres fins fique marine sur le plateau continental au-delà de la limite de
internationalement licites. Ils le feront de manière pacifique, 200 milles marins, l'Etat côtier ne peut exercer le pouvoir dis-
c'est-à dire conformément aux principes énoncés dans la Charte crétionnaire de refuser son consentement en s'appuyant sur le
des Nations Unies. paragraphe 5 a) de l'article 246 en dehors de zones qu'il a offi-
L'exercice, de ces droits ne saurait donc porter atteinte à la ciellement désignées conformément au paragraphe 6 dudit arti-
sécurité de l'État côtier ni affecter ses droits et obligations en cle. 11 est tenu, comme le stipule expressément le paragraphe 6
vertu du droit international. En conséquence, la notion d'une de l'article 246, de fournir des informations sur les travaux d'ex-
zone de 200 milles marins sur laquelle l'État côtier exercerait ploitation ou d'exploration dans les zones qu'il désigne, mais
des droits dans le droit international général ni dans les disposi- pas d'en donner le détail.
tions pertinentes de la Convention.
Aux articles 56 et 58, on a difficilement réussi à concilier les ANGOLA
intérêts des États côtiers et les libertés et droits de tous les autres Lors de la signature :
États. Pour ce faire, on s'est référé au paragraphe 2 de l'article Le Gouvernement de la République populaire d'Angola se
58 et aux articles 88 à 115 qui s'appliquent à la zone réserve le droit d'interpréter tout article de la Convention dans
économique exclusive dans la mesure où il ne sont pas incom- le contexte et en tenant dûment compte de la souveraineté de
patibles avec la partie V. Aucune disposition de la partie V n'est l'Angola et de son intégrité territoriale telle qu'elle s'applique à
incompatible avec l'article 89 qui déclare illégitimes les reven- la terre, à l'espace et à la mer. Les détails de ces interprétations
dications de souveraineté sur la haute mer. seront consignés par écrit au moment de la ratification de la
Aux termes de la Convention, les États côtiers ne jouissent Convention.
pas de droits subsidiaires dans la zone économique exclusive. La présente signature est apposée sans préjudice de la posi-
Les droits et juridiction de ces États dans cette zone ne com- tion adoptée par le Gouvernement angolais ou de la position
prennent pas en particulier le droit d'obtenir notification d'exer- qu'il adoptera en ce qui concerne la Convention lors de la ratifi-
cices ou de manoeuvres militaires ni celui de les autoriser. cation.
Hormis les îles artificielles, les États côtiers n'ont le droit
d'autoriser, de construire, d'exploiter et d'utiliser que des instal- ARABIE SAOUDITE
lations et ouvrages affectés à des fins économiques dans la zone
économique exclusive. Déclarations :
La haute mer 1. Le Gouvernement du Royaume d'Arabie Saoudite ne se
État géographiquement désavantagé mais ayant d'impor- considère liéjjar aucune législation interne ou déclaration faite
tants intérêts dans les activités maritimes traditionnelles, la par d'autres Etats lors de la signature ou de la ratification de la
République fédérale d'Allemagne reste attachée au principe Convention. Le Royaume se réserve par ailleurs le droit d'ex-
consacré de la liberté de navigation en haute mer. Ce principe primer son point de vue sur lesdites législations ou déclarations
qui régit depuis des siècles toutes les activités maritimes a été le moment venu. En outre, la ratification de la Convention par
confirmé, et, dans divers domaines, adapté aux nouveaux l'Arabie Saoudite n'implique en aucune façon la reconnaissance
besoins, dans les dispositions de la Convention qu'il faudra en de sa part des prétentions maritimes des États ayant signé ou rat-
conséquence interpréter dans toute la mesure possible con- ifié la Convention qui vont à I'encontre des dispositions de la
formément à ce principe traditionnel. Convention sur le droit de la mer et portent atteinte à sa souve-
États sans littoral raineté et à sa juridiction sur ses eaux territoriales.
En ce qui concerne la réglementation de la liberté de transit 2. Le Gouvernement du Royaume d'Arabie Saoudite ne se
dont bénéficient les États sans littoral, il ne faut pas que le pas- considère lié par aucun traité ou convention international dont
sage à travers le territoire des États en transit enfreigne la sou- les dispositions seraient contraires à la Convention sur le droit

XXI f>. DRorr DE LA MER 239


de la mer et porteraient atteinte à sa souveraineté et à sa juridic- tes. Par voie de conséquence, il ne reconnaît pas, et ne recon-
tion sur ses eaux territoriales. naîtra pas et considérera comme nulle toute action entreprise ou
3. Le Gouvernement du Royaume d'Arabie Saoudite consid- mesure décidée sans son consentement en ce qui concerne cette
ère que l'application des dispositions de la partie IX de la Con- question, à laquelle le Gouvernement argentin attache la plus
vention relative à la coopération entre les États riverains de haute importance.
mers fermées ou semi-fermées dépend de l'acceptation de la Aussi, le Gouvernement argentin considérera-t-il tout acte
Convention par tous les États en question. de cette nature comme contraire aux résolutions susmention-
4. Le Gouvernement du Royaume d'Arabie Saoudite consid- nées de l'Organisation des Nations Unies qui ont clairement
ère que les dispositions de la Convention relatives au régime du pour objectif le règlement pacifique du différend relatif à la sou-
passage par les détroits qui servent à la navigation internation- veraineté sur les îles, par des négociations bilatérales et grâce
ale entre une partie de la haute mer ou une zone économique ex- aux bons offices du Secrétaire général de l'Organisation des
clusive et une autre partie de la haute mer ou une zone Nations Unies.
économique exclusive, s'appliquent également à la navigation En outre, la République argentine considère que, lorsque
entre les îles proches de ces détroits ou qui y sont reliées, no- l'Acte final stipule en son paragraphe 42 que la Convention "et
tamment lorsque les voies de passage en transit par les détroits, les résolutions I à IV ont été adoptées comme un tout indivisi-
qui ont été désignées par l'organisation internationale com- ble", il ne fait que décrire la procédure suivie pour éviter à la
pétente, se trouvent à la proximité des îles en question. Conférence de procéder à une série de votes séparés sur la Con-
5. Le Gouvernement du Royaume d'Arabie Saoudite consid- vention et les résolutions. Il est clairement indiqué à l'article
ère que le régime du passage inoffensif ne s'applique pas à sa 318 de la Convention que seules les annexes font partie inté-
mer territoriale lorsqu'il existe une autre voie de navigation la grante de la Convention. Par conséquent, tout autre instrument
reliant à la haute mer ou à une zone économique exclusive, qui ou document, même s'il a été adopté par la Conférence, ne fait
présente des caractéristiques équivalentes en matière de naviga- pas partie intégrante de la Convention des Nations Unies sur le
tion et d'hydrographie. droit de la mer.
6. S'agissant de la circulation des navires à propulsion nu- Lors de la ratification :
cléaire et des navires transportant des substances radioactives a) En ce qui concerne les dispositions de la Convention qui
ou autres substances intrinsèquement dangereuses ou nocives, traitent du passage inoffensif dans la mer territoriale, le Gou-
compte tenu d'une part de l'alinéa 2 de l'article 22 de la Conven- vernement de la République argentine entend continuer à appli-
tion concernant le droit de l'État côtier d'exiger que les navires quer le régime en vigueur au passage de navires de guerre
en question empruntent les voies de circulation désignées par étrangers dans la mer territoriale argentine, ce régime étant
lui, d'autre part de l'article 23 qui stipule que ces navires sont te- pleinement compatible avec les dispositions de la Convention.
nus d'être munis des documents et de prendre les mesures spé- b) En ce qui concerne la partie III de la Convention, le Gou-
ciales de précaution prévus par des accords internationaux, le vernement argentin déclare que par le Traité de paix et d'amitié
Royaume d'Arabie Saoudite exige des navires en question de conclu avec la République du Chili le 29 novembre 1984, qui
solliciter son autorisation préalable avant d'entrer dans la mer est entré en vigueur le 2 mai 1985 et a été enregistré par le Se-
territoriale u Royaume d'Arabie Saoudite en attendant la conclu- crétariat de l'Organisation des Nations Unies conformément à
sion d'accords internationaux, tels que référés à l'article 23, aux- l'article 102 de la Charte des Nations Unies, les deux États on
quels le Royaume sera partie. En tout état de cause, l'État du confirmé l'article V du Traité frontalier de 1881, aux termes du-
pavillon assumera l'entière responsabilité pour tout dommage quel le détroit de Magellan est neutralisé à perpétuité et y est ga-
ou préjudice résultant du passage de ces navires dans la mer ter- ranti que le libre passage des navires de tout Pavillon demeure
ritoriale du Royaume d'Arabie Saoudite. en vigueur. Le Traité de paix et d'amitié contient aussi des dis-
7. Le Royaume d'Arabie Saoudite promulguera une législa- positions spécifiques et une annexe consacrée à la navigation
tion interne régissant les zones maritimes qui relèvent de sa sou- qui comprend la réglementation applicable aux navires battant
veraineté et de sa juridiction en tenant compte de ses droits et de pavillon étranger qui traversent le canal Beagle et les autres pas-
ses intérêts. sages et canaux de l'archipel de la Terre de Feu.
c) La République argentine accepte les dispositions rela-
ARGENTINE tives à la conservation et à l'aménagement des ressources bi-
ologiques de la haute mer, mais elle les trouve insuffisantes,
Lors de la signature : notamment en ce qui concerne les stocks de poissons chev-
La signature de la Convention par le Gouvernement argentin auchants et les stocks de poissons grands migrateurs. Elle es-
ne signifie pas que celui-ci accepte l'Acte final de la troisième time qu'il serait nécessaire de les compléter par l'instauration
Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer et, à cet d'un régime multilatéral, efficace et contraignant qui favorise
égard, la République argentine réitère la réserve qu'elle avait notamment la coopération en vue de prévenir la surpêche et per-
formulée dans sa déclaration écrite datée du 8 décembre 1982 mette de contrôler les activités des navires de pêche en haute
(A/CONF.62/WS/35), à savoir que la résolution III figurant à mer ainsi que les méthodes et matériels de pêche utilisés.
l'annexe dudit Acte final n'affecte en aucune manière la "ques- Le Gouvernement argentin, rappelant la priorité qu'il ac-
tion des îles Falkland (Malvinas)", à laquelle s'appliquent les ré- corde à la conservation des ressources de sa zone économique
solutions pertinentes de l'Assemblée générale [résolutions 2065 exclusive et du secteur de la haute mer adjacent à la zone, con-
(XX), 3160 (XXVIII), 31/49 et 38/12] adoptées dans le cadre du sidère que, conformément aux dispositions de la Convention,
processus de décolonisation. lorsqu'un même stock de poissons ou des stocks d'espèces asso-
Ainsi, et compte tenu de ce que les îles Malvinas, Sandwich ciées se trouvent à la fois dans la zone économique exclusive et
méridionales et Georgies méridionales font partie intégrante du dans le secteur adjacent à la zone, la République argentine, en
territoire argentin, le Gouvernement argentin déclare qu'il ne re- tant qu'État côtier, et les États qui exploitent ces stocks dans le
connaît pas et ne reconnaîtra pas la revendication ou l'exercice secteur adjacent à la zone économique exclusive argentine,
par quelque autre État, communauté ou entité d'un droit quel- doivent s'entendre sur les mesures nécessaires à la conservation
conque de juridiction maritime prétendument fondé sur une in- de ces stocks ou espèces associées en haute mer.
terprétation de la résolution III et qui porterait atteinte aux droits Nonobstant ce qui précède, le Gouvernement argentin com-
de l'Argentine sur les îles Malvinas, Sandwich méridionales et prend que, pour se conformer aux obligations établies par la
Georgies méridionales et sur les zones maritimes correspondan- Convention sur la protection des ressources biologiques dans sa

240 X X I 6 . DRorr D E L A M E R
zone économique exclusive et dans le secteur adjacent à la zone, AUSTRALIE
il est autorisé à adopter, conformément au droit international, 22 mars 2002
toutes les mesures qu'il considère nécessaires à cette fin. Déclarations en vertu des articles 287 et 298 :
d) La signature de la Convention par le Gouvernement ar- Le Gouvernement australien déclare, en vertu du
gentin ne signifie pas que celui-ci accepte l'Acte final de la tr- paragraphe 1 de l'article 287 de la Convention des Nations Un-
oisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer et, ies sur le droit de la mer adoptée à Montego Bay le dix décem-
à cet égard, la République argentine réitère la réserve qu'elle bre mil neuf cent quatre-vingt deux, qu'il choisit les moyens
avait formulée dans sa déclaration écrite datée du 8 décembre suivants pour le règlement des différends relatifs à l'interpréta-
1982 (A/CONF.62/WS/35), à savoir que la résolution III fig- tion ou à l'application de la Convention, sans spécifier que l'un
urant à l'annexe I dudit Acte final n'affecte en aucune manière a le pas sur l'autre :
la "question des îles Malvinas", à laquelle s'applique les résolu- a) le Tribunal international du droit de la mer constitué con-
tions et décisions pertinentes de l'Assemblée générale des formément à l'annexe VI de la Convention;
Nations Unies [résolutions 2065 (XX), 3160 (XXVni), 31/49, b) la Cour internationale de Justice.
37/9,38/12,39/6,40/21,41/40,42/19 et 43/25 et décisions 44/ Le Gouvernement australien déclare par ailleurs, en vertu de
406,45/424,46/406, 47/408 et 48/408] adoptées dans le cadre l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 298 de la Convention des
du processus de décolonisation [Voir sous paragraphes 2, 3 et Nations Unies sur le droit de la mer adoptée à Montego Bay le
4 sous de la déclaration faite lors de la signature ci-dessus.] dix décembre mille neuf cent quatre-vingt deux, qu'il n'accepte
aucune des procédures prévues à la section 2 de la partie XV (y
La nation argentine réaffirme sa souveraineté légitime et im- compris les procédures visées aux paragraphes a) et b) de la
prescriptible sur les îles Malvinas, la Géorgie du Sud et les îles >résente déclaration), pour ce qui est des différends concernant
Sandwich du Sud ainsi que les espaces maritimes et insulaires Î'interprétation ou l'application des articles 15, 74 et 83 relatifs
correspondants, qui font partie de son territoire national. La à la délimitation de zones maritimes ou des différends qui por-
réintégration desdits territoires et le plein exercice de la souve- tent sur des baies ou titres historiques.
raineté, dans le respect du mode de vie de leurs habitants et con- Ces déclarations du Gouvernement australien prennent effet
formément aux principes du droit international, constituent un immédiatement.
objectif permanent auquel le peuple argentin ne saurait renonc-
er.
En outre, la République argentine considère que, lorsque AUTRICHE
l'Acte final stipule en son paragraphe 42 que la Convention et Déclarations :
les résolutions I à IV ont été adoptées comme un tout indivisi- En l'absence de tout autre moyen pacifique auquel iraient
ble, il ne fait que décrire la procédure suivie pour éviter à la ses préférences, le Gouvernement de la République d'Autriche
Conférence de procéder à une série de votes séparés sur la Con- choisit par la présente un des moyens suivants pour le règlement
vention et les résolutions. Il est clairement indiqué à l'article 218 des différends relatifs à l'interprétation ou à l'application des
de la Convention que seules les annexes font partie intégrante deux Conventions conformément à l'article 287 de [ladite Con-
de la Convention. Par conséquent, tout autre instrument ou doc- vention], dans l'ordre ci-après :
ument, même s'il a été adopté par la Conférence, ne fait pas par- 1. Le Tribunal international du droit de la mer constitué
tie intégrante de la Convention des Nations Unies sur le droit de conformément à l'annexe VI;
la mer. 2.Un tribunal arbitral spécial, constitué conformément à
l'annexe VIII;
e) La République argentine respecte pleinement la liberté 3. La Cour internationale de Justice.
de navigation telle qu'elle est consacrée par la Convention. Également en l'absence de tout autre moyen pacifique, le
Toutefois, elle estime nécessaire de réglementer comme il se Gouvernement de la République d'Autriche reconnaît par la
doit le trafic maritime des navires transportant des substances présente à compter d'aujourd'hui la validité d'un arbitrage spé-
hautement radioactives. cial pour tout différend relatif à l'interprétation ou à l'application
Le Gouvernement argentin accepte les normes de préven- de la Convention sur le droit de la mer en ce qui concerne les
tion de la pollution du milieu marin contenues dans la partie XII pêches, la protection et la préservation du milieu marin, la re-
de la Convention mais estime que, à la lumière des événements cherche scientifique marine et la navigation, y compris la pollu-
survenus après l'adoption de ladite Convention, il est nécessaire tion à partir de navires et du fait d'une immersion.
de compléter et de renforcer ses dispositions pour prévenir et BANGLADESH
maîtriser la pollution de la mer par des substances nocives et po-
tentiellement dangereuses et des substances hautement radioac- Déclarations :
tives et en réduire autant que possible les effets. 1. Aux yeux du Gouvernement de la République populaire
du Bangladesh, les dispositions de la Convention n'autorisent
f) Conformément aux dispositions de l'article 287, le Gou- aucun autre État à se livrer, dans la zone économique exclusive
vernement argentin déclare qu'il accepte, par ordre de et sur le plateau continental, à des exercices ou à des manoeu-
préférence, les moyens suivants pour le règlement des dif- vres militaires, notamment s'ils comportent l'utilisation d'armes
férends relatifs à l'interprétation ou à l'application de la Conven- ou d'explosifs, sans le consentement de l'État côtier.
tion : a) le Tribunal international du droit de la mer; b) un 2. Le Gouvernement bangladais n'est lié ni par la législation
tribunal arbitral, constitué conformément à l'annexe VIII. pour interne d'un autre État ni par aucune déclaration formulée par
les questions relatives à la pêche, à la protection et à la préser- celui-ci lors de la signature ou de la ratification de la Conven-
vation du milieu marin, à la recherche scientifique marine et à tion. Le Bangladesh se réserve le droit de faire connaître en
la navigation, conformément à l'article premier de l'annexe VI- temps opportun sa position à l'égard de pareille législation ou
II. Par ailleurs, le Gouvernement argentin déclare ne pas accept- déclaration. La ratification de la Convention par le Bangladesh
er les procédures prévues à la section 2 de la partie XV en ce qui ne constitue notamment en aucune manière une reconnaissance
concerne les différends précisés aux alinéas a), b) et c) du para- du bien-fondé des revendications maritimes d'un autre État ay-
graphe 1 de l'article 298. ant signé ou ratifié la Convention, si elles ne sont pas conformes

X X I 1. DROIT DC LA MER 241


aux principes de droit international applicables et portent at- à la délimitation de zones maritimes, les différends relatifs à des
teinte aux droits souverains et à la juridiction du Bangladesh activités militaires et les différends pour lesquels le Conseil de
dans ses zones maritimes. sécurité de l'Organisation des Nations Unies exerce les font-
3. L'exercice du droit de passage inoffensif de navires de tions qui lui sont conférées par la Charte des Nations Unies.
guerre dans les eaux territoriales d'un autre État doit être consid-
éré comme un acte pacifique. Des moyens de communication BELGIQUE
efficaces et rapides sont facilement disponibles et font qu'une
notification préalable de l'exercice du droit de passage inoffen- Lors de la signature :
sif est raisonnable et n'est pas incompatible avec la Convention. "Si le Gouvernement du Royaume de Belgique a décidé de
Une telle notification est déjà requise par certains États. Le signer la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer,
Bangladesh se réserve le droit de légiférer à cet égard. c'est parce que celle-ci présente un très grand nombre d'aspects
4. Le Bangladesh estime qu'une telle notification est néces- positifs et qu'elle réalise sur ces points un compromis, accepta-
saire dans le cas des navires à propulsion nucléaire et des na- ble par la plupart des États. En ce qui concerne néanmoins le
vires transportant des substances radioactives ou autres statut des espaces maritimes, il regrette que la notion d'équité,
substances intrinsèquement dangereuses ou nocives. En outre, adoptée pour la délimitation du plateau continental et de la zone
aucun de ces navires ne peut pénétrer dans les eaux du Bangla- économique exclusive, n'ait pas été reprise dans la disposition
desh sans l'autorisation nécessaire. relative à la délimitation de la mer territoriale. En revanche, il
5. Le Bangladesh estime que l'immunité souveraine visée à se félicite des distinctions que la Convention établit entre la na-
l'article 236 ne libère pas un État de l'obligation, notamment ture des droits que les États côtiers exercent sur leur mer terri-
morale, de réparer les dommages causés au milieu marin par la toriale d'une part, sur le plateau continental et leur zone
pollution provenant d'un navire de guerre, d'un navire auxilia- économique exclusive d'autre part.
ire, d'un autre navire ou aéronef appartenant à un État ou ex- Nul n'ignore que le Gouvernement belge ne peut se déclarer
ploité par lui à des fins de service public non commercial. aussi satisfait de certaines dispositions du régime international
6. La ratification de la Convention par le Bangladesh n'em- des fonds marins qui, se fondant sur un principe qu'il ne songe
porte pas automatiquement reconnaissance ou acceptation d'une pas à contester, ne paraît cependant pas avoir choisi les moyens
quelconque revendication territoriale émise par un État partie à les plus adéquats d'atteindre le plus rapidement et le plus sûre-
la Convention, ni celle d'une frontière terrestre ou maritime. ment le résultat recherché, au risque de compromettre le succès
7. Le Gouvernement bangladais ne se considère lié par au- d'une entreprise généreuse, que la Belgique ne cesse d'encour-
cune des déclarations, quel qu'en soit l'intitulé ou le libellé, ager et d'appuyer. En effet, certaines dispositions de la partie XI
faites par un autre État lorsque celui-ci signe, accepte ou ratifie et de ses annexes III et IV lui semblent présenter des insuffi-
la Convention ou y accède et il se réserve le droit de faire con- sances et des imperfections sérieuses qui expliquent d'ailleurs
naître sa position au sujet de telles déclarations en temps voulu. qu'un consensus n'ait pas été obtenu sur ce texte lors de la dern-
ière session de la Illème Conférence des Nations Unies sur le
Droit de la Mer, à New York, en avril 1982. Ces insuffisances
8. Le Gouvernement bangladais déclare, sans préjudice de et ces imperfections ont notamment trait à la restriction de l'ac-
l'article 303 de la Convention sur le droit de la mer, qu'aucun cès à la zone, aux limitations de la production ainsi qu'à cer-
objet de nature archéologique ou historique découvert dans les taines modalités du transfert de technologies, sans omettre
zones marines sur lesquelles il exerce sa souveraineté ou sa ju- l'incidence préoccupante du coût et du financement de la future
ridiction ne peut être enlevé sans qu'il en ait été préalablement Autorité des fonds marins ainsi que du premier site minier de
informé et qu'il ait donné son consentement, l'Entreprise. Le Gouvernement belge espère vivement que ces
9. Le Gouvernement bangladais fera au moment opportun insuffisances et ces imperfections parviendront à être corrigées
les déclarations prévues aux articles 287 et 298 concernant le rè- en fait par les règles, règlements et procédures que la Commis-
glement des différends. sion préparatoire devrait élaborer dans la double intention de fa-
10. Le Gouvernement bangladais entend entreprendre une ciliter l'acceptation du nouveau régime par l'ensemble de la
révision complète des lois et règlements internes existants afin Communauté internationale et de permettre l'exploitation réelle
de les harmoniser aver les dispositions de la Convention. du patrimoine commun de l'humanité au bénéfice de tous, et de
préférence à celui des pays les moins favorisés.
BÉLARUS Le Gouvernement du Royaume de Belgique n'est pas le seul
Lors de la signature : à penser que le succès de ce nouveau régime, la mise en place
1. La République socialiste soviétique de Biélorussie dé- effective de l'Autorité internationale des fonds marins et la via-
clare que, conformément à l'article 287 de la Convention des bilité économique de l'entreprise dépendront dans une large
Nations Unies sur le droit de la mer, elle choisit comme princi- mesure de la qualité et du sérieux des travaux de la Commission
pal moyen pour le règlement des différends relatifs à l'inter- préparatoire : aussi estime-t-il que toutes les décisions prises par
prétation ou à l'application de la Convention le tribunal arbitral celle-ci devraient l'être par consensus, seul moyen de préserver
constitué conformément à l'annexe VIL Pour l'examen des les intérêts légitimes de chacun.
questions relatives à la pêche, la protection et la préservation du Comme l'ont fait ressortir il y a deux ans les représentants de
milieu marin, la recherche scientifique marine et la navigation, la France et des Pays-Bas, le Gouvernement belge voudrait qu'il
y compris la pollution par les navires et par immersion, la RSS soit bien clair que malgré sa décision de signer aujourd'hui la
de Biélorussie choisit le tribunal arbitral spécial constitué con- Convention, le Royaume de Belgique n'est pas d'ores et déjà dé-
formément à l'annexe VIII. La RSS de Biélorussie reconnaît la terminé à la ratifier. Sur ce point, il prendra ultérieurement une
compétence du Tribunal international du droit de la mer, prévue décision séparée qui tiendra compte de ce qu'aura accompli la
à l'article 292, pour les questions relatives à la prompte main- Commission préparatoire en vue de rendre acceptable pour tous
levée de l'immobilisation d'un navire ou la prompte mise en lib- le régime international des fonds marins, en s'attachant princi-
erté de son équipage. palement aux questions sur lesquelles l'attention a été ci-dessus
2. La République socialiste soviétique de Biélorussie dé- attirée.
clare que, conformément à l'article 298 de la Convention, elle Le Gouvernement belge tient également à rappeler que la
n'accepte aucune des procédures obligatoires aboutissant à des Belgique est membre de la Communauté économique eu-
décisions obligatoires en ce qui concerne les différends relatifs ropéenne à laquelle elle a transféré compétence dans certains
242 X X I 3. DROIT DE LA. MER
domaines couverts par la Convention : des déclarations détail- Lors de ta ratification :
lées sur la nature et sur l'étendue de ces compétences seront Déclarations :
présentées en temps utile, conformément aux dispositions de "Le Royaume de Belgique rappelle qu'en tant qu'État mem-
l'annexe IX de la Convention. bre de la Communauté européenne, elle a transféré à celle-ci
Il souhaite d'autre part attirer formellement l'attention sur compétence pour certaines matières dont traite la Convention,
quelques points auxquels il se montre particulièrement sensible. qui ont été énumérées dans la déclaration faite par la Commun-
C'est ainsi qu'il accorde une grande importance aux conditions auté européenne, lors de la confirmation formelle de la Conven-
auxquelles, dans les articles 21 et 23, la Convention soumet le tion par la Communauté européenne le I avril 1998.
er

passage inoffensif dans la mer territoriale, et qu'il a l'intention Conformément à l'article 287 de la Convention, le Royaume
de veiller à la stricte application des critères imposés par les ac- de Belgique déclare par la présente qu'il choisit pour le règle-
cords internationaux pertinents, que les États du pavillon en soi- ment des différends relatifs à l'interprétation ou à l'application
ent ou non parties. La limitation de la largeur de la mer de la Convention, à la lumière de sa préférence pour les juridic-
territoriale, telle qu'elle est établie par l'article 3 de la Conven- tions préconstituées, soit le Tribunal International de Droit de la
tion, confirme et codifie une pratique coutumière largement ob- mer constitué conformément à l'Annexe VI (art. 287.1.a.) soit la
servée, et que n'importe quel État se doit de respecter, celle-ci Cour International de Justice (art.287.1.b.), en l'absence de tout
étant seule admise par le droit international : aussi le Gou- autre moyen de règlement pacifique des différends qui aurait sa
vernement du Royaume de Belgique ne reconnaîtra-t-il pas le préférence."
caractère de mer territoriale aux eaux qui seraient ou demeure-
raient revendiquées comme telles, au-delà de douze milles BOLIVIE
marins mesurés à partir de lignes de base établies par l'État cô-
tier conformément à la Convention. Après avoir souligné Lors de la signature :
l'étroite connexité qu'il aperçoit entre l'article 33, 1A de la Con- En signant la Convention des Nattons Unies sur le droit de
vention et son article 27, alinéa 2, le Gouvernement du la mer, le Gouvernement bolivien fait devant la communauté in-
Royaume de Belgique entend se réserver, dans les cas d'urgence ternationale la déclaration suivante :
et surtout de flagrant délit, le droit d'exercer les pouvoirs recon- 1. La Convention sur le droit de la mer est un instrument
nus à l'État côtier par le dernier de ces deux textes, sans notifi- perfectible et sujet à révision conformément à ses propres dis-
cation préalable à un agent diplomatique ou à un fonctionnaire positions. La Bolivie, qui est partie à cette convention, soumet-
consulaire de l'État du pavillon, étant entendu que cette notifi- tra en temps voulu les critères et modifications qu'appelle
cation interviendra dès que la possibilité matérielle en sera of- l'intérêt national bolivien.
ferte. Enfin chacun comprendra que le Gouvernement du 2. La Bolivie se déclare convaincue que la Convention per-
Royaume de Belgique se plaise à mettre l'accent sur les dispo- mettra à toutes les nations, et en particulier aux pays en dével-
sitions de la Convention qui lui donnent le droit de se protéger, oppement, de bénéficier dans un avenir proche en commun des
au-delà de la mer territoriale, contre toute menace de pollution, ressources des fonds marins, à égalité de chances et de droits.
et, à fortiori, contre toute pollution actuelle, résultant d'un acci- 3. La liberté d'accès à la mer et depuis la mer, que consacre
dent de mer, et qui, d'autre part, reconnaissent la validité des ob- la Convention dans l'intérêt des pays sans littoral, est un droit
ligations et des droits résultant de conventions et d'accords que la Bolivie a exercé en vertu de traités bilatéraux et qu'elle
spécifiques conclus antérieurement ou pouvant être conclus continuera également à exercer dans le cadre des normes du
postérieurement en application des principes généraux énoncés droit international positif énoncées dans la Convention.
dans la Convention. 4. II y a lieu de noter que la Bolivie est un pays privé de
A défaut de tout autre moyen pacifique, auquel il donne évi- souveraineté maritime à la suite d'un conflit guerrier et non du
demment la priorité, le Gouvernement du Royaume de Belgique fait de sa configuration géographique naturelle et qu'elle fera
croit opportun, comme l'y invite l'article 287 de la Convention, valoir tous les droits que confère la Convention aux États côtiers
de choisir subsidiairement, et dans l'ordre de ses préférences, les quand elle redeviendra juridiquement un État côtier au terme
moyens suivants de régler les différends relatifs à l'interpréta- des négociations destinées à lui permettre de disposer à nouveau
tion ou à l'application de la Convention : souverainement d'un débouché adéquat sur l'océan pacifique.
1. Un tribunal arbitral constitué conformément à l'an- BRÉSIL
nexe VIII;
2. Le Tribunal International du Droit de la Mer con- Lors de la signature :
stitué conformément à l'annexe VI; I) La signature de la Convention par le Brésil est ad référ-
3. La Cour Internationale de Justice. endum, sous réserve de la ratification de la Convention con-
formément aux procédures constitutionnelles brésiliennes, qui
Toujours à défaut de tout autre moyen pacifique, le Gou- comprennent l'approbation par le Congrès national.
vernement du Royaume de Belgique tient d'ores et déjà à recon- II) Le Gouvernement brésilien considère que le régime qui
naître la validité de la procédure d'arbitrage spécial pour tout est appliqué dans la pratique aux zones maritimes adjacentes à
différend relatif à l'interprétation ou à l'application des disposi- la côte du Brésil est compatible avec les dispositions de la Con-
tions de la Convention qui concernent la pcche, la protection et vention.
la préservation du milieu marin, la recherche scientifique ma- III) Le Gouvernement brésilien considère que les disposi-
rine ou la navigation, y compris la pollution par les navires ou tions de l'Article 301, qui interdit le recours "à la menace ou à
par immersion. l'emploi de la force contre, l'intégrité territoriale ou l'in-
Pour le moment, le Gouvernement belge ne souhaite faire dépendance politique de tout État, ou de toute autre manière in-
aucune déclaration conformément à l'article 298, se bornant à compatible avec les principes du droit international énoncés
celle qu'il a faite ci-dessus conformément à l'article 287. Enfin, dans la Charte des Nations Unies", s'appliquent, en particulier,
le Gouvernement du Royaume de Belgique ne se considère aux zones maritimes soumises à la souveraineté ou à la juridic-
comme engagé par aucune des déclarations que d'autres États tion de l'État côtier.
ont faites ou pourraient faire en signant ou en ratifiant la Con- IV) Le Gouvernement brésilien considère que les disposi-
vention, se réservant si nécessaire le droit de fixer sa position en tions de la Convention n'autorisent pas d'autres États à effectu-
temps opportun à l'égard de chacune d'entre elles." er, dans la zone économique exclusive, des exercices ou des
X X I 6 . DRorr DE I,A ME» 243
manœuvres militaires, en particulier s'ils impliquent l'utilisation qui est différente de la mer territoriale et ne fait pas partie de t
d'armes ou d'explosifs, sans le consentement de l'État côtier. haute mer.
V) Le Gouvernement brésilien considère que, conformé- IV. La réglementation des usages ou des activités qui ne soni
ment aux dispositions de la Convention, l'État côtier a, dans la pas expressément prévus dans la Convention mais qui sont liés
zone économique exclusive et sur le plateau continental, le droit aux droits souverains et à la juridiction de l'État côtier dans sa
exclusif de construire ainsi que d'autoriser et de réglementer la zone économique exclusive relève de la compétence dudit État,
construction, le fonctionnement et l'utilisation d'installations et à condition que cette réglementation ne porte pas atteinte à la
de structures de tous types, sans exception, quels qu'en soient la jouissance des libertés qui sont reconnues aux autres États sur
nature ou l'objet le plan des communications internationales.
VI) Le Brésil exerce ses droits souverains sur le plateau con- V. Dans la zone économique exclusive, la jouissance des
tinental, au-delà de 200 milles marins à partir des lignes de base, libertés sur le plan des communications internationales, con-
jusqu'au rebord extrême de la marge continentale, tel qu'il est formément à la définition qui en est donnée et aux autres dispo-
défini à l'article 76. sitions pertinentes de la Convention, exclut tout usage non
VII) Le Gouvernement brésilien se réserve le droit de faire pacifique sans le consentement de l'État côtier, tel que des
en temps opportun les déclarations prévues aux articles 287 et manœuvres militaires ou d'autres activités qui peuvent porter at-
298 en ce qui concerne le règlement des différends. teinte aux droits ou intérêts dudit État; elle exclut également la
menace ou l'emploi de la force contre l'intégrité territoriale, l'in-
Lors de la ratification ; dépendance politique, la paix ou la sécurité de l'État côtier.
I. Selon l'interprétation du Gouvernement brésilien, les VI. La présente Convention ne donne à aucun État le droit
dispositions de l'article 301 qui interdisent, "de recourir à la de construire, d'exploiter ou d'utiliser sans le consentement de
menace ou à l'emploi de la force contre l'intégrité territoriale de l'État côtier, des installations ou des structures dans la zone
tout État, ou de toute autre manière incompatible avec les princ- économique exclusive d'un autre État, qu'il s'agisse de celles
ipes du droit international énoncés dans la Charte des Nations prévues dans la Convention ou qu'elles soient de toute autre na-
Unies" s'appliquent en particulier aux zones maritimes qui se ture.
trouvent sous la souveraineté ou la juridiction de l'État côtier. VIL Conformément à toutes les dispositions pertinentes de
II. Pour le Gouvernement brésilien, il est entendu mie les la Convention, lorsque le même stock de poissons ou des stocks
dispositions de la Convention n'autorisent pas les autres Etats à d'espèces associées se trouvent dans la zone économique exclu-
exécuter des exercices ou des manœuvres militaires, en par- sive ou dans un secteur adjacent à celle-ci, les États qui ex-
ticulier ceux qui impliquent l'utilisation d'armes ou d'explosifs, ploitent lesdits stocks de poissons dans le secteur adjacent sont
dans la zone économique exclusive, sans le consentement de tenus de s'entendre avec l'État côtier sur les mesures nécessaires
l'État côtier. à la conservation de ce ou de ces stocks d'espèces associées.
III. Pour le Gouvernement brésilien, il est entendu que, con- Lors de la ratification :
formément aux dispositions de la Convention, l'État côtier a, I. . . .
dans la zone économique exclusive et sur le plateau continental, II. La République du Cap-Vert déclare, sans préjudice de
le droit exclusif de construire et d'autoriser et de réglementer la l'article 303 de la Convention des Nations Unies sur le droit de
construction, l'exploitation et l'utilisation de tous types d'instal- la mer, que tous objets de caractère archéologique ou historique
lations et de structures, sans exception, quels que soient leur na- découverts dans les zones maritimes placées sous sa souverai-
ture ou leur objet. neté ou sa juridiction, ne devront pas être enlevés sans qu'elle
n'en ait été notifiée et n'ait donné son autorisation préalable.
CAP-VERT III. La République du Cap-Vert déclare qu'en l'absence ouà
Déclaration faite lors de la signature et confirmé lors de la défaut de tout autre moyen pacifique, elle choisit, par ordre de
ratification : préférence et conformément à l'article 287 de la Convention des
Le Gouvernement de la République du Cap-Vert signe la Nations Unies sur le droit de la mer, les procédures suivantes
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer avec les in- pour le règlement des différends relatifs à l'interprétation ou à
terprétations suivantes : l'application de la Convention :
I. Aux termes de la présente Convention, les États côtiers a) Le Tribunal international du droit de la mer;
ont le droit de prendre des mesures visant à sauvegarder leur sé- b) La Cour internationale de Justice.
curité, et notamment le droit d'adopter des lois et règlements IV. La République du Cap-Vert, conformément à l'article
relatifs au passage inoffensif de navires de guerre étrangers 298 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer,
dans leur mer territoriale ou leurs eaux archipélagiques. Ce déclare qu'elle n'accepte pas les procédures prévues à la section
droit est pleinement conforme aux articles 19 et 25 de la Con- 2 de la partie XV de ladite Convention pour le règlement des
vention, comme il est clairement précisé dans la déclaration différends relatifs à des activités militaires, y compris les activ-
faite par le Président de la troisième Conférence des Nations ités militaires des navires et aéronefs d'État utilisés pour un
Unies sur le droit de la mer lors de la séance plénière de la Con- service non commercial, et les différends qui concernent les
férence, le 26 avril 1982. actes d'exécution forcée accomplis dans l'exercice de droits sou-
II. Les dispositions de la Convention qui ont trait aux eaux verains ou de la juridiction et que l'article 297, paragraphes 2 et
archipélagiques, à la mer territoriale, à la zone économique ex- 3, de ladite Convention, exclut de la compétence d'une cour ou
clusive et au plateau continental sont compatibles avec les ob- d'un tribunal.
jectifs et buts fondamentaux dont s'inspire la législation de la CHILI
République du Cap-Vert en ce qui concerne sa souveraineté et
sa juridiction sur l'espace maritime adjacent à ses côtes et com- Déclaration faite lors de la signature et confirmé lors de U
pris entre celles-ci ainsi que sur les fonds marins et leur sous-sol ratification :
jusqu'à 200 milles marins. Dans l'exercice du droit conféré par l'article 310 de la Con-
III. Le caractère juridique de la zone économique exclusive, vention, la délégation chilienne souhaite, à l'occasion de l'ap-
tel qu'elle est définie dans la Convention, et la portée des droits probation de cet instrument réitérer en premier lieu
de l'État côtier qui y sont reconnus ne laissent aucun doute quant intégralement la déclaration qu'elle a faite durant la session
au fait qu'il s'agit d'une zone suigeneris de juridiction nationale d'avril 1982 et qui est consignée dans le document A/CONF.62/

244 X X I 3. DROIT DE LA. MER


SR 164. En particulier, [elle souhaite] se référer à la notion ju- b) Comme elle l'a déjà fait à l'article 11 du Traité de paix et
ridique essentielle de la Convention, à savoir la zone d'amitié de 1984, la République du Chili affirme la pleine valid-
économique exclusive des 200 milles, dans l'élaboration de ité et vigueur du décret suprême n° 416 (1977) du Ministère des
laquelle [le Chili] a joué un rôle important, v8u qu'il a été le pre- relations extérieures portant création des lignes de base droites,
mier à proclamer une telle zone en 1947, il y a déjà 35 ans, et conformément aux principes formulés à l'article 7 de la Conven-
qu'il a contribué ultérieurement à sa définition et à son accepta- tion des Nations Unies sur le droit de la mer et pleinement
tion sur le plan international. La zone économique exclusive a reconnus par le Chili;
un caractère juridique sui generis, distinct de celui de la mer ter- c) Au cas où un État quel qu'il soit fixerait des limites au
ritoriale et de celui de la haute mer. 11 s'agit d'une zone placée droit de passage inoffensif des navires de guerre étrangers, la
sous la juridiction nationale dans laquelle l'État côtier exerce la République du Chili se réserve le droit d'appliquer des mesures
souveraineté économique et dans laquelle les États tiers jouis- restrictives analogues.
sent des libertés de navigation et de survol et de celles qui sont 4. En ce qui concerne la Partie III de la Convention, il con-
propres à la communication internationale. La Convention la vient de signaler que conformément à l'alinéa c) de l'article 35,
caractérise comme une zone de juridiction côtière dépendant de les dispositions de cette partie ne portent pas atteinte au régime
la souveraineté territoriale et rattachée au territoire lui-même juridique du détroit de Magellan dont le passage est ~régi par
dans des conditions semblables aux autres espaces marins, à des conventions internationales de longue date et toujours en
savoir la mer territoriale et le plateau continental. Pour ce qui vigueur qui se réfèrent spécifiquement à de tels détroits', com-
est des détroits servant à la navigation internationale, la déléga- me le Traité frontalier de 1881, la validité dudit régime étant
tion chilienne souhaite réaffirmer et reprendre intégralement la réaffirmée dans le Traité de paix et d'amitié de 1984.
déclaration formulée en avril 1982 qui est consignée dans le À l'article 10 de ce dernier traité, le Chili et l'Argentine fix-
document A/CONF.62/SR.164 susmentionné ainsi que le con- ent la ligne de partage de leurs souverainetés respectives dans
tenu de la déclaration écrite complémentaire du 7 avril 1982 fig- l'embouchure orientale du détroit de Magellan et conviennent
urant dans le document A/CONF.62/WS.19. que cette ligne ne modifie en rien les dispositions consacrées
En ce qui concerne le régime international des fonds marins, par le Traité frontalier de 1881, aux termes duquel, conformé-
la délégation chilienne tient à réitérer la déclaration formulée ment à ce que le Chili avait déjà déclaré unilatéralement en
par le Groupe des 77 à la session d'avril [1982], qui énonce la 1873, le détroit de Magellan est neutralisé à perpétuité et le libre
relation avec la notion juridique de patrimoine commun de l'hu- passage garanti aux navires de tout pavillon, dans les conditions
manité dont l'existence a été confirmée solennellement par l'As- visées à l'article V. Pour sa part, la République argentine s'en-
semblée générale dans son consensus de 1970 et caractérisée de gage à respecter, à tout moment et en toutes circonstances, le
jus cogens par la présente Convention. Les actes exécutés en vi- droit des navires de tout pavillon de franchir, sans retard ni ob-
olation de ce principe et en dehors du régime en question sont stacle, les eaux relevant de sa juridiction, en direction ou à partir
dépourvus-ainsi qu'il a été démontré durant ce débat - de toute du détroit de Magellan.
validité ou valeur juridique. Par ailleurs, [le Gouvernement chilien réaffirme] que les fa-
Lors de la ratification : cilités visées à l'article 10 de l'annexe 2 du Traité de paix et
d'amitié de 1984 s'appliquent au trafic maritime chilien en di-
2. La République du Chili déclare que le Traité de paix et rection ou à partir du nord dans le détroit de Le Maire.
d'amitié qu'elle a conclu avec la République argentine le 29 no- 5. Compte tenu de l'intérêt qu'elle porte à la conservation des
vembre 1984 et qui est entré en vigueur le 2 mai 1985 définit, ressources se trouvant dans sa zone économique exclusive et
aux termes de ses articles 7 à 9, la ligne de partage des souve- dans le secteur de haute mer adjacent à cette zone, la Répub-
rainetés respectives sur les espaces marins, le sol et le sous-sol lique du Chili considère, conformément aux dispositions de la
de la République argentine et de la République du Chili dans la Convention, que lorsqu'un même stock de poissons ou des
mer de la zone australe. stocks d'espèces associées se trouvent dans sa zone économique
3. En ce qui concerne la Partie II de la Convention : exclusive et dans le secteur de haute mer adjacent à cette zone,
elle-même, en tant qu'État côtier, et les États qui pèchent desdits
a) En vertu de l'article 13 du Traité de paix et d'amitié de stocks dans le secteur adjacent à sa zone économique exclusive
1984, la République du Chili, exerçant ses droits souverains, ac- doivent décider ensemble des mesures à prendre pour assurer la
corde à la République argentine, dans les eaux intérieures chili- conservation de ces stocks ou espèces associés en haute mer.
ennes spécifiées dans ledit traité, les facilités de navigation Faute de telles mesures, le Chili se réserve la possibilité d'exer-
visées aux articles premier à 9 de l'annexe 2 du Traité; cer les droits qui lui confèrent l'article 116 et d'autres disposi-
En outre, la République du Chili déclare qu'en vertu du tions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer,
Traité, les navires battant pavillon d'un État tiers pourront nav- ainsi que le droit international.
iguer sans obstacle dans ses eaux intérieures en suivant les 6. En ce qui concerne la Partie XI de la Convention et son
routes définies aux articles premier et 8 de l'annexe 2, en con- Accord complémentaire, le Chili considère que l'Autorité devra,
formité avec les règlements chiliens pertinents; pour prévenir la pollution engendrée par les activités d'explora-
Dans le Traité de paix et d'amitié de 1984, les deux Parties tion et d'exploitation, appliquer le critère général selon lequel
conviennent du régime de navigation, de lamanage et de pilot- les activités minières sous-marines doivent satisfaire à des
age dans le canal de Beagle énoncé aux articles 11 à 16 de l'an- normes (standards) au moins aussi exigeantes que celles appli-
nexe 2. Les dispositions relatives à la navigation énoncées dans quées sur la terre ferme.
cette annexe remplacent tout autre accord antérieur conclu en 7. Pour ce qui est de la Partie XV de la Convention, la
l'espèce entre les Parties; République du Chili déclare que :
[Le Gouvernement chilien réaffirme] que les régimes et fa- a) Conformément à l'article 287 de la Convention, elle ac-
cilités de navigation dont il est question dans le présent para- cepte les moyens suivants de règlement des différends relatifs à
graphe ont été prévus dans le Traité de paix et d'amitié de 1984 l'interprétation ou à l'application de la Convention, selon l'ordre
à seule fin de faciliter la communication maritime entre des de préférence ci-après :
points et des espaces maritimes précis, par des routes également i) Le Tribunal international du droit de la mer constitué
précisées, et ne s'appliquent donc pas à d'autres routes ex- conformément à l'annexe VI;
istantes dans la zone dont il n'est pas fait expressément état dans ii) Un tribunal arbitral spécial constitué conformément à
le Traité; l'annexe VIII pour le règlement des catégories de différends qui
X X I 6 . DROFT DE LA MER 245
y sont visées et qui concernent les pêcheries, la protection et la Il faudra prendre à un stade ultérieur une décision séparée
préservation du milieu marin, la recherche scientifique marine sur la confirmation formelle (*). Cette décision sera prise à la-
et la navigation, y compris la pollution causée par les navires et lumière des résultats des efforts déployés en vue d'aboutir à une
par déversement; convention universellement acceptable.
b) Conformément aux articles 280 à 282 de la Convention, Compétence des Communautés européennes au regard
le choix des moyens de règlement des différends mentionnés au des matières dont traite la Convention sur le
paragraphe précédent ne porte aucunement atteinte aux obliga- droit de la mer (déclaration faite en vertu de
tions découlant des accords généraux, régionaux ou bilatéraux l'article 2 de l'annexe IX à la Convention)
concernant le règlement pacifique des différends ou énonçant L'article 2 de l'annexe IX à la Convention sur le droit de la
des normes de règlement des différends auxquels la République mer stipule que la participation des organisations international-
du Chili est partie; es est assortie d'une déclaration spécifiant les sujets dont traite
c) Conformément à l'article 298 de la Convention, la la Convention pour lesquels compétence leur a été transférée
République du Chili déclare n'accepter aucune des procédures par leurs États membres.
prévues à la section 2 de la Partie XV touchant les différends Les Communautés Européennes ont été instituées par les
visés aux alinéas a), b) et c) du paragraphe 1 de l'article 298 de Traités de Paris et de Rome signés respectivement Je 18 avril
la Convention. 1951 et le 25 mars 1957. Après ratification par les États signa-
taires ces traités sont entrés en vigueur le 25 juillet 1952 et le 1er
CHINE 12 janvier 1958 (**).
Déclaration ; Conformément aux dispositions rappelées ci-dessus la
1. Conformément aux dispositions de [ladite Convention], présente déclaration indique les compétences des Communau-
la République populaire de Chine aura des droits souverains et tés dans les matières dont traite la Convention,
juridiction sur une zone économique exclusive de 200 milles La Communauté indique que ses États membres lui ont
marins et sur le plateau continental. transféré des compétences en ce qui concerne la conservation et
2. La République populaire de Chine procédera à des con- la gestion des ressources de la pêche maritime. II lui appartient
sultations avec les États dont les côtes sont adjacentes aux si- à ce titre dans le domaine de la pêche en mer d'arrêter les dispo-
ennes ou leur font face afin de délimiter, sur la base du droit sitions de réglementation pertinentes (le pouvoir de police étant
international et conformément au principe de l'équité, les zones exercé par les États membres) et de contracter des engagements
sur lesquelles s'exerce respectivement leur juridiction maritime. extérieurs avec les États tiers ou les organisations compétentes.
3. La République populaire de Chine réaffirme sa souverai- Les États membres lui ont par ailleurs transféré en ce qui
neté sur tous ses archipels et îles énumérés à l'article 2 de la Loi concerne les réglementations relatives à la protection et à la
de la République populaire de Chine sur la mer territoriale et la préservation du milieu marin des compétences telles que formu-
zone contiguë, qui a été promulguée le 25 février 1992, lées dans des dispositions adoptées par la Communauté, ainsi
4. La République populaire de Chine réaffirme que les dis- que telles que reflétées par sa participation à certains accords
positions de [ladite Convention] relatives au passage inoffensif (voir annexe).
dans la mer territoriale ne porteront pas atteinte au droit d'un En ce qui concerne les dispositions de la partie X, la Com-
État côtier de demander, conformément à ses lois et règlements, munauté exerce certaines compétences du fait qu'elle tend à la
à un État étranger qu'il obtienne de l'État côtier une autorisation réalisation d'une union économique fondée sur une union
préalable aux fins du passage de ses navires de guerre dans la douanière.
mer territoriale de l'État côtier ou qu'il donne audit état côtier En ce qui concerne les dispositions de la partie XI, la Com-
notification préalable du passage en question. munauté dispose de compétences en matière de politique com-
merciale y compris le contrôle des pratiques économiques
inéquitables.
COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE L'exercice des compétences que les États membres ont
Lors de la signature : transférées à la Communauté en vertu des traités est, par nature,
En signant la Convention des Nations Unies sur le droit de appelé à un développement continu. En conséquence, la Com-
la mer, la Communauté économique européenne déclare qu'elle munauté se réserve de faire ultérieurement de nouvelles décla-
estime que la Convention constitue, dans le cadre du droit de la rations.
mer, une contribution majeure à la codification et au développe- Annexe
ment progressif du droit international dans les domaines aux- Textes communautaires applicables dans le secteur de la
quels se réfère la déclaration qu'elle a faite en vertu de l'article protection et de la préservation du milieu marin et se rapportant
2 de l'annexe IX de la Convention. La Communauté voudrait directement à des sujets dont traite la Convention
exprimer l'espoir que ce développement devienne un instrument Décision du Conseil du 3 décembre 1981 instituant un sys-
utile en vue de la promotion de la coopération et de relations sta- tème communautaire d'information pour le contrôle et la réduc-
bles entre tous les pays dans ces domaines. tion de la pollution causée par le déversement d'hydrocarbures
Toutefois, la Communauté estime que des dispositions im- en mer (81/971/CEE) (JO n* L 355 du 10.12.1981, p. 52).
portantes de la partie XI de la Convention ne sont pas de nature Directive du Conseil du 4 mai 1976 concernant la pollution
à contribuer au développement des activités visées à cette partie causée par certaines substances dangereuses déversées dans le
tenant compte du fait que plusieurs États membres de la Com- milieu aquatique de la Communauté (76/464/CEE) (JO n° L
munauté ont déjà fait connaître leur position quant au fait que 129 du 18.5.1976, p. 23).
cette partie contient des insuffisances et des imperfections Directive du Conseil du 16 juin 1975 concernant l'élimina-
sérieuses qui nécessitent d'être rectifiées. La Communauté re- tion des huiles usagées (75/439/CEE) (JO n° L 194 du
connaît qu'un important travail reste à accomplir et espère qu'il 25.7.1975, p. 23).
sera possible de parvenir à un accord sur des modalités de mise Directive du Conseil du 20 février 1978, relative aux dé-
en œuvre d'un régime d'exploitation minière des fonds marins, chets provenant de l'industrie du dioxyde de titane (78/176/
qui soient généralement acceptables et, de ce fait, de nature à pr- CEE) (JO n° L 54 du 25.2.1978, p. 19).
omouvoir les activités dans la Zone internationale des fonds Directive du Conseil du 30 octobre 1979 relative à la qualité
marins. La Communauté, dans les limites de ses compétences, requise des eaux conchylicoles (79/923/CEE) (JO n° L 281 du
participera pleinement à la recherche de solutions satisfaisantes. 10.11.1979, p. 47).
246 X X I 6 . DRorr DE L A M E R
Directive du Conseil du 22 mars 1982 concernant les valeurs prise de position excluant ou modifiant la portée juridique des
[imites et les objectifs de qualité pour les rejets de mercure du dispositions de [ladite Convention], et en particulier celles con-
secteur de l'électrolyse des chlorures alcalins (82/176/CEE)(JO cernant les activités de pêche. La Communauté considère que la
n°L 81 du 27.3.1982, p. 29). Convention ne reconnaît pas le droit et la juridiction de l'État
Directive du Conseil du 26 septembre 1983 concernant les côtier en ce qui concerne l'exploitation, la conservation et la
valeurs limites et les objectifs de qualité pour les rejets de cad- gestion des ressources halieutiques autres que les espèces
mium (83/513/CEE) (JO n° L 291, p. 1 et suivantes du sédentaires au-delà de sa zone économique exclusive.
24.10.1983). La Communauté se réserve le droit de faire des déclarations
Directive du Conseil du 8 mars 1984 concernant les valeurs ultérieures en relation avec la Convention et l'Accord et en
limites et les objectifs de qualité pour les rejets de mercure des réponse à des déclarations et prises de positions futures.
secteurs autres que celui de l'électrolyse des chlorures alcalins Déclaration de compétences de la Communauté européenne au
(84/156/CEE) (JO n° L 74, p. 49 et suivantes du 17.3.1984). regard des matières dont traitent la Convention des Nations
Annexe Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 et l'Accord du
Textes communautaires applicables dans le secteur de la 28 juillet 1994 relatif à l'application de la Partie XI de cette
protection et de la préservation du milieu marin et se rapportant Convention (Déclaration faite en vertu de l'article 5 de l'Annexe
directement à des sujets dont traite la Convention IX de la Convention et de l'Article 4 paragraphe 4 de l'Accord) :
La Communauté a en outre conclu les Conventions suivantes : L'article 5 paragraphe 1 de l'Annexe IX de [ladite Conven-
Convention pour la prévention de la pollution marine d'orig- tion] stipule que l'instrument de confirmation formelle d'une or-
ine tellurique (Décision du Conseil 75/437/CEE du 3 mars 1975 ganisation internationale doit contenir une déclaration
parue au JO n° L 194 du 25.7.1975, p. 5). spécifiant les matières dont traite la Convention pour lesquelles
Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à compétence lui a été transférée par ses États membres parties à
longue distance (Décision du Conseil du 11 juin 1981 parue au la Convention.
JO n°L 171 du 27.6.1981, p. 11). L'article 4 paragraphe 4 [dudit Accord] prévoit que la con-
Convention pour la protection de la Mer méditerranée con- firmation formelle par les organisations internationales est faite
tre la pollution ainsi que le protocole relatif à la prévention de conformément à l'Annexe IX de la Convention.
la pollution de la Mer méditerranée par les opérations d'immer- Les Communautés européennes ont été instituées par les
sion effectuées par les navires et aéronefs (Décision du Conseil traités de Paris (CECA) et de Rome (CEE et CEEA) signés re-
77/585/CEE du 25 juillet 1977 parue au JO n° L 240 du spectivement le 18 avril 1951 et le 26 mars 1957. Après ratifi-
19.9.1977, p. 1). cation par les États signataires, ces traités sont entrés en vigueur
Protocole relatif à la coopération en matière de lutte contre le 25 juillet 1952 et le 1 janvier 1958.
er

la pollution de la Mer méditerranée par les hydrocarbures et au- Ils ont été modifiés par le traité sur l'Union Européenne,
tres substances nuisibles en cas de situation critique (Décision signé à Maastricht le 7 février 1992 et entré en vigueur après rat-
du Conseil 81/420/CEE du 19 mai 1981 parue au JO n° L 162 ification par les États signataires le 1 novembre 1993 et, en
er

du I9.6.198I, p. 4). dernier lieu, par le traité d'adhésion signé à Corfu le 24 juin
Protocole des 2/3 avril 1983 relatif aux aires spécialement 1994 et entré en vigueur le I janvier 1995.
er

protégées de la Mer méditerranée (JO n" L 68/36 du 10 mars Sont actuellement membres des Communautés : le
1984). Royaume de Belgique, le Royaume de Danemark, la Répub-
(*) "Confirmation formelle" est l'expression utilisée dans la lique fédérale d'Allemagne, la République hellénique, le
Convention pour la ratification par les organisations interna- Royaume d'Espagne, la République française, l'Irlande, la
tionales (voir article 306 et annexe IX, article 3). République italienne, le grand-duché de Luxembourg, le
(**)Le Traité de Paris instituant la Communauté Eu- Royaume des Pays-Bas, la République d'Autriche, la Répub-
ropéenne du charbon et de l'acier a été enregistré au Secrétariat lique portugaise, la République de Finlande, le Royaume de
des Nations Unies le 15.3.1957 sous le no 3729, les Traités de Suède et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Rome instituant la Communauté Européenne de l'Energie Nord.
Atomique (EURATOM) ont été enregistrés respectivement le [Lesdits Convention et Accord] s'appliquent, en ce qui con-
21 avril et le 24 avril 1958 sous les n 4.300 et 4.301.
o!r
cerne les compétences transférées à la Communauté eu-
Sont actuellement membres des Communautés, le Royaume ropéenne, aux territoires où le traité instituant celle-ci est
de Belgique, le Royaume de Danemark, la République Fédérale d'application et dans les conditions prévues par ledit traité, no-
d'Allemagne, la République Hellénique, la République tamment à l'article 227.
française, l'Irlande, la République Italienne, le Grand-Duché de La présente déclaration n'est pas applicable à l'égard des ter-
Luxembourg, le Royaume des Pays-Bas et le Royaume-Uni de ritoires des États membres où ledit traité n'est pas d'application,
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord. et elle s'entend sans préjudice des actes et positions qui peuvent
La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer s'ap- être adoptés dans le cadre de la Convention et de l'Accord par
plique à l'égard des matières transférées à la Communauté les États membres concernés pour le compte et dans l'intérêt de
Economique Européenne aux territoires où le traité instituant ces territoires.
celle-ci est d'application et dans les conditions prévues par ledit Conformément aux dispositions rappelées ci-dessus, la
traité. présente déclaration indique les compétences transférées par les
Lors de la Confirmation formelle : États membres à la Communauté en vertu des traités dans les
"En procédant au dépôt de cet instrument, la Communauté a matières dont traitent la Convention et l'Accord.
l'honneur de déclarer qu'elle accepte, en ce qui concerne les L'étendue et l'exercice des compétences communautaires
matières pour lesquelles compétence lui a été transférée par ses sont, par nature, appelés à un développement continu et la Com-
États membres parties à la Convention, les droits et obligations munauté complétera ou modifiera la présente déclaration, si
prévus par la Convention et par l'Accord pour les États. La besoin est, conformément à l'article 5, paragraphe 4 de
déclaration de compétence prévue 5 l'article 5, paragraphe 1 de l'Annexe IX de la Convention.
l'Annexe IX de la Convention est jointe. La Communauté a dans certaines manières une compétence
La Communauté désire aussi déclarer, conformément à l'ar- exclusive tandis que dans d'autres sa compétence est partagée
ticle 310 de la Convention, qu'elle objecte à toute déclaration ou avec ses États membres.
X X I 6 . DRorr DE LA MER 247
1. Domaines pour lesquels la Communauté a une compétence ter des droits de pêche s'appliquent également à la p ê c h e d e
exclusive : grands migrateurs, conformément à l'article 62 et au paragraphe
En ce qui concerne la conservation et la gestion des res- 2 de l'article 64 de la Convention.
sources de la pêche maritime, la Communauté indique que ses
États membres lui ont transféré la compétence. Il lui appartient CROATIE 4

à ce titre, dans ce domaine, d'arrêter les règles et réglementa-


tions pertinentes (qui sont appliquées par les États membres) et Déclaration :
de contracter, dans les limites de sa compétence, des engage- La République de Croatie considère, eu égard à l'article 5 3
ments extérieurs avec les États tiers ou les organisations inter- de la Convention de Vienne sur le droit des traités en date du 2 9
nationale compétentes. Cette compétence s'applique aux eaux mai 1969, qu'il n'existe pas de norme impérative du droit inter-
relevant de la juridiction nationale en matière de pêche et à la national général qui interdirait à un État côtier d'exiger, aux
haute mer. Toutefois, les mesures relatives à l'exercice de la ju- termes de ses lois et règlements, que les navires de guerre
ridiction sur les navires, l'octroi du pavillon, l'enregistrement étrangers lui notifient leur intention d'exercer le droit de passage
des navires et l'application des sanctions pénales et administra- inoffensif dans ses eaux territoriales, ni de limiter le nombre d e s
tives relèvent de la compétence des États membres dans le re- navires de guerre autorisés à exercer simultanément ce droit d e
spect du droit communautaire. Le droit communautaire prévoit passage inoffensif (art. 17 à 32 de la Convention).
également des sanctions administratives. 4 novembre 1999
En vertu de sa politique commerciale et douanière, la Com- Déclaration en vertu de l'article 287 :
munauté dispose de la compétence au regard des dispositions En application de l'article 287 de la [Convention], le G o u -
des parties X et XI de la Convention ainsi que [dudit Accord]. vernement de la République de Croatie [déclare] que, pour le rè-
2 .Domaines pour lesquels la Communauté a une compétence glement des différends relatifs à l'application et à
partagée avec ses États membres : l'interprétation de la Convention ainsi que de l'Accord adopté
En ce qui concerne la pêche, un certain nombre de domaines le 28 juillet 1994 relatif à l'application de la Partie XI, il choisit,
ne relevant pas directement de la conservation et de la gestion par ordre préférentiel, les moyens suivants :
des ressources de la pêche maritime sont de compétence par- i) Le Tribunal international du droit de la mer constitué con-
tagée, comme par exemple la recherche, le développement tech- formément à l'Annexe VI;
nologique et la coopération au développement. ii) La Cour internationale de Justice.
En ce qui concerne les dispositions relatives au transport
maritime et à la sécurité du trafic maritime et à la prévention de CUBA
la pollution marine figurant inter alia dans les parties II, III, V
et VIII et XII de la Convention, la Communauté détient une Lors de la signature :
compétence exclusive seulement dans la mesure où ces disposi- "Ayant pris possession il y a quelques heures à peine du
tions de la Convention ou les instruments juridiques adoptés en texte définitif de la Convention sur le droit de la mer, la déléga-
execution de celle-ci affectent des règles communautaires ex- tion cubaine déclare qu'elle remettra au moment de la ratifica-
istantes. Lorsque des règles communautaires existent, mais ne tion de la Convention, la formulation des déclarations qu'elle
sont pas affectées, notamment en cas de dispositions commun- estimera pertinentes à l'égard des articles :
autaires ne fisant que des normes minimales, les États membres 287-Sur l'élection de la procédure pour la solution des con-
ont compétences sans préjudice de celle de la Communauté à troverses concernant l'interprétation ou l'application de la Con-
agir dans ce domaine. Dans les autres cas, la compétence relève vention;
de ces derniers. 292-Sur la libération rapide de bateaux et de ses équipages;
Une liste des actes communautaires pertinents figure en ap- 298-Sur les exceptions optionnelles à l'applicabilité de la
pendice. L'étendue de la compétence communautaire découlant Section 2;
desdits textes doit être appréciée par rapport aux dispositions ainsi que toute autre déclaration ou manifestation qu'elle es-
précises de chaque texte et, en particulier, dans la mesure où ces timera convenable conformément à l'article 310 de la Conven-
dispositions établissent des règles communes. tion."
En ce qui concerne les dispositions des parties XIII et XIV Lors de la ratification :
de la Convention, la compétence de la Communauté vise surtout Le Gouvernement de la République de Cuba déclare qu'en
la promotion de la coopération en matière de recherche et de ce qui concerne l'article 287 sur le choix d'une procédure pour
développement technologique avec les pays tiers et les organi- le règlement des différends relatifs à l'interprétation ou à l'appli-
sations internationales. Les activités de la Communauté dans ce cation de la Convention, il n'accepte pas la juridiction de la Cour
domaine complètent celles des États membres. En l'espèce, ce- internationale de Justice, et qu'en conséquence il ne l'acceptera
tte compétence est mise en oeuvre par l'adoption des pro- pas non plus pour ce qui est des articles 297 et 298.
grammes mentionnés à l'appendice. Le Gouvernement de la République de Cuba estime, s'agis-
3. Incidences possibles des autres politiques communautaires : sant de l'article 292, que dès le dépôt de la garantie financière,
Par ailleurs, il y a lieu de souligner que la Communauté met l'État qui a immobilisé le navire doit procéder promptement et
en oeuvre des politiques et activités en matière de contrôle des sans délai à la mainlevée de l'immobilisation du navire et à la
pratiques économiques inéquitables, de marchés publics et de mise en liberté de son équipage, et il déclare que dans les cas où
compétitivité industrielle ainsi que dans le domaine de l'aide au il ne serait pas procédé ainsi à l'égard de ses navires ou des
développement. Ces politiques peuvent présenter, notamment membres de leur équipage, il n'acceptera pas que les faits soient
par référence à certaines dispositions des parties VI et XI de la portés devant la Cour internationale de Justice.
Convention, un intérêt au regard de la Convention de l'accord."
ÉGYPTE
COSTA RICA I. La République arabe d'Égypte fixe la largeur de sa mer
Lors de la signature : territoriale à 12 milles marins, conformément à l'article 5 de
Le Gouvernement costaricien déclare que les dispositions l'ordonnance du 18 janvier 1951 modifié par le décret présiden-
de la législation costaricienne qui font obligation aux navires tiel du 17 février 1958, ce qui correspond aux dispositions de
étrangers péchant dans sa zone économique exclusive d'acquit- l'article 3 de la Convention;
248 XXI 3. DROIT DELA.MER
2. La République arabe d'Égypte publiera, dans les meil- Elle exerce sa juridiction sur la zone économique exclusive
leurs délais, les cartes indiquant les lignes de base à partir selon les modalités prescrites par la Convention en ce qui con-
desquelles est mesurée la largeur de la mer territoriale égypti- cerne la mise en place et l'utilisation dtles artificielles, d'instal-
enne en mer Méditerranée et en mer Rouge, ainsi que le tracé de lations et d'ouvrages, la recherche scientifique maritime ainsi
sa limite extérieure, conformément à la pratique habituelle. qu'en ce qui concerne la protection et la préservation du milieu
Déclaration concernant la zone contiguë : marin. Elle a en outre les autres droits et obligations prévus par
la Convention;
La République arabe d'Égypte a décidé que sa zone contiguë Elle proclame qu'elle exercera ses droits et s'acquittera de
(définie par l'ordonnance du 18 janvier 1951 modifiée par le dé- ses obligations en vertu de la Convention dans la zone
cret présidentiel du 17 février 1958) s'étend à 24 milles marins économique exclusive, compte dûment tenu des droits et des
des lignes de base à partir desquelles est mesurée la largeur de obligations des autres États et agira d'une manière compatible
la mer territoriale, et ce conformément à l'article 33 de la Con- avec les dispositions de la Convention.
vention. Elle affirme qu'elle s'engage à fixer les limites extérieures de
Déclaration concernant le passage des navires à propulsion sa zone économique exclusive selon les règles, les critères et les
nucléaire et bâtiments analogues dans la mer territoriale modalités prévus par la Convention;
égyptienne : Elle déclare qu'elle prendra les mesures et les dispositions
En application des dispositions de la Convention relatives nécessaires en vue de réglementer tous les aspects du régime de
au droit de l'État côtier de réglementer le passage des navires sa zone économique exclusive.
dans sa mer territoriale, et eu égard au fait que le passage de na- Déclaration concernant le choix de la procédure pour le
vires étrangers à propulsion nucléaire ainsi que de navires trans- règlement des différends conformément à la Convention :
portant des substances radioactives ou autres substances [En référence aux dispositions de l'article 287 de la Conven-
intrinsèquement dangereuses et nocives présente de nombreux tion] la République arabe d'Égypte déclare qu'elle accepte la
dangers, procédure d'arbitrage dont les modalités sont précisées à l'an-
Considérant que l'article 23 de la Convention stipule que les nexe VII de la Convention comme procédure de règlement pour
navires en question sont tenus, lorsqu'ils exercent leur droit de tout différend relatif à l'interprétation ou l'application de la Con-
passage inoffensif dans la mer territoriale, d'être munis des doc- vention qui pourrait surgir entre elle et tout autre État.
uments et de prendre les mesures spéciales de précaution pré- La République arabe d'Égypte annonce également qu'elle
vues par les accords internationaux pour ces navires, exclut du champ d'application de cette procédure les différends
Le Gouvernement de la République arabe d'Égypte déclare visés à l'article 297 de la Convention.
qu'il exigera des navires susmentionnés qu'ils obtiennent une
autorisation préalable à leur entrée dans la mer territoriale égyp- Déclaration concernant la version arabe du texte de la
tienne en attendant que lesdits accords internationaux soient Convention :
conclus et que l'Égypte y devienne partie. Le Gouvernement de la République arabe d'Égypte se félic-
Déclaration concernant le passage des navires de guerre dans ite de ce que la troisième Conférence des Nations Unies sur le
la mer territoriale égyptienne : droit de la mer ait adopté la nouvelle Convention en six langues
parmi lesquelles figure la langue arabe tous ces textes faisant
En référence aux dispositions de la Convention relatives au également foi, instituant ainsi une parfaite égalité entre toutes
droit de l'État côtier de réglementer le passage des navires dans les versions et empêchant qu'aucune ne prévale sur les autres.
la mer territoriale] le passage inoffensif dans sa mer territoriale Il apparaît toutefois clairement en comparant la version of-
est assuré aux navires de guerre sur la base de la notification ficielle arabe de la Convention aux autres versions officielles
préalable. que, dans certains cas, le texte officiel en langue arabe ne con-
Déclaration concernant le passage dans le détroit de Tiran et corde pas exactement avec les autres versions pour ce qui est de
dans le golfe dAqaba : la précision de l'expression eu égard à la teneur de certaines dis-
Les dispositions du Traité de paix égypto-israélien conclu positions de la Convention relative au régime juridique des
en 1979 qui se réfèrent spécifiquement aux passages dans le océans, que les États ont approuvées et adoptées.
détroit de Tiran et dans le golfe d'Aqaba relèvent de la question Pour les raisons susmentionnées, le Gouvernement de la
du régime général des eaux des détroits qui fait l'objet de la par- République arabe d'Égypte saisit l'occasion qui lui est donnée
tie III de la Convention, régime dont il est stipulé qu'il n'affecte par le dépôt de l'instrument de ratification de la Convention des
pas le régime juridique des eaux des détroits et qui prévoit cer- Nations Unies sur le droit de la mer pour déclarer qu'elle adopte
taines obligations en ce qui concerne la sécurité et le maintien l'interprétation qui est la mieux corroborée par les divers textes
de l'ordre dans l'État riverain du détroit. officiels de la Convention.
Déclaration concernant l'exercice par l'Égypte de ses droits
dans ta zone économique exclusive : ESPAGNE
La République arabe d'Égypte exerce, à compter de ce jour, Lors de la signature :
les droits qui lui sont conférés par les dispositions des parties V 1. Le Gouvernement espagnol déclare, au moment de
et VI de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer procéder à la signature de la présente Convention, que cet acte
dans la zone économique exclusive qui se trouve au-delà de sa ne peut être interprété comme une reconnaissance de droits ou
mer territoriale adjacente aux côtes de la mer Méditerranée et de de situations quelconques relatifs aux espaces maritimes de Gi-
la mer Rouge; braltar qui ne sont pas visés à l'article 10 du Traité d'Utrecht
La République arabe d'Égypte exerce également ses droits conclu entre l'Espagne et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne,
souverains dans cette zone aux fins d'exploration et d'exploita- le 13 juillet 1713. Le Gouvernement espagnol considère égale-
tion, de conservation et de gestion des ressources naturelles bi- ment que la résolution III de la troisième Conférence des
ologiques ou non biologiques des fonds marins et de leur sous- Nations Unies sur le droit de la mer n'est pas applicable au cas
sol et des eaux susjacentes ainsi qu'en ce qui concerne toutes les de la colonie de Gibraltar, qui fait l'objet d'un processus de dé-
autres activités tendant à l'exploration et à l'exploitation de la colonisation, devant lequel les résolutions pertinentes de l'As-
zone à des fins économiques, telles que la production d'énergie semblée générale de l'Organisation des Nations Unies sont
à partir de l'eau, des courants et des vents; exclusivement applicables.

XXI 6 . DROIT DE LA MER 249


2. Le Gouvernement espagnol interprète le régime établi b) À l'article 39, au paragraphe 3, lettre a) le mot "normale-
dans la partie III de la Convention comme étant compatible avec ment" signifie "sauf cas de force majeure ou difficulté grave".
le droit de l'État riverain de promulguer et d'appliquer dans l'es- c) Aucune disposition de l'article 221 ne prive l'État rive-
pace aérien des détroits servant à la navigation internationale rain d'un détroit servant à la navigation internationale des com-
ses propres réglementations aériennes, du moment que cela ne pétences que lui reconnaît le droit international en matière
fait pas obstacle au passage en transit des aéronefs. d'intervention lors des accidents visés par ledit article.
3. S'agissant du paragraphe 3 de l'article 39, il considère 4. L'Espagne considère que :
que le mot "normalement" signifie "sauf cas de force majeure a) Les articles 69 et 70 de la Convention signifient que des
ou grave difficulté". États développés sans littoral ou géographiquement désavan-
4. Pour ce qui est de l'article 42, il estime que la disposition tagés n'ont accès aux ressources halieutiques de la zone
contenue à l'alinéa b) du paragraphe 1 ne l'empêche pas de économique exclusive d'États tiers qu'à la condition que ces
promulguer, conformément au droit international, les lois et rè- derniers aient préalablement accordé l'accès aux États qui prati-
glements qui donnent effet aux réglementations internationales quaient habituellement la pêche dans la Zone économique ex-
généralement acceptées. clusive en question.
5. Le Gouvernement espagnol interprète les articles 69 et b) En ce qui concerne l'article 297, et sans préjudice des
70 de la Convention comme signifiant que l'accès à la pêche dispositions dudit article relatives au règlement des différends,
dans les zones économiques d'Etats tiers par les flottes d'États les articles 56, 61 et 62 de la Convention ne permettent pas de
développés sans littoral ou géographiquement désavantagés est considérer que l'État côtier a le pouvoir discrétionnaire de fixer
conditionné au fait que les États riverains en question aient le volume admissible des captures et sa capacité d'exploiter,
précédemment facilité cet accès aux ressortissants d'autres États ainsi que de répartir le reliquat de la pêche entre d'autres États.
qui seraient venus pêcher habituellement dans la zone 5. Les dispositions de l'article 9 de l'annexe III ne doivent
économique considérée. pas empêcher les États parties qui en raison de leur potentiel in-
6. Le Gouvernement espagnol considère que les disposi- dustriel ne peuvent pas conclure des contrats pour l'exploitation
tions de l'article 221 ne privent pas un État riverain d'un détroit des ressources de la zone, de participer aux entreprises con-
servant à la navigation internationale des compétences que lui jointes visées au paragraphe 2 dudit article.
reconnaît le droit international en matière d'intervention dans 6. Conformément aux dispositions du paragraphe 1 de l'arti-
les cas d'accidents de mer visés dans l'article cité. cle 287, l'Espagne choisit la Cour internationale de Justice com-
7. S'agissant de l'article 233, le Gouvernement espagnol me moyen pour le règlement des différends relatifs à
considère qu'il doit être interprété, dans tous les cas, à la lumière l'interprétation ou à l'application de la Convention.
des dispositions de l'article 34.
8. Pour ce qui est de l'article 297, le Gouvernement espag- 19 juillet 2002
nol considère que, sans préjudice des dispositions dudit article Déclarations en vertu des articles 287 et 298 :
en matière de règlement des différends, les articles 56,61 et 62 Conformément aux dispositions du paragraphe premier de
de la Convention ne permettent pas de considérer comme dis- l'article 287, le Gouvernement espagnol déclare qu'il choisit le
crétionnaires les facultés de l'État côtier de déterminer le vol- Tribunal international du droit de la mer et la Cour internation-
ume admissible des captures, sa capacité d'exploitation et ale de Justice comme moyens pour le règlement des différends
l'affectation des excédents à d'autres États. relatifs à l'interprétation ou à l'application de la Convention.
9. Le Gouvernement espagnol considère que les disposi- Le Gouvernement espagnol déclare que, conformément aux
tions de l'article 9 de l'annexe 01 n'empêchent pas la participa- dispositions de l'alinéa a) du paragraphe premier de l'article 298
tion, dans les entreprises conjointes visées au paragraphe 2 de la Convention, il n'accepte pas les procédures prévues à la
dudit article, des États parties dont le potentiel industriel ne les section 2 de la Partie XV en ce qui concerne le règlement des
autorise pas à participer directement à l'exploitation et aux res- différends concernant l'interprétation ou l'application des arti-
sources de la zone en qualité d'adjudicataire. cles 15,74 et 83 relatifs à la délimitation de zones maritimes ou
Lors de la ratification : les différends qui portent sur des baies ou titres historiques.
1. Le Royaume d'Espagne rappelle qu'en tant que membre
de l'Union européenne, elle a transféré compétence à la commu- FÉDÉRATION DE RUSSIE
nauté européenne à raison de certaines questions régies par la
Convention. Le moment venu, une déclaration viendra préciser Lors de la signature :
dans le détail la nature et l'étendue de la compétence transférée, 1. L'Union des Républiques socialistes soviétiques déclare
conformément aux dispositions de l'annexe IX de la Conven- que, conformément à l'article 287 de la Convention des
tion. Nations Unies sur le droit de la mer, elle choisit comme princi-
2. L'Espagne, en ratifiant la Convention, déclare que cet acte pal moyen pour le règlement des différends relatifs à l'inter-
ne peut être interprété comme une reconnaissance des droits ou prétation ou à l'application de la Convention, le tribunal arbitral
situations relatifs aux espaces maritimes de Gibraltar quels constitué conformément à l'annexe VIL Pour l'examen des
qu'ils soient, qui ne sont pas visés à l'article 10 du Traité questions relatives à la pêche, la protection et la préservation du
d'Utrecht conclu le 13 juillet 1713 entre la Couronne espagnole milieu marin, la recherche scientifique marine et la navigation,
et la Couronne britannique. De même, l'Espagne considère que y compris la pollution par les navires ou par immersion, l'URSS
la résolution III de la troisième Conférence des Nations Unies choisit le tribunal arbitral spécial constitué conformément à
sur le droit de la mer n'est pas applicable à la colonie de Gibral- l'annexe VIII. L'URSS reconnaît la compétence du tribunal in-
tar, qui fait l'objet d'un processus de décolonisation auquel s'ap- ternational du droit de la mer prévue à l'article 292 pour les
pliquent les seules résolutions pertinentes de l'Assemblée questions relatives à la prompte mainlevée de l'immobilisation
générale des Nations Unies. d'un navire ou la prompte mise en liberté de son équipage.
3. L'Espagne considère que : 2. L'Union des Républiques socialistes soviétiques déclare
a) Le régime établi dans la partie III de la Convention est que, conformément à l'article 298 de la Convention, elle n'ac-
compatible avec le droit qu'a l'État riverain d'adopter et d'appli- cepte aucune des procédures obligatoires aboutissant à des dé-
quer dans les détroits servant à la navigation internationale ses cisions obligatoires en ce qui concerne les différends relatifs à
propres lois et règlements, à condition que l'exercice du droit de la délimitation de zones maritimes, les différends relatifs à des
passage en transit ne s'en trouve pas entravé. activités militaires et les différends pour lesquels le Conseil de

250 XXI 3. DROIT DELA.MER


sécurité de l'Organisation des Nations Unies exerce les fonc- FRANCE
tions qui lui sont conférées par la Charte des Nations Unies. Lors de la signature :
Lors de la ratification : " 1. Les dispositions de la Convention relatives au statut des
La Fédération de Russie déclare, conformément à l'article différents espaces maritimes et au régime juridique des utilisa-
298 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, tions et de la protection du milieu marin confirment et consoli-
qu'elle n'accepte pas les procédures de règlement des différends dent les règles générales du droit de la mer et autorisent donc la
prévues à la section 2 de la partie XV de ladite Convention pour République française à ne pas reconnaître comme lui étant op-
les différends concernant l'interprétation ou l'application des ar- posables les actes ou règlements étrangers qui ne seraient pas
ticles 15,74 et 83 relatifs à la délimitation des deux zones mar- conformes à ces règles générales.
itimes ou les différends qui portent sur des baies ou titres 2. Les dispositions de la Convention relatives à la zone des
historique; de différends relatifs à des activités militaires, y fonds marins au-delà de la limite de la juridiction nationale
compris les activités militaires des navires et aéronefs d'État, et présentent des insuffisances et des imperfections notables con-
les différends qui concernent les actes d'exécution forcée ac- cernant l'exploration et l'exploitation de ces fonds qu'il sera
complis dans l'exercice de droits souverains et les différends nécessaire de corriger grâce à l'adoption par la Commission
pour lesquels le Conseil de sécurité de l'Organisation des Na- préparatoire de projets de règles, règlements et procédures de
tions Unies exerce les fonctions qui lui sont conférées par la nature à permettre la mise sur pied et le fonctionnement effectif
Charte des Nations Unies. de l'Autorité internationale des fonds marins.
La Fédération de Russie déclare que, compte tenu des arti- A cette fin, tous les efforts devront être déployés au sein de
cles 309 et 310 de la Convention, elle formule des objections à la Commission préparatoire pour parvenir à un accord général
toutes les déclarations, qui ont été faites ou qui pourraient être au fond selon la procédure prévue à l'article 37 du règlement in-
faites au moment de la signature, de la ratification de la Conven- térieur de la troisième Conférence des Nations Unies sur le droit
tion ou de l'adhésion à celle-ci ou à toute autre occasion, si ces de la mer.
déclarations ne sont pas compatibles avec les dispositions de 3. En ce qui concerne l'article 140, la signature par la
l'article 310 de la Convention. La Fédération de Russie consid- France de la Convention ne peut être interprétée comme impli-
ère que de telles déclarations, quels qu'en soient le libellé ou la quant une modification de sa position à l'égard de la résolution
dénomination, ne sauraient limiter ou modifier l'applicabilité 1514 (XV).
des dispositions de la Convention en ce qui concerne l'État par- 4. Les dispositions du paragraphe 2 de l'article 230 de h
tie qui en est l'auteur et elle n'en tiendra donc pas compte dans Convention n'excluent pas à l'égard des responsables de navires
ses relations avec ledit État partie. étrangers le recours à des mesures provisoires ou conservatoires
telles que l'immobilisation du navire. Elles n'excluent pas dav-
antage le prononcé de peines autres que pécuniaires pour tout
FINLANDE acte délibéré et grave générateur de pollution."
Lors de la signature ; Lors de la ratification :
En ce qui concerne les parties de la Convention qui ont trait Déclaration :
au passage inoffensif dans la mer territoriale, le Gouvernement " 1. La France rappelle qu'en tant qu'État membre de la Com-
finlandais a l'intention de continuer d'appliquer le régime ac- munauté européenne, elle a transféré compétence à la Commu-
tuellement en vigueur au passage dans la mer territoriale fin- nauté dans certains domaines couverts par la Convention. Une
landaise des navires de guerre étrangers et des autres navires déclaration détaillée sur la nature et l'étendue des compétences
d'État utilisés à des fins non commerciales, ce régime étant transférées à la Communauté européenne sera faite en temps
pleinement compatible avec la Convention. utile, conformément aux dispositions de l'annexe IX de la Con-
vention.
Déclaration faite lors de la signature et confirmée lors de la 2. La France refuse les déclarations ou réserves contraires
ratification: aux dispositions de la Convention. La France refuse également
Le Gouvernement finlandais considère que l'exception au les mesures unilatérales ou résultant d'un accord entre États, qui
régime de passage en transit dans les détroits, qui est prévue à auraient des effets contraires aux dispositions de la Convention.
l'alinéa c) de l'article 35 de la Convention, s'applique au détroit 3. Se référant aux dispositions du paragraphe 1 de l'article
er

entre la Finlande (îles Aland) et la Suède. Comme le passage 298, la France n'accepte aucune des dispositions prévues à la
dans ce détroit est réglementé par une convention internationale section 2 de la Partie XV, au sujet des différends énoncés ci-
existant de longue date et toujours en vigueur, le régime jurid- après :
ique actuel de ce détroit ne sera pas affecté par l'entrée en - Les différends concernant l'interprétation ou l'appli-
vigueur de la Convention. cation des articles 15, 74 et 83 relatifs à la délimitation des
Lors de la ratification: zones maritimes ou les différends qui portent sur les baies ou ti-
tres historique;
En application de l'article 287 de [ladite Convention], la Fin- - Les différends relatifs à des activités militaires, y
lande choisit par la présente déclaration, pour le règlement des compris les activités militaires des navires et aéronefs d'État uti-
différends relatifs à l'interprétation ou à l'application de la Con- lisés pour un service non commercial, et les différends qui con-
vention ainsi que de l'Accord relatif à l'application de la partie cernent les actes d'exécution forcée accomplis dans l'cxcrcicc
XI, la Cour internationale de Justice et le Tribunal international de droits souverains ou de la juridiction, et que l'article 297. par-
du droit de la mer. agraphe 2 ou 3, exclut de la compétence d'une cour ou d'un tri-
La Finlande rappelle qu'en tant qu membre de la Commun- bunal;
auté européenne, elle a transféré à la Communauté ses com- - Les différends pour lesquels le Conseil de sécurité de
pétences en ce qui concerne certaines questions régies par la l'Organisation des Nations Unies exerce les fonctions qui lui
Convention. Une déclaration détaillée sur la nature et l'étendue sont conférées par la Charte des Nations Unies, à moins que le
des compétences transférées à la Communauté européenne sera Conseil de sécurité ne décide de rayer la question de son ordre
faite en temps voulu conformément aux dispositions de l'annexe du jour ou n'invite les parties à régler leur différend par les moy-
IX de la Convention. ens prévus dans la Convention."
XXI 6 . DROIT DE I.A MK* 251
GRÈCE 13
GUINÉE
Déclaration d'interprétation concernant les détroits faite lors Lors de la signature :
de la signature et confirmée lors de la ratification : "Le Gouvernement de la République de Guinée se réserve It
La présente déclaration concerne les dispositions de la partie droit d'interpréter tout article de la Convention dans le contexte
III intitulée "Détroits servant à la navigation internationale" et, et en tenant dûment compte de la souveraineté de la Guinée et
plus particulièrement, l'application dans la pratique des articles de son intégrité territoriale telle qu'elle s'applique à la terre, à
36, 38,41 et 42 de la Convention sur le droit de la mer. Dans l'espace et à la mer."
les zones où il existe un grand nombre d'îles assez espacées qui
créent un grand nombre de détroits différents, mais qui GUINÉE-BISSAU
desservent en fait une seule et même route servant à la naviga- "Le Gouvernement de la République de Guinée-Bissau dé-
tion internationale, l'interprétation de la Grèce est que l'État cô- clare qu'en ce qui concerne l'article 287 sur le choix d'une procé-
tier intéressé a la responsabilité de désigner la route ou les dure pour le règlement des différends relatifs à l'interprétation
routes, à travers ces différents détroits, que les navires et les ou à l'application de la Convention des Nations Unies sur le
aéronefs des pays tiers peuvent emprunter dans l'exercice du Droit de la Mer, il n'accepte pas la juridiction de la Cour Inter-
droit de passage en transit, de manière à ce que, d'une part, les nationale de Justice, et qu'en conséquence il ne l'acceptera pas
exigences de la navigation et du survol internationaux soient non plus pour ce qui est des articles 297 et 298."
satisfaites et que, d'autre part, les critères minimaux de sécurité
pour les navires et les aéronefs en transit ainsi que pour ceux de
l'État côtier soient remplis. GUINÉE ÉQUATORIALE
Lors de la ratification : 20 février 2002
Déclarations : Déclaration en vertu de l'article 298 :
" 1. La Grèce en ratifiant la Convention des Nations Unies Formulant par le présent instrument une réserve à la Con-
sur le droit de la mer assure tous ses droits et assume toutes les vention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, le
Gouvernement de la République de Guinée équatoriale déclare,
obligations qui découlent de cette Convention. conformément au paragraphe 1 de l'article 298 de la Conven-
Le moment où ces droits seront exercés et la manière dont tion, qu'il ne reconnaît pas comme obligatoires de plein droit les
ils seront exercés, sans que cela implique le moindre renonce- procédures prévues à la section 2 du chapitre XV de la Conven-
ment de sa part à ces droits, est une question qui relève de sa tion en ce qui concerne les catégories de différends évoquées à
stratégie nationale. l'alinéa a) du paragraphe 1 de l'article 298 susmentionné.
2. La Grèce réitère la déclaration d'interprétation concern-
ant les détroits qu'elle a déposée aussi bien lors de l'adoption de HONDURAS
la Convention que de la signature de cette dernière ... [voir
"Déclaration d'interprétation concernant les détroits faite 18 juin 2002
lors de la signature et confirmée lors de la ratification " qui Déclaration en vertu de l'article 287 :
précède]. Conformément aux dispositions de l'alinéa premier de l'arti-
3. En application de l'article 287 de la Convention des cle 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la
Nations Unies sur le droit de la mer, le Gouvernement de la mer, l'État du Honduras choisit la Cour internationale de Justice
République hellénique choisit par la présente déclaration le Tri- comme moyen pour le règlement de tout type de différend rela-
bunal international du droit de la mer constitué conformément à tif à l'interprétation ou à l'application de ladite Convention.
l'annexe VI de la Convention comme organe pour le règlement Sans préjudice de ce qui précède, l'État du Honduras se
des différends relatifs à l'interprétation ou à l'application de la réserve la possibilité d'envisager tout autre moyen de règlement
Convention. pacifique, y compris le recours au Tribunal international du
4. La Grèce, en sa qualité d'État Membre de la Communauté droit de la mer, s'il en est convenu ainsi au cas par cas.
Européenne, lui a transféré compétence en ce qui concerne cer-
taines questions relevant de la Convention. La Grèce, après le HONGRIE
dépôt par l'Union Européenne de son instrument de confirma- Déclaration :
tion formelle, fera une déclaration spéciale détaillée spécifiant ... le Gouvernement de la République de Hongrie fait la
les matières dont traite la Convention pour lesquelles elle a déclaration suivante en ce qui concerne l'article 287 de la Con-
transféré compétence à l'Union Européenne. vention sur le droit de la mer adoptée à Montego Bay le
5. La ratification par la Grèce de la Convention des 10 décembre 1982 :
Nations Unies sur le droit de la mer n'implique pas 1a reconnais- Conformément à l'article 287 de ladite Convention, le Gou-
sance de sa part de l'Ancienne République Yougoslave de vernement de la République de Hongrie choisit dans l'ordre les
Macédoine et n'engendre pas de ce fait de lien conventionnel moyens suivants pour régler les différends concernant l'inter-
avec elle." prétation ou l'application de la Convention :
1. Le Tribunal international du droit de la mer,
GUATEMALA 2. La Cour internationale de Justice,
Déclaration : 3. Un tribunal spécial constitué conformément à
...[Le Gouvernement guatémaltèque] déclare que : l'annexe VIII pour toutes les catégories de différends qui y sont
a) que l'approbation de ladite Convention par le Congrès de spécifiés.
la République et sa ratification par le Gouvernement de la INDE
République du Guatemala ne modifie d'aucune manière les
droits du Guatemala sur le territoire du Bélize, y compris sur les Déclarations :
îles, cayes et ilôts, ni ses droits historique sur la baie d'Amatique a) Le Gouvernement de la République de l'Inde se réserve
et b) que la mer territoriale et les zones maritimes ne pourront le droit de faire en temps opportun les déclarations prévues aux
donc être délimitées tant que le différend existant n'aura pas été articles 287 et 298 en ce qui concerne le règlement des dif-
réglé. férends.
252 XXI 3. DROIT DELA.MER
b) Le Gouvernement de la République de l'Inde considère et interviennent donc pleinement dans la délimitation des di-
que les dispositions de la Convention n'autorisent pas d'autres verses zones maritimes des États côtiers intéressés.
Etats à effectuer, dans la zone économique exclusive et sur le Qui plus est, en ce qui concerne les "procédures obligatoires
plateau continental, des exercices ou des manoeuvres militaires, aboutissant à des décisions obligatoires", le Gouvernement de la
en particulier s'ils impliquent l'utilisation d'armes ou d'ex- République islamique d'Iran, bien qu'il approuve pleinement la
plosifs, sans le consentement de l'État côtier. notion de règlement de tous les différends internationaux par
des moyens pacifiques et reconnaisse la nécessité et l'opportu-
IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D ) nité de régler les différends concernant l'interprétation ou l'ap-
plication de la Convention sur le droit de la mer dans un esprit
1

Lors de la signature : de compréhension et de coopération mutuelles, ne souhaite pas


Déclaration d interprétation ; se prononcer pour le moment sur le choix de procédures prévu
Conformément à l'article 310 de la Convention sur le droit aux articles 287 et 298 et se réserve la possibilité d'annoncer sa
de la mer, le Gouvernement de la République islamique d'Iran position en temps utile.
saisit l'occasion solennelle de la signature de la Convention
pour consigner son "interprétation" de certaines dispositions de IRAQ 14

la Convention, Il soumet essentiellement ces déclarations dans Lors de la signature :


l'intention d'éviter dans l'avenir toute interprétation éventuelle En application de l'article 310 de la présente Convention et
des articles de la Convention qui soit incompatible avec l'inten- aux fins d'harmoniser les lois et règlements iraquiens avec les
tion initiale et les positions précédentes de la République is- dispositions de la Convention, la République iraquienne a dé-
lamique d'Iran ou qui ne soit pas en harmonie avec ses lois et cidé de publier la déclaration ci-après :
règlements nationaux. 1. La présente signature ne signifie en aucune façon une re-
L'interprétation de la République islamique d'Iran est donc connaissance d'Israël et n'implique aucune relation avec ce
la suivante : dernier,
1) Bien que l'intention recherchée soit de faire de la Con- 2. L'Iraq interprète les dispositions s'appliquant à tous les
vention un instrument d'application générale et de caractère types de détroits définis dans la partie III de la Convention com-
normatif, certaines de ses dispositions sont simplement issues me s'appliquant également à la navigation entre les îles qui se
d'un effort de compromis et ne visent pas nécessairement à cod- trouvent à proximité de ces détroits si les voies de navigation
ifier les coutumes ou les usages (la pratique) existant déjà et sortant de ces détroits ou y entrant et qui sont définies par l'or-
considérés comme ayant un caractère obligatoire. Par con- ganisation internationale compétente passent à proximité de ces
séquent, il semble naturel et conforme à l'article 34 de la Con- îles.
vention de Vienne de 1969 sur le droit des traités que la
Convention sur le droit de la mer ne crée de droits contractuels IRLANDE
que pour les États parties à cette Convention.
Les considérations ci-dessus s'appliquent particulièrement Déclaration :
(mais non exclusivement) à ce qui suit : L'Irlande rappelle qu'en tant que membre de la Communauté
-Le droit de passage en transit par les détroits servant à la européenne, elle a transféré à la Communauté ses compétences
navigation internationale (partie III, sect. 2, art. 38). en ce qui concerne certaines questions régies par la Convention.
Une déclaration détaillée sur la nature et l'étendue des com-
-La notion de "Zone économique exclusive" (partie V). pétences transférées à la Communauté européenne sera faite en
-Toutes les questions concernant la zone des fonds marins et temps voulu conformément aux dispositions de l'annexe IX de
la notion de "patrimoine commun de l'humanité" (partie XI). la Convention.
2) A la lumière du droit coutumier international, les dispo-
sitions de l'article 21, lues en conjonction avec l'article 19 (sur ISLANDE
la signification de l'expression "passage inoffensif') et l'article
25 (sur les droits de protection de l'Etat côtier) reconnaissent Déclaration :
implicitement les droits des États côtiers de prendre des Conformément à l'article 298 de la Convention, le Gou-
mesures pour défendre les intérêts de leur sécurité notamment vernement islandais se réserve le droit de soumettre toute inter-
en adoptant des lois et règlements concernant entre autres les prétation de l'article 83 à conciliation selon la procédure prévue
obligations concernant l'octroi d'une autorisation préalable aux à la section 2 de l'annexe V de la Convention.
navires de guerre désireux d'exercer leur droit de passage inof-
fensif dans la mer territoriale. ITALIE
3) Le droit d'accès des États sans littoral à la mer et depuis Déclarations faites lors de la signature et confirmées lors de la
la mer et la liberté de transit mentionnés à l'article 125 procède ratification :
de l'accord mutuel des États en question sur la base du principe En signant la Convention des Nations Unies sur le droit de
de réciprocité. la mer du 10 décembre 1982, l'Italie souhaite faire savoir que la
4) Les dispositions de l'article 70 concernant le "droit des partie XI des annexes III et IV contiennent à son avis de graves
Etats ayant des caractéristiques géographiques spéciales" sont imperfections et insuffisances qui devront être corrigées lorsque
sans préjudice du droit exclusif des États riverains de régions la Commission préparatoire de l'Autorité internationale des
maritimes fermées ou semi-fermées (telles que le Golfe per- fonds marins et du Tribunal international du droit de la mer
sique et la mer d'Oman) fortement peuplées et essentiellement adoptera des projets de règles, règlements et procédures appro-
tributaires de l'exploitation des ressources biologiques relative- priés.
ment peu abondantes de ces régions. L'Italie souhaite aussi confirmer les points suivants qui ont
5) Les îlots situés dans des mers fermées ou semi-fermées été énoncés dans sa déclaration écrite, en date du 7 mars 1983 :
qui pourraient se prêter à l'habitation humaine ou à une vie - D'après la Convention, l'État côtier n'a pas de droits
économique propre mais qui en raison de conditions clima- supplétifs dans la zone économique exclusive. En particulier,
tiques, de restrictions financières ou d'autres limitations n'ont les droits et la juridiction de l'État côtier dans cette zone n'inclu-
pas encore été mises en exploitation, relèvent des dispositions ent pas le droit d'avoir notification des exercices ou des ma-
du paragraphe 2 de l'article 121 concernant le "régime des îles" noeuvres militaires ni de les autoriser.

X X I 6 . DROIT DF. LA MER 253


En outre, les droits de l'État côtier de construire des installa- la troisième Conférence des Nations Unies sur le Droit de la
tions et des ouvrages dans la zone économique exclusive et sur Mer, à New York, en avril 1982.
le plateau continental, ou d'en autoriser la construction et l'utili- Ces insuffisances et ces imperfections ont trait notamment
sation, sont limités aux seules catégories d'installations et au transfert obligatoire des techniques et au coût ainsi qu'au fi-
d'ouvrages de cette nature qui sont énumérées à l'article 60 de la nancement de la future autorité des fonds marins et du premier
Convention. site minier de l'entreprise. Elles devront être corrigées par les
-Aucune des dispositions de la Convention, qui correspond règles, règlements et procédures qu'élaborera la commission
sur ce point au droit international coutumier, ne peut être con- préparatoire. Le Gouvernement luxembourgeois reconnaît q u e
sidérée comme habilitant l'État côtier à subordonner le passage le travail qui reste à faire est d'une grande importance et espère
inoffensif de catégories particulières de navires étrangers à un vivement qu'il sera possible de parvenir à un accord sur des m o -
consentement ou à une notification préalable. dalités de mise en oeuvre d'un régime d'exploitation minière des
Lors de la ratification : fonds marins, qui soient généralement acceptables et, de ce fait,
En déposant son instrument de ratification, l'Italie rappelle de nature à promouvoir les activités de la zone internationale
qu'en tant qu'État membre de la Communauté européenne, elle des fonds marins.
a délégué à la Communauté sa compétence concernant certaines Comme l'ont fait ressortir il y a deux ans les représentants de
questions relevant de la Convention. Une déclaration détaillée la France et des Pays-Bas, [le Gouvernement luxembourgeois]
sur la nature et l'étendue de la compétence déléguée à la Com- voudrait qu'il soit bien clair que, malgré sa décision de signer
munauté européenne sera faite en temps utile conformément aujourd'hui la Convention, le Grand-Duché de Luxembourg
aux dispositions de l'annexe IX de la Convention. n'est pas d'ores et déjà déterminé à la ratifier.
L'Italie tient à déclarer, conformément au paragraphe 1 a) de Sur ce point, il prendra ultérieurement une décision séparée
l'article 298 de la Convention, qu'elle n'accepte pas les procé- tenant compte de ce qu'aura accompli la commission prépara-
dures de règlement des différends prévues à la section 2 de la toire en vue de rendre acceptable pour tous le régime interna-
Partie XV en ce qui concerne les différends concernant l'inter- tional des fonds marins.
prétation des articles 15, 74 et 83 relatifs à la délimitation des Mon Gouvernement tient également à rappeler que le Lux-
zones maritimes et les différends qui portent sur des baies ou ti- embourg est membre de la Communauté Economique Eu-
tres historique, ropéenne et qu'il a de ce fait transféré compétence à la
En tout état de cause, les présentes déclarations ne doivent communauté dans certains domaines couverts par la conven-
pas être interprétées comme signifiant que l'Italie accepte ou re- tion. Des déclarations détaillées sur la nature et l'étendue de ces
jette les déclarations concernant des questions autres que celles compétences seront présentées en temps utile en vertu des dis-
qui en font l'objet faites par d'autres États au moment de la sig- positions de l'annexe IX de la convention.
nature ou de la ratification. A l'instar d'autres membres de cette Communauté, le Grand-
L'Italie se réserve le droit de faire d'autres déclarations rela- Duché de Luxembourg tient également à réserver sa position à
tives à la Convention ou à l'Accord. l'égard de toutes déclarations faites à la session finale de la tr-
26 février 1997 oisième Conférence des Nations Unies sur le Droit de la Mer, à
"E'i application de l'article 287 de [ladite Convention], le Montego Bay, susceptibles de contenir des éléments d'inter-
Gouvernement de l'Italie a l'honneur de déclarer que, pour le rè- prétation concernant les dispositions de la Convention des
glement des différends relatifs à l'application et à l'interpréta- Nations Unies sur le Droit de la Mer,"
tion de la Convention ainsi que de l'Accord adopté le 28 juillet
1994 relatif à l'application de la Partie XI, il choisit le Tribunal MALAISIE
international du droit de la mer et la Cour internationale de jus-
tice, sans prévoir aucune priorité entre les deux". Déclarations :
"Avec celte déclaration aux termes de l'article 287 de [ladite 1. Le Gouvernement malaisien n'est lié par aucune disposi-
Convention], le Gouvernement de l'Italie veut confirmer sa con- tions de droit interne ni aucune déclaration formulée par un au-
fiance dans les organes préconstitués de justice internationale. tre État en signant ou en ratifiant la Convention des
Aux termes du paragraphe 4 de l'article 287, Tltalie considère Nations Unies sur le droit de la mer. Le Gouvernement malais-
avoir "la même procédure" en relation à tout État partie ayant ien se réserve le droit d'exposer lorsqu'il conviendra sa position
choisi le Tribunal international du droit de la mer ou la Cour In- à l'égard de ces dispositions ou déclarations quelles qu'elles soi-
ternational de Justice. ent. En particulier, le fait que la Malaisie ratifie la Convention
ne signifie en aucune façon qu'elle reconnaisse la validité des
KOWEÏT revendications à objet maritime présentées par les États qui ont
signé ou ratifié la Convention lorsque ces revendications sont
14

La ratification par le Koweït n'implique aucunement la re- incompatibles avec les principes applicables du droit interna-
connaissance d'Israël, ni l'établissement de relations conven- tional et les dispositions de la Convention et mettent en cause
tionnelles quelconques avec Israël. ses droits souverains et sa juridiction sur ses zones maritimes
nationales.
LUXEMBOURG 2. Selon l'interprétation du Gouvernement malaisien, l'arti-
Lors de al signature : cle 301 de la Convention, qui interdit "de recourir à la menace
"Si le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg a dé- ou à l'emploi de la force contre l'intégrité territoriale ou l'in-
cidé de signer la Convention des Nations Unies sur le Droit de dépendance politique de tout État, ou de toute autre manière in-
la Mer, c'est parce qu'elle constitue, dans le cadre du droit de la compatible avec les principes du droit international énoncés
mer, une contribution majeure à la codification et au développe- dans la Charte des Nations Unies", s'applique notamment aux
ment progressif du droit international. zones maritimes sur lesquelles s'exerce la souveraineté ou la ju-
Toutefois, certaines dispositions de la partie XI de la con- ridiction de l'État côtier.
vention et de ses annexes III et IV présentent aux yeux du Gou- 3. Le Gouvernement malaisien considère également que les
vernement luxembourgeois des insuffisances et des dispositions de la Convention n'autorisent pas les États à se livr-
imperfections sérieuses qui expliquent d'ailleurs qu'un consen- er à des exercices ou manoeuvres militaires, en particulier lor-
sus n'ait pu être obtenu sur ce texte lors de la dernière session de sque ceux-ci comportent l'usage d'armes ou d'explosifs, dans la

254 XXI 3. DROIT DE LA. MER


zone économique exclusive d'un État côtier sans le consente- vernement du Mali a participé de bonne foi, constitue un instru-
ment de celui-ci. ment juridique international perfectible.
4. Considérant le danger intrinsèque que présente le passage Au demeurant, la signature de ladite Convention ne porte
de navires propulsés à l'énergie nucléaire ou transportant des préjudice à aucun autre instrument conclu ou à conclure par la
substances radioactives ou autres substances de même nature, et République du Mali en vue de l'amélioration de sa situation
se référant d'une part au paragraphe 2 de l'article 22 de la Con- d'Etat géographiquement désavantagé et enclavé.
vention, qui autorise l'État côtier à exiger que ces navires pas- De même ne sont pas préjugés les éléments éventuels d'une
sent par les voies de circulation qu'il a désignées dans sa mer position que le Gouvernement de la République du Mali juge-
territoriale, et d'autre part à l'article 23, qui impose à ces navires rait nécessaire de définir vis-à-vis de toute question de droit de
d'être munis de documents déterminés et de prendre des la mer en application de l'article 310.
mesures spéciales de précaution, ces obligations étant spéci- En tout état de cause, la présente signature n'exerce aucune
fiées dans des accords internationaux, le Gouvernement malais- influence sur les orientations de la politique extérieure du Mali
ienrequiert,compte tenu de tous ces éléments que, jusqu'à ce et sur les droits qu'il tire de sa souveraineté conformément à sa
qui les accords internationaux prévus à l'article 23 soient con- Constitution ou à la Charte des Nations Unies et à toute autre
clus et que la Malaisie y soit devenue partie, les navires visés ci- norme pertinente de droit international".
dessus devront obtenir son autorisation de passage avant de
pénétrer dans la mer territoriale mal ai sienne. L'État du pavillon MALTE
devra assumer l'entière responsabilité de tout dommage ou
1 5

préjudice que pourrait causer le passage de ces navires dans ce- La ratification de la Convention des Nations Unies sur le
droit de la mer consacre la reconnaissance par Malte des nom-
tte mer territoriale nationale, quelle que soient les circonstances
où se produirait ce dommage ou préjudice. breux éléments positifs qu'elle comporte, notamment son cara-
5. Le Gouvernement malaisien réaffirme la teneur de la ctère exhaustif et l'application qu'elle illustre du concept de
déclaration concernant l'interprétation de l'article 233 de la patrimoine commun de l'humanité.
Convention dans son application aux détroits de Malacca et de En même temps, Malte a conscience du fait que le régime
Singapour, qui a été jointe à une lettre en date du 28 avril 1992établi par la Convention ne deviendra effectif, pour une grande
adressée au Président de la troisième Conférence des Nations part, que dans la mesure où elle sera universellement acceptée,
en tout premier lieu par les grands États maritimes et par ceux
Unies sur le droit de la mer (cette déclaration est reproduite dans
les Documents officiels de la troisième Conférence des Nations disposant de technologies sur lesquelles le régime exercera les
Unies sur le droit de la mer, vol. XVI, document A/CONF.62/ effets les plus directs.
L.45, p. 266 et 267). L'efficacité des dispositions de la partie IX, relatives aux
"mers fermées ou semi-fermées", qui prévoient la coopération
6. Le fait que la Malaisie ratifie la Convention n'a aucun ef-
fet sur les droits et obligations qui lui confèrent les autres ac-des États bordant ces mers, comme la Méditerranée, est subor-
cords ou traités qu'elle a signés en matière de questions donnée à l'acceptation de la Convention par les États intéressés.
maritimes. À cet fin, le Gouvernement maltais, encourage et appuie active-
7. Selon l'interprétation du Gouvernement malaisien, il dé- ment tous les efforts tendant à assurer cette universalité.
coule des articles 74 et 83 de la Convention que s'il n'y a pas ac- Le Gouvernement maltais interprète les articles 69 et 70 de
cord pour délimiter la zone économique exclusive, ou le plateau la Convention comme signifiant que l'accès aux terrains de
continental, ou d'autres zones maritimes, de manière équitable, pêche situés dans la zone économique exclusive d'États tiers des
la limite sera constituée par la ligne médiane, c'est-à-dire une navires de pays développés sans littoral ou géographiquement
ligne dont chaque point est équidistant des points qui sont les désavantagés est subordonné à l'octroi d'une autorisation préal-
plus proches sur les lignes de base à partir desquelles sont able par les États par les États côtiers en question aux nationaux
mesurées la largeur de la mer territoriale malaisienne et la d'autres États ayant péché de manière habituelle dans ladite
largeur de la mer territoriale des autres États intéressés. zone.
Les lignes de base établies par la législation maltaise aux
La Malaisie considère également, aux fins des articles 56 etfins de délimiter la mer territoriale et les zones connexes, ainsi
76 de la Convention, que lorsque la zone maritime s'étend à 200 que l'archipel des îles de Malte, qui intègrent l'île de Filfla, l'un
milles marins ou a une distance moindre des lignes de base, la des points d'où par le tracé des lignes de base, sont entièrement
limite du plateau continental et de la zone économique exclu- conformes aux dispositions pertinentes de la Convention.
sive coïncide avec sa limite. Le Gouvernement maltais interprète les articles 74 et 83
8. Le Gouvernement malaisien déclare, sans préjudice de comme signifiant qu'en l'absence d'accords sur la délimitation
l'article 303 de la Convention, qu'aucun objet archéologique ou de la zone économique exclusive, du plateau continental ou
historique découvert dans les zones maritimes qui sont sous sa d'autres zones maritimes, la recherche d'une solution équitable
souveraineté ou sa juridiction ne peut être enlevé sans qu'il ait suppose que la frontière serait la ligne médiane, c'est-à-dire une
auparavant reçu notification et donné son consentement. ligne dont chaque point est équidistant des points les plus proch-
es des lignes de base à partir desquelles est mesurée la largeur
MALI des eaux territoriales de Malte et des autres États de même na-
ture.
Lors de la signature : L'exercice du droit de passage inoffensif des navires de
"En procédant à la signature de la Convention des guerre dans la mer territoriale d'autres États doit par ailleurs
Nations Unies sur le droit de la mer, la République du Mali reste avoir un caractère manifestement pacifique. On peut facilement
convaincue de l'interdépendance des intérêts de tous les peuples mettre en œuvre des moyens de communication efficaces et rap-
comme de la nécessité de fonder la coopération internationale ides, ce qui permet d'exiger raisonnablement, et sans violer les
sur-notamment-le respect mutuel, l'égalité, la solidarité à dispositions de la Convention, une notification préalable de tout
l'échelle mondiale, régionale et sous-régionale, le bon voisinage exercice du droit de passage inoffensif des navires de guerre.
positif entre États. Certains États exigent déjà cette notification et Malte se réserve
Elle réitère ainsi sa déclaration du 30 avril 1982, en réaf- le droit de légiférer sur ce point.
firmant que la Convention des Nations Unies sur le droit de la Malte est aussi d'avis que cette notification est exigible en ce
mer, à la négociation et à l'adoption de laquelle le Gou- qui concerne les navires à propulsion nucléaires et les navires
X X I 6 . DROIT DE LA MER 255
transportant des substances radioactives ou autres substances Conformément aux dispositions du paragraphe 1 de
intrinsèquement dangereuses ou nocives. Par ailleurs, aucun de l'article 287 de la Convention, le Nicaragua déclare qu'il n'ac-
ces navires ne doit être admis dans les eaux intérieures de Malte cepte que le recours à la Cour internationale de Justice comme
sans l'autorisation nécessaire. le moyen de règlement des différends relatifs à l'interprétation
Malte est d'avis que l'immunité souveraine envisagée à l'ar- ou à l'application de la Convention.
ticle 236 ne dispense pas un État de l'obligation, notamment sur Le Nicaragua déclare qu'il n'accepte que le recours à la Cour
le plan moral, d'assumer la responsabilité d'indemniser et de se- internationale de Justice comme moyen de régler les différends
courir les victimes de dommages causés par la pollution de l'en- visés aux alinéas a), b) et c) du paragraphe 1 de l'article 298 de
vironnement marin due à tout navire de guerre, navire la Convention.
auxiliaire, autre navire ou aéronef appartenant à un État ou ex-
ploité par lui lorsque celui-ci les utilise à des fins de service NORVÈGE
public non commerciales.
La législation et les règlements concernant le passage de na- Déclaration en vertu de l'article 310:
vires dans la mer territoriale de Malte sont compatibles avec les Conformément à l'article 309 de la Convention, celle ci n'ad-
dispositions de la Convention. En même temps, Malte se met ni réserves ni exceptions autre que celles qu'elle autorise
réserve le droit d'élaborer plus complètement cette législation, expressément dans d'autres articles. Une déclaration faite en
selon que de besoin, en conformité avec la Convention. vertu de l'article 310 ne saurait avoir l'effet d'une exception ou
Malte se déclare favorable à la création de voies de circula- d'une réserve pour l'État qui en est l'auteur. En conséquence, le
tion et de régimes spéciaux à l'intention des navires de pêche Gouvernement du Royaume de Norvège déclare qu'il ne se con-
étrangers traversant sa mer territoriale. sidère pas lié par les déclarations que font ou feront en vertu de
Il est pris note de la déclaration de la Communauté eu- l'article 310 de la Convention d'autre États ou organisations in-
ropéenne, faite au moment de la signature de la Convention, ternationales. Une attitude passive à l'égard de telles déclara-
concernant le fait que les États membres de la Communauté ont tions ne saurait être interprétée ni comme une acceptation ni
transféré à celle-ci leurs compétences relativement à certains as- comme un rejet. Le Gouvernement réserve le droit de la Nor-
pects de la Convention. Malte ayant demandé à devenir mem- vège de prendre à tout moment positions sur ces déclarations de
bre de la Communauté européenne, il est entendu que cette la manière qu'elle jugera appropriée.
disposition s'appliquera également à Malte dès la date de son Déclaration en vertu de l'article 287 :
entrée dans la Communauté. Le Gouvernement du Royaume de Norvège déclare en vertu
Le Gouvernement maltais ne se considère lié par aucune des de l'article 287 de la Convention qu'il choisit la Cour interna-
déclarations que d'autres États ont faites ou feront lors de la sig- tionale de Justice pour le règlement des différendsrelatifsà l'in-
nature ou de la ratification de la Convention, se réservant le terprétation ou à l'application de la Convention.
droit, le cas échéant, de déterminer sa position au moment ap- Déclaration en vertu de l'article 298 :
proprié sur chacune de ces déclarations. En particulier, le fait Le Gouvernement du Royaume de Norvège déclare en vertu
de ratifier la Convention n'implique pas la reconnaissance au- de l'article 298 de la Convention qu'il n'accepte pour aucune des
tomatique des revendications maritimes ou territoriales faites catégories de différends mentionnées à l'article 298 un tribunal
par un Etat lors de la signature ou de la ratification. arbitral constitué conformément à l'annexe VIL
NICARAGUA OMAN
Lors de la signature : Lors de la signature :
Conformément à l'article 310, le Nicaragua fait savoir que Scion l'interprétation du Gouvernement du Sultanat
les modifications de son droit interne qui pourraient s'avérer d'Oman, l'application des dispositions des articles 19,25,34,38
nécessaires à des fins d'harmonisation avec la Convention se- et 45 de la Convention n'exclut pas qu'un État côtier prenne, le
ront apportées à l'issue du processus constitutionnel qui a été cas échéant, les mesures qui s'imposent pour protéger la paix et
engagé par l'État révolutionnaire du Nicaragua, étant entendu la sécurité de son territoire.
que la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et les Lors de la ratification :
résolutions adoptées le 10 décembre 1982 ainsi que les annexes En application des dispositions de l'article 310 de la Con-
de la Convention constituent un tout indissociable. vention et comme suite à la déclaration antérieure du Sultanat
Auxfinsdes articles 287 et 298, ainsi que des autres articles en date du 1 juin 1982 relative à la définition des lignes de
er

touchant à l'interprétation et à l'application de la Convention, le base droites en un point quelconque du rivage du Sultanat
Gouvernement nicaraguayen se réserve la possibilité que lui of- d'Oman, et des lignes délimitant les eaux à l'intérieur des baies
frir ladite Convention de communiquer le moment venu des et des estuaires, ainsi qu'entre les îles et la côte, conformément
déclarations complémentaires ou des éclaircissements. au paragraphe c) de l'article 2 du décret royal n° 15/81, et eu
Lors de la ratification : égard au désir du Sultanat d'harmoniser ses lois avec les dispo-
Conformément à l'article 310 de la Convention des Nations sitions de la Convention, le Sultanat d'Oman formule les décla-
Unies sur le droit de la mer, le Gouvernement nicaraguayen dé- rations suivantes :
clare : Première déclaration relative à la mer territoriale :
1. Qu'il ne se considère tenu par aucune des déclarations et 1. Conformément à l'article 2 du décret royal n° 15/81 du
manifestations, quelsjqu'en soient le libellé ou la dénomination, 10 février 1981, le Sultanat d'Oman déclare que la mer territo-
faites par les autres États au moment de signer, d'accepter, de riale du Sultanat s'étend au-delà des eaux intérieures sur une
ratifier la Convention ou d'y adhérer, qu'il réserve sa position largeur de 12 milles marins à partir du point le plus rapproché
sur ses déclarations ou manifestations, position qu'il pourra ex- de la ligne de base,
poser à n'importe quel moment. 2. Le Sultanat d'Oman exerce sa pleine souveraineté sur sa
2. Que la ratification de la présente Convention n'implique mer territoriale ainsi que sur son espace aérien sus-jacent, son
ni reconnaissance ni acceptation des prétentions territoriales fond et son sous-sol, conformément aux lois et règlements per-
éventuelles d'un État partie à la Convention, ni reconnaissance tinents du Sultanat et aux dispositions de la Convention rela-
ipso facto d'une frontière terrestre ou maritime quelconque. tives au passage inoffensif.
256 XXI 3. DROIT DELA.MER
Deuxième déclaration relative au passage des navires de transit doit donc se faire l'objet d'un accord dans chaque cas en-
guerre dans tes eaux territoriales omanaises : tre l'Etat de transit et l'État sans littoral intéressé. En l'absence
Les navires de guerre jouissent du droit de passage inoffen- d'accords sur les conditions et modalités de l'exercice du droit
sif dans les eaux territoriales omanaises sous réserve d'en avoir de transit à travers le territoire de la République islamique du
obtenu l'autorisation préalable. Les sous-marins jouissent Pakistan, seule la loi pakistanaise s'applique.
également de ce droit à condition qu'ils naviguent en surface et iii) Le Gouvernement de la République islamique du Paki-
arborent le pavillon de l'État dont ils relèvent. stan considère que les dispositions de la Convention n'autor-
Troisième déclaration relative au passage des navires isent en aucune façon d'autres États à effectuer, dans la zone
nucléaires et bâtiments analogues dans les eaux territoriales économique exclusive, des exercices ou des manoeuvres mili-
omanaises : taires, en particulier s'ils impliquent l'utilisation d'armes ou
Les navires étrangers à propulsion nucléaire et les navires d'explosifs, sans le consentement de l'État côtier.
transportant des substances radioactives ou autres substances
intrinsèquement dangereuses ou nuisibles à la santé de l'homme PANAMA
ou à l'environnement jouissent du droit de passage inoffensif, Déclaration :
sous réserve d'en avoir obtenu l'autorisation préalable. Tous les La République de Panama déclare que le golfe du Panama
bâtiments qui possèdent ces caractéristiques, qu'ils soient ou relève de sa souveraineté exclusive en raison de son caractère de
non des bâtiments de guerre, jouissent de ce droit. Il en va de "baie historique panaméenne* dont l'ensemble des côtes appar-
même pour les sous-marins qui possèdent les caractéristiques tiennent à la République du Panama à la configuration géo-
susmentionnées, à condition qu'au moment de leurpassage, ils graphique bien déterminée; en effet, il constitue une échancrure
naviguent en surface et arborent le pavillon de l'Etat dont ils située au sud de l'isthme de Panama, dont les eaux marines sur-
relèvent. jacentes aux fonds et au sous-sol de la mer, enserrent la zone
Quatrième déclaration relative à la zone contiguë : comprise entre 7° 28' de latitude N et 7° 31'de latitude N et 79°
La zone contiguë s'étend sur une largeur de 12 milles marins 59' 53" et 78° 11' 40" de longitude O à l'ouest de Greenwich,
à partir de la limite des eaux territoriales, et le Sultanat d'Oman correspondant à la pointe Mala et à la pointe de Jaqué, respec-
y exerce la juridiction prévue dans la Convention. tivement, à l'ouest et à l'est de l'entrée du golfe. Cette vaste
Cinquième déclaration relative à la zone économique exclu- échancrure pénètre assez loin à l'intérieur de l'isthme. La largeur
sive : de l'entrée de la baie, de la pointe Mala à la pointe de Jaqué est
1. Le Sultanat d'Oman définit sa zone économique exclu- d'environ deux cent (200) kilomètres et sa pénétration à l'in-
sive conformément à l'article 5 du décret royal n° 15/81, prom- térieur de la terre ferme (mesurée à partir d'une ligne imaginaire
ulgué le 10 février 1981, comme une zone de 200 milles marins reliant la pointe Mala à la pointe de Jaqué jusqu'à l'embouchure
s'étendant en direction du large à partir de la ligne de base de la du Chico, à l'est de Panama) est de cent soixante-cinq (165) kil-
mer territoriale. omètres.
2. Le Sultanat d'Oman exerce sur la zone économique ex- Le golfe de Panama, baie historique, constitue, de par ses
clusive ses droits souverains et son autorité selon les modalités ressources actuelles et son potentiel, un patrimoine capital pour
prévues dans la Convention. Le Sultanat déclare que lorsque, la République du Panama tant pour ce qui est de sa sécurité et
dans la zone économique exclusive, il exerce ses droits et s'ac- de sa défense de tout temps, que sur le plan économique, ses res-
quitte de ses obligations en vertu de la Convention, il tient dû- sources marines étant depuis très longtemps utilisées par les
ment compte des droits et obligations des autres États et agit de habitants de l'isthme.
manière compatible avec les dispositions de la Convention. De forme oblongue, le golfe, dont le littoral rappelle la tête
Sixième déclaration relative au plateau continental : d'un veau, forme une zone côtière d'une superficie d'environ
Le Sultanat d'Oman exerce ses droits souverains sur le pla- 668 kilomètres carrés, relevant du territoire maritime du Pana-
teau continental de l'Oman aux fins de son exploration et de ma. Ainsi délimité, le golfe de Panama, baie historique, couvre
l'exploitation de ses ressources naturelles dans la mesure où les une superficie d'environ trente mille kilomètres carrés (30 000
conditions géographiques le permettent et conformément à la km ).
2

Convention. La République du Panama déclare que dans l'exercice de ses


Septième déclaration relative au choix de la procédure pour le droits souverains et juridictionnels et dans le respect de ses de-
règlement des différends : voirs, elle agira d'une manière compatible avec les dispositions
Conformément à l'article 287 de la Convention, le Sultanat de la Convention, en se réservant le droit de faire, le cas
d'Oman annonce qu'il accepte la juridiction du Tribunal interna- échéant, d'autres déclarations au sujet de celle-ci.
tional du droit de la mer constitué conformément à l'article VI
de la Convention, et celle de la Cour internationale de Justice, PAYS-BAS
pour le règlement des différends qui pourraient survenir entre A. Déclaration faite conformément à l'article 287 de la Con-
lui et un autre État en ce qui concerne l'interprétation ou l'appli- vention
cation de la Convention. Conformément à l'article 287 de la Convention, le Royaume
des Pays-Bas déclare par la présente qu'il accepte la compétence
PAKISTAN de la Cour internationale de Justice pour le règlement des dif-
Déclarations : férends relatifs à l'interprétation ou à l'application de la Conven-
i) Le Gouvernement de la République islamique du Paki- tion avec les États parties à la Convention qui ont également
stan fera en temps opportun les déclaration prévues aux articles accepté la compétence de la Cour.
287 et 298 en ce qui concerne le règlement des différends. B. Objections
ii) La Convention prévoit le transit à travers le territoire de Le Royaume des Pays-Bas récuse toute déclaration ou noti-
l'État de transit, dont toutefois elle sauvegarde la pleine souve- fication ayant pour effet d'exclure ou de modifier l'effet jurid-
raineté. C'est pourquoi l'article 125 prévoit que les droits et fa- ique des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le
cilités de transit stipulés au profit de l'État sans littoral ne droit de la mer.
portent en aucune façon atteinte à la souveraineté et aux intérêts Cela s'applique en particulier aux dispositions concernant
légitimes de l'État de transit. La portée exacte de la liberté de les questions suivantes :
X X I 6 . DROIT DE LA MER 257
I. PASSAGE INOFFENSIF DANS LA MER TERRITORI- ternationale entre les organisations régionales et sous-
ALE régionales compétentes.
La Convention autorise le passage inoffensif dans la mer ter- VI. PATRIMOINE CULTUREL SOUS-MARIN
ritoriale, sans autorisation ou notification préalable, de tous les La juridiction relative aux objets de caractère archéologique
navires, y compris des navires de guerre étrangers, des navires ou historique trouvés en mer est limitée aux cas prévus aux ar-
à propulsion nucléaire et les navires transportant des déchets ra- ticles 149 et 303 de la Convention.
dioactifs ou dangereux, sous réserve qu'ils prennent les mesures Le Royaume des Pays-Bas estime toutefois qu'il peut être
spéciales de précaution prévues par les accords internationaux nécessaire de développer davantage, dans le cadre d'une
les concernant. coopération internationale, le droit international relatif à la pro-
IL ZONE ÉCONOMIQUE EXCLUSIVE tection du patrimoine culturel sous-marin.
1. Passage par la Zone économique exclusive VII. LIGNES DE BASE ET DÉLIMITATION
Aucune disposition de la Convention ne limite la liberté de Le tracé des lignes de base ou la délimitation de zone mari-
navigation des navires à propulsion nucléaire ou des navires times ne pourront être considérés conformes à la Convention
transportant des déchets radioactifs ou dangereux dans la Zone que si ce tracé et cette délimitation ont été établis conformément
économique exclusive, tant qu'ils respectent le droit internation- aux dispositions de la Convention.
al applicable en la matière. En particulier, la Convention n'au- VIII. DROIT INTERNE
torise pas l'État côtier à soumettre à une autorisation ou à une Selon un principe constant du droit international, consacré
notification préalable la navigation de ces navires dans la Zone dans les articles 27 et46 de la Convention de Vienne sur le droit
économique exclusive. des traités, un État ne peut invoquer son droit interne comme
2. Manoeuvres militaires dans la Zone économique exclu- justifiant la non-exécution de la Convention.
sive DC. REVENDICATION TERRITORIALE
L'État côtier ne peut, en vertu de la Convention, interdire les La ratification de la Convention par le Royaume des Pays-
manoeuvres militaires dans sa Zone économique exclusive. Bas n'implique de sa part aucune reconnaissance ou approba-
L'article 56 de la Convention, dans lequel sont énumérés les tion d'une revendication territoriale faite par un États partie à la
droits de l'État côtier dans sa Zone économique exclusive ne Convention.
prévoit pas un tel droit. Tous les États jouissent, dans les condi- X.ARTICLE 301
tions prévues par les dispositions pertinentes de la Convention, Conformément à la Charte des Nations Unies, l'article 301
des libertés de navigation et de survol dans la Zone économique doit être interprété comme s'appliquant au territoire et à la mer
exclusive. territoriale d'un État côtier.
3. Installations dans la Zone économique exclusive XI.DÉCLARATION GÉNÉRALE
L'État côtier a le droit d'autoriser, d'exploiter et d'utiliser des Le Royaume des Pays-Bas se réserve le droit de faire d'au-
installations et ouvrages affectés à des fins économiques dans la tres déclarations relatives à la Convention et à l'Accord, en
Zone économique exclusive. Sa juridiction concernant la mise réponse à des déclarations et notifications futures.
en place et l'utilisation des installations et ouvrages porte C. Déclaration au sujet de l'annexe IX à la Convention
uniquement sur les cas prévus au paragraphe 1 de l'article 56 et En déposant son instrument de ratification, le Royaume des
est soumise aux conditions énoncées au paragraphe 2 de l'article Pays-Bas rappelle qu'en tant qu'État membre de la Communauté
56, à l'article 58 et à l'article 60 de la Convention. européenne, il a transféré à la Communauté sa compétence pour
4. Droits résiduels certaines matières dont traite la Convention. Il fera en temps
L'État côtier n'a pas de droits résiduels dans la Zone voulu une déclaration
économique exclusive. Les droits de l'État côtier dans sa Zone pétence transférée à la sur la nature et l'étendue de la com-
économique exclusive sont énumérés à l'article 56 de la Con- ment aux dispositions de l'annexe IX à européenne,
Communauté
la
conformé-
Convention.
vention, et ne peuvent être étendus unilatéralement.
III. PASSAGE DANS LES DÉTROITS PHILIPPINES '
Les routes et voies maritimes traversant des détroits seront 1 6 1 7

établies conformément aux règles énoncées dans la Convention. Déclarations interprétatives faites lors de la signature et
Les considérations de sécurité intérieure et d'ordre public ne confirmées lors de la ratification :
devront pas entraver la navigation dans les détroits utilisés pour 1. La signature de la Convention par le Gouvernement de
la navigation internationale. L'application aux détroits d'autres la République des Philippines ne portera atteinte ni préjudice en
instruments internationaux doit se faire conformément aux arti- aucune façon aux droits souverains de la République des Phil-
cles pertinents de la Convention. ippines prévus par la Constitution des Philippines et découlant
IV. ÉTATS ARCHIPELS de celle-ci;
La partie IV de la Convention ne s'applique qu'aux États 2. Ladite signature n'aura aucun effet sur les droits souve-
constitués entièrement par un pu plusieurs archipels et éventuel- rains de la République des Philippines en tant que successeur
lement d'autres îles. Aucun État ne peut se prévaloir du statut des États-Unis d'Amérique qui sont prévus dans le Traité de
d'archipel s'il ne répond pas à la définition donnée à l'article 46. Paris entre l'Espagne et les États-Unis d'Amérique du 10 décem-
Le statut d'État archipel et les droits et obligations qui s'y bre 1898 et dans le Traité de Washington entre les États-Unis
rattachent ne peuvent être invoqués que dans les conditions d'Amérique et la Grande-Bretagne du 2 janvier 1930 et qui dé-
énoncées dans la partie IV de la Convention. coulent de ces traités;
V. PÊCHES 3. Ladite signature ne réduira pas ni n'affectera en aucune
La Convention ne confère pas de juridiction à l'État côtier en façon les droits et obligations des parties contractantes qui sont
ce qui concerne l'exploitation, la conservation et la gestion des prévus dans le Traité de défense mutuelle conclu entre les Phil-
ressources marines vivantes autres que les espèces sédentaires ippines et les États-Unis d'Amérique le 30 août 1951, ainsi que
au-delà de la Zone économique exclusive. Le Royaume des dans ses différents instruments interprétatifs; pas plus que les
Pays-Bas est d'avis que la conservation et la gestion des stocks droits et obligations prévus par tout autre traité ou accord perti-
de poissons dont les déplacements s'effectuent tant à l'intérieur nent, bilatéral ou multilatéral, auquel les Philippines sont par-
qu'au-delà de zones économiques exclusives et les stocks de ties;
poissons grands migrateurs devraient, conformément aux arti- 4. Ladite signature ne portera atteinte ni préjudice en au-
cles 63 et 64 de la Convention, faire l'objet d'une coopération in- cune façon à la souveraineté de la République des Philippines
258 X X I 6 . DROIT DE LA MER
sur tout territoire où elle exerce une autorité souveraine tels que neté ou sa juridiction ne pourront être enlevés qu'après notifica-
les îles Kalayaan et les zones maritimes y afférentes; tion et sous réserve de l'accord des autorités portugaises
5. La Convention ne sera pas interprétée comme amendant compétentes;
de quelque façon que ce soit les lois et décrets ou proclamations 7. La ratification de la présente Convention par le Portugal
présidentiels pertinents de la République des Philippines; le n'implique pas la reconnaissance automatique d'une frontière
Gouvernement de la République des Philippines maintient et se maritime ou terrestre quelle qu'elle soit;
réserve le droit et l'autorité de modifier lesdites lois, décrets ou 8. Le Portugal ne se considère pas lié par les déclarations
proclamations conformément aux dispositions de la Constitu- émanant d'autres États et se réserve le droit d'exprimer en temps
tion des Philippines; voulu sa position quant à chacune d'elles;
6. Les dispositions de la Convention sur le passage ar- 9. Ayant à l'esprit les données scientifiques disponibles et
chipélagique n'annulent pas la souveraineté des Philippines en aux fins de protéger l'environnement et d'assurer la croissance
tant qu'Etat archipélagiquc sur les voies de circulation maritime soutenue des activités économiques à caractère maritime, le
ni ne portent atteinte à celle-ci et elles neretirentpas non plus à Portugal mènent des activités de contrôle au-delà des zones
la République des Philippines sa compétence pour adopter une placées sous la juridiction nationale, de préférence dans le cadre
législation visant à protéger sa souveraineté, et son in- de la coopération internationale et conformément au principe de
dépendance et sa sécurité; précaution;
7. Le concept des eaux archipélagiques est semblable à ce- 10. Aux fins de l'article 287 de la Convention, le Portugal
lui des eaux intérieures aux termes de la Constitution des Phil- déclare que, aux fins du règlement des différends relatifs à l'ap-
ippines et exclut les détroits reliant ces eaux avec la zone plication de la présente Convention, il choisira, en l'absence de
économique exclusive ou avec la haute mer de l'application des moyens non judiciaires, l'un des moyens suivants :
dispositions concernant le droit de passage des navires a) Le Tribunal international du droit de la mer constitué con-
étrangers pour la navigation internationale; formément à l'annexe VI;
8. Le fait que la République des Philippines accepte de se b) La Cour internationale de Justice;
soumettre aux procédures de règlement pacifique des différends c) Un tribunal arbitral constitué conformément à l'annexe
qui sont prévues dans la Convention à l'article 298, ne sera pas VII;
considéré comme une dérogation à sa propre souveraineté. d) Un tribunal arbitral spécial constitué conformément à
l'annexe VIII.
PORTUGAL 11. En l'absence d'autres moyens pacifiques de règlement
des différends relatifs à l'interprétation ou à l'application des
Déclarations: dispositions de la Convention concernant la pêche, la protection
1. Le Portugal réaffirme, aux fins de la délimitation de la et la préservation des ressources biologiques marines et du mi-
mer territoriale, du plateau continental et de la zone économique lieu marin, la recherche scientifique marine, la navigation et la
exclusive, les droits qui lui confère sa législation nationale pour pollution marine, le Portugal, conformément aux dispositions
ce qui a trait à la partie continentale de son territoire et aux ar- de l'annexe VIII à la Convention, choisira de recourir à un tri-
chipels et aux îles qui les composent; bunal arbitral spécial;
2. Le Portugal déclare que, dans une zone d'une largeur de 12. Le Portugal déclare que, sans préjudice des dispositions
12 milles marins contiguë à sa mer territoriale, il prendra les énoncées dans la section 1 de la partie XV de la Convention, il
mesures qu'il jugera nécessaires pour exercer son contrôle, con- n'accepte pas les procédures obligatoires prévues à la section 2
formément aux dispositions de l'article 33 de la Convention; de ladite partie en ce qui concerne une ou plusieurs des catégo-
3. En application des dispositions de [ladite Convention], le ries de différends spécifiées aux alinéas a), b) et c) de l'article
Portugal exerce ses droits souverains et sa juridiction dans une 298 de la Convention;
zone économique exclusive qui s'étend jusqu'à 200 milles 13. Le Portugal fait observer que, en tant qu'état membre de
marins des lignes de base à partir desquelles est mesurée la la Communauté européenne, il a transféré compétence à la
largeur de la mer territoriale; Communauté pour un certain nombre de matières dont traite la
4. Les lignes frontières maritimes entre le Portugal et les Convention. Conformément aux dispositions de l'annexe IX à la
États dont les côtes font face ou sont adjacentes aux siennes sont Convention, une déclaration détaillée précisant la nature et
les lignes qui ont traditionnellement été tracées sur la base du l'étendue des compétences transférées à la Communauté sera
droit international; présentée en temps utiles.
5. Il est entendu pour le Portugal que les dispositions de la
résolution III adoptée par la troisième Conférence des QATAR
Nations Unies sur le droit de la mer s'appliquent pleinement au
1 4

territoire non autonome du Timor oriental, dont le Portugal de- L'État du Qatar déclare que le fait qu'il signe la Convention
meure la Puissance administrante, conformément aux disposi- des Nations Unies sur le droit de la mer ne signifie en aucune
tions de la Charte des Nations Unies et des résolutions façon une reconnaissance d'Israël ou l'établissement de rela-
pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité. tions avec lui pas plus que cela ne peut conduire l'État du Qatar
En conséquence, aux fins de l'application des dispositions de la à entrer avec Israël en quelques relations que ce soit découlant
Convention, et en particulier de la délimitation éventuelle des des clauses de la Convention ou de l'application de ses disposi-
zones maritimes du territoire du Timor oriental, il conviendra de tions.
prendre en compte les droits de sa population, tels qu'ils sont
énoncés dans la Charte et dans les résolutions considérées et, en RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE
outre, les responsabilités incombant au Portugal en tant que Pu- La République-Unie de Tanzanie déclare qu'elle a choisi le
issance administrante du Territoire du Timoré oriental; Tribunal international du droit de la mer pour le règlement des
6. Le Portugal déclare que, sans préjudice des dispositions différends relatifs à l'interprétation ou à l'application de la Con-
de l'article 303 de la Convention des Nations Unies sur le droit vention.
de la mer ni de l'application d'autres instruments du droit inter-
national concernant la protection de l'héritage archéologique ROUMANIE
sous-marins, les objets de caractère historique ou archéologique
découverts dans les zones maritimes placées sous sa souverai- Déclarations faites lors de la signature et confirmées lors de la
XXI 6 . DROIT DE LA MER 259
ratification : Le Royaume-Uni rappelle que, en sa qualité de membre de
"1. En tant que pays géographiquement désavantagé, rive- la Communauté européenne, il a cédé sa compétence à la Com-
rain d'une mer pauvre en ressources biologiques, la Roumanie munauté touchant certaines matières régies par la Convention.
réaffirme la nécessité du développement de la coopération in- Une déclaration détaillée portant sur la nature et l'étendue de la
ternationale dans la mise en valeur des ressources biologiques compétence cédée sera faite en temps voulu, conformément aux
des zones économiques, sur la base d'accords justes et équita- dispositions de l'annexe IX de la Convention.
bles, de nature à assurer l'accès des pays de cette catégorie aux c) îles Falkland
ressources de pêche des zones économiques d'autres régions ou En ce qui concerne le paragraphe d) de la déclaration faite
sous-régions. par le Gouvernement de la République argentine en ratifiant la
2. La Roumanie réaffirme le droit des États côtiers d'adop- Convention, le Gouvernement du Royaume-Uni considère qu'il
ter des mesures visant à protéger leurs intérêts de sécurité, y n'existe aucun doute quant à la souveraineté du Royaume-Uni
compris le droit d'adopter des réglementations nationales con- sur les îles Falkland ainsi que sur la Géorgie du Sud, et les îles
cernant le passage des navires de guerre étrangers dans la mer Sandwich du Sud. En tant qu'Autorité administrante des deux
territoriale. territoires, le Gouvernement du Royaume-Uni a étendu l'adhé-
Le droit d'adopter de telles mesures est en pleine conformité sion du Royaume-Uni à la Convention et sa ratification de l'Ac-
avec les articles 19 et 25 de la Convention, comme il est égale- cord aux îles Falkland, à la Géorgie du Sud et aux îles Sandwich
ment précisé dans la Déclaration du Président de la Conférence du Sud. En conséquence, le Gouvernement du Royaume-Uni
des Nations Unies sur le droit de la mer, faite en séance plénière rejette comme dénué de fondement le paragraphe d) de la décla-
de la Conférence, le 26 avril 1982. ration faite par la République argentine.
3. La Roumanie déclare que, conformément aux exigences d) Gibraltar
de l'équité telles qu'elles découlent des articles 74 et 83 de la En ce qui concerne le point 2 de la déclaration faite par le
Convention sur le droit de la mer, les îles non habitées et Gouvernement espagnol en ratifiant la Convention, le Gou-
dépourvues de vie économique propre ne peuvent affecter d'au- vernement du Royaume-Uni considère qu'il n'existe aucun
cune manière la délimitation des espaces maritimes qui apparti- doute quant à la souveraineté du Royaume-Uni sur Gibraltar, y
ennent aux côtes principales des États riverains." compris sur ses eaux territoriales. En tant qu'Autorité adminis-
trante de Gibraltar, le Gouvernement du Royaume-Uni a étendu
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE E T D'IRLANDE DU l'adhésion du Royaume-Uni à la Convention et sa ratification de
NORD l'Accord à Gibraltar. En conséquence, le Gouvernement du
Déclarations : Royaume-Uni rejette comme dénué de fondement le point 2 de
la déclaration du Gouvernement espagnol.
a) Observations d'ordre général 12 janvier 1998
Le Royaume-Uni ne saurait accepter aucune déclaration Conformément au paragraphe 1 de l'article 287 de [ladite
faite ou à venir qui ne soit pas conforme aux articles 309 et 310 Convention], le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande
de la Convention. L'article 309 stipule que la Convention n'ad- du Nord choisit la Cour internationale de Justice pour le règle-
met ni réserves ni exceptions (autres que celles qu'elle autorise ment des différends relatifs à l'interprétation ou à l'application
expressément dans d'autres articles). Aux termes de l'article de la Convention.
310, les déclarations faites par un État ne peuvent exclure ou Le Tribunal international du droit de la mer est une institu-
modifier l'effet juridique des dispositions de la Convention dans tion nouvelle dont le Royaume-Uni espère qu'elle apportera une
leur application à cet État. contribution importante au règlement pacifique des différends
Le Royaume-Uni considère que les déclarations suivantes, relatifs au droit de la mer. Outre les cas où la Convention
entre autres, ne sont pas conformes aux dispositions des articles prévoit que le Tribunal a compétence obligatoire, le Royaume-
309 et 310: Uni demeure prêt à envisager de soumettre les différends au Tri-
-Déclarations ayant trait à des lignes de base qui n'ont pas bunal comme il pourra être convenu au cas par cas.
été tracées conformément à la Convention;
-Déclarations tendant à prescrire une notification ou une SAO TOMÉ-ET-PRINCIPE
permission quelconque avant qu'un navire de guerre ou tout au-
tre navire puisse exercer son droit de passage inoffensif ou sa Lors de la signature :
liberté de navigation, ou tendant à limiter autrement les droits " I. La signature de la Convention par le Gouvernement de
de navigation par des moyens non autorisés par la Convention; la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe ne por-
-Déclarations incompatibles avec les dispositions de la tera atteinte ni préjudice en aucune façon aux droits souverains
Convention relatives aux détroits servant à la navigation inter- de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe con-
nationale, y compris le droit de passage en transit; sacrés par la Constitution de Sao Tomé-et-Principe et découlant
-Déclarations incompatibles avec les dispositions de la de celle-ci;
Convention relatives aux États archipels ou aux eaux ar- II. Le Gouvernement de la République démocratique de
chipélagiques, y compris les lignes de base archipélagiques et le Sao Tomé-et-Principe se réserve le droit d'adopter les lois et rè-
passage archipélagique; glements relatifs au passage inoffensif de navires de guerre
-Déclarations non conformes aux dispositions de la Con- étrangers dans sa mer territoriale ou ses eaux archipélagiques
vention relatives à la zone économique exclusive ou au plateau ainsi que de prendre toutes autres mesures visant à sauvegarder
continental, y compris celles revendiquant la juridiction de sa sécurité;
l'État côtier sur toutes les installations et tous les ouvrages dans III. Le Gouvernement de la République démocratique de
la zone économique exclusive ou sur le plateau continental, ain- Sao Tomé-et-Principe considère que les dispositions de la Con-
si que celles tendant à subordonner à un consentement préalable vention qui ont trait aux eaux archipélagiques, à la mer territo-
les exercices ou manoeuvres effectués dans ces secteurs (y com- riale, à la Zone économique exclusive sont compatibles avec la
pris les essais d'armement en mer); législation de la République de Sao Tomé-et-Principe en ce qui
-Déclarations tendant à subordonner l'interprétation ou l'ap- concerne sa souveraineté et sa juridiction sur l'espace maritime
plication de la Convention aux lois et réglementations internes, adjacent à ses côtes;
y compris les dispositions constitutionnelles. IV. Le Gouvernement de la République démocratique de
b) Communauté européenne Sao Tomé-et-Principe considère que, conformément aux dispo-
260 XXI 6 . DROIT DE LA MER
sitions de la Convention, lorsque le même stock de poissons et ment désavantagés" qui figure au paragraphe 2 de l'article 70
des stocks d'espèces associées se trouvent dans la zone s'applique à toutes les parties de la Convention dans lesquelles
économique exclusive ou dans un secteur adjacent à celle-ci, les cette expression figure.
États qui exploitent lesdits stocks de poissons dans le secteur [4] [Le Soudan tient] également à affirmer que le fait [qu'il
adjacent sont tenus de s'entendre avec l'État côtier sur les signe] cette Convention ne signifie en aucune manière [qu'il re-
mesures nécessaires à la conservation de ce ou de ces stocks connaisse] un État quel qu'il soit [qu'il ne reconnaît pas] ou avec
d'espèces associées; lequel [il n'entretient] aucune relation.
V. Le Gouvernement de la République démocratique de
Sao Tomé-et-Principe, conformément aux dispositions perti- SUÈDE
nentes de la Convention, se réserve le droit d'adopter les lois et Lors de la signature :
règlements afin d'assurer la conservation de grands migrateurs En ce qui concerne les parties de la Convention qui traitent
et de coopérer avec les États dont les ressortissants exploitent du passage inoffensif dans la mer territoriale, le Gouvernement
ces espèces pour promouvoir leur exploitation optimale." suédois se propose de continuer à appliquer le régime actuel au
SLOVÉNIE
passage des navires de guerre étrangers et autres navires d'État
4
utilisés à des fins non commerciales dans la mer territoriale sué-
Déclaration doise, ledit régime étant pleinement compatible avec la Con-
Sur la base du droit reconnu aux États parties à l'article 310 vention.
de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, la Egalement selon l'interprétation du Gouvernement suédois,
République de Slovénie considère que la Partie V de la Conven- aucune disposition de la Convention n'affecte les droits et de-
tion relative à la zone économique exclusive, dont les disposi- voirs d'un Etat neutre stipulés par la Convention concernant les
tions de l'article 70 relatif au droit des États géographiquement droits et les devoirs des puissances neutres en cas de guerre
désavantagés, fait partie du droit international coutumier maritime (Convention n° XIII), adoptée à La Haye le 18 octobre
général. 1907.
Le Gouvernement slovénien a déclaré que la République de Déclaration faite lors de la signature et confirmée lors de la
Slovénie ne se considère toutefois pas liée par la déclaration que ratification :
l'ex-République fédérative socialiste de Yougoslavie a faite sur Le Gouvernement du Royaume-Uni de Suède considère que
la base de l'article 310 de la Convention. l'exception au régime du passage par les détroits prévue à l'al-
11 octobre 2001 inéa c) de l'Article 35 de la Convention s'applique au détroit
Déclaration faite conformément à l'article 287 de la séparant la Suède du Danemark (Ôresund) ainsi qu'au détroit
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer : séparant la Suède de la Finlande (les îles Aland). Etant donné
Conformément à l'article 287 de la Convention, le Gou- que, dans ces deux détroits, le passage est réglementé, en tout
vernement de la République de Slovénie déclare choisir un tri- ou en partie, par des conventions internationales existant de
bunal arbitral constitué conformément à l'annexe VII pour le longue date et toujours en vigueur, le régime juridique actuel y
règlement des différendsrelatifsà l'interprétation ou à l'applica- demeurera inchangé.
tion de la Convention. Lors de la ratification :
Déclaration faite conformément à l'article 298 de la Conformément à l'article 287 de la Convention, le Gou-
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer : vernement du Royaume de Suède choisit par la présente la cour
Conformément à l'article 298 de la Convention, le Gou- internationale de Justice pour le règlement des différends con-
vernement de la République de Slovénie déclare ne pas accepter cernant l'inteiprétation ou l'application de la Convention et de
qu'un différend relevant de l'une quelconque des catégories pré- l'Accord relatif à l'application de la Partie XI de la Convention.
vues audit article soit soumis à un tribunal arbitral constitué Le Royaume de Suède rappelle qu'en tant que membre de
conformément à l'annexe VII. l'Union européenne, il a transféré ses compétences en ce qui
concerne certaines questions régies par la Convention. Une
SOUDAN déclaration détaillée sur la nature et l'étendue des compétences
Lors de la signature : transférées à l'Union européenne sera faite en temps voulu con-
formément aux dispositions de l'annexe IX de la Convention.
Déclarations faites en séance plénière lors de la dernière partie
de la onzième session de la Troisième Conférence des TUNISIE
Nations Unies sur le droit de la mer, qui s'est tenue à Montego Déclaration n° 1
Bay du 6 au 10 décembre 1982, et réitérées lors de la signature Conformément à la résolution n° 4262 du Conseil de la
[1] Conformément à l'article 310 de la Convention, le Gou- Ligue des États arabes, en date du 31 mars 1983, la République
vernement soudanais fera les déclarations qu'il jugera néces- tunisienne déclare que le respect de la Convention des Nations
saires en vue de clarifier sa position touchant le contenu de Unies sur le droit de la mer n'implique nullement pour la Tuni-
certaines des dispositions [de la Convention]. sie lareconnaissanced'un État qu'elle ne reconnaît pas ni l'étab-
[2] [Le Gouvernement soudanais] tient à réaffirmer [la lissement de relations avec un État avec lequel elle n'en
déclaration faite par le Président de la Conférence en séance entretient pas.
plénière] le 26 avril 1982 à propos de l'article 21 relatif aux lois Déclaration n" 2
et règlement de l'état côtier relatif au passage inoffensif, à savoir Conformément aux dispositions de l'article 311 et en par-
que leretraitde l'amendement qui a été présenté à l'époque par ticulier à son paragraphe 6, la République tunisienne déclare
un certain nombre d'États ne préjugeait pas du droit des États qu'elle adhère au principe fondamental concernant le patri-
côtiers de prendre toutes les mesures nécessaires, notamment en moine commun de l'humanité et qu'elle ne sera partie à aucun
vue de protéger leur sécurité, conformément à l'article 19 relatif accord dérogeant à ce principe; la République tunisienne de-
à la signification de l'expression "passage inoffensif" et à l'arti- mande en outre à tous les États de s'abstenir d'adopter toute
cle 25 relatif aux droits de protection de l'État côtier. mesure unilatérale ou législation de cet ordre qui pourrait don-
[3] Le Soudan tient également à déclarer que, selon son in- ner lieu à la non-observation des dispositions de la Convention
terprétation, la définition de l'expression "États géographique- et à l'exploitation des ressources du fond des mers et des océans
X X I 6 . DROIT DE LA M;:K 261
et de leur sous-sol qui ne relèverait pas du régime juridique des
mers et des océans qui est établi par la Convention et les autres
instruments juridiques qui s'y rapportent, notamment les résolu- UKRAINE
tions n 1 et 2.
os
Lors de la signature ;
Déclaration n° 3 1. La République socialiste soviétique d'Ukraine déclare
En vertu des dispositions de l'article 298 de la Convention que, conformément à l'article 287 de la Convention des
des Nations Unies sur le droit de la mer, la République tunisi- Nations Unies sur le droit de la mer, elle choisit comme princi-
enne déclare qu'elle n'accepte pas les procédures prévues dans pal moyen pour le règlement des différends relatifs à l'inter-
la section 2 de la partie XV de ladite Convention en ce qui con- prétation ou à l'application de la Convention le tribunal arbitra!
cerne les différends ci-après : constitué conformément à l'annexe VII. Pour l'examen des
a) i) Les différends concernant l'interprétation ou l'appli- questions relatives à la pêche, la protection et la préservation du
cation des articles 15, 74 et 83, relatifs à la délimitation des milieu marin, la recherche scientifique marine et la navigation,
zones maritimes ou les différends qui portent sur des baies ou y compris la pollution par les navires et par immersion, la RSS
titres historique, pourvu que l'État qui a fait la déclaration ac- d'Ukraine choisit le tribunal arbitral spécial constitué conformé-
cepte lorsqu'un tel différend surgit après l'entrée en vigueur de ment à l'annexe VIII. La République socialiste soviétique
la Convention et si les parties ne parviennent à aucun accord par d'Ukraine reconnaît la compétence du tribunal international du
voie de négociations dans un délai raisonnable, de le soumettre, droit de la mer, prévue à l'article 292, pour les questions rela-
à la demande de l'une d'entre elles, à la conciliation selon la tives à la prompte mainlevée de l'immobilisation d'un navire ou
procédure prévue à la section 2 de l'annexe V, et étant entendu la prompte mise en liberté de son équipage.
que ne peut être soumis à cette procédure aucun différend im- 2. La République socialiste soviétique d'Ukraine déclare
pliquant nécessairement l'examen simultané d'un différend non que conformément à l'article 298 de la Convention, elle n'ac-
réglé relatif à la souveraineté ou à d'autres droits sur un territoire cepte aucune des procédures obligatoires aboutissant à des dé-
continental ou insulaire; cisions obligatoires en ce qui concerne les différends relatifs à
ii) Une fois que la Commission de conciliation a la délimitation de zones maritimes, les différends relatifs à des
présenté son rapport, qui doit être motivé, les parties négocient activités militaires et les différends pour lesquels le Conseil de
un accord sur la base de ce rapport; si les négociations n'aboutis- sécurité de l'Organisation des Nations Unies exerce les fonc-
sent pas, les parties soumettent la question, par consentement tions qui lui sont conférées par la Charte des Nations Unies.
mutuel, aux procédures prévues à la section 2, à moins qu'elles
n'en conviennent autrement; Lors de la ratification :
iii) Le présent alinéa ne s'applique ni aux différends 1. L'Ukraine déclare que, conformément à l'article 287 de la
relatifs à la délimitation de zones maritimes qui ont été défini- Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, elle choisit
tivement réglés par un arrangement entre les parties, ni aux dif- comme principal moyen pour le règlement des différends relat-
férends qui doivent être réglés conformément à un accord ifs à l'interprétation ou à l'application de la Convention le tribu-
bilatéral ou multilatéral liant les parties; - nal arbitral constitué conformément à l'annexe VII. Pour
b) Les différends relatifs à des activités militaires, y com- l'examen des différends concernant l'interprétation ou l'applica-
pris les activités militaires des navires et aéronefs d'État utilisés tion de la Convention en ce qui concerne les questions relatives
pour un service non commercial, et les différends qui concer- à la pêche, la protection et la préservation du milieu marin, la re-
nent les actes d'exécution forcés accomplis dans l'exercice de cherche scientifique marine et la navigation, y compris la pollu-
droits souverains ou de la juridiction et que l'article 297, para- tion par les navires et par immersion, l'Ukraine choisit le
graphe 2 ou 3, exclut de la compétence d'une cour ou d'un tribu- tribunal arbitral spécial constitué conformément à l'annexe VI-
nal; II.
c) Les différends pour lesquels le Conseil de sécurité de L'Ukraine reconnaît la compétence du Tribunal internation-
l'Organisation des Nations Unies exerce les fonctions qui lui al du droit de la mer, prévue à l'article 292 de la Convention,
sont conférées par la Charte des Nations Unies, à moins que le pour les questions relatives à la prompte mainlevée de l'immo-
Conseil de sécurité ne décide de rayer la question de son ordre bilisation d'un navire ou à la prompte mise en liberté de son éq-
du jour ou n'invite les parties en litige à régler leur différend par uipage.
les moyens prévus dans la Convention. 2. L'Ukraine déclare que, conformément à l'article 298 de la
Déclaration n° 4 Convention, elle n'accepte aucune des procédures obligatoires
Conformément aux dispositions de l'article 310 de la Con- aboutissant à des décisions contraignantes en ce qui concerne
vention des Nations Unies sur le droit de la mer, la République les différends relatifs à la délimitation des zones maritimes, les
tunisienne déclare que les lois en vigueur dans la République ne différends qui portent sur des baies ou des titres historique et les
portent pas atteinte aux dispositions de la Convention et que des différends relatifs à des activités militaires, sauf disposition
contraire de traités internationaux conclus par l'Ukraine avec les
lois et des règlements seront adoptés aussitôt que possible en États intéressés.
vue d'harmoniser les dispositions de la Convention avec celles 3. L'Ukraine déclare que, compte tenu des articles 309 et
de la législation tunisienne relative à la mer. 310 de la Convention, elle formule des objections à rencontre
22 mai 2001 de toutes les déclarations, sans égard au moment où elles ont été
Déclaration en vertu de l'article 287 : faites ou pourraient être faites, qui pourraient aboutir à ne pas
"Conformément aux dispositions de l'article 287 de la Con- interpréter de bonne foi les dispositions de la Convention ou qui
vention des Nations Unies sur le Droit de la Mer, le Gou- seraient contraires au sens usuel des termes employés dans la
vernement tunisien déclare qu'il accepte par ordre de Convention ou à l'objet et au but de celle-ci.
préférence les moyens suivants pour le règlement des différends 4. En tant que pays défavorisé par la géographie et jouxtant
relatifs à l'interprétation ou l'application de la Convention une mer pauvre en ressources biologiques, l'Ukraine réaffirme
précitée. la nécessité de développer la coopération internationale en vue
a)- Le Tribunal International du Droit de la Mer de l'exploitation des ressources biologiques des zones
b)- Un Tribunal Arbitral constitué conformément à l'annexe économiques sur la base d'accords justes et équitables qui
VII" devraient garantir l'accès aux ressources halieutiques dans les
zones économiques d'autres régions et sous-régions.
262 XXI 6 . DROIT DE LA MER
URUGUAY VIET N A M 18

Déclarations faites lors de la signature et confirmées lors de la Déclarations :


ratification : En ratifiant la Convention des Nations Unies sur le droit de
A. Les dispositions de la Convention relatives à la mer ter- la mer de 1982, la République socialiste du Viet Nam se déclare
ritoriale et à la zone économique exclusive sont compatibles déterminée à oeuvrer avec la communauté internationale pour
avec les objectifs et les principes fondamentaux dont s'inspire la établir un ordre juridique équitable et promouvoir le développe-
législation de l'Uruguay en ce qui concerne sa souveraineté et sa ment et la coopération en mer.
juridiction sur l'espace maritime adjacent à ses côtes ainsi que
sur les fonds marins et leur sous-sol jusqu'à 200 milles marins. L'Assemblée nationale réaffirme la souveraineté de la
B. Le caractère juridique de la zone économique exclusive, République socialiste du Viet Nam sur ses eaux intérieures et sa
telle qu'elle, est définie dans la Convention, et la portée des mer territoriale, ses droits souverains et sa juridiction sur la
droits de l'État côtier qui y sont reconnus ne laissent aucun zone contiguë, la zone économique exclusive et le plateau con-
doute quant au fait qu'il s'agit d'une zone sui generis de juridic- tinental vietnamiens, en se fondant sur les dispositions de la
tion nationale qui est différente de la mer territoriale et ne fait Convention et les principes du droit international, et demande
pas partie de la haute mer. aux autres pays de respecter les droits susmentionnés du Viet
C. La réglementation des usages ou activités qui ne sont pas Nam.
expressément prévus dans la Convention (droits et compétences L'Assemblée nationale réaffirme la souveraineté du Viet
résiduels) et qui ont trait aux droits souverains et à la juridiction Nam sur les deux archipels de Hoàng Sa et Trùong Sa, et réitère
de l'État côtier dans sa zone économique exclusive relève de la que le Viet Nam est décidé à régler les différends relatifs à la
compétence dudit État à condition que ladite réglementation ne souveraineté territoriale ainsi que les autres différends en mer
porte pas atteinte à la jouissance des libertés qui sont reconnues de l'Est par des négociations pacifiques, dans un esprit d'égalité,
aux autres États sur le plan des communications internationales. de respect mutuel et de compréhension, et dans le respect du
D. Dans la zone économique exclusive, la jouissance des droit international, en particulier de la Convention des
libertés sur le plan des communications internationales, con- Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, ainsi que des droits
formément à la définition qui en est donnée et aux autres dispo- souverains et de la juridiction des États côtiers sur leurs pla-
sitions pertinentes de la Convention, exclut tout usage non teaux continentaux et leurs zones économiques exclusives, re-
pacifique sans le consentement de l'État côtier, tel que des ma- spectifs. Tout en s'efforçant activement de promouvoir les
noeuvres militaires ou d'autres activités qui peuvent porter at- négociations en vue d'une solution fondamentale et à long
teinte aux droits ou intérêts dudit État; elle exclut également la terme, les parties concernées devraient maintenir la stabilité sur
menace ou l'emploi de la force contre l'intégrité territoriale, l'in- la base du status quo, et s'abstenir de tout acte qui risque de
dépendance politique, la paix ou la sécurité de l'État riverain. compliquer davantage la situation, ainsi que de l'usage ou de la
E. La présente Convention ne donne à aucun État le droit de menace d'usage de la force.
construire, d'exploiter ou d'utiliser sans le consentement de L'Assemblée nationale souligne qu'il est nécessaire de faire
l'État côtier des installations ou des structures dans la zone la distinction ente le règlement du différend concernant les ar-
économique exclusive d'un autre État, qu'il s'agisse de celles qui chipels de Hoàng Sa et Trùong Sa et la défense du plateau con-
sont prévues dans la Convention ou qu'elles soient de toute au- tinental et des zones maritimes qui relèvent de la souveraineté,
tre nature. des droits et de la juridiction du Viet Nam, en se fondant sur les
F. Conformément à toutes les dispositions pertinentes de la principes et normes spécifiés dans la Convention des
Convention, lorsque le même stock de poisson ou de stocks Nations Unies sur le droit de la mer de 1982.
d'espèces associées se trouvent dans la zone économique exclu- L'Assemblée nationale charge sa Commission permanente
sive ou dans un secteur situé au-delà de celle-ci ou adjacent à et le Gouvernement d'étudier les dispositions pertinentes de la
celle-ci, les États qui exploitent Icsdits stocks dans le secteur ad- législation nationale en vue de les modifier et de les renforcer
jacent sont tenus de s'entendre avec l'État côtier sur les mesures de façon à les aligner sur les dispositions de la Convention des
nécessaires à la conservation de ce ou de ces stocks ou espèces Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, tout en sauvegard-
associées. ant les intérêts du Viet Nam.
G. Au moment de l'entrée en vigueur de la Convention,
l'Uruguay appliquera vis-à-vis des autres États parties les dispo- L'Assemblée nationale charge le Gouvernement de prendre
sitions prévues par la Convention et par sa législation nationale, toutes les mesures nécessaires pour assurer efficacement la ges-
sur la base de la réciprocité. tion et la défense du plateau continental et des zones maritimes
H. Conformément aux dispositions prévues à l'article 287, territoriales du Viet Nam.
l'Uruguay déclare qu'il choisit le Tribunal international du droit
de la mer pour le règlement des différends relatifs à l'interpréta- YÉMEN - 9 14

tion ou à l'application de la Convention qui ne sont pas soumis


à d'autres procédures, sans préjuger de la reconnaissance de la a) La République démocratique populaire du Yémen appli-
compétence de la Cour internationale de Justice ni des accords que la législation nationale en vigueur suivant laquelle une au-
avec d'autres États dans lesquels d'autres moyens de règlement torisation préalable est exigée pour l'entrée ou le passage de
pacifique des différends sont prévus. navires de guerre étrangers ou de sous marins ou de navires à
I. Conformément aux dispositions prévues à l'article 298, propulsion nucléaire ou transportant des substances radioac-
l'Uruguay déclare qu'il n'acceptera pas les procédures prévues à tives.
la section 2 de la partie XV de la Convention pour les différends b) Pour déterminer les limites maritimes entre la Répub-
relatifs aux activités visant à assurer le respect des normes ju- lique démocratique populaire du Yémen et tout autre État dont
ridiques en ce qui concerne l'exercice des droits de souveraineté les côtes sont adjacentes ou font face aux siennes, le point de
ou de juridiction qui ne sont pas de la compétence d'une cour ou repère est la ligne médiane dont tous les points sont équidistants
d'un tribunal en vertu des paragraphes 2 et 3 de l'article 297. des points les plus proches des lignes de base à partir desquelles
J. L'Uruguay réaffirme que conformément à la définition est mesurée la largeur de la mer territoriale de chaque État; cette
donnée à l'article 76, le plateau continental est constitué par le disposition s'applique également aux limites maritimes du terri-
prolongement naturel du territoireriverainjusqu'au reboni ex- toire de la République démocratique populaire du Yémen et de
terne de la marge continentale. ses îles.

XXI 6. Duorr RF LA MFR 263


YOUGOSLAVIE 4
lois et règlements ceux des détroits servant à la navigation inter-
Confirmée lors de la succession : nationale situés dans la mer territoriale de la Yougoslavie aux-
1. Sur la base du droit reconnu aux États parties à quels le régime du passage inoffensif continuera de s'appliquer,
l'article 310 de la Convention des Nations Unies sur le droit de selon qu'il convient.
la mer, le Gouvernement de la Yougoslavie considère qu'un 3. Les dispositions de la Convention qui concernent la zone
État côtier peut, par ses lois et règlements, exiger que le passage contiguë (art. 33) ne prévoyant pas de règles pour la délimita-
de navires de guerre étrangers lui soit préalablement notifié et tion de cette dernière entre États dont les côtes se font face ou
limiter le nombre de navires pouvant passer simultanément, sont adjacentes, le Gouvernement de la Yougoslavie considère
conformément au droit international coutumier et aux disposi- que les principes du droit international coutumier, codifiés à
tions touchant le droit de passage inoffensif (art. 17 à 32 de la
Convention). l'article 24, paragraphe 3, de la Convention sur la mer territori-
2. Le Gouvernement de la Yougoslavie considère aussi ale et la zone contiguë, signée à Genève le 29 avril 1958, s'ap-
qu'il peut, sur la base de l'article 38, paragraphe 1, et de l'article pliquent à la délimitation de la zone contiguë entre les parties à
45, paragraphe 1, lettre a) de la Convention, déterminer par ses la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de la confirmation formelle, de
l'adhésion ou de la succession)

AUSTRALIE 17 qui est contraire aux dispositions de l'article 309 de ladite Con-
3 août 1988 vention. Cette déclaration du Gouvernement philippin est in-
L'Australie considère que la déclaration faite par la Répub- compatible avec l'article 310 de la Convention, en vertu duquel
lique des Philippines n'est conforme ni à l'article 309 de la Con- tout État peut, au moment où il signe ou ratifie la Convention,
vention sur le droit de la mer qui interdit la formulation de ou adhère à celle-ci, faire des déclarations uniquement, "à con-
réserves ni à l'article 310 qui permet que des déclarations soient dition que ces déclarations ne visent pas à exclure ou à modifier
faites "à condition que ces déclarations ne visent pas à exclure l'effet juridique des dispositions de la Convention dans leur ap-
ou à modifier l'effet juridique des dispositions de la Convention plication à cet État".
dans leur application à cet État". Le Gouvernement philippin souligne à plusieurs reprises
Dans sa déclaration, la République des Philippines affirme dans sa déclaration qu'il a l'intention de continuer à se laisser
que la Convention ne devra pas affecter les droits souverains guider dans les affaires maritimes, non par la Convention et les
des Philippines découlant de sa constitution, de sa législation obligations qui en découlent, mais par sa législation nationale et
nationale ou de tout traité auquel les Philippines sont partie. les accords conclus antérieurement, qui ne sont pas conformes
Cela signifie en fait que les Philippines ne se considèrent pas aux dispositions de la Convention. En somme, les Philippines
tenues d'harmoniser leur législation avec les dispositions de la s'abstiennent d'harmoniser leur législation nationale avec les
Convention. Par une telle affirmation, les Philippines cherchent dispositions de la Convention et de s'acquitter d'une de leurs ob-
à modifier l'effet juridique des dispositions de la Convention. ligations fondamentales aux termes de la Convention, en ce qui
Cette vue est étayée par la référence spécifique faite dans la concerne le respect du régime des eaux archipélagiques, lequel
déclaration au statut des eaux archipélagiques. Dans leur décla- prévoit le droit de passage archi pélagique pour les navires et les
ration, les Philippines affirment que la notion d'eaux archipélag- aéronefs étrangers.
iques dans la Convention est analogue à celle d'eaux intérieures Compte tenu de ce qui précède, la République socialiste so-
contenues dans les précédentes constitutions des Philippines et viétique de Biélorussie ne saurait reconnaître la légitimité de la
récemment réaffirmée dans l'article premier de la nouvelle Con- déclaration du Gouvernement philippin et considère que celle-
stitution des Philippines, en 1987. Il est cependant clair que la ci n'a aucune valeur juridique compte tenu des dispositions de
Convention distingue les deux notions et que les droits et obli- la Convention.
gations qui s'appliquent aux eaux archipélagiques diffèrent de
ceux qui s'appliquent aux eaux intérieures. En particulier, la La République socialiste soviétique de Biélorussie consid-
Convention prévoit l'exercice par des navires étrangers de leurs ère que, si des déclarations de ce genre faites aussi par certains
droits de passage inoffensif et de passage dans les eaux ar- autres États lors de la signature de la Convention, en contraven-
chipélagiques. tion des dispositions de la Convention, sont faites au stade de la
L'Australie ne saurait donc reconnaître à la déclaration des ratification de la Convention ou de l'adhésion à celle-ci, elles
Philippines un effet juridique quelconque ni quant à présent ni risquent de saper la portée et la signification de la Convention
lorsque la Convention entrera en vigueur, et elle considère que et d'altérer cet important instrument de droit international.
les dispositions de la Convention devraient être observées sans Compte tenu de ce qui précède, la Mission permanente de la
être assujetties aux restrictions énoncées dans la déclaration de République socialiste soviétique de Biélorussie auprès de l'Or-
la République des Philippines. ganisation des Nations Unies juge utile que le Secrétaire général
de l'Organisation, conformément à l'article 319 [alinéa 2 a)] de
BÉLARUS la Convention procède à une étude de caractère général sur la
nécessité d'assurer l'application universelle des dispositions de
24 juin 1985 la Convention, notamment en ce qui concerne l'harmonisation
La République socialiste soviétique de Biélorussie consid- de la législation nationale des États parties avec la Convention.
ère que la déclaration faite par le Gouvernement philippin lors Les résultats de cette étude devraient être présentés dans le rap-
de la signature de la Convention des Nations Unies sur le droit port que le Secrétaire général fera à l'Assemblée générale, lors
de la mer et confirmée ensuite lors de la ratification de ladite de sa quarantième session, au titre du point de l'ordre du jour in-
Convention contient en fait des réserves et des exceptions, ce titulé "Droit de la mer".
264 XXI 6 . DROIT DE LA MER
BELIZE explicite de l'article 18 de la Convention de Vienne sur le droit
11 septembre 1997 des traités.
Le Belize ne peut accepter aucune déclaration faite par un Une telle tendance sape le but et l'objet de la Convention sur
État qui n'est pas conforme aux articles 309 et 310 de la Con- le droit de la mer qui établit un régime universel et uniforme
vention. pour l'utilisation des océans et des mers et de leurs ressources.
L'article 309 interdit les réserves et exceptions autres que Dans la note verbale que le Ministre des Affaires étrangères de
la République populaire de Bulgarie a adressée à l'ambassade
celles que la Cbnvention autorise expressément dans d'autres des Philippines à Belgrade, [...], le Gouvernement bulgare a re-
articles. En vertu de l'article 310, les déclarations faites par un jeté, comme étant dépourvue de toute valeur juridique, la décla-
État ne peuvent exclure ou modifier l'effet juridique des dispo- ration faite par les Philippines au moment de la signature de la
sitions de la Convention dans leur application à cet État. Convention et confirmée lors de sa ratification.
Le Belize considère comme non conformes aux articles 309 La République populaire de Bulgarie s'opposera de même à
et 310 de la Convention les déclarations qui, entre autres, ne l'avenir à toute tentative visant à modifier unilatéralement le ré-
sont pas compatibles avec le mécanisme de règlement des dif- gime juridique établi par la Convention des Nations Unies sur
férends prévu dans la partie XV de la Convention et celles qui le droit de la mer.
visent à subordonner l'interprétation ou l'application de la Con-
vention aux lois et règlements d'un pays, y compris les disposi-
tions constitutionnelles. ÉTINOPIE
La Déclaration faite récemment par le Gouvernement guaté- 8 novembre 1984
maltèque au moment de ratifier la Convention est incompatible Le paragraphe 3 de la déclaration [de la Républ ique arabe du
avec lesdits articles 309 et 310 pour les raisons exposées ci- Yémen] contient une revendication de souveraineté sur des îles
après : non déterminées de la mer Rouge et de l'Océan Indien et de
a) Les prétendus "droits" sur le territoire visés au para- toute évidence ne relève pas des dispositions de la Convention.
graphe a) de la Déclaration se situent en dehors du champ d'ap- Bien que la déclaration, qui ne constitue pas une réserve, l'arti-
plication de la Convention, et cette partie de la déclaration ne cle 309 de la Convention n'admettant pas une telle réserve, soit
correspond pas à ce qui est autorisé par l'article 310; faite en vertu de l'article 310 de ladite Convention et ne soit
b) En ce qui concerne les prétendus "droits historique" sur donc pas régie parles dispositions des articles 19 à 23 de la Con-
Bahia de Amatique, la Déclaration vise à exclure l'application vention de Vienne sur le droit des traités relatives à l'acceptation
des dispositions de la Convention, en particulier l'article 10 qui des réserves et objections aux réserves, le Gouvernement provi-
définit les baies, et la partie XV qui prescrit aux partie de régler soire militaire de l'Ethiopie socialiste tient cependant à bien
tout différend surgissant entre elles à propos de l'interprétation marquer que le paragraphe 3 de la déclaration de la République
ou de l'application de la Convention conformément à la procé- arabe du Yémen ne saurait en aucune façon affecter la souverai-
dure définie dans ladite partie XV; neté de l'Ethiopie sur toutes les îles de la mer Rouge formant
c) En ce qui concerne le paragraphe b) de la Déclaration, partie de son territoire national.
selon lequel "la mer territoriale et les zones maritimes ne pour-
ront (...) être délimitées tant que le différend existant n'aura pas FÉDÉRATION DE RUSSIE
été réglé", l'article 74 de la Convention dispose que la délimita-
tion de la zone économique exclusive entre États dont les côtes 25 février 1985
sont adjacentes ou se font face est effectuée par voie d'accord L'Union des Républiques socialistes soviétiques considère
ou, si les États concernés ne parviennent pas à un accord dans que la déclaration des Philippines faite lors de la signature de la
un délai raisonnable, en ayant recours aux procédures de règle- Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et con-
ment des différends prévues dans la partie XV de la Conven- firmée ensuite lors de sa ratification contient en fait une réserve
tion. Pour ce qui est de la délimitation de la mer territoriale, et des exceptions à la Convention, ce qui est inadmissible aux
l'article 15 de la Convention dispose que les États dont les côtes termes de l'article 309. En outre, la déclaration est incompatible
sont adjacentes ou se font face ne peuvent pas étendre leurs avec l'article 310, qui stipule qu'un État peut, au moment où il
mers territoriales respective au-delà de la ligne médiane, sauf signe ou ratifie la Convention, faire des déclarations, "à condi-
accord contraire entre eux. Dans la mesure où le Guatemala en- tion que ces déclarations ne visent pas à exclure ou à modifier
tend formuler une réserve à l'égard des articles 15 ou 74 sus- les faits juridiques des dispositions de la Convention dans leur
visés ou de la partie XV de la Convention, ou exclure ou application à cet État".
modifier l'effet juridique de ces dispositions, la Déclaration est La déclaration du Gouvernement philippin n'est pas con-
incompatible avec les articles 309 et 310 de la Convention. forme à la Convention notamment parce que celui-ci affirme
Pour les raisons exposées ci-dessus, le Gouvernement du que "le concept des eaux archipélagiques est semblable au con-
Belize rejette catégoriquement et en totalité la Déclaration du cept des eaux intérieures au sens de la Constitution des Philip-
Guatemala comme étant mal fondée et erronée. pines et exclut les détroits reliant ces eaux avec la zone
économique exclusive ou avec la haute merde l'application des
BULGARIE dispositions concernant le droit de passage des navires
étrangers pour la navigation internationale". Il souligne en
17 septembre 1985 outre, à plusieurs reprises que, bien qu'il ait ratifié la Conven-
La République populaire de Bulgarie est gravement préoc- tion, il continuera, dans les affaires maritimes, à être guidé non
cupée par le fait qu'un certain nombre d'États, lorsqu'ils ont par la Convention et les obligations qui en découlent, mais par
signé ou ratifié la Convention des Nations Unies sur le droit de ses lois nationales et par des traités antérieurs, qui ne sont pas
la mer, ont formulé des réserves qui sont incompatibles avec la conformes à la Convention. Par conséquent, outre qu'il se garde
Convention proprement dite ou adopté une législation nationale d'harmoniser la législation nationale avec la Convention, le
qui exclut ou modifie l'effet juridique des dispositions de la Gouvernement philippin refuse de s'acquitter d'une de ses obli-
Convention dans leur application à ces États. De telles mesures gations fondamentales aux termes de la Convention, l'obliga-
contreviennent aux dispositions de l'article 310 de la Conven- tion de respecter le régime des eaux archipélagiques, qui prévoit
tion des Nations Unies sur le droit de la mer et sont contraires le droit de passage des navires étrangers et le survol des
aux règles du droit international coutumier et à la disposition aéronefs étrangers.

X X I 6 . DROFT DE LA MER 265


Compte tenu de ce qui précède, l'URSS ne saurait reconnaî- UKRAINE
tre comme légitime la déclaration des Philippines et considère 8 juillet 1985
que celle-ci n'a pas de valeur juridique à la lumière des disposi-
tions de la Convention. De l'avis de la RSS d'Ukraine, la déclaration faite par le
En outre, l'Union soviétique se déclare profondément préoc- Gouvernement de la République des Philippines lors de la sig-
cupée par le fait que plusieurs autres gouvernements ont aussi nature de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer
fait lors de la signature des déclarations de ce type qui sont en et confirmée lors de sa ratification contient des éléments qui
contradiction avec la Convention. Si des déclarations sembla- sont contraires aux dispositions des articles 309 et 310 de la
bles continuent à être faites au stade de la ratification ou de l'ad- Convention. Il découle de ces articles qu'un État peut faire des
hésion, ceci risque de porter atteinte à la signification et à la déclarations au moment où il signe ou ratifie la Convention ou
portée de la Convention qui établit un régime universel unique adhère à celle-ci, à condition que lesdites déclarations ne visent
d'exploitation des mers et des océans et de leurs ressources et pas à "exclure ou à modifier l'effet juridique des dispositions de
d'être préjudiciable à cet important document du droit interna- la Convention dans leur application à cet État" (art. 310).
tional. Seules sont admises les réserves ou les exceptions qui sont ex-
Compte tenu de la déclaration des Philippines et des décla- pressément autorisées dans d'autres articles de la Convention
rations faites par certains autres États lors de la signature de la (art. 309). L'article 310 souligne également qu'un État peut
Convention ainsi que des déclarations qui pourraient être faites faire des déclarations "notamment en vue d'harmoniser ses lois
à l'avenir lors de la ratification ou de l'adhésion, la Mission per- et règlements avec la Convention".
manente de l'Union des Républiques socialistes soviétiques es- En ce qui concerne la déclaration du Gouvernement de la
time qu'il serait utile que, conformément au point 2 a) de République des Philippines, non seulement cet État n'y exprime
l'article 319, le Secrétaire général de l'Organisation des aucune intention d'harmoniser ses lois avec la Convention mais
Nations Unies effectue une étude générale de la question de il vise au contraire, comme il ressort notamment des para-
l'application universelle des dispositions de la Convention, no- graphes 2,3 et 5 de ladite déclaration, à donner la priorité sur la
tamment sous l'angle de l'harmonisation des législations nation- Convention aux textes législatifs internes et aux instruments in-
ales avec les dispositions de la Convention. 11 faudrait présenter ternationaux auxquels la République des Philippines est partie.
les résultats de cette étude dans le rapport que le Secrétaire On mentionnera notamment à ce sujet le Traité de défense
général soumettrait à l'Assemblée générale IOTS de sa quaran- mutuelle conclu entre les Philippines et les États-Unis
tième session au titre du point intitulé "Droit de la mer". d'Amérique le 30 août 1951.
De surcroît, au paragraphe 5 de la Déclaration, il est non
ISRAËL
seulement établi que les lois pertinentes de la République des
Philippines ont la priorité sur la Convention mais que le gou-
Il décembre 1984 vernement de ce pays se réserve le droit de les modifier con-
La préoccupation du Gouvernement israélien, en ce qui con- formément aux dispositions de la Constitution philippine, ce qui
cerne le droit de la mer, est essentiellement d'assurer la plus est contraire aux dispositions de la Convention.
grande liberté de navigation et de survol en tous lieux, en par- Au paragraphe 7 de la déclaration, il est établi une analogie
ticulier pour le passage des détroits servant à la navigation in- entre les eaux intérieures de la République des Philippines et les
ternationale. eaux archipélagiques; ce paragraphe contient en outre une
réserve inadmissible, compte tenu de l'article 309 de la Conven-
A cet égard, le Gouvernement israélien déclare que le ré- tion, aux termes de laquelle les navires étrangers sont privés de
gime de navigation et de survol, confirmé par le Traité de paix la jouissance du droit de passage en transit aux fins de la navi-
israëlo-égyptien de 1979, dans lequel le détroit de Tiran et le gation internationale par les détroits reliant les eaux archipélag-
golfe d'Acaba sont considérés par les parties comme des voies iques à la zone économique ou à la haute mer. Cette réserve
d'eau internationales ouvertes à toutes les nations qui jouissent témoigne de l'intention du Gouvernement philippin de ne pas
sans entrave de la liberté de navigation et de survol, laquelle ne assumer l'obligation conférée par la Convention aux États par-
peut être suspendue, est applicable auxdites zones. De plus, ties d'appliquer le régime des eaux archipélagiques et du pas-
étant pleinement compatible avec la Convention des Nations sage en transit et de respecter les droits des autres États dans le
Unies sur le droit de la mer, le régime du Traité de paix contin- domaine de la navigation internationale et en ce qui concerne le
uera à prévaloir et sera applicable dans lesdites zones. survol des aéronefs. Le non respect de cette obligation porterait
Selon l'interprétation du Gouvernement israélien, la déclara- gravement atteinte à l'efficacité et à la portée de la Convention
tion de la République arabe d'Egypte à cet égard, lors de sa rat- des Nations Unies sur le droit de la mer.
ification de [ladite Convention] est compatible avec la Il ressort de ce qui précède que la déclaration du Gou-
déclaration ci-dessus. vernement de la République des Philippines a pour but d'établir
des exceptions injustifiées pour cet Etat et, de modifier de fait
ITALIE en ce qui le concerne l'effet juridique de certaines dispositions
importantes de la Convention. Dans ces conditions, la RSS
24 novembre 1995 d'Ukraine ne peut considérer [ladite] déclaration comme ayant
À l'égard de la déclaration faite par l'Inde lors de la ratifi- une quelconque valeur juridique. De telles déclarations ne peu-
cation comme de celles du Brésil, du Cap-Vert et de l'Uruguay vent que porter atteinte au régime juridique uniforme des mers
lors de la ratification : et des océans, établi par la Convention des Nations Unies sur le
L'Italie tient à rappeler la déclaration qu'elle a faite lor- droit de la mer.
squ'elle a signé la Convention et qu'elle a réitérée au moment de De l'avis de la RSS d'Ukraine, l'examen, dans le cadre du Se-
la ratifier selon laquelle "les droits de l'État côtier dans une telle crétariat de l'Organisation des Nations Unies, des questions rel-
zone ne comportent pas celui d'être notifié des exercices ou des atives à l'application uniforme et universelle de la Convention
manoeuvres militaires ou les autoriser". Selon ses termes et l'élaboration d'une étude sur ce sujet par le Secrétaire général
mêmes, la déclaration faite par l'Italie lors de la ratification de de l'ONU contribueraient à rendre les législations nationales
la Convention vaut réponse à toutes les déclarations passées et conformes aux dispositions de la Convention,
futures d'autres États concernant les questions dont elle traite.
266 XXI 6 . DROIT DE LA MER
Liste des conciliateurs et Arbitres désignés en vertu des annexes V et Vit à la Convention

Date de dépôt de la notification auprès du Secrétaire


Participant : Désignations : général :
Allemagne Madame le Docteur Renate Platzoeder, 25 mars 1996
Arbitre
Australie Sir Gérard Brennan AC KBE, Arbitre 19 août 1999
M. Henry Burmester QC, Arbitre
Professeur Ivan Shearer AM, Arbitre
Brésil Walter de Sâ Leitào, Conciliateur et Arbitre 10 sept 2001
Chili Helmut Bninner Nôer, Conciliateur 18 nov 1998
Rodrigo Dîaz Albônico, Conciliateur
Carlos Martinez Sotomayor, Conciliateur
Eduaido Vfo Grossi, Conciliateur
José Miguel Barros Franco, Arbitre
Maria Teresa Infante Caffi, Arbitre
Edmundo Vargas Carreno, Arbtire
Fernando Zegers Santa Cniz, Arbitre
Costa Rica M. Carlos Fernando Alvarado Valverde, 15 mars 2000
Arbitre et Conciliateur
José Antonio de Yturriaga Barberàn,
Espagne Arbitre 23 juin 1999
José Manuel Lacleta Mufioz, Ambassadeur 7 févr 2002
d'Espagne, Conciliateur et Arbritre
José Antonio de Yturriaga Barberân,
Ambassadeur en mission spéciale.
Conciliateur
Juan Antonio Yâfiez-Bamuevo Garcia,
Ambassadeur en mission spéciale.
Conciliateur
Aurelio Pérez Giralda, Chef du Bureau des
affaires juridiques internationale du
Ministère des affaires extérieures.
Conciliateur
José Anton io Pastor Ridruejo, juge à la Cour
européenne de droits de l'homme, Arbitre
Julio D.Gonzalez Campos, professeur de
droit international privé à l'Université
autonome de Madnd, ancien juge à la Cour
constitutionnelle, Arbitre
Finlande Professor Kari Hakapaa, Conciliateur et
Arbitre
Professor Martti Koskenniemi, Concilia-
teur et Arbitre
Justice Gutav Môller, Conciliateur et Arbi-
tre
Justice Pekka Vihervuori, Conciliateur et 25 mai 2001
Arbitre
France Daniel Bardonnet, Arbitre 4 févr 1998
Pierre-Marie Dupuy, Arbitre
Jean-Pierre Queneudec, Arbitre
Laurent Lucchini, Arbitre
Fédération de Russie Vladimir S. Kotliar, Arbitre 26 mai 1997
Vladimir N. Trofimov, Arbitre
Professeur Kamil A. Bekyashev, Arbitre 4 mars 1998
Indonésie Le professeur Hasjim Djalal, M.A., Con- 3 août 2001
ciliateur et Arbitre
Mme Etty Roesmaryati Agoes, S.H.,
L.L.M, Conciliateur et Arbitre
M. Sudirman Saad, D.H., M.Hum, Concil-
iateur et Arbitre
Le capitaine de corvette Kresno Buntoro,
S.H., L.L.M, Conciliateur et Arbitre
Italie Professeur Umberto Leanza, Conciliateur et 22 sept 1999
Arbitre
Ambassadeur Luigi Vittorio Ferraris,
Conciliateur
267
XXI 6 . DROIT DE LA MER
Ambassadeur Giuseppe Jacoangeli,
Conciliateur
Professeur Tullio Scovazzi, Arbitre
Japon Ambassadeur Hisashi Owada, Président de 28 sept 2000
l'Institut japonais des affaires
internationales, Arbitre
Ambassadeur Chusei Yamada, professeur à
l'Université Waseda, Japon, Arbitre
Soji Yamamoto, professeur honoraire à
l'Université Tohoku, Japon, Arbitre
Nisuke Ando, professeur à l'Université
Doshisha, Japon, Arbitre
Alberto Székely Sânchez, Ambassadeur
Conseiller spécial, Secrétariat aux affaires
Mexique relatives aux eaux internationales, Arbitre 9 déc 2002
Alonso Gomez Robledo Verduzco
Chercheur, Instituto de Investigaciones
Jurîdicas de la Universidad Autônoma de
México et membre du Comité juridique
interaméricain de l'Organisation des États
américains, Arbitre
Agustfn Rodriguez Malpica Esquive],
capitaine de frégate
Chef du service juridique, Secrétariat d'État
aux affaires maritimes, Arbitre
Juan Jorge Quiroz Richards, lieutenant de
frégate
Secrétariat d'État aux affaires maritimes,
Arbitre
José Luis Vallarta Marrôn,
AmbassadeurAncien Représentant
permanent du Mexique auprès de l'Autorité
internationale des fonds marins,
Conciliateur
Alejandro Sobarzo
Membre du groupe mexicain de la Cour
permanente d'arbitrageJoel Hernândez
Garcfa
Conseiller juridique adjoint, Secrétariat aux
relations extérieures, Conciliateur
Erasmo Lara Cabrera
Directeur, Derecho International III
Services du Conseiller juridique, Secrétariat
aux relations extérieures. Conciliateur
Norvège Carsten Smith, Président de la Cour 22 nov 1999
Suprême, Conciliateur et Arbitre
Karin Bruzelius, Juge de la Cour Suprême,
Conciliateur et Arbitre
Hans Wilhelm Longva, Directeur général,
Département des affaires juridiques,
Ministre des affaires étrangères,
Conciliateur et Arbitre
Ambassadeur Per Tresselt, Conciliateur et
Arbitre
Pays-Bas E. Hey, Arbitre 9 févr 1998
A. Bos, Arbitre
Professeur Dr Barbara Kwiatkowska, 29 mai 2002
Arbitre
République tchèque Dr. Vladimir Kopal, Conciliateur et Arbitre 18 déc 1996
Sri Lanka Hon. M.S. Aziz, P.C., Conciliateur et 17 janv 1996
Arbitre
C.W. Pinto, Secrétaire général du Tribunal 8 avril 2002
irano-américain à la Haye, Conciliateur et
Arbitre19

(Prof.) Dr. C.F. Amerasinghe, Conciliateur 17 janv 1996


et Arbitre
A. R. Perera, Conciliateur et Arbitre 17 janv 1996

268 X X I 6 . DROIT DE LA MER


Soudan Sayed/Shawgi Hussain, Arbitre 8 sept 1995
Dr. Ahmed Elmufti, Arbitre
Dr. Abd Elrahman Elkhalifa, Conciliateur
Sayed Eltahir Hamadalla, Conciliateur
Royaume-Uni de Prof. Christopher Greenwood, Arbitre 19 févr 1998
Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord
Prof. Elihu Lauterpacht CBE QC, Arbitre
Sir Arthur Watts KCMG QC, Arbitre

Notes :
' Documents officiels de (Assemblée générale, vingt-huitième ses- South West Africa Pcopte's Organization
sion, Supplément n 30 (A/9030), vol. 1, p. 13.
6
Les déclarations suivantes ont été formulées lors de la signature de
2 L'Acte final a été signé, dans tous les cas le 10 décembre 1982 : FActe final :
Au nom des États suivants : [Voir déclarationîous la Convention.]
Algérie, Allemagne (République fédérale d'), Angola, Australie, Equateur
Autriche, Bahamas, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Belgique, Belize,
Bénin, Bhoutan, Birmanie, Botswana, Brésil, Bulgarie, Burkina-Faso, Le 30 avril 1982, à New York, la Convention sur le droit de la mer a
Burundi, Cameroun, Canada, Cap-Vert, Chili, Chine, Chypre, été adoptée lors d'un vote. A cette occasion la délégation équatorienne
Colombie, Congo, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Cuba, Danemark, a fait une déclaration officielle indiquant qu'elle ne participait pas au
Djibouti, Egypte, Emirats arabes unis, Equateur, Espagne, États-Unis vote et a souligné les raisons qui ont motivé cette décision, De même,
d'Amérique, Ethiopie, Fidji, Finlande, France, Gabon, Gambie, Ghana, [la délégation souhaite] rappeler les déclarations officielles faîtes par h
Grèce, Grenade, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Guyana, Haïti, délégation équatorienne, notamment aux dixième et onzième sessions,
Honduras, Hongrie, Iles Salomon, Inde, Indonésie, Iran (République au cours desquelles la position de l'Equateur a été indiquée clairement.
islamique d'), Iraq, Irlande, Islande, Israël, Italie, Jamahiriya arabe En cette occasion, [la délégation équatorienne tient] à souligner que,
libyenne, Jamaïque, Japon, Jordanie, Kenya, Koweït, Lesotho, Libéria, malgré les importants progrès enregistrés lors des négociations de b
Luxembourg, Malaisie, Maldives, Malte, Maroc, Maurice, Mauritanie, troisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer cl la
Mexique, Monaco, Mongolie, Mozambique, Nauru, Népal, Niger, consécration dans la Convention de principes et droits fondamentaux
Nigéria, Norvège, Nouvelle-Zélande, Oman, Ouganda, Pakistan, favorables aux pays côtiers en développement et à la communauté
Panama, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pays-Bas, Pérou, internationale en général, la Convention qui est ouverte aujourd'hui 1
Philippines, Pologne, Portugal, République de Corée, République la signature des Etats ne satisfait pas pleinement les droits et intérêt*
démocratique allemande. République démocratique populaire lao. équatoriens. L'Equateur a exercé et exerce de manière permanente se*
République dominicaine, République populaire démocratique de droits conformément à ta législation nationale qu'il a édictée sans
Corée, République socialiste soviétique de Biélorussie, République violer aucun principe ou norme du droit international, avant mime que
socialiste soviétique d'Ukraine, République-Unie de Tanzanie, n'eût été convoquée la première des trois conférences organisées sous
Roumanie, Royaume-Uni, Rwanda, Saint-Siège, Sainte-Lucie, Saint- l'égide des Nations Unies.
Vincent-et-Grenadines, Samoa, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone,
Singapour, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Suède, Suisse, Suriname, La reconnaissance des droits de souveraineté et de juridiction
Tchad, Tchécoslovaquie, Thaïlande, Togo, Trinité-et-Tobago, Tunisie, exclusive sur toutes les ressources, biologiques et non biologiques,
Tuvalu, Union des Républiques socialistes soviétiques, Uruguay, contenues dans les mers adjacentes dans les limites des 2<X) milles rl
Vanuatu, Venezuela, Viet Nam, Yémen, Yémen démocratique, leurs fonds marins, est une victoire pour les États efitiers dont l'origine
Yougoslavie, Zaïre, Zambie, Zimbabwe; remonte à la déclaration novatrice de Santiago de 1952, Le Groupe
Au nom de la Namibie, représentée par le Conseil des Nations Unies territorial, dont la coordination est assurée en permanence pur U
pour la Namibie, visée au paragraphe 1 b) de l'article 305 de la délégation équatorienne, a joué un rôle important dans l'obtention de cc
Convention; succès.
Au nom des États associés autonomes suivants visés au [L'Equateur] a participé activement aux huit années de négociation*
paragraphe 1 c) de l'article 305 de la Convention : de la troisième Conférence sur le droit de la mer et au* réunion*
préparatoires et, étant donné l'importance qu'il revêt pour l'I^uaicur,
Iles Cook pays doté de côtes continentales et insulaires étendues et de fonds
Au nom des organisations internationales suivantes, visées au marins riches, il continuera à suivre de près le développement
paragraphe l f) de l'article 305 et à l'article I de l'annexe IX de la progressif du droit de la mer pour mieux défendre et promouvoir le*
Convention : droits des pays : c'est pour bien le marquer qu'il signe l'Acte final de la
troisième Conférence de la mer.
Communauté économique européenne A l'occasion de la signature de l'Acte final et malgré le* progrès
Au nom des observateurs suivants invités à assister à la Conférence enregistrés dans le domaine du droit de la mer, |la délégation
en vertu de la résolution 334 (XXIX) de l'Assemblée générale des équatorienne] souhaite réaffirmer sa position en cc qui concerne sa mer
Nations Unies : territoriale de 200 miles.
Antilles néerlandaises Israël
Territoires sous tutelle des Iles du Pacifique, États fédérés de La signature du présent Acte final n'implique nullement qu'Israël
Micronésie, République des Iles Marshall) reconnaît de quelque façon que ce soit le groupe qui se présente sou* le
nom d'Organisation de libération de la Palestine ni aucun des droit* qui
Au nom des mouvements de libération nationale suivants invités en lui ont été conférés dans le cadre de l'un quelconque des document*
vertu de l'article 62 du règlement intérieur, conformément à la décision joints au présent Acte final, et s'entend sous réserve des déclaration*
figurant dans la résolution IV de la Conférence : faites par la délégation israélienne lors de 163 , 182 . 184' et 190e
e e

African National Congress séances de la Conférence et dans le documentA/CONF.62/WS/J3.


Organisation de libération de la Palestine Soudan
Pan Africanist Congress (Voir déclaration n" 4 sous la Convention.}

XXI 6. DRorr DE LA Mm 269


Venezuela l'article 24, paragraphe 3, de la Convention sur la mer territoriale et la
Le Venezuela signe le présent Acte final étant entendu que celui-ci zone contiguë, signée à Genève le 29 avril 1958, s'appliquent à la
ne fait que rendre compte du déroulement des travaux de la Conférence délimitation de la zone contiguë entre les parties à la Convention des
sans porter de jugement de valeur sur les résultats. Cette signature ne Nations Unies sur le droit de la mer.
signifie pas que sa position a changé à l'égard des articles 15, 74 et 83 Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-
et du paragraphe 3 de l'article 121 de la Convention et ne saurait être République yougsolave de Macédoine", "Slovénie", "ex-
interprétée de cette façon. Pour les raisons exposées par la délégation Yougoslavie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
vénézuélienne lors de la séance plénière tenue le 30 avril 1982, ces historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
dispositions sont inacceptables pour le Venezuela, qui n'est donc pas Voir note 1 sous "Namibie" dans la partie "Informations de na-
lié par elles et n'est d'aucune manière disposé à l'être. 5

ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol-
3 La République démocratique allemande avait signé la Conven- ume.
tion le 10 décembre 1982 avec les déclarations suivantes :
[ 1 ] La République démocratique allemande déclare qu'elle accepte le
6 Pour le Royaume en Europe.
Tribunal arbitral mentionné à l'alinéa c) du paragraphe 1 de l'article 1 La Tchécoslovaquie avait signé la Convention le 10 décembre
287, qui sera constitué conformément à l'annexe VII, et aura 1982. Le 29 mai 1985, le Secrétaire général avait reçu du Gouverne-
compétence pour régler les différends relatifs à l'interprétation ou à ment tchécoslovaque l'objection suivante :
l'application de la Convention, lorsque les États parties au différend ne [Le Gouvernement tchécoslovaque] tient h faire part [au
parviendront pas à un accord par d'autres moyens pacifiques convenus Secrétaire général] de l'inquiétude du Gouvernement tchécoslovaque
entre eux. devant le fait que certains États ont, lors de la signature de la
La République démocratique allemande déclare en outre qu'elle Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, fait des
accepte le Tribunal arbitral spécial mentionné à l'alinéa d) du déclarations qui sont incompatibles avec la Convention et qui, si elles
paragraphe 1 de l'article 287, qui sera constitué conformément à étaient confirmées par ces États lors de la ratification, constitueraient
l'annexe VIII, et aura compétence pour régler tout différend relatif à une violation des obligations qu'ils doivent assumer en vertu de la
l'interprétation ou à l'application des articles de la Convention Convention. Une telle attitude porterait atteinte à l'universalité des
concernant la pêche, la protection et la préservation du milieu marin, la obligations imposées par la Convention, bouleverserait le régime
recherche scientifique marine ou la navigation, y compris la pollution juridique établi par celle-ci et, à long terme, finirait par saper la
par les navires ou par immersion. Convention,
La République démocratique allemande reconnaît la compétence du Un exemple concret de telles déclarations est donné par la
Tribunal international du droit de la mer, prévu à l'article 292, pour les déclaration interprétative faite par le Gouvernement philippin lorsqu'il
questions relatives à la prompte main levée de l'immobilisation du a signé la Convention et confirmée lors de la ratification, qui a été
navire ou la prompte libération de son équipage. communiquée aux États Membres par la notification du Secrétariat de
La République démocratique allemande déclare qu'elle n'accepte l'Organisation des Nations Unies [...], en date du 22 mai 1984,
aucune procédure obligatoire aboutissant à des décisions obligatoires La République socialiste de Tchécoslovaquie considère que cette
en ce qui concerne déclaration interprétative du Gouvernement philippin
-Les différends relatifs à la délimitation de zones maritimes, -Est incompatible avec l'article 309 de la Convention sur le droit de
-Les différends relatifs à des activités militaires et la mer étant donné qu'elle contient en fait des réserves aux dispositions
-Les différends pour lesquels le Conseil de sécurité de de la Convention;
l'Organisation des Nations Unies exerce les fonctions qui lui sont -Est contraire à l'article 310 de 1 a Convention qui dispose qu'un État
conférées par la Charte des Nations Unies. peut, au moment où il signe ou ratifie la Convention, ou adhère à celle-
[2] La République démocratique allemande se réserve le droit, au ci, faire des déclarations "à condition que ces déclarations ne visent pas
moment de la ratification de la Convention sur le droit de la mer, de à exclure ou à modifier l'effet juridique des dispositions de la
faire des déclarations, conformément à l'article 310 de la Convention, Convention";
et d'exprimer son point de vue sur les déclarations faites par les -Indique que bien qu'ayant ratifié la Convention, le Gouvernement
gouvernements d'autres États qui auront signé ou ratifié la Convention, philippin a l'intention de se conformer à ses lois nationales et à des
ou adhéré à celle-ci. accords antérieurs plutôt qu'aux obligations découlant de la
Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de nature Convention, sans se préoccuper de savoir si cette législation et ces
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume, accords sont compatibles avec la Convention, et même, comme
l'attestent les paragraphes 6 et 7 de sa déclaration interprétative, en
4 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention 10 décem- violant délibérément les obligations énoncées dans la Convention.
bre 1982 et 5 mai 1986, respectivement, avec la déclaration suivante : Dans ces conditions, la République socialiste de Tchécoslovaquie ne
1. Sur la base du droit reconnu aux États parties à l'article 310 de la saurait reconnaître aucun effet juridique à la déclaration interprétative
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, le Gouvernement susmentionnée des Philippines.
de la République fédérative socialiste de Yougoslavie considère qu'un
État côtier peut, par ses lois et règlements, exiger que le passage de Compte tenu de l'importance de la question, la République socialiste
navires de guerre étrangers lui soit préalablement notifié et limiter le de Tchécoslovaquie estime nécessaire qu'en sa qualité de dépositaire
nombre de navires pouvant passer simultanément, conformément au de la Convention, le Secrétaire général se penche sur le problème que
droit international coutumier et aux dispositions touchant le droit de posent de telles déclarations faites lors de la signature ou de la
passage inoffensif (art. 17 à 32 de la Convention). ratification de la Convention et qui portent atteinte à l'universalité de
2. Le Gouvernement de la République fédérative socialiste de celle-ci et compromettent son application uniforme, et tienne les Etats
Yougoslavie considère aussi qu'il peut, sur la base de l'article 38, Membres de l'Organisation des Nations Unies informés.
paragraphe 1, et de l'article 45, paragraphe 1, lettre a) de la Convention, Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
déterminer par ses lois et règlements ceux des détroits servant à la "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
navigation internationale situés dans la mer territoriale de la figure dans les pages préliminaires du présent volume.
République fédérative socialiste de Yougoslavie auxquels le régime du Pour le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord,
passage inoffensif continuera de s'appliquer, selon qu'il convient. 8

le Bailliage de Jersey, le Bailliage de Gucrnesey, île de Man, Anguilla,


3. Les dispositions de la Convention qui concernent la zone contiguë Bermudes, Territoire antarctique britannique, Territoire britannique de
(art. 33) ne prévoyant pas de règles pour la délimitation de cette 1' Océan indien; îles Vierges britanniques, îles Caïmanes, îles Falk-
dernière entre Etats dont les côtes se font face ou sont adjacentes, le land*, Gibraltar, Montserrat, îles Pitcairn, Henderson, Ducie et Oeno,
Gouvernement de la République fédérative socialiste de Yougoslavie St. Hélène et dépendences, Géorgie du Sud et îles Sandwich du Sud. et
considère que les principes du droit international coutumier, codifiés à îles Turques et Caïques.
270 XXI 6 . DROIT DE LA MER
9 La République arabe du Yémen avait signé la Convention le populaire de Chine a inclus une vaste étendue de mer dans ses eaux
10 décembre 1982 avec les déclarations suivantes : intérieures, ce qui porte atteinte à la liberté de navigation
1. La République arabe du Yémen adhère aux règles du droit internationale, en particulier aux droits du Viet Nam d'emprunter le
international général concernant les droits à la souveraineté nationale détroit de Qiongzhou. Cette situation est totalement inacceptable pour
sur les eaux territoriales adjacentes à ses côtes, même s'agissant des la République socialiste du Viet Nam.
eaux d'un détroit reliant deux mers. 1 3 Le 21 décembre 1995, le Secrétaire général a reçu du Gou-
2. La République arabe du Yémen adhère à la notion du droit vernement turc, la communication suivante :
international général concernant le libre passage s'appliquant 1. La signature et la ratification de la Convention par la Grèce et la
exclusivement aux navires et aéronefs marchands; quant aux navires et déclaration ultérieure faite à ce sujet ne sauraient préjuger d'aucune
aéronefs de guerre en général, ou ceux qui utilisent l'énergie nucléaire, façon les droits et intérêts légitimes existants de la Turquie en ce qui
11 est indispensable qu'ils aient obtenu l'accord préalable de la concerne la juridiction maritime dans la région de la Mer Égde. La
République arabe du Yémen avant de transiter par ses eaux Turquie réserve intégralement les droits que lui reconnaît le droit
territoriales, conformément à la norme reconnue du droit international international.
général concernant la souveraineté nationale. La Turquie tient à déclarer qu'elle n'acquiescera à aucune
3. La République arabe du Yémen confirme sa souveraineté revendication ou tentative visant à modifier le status quo qui existe de
nationale sur toutes les îles de la Mer Rouge et de l'Océan Indien qui longue date à ce sujet et à priver la Turquie de ses droits et intérêts
dépendent d'elle depuis l'époque où le Yémen et les pays arabes étaient existants. Tout acte unilatéral qui constituerait à ce sujet un abus des
sous administration turque. dispositions de ja convention entraînerait des conséquences tout à fait
4. La République arabe du Yémen déclare signer la Convention sur inacceptables. À ce sujet, la Turquie a, dès le début, marqué son
le droit de la mer en assortissant cette signature des dispositions de la opposition de façon active et persistante.
présente déclaration et sous réserve de l'accomplissement des 2.Étant donné la déclaration interprétative de la Grèce concernant les
procédures constitutionnelles en vigueur. dispositions de la Convention sur le droit de la mer relatives aux
Le fait que nous ayons signé ladite convention n'implique en aucune "Détroits servant à la navigation internationale", la Turquie tient à
manière que nous reconnaissions Israël ou entrions en relations avec réitérer sa déclaration du 15 novembre 1982, figurant dans le document
lui. A/C0NF.62/WS/34, qui reste pleinement valide et est ainsi conçue :
Voir aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de na- À ce propos des vues exprimées par la délégation grecque dans la
ture historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent vol- déclaration écrite A/CONK62AVS/26 du 4 mai 1982, la délégation
ume. turque tient à faire la déclaration ci-après :
10 Lors de la ratification, le Gouvernement sud-africain a notifié au La portée du régime des détroits régissant la navigation
Secrétaire général qu'il retirait la déclaration faite lors de la signature internationale et les droits et devoirs des États bordant les détroits sont
qui se lisait comme suit : clairement définis dans les dispositions figurant dans la troisième
Conformément aux dispositions de l'article 310 de la Convention, le partie de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Avec
Gouvernement sud-africain déclare que ta signature de ladite des exceptions limitées prévues aux articles 35, 36, 38 (par. 1 ) et 45,
Convention par l'Afrique du Sud n'implique aucunement que cette tous les détroits utilisés pour la navigation internationale sont régis par
dernière reconnaisse le Conseil des Nations Unies pour la Namibie ou le régime du passage en transit
sa compétence pour agir au nom du Sud-Ouest africain (Namibie). Dans la déclaration écrite susmentionnée, la Grèce essaie de créer
La modification à la déclaration (la déclaration se lisait comme une catégorie distincte de détroits, en parlant de zones où "une
11

suit: 'Un tribunal spécial article V1W) a été effectué sur la base multitude d'îles dispersées forme un grand nombre de détroits
d'une communication reçue du Gouvernement allemand le 29 mai navigables", qui n'est pas envisagée dans la Convention ni en droit
1996. international. La Grèce souhaite ainsi conserver la possibilité d'exclure
certains des détroits qui relient la Mer Égée à la Mer Méditerranée du
Par la suite, lors de la ratification, le Gouvernement tchèque a déclaré régime de passage en transit. Une décision arbitraire de ce genre n'est
ce qui suit : recevable ni en vertu de la Convention ni en vertu des règles et
Le Gouvernement de la République tchèque, ayant examiné la principes du droit international.
déclaration faite par la République fédérale d'Allemagne le 14 octobre 11 semble que la Grèce, qui n'a pas réussi lors de la Conférence à
1994 au sujet de l'interprétation des dispositions de la partie X de obtenir l'application du régime des États archipels aux îles des États
(ladite Convention], qui traite du droit d'accès des États sans littoral à continentaux, essaie maintenant de tourner tes dispositions de la
la mer et depuis la mer et de la liberté de transit, déclare que la Convention par une déclaration d'interprétation unilatérale et
déclaration susmentionnée de la République fédérale d'Allemagne ne arbitraire.
peut faire l'objet, en ce qui concerne la République tchèque, d'une
interprétation contraire aux dispositions de la partie X de la La référence à l'article 36 dans la déclaration écrite grecque est
Convention. particulièrement inquiétante parce qu'elle donne à penser que la Grèce
a l'intention d'exercer des pouvoirs discrétionnaires non seulement sur
12 À cet égard, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement viet- les détroits mais également sur la haute mer.
namien, le 7 juin 1996, la déclaration suivante:, En ce qui concerne les voies que peuvent emprunter les aéronefs, la
Tel qu'établi par la République populaire de Chine, le tracé des lignes déclaration grecque est contraire aux règles de l'Organisation de
de base territoriales de l'archipel d'Hoang Sa (Paracel), qui fait partie l'aviation civile internationale (OACI) suivant lesquelles ces voies sont
du territoire vietnamien, constitue une violation grave de souveraineté établies par les réunions régionales de l'OACl avec l'assentiment de
vietnamienne sur l'archipel, La République socialiste du Viet Nam a toutes les parties intéressées et approuvées par le Conseil de l'OACl,
réaffirmé à maintes reprises sa souveraineté incontestable sur les
archipels d'Hoang Sa et de Truong Sa (Spratly). Cet acte de la Dans ces conditions, la délégation turque estime que les vues
République populaire de Chine, qui est contraire au droit international, exprimées par la délégation grecque dans le document A/CONF.62/
est nul et non avenu. La République de Chine a en outre violé les WAS/26 sont juridiquement injustifiées et totalement inacceptables.
dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la Mer 3. La Turquie se réserve le droit de faire à l'avenir toutes autres
de 1982 en donnant à l'archipel d'Hoang Sa le statut d'État déclarations qui pourront être nécessaires eu égard aux circonstances."
archipélagique afin d'annexer illégalement une vaste étendue de mer à
ce qu'elle prétend être les eaux intérieures de l'archipel. Par la suite, le 30 juin 1997, le Secrétaire général a reçu du
2. En tirant la ligne de base au segment est de la péninsule de Leizhou Gouvernement grec, la communication suivante :
du point 31 au point 32, la République populaire de Chine contrevient La Turquie n'a pas signé (ladite Convention); elle n'y a pas non plus
aussi en particulier aux articles 7 et 38 de la Convention des adhéré. Dès lors, il est clair que la notification [formulée par le
Nations Unies sur le droit de la mer de 1982. Ce faisant, la République Gouvernement turc] saurait avoir le moindre effet juridique.

X X I 6 . DROIT DE LA MER 271


Quant au fond, la Grèce rejette toutes les allégations portées dans la articles, qui ne prévoient pas l'application automatique de la ligne
notification et tient à faire observer ce qui suit : médiane en matière de délimitation de la zone économique exclusive
La déclaration grecque interprète certaines dispositions de la ou du plateau continental,"
Convention en pleine conformité avec l'esprit et le sens véritable de la 16 Le 12 juin 1985, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
Convention. Il est donc évident que la Grèce n'a nullement le désir ni chinois, la communication suivante :
l'intention de créer une quelconque catégorie distincte de détroits
servant à la navigation internationale, et qu'elle ne cherche aucunement Les îles dites "Kalayaan" font partie des îles Nansha, qui ont toujours
à tourner les dispositions de la Convention. été territoire chinois. Le Gouvernement chinois a déclaré à maintes
reprises que la Chine exerce une souveraineté indiscutable sur les îles
La Grèce fait observer, en particulier, que la référence faite par la Nansha et sur les eaux et les ressources adjacentes.
Turquie à l'article 36 est de nature à induire en erreur dans la mesure
où la partie de la haute mer visée dans cet article ne constitue qu'un Le 23 février 1987, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
élément des détroits en question. Toute référence faite par la Grèce à vietnamien la communication suivante en ce qui concerne la
l'article 36 ne saurait donc en aucune manière être interprétée comme déclaration faite par les Philippines et la communication faite parla
une intention d'exercer des pouvoirs discrétionnaires quelconques sur Chine :
la haute mer. ... La République des Philippines, lorsqu'elle a signé et ratifié la
En ce qui concerne l'allégation selon laquelle la Grèce viole les règles Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, a
et règlements de l'Organisation de l'aviation civile internationale revendiqué la souveraineté sur les îles qu'elle appelle les Kalayaan
(OAC1), la Grèce déclare formellement qu'elle respecte toutes les (Kalaysan) [voir paragraphe 4 de la déclaration].
règles et tous les règlements établis dans le cadre de cette organisation. ... La République populaire de Chine a de même déclaré que ces îles,
Force est de noter, à ce propos, que la notion de passage en transit est que les Philippines appellent Kalayaan (Kalaysan), font partie des îles
nouvelle et que, pour l'instant, elle n'affecte pas les règles et règlements Nansha, qui relèvent du territoire chinois. Les soi-disant "îles
de l'OACI. Cela étant, la Grèce ne voit pas en quoi sa déclaration Kalayaan (Kalaysan)" ou "îles Nansha" susmentionnées constituent en
pourrait porter atteinte aux routes aériennes internationales prévues par fait l'archipel de Truong Sa qui a toujours été sous souveraineté
l'OACI. vietnamienne. La République socialiste du Viet Nam a, à deux
Les allégations turques constituent une menace directe et non reprises, publié un Livre blanc confirmant la légalité de sa souveraineté
équivoque proférée par un État non partie à l'encontre d'un État partie sur les archipels de Hoàng Sa et de Truong Sa.
à la Convention, dans le but exprès de contraindre celui-ci à s'abstenir La République socialiste du Viet Nam réaffirme encore une fois sa
d'exercer des droits légitimes qu'il tire du droit international. souveraineté incontestable sur l'archipel de Truong Sa et, de ce fait, sa
Enfin, la Grèce relève que la Turquie, dans sa déclaration, se réfère à détermination à défendre son intégrité territoriale.
maintes reprises à diverses dispositions de [ladite Convention] dont A l'égard de cette objection par l'Australie, le Secrétaire général
elle s'efforce de tirer des conclusions d'ordre juridique. La Grèce
17

interprète ces références comme indiquant que la Turquie - qui n'a pas a reçu le 26 octobre 1988 du Gouvernement philippin, la déclaration
signé la Convention - en accepte les dispositions comme consacrant le suivante :
droit coutumier général. La déclaration des Philippines a été faite conformément à l'article
Dans une communication reçue le 23 mai 1983, le Gou- 310 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Cette
1 4

vernement israélien a déclaré ce qui suit : déclaration est constituée par des énoncés interprétatifs concernant
certaines dispositions de la Convention.
Le Gouvernement de l'État d'Israël a pris note que les déclarations Le Gouvernement philippin a l'intention d'harmoniser sa législation
faites par l'Iraq et le Yémen lors de la signature de la Convention interne avec les dispositions de la Convention.
contiennent des déclarations à l'égard d'Israël qui sont explicitement de
caractère politique. Les formalités nécessaires à l'adoption de dispositions législatives
De l'avis du Gouvernement israélien, ce n'est pas là la place de traitant du passage archipélagique et de l'exercice des droits souverains
proclamations politiques de ce genre. des Philippines sur les eaux archipélagiques, conformément à la
Convention, sont en cours.
En outre, le Gouvernement de l'État d'Israël fait objection à toutes les C'est pourquoi le Gouvernement philippin tient à donner au
réserves et déclarations de nature politique formulées à l'égard des Gouvernement australien et aux États parties à la Convention
États, à l'occasion de la signature de l'Acte final de la Convention, qui l'assurance que les Philippines se conformeront aux dispositions de
sont incompatibles avec les buts et l'objet de la Convention. ladite Convention.
De telles réserves et déclarations ne peuvent en aucune manière Par la-suite, le 7 juindéclaration
J 996. le Secrétaire
modifier les obligations qui incombent aux États susmentionnés en vernement viclnamien.Ta suivante .général a reçu du Gou-
18

vertu du droit international général ou des conventions particulières. À l'égard de la déclaration faite par la Chine lors de la ratification :
Quant au fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera 1. Tel qu'établi par la République de Chine, le tracé des lignes de base
envers les Gouvernements des États dont il est question une attitude territoriales de l archipcl d'Hoang Sa (Paracei), qui fait partie du
territoire vietnamien, constitue une violation grave 3e la souveraineté
d'entière réciprocité. vietnamienne sur l'archipel. La République socialiste du Viet Nam a
Par la suite, des communications similaires ont été reçues par le réaffirmé à maintes reprises sa souveraineté incontestable sur les
Secrétaire général du Gouvernement israélien, aux dates indiquées ci- archipels d'Hoang Sa et de Truong Sa (Spratly). Cet acte de la
après : République populaire de Chine, qui est contraire au droit international,
est nul et non avenu. La République populaire de Chine a en outre vio é
i) 10 avril 1985 : à l'égard de la déclaration du Qatar; les dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la
mer de 1982 en donnant à l'archipel d'Hoang Sa le statut d'Etat
ii) 15 août 1986 : à l'égard de la déclaration du Koweït. archipélagique afin d'annexer illégalement une vaste étendue de mer a
ce qu elle prétend être les eaux intérieures de l'archipel.
1 5 À cet égard, le 22 février 1994, le Secrétaire général a reçu du 2. En tirant la ligne de base au segment est de la péninsule de Leizhou
Gouvernement tunisien la communication suivante : du point 31 au point 32, la République populaire de Chine contrevient
"... Dans cette déclaration, les articles 74 et 83 de la Convention sont aussi en particulier aux articles 7 et 38 de la Convention des
interprétés comme signifiant que, en l'absence d'accords sur la Nations Unies sur le droit de la mer de 1982. Ce faisant, la République
délimitation de la zone économique exclusive, du plateau continental de Chine a inclu une vaste étendue de mer dans ses eaux intérieures, ce
ou d'autres zones maritimes, la recherche d'une solution équitable qui porte atteinte à la liberté de navigation internationale, en particulier
suppose que la frontière serait la ligne médiane, c'est-à-dire une ligne aux droits du Viet Nam d'emprunter le détroit de Qiongzhou. Cette
dont chaque point est équidistant des points les plus proches des lignes situation est totalement inacceptable pour la République socialiste du
de base à partir desquelles est mesurée la largeur des eaux territoriales. Viet Nam.
À cet égard, le Gouvernement estime qu'une telle interprétation n'est 1 9 Notification de désignation comme Arbitre, reçue le 17 septem-
nullement conforme à l'esprit et à la lettre des dispositions de ces bre 2002.
272 XXI 6 . DROFT DE LA MER
6. a) Accord relatif à l'application de la Partie XI de ta Convention des Nations
Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982
New York, 28 juillet 1994
ENTRÉE EN VIGUEUR : provisoirement le 16 novembre 1994, conformément au paragraphe 1 de l'article 7 et définitivement
le 28 juillet 1996, conformément au paragraphe 1 de l'article 6 . 1

ENREGISTREMENT : 16 novembre 1994, N° 31364


ÉTAT: Signataires : 79. Parties : 111.
TEXTE: Doc. A/RES.48/263; et notification dépositaire C.N.336.1994.TREAT1ES-6 du 9 février 1995
(proposition de correction du texte authentique français).
Note : L'Accord a été adopté par la Résolution 48/263, le 28 juillet 1994, par l'Assemblée générale des Nations Unies pendant
la reprise de sa quarante-huitième session qui s'est tenue du 27 au 29 juillet 1994 à New York. Conformément à son article 3,
l'Accord restera ouvert, au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, à la signature des États et entités visés à l'article
305, paragraphe 1, lettres c), d), e) et f) de la Convention des Nations Unies de 1982 sur le droit de la mer pendant 12 mois à compter
de la date de son adoption, soit jusqu'au 28 juillet 1995.

Application Ratification,
provisoire en vertu Confirmation
d'une notification formelle (c),
(n), Application Adhésion (a),
provisoire en vertu Signature définitive
de la signature, de Notification de non- (s), Procédure
l'adoption de application simplifiée (p),
l'Accord ou provisoire en vertu Consentement à être
Participant 3 Signature l'adhésion à celui-ci de l'article 7 l)b) Hé (P)
Afghanistan 16 nov 1994
Afrique du Sud 4
3 oct 1994 16 nov 1994 23 déc 1997
Albanie 16 nov 1994
Algérie 29 juil 1994 16 nov 1994 11 juin 1996 P
Allemagne 29 juil 1994 16 nov 1994 14 oct 1994
Andorre 16 nov 1994
Arabie Saoudite 9 nov 1994 24 avr 1996 P
Argentine. 29 juil 1994 16 nov 1994 1 déc 1995
Arménie. 16 nov 1994 9 déc 2002 a
Australie 29 juil 1994 16 nov 1994 5 oct 1994
Autriche. 29 juil 1994 16 nov 1994 14 juil 1995
Bahamas . 5
29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Bahreïn 16 nov 1994
Bangladesh 4 16 nov 1994 27 juil 2001 a
Barbade 15 nov 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Bélarus 16 nov 1994
Belgique 4
29 juil 1994 16 nov 1994 13 nov 1998 P
Belize 16 nov 1994 21 oct 1994 s
Bénin 16 nov 1994 16 oct 1997 P
Bhoutan 16 nov 1994
Bolivie 16 nov 1994 28 avr 1995 P
Botswana 16 nov 1994
Brésil 6
29 juil 1994 29 juil 1994
Brunéi Danissalam .. 16 nov 1994 5 nov 1996 P
Bulgarie 15 mai 1996 15 nov 1994 15 mai 1996 a
Burkina Faso 30 nov 1994 30 nov 1994
Burundi 16 nov 1994
Cambodge 4 16 nov 1994
Cameroun . . . . . . . . . 24 mai 1995 24 mai 1995 15 nov 1994 28 août 2002
Canada 4 29 juil 1994 16 nov 1994
Cap-Vert 6 29 juil 1994 16 nov 1994
Chili4 16 nov 1994 25 août 1997 a
Chine 29 juil 1994 16 nov 1994 7 juin 1996 P
Chypre 1 nov 1994 27 juil 1995 15 nov 1994 27 juil 1995
Communauté européenne • 29 juil 1994 16 nov 1994 1 avr 1998 c
Congo 16 nov 1994
Costa Rica 20 sept 2001 a
Côte d'Ivoire 5 25 nov 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p

XXI 6 A. DROIT DE LA MER 273


Application Ratification,
provisoire en vertu Confirmation
d'une notification formelle (c),
(n), Application Adhésion (a),
provisoire en vertu Signature définitive
de la signature, de Notification de non- (s), Procédure
l'adoption de application simplifiée (p),
l'Accord ou provisoire en vertu Consentement a être
Participant 3 Signature l'adhésion à celui-ci de l'article 71)b) lié(P)
Croatie 5 avr 1995 P
Cuba 16 nov 1994 17 oct 2002 a
Danemark 29 juil 1994 29 juil 1994
Egypte 22 mars 1995 16 nov 1994
Emirats arabes unis .. 16 nov 1994
Érythrée 16 nov 1994
Espagne 29 juil 1994 15 janv 1997
Estonie 16 nov 1994
États-Unis d'Amérique 29 juil 1994 16 nov 1994
Ethiopie 16 nov 1994
Ex-République yougoslave de Macédo-
ine 16 nov 1994 19 août 1994 P
Fédération de Russie . 11 janv 1995 12 mars 1997 a
Fidji 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995
Finlande 29 juil 1994 16 nov 1994 21 juin 1996
France 29 juil 1994 16 nov 1994 11 avr 1996
Gabon 4 4 avr 1995 16 nov 1994 11 mars 1998 P
Géorgie 21 mars 1996 P
Ghana 16 nov 1994
Grèce 29 juil 1994 16 nov 1994 21 juil 1995
Grenade 5 14 nov 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Guatemala 11 févr 1997 P
Guinée 5 26 août 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Guinée équatoriale . . . 21 juil 1997 P
Guyana 16 nov 1994
Haïti 31 juil 1996 P
Honduras 16 nov 1994
Hongrie 16 nov 1994 5 févr 2002 a
Iles Cook 15 févr 1995 a
îles Marshall 16 nov 1994
îles Salomon 8 févr 1995 23 juin 1997 P
Inde 29 juil 1994 16 nov 1994 29 juin 1995
Indonésie 29 juil 1994 16 nov 1994 2 juin 2000
Iran (République islamique d') 1 nov 1994
Iraq 16 nov 1994
Irlande 29 juil 1994 29 juil 1994 21 juin 1996
Islande 5 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Italie -
7 8 29 juil 1994 16 nov 1994 29 juil 1994 13 janv 1995
Jamahiriya arabe libyenne 16 nov 1994
Jamaïque 5 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 p
Japon 29 juil 1994 16 nov 1994 20 juin 1996
Jordanie 14 nov 1994 27 nov 1995 P
Kenya 16 nov 1994 29 juil 1994 s
Koweït 16 nov 1994 2 août 2002 a
Liban 5 janv 1995 P
Liechtenstein 16 nov 1994
Luxembourg 29 juil 1994 16 nov 1994 5 oct 2000
Madagascar 16 nov 1994 22 août 2001 P
Malaisie 4 2 août 1994 16 nov 1994 14 oct 1996 P
Maldives 10 oct 1994 16 nov 1994 7 sept 2000 P
Malte 6 29 juil 1994 16 nov 1994 26 juin 1996
Maroc 19 oct 1994 19 oct 1994
Maurice 16 nov 1994 4 nov 1994 P
Mauritanie 2 août 1994 16 nov 1994 17 juil 1996 P
Mexique . . . 2 nov 1994
Micronésie (États fédérés de) 6
10 août 1994 16 nov 1994 6 sept 1995
Monaco 30 nov 1994 16 nov 1994 20 mars 1996 P
Mongolie 17 août 1994 16 nov 1994 13 août 1996 P
Mozambique 16 nov 1994 13 mars 1997 a
274 XXI 6 A. DROIT DE LA MER
Application Ratification,
provisoire en vertu Confirmation
d'une notification formelle (c),
(n), Application Adhésion (a),
provisoire en vertu Signature définitive
de la signature, de Notification de non- ($), Procédure
l'adoption de application simplifiée (p),
l'Accord ou provisoire en vertu Consentement à être
Participant 3 Signature l'adhésion à celui-ci de l'article 71) b) lié (P)
Myanmar 16 nov 1994 21 mai 1996
Namibie 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995
Nauru 23 janv 1996
Népal4 16 nov 1994 2 nov 1998
Nicaragua 3 mai 2000
Nigéria 5 25 oct 1994 16 nov 1994 28 juil 1995
Norvège 16 nov 1994 24 juin 1996 à
Nouvelle-Zélande .. 29 juil 1994 16 nov 1994 19 juil 1996
Oman. 16 nov 1994 26 févr 1997
Ouganda 9 août 1994 16 nov 1994 28 juil 1995
Pakistan 10 août 1994 16 nov 1994 26 févr 1997
Palaos 30 sept 1996
Panama 1 juil 1996
Papouasie-Nouvelle-Gui née 16 nov 1994 14 janv 1997
Paraguay 29 juil 1994 16 nov 1994 10 juil 1995
Pays-Bas , 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juin 1996
Philippines 15 nov 1994 16 nov 1994 23 juil 1997
Pologne '' 29 juil 1994 23 févr 1995 13 nov 1998
Portugal 29 juil 1994 29 juil 1994 3 nov 1997
Qatar 16 nov 1994 9 déc 2002
République de Corée. 7 nov 1994 16 nov 1994 29 janv 1996
République de Moldova 16 nov 1994
République démocratique populaire
lao 4 27 oct 1994 16 nov 1994 5 juin 1998 P
République tchèque.. 16 nov 1994 16 nov 1994 21 juin 1996
République-Unie de Tanzanie 6 7 oct 1994 16 nov 1994 25 juin 1998
Roumanie 4 oct 1994 17 déc 1996 a
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord ' 29 juil 1994 16 nov 1994 25 juil 1997
P
4 10

Samoa 7 juil 1995 16 nov 1994 14 août 1995


Sénégal 9 août 1994 16 nov 1994 25 juil 1995
Seychelles 29 juil 1994 16 nov 1994 15 déc 1994
Sierra Leone 16 nov 1994 12 déc 1994 P
Singapour 16 nov 1994 17 nov 1994 P
Slovaquie 14 nov 1994 16 nov 1994 8 mai 1996
Slovénie 19 janv 1995 16 juin 1995 15 nov 1994 16 juin 1995
Soudan. 29 juil 1994 16 nov 1994
Sri Lanka 29 juil 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 P
Suède. 29 juil 1994 29 juil 1994 25 juin 1996
Suisse 26 oct 1994 16 nov 1994
Suriname 16 nov 1994 9 juil 1998 P
Swaziland 12 oct 1994 16 nov 1994
Togo 3 août 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 P
Tonga . 2 août 1995 P
Trinité-et-Tobago . . . 10 oct 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 P
Tunisie 1995 16 nov 1994 24 mai 2002
Tuvalu 9 déc 2002 P
Ukraine 1995 16 nov 1994 26 juil 1999
Uruguay 29 juil 1994 29 juil 1994
Vanuatu 29 juil 1994 16 nov 1994 10 août 1999 P
Viet Nam.., 16 nov 1994
Yougoslavie
f
1995 28 juil 1995 P
Zambie 13 oct 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 P
Zimbabwe 28 oct 1994 16 nov 1994 28 juil 1995 P

X X I 6 A. DROIT DE LA MER 275


Déclarations
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la notification d'application provisoire, de la
ratification, de la confirmation formel, de l'adhésion, de la signature définitive ou de la participation.)

AUTRICHE 15 ans. L'Autorité internationale des fonds marins n'entrera


Lors de la signature : donc pas véritablement en action avant longtemps. Dans ces
Déclaration : conditions, il y a lieu d'accorder une attention toute particulière
L'Autriche déclare qu'elle interprète les dispositions du par- aux aspects financiers des activités de la nouvelle Organisation.
agraphe 2 de l'article 7 dudit Accord comme signifiant que, en Il importe d'éviter les dépenses inutiles, administratives et au-
ce qui la concerne, elle est habilitée à siéger aux organes de tres, de ne pas créer de structures et de postes prématurément, et
l'Autorité internationale des fonds marins, en attendant l'appro- de respecter strictement les principes d'économie dont il a été
bation de la Convention et de l'Accord par le Parlement et leur convenu dans l'Accord.
ratification ultérieure.
Les efforts visant à obtenir une participation universelle à la
BELGIQUE Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 ne
Lors de la signature : pourront être couronnés de succès que si tous les États agissent
conformément à ce qui a été convenu, sans rechercher un profit
Déclaration : unilatéral, et s'ils coopèrent dans l'intérêt de tous sans discrimi-
"Cette signature engage également la région flamande, la ré- nation et en tenant compte des intérêts des éventuels exploitants
gion wallone et la région de Bruxelles capitale." des ressources des fonds marins.
F É D É R A T I O N DE R U S S I E
Déclarations : UKRAINE
Les experts estiment que l'exploitation industrielle des res-
sources minérales des fonds marins ne débutera pas avant 10 ou [Voir au chapitre XXI.6]

Notes :
1 Le 28 juin 1996, les conditions pour l'entrée en vigueur de l'Ac- État ou organisations d'intégration économique régionale ayant,
cord ont été remplies. Par conséquence, l'Accord est entrée en vigueur lors de l'entrée en vigueur de l'Accord, notifié au Secrétaire général de
le 28 juillet 1996, conformément à l'article 6(1). son intention de participer, en qualité de membre à titre provisoire, à 1'
Conformément au paragraphe 3 de son article 7, l'application Autorité internationale des fonds marins, conformément aux disposi-
provisoire de l'Accord cessera le jour où celui-ci entrera en vigueur, tions de la première phrase de l'alinéa a) du paragraphe 12 de la section
soit le 28 juillet 1996. À cet égard et conformément aux dispositions de 1 de l'annexe à l'Accord (voir la note I de ce chapitre).
l'alinéa a) du paragraphe 12 de la section 1 de l'annexe audit Accord, " 5 État ou organisation d'intégration économique régionale qui, lors
... Lors de l'entrée en vigueur du présent Accord, les États et entités de la signature ou a une date ultérieure, a choisi la procédure simplifiée
visés à l'article 3 dudit Accord qui l'appliquaient à titre provisoire prévue à ses articles 4 (3) (c) et 5.
conformément à l'article 7 vis-à-vis desquels il n'est pas en vigueur État qui lors de la signature ou à une date ultérieure a notifié qu'il
peuvent demeurer membres de l'Autorité à titre provisoire jusqu'à 6

ne souhaite pas se prévaloir de la procédure simplifiée prévue par l'ar-


l'entrée en vigueur de l'Accord à leur égard, conformément au alinéas ticle 5, et qui, par conséquent, établira son consentement à être lié par
suivants : l'Accord conformément à l'article 4, paragraphe 3 b), à savoir sous
a) Si le présent Accord entre en vigueur avant le 16 novembre 1996, réserve de ratification.
lesdits États et entités peuvent continuer à participer à l'Autorité en État ou organisation d'intégration économique régionale qui a pré-
qualité de membres à titre provisoire en notifiant au dépositaire de 7

cisé qu'il ne consentira à l'application provisoire de l'Accord que moy-


l'Accord leur intention de participer à l'Autorité en qualité de membres ennant une notification écrite ultérieure, en vertu de l'article 7 1) a), ou
à titre provisoire. Le Statut de membre à titre provisoire prend fin le 16 qu' il n' appliquera pas l'Accord à titre provisoire conformément à l'ar-
novembre 1996 ou à la date à laquelle le présent Accord et la ticle 7 I)b).
Convention entrent en vigueur à l'égard du membre concerné si celle-
ci est antérieure. Le Conseil peut, à la demande de l'État ou de l'entité 8 Le 14 novembre 1994, le Gouvernement italien a notifié au
intéressé, prorogé son statut de membre à titre provisoire au-delà du 16 Secrétaire général qu'il appliquerait l'Accord provisoirement.
novembre 1996 pendant une ou plusieurs périodes ne dépassant pas Pour le Royaume en Europe.
deux ans..." 9

Les membres à titre provisoire de l'Autorité internationale des 1 0 Pour le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord,
le Bailliage de Jersey, le Bailliage de Guemesey, île de Man, Anguille,
3

fonds marins (voir note 4 de ce chapitre) ne sont pas incorporés dans le Bermudes, Terre antarctique britannique. Terre britannique de
nombre des États Parties à l'Accord. l'Océan indien; îles Vierges britanniques, îles Caïmanes, îles Falk-
3 Les États et organisations d'intégration économique régionale in- lands, Gibraltar, Montserrat, îles Pitcairn, Henderson, Ducie et Oeno,
diqués sous la rubrique "Participants", inclus ceux ayants soit signé St. Hélène et dépendences, Géorgie du Sud et îles Sandwich du Sud, et
ou adopté l'Accord. Conformément à l'article 7 ( 1) (a) de l'Accord, ce- îles Turques et Caïques.
lui-ci sera appliqué à titre provisoire à partir du 16 novembre 1994 ' Lors du dépôt de sa notification de succession à la Convention
jusqu'à son entrée en vigueur par a) les États qui ont consenti à son 1

des Nations Unies sur le droit de la mer le 12 mars 2001, le Gou-


adoption au sein de l'Assemblée générale des Nations Unies, à l'excep- vernement de la Yougoslavie a confirmé la signature apposée à l'Ac-
tion de ceux qui avant le 16 novembre 1994 notifieront par écrit au dé- cord le 12 mai 1995 et sa notification de la procédure siimplifïée en
positaire soit qu'ils n'appliquent pas l'Accord à titre provisoire soit vertu de l'article 5 de l'Accord.
qu'ils ne consentent à une telle application que moyennant une signa-
ture ou notification écrite ultérieure b) les Etats et entités qui signent Voir notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-
V Accord (sauf notification contraire au moment de la signature); c) les République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
Etats et entités qui consentent à son application à titre provisoire; et/ou "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
d) les États qui adhèrent à l'Accord. historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.
276 XXI 6 A. DRorr DE LA MER
7. ACCORD AUX FINS DE L'APPLICATION DES DISPOSITIONS DE LA CONVENTION DES
NATIONS UNIES SUR LE DROIT DE LA MER DU 10 DÉCEMBRE 1982 RELATIVES À LA
CONSERVATION ET K LA GESTION DES STOCKS DE POISSONS DONT LES
DÉPLACEMENTS S'EFFECTUENT TANT À L'INTÉRIEUR QU'AU DELÀ DE ZONES
ÉCONOMIQUES EXCLUSIVES (STOCKS CHEVAUCHANTS) ET DES STOCKS DE POISSONS
GRANDS MIGRATEURS
New York, 4 août 1995
ENTRÉE EN VIGUEUR : 11 décembre 2001, conformément au paragraphe 1 de l'article 40.
ENREGISTREMENT : 11 décembre 2001, N° 37924.
ÉTAT: Signataires : 59. Parties : 32.
TEXTE : Doc. A/CONF. 164/37; et notification dépositaire C.N.99.1996.TREATIES-4 du 7 April 1996
(procès-verbal de rectification du texte authentique arabe).
Note : L'Accord a été adopté le 4 août 1995 à New York par la Conférence des Nations Unies sur les stocks de poissons dont les
déplacements s'effectuent tant à l'intérieur qu'au-delà de zones économiques exclusives (stocks chevauchant) et les stocks de
poissons grands migrateurs. Conformément à son article 37, l'Accord était ouvert à la signature des États et autres entités visés à
l'article 305 1) a), c), d), e) et f) de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 au Siège de
l'Organisation des Nations Unies à New York du 4 décembre 1995 au 4 décembre 1996 inclus.

Ratification, Ratification,
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Allemagne 28 août 1996 Jamaïque 4 déc 1995
Argentine 4 déc 1995 Japon 19 nov 1996
Australie 4 déc 1995 23 déc 1999 Luxembourg 2 27 juin 1996
Autriche 27 juin 1996 Maldives 8 oct 1996 30 déc 1998
Bahamas 16 janv 1997 a Malte 11 nov 2001 a
Bangladesh 4 déc 1995 Maroc 4 déc 1995
Barbade 22 sept 2000 a Maurice 25 mars 1997 a
Belgique 3 oct 1996 Mauritanie 21 déc 1995
Belize 4 déc 1995 Micronésie (États
Brésil 4 déc 1995 8 mars 2000 fédérés de) 4 déc 1995 23 mai 1997
Burkina Faso 15 oct 1996 Monaco 9 juin 1999 a
Canada 4 déc 1995 3 août 1999 Namibie 19 avr 1996 8 avr 1998
Chine 6 nov 1996 Nauru 10 janv 1997 a
Chypre 25 sept 2002 a Nioué 4 déc 1995
Communauté eu- Norvège 4 déc 1995 30 déc 1996
ropéenne 27 juin 1996 Nouvelle-Zélande ..3 4 déc 1995 18 avr 2001
Costa Rica 18 juin 2001 a Ouganda 10 oct 1996
Côte d'Ivoire 24 janv 1996 Pakistan 15 févr 1996
Danemark 27 juin 1996 Papouasie-Nouvelle-
Egypte 5 déc 1995 Guinée 4 déc 1995 4 juin 1999
Espagne 3 déc 1996 Pays-Bas 28 juin 1996
États-Unis d'Amérique 4 déc 1995 21 août 1996 Philippines 30 août 1996
Fédération de Russie. 4 déc 1995 4 août 1997 Portugal 27 juin 1996
Fidji 4 déc 1995 12 déc 1996 République de Corée. 26 nov 1996
Finlande 27 juin 1996 Royaume-Uni de
France 4 déc 1996 Grande-Bretagne et
Gabon 7 oct 1996 d'Irlande du Nord 4 4 déc 1995 10 déc 2001
Grèce 27 juin 1996 Sainte-Lucie 12 déc 1995 9 août 1996
Guinée-Bissau 4 déc 1995 Samoa 4 déc 1995 25 oct 1996
îles Cook 1 avr 1999 a Sénégal 4 déc 1995 30 janv 1997
îles Marshall 4 déc 1995 Seychelles 4 déc 1996 20 mars 1998
îles Salomon 13 févr 1997 a Sri Lanka 9 oct 1996 24 oct 1996
Indonésie 4 déc 1995 Suède 27 juin 1996
Iran (République is- Tonga 4 déc 1995 31 juil 1996
lamique d') 17 avr 1998 a Ukraine 4 déc 1995
Irlande 27 juin 1996 Uruguay. 16 janv 1996 10 sept 1999
Islande 4 déc 1995 14 févr 1997 Vanuatu 23 juil 1996
Israël 4 déc 1995
Italie
1 27 juin 1996

X X I 6. DROIT DE LA MER 277


Déclarations
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification ou de l'adhésion.)
CANADA suivante : c'est uniquement lorsque leur sécurité personnelle est
Déclarations : menacée et lorsqu'ils sont empêchés d'exercer leurs activités
"En vertu de l'article 30, paragraphe 4 de l'Accord, le Gou- normales d'inspection par des actes de violence de la part de
vernement du Canada déclare qu'il choisit un tribunal arbitral l'équipage ou des pêcheurs qui se trouvent à bord, que les in-
constitué conformément à l'annexe VII de la Convention des specteurs habilités dont l'autorisation a été dûment vérifiée sont
Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, com- autorisés à prendre les mesures contraignantes nécessaires pour
me moyen de règlement des différends relevant de la partie VIII faire cesser ces actes de violence. Il convient d'insister sur le
de l'Accord. Étant donné l'article 30, paragraphe 1 de l'Accord, fait que les inspecteurs ne peuvent faire usage de la force qu'à
le Gouvernement du Canada déclare également qu'il n'accepte I'encontre de ceux des membres de l'équipage ou de ceux des
aucune des procédures prévues à la section 2 de la partie XV de pêcheurs qui commettent des actes de violence et jamais à I'en-
la Convention concernant les différends mentionnés dans l'arti- contre de l'ensemble de l'équipage, des autres membres de l'éq-
cle 298, paragraphe I de la Convention. uipage ou des autres pêcheurs.
En vertu de l'article 42 de l'Accord, l'Accord n'admet ni COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE
réserves ni exceptions. Toute déclaration faite par un État ou par Déclaration relative à la compétence de la Communauté
une entité en vertu de l'article 43 de l'Accord ne peut viser à ex-
clure ou à modifier l'effet juridique des dispositions de l'Accord européenne pour l'ensemble des matières régies par [ledit
dans leur application à cet État ou cette entité. Par conséquent, Accord}
le Gouvernement du Canada déclare qu'il ne se considère pas lié Déclaration faite en application de l'article 47 de l'Accord :
par des déclarations qui ont été faites ou qui seront faites en ver- " I. L'article 47 paragraphe I de l'Accord aux fins de l'appli-
tu de l'article 43 de l'Accord par d'autres Etats ou par des entités cation
décrites à l'article 2 b) de l'Accord et qui excluent ou modifient le droitdes de
dispositions de la Convention des Nations Unies sur
la mer relatives à la conservation et la gestion des
l'effet juridique des dispositions de l'Accord dans leur applica- stocks chevauchants
tion à l'État ou l'entité qui les fait. Le fait pour le Gouvernement teurs prévoit que dansetlesdes cas
stocks de poissons grands migra-
où une organisation internationale
du Canada de ne pas réagir à une déclaration ne pourra être in- visée à l'annexe IX de la Convention
terprété comme une acceptation tacite de cette déclaration. Le première phrase de l'article 2, et de l'article(à3 l'exception
paragraphe
de la
1) est
Gouvernement du Canada se réserve le droit, à tout moment, de applicable mutatis mutandis à la participation de cette organisa-
prendre position, de la manière jugée appropriée, à l'égard de tion internationale à l'Accord.
toute déclaration." 2. Les membres actuels de la Communauté sont le Royaume
CHINE de Belgique, le Royaume du Danemark, la République fédérale
Lors de la signature: d'Allemagne, la République hellénique, le Royaume d'Espagne,
Déclaration: la République française la République d'Irlande, la République
Le Gouvernement de la République populaire de Chine est italienne, le Grand Duché du Luxembourg, le Royaume des
convaincu que [ledit Accord] à la gestion des stocks de poissons Pays-Bas, la République d'Autriche, la République portugaise,
dont les déplacements s'effectuent tant à l'intérieur qu'au-delà la République de Finlande, le Royaume de Suède et le
de zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
stocks de poissons grands migrateurs, adopté par la Conférence
des Nations Unies sur les stocks de poissons dont les déplace- dite3.Convention] L'Accord aux fins de l'application des dispositions [de la-
est applicable, pour les compétences trans-
ments s'effectuent tant à l'intérieur qu'au-delà de zones férées à la Communauté européenne, aux territoires auxquels
économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de s'applique le traité instituant
poissons grands migrateurs, tenue le 4 août 1995, est un pro- les conditions établies dans cela traité, Communauté européenne, selon
en particulier dans son ar-
longement important de la Convention des Nations Unies sur le ticle 227.
droit de la mer. 11 aura des conséquences notables pour la con-
servation et la gestion de la faune et de la flore marines, en par- des 4.États La présente déclaration n'est pas applicable aux territoires
ticulier des ressources ichtyques de la haute mer, ainsi que pour préjuge pasmembres des
auxquels ledit traité ne s'applique et ne
mesures ou positions qui pourraient être adop-
la coopération internationale dans le domaine de la pêche. En
signant cet accord, le Gouvernement de la République populaire tées en vertu de l'accord par les États membres concernés au
de Chine souhaite faire la déclaration suivante au titre de l'arti- nom et dans l'intérêt de ces territoires.
cle 43 : I. Matières pour lesquelles la Communauté à une com-
1. En ce qui concerne le paragraphe 7 de l'article 21, le Gou- pétence exclusive
vernement chinois est d'avis que les mesures de coercition pris- 5. La Communauté rappelle que ses États membres lui ont
es, par l'État qui procède à l'inspection avec l'autorisation de transféré leurs compétence à l'égard de la conservation et la ges-
l'État du pavillon mettent en cause la souveraineté et la législa- tion des ressources marines vivantes. En conséquence, dans ce
tion nationales des États intéressés. Ces mesures devraient être domaine, il incombe à la Communauté d'adopter des règles et
bornées, dans leur nature et dans leur portée, à ce qui est prévu réglementations utiles (qui sont appliquées par les États mem-
par l'État du pavillon dans l'autorisation qu'il a donnée. Les bres) et il entre dans ses compétences d'engager des actions ex-
mesures de coercition prises par l'État qui procède à l'inspection térieures avec des États tiers ou des organisations compétentes.
en la circonstance devraient se limiter à l'exécution de l'autori- Cette compétence s'applique à l'égard des eauxrelevantde
sation donnée par l'État du pavillon. la juridiction nationale en matière de pêche, ainsi qu'à la haute
2. L'alinéa f) du paragraphe 1 de l'article 22 stipule que l'État mer.
qui procède à l'inspection doit veiller à ce que ses inspecteurs 6. La Communauté bénéfice de la compétence réglemen-
dûment habilités "évitent de faire usage de la force sauf lorsque, taire reconnue en vertu du droit international à l'État du pavillon
et dans la mesure où, cela s'avère nécessaire pour garantir leur d'un navire pour fixer les mesures de conservation et de gestion
sécurité et lorsqu'ils sont empêchés d'exercer leurs fonctions. des ressources marines de pêche applicables aux navires battant
Le degré de force dont il est fait usage ne doit pas dépasser ce pavillon des États membres et pour veiller à ce que les États
qui est raisonnablement requis en la circonstance." Le Gou- membres adoptent des dispositions permettant la mise en oeu-
vernement chinois interprète cette disposition de la manière vre desdites mesures.
278 XXI 6. DROIT DE LA MER
7. Toutefois, les mesures applicables à l'égard des comman- 6. La Communauté européenne et ses États membres réaf-
dants et des autres officiers de navires de pêche, telles que le re- firment que tous les Etats doivent s'abstenir, dans leurs rela-
fus, le retrait ou la suspension des autorisations d'exercer, tions, de recourir à la menace ou à l'usage de la force,
relèvent de la compétence des États membres conformément à conformément aux principes généraux du droit international, de'
leur législation nationale. la Charte des Nations Unies et de la Convention des Nations
Les mesures relatives à l'exercice de la juridiction de l'État Unies sur le droit de la mer.
de pavillon sur ses navires en haute mer, en particulier les dis- Par ailleurs, la Communauté européenne et ses États mem-
positions concernant notamment la prise ou l'abandon du con- bres soulignent que l'usage de la force visé à l'article 22 constit-
trôle de navires de pêche par des États autres que l'État du ue une mesure exceptionnelle qui doit être fondée sur le respect
pavillon, la coopération internationale à l'égard de l'exécution et le plus strict du principe de proportionnalité et que tout abus en-
la récupération du contrôle de leurs navires, sont de la com- gagera la responsabilité internationale de l'État d'inspection.
pétence des États membres dans le respect du droit communau- Tout cas de non-observation doit se régler par des moyens pac-
taire. ifiques, conformément aux procédures applicables en matière
II. Matières qui relèvent de la compétence de la Commun- de règlement des différends.
auté et de ses États Membres En outre, la Communauté européenne et ses États membres
8. La Communauté partage avec ses États membres la com- considèrent que l'élaboration des conditions appropriées d'arrai-
pétence pour les matières suivantes régies par l'accord : besoins sonnement et d'inspection doit se poursuivre conformément aux
des États en développement, recherche scientifique, mesures principes applicables du droit international dans le cadre des or-
prises par l'État du port et mesures adoptées à l'égard des États ganismes et accords appropriés de gestion des pêcheries région-
qui ne sont pas membres d'organismes régionaux de gestion des aux ou sous-régionaux.
pêches et des États qui ne sont pas parties à l'accord. 7. La Communauté européenne et ses États membres con-
Les dispositions ci-dessous de l'accord sont applicables à la sidèrent que, pour l'application des dispositions de l'article 21
fois à la Communauté et à ses États membres : paragraphes 6,7 et 8, l'État du pavillon peut se prévaloir de ses
-dispositions générales : (articles 1er, 4 et 34 à 54) dispositions légales en vertu desquelles le ministère public a le
--règlement des différends : (partie VIII). pouvoir de décider s'il y a lieu ou non de procéder à des pour-
Déclarations interprétatives destinées à être déposées par ta suites. à la lumière de tous les éléments du dossier. Les déci-
Communauté et ses États membres au moment de la signature sions de l'État du pavillon fondées sur de telles dispositions ne
de tAccord: doivent pas être interprétées comme une absence de réponse ou
1. La Communauté européenne et ses États membres con- une absence d'action."
sidèrent que les termes "particularités géographiques", "cara- ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
ctéristiques de la région ou de la sous-région", "facteurs socio- Déclaration :
économiques, géographiques et environnementaux", "cara- Conformément au paragraphe 4 de l'article 30 de l'Accord,
ctéristiques naturelles de ladite mer" ou tous autres termes sem- le Gouvernement des États-Unis d'Amérique déclare par la
blables employés faisant référence à une région géographique présente qu'il choisit, aux fins du règlement des différends rele-
ne préjugent pas des droits et des obligations des Etats en vertu vant de la Partie VIII du présent Accord, un tribunal arbitral
du droit international. spécial devant être constitué conformément à l'annexe VIII de
2. La Communauté européenne et ses États membres con- la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10
sidèrent qu'aucune disposition du présent accord ne peut être décembre 1982.
interprétée de telle manière qu'elle aille à rencontre du principe FÉDÉRATION DE RUSSIE
de la liberté de la haute mer reconnu par le droit international. Déclarations :
3. La Communauté européenne et ses États membres con- La Fédération de Russie déclare qu'elle considère que les
sidèrent l'expression "États dont des ressortissants pèchent dans procédures de règlement des différends mentionnées au para-
une zone de la haute mer" ne crée pas de nouveau motifs de graphe 30 [dudit Accord] englobent toutes les dispositions
compétence fondés sur la nationalité des personnes qui se énoncées dans la partie XV de la Convention des Nations Unies
livrent à des activités de pêche en haute mer plutôt que sur le sur le droit de la mer s'appliquant à l'examen des différends en-
principe de la juridiction de l'État du pavillon. tre les États parties à l'Accoid.
4. L'accord ne confère à aucun État le droit de maintenir ou S'agissant des articles 42 et 43, la Fédération de Russie
d'appliquer des mesures unilatérales pendant la période de tran- s'élève contre toutes les déclarations déjà faites ou susceptibles
sition visée à l'article 21 paragraphe 3. A l'issue de cette période, d'être faites lors de la signature ou de la ratification de l'Accord,
si aucun accord n'a été obtenu, les États agiront uniquement ou de l'adhésion à celui-ci, ou pour tout autre motif en relation
conformément aux dispositions prévues aux articles 21 et 22 de avec l'Accord, qui ne seraient pas conformes aux dispositions
l'accord. de l'article 43 de l'Accord. La Fédération de Russie part du
5. Pour ce qui concerne l'application de l'article 21, la Com- principe que les déclarations, quels qu'en soient le libellé ou la
munauté européenne et ses États membres considèrent que, lor- dénomination, ne peuvent exclure ou modifier l'effet juridique
squ'un État du pavillon déclare qu'il a l'intention d'exercer son des dispositions de l'Accord à l'égard des parties à l'Accord qui
autorité, conformément aux dispositions de l'article 19, sur un auraient fait de telles déclarations, et elle n'en tiendra donc pas
navire de pêche battant son pavillon, les autorités de l'État d'in- compte dans ses relations avec ces parties.
spection ne doivent pas prétendre, en vertu des dispositions de FRANCE
l'article 21, à l'exercice d'une quelconque autre autorité sur ce
navire. Lors de la signature :
Tout différend sur ce sujet doit se régler conformément aux Déclarations :
procédures établies dans la partie VIII de l'accord. Aucun État 1. Le Gouvernement de la République française rappelle
ne peut invoquer ce type de différend pour garder le contrôle que les conditions d'application de l'Accord doivent être strict-
d'un navire qui ne bat pas son pavillon. ement conformes à la Convention des Nations Unies sur le droit
En outre, la Communauté européenne et ses États membres de la mer de 1982.
considèrent que le terme "illicite" à l'article 21 paragraphe 18 de 2. Le Gouvernement de la République française déclare que
l'accord est à interpréter à la lumière de l'ensemble de l'accord, les dispositions des articles 21 et 22 ne s'appliquent qu'au seul
et en particulier des articles 4 et 35. secteur de la pêche maritime.
XXI 7 . DROIT DF. LA MER 279
3. Ces dispositions ne sauraient être considérées comme interprétée comme constitutive de défaut de réagir ou de pren-
susceptibles d'êtres étendues aux navires effectuant des trans- dre des mesures.
ports maritimes dans le cadre d'un autre instrument internation- 9. Malte déclare que les dispositions des articles 21 et 22
al, ni d'être transposées dans tout instrument ne traitant pas s'appliquent à la pêche maritime uniquement.
directement de la conservation et de la gestion des ressources 10. Ces dispositions ne sauraient être considérées comme
halieutiques concernées par l'Accord". susceptibles d'être étendues aux navires qui se livrent au trans-
MALTE port maritime en vertu d'un autre instrument international ou
Déclaration : d'être transposées dans un autre instrument ne traitant pas di-
... au fin de l'article 43 de l'Accord, le Gouvernement maltais rectement de la conservation et de la gestion desressourcesha-
fait la déclaration suivante : lieutiques visées par l'Accord.
1. De l'avis du Gouvernement maltais, les conditions gou- 11. L'Accord ne confère à aucun État le droit d'entretenir ou
vernant l'application de l'Accord de 1995 doivent être con- d'appliquer des mesures unilatérales pendant la période de tran-
formes aux dispositions de la Convention sur le droit de la mer sition visée au paragraphe 3 de l'article 21. Si postérieurement à
de 1982. cette période il n'est conclu aucun accord, les États agiront con-
2. Selon l'interprétation maltaise, les expressions "particu- formément aux seules dispositions des articles 21 et 22 de l'Ac-
larités géographiques", "caractéristiques particulières de la cord.
sous-région", "facteurs socio-économiques, géographiques et 12. Mate ne se considère liée par aucune des déclarations
écologiques", "caractéristiques naturelles de ladite mer" ou que d'autres États ont pu faire ou feront en signant ou en ratifiant
toutes autres expressions similaires employées relativement à l'Accord, se réservant le droit, le cas échéant, d'arrêter sa posi-
une région géographique donnée sont sans préjudice des droits tion vis-à-vis de toute déclaration le moment venu et précisant
et obligations des Etats au regard du droit international. en particulier que la ratification de l'Accord n'emporte pas re-
3. Selon Malte, aucune disposition du présent Accord ne connaissance de sa part des revendications maritimes ou territo-
peut être interprétée d'une manière contraire au principe de la riales de tout État ayant signé ou ratifié l'Accord.
liberté de la haute mer et de la compétence exclusive reconnue 13. Malte prend acte de la déclaration faite par la Commun-
par le droit international à l'État du pavillon à l'égard de ses na- auté européenne en signant l'Accord à l'effet que ses États mem-
vires en haute mer. bres lui ont cédé compétence vis-à-vis de certains aspects de
4. Selon Malte, l'expression "États dont les ressortissants l'Accord. Ayant demandé à être admise à la Communauté eu-
exploitent... en haute mer" ne crée aucun nouveau chef de com- ropéenne, Malte considère qu'il en ira de même pour elle à son
pétence fondé sur la nationalité des personnes qui pratiquent la admission.
pêche en haute mer autre que celui tiré du principe de la com- Au surplus, le Gouvernement maltais tient à déclarer que
pétence de l'État du pavillon. pour le cas où elle adhérerait à l'Union européenne, Malte se
5. L'Accord ne confère à aucun État le droit d'entretenir ou réserve le droit de déposer une nouvelle déclaration dans le sens
d'appliquer des mesures unilatérales pendant la période de tran- de celles que l'Union européenne fera dans l'avenir,
sition visée au paragraphe 3 de l'article 21. Si postérieurement à NORVÈGE
cette période il n'est conclu aucun accord, les États agiront con- Déclaration faite en vertu de l'article 43 de l'Accord :
formément aux seules dispositions des articles 21 et 22 de l'Ac- Conformément à l'article 42 de l'Accord, ce dernier n'admet
cord. ni réserve ni exceptions. Toute déclaration faite en vertu de l'ar-
6. Pour ce qui est de l'application de l'article 21, selon ticle 43 ne peut avoir l'effet d'une exception ou d'une réserve
Malte, lorsque l'Etat du pavillon signifie son intention d'exercer, pour l'état qui en est l'auteur. Par conséquent, le Gouvernement
conformément à l'article 19, son autorité sur un navire de pêche du Royaume de Norvège déclare qu'il ne se considère pas lié par
battant son pavillon, les autorités de l'État procédant à l'inspec- les déclarations qui sont ou seront faites par d'autres États ou or-
tion ne pourront prétendre exercer vis-à-vis dudit navire aucune ganisations internationales en vertu de l'article 43 de l'Accord.
autre autorité sous l'empire des dispositions de l'article 21. L'absence de prise de position sur ces déclarations ne sera inter-
Tout différend ayant trait à cette matière sera réglé con- prétée ni comme une acceptation ni comme un rejet desdites
formément à la procédure prévue dans la partie VIII de l'Ac- déclarations. Le Gouvernement norvégien se réserve le droit de
cord. Aucun État ne pourra se prévaloir d'un différend de cette prendre position sur ces déclarations à tout moment et de la
nature pour conserver le contrôle d'un navire ne battant pas son manière qu'il jugera appropriée.
pavillon. Déclaration faite en vertu de l'article 30 de l'Accord :
En outre, Malte considère que l'adjectif "illicite" employé Le Gouvernement du Royaume de Norvège déclare, en ver-
au paragraphe 18 de l'article 21 de l'Accord doit être interprété tu de l'article 30 de l'Accord (voir art. 298 de la Convention des
au regard de l'ensemble de l'Accord notamment en ses articles 4 Nations Unies sur le droit de la mer), qu'il n'accepte pas l'au-
et 35. torité de tout tribunal arbitral constitué conformément à l'an-
7. Malte réitère que tous les États doivent s'abstenir dans nexe VII de la Convention des Nations Unies sur le droit de la
leurs relations d'user de la menace ou de l'emploi de la force mer s'agissant des différends relatifs aux activités destinées à
conformément aux principes généraux du droit international, de assurer le respect des lois pour ce qui est de l'exercice de droits
la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. souverains ou de la juridiction ne relevant pas d'une cour ou
De plus, Malte considère que les conditions d'arraisonne- d'un tribunal au titre du paragraphe 3 de l'article 297 de la Con-
ment et d'inspection doivent être mieux définies encore con- vention des Nations Unies sur le droit de la mer, dans l'hy-
formément aux principes du droit international régissant la pothèse où ces différends seraient considérés comme couverts
matière dans le cadre des organisations ou arrangements de ges- par ledit Accord.
tion des pêcheries régionaux ou sous-régionaux intéressés. PAYS-BAS
8. Selon Malte, en faisant application des dispositions des Déclaration relative à l'article 47:
paragraphes 6, 7 et 8 de l'article 21, l'État du pavillon doit se Ayant signé l'Accord, les Pays-Bas rappellent qu'en tant que
fonder sur les règles de son système de droit selon lesquelles les pays membre de la Communauté européenne, ils lui ont trans-
autorités de poursuite apprécient souverainement l'opportunité féré leurs compétences à l'égard de certaines questions régies
des poursuites compte tenu de l'ensemble des faits de la cause. par cet accord. Lorsqu'elle a signé l'Accord, la Communauté eu-
Toute décision de l'Etat du pavillon fondée sur ces règles ne sera ropéenne a fait conformément à l'article 47 une déclaration dé-
280 XXI 6. DROIT DE LA MER
taillée sur la nature et la portée des compétences qui lui ont été compte pour déterminer les mesures de conservation et de ges-
transférées. tion compatibles, conformément à l'alinéa d) du paragraphe 2 de
Déclarations interprétatives déposées au moment de la l'article 7, l'Uruguay accorde une importance particulière à la
signature de l'Accord période de reproduction du stock dont il s'agit, dans une optique
[Mêmes déclarations interprétatives, mutatis mutandis, que protectionniste globale et équilibrée.
celles faites sous la Communauté européenne.} 4. De même, la pleine efficacité du régime susmentionné
URUGUAY implique, conformément à l'objet et au but de l'Accord et aux
Déclarations formulées lors de la signature et confirmées lors termes du paragraphe 7 de l'article 6, l'adoption d'urgence de
de la ratification : mesures de conservation et de gestion chaque fois qu'un
1. L'Accord, conformément à l'objectif énoncé à l'article 2, phénomène naturel ou l'activité humaine menace sérieusement
a pour but la mise en place d'un cadre juridique et l'adoption la durabilité d'un ou de plusieurs stocks de poissons chevaucha-
d'un système de mesures complet et efficace permettant la con- nts ou grands migrateurs.
servation et la gestion des stocks de poissons chevauchants et 5. L'Uruguay estime que s'il ressort de l'inspection que l'État
des stocks de poissons grands migrateurs. du port effectue à bord d'un navire de pêche se trouvant volon-
2. L'efficacité du régime instauré dépend notamment de la tairement dans un de ses ports qu'il existe des raisons évidentes
due prise en compte des mesures de conservations et de gestion de croire que ledit navire s'est livré à une activité contraire aux
appliquées en dehors de la juridiction nationale et de leur com- mesures sous-régionales ou régionales de conservation et de
patibilité avec celles que les États côtiers concernés ont adop- gestion en haute mer, il convient que l'État du port dans l'exer-
tées pour les mêmes stocks dans les zones relevant de leur cice de son droit et de son devoir de coopération conformément
juridiction nationale, conformément à l'article 7. à l'article 23 de l'Accord, en informe l'État dont le navire bat pa-
3. Pour ce qui est des caractéristiques biologiques d'un stock villon et lui demande de prendre en charge le navire afin d'en
en tant que facteur dont il convient de tenir tout spécialement exiger qu'il respecte lesdites mesures.

Notes :
1 Le 4 juin 1999, le Gouvernement italien a notifier le "caractéristiques naturelles de ladite mer" ou tous autres termes
Secrétaire général que l'Italie entend retirer l'instrument de ratification semblables employés faisant référence à une région géographique ne
qu'elle a déposé le 4 mars 1999 afin de pouvoir ratifier l'Accord en préjugent pas des droits et des obligations des Etats en vertu du droit
même temps que les autres États de l'Union européenne. international.
Le 21 décembre 2000, le Gouvernement luxembourgeois a noti- 2. Le Royaume-Uni considère qu'aucune disposition du présent
2

fier le Secrétaire général du suivant: Accord ne peut être interprété de telle manière qu'elle aille à rencontre
du principe de la liberté de la haute mer reconnu par le droit
"En effet, la Représentation Permanente du Grand-Duché de international.
Luxembourg auprès des Nations Unies avait reçu instruction de 3. Le Royaume-Uni considère l'expression "États dont des
déposer l'instrument de ratification de l'Accord ci-avant mentionné ressortissants pèchent dans une zone de la haute mer" ne crée pas de
auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies ce qui nouveaux motifs de compétence fondés sur la nationalité des personnes
fut fait en date du 5 octobre 2000. Or, il s'est avéré que le dépôt à cette qui se livrent à des activités de pcche en haute mer plutôt que sur le
date était prématuré alors que selon la décision 98/414/CE du 8 juin principe de la juridiction de l'État du pavillon.
1998 du Conseil de l'Union européenne, l'instrument était à déposer 4. L'Accord ne confère à aucun État le droit de maintenir ou
simultanément avec les instruments de ratification de tous les États appliquer des mesures unilatérales pendant la période de transition visé
membres de l'Union européenne. à l'article 21 paragraphe 3. À l'issue de cette période, si aucun accord
Par conséquent, [le Gouvernement luxembourgeois saurais gré n'a été obtenu, les États agiront uniquement conformément aux
[aupr'res du Secrétaire général] de bien vouloir noter que le dispositions prévues aux articles 21 et 22 de l'Accord.
Luxembourg désire retirer l'instrument de ratification déposé le A la suite d'une demande d'éclaircissement quant à savoir pourquoi
5 octobre 2000. Un dépôt simultané des instruments de la la ratification ne s'étendait pas au territoire métropolitain du Royaume-
Communauté et de l'ensemble des États membres sera à mettre en Uni de Grande'Bretagne et d'Irlande du Nord, et de consultations
oeuvre ultérieurement." ultérieures, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
Avec une application territoriale à l'égard des Tokélaou. a fait la déclaration additionnelle ci-après le 10 décembre 2001 :
1. Le Royaume-Uni est ferme partisan de l'Accord sur les stocks
4 Le 4 décembre 1995, le Gouvernement britannique a signé l'Ac- chevauchants.
cord au nom des Bermudes, des îles Falkland, des îles Géorgie du Sud, En vertu de la législation des Communautés européennes (décision
des îles Pitcairn, des îles Sandwich du Sud, des îles Turques et 10176/97 du Consei I en date du 8 j uin 1998), le Royaume-Uni est tenu
Caïques, des îles Vierges britanniques, Sainte-Hélène y compris l'île de par la loi de déposer son instrument de ratification relativement au
de l'Ascension, et du Territoire britannique de l'Océan Indien). Par la territoire métropolitain en même temps auprès de la Communauté
suite, le 19 janvier 1996, le Gouvernement du Royaume-Uni de européenne et des autres États Membres. Cette formalité sera, il faut le
Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord a informé le Secrétaire général souhaiter, accomplie dans le courant de la présente année. Les
que la signature du 4 décembre 1995 s'appliquerait également à restrictions imposées par cette décision du Conseil ne s'appliquent
Anguilla. qu'en ce qui concerne le territoire métropolitain du Royaume-Uni et les
Par la suite, le 27 juin 1996, le Gouvernement britannique a signé territoires d'outre-mer auxquels s'appliquent les traités de la
l'Accord au nom du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Communauté européenne.
Nord. 2. Se trouvant temporairement dans l'impossibilité de ratifier
l'Accord en ce qui concerne le territoire métropolitain et souhaitant
Le 3 décembre 1999, un instrument de ratification a été soumise par vivement appliquer l'Accord aux territoires d'outre-mer auxquels le
le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord au nom de Traité de l'Union européenne ne s'applique pas, en raison des avantages
Pitcairn, d'Henderson, des îles Ducie et Oeno, des îles Falkland qu'ils en tireront, le Royaume-Uni a déposé le 3 décembre 1999 son
(Malvinas), des îles Géorgie du Sud et Sandwich du Sud, de Bermude, instrument de ratification de l'Accord assorti de déclarations en ce qui
des îles Turques et Caïques, du Territoire britannique de l'Océan concerne lesdits territoires d'outre-mer.
indien, des îles Vierges britanniques et d'Anguilla avec les 3. Le Royaume-Uni entend que dès l'entrée en vigueur de l'Accord,
déclarations suivantes : les territoires d'outre-mer visés par la présente ratification jouissent des
1. Le Royaume-Uni considère que les termes "particularités droits et obligations découlant de l'Accord. Je vous serais donc obligé
géographiques", "caractéristiques de la région ou de la sous-région", de bien vouloir faire distribuer le texte de la déclaration formelle
"facteurs socioéconomiques, géographiques et environnementaux". susmentionnée de manière à préciser à tous les intéressés la nature de

X X I 7-DRORRDELAMER 281
la solution retenue par le Royaume-Uni touchant la ratification de la Le 8 février 2000, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
présente convention,... mauritien, la communication suivante :
En conséquence, l'action susmentionnée a été accepté en dépôt le ... La République de Maurice rejette comme étant dénuée de
10 décembre 2001, la date à laquelle la seconde déclaration a été fondement la déclaration du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
soumise au Secrétaire général. d'Irlande du Nord concernant sa souveraineté sur le prétendu territoire
Il est rappelé que le Secrétaire général avait reçu des Gouvernements britannique de l'océan Indien (archipel de Chagos) et réaffirme sa
suivants le suivant : souveraineté et ses droits souverains sur ledit archipel qui fait partie
Argentine (4 décembre 1995) : intégrante du territoire national de la République de Maurice et sur les
La République argentine rejette la déclaration d'interprétation zones maritimes qui l'entourent.
concernant les Iles Malvinas, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud faite Par la suite, le 8 février 2002, le Secrétaire général a reçu du
par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, qui Gouvernement argentin, la communication suivante :
présent ces îles comme des territoires dans sa dépendance, en signant
l'Accord aux fins de l'application des dispositions [de ladite À cet égard, la République argentine rejette "l'extension" de
Convention]. La République argentine réaffirme sa souveraineté sur l'application de l'Accord susmentionné aux îles Malvinas et aux îles
lesdites îles, qui font partie intégrante de son territoire national, ainsi Géorgie du Sud et Sandwich du Sud, objet d'une communication de la
que sur les zones maritimes qui les entourent. part du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord qui a
La République argentine rappelle que l'Assemblée générale des été enregistrée le 10 décembre 2001.
Nations Unies, dans ses résolutions 2065 (XX), 3160 (XXVIII), 31/49, En ce qui concerne la question des îles Malvinas, l'Assemblée
37/9, 39/6, 40/21, 41/40, 42/19 et 43/25, a reconnu l'existence d'un générale des Nations Unies a adopté les résolutions 2065 (XX), 3160
différend de souveraineté, priant le Gouvernement argentin et le (XXVIII), 31/49,37/9,38/12, 39/6,40/21,41/40,42/19 et 43/25, dans
Gouvernement britannique d'ouvrir des négociations afin de trouver les lesquelles elle reconnaît l'existence d'un différend de souveraineté
moyens de régler de façon pacifique et définitive les problèmes non opposant la République argentine et le Royaume-Uni et demande aux
réglés entre les deux pays, y compris tous les aspects de la quesdon deux pays d'entamer des négociations en vue de trouver une issue
concernant l'avenir des îles Malvinas, en conformité avec la Charte des pacifique et définitive au différend, recourant pour ce faire aux bons
Nations Unies. offices du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies,
Royaume-Uni (20 août 1996) : lequel doit tenir l'Assemblée informée des progrès réalisés.
Le Gouvernement britannique n'a aucun doute quant à la La République argentine réaffirme ses droits de souveraineté sur les
souveraineté du Royaume-Uni sur les îles Falkland, la Géorgie du Sud îles Malvinas, la Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud ainsi que
et les îles Sandwich du Sud, et par conséquent n'a aucun doute quant à sur les zones maritimes environnantes, qui font partie intégrante de son
ses droits d'étendre l'application dudit Accord à ces territoires. Le territoire national.
Gouvernement britannique ne peut que rejeter, comme étant sans
fondement, la déclaration faite par le Gouvernement argentin, à savoir La République argentine se réserve le droit d'exprimer le moment
que ces îles font partie intégrante de son territoire. venu son opinion sur d'autres points de la communication britannique
Maurice (lors de l'adhésion) : susvisée.
Déclaration : À cet égard, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
La République de Maurice s'oppose à l'insertion par le Royaume-Uni britannique le 17 juin 2002, la communication suivante :
de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord de toute référence au La Mission permanente a l'honneur d'informer le Secrétaire général
prétendu Territoire britannique de l'Océan indien comme territoire au que le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord rejette
nom duquel il pourrait signer ledit Accord et réaffirme sa souveraineté l'objection opposée par l'Argentine à la ratification de l'Accord par le
sur ces îles, notamment l'archipel des Chagos qui font partie intégrante Royaume-Uni au nom des îles Falkland, de la Géorgie du Sud et des
du territoire national de Maurice et sur les espaces maritimes îles Sandwich du Sud et l'affirmation par l'Argentine de ses droits à la
environnants. souveraineté sur ces territoires et sur les zones maritimes qui les
Royaume-Uni (30 July 1997) ; entourent.
[Le Gouvernement du Royaume-Uni déclare] que la souveraineté du Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'a aucun
Royaume-Uni sur le Territoire britannique de l'Océan Indien ne fait doute quant à sa souveraineté sur les îles Falkland, la Géorgie du Sud
pour lui aucun doute. et les îles Sandwich du Sud et sur les zones maritimes qui les entourent

282 X X I 7 . DROIT DE LA MER


8. ACCORD SUR LES PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS DU TRIBUNAL INTERNATIONAL DU
DROIT DE LA MER
New York, 23 mai 1997
ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 décembre 2001, conformément au paragraphe 1 de l'article 30.
ENREGISTREMENT : 30 décembre 2001, N° 37925.
ÉTAT : Signataires : 21. Parties : 12.
TEXTE: Doc. SPLOS/25; et notification dépositaire C.N.495.1998.TREATIES-5 du 7 octobre 1998
(procès-verbal de rectification du texte authentique français.).
Note : L'Accord a été adopté le 23 mai 1997 par la septième réunion des États Parties de la Convention des Nations Unies sur le
droit de la mer du 10 décembre 1982. Conformément à l'article 27, l'Accord était ouvert à la signature de tous les États au Siège de
l'Organisation des Nations Unies à New York pendant vingt-quatre mois à compter du 1 juillet 1997.
er

Application provisoire
conformément à Ratification, Adh ésion
Participant Signature l'article 31 (a)
Allemagne 18 mai 1999
Arabie Saoudite 30 nov 2001 a
Argentine 2 juin 1998
Australie 26 mai 1999 11 mai 2001
Autriche 1 oct 2001 a
Belgique 19 mars 1999
Cameroun 30 juil 2001 a
Croatie 27 mai 1999 8 sept 2000
Espagne 9 janv 2001 a
Finlande 31 mars 1999
Ghana 30 juin 1999
Grèce 1 juil 1997
Jordanie 17 avr 1998
Koweït 15 juin 1999 2 août 2002
Liban 15 juin 1999 23 juil 2002
Norvège 1 juil 1997 1 juil 1997 1 août 1997
Oman 28 sept 1998
Pays-Bas 1 28 août 1998 25 mars 1999
Portugal 30 juin 1999
République tchèque 26 oct 2001 a
République-Unie de Tanzanie 17 déc 1998
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du
Nord 3 déc 1997
Sénégal 1 juil 1997
Slovaquie 22 juin 1999 20 avr 2000
Sri Lanka 30 juin 1999
Tunisie 9 avr 1999

Notes :
Pour le Royaume en Europe.

X X I 6. DROIT DE LA MER 283


9. PROTOCOLE SUR LES PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS DE L'AUTORITÉ
INTERNATIONALE DES FONDS MARINS
Kingston, 27 mars 1998
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 18).
ÉTAT : Signataires : 28. Parties : 9.
TEXTE : Document de l'Autorité internationale des fonds marins ISBA/4/A/8.
Note : Le Protocole a été adopté par l'Assemblée de l'Autorité internationale des fonds marins à Kingston, Jamaïque, le 27 mars
1998, lors de la première partie de la quatrième session. Conformément à l'article 15, le Protocole sera ouvert à la signature de tous
les membres de l'Autorité au siège de l'Autorité internationale des fonds marins à Kingston (Jamaïque) du 17 au 28 août 1998. La
cérémonie formelle de signature est Fixée pour les 26 et 27 août 1998. Par la suite, il sera ouvert à la signature au Siège de
l'Organisation des Nations Unies, à New York, jusqu'au 16 août 2000.

Ratification, Ratification,
Approbation Approbation
(AA), (AA),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Arabie Saoudite 11 oct 1999 Kenya 26 août 1998
Bahamas 26 août 1998 Malte 26 juil 2000
Brésil 27 août 1998 Namibie 24 sept 1999
Cameroun 28 août 2002 a Oman 19 août 1999
Chili 14 avr 1999 Pakistan 9 sept 1999
Côte d'Ivoire 25 sept 1998 Pays-Bas 26 août 1998 21 nov 2002 A
Croatie 8 sept 2000 a Portugal 6 avr 2000
Égypte 26 avr 2000 20 juin 2001 République tchèque .. 1 août 2000 26 oct 2001
Espagne 14 sept 1999 9 janv 2001 Royaume-Uni de
Ex-République yougo- Grande-Bretagne et
slave de Macédoine 17 sept 1998 d'Irlande du Nord . 19 août 1999 2 nov 2000
Finlande 31 mars 1999 Sénégal 11 juin 1999
Ghana 12 janv 1999 Slovaquie 22 juin 1999 20 avr 2000
Grèce 14 oct 1998 6 août 1999
Indonésie 26 août 1998 Trinité-et-Tobago 26 août 1998
Italie 18 mai 2000 Uruguay 21 oct 1998
Jamaïque 26 août 1998 25 sept 2002

284 X X I 6. DROIT DE LA MER


C H A P I T R E XXII
ARBITRAGE COMMERCIAL

1. CONVENTION POUR LA RECONNAISSANCE ET L'EXÉCUTION DES SENTENCES


ARBITRALES ÉTRANGÈRES
New York, 10 juin 1958
ENTRÉE EN V I G U E U R : 7 juin 1959, conformément à l'article XII.
ENREGISTREMENT : 7 juin 1959, N° 4739.
ÉTAT: Signataires : 24. Parties : 133.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 330, p. 3.
Note : La Convention a été élaborée et ouverte à la signature le 10 juin 1958 par la Conférence des Nations Unies sur l'arbitrage
commercial international, convoquée aux termes de la résolution 604 (XXI) du Conseil économique et social des Nations Unies,
adoptée le 3 mai 1956. La Conférence s'est réunie au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, du 20 mai au 10 juin
1958. Pour le texte de l'Acte final de cette conférence, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 330, p. 3.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afrique du Sud 3 mai 1976 a Égypte 9 mars 1959 a
Albanie 27 juin 2001 a El Salvador 10 juin 1958 26 févr 1998
Algérie..... 7 févr 1989 a Équateur 17 déc 1958 3 janv 1962
Allemagne 2,3 10 juin 1958 30 juin 1961 Espagne 12 mai 1977 a
Antigua-et-Barbuda.. 2 févr 1989 a Estonie 30 août 1993 a
Arabie Saoudite 19 avr 1994 a États-Unis d'Amérique 30 sept 1970 a
Argentine 26 août 1958 14 mars 1989 Ex-République yougo-
Arménie 29 déc 1997 a slave de
Australie 26 mars 1975 a Macédoine 4 10 mars 1994 d
Autriche 2 mai 1961 a Fédération de Russie. 29 déc 1958 24 août 1960
Azerbaïdjan 29 févr 2000 a Finlande 29 déc 1958 19 janv 1962
Bahreïn 6 avr 1988 a France 25 nov 1958 26 juin 1959
Bangladesh 6 mai 1992 a Géorgie 2 juin 1994 a
Barbade 16 mars 1993 a Ghana 9 avr 1968 a
Bélarus 29 déc 1958 15 nov 1960 Grèce 16 juil 1962 a
Belgique 10 juin 1958 18 août 1975 Guatemala 21 mars 1984 a
Bénin 16 mai 1974 a Guinée 23 janv 1991 a
Bolivie 28 avr 1995 a Haïti 5 déc 1983 a
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d Honduras 3 oct 2000 a
Hongrie 5 mars 1962 a
4

Botswana 20 déc 1971 a


Brésil 7 juin 2002 a Inde 10 juin 1958 13 juil 1960
Brunéi Darussalam .. 25 juil 1996 a Indonésie 7 oct 1981 a
Bulgarie 17 déc 1958 10 oct 1961 Iran (République is-
Burkina Faso 23 mars 1987 a lamique d') 15 oct 2001 a
Cambodge 5 janv 1960 a Irlande 12 mai 1981 a
Cameroun 19 févr 1988 a Islande 24 janv 2002 a
Canada 12 mai 1986 a Israël 10 juin 1958 5 janv 1959
Chili.. 4 sept 1975 a Italie 31 janv 1969 a
Chine5 22 janv 1987 a Jamaïque 10 juil 2002 a
Chypre 29 déc 1980 a Japon 20 juin 1961 a
Colombie 25 sept 1979 a Jordanie 10 juin 1958 15 nov 1979
Costa Rica 10 juin 1958 26 oct 1987 Kazakhstan 20 nov 1995 a
Côte d'Ivoire 1 févr 1991 a Kenya 10 févr 1989 a
Croatie 26 juil 1993 d Kirghizistan 18 déc 1996 a
Koweït 28 avr 1978 a
4

Cuba 30 déc 1974 a Lesotho 13 juin 1989 a


Danemark 22 déc 1972 a Lettonie 14 avr 1992 a
Djibouti 14 juin 1983 d
Dominique 28 oct 1988 a Liban 11 août 1998 a

X X I I L . ARBITRAGE COMMERCIAL 285


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Lituanie 14 mars 1995 a République de Moldo-
Luxembourg 11 nov 1958 9 sept 1983 va 18 sept 1998 a
Madagascar 16 juil 1962 a République démocra-
Malaisie 5 nov 1985 a tique populaire lao 17 juin 1998 a
Mali 8 sept 1994 a République dominic-
Malte 22 juin 2000 a aine 11 avr 2002 a
Maroc 12 févr 1959 a République tchèque .. 8 30 sept 1993 d
Maurice 19 juin 1996 a République-Unie de
Mauritanie. 30 janv 1997 a Tanzanie 13 oct 1964 a
Mexique 14 avr 1971 a Roumanie... 13 sept 1961 a
Monaco 31 déc 1958 2 juin 1982 Royaume-Uni de
Mongolie 24 oct 1994 a Grande-Bretagne et
Mozambique 11 juin 1998 a d'Irlande du Nord . 24 sept 1975 a
Népal 4 mars 1998 a Saint-Marin 17 mai 1979 a
Niger 14 oct 1964 a Saint-Siège 14 mai 1975 a
Nigéria 17 mars 1970 a Saint-Vincent-et-les
Norvège 14 mars 1961 a Grenadines 12 sept 2000 a
Nouvelle-Zélande 6 janv 1983 a Sénégal 17 oct 1994 a
Oman 25 févr 1999 a Singapour 21 août 1986 a
Ouganda 12 févr 1992 a Slovaquie 8 28 mai 1993 d
Ouzbékistan 7 févr 1996 a Slovénie 4 6 juil 1992 d
Pakistan 30 déc 1958 Sri Lanka 30 déc 1958 9 avr 1962
Panama 10 oct 1984 a Suède 23 déc 1958 28 janv 1972
Paraguay 8 oct 1997 a Suisse 29 déc 1958 I juin 1965
Pays-Bas 10 juin 1958 24 avr 1964 Thaïlande 21 déc 1959 a
Pérou 7 juil 1988 a Trinité-et-Tobago.... 14 févr 1966 a
Philippines 10 juin 1958 6 juil 1967 Tunisie 17 juil 1967 a
Pologne 10 juin 1958 3 oct 1961 Turquie 2 juil 1992 a
Portugal 6 18 oct 1994 a Ukraine 29 déc 1958 10 oct 1960
Qatar 30 déc 2002 a Uruguay 30 mars 1983 a
République arabe Venezuela 8 févr 1995 a
syrienne 9 mars 1959 a Viet Nam 12 sept 1995 a
République centrafric- Yougoslavie 4 ... 12 mars 2001 d
aine 15 oct 1962 a Zambie 14 mars 2002 a
République de Corée . 8 févr 1973 a Zimbabwe 29 sept 1994 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant te texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.
Pour les objections et applications territoriales, voir ci-après.)

ALGÉRIE sance et à l'exécution des seules sentences rendues sur le terri-


"Se référant à la possibilité offerte par l'article 1er, alinéa 3 toire d'un autre État contractant
de la Convention, la République algérienne démocratique et
populaire déclare qu'elle appliquera la Convention, sur la base ANTIGUA-ET-BARBUDA
de la réciprocité, à la reconnaissance et l'exécution des seules
sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un autre État con- Conformément à l'article premier, le Gouvernement d'Anti-
tractant, uniquement lorsque ces sentences auront été pronon- gua-et-Barbuda déclare qu'il appliquera la Convention, sur la
cées au sujet de différends issus de rapports de droit, base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des
contractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con-
commerciaux par le Droit algérien". tractant.
ALLEMAGNE Le Gouvernement d'Antigua-et-B arbuda déclare également
2,9
qu'il appliquera la Convention uniquement aux différends issus
En ce qui concerne le paragraphe l de l'article premier et de rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont
conformément au paragraphe 3 dudit article, la République considérés comme commerciaux parla législation d'Antigua-et-
fédérale d'Allemagne appliquera la Convention à la reconnais- Barbuda.
286 X X I I 1 . ARBITRAGE COMMERCIAL
ARABIE SAOUDITE BÉLARUS
Déclaration : En ce qui concerne les sentences arbitrales sur le territoire
Le Royaume déclare qu'il appliquera la Convention sur la d'un État non contractant, la République socialiste soviétique de
base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des Biélorussie n'appliquera les dispositions de la présente Conven-
sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un État contract- tion que sur la base de la réciprocité.
ant.
BELGIQUE
ARGENTINE 10
"Conformément à l'alinéa 3 de l'article I, le Gouvernement
Lors de la signature : du Royaume de Belgique déclare qu'il appliquera la Convention
Sous réserve de la déclaration contenue dans l'Acte final. à la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences arbi-
Lors de la ratification : trales rendues sur le territoire d'un État contractant."
La République argentine appliquera la Convention, sur la BOSNIE-HERZÉGOVINE
base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des 4

seules sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un autre Déclarations :


État contractant. En outre, elle appliquera la Convention La Convention ne sera appliquée à la République de Bosnie-
uniquement aux différends issus de rapport de droit, contrac- Herzégovine qu'en ce qui concerne les sentences arbitrales ren-
tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer- dues après l'entrée en vigueur de la Convention.
ciaux par sa loi nationale. La République de Bosnie-Herzégovine appliquera la Con-
La présente Convention sera interprétée conformément aux vention, sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à
principes et dispositions de la Constitution nationale en vigueur l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un au-
ou à ceux qui résulteraient de réformes auxquelles il serait tre État contractant.
procédé en vertu de ladite constitution. La République de Bosnie-Herzégovine appliquera la Con-
vention uniquement aux différends issus de rapports de droits,
ARMÉNIE contractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme
Déclarations: commerciaux par les lois de la République de Bosnie-Herzégo-
La République d'Arménie appliquera la Convention unique- vine.
ment à la reconnaissance et à l'exécution des sentences rendues BOTSWANA
sur le territoire d'un autre État contractant.
La République d'Arménie appliquera la Convention unique- La République du Botswana appliquera la Convention
ment aux différends issus de rapports de droit contractuels ou uniquement aux différends issus de rapports de droit, contrac-
non contractuels, qui sont considérés comme commerciaux par tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer-
les lois de la République d'Arménie. ciaux par la loi du Botswana.
La République du Botswana appliquera la Convention à la
AUTRICHE reconnaissance et à l'exécution des sentences arbitrales rendues
sur le territoire d'un autre État contractant.
11

BAHREÏN 12

BRUNÉI DARUSSALAM
Déclarations :
1. L'adhésion de l'État de Bahreïn à la Convention pour la Déclaration:
reconnaissance et l'exécution des sentences arbitrales Brunéi Darussalam appliquera ladite Convention sur la base
étrangères de 1958 ne signifie en aucune manière que l'État de de la réciprocité à la reconnaissance et k l'exécution des seules
Bahreïn reconnaît Israël ou qu'il engage avec lui des relations sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant.
quelles qu'elles soient.
2. Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la BULGARIE
Convention, l'État de Bahreïn appliquera la Convention, sur la La Bulgarie appliquera la Convention à la reconnaissance et
base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des à l'exécution des sentences rendues sur le territoire d'un autre
seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con- État contractant. En ce qui concerne les sentences rendues sur
tractant partie à la Convention. le territoire d'États non contractants, elle n'appliquera la Con-
3. Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la vention que sur la base d'une stricte réciprocité.
Convention, l'État de Bahreïn appliquera la Convention unique-
ment aux différends issus de rapports de droit, contractuels ou CANADA
non contractuels, qui sont considérés comme commerciaux par 13

sa loi nationale. 20 mai 1987


Le Gouvernement du Canada déclare qu'il appliquera la
BARSADE Convention uniquement aux différends issus de rapports de
Déclarations : droit, contractuels ou non contractuels, qui sont considérés
i) En application du paragraphe 3 de l'article premier de la comme commerciaux par les lois du Canada, à l'exception de la
province du Québec dont la loi ne prévoit pas une telle limita-
Convention, le Gouvernement de la Barbade déclare qu'il appli- tion.
quera la Convention, sur la base de la réciprocité, à la reconnais-
sance et à l'exécution des seules sentences rendues sur le CHINE
territoire d'un autre État contractant
ii) En outre, le Gouvernement de la Barbade appliquera la La République populaire de Chine appliquera la Convention
Convention uniquement aux différends issus de rapports de sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution
droit, contractuels ou non contractuels, qui sont considérés des seules sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un au-
comme commerciaux par la législation de la Barbade. tre État contractant.

XXII 1 . ARBRTRAGE COMMERCIAL 287


La République populaire de Chine appliquera la Convention "2) Se référant à l'article X, alinéas 1 et 2 de la Convention,
uniquement aux différends issus de rapports de droit, contrac- la France déclare que la présente Convention s'étendra à l'en-
tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer- semble des territoires de la République française."
ciaux par la loi nationale de la République populaire de Chine.
GRÈCE 15

CHYPRE 18 avril 1980


La République de Chypre appliquera la Convention, sur la "L'approbation de la présente Convention est faite sous con-
base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des dition des deux limitations du paragraphe 3 de l'article 1er de
seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con- cette Convention."
tractant; en outre, elle appliquera la Convention uniquement
aux différends issus de rapports de droit, contractuels ou non GUATEMALA
contractuels, qui sont considérés comme commerciaux par sa Sur la base de la réciprocité, la République du Guatemala
loi nationale. appliquera ladite Convention à la reconnaissance et à l'exécu-
tion des seules sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un
CUBA autre État contractant; et elle l'appliquera uniquement aux dif-
La République de Cuba appliquera la présente Convention à férends issus de rapports de droit, contractuels ou non contrac-
la reconnaissance et à l'exécution des sentences arbitrales ren- tuels, qui sont considérés comme commerciaux par sa loi
dues sur le territoire d'un autre État contractant. En ce qui con- nationale,
cerne les sentences arbitrales rendues dans d'autres États non
contractants, elle n'appliquera la Convention que dans la mesure HONGRIE
où ces États accorderont un traitement réciproque établi d'un La République populaire hongroise appliquera la Conven-
commun accord entre les parties; en outre, elle appliquera la tion à la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences ar-
Convention uniquement aux différends issus de rapports de bitrales qui auront été rendues sur le territoire de l'un des États
droit, contractuels ou non contractuels, qui sont considérés contractants et qui porteront sur des litiges concernant un rap-
comme commerciaux par la législation cubaine. port de droit considéré par la loi hongroise comme rapport de
droit commercial.
DANEMARK
"Selon les termes de l'article I, paragraphe 3, [la Conven- INDE
tion] ne sera opérante que pour la reconnaissance et l'exécution Conformément à l'article premier de la Convention, le Gou-
des sentences arbitrales rendues par un autre État contractant et vernement indien déclare qu'il appliquera la Convention à la re-
elle vaudra seulement en matière de relations commerciales. connaissance et à l'exécution des seules sentences rendues sur
le territoire d'un État partie à la Convention. Il déclare en outre
ÉQUATEUR qu'il appliquera la Convention uniquement aux différends issus
de rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont
L'Équateur appliquera la Convention sur la base de la réci- considérés comme commerciaux par la loi indienne.
procité, à la reconnaissance et à l'exécution des sentences arbit-
rales rendues sur le territoire d'un autre État contractant, INDONÉSIE
uniquement lorsque ces sentences auront été prononcées au su- Conformément aux dispositions du paragraphe 3 de l'article
jet de différends issus de rapports de droit qui sont considérés premier de la Convention, le Gouvernement de la République
comme commerciaux par le droit équatorien. d'Indonésie déclare qu'il appliquera la Convention sur la base de
la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des seules
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant, et
Les États-Unis d'Amérique appliqueront la Convention, sur qu'il appliquera la Convention uniquement aux différends issus
la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des de rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont
seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con- considérés comme commerciaux par la loi indonésienne.
tractant.
Les États-Unis d'Amérique appliqueront la Convention IRAN (RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D')
uniquement aux différends issus de rapports de droit, contrac- Déclarations :
tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer- a) Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la
ciaux par la loi nationale des États-Unis. Convention, la République islamique d'Iran appliquera la Con-
vention uniquement aux différends issus de rapports de droit,
FÉDÉRATION DE RUSSIE contractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme
commerciaux par sa loi nationale;
En ce qui concerne les sentences arbitrales rendues sur le b) Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la
territoire d'un État non contractant, l'Union des Républiques so- Convention, la République islamique d'Iran appliquera la Con-
cialistes soviétiques n'appliquera les dispositions de la présente vention, sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à
Convention que sur la base de la réciprocité. l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un au-
tre État contractant partie à la Convention..
FRANCE 14

" 1. Se référant à la possibilité offerte par l'article premier, IRLANDE


alinéa 3, de la Convention, la France déclare qu'elle appliquera En application du paragraphe 3 de l'article premier de la
la Convention sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance Convention, le Gouvernement irlandais déclare qu'il appliquera
et à l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire ladite Convention à la reconnaissance et à l'exécution des seules
d'un autre État contractant." sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant.
288 XXII 1 . ARBRTRAGE COMMERCIAL
JAMAÏQUE 16
MADAGASCAR
25 septembre 2002(Date du dépôt dépendant de l'acceptation) "La République malgache déclare qu'elle appliquera la Con-
Réserve: vention sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à
l'exécution des seules sentencesrenduessur le territoire d'un au-
Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la tre État contractant; elle déclare en outre qu'elle appliquera la
Convention, le Gouvernement jamaïcain appliquera, sur la base Convention uniquement aux différends issus de rapports de
de la réciprocité, la Convention pour la reconnaissance et l'exé- droit, contractuels ou non contractuels, qui sont considérés
cution des sentences arbitrales étrangères à la reconnaissance et comme commerciaux par sa loi nationale."
i l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un
autre État contractant. MALAISIE
Le Gouvernement jamaïcain déclare en outre que, con-
formément au paragraphe 3 de l'article premier de la Conven- "Le Gouvernement malaisien, conformément aux disposi-
tion, la Convention ne sera appliquée qu'aux différends issus de tions du paragraphe 3 de l'article premier de la Convention, dé-
rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont con- clare qu'il appliquera la Convention sur la base de la réciprocité,
sidérés comme commerciaux par la législation de la Jamaïque. à la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences rendues
sur le territoire d'un autre État contractant. La Malaisie déclare
JAPON en outre qu'elle appliquera la Convention uniquement aux dif-
férends issus de rapports de droit, contractuels ou non contrac-
D appliquera la Convention à la reconnaissance et à l'exécu- tuels, qui sont considérés comme commerciaux par la loi
tion des seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État malaisienne."
contractant
MALTE
JORDANIE 12
Déclarations :
Le Gouvernement jordanien ne se conformera à aucune sen- 1. Conformément aux dispositions pertinentes de la Con-
tence rendue par Israël ou à laquelle un citoyen israélien serait vention, Malte appliquera la Convention uniquement à la recon-
partie. naissance et à l'exécution des sentences arbitralesrenduessur le
territoire d'un autre État contractant.
KENYA 2. La Convention est applicable à Malte uniquement en ce
qui concerne les accords d'arbitrage conclus après la date à
Conformément au paragraphe 3 de l'article I de ladite Con- laquelle Malte a adhéré à la Convention et les sentences arbit-
vention, le Gouvernement kényen déclare qu'il appliquera la ralesrenduesaprès cette date.
Convention à la reconnaissance et à l'exécution des seules sen-
tences rendues sur le territoire d'un autre État contractant. MAROC
KOWEÏT "Le Gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc n'appli-
quera la Convention qu'à la reconnaissance et à l'exécution des
L'État du Koweït n'appliquera la Convention qu'à la recon- seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con-
naissance et à l'exécution des sentences prononcées sur le terri- tractant."
toire d'un autre État contractant.
Il est entendu que l'adhésion de l'État du Koweït à la Con- MAURICE
vention pour la reconnaissance et l'exécution des sentences ar- Déclarations :
bitrales étrangères, faite à New York le 10 juin 1958, ne signifie Conformément à l'article premier, alinéa 3), de la Conven-
en aucune manière que l'État du Koweït reconnaît Israël ou qu'il tion, la République de Maurice déclare qu'elle appliquera la
engage avec lui des relations régies par ladite Convention. Convention sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et
à l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un
LIBAN autre État contractant.
Déclaration : Se référant à l'article X, alinéas 1 et 2), de la Convention, la
"Le Gouvernement libanais déclare qu'il appliquera la Con- République de Maurice déclare que la présente Convention
vention, sur la base de la réciprocité, à reconnaissance et à s'étendra à l'ensemble des territoires faisant partie de la Répub-
l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un lique de Maurice.
autre État contractant."
MONACO
LITUANIE "Se référant à la possibilité offerte par l'article premier, al-
Déclaration : inéa 3, de la Convention sur la base de la réciprocité, la Princi-
pauté de Monaco appliquera la Convention à la reconnaissance
[La République de Lithuanie] appliquera les dispositions de et à l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire
la présente Convention à la reconnaissance des sentences arbit- d'un autre État contractant; elle appliquera en outre la Conven-
rales rendues sur les territoires des États non-contractants, tion uniquement aux différends issus de rapports de droit, con-
uniquement sur la base de la réciprocité. tractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme
commerciaux par sa loi nationale."
LUXEMBOURG
Déclaration : MONGOLIE
La Convention s'applique sur la base de la réciprocité à la re- Déclarations :
connaissance et à l'exécution des seules sentences rendues sur 1. La Mongolie appliquera la Convention sur la base de la
le territoire d'un autre État contractant. réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des seules sen-
XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 289
tences arbitrales rendues sur le territoire d'un autre État con- PAYS-BAS
tractant. "En se référant au paragraphe 3 de l'article premier de la
2. La Mongolie appliquera la Convention uniquement aux Convention pour la reconnaissance et l'exécution des sentences
différends issus de rapports de droit, contractuels ou non con- arbitrales étrangères, le Gouvernement du Royaume déclare
tractuels, qui sont considérés comme commerciaux parla loi na- qu'il appliquera la Convention à la reconnaissance et à l'exécu-
tionale de Mongolie. tion des seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État
contractant."
MOZAMBIQUE
Réserve ; PHILIPPINES
La République du Mozambique se réserve le droit d'appli- Lors de la signature :
quer les dispositions de ladite Convention sur la base de la réc-
iprocité lorsque les sentences arbitrales ont été rendues sur le Réserve :
territoire de l'autre État contractant. La signature est donnée sur la base de la réciprocité.
NÉPAL
Déclaration :
Les Philippines appliqueront la Convention à la reconnais-
Déclaration : sance et à l'exécution des seules sentences rendues sur le terri-
Conformément au paragraphe 3 de l'article 1 de la Conven- toire d'un autre État contractant, conformément à l'article
tion pour la reconnaissance et l'exécution des sentences arbitral- premier, paragraphe 3, de la Convention.
es étrangères, conclue à New York en 1958, le Gouvernement Déclaration faite lors de la ratification :
népalais déclare que le Royaume du Népal appliquera la Con- Les Philippines, sur la base de la réciprocité, appliqueront la
vention, sur la base de la réciprocité, pour ce qui est de la recon- Convention à la reconnaissance et à l'exécution des seules sen-
naissance et de l'exécution des sentences arbitrales rendues sur tences rendues sur le territoire d'un autre État contractant et
le territoire d'un autre État contractant uniquement. Le Gou- uniquement aux différends issus de rapports de droit, contrac-
vernement népalais déclare également que le Royaume du tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer-
Népal appliquera la Convention aux seuls différends nés dans le ciaux par la loi nationale du pays qui fait la déclaration.
cadre de relations juridiques, contractuelles ou non, considérées
comme commerciales au regard des lois népalaises. POLOGNE
NIGÉRIA Avec la réserve mentionnée à l'article premier,
paragraphe 3.
Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la
Convention, le Gouvernement militaire fédéral de la Répu- PORTUGAL
blique fédérale du Nigéria déclare qu'il appliquera la Conven-
tion, sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exé- Déclaration :
cution des seules sentences rendues sur le territoire d'un État Portugal limitera l'application de la Convention, sur la base
partie à cette Convention et uniquement aux différends issus de de la réciprocité^ aux sentences arbitrales rendues sur le terri-
rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont con- toire d'un autre Etat lié par ladite Convention.
sidérés comme commerciaux par les lois de la République fédé-
rale du Nigéria. RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
NORVÈGE "Se référant à la possibilité offerte par l'article premier, al-
inéa 3, de la Convention, la République centrafricaine déclare
1 ) ILe Gouvernement norvégien appliquera] la Convention qu'elle appliquera la Convention, sur la base de la réciprocité, à
à la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences rendues la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences rendues
sur le territoire de l'un des États contractants. sur le territoire d'un autre État contractant ; elle déclare en outre
2) [Le Gouvernement norvégien n'appliquera] pas la Con- qu'elle appliquera la Convention uniquement aux différends is-
vention aux différends dont l'objet est un bien immeuble situé sus de rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui
en Norvège ou un droit direct ou indirect, sur un tel bien. sont considérés comme commerciaux par sa loi nationale."
NOUVELLE-ZÉLANDE RÉPUBLIQUE DE CORÉE
Déclarations : En vertu du paragraphe 3 de l'article premier de la présente
En application du paragraphe 3 de l'article premier de la Convention, le Gouvernement de la République de Corée dé-
Convention, le Gouvernement néo-zélandais déclare qu'il appli- clare qu'il appliquera la Convention en vue de la reconnaissance
quera la Convention sur la base de la réciprocité, à la reconnais- et de l'exécution des seules sentences arbitrales rendues sur le
sance et à l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant. Il déclare en outre qu'il ap-
territoire d'un autre État contractant. pliquera la Convention uniquement aux différends issus de rap-
L'adhésion du Gouvernement néo-zélandais à la Convention ports de droits, contractuels ou non contractuels, qui sont
ne s'appliquera pas pour le moment, conformément à l'article X considérés comme commerciaux par sa loi nationale.
de la Convention, aux îles Cook et à Nioué.
RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA
OUGANDA La Convention ne sera appliquée à la République de Moldo-
Déclaration : va qu'en ce qui concerne les sentences arbitrales rendues après
La République de l'Ouganda appliquera la Convention à la l'entrée en vigueur de la Convention.
reconnaissance et à l'exécution des seules sentences rendues sur La base de la réciprocité, à l'exécution des seules sentences
le territoire d'un autre État contractant. arbitrales rendues sur le territoire d'un autre État contractant.
XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 290
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 8
SLOVAQUIE 8

RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE SLOVÉNIE 4

Conformément au paragraphe 3 de l'article I, le Gou- Déclaration :


vernement de la République-Unie du Tanganyika et de Zanzi- Conformément au paragraphe 3 de l'article premier, la
bar appliquera la Convention à la reconnaissance et à République de la Slovénie appliquera la Convention, sur la base
l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un au- de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution des seules
tre État contractant sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant.
La République de la Slovénie appliquera la Convention unique-
ROUMANIE
ment aux différends issus de rapports de droit, contractuels ou
non contractuels, qui sont considérés comme commerciaux par
"La République populaire roumaine appliquera la Conven- la loi nationale de la République de la Slovénie.
tion seulement aux différends ayant trait à des rapports de droit,
contractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme SUISSE 17

étant commerciaux par sa législation.


"La République populaire roumaine appliquera la Conven- TRINITÉ-ET-TOBAGO
tion à la reconnaissance et à l'exécution des sentences rendues
sur le territoire d'un autre État contractant. En ce qui concerne de laAux termes de l'article I de la Convention, le Gouvernement
les sentences rendues sur le territoire de certains États non con- sur laTrinité-et-Tobago déclare qu'il appliquera la Convention
base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution
tractants, la République populaire roumaine n'appliquera la des seules
Convention que sur la base de la réciprocité établie de commun tractant; ilsentences rendues sur le territoire d'un autre État con-
déclare en outre qu'il appliquera la Convention
accord entre les parties." uniquement aux différends issus de rapports de droit, contrac-
tuels ou non contractuels, qui sont considérés comme commer-
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU ciaux par sa loi nationale.
NORD 15

5 mai 1980 TUNISIE


Le Royaume-Uni n'appliquera la Convention qu'à la recon- "... Avec les réserves prévues à l'alinéa 3 de l'article pre-
naissance et à l'exécution des sentences rendues sur le territoire mier de cette Convention, à savoir que l'État tunisien appliquera
d'un autre État contractant. Cette déclaration est faite égale- la Convention à la reconnaissance et à l'exécution des seules
ment à l'égard de Gibraltar, de Hong-kong et de l'île de Man sentences rendues sur le territoire d'un autre État contractant, et
auxquels la Convention avait été ultérieurement rendue applica- qu'il appliquera la Convention uniquement aux différends issus
ble. de rapports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont
considérés comme commerciaux par la loi tunisienne."
SAINT-SIÈGE
TURQUIE
"L'État de la Cité du Vatican appliquera ladite Convention, Déclaration :
sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution
des seules sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un au- Conformément au paragraphe 3 de l'article premier de la
tre État contractant; et uniquement aux différends issus de rap- Convention, la République turque déclare que, sur la base de la
ports de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont réciprocité, elle appliquera la Convention à la reconnaissance et
considérés comme commerciaux par la loi vaticane." à l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un
autre État contractant. Elle déclare également qu'elle appli-
quera la Convention uniquement aux différends issus de rapport
SAINT-VINCENT-ET-LES GRENADINES de droit, contractuels ou non contractuels, qui sont considérés
comme commerciaux par sa loi nationale.
Déclaration :
Conformément à l'article 1 de la Convention, le Gou- UKRAINE
vernement de Saint-Vincent-et-les-Grenadines déclare qu'il
n'appliquera la Convention à la reconnaissance et l'exécution En ce qui concerne les sentences arbitrales rendues sur le
des seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État territoire d'un État non contractant, la République socialiste so-
contractant. viétique d'Ukraine n'appliquera les dispositions de la présente
Le Gouvernement de Saint-Vincent-et-Ies-Grenadines dé- Convention que sur la base de la réciprocité.
clare également qu'il appliquera la Convention uniquement aux
différends issus de rapports de droit contractuels ou non con- VENEZUELA
tractuels, qui sont considérés comme commerciaux par les lois
de Saint-Vincent-et-Ies-Grenadines. Déclarations :
a) La République du Venezuela appliquera la Convention
SINGAPOUR uniquement à la reconnaissance et à l'exécution des sentences
arbitrales rendues sur le territoire d'un autre État contractant.
La République de Singapour appliquera ladite Convention b) La République du Venezuela appliquera ladite Conven-
sur la base de la réciprocité, à la reconnaissance et à l'exécution tion uniquement aux différends issus de rapports de droit, con-
des seules sentences rendues sur le territoire d'un autre État con- tractuels ou non contractuels, qui sont considérés comme
tractant. commerciaux par sa loi nationale.
XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 291
VIET NAM 2. La République fédérative de Yougoslavie appliquera la
Déclarations : Convention sur la base de la réciprocité aux seules sentences ar-
1. [La République socialiste du Viet Nam] considère que la bitrales rendues sur le territoire d'un autre État partie à la Con-
Convention est applicable à la reconnaissance et à l'exécution vention.
des seules sentences arbitrales rendues sur le territoire d'un au- 3. La République fédérative de Yougoslavie appliquera la
tre État contractant, S'agissant des sentences arbitrales rendues
sur le territoire d'États non contractants, elle appliquera la Con- Convention [seulement] aux différends issus de rapports de
vention sur la base de la réciprocité. droit, contractuels ou non contractuels, considérés comme
2. La Convention ne s'appliquera qu'aux différends issus de économiques par sa législation nationale.
rapports de droit considérés comme commerciaux par la loi vi- Dans une déclaration ultérieure en date du 28 juin 1982, le
etnamienne.
3. Toute interprétation de la Convention faite devant les au- Gouvernement yougoslave a précisé que :
torités compétentes ou les tribunaux vietnamiens devrait être La première réserve ne constituait qu'une réaffirmation du
conforme à la Constitution et à la loi vietnamiennes. principe de la non-rétroactivité des lois, et que la troisième
YOUGOSLAVIE réserve étant essentiellement conforme à l'article I,
paragraphe 3, de la Convention, il y a lieu d'ajouter dans le texte
4

Confirmée tors de la succession : original le mot "seulement" et de considérer que le mot


Réserve : "économique" y a été utilisé comme synonyme du mot "com-
1. La Convention s'applique en ce qui concerne la Répub- mercial".
lique fédérative de Yougoslavie aux seules sentences arbitrales
rendues après son entrée en vigueur.

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession,)
ALLEMAGNE 2 tion, mais également vague et donc irrecevable; elle élève par
21 décembre 1989 conséquent une objection à cette réserve.
La République fédérale d'Allemagne est d'avis que le deux- À tous autres égards, la présente objection ne vise pas à em-
ième paragraphe de la déclaration de la République argentine pêcher l'entrée en vigueur de la Convention entre la République
constitue une réserve et est, de ce fait, non seulement en contra- argentine et la République fédérale d'Allemagne.
diction avec le paragraphe 3 de l'article premier de la Conven-

Application territoriale
Date de réception de la
Participant : notification : Territoires :
Australie 26 mars 1975 Tous les territoires extérieurs, autres que le Papua-Nouvelle-
Guinée, dont l'Australie assume les relations
internationales
Danemark 18 10 févr 1976 Iles Féroé, Groenland
États-Unis d'Amérique 3 nov 1970 Tous les territoires dont les États-Unis assurent les relations
internationales
France 19 26 juin 1959 Tous les territoires de la République française
Pays-Bas 24 avr 1964 Antilles néerlandaises, Surinam
Royaume-Uni 5,20 24 sept 1975 Gibraltar
21 janv 1977 Hong-kong
22 févr 1979 Ile de Man
14 nov 1979 Bermudes
26 nov 1980 Belize, îles Caïmanes
19 avr 1985 Guemesey
28 mai 2002 Jersey

Déclarations et réserves faites lors de notifications concernant l'application territoriale


ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU [La Convention s'appliquera] . . . conformément au para-
NORD graphe 3 de l'article premier de celle-ci, à la reconnaissance et à
l'exécution des seules sentences rendues sur le territoire d'un au-
Belize, Bermudes, Guemesey, îles Caïmanes, Jersey tre État contractant.
Notes :
' Documents officiels du Conseil économique et social, vingt et 2 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con-
unième session, Supplément no 1 (E/2889), p. 7. vention avec déclarations, le 20 février 1975. Pour le texte des décla-

X X I I L. ARBITRAGE COMMERCIAL 292


rations, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 959, p. 841. Par une communication reçue le 25 février 1988, le Gou-
Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de nature vernement autrichien a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. de retirer, avec effet à cette date, la réserve formulée lors de l'adhésion
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) à la Convention. Pour le texte de la réserve, voir le Recueil des Traités
3

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les des Nations Unies, vol. 395, p. 274.
pages préliminaires du présent volume. Dans une communication reçue par le Secrétaire général le
1 2

4 L'ex-Yougoslavie avait adhéré à la Convention le 26 février 23 juin 1980, le Gouvernement israélien a déclaré ce qui suit :
1982 avec les réserves suivantes : Le Gouvernement israélien a relevé le caractère politique de la
1. La Convention s'applique en ce qui concerne la République déclaration du Gouvernement jordanien. À son avis, la Convention ne
fédérative socialiste de Yougoslavie aux seules sentences arbitrales constitue pas le cadre approprié pour des proclamations politiques de
rendues après son entrée en vigueur, ce genre. En outre, ladite déclaration ne peut en aucune manière
modifier les obligations qui incombent à la Jordanie en vertu du droit
2. La République fédérative socialiste de Yougoslavie appliquera la international général ou de conventions particulières. En ce qui
Convention sur la base de la réciprocité aux seules sentences arbitrales concerne le fond de la question, le Gouvernement israélien adoptera à
rendues sur le territoire d'un autre État partie à la Convention, l'égard du gouvernement jordanien une attitude d'entière réciprocité.
3. La République fédérative socialiste de Yougoslavie appliquera la Par la suite, le Secrétaire général a reçu, le 22 septembre 1988, une
Convention [seulement] aux différends issus de rapports de droit, communication identique en essence, mutatis mutandis, du
contractuels ou non contractuels, considérés comme économiques par Gouvernement israélien à l'égard de la déclaration formulée par
sa législation nationale. Bahreïn lors de l'adhésion.
Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex- La déclaration du Canada reçue le 20 mai 1987, qui comportait à
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
1 3

l'origine deux parties, a été faite après l'adhésion. Elle a été communi-
"Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature quée à tous les États concernés par le Secrétaire général. Aucune des
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. Parties contractantes n'ayant formulé d'objections dans les 90 jours à
5 Les 6 et 10 juin 1997, respectivement, les Gouvernements chi- compter de la date de la lettre (22 juillet 1987),la déclaration a été con-
nois et britannique ont notifié au Secrétaire général ce qui suit : sidérée comme acceptée et a remplacé celle faite lors de l'adhésion qui
se lisait comme suit :
(Mêmes notifications que celles faites sous la note 7 au
chapitre IV. I. J "Le Gouvernement du Canada déclare, en ce qui concerne la
De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait province de l'Alberta, qu'il appliquera la Convention à la
la déclaration suivante: reconnaissance et l'exécution des seules sentences arbitrales rendues
sur le territoire d'un autre État contractant.
La Convention sera appliquée à la Région administrative spéciale de Le Gouvernement du Canada déclare qu'il appliquera la Convention
Hong-kong à la reconnaissance et à l'exécution des seules sentences uniquement aux différends issus de rapports de droit, contractuels ou
rendues sur le territoire d'un autre État contractant. non contractuels, qui sont considérés comme commerciaux par la loi
6 Le 12 novembre 1999, le Gouvernement portugais a informé le nationale du Canada."
Secrétaire général que la Convention s'appliquerait à Macao. Par la suite, le 25 novembre 1988, le Gouvernement canadien a
Par la suite, le 9 décembre 1999, le Secrétaire général a reçu du notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer, avec effet à
Gouvernement portugais la communication suivante : cette date, la deuxième partie de ladite déclaration révisée reçue le
Conformément à la Déclaration commune du Gouvernement de la 20 mai 1987 et qui se lisait comme suit :
République portugaise et du Gouvernement de la République populaire "Le Gouvernement du Canada déclare, en ce qui concerne la
de Chine relative à la question de Macao, signée le 13 avril 1987, la province de la Saskatchewan, qu'il appliquera la Convention à la
République portugaise conservera la responsabilité internationale à reconnaissance et l'exécution des seules sentences arbitrales rendues
l'égard de Macao jusqu'au 19 décembre 1999, date à laquelle la sur le territoire d'un autre État contractant."
République populaire de Chine recouvrera l'exercice de la souveraineté Par une communication reçue le 27 novembre 1989, le Gou-
sur Macao, avec effet au 20 décembre 1999. 14

vernement français a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de


À compter du 20 décembre 1999, la République portugaise cessera retirer, avec effet à cette même date, la seconde phrase de la déclaration
d'être responsable des obligations et des droits internationaux relative au paragraphe 3 de l'article 1, faite lors de la ratification. Pour
découlant de l'application de la Convention à Macao. le texte de la phrase retirée, voir le Recueil des Traités des
7
Adhésion de la République arabe unie : voir aussi note 1 sous ' Nations Unies, vol. 336, p. 426.
"République arabe unie (Ègypte/Syrie)" dans la partie "Informations 15 La déclaration [de la Grèce] [du Royaume-Uni] ayant été faite
de nature historique" qui figure dans tes pages préliminaires du présent après l'adhésion elle a été communiquée par le Secrétaire général à tous
volume.
» les États concernés. Aucune des Parties contractantes n'ayant formulé
La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les 3 oc- une objection dans les 90 jours à compter de la date ( 10 juin 1990) de
tobre 1958 et 10 juillet 1959, avec une déclaration. Pour le texte de la cette communication, la déclaration a été réputée acceptée.
déclaration, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol. 330, Conformément à la pratique suivie dans des cas analogues, le Se-
p. 69. Voir aussi note 3 et note I sous "République tchèque" et note 1
1 6

sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui crétaire général se propose de recevoir en dépôt la réserve précitée sauf
figure dans les pages préliminaires du présent volume. objection de la part d'un État contractant, soit au dépôt lui-même soit
A à la procédure envisagée, dans un délai d'un an à compter de la date de
Par une communication reçue le 31 août 1998, le Gouvernement la présente notification. En l'absence d'objection, ladite réserve sera
allemand a notifié au Secrétaire général qu'il avait décidé de retirer la reçue en dépôt à l'expiration du délai ci-dessus stipulé, soit le 16 octo-
réserve formulée lors de la ratification de la Convention. Pour le texte bre 2003.
de la réserve, voir le Recueil des Traités des Nations Unies, vol, 399, Le 23 avril 1993, le Gouvernement suisse a notifié au
p. 286.
17

Secrétaire général sa décision de retirer la déclaration formulée lors de


1 0 Le texte de la déclaration formulée lors de la signature et con- la ratification. Pour le texte de la déclaration, voir le Recueil des
tenue dans l'Acte final est le suivant : Traités des Nations Unies, vol. 536, p. 477.
"Si une autre Partie contractante étendait l'application de la 1 8 Dans de son instniment d'adhésion à la Convention, le Gou-
Convention à des territoires qui relèvent de la souveraineté de la vernement danois avait déclaré, en application du paragraphe 1 de l'ar-
République Argentine, cette extension n'affecterait en rien les droits de ticle X, que la Convention ne serait pas applicable pour le moment aux
la République Argentine." îles Féroé et au Groenland.

XXII 1 . ARBITRAGE COMMERCIAL 293


Dans une communication reçue le 12 novembre 1975, le 1 9 Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles
Gouvernement danois a déclaré retirer la réserve susmentionnée, cette néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui
décision prenant effet le 1er Janvier 1976. Aux termes d'une seconde figure dans les pages préliminaires du présent volume.
communication, reçue le 5 janvier 1978, le Gouvernement danois a 2 0 Voir aussi sous "Déclarations et Réserves" dans ce chapitre pour
confirmé que la notification reçue le 12 novembre 1975 devait être la réserve faite par le Royaume-Uni, qui a également été faite au nom
considérée comme ayant pris effet Je ) 0 février 1976, conformément au de Gibraltar, Hong-kong et l'île de Man.
paragraphe 2 de l'article X, et étant entendu que la Convention a été
appliquée de facto aux îles Féroé et au Groenland du 1er janvier au
9 février 1976.

XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 294


2. CONVENTION EUROPÉENNE SUR L'ARBITRAGE COMMERCIAL INTERNATIONAL
Genève, 21 avril 1961
ENTRÉE EN VIGUEUR : 7 janvier 1964, conformément au paragraphe 8 de l'article X , à l'exception des paragraphes 3 à 7
de l'article IV qui sont entrés en vigueur le 18 octobre 1965 aux termes du paragraphe 4 de
l'annexe à la Convention.
ENREGISTREMENT : 7 janvier 1964, N° 7041.
ÉTAT: Signataires : 16. Parties : 28.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 484, p. 349.
Note : La Convention a été élaborée et ouverte à la signature le 21 avril 1961 par la Réunion spéciale de plénipotentiaires chargés
de négocier et de signer une Convention européenne sur l'arbitrage commercial international, convoquée conformément à la
résolution 7 (XV) de la Commission économique pour l'Europe, adoptée le 5 mai 1960. La Réunion spéciale a eu lieu à l'Office
européen des Nations Unies, à Genève, du 10 au 21 avril 1961. Pour le texte de l'Actefinalde la Réunion spéciale, voir le Recueil des
Traités des Nations Unies, vol. 484, p. 349.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Albanie 27 juin 2001 a Hongrie 21 avr 1961 9 oct 1963
Allemagne 2,3 21 avr 1961 27 oct 1964 Italie 21 avr 1961 3 août 1970
Autriche 21 avr 1961 6 mars 1964 Kazakhstan 20 nov 1995 a
Bélarus 21 avr 1961 14 oct 1963 Luxembourg 26 mars 1982 a
Belgique 21 avr 1961 9 oct 1975 Pologne 21 avr 1961 15 sept 1964
Bosnie-Herzégovine 1 sept 1993 d République de Moldo-
Bulgarie 21 avr 1961 13 mai 1964 va ,. 5 mars 1998
Burkina Faso 26 janv 1965 a République tchèque . 30 sept 1993
Croatie 4 26 juil 1993 d Roumanie 21 avr 1961 16 août 1963
Cuba 1 sept 1965 a Slovaquie 6 28 mai 1993
Danemark . 21 avr 1961 22 déc 1972 Slovénie 6 juil 1992
24 janv 1992
5

Espagne 14 déc 1961 12 mai 1975 Turquie 21 avr 1961


Ex-République yougo- Ukraine.... 21 avr 1961 18 mars 1963
slave de Yougoslavie 12 mars 2001
Macédoine . . . . . 4 10 mars 1994 d
Fédération de Russie. 21 avr 1961 27 juin 1962
Finlande 21 déc 1961
France 21 avr 1961 16 déc 1966

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)

BELGIQUE LUXEMBOURG
"Conformément à l'article II, paragraphe 2, de la Conven- "Sauf stipulation contraire expresse dans la Convention d'ar-
bitrage, les présidents des tribunaux d'arrondissement assument
tion, le Gouvernement belge déclare qu'en Belgique seul l'Etat les fonctions confiées par l'article IV de la Convention aux
a, dans les cas visés à l'article I, paragraphe 1, la faculté de con- présidents des chambres de commerce. Les présidents statuent
clure des Conventions d'arbitrage." comme en matière de référé."

Notes :
' Documents officiels du Conseil économique et social, quinzième L*ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 21 avril
session, supplément no 3 (E/3349), p. 59. 1961 et 25 septembre 1963, respectivement. Voir aussi notes 1 sous
La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de
2

vention le 20 février 1975. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la par- Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la
tie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
préliminaires du présent volume. préliminaires du présent volume.
3 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) 5 L'instrument de ratification contenait une déclaration selon
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les laquelle la Convention ne s'appliquera pas pour le moment aux îles
pages préliminaires du présent volume. Féroé et au Groenland.

XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 295


Dans une communication reçue Le 12 novembre 1975, le La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les
Gouvernement danois a déclaré retirer la réserve susmentionnée, cette
6

décision prenant effet le 1er janvier 1976. 21 avril 1961 et 13 novembre 1963, respectivement. Voir aussi note 1
sous "République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie
"Informations de nature historique" qui figure dans les pages prélimi-
naires du présent volume.

XXII L. ARBITRAGE COMMERCIAL 296


CHAPITRE XXin
DROIT DES TRAITÉS

1. CONVENTION DE VIENNE SUR LE DROIT DES TRAITÉS


Vienne, 23 mai 1969
ENTRÉE EN VIGUEUR: 27 janvier 1980, conformément au paragraphe 1 de l'article 84.
ENREGISTREMENT : 27 janvier 1980, N° 18232.
ÉTAT: Signataires : 45. Parties : 94.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1155, p. 331.
Note : La Convention a été adoptée le 22 mai 1969 et ouverte à la signature le 23 mai 1969 par la Conférence des Nations Unies
sur le droit des traités. La Conférence avait été convoquée conformément à la résolution 2166 (XXI) de l'Assemblée générale en
1

date du 5 décembre 1966 et à la résolution 2287 (XXII) de l'Assemblée générale en date du 6 décembre 1967. La Conférence a
2

tenu deux sessions au Neue Hofburg, à Vienne, la première du 26 mars au 24 mai 1968 et la seconde du 9 avril au 22 mai 1969.
Outre la Convention, la Conférence a adopté l'Acte final ainsi que certaines résolutions et déclarations qui sont jointes audit Acte.
Par décision unanime de la Conférence, l'original de l'Acte final a été déposé aux archives du Ministère fédéral des affaires
étrangères autrichien. Le texte de l'Acte final est inclus dans le document A/CONF.39/1 l/Add.2.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 23 mai 1969 Ex-République yougo-
Albanie 27 juin 2001 a slave de
Algérie..... 8 nov 1988 a Macédoine 5
8 juil 1999 d
Allemagne - 3 4 30 avr 1970 21 juil 1987 Fédération de Russie. 29 avr 1986 a
Argentine 23 mai 1969 5 déc 1972 Finlande 23 mai 1969 19 août 1977
Australie 13 juin 1974 a Géorgie 8 juin 1995 a
Autriche 30 avr 1979 a 23 mai 1969
Barbade 23 mai 1969 24 juin 1971 30 oct 1974 a
Bélarus 1 mai 1986 a Guatemala......... 23 mai 1969 21 juil 1997
Belgique 1 sept 1992 a Guyana 23 mai 1969
Bolivie 23 mai 1969 25 août 1980 a
Bosnie-Herzégovine 5 1 sept 1993 d Honduras 23 mai 1969 20 sept 1979
Brésil 23 mai 1969 Hongrie 19 juin 1987 a
Bulgarie 21 avr 1987 a îles Salomon 9 août 1989 a
Cambodge 23 mai 1969 Iran (République is-
Cameroun 23 oct 1991 a lamique d') 23 mai 1969
Canada 14 oct 1970 a 22 avr 1970 25 juil 1974
Chili 23 mai 1969 9 avr 1981 Jamaïque 23 mai 1969 28 juil 1970
Chine 6 3 sept 1997 a 2 juil 1981 a
Chypre 28 déc 1976 a Kazakhstan 5 janv 1994 a
Colombie 23 mai 1969 10 avr 1985 23 mai 1969
Congo 23 mai 1969 12 avr 1982 Kirghizistan 11 mai 1999 a
Costa Rica 23 mai 1969 22 nov 1996 Koweït 11 nov 1975 a
Côte d'Ivoire 23 juil 1969 Lesotho 3 mars 1972 a
Croatie 5 12 oct 1992 d Lettonie 4 mai 1993 a
Cuba 9 sept 1998 a 23 mai 1969 29 août 1985
Danemark 18 avr 1970 1 juin 1976 Liechtenstein... 8 févr 1990 a
Egypte 11 févr 1982 a Lituanie 15 janv 1992 a
El Salvador 16 févr 1970 Luxembourg 4 sept 1969
Équateur 23 mai 1969 Madagascar 23 mai 1969
Espagne 16 mai 1972 a Malaisie 27 juil 1994 a
Estonie 21 oct 1991 a Malawi 23 août 1983 a
États-Unis d'Amérique 24 avr 1970 Mali 31 août 1998 a
Éthiopie 30 avr 1970 Maroc 23 mai 1969 26 sept 1972
Maurice 18 janv 1973 a
Mexique 23 mai 1969 25 sept 1974

XXIII 1 . DROIT DES TRAITÉS 297


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Mongolie.... 16 mai 1988 a République-Unie de
Mozambique 8 mai 2001 a Tanzanie 12 avr 1976 a
Myanmar.... 16 sept 1998 a Royaume-Uni de
Nauru 5 mai 1978 a Grande-Bretagne et
Népal 23 mai 1969 d'Irlande du Nord . 20 avr 1970 25 juin 1971
Niger 27 oct 1971 a Rwanda 3 janv 1980 a
Nigéria 23 mai 1969 31 juil 1969 Saint-Siège 30 sept 1969 25 févr 1977
Nouvelle-Zélande 29 avr 1970 4 août 1971 Saint-Vincent-et-les
Oman 18 oct 1990 a Grenadines . . . . . . 27 avr 1999 a
Ouzbékistan 12 juil 1995 a Sénégal 11 avr 1986 a
Pakistan 29 avr 1970 Slovaquie 28 mai 1993 d
Panama 28 juil 1980 a Slovénie 6 juil 1992 d
Paraguay 3 févr 1972 a 23 mai 1969 18 avr 1990
Pays-Bas 7 9 avr 1985 a Suède 23 avr 1970 4 févr 1975
Pérou 23 mai 1969 14 sept 2000 7 mai 1990 a
Philippines 23 mai 1969 15 nov 1972 31 janv 1991 a
Pologne 2 juil 1990 a Tadjikistan 6 mai 1996 a
République arabe syri- Togo 28 déc 1979 a
enne 2 oct 1970 a Trinité-et-Tobago 23 mai 1969
République centrafric- Tunisie 23 juin 1971 a
aine 10 déc 1971 a Turkménistan 4 janv 1996 a
République de Corée . 8 27 nov 1969 27 avr 1977 Ukraine 14 mai 1986 a
République de Moldo- Uruguay 23 mai 1969 5 mars 1982
va 26 janv 1993 a Viet Nam 10 oct 2001 a
République démocra- Yougoslavie 5 12 mars 2001 d
tique du Congo . . . 25 juil 1977 a Zambie 23 mai 1969
République démocra-
tique populaire lao 31 mars 1998 a
République tchèque .. 9 22 févr 1993 d

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion ou de la succession. Pour les objections, voir ci-après.)
AFGHANISTAN partie, à propos d'un différend tel que celui visé à l'article 66,
Lors de la signature : paragraphe a.
L'Afghanistan interprète l'article 62 (Changement fonda- Il déclare que l'accord préalable de toutes les parties con-
mental de circonstances) de la manière suivante : cernées est, dans chaque cas, nécessaire pour qu'un différend
soit soumis à ladite Cour".
L'alinéa a du paragraphe 2 ne s'applique pas dans le cas des
traités inégaux ou illégaux ni dans le cas de tout autre traité con- ALLEMAGNE
traire au principe de l'autodétermination. Cette interprétation 3,4

est celle qui a été soutenue par l'expert consultant dans sa décla- Lors de la signature :
ration du 11 mai 1968 devant la Commission plénière et dans la La République fédérale d'Allemagne se réserve le droit, au
communication du 14 mai 1969 (A/CONF.39/L.40) qu'il a moment de la ratification de la Convention de Vienne sur le
adressée à la Conférence. droit des traités, d'exposer sa position vis-à-vis des déclarations
faites par d'autres États au moment où ils auront adhéré ainsi
ALGÉRIE que de formuler des réserves concernant certaines dispositions
de ladite Convention.
Déclaration : Lors de la ratification :
"L'adhésion de la République algérienne démocratique et
populaire à la présente Convention ne signifie en aucune façon 2. La République fédérale d'Allemagne part du principe
la reconnaissance d'Israël. que l'article 66 b) de la Convention de Vienne sur le droit des
Cette adhésion ne peut être interprétée comme devant traités ne saurait être invoqué pour exclure la juridiction de la
aboutir à l'établissement de relations de quelque nature que ce Cour internationale de Justice à laquelle sont soumis des États
soit avec Israël." non parties à ladite Convention.
Réserve : 3. La République fédérale d'Allemagne entend par l'ex-
"Le Gouvernement de la République algérienne démocra- pression "mesures prises conformément à la Charte des Nations
tique et populaire considère que la compétence de la Cour inter- Unies", mentionnée à l'article 75 de la Convention, les futures
nationale de justice ne peut s'exercer, à la requête d'une seule décisions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies
298 XXIII 1 . DROIT DES TRAITÉS
en application des dispositions du Chapitre VII de la Charte rel- glement pacifique", selon la teneur de l'alinéa a du paragraphe
atives au maintien de la paix et de la sécurité internationales. 2 de la déclaration que le Gouvernement du Canada a remise au
Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies le 7 avril
ARGENTINE 1970, par laquelle il acceptait que la compétence de la Cour in-
ternationale de Justice soit obligatoire."
a) La République Argentine ne considère pas que la règle
énoncée à l'article 45, b, lui est applicable dans la mesure où CHILI
celle-ci prévoit la renonciation anticipée à certains droits.
b) La République Argentine n'admet pas qu'un changement Réserve :
fondamental de circonstances qui s'est produit par rapport à La République du Chili déclare qu'elle adhère au principe
celles qui existaient au moment de la conclusion du traité et qui général de l'immutabilité des traités, sans préjudice du droit
n'avait pas été prévu par les parties puisse être invoqué comme pour les États de stipuler, notamment, des règles modifiant ce
motif pour mettre fin au traité ou pour s'en retirer, de plus, elle principe, et formule de ce fait une réserve aux dispositions
s'élève contre les réserves formulées par l'Afghanistan, le Ma- énoncées aux paragraphes 1 et 3 de l'article 62 de la Convention,
roc et la Syrie au sujet du paragraphe 2, a, de l'article 62 et con- qu'elle considère comme inapplicable à son égard.
tre toutes autres réserves de même effet que celles des États
susmentionnés qui pourraient être formulées à l'avenir au sujet CHINE
de l'article 62.
L'application de la présente Convention dans des territoires Réserve :
sur lesquels deux ou plusieurs États, qu'ils soient ou non parties 1. La République populaire de Chine formule sa réserve à
à ladite Convention, ont des prétentions adverses à exercer la l'article 66 de ladite Convention.
souveraineté, ne pourra être interprétée comme signifiant que Déclaration ;
chacun d'eux modifie la position qu'il a maintenue jusqu'à 2. La signature à ladite Convention faite par les autorités qui
présent, y renonce ou l'abandonne. repésentaient Taiwan le 27 avril 1970 en usurpant le nom de la
"Chine" sont toutes illégales et dénuées de tout effet.
BÉLARUS
[Même réserves et déclaration, identique en essence, muta- COLOMBIE
tis mutandis, que celle faite par la Fédération de Russie.] Réserve :
S'agissant de l'article 25, la Colombie formule la réserve
BELGIQUE 10
suivante : la Constitution politique de ce pays n'admet pas l'en-
21 juin 1993 trée en vigueur provisoire des traités; c'est en effet au Congrès
Réserve : national qu'il incombe d'approuver ou de dénoncer les traités et
L'État belge ne sera pas lié par les articles 53 et 64 de la Con- conventions conclus par le gouvernement avec d'autres États ou
vention vis-à-vis de toute partie qui, formulant une réserve au avec des personnes de droit international.
sujet de l'article 66, point a), récuserait la procédure de règle- COSTA RICA
ment fixée par cet article. 12

Réserves et déclarations faites lors de la signature et


BOLIVIE confirmées lors de la ratification :
1. L'imperfection de la Convention de Vienne sur le droit 1. En ce qui concerne les articles 11 et 12, la délégation du
des traités retarde la réalisation des aspirations de l'humanité. Costa Rica formule la réserve suivante ; en matière constitution-
2, Néanmoins, les normes que consacre la Convention nelle, le système juridique de ce pays n'autorise aucune forme
marquent d'importants progrès fondés sur des principes de jus- de consentement qui ne soit sujette à ratification par l'Assem-
tice internationale que la Bolivie a traditionnellement défendus. blée législative.
2. En ce qui concerne l'article 25, la délégation du Costa
Rica formule la réserve suivante : la Constitution politique de ce
BULGARIE 11
pays n'admet pas non plus l'entrée en vigueur provisoire des
Déclaration ; traités.
La République populaire de Bulgarie estime nécessaire de 3. La délégation du Costa Rica interprète l'article 27 com-
souligner que les articles 81 et 83 de la Convention, qui mettent me visant les lois ordinaires mais non les dispositions de la Con-
un certain nombre d'États dans l'impossibilité d'y accéder, ont stitution politique.
un caractère indûment restrictif. Pareilles dispositions sont in- 4. La délégation du Costa Rica interprète l'article 38 de la
compatibles avec la nature de la Convention, qui est de carac- manière suivante : une règle coutumière du droit international
tère universel et doit être ouverte à la signature de tous les États. général ne prévaudra sur aucune règle du système interaméric-
ain, auregardduquel la présente Convention revêt, à son avis,
CANADA un caractère supplémentaire.
"En adhérant à la Convention de Vienne sur le droit des CUBA
traités, le Gouvernement du Canada déclare reconnaître qu'il n'y
ariendans l'article 66 de la Convention qui tende à exclure la Réserve :
compétence de la Cour internationale de Justice lorsque cette Le Gouvernement de la République de Cuba émet une
compétence est établie en vertu des dispositions d'un traité en réserve expresse au sujet de la procédure prévue à l'article 66 de
vigueur dont les parties sont liées relativement au règlement des la Convention car il considère que tout différend doit être réglé
différends. En ce qui concerne les États parties à la Convention par l'une des méthodes adoptées d'un commun accord par les
de Vienne qui acceptent que la compétence de la Cour interna- parties; en conséquence la République de Cuba ne saurait ac-
tionale de Justice soit obligatoire, le Gouvernement du Canada cepter de solution ouvrant à l'une des parties la possibilité de
déclare qu'il ne considère pas que les dispositions de l'article 66 soumettre le différend à une procédure de règlement judiciaire,
de la Convention de Vienne proposent "un autre moyen de rè- d'arbitrage ou de conciliation sans le consentement de l'autre.
XXIII 1 . DROIT DES TRAITÉS 299
Déclaration : Déclaration :
Le Gouvenement de la République de Cuba déclare que [la- L'Union des Républiques socialistes soviétiques déclare
dite Convention] a, pour l'essentiel, codifié et systématisé les qu'elle se réserve le droit de prendre toutes les mesures qu'elle
normes établies par la coutume et d'autres sources de droit in- jugera utiles pour défendre ses intérêts au cas où un autre État
ternational en ce qui concerne la conclusion, la signature, la rat- nerespecteraitpas les dispositions de la Convention de Vienne
ification, l'entrée en vigueur, la dénonciation et autres sur le droit des traités.
stipulations relatives aux traités internationaux et par con-
séquent que ces dispositions, du fait qu'elles tirent leur cara- FINLANDE
ctère obligatoire de sources universellement reconnues de droit
13

international pour ce qui est en particulier de la nullité, et l'ex- La Finlande déclare également qu'en ce qui concerne ses re-
tinction et de la suspension de l'application des traités, sont ap- lations avec tout État qui a fait ou fait une réserve telle que cet
plicables à tout traité antérieur à la Convention et plus État n'est pas lié par quelques-unes des dispositions de
généralement aux traités, pactes ou concessions conclus dans l'article 66 ou par toutes ces dispositions, la Finlande ne se con-
des conditions d'intégralité ou qui méconnaissent ou diminuent sidérera liée ni par ces dispositions de procédure ni par les dis-
sa souveraineté et son intégrité territoriale. positions de fond de la partie V de la Convention auxquelles les
procédures prévues à l'article 66 ne s'appliquent pas par suite de
DANEMARK
ladite réserve.
"Vis-à-vis de pays formulant entièrement ou partiellement GUATEMALA 14

des réserves en ce qui concerne les dispositions de l'article 66 Lors de la signature :


de la Convention portant sur le règlement obligatoire de certains
différends, le Danemark ne se considère pas lié par les disposi- Réserves :
tions de la partie V de la Convention, selon lesquelles les procé- 1. Le Guatemala ne peut accepter aucune disposition de la
dures de règlement indiquées à l'article 66 ne seront pas présente Convention qui porte atteinte à ses droits et à sa reven-
appliquées par suite de réserves formulées par d'autres pays." dication sur le territoire de Belize.
2. Le Guatemala n'appliquera pas les dispositions des arti-
ÉQUATEUR cles 11, 12, 25 et 66, dans la mesure où elles contreviendraient
aux principes consacrés dans la Constitution de la République.
Lors de la signature : 3. Le Guatemala n'appliquera les dispositions de l'article
En signant la présente Convention, l'Équateur n'a pas jugé 38 que dans les cas où il considérera que cela sert les intérêts du
nécessaire de formuler une réserve quelconque au sujet de l'ar- pays.
ticle 4 de cet instrument, car il considère qu'au nombre des rè- Lors de la ratification :
gles auxquelles se réfère la première partie de cet article figure
le principe du règlement pacifique des différends, énoncé au Réserves :
paragraphe 3 de l'Article 2 de la Charte des Nations Unies, dont a) La République du Guatemala confirme officiellement
le caractère de jus cogens lui confère une valeur impérative uni- les réserves I et III qu'elle a émises en signant [ladite Conven-
verselle. tion], à savoir, d'une part, que le Guatemala n'accepte aucune
De même, l'Équateur considère également que la première disposition de la Convention susceptible de porter atteinte à ses
partie de l'article 4 est applicable aux traités existants. droits et à ses revendications sur le territoire du Belize, et d'autre
Il tient à préciser à cette occasion que ledit article s'appuie part, que le Guatemala n'appliquera la disposition énoncée à
sur le principe incontestable selon lequel, lorsque la Convention l'article 38 de ladite Convention que dans les cas où il en con-
codifie des règles relevant de la lex lata, ces règles, du fait sidérait l'application conforme à l'intérêt national;
qu'elles sont préexistantes, peuvent être invoquées et appliquées b) Pour ce qui est de la réserve II, formulée à la même oc-
soussous traités conclus avant l'entrée en vigueur de ladite Con- casion, à savoir que la République du Guatemala n'appliquera
vention, laquelle constitue l'instrument les ayant codifiées. pas les articles 11, 12, 25 et 66 de [ladite Convention] parce
qu'ils sont contraires à sa Constitution, le Guatemala déclare :
FÉDÉRATION DE RUSSIE b. i) Qu'il confirme cette réserve vis-à-vis des articles 25 et
66 de la Convention, parce qu'ils sont l'un et l'autre incompati-
Réserves : bles avec les dispositions de sa Constitution politique en
L'Union des Républiques socialistes soviétiques ne se con- vigueur;
sidère pas liée par les dispositions de l'article 66 de la Conven- b. ii) Qu'il confirme de même cette réserve vis-à-vis des ar-
tion de Vienne sur le droit des traités et déclare que, pour qu'un ticles 11 et 12 de la Convention. Le consentement du Guatemala
différend, quel qu'il soit, entre les Parties contractantes concer- à être lié par un traité est subordonné à l'accomplissement des
nant l'application ou l'interprétation des articles 53 ou 64 soit formalités par sa Constitution politique. Pour le Guatemala, la
soumis à la décision de la Cour internationale de Justice ou pour signature ou le paraphe d'un traité par son représentant doit tou-
qu'un différend, quel qu'il soit, concernant l'application ou l'in- jours s'entendre comme étant faite ad referendum, c'est-à-dire
terprétation de l'un quelconque des autres articles de la partie V subordonnée à la confirmation de la part de son gouvernement
de la Convention soit soumis à l'examen d'une commission de c) Le Guatemala formule une réserve à l'égard de l'article
conciliation, il faut que, dans chaque cas, toutes les parties au 27 de la Convention, dans la mesure où cet article se réfère aux
différend donnent leur accord dans ce sens, et déclare en outre lois du Guatemala et non aux dispositions de sa Constitution
que, seuls les médiateurs désignés d'un commun accord par les politique, qu'il l'emportent sur toute loi ou tout traité.
parties aux différends pourront siéger à la commission de con-
ciliation. HONGRIE
L'Union des Républiques socialistes soviétiques ne se con-
15

sidère pas liée par les dispositions du paragraphe 3 de l'article KOWEÏT


20 ni par celles de l'alinéa b) de l'article 45 de la Convention de
Vienne sur le droit des traités dans la mesure où lesdites dispo- La participation du Koweït à ladite Convention ne signifie
sitions sont contraires à la pratique internationale. en aucune façon que le Gouvernement de l'État du Koweït re-
300 XXIII 1 . DROIT DES TRAITÉS
connaisse Israël, et qu'en outre aucune relation conventionnelle buts et ses desseins car il ne permet pas à tous les États sans dis-
ne sera établie entre l'État du Koweït et Israël. crimination ou distinction d'en devenir parties.
"C) Le Gouvernement de la République arabe syrienne n'ac-
MAROC cepte en aucun cas la non-application du principe du change-
ment fondamental de circonstances sur les traités établissant des
Lors de la signature (confirmée lors de la ratification) : frontières au paragraphe 2, alinéa a, de l'article soixante-deux,
"1. Le Maroc interprète le paragraphe 2, a, de l'article 62 car cela est considéré comme une violation flagrante de l'une
(Changement fondamental de circonstances) comme ne cou- des règles obligatoires parmi les règles générales du Code inter-
vrant pas les traités illicites et inégaux ainsi que tout traité con- national et qui prévoit le droit des peuples à l'autodétermination.
traire au principe de l'autodétermination. Le point de vue du "D) Le Gouvernement de la République arabe syrienne
Maroc sur le paragraphe 2, a, a été soutenu par l'expert consult- comprend la disposition de l'article cinquante-deux, comme
ant dans son intervention du 11 mai 1968 en Commission suit :
plénière ainsi que le 14 mai 1969 à la Conférence plénière (doc- "Le terme de la menace ou l'emploi de la force prévu par cet
ument A/CONF.39/L.40). article s'applique également à l'exercice des contraintes
"2. Il est entendu que la signature par le Maroc de la économiques, politiques, militaires et psychologiques ainsi que
présente Convention ne signifie en aucune façon qu'il recon- tous les genres de contraintes qui entraînent l'obligation d'un
naisse Israël. En outre, aucune relation conventionnelle ne sera État à conclure un traité contre son désir ou son intérêt."
établie entre le Maroc et Israël." "E) L'adhésion de la République arabe syrienne à cette Con-
vention et sa ratification par son Gouvernement ne s'appliquent
MONGOLIE 14 pas à l'Annexe à la Convention relative à la conciliation obliga-
Déclarations : toire."
1. La République populaire mongole déclare qu'elle se RÉPUBLIQUE TCHÈQUE®
réserve le droit de prendre toutes mesures nécessaires pour sau-
vegarder ses intérêts en cas de non-observation par d'autres
Etats des dispositions de la Convention de Vienne sur le droit RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE
des traités. Aucun État formulant des réserves à propos d'une quel-
2. La République populaire mongole estime qu'il convient conque disposition de la partie V de la Convention, ou de l'en-
de signaler le caractère discriminatoire des articles 81 et 83 de semble de cette partie, ne pourra invoquer l'article 66 de la
la Convention de Vienne sur le droit des traités et déclare que la Convention vis-à-vis de la République-Unie de Tanzanie.
Convention devrait être ouverte à l'adhésion de tous les États.
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
OMAN NORD 18

Déclaration ; Lors de la signature :


Selon l'interprétation du Gouvernement du Sultanat En signant la Convention de Vienne sur le droit des traités,
d'Oman, les dispositions du paragraphe 2 de l'article 65 de ladite le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Ir-
Convention ne s'appliquent pas aux traités contraires au droit à lande du Nord déclare considérer qu'aucune disposition de l'ar-
l'autodétermination. ticle 66 de ladite Convention ne vise à écarter la juridiction de
la Cour internationale de Justice lorsque cette juridiction dé-
PAYS-BAS coule des clauses en vigueur entre les parties, concernant le rè-
glement des différends et ayant force obligatoire à leur égard.
Déclaration : Le Gouvernement du Royaume-Uni déclare notamment, au re-
Le Royaume des Pays-Bas ne considère pas que les disposi- gard des États parties à la Convention de Vienne qui acceptent
tions de l'alinéa b) de l'article 66 de la Convention proposent comme obligatoire la juridiction de la Cour internationale de
"un autre moyen de règlement pacifique" au sens de la Déclara- Justice, qu'il ne considérera pas les dispositions de l'alinéa b de
tion que le Royaume des Pays-Bas a déposée auprès du Se- l'article 66 de la Convention de Vienne comme fournissant "un
crétaire général de l'Organisation des Nations Unies le 1er août autre mode de règlement pacifique", au sens du paragraphe i, a,
1956 et par laquelle il a accepté la juridiction obligatoire de la de la Déclaration, déposée auprès du Secrétaire général de l'Or-
Cour internationale de justice. ganisation des Nations Unies le 1er janvier 1969, par laquelle le
Gouvernement du Royaume-Uni a accepté comme obligatoire
PÉROU 17
la juridiction de la Cour internationale de Justice.
Réserve : Le Gouvernement du Royaume-Uni, tout en réservant pour
Pour le Gouvernement du Pérou, il est entendu que l'appli- réserves faitessaparposition
le moment vis-à-vis des autres déclarations et
cation des articles 11, 12 et 25 de la présente Convention est tion par ces derniers, juge lors
divers États de la signature de la Conven-
subordonnée au processus de signature, d'approbation, de rati- Royaume-Uni ne reconnaît au Guatemaladeaucun
nécessaire déclarer que le
droit ni titre
fication et d'entrée en vigueur des traités ou d'adhésion aux légitime de réclamation en ce qui concerne le territoire du Hon-
traités prévu par son régime constitutionnel. duras britannique.
RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE Lors de la ratification :
Le Royaume-Uni considère qu'aucune disposition de l'arti-
"A) L'acceptation de cette Convention par la République cle 66 de la Convention ne vise à écarter la juridiction de la Cour
arabe syrienne et sa ratification par son Gouvernement ne peu- internationale de Justice lorsque cette juridiction découle de
vent comporter en aucune façon le sens d'une reconnaissance clauses en vigueur entre les parties, concernant le règlement des
d'Israël et ne peuvent aboutir à entretenir avec lui aucun contact différends et ayant force obligatoire à leur égard. Notamment,
réglé par les dispositions de la Convention. au regard des États parties à la Convention de Vienne qui ac-
"B) La République arabe syrienne considère que l'article ceptent comme obligatoire la juridiction de la Cour internation-
quatre-vingt-un de cette Convention ne s'accorde pas avec ses ale de Justice, le Royaume-Uni ne considérera pas les
XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS 301
dispositions de l'alinéa b de l'article 66 de la Convention de Vi- UKRAINE
enne sur le droit des traités comme fournissant "un autre moyen (Même réserves et déclaration, identique en essence, muta-
de règlement pacifique", au sens de l'alinéa i, a, de la Déclara- tis mutandis, que cellefaite par l'Union des Républiques social-
tion que le Gouvernement du Royaume-Uni a déposée auprès istes soviétiques.]
du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies le
1er janvier 1969.
VIET NAM
SLOVAQUIE* Réserve :
En adhérant à la Convention, la République socialiste du
TUNISIE Viet Nam formule la réserve à l'article 66 de ladite Convention.
"Le différend prévu au paragraphe a de l'article 66 nécessite
l'accord de toutes les parties à ce différend pour être soumis à la
décision de la Cour internationale de Justice."

Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification,
de l'adhésion ou de la succession.)
ALGÉRIE cas de différend, fait douter de la volonté de la République so-
Le Gouvernement de la République algérienne démocra- cialiste du Viet Nam de respecter pleinement l'objet et le but de
tique et populaire, fidèle au principe de l'intangibilité des fron- la Convention de Vienne sur le droit des traités.
tières héritées à l'indépendance, formule une objection à la Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne
réserve émise par le Royaume du Maroc à propos du paragraphe fait donc objection à la réserve formulée par le Gouvernement
2 a) de l'article 62 de la Convention. de la République socialiste du Viet Nam.
Cette objection ne constitue pas un obstacle à l'entrée en
vigueur de la Convention entre la République fédérale d'Alle-
ALLEMAGNE 3,4
magne et la République socialiste du Viet Nam.
La République fédérale d'Allemagne rejette les réserves
émises par la Tunisie, l'Union des Républiques socialistes so- AUTRICHE
viétiques, la Républiques socialiste soviétique de Biélorussie, la 16 septembre 1998
République socialiste soviétique d'Ukraine, la République dé- Eu égard aux réserves faites par le Guatemala lors de la
mocratique allemande au sujet de l'article 66 de la Convention ratijicaton :
de Vienne sur le droit des Traités, réserves qu'elle juge incom-
patibles avec l'objet et le but de ladite Convention. Elle rappelle tentL'Autriche
presque
est d'avis que les réserves guatémaltèques por-
exclusivement sur des règles générales de [ladite
à cet égard que le Gouvernement de la République fédérale Convention] dont beaucoup ont un fondement solide en droit in-
d'Allemagne, ainsi qu'il l'a déjà souligné à un certain nombre ternational coutumier. Les réserves
d'autres occasions, considère les articles 53 et 64 comme étant tion des normes bien établies et pourraient remettre en ques-
universellement acceptées.
indissolublement liés à l'article 66 a).
Des objections identiques, mutatis mutandis, ont également L'Autriche estime que l'on peut avoir des doutes sur la compat-
ibilité de ces réserves avec l'objet et le but de la Convention de
été formulées par le Gouvernement de la République fédérale Vienne sur le droit des traités. L'Autriche fait donc objection à
d'Allemagne à l'égard des réserves formulées par divers autres ces réserves.
États, comme indiquées ci-après : La présente objection ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur
i) 27 janvier 1988 : à l'égard des réserves faites par la Bul- de [ladite Convention] entre l'Autriche et le Guatemala.
garie, la République populaire hongroise et la République so-
cialiste tchécoslovaque; CANADA
ii) 21 septembre 1988 : à l'égard de la réserve faite par la
Mongolie; 22 octobre 1971
iii) 30 janvier 1989 : à l'égard de la réserve faite par l'Al- "Le Canada ne se considère pas comme lié par traité avec la
gérie. République arabe syrienne à l'égard des dispositions de la Con-
12 juin 2002 vention de Vienne sur le droit des traités auxquelles s'appliquent
Eu égard à la réserve faite par le Viet Nam lors de l'adhésion : de les procédures de conciliation obligatoire énoncées à l'annexe
Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne a ladite Convention."
examiné la réserve à l'article 66 de la Convention de Vienne sur CHILI
le droit des traités formulée par le Gouvernement de la Répub-
lique socialiste du Viet Nam au moment de son adhésion à la La République du Chili formule une objection aux réserves
Convention. Le Gouvernement de la République fédérale d'Al- qui ont été faites ou qui pourraient l'être à l'avenir en ce qui con-
lemagne estime que la procédure de règlement des différends cerne le paragraphe 2 de l'article 62 de la Convention.
visée à l'article 66 est indissociable des dispositions contenues
dans la Partie V de la Convention et constituait en fait la base DANEMARK
sur laquelle la Conférence de Vienne avait accepté des éléments
de la Partie V. La procédure de règlement des différends visée 16 septembre 1998
à l'article 66 fait donc intégralement partie de la Convention. Eu égard aux réserves faites par le Guatemala lors de la
En conséquence, le Gouvernement de la République fédé- ratificaton :
rale d'Allemagne estime que la réserve excluant la procédure de Ces réserves portent sur des règles générales de [ladite Con-
règlement judiciaire, d'arbitrage et de conciliation applicable en vention] dont beaucoup ont un fondement solide en droit inter-
302 XXIII I . DROIT DES TRAITÉS
national coutumier. Ces réserves, si elles étaient acceptées, indépendamment de la Convention de Vienne sur le droit des
pourraient remettre en question des normes bien établies et uni- traités.
versellement acceptées. 29 septembre 1972
Le Gouvernement danois est d'avis que ces réserves ne sont Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique fait objection
pas compatibles avec l'objet et le but de [ladite Convention], à la réserve formulée par la Tunisie à l'alinéa a de l'article 66 de
Il est de l'intérêt commun des États que les traités par la Convention de Vienne sur le droit des traités qui a trait au cas
lesquels ceux-ci ont décidé de se lier soient respectés par toutes où tion
il existe un différend concernant l'interprétation ou l'applica-
des articles 53 ou 64. Le droit d'une partie d'invoquer les
les parties quant à leur objet et à leur but et que les États soient dispositions des articles 53 ou 64 est indissolublement lié aux
disposés de procéder à toute modification législative qu'exige- dispositions de l'article 42 relatif à la contestation de la validité
rait l'accomplissement de leurs obligations conventionnelles. d'un traité et de l'alinéa a de l'article 66relatifau droit de toute
Le Gouvernement danois fait donc objection aux réserves partie de soumettre
[...] que le Gouvernement guatémaltèque a formulées au sujet Justice tout différendàconcernant la décision de la Cour internationale de
l'application ou l'interprétation
de [ladite Convention]. des articles 53 ou 64.
La présente objection ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur
de [ladite Convention] entre le Guatemala et le Danemark, traité tion,Enauconséquence, le Gouvernement des États-Unis a l'inten-
qui prendra donc effet entre les deux États sans que le Guatema- firmer son objection deviendra
moment où il
à la
partie à la Convention, de réaf-
réserve formulée par la Tunisie et de
la puisse invoquer les réserves formulées par lui. déclarer qu'il ne considérera pas que les articles 53 ou 64 de la
Convention sont en vigueur entre les États-Unis d'Amérique et
ÉGYPTE la Tunisie.
La République arabe d'Égypte ne se considère pas liée par la
partie V de la Convention à l'égard des États qui ont formulé des FINLANDE
réserves concernant les procédures obligatoires de règlement 16 septembre 1998
judiciaire et d'arbitrage figurant à l'article 66 de la Convention Eu égard aux réserves faites par le Guatemala lors de la
et à l'annexe à la Convention, de même qu'elle rejette les ratificaton :
réserves relatives aux dispositions de la partie V de la Conven- Ces réserves, constituées par des renvois de caractère
tion. général à la loi nationale et ne précisant pas clairement dans
quelle mesure il est dérogé aux dispositions de la Convention,
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE peuvent faire naître de graves doutes sur l'engagement de l'État
auteur
26 mai 1971 contribuer de la réserve quant à l'objet et au but de la Convention et
à saper les bases du droit international convention-
Le Gouvernement des États-Unis d'Amérique fait une ob- nel. En outre, le Gouvernement finlandais considère la réserve
jection à la réserve E formulée dans l'instrument d'adhésion de concernant l'article 27 de la Convention comme particulière-
la Syrie : ment critiquable car cette disposition est une règle bien établie
Le Gouvernement des États-Unis considère que cette du droit international coutumier. Le Gouvernement finlandais
réserve est incompatible avec l'objet et le but de la Convention rappelle que, selon l'article 19 c) de [ladite Convention], aucune
et sape le principe du règlement impartial des différends relatifs réserve ne doit être incompatible avec l'objet et le but de la Con-
à la nullité, à l'extinction et à la suspension de l'application des vention.
traités, qui a fait l'objet de négociations approfondies à la Con- Le Gouvernement finlandais fait donc objection aux
férence de Vienne. réserves formulées par le Gouvernement guatémaltèque au sujet
Le Gouvernement des États-Unis a l'intention, au moment de [ladite Convention],
où il pourra devenir partie à la Convention de Vienne sur le droit La présente objection ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur
des traités, de réaffirmer son objection à ladite réserve et de re- de la Convention entre le Guatemala et la Finlande. La Conven-
jeter toutes relations conventionnelles avec la République arabe tion prendra donc effet entre les deux États sans que le Guate-
syrienne découlant de toutes les dispositions de la partie V de la mala puisse invoquer les réserves formulées par lui.
Convention à l'égard desquelles la République arabe syrienne a
rejeté les procédures de conciliation obligatoire prévues dans ISRAËL
l'annexe à la Convention,
Le Gouvernement des États-Unis s'inquiète également de la 16 mars 1970
réserve C par laquelle la République arabe syrienne a déclaré ne paragraphe Le Gouvernement israélien a noté le caractère politique du
pas accepter la nonapplication du principe du changement fon- cain ... Selon2 de la déclaration faite par le Gouvernement maro-
le Gouvernement israélien, des déclarations poli-
damental de circonstances en ce qui concerne les traités établis- tiques de cet ordre n'ont pas leur place dans cette Convention.
sant des frontières énoncés à l'alinéa a du paragraphe 2 de En outre, cette déclaration ne saurait changer quoi que ce soit
l'article 62, et de la réserve D concernant l'interprétation que la les obligations qui incombent déjà au Maroc en vertu du droit
Syrie donne de l'expression "la menace ou l'emploi de la force" international général ou de traités particuliers. En ce qui con-
qui figure à l'article 52. Cependant, vu que le Gouvernement cerne le fond de la question le Gouvernement israélien adoptera
des États-Unis a l'intention de rejeter toutes relations conven-
tionnelles avec la République arabe syrienne découlant de à l'égard du Gouvernement marocain une attitude de complète
toutes les dispositions de la partie V auxquelles s'appliquent les réciprocité.
réserves C et D, il ne juge pas nécessaire, à ce stade, de faire une 16 novembre 1970
objection formelle à ces réserves. [À l'égard de la déclaration faite par la République arabe
Le Gouvernement des États-Unis considérera que l'absence syrienne, même déclaration en substance que celle faite ci-des-
de relations conventionnelles entre les États-Unis d'Amérique et sus.}
la République arabe syrienne en ce qui concerne certaines dis- JAPON
positions de la partie V n'affectera aucunement le devoir qu'a ce
dernier pays de s'acquitter de toute obligation énoncée dans les- 1. Le Gouvernement japonais a des objections quant à
dites dispositions qui lui serait imposée par te droit international toute réserve qui vise à exclure l'application, en totalité ou en

XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS 303


partie, des dispositions de l'article 66 et de l'Annexe, concernant de règlement des différends énoncées à l'article 66 est exclue en
les procédures obligatoires de règlement des différends, et il tout ou partie.
considère que le Japon n'a pas de relations conventionnelles Le Royaume des Pays-Bas considère que l'absence de rela-
avec un État qui a formulé ou qui a l'intention de formuler une tions conventionnelles entre le Royaume des Pays-Bas et un tel
telle réserve en ce qui concerne les dispositions de la partie V État en ce qui concerne toutes les dispositions de la partie V ou
de la Convention, auxquelles les procédures obligatoires sus- certaines d'entre elles n'affectera aucunement le devoir de cet
mentionnées ne s'appliqueraient pas du fait de ladite réserve. État de s'acquitter de toute obligation énoncée dans lesdites dis-
Par conséquent, les relations conventionnelles entre le Japon positions qui lui est imposée par le droit international indépen-
et la République arabe syrienne ne comprendront pas les dispo- damment de la Convention.
sitions de la partie V de la Convention auxquelles s'applique la Pour les raisons précitées, le Royaume des Pays-Bas fait ob-
procédure de conciliation indiquée dans l'Annexe, et les rela- jection à la réserve de la République arabe syrienne selon
tions conventionnelles entre le Japon et la Tunisie ne compren- laquelle son adhésion à la Convention ne porte pas sur l'annexe
dront pas les articles 53 et 64 de la Convention. ainsi qu'à la réserve de la Tunisie selon laquelle la soumission à
2. Le Gouvernement japonais n'accepte pas l'interprétation la Cour internationale de Justice d'un différend visé à l'alinéa a)
de l'article 52 avancée par le Gouvernement de la République de l'article 66 exige l'accord de toutes les parties au différend.
arabe syrienne, étant donné que cette interprétation ne reflète Par conséquent, les relations conventionnelles entre le
pas justement les conclusions de la Conférence de Vienne con- Royaume des Pays-Bas et la République arabe syrienne ne com-
cernant la contrainte. prendront pas les dispositions auxquelles s'applique la procé-
3 avril 1987 dure de conciliation indiquée dans l'Annexe et les relations
[Compte tenu de sa déclaration faite lors de l'adhésion] le conventionnelles entre le Royaume des Pays-Bas et la Tunisie
Gouvernement japonais a des objections quant aux réserves for- ne comprendront pas les articles 53 et 64 de la Convention.
mulées par les Gouvernements de la République démocratique Des objections identiques, mutatis mutandis, on également
allemande et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques été formulées par le Gouvernement des Pays-Bas à l'égard des
concernant les dispositions de l'article 66 et de l'annexe, et réaf- réserves formulées par divers autres États, comme indiquées ci-
firme la position du Japon selon laquelle ce pays n'aura pas de après :
relations conventionnelles avec les États susmentionnés en ce i) 25 septembre 1987 : à l'égard des réserves formulées par
qui concerne les dispositions de la partie V de la Convention. l'Union des Républiques socialistes soviétiques, la République
2. Le Gouvernement japonais fait objection à la réserve socialiste soviétique de Biélorussie, la République socialiste so-
formulée par le Gouvernement de l'Union des Républiques so- viétique d'Ukraine et la République démocratique allemande;
cialistes soviétiques au sujet du paragraphe 3 de l'article 20. ii) 14 juillet 1988 : à l'égard des réserves faites par le Gou-
3. Le Gouvernement japonais fait objection aux déclara- vernement de la Bulgarie, de la Tchécoslovaquie et de la Hon-
tions des Gouvernements de la République démocratique alle- grie;
mande et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques iii) 28 juillet 1988 : à l'égard de l'une des réserves faite par
réservant leur droit de prendre toutes mesures voulues pour sau- la Mongolie;
vegarder leurs intérêts en cas d'inobservation des dispositions iv) 30 janvier 1989 : à l'égard de la réserve faite par l'Al-
de la Convention par d'autres États. gérie.
v) 14 septembre 1998 : à l'égard de la réserve fatie par le
NOUVELLE-ZÉLANDE Guatemala.
15 novembre 1999
14 octobre 1971 Eu égard à la réserve faite par le Cuba lors de l'adhésion :
Le Gouvernement néo-zélandais objecte à la réserve formu-
lée par le Gouvernement syrien relative aux procédures de con- des Conformément aux termes de ces objections, le Royaume
ciliation obligatoire prévues dans l'Annexe à la Convention de réserve formulée parêtre
Pays-Bas doit considéré comme ayant objecté à la
Cuba, qui vise à exclure en tout ou en par-
Vienne sur le droit des traités et n'accepte pas l'entrée en vigueur tie l'application des dispositions relatives au règlement des dif-
de la Convention entre la Nouvelle-Zélande et la Syrie. férends énoncées à l'article 66 de la Convention.
10 août 1972 En conséquence, les relations entre le Royaume des Pays-
Le Gouvernement néo-zélandais fait objection à la réserve
émise par le Gouvernement tunisien à propos de l'article 66, a, Bas des
et Cuba au titre de la Convention ne sont régies par aucune
dispositions de la partie V de la Convention.
de la Convention, et il considère que la Nouvelle-Zélande n'est Le Royaume des Pays-Bas réaffirme que l'absence de rela-
pas liée par traité avec la Tunisie en ce qui concerne les dispo- tions conventionnelles
sitions de la Convention auxquelles la procédure de règlement positions de la partie Ventre de
lui-même et Cuba en vertu des dis-
la Convention n'affecte en aucune
des différends prévues à l'article 66, a, est applicable. façon le devoir de Cuba de s'acquitter de toute obligation énon-
cée dans lesdites dispositions qui lui est imposée par le droit in-
PAYS-BAS ternational indépendamment de la Convention.
Le Royaume des Pays-Bas est d'avis que les dispositions 11 octobre 2001
concernant le règlement des différends, telles qu'elles sont Eu égard à la réserve faite par le Pérou lors de la ratification :
énoncées à l'article 66 de la Convention, constituent un élément Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examiné la
important de la Convention et ne peuvent être dissociées des rè- réserve formulée par le Gouvernement péruvien lorsqu'il a rati-
gles de fonds auxquelles elles sont liées. Le Royaume des Pays- fié la Convention de Vienne sur le droit des traités.
Bas juge donc nécessaire de formuler des objections quant à Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas note que les
toute réserve d'un autre État qui vise à exclure en tout ou partie articles 11, 12 et 25 de la Convention font ainsi l'objet d'une
l'application des dispositions relatives au règlement des dif- réserve générale les assujettisant à la législation péruvienne.
férends. Tout en ne faisant pas objection à l'entrée en vigueur Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime que,
de la Convention entre le Royaume des Pays-Bas et un tel État, faute d'éclaircissements supplémentaires, cette réserve peut
le Royaume des Pays-Bas considère que leurs relations conven- faire douter de l'adhésion du Pérou à l'objet et au but de la Con-
tionnelles ne comprendront pas les dispositions de la partie V de vention et il rappelle que, conformément au droit international
la Convention au sujet desquelles l'application des procédures coutumier codifié par la Convention de Vienne sur le droit des
304 XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS
traités, il n'est pas permis de formuler de réserve incompatible et ne reconnaît pas l'entrée en vigueur de cette dernière entre le
avec l'objet et le but du traité. Royaume-Uni et la Tunisie.
D est dans l'intérêt de tous les États que les traités auxquels 7 décembre 1977
ils ont décidé de devenir parties soient respectés, quant à leur Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
objet et à leur but, par toutes les parties et que les Etats soient d'Irlande du Nord prend note que l'instrument de ratification du
disposés à apporter à leur législation toutes les modifications Gouvernement finlandais, déposé auprès du Secrétaire général
nécessaires pour s'acquitter des obligations qui leur incombent le 19 août 1977, contient une déclaration relative au paragraphe
en vertu de ces traités. 2 de l'article 7 de la Convention. Le Gouvernement du
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait donc ob- Royaume-Uni informe le Secrétaire général qu'il considère que
jection à la réserve formulée par le Gouvernement péruvien à cette déclaration ne modifie aucunement l'interprétation ou l'ap-
l'égard de la Convention de Vienne sur le droit des traités. plication de l'article 7.
Cette objection ne fait pas obstacle à l'entrée en vigueur de 5 juin 1987
la Convention entre le Royaume des Pays-Bas et le Pérou. Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord fait objection à la réserve émise par le Gou-
4 décembre 2001 vernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques
Eu égard à la réserve faite par le Viet Nam lors de l'adhésion : par laquelle il rejette l'application de l'article 66 de la Conven-
Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examiné la tion. L'article 66 prévoit Je règlement obligatoire des différends
réserve formulée par le Gouvernement de la République social- par la Cour internationale de Justice dans certaines circonstanc-
iste du Viet Nam à l'égard de l'article 66 lorsqu'il a adhéré à la es (dans le cas des différends concernant l'application ou l'inter-
Convention de Vienne sur le droit des traités, ouverte à la sig- prétation des articles 53 et 64) ou par une procédure de
nature le 23 mai 1969, et se réfère aux objections formulées par conciliation (dans le cas du reste de la partie V de la Conven-
le Royaume des Pays-Bas lorsqu'il a adhéré à la Convention tion). Ces dispositions sont liées inextricablement aux disposi-
susmentionnée le 9 avril 1985. tions de la partie V auxquelles elles ont trait. Leur inclusion a
été la base sur laquelle les éléments de la partie V qui constitu-
Conformément aux termes de ces objections, le Royaume ent un développement progressif du droit international ont été
des Pays-Bas est réputé avoir soulevé une objection à la réserve acceptés par la Conférence de Vienne. En conséquence, le
formulée par la République socialiste du Viet Nam, qui exclut Royaume-Uni ne considère pas que les relations convention-
entièrement les procédures de règlement des différends prévues nelles entre lui-même et l'Union soviétique comprennent la par-
à l'article 66 de la Convention. En conséquence, les relations tie V de la Convention.
conventionnelles entre le Royaume des Pays-Bas et la Répub- En ce qui concerne toute autre réserve dont l'intention est
lique socialiste du Viet Nam en ce qui concerne la Convention d'exclure l'application, en tout ou partie, des dispositions de l'ar-
ne comprennent aucune des dispositions de la partie V de la ticle 66, à laquelle le Royaume-Uni a déjà fait objection ou qui
Convention. est émise après la réserve émanant du Gouvernement de l'Union
Le Royaume des Pays-Bas souligne que l'absence de rela- des Républiques socialistes soviétiques, le Royaume-Uni ne
tions conventionnelles entre lui-même et la République social- considérera pas que ses relations conventionnelles avec l'État
iste du Viet Nam en ce qui concerne la partie V de la qui a formulé ou qui formulera une telle réserve incluent les dis-
Convention n'affecte en aucune manière le devoir du Viet Nam positions de la partie V de la Convention à l'égard desquelles
de remplir toute obligation énoncée dans les dispositions con- l'application de l'article 66 est rejetée par la réserve.
cernées à laquelle il est soumis en vertu du droit international L'instrument d'adhésion déposé par l'Union des Républiques
indépendamment de la Convention. socialistes soviétiques comportait aussi une déclaration selon
laquelle l'Union des Républiques socialistes soviétiques se
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU réserve le droit de pendre "toutes les mesures" pour défendre ses
NORD intérêts au cas où un autre État ne respecterait pas les disposi-
tions de la Convention. L'objet et la portée de cette déclaration
Le Royaume-Uni ne considère pas que l'interprétation de ne sont pas claires; cependant, attendu que l'Union des Répub-
l'article 52 qui a été avancée par le Gouvernement syrien reflète liques socialistes soviétiques a rejeté l'application de l'article 66
avec exactitude les conclusions auxquelles la Conférence de Vi- de la Convention, elle semblerait s'appliquer plutôt aux actes
enne est parvenue au sujet de la contrainte; la Conférence a des parties à la Convention concernant les traités lorsque ces
réglé cette question en adoptant à son sujet une déclaration qui actes enfreignent la Convention. Dans ces circonstances, un
fait partie de l'Acte final. État ne serait pas limité dans sa réponse aux mesures de l'article
Le Royaume-Uni formule une objection contre la réserve 60 : en vertu du droit international coutumier, il aurait le droit
faite par le Gouvernement syrien au sujet de l'annexe à la Con- de prendre d'autres mesures sous la réserve générale qu'elles
vention et ne reconnaît pas l'entrée en vigueur de cette dernière soient raisonnables et proportionnées à la violation.
entre le Royaume-Uni et la Syrie. 11 octobre 1989
S'agissant de la réserve relative au territoire du Honduras Eu égard à la déclaration faite par l'Algérie lors de l'adhésion:
britannique qui a été formulée par le Guatemala lors de la sig- Le Gouvernement du Royaume-Uni rappelle à ce sujet la
nature de la Convention, le Royaume-Uni ne reconnaît au Gua- déclaration qu'il a faite le 5 juin 1989 [relativement à l'adhésion
temala aucun droit ni titre légitime de réclamation en ce qui de l'Union des Républiques socialistes soviétiques], déclaration
concerne ce territoire. qui, conformément à ses termes, s'appliquent aux réserves sus-
Le Royaume-Uni réserve pleinement sa position sur d'autres mentionnées, et s'appliquera de même à toute réserve de même
points vis-à-vis des déclarations qui ont été faites par divers nature qui pourrait être formulée par un autre État.
États lors de la signature de la Convention; si certaines d'entre 19 novembre 1999
elles venaient à être confirmées lors de la ratification, le Eu égard à la réserve faite par le Cuba lors de l'adhésion :
Royaume-Uni formulerait des objections à leur encontre. Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
22 juin 1972 d'Irlande du Nord fait objection à la réserve [...]. À ce propos,
Le Royaume-Uni objecte à la réserve formulée par le Gou- le Gouvernement du Royaume-Uni tient à rappeler sa déclara-
vernement tunisien au sujet de l'article 66, a, de la Convention tion du 5 juin 1987 (relative à l'accession de l'Union des Répub-
XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS 305
liques socialistes soviétiques) laquelle, conformément à ses principes du droit international incorporés dans la Charte des
termes, s'applique à la réserve susvisée, et s'appliquera pareille- Nations Unies, il conviendrait de l'interpréter en tenant compte
ment à toute réserve de même nature qui pourrait être formulée de la pratique qui s'est instaurée ou qui s'instaurera en ce qui
par un autre État. Dans cet esprit, le Royaume-Uni ne considère concerne l'application des dispositions de la Charte.
pas que ses relations conventionnelles avec la République de 16 septembre 1998
Cuba comprennent les dispositions de la partie V de la Conven- Eu égard aux réserves faites par le Guatemala lors de la
tion. ratificaton :
22 juillet 2002 Le Gouvernement suédois est d'avis que l'on peut avoir des
Eu égard à la réserve faite par le Viet Nam lors de l'adhésion : doutes sur la compatibilité de ces réserves avec l'objet et le but
L'instrument d'adhésion déposé par le Gouvernement de la de la Convention. Elles portent presque exclusivement sur les
République socialiste du Viet Nam contient une réserve au sujet règles générales de [ladite Convention] dont beaucoup ont un
de l'article 66 de la Convention. Le Royaume-Uni objecte à la fondement solide en droit international coutumier. Ces réserves
réserve formulée par la République socialiste du Viet Nam au pourraient remettre en question des normes bien établies et uni-
sujet de l'article 66 et ne reconnaît pas l'entrée en vigueur de la versellement acceptées.
Convention entre le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Ir- Le Gouvernement suédois note en particulier que le Gou-
lande du Nord et la République socialiste du Viet Nam. vernement guatémaltèque a fait une réserve aux termes de
laquelle il n'appliquerait les dispositions énoncées à l'article 38
SUÈDE de la Convention que dans les cas où il en considérerait l'appli-
4 février 1975 cation conforme à l'intérêt national; il a fait aussi une réserve à
L'article 66 de la Convention contient certaines dispositions l'article 27 de la Convention dans la mesure où cet article se
concernant les procédures du règlement judiciaire, d'arbitrage et réfère aux lois du Guatemala et non aux dispositions de sa con-
de conciliation. Aux termes de ces dispositions, un différend stitution politique qui l'emportent sur toute loi ou tout traité.
concernant l'application ou l'interprétation des articles 53 ou 64, Il est de l'intérêt commun des États que les traités par
qui traitent de ce que l'on appelle le jus cogens, peut être soumis lesquels ceux-ci ont décidé de se lier soient respectés par toutes
à la décision de la Cour internationale de Justice. Si le différend les parties quant à leur objet et à leur but et que les États soient
concerne l'application ou l'interprétation de l'un quelconque des disposés à procéder à toute modification législative qu'exigerait
autres articles de la partie V de la Convention, la procédure de l'accomplissement de leurs obligations conventionnelles.
conciliation indiquée à l'annexe à la Convention peut être mise Le Gouvernement suédois fait donc objection aux réserves
en oeuvre. mentionnées plus haut que le Gouvernement guatémaltèque a
Le Gouvernement suédois estime que ces dispositions rela- formulées au sujet de [ladite] Convention.
tives au règlement des différends constituent une partie impor- La présente objection ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur
tante de la Convention et qu'elles ne peuvent être dissociées des de la Convention entre le Guatemala et la Suède. La Convention
règles de fond auxquelles elles sont liées. Par conséquent, le prendra donc effet entre les deux États sans que le Guatemala
Gouvernement suédois objecte à toutes les réserves qu'un autre puisse invoquer les réserves formulées par lui.
État pourrait faire dans le but d'éviter, totalement ou partielle- 17 novembre 1999
ment, l'application des dispositions relatives au règlement des Eu égard à la réserve faite par le Cuba lors de l'adhésion :
différends. Bien qu'il ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur de la Le Gouvernement suédois tient à rappeler la déclaration
Convention entre la Suède et un tel État, le Gouvernement sué- qu'il avait faite le 4 février 1975, à l'occasion de sa ratification
dois estime que ni les dispositions de procédure faisant l'objet de la Convention, au sujet de l'adhésion de la République arabe
de réserves ni les dispositions de fond auxquelles ces disposi- syrienne et de la République tunisienne. Cette déclaration se lit
tions de procédures se rapportent ne seront pas comprises dans comme suit :
leurs relations conventionnelles. "L'article 66 de la Convention contient certaines disposi-
Pour les raisons évoquées ci-dessus, le Gouvernement sué- tions concernant les procédures du règlement judiciaire, d'arbi-
dois objecte à la réserve de la République arabe syrienne selon trage et de conciliation. Aux termes de ces dispositions, un
laquelle son adhésion à la Convention n'entraîne pas son adhé- différend concernant l'application ou l'interprétation des articles
sion à l'annexe à la Convention, et à la réserve de la Tunisie 53 ou 64, qui traitent de ce que l'on appelle le jus cogens, peut
selon laquelle le différend dont il est question à l'article 66, a, ne être soumis à la décision de la Cour internationale de Justice. Si
peut être soumis à la décision de la Cour internationale de Jus- le différend concerne l'application ou l'interprétation de l'un
tice qu'avec l'assentiment de toutes les parties à ce différend. quelconque des autres articles de la partie V de la Convention,
Étant donné ces réserves, le Gouvernement suédois estime, la procédure de conciliation indiquée à l'annexe à la Convention
premièrement, que les dispositions de la partie V de la Conven- peut être mise en oeuvre.
tion auxquelles se rapporte la procédure de conciliation in- Le Gouvernement suédois estime que ces dispositions rela-
diquée à l'annexe ne seront pas comprises dans les relations tives au règlement des différends constituent une partie impor-
conventionnelles entre la Suède et la République arabe syrienne tante de la Convention et qu'elles ne peuvent être dissociées des
et, deuxièmement, que les relations conventionnelles entre la règles de fond auxquelles elles sont liées. Par conséquent, le
Suède et la Tunisie n'engloberont pas les articles 53 et 64 de la Gouvernement suédois objecte à toutes les réserves qu'un autre
Convention. État pourrait faire dans le but d'éviter, totalement ou partielle-
Le Gouvernement suédois a également pris note de la décla- ment, l'application des dispositions relatives au règlement des
ration faite par la République arabe syrienne selon laquelle différends. Bien qu'il ne s'oppose pas à l'entrée en vigueur de la
celle-ci interprète l'expression "la menace ou l'emploi de la Convention entre la Suède et un tel État, le Gouvernement sué-
force" utilisée à l'article 52 de la Convention comme s'appli- dois estime que ni les dispositions de procédure faisant l'objet
quant également à l'emploi de contraintes économiques, poli- de réserves ni les dispositions de fond auxquelles ces disposi-
tiques, militaires et psychologiques et les pressions de toute tions de procédure se rapportent ne seront comprises dans leurs
nature exercées en vue de contraindre un État à conclure un relations conventionnelles."
traité contre son gré ou contre ses intérêts. À ce propos, le Gou- Pour les raisons évoquées ci-dessus, qui s'appliquent égale-
vernement suédois fait remarquer qu'étant donné que l'article 52 ment à la réserve formulée par le Gouvernement de la Répub-
traite de la menace ou de l'emploi de la force en violation des lique de Cuba, le Gouvernement suédois fait objection à la
306 XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS
réserve énoncée par le Gouvernement de la République de Cuba mis de formuler des réserves incompatibles avec l'objet et le but
au sujet de la Convention de Vienne sur le droit des traités. du traité.
25 juillet 2001 Il est dans l'intérêt de tous les États que les traités auxquels
Eu égard à la réserve faite par le Pérou lors de la ratification : ils ont décidé de devenir parties soient respectés, quant à leur
Le Gouvernement suédois a examiné la réserve formulée objet et à leur but, par toutes les parties, et que celles-ci soient
par le Pérou lors de la ratification de la Convention de Vienne disposées à apporter à leur législation toutes les modifications
sur le droit des traités. nécessaires pour s'acquitter des obligations qui leur incombent
Le Gouvernement suédois note que les articles 11,12 et 25 en vertu de ces traités.
de la Convention font ainsi l'objet d'une réserve générale les as- Le Gouvernement suédois fait donc objection à la réserve
sujettissant au droit interne péruvien. formulée par le Gouvernement péruvien à l'égard de la Conven-
Le Gouvernement suédois estime que, faute d'éclaircisse- tion de Vienne sur le droit des traités.
ments supplémentaires, cette réserve peut faire douter de l'adhé- La présente objection ne fait pas obstacle à l'entrée en
sion du Pérou à l'objet et au but de la Convention et il rappelle vigueur de la Convention entre le Pérou et la Suède. La Conven-
que, conformément au droit international coutumier codifié par tion entre en vigueur entre les deux États dans son intégralité
la Convention de Vienne sur le droit des traités, il n'est pas per- sans qu'il soit tenu compte de la réserve formulée par le Pérou
Liste des conciliateurs désignés pour compsoer une commission de conciliation en
vertu des paragraphes 1 et 2 de l'annexe à la convention. (Pour la liste des
conciliateurs dont te mandat n 'a pas été renouvelé, voir la note ci-après)
19

Date de dépôt de la
notification auprès du
Participant Nominations Secrétaire général
Allemagne Prof. Dr. Wolff Heintschel von Heinegg 12 mars 2001
Dr. Andréas Zimmermann
Autriche Ambassadeur Helmut Tùrk janv 2001
Professeur Karl Zernanek, janv 2001
Croatie Dr. Stanko, Nick,
M, le Professeur Budislav Vukas 14 déc 1992
Danemark Prof. Isi Foighel 7 mars 1995
Espagne Sr, D. José Antonio Pastor Ridruejo 3 janv 2001
Sr. D. Aurelio Pérez Giralda
Ex-République
yougoslave de Mme Elena Andreevska Directeur du
Macédoine Conseil de Droit international 3 mars 1999
Ambassadeur Skjold Gustav Mcllbin 7 mars 1995
Paraguay Dr. Luis Maria Ramîrez Boettner 22 sept 1994
Dr. Jerônimo Irala Burgos
Suède Mr. Hans Danelius
Mr. Love Gustav-Adolf Kellberg 17 févr 1994 20

M. Lucius Caflisch, Juge à la Cour


Suisse européenne des droits de l'homme 26 juin 2001
M. Walter Kalin, Professeur de droit
public et droit international à l'Université
de Berne

Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, vingt-et-unième Déclarations :
session. Supplément no 16 (A/6316), p. 99. La République démocratique allemande déclare qu'elle se réserve le
2 Idem, vingt-deuxième session. Supplément no 16 (A/6716), p.82. droit de prendre toute mesure utile pour défendre ses intérêts au cas où
d'autres États ne respecteraient pas les dispositions de la Convention.
3 La République démocratique allemande avait adhéré à la Con- La République démocratique allemande considère que les
vention le 20 octobre 1986 avec la réserve et déclarations suivantes : dispositions des articles 81 et 83 de la Convention sont contraires au
principe en vertu duquel tous les États, dont la politique est guidée par
Réserve : les buts et principes de la Charte des Nations Unies, ont Je droit de
devenir partie aux conventions qui touchent les intérêts de tous les
La République démocratique allemande ne se considère pas liée par États.
les dispositions de l'article 66 de la Convention. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
Pour soumettre un différend concernant l'application ou volume.
l'interprétation des articles 53 ou 64 à la décision de la Cour Voir aussi note I sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest)
international de justice, ou un différend concernant l'application ou 4

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les


l'interprétation d'un autre article de la partie V de la Convention à une pages préliminaires du présent volume.
commission de conciliation, il faut dans chaque cas te consentement de
toutes les parties au différends. Les membres de la commission de 5 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 23 mai
conciliation doivent être désignés d'un commun accord par les parties 1969 et 27 août 1970, respectivement. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-
au différend. Herzégovine". "Croatie", "Ex-République yougoslave de Macédoine',

XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS 307


"ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Infor- La République socialiste tchécoslovaque ne se considère pas liée par
mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires les dispositions de l'article 66 de la Convention et déclare qu'en vertu
du présent volume. du principe de l'égalité souveraine des États, pour qu'un différend
Signature au nom de la République de Chine le 27 avril 1970. puisse être soumis à la Cour internationale de Justice ou à une
6

Voir note concernant les signatures, ratifications, adhésions, etc., au procédure de conciliation, le consentement de toutes les parties au
nom de la Chine (note I sous "Chine" dans la partie "Informations de différend est requis dans chaque cas.
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous
volume). Dans une communication adressée au Secrétaire général en "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
référence à la signature susmentionnée, la Mission permanente de l'Un- figure dans les pages préliminaires du présent volume.
ion des Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Organisation
des Nations Unies a déclaré que cette signature était irrégulière puisque 1 0 Le 18 février 1993, le Gouvernement belge a fait savoir au Se-
le prétendu "Gouvernement de la Chine" ne représentait personne et crétaire général que son instrument d'adhésion à la Convention aurait
n'avait pas le droit de parler au nom de la Chine et qu'il n'existait au dû être assorti de ladite réserve. Aucune des Parties contractantes i la
monde qu'un seul État chinois - la République populaire de Chine. Par Convention n'ayant notifié d'objection au Secrétaire général, soit au
la suite, la Mission permanente de la Bulgarie auprès de l'Organisation dépôt lui-même soit à la procédure envisagée, dans un délai de 90 jours
des Nations Unies a fait parvenir au Secrétaire général une communi- à compter de la date de sa circulation (23 mars 1993), la réserve est
cation en termes analogues. considérée comme ayant été acceptée.
Dans deux lettres adressées au Secrétaire général à propos des 11 Par une note reçue le 6 mai 1994, le Gouvernement bulgare a no-
communications précitées, le Représentant permanent de la Chine tifié au Secrétaire général sa décision de retirer la réserve formulée lors
auprès de l'Organisation des Nations Unies a déclaré que la République de l'adhésion eu égard au paragraphe (a) de l'article 66 qui se lit comme
de Chine, État souverain et Membre de l'Organisation des Nations suit :
Unies, avait participé à la première et à la deuxième session de la La République populaire de Bulgarie ne se considère pas liée par les
Conférence des Nations Unies sur le droit des traités (1968 et 1969), dispositions de l'alinéa a) de l'article 66 de la Convention, selon lequel
avait contribué à l'élaboration de la Convention de Vienne sur le droit toute partie à un différend concernant l'application ou l'interprétation
des traités de 1969 et avait dûment signé ladite Convention, et que des articles 53 ou 64 peut, par une requête, le soumettre à la décision
toutes déclarations ou réserves relatives à ladite Convention qui de la Cour internationale de Justice, à moins que les parties ne décident
seraient incompatibles avec la position légitime du Gouvernement de d'un commun accord de soumettre le différend à l'arbitrage. Le
la République de Chine ou qui lui porteraient atteinte n'affecteraient en Gouvernement de la République populaire de Bulgarie déclare que le
rien les droits et obligations de la République de Chine comme consentement préliminaire de toutes les parties au différend est
signataire de ladite Convention. nécessaire pour que ledit différend puisse être soumis à la décision de
7 Voir aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles la Cour internationale de Justice.
néerlandaises dans la partie "Informations de nature historique" qui À cet égard, le Secrétaire général a reçu, le 13 octobre 1998, du
figure dans les pages préliminaires du présent volume. 12

Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du


8 Les Missions permanentes de la Bulgarie, de la Mongolie et de Nord, la communication suivante:
l'Union des Républiques socialistes soviétiques auprès de l'Organisa- Le Gouvernement du Royaume-Uni fait objection à la réserve
tion des Nations Unies ont adressé au Secrétaire général, en référence formulée par le Costa Rica à l'égard de l'article 27 et déclare que les
à la signature susmentionnée, des communications aux termes observations qu'il a faites à propos de la réserve formulée par la
desquelles cette signature était illégale du fait que les autorités sud- République du Guatemala s'appliquent à la réserve en question. (Voir
coréennes ne pouvaient en aucune circonstance parler au nom de la la note 14 du présent chapitre.)
Corée.
L'Observateur permanent de la République de Corée auprès de 13 Le 20 avril 2001, le Gouvernement finlandais a informé le Se-
l'Organisation des Nattons Unies, dans une communication adressée au crétaire général qu'il avait décidé de retirer la déclaration faite à
Secrétaire général en référence à la communication de la Mission l'égard du paragraphe 2 de l'article 7 faite lors de la ratification. L>
permanente de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, a déclaration se lit comme suit :
observé que cette dernière déclaration était dépourvue de tout La Finlande déclare qu'elle considère qu'aucune des dispositions du
fondement juridique et que, par conséquent, elle n'avait pas d'effet sur paragraphe 2 de l'article 7 de la Convention ne vise à modifier les
l'acte légitime de la signature de ladite Convention par le dispositions de droit interne concernant la compétence pour conclue
Gouvernement de la République de Corée ni ne portait atteinte aux des traités en vigueur dans un État contractant. En vertu de la
droits et obligations de la République de Corée découlant de cette Constitution finlandaise, c'est le Président de la République qui est
Convention. L'Observateur permanent a noté en outre que l'Assemblée habilité à conclure des traités et c'est également lui qui décide de
générale des Nations Unies avait déclaré à sa troisième session et avait donner pleins pouvoirs au Chef du Gouvernement et au Ministre des
constamment réaffirmé par la suite que le Gouvernement de la affaires étrangères.
République de Corée était le seul gouvernement légitime en Corée.
1 4 À cet égard, le Secrétaire général a reçu de divers États les com-
Par la suite, par une communication reçue le 24 octobre 2002, le munication suivantes aux dates indiquées ci-après:
Gouvernement bulgarien a informé le Secrétaire général de ce qui suit :
... Lors de la signature par la République de Corée de ladite
Allemagne (21 septembre 1998):
Convention, en 1971, le Gouvernement de la République populaire de Ces réserves portent presque exclusivement sur les dispositions
Bulgarie dans une communication qu'elle a adressée au Secrétaire générales de la Convention, dont un grand nombre ont un fondement
général à propos de la signature susmentionnée,... a indiqué que le solide dans le droit international coutumier.
Gouvernement considérait que ladite signature était nulle et non
avenue étant donné que les autorités sud-coréennes ne pouvaient en Les réserves risquent donc de remettre en question des normes
aucun cas s'exprimer au nom de la Corée. solidement fondées et universellement reconnues du droit
internationale, en particulier pour ce qui est des réserves relatives aux
Pour ces motifs, [le Gouvernement de la République de Bulgarie] articles 27 et 28 de la Convention. Le Gouvernement de la République
déclare que le Gouvernement de la République de Bulgarie, ayant fédérale d'Allemagne est également d'avis qu'il y a lieur de douter que
réexaminé ladite déclaration, retire celle-ci par la présente. les réserves en question soient compatibles avec l'esprit et les buts de
La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 29 juillet la Convention. Le Gouvernement de la République fédérale
9

1987, avec une réserve. Par une communication reçue le 19 octobre d'Allemagne est donc amené à émettre des objections à I'encontre de
1990, le Gouvernement de la Tchécoslovaquie a notifié au Secrétaire ces réserves.
général sa décision de retirer la réserve faite lors de l'adhésion qui était Ces objections ne s'opposent pas à l'entrée en vigueur de la
ainsi conçue : Convention entre la République fédérale d'Allemagne et le Guatemala.
3 0 8 X X I I I 1. DROIT DES TRAITÉS
Belgique (30september 1998): En l'absence d'autres précisions, le fait que le Pérou soumene
"Les réserves formulées par le Guatemala se réfèrent essentiellement l'application desdits articles à une réserve générale renvoyant au
à desrèglesgénérales de [ladite Convention] dont beaucoup font partie contenu de la législation nationale en vigueur suscite des doutes quant
du droit coutumier international. Ces réserves pourraient remettre en à l'adhésion du Pérou à l'objet et au but de la Convention. Selon le droit
question des normes bien établies et acceptées au niveau universel. Le international coutumier codifié par la Convention de Vienne sur le
Royaume de Belgique formule dès lors une objection à ces réserves. droit des traités, les réserves à un traité qui sont incompatibles avec
Cette objection n'empêche pas l'entrée en vigueur de [ladite l'objet et le but de celui-ci ne sont pas autorisées. De l'avis de
Convention] entre le Royaume de Belgique et le Guatemala." l'Autriche, la réserve en question est donc irrecevable dans la mesure
où son application pourrait avoir une incidence négative sur le respect
Royaume Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (13 octobre par le Pérou des obligations qui lui incombent en vertu des articles 11,
1998): 12 et 25 de la Convention.
Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande Pour ces raisons, l'Autriche fait objection à la réserve qu'a formulée
du Nord élève une une objection à la réserve formulée par la le Gouvernement péruvien à la Convention de Vienne sur le droit des
République du Guatemala à propos de l'article 27 et fait observer que traités.
la règle de droit international coutumier énoncée dans cet article Cette objection n'empêche pas la Convention d'entrer en vigueur
s'applique tant au droit constitutionnel qu'aux autres éléments du droit dans son intégralité entre le Pérou et l'Autriche, sans que le Pérou ait
interne. le bénéfice de sa réserve.
Le Gouvernement du Royaume-Uni fait également objection à la À cet égard, le Secrétaire général a reçu, le 21 janvier 2001, du
réserve formulée par la République du Guatemala à propos de Gouvernement péruvien la communication suivante :
l'article 38, par laquelle la République du Guatemala s'efforce de
donner une interprétation subjective à la règle de droit international [Le Gouvernement prérouvien se réfère à la communication faite par
coutumier énoncée dans cet article. le Gouvernement autrichien relative à la réserve faite par le Pérou lors
Le Gouvernement du Royaume-Uni tient à rappeler sa déclaration du de la ratification.] Ce document porte à la connaissance des États
5 juin 1987 (concernant l'adhésion de l'Union des Républiques Membres le texte d'une communication du Gouvernement autrichien,
socialistes soviétiques à la Convention), dont les termes sont dans laquelle celui-ci fait part de son objection à la réserve exprimée
également applicables à la réserve formulée par la République du par le Gouvernement péruvien le 14 septembre 2000 lorsqu'il a déposé
Guatemala à propos de l'article 66 ainsi qu'à toute réserve similaire que son instrument de ratification de la Convention de Vienne sur le droit
tout autre État pourrait formulée. des traités.
Par une communication reçue le 8 décembre 1989, le Gou- Comme on le sait [au Secrétariat], le paragraphe 5 de l'article 20 de
15

vernement hongrois a notifié au Secrétaire général qu'il a décidé de re- la Convention de Vienne stipule qu'" une réserve est réputée avoir été
lirer la réserve formulée lors de l'adhésion à l'égard de l'article 66 de la acceptée par un État si ce dernier n'a pas formulé d'objection à la
Convention, laquelle réserve était ainsi conçue : réserve (soit] à l'expiration des 12 mois qui suivent la date à laquelle il
en a reçu notification (...) '. La ratification de la Convention par le
La République populaire hongroise ne se considère pas liée par les Pérou et la formulation de la réserve en question ont été notifiées aux
dispositions de l'article 66 de la Convention de Vienne sur le droit des États Membres le 9 novembre 2000.
traités et déclare que pour soumettre à la décision de la Cour Étant donné que le Secrétariat a reçu la communication émanant du
internationale de Justice un différend concernant l'application ou Gouvernement autrichien le 14 novembre 2001 et l'a diffusée auprès
l'interprétation des articles 53 ou 64, ou pour soumettre à l'examen des États Membres le 28 novembre de la même année, la Mission
d'une commission de conciliation un différend concernant l'application permanente du Pérou considère que le Gouvernement autrichien a
ou l'interprétation d'un article quelconque de la partie V de la accepté tacitement la réserve formulée par le Gouvernement péruvien,
Convention, l'accord de toutes les parties au différend est nécessaire et le délai de 12 mois visé au paragraphe 5 de l'article 20 de la Convention
que les conciliateurs constituant la Commission de conciliation doivent de Vienne s'étant écoulé sans qu'aucune objection ait été émise. Le
avoir été désignés exclusivement d'un commun accord par les parties Gouvernement péruvien considère donc que la communication du
au différend. Gouvernement autrichien, en raison de sa présentation tardive, n'a
1 6 Parune communication reçue le 19 juillet 1990, le Gouvernement aucun effet juridique.
mongol a notifié au Secrétaire général sa décision de retirer les réserves 1 8 Le 24 février 1998, le Secrétaire général a reçu du Gouvernement
formulées lors de l'adhésion, lesquelles étaient ainsi conçues : guatémaltèque la communication suivante :
1. La République populaire mongole ne se considère pas comme Le Guatemala est partie à un différend territorial du fait de
liée par les dispositions de l'article 66 de la Convention de Vienne sur l'occupation illégale d'une partie de son territoire par le Gouvernement
le droit des traités. du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, auquel a
La République populaire mongole déclare que la saisine de la Cour succédé le Gouvernement de Belize. Pur la suite, il est fondé au regard
internationale de Justice, pour décision, en cas de différend concernant du droit international de revendiquer la rétrocession du territoire qui lui
l'application ou l'interprétation des articles 53 ou 64, de même que la appartient pour des raisons historiques et juridiques.
saisine d'une commission de conciliation, pour examen en cas de 1 9 Les désignations des conciliateurs figurant sur la liste ci-après
différend concernant l'application ou l'interprétation de l'un n'ont pas été renouvelées à l'issue de la période de cinq ans. Pour la
quelconque des autres articles de la partie V de la Convention, est date de leur désignation, voir les éditions précédantes de la présente
subordonnée au consentement de toutes les parties au différend dans publication:
chaque cas, et que les conciliateurs composant la commission de
conciliation doivent être nommés d'un commun accord par les parties
au différend. Participant : Conciliateur :
M. le Professeur Thomas
2. La disposition énoncée à l'alinéa b) de l'article 45 de la Oppermann
Convention de Vienne sur le droit des traités, étant contraire à la Allemagne* M. le Professeur Giinther Jaenicke
pratique internationale établie, n'emporte pas d'obligation pour la M. Patrick Brazil
République populaire mongole. M. le Professeur James Richard
Le 14 novembre 2001, le Secrétaire général a reçu du Gou- Australie Crawford
Autriche Professeur Stephen Verosla
1 7

vernement autrichien, la communication suivante : Dr. Helmut Tuerk,


L'Autriche a examiné la réserve formulée par le Gouvernement Dr. Karl Zemanek
péruvien, lors de sa ratification de la Convention de Vienne sur le droit M. Cirton Tornaritis
des traités, au sujet de l'application des articles 11, 12 et 25 de la M. Michalakis Triantafillides
Convention. Chypre Madame Stella Soulioli

XXIII l . DROIT DES TRArîÉS 309


M. l'Ambassadeur Paul Fischer M. Antonio Gomez Robledo
Danemark M. le Professeur Isi Foighel M. César Sepulveda
M. le Professeur Manuel Diez de M. l'Ambassador Alfonso
Velasco Vallejo Mexique deRosenzweig-Diâz
M. le Professeur Julio Diego M. Jorge E. Illucca
Espagne Gonziles Campos Panama M. Nander A. Pitty Velasquez
Finlande Professeur Erik Castrén Professeur W. Riphagen
Iran (République Pays-Bas Professeur AM. Stuyt
islamique d') M. Morteza Kalantarian M. Gunnar Lagergrcn
M. le Professeur Riccardo Monaco Suède M. Ivan Wallendberg
Italie M. le Professeur Luigi Ferrari-Bravo Yougoslavie (ex)** Dr. Milan Bulajic
Japon M. le Professeur Shigejiro Tabata Dr. Milivoj Despot
M. le Juge Masato Fujisaki Dr. Budislav Vukas
M. John Maximian Nazareth Dr. Borut Bohte
Kenya M. S. Amos Wako •Voir note 3.
M. Abdelaziz Aminé Filali **Voir note 5.
M. Ibrahim Keddara
Maroc M. Abdelaziz Benjelloun 2 0Mandat renouvelé à cette date pour une période de cinq ans.

310 XXIII 1 . DROIT DES TRAITÉS


2. CONVENTION DE VIENNE SUR LA SUCCESSION D'ÉTATS EN MATIÈRE DE TRAITÉS
Vienne, 23 août 1978
ENTRÉE EN VIGUEUR : 6 novembre 1996, conformément au paragraphe 1 de l'article 49.
ENREGISTREMENT : 6 novembre 1996, N° 33356.
ÉTAT : Signataires : 19. Parties : 17.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1946, p. 3.
Note : La Convention a été adoptée le 22 août 1978 par la Conférence des Nations Unies sur la succession d'États en matière de
traités et ouverte à la signature à Vienne, du 23 août 1978 au 28 février 1979, puis au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à
New York, jusqu'au 31 août 1979. La Conférence avait été convoquée conformément à la résolution 3496 (XXX) de l'Assemblée
1

générale en date du 15 décembre 1975. La Conférence a tenu deux sessions au Neue Hofburg, à Vienne, la première du 4 avril au
6 mai 1977 et la seconde du 31 juillet au 23 août 1978. Outre la Convention, la Conférence a adopté l'Acte final ainsi que certaines
résolutions qui sont jointes audit Acte. Par décision unanime de la Conférence, l'original de l'Acte final a été déposé aux archives
du Ministère fédéral des affaires étrangères autrichien.

Signature; Ratification, Signature, Ratification,


Succession à la Adhésion (a), Succession à la Adhésion (a),
Partidpanr signature (d) Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Angola 23 août 1978 Pérou 30 août 1978
Bosnie-Herzégovine 22 juil 1993 d Pologne 16 août 1979
Brésil 23 août 1978 République démocra-
Chili 23 août 1978 tique du Congo .. 23 août 1978
Côte d'Ivoire 23 août 1978 République tchèque . 22 févr 1993 d
4 26 juil 1999
Croatie3
22 oct 1992 d Saint-Siège 23 août 1978
Dominique 24 juin 1988 a Saint-Vincent-et-Ies
Égypte 17 juil 1986 a Grenadines 27 avr 1999 a
Estonie 21 oct 1991 a Sénégal 23 août 1978
Éthiopie 23 août 1978 28 mai 1980 Seychelles 22 févr 1980 a
Ex-République yougo- Slovaquie 4 28 mai 1993 d 24 avr 1995
slave de Slovénie 6 juil 1992 d
Macédoine 3
7 oct 1996 d Soudan 23 août 1978
Iraq 23 mai 1979 5 déc 1979 Tunisie 16 sept 1981 a
Madagascar 23 août 1978 Ukraine 26 oct 1992 a
Maroc 31 mars 1983 a Uruguay..., 23 août 1978
Niger 23 août 1978 Yougoslavie 12 mars 2001 d
Pakistan 10 janv 1979
Paraguay 31 août 1979

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, 9 date de réception est celle de la ratification,
de l'adhésion ou 'e la succession.)
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE MAROC 5

Déclaration : Réserve :
Conformément aux paragraphes 2 et 3 de l'article 7 de la L'adhésion du Maroc à cette Convention n'implique pas la
Convention de Vienne sur la succession d'États en matière de reconnaissance de l'État d'Israël par le Gouvernement du
traités, conclue à Vienne le 23 août 1978, la République tchèque Royaume du Maroc et ne crée aucun rapport contractuel entre
déclare qu'elle appliquera les dispositions de la Convention à le Maroc et Israël.
l'égard de sa propre succession, qui a eu lieu avant l'entrée en
vigueur de la Convention, par rapport à tout autre État contract-
ant ou État partie à la Convention qui accepte la déclaration. SLOVAQUIE
La République tchèque déclare en même temps qu'elle ac-
cepte la déclaration faite par la République slovaque lorsque Déclaration :
celle-ci a ratifié la Convention conformément aux La République de Slovaquie déclare, en vertu des para-
paragraphes 2 et 3 de l'article 7 de la Convention. graphes 2 et 3 de l'article 7 de [ladite] Convention, qu'elle appli-
quera les dispositions de la Convention à l'égard de sa propre
IRAQ 5 succession qui a eu lieu avant l'entrée en vigueur de la Conven-
La participation de la République d'Iraq à ladite Convention tion par rapport à tout État signataire (paragraphe 3), État con-
n'implique en aucune façon lareconnaissanced'Israël ou l'étab- tractant ou État partie (paragraphes 2 et 3) qui fait une
lissement d'accords quelconques avec lui. déclaration acceptant la déclaration de l'État successeur.

XXIII 2 . DROIT DES TRAITÉS 31 1


Sotes :
1Documents officiels de F Assemblée générale, vingt-neuvième Le Secrétaire général a reçu, le 23 juin 1980, du Gouvernement
session. Supplément no 10 (A/9610/Rev.l). israélien la communication suivante concernant cette déclaration :
2 U République démocratique allemande avait signé la Conven- Le Gouvernement israélien a relevé le caractère politique de la
tion le 22 août 1979. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "In-
formations de nature historique" qui figure dans les pages déclaration du Gouvernement iraquien. À son avis, la Convention ne
préliminaires du présent volume. constitue pas le cadre approprié pour des proclamations politiques de
L'cx-Yougostavie avait signé el ratifié la Convention les 6 févri- ce genre. En outre, ladite déclaration ne peut en aucune manière
modifier les obligations qui incombent à l'Iraq en vertu du droit
J

er 1979 el 28 avril 1980, respectivement. Voir aussi notes 1 sous


"Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de international général ou de conventions particulières. Quant au fond de
Macédoine', "ex-Yougoslavie". "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la la question, le Gouvernement israélien adoptera à l'égard du
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages Gouvernement iraquien une attitude de complète réciprocité.
préliminaires du présent volume.
* La Tchécoslovaquie avait signé la Convention le 30 août 1979. Par la suite, le 23 mai 1983, le Secrétaire général a reçu du
Voir aussi note I sous "République tchèque" et note 1 sous Gouvernement israélien une déclaration eu égard à la réserve faite par
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique",qui fig- le Maroc, identique en essence, mutatis mutandis, à celle faite à l'égard
ure dans les pages préliminaires du présent volume. de la déclaration de l'Iraq.

XXIII 2 . DROIT DES TRAITÉS


3. CONVENTION DE VIENNE SUR LE DROIT DES TRAITÉS ENTRE ÉTATS ET
ORGANISATIONS INTERNATIONALES OU ENTRE ORGANISATIONS INTERNATIONALES
Vienne, 21 mars 1986
NON ENCORE EN VIGUEUR: La Convention entrera en vigueur le trentième jour qui suivra la date du dépôt du trente-
cinquième instrument de ratification ou d?adhésion par les États ou par la Namibie, représentée
par le Conseil des Nations Unies pour la Namibie, conformément au paragraphe premier de
l?article 85. Les instruments de confirmations formelles déposés par des organisations
internationales ne sont pas tenues compte dans la calculation de l'entrée en vigueur de la
Convention.
ÉTAT : Signataires : 38. Parties : 37.
TEXTE : Doc. A/CONF. 129/15.
Note : La présente Convention a été ouverte à la signature de tous les États, de la Namibie et des organisations internationales
invitées à participer à la Conférence, jusqu'au 31 décembre 1986, au Ministère fédéral des affaires étrangères de la République
d'Autriche et, ensuite, jusqu'au 30 juin 1987 au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Signature, Confirmation Signature, Confirmation
Succession à ta formelle (c), Succession à la formelle (c),
Participant signature (d) Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Agence internationale Organisation des Na-
de l'énergie atom- tions Unies pour
ique 26 avr 2001 a l'alimentation et
Allemagne 1 27 avr 1987 20 juin 1991 l'agriculture 29 juin 1987
Argentine 30 janv 1987 17 août 1990 Organisation des Na-
Australie 16 juin 1993 a tions Unies pour
Autriche 21 mars 1986 26 août 1987 l'éducation, la sci-
Bélarus 30 déc 1999 a ence et la culture . 23 juin 1987
Belgique 9 juin 1987 1 sept 1992 Organisation des Na-
Bénin 24 juin 1987 tions Unies pour le
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d développement in-
dustriel 4 mars 2002 a
2

Brésil 21 mars 1986 Organisation interna-


Bulgarie 10 mars 1988 a tionale du Travail. 31 mars 1987 31 juil 2000 c
Burkina Faso 21 mars 1986 Organisation maritime
Chypre 29 juin 1987 5 nov 1991 internationale 30 juin 1987 14 févr 2000 c
Commission prépara- Organisation
toire pour l'Organi- météorologique
sation du Traité mondiale 30 juin 1987
d'interdiction com- Organisation mondiale
plète des essais nu- de la propriété intel-
cléaires 11 juin 2002 a lectuelle 24 oct 2000 a
Conseil de l'Europe.. l i m a i 1987 Organisation mondiale
Côte d'Ivoire 21 mars 1986 de la santé 30 avr 1987 22 juin 2000 c
Croatie 11 avr 1994 a Organisation pour l'in-
Danemark 8 juin 1987 26 juil 1994 terdiction des armes
Égypte 21 mars 1986 chimiques 2 juin 2000 a
Espagne 24 juil 1990 a Organization interna-
Estonie 21 oct 1991 a tionale de police
États-Unis d'Amérique 26 juin 1987 criminelle. 3 janv 2001 a
Grèce 15 juil 1986 28 janv 1992 Pays-Bas 12 juin 1987 18 sept 1997
Hongrie 17 août 1988 a 3

République de Corée. 29 juin 1987


Italie 17 déc 1986 20 juin 1991 République de Moldo-
Japon 24 avr 1987 va 26 janv 1993 a
Liechtenstein 8 févr 1990 a République démocra-
Malawi 30 juin 1987 tique du Congo .. 21 mars 1986
Maroc 21 mars 1986 République tchèque . 22 févr 1993 d
Mexique 21 mare 1986 10 mars 1988 Royaume-Uni de
4

Organisation de l'avia- Grande-Bretagne et


tion civile interna- d'Irlande du Nord. 24 févr 1987 20 juin 1991
tionale 29 juin 1987 24 déc 2001 c Sénégal 9 juil 1986 6 août 1987
Organisation des Na- Slovaquie 28 mai 1993 d
tions Unies 12 févr 1987 21 déc 1998 c 4

X X I I I 1. DROIT DES TRAITÉS 313


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Signature, Confirmation Signature, Confirmation
Succession à la formelle (c), Succession à la formelle (c),
Participant signature (d) Succession (d) Participant signature (d) Succession (d)
Soudan 21 mars 1986 Uruguay 10 mars 1999 a
Suède 18 juin 1987 10 févr 1988 Yougoslavie 2 12 mars 2001 d
Suisse 7 mai 1990 a Zambie 21 mars 1986
Union internationale
des télécommunica-
tions 29 juin 1987

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification,
de l'adhésion, de la confirmation formelle ou de la succession. Pour tes obfections, voir ci-après.)

ALLEMAGNE d'obligation aux États membres de ladite organisation que si les-


Déclarations : dits États membres ont donné leur accord préalable pour chaque
cas distinct.
1. La République fédérale d'Allemagne estime qu'on ne
saurait exclure la compétence conférée à la Cour internationale
de Justice par le consentement d'États qui ne sont pas parties à DANEMARK
[ladite Convention] en invoquant les dispositions du paragraphe
4 de l'article 66 de la Convention. Réserve :
2, La République fédérale d'Allemagne interprète l'expres- "... Vis-à-vis de parties formulant entièrement ou partielle-
sion "mesures prises conformément à la Charte des Nations Un- ment des réserves en ce qui concerne les dispositions de l'article
ies" , figurant à l'article 76 de [ladite Convention], comme visant 66 de la Convention portant sur le règlement obligatoire de cer-
les décisions qui pourraient être prises à l'avenir par le Conseil tains différends, le Danemark ne se considère pas lié par les dis-
de sécurité de l'Organisation des Nations Unies en application positions de la Partie V de la Convention, selon lesquelles les
des dispositions du Chapitre VII de la Charte relatives au main- procédures de règlement indiquées à l'article 66 ne seront pas
tien de la paix et de la sécurité internationale. appliquées par suite de réserves formulées par d'autres parties."
BELGIQUE 5

HONGRIE 7

21 juin 1993
Réserve : PAYS-BAS
"L'État belge ne sera pas lié par les articles 53 et 64 de la Déclarations :
Convention vis-à-vis de toute partie qui, formulant une réserve
au sujet de l'article 66, alinéa 2, récuserait la procédure de règle- Que le Royaume des Pays-Bas ne considère pas que les dis-
ment fixée par cet article." positions des paragraphes b), c) et d) de l'article 66 de la Con-
vention offrent une autre méthode de règlement pacifique au
BULGARIE 6 sens de la déclaration par laquelle le Royaume des Pays-Bas a
accepté la juridiction obligatoire de la Cour internationale de
Déclaration concernant l'alinéa j) du paragraphe 1 de l'article Justice, qui a été déposée auprès du Secrétaire général de l'Or-
2: ganisation des Nations Unies le 1er août 1956;
La République populaire de Bulgarie considère que la pra- , Que le Royaume des Pays-Bas estime que les dispositions
tique d'une organisation internationale donnée ne peut être con-
sidérée comme établie au sens de l'alinéa j) du paragraphe 1 de relatives au règlement des différends formulées à l'article 66 de
l'article 2 que lorsqu'elle a étéreconnuecomme telle par tous les la Convention sont un élément important de la Convention et
États membres de ladite organisation. qu'elles ne peuvent être dissociées des règles de fond dont elles
Déclaration concernant le paragraphe 2 de l'article 62 : font partie.
La République populaire de Bulgarie considère que le mot
"frontière" employé dans le texte du paragraphe 2 de l'article 62 SÉNÉGAL
s'entend d'une frontière entre États, qui ne peut être établie que
par les États. "En signant cette Convention [le Gouvernement sénégalais]
déclare que l'accomplissement de cette formalité ne doit pas être
Déclaration concernant te paragraphe 3 de l'article 74 : interprétée en ce qui concerne le Sénégal comme une reconnais-
La République populaire de Bulgarie considère qu'un traité sance aux organisations internationales du droit d'être parties
auquel une organisation internationale est partie ne peut créer devant la Cour internationale de Justice."
314 XXIII 3 . DRorr DES TRAITÉS
Objections
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de la ratification, de l'adhésion, de la confirmation formelle ou de la succession.)
ALLEMAGNE incompatible avec l'objet et le but de la Convention. À cet
La République fédérale d'Allemagne rejette la réserve émise égard, elle souhaite souligner qu'elle considère les articles 53 et
par la République de Bulgarie au sujet du paragraphe 2 de l'ar- 64 de la Convention, d'une part, et le paragraphe 2 de l'article
ticle 66 de [ladite Convention], cette réserve étant, à son sens, 66, de l'autre, comme indissolublement liés.
Notes :
1 Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de sur le droit des traités entre Étals et organisations internationales ou
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent entre organisations internationales, en vertu duquel, s'agissant d'un
volume. différend concernant l'application et l'interprétation des articles 53 ou
L'ex-Yougoslavie avait signé la Convention le 21 mars 1986. 64, tout État partie au différend peut saisir la cour internationale de
2

Voir aussi notes I sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-Répub- Justice. Le Gouvernement de la République populaire de Bulgarie
lique yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et déclare que pour qu'un tel différend puisse être porté devant la Cour
"Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui internationale de Justice, l'accord préalable de chacune des parties au
figure dans les pages préliminaires du présent volume. différend est indispensable dans chaque cas distinct.
Pour le Royaume en Europe, les Antilles néerlandaises et Aniba. 7 Par une communication reçue le 8 décembre 1989, le Gou-
3
vernement hongrois a notifié au Secrétaire général qu'il a décider de re-
4 La Tchécoslovaquie avait adhéré à la Convention le 19 octobre tirer la réserve formulée lors de l'adhésion à l'égard de l'alinéa a) du
1990. Voir aussi note 1 sous "République tchèque" et note 1 sous paragraphe 2 de l'article 66 de la Convention, laquelle réserve était ain-
"Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui fig- si conçue :
ure dans les pages préliminaires du présent volume. La République populaire hongroise ne se considère pas liée pas les
3 Le 18 février 1993, le Gouvernement belge a fait savoir au Se- dispositions de l'alinéa a) du paragraphe 2 de l'article 66 de ta
crétaire général que son instrument de ratification de la Convention au- Convention de Vienne sur le droit des traités entre Eiats et
rait dû être assorti de ladite réserve. Aucune des Parties contractantes organisations internationales ou entre organisations internationales et
1 ladite Convention n'ayant notifié d'objection au Secrétaire général, déclare que, pour soumettre à la décision de la Cour internationale de
soit au dépôt soit à la procédure, dans un délai de 90 jours à compter de Justice un différend concernant l'application ou l'interprétation des
la date (23 mars 1993) de sa circulation, la réserve est considérée com- articles 53 ou 64 ou pour soumettre à l'examen d'une commission de
me ayant été acceptée. conciliation un différend concernant l'application ou l'interprétation
® Par une notification reçue le 6 mai 1994, le Gouvernement bul- d'un article quelconque de la partie V de la Convention, l'accord de
gare a notifié au Secrétaire général sa décision de retirer la réserve faite toutes les parties au différend est nécessaire et que les conciliateurs
lors de l'adhésion eu égard à l'article 66, qui se lit comme suit : constituant la Commission de conciliation doivent avoir élé désignés
exclusivement d'un commun accord par les parties au différend.
La République populaire de Bulgarie ne se considère pas liée pas les
dispositions du paragraphe 2 de l'article 66 de la Convention de Vienne

XXII! 3 . DROIT D M TRAHIS 315


316 XXIII 1. DROIT DES TRAITÉS
C H A P I T R E XXIV
E S P A C E EXTRA-ATMOSPHÉRIQUE

1. CONVENTION SUR L'IMMATRICULATION DES OBJETS LANCÉS DANS L'ESPACE


EXTRA-ATMOSPHÉRIQUE
New York, 12 novembre 1974
ENTRÉE EN VIGUEUR : 15 septembre 1976, conformément au paragraphe 3 de l'article VIII.
ENREGISTREMENT : 15 septembre 1976, N° 15020.
ÉTAT : Signataires : 25. Parties : 44.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol.a1023, *p. 15.
Note : La Convention a été adoptée par la résolution 3235 (XXIX) de l'Assemblée générale, en date du 12 novembre 1974,
comme suite à la résolution 3182 (XXVIII) , en date du 18 décembre 1973, et sur rapport du Comité des utilisations pacifiques de
2

l'espace extra-atmosphérique. La Convention a été ouverte à la signature le 14 janvier 1975.


Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Allemagne 3,4 2 mars 1976 16 oct 1979 Liechtenstein 26 févr 1999 a
Antigua-et-Barbuda.. 13 déc 1988 d Mexique 19 déc 1975 1 mars 1977
Argentine 26 mars 1975 5 mai 1993 Mongolie 30 oct 1975 10 avr 1985
Australie 11 mars 1986 a Nicaragua 13 mai 1975
Autriche 14 oct 1975 6 mars 1980 Niger 5 août 1976 22 déc 1976
Bélarus 30 juin 1975 26 janv 1978 Norvège 28 juin 1995 a
Belgique 19 mars 1975 24 févr 1977 Pakistan I déc 1975 27 févr 1986
Bulgarie 4 févr 1976 11 mai 1976 Pays-Bas 6 26 janv 1981 a
Burundi 13 nov 1975 Pérou 21 mars 1979 a
Canada 14 févr 1975 4 août 1976 Pologne 4 déc 1975 22 nov 1978
Chili.. 17 sept 1981 a République de Corée. 14 oct 1981 a
Chine5 12 déc 1988 a République tchèque . 7 22 févr 1993 d
Chypre 6 juil 1978 a Royaume-Uni de
Cuba 10 avr 1978 a Grande-Bretagne et
Danemark 12 déc 1975 1 avr 1977 d'Irlande du Nord. 6 mai 1975 30 mars 1978
Émirats arabes unis.. 7 nov 2000 a Saint-Vincent-et-les
Espagne 20 déc 1978 a Grenadines 27 avr 1999 d
États-Unis d'Amérique 24 janv 1975 15 sept 1976 Seychelles 28 déc 1977 a
Fédération de Russie. 17 juin 1975 13 janv 1978 Singapour 31 août 1976
France 14 janv 1975 17 déc 1975 Slovaquie 7 28 mai 1993 d
Hongrie 13 oct 1975 26 oct 1977 Suède 9 juin 1976 9 juin 1976
Inde 18 janv 1982 a Suisse 14 avr 1975 15 févr 1978
Indonésie 16 juil 1997 a Ukraine 11 juil 1975 14 sept 1977
Iran (République is- Uruguay.... 18 août 1977 a
lamique d') 27 mai 1975 Yougoslavie 8 12 mars 2001 d
Japon 20 juin 1983 a
Kazakhstan 11 janv 2001 a

Organisations ayant fait la déclaration d'acceptation des droits et obligations prévus par la Convention (article VU)
Date de réception de la
.Organisation : notification:
Agence spatiale européenne 2 janv 1979
Organisation européenne pour l'exploitation de satellites
météorologiques 10 juil 1997
X X I V L. ESPACE EXTUA-ATMOSNTFAKJLE 317
Application territoriale
Date de réception
Participant : de la notification: Territoires:
Royaume-Uni 5 30 mars1978 États associés (Antigua, Dominique, Saint-Christophe-et-Nièves et Anguilla,
Sainte-Lucie et Saint-Vincent), Territoires sous la souveraineté territoriale du
Royaume-Uni, îles Salomon, État de Brunéi

Notes :
1Documents officiels de F Assemblée générale, vingt-huitième ses- Pour le Royaume en Europe et les Antilles néerlandaises. Voir
sion, Supplément no 30 (A/9030), p. 19. aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néerlandaises
Ibid, vingt-neuvième session, Supplément no 31 (A/9631), p. 16. dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
2
pages préliminaires du présent volume.
3 La République démocratique allemande avait signé et ratifié la
Convention les 27 août 1975 et 12 mai 1977, respectivement. Voir aus- 7 La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention Ies5 avril
si note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nature his- 1976 et 26 juillet 1977,respectivement.Voir aussi note 1 sous "Répub-
torique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.. lique tchèque" et note I sous "Slovaquie" dans la partie "Informations
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
volume.
4

dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les


pages préliminaires du présent volume.
Les 6 et 10 juin 1997,respectivement,les Gouvernements chinois
8 L'ex-Yougoslavie avait adhéré à la Convention te 24 février
5

et britannique ont notifié au Secrétaire général ce qui suit : 1978. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-
République yougoslave de Macédoine", "ex-Yougoslavie",
[Mêmes notifications que celles faites sous la note 7 au "Slovénie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
chapitre IV.I.] historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume.

318 X X I V I .ESPACEEXTRA-ATMOSPHÉRIQUE
2. ACCORD RÉGISSANT LES ACTIVITÉS DES ÉTATS SLR LA LUNE ET LES AUTRES
CORPS CÉLESTES
New York, 5 décembre 1979
ENTRÉE EN V I G U E U R : 11 juillet 1984, conformément au paragraphe 3 de l'article 19.
ENREGISTREMENT : 11 juillet 1984, N° 23002.
ÉTAT: Signataires : 11. Parties : 10.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1363, p. 3; et notification dépositaire
C.N. 107.198l.TREATIES-2 du 27 mai 1981 (procès-verbal de rectification du texte
authentique anglais du paragraphe 1 de l'article 5).
Note : L'Accord a été adopté par la résolution 34/68 de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 5 décembre 1979.
1

Il a été ouvert à la signature le 18 décembre 1979.

Ratification, Ratification,
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Australie 7 juil 1986 a Mexique 11 oct 1991 a
Autriche 21 mai 1980 11 juin 1984 Pakistan 27 févr 1986 a
Chili 3 janv 1980 12 nov 1981 Pays-Bas 2 27 janv 1981 17 févr 1983
France 29 janv 1980 Pérou 23 juin 1981
Guatemala 20 nov 1980 Philippines 23 avr 1980 26 mai 1981
Inde 18 janv 1982 Roumanie 17 avr 1980
Kazakhstan II janv 2001 a Uruguay 1 juin 1981 9 nov 1981
Maroc 25 juil 1980 21 janv 1993

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle
de ia ratification ou de l'adhésion.)

FRANCE chose que de rappeler, pour le domaine qui fait l'objet de l'Ac-
Lors de la signature : cord, le principe de la prohibition du recours à la menace ou à
Déclaration interprétative l'emploi de la force auquel doivent se conformer les États dans
"Pour la France, la disposition contenue dans l'article 3, par- leurs relations internationales, tel que celui-ci se trouve exprimé
agraphe 2, de l'Accord en ce qui concerne le recours ou la men- dans la Charte de l'ONU."
ace de recours à l'emploi de la force ne saurait signifier autre

Notes :
1 Documents officiels de l'Assemblée générale, trente-quatrième Pour le Royaume en Europe et les Antilles néerlandaises, Voir
session, Supplément no 46 (A/34/46), p. 86. aussi note 1 sous "Pays-Bas" concernant Aruba/Antilles néerlandaises
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les
pages préliminaires du présent volume.

X X I V 2 . ESPACE EXTRA-ATMOSPHÉRIQUE 319


XXTV 2 . ESPACE EXTRA-ATMOSPHÉRIQUE
C H A P I T R E XXV
TÉLÉCOMMUNICATIONS

1. CONVENTION CONCERNANT LA DISTRIBUTION DE SIGNAUX PORTEURS DE


PROGRAMMES TRANSMIS PAR SATELLITE
Bruxelles, 21 mai 1974
ENTRÉE EN VIGUEUR : 25 août 1979, conformément au paragraphe 1 de l'article 10.
ENREGISTREMENT : 25 août 1979, N° 17949.
ÉTAT : Signataires : 18. Parties : 25.
TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1144, p. 3.
Note : La Convention a été adoptée par la Conférence internationale d'États sur la distribution de signaux porteurs de
programmes transmis par satellite convoquée conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la
culture et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. La Conférence a délibéré sur la base d'un projet de Convention
élaboré par le Comité d'experts gouvernementaux sur les problèmes soulevés en matière de droit d'auteur et de protection des artistes
interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion lors de transmissions par satellites
spatiaux réuni à Nairobi (Kenya) du 2 au 11 juillet 1973.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Allemagne - 21 mai 1974 25 mai 1979 ?l mai 1974
?1 mai 1974 7 avr 1981
1 2

Argentine 26 mars 1975 Jamaïque 12 oct 1999 a


Arménie 13 sept 1993 a
Australie 26 juil 1990 a mai 1974 6 janv 1976
Autriche 26 mars 1975 6 mai 1982 ?l mai 1974
Belgique . . . . 21 mai 1974 ?l mai 1974 31 mars 1983
Bosnie-Herzégovine 12 janv 1994 d Mexique , 71 mai 1974 18 mars 1976
Nicaragua 1 déc 1975 a
3

Brésil 21 mai 1974


Chypre 21 mai 1974 25 juin 1985 a
Costa Rica 25 mars 1999 a 7 mai 1985 a
Côte d'Ivoire 21 mai 1974 11 déc 1995 a
Croatie 26 juil 1993 d 25 avr 2001 a
, 71 mai 1974
3

Espagne 21 mai 1974 Sénégal


États-Unis d'Amérique 21 mai 1974 7 déc 1984 Slovénie 3 nov 1992 d
Ex-République yougo- Suisse . 21 mai 1974 24 juin 1993
slave de Trinité-et-Tobago ., 1 août 1996 a
Macédoine 3 2 sept 1997 d Yougoslavie 12 mars 2001 d
Fédération de Russie. 20 oct 1988 a
France 27 mars 1975
Grèce 22 juil 1991 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 1 ARGENTINE
Le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne Lors de la signature :
déclare par les présentes, conformément au paragraphe 2 de l'ar- À propos du paragraphe 2 de l'article 8, le Gouvernement de
ticle 2 de la Convention, que la protection accordée en applica- la République Argentine déclare que les mots "au cas où l'or-
ganisme d'origine est ressortissant d'un autre État contractant*
tion du paragraphe 1 de l'article 2 est limitée sur son territoire à qui figurent dans l'alinéa 1 de l'article 2 doivent être considérés
une période de 25 ans suivant l'expiration de l'année civile au comme remplacés par les mots suivants : "au cas où les signaux
cours de laquelle la transmission par satellite a eu lieu. émis le sont à partir du territoire d'un autre État contractant".
X X V2c.TÉLÉCOMMUNICATIONS 321
ITALIE TRINITÉ-ET-TOBAGO
"Le Gouvernement italien déclare, conformément aux dis- Déclaration :
positions de l'article 2, paragraphe 2 de la Convention, que la Le Gouvernement de la République de Trinité-et-Tobago a
protection accordée en application du paragraphe 1 de l'article décidé que la période de temps mentionnée à l'article 2 de ladite
2 est limitée, sur son territoire, à une période de 25 ans suivant Convention sera de 20 ans.
l'expiration de l'année au cours de laquelle la transmission par
satellite a eu lieu."
Notes :
1 Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de 3 L'ex-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 31
nature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent mars 1975 et 29 décembre 1976, respectivement. Voir aussi notes 1
volume. sous "Bosnie-Herzégovine", "Croatie", "Ex-République yougoslave
2 Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) de Macédoine', "ex-Yougoslavie", "Slovénie" et "Yougoslavie" dans
dans ta partie "Informations de nature historique" qui figure dans les la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages
pages préliminaires du présent volume. préliminaires du présent volume.

322 XXV 2 B. TÉLÉCOMMUNICATIONS


2. STATUTS DE LA TÉLÉCOMMUNAUTÉ POUR L'ASIE ET LE PACIFIQUE
Bangkok, 27 mars 1976
ENTRÉE EN VIGUEUR : 25 février 1979, conformément à l'article 18.
ENREGISTREMENT: 25 février 1979, N° 17583.
ÉTAT : Signataires : 18. Parties : 35. 1

TEXTE : Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1129, p. 3.


Note : Les Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique ont été adoptés le ZI mars 1976 par la résolution
163(XXXII) de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP) au cours de sa trente-
deuxième session, qui s'est tenue à Bangkok (Thaïlande) du 24 mars 1976 au 2 avril 1976. Les Statuts ont été ouverts à la signature
àBangkokdu 1er avril 1976 au31 octobre 1976 et au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York du 1er novembre 1976
au 24 février 1979.

Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Signature Adhésion (a) Participant Signature Adhésion (a)
Afghanistan 12 janv 1977 17 mai 1977 Nouvelle-Zélande 5 13 janv 1993 a
Australie 26 juil 1977 26 juil 1977 Pakistan 25 janv 1977 1 juil 1977
Bangladesh 1 avr 1976 22 oct 1976 Palaos 19 juin 1996 a
Bhoutan 23 juin 1998 a Papouasie-Nouvelle
Brunéi Darussalam .. 3
27 mars 1986 a Guinée 29 sept 1976 17 déc 1992
Chine 25 oct 1976 2 juin 1977 A Philippines. 28 oct 1976 17 juin 1977
Fidji 29 nov 1999 a République de Corée. 8 juil 1977 8 juil 1977
îles Cook 21 juil 1987 a République démocra-
Inde 28 oct 1976 26 nov 1976 tique populaire lao 20 oct 1989 a
Indonésie 29 avr 1985 a République populaire
Iran (République is- démocratique de
lamique d') 15 sept 1976 3 mars 1980 Corée 22 févr 1994 a
Japon 22 mars 1977 25 nov 1977 A Royaume-Uni de
Malaisie 23 juin 1977 23 juin 1977 Grande-Bretagne et
Maldives 17 mars 1980 a d'Irlande du Nord 6 31 août 1977 31 août 1977
Micronésie (États Samoa 6 nov 2000 a
fédérés de) 28 déc 1993 a Singapour 23 juin 1977 6 oct 1977
Mongolie 14 août 1991 a Sri Lanka 3 oct 1979 a
Myanmar 20 oct 1976 9 déc 1976 Thaïlande...... 15 sept 1976 26 janv 1979
Nauru 1 avr 1976 22 nov 1976 Tonga............. 14 févr 1992 a
Népal 15 sept 1976 12 mai 1977 Viet Nam 11 sept 1979 a
Nioué 14 nov 1994 a

Notes :
1 De plus, Macao est membre associé. L'instrument d'adhésion, ... Conformément à la Déclaration conjointe du Gouvernement de la
déposé le 9 février 1993, était accompagné d'une déclaration par le République populaire de Chine et du Gouvernement de la République
Gouvernement portugais faite conformément à l'article 20 de la Con- portugaise sur la question de Macao signée à Beijing le 13 avril 1987,
stitution selon laquelle : la République populaire de Chine recouvrera l'exercice de sa
souveraineté sur Macao à partir du 20 décembre 1999. Macao, qui fait
... Le Gouvernement de la République portugaise confirme que partie du territoire de la République populaire de Chine, deviendra à ce
Macao étant devenu membre associé [de la Commission économique moment-là une région administrative spéciale de la République
et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique] est autorisé à populaire de Chine et la direction de ses relations extérieures
être partie aux Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique incombera à la République populaire de Chine.
et à assumer les droits et obligations précisés dans lesdits Statuts ... La République populaire de Chine est un des membres fondateurs de
Conformément à la Déclaration commune du Gouvernement de la la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique.
République portugaise et du Gouvernement de la République populaire
de Chine concernant la question de Macao signée à Beijing le 13 avril Le Gouvernement de la République populaire de Chine déclare par
1987, la République populaire de Chine exercera à nouveau sa la présente qu'après le 20 décembre 1999, la Région administrative
souveraineté sur Macao à partir du 20 décembre 1999, le spéciale de Macao de la République populaire de Chine pourra
Gouvernement de la République portugaise continuant à assurer la continuer d'adhérer à la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique en
direction des relations extérieures de Macao jusqu'au 19 décembre qualité de membre associé sous le nom de "Macao (Chine)", si tant est
1999." qu'elle satisfait encore aux conditions requises pour être admise en
cette qualité.
Le 9 février 1993, également, et en relation avec ledit dépôt, le Documents officiels de la Commission économique pour fAsie et
Secrétaire général a reçu du Gouvernement chinois la communication le Pacifique, soixante-et-uniime session. Supplément no 9, (E/5786),
suivante ; p. 43.

X X V 2c.TÉLÉCOMMUNICATIONS 323
1 Brunéi Darassalam était devenu membre associé depuis le En tant que membre associé.
2 mars 1981. Lors de son admission comme membre associé, Brunéi
Daru&salam avait déclaré qu'il souhaitait être considéré comme mem- 5 Avec une déclaration de non-application aux îles Nioué et
bre associé de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique à compter Tokélaou.
du 1er janvier 1980, date à partir de laquelle il verse des contributions
i cette Organisation. 6 Pour Hong Kong.

380 XXV 2B.TÉLÉCOMMUNICATIONS


2. a) Amendement au paragraphe 2 a) de l'article 11 des Statuts de la
Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique
Bangkok, 13 novembre 1981
ENTRÉE E N V I G U E U R : 2 janvier 1985, conformément au paragraphe 3 de l'article 22 des Statuts, pour tous les membres de
la Télécommunauté.
ENREGISTREMENT : 2 janvier 1985, N° 17583.
ÉTAT: Parties : 19.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1388, p. 371.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Participation (P) Participant Participation (P)
Afghanistan 22 juil 1983 Myanmar 27 sept 1984
Australie 16 août 1983 A Népal 3 déc 1984
Bangladesh 9 févr 1988 A Pakistan 24 août 1984 A
Bhoutan 23 juin 1998 P République de Corée 2 juil 1982 A
Chine 26 juil 1982 A Samoa 6 nov 2000 P
Fidji 29 nov 1999 P Singapour 22 juil 1982 A
Inde 15 juil 1983 Sri Lanka 26 mars 1982 A
Iran (République islamique d') . . . . . . . 10 avr 1986 Thaïlande 1 nov 1982
Malaisie 7 janv 1986 A Viet Nam 28 déc 1983 A
Maldives 28 mai 1982 A

X X V 2 A. TÉLÉCOMMUNICATIONS 325
2. b) Amendements au paragraphe 5 de l'article 3 et paragraphe 8 de l'article 9 des
Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique
Colombo, 29 novembre 1991
ENTRÉE EN VIGUEUR : 16 mars 2000, conformément au paragraphe 3 de l'article 22 de la Constitution.
ENREGISTREMENT ; 16 mars 2000, N° 17583.
ÉTAT : Parties : 19.
TEXTE : Doc. APT/LE/2 du 17 avril 1992.
Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Participant Adhésion (a) Participant Adhésion (a)
Australie 11 mars 1996 Nouvelle-Zélande 10 avr 1996 A
Bhoutan 8 déc 1998 Palaos 12 oct 1998 A
Brunéi Darussalam 4 févr 1994 République de Corée 18 févr 1993
Chine 25 mai 1993 A République démocratique populaire lao 3 juil 2000 A
Indonésie 26 sept 1994 Singapour 6 nov 1998 A
Iran (République islamique d') 29 nov 2000 A Sri Lanka 9 déc 1998 A
Malaisie 6 mai 1997 A Thaïlande 14 janv 1994
Maldives 3 févr 1993 A Tonga 5 févr 1998
Mongolie 7 janv 1999 A Viet Nam 7 janv 1997 A
Népal 15 févr 2000

326 X X V 2 B. TÉLÉCOMMUNICATIONS
2. c) Amendements au Statuts de la Télécommunauté pour l'Asie et le Pacifique
New Delhi, 23 octobre 2002
NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 22 de la Convention).
TEXTE : Notification dépositaire C.N. 1348.2002.TREATIES-1 du 30 décmebre 2002.

XXV 2 c. TÉLÉCOMMUNICATIONS 327


3. ACCORD PORTANT CRÉATION DE L'INSTITUT POUR L'ASIE ET LE PACIFIQUE EN
VUE DU DÉVELOPPEMENT DE LA RADIODIFFUSION
Kuala Lumpur, 12 août 1977
E N T R É E EN VIGUEUR : 6 mars 1981, conformément à l'article 16.
ENREGISTREMENT: 6 mars 1981, N° 19609.
ÉTAT: Signataires : 14. Parties : 26.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1216, p. 81 ; notifications dépositaires
1

C.N. 130.1986.TREATIES-1 du 13 juin 1986 (texte authentique amendé en anglais, chinois,


français et russe) ; et C.N.707.1999.TREATIES-1 du août 1999 [amendements (voir au
2

chapitre XXV.3 a)].


Note : L'Accord a été adopté le 12 août 1977 par l'Assemblée intergouvernementale sur l'Institut de développement de la
radiodiffusion pour l'Asie et le Pacifique convoquée par le Programme des Nations Unies pour le développement à Kuala Lumpur
(Malaisie) du 10 au 12 août 1977.
Le paragraphe 3 de l'article 14 de l'Accord prévoyait qu'il resterait ouvert à la signature au Siège de l'UNESCO à Paris jusqu'au
31 mars 1978 et serait ensuite transmis pour dépôt au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies. En fait, des signatures
au nom de 11 États furent apposées individuellement entre le 12 septembre 1977 et le 11 octobre 1978 sur des exemplaires séparés
du texte de l'Accord établis par l'Institut de développement de la radiodiffusion pour l'Asie et le Pacifique, qui furent ensuite transmis
au Secrétaire général en juin 1979. Par notification dépositaire du 3 août 1979, le Secrétaire général, en tant que dépositaire désigné,
a soumis pour acceptation aux États ayant participé à l'adoption de l'Accord ou en ayant signé les exemplaires séparés un nouveau
texte identique à celui adopté à Kuala Lumpur le 12 août 1977 sous réserve de modifications mineures des clauses finales justifiées
par les circonstances. En l'absence d'objection des États intéressés dans les 90 jours à compter de ladite notification, un original de
l'Accord a été dressé sur la base de ce texte et déposé auprès du Secrétaire général le 2 novembre 1979.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Acceptation (A) Participant Signature Acceptation (A)
Afghanistan. 23 août 1978 23 déc 1999 A Myanmar 29 juil 1999 a
Bangladesh 14 sept 1977 11 août 1981 Népal 15 mai 1980 11 sept 1980
Bhoutan 5 juin 2000 a 10 avr 1978 7 juil 1981
Brunéi Darussalam... 6 déc 1988 a Papouasie-Nouvelle-
Cambodge 10 juil 2001 a Guinée 9 mars 1978 1 mai 1980
Chine 3 5 févr 1988 a Philippines 12 sept 1977 11 sept 1986 A
Fidji 2 juin 1978 26 mars 1981 République de Corée . 11 oct 1978 6 mars 1981
France 14 déc 1988 a République démocra-
Inde 20 mai 1980 25 févr 1986 tique populaire lao 12 sept 1986 a
Indonésie 12 août 1978 31 août 1989 Samoa 25 nov 1999 a
Iran (République is- Singapour 29 juin 1982 a
lamique d') 18 nov 1996 a Sri Lanka 15 sept 1978 7 nov 1988
Malaisie 11 oct 1978 10 nov 1980 Thaïlande 25 avr 1981 11 sept 1986 A
Maldives 25 juin 1985 a Viet Nam 8 sept 1978 23 févr 1981 A
Micronésie (États
fédérés de) 28 déc 1993 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de l'acceptation.)
FRANCE 4 2) Cette exemption ne s'applique pas aux pensions et reve-
"Â ?égard du paragraphe 2-a(iv) de l'article 12 : nus similaires;
1) L'exemption éventuelle des rémunérations des agents de 3) Les traitements et émoluments peuvent être pris en
l'Institut de l'impôt perçu en France est subordonnée à l'instau- compte pour le calcul de l'impôt dû sur les revenus provenant
ration par l'Institut d'un impôt interne effectif sur lesdites ré- d'autres sources."
munérations;
Notes :
1 Publié comme document de l'UNESCO et de l'OMP (vol. de l'article 14 de l'accord dans le texte établi par le Secrétaire général
19609). Les signatures ont été apposée sur des exemplaires séparés de et accepté par les États intéressés, ces signatures sont censées avoir été
l'Accord (voir "Note' ci-dessus). Aux termes du nouveau paragraphe 3 effectuées conformément au paragraphe premier dudit article 14.
328 X X V 2 B. TÉLÉCOMMUNICATIONS
2 Sur la demande du Conseil d'administration de l'Institut de dével- tel qu'amendé par les Amendements du 21 juillet 1999 s'applique à la
oppement de la radiodiffusion de l'Asie et le Pacifique, le Secrétaire Région administrative spéciale de Macao.
général a diffusé le 13 juin 1986 une proposition de texte amendé de
l'Accord (en anglais, chinois, français et russe) lequel a été réputé ac- 4 En ce qui concerne cette question de l'imposition des citoyens
cepté, en l'absence d'objections dans le délai de 90 jours, tant à l'égard français et des résidents permanents français employés par l'Institut,
du texte amendé qu'à l'égard de la procédure d'amendement utilisée. celui-ci a fait savoir au Secrétaire général que le Conseil des Gou-
verneurs avait pris note d'un avis aux termes duquel, en vertu des al-
3 Le 29 janvier 2001, le Gouvernement chinois a notifié au Se- inéas 2 a) ii) et iv) de l'article 12, et de l'article V-l (b) de l'Accord
crétaire général ce qui suit : supplémentaire entre l'Institut et le Gouvernement malaisien, les citoy-
ens français et les résidents permanents français ne sont pas imposés
La République populaire de Chine a confirmé ce qui suit : ... en sur leurs émoluments lorsqu'ils sont employés par l'Institut, et que le
accord avec la déclaration figurant dans l'instrument [en date du Conseil a en conséquence reconnu, au Gouvernement français le droit
21 juillet 1999] par lequel la Chine a accepté les Amendements, et qui d'imposer les citoyens français et les résidents permanents français sur
a été confié à la garde du Secrétaire général le 10 avril 2000, l'Accord de tels revenus lorsqu'ils sont détachés ou employés par l'Institut.

X X V2c.TÉLÉCOMMUNICATIONS 329
3. a) Amendements à l'Accord portant création de l'Institut de développement de
la radiodiffusion pour l'Asie et le Pacifique
Islamabad, 21 juillet 1999
ENTRÉE EN VIGUEUR : 14 décembre 2001, conformément au paragraphe 1 de l'article 14.
ENREGISTREMENT : 14 décembre 2001, N° 19609.
ÉTAT * Pârtics * 18
TEXTE : Notification dépositaire C.N.503.1999.TREATIES-1 du 14 juin 1999.
Note : Le 21 juillet 1999, le Conseil des Gouverneurs a adopté à l'unanimité, lors de sa réunion à Islamabad, les Amendements
proposés par le Gouvernement iranien à l'Accord susmentionné. Le Conseil a aussi déterminé, en vertu du paragraphe 2 de
l'article 14, que les Amendements étaient de telle nature que l'implémentation l'exige de toutes les Parties contractantes.
Participant Acceptation (A) Participant Acceptation (A)
Afghanistan 23 déc 1999 A Myanmar 3 avr 2000 A
Bangladesh 21 juin 2000 A Pakistan 17 août 2001 A
Bhoutan 12 oct 2000 A République de Corée 14 sept 2001 A
Brunéi Darussalam 5 juil 2000 A Samoa 25 nov 1999 A
Cambodge 10 juil 2001 A Singapour 10 janv 2000 A
Chine 1 10 avr 2000 A Sri Lanka 20 août 1999 A
Fidji 11 févr 2000 A Thaïlande 2 juil 2001 A
Indonésie 23 avr 2001 A Viet Nam 27 janv 2000 A
Iran (République islamique d ) 1 30 nov 1999 A
Micronésie (États fédérés de) 22 juin 2001 A

Notes :
1 Avec la déclaration aux termes de laquelle... Le Conseil d'État Toutefois, jusqu'à nouvel ordre, il ne s'appliquera pas, en principe, à la
a également décidé que cet amendement s'appliquait à la Région ad- Région administrative spéciale de Hong Kong.
ministrative spéciale de Macao (République populaire de Chine).

330 X X V 2 B. TÉLÉCOMMUNICATIONS
4. CONVENTION DE TAMPERE SUR LA MISE k DISPOSITION DE RESSOURCES DE
TÉLÉCOMMUNICATION POUR L'ATTÉNUATION DES EFFETS DES CATASTROPHES ET
POUR LES OPÉRATIONS DE SECOURS EN CAS DE CATASTROPHE

Tampere, 18juin 1998


NON ENCORE EN VIGUEUR : (voir l'article 12).
ÉTAT : Signataires : 54. Parties : 15.
TEXTE: Notifications dépositaires C.N.608.1998.TREATIES-8 du 4 décembre 1998; et
C.N.782.1999.TREATIES -13 du 28 septembre 1999 (rectification de la Convention et
transmission du procès-verbal correspondant).
Note : La Convention a été ouverte à la signature de tous les États Membres de l'Organisation des Nations Unies ou de l'Union
internationale des télécommunications à Tampere (Finlande) le 18 juin 1998, puis au Siège de l'Organisation des Nations Unies à
New York à compter du 22 juin 1998 où elle restera ouverte jusqu'au 21 juin 2003, conformément à son article 12.

Signature Signature
définitive (s), définitive (s),
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
Participant Signature (AA) Participant Signature (AA)
Allemagne 18 juin 1998 Liban 17 nov 1998
Argentine 1£U 1999
11 1Imai 1777 Madagascar 12 sept 2002
Bénin 18 juin 1998 Mali 18 juin 1998
Brésil 12 mars 1999 Malte 18 juin 1998
Bulgarie 22 sept 1999 20 juin 2000 Maroc 1 déc 1998
Burundi 18 juin 1998 Mauritanie 18 juin 1998
Canada 15 juin 1999 18 mai 2001 Mongolie 18 juin 1998
Chili 18 juin 1998 Népal 23 avr 1999
Chypre 18 juin 1998 14 juil 2000 Nicaragua 18 juin 1998 18 nov 1999
Congo 18 juin 1998 Niger 18 juin 1998
Danemark 18 juin 1998 Oman 19 août 1999
Dominique......... 26 déc 2000 a Ouganda 28 oct 1998 5 sept 2002
El Salvador . . . . 9 août 2000 18 avr 2002 Ouzbékistan 6 oct 1998
Estonie 25 mai 1999 Panama 20 sept 2001
États-Unis d'Amérique 17 nov 1998 Pays-Bas 1 19 déc 2000 6 juil 2001 A
Ex-République yougo- Pérou 14 janv 1999
slave de Macédoine 3 déc 1998 Pologne 18 juin 1998
Fédération de Russie. 14 mars 2002 Portugal 18 juin 1998
Finlande 18 juin 1998 1 avr 1999 A République tchèque.. 4 sept 2002
Gabon 27 avr 2001 Roumanie 18 juin 1998
Ghana 18 juin 1998 Sainte-Lucie 31 janv 2000
Guinée 8 oct 2002 a Sénégal 20 nov 1998
laiti 11 févr 1999 Slovaquie 16 févr 2000 6 févr 2001
londuras 25 févr 1999 Soudan 4 déc 1998
les Marshall 11 nov 1998 Sri Lanka 5 août 1999 13 oct 1999
nde 29 nov 1999 29 nov 1999 Suisse 18 juin 1998 24 avr 2002
talie. 18 juin 1998 Tadjikistan 18 juin 1998
(enya 18 juin 1998 Tchad 20 oct 1999
ioweït 18 juin 1998 13 juin 2002

Notes :
1 Au nom du Royaume en Europe et des Antilles néerlandaises. Le
17 juillet 2001, à l'égard d'Aniba.
XXV2c.TÉLÉCOMMUNICATIONS 331
332 X X V 2 B. TÉLÉCOMMUNICATIONS
C H A P I T R E XXVI
DÉSARMEMENT

1. CONVENTION SUR L'INTERDICTION D'UTILISER DES TECHNIQUES DE


MODIFICATION DE L'ENVIRONNEMENT À DES FINS MILITAIRES OU TOUTES AUTRES
FINS HOSTILES
New York, 10 décembre 1976
ENTRÉE EN VIGUEUR : 5 octobre 1978, conformément au paragraphe 3 de l'article IX.
ENREGISTREMENT : 5 octobre 1978, N° 17119.
ÉTAT: Signataires : 48. Parties : 68.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1108, p. 151, et notification dépositaire
C.N.263.1978.TREATIES-12 du 27 octobre 1978 (rectification du texte anglais).
Note : La Convention a été approuvée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies dans sa résolution 31/72 1

du 10 décembre 1976. En application de l'alinéa 2 du dispositif de cette résolution, le Secrétaire général a décidé d'ouvrir la
Convention à la signature et à la ratification des États du 18 au 31 mai 1977 à Genève (Suisse). Après cette date, la Convention a
été transmise au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, où elle est restée ouverte à la signature des États jusqu'au
4 octobre 1978.

Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
Afghanistan 22 oct 1985 a Inde 15 déc 1977 15 déc 1978
Algérie 19 déc 1991 a Iran (République is-
Allemagne ., 2,3 18 mai 1977 24 mai 1983 lamique d') 18 mai 1977
Antigua-et-Barbuda.. 25 oct 1988 d 15 août 1977
Argentine 20 mars 1987 a 18 mai 1977 16 déc 1982
Arménie 15 mai 2002 a 18 mai 1977
Australie 31 mai 1978 7 sept 1984 Italie 18 mai 1977 27 nov 19 81
Autriche 17 janv 1990 a 9 juin 1982 a
Bangladesh 3 oct 1979 a 2 janv 1980 a
Bétarus 18 mai 1977 7 juin 1978 18 mai 1977
Belgique 18 mai 1977 12 juil 1982 18 mai 1977
Bénin 10 juin 1977 30 juin 1986 Lituanie 16 avr 2002 a
Bolivie 18 mai 1977 Luxembourg 18 mai 1977
Brésil 9 nov 1977 12 oct 1984 5 oct 1978 a
Bulgarie 18 mai 1977 31 mai 1978 18 mai 1977
Canada 18 mai 1977 11 juin 1981 Maurice 9 déc 1992 a
Cap-Vert 3 oct 1979 a Mongolie 18 mai 1977 19 mai 1978
Chili 26 avr 1994 a Nicaragua 11 août 1977
Chypre 7 oct 1977 12 avr 1978 17 févr 1993 a
Costa R i c a . . . . . . . . . 7 févr 1996 a 18 mai 1977 15 févr 1979
Cuba " " !!! 23 sept 1977 10 avr 1978 Nouvelle-Zélande .. 7 sept 1984 a
Danemark 18 mai 1977 19 avr 1978 Ouganda 18 mai 1977
Dominique 9 nov 1992 d Ouzbékistan 26 mai 1993 a
Égypte 1 avr 1982 a Pakistan 27 févr 1986 a
Espagne 18 mai 1977 19 juil 1978 Papouasie-Nouvelle-
Etats-Unis d'Amérique 18 mai 1977 17 janv 1980 Guinée 28 oct 1980 a
Ethiopie 18 mai 1977 Pays-Bas 5 18 mai 1977 15 avr 1983
Fédération de Russie. 18 mai 1977 30 mai 1978 Pologne 18 mai 1977 8 juin 1978
Finlande 18 mai 1977 12 mai 1978 Portugal 18 mai 1977
Ghana 21 mars 1978 22 juin 1978 République arabe syri-
Grèce 23 août 1983 a enne 4 août 1977
Guatemala 21 mars 1988 a République de Corée. 2 déc 1986 a
Hongrie 18 mai 1977 19 avr 1978 République démocra-
Iles Salomon 19 juin 1981 d tique du Congo .. 28 févr 1978

X X V I 1 . DÉSARMEMENT 333
Ratification, Ratification,
Adhésion (a), Adhésion (a),
Participant Signature Succession (d) Participant Signature Succession (d)
République démocra- Sierra Leone 12 avr 1978
tique populaire lao 13 avr 1978 5 oct 1978 Slovaquie 28 mai 1993 d
Sri Lanka 8 juin 1977 25 avr 1978
démocratique de Suède 27 avr 1984 a
Corée 8 nov 1984 a Suisse 5 août 1988 a
République tchèque .. 22 févr 1993 d Tadjikistan . . . . . 12 oct 1999 a
Roumanie 18 mai 1977 6 mai 1983 Tunisie 11 mai 1978 11 mai 1978
Royaume-Uni de Turquie 18 mai 1977
Grande-Bretagne et Ukraine 18 mai 1977 13 juin 1978
d'Irlande du Nord . 18 mai 1977 16 mai 1978 Uruguay 16 sept 1993 a
Saint-Siège 27 mai 1977 VietNgm 26 août 1980 a
Saint-Vincent-et-les Yémen 7 18 mai 1977 20 juil 1977
Grenadines 27 avr 1999 d
Sainte-Lucie . . . . . . . . 27 mai 1993 d
Sao Tomé-et-Principe. 5 oct 1979 a

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'adhésion ou de la succession.)
ALLEMAGNE 2 ipso facto à l'égard de tout État hostile qui ne respecte pas l'in-
Lors de la signature : terdiction qu'elle contient.
Étant entendu que la désignation correcte en langue russe de Déclaration :
la République fédérale d'Allemagne est, en l'occurrence, "Fed- Il est entendu que l'adhésion du Koweït à la Convention sur
erativnuju Respubliku Germaniju", l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'envi-
16 juin 1977 ronnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles,
Dans la réserve susmentionnée, la forme correcte à donner faite à Genève, en 1977, ne signifie en aucune façon que l'État
en russe au nom de la République fédérale d'Allemagne lorsqu'il du Koweït reconnaisse Israël. En outre, aucune relation con-
est précédé de la préposition "za" dans le texte russe a été ren- ventionnelle ne sera établie entre l'État du Koweït et Israël.
due comme suit : "Federativnuju Respubliku Germaniju".
ARGENTINE 8
NOUVELLE-ZÉLANDE
La République argentine interprète l'expression "effets éten- Le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande déclare par les
dus, durables ou graves" figurant au paragraphe 1 de l'article présentes qu'il considère qu'aucune disposition de la Conven-
premier de la Convention selon les définitions convenues dans tion ne porte atteinte ou ne limite les obligations des États de
la disposition interprétative concernant ledit article. De même, s'abstenir d'utiliser, à des fins militaires ou à d'autres fins hos-
la République argentine interprète les articles II, III et VIII tiles, des techniques de modification de l'environnement con-
selon les dispositions interprétatives concernant lesdits articles. traires au droit international.
AUTRICHE PAYS-BAS
Réserve : Déclaration :
"En raison des obligations résultant de son statut d'État per- Le Royaume des Pays-Bas accepte les obligations énoncées
pétuellement neutre, la République d'Autriche fait la réserve en à l'article premier de ladite Convention comme s'appliquant
ce sens que sa collaboration dans le cadre de cette Convention également aux États qui ne sont pas parties à la Convention et
ne peut aller au-delà des limites déterminées par le statut de qui agissent conformément à l'article premier de la Convention.
neutralité permanente et par la qualité de membre des
Nations Unies." RÉPUBLIQUE DE CORÉE
GUATEMALA Déclaration :
Réserve : Le Gouvernement de la République de Corée comprend que
Le Guatemala accepte le texte de l'article III sous réserve toute technique visant à modifier délibérément l'état naturel des
que l'utilisation des techniques de modification de l'environne- voies d'eau est comprise dans l'expression "techniques de mod-
ment à desfinspacifiques n'ait pas pour effet de porter préjudice ification de l'environnement", telle qu'elle est définie à l'article
à son territoire ou à l'utilisation de ses ressources naturelles. II de la Convention.
Il comprend en outre que l'utilisation de ces techniques à des
KOWEÏT fins militaires ou à d'autres fins hostiles, pouvant entraîner des
9
inondations, un abaissement hydraulique ou causer d'autres
Réserve : dommages, entre dans le champ d'application de la Convention,
La présente Convention ne lie l'État du Koweït qu'à l'égard si ladite utilisation répond aux critères énoncés à l'article pre-
des Etats qui y sont parties. Son caractère obligatoire cessera mier de cette dernière.
334 XXVI l . DÉSARMEMENT
SUISSE TURQUIE
Réserve : Lors de la signature ;
'En raison des obligations qui lui incombent en vertu de son Déclaration interprétative:
statut de neutralité perpétuelle, la Suisse se doit de faire une Le Gouvernement turc est d'avis qu'il faudrait préciser le
réserve générale précisant que sa coopération dans le cadre de sens des termes "effets étendus, durables ou graves" qui figurent
la présente Convention ne saurait aller au-delà des limites im- dans la Convention. Aussi longtemps que ces précisions man-
parties par ce statut. Cette réserve se rapporte en particulier à queront, le Gouvernement turc se verra contraint de suivre sa
l'article V, paragraphe 5, de la Convention, ainsi qu'à toute propre interprétation à ce sujet, et il seréservele droil de le faire
clause analogue qui pourrait remplacer ou compléter cette dis- de la façon et au moment qui lui conviendront.
position dans la Convention (ou dans un autre arrangement)". Par ailleurs, le Gouvernement turc pense qu'il conviendrait
de mieux distinguer les "fins militaires ou toutes autresfinshos-
tiles" des "fins pacifiques", de façon à éviter toute interprétation
subjective.

Application territoriale
Date de réception
Participant : delà notification Territories:
Royaume-Uni 10 16 mai 1978 États associés (Antigua, Dominique, Saint-Christophe-et-Nièves et Anguilla,
Sainte-Lucie et Saint-Vincent), Territoires sous la souveraineté territoriale du
Royaume-Uni, îles Salomon, Etat de Brunéi, zones de souveraineté du Royaume-
Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'île de Chypre

Notes :
Documents officiels de F Assemblée générale, trente-et-uniémenature historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent
1

session, Supplément no 39 (A/31/39), p. 41. volume.


*
La République démocratique allemande avait signé et ratifié la 8 Le Gouvernement argentin a précisé que les dispositions inter-
Convention les 18 mai 1977 et 25 mai 1978, respectivement.Voir aussi prétatives visées dans sa déclaration sont celles adoptées dans le rap-
note 2 "Allemagne" dans la partie "Informations de nature historique" port de la Conférence du Comité du désarmement à la trente et unième
qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. session de l'Assemblée générale, publié sous la cote A/31/27. IVoir A/
31/27 : Rapport de la conférence du Comité du désarmement à la
Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) trente-et-unième session de l'Assemblée générale (Volume I,
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les Annexe 1)1-
pages préliminaires du présent volume. 9 Le Secrétaire général a reçu le 23 juin 1980, du Gouvernement
4 L'adhésion s'appliquera aussi aux Iles Cook et à Nioué. israélien la communication suivante concernant la déclaration :
Pour le Royaume en Europe et les Antilles néerlandaises. Voir Le Gouvernement israélien a relevé le caractère politique de ta
s

aussi note 1 sous "Pay-Bas" concernant Aruba/Antilles néerlandaises- déclaration du Gouvernement koweïtien. À son avis, la Convention ne
dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les constitue pas le cadre approprié pour les proclamations politiques de ce
pages préliminaires du présent volume. genre. En outre, ladite déclaration ne peut en aucune manière modifier
les obligations qui incombent au Koweït en vertu du droit international
La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention les général ou de conventions particulières. En ce qui concerne le fond de
la question, le Gouvernement israélien adoptera à l'égard du
6

18 mai 1977 et 12 mai 1978, respectivement. Voir aussi note 1 sous Gouvernement koweïtien une attitude d'entière réciprocité.
"République tchèque" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Infor-
mations de nature historique" qui figure dans les pages préliminaires 1 0 Le 10 juin 1997, les Gouvernements chinois et britannique ont
du présent volume. notifié au Secrétaire général ce qui suit :
7 Le Yémen démocratique avait adhéré a la Convention le 12 juin [Mêmes notifications que celles faites sous la note 7 au
1979. Voir aussi note 1 sous "Yémen" dans la partie "Informations de chapitre FV.l ]

XXVI 1 . DÉSARMEMENT
2. CONVENTION SUR L'INTERDICTION OU LA LIMITATION DE L'EMPLOI DE
CERTAINES ARMES CLASSIQUES QUI PEUVENT ÊTRE CONSIDÉRÉES COMME
PRODUISANT DES EFFETS TRAUMATIQUES EXCESSIFS OU COMME FRAPPANT SANS
DISCRIMINATION (AVEC PROTOCOLES I, II ET III)
Genève, 10 octobre 1980
E N T R É E E N VIGUEUR : 2 décembre 1983 conformément au paragraphe 1 et 3 de l'article 5.
ENREGISTREMENT : 2 décembre 1983, N° 22495.
ÉTAT: Signataires : 50. Parties : 90.
TEXTE: Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1342, p. 137; et notifications dépositaires
C.N.356.1981 .TREATIES-7 du 14 janvier 1982 (procès-verbal de rectification du texte
authentique chinois) et C.N.320.1982.TREATIES-11 du 21 janvier 1983 (procès-verbal de
rectification de l'Acte final).
Note : La Convention et les Protocoles y annexés ont été adoptés par la Conférence des Nations Unies sur l'interdiction ou la
limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs
ou comme frappant sans discrimination, tenue à Genève du 10 au 28 septembre 1979 et du 15 septembre au 10 octobre 1980. La
Conférence a été convoquée par l'Assemblée générale des Nations Unies conformément à ses résolutions 32/152 du 19 décembre
1977 et 33/70 du 14 décembre 1978, L'original de la Convention et des Protocoles y annexés, dont les textes anglais, arabe, chinois,
espagnol, français et russe sont également authentiques, sont déposés auprès du Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies. La Convention a été ouverte à la signature de tous les États, au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New
York, pendant une période de 12 mois à compter du 10 avril 1981.

Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
(a), Succession (a), Succession
Participant Signature (d) Participant Signature (d)
Afghanistan 10 avr 1981 Ex-République yougo-
Afrique du Sud 13 sept 1995 a slave de
Albanie 28 août 2002 a Macédoine 2 30 déc 1996 d
Allemagne 10 avr 1981 25 nov 1992 Fédération de Russie . 10 avr 1981 10 juin 1982
Argentine 2 déc 1981 2 oct 1995 Finlande 10 avr 1981 8 avr 1982
Australie 8 avr 1982 29 sept 1983 France 10 avr 1981 4 mars 1988
Autriche 10 avr 1981 14 mars 1983 Géorgie 29 avr 1996 a
Bangladesh 6 sept 2000 a Grèce 10 avr 1981 28 janv 1992
Bélarus 10 avr 1981 23 juin 1982 Guatemala 21 juil 1983 a
Belgique 10 avr 1981 7 févr 1995 Hongrie 10 avr 1981 14 juin 1982
Bénin 27 mars 1989 a Inde 15 mai 1981 1 mars 1984
Bolivie 21 sept 2001 a Irlande 10 avr 1981 13 mare 1995
Bosnie-Herzégovine . 1 sept 1993 d Islande 10 avr 1981
Brésil 3 oct 1995 a Israël 22 mars 1995 a
Bulgarie 10 avr 1981 15 oct 1982 Italie 10 avr 1981 20 janv 1995
Cambodge 25 mars 1997 a Japon 22 sept 1981 9 juin 1982 A
Canada 10 avr 1981 24 juin 1994 Jordanie 19 oct 1995 a
Cap-Vert 16 sept 1997 a Lesotho 6 sept 2000 a
Chine 14 sept 1981 7 avr 1982 Lettonie 4 janv 1993 a
Chypre 12 déc 1988 a Liechtenstein II févr 1982 16 août 1989
Colombie 6 mars 2000 a Lituanie 3 juin 1998 a
Costa Rica 17 déc 1998 a Luxembourg 10 avr 1981 21 mai 1996
Croatie2 2 déc 1993 d Maldives 7 sept 2000 a
Cuba 10 avr 1981 2 mars 1987 Mali 24 oct 2001 a
Danemark 10 avr 1981 7 juil 1982 Malte 26 juin 1995 a
Djibouti 29 juil 1996 a Maroc 10 avr 1981 19 mars 2002
Égypte 10 avr 1981 Maurice 6 mai 1996 a
El Salvador 26 janv 2000 a Mexique 10 avr 1981 11 févr 1982
Équateur 9 sept 1981 4 mai 1982 Monaco 12 août 1997 a
Espagne. 10 avr 1981 29 déc 1993 Mongolie 10 avr 1981 8 juin 1982
Estonie 20 avr 2000 a Nauru 12 nov 2001 a
États-Unis d'Amérique 8 avr 1982 24 mars 1995 Nicaragua 20 mai 1981 5 déc 2000
Niger 10 nov 1992 a
Nigéria 26 janv 1982

336 XXVI 2.DÉSARMEMENT


Ratification, Ratification,
Acceptation (A), Acceptation (A),
Approbation Approbation
(AA), Adhésion (AA), Adhésion
(a), Succession
Participant Signature (d) Participant Signature (d)
Norvège 10 avr 1981 7 juin 1983 Saint-Siège 22 juil 1997 a
Nouvelle-Zélande... 10 avr 1981 18 oct 1993 Sénégal 29 nov 1999 a
Ouganda 14 nov 1995 a Seychelles g juin 2000 a
Ouzbékistan 29 sept 1997 a Sierra Leojie 1 mai 1981
Pakistan 26 janv 1982 1 avr 1985 Slovaquie 2 28 mai 1993 d
Panama 26 mars 1997 a Slovénie 6 juil 1992 d
Pays-Bas 3 10 avr 1981 18 juin 1987 A Soudan 10 avr 1981
Pérou 3 juil 1997 a Suède 10 avr 1981 7 juil 1982
Philippines 15 mai 1981 15 juil 1996 Suisse 18 juin 1981 20 août 1982
Pologne 10 avr 1981 2 juin 1983 Tadjikistan 12 oct 1999 a
Portugal 10 avr 1981 4 avr 1997 Togo 15 sept 1981 4 déc 1995 A
République de Corée. 9 mai 2001 a Tunisie 15 mai 1987 a
République de Moldo- Turquie 26 mars 1982
va 8 sept 2000 a Ukraine 10 avr 1981 23 juin 1982
République démocra- Uruguay. 6 oct 1994 a
tique populaire lao 4 3 janv 1983 a Viet Nam... 10 avr 1981
République tchèque . 5 22 févr 1993 d Yougoslavie 2 12 mars 2001 d
Roumanie 8 avr 1982 26 juil 1995
Royaume-Uni de
Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord. 10 avr 1981 13 févr 1995

Consentement à être lié par les Protocoles l, II et III , adoptés le 10 octobre 1980, en application des
6

Participant Protocole I Protocole II / Participant Protocole I Protocole II Protocole III


Afrique du Sud x X Finlande x X X
Albanie x
X
X France X X x (18 juil 2002)
Allemagne x
X
X X Géorgie X X x
Argentine x Grèce X X X
Australie x
X X
X Guatemala X X X

Autriche x
X
X Hongrie X X X

Bangladesh
X
Inde X X X

Bélarus
x
x
X X
X Irlande X X X

Belgique x
X
X Israël X X

Bénin
X
X Italie X X X

Bolivie
x
X Japon X X X

Bosnie-Herzégovine x
X
X Jordanie X X
X
X
Lettonie
2

Brésil X X
X X
X
Bulgarie
x
X Lesotho X X

Cambodge
X X
X Liechtenstein X X X

Canada
X X
X Lituanie X X

Cap-Vert
X X
X Luxembourg X X

Chine
X X
X X Maldives X X

Colombie
X
X X X Mali X X X

Chypre X X Malte X X X

Costa Rica X
X
X Maroc X

Croatie X
X
X Maurice X X X
X
Mexique
2
X
Cuba X X X
Monaco
X X

Danemark X X X
Mongolie
X
X
Djibouti X X X
Nauru
X
X
El Salvador X X X
Nicaragua
X X
X
Équateur X X X
Niger
X
X X
Espagne X X X
Norvège
X
X X X
Estonie X X
Nouvelle-Zélande X X X
États-Unis Ouganda X X X
d'Amérique X X
Ouzbékistan X X X
Ex-République Pakistan X X X
yougoslavede Panama X X X
Macédoine X X X
Pays-Bas X X X
Fédération de Russie x X X

XXVI 2 . DÉSARMEMENT 337


Participant Protocole I Protocole 11 Protocole 111
Pérou x x
Philippines x x x
Pologne x x x
Portugal x X x
République de Corée x
République de
Moldova x
République
démocratique
populaire lao x X x
République tchèque x x x
Roumanie x X x
Royaume-Uni de
Grande-Bretagne et
d'Irlande du Nord x X x
Saint-Siège x X x
Sénégal X
Seychelles x X X
Slovaquie x X X
Slovénie x X X
Suède x X X
Suisse x X X
Tadjikistan x X X
Togo x X X
Tunisie x X X
Ukraine x X X
Uruguay x X X
Yougoslavie 2 x X X

Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de la ratification, de l'acceptation, de l'approbation,
de l'adhésion ou de la succession.)
ARGENTINE l'article 5 se réfère à l'emplacement des champs de mines et non
Réserve : aux mines dispersables individuellement.
La République argentine fait une réserve expresse en vertu b. Le terme 'pré-organisé', tel qu'utilisé dans le sous-para-
de laquelle les mentions qui, dans [ladite Convention et ses Pro- graphe 1 (a) de l'article 7 signifie que l'emplacement des
tocoles I, II et III] se réfèrent aux Protocoles de 1977 addition- champs de mines en question devrait être déterminé à l'avance
nels aux Convention de Genève de 1949 doivent s'entendre afin qu'un registre précis de l'emplacement des champs de
conformément aux déclarations interprétatives contenues dans mines, une fois posées, puisse être tenu.
l'instrument d'adhésion de la République argentine aux Proto- c. La phrase 'ou fonctions similaires', utilisée à l'article 8,
coles additionnels de 1977 susmentionnés. comprend le concept de 'conciliation, maintien préventif de la
paix et mise en application de la paix' tel que défini dans un or-
dre du jour pour la paix (document des Nations Unies A/47/277
CANADA S/2411 du 17 juin 1992).
Déclarations : 4. Quant au Protocole III, il est de l'entendement du Gou-
" l.II est de l'entendement du Gouvernement du Canada que : vernement du Canada que l'expression : 'séparé distinctement'
a. L'Accord des commandants et autres responsables pour au paragraphe 3 de l'article 2 inclut aussi bien la séparation en
terme d'espace que la séparation au moyen d'une barrière phy-
la planification, décision, ou exécution des attaques pour sique entre les objectifs militaires et la concentration des civils."
lesquels la Convention ou ses Protocoles s'appliquent ne peut
être pris sur la base d'information venant subséquemment à la CHINE
lumière mais doit être basé sur l'information disponible au mo-
ment où de telles actions ont été prises; et Lors de la signature :
b. Où les conditions n'ont pas été définies dans la présente Déclarations :
Convention et ses Protocoles elles doivent, en autant que possi- 1. Le Gouvernement de la République populaire de Chine
ble, être interprétées dans le même sens que les conditions con- a décidé de signer la Convention sur l'interdiction ou la limita-
tenues dans le Protocole I additionnel aux Conventions de tion de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être
Genève du 12 août 1949. considérées comme produisant des effets traumatiques exces-
2. Quant au Protocole I, il est de l'entendement du Gou- sifs ou comme frappant sans discrimination, adoptée lors de la
vernement du Canada que l'usage du plastique ou matériels sim- Conférence des Nations Unies qui s'est tenue à Genève le 10 oc-
ilaires pour détonateurs ou autres pièces d'armement non conçu tobre 1980.
pour causer des blessures n'est pas interdit. 2. Le Gouvernement de la République populaire de Chine
3.Quant au Protocole II, il est de l'entendement du Gou- estime que l'esprit de la Convention traduit les exigences raison-
vernement du Canada que : nables et les intentions louables de nombreux pays et peuples du
a. Toute obligation d'enregistrer la location de mines dans monde en ce qui concerne l'interdiction où la limitation de l'em-
des zones éloignées conformément au sous-paragraphe 1 (a) de ploi de certaines armes classiques qui produisent des effets trau-
338 XXVI 2 . DÉSARMEMENT
matiques excessifs ou frappent sans discrimination. Cet esprit férence de 1980, les interdictions et limitations prévues dans la
est conforme à la position constante de la Chine et répond à la Convention et ses Protocoles constituent bien entendu de nouv-
nécessité de s'opposer à l'agression et d'assurer le maintien de la elles règles contractuelles (à l'exception de certaines disposi-
paix. tions qui réaffirment les normes du droit international en
3. D convient toutefois de souligner que la Convention ne vigueur) qui ne lient les États qu'à partir du moment où ils rati-
prévoit pas de mesures de supervision ou de vérification des vi- fient la Convention ou y adhèrent et consentent à être liés par les
olations dont ses clauses pourraient faire l'objet, ce qui en af- Protocoles en question.
faiblit la force obligatoire. Le Protocole sur l'interdiction ou la Lors de la ratification :
limitation de l'emploi des mines, pièges et autres dispositifs ne Réserve :
contient pas de dispositions limitant strictement l'emploi de ces
armes par l'agresseur sur le territoire de sa victime et ne précise L'article 7.4 b) de la Convention ne s'appliquera pas aux
pas comme il se doit ]e droit de se défendre par tous les moyens États-Unis.
nécessaires qu'a tout État victime d'une agression. Le Protocole Déclaration :
sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi des armes incendi- Les États-Unis déclarent, au sujet du champ d'application
aires ne contient pas de dispositions limitant l'emploi de ces défini à l'article premier de la Convention, que les États-Unis
armes contre le personnel de combat. En outre, la version chi- appliqueront les dispositions de la Convention, du Protocole I et
noise de la Convention et des Protocoles n'est pas suffisamment du Protocole II à tous les conflits armés visés aux articles 2 et 3
précise et elle laisse à désirer. Le Gouvernement chinois espère communs aux Conventions de Genève du 12 août 1949 relatives
qu'il sera remédié à ces insuffisances en temps opportun. à la protection des victimes de guerre.
CHYPRE Déclarations interprétatives :
Les États-Unis interprètent l'article 6.1 du Protocole II com-
Déclaration : me n'interdisant pas d'adapter, pour qu'ils servent de piège, des
Les dispositions du paragraphe 3 b) de l'article 7 et de l'arti- objets portatifs créés à d'autres fins si l'adaptation ne viole pas
cle 8 du Protocole sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi le paragraphe 1 b) de cet article.
des mines, pièges et autres dispositifs (Protocole II) seront in- Les États-Unis considèrent que le quatrième alinéa du
terprétées de telle manière que ni le statut des forces de maintien préambule de la Convention, qui se réfère en substance aux dis-
de la paix ni celui des missions des Nations Unies à Chypre ne positions de l'article 35.3 et de l'article 55.1 du Protocole addi-
s'en trouveront affectés et qu'aucun droit supplémentaire ne leur tionnel I aux Conventions de Genève du 12 août 1949 relatives
sera accordé ipso jure. à la protection des victimes de guerre, ne s'applique qu'aux États
qui ont accepté ces dispositions.
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
Lors de la signature : FRANCE
Le Gouvernement des États-Unis se félicite de l'adoption de Lors de la signature :
cette Convention et espère que tous les États envisageront très Déclaration :
sérieusement de la ratifier ou d'y adhérer. Nous pensons que la "Après avoir signé la Convention sur l'interdiction ou la lim-
Convention représente un pas en avant dans les efforts qui sont itation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent
déployés en vue de réduire au minimum les dommages ou les être considérées comme produisant des effets traumatiques ex-
préjudices causés aux civils en temps de conflits armés. La sig- cessifs ou comme frappant sans discrimination, le Gou-
nature de cette Convention par les États-Unis montre que ces vernement français, comme il a déjà eu l'occasion de le déclarer
derniers sont largement disposés à adopter des dispositions pra- - par la voix de son Représentant à la Conférence sur l'inter-
tiques et raisonnables touchant la conduite des opérations mili- diction de certaines armes classiques à Genève lors de la discus-
taires en vue de protéger les non-combattants. sion de la proposition relative aux modalités de vérification
Nous tenons en même temps à souligner que l'adhésion présentée par la délégation de la République fédérale d'Alle-
formelle des États à des accords limitant l'emploi d'armes dans magne et dont il s'est porté coauteur, et lors de la séance finale
les conflits armés n'aurait guère de sens si les parties n'étaient le 10 octobre 1980;
pas résolument déterminées à prendre toutes les mesures appro- - le 20 novembre 1980 par la voix du Représentant des
priées pour que ces limitations soient respectées après leur en- Pays-Bas en Première Commission de la 35ème Assemblée
trée en vigueur. Les États-Unis et, nous l'espérons, toutes les générale des Nations Unies agissant au nom des neuf États
autres parties, ont la ferme intention d'user, le cas échéant, des membres de la Communauté Européenne;
procédures et des recours prévus par la Convention et par les regrette qu'il n'ait pas été possible d'obtenir à ce jour un ac-
lois générales de la guerre afin de veiller à ce que toutes les par- cord entre les États qui ont participé à la négociation de la Con-
ties à la Convention s'acquittent des obligations qu'elle leur im- vention sur les dispositions relatives à la vérification des faits
pose. Les États-Unis ont fermement appuyé les propositions,
faites par d'autres pays au cours de la Conférence, tendant à in- qui pourraient être allégués et qui constitueraient des infractions
clure dans la Convention des procédures spéciales pour le règle- aux engagements souscrits.
ment des questions relatives au respect ultérieur d'autres II se réserve donc de présenter, y compris en association
procédures et recours si cela s'avérait nécessaire pour régler de avec d'autres États, des propositions en vue de combter cette la-
tels problèmes. cune lors de la première Conférence qui se réunirait en applica-
Én outre, les États-Unis se réservent bien entendu le droit, tion de l'article 8 de la Convention et d'user le cas échéant des
au moment de la ratification, d'exercer l'option prévue à l'alinéa procédures permettant de saisir la communauté internationale
3 de l'article 4 de la Convention et de faire des déclarations in- de faits et d'indications qui, si leur exactitude se trouvait véri-
terprétatives et/ou des réserves dans la mesure où ils le jugerai- fiée, pourraient constituer des violations des dispositions de la
ent nécessaire pour veiller à ce qui la Convention et ses Convention et de ses protocoles annexes."
Protocoles satisfassent tant aux principes humanitaires qu'aux Déclaration interprétative :
exigences d'ordre militaire. Ainsi qu'il est indiqué dans le "L'application de la présente Convention sera sans effet sur
compte rendu des négociations menées dans le cadre de la Con- le statut juridique des parties à un conflit."
XXVI 2 . DÉSARMEMENT 339
Réserve : i) L'obligation d'enregistrer l'emplacement de mines mises
"La France, qui n'est pas liée par le Protocole No 1 du 10 en place à distance conformément à l'alinéa a) du paragraphe 1
juin 1977 aux Conventions de Genève du 12 août 1949 : de l'article 5 vise l'emplacement des champs de mines et non
- considère que le rappel au paragraphe 4 du Préambule de l'emplacement de mines individuelles mises en place à distance;
la Convention sur l'interdiction ou la limitation d'emploi de cer- ii) Le terme "préplanifiés" utilisé à l'alinéa a) du paragraphe
taines armes classiques des dispositions du paragraphe 3 de l'ar- 1 de l'article 7 signifie que l'emplacement du champ de mines
ticle 35 du Protocole No 1 ne concerne que les Etats parties à ce en question devrait avoir été déterminé à l'avance, de manière à
Protocole; permettre d'enregistrer avec précision l'emplacement du champ
- se référant au champ d'application défini à l'article 1er de de mines lors de la mise en place.
la Convention sur l'interdiction ou la limitation d'emploi de cer-
taines armes classiques, précise qu'elle appliquera les disposi- ITALIE
tions de cette Convention et de ses trois protocoles à tous les
conflits armés visés aux articles 2 et 3 communs aux Conven- Lors de la signature :
tions de Genève du 12 août 1949; Déclaration :
- déclare que la déclaration d'acceptation et d'application "Le 10 octobre 1980 à Genève, le Représentant de l'Italie à
prévue à l'alinéa b) du paragraphe 4 de l'article 7 de la Conven- la Conférence souligna à l'occasion de la séance de fermeture
tion sur l'interdiction ou la limitation d'emploi de certaines que la Conférence, dans un effort de compromis entre le désir-
armes classiques n'aura, en ce qui concerne les Conventions de able et le possible, avait probablement atteint les résultats max-
Genève du 12 août 1949, d'autres effets que ceux prévus par imaux consentis par les circonstances du moment.
l'article 3 commun à ces Conventions dans la mesure où cet ar- Il souligna toutefois dans sa déclaration que l'introduction
ticle serait applicable." dans le texte de la Convention, conformément à une proposition
18 juillet 2002 d'initiative de la République fédérale d'Allemagne, d'une clause
Déclarations interprétatives [faites lors du consentement à être sur la création d'un Comité consultatif d'experts compétent en
lié au Protocole III] matière de vérification de faits qui pourraient être allégués et
"La République française accepte les dispositions des para- qui constitueraient des infractions aux engagements souscrits,
graphes 2 et 3 de l'article 2, dans la mesure où les termes utilisés figurait parmi les objectifs, qui au vif regret du Gouvernement
dans ces paragraphes ne conduisent pas à prendre pour acquis italien, n'avaient pas pu être atteints au cours de la Conférence.
qu'une attaque menée au moyen d'armes incendiaires lancées En cette même occasion, le Représentant de l'Italie exprima
par aéronef comporte plus de risques de frapper sans discrimi- le souhait que cette proposition, visant à renforcer la crédibilité
nation que tout autre moyen de lancement. et l'efficacité même du traité, fût au plus tôt reprise en consid-
La République française comprend que l'expression 'nette- ération dans le cadre des mécanismes d'amendement de la Con-
ment à l'écart' figurant au paragraphe 3 de l'article 2 s'entend vention expressément prévus par cette dernière.
aussi bien d'une séparation en terme d'espace que d'une sépara- Par la suite, par la voix du Représentant des Pays-Bas s'ex-
tion au moyen d'une barrière physique entre l'objectif militaire primant au nom des neuf États membres de la Communauté eu-
et la concentration de civils". ropéenne, le 20 novembre 1980 l'Italie eut à nouveau l'occasion
d'exprimer au sein de la Première Commission de l'Assemblée
ISRAËL Générale des Nations Unies, lors de l'adoption du projet de ré-
Déclarations : solution contenu dans le document A/C.1/35/L.15 (approuvé
a) En ce qui concerne le champ d'application tel qu'il est par la suite en tant que résolution 35/153), le regret que les États
défini à l'article premier de la Convention, le Gouvernement de qui avaient participé à l'élaboration des textes de la Convention
l'État d'Israël appliquera les dispositions de la Convention et les et de ses Protocoles n'eussent pas été en mesure de parvenir à un
dispositions des Protocoles y annexés par lesquels Israël a ac- accord sur des dispositions susceptibles d'assurer le respect des
cepté d'être lié à tous les conflits armés impliquant des forces obligations qui en découlent.
armées régulières d'États visés à l'article 2 commun aux Con- Dans le même esprit l'Italie - qui vient de signer la Conven-
ventions de Genève 12 août 1949, ainsi qu'à tous les conflits tion conformément aux voeux exprimés par l'Assemblée Géné-
armés visés à l'article 3 commun aux Conventions de Genève du rale dans sa résolution 35/153 - tient à confirmer
12 août 1949. solennellement son intention de donner sa contribution active
b) Le paragraphe 4 de l'article 7 de la Convention sera sans pour que soit au plus tôt repris, au sein de tout forum compétent,
effet. l'examen du problème de la création d'un mécanisme permettant
c) L'application de la présente Convention sera sans effet sur de combler une lacune du traité et lui assurer ainsi le maximum
le statut juridique des parties à un conflit. d'efficacité et de crédibilité vis-à-vis de la Communauté inter-
nationale."
Déclarations interprétatives :
a) Selon l'interprétation du Gouvernement de l'État d'Is- PAYS-BAS
raël, pour juger si les commandants et autres responsables qui
planifient, décident ou exécutent des attaques auxquelles la 1. En ce qui concerne le paragraphe 4 de l'article 2 :
Convention et ses Protocoles s'appliquent ont respecté la Con- Selon l'interprétation du Gouvernement du Royaume des
vention et lesdits protocoles, if faut se fonder non sur les infor- Pays-Bas, une zone terrestre donnée peut également être un ob-
mations qui ont été connues ultérieurement, mais sur celles qui jectif militaire si, du fait de son emplacement ou pour toute au-
étaient disponibles au moment où de telles mesures ont été pris- tre raison spécifiée au paragraphe 4, sa destruction totale ou
es. partielle, sa capture ou sa neutralisation offre en l'occurrence un
b) En ce qui concerne le Protocole I, selon l'interprétation avantage militaire précis ;
du Gouvernement israélien, l'utilisation de plastics ou de 2. En ce qui concerne l'alinéa c) du paragraphe 3 de l'arti-
matériels analogues comme détonateurs ou comme autres par- cle 3 du Protocole :
ties d'arme qui ne sont pas conçues pour blesser n'est pas inter- Selon l'interprétation du Gouvernement du Royaume des
dite. Pays-Bas, par avantage militaire on entend l'avantage attendu
c)En ce qui concerne le Protocole II, selon le Gou- de l'attaque considérée dans son ensemble et non pas s e u l e m e n t
vernement israélien : de certains aspects isolés ou spécifiques de l'attaque;
340 X X V I 2 . DÉSARMEMENT
3, En ce qui concerne le paragraphe 1 de l'article 8 du Pro- Lors de la ratification :
tocole Il : a) En général
Selon l'interprétation du Gouvernement du Royaume des i) Les mots "conflit armé" pris isolément ou dans leur con-
Pays-Bas, on entend par les mots "dans la mesure où elle le texte désignent une situation d'une nature autre que celle créée
peut", "dans la mesure où elle le peut techniquement". par la commission d'infractions de droit commun, notamment
4. En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article I du Pro- d'actes de terrorisme, soit de façon concertée soit isolément;
tocole 111 : ii) Dans toute situation à laquelle il est partie, le Royaume-
Selon l'interprétation du Gouvernement du Royaume des Uni ne se considérera lié par aucune déclaration qui serait faite
Pays-Bas, une zone terrestre donnée peut également constituer aux fins du paragraphe 4 de l'article 7, à moins qu'il n'ait ex-
un objectif militaire si, du fait de son emplacement ou pour pressément reconnu qu'elle a été faite par un organe véritable-
toute autre raison spécifiée au paragraphe 3, sa destruction to- ment habilité à représenter un peuple engagé dans un conflit
tale ou partielle, sa capture ou sa neutralisation offre en l'occur- armé du type auquel s'applique ledit paragraphe;
rence un avantage militaire précis. iii) Les mots "personnes civiles" et "population civile" ont
la même signification que dans l'article 50 du premier Protocole
ROUMANIE
additionnel de 1977 aux Conventions de Genève de 1949. Les
personnes civiles jouissent de la protection accordée par cette
Lors de la signature : Convention, sauf si elles participent directement aux hostilités
"2. La Roumanie estime que la Convention et les trois Pro- et pendant la durée de cette participation;
tocoles annexés constituent un pas positif dans le cadre des ef- iv) Les commandants militaires et les autres responsables
forts déployés pour le développement graduel du droit chargés de prévoir, de décider ou de mener des attaques doivent
humanitaire international applicable pendant les conflits armés, nécessairement prendre leurs décisions en se fondant sur une
et qui visent à offrir une très large et sûre protection à la popu- évaluation des informations provenant de toutes sources dont ils
lation civile et aux combattants. peuvent raisonnablement disposer au moment voulu,
3. En même temps, la Roumanie voudrait souligner que les b) Protocole IL article 2, et Protocole III, article premier
dispositions de la Convention et de ses Protocoles ont un cara- Une zone déterminée peut constituer un objectif militaire si,
ctère limité et n'assurent une protection adéquate ni à la popula- de par son emplacement ou pour d'autres raisons précisées dans
tion civile ni aux combattants, ainsi que les principes cet article, sa destruction totale ou partielle, sa capture ou sa
fondamentaux du droit humanitaire international l'exigent. neutralisation offre en l'occurrence un avantage militaire précis.
4. Le Gouvernement roumain tient à déclarer à cette occa- c) Protocole II, article 3
sion aussi qu'une protection réelle et efficace de chaque per- Du point de vue du Royaume-Uni, l'avantage militaire atten-
sonne et des peuples, le fait d'assurer leur droit à une vie libre et du d'une attaque s'entend de l'avantage attendu de l'attaque dans
indépendante, supposent nécessairement l'élimination de tous son ensemble et non de certains de ses éléments isolés ou par-
les actes d'agression, la renonciation une fois pour toutes à l'em- ticuliers.
ploi de la force et à la menace d'y recourir, à l'immixtion dans d) Protocole III, article 2
les affaires intérieures d'autre États, à la politique de domination Le Royaume-Uni accepte les dispositions des paragraphes 2
et de diktat, la stricte observation de la souveraineté et de Tin- et 3 de l'article 2, étant entendu que les mots utilisés dans ces
dépendance des peuples, de leur droit légitime de décider eux- paragraphes ne sous-entendent pas qu'une attaque menée au
mêmes de leur propre sort. moyen d'armes incendiaires ou de toutes autres armes, projec-
Dans les circonstances actuelles, quand dans le monde s'est tiles ou munitions lancés par aéronef a moins de chances d'at-
accumulée une immense quantité d'armes nucléaires, la protec- teindre son objectif ou plus de chances de frapper sans
tion de chaque individu ainsi que de tous les peuples est étroite- discrimination que tout autre moyen de lancement.
ment liée à la lutte pour la paix et le désarmement, à la SAINT-SIÈGE
réalisation de mesures authentiques pour l'arrêt de la course aux Déclaration :
armements et la réduction graduelle des armes nucléaires En tant que signataire de [ladite Convention et Protocoles],
jusqu'à leur élimination totale. le Saint-Siège, compte tenu de sa nature propre et de la situation
5. Le Gouvernement roumain exprime une fois de plus sa particulière de l'État de la Cité du Vatican, tient à inciter de nou-
décision d'agir, ensemble avec d'autres États, pour l'interdiction veau la communauté internationale à poursuivre la tâche qu'elle
ou la limitation de toutes les armes classiques ayant des effets a entreprise en vue de réduire tes souffrances causées par les
traumatiqucs excessifs ou qui frappent sans discrimination, conflits armés.
pour l'adoption de mesures urgentes et effectives de désarme- Chaque progrès accompli en ce sens nous rapproche de l'ob-
ment nucléaire qui mettraient les peuples à l'abri de la guerre jectif recherché de faire comprendre que la guerre et la cruauté
nucléaire qui menace grièvement leur droit à la vie-condition inhérente à celle-ci doivent céder la place au dialogue et à la
fondamentale pour la protection que le droit international hu- négociation, et à la volonté de faire respecter le droit interna-
manitaire doit assurer à l'individu, à la population civile et aux tional.
combattants." Tout en réaffirmant que la Convention et ses protocoles con-
stituent un élément important du droit international humani-
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU taire, le Saint-Siège rappelle l'objectif souhaité par de
NORD nombreuses parties : la conclusion d'un traité d'interdiction to-
tale des mines antipersonnel, dont les effets tragiques ne sont
Lors de la signature : que trop connus.
Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et À cet égard, le Saint-Siège considère que les modifications
d'Irlande du Nord examinera plus avant certaines dispositions apportées à ce jour au deuxième protocole sont insuffisantes et
de la Convention, eu égard notamment aux dispositions du Pro- inadéquates. Par son adhésion à la Convention, il souhaite sou-
tocole additionnel I aux Conventions de Genève du 12 août tenir toutes les actions menées pour que les mines antipersonnel
1949, et fera éventuellement des déclarations formelles concer- soient effectivement interdites, convaincu en effet qu'aucun ef-
nant ces dispositions au moment de la ratification de la Conven- fort ne doit être épargné en vue de l'édification d'un monde de
tion, fraternité de paix.

X X V I 2 . DÉSARMEMENT 341
iïotes:
1 La République démocratique allemande avait signé et ratifié la La Tchécoslovaquie avait signé et ratifié la Convention en ac-
Convention en acceptant les Protocoles I, II et NI, les 10 avrin981 et ceptant les Protocoles I, II et III, les 10 avril 1981 et 31 août 1982, re-
20 juillet 1982, respectivement. Voir aussi note 2 "Allemagne" dans la spectivement. Voir aussi note I sous "République tchèque" et note 1
partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui
figure dans les pages préliminaires du présent volume.
préliminaires du présent volume.
1 L'e*-Yougoslavie avait signé et ratifié la Convention les 5 mai 6 II s'agit :
1981 el 24 mai 1983, respectivement, avec consentement à être lié par
les Protocoles I. II et III. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzégo- - du Protocole Irelatifaux éclats non localisables;
vine", "Croatie", "Ex-République yougoslave de Macédoine", "ex- - du Protocole II sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi des
Yougoslavie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature
historique" qui figure dans les pages préliminaires du présent volume. mines, pièges et autres dispositifs;
' Pour le Royaume en Europe. - du Protocole III sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi des
armes iciendiaires.
4 Cette signature, qui résulte d'une erreur administrative, ayant été
apposée après la date limite (10 avril 1982) prescrite à l'article 3 de la Chaque participant doit accepter d'être lié par deux au moins des
Convention, a élé annulée. La République démocratique populaire lao Protocoles. L'acceptation est marquée par "x*. Sauf indication
a, par la suite, adhéré à la Convention le 3 janvier 1983 (en acceptant contraire, elle a été notifiée à l'occasion de la ratification, de
les trois Protocoles). l'acceptation, de l'approbation, de l'adhésion ou de la succession.

XXVI 2 . DÉSARMEMENT
2. a) Protocole additionnel à la Convention sur l'interdiction ou la limitation de
l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme
produisant des effets traumatiques excessifs ou comme frappant sans
discrimination (Protocole IV intitulé Protocole relatif aux armes à laser
aveuglantes)
Vienne, 13 octobre 1995
ENTRÉE EN VIGUEUR : 30 juillet 1998, conformément à l'article 2 du Protocole additionnel.
ENREGISTREMENT î 30 juillet 1998, N° 22495.
ÉTAT : Parties : 67.
TEXTE : Doc. CCW/CONF.l/16 (Part I).
Note : Lors de sa 8 session plénière tenue le 13 octobre 1995, la Conférence des États Parties à la Convention sur
è m e

l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être rées comme produisant des effets
traumatiques excessifs ou comme frappant sans discrimination a adopté, en vertu de l'article 8,3 (b) de la Convention, un Protocole
additionnel intitulé "Protocole relatif aux armes à laser aveuglantes (Protocole IV)".

Consentement à Consentement à
Participant être lié (P) Participant être lié (P)
Afrique du Sud 26 juin 1998 P Lettonie 11 mars 1998 P
Albanie 28 août 2002 P Liechtenstein 19 nov 1997 P
Allemagne 27 juin 1997 P Lituanie 3 juin 1998 P
Argentine 21 oct 1998 P Luxembourg 5 août 1999 P
Australie 22 août 1997 P Maldives 7 sept 2000 P
Autriche 27 juil 1998 P Mali 24 oct 2001 P
Bangladesh 6 sept 2000 P Maroc 19 mars 2002 P
Bélarus 13 sept 2000 P Maurice 24 déc 2002 P
Belgique 10 mars 1999 P Mexique 10 mars 1998 P
Bolivie 21 sept 2001 P Mongolie 6 avr 1999 P
Bosnie-Herzégovine 11 oct 2001 P Nauru 12 nov 2001 P
Brésil 4 oct 1999 P Nicaragua 5 déc 2000 P
Bulgarie 3 déc 1998 P Norvège 20 avr 1998 P
Cambodge 25 mars 1997 P Nouvelle-Zélande 8 janv 1998 P
Canada 5 janv 1998 P Ouzbékistan 29 sept 1997 P
Cap-Vert 16 sept 1997 P Pakistan 5 déc 2000 P
Chine 4 nov 1998 P Panama 26 mars 1997 P
Colombie 6 mars 2000 P Pays-Bas 1 25 mars 1999 P
Costa Rica 17 déc 1998 P Pérou 3 juil 1997 P
Croatie 25 avr 2002 P Philippines 12 juin 1997 P
Danemark 30 avr 1997 P Portugal 12 nov 2001 P
El Salvador 26 janv 2000 P République de Moldova 8 sept 2000 P
Espagne 19 janv 1998 P République tchèque 10 août 1998 P
Estonie 20 avr 2000 P Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
Fédération de Russie 9 sept 1999 P d'Irlande du Nord 11 févr 1999 P
Finlande 11 janv 1996 P Saint-Siège 22 juil 1997 P
France 30 juin 1998 P Seychelles 8 juin 2000 P
Grèce 5 août 1997 P Slovaquie 30 nov 1999 P
Guatemala 30 août 2002 P Slovénie 3 déc 2002 P
Hongrie 30 janv 1998 P Suède 15 janv 1997 P
Inde 2 sept 1999 P Suisse 24 mars 1998 P
Irlande 27 mars 1997 P Tadjikistan 12 oct 1999 P
Israël 30 oct 2000 P Uruguay 18 sept 1998 P
Italie 13 janv 1999 P
Japon 10 juin 1997 P

X X V I 2 A. DÉSARMEMENT 343
Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de l'acceptation.)
AFRIQUE DU SUD à laser aveuglantes, de même que la Convention et les proto-
Déclaration : coles y annexés par lesquels Israël a accepté d'être lié, à tous les
Selon l'interprétation du Gouvernement de la République conflits armés impliquant des forces armées régulières d'États
sud-africaine, les dispositions du Protocole IV s'appliquent visés à l'article 2 commun aux Conventions de Genève du
dans tous les cas. 12 août 1949 ainsi qu'à tous les conflits armés visés à l'article 3
commun aux Conventions de Genève du 12 août 1949.
ALLEMAGNE
ITALIE
Déclaration :
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par Déclaration :
l'Irlande.] [Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par
l'Irlande.]
AUSTRALIE
Déclaration : LIECHTENSTEIN
Le Gouvernement australien entend que les dispositions du Déclaration :
Protocole IV s'appliquera dans tous les circonstances. [Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par
?Irlande.]
AUTRICHE
Déclaration : PAYS-BAS
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par Déclaration :
l'Irlande.] Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime que les
BELGIQUE
dispositions du Protocole IV qui peuvent aussi, par leur objet ou
leur nature, s'appliquer en temps de paix doivent être respectées
Déclaration : en tout temps.
"Le Gouvernement du Royaume de Belgique considère que
les dispositions du Protocole IV qui, par leur contenu ou leur na- ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU
ture peuvent également être appliquées en temps de paix, doiv- NORD
ent être respectées en toutes circonstances."
Déclaration :
CANADA Au sujet du Protocole IV, le Gouvernement du Royaume-
Uni déclare que l'application qu'il fera des dispositions de ce
2

19 octobre 1998 Protocole ne sera pas limitée aux situations mentionnées à l'ar-
Déclaration : ticle premier de la Convention de [ 1980],
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par
VIrlande.] SUÈDE
GRÈCE Déclarations :
La Suède a l'intention d'appliquer le Protocole à tous les
Déclaration : types de conflits armés;
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par La Suède s'efforcera de conclure un accord international en
l'Irlande.] vertu duquel les dispositions du Protocole seront applicables à
tous les types de conflits armés;
IRLANDE La Suède cherche depuis longtemps à obtenir qu'il soit ex-
Déclaration : pressément interdit d'utiliser des rayons laser aveuglants qui
L'Irlande entend que les dispositions du Protocole addition- pourraient causer une cécité permanente chez les soldats. De
nel qui peuvent aussi, par leur objet ou leur nature, s'appliquer l'avis de la Suède, cette pratique est contraire au principe du
en temps de paix doivent être respectées en tout temps. droit international interdisant l'emploi de moyens et méthodes
de guerre qui causent des souffrances inutiles.
ISRAËL
Déclaration : SUISSE
En ce qui concerne le champ d'application établi à l'article Déclaration :
premier de la Convention, le Gouvernement de l'État d'Israël [Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par
entend appliquer les dispositions du Protocole relatif aux armes l'Australie.]

Notes :
1 Pour le Royaume eit Europe. er de la date de sa notification (i.e. le 21 juillet 1998). Aucune des Po-
Conformément à la pratique suivie dans des cas analogues, le Se- lies contractantes au Protocole n'ayant notifié d'objection au Secrétaire
général dans le délai prévu, la déclaration a été reçue en dépôt à l'expi-
2

crétaire général s'est proposé de recevoir en dépôt la déclaration en ration du délai de 90 jours envisagée, soit le 19 octobre 1998.
l'absence d'objection de la part des États contractants, soit au dépôt lui-
même soit à la procédure envisagée, dans un délai de 90 jours à compt-

344 X X V I 2 A. DÉSARMEMENT
2. b) Protocole sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi des mines, pièges et
autres dispositifs, tel qu'il a été modifié le 3 mai 1996 (Protocole II, tel qu'il a été
modifié le 3 mai 1996) annexé à la Convention sur l'interdiction ou la limitation de
l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme
produisant des efTets traumatiques excessifs ou comme frappant sans
discrimination
Genève, 3 mai 1996

ENTRÉE EN VIGUEUR : 3 décembre 1998, conformément à l'article 2 du Protocole.


ENREGISTREMENT t 3 décembre 1998, N° 22495.
ÉTAT : Parties : 68.
TEXTE : Doc. CCW/CONF.1/16 (Part I).
Note : À sa quatorzième session plénière le 3 mai 1996, la Conférence des États Parties à la Convention sur l'interdiction ou la
limitation de l'emploi de certaines armes classiques qui peuvent être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs
ou comme frappant sans discrimination conclue à Genève le 10 octobre 1980 à adopté, conformément à l'alinéa b) du paragraphe
premier de l'article 8 de la Convention, le Protocole II, tel que modifié.

Consentement à Consentement à
Participant être lié (P) Participant être lié (P)
Afrique du Sud 26 juin 1998 P Jordanie 6 sept 2000 P
Albanie 28 août 2002 P Lettonie 22 août 2002 P
Allemagne 2 mai 1997 P Liechtenstein 19 nov 1997 P
Argentine 21 oct 1998 P Lituanie 3 juin 1998 P
Australie 22 août 1997 P Luxembourg 5 août 1999 P
Autriche 27 juil 1998 P Maldives 7 sept 2000 P
Bangladesh 6 sept 2000 P Mali 24 oct 2001 P
Belgique 10 mars 1999 P Maroc 19 mars 2002 P
Bolivie 21 sept 2001 P Monaco 12 août 1997 P
Bosnie-Herzégovine 7 sept 2000 P Nauru 12 nov 2001 P
Brésil 4 oct 1999 P Nicaragua 5 déc 2000 P
Bulgarie 3 déc 1998 P Norvège 20 avr 1998 P
Cambodge 25 mars 1997 P Nouvelle-Zélande 8 janv 1998 P
Canada 5 janv 1998 P Pakistan 9 mars 1999 P
Cap-Vert 16 sept 1997 P Panama 3 nov 1999 P
aine 4 nov 1998 P Pays-Bas 25 mars 1999 P
Colombie 6 mars 2000 P Pérou 3 juil 1997 P
Costa Rica 17 déc 1998 P Philippines 12 juin 1997 P
Croatie 25 avr 2002 P Portugal 31 mars 1999 P
Danemark 30 avr 1997 P République de Corée 9 mai 2001 P
El Salvador 26 janv 2000 P République de Moldova 16 juil 2001 P
Équateur 14 août 2000 P République tchèque 10 août 1998 P
Espagne 27 janv 1998 P Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
Estonie 20 avr 2000 P d'Irlande du Nord 11 févr 1999 P
États-Unis d'Amérique 24 mai 1999 P Saint-Siège 22 juil 1997 P
Finlande 3 avr 1998 P Sénégal 29 nov 1999 P
France 23 juil 1998 P Seychelles 8 juin 2000 P
Grèce 20 janv 1999 P Slovaquie 30 nov 1999 P
Guatemala 29 oct 2001 P Slovénie 3 déc 2002 P
Hongrie 30 janv 1998 P Suède 16 juil 1997 P
Inde 2 sept 1999 P Suisse 24 mars 1998 P
Irlande 27 mars 1997 P Tadjikistan 12 oct 1999 P
Israël 30 oct 2000 P Ukraine 15 déc 1999 P
Italie 13 janv 1999 P Uruguay 18 août 1998 P
Japon 10 juin 1997 P

X X V I 2 A. DÉSARMEMENT 345
Déclarations et Réserves
(En l'absence d'indication précédant le texte, la date de réception est celle de l'acceptation.)
AFRIQUE DU SUD clusivement à des fins de formation et de mise à l'essai. Le Can-
Déclarations : ada fera en sorte de ne pas dépasser le nombre de mines
Article premier absolument nécessaires à ces fins.
[Même délaration, mutatis mutandis, que celle faite par Déclarations interprétatives :
l'Irlande.] 1. Il est entendu que les dispositions du Protocole II modi-
fié devront, selon le contexte, ftre observées en tout temps.
Article 2, paragraphe 3 2. Il est entendu que le terme "principalement" figure à l'ar-
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par ticle 2, paragraphe 3, du Protocole II modifié dans le but de clar-
l'Irlande.] ifier que les mines conçues pour exploser du fait de la présence,
Article 5, paragraphe 2, alinéa b) de la proximité ou du contact d'un véhicule plutôt que d'une per-
Aux termes de l'alinéa b) du paragraphe 2 de l'article 5, il sonne, et qui sont munies de dispositifs antimanipulation, ne
n'est pas interdit aux États intéressés de convenir, dans le cadre sont pas considérées comme des mines antipersonnel.
d'accords de paix ou d'arrangements analogues, d'attribuer dif- 3. Il est entendu que l'entretien d'un champ de mines con-
féremment les responsabilités visées à cet alinéa tout en respect- formÈment aux normes de marquage, de surveillance et de pro-
ant pour l'essentiel l'esprit et l'objet de cet article. tection à l'aide de clôtures ou d'autres moyens mentionnés dans
le Protocole II modifié ne sera pas considéré comme une utili-
sation des mines qu'il contient."
ALLEMAGNE
Déclarations eu égard aux articles 1 et 2 : CHINE
[Mêmes déclarations, mutatis mutandis, que celles faite par Déclaration :
l'Irlande.] I. Conformément aux dispositions prévues aux
Déclaration : paragraphes 2, alinéa c) et 3, alinéa c) de l'annexe technique du
Article 5, paragraphe 2, alinéa b) ; Protocole n° 2 modifié, la Chine différera le respect des dispo-
Il est entendu que l'alinéa b) du paragraphe 2 de l'article 5 sitions des paragraphes 2, alinéa b, 3, alinéa a et 3, alinéa b.
n'empêche pas des accords entre les États concernés, dans le Déclaration :
cadre de traités de paix ou autres arrangements analogues, Article 2 3)
prévoyant un partage des responsabilités différent de celui fixé [Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par
à l'alinéa b) du paragraphe 2 tout en respectant l'esprit et l'objet l'Irlande.]
dudit article.
DANEMARK
AUTRICHE
Déclarations : Déclarations :
[Mêmes déclarations, mutatis mutandis, que celles faites
Article premier par l'Irlande.]
[Même délaration, mutatis mutandis, que celle faite par
l'Irlande.] ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
Article 2, paragraphe 3 /, L'avis et le consentement du Sénat sont subordonnés à la
[Même déclaration, mutatis mutandis, que celle faite par réserve ci-après :
l'Irlande.] Les États-Unis se réservent le droit d'utiliser d'autres dis-